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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0207 La durĂ©e est de: 1 heure et 37 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Adorable PĂšre, c’est certainement un privilĂšge pour nous ce soir d’ĂȘtre ici dans cette grande ville de South Bend. Et plus grand que ça, c’est le privilĂšge d’ĂȘtre assemblĂ© avec ces gens ce soir, les rachetĂ©s par Ton Sang. Et nous aimerions Te demander de nous visiter avec une grande visitation de Ta PrĂ©sence. Et rends-nous tous conscients de Dieu ce soir, que Tu es toujours proche.

            BĂ©nis le pasteur de cette Ă©glise, ainsi que ceux qui travaillent, les collaborateurs, les visiteurs, et tous ceux qui sont assemblĂ©s ce soir. Que les malades soient guĂ©ris, que les–les rĂ©trogrades retrouvent le chemin de retour Ă  la Maison une fois de plus ce soir. Que ceux qui ne sont pas sauvĂ©s le soient. Tires-en gloire Toi-mĂȘme. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Assoyez-vous.

2          Il y a de cela environ vingt-trois ans, j’avais effectuĂ© une visite dans une ville voisine Ă  la vĂŽtre–à la vĂŽtre, la ville de Mishawaka. C’était ma premiĂšre fois d’entrer en contact avec les pentecĂŽtistes. C’était Ă  un certain tabernacle, je revenais de–de Dowagiac, dans le Michigan, je pense, c’est ici prĂšs, avec un ami Ă  moi de longue date chez qui j’avais Ă©tĂ© pĂȘcher. Et en passant, j’ai vu ce grand rassemblement, alors je me suis arrĂȘtĂ©.

            Et beaucoup parmi vous ont lu L’Histoire de ma vie, comment j’étais juste un jeune prĂ©dicateur baptiste Ă  l’époque. Et c’était la premiĂšre fois que j’assistais Ă  une rĂ©union des pentecĂŽtistes, et que je les entendais frapper les mains et les voyais courir partout dans la salle. Et je me suis dit: «Oh! la la! Quelles maniĂšres d’église!» J’ai fini par dĂ©couvrir que j’étais l’un d’entre eux et que je ne le savais pas. Alors, cela me–m’allait juste comme un gant.

3          Et c’était lĂ  qu’un jeune homme de couleur, alors qu’on me cherchait (J’étais pratiquement le plus jeune prĂ©dicateur de toute la confĂ©rence, je m’étais juste rĂ©uni avec eux un soir), alors le jeune homme de couleur a dit... On continuait Ă  demander oĂč j’étais.

            Je portais un petit T-shirt et un pantalon en coton gaufrĂ©. C’était pendant la crise, vous savez, et personne ne savait que j’étais un prĂ©dicateur. Alors, j’étais bien tranquille. Et le jeune homme de couleur a dit: «Savez-vous qui est-ce?»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Et il a dit: «Eh bien, allez le chercher.»

            J’ai dit: «Regardez, ai-je dit, c’est moi, mais ne–ne le dites pas. Vous voyez?»

            Il a dit: «Il est ici, ici mĂȘme.»

            Je n’oublierai jamais mon passage des Ecritures. J’ai prĂȘchĂ© sur le sujet: Dans le sĂ©jour des morts, il leva les yeux, l’homme riche. Et j’ai dit: «La raison pour laquelle il pleura, c’est parce qu’il y avait... eh bien, il n’y avait pas de Dieu lĂ , alors il pleura. Et j’ai dit: «Il n’y avait pas d’enfants lĂ , alors il pleura. Il n’y avait pas de prĂ©dicateur lĂ , alors il pleura.» Puis, je pleurai. J’étais tellement emportĂ© en Esprit, c’est alors que j’ai dĂ©couvert que j’étais l’un d’entre eux.

4          Ce soir, je suis heureux d’ĂȘtre ici. Eh bien, il y a quelques semaines, j’étais assis dans un beau restaurant, ou pas un restaurant, c’était Ă  Marine Gardens Ă  Chicago, je prenais un petit-dĂ©jeuner. Et j’ai eu le privilĂšge de m’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de votre honorable pasteur. On me l’a prĂ©sentĂ© (En fait, je l’avais vu auparavant), et nous nous sommes mis Ă  causer. Alors, il m’a invitĂ© Ă  venir avec... Il a dit que frĂšre Moore, mon secrĂ©taire particulier, lui avait dit qu’un jour, s’il allait chez lui, nous, nous viendrions ici. Donc, frĂšre Moore n’avait jamais tenu parole envers frĂšre Summerall.

            J’ai dit: «Eh bien, je vous dois donc une visite.» Et j’ai dit: «Il y a donc–donc beaucoup d’endroits; on en a enregistrĂ© trop pour... Est-ce juste trois soirĂ©es, ça va?»Et il a dit: «Tout ira.» Nous y voici donc. Et je–j’aimerais dire une chose que... Pas parce qu’il est assis ici, mais je suis certainement content d’ĂȘtre ici, et je peux comprendre pourquoi un esprit comme celui-ci rĂšgne en ce lieu. J’ai parlĂ© de lui lĂ  oĂč j’allais avec beaucoup de gens. Mais j’aimerais dire ceci Ă  votre pasteur. Il est prĂ©fĂ©rable de lui donner un petit bouton de rose maintenant plutĂŽt qu’une couronne aprĂšs son dĂ©part. J’ai eu ma premiĂšre personne que j’ai entendu dire quelque chose contre frĂšre Summerall. Un homme honnĂȘte et si merveilleux, je sais qu’il est un...?... En effet, j’ai appris ce matin-lĂ . Les gens s’assembleront tous demain aprĂšs-midi, mes fidĂšles par ici, pour l’entendre parler dans ces rĂ©unions de l’aprĂšs-midi. Je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez ĂȘtre ici et l’écouter.

5          Et maintenant, nous sommes ici pour essayer d’associer notre petit ministĂšre au vĂŽtre pour glorifier Dieu. Et maintenant, je... Le Seigneur m’a appelĂ© il y a des annĂ©es afin de prier pour Ses enfants malades. Et c’est ce que j’essaie de faire avec rĂ©vĂ©rence.

            Et je ne prĂ©tends donc pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Si quelqu’un peut entendre cela, je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne prĂ©tends pas guĂ©rir les gens. Franchement, je–je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse guĂ©rir les gens, car c’est le travail de Dieu, et Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez? C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris quand Son Fils, au Calvaire, a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, au temps passĂ©.

            Et bien souvent, les gens parlent de la guĂ©rison divine. Il n’existe pas d’autre guĂ©rison en dehors de la guĂ©rison divine. C’est la seule guĂ©rison qui existe, il n’y en a pas d’autre, en dehors de la guĂ©rison divine. Jamais un mĂ©dicament n’a donc guĂ©ri un malade. Jamais une intervention chirurgicale n’a donc guĂ©ri. Voyez?Une intervention chirurgicale est une aide, un mĂ©dicament Ă©galement; en fait, nous pensons qu’ils sont utiles. Nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour chaque assistance que nous avons, mais c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Voyez? Psaume 103.3 dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

6          Donc, nous savons, nous devons nous accorder avec la Parole. Si la Parole tape Ă  cĂŽtĂ© Ă  un endroit, c’est qu’Elle est donc Ă  cĂŽtĂ© partout. C’est en parfaite harmonie sur toute la ligne. Je crois simplement la Parole. Ce–c’est... Dieu... C’est le plan de Dieu. Je ne veux rien de plus que ce que la Bible enseigne, mais je veux tout ce qu’Elle enseigne. Je veux–je veux tout cela. C’est donc la Parole de Dieu. Elle doit venir... Maintenant, je sais que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans Sa Parole. Il est Dieu. Il peut faire tout ce qu’Il dĂ©sire. Mais tant que je sais que cela vient de la Parole, cela me rassure bien que tout est en ordre. Je–j’aime vraiment cela. Maintenant, nous demandons au Seigneur ce soir de nous bĂ©nir. Et maintenant, juste encore un mot sur la guĂ©rison divine. Eh bien, je ne suis point venu prendre la place de votre mĂ©decin. Voyez? Non. Voici ce que je suis venu faire: Je suis venu prier pour l’enfant de Dieu, le patient du mĂ©decin, mon frĂšre et ma soeur. C’est–c’est ce pour quoi je suis venu. Voyez? Et maintenant, Ă  propos, on voit tellement de choses quand on parle de la guĂ©rison du corps, qu’il y a... Souvent, les motifs et les objectifs que poursuivent les gens semblent ĂȘtre tellement imprĂ©cis et faux.

7          Eh bien, quand vous allez chez un mĂ©decin, il vous dira: «N’allez pas chez ce chirurgien-lĂ . Il n’est qu’un–qu’un boucher. Il va simplement vous dĂ©pecer. C’est un chirurgien.»

            Et puis, le–le chirurgien rĂ©pliquera au mĂ©decin au sujet du mĂ©decin: «Vous n’avez pas besoin de ces pilules sucrĂ©es. Il vous faut une intervention chirurgicale.» Eh bien, tous deux diront aprĂšs: «Vous n’avez rien Ă  faire avec ce chiropraticien.» Voyez? «Ce n’est qu’un remĂšde, votre pensĂ©e.»

            Et le chiropraticien dira de l’ostĂ©opathe: «Ce sont vos os qui ont besoin d’ĂȘtre ajustĂ©s, et non vos muscles d’ĂȘtre frictionnĂ©s.» Et–et eux tous sont contre le prĂ©dicateur. Ainsi donc, vous y ĂȘtes alors. Mais ce que je pense, c’est que les motifs et les objectifs ne sont pas corrects. Voyez?

8          Si tout est correct... C’est–c’est une affaire d’argent. Si tout est correct et qu’un homme a des motifs et des objectifs corrects Ă  ce sujet, voici ce que je pense, c’est que chacun de nous... Et nous savons tous que les interventions chirurgicales sont bonnes, les mĂ©dicaments sont efficaces, la Bible le dit. Et–et vous savez qu’un chiropraticien et un ostĂ©opathe aident souvent les gens. Nous le savons. Vous donc... C’est une bonne assistance, une aide.

            Ce que nous devrions donc faire, c’est unir, nous tous, nos mains et nos coeurs ensemble, aller de l’avant pour faire tout notre possible pour nos prochains afin de rendre la vie un peu plus agrĂ©able dans ce pĂšlerinage dans lequel nous sommes ici de toute façon, nous entraider, faire tout notre possible pour tirer profit et rendre la vie plus agrĂ©able pour chaque personne qui est dans ce pĂšlerinage. C’est Ă  cette fin que je suis ici, pour essayer de faire cela, joindre mes mains Ă  celles de votre mĂ©decin, votre chiropraticien, votre chirurgien, votre pasteur, votre voisin, et–et tous, essayer de rendre la vie un peu meilleure.

9          Et je suis sĂ»r, parce que je sens dĂ©jĂ  que j’ai Ă©tĂ© bĂ©ni en entrant dans cette Ă©glise ici, je sens ce merveilleux esprit accueillant, et pour avoir serrĂ© la main Ă  ces frĂšres prĂ©dicateurs Ă  notre arrivĂ©e. Juste trois soirĂ©es, juste nous rassembler, nous familiariser un peu. J’ai toujours eu un vif dĂ©sir de venir ici. Et puis, peut-ĂȘtre que plus tard, le Seigneur voulant, nous pourrons faire quelque chose, peut-ĂȘtre par un temps chaud, dresser une grande tente quelque part ici et avoir un bon rĂ©veil, car cela prendrait un long moment.

            Eh bien, Ă  propos, c’est–c’est bien difficile d’aborder un... avec un genre de ministĂšre nouveau, et puis, essayer d’introduire cela rien qu’en trois soirĂ©es, alors qu’à vrai dire, il faudrait trois soirĂ©es d’introduction avant que vous... d’amener les gens Ă  voir que c’est la Parole.

10        Nous croyons que la Parole de Dieu est vraie. JĂ©sus a dit: «Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties.» Ainsi donc, la Parole est vraie. Alors, venir et essayer de commencer Ă  prier pour les gens juste la premiĂšre soirĂ©e, cela rend la chose difficile. Voici donc ce que je–je sollicite: votre–votre confiance. Et je...

            Il y a trĂšs peu de gens, en fait, que je rencontre et avec qui j’entre en contact par l’imposition des mains. Ce n’est pas cela mon ministĂšre. Nous savons que c’est un grand ministĂšre, l’imposition des mains. Mais le ministĂšre de l’imposition des mains Ă©tait un signe juif. Vous savez, JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle vivra.»

            Mais le centenier romain a dit: «Dis seulement un mot.» C’est tout, un homme des nations. Voyez? «Dis seulement un mot.» JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai point trouvĂ© une pareille foi en IsraĂ«l.» Voyez?

            «Dis seulement un mot.» En effet, qu’était-il arrivĂ©? Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit. Ce Romain savait que chaque maladie et chaque affliction Ă©taient soumises Ă  Sa Parole. Eh bien, si vous pouvez savoir la mĂȘme chose, tout est fini. Voyez? Lorsque vous arrivez Ă  connaĂźtre la mĂȘme chose, que chaque dĂ©mon, chaque maladie, chaque indisposition, chaque affliction, est soumis Ă  la Parole de Dieu: «Dis seulement un mot, et mon serviteur sera guĂ©ri. Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit.»

11        Et puis, dans le ministĂšre, comme je le dis, que–qu’Il m’a confiĂ©, je ne suis pas instruit, et pas un... Je ne me dis mĂȘme pas prĂ©dicateur, je suis juste une espĂšce de pneu de rĂ©serve, vous savez. Cela... Et... Mais c’est pour essayer d’apporter le ministĂšre aux gens afin qu’ils aiment le Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous vienne en aide, et qu’Il nous aide tous maintenant Ă  Le magnifier, Lui que nous sommes venus magnifier ici.

            Je souhaiterais lire dans la Parole de Dieu ce soir juste pour quelques instants. Et c’est une nouvelle sĂ©rie de rĂ©unions, et je suis arrivĂ© un peu nerveux, pour commencer, vous savez, mais je ne sais pas. J’ai tenu beaucoup de rĂ©unions Ă  travers le monde, plu–plusieurs fois, mais il y a quelque chose, quand vous affrontez quelque chose, qui fait que vous vous rendez compte de son caractĂšre sacrĂ©. C’est Dieu qui a envoyĂ© cela. Satan cherche donc une faille partout oĂč il le peut. Eh bien, si les gens ne sont pas attachĂ©s Ă  la Parole, ils ne peuvent cependant pas dire ouvertement, mais on n’a pas Ă  le dire ouvertement, Dieu sait cela lorsque ça se trouve dans votre coeur. Donc vous sentez cela. Voyez-vous? Mais maintenant, si seulement vous allez... Si vous me voyez faire quoi que ce soit, ou le Saint-Esprit faire quoi que ce soit, qui n’est pas dans les Ecritures, alors faites-le-nous savoir. Voyez? Cela doit...

12        Il y a quelques soirĂ©es lĂ  Ă  Waterloo, et je pensais... Un soir, lĂ , nous–nous avons eu un petit-dĂ©jeuner de prĂ©dicateurs, et il y avait plutĂŽt un esprit rĂ©sistant. On semblait ne pas ĂȘtre en mesure de–de saisir la chose. Non pas... C’était parmi les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens et autres. C’était un esprit trĂšs rĂ©sistant.

            Et cela a bien failli me briser. En effet, le Seigneur accomplissait de grandes oeuvres, mais cependant, les gens restaient simplement assis. On pouvait saisir cela dans leur esprit, vous savez, ce que c’était, ce qu’ils pensaient. Et cela rend la chose trĂšs difficile, s’ils ne sont pas tous avec vous d’un commun accord, vous savez.

13        Et pendant que j’étais lĂ  Ă  l’estrade, juste en train de prier, j’ai pensĂ© qu’un avion traversait. J’ai regardĂ© le docteur Vayle, ici, et lui avait pensĂ© qu’une femme avait–avait changĂ© de mĂ©lodie Ă  l’orgue ou quelque chose comme cela. Cela avait retenti comme un tonnerre grondant quelque part, comme un tonnerre grondant, Ă  distance.

            Billy avait sursautĂ©. Et j’ai regardĂ© frĂšre Mercier ici (le jeune homme chargĂ© des bandes, lui et frĂšre Goad, ainsi que mon fils, ce sont eux qui distribuent les cartes de priĂšre), lui avait pensĂ© qu’il avait fait quelque chose. Il m’a vu le regarder. Il a dit que son coeur Ă©tait sur le point de s’évanouir. Il ne savait pas ce que c’était.

            Puis, tout d’un coup, cela a parcouru la salle, comme un–un vent, seulement ce n’était pas un vent, c’était un bruit comme un vent, et cela a simplement secouĂ© et a parcouru l’assistance, et on voyait les gens pĂąlir comme cela passait au-dessus de l’assistance, juste une rĂ©pĂ©tition de la PentecĂŽte, comme un vent impĂ©tueux. Donc...

            Mais ce n’était pas un vent, c’était juste comme une influence qui parcourait comme cela. Et j’ai remarquĂ© que la Bible dit: «Il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux.» Voyez? Et je me suis mis Ă  examiner, car je sais que le Saint-Esprit ne se mĂ©conduit jamais. Il a toujours raison.

            Ainsi donc, je me suis mis Ă  vĂ©rifier cela Ă  la lumiĂšre de la Parole. Et alors, je suis allĂ© dans Saint Jean chapitre 12, lĂ  oĂč notre Seigneur priait une fois. Et pendant qu’Il priait, il y avait certains de ces critiqueurs lĂ . Eh bien, le Dieu du Ciel a exaucĂ© Son Fils. Et les gens qui se tenaient lĂ  ont dit que c’était un tonnerre. Certains d’entre eux ont dit qu’un Ange avait parlĂ©. Et JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Ă  cause de Moi que cela s’est fait entendre, mais c’est Ă  cause de vous.» Voyez? Il est donc toujours scripturaire chaque fois.

14        Eh bien, pour lire Sa Sainte Parole bĂ©nie, juste pour vous parler quelques instants, prier pour les malades et chercher Ă  faire de ceci une soirĂ©e oĂč nous nous rassemblons et nous nous familiarisons. Si seulement vous vous adonnez de tout votre ĂȘtre Ă  la priĂšre et Ă  soutenir, eh bien, nous allons donc... Je crois que le Seigneur guĂ©rira tous les malades et tous les affligĂ©s, et que nous aurons bien une merveilleuse rĂ©union.

            Dans la Parole, Saint Jean, chapitre 12, verset 20, un court passage familier.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Et puis, comme sujet, le thĂšme habituel des campagnes, c’est HĂ©breux 13.8:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et maintenant, sur base de cette Parole, j’aimerais vous parler quelques instants. C’est une chose trĂšs inhabituelle de penser que quelqu’un, ou le monde, mettrait en doute les Paroles du CrĂ©ateur, mais c’est–c’est parce qu’il est dominĂ© par l’incrĂ©dulitĂ© et les esprits ennemis qui amĂšnent les gens Ă  ne pas croire.

15        Je ne pense pas que quelqu’un ait dĂ©jĂ  entendu parler de ce prĂ©cieux Nom de JĂ©sus sans dĂ©sirer ardemment Le voir. J’ai eu le privilĂšge de prĂȘcher dans beaucoup de pays Ă©trangers, et de grandes foules venaient entendre l’Evangile. Mais jamais de ma vie je n’ai vu quelqu’un qui ait dĂ©jĂ  entendu parler de JĂ©sus sans dĂ©sirer ardemment Le voir. Il y a bien quelque chose chez les ĂȘtres humains, qui ressemble au vieux slogan de Missouri: «Voir, c’est croire.» Et nous nous confions trop au sens de la vue. Comme les cinq sens contrĂŽlent le corps, le sens de la vue, c’est la porte de l’ñme.

            C’est vraiment dommage que les protestants ne sachent pas cela. Les catholiques ont saisi cela il y a longtemps, avec des statuettes, des monuments et autres des saints. Mais l’oeil, la porte de l’ñme...

16        Alors, ces Grecs avaient entendu quelque chose Ă  Son sujet, et ils Ă©taient venus voir qui Il Ă©tait et ce qu’Il Ă©tait. Et ils ont dit: «Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Or, ils ne dĂ©siraient pas voir Ses oeuvres. Ils dĂ©siraient seulement voir JĂ©sus. Et puis, si HĂ©breux 13.8 (pas si, mais c’est vrai), le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est qu’apparemment donc nous pourrons Le voir aujourd’hui autant qu’eux autrefois, s’Il est le mĂȘme.

            Or, si la Bible dit cela: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», c’est qu’Il doit donc ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme en acte, avec le mĂȘme motif et le mĂȘme objectif. Il doit ĂȘtre le mĂȘme Ă  tous Ă©gards, sauf dans le corps physique.

17        Eh bien, le corps physique Ă©tait une demeure de Dieu. Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Et ce corps a Ă©tĂ© tuĂ© au Calvaire pour faire l’expiation. C’est lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Et Dieu a ressuscitĂ© ce corps le troisiĂšme jour, il vit de nouveau, et il est assis Ă  Sa droite ce soir, dans la Gloire, intercĂ©dant sur base de notre, ou sur base de notre confession. Il est notre Souverain Sacrificateur. Il doit faire... intercĂ©der pour nous lorsque nous confessons.

            Et tout ce qu’Il a fait par Son sacrifice tout suffisant au Calvaire, tout ce qu’Il a fait lĂ  dans l’expiation, Il a payĂ© le prix pour nous afin que nous acceptions cela par la foi et que nous demandions; et Il est devant le PĂšre, intercĂ©dant sur–sur base de ce que nous confessons qu’Il a fait.

18        Eh bien, confesser signifie dire la mĂȘme chose. Si la Bible dit: «C’est par Ses meurtrissure que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», confesser cela, c’est confesser la mĂȘme chose: «C’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

            Or, dans ce corps physique-lĂ , aprĂšs qu’Il se fut assis Ă  la droite... Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© renvoyĂ© sur la terre pour–l’Esprit de Christ–pour demeurer dans l’Eglise. Croyez-vous cela? Nous sommes–nous sommes l’Eglise de Christ. Comment entrons-nous dans l’Eglise? Ce n’est pas par une dĂ©nomination, ce n’est pas par une voie autre que le baptĂȘme spirituel: 1 Corinthiens 12. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un mĂȘme Esprit pour former un seul corps. Ce n’est pas par le baptĂȘme d’eau, mais par le baptĂȘme de l’Esprit que nous avons Ă©tĂ© introduits dans le Corps de Christ, par le baptĂȘme de l’Esprit, et nous sommes devenus membres de Son Corps.

19        Saint Jean 15, Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte des fruits. Le cep donne seulement la vie au sarment, et c’est le sarment qui porte des fruits. L’Eglise est le sarment rattachĂ© au Cep pour porter des fruits. Comprenez-vous cela? Et le–le sarment ne peut pas porter des fruits avant de recevoir du cep la vie. Et quelle que soit la vie qui est dans le cep, c’est ce que le sarment portera, le mĂȘme genre de fruits que ce–que ce... qui vient de la source de la vie, c’est lĂ  qu’il tire la vie. Si c’est un potiron, il produira des potirons. Si c’est une pastĂšque, elle produira des pastĂšques. Si c’est une–si c’est une vigne, elle produira des raisins. Et si l’Eglise est en Christ, elle produira donc l’Esprit comme Celui de Christ, les oeuvres comme celles de Christ, la foi comme celle de Christ. Si elle est correctement attachĂ©e Ă  un cep robuste, qui n’a pas Ă©tĂ© dĂ©coupĂ©, qui ne pend pas, qui ne se flĂ©trit pas, mais un vĂ©ritable et bon sarment robuste rattachĂ© au Cep portera les fruits de l’Esprit. Nous savons que c’est vrai.

20        Eh bien, avant de quitter la terre, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Eh bien, le monde, lĂ , reprĂ©sentait l’ordre du monde. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Vous, ce sont les croyants. Le monde, ce sont les incroyants. Car Je (Je est un pronom personnel.), Je serai avec vous (jusque quand?) jusqu’à la fin du monde.» Je, Christ dans Son Eglise, donnant la Vie, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que–qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre, de mĂȘme qu’Il a fait dans tous les Ăąges passĂ©s. Il est dans Son Eglise ce soir pour faire la mĂȘme chose.

            C’est vraiment dommage que nous ayons tracĂ© des lignes de dĂ©marcation, placĂ© des barriĂšres, que nous ayons diffĂ©rentes petites sensations et des ismes, plutĂŽt que de prendre juste ce que Dieu a dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

21        Eh bien, s’Il nous apparaissait dans ces derniers jours... Eh bien, ne l’oubliez pas, quand Il est apparu aux Juifs, Il–Il a dit Ă  Ses disciples: «N’allez pas vers les paĂŻens. Allez plutĂŽt vers les brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.» Et nous voyons que JĂ©sus Lui-mĂȘme ne s’est jamais manifestĂ© dans la prĂ©sence... ou ne s’est jamais manifestĂ© aux–aux Gentils, ni n’a jamais envoyĂ© Son Eglise vers les Gentils.

            Mais cela viendrait plus tard. L’Evangile serait prĂȘchĂ© aux Gentils plus tard. Paul a dit, aprĂšs qu’il eut Ă©tĂ© plusieurs fois rejetĂ© par les Juifs: «Voici, nous nous tournons vers les paĂŻens.»

            Eh bien, pour dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier, Sa manifestation, Le voir, ce qu’Il est aujourd’hui... s’Il est donc le mĂȘme aujourd’hui qu’hier, Sa manifestation doit ĂȘtre la mĂȘme.

            Eh bien, cela peut sembler un peu inhabituel par rapport au courant de l’école habituelle, mais aprĂšs tout, JĂ©sus a prononcĂ© ces Paroles: «Il fera aussi les oeuvres que Je fais.» Saint Jean, je pense que c’est 14.7. «Il fera aussi les oeuvres que Je fais; de plus grandes...» La bonne traduction, c’est davantage. Vous ne pouvez pas faire de plus grandes. S’Il... de plus grandes en quantitĂ©, mais pas en qualitĂ©... Il a ressuscitĂ© les morts, Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature. Il a simplement fait tout. Cela pourrait donc ĂȘtre plus que ça, parce qu’alors le Saint-Esprit travaillera dans l’Eglise, dans l’univers. «Vous ferez davantage de mĂȘmes oeuvres, car Je m’en vais au PĂšre. Et Je reviendrai, Je serai avec vous, en vous.»

22        Maintenant, il n’y a qu’un seul moyen. Si je vous demandais, Ă  vous les presbytĂ©riens, ce soir: «Croyez-vous cela?»

            «Oui, je le crois.» MĂ©thodistes, pentecĂŽtistes et autres, chacun croit cela. Vous penseriez que c’est votre Ă©glise qui fait cela. Eh bien, c’est bien, je le crois aussi. Je ne discrĂ©diterais la foi de personne en Dieu, partant d’une quelconque dĂ©nomination, car Christ ne fait acception de personne ni de dĂ©nomination. Il cherche ceux qui veulent L’adorer.

            Mais alors, allons... L’unique vĂ©ritable et rĂ©el tableau que nous puissions en avoir pour les pentecĂŽtistes, pour les gens du Plein Evangile, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les mĂ©thodistes, les baptistes et les autres, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, retournons voir ce qu’Il Ă©tait hier. Alors, nous verrons ce qu’Il sera Ă©ternellement, et ce qu’Il est aujourd’hui. Voyons ce qu’Il Ă©tait dans le passĂ©.

23        Eh bien, si vous dĂ©sirez suivre cela, vous pouvez aller lire ce soir... Je vais juste donner des rĂ©fĂ©rences sur cela, et vous pourrez alors vĂ©rifier cela avec moi. Allons dans l’Evangile selon saint Jean, pour commencer, juste un petit passage. Nous voyons, aprĂšs que le Saint-Esprit Ă©tait venu sur Lui, Dieu habitait en Lui...

            JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un GuĂ©risseur. Combien le savent? Il ne l’a certainement pas fait. JĂ©sus disait: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Et Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme (Saint Jean 5.19), mais ce que le PĂšre... ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Eh bien, est-ce la vĂ©ritĂ©? Le Fils de Dieu peut-Il mentir? Absolument pas. C’est vrai. Donc, JĂ©sus n’a jamais accompli un miracle sans que Dieu Lui ait premiĂšrement montrĂ© quoi faire, sinon Il a dit quelque chose de faux dans Saint Jean 5.19.

            Eh bien, les gens ont toujours eu cela Ă  l’esprit, que les prophĂštes de Dieu, Christ et les autres guĂ©rissaient simplement tout ce qu’ils savaient guĂ©rir. Non, non. Cela n’a jamais Ă©tĂ© accordĂ© Ă  la chair humaine.

            ConsidĂ©rez les prophĂštes. Prenez Elie sur le mont Carmel. AprĂšs avoir placĂ© toutes ces choses, il a dit: «Seigneur, j’ai fait cela sur Ton ordre.» C’est toujours Dieu qui agit, montrant Sa volontĂ© sur ce qu’il y a Ă  faire.

24        Eh bien, nous trouvons dans Saint Jean, chapitre 1, aprĂšs qu’Il eut reçu le Saint-Esprit en Lui, ce qui Ă©tait Dieu dans la plĂ©nitude... Eh bien, souvenez-vous, Christ avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure. Le don que nous avons dans l’église ce soir, c’est juste une trĂšs petite portion issue de ce qui Ă©tait Son grand Esprit. C’est juste comme une cuillĂ©rĂ©e d’eau puisĂ©e d’une immense mer.

            Mais si vous deviez prendre une cuillĂ©rĂ©e d’eau de la mer, l’amener au laboratoire et l’examiner, tous les composants chimiques qui Ă©taient dans la mer se retrouveraient dans cette cuillĂ©rĂ©e d’eau. Ça serait le mĂȘme genre d’eau, mais pas la mĂȘme quantitĂ©.

25        C’est ainsi qu’est l’Esprit dans l’église. C’est le mĂȘme Esprit, mais ce n’est pas la plĂ©nitude que Lui avait reçue. Ses disciples avaient Ă©tĂ© complĂštement vaincus devant un cas d’épilepsie. Et juste avant cela, Il leur avait donnĂ© le pouvoir de chasser les dĂ©mons, de guĂ©rir les malades, de ressusciter les morts. Et ils Ă©taient complĂštement vaincus devant un cas d’épilepsie.

            Et le pĂšre a dit: «Je l’ai amenĂ© Ă  Tes–à Tes disciples, a-t-il dit, je... ils n’ont pas pu le guĂ©rir.» Et il a dit: «Seigneur, si Tu le peux, aie pitiĂ© de nous.» JĂ©sus a dit: «AmĂšne-le ici. Je le peux, si tu crois.» Et lorsque cet esprit a vu cette grande puissance de Dieu, il a reconnu que c’était plus qu’une cuillĂ©rĂ©e qu’il avait trouvĂ©e dans les disciples. Et l’esprit a Ă©tĂ© vaincu, Ă  coup sĂ»r. Cela a projetĂ© le jeune garçon dans la crise la plus aiguĂ« qu’il n’avait peut-ĂȘtre jamais piquĂ©e, et il s’est roulĂ© par terre. Mais cependant, quand JĂ©sus a dit: «Relevez-le. Donnez-lui Ă  manger, il va bien»...Maintenant, au chapitre 1, nous voyons qu’il y eut un homme qui s’est converti et qui est allĂ© trouver son ami, son frĂšre Pierre; c’était AndrĂ©. Et quand Pierre est venu vers le Seigneur JĂ©sus... Suivez attentivement, Saint Jean 1. Quand Pierre est venu vers JĂ©sus, non seulement JĂ©sus l’a connu, mais il a su qui Ă©tait son pĂšre. JĂ©sus a dit: «Tu es Simon, mais tu seras appelĂ© Pierre.» C’est une petite pierre. Il a dit: «Ton pĂšre s’appelle Jonas.» C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Il avait connu Pierre, Il avait su son nom et Il avait su le nom de son pĂšre.

26        Qu’arriverait-il ce soir? Comment le monde considĂ©rerait-il cela? Tirez donc votre conclusion. Que penserait le monde ce soir si quelque chose du genre se produisait? Juste la mĂȘme chose qu’eux pensaient alors: la tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose comme cela. Puis, il y eut un homme du nom de Philippe, quelques lignes plus bas. Il fut converti, il partit aussi (Il venait de la mĂȘme ville que l’autre, que Pierre et son frĂšre AndrĂ©), il contourna la montagne et trouva un bon ami du nom de–de Philippe, ou plutĂŽt de NathanaĂ«l. Il trouva NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l, il le trouva sous un arbre, peut-ĂȘtre en train de prier, Ă  son arrivĂ©e. Et remarquez, quand il s’est relevĂ© de ses genoux, je peux entendre NathanaĂ«l lui dire, ou plutĂŽt Philippe dire Ă  NathanaĂ«l: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»

            Il y a bien quelque chose Ă  ce sujet. Si quelqu’un de vraiment converti a trouvĂ© quelque chose de rĂ©el et qu’il a Ă©tĂ© converti Ă  cela, il ne peut pas garder ça pour lui-mĂȘme. Il doit en parler Ă  quelqu’un d’autre.

27        Et il savait que cet homme Ă©tait trĂšs orthodoxe dans sa foi, mais cependant, il savait que c’était un homme honnĂȘte, il voulait lui apporter le Message. Il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» En d’autres termes, «Celui dont les prophĂštes avaient parlĂ©, nous L’avons trouvĂ©.»

            Eh bien, pouvez-vous vous reprĂ©senter le choc qu’avait eu ce croyant orthodoxe? Je peux le voir alors qu’il se relĂšve, s’époussetant les genoux, et dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Comme on dirait aujourd’hui: «Peut-il venir quelque chose de bon du milieu des saints qui se roulent par terre quand l’Esprit les frappe? Peut-il venir quelque chose de bon d’un tel groupe?»

            Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.» C’est la chose la plus convaincante. «Viens, et vois.»

28        Et en route vers l’autre cĂŽtĂ©, je peux les entendre alors qu’ils causaient. Et je peux l’entendre dire: «Tu sais quoi? Quand Pierre est allĂ© vers Lui et qu’il Lui a parlĂ©, Il lui a dit qui il Ă©tait, Il lui a dit quel Ă©tait le nom de son pĂšre. Eh bien, je ne serais pas surpris, car Il peut faire la mĂȘme chose pour toi.»Je peux me reprĂ©senter NathanaĂ«l dire: «Eh bien, un instant. Qu’est-ce que tu as perdu le nord! Que t’est-il arrivĂ©? T’attends-tu Ă  ce que je croie pareille chose?»

            «Et, NathanaĂ«l, viens seulement, vois toi-mĂȘme.»

            C’était donc quand notre Seigneur se tenait dans la ligne, peut-ĂȘtre, priant pour les malades, que Philippe s’est avancĂ© avec NathanaĂ«l. Et aussitĂŽt que les yeux de notre Seigneur se sont posĂ©s sur lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

29        Eh bien, c’était Ă©trange, car les Grecs et les Juifs, eux tous s’habillaient de la mĂȘme façon, en robes, ils Ă©taient barbus et ils portaient des sandales. Comment avait-Il su qu’Il Ă©tait un–un Juif? Comment avait-Il su qu’il Ă©tait honnĂȘte? Et cela le frappa. Et son attitude reprĂ©sentait toute la nation juive qui ait jamais cru.

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? C’est notre premiĂšre rencontre donc. Eh bien, Tu ne m’as jamais vu. Tu ne sais rien Ă  mon sujet. Comment as-Tu su que j’étais un homme intĂšgre et honnĂȘte?»

            JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Combien savent que c’est scripturaire? Certainement. C’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il doit agir de mĂȘme.

            Et, Ă©videmment, il y avait lĂ  des incroyants en ce moment. Et Marc le rapporte. Et ces incroyants Juifs... Eh bien, qu’a dit Philippe, ou plutĂŽt NathanaĂ«l? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.» Ils devaient ĂȘtre dans l’attente de quelque chose de semblable. «Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois? Tu verras alors de plus grandes choses que celle-ci.»

30        Mais qu’ont dit les incroyants aprĂšs que ces oeuvres eurent Ă©tĂ© accomplies? Ils avaient honte de le dire ouvertement de leur–de leur propre bouche, mais dans leur coeur ils disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul. Il...» Et BĂ©elzĂ©bul Ă©tait le chef des dĂ©mons, comme un diseur de bonne aventure. Et tout le monde sait que dire la bonne aventure, c’est du diable. Il a donc dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Et ils n’ont pas dit ça Ă  haute voix.

            Mais JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Qu’a-t-Il dit Ă  ce groupe de Juifs qui ont eu de telles pensĂ©es? Il a dit: «Vous dites cela contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©.» Mais Ă©coutez attentivement: «Quand le Saint-Esprit sera venu (en d’autres termes, faire la mĂȘme chose), un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? C’est vrai.

            Il y a eu un croyant qui a acceptĂ© cela. Son nom est immortel ce soir. Il y a eu des incroyants qui ont doutĂ© de cela, et vous savez ce qui leur est arrivĂ©. Eh bien, si c’était lĂ  l’attitude de JĂ©sus hier, ça devra ĂȘtre la mĂȘme attitude aujourd’hui, et ça devra ĂȘtre la mĂȘme attitude Ă©ternellement. Eh bien, Il n’a pas... Ils ont cru Ă  partir de cela. Maintenant, suivez. C’est exactement ainsi qu’Il s’était prĂ©sentĂ© aux Juifs.

31        Dans Saint Jean, chapitre 4; maintenant, ça, c’est 1. Allons Ă  4 juste pour un instant. Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie, alors qu’Il Ă©tait en route vers JĂ©richo. JĂ©rusalem est situĂ© sur une montagne. JĂ©richo se trouve dans une vallĂ©e. Mais Il a dĂ©viĂ© vers la Samarie. Pourquoi? Il le lui fallait. Il a envoyĂ© Ses disciples acheter des vivres.

            Et pendant qu’ils Ă©taient partis, sans doute, une belle jeune femme samaritaine est venue puiser de l’eau. Eh bien, c’était peut-ĂȘtre parce qu’elle Ă©tait sortie toute la nuit ou quelque chose comme cela, mais elle est simplement venue Ă  ce moment-lĂ .

            Et ce petit panorama, un peu semblable Ă  celui-ci ici, peut-ĂȘtre, avec des vignes qui poussaient tout autour. JĂ©sus l’a regardĂ©e alors qu’Il Ă©tait assis le dos contre le mur. Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Orient et que vous voyez comment elles viennent au puits... Et Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Eh bien, Ă  l’époque il y avait une sĂ©grĂ©gation entre les Juifs et les Samaritains. Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Elle a dit: «Nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

32        La conversation s’est poursuivie. Eh bien, vous aurez Ă  me croire sur parole lĂ -dessus, si vous le voulez. Il contactait son esprit. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Il y avait lĂ  une femme, mais Il ne connaissait pas son problĂšme. La conversation s’est donc longtemps poursuivie sur l’adoration sur la montagne et autres Ă  JĂ©rusalem. Peu aprĂšs, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Et Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.» C’était lĂ  son problĂšme.

            Elle a dit: «Seigneur, je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est exact. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai.»

            Observez cette femme. Ce n’est donc pas lĂ  une Juive; c’est une Samaritaine. Elle L’a regardĂ©, et elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses.»

            Il a dit: «Je Le suis Moi, qui te parle.» Observez ce qu’ils attendaient. Ils attendaient ce signe-lĂ  qui Ă©tait le signe du Messie. JĂ©sus l’a fait devant les Juifs. Le vrai Juif a dit: «Tu es le Fils de Dieu.»

            Et maintenant, observez la femme samaritaine. Elle a dit: «Eh bien, nous attendons que le Messie vienne faire cela, mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle a abandonnĂ© sa cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

33        Si c’était lĂ  le Messie, ou le signe du Messie hier, ça doit ĂȘtre le signe du Messie aujourd’hui. Remarquez, Ă  aucun moment cela n’a Ă©tĂ© accompli devant les Gentils. Non. C’est aujourd’hui le jour des Gentils. C’est aujourd’hui la fin de la dispensation des Gentils. Je ne suis pas tellement un dispensationaliste, mais la Bible en parle, que les Gentils sont arrivĂ©s Ă  leur fin. On n’a pas Ă  prendre la Bible pour cela, prenez simplement un journal, allumez votre radio, vous pouvez voir que nous sommes Ă  la fin. Il n’y a pas d’espoir pour nous.

            L’Eglise rentre bientĂŽt Ă  la Maison, et le monde va ĂȘtre rĂ©duit en poussiĂšre, exactement ce que Dieu avait dit devoir arriver. Il va le faire basculer directement hors de son orbite, lĂ  autour du soleil. Il brĂ»lera cette fois-ci comme il Ă©tait sorti de son orbite l’autrefois et fut dĂ©truit par l’eau. Nous sommes Ă  la fin. Et nous les Gentils, nous allons çà et lĂ  avec tous nos diplĂŽmes et tout, pensant ĂȘtre quelqu’un, et nous ne savons pas que nos jours sont comptĂ©s.

34        Et le Messie, le Fils du Dieu vivant, est apparu Ă  l’Eglise des Gentils pendant les quelques derniĂšres annĂ©es, trente ou quarante ans, avec un grand remplissage, une fois de plus, du Saint-Esprit; et un rĂ©veil a balayĂ© le monde, Il s’est manifestĂ© dans la mĂȘme mesure, avec la mĂȘme puissance et le mĂȘme Esprit qu’Il avait quand Il Ă©tait sur terre; et nous secouons continuellement la tĂȘte et nous nous en Ă©loignons. Que reste-t-il sinon le jugement? La misĂ©ricorde prĂ©cĂšde toujours le jugement. Il faut que la misĂ©ricorde nous soit premiĂšrement accordĂ©e, et si nous la rejetons, il ne reste que le jugement. C’est nous-mĂȘmes qui nous l’attirons sur nous. C’était lĂ  le Messie hier.

35        Nous voyons qu’il y eut une femme Ă  un lieu qui...?... ce grand groupe de gens aprĂšs qu’Il eut traversĂ© la–la mer cette nuit, qu’Il eut arrĂȘtĂ© l’orage. Il y eut une femme qui avait souffert d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es. Elle descendait directement le long du rivage de l’ocĂ©an, car elle se disait: «Si seulement je touche le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.»

            Excusez-moi, je n’ai pas l’intention de vous casser les oreilles. Ceci... donc, je... je ne sais pas qui contrĂŽle cela. Elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Elle croyait rĂ©ellement. Et elle a traversĂ© la foule lĂ , elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle est entrĂ©e dans la foule, peut-ĂȘtre de la dimension de celle-ci. Et aprĂšs qu’elle fut rentrĂ©e dans la foule, JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Pierre, le reprenant, a dit: «Seigneur, eh bien, tout le monde Te touche.»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que Je suis devenu faible.» Ou, la version King James dit: «Je... la vertu...» La vertu est sortie de Lui, ce qui veut dire la force, cela L’a affaibli. «J’ai connu que Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi.» Il a promenĂ© le regard. Qu’était-ce? La femme avait touchĂ© Dieu. Il a regardĂ© tout autour jusqu’à la repĂ©rer lĂ , debout, ou assise lĂ  dans l’assistance. Il l’a dĂ©signĂ©e, que sa foi l’avait guĂ©rie.

36        Ce JĂ©sus-lĂ  est toujours vivant ce soir, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, sinon Il Ă©tait en erreur dans Ses dĂ©clarations, quand Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce que le Nouveau Testament dit cela?» Absolument. Le Nouveau Testament dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.» Comment saurez-vous que vous L’avez touchĂ© s’Il ne rĂ©agissait pas? Comment opĂšre-t-Il? Par les sarments. De mĂȘme qu’Il avait opĂ©rĂ© par le Cep principal Ă  l’époque, Il opĂšre par les sarments, Son Eglise, aujourd’hui. Il a dans l’Eglise beaucoup de grands dons, qu’Il a Ă©tablis pour prendre soin de Celle-ci. Certainement. Il nous rĂ©vĂšle les secrets, Il nous donne Sa–Sa sagesse, nous disant quoi faire et comment le faire.

            Dieu n’est pas une dĂ©claration d’une espĂšce de credo, comme les religions musulmane et bouddhiste. Dieu est un Dieu vivant qui n’est pas mort, mais Il est vivant ce soir, tout aussi vivant qu’autrefois lorsqu’Il marchait en GalilĂ©e. C’est comme ça qu’Il vit dans Son Eglise. Et s’Il n’agit pas de mĂȘme, alors vous avez la mauvaise chose. Car la Bible dĂ©clare: «Il est le mĂȘme. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

37        Eh bien, voyez-Le une fois de plus. Il passe au milieu d’une grande... Dans Saint Jean 5, le chapitre suivant. Saint Jean 5, Il passe au milieu d’une grande foule, juste aprĂšs que ce miracle avait Ă©tĂ© accompli, Ses vĂȘtements Ă©taient pleins de vertu. Il est passĂ© au milieu de gens, de loin plus nombreux peut-ĂȘtre que ceux qui sont assis ici ce soir. Des gens qui Ă©taient taxĂ©s, je pense, de fanatiques, parce qu’ils croyaient que Dieu envoyait un ange.

            Voyez-vous, Dieu a toujours eu une source de guĂ©rison divine, dans tous les Ăąges. Et Il envoyait dans cette piscine un ange qui agitait l’eau. Beaucoup de gens Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des fanatiques. Des historiens nous rapportent qu’ils se donnaient des coups, en cherchant Ă  se jeter dans cette eau aussitĂŽt qu’elle Ă©tait agitĂ©e. Pendant que des critiqueurs disaient...?... entrer dans l’eau, mais c’était un effet retour du vent qui soufflait sur l’eau aprĂšs avoir cognĂ© contre le mur. Si jamais vous y entrez, dans une piscine...?... Ce vieil endroit est toujours lĂ . Eux, ils disaient: «C’est juste un tourbillon.»

            Mais pour ceux qui croyaient, c’était un ange. Et la Bible dit que c’était un ange. Donc, ils n’étaient pas en erreur aprĂšs tout. Mais ils y entraient, et le premier Ă  y entrer avec foi Ă©tait guĂ©ri.

38        Et regardez lĂ  ce que dit la Bible: LĂ  Ă©taient couchĂ©s des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, des paralytiques. Quelle condition pour un groupe de gens en souffrance! Une vieille mĂšre se tenait lĂ , aveugle: «Oh! N’y a-t-il personne pour m’aider Ă  entrer dans l’eau? J’ai des petits enfants Ă  la maison.» Quelqu’un d’autre se tenait lĂ  avec un enfant hydrocĂ©phale; un vieux papa se tenait lĂ , sollicitant de l’aide... JĂ©sus est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Il n’a dit mot Ă  personne parmi eux. Mais Il est allĂ© jusqu’à trouver l’homme qu’Il cherchait. Avez-vous remarquĂ© la Bible? Il est dit: «Car Il savait qu’Il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis longtemps.» «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Il a trouvĂ© cet homme couchĂ© sur un grabat.

            Eh bien, je ne sais pas si vous les gens du nord vous connaissez ce que c’est un grabat ou pas. J’ai grandi sur un. Combien savent ce que c’est un grabat? Eh bien, de quelle partie du Kentucky venez-vous tous? Un grabat. Oh! Etaler Ă  la porte un vieil oreiller en paille. Je ne sais pas si vous savez ce que c’est ou pas, une vieille couverture matelassĂ©e remplie de pailles, et Ă©taler sur un grabat.

39        Alors, cet homme Ă©tait couchĂ© sur un grabat, souffrant peut-ĂȘtre de la prostatite, souffrant peut-ĂȘtre de la tuberculose. Cela avait traĂźnĂ©. Il en avait souffert depuis trente-huit ans. Cela n’allait pas le tuer. Et il n’était pas aveugle. Il n’était pas sans secours.

            Il a dit: «Lorsque je m’avance vers l’eau, quelqu’un me devance lĂ , quelqu’un qui peut courir plus vite que moi. Et je suis lĂ  toutes ces annĂ©es.»

            Il pouvait marcher. Il pouvait voir. Il pouvait parler. Il pouvait manger. Mais c’est Ă©trange que le Fils de Dieu ait dĂ©passĂ© tous les autres et soit allĂ© vers lui. Oh! Il Ă©tait tellement soumis au PĂšre! «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme.» Remarquez. Et quand Il a dit Ă  cet homme: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour m’aider Ă  entrer dans l’eau.»

            Il a dit: «Prends ton lit, et va dans ta maison.»

40        Au verset 19, JĂ©sus fut interrogĂ©. Et voici la rĂ©ponse du Fils de Dieu Ă  ces Juifs: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai? «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme tant que le PĂšre ne Me le montre pas. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.» Voyez? JĂ©sus n’a jamais accompli un miracle sans que Dieu le Lui ait montrĂ© premiĂšrement, sinon Il a dit quelque chose de faux. Et Il ne pouvait rien dire de faux, car Il Ă©tait Dieu.

            Et par consĂ©quent, JĂ©sus a dit ceci: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Et Je, une fois de plus, c’est un pronom, ou un pronom personnel. «...?... serai avec vous.» Et dans un passage, Il a dit: «... mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Donc si Christ est venu... Si le temps... Vous direz: «FrĂšre Branham, au cours de l’ñge.» C’est vrai. Vous ne trouverez cela nulle part dans l’histoire depuis l’époque des apĂŽtres. Pourquoi? C’était le dernier round du Message aux gens des nations.

41        Nous avons eu la rĂ©forme avec Luther, et jusque dans l’ñge mĂ©thodiste, l’ñge baptiste, et jusque dans l’ñge pentecĂŽtiste, et c’est pratiquement fini aussi prĂ©sentement. C’est donc la fin de l’ñge. Et Christ a promis de faire cela. Et s’Il ne faisait pas cela, c’est qu’Il avait donc fait quelque chose pour les autres qu’Il ne peut pas faire pour nous.

            Comme je l’ai souvent dit, si cette gĂ©nĂ©ration, si cette AmĂ©rique hautaine, dont nous sommes tous citoyens, si l’AmĂ©rique Ă©chappe au jugement de Dieu, Dieu aura Ă  ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur prĂ©senter des excuses (C’est vrai) pour les avoir consumĂ©es. Il est un Dieu juste. Il est un Dieu honnĂȘte. Et Il traite tous Ses enfants de la mĂȘme façon, car ils sont tous des crĂ©atures de Sa crĂ©ation.

            Et voici la fin de l’ñge des Gentils. Nous sommes Ă  la fin: Christ se manifestant exactement comme Il l’avait fait autrefois, prouvant qu’Il est vivant, prouvant qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, pour se manifester dans des vases au travers desquels Il peut opĂ©rer.

42        Peu importe ce qu’Il peut faire ici Ă  l’estrade, si vos yeux sont aveuglĂ©s Ă  cela... S’Il ressuscite les morts ici Ă  cette estrade et que vous n’avez pas un coeur ouvert Ă  cela, vous ne croirez pas cela. Vous trouverez une Ă©chappatoire. Vous diriez: «Oh! Eh bien...» C’est comme les Juifs de l’époque: «Oh! C’est une espĂšce de supercherie, ou c’est une tĂ©lĂ©pathie, ou peut-ĂȘtre que ce–c’est du spiritisme, ou quelque chose comme cela.» C’est ce qu’ils avaient dit.

            Ne voyez-vous pas, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, et ensuite sur Jean-Baptiste. Et souvent, ces Esprits du Seigneur ne sont pas reconnus jusqu’à ce que celui qui L’a soit parti. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Dieu est juste.

            Prenons juste une minute, considĂ©rons les prophĂštes d’autrefois. On n’avait pas reconnu cela. Et Ă  vous qui ĂȘtes ici ce soir, reconnaissez. Ô Dieu, ouvre les yeux de leur entendement! Nous sommes au temps de la fin.

            Les gens n’avaient pas reconnu qui Jean-Baptiste Ă©tait jusqu’aprĂšs sa mort et son ensevelissement. MĂȘme les disciples disaient: «Pourquoi les prophĂštes disent-ils qu’Elie doit premiĂšrement venir?» JĂ©sus a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu et vous ne l’avez pas reconnu.» Ils ont alors su qu’Il parlait de Jean.

43        Ils n’ont reconnu qui JĂ©sus Ă©tait qu’aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection; avant qu’ils reconnaissent qui Il Ă©tait. Ils n’ont reconnu qui saint Patrick Ă©tait qu’aprĂšs sa mort, son ensevelissement, pratiquement deux cents ans aprĂšs; saint François d’Assise, pareil.

            A vous les catholiques, vous n’avez pas reconnu qui Jeanne d’Arc Ă©tait, cette petite femme qui avait des visions et qui Ă©tait une femme spirituelle. L’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e au bĂ»cher comme une sorciĂšre. Et deux cents ans plus tard, ou des annĂ©es plus tard, vous avez dĂ©terrĂ© son co-... vous avez dĂ©terrĂ© les corps des prĂȘtres et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre pour faire pĂ©nitence, aprĂšs qu’ils ont reconnu qu’elle Ă©tait une sainte.

            L’Esprit du Dieu vivant se meut sur toute la terre aujourd’hui, et les gens ne reconnaissent pas ce que C’est. Mais Dieu est juste. Il envoie Son Esprit annoncer quelque chose. Nous restons empesĂ©s, des coeurs endurcis, indiffĂ©rents. Puis, que nous reste-t-il sinon le jugement? Christ est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole, pas au-delĂ  de Sa Parole. Il est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole.

44        Eh bien, je vois que le temps s’écoule. Pas trop longtemps chaque soir... J’aimerais vous poser une question. Sur base de la Parole de Dieu, nous savons que Christ s’est fait connaĂźtre aux Juifs en disant Ă  NathanaĂ«l oĂč il avait Ă©tĂ© avant de venir Ă  la rĂ©union. Est-ce vrai? Il s’est fait connaĂźtre aux Juifs, de diverses autres maniĂšres, par Son vĂȘtement qu’on touchait et tout. Chaque fois, c’était par le surnaturel. Mais le surnaturel, c’est toujours conforme Ă  la Parole. Je sais que je suis ici Ă  l’estrade ce soir avec deux vĂ©ritables Ă©rudits derriĂšre moi, que je connais, trois d’entre eux. Et je pense qu’il y a plus que cela lĂ  dans l’assistance. Mais j’aimerais vous poser une question.

            Dans l’Ancien Testament, on avait un moyen de savoir si ce qu’un prophĂšte, ou celui qui avait des songes, racontait Ă©tait vrai ou pas. C’était l’Urim et le Thummim. Et nous croyons que c’était le pectoral d’Aaron. Et quand un prophĂšte prophĂ©tisait, si ce conglomĂ©rat de lumiĂšres s’unissait pour former une grande lumiĂšre, le prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©. Si cela ne marchait pas, le prophĂšte ne disait donc pas la vĂ©ritĂ©.

45        Or, ce sacerdoce a pris fin, le sacerdoce d’Aaron est terminĂ©. Nous avons un nouveau sacerdoce. Nous avons un nouvel Urim et Thummim, et c’est la Parole de Dieu. Si un homme dit la vĂ©ritĂ©, les lumiĂšres reflĂ©teront cela, par la puissance de la Parole de Dieu, que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Et comment Ă©tait-ce? C’était un reflet surnaturel. Comment un homme, en parlant, faisait que ces... toutes ces diverses pierres Ă©mettaient les couleurs de l’arc-en-ciel? Comment cela se faisait-il uniquement lorsqu’un prophĂšte prophĂ©tisait? S’il Ă©tait en erreur, cela restait au repos. Ses paroles n’avaient pas une rĂ©action. Mais s’il Ă©tait dans le vrai, le... cela reconnaissait, cela manifestait un signe surnaturel par lequel les gens reconnaissaient que ce prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©. Si la Parole de Dieu prophĂ©tise quelque chose, et que Dieu accomplit le surnaturel et prouve que c’est la vĂ©ritĂ©, c’est l’Urim et le Thummim, amis. C’est le temps de recevoir cela et de croire en Dieu.

46        Maintenant, s’Il vient ce soir... Je ne dis pas qu’Il le fera. S’Il vient et accomplit, vit, agit, fait la mĂȘme chose dont nous parlions Ă  Son sujet, croirez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Combien ici lĂšveront juste la main pour dire: «FrĂšre Branham, je... cela peut m’intriguer, mais je reconnaĂźtrai que c’est la vĂ©ritĂ© s’Il le fait, car la Parole le dit»? Le feriez-vous? Levez simplement la main pour dire cela. Merveilleux. C’est bien. Merci de votre attention.

            Maintenant, maintenant, voyez-vous oĂč je me tiens? Le prochain pas dĂ©pend de Dieu. Si ça ne se fait pas, alors la Parole dĂ©clare quelque chose qui n’est pas vrai, et je serai considĂ©rĂ© comme un faux tĂ©moin de la fausse parole. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

47        Mais (Oh!) devant un demi million de gens, du coup, je L’ai vu faire la mĂȘme chose. Lorsque j’ai fait cela une fois en Afrique, j’ai vu trente mille purs paĂŻens briser leurs idoles par terre et recevoir Christ comme Sauveur. Trente mille aprĂšs un appel, un–un appel Ă  l’autel, trente mille purs paĂŻens avec des statuettes, avec des idoles en main...

            Mais nous les AmĂ©ricains, nous disons: «Eh bien, lĂ , ça peut ĂȘtre quelque chose de faux. Je me demande bien si docteur Philippe Jones, ou je ne sais qui, vous savez... Vous savez qu’il dit que ceci, c’est une grande tĂ©lĂ©pathie.» Oh! Ami, ouvrez votre coeur. Priez et dites: «Dieu», vous lĂ  dans la rĂ©union, dites: «Dieu...?... fais-moi savoir, Seigneur. Laisse-moi jouir de Tes misĂ©ricordes en ce dernier jour.»

            Car nous sommes au temps de la fin. L’écriture est sur la muraille, regardez dans le ciel des spoutniks. Voyez? Nous, nous savons que le monde est bien secouĂ© maintenant. Et tout peut arriver. Qu’a dit JĂ©sus? «Il y aura des signes dans le ciel et sur la terre.» JĂ©sus a dit: «Lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.» Maintenant, Il tĂ©moigne de la misĂ©ricorde Ă  l’Eglise, et Il envoie le jugement au monde pour avoir rejetĂ© cela. Maintenant, prions.

48        Seigneur JĂ©sus, d’une maniĂšre ou d’une autre, je–j’attends impatiemment, Seigneur, quelque chose de rĂ©el ce soir. Oh! Ce serait vraiment une chose merveilleuse ici ce soir, si seulement Tu Te rĂ©vĂ©lais, Seigneur, Ă  ces gens et Ă  chaque coeur qui s’ouvrirait.

            Qu’ils sachent, Seigneur, que Ton serviteur, un trĂšs pauvre, et je suis trĂšs peu qualifiĂ© pour le travail, mais, Seigneur, qui est qualifiĂ©? Quel ĂȘtre mortel serait-ce? Quelle crĂ©ature du temps? Mais, Seigneur, ce n’est pas nous, c’est le Saint-Esprit qui fait ces oeuvres, pour se manifester.

            Maintenant, Seigneur, il y en a beaucoup qui sont assis ici ce soir dans cette Ă©glise, assis, pendant que je me tiens ici Ă  cette chaire, oĂč un grand homme a prĂȘchĂ©, oĂč des voix fortes ont Ă©tĂ© portĂ©es au travers de ces microphones, beaucoup avaient prĂ©dit ces heures de Sa Venue. Et je Te prie, Seigneur, d’envoyer JĂ©sus ce soir avec une si grande effusion qu’il n’y aura aucune personne qui reste faible parmi nous, que des pĂ©cheurs pourront venir Ă  Christ, et des estropiĂ©s pourront marcher, et des aveugles voir, des malades ĂȘtre guĂ©ris, que demain, toute cette ville se transformera en un grand lieu de tĂ©moignages, que le Fils de Dieu a pu leur ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© en ce jour-ci. Accorde-le, Seigneur.

            BĂ©nis-nous ensemble. Ôte toute incrĂ©dulitĂ© maintenant. Chasse tout ce qui est contraire. Brise l’esprit de l’ennemi. Et tire gloire pour Toi-mĂȘme. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

49        Chaque jour, on–on vient pour avoir quelqu’un ici devant moi, pour commencer. Il ne m’a jamais donc fait dĂ©faut. Il peut ne pas faire cela ce soir. Je ne sais pas. En effet, c’est juste un don. Combien croient que les dons et les appels sont sans repentir? Croyez-vous cela?La Bible dit-Elle qu’il y a dans l’Eglise premiĂšrement des apĂŽtres, des prophĂštes, des Ă©vangĂ©listes, des docteurs et des pasteurs? Combien savent qu’il y a cinq dons de ministĂšre? Certainement. Un apĂŽtre, un prophĂšte, un Ă©vangĂ©liste, un docteur et un pasteur. C’est Dieu qui les Ă©tablit. Puis, il y a–il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans le corps, tels que le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, la sagesse, et–et neuf diffĂ©rents dons spirituels. 1 Corinthiens 12, lĂ , prĂ©sente neuf dons. Il peut ĂȘtre sur telle personne ce soir, sur telle autre demain soir, et sur l’autre le soir suivant, dans toute la salle. C’est juste pour le corps local.

50        Mais Dieu par prescience... Nous n’aimerions pas utiliser le mot prĂ©destination. C’est un mot qui n’est pas bon Ă  ĂȘtre utilisĂ© devant les gens. Mais Dieu, par prescience, peut prĂ©destiner. Dieu est infini. Le croyez-vous? Et Il savait tout ce qui serait sur terre avant qu’Il ait crĂ©Ă© cela. Croyez-vous cela? S’Il ne le savait pas, Il ne pouvait pas annoncer la fin depuis le commencement.

            Il connaĂźt toutes choses. C’est pourquoi Il pouvait aimer Jacob et haĂŻr EsaĂŒ avant que tous les deux naissent. Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse. Absolument pas. Mais Sa prescience Lui fait savoir qui pĂ©rirait de toute façon. Ainsi a-t-Il pu tout prĂ©destiner pour que ça concoure pour Sa gloire.

            Maintenant, quant Ă  amener les gens ici devant moi, ici ce soir pour voir si la ligne de priĂšre commence... Chaque soir donc, nous avons eu... nous distribuons des cartes de priĂšre. Les cartes de priĂšre, c’est une petite carte qui porte un numĂ©ro. C’est pour mettre les gens en ligne.

51        Au dĂ©but, tout au dĂ©but de mon ministĂšre... Combien se rappellent, il y a des annĂ©es, tout au dĂ©but, lorsque j’ai commencĂ© il y a environ dix ans? Y aurait-il quelqu’un ici? Eh bien, regardez les mains. D’accord. A l’époque, je m’y prenais comme ceci avec les gens: je les prenais par la main, je tenais simplement cela jusqu’à ce que quelque chose me parle pour dire... Combien savent cela?

            Combien savent que je disais qu’Il m’avait dit que je connaĂźtrais mĂȘme les secrets de leur coeur si j’étais sincĂšre? Les mĂȘmes personnes lĂšvent la main si cela avait Ă©tĂ© dit. Eh bien, il se peut que vous n’ayez jamais vu cela.

            Mais Ă©coutez. Il y a un autre mouvement en cours maintenant, il dĂ©passera celui-ci. Or, je crois que cela aura lieu bientĂŽt. Eh bien, l’Eglise de Dieu continue Ă  monter. Quand l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu s’élĂšve comme un Ă©tendard contre cela. C’est vrai.

52        Maintenant, ne cherchez pas des signes pour croire. Eh bien, autrefois, nous ne ... pas... Rappelez-vous, lorsque je–je n’avais pas de carte de priĂšre, je disais simplement: «D’accord. Que tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux se lĂšvent.» Et (Oh! la la!) on se battait Ă  coup de poings et tout le reste, on se terrassait, on se bousculait. On ne pouvait pas faire cela.

            Et frĂšre Bosworth, qui venait de rentrer Ă  la Maison dans la Gloire... Combien ont connu F. F. Bosworth? C’est le plus grand saint de l’époque que je connaisse. Il est rentrĂ© Ă  la Maison, Ă  la rencontre de JĂ©sus l’autre jour, vers la quatre-vingtaine. Il est Ă  la Maison ce soir. Avant sa mort, environ une heure, il est entrĂ© dans le coma, puis il s’est levĂ© et s’est mis Ă  serrer la main aux gens auxquels il avait prĂȘchĂ© des annĂ©es auparavant, se rĂ©jouissant simplement, louant Dieu, disant: «Ça fait des annĂ©es que je ne vous avais pas vu.»

            La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous que nous pouvons rendre notre vie sublime et, en partant, laisser derriĂšre nous des empreintes de pas sur le sable du temps. C’est exact. Oui. Que ma fin soit comme cela.

53        Maintenant, remarquez. Il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, si–si vous–vous–vous considĂ©rez cela comme une arĂšne...» Il a dit: «Ne faites pas ça.» Il a dit: «Durant tout mon ministĂšre, j’ai distribuĂ© des cartes de priĂšre, j’ai fait venir les gens, je les ai laissĂ©s rester lĂ  trois fois avant que je prie pour eux, trois rĂ©unions d’instruction.»

            Eh bien, j’ai dit: «C’est bien ce que nous ferons.» On a fait imprimer quelques centaines de cartes, j’ai dit: «Nous descendrons lĂ .» Et la chose suivante, vous savez, nous avons attrapĂ© quelqu’un lĂ  qui distribuait des cartes de priĂšre en train de les vendre. J’ai dĂ» donc arrĂȘter cela.

            Ainsi donc, j’ai dit: «Eh bien, je vais juste les envoyer aux pasteurs, chacun d’eux, un certain nombre de cartes de priĂšre, ceux qui collaborent.» Eh bien, le premier pasteur faisait entrer son groupe, et cela suscitait des ressentiments entre les pasteurs. Ça ne pouvait pas se faire.

            Alors, j’ai dit: «Eh bien, je vais vous dire quoi, nous allons simplement arriver et–et distribuer des cartes de priĂšre. Et alors, je prendrai quelqu’un...» J’ai demandĂ© Ă  mon frĂšre de m’accompagner, car je savais qu’il ne ferait pas cela. J’ai donc envoyĂ© mon frĂšre lĂ . Il distribuait les cartes de priĂšre et on en est arrivĂ© Ă  trouver...?... Je ne prenais peut-ĂȘtre pas plus de 10, 15, pas plus de 25 cartes de priĂšre. Si leurs cartes Ă©taient au-delĂ  de cela, ils jetaient simplement cela par terre: «Je n’en veux pas. Je ne serai jamais appelĂ©.» Voyez?

54        Eh bien, alors, j’ai dit: «Je vais vous dire ce que je ferai. J’enverrai les cartes de priĂšre, je ferai distribuer tout le tas en une nuit, je vais juste les appeler Ă  partir de cela.» Alors les gens qui venaient la deuxiĂšme soirĂ©e n’avaient point de possibilitĂ© de venir Ă  l’estrade. Voyez, cela n’avait pas marchĂ©. Oh! Nous avons connu un temps avec cela.

            Puis, j’ai dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire; nous allons simplement distribuer les cartes de priĂšre...» On devait avoir les cartes de priĂšre. J’ai dit: «Nous mettrons debout une petite fille ou un petit garçon qui est assis lĂ  dans le siĂšge de devant pour qu’il se mette Ă  compter. LĂ  oĂč il s’arrĂȘte de compter, ou elle, c’est exactement Ă  partir de lĂ  que nous commencerons. Chose Ă©trange, maman demandait Ă  Junior de s’arrĂȘter juste Ă  son numĂ©ro et tout. Ainsi donc, cela n’a pas marchĂ©.

            Je ne savais donc quoi faire. Alors, un soir, je traversais le Canada, le Seigneur m’a donnĂ© une vision, Il a dit: «Va et distribue les cartes de priĂšre chaque jour, chaque jour. Et alors, quand tu...» Ce soir-lĂ , les jeunes gens qui distribuaient les cartes de priĂšre, ça pouvait ĂȘtre frĂšre–frĂšre...?... les distribuaient, ou LĂ©o, Gene, ou Billy Paul, mon fils, l’un d’eux distribuait des cartes de priĂšre.

55        Et alors, on apporte des cartes de priĂšre, on les tient comme ceci devant vous, on les bat ensemble, et on va dans l’assistance: «En voulez-vous une? En voulez-vous une?» C’est tout juste... Quiconque en veut peut l’avoir tant qu’on en distribue. Vous pouvez avoir le numĂ©ro un, et vous, numĂ©ro cinquante. Et puis, lorsque moi, j’arrive, je peux commencer par cinquante. Je peux commencer par dix. Je peux... Voyez, personne ne sait par oĂč on va commencer, ni moi non plus. Ainsi, le...

            On peut les distribuer l’aprĂšs-midi parce que la charge... Les cartes ne s’échangent pas; les gens doivent ĂȘtre lĂ  pour suivre la rĂ©union d’instruction, ĂȘtre instruits donc sur la façon de recevoir la guĂ©rison divine avant qu’on leur donne les cartes. Et puis, les jeunes gens sont lĂ  pour distribuer les cartes.

            Et aussi, je peux commencer par cinq, et aller de cinq Ă  dix. Et puis, la soirĂ©e suivante, je peux commencer par quatre-vingt-quinze et descendre comme cela jusqu’à n’importe quel numĂ©ro qui me vient Ă  l’esprit lorsque je suis ici. C’est tout ce qu’il y a. C’est vrai.

56        Eh bien, tout ce que cela fait, c’est amener les gens ici, quelques personnes en ligne. Cela n’a rien Ă  faire avec leur guĂ©rison, rien. Cela fait seulement que l’esprit entre en action, ça ĂŽte le doute de la salle.

            Alors, le Saint-Esprit va simplement dans la rĂ©union auprĂšs des gens, n’importe oĂč, lĂ  oĂč ils peuvent ĂȘtre, Il les dĂ©signe lĂ  mĂȘme juste comme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Touchez simplement Son vĂȘtement et voyez s’Il ne me le rĂ©vĂšle pas. Voyez? C’est comme ça. Voyez?

            Et tout celui qui a dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions ces derniers temps sait qu’il y a–qu’il y a dix personnes de guĂ©ries dans l’assistance contre une seule appelĂ©e Ă  l’estrade. Que celui qui a Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions ces derniers temps lĂšve la main s’il sait que c’est la vĂ©ritĂ©. AssurĂ©ment. Voyez? Dix contre une.

            La carte de priĂšre n’a rien Ă  faire avec votre guĂ©rison. Votre carte de priĂšre ne reprĂ©sente rien. Cela veut seulement dire que vous... Vous serez appelĂ© ici pour... Qu’était-ce? Ce n’est pas moi qui mets un don en action. C’est votre foi qui fait cela. Voyez?

57        JĂ©sus, Il Ă©tait le Fils de Dieu, mais cette femme-lĂ ... Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. Il a dit qu’Il ne le savait pas. Est-ce vrai? Qu’avait fait la femme? Elle avait mis cela en action. Voyez, c’est votre–c’est votre foi dans un don divin. Croyez-vous... C’est votre approche vis-Ă -vis de cela. Croyez-vous cela?

            Qu’en est-il de ce soldat romain qui avait mis un lambeau sur les yeux de JĂ©sus, qui L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et avait dit: «Maintenant, prophĂ©tiseur, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il n’a jamais ressenti de vertu. Il ne lui a Ă©tĂ© rien dit. Il est dans le tourment ce soir, je suppose, Ă  cause d’une telle attitude.

58        Regardez Marthe, lorsqu’elle est allĂ©e prendre... vers JĂ©sus. Elle est allĂ©e vers Lui, elle a dit... Il s’en Ă©tait allĂ©, Il l’avait laissĂ©e au moment oĂč elles Ă©taient en dĂ©tresse et oĂč Lazare Ă©tait mort. Mais avez-vous vu? C’est lĂ  un cas. Le PĂšre Lui avait dĂ©jĂ  dit quoi faire.

            Il a dit: «Je suis content de ce que Je n’étais pas lĂ .» On a dit: «Il est mort depuis quatre jours.» Ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. A la tombe, Il a dit: «Je Te rends grĂąces, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©, mais j’ai parlĂ© uniquement Ă  cause de ces gens qui m’entourent ici.» Voyez? Il n’a point dit qu’Il s’était senti faible lĂ , n’est-ce pas? Non.

            Combien plus grand Ă©tait cela par rapport au cas de la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Mais lĂ , c’était Dieu utilisant Son don. Voyez? Ici, c’était la femme utilisant Son don. C’est juste... C’est votre–votre foi qui fait cela. Cela... Je–je ne peux ni arrĂȘter cela, ni non plus produire cela pas plus que quoi que ce soit. C’est votre propre foi dans cela.

            Si vous ne croyez pas que c’est ça, regardez simplement Ă  Dieu. Ne soyez pas nerveux. Regardez simplement Ă  Dieu et dites: «Seigneur Dieu, je crois solennellement cela de tout mon coeur, que c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai besoin de telle et telle chose.» Observez ce qu’Il fera. C’est une forte dĂ©claration Ă  faire ici, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Mais je sais en Qui j’ai cru. Je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce qui lui est confiĂ©. Si Dieu dit quelque chose, Dieu tient Sa Parole. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je suis enregistrĂ© sur bandes et tout comme cela, mais voici ce que je dĂ©clare: Une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu la fera s’accomplir. Ne l’oubliez pas. Si vous affichez une bonne attitude mentale envers cela, la promesse, elle la fera s’accomplir. Que le Seigneur l’accorde.

59        Maintenant, en avez-vous distribuĂ©es? J-1 Ă  100. Nous ne pouvons pas les aligner tous. Nous pouvons en aligner quelques-uns. Qui a J numĂ©ro 1? La carte de priĂšre portant la lettre J et le numĂ©ro 1. La dame lĂ  mĂȘme. Venez ici, madame. NumĂ©ro 2, numĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? Merci.

            NumĂ©ro 3? Descendez directement ici de ce cĂŽtĂ©-ci, s’il vous plaĂźt. NumĂ©ro 4? Est-ce le gentleman lĂ  derriĂšre? 5, qui a numĂ©ro 5? Madame. 6? Regardez juste votre carte. Avez-vous le numĂ©ro 6, madame? Madame qui vient ici en robe violet: numĂ©ro 6? NumĂ©ro 5. NumĂ©ro 6, quelqu’un a-t-il le numĂ©ro 6? Voudriez-vous lever la main? 1, 2, 3, 4, 5. La carte de priĂšre numĂ©ro 6. Ça peut ĂȘtre quelqu’... Regardez, voici une dame ici dans un fauteuil roulant, une petite fille. VĂ©rifiez sa carte, lĂ , et voyez si ce–si c’est cela. NumĂ©ro 6. J numĂ©ro 6. D’accord. Est-ce ici? Voudriez-vous lever la main?

            Quelqu... quelqu’un qui est peut-ĂȘtre... Regardez chez votre voisin, c’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd, qui n’entend pas cela. Il ratera le tour de sa carte. Regardez la carte de votre voisin. Combien de cartes de priĂšre y a-t-il dans la salle? Levez la main. Il est censĂ© y en avoir 50 ou quelque chose comme cela. D’accord.

60        Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Juste... ou peu importe qui vous ĂȘtes, oĂč vous ĂȘtes. Voyez? Vous y ĂȘtes. Voyez, qui–qui sera donc le premier? Voyez, on ne peut pas faire cela. Voyez? Environ quatre-vingt pour cent de la foule ici veulent qu’on prie pour eux.

            D’accord. 1, 2, 3, 4, 5. 6, carte de priĂšre numĂ©ro 6? Regardez chez votre voisin donc et voyez si c’est une personne sourde. Voyez si c’est quelqu’un qui ne peut pas marcher. Si c’est le cas, prenez donc quelqu’un pour le soulever, prenez un huissier, qu’il aille le transporter jusqu’ici. NumĂ©ro 6? D’accord.

            NumĂ©ro 7? NumĂ©ro 7, c’est vous, madame? NumĂ©ro 7. NumĂ©ro 8? 8, 9? 10? 11? 11, c’est vous? 10? 11? LĂ  derriĂšre. 12? 12, ai-je vu la main? D’accord. 13? 14? Ils sont partout dans la salle, pratiquement partout. Les jeunes gens les distribuent Ă  tout celui qui en a besoin, jusqu’à ce que ce soit Ă©puisĂ©. Ils en donnent un peu ici, un peu lĂ -bas, et partout, de sorte que nous n’amĂšnerons pas toute la foule Ă  se prĂ©cipiter vers un seul endroit. D’accord. Je pense que nous avons atteint quinze ou quelque chose comme cela, lĂ , maintenant. Combien est-ce? Environ 15, frĂšres? 15? D’accord. Commençons la ligne de priĂšre et juste... Et voyons si nous.... D’accord. Maintenant, juste un instant. Nous verrons comment ça Ă©volue avec ceux-ci, et puis...

61        Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et diront–et diront...?... «Seigneur, je crois en Toi ce soir. Je vais placer ma foi en Toi. Je sais que cet homme qui se tient lĂ  ne peut rien faire pour moi. Mais, s’il a expliquĂ© la vĂ©ritĂ©, que Tu es dans Ton Eglise, il est un membre de l’Eglise.» Juste comme vous l’ĂȘtes. Voyez? Nous sommes des frĂšres et des soeurs, juste un membre de l’Eglise.

            Et le Saint-Esprit aime chacun de nous de la mĂȘme façon. Voyez? Et vous direz: «Je vais solennellement placer ma foi en Toi, Seigneur. Alors, amĂšne cet homme Ă  se retourner pour me dire ce pour quoi je prie, me dire quelque chose comme il le fait dans le... comme cela s’était fait dans la Bible.»Voudriez-vous lever la main, vous qui aimerez que cela vous arrive? Levez la main, levez-la trĂšs haut et croyez de tout... Il n’y a pas moyen de le savoir. C’est pratiquement partout. D’accord. Croyez seulement maintenant. Croyez seulement. Si vous n’avez pas de carte de priĂšre... Evidemment, vous ne serez pas appelĂ©, mais si vous avez une carte de priĂšre, nous ne savons pas exactement ce qui arrivera. Maintenant, le temps est donc lĂ . J’aimerais vous dire Ă  vous tous de vous rappeler les services de demain aprĂšs-midi.

62        Combien ici n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions? Faites voir les mains, ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans... Regardez simplement. D’accord. C’est partout lĂ . TrĂšs bien.

            Comme je vous le dis, je ne suis–je ne suis pas un prĂ©dicateur, comme votre pasteur et ces hommes ici qui peuvent manipuler la Parole. Voyez? Mais je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur. C’est–c’est tout. Je Le connais. Mais maintenant, voici le temps oĂč ce que j’ai dit... Combien croient que ce que j’ai dit ce soir est la VĂ©ritĂ©, que c’est la–c’est la Parole? C’est la Parole. Eh bien, merci. Gardez un tel esprit et vous verrez de grandes choses au cours de ces trois soirĂ©es. Vous en verrez certainement.

            Maintenant, combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange? Voyons si... On a tirĂ© cela au Texas. Les jeunes gens... Avez-vous tous ces photos ici avec vous? Voyez? Si je meurs ce soir, le tĂ©moignage sera toujours vrai. Je vais...?... cela pour vous demain Ă  un moment si je le peux. Voyez? Voyez? C’est une–c’est une LumiĂšre.

63        Combien savent que les enfants d’IsraĂ«l avaient suivi la Colonne de Feu? AssurĂ©ment qu’ils L’avaient suivie. Combien savent que cette Colonne de Feu Ă©tait Christ, le Logos, l’Ange de l’alliance? AssurĂ©ment. AssurĂ©ment. D’accord. Combien savent que lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu»? Combien le savent?

            Combien savent que lorsqu’Il a rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas, Il Ă©tait redevenu la Colonne de Feu et que Cela avait crevĂ© les yeux de Paul? Voyez? Voyez? D’accord. Voyez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Maintenant, si cet Esprit-lĂ , Celui que j’ai cherchĂ© Ă  montrer Ă  l’église... Lorsque j’étais un petit enfant de dix-huit mois, c’est vrai, lorsque je commençais Ă  parler, la premiĂšre chose dont je me souviens donc, c’est une vision. Il y en a eu des centaines et des centaines et des centaines de milliers de fois, et jamais Ă  aucun moment cela n’a failli. Et ça ne le peut pas. Si cela faillait, ça ne serait pas Dieu. Mais comme c’est Dieu, ça ne peut pas faillir. Voyez?

            Je me suis donc tenu devant cinq cent mille personnes, Ă  la fois, Ă  Bombay, en Inde, environ deux cent mille en Afrique, des paĂŻens et tout; j’ai dĂ©fiĂ© les musulmans, tenant le Coran dans une main et la Bible dans l’autre, et j’ai dit: «L’un est vrai et l’autre, faux. Que le Dieu qui a fait la promesse parle.» C’est vrai. Voyez?

64        Ecoutez, frĂšre. Une–une parole psychique, c’est une bonne chose; juste parler, prĂȘcher et... Mais Ă©coutez. On en est arrivĂ© au temps (Voyez?), on en est arrivĂ© au temps oĂč le Dieu qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ doit se manifester. Le Dieu d’Elie vit toujours. Certainement.

            Regardez ces gens-lĂ , beaucoup parmi vous ont marchĂ© avec Lui chaque jour sans se rendre compte de ce que c’était. Ceux qui L’aiment, ClĂ©opas et son ami allant vers EmmaĂŒs, ils ont marchĂ© toute la journĂ©e, ils ont parlĂ© avec Lui, ils ne savaient pas qui Il Ă©tait. Le jour de Sa rĂ©surrection, trois jours avant, Il avait baissĂ© le regard depuis la croix; et voici le mĂȘme Homme avec ces... Combien savent que Dieu peut fermer les yeux ou les ouvrir? Certainement qu’Il le peut. Certainement qu’Il le peut. Eh bien, qu’Il ouvre les vĂŽtres ce soir. Voyez?

            Et aprĂšs qu’Il fut arrivĂ© Ă  EmmaĂŒs, Il parut vouloir aller plus loin, et l’un d’eux L’a persuadĂ© d’entrer. Lorsqu’Il les avait dans une piĂšce, la porte fermĂ©e, ils Ă©taient enfermĂ©s, comme nous le sommes ici ce soir, Il a fait quelque chose exactement comme Il l’avait fait avant Sa mort, Son ensevelissement. Est-ce exact?

            Et ils ont reconnu, leurs yeux s’ouvrirent, et ils ont reconnu que c’était Ă  Lui qu’ils parlaient tout le temps. Je prie ce soir que nos coeurs, lorsque nous partirons d’ici, soient de mĂȘme: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»

65        Qu’Il fasse ce soir exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites avant Sa rĂ©surrection pour accomplir Sa Parole. Il n’est pas obligĂ© de le faire pour manifester Sa puissance. Mais Il doit le faire pour accomplir Sa Parole. C’est ce qu’Il est venu... Il n’était pas obligĂ© de guĂ©rir pour manifester Sa puissance. Mais Il devait guĂ©rir pour accomplir Sa Parole.

            Maintenant, soyez respectueux. Cette photo a Ă©tĂ© prise. Elle est ici; si vous en voulez, vous pouvez en avoir ce soir ou demain soir, pas le lendemain. Voyez-vous? Eh bien, les jeunes gens ont ici les bandes, les livres et autres. Or, nous... Ceci est juste...?... ce que nous recevons pour cela, juste... Nous n’avons pas beaucoup d’émissions Ă  la radio Ă  parrainer.

            Je ne suis pas ici pour l’argent. Vous le savez. Vous avez appris que cela a fait... Une chose que les critiqueurs ne peuvent pas dire, c’est au sujet de l’argent; en effet, jamais–jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je suis prĂ©dicateur depuis vingt-six ans. Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Je n’ai pas d’émission Ă  la tĂ©lĂ©vision, ni Ă  la radio, ni rien que je dois faire parrainer. Je peux aller prĂȘcher aux gens qui ont une Ă©glise de dix personnes lĂ  oĂč... ou Ă  cent mille, si le Seigneur veut que j’y aille. Voyez? Donc, c’est partout oĂč Il m’envoie, je me sens simplement libre d’y aller. Je n’ai pas de programmes, rien Ă ...

66        Nous avons des livres, L’Histoire de ma vie. Les jeunes enregistrent une bande ici et la vendent juste pour si peu. Et aussi la photo; je les achĂšte moi-mĂȘme. Cela est protĂ©gĂ© par le droit d’auteur ici Ă  Washington, D.C., celle d’un Etre surnaturel. C’est protĂ©gĂ© par le droit d’auteur, comme l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, preuve scientifique Ă  l’appui. Cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans des journaux, et c’est l’Association qui l’a fait. Et en Allemagne, on a photographiĂ© Cela pendant que Ça descendait, pendant que Cela oignait, et pendant que Cela rentrait. On a photographiĂ© Cela en Suisse. Cela est connu Ă  travers le monde. Et le–le fruit de cet Esprit-lĂ  manifeste la Vie de JĂ©sus-Christ. Donc, ça doit ĂȘtre l’Esprit de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, en tant qu’homme... Je suis un homme. C’est juste comme le reste d’entre vous. Mais maintenant, si nous pouvons nous soumettre Ă  un don de telle maniĂšre que le Saint-Esprit se meuve, alors, l’étape suivante dĂ©pend donc de Lui. Ainsi, PĂšre divin, ils sont... Ă  partir de ce moment, que Ton Esprit se meuve. Oins les coeurs pour qu’ils croient et oins-moi, Seigneur. Que je voie avec ces yeux des choses que Tu veux que ces gens sachent...?... Eternel Dieu, pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus. Amen.

67        Maintenant, cette femme assise ici, je ne la connais pas, ou plutĂŽt qui est debout ici. Donc, je... afin que vous le sachiez. Il n’y a personne dans cette salle que je connais. Combien dans la ligne de priĂšre lĂšveraient la main pour montrer que je ne les connais pas, que je ne sais rien Ă  leur sujet, dans la ligne de priĂšre? Voyez?

            Combien dans l’assistance savent que je ne les connais pas? Faites voir la main. FrĂšre Summerall, mon fils, docteur Vayle, frĂšre McAllister ici. Et j’ai vu l’un de mes amis mennonites quelque part il y a quelques instants; c’était Ă  la rĂ©union de Waterloo. Mais j’ai oubliĂ© oĂč c’était pendant que je parlais. Il est ici quelque part dans la salle, un frĂšre mennonite venant de.... Il Ă©tait Ă  la rĂ©union la semaine passĂ©e Ă  Waterloo

            Maintenant, je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’il est parti. Il Ă©tait quelque part ici, un frĂšre mennonite. Il vient de Pennsylvanie, je pense. Il Ă©tait chez moi, et nous avons communiĂ© ensemble. Il est quelque part dans la salle. Mais il est habillĂ© en manteau de membre de clergĂ© de mennonite, et vous... si vous connaissez. Je... Personne ne connaĂźt...

            Ainsi donc, regardez Ă  Christ maintenant et dites: «Seigneur, je crois simplement. Je crois simplement. Croyez simplement cela dans votre coeur. Soyez trĂšs respectueux, priez pour moi, car je suis ici pour reprĂ©senter votre Seigneur par Sa Parole.

68        Maintenant, j’aimerais juste parler Ă  cette femme juste un instant. Elle est la premiĂšre ici ce soir. Eh bien, si la femme m’est inconnue... Or, et si... Voici un parfait tableau de Saint Jean 4, ce dont je vous ai parlĂ©, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. La femme, la femme samaritaine... JĂ©sus lui a parlĂ© quelques instants jusqu’à ce qu’Il avait dĂ©couvert son problĂšme. Est-ce vrai? Combien croient cela maintenant? JĂ©sus lui avait parlĂ© jusqu’à ce qu’Il avait dĂ©couvert son problĂšme.

            Maintenant, si Son Esprit vient et dĂ©couvre le problĂšme de cette femme de mĂȘme qu’Il l’avait fait jadis, combien croiraient cela alors de tout leur coeur et diraient: «Je promets que je croirai»?

            Maintenant, voici ce que je dis d’abord, avec mes mains levĂ©es, je ne jure pas, mais par la Bible, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Et nous sommes inconnus... C’est notre premiĂšre rencontre, madame? Elle m’avait vu. Elle Ă©tait... Vous Ă©tiez juste assise dans la rĂ©union? Elle est passĂ©e dans la ligne de priĂšre avec son fils il y a environ dix ans Ă  Phoenix, en Arizona. Et vous pouvez vous reprĂ©senter ce que je peux savoir d’elle. Voyez? Je n’ai jamais... J’ai rencontrĂ© beaucoup, mĂȘme des millions de gens depuis lors. Je n’ai aucun moyen... Puisque c’était dans une ligne de priĂšre, je ne pourrais pas savoir cela de toute façon. L’unique moyen pour moi de savoir ce qui arrive...

69        Je pense que c’est frĂšre Smith que je vois lĂ  derriĂšre, le rĂ©dacteur du magazine de l’ouest, au Texas, je pense que c’est ça, ou quelque... ou dans l’Oklahoma. FrĂšre Smith. Oui. Je suis content de vous voir, vous et votre femme. Et ce... je... L’unique moyen pour moi de savoir ce que j’ai dit, c’est d’auditionner cette bande-lĂ . Nous savons tout ce qui a Ă©tĂ© dit aux gens. Suivez ce que cela dit. S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©... si je disais Ă  cette femme. Elle peut ĂȘtre malade, elle peut ne pas ĂȘtre malade. Peut-ĂȘtre qu’elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre qu’elle est ici pour un problĂšme d’argent. Peut-ĂȘtre qu’elle est ici pour un problĂšme en famille. Je ne sais pas. Voyez, je ne peux pas vous le dire. Mais si je disais, juste dire: «Madame, ĂȘtes-vous malade?»

            Vous diriez: «Oui, oui.»

            Je lui impose les mains, en disant: «Gloire au Seigneur, vous allez vous rĂ©tablir. AllĂ©luia! Allez, croyez cela.» Eh bien, elle aurait le droit d’en douter. Pas...?... Elle ne saurait pas si ça se fera ou pas. Mais, voyez... Elle n’aura pas Ă  l’esprit la rĂ©ponse Ă  la question de savoir si c’était rĂ©ellement cela.

            Mais si le Saint-Esprit lui rĂ©vĂšle quelque chose qui est dĂ©jĂ  arrivĂ© dans la vie, qu’elle sait, quelque chose qu’elle a fait il y a longtemps, ou quelque chose qu’elle a fait avant de venir ici, ou quelque chose comme cela, qu’elle soit juge quant Ă  savoir si c’est vrai ou pas. Et vous, faites de mĂȘme lĂ  dans l’assistance. Donc, nous savons, s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’Il saura ce qui arrivera. Est-ce vrai? Cela en est donc la preuve. C’est un miracle.

70        Cette femme semble ĂȘtre une femme corpulente, forte, en bonne santĂ© Ă  mes yeux. Mais peut-ĂȘtre qu’elle pourrait ĂȘtre malade. Je ne peux pas vous le dire. Mais quoi qu’il en soit, si je disais... «Il y a une petite fille, deux dames assises ici dans un fauteuil roulant.» AssurĂ©ment. «Elles sont dans un fauteuil roulant, elles sont estropiĂ©es.» AssurĂ©ment. Tout le monde sait cela. Cela ne serait pas un miracle que de le dire.

            Mais qu’en est-il de cette femme-ci? Elle paraĂźt solide. Qu’en est-il de ces femmes ici, ces hommes, ou quelque part lĂ  dans l’assistance, qui paraissent forts et en bonne santĂ©? C’est lĂ  qu’il y a un miracle. Eh bien, soyez trĂšs respectueux.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, vous gagnez du temps.» Je le sais. C’est tout Ă  fait vrai. Je L’attends. C’est tout Ă  fait vrai. S’Il n’aide pas, s’Il ne vient pas vers moi, je vais simplement congĂ©dier l’assistance par une priĂšre ou...?... Je L’attends.

            Crois seulement, s’il vous plaĂźt, soeur. Que tout le monde soit trĂšs respectueux. Soyez trĂšs respectueux. Maintenant, pendant que nous parlons juste Ă  cette femme un instant. Peut-ĂȘtre qu’Il parlera.

71        Maintenant, soeur... Et je ne sais qui s’occupe du microphone, surveillez donc, car il y a une vision. On est quelque part ailleurs, on ne sait pas Ă  quel point la voix porte haut ou si on parle bas. Que celui qui est donc... Le technicien, qu’il garde le volume Ă©levĂ© lorsque la vision commence, si c’est en cours.

            Eh bien, oh! je pense que vous avez dit qu’il y a plusieurs annĂ©es vous Ă©tiez Ă  l’estrade, Ă  Phoenix, en Arizona. C’étaient des jours glorieux. Je m’en souviens. Je me rappelle, je pense que trois mille personnes Ă©taient passĂ©es dans la ligne un aprĂšs-midi Ă  Phoenix, en Arizona. Il est toujours le mĂȘme Seigneur Dieu. Il est–Il est grand. Il peut tout faire.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, tous les esprits sont soumis au Saint-Esprit. Soyez respectueux. Il est ici. Quant Ă  vous connaĂźtre, je ne vous connais pas. Si vous Ă©tiez malade, vous guĂ©rir, je ne le peux pas. Tout ce que je peux faire... Si notre Seigneur JĂ©sus se tenait ici, dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir si vous Ă©tiez malade. Il peut seulement faire quelque chose pour rendre cela... que vous sachiez qu’Il est ici pour rĂ©pondre Ă  Sa Parole.

            Donc, comme Il est sous la–la forme de l’Esprit, Il peut se servir du corps de Son serviteur pour la mĂȘme chose. Croyez-vous cela, madame? Croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© de la Bible? Croyez-vous cela solennellement?

72        Et maintenant, vous savez que quelque chose se passe. Et vous savez que le fait de vous tenir ici Ă  cĂŽtĂ© de votre frĂšre ne vous donnerait pas une telle sensation; en effet, entre moi et la femme, il y a cette LumiĂšre en train de se mouvoir.

            Et la femme est dans un Ă©tat grave. PremiĂšrement, je la vois... Elle vient vers moi, traversant une piĂšce. Elle se frotte les flancs. C’est une... Elle sort d’un fauteuil maintenant trĂšs facilement. Elle souffre de rhumatisme. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Qu’elle soit juge si cela est vrai ou pas, ce qui a Ă©tĂ© dit. Etait-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Voyez? D’accord. Maintenant, ce que c’était, je ne sais pas. Mais, voyez, si vous prenez par exemple–par exemple la femme qui se tient ici, maintenant, quoi que cela fĂ»t, vous avez entendu cette Voix, mais ce n’était pas la mienne.

            Maintenant, nous avons tous deux les mains levĂ©es pour montrer que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s, elle est simplement passĂ©e dans une ligne de priĂšre. Mais maintenant, il y a de cela dix ans qu’elle est peut-ĂȘtre passĂ©e par la ligne aussi vite qu’on pouvait paĂźtre le bĂ©tail... Voyez?

            Mais regardez ici. Voici ce que c’est maintenant. Il dit Ă  la femme quelque chose, quoi que ce fĂ»t, ça se trouve sur la bande. Elle est tĂ©moin que c’est la vĂ©ritĂ©. Moi... Cela... Ça dĂ©pend de vous, si vous croyez cela ou pas. Voyez? Ça dĂ©pend de vous.

73        Mais maintenant, plus on parle Ă  la femme... Eh bien, c’est la mĂȘme chose, le Seigneur JĂ©sus avait dĂ©couvert le problĂšme de la femme, et c’est ce que... quoi que ce fĂ»t, c’était la vĂ©ritĂ©. Et elle Ă©tait tĂ©moin que c’était la vĂ©ritĂ©. Et la femme lĂšve la main. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, madame? Ça y est. Quoi que ce fĂ»t, c’est vrai.

            Maintenant, plus on parle Ă  la femme, plus de choses lui seront dites. Nous le savons. Voyez? DĂ©sirez-vous tous cela, comme cette femme se tient ici, qu’on lui parle juste un peu? Voulez-vous cela, ou voulez-vous plutĂŽt qu’elle passe par la ligne? D’accord. Parlons Ă  la femme juste un instant. Soyez respectueux. Maintenant, madame, le seul moyen pour moi de savoir... Vous enregistrez cela, LĂ©o, lĂ . Voyez? D’accord. C’est le seul moyen pour moi de savoir ce que c’est. Tout ce qui est sur cette bande-lĂ . Maintenant, regardez encore et croyez de tout votre coeur. Demandez...Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. Non, non. J’ai perçu une pensĂ©e venir de la salle. Maintenant, ne croyez pas cela. Je ne suis pas en train de lire les pensĂ©es de la femme, absolument pas. J’entre simplement en contact avec son esprit. C’est une chrĂ©tienne, car son esprit est accueillant. Elle pouvait ĂȘtre une critiqueuse, voyez, mais c’est une chrĂ©tienne, une vraie croyante.

74        Maintenant, si on entend toujours la voix, oui, je vois la femme. Elle fait quelque chose. Oui, c’est–c’est le rhumatisme. C’est le rhumatisme dans son corps. Et puis, je la vois Ă  un endroit oĂč elle change de sous-vĂȘtement. Elle est dĂ©rangĂ©e par quelque chose dans son... C’est dans son sein. Elle a une grosseur dans son sein: le cancer, une ombre noire.

            Et cette femme n’est pas de cette contrĂ©e non plus. Cette femme vient d’une ville qui est prĂšs d’un grand lac, une grande ville, qui produit beaucoup de fruits. C’est au nord. La femme est de Benton Harbor, au Michigan. Et le nom de la femme, c’est madame Mansfield. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

75        Croyez-vous maintenant, madame? Tout ce qu’Il vous a dit, c’était la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Allons... ayons... Maintenant, la dame dit: «Chaque mot.» Certainement. Maintenant, quoi que ce fĂ»t, prions. Vous ĂȘtes donc l’Eglise de Dieu. Quel que soit son trouble, ayons... Priez avec moi pour elle, afin qu’elle soit... ait tout ce qu’elle a demandĂ©. Maintenant, vos priĂšres, c’est ce qui va compter maintenant pour elle.

            PĂšre cĂ©leste, Tes enfants croient. Oh! la la! Cette femme est dans le besoin. Nous demandons que ce qu’elle dĂ©sire lui soit accordĂ© maintenant mĂȘme, Seigneur, et qu’elle soit... Tout... Si elle est malade, guĂ©ris-la. Si elle a d’autres dĂ©sirs, accorde-les-lui, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Allez en croyant maintenant. Croyez-vous de tout votre coeur? Comme vous avez cru cela, vous le recevrez tel que vous l’avez demandĂ©.

76        Croyez-vous de tout votre coeur maintenant? Soyez vraiment... Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, il y a un esprit merveilleux. Continuez simplement avec cela, et vous verrez la gloire de Dieu. Vous ici dans les ailes, continuez simplement Ă  croire une minute. Oh! Comme c’est merveilleux maintenant. Maintenant, Il est donc le Patron. Eh bien, Son Esprit a rĂ©clamĂ© la soumission. C’est maintenant le moment. Oh! Comme c’est merveilleux! Croyez simplement.

            Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Je vous suis inconnu. Vous avez... Vous avez Ă©tĂ© chez moi. Dieu sait que je ne me souviens pas de vous. Je ne vous ai jamais vue, Ă  ce que je sache. Voyez-vous? Il y a des centaines et des centaines et des centaines de gens qui viennent lĂ . Je...

            Eh bien, voyons. Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Je n’en ai aucune idĂ©e. Vous savez cela. Je suis... comme cette partie-lĂ . Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, accepterez-vous cela? Allez-vous accepter? Est-ce que l’assistance croira?

77        Voici ma main, Ă  ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme. Elle dit qu’elle a Ă©tĂ© chez moi, mais (Oh! la la!) des centaines y ont Ă©tĂ©. Voyez? Je ne saurais jamais qui c’était. Mais si le Seigneur rĂ©vĂšle votre requĂȘte, croirez-vous donc cela?

            Vous voulez que je touche ce mouchoir-lĂ . Ce mouchoir-lĂ  n’est pas pour vous. Mais c’est pour l’une de vos bien-aimĂ©es. C’est une belle-soeur. Elle est Ă  hĂŽpital de l’Etat, pas de cet Etat-ci, mais dans l’Etat d’Ohio. Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi, Seigneur. Amen. D’accord. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, allez et recevez ce que vous avez demandĂ©.

            Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur? C’est donc notre premiĂšre rencontre. Voici un homme que je n’ai jamais vu ni rencontrĂ©. Monsieur, Ă©tiez-vous assis dans l’assistance? Il a Ă©tĂ© dans la rĂ©union Ă  Chicago, il m’a vu Ă  l’estrade. C’est la premiĂšre fois que nous Ă©tions donc ensemble. Je n’ai aucune idĂ©e de ce que c’était, de qui c’était, de rien. Voyez? Rien du tout.

78        Je retiens certaines de ces choses parce que les gens les savent. Voyez? Ils ont dit qu’ils ont Ă©tĂ© Ă  un endroit. Si l’assistance sait que j’ai... Comme c’est notre premiĂšre fois d’ĂȘtre ensemble, je–je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Vous le savez. Il faudra Dieu pour le savoir. S’Il le rĂ©vĂšle, croirez-vous cela?

            Croyez-vous en Lui? Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes mourant, c’est vrai, le cancer. C’est vrai. Mais vous L’avez touchĂ© tout Ă  l’heure. Vous L’avez touchĂ©, et vous ne m’avez point touchĂ©, moi. Ayez foi...?... Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Vous avez Ă©tĂ© surpris en Ă©tant assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle; vous avez regardĂ© vers elle, je ne vous connais pas. Vous savez cela. Vous souffrez de la tĂȘte...?... Si c’est vrai, faites signe de la main, comme ceci...?... Cela vous a donc quittĂ©. Votre foi L’a touchĂ©. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Vous pouvez re-... vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ© si vous croyez.

79        Je suis dĂ©solĂ©. C’est ainsi qu’Il me conduit. Voyez, c’est... je dois... C’est la LumiĂšre, je ne fais que suivre la LumiĂšre selon Sa conduite. Oh! Merci, monsieur. C’est vraiment gentil. Croyez-vous cela? Alors, Dieu peut faire cela.

            Si l’assistance peut toujours entendre ma voix, cet homme ici souffre d’une maladie grave. Il est couvert d’une ombre noire, il–il vient de chez le mĂ©decin il n’y a pas longtemps. Et il fait quelque chose lĂ , vous tapotant ici. On installe quelque chose...?... C’est–c’est une maladie du coeur. C’est ce que c’est. C’est une maladie du coeur.

            Et je l’entends dire, c’est un homme apparemment fort, il vous dit cela, que ça prendrait des semaines avant que vous regagniez le travail. C’est vrai. Vous avez piquĂ© plusieurs crises cardiaques: sept. Et vous vous sentez des fois malade au point que vous ne pouvez mĂȘme pas mettre de l’eau dans votre estomac. Vous vomissez cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous?

            Eternel et Adorable Dieu, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, bĂ©nis cet homme que nous bĂ©nissons en Ton Nom. Qu’il reçoive ce qu’il demande. Car c’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous le demandons. Amen. Ne doutez pas maintenant. Croyez. Je rĂ©clame votre guĂ©rison. Allez en croyant.

            Ayez foi. Ne doutez pas. Ne vous dĂ©placez pas. Maintenant, restez simplement assis. Soyez vraiment respectueux. Notre Seigneur est merveilleux, n’est-ce pas? Si bon...

80        Bonsoir. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais le Seigneur Dieu JĂ©hovah, Il nous connaĂźt tous deux. S’Il me rĂ©vĂšle vos problĂšmes, croirez-vous cela de tout–de tout votre coeur? C’est notre premiĂšre rencontre, je suppose, notre premiĂšre fois.

            Il y a quelque chose qui continue Ă  arriver dans cette direction-ci. Cela doit ĂȘtre derriĂšre les piĂšces lĂ  quelque part. Cela continue Ă  me tirer dans cette direction-lĂ , juste quelqu’un qui a vraiment la foi.

            Croyez-vous que le Seigneur peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est–ce qu’est votre problĂšme, et alors, accepterez-vous cela? Maintenant, combien dans l’assistance maintenant, croient en Lui de tout leur coeur? Oh! Voyez? Qu’est-ce donc? Ceci... S’Il doit tenir cette Parole-lĂ , Il tient toute autre Parole qu’Il a donc prononcĂ©e. Il doit faire cela. Combien plus grand est ce qu’Il fait maintenant par rapport Ă  guĂ©rir votre maladie? Voyez? Voyez? Il tient Sa Parole. Il est tenu envers... est tenu envers Sa Parole.

81        Cette dame n’est pas ici pour elle-mĂȘme. Elle est ici pour quelqu’un d’autre. Et cette personne-lĂ  pour laquelle elle se tient ici n’est pas non plus ici. Est-ce votre mĂšre? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez votre mĂšre, celle pour qui vous priez, croirez-vous cela? Le cancer. C’est vrai.

            Maintenant, vous avez fait quelque chose tout Ă  l’heure, vous ne saviez rien d’autre, mais c’était mauvais de faire cela. Cette carte de priĂšre que vous avez reçue, c’est un ami qui l’a retirĂ©e pour vous. Voyez? C’est vrai. Ça ne–ça ne se fait pas dans des rĂ©unions. Vous ne saviez rien d’autre; en effet, nous n’avions pas expliquĂ© cela.

            C’est quelqu’un qui a reçu cela. Je le vois vous remettre cela. Cela n’est pas censĂ© se faire. Quel est le problĂšme, Billy? Comment vous ĂȘtes-vous trompĂ© lĂ -dessus? D’accord. Mais maintenant, c’est en ordre. Vous n’avez pas... Vous n’avez pas pĂ©chĂ©. Vous n’avez rien fait de mal.

            Maintenant, ce petit mouchoir que vous tenez en main, allez le poser sur votre mĂšre, posez-le sur votre mĂšre et croyez de tout votre coeur. Que Dieu la guĂ©risse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

82        Croyons maintenant de tout notre coeur. «Si tu peux croire...» Que pensez-vous, vous assis lĂ , avec un... Croyez-vous cela, ici mĂȘme, cet homme avancĂ© en Ăąge, en train de secouer la tĂȘte on dirait. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce...?... et qu’Il vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il le fera? Levez la main si vous croyez qu’Il le fera. D’accord. Alors, si vous avez cru cela, qu’il vous soit fait selon votre foi. Amen.

            Je ne vous connais pas. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Excusez-moi, il y a quelque chose d’autre qui se passe. On doit bien surveiller pour que je... lĂ  oĂč Cela va. D’accord. C’est ici. Se combattre. Voyez? Vous souffrez du dos. LĂ  mĂȘme, au bout aussi, un mal de dos. Si vous croyez cela de tout votre coeur... Ça va. C’est donc terminĂ©.

83        Vous avez du mal Ă  retenir cela? Cet homme Ă©tait assis lĂ ... Il y a quelques instants, pendant que je parlais, monsieur, vous essayiez de croire. C’est vrai, n’est-ce pas? De tout votre coeur? Voyez? C’est... Votre foi s’est manifestĂ©e, mais je n’arrivais pas Ă  dire oĂč c’était. Voyez?

            Comme ceci, lorsque cet esprit ici essaie de retenir cette femme, la mĂȘme chose se met Ă  crier, l’un Ă  l’autre, un faisceau noir parcourant dans cette direction. J’ai alors su ce que c’était. J’ai vu cette femme en vision, j’ai vu un homme apparaĂźtre ici devant moi aussi, et je–j’ai alors vu que c’était ici. Je sais oĂč c’était. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile. Vous aimeriez retourner Ă  Kokomo, guĂ©rie. D’accord, retournez Ă  Kokomo et soyez bien portante...?... «Si tu peux croire...» La Bible dĂ©clare: «Si tu peux croire.» Croyez-vous cela de tout votre coeur?

84        Vous lĂ  dans l’assistance, souffrant du rhumatisme, vous, assis lĂ  dans l’assistance, cela a Ă©tĂ© aussi causĂ© par un accident d’automobile. Oui, croyez vraiment cela. Amen. Ayez foi. La hernie, vous assis de ce cĂŽtĂ©-ci. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit aussi?

            Combien croiront cela maintenant mĂȘme? Il peut faire tout cela maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? D’accord. D’accord. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est... le... ça ne sert Ă  rien d’aller plus loin. C’est maintenant mĂȘme le temps pour vous, pour toute votre guĂ©rison. Imposez-vous les mains les uns aux autres et croyez. Vous, dans la ligne de priĂšre...?... Nous ferons la mĂȘme chose en passant. Imposez-vous juste les mains les uns aux autres. Maintenant, vous y ĂȘtes.

            J’aimerais que chaque pĂ©cheur, aussitĂŽt que cette priĂšre aura Ă©tĂ© offerte, se prĂ©cipite ici Ă  l’autel. La PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus est ici. Le Fils du Dieu vivant est ici.

85        Oui, c’est vrai. Vous assise lĂ , souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, le Seigneur vous guĂ©rit, soeur bien-aimĂ©e. Ne vous en inquiĂ©tez plus. Certainement. La tuberculose, que Dieu vous bĂ©nisse. Tout est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer et ĂȘtre guĂ©ri. C’est bien. Ayez simplement foi maintenant. Croyez.

            Si Dieu exauce la priĂšre du haut de l’estrade, Il l’exaucera dans l’assistance. Agit-Il exactement comme Il avait agi jadis du temps de la Bible? Alors, Il exauce la priĂšre. Imposons-nous les mains les uns aux autres maintenant, et prions, partout dans la salle.

86        Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, oh! je suis trĂšs reconnaissant de savoir qu’il y a encore la foi qui agit sur la terre. Oh! Cette glorieuse heure, maintenant mĂȘme, oĂč nous nous attendons Ă  un grand Ă©vĂ©nement qui doit avoir lieu... Des gens qui croient, ils croient parce que Tu leur as dit ces choses.

            Tu as dit Ă  NathanaĂ«l: «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.» Accorde-le maintenant, Seigneur. Qu’ils soient conscients que Christ tient chaque Parole et chaque promesse. Que le Saint-Esprit vienne avec puissance sur cette assistance maintenant mĂȘme. Et s’il y a l’ombre d’un doute quelque part...

            Satan, tu as perdu la bataille. Tu es exposĂ©. Le Fils du Dieu vivant est ici. Et je t’adjure, au Nom de JĂ©sus: sors d’ici! Que chaque maladie quitte, chaque affliction. Je demande Ă  Satan, ou plutĂŽt je le chasse au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors, Satan, et laisse ces gens tranquilles. Au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.

            Mettez-vous debout. Rendez-Lui gloire. Vous qui n’entendiez pas, mettez les doigts dans vos oreilles. Quoi que ce fĂ»t, rendez-Lui gloire. L’Esprit de Dieu se meut sur la salle et guĂ©rit toute l’assistance...

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