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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0209A La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. PĂšre divin, c’est dans Ta sainte PrĂ©sence que nous venons maintenant nous prĂ©senter comme Tes serviteurs. Nos coeurs sont ouverts, nos esprits aussi. Nous sommes prĂȘts et nous attendons que le Saint-Esprit nous prenne en charge, qu’il nous conduise et nous dirige dans ce qu’il nous faut dire, ce qu’il nous faut faire dans la suite de ce service maintenant. Accorde, Seigneur, que l’histoire se fasse, que la gloire de Dieu se fasse connaĂźtre par la manifestation du Saint-Esprit, que les pĂ©cheurs viennent, que les rĂ©trogrades soient ramenĂ©s dans la communion, que les malades soient guĂ©ris, que l’Eglise se rĂ©jouisse et vive dans une autre sphĂšre, Seigneur, plus prĂšs de Toi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Billy venait de me demander tout Ă  l’heure, il disait, pour savoir s’il y avait ici des gens qui aimeraient avoir des cartes de priĂšre, ceux qui ne pourraient pas revenir ce soir recevoir leurs cartes de priĂšre... que je demande combien aimeraient les recevoir, qu’ils lĂšvent la main, il me laissera ramener le vĂ©hicule, et lui restera distribuer les cartes Ă  ceux qui en voudraient. Qui...

            Peut-ĂȘtre, certains qui ne pourraient pas revenir Ă  temps pour recevoir leurs cartes de priĂšre Ă  dix-huit heures trente, ce soir ou Ă  dix-neuf heures, je pense entre dix-huit heures trente et dix-neuf heures. Il les distribue tĂŽt afin qu’il n’y ait pas de dĂ©rangement. Ou peut-ĂȘtre, il peut en laisser quelques-unes Ă  LĂ©o ou Gene ici pour les distribuer. Y a-t-il ici des gens qui ne pourraient pas revenir et qui aimeraient avoir leurs cartes de priĂšre, qui ne pourraient pas revenir ce soir pour prendre leurs cartes de priĂšre? Eh bien, je suppose, Billy, lĂ ... J’ai vu une seule dame par ici, que l’un de vous lui donne une carte de priĂšre du tas qui sera distribuĂ© ce soir, la dame juste par ici. Elle va... Et puis, Ă  ce que je sache, vous pouvez–vous pouvez donc les distribuer ce soir entre dix-huit heures trente et dix-neuf heures.

3          J’ai eu le privilĂšge de prendre un dĂ©jeuner avec votre bien-aimĂ© pasteur et son aimable Ă©pouse, il y a juste quelques instants. Et c’était certainement un bon moment de communion. Je lui ai dit que quand je serai montĂ© Ă  l’estrade, aprĂšs avoir mangĂ© tout ce steak farinĂ© et braisĂ©, je souhaiterais qu’il prenne ma place cet aprĂšs-midi. Il cherchait Ă  m’acheter un trĂšs gros, un trĂšs gros steak. Je savais que ça ne marcherait pas.

            Ce soir donc, l’essentiel du service du soir, c’est quand.... Or, je ne mange plus. Eh bien, si j’ai un service demain, je ne mange plus jusque demain matin. Un lĂ©ger petit dĂ©jeuner, et puis, un bon dĂźner vers...

            Voyez, pour moi, je sais que c’est le dĂ©jeuner pour vous tous, mais pour moi, c’est un dĂźner. Voyez? Ainsi donc... Voyez? Oui, je n’arrive pas Ă  m’y habituer. Il me manque un repas quelque part. Je ne sais oĂč est-ce. Je... Nous prenions donc un dĂźner, un petit-dĂ©jeuner, ou plutĂŽt un petit-dĂ©jeuner, un dĂźner et un souper. Et je peux vous prouver que nous sommes dans le bon. Ce n’était pas le dĂźner du Seigneur, c’était Son Souper, c’était... Ainsi, il m’a toujours semblĂ© en rater un peu, si j’appelle dĂźner le repas du soir; Ă  quand alors mon souper? Voyez? Il me–me manque toujours un repas quelque part.

            Eh bien, vous savez, mĂȘme le Seigneur avait un sens de l’humour, vous savez; je pense donc que Ses enfants en ont aussi. Nous aimerions ĂȘtre heureux. Vous savez, je lisais il y a quelque temps qu’il faut quatre-vingt pour cent de muscles pour se renfrogner plus qu’il n’en faut pour sourire. Il vaut donc mieux rire plutĂŽt que de se renfrogner. N’est-ce pas? C’est exact.

4          Cet aprĂšs-midi, nous aimerons aborder la Parole. Et maintenant, juste quelques instants, et ainsi donc, vous pourrez sortir tĂŽt, probablement que dans les quarante-cinq prochaines minutes, je... Et maintenant, cela pourra ĂȘtre long, si seulement nous appliquons tout notre coeur Ă  la Parole et que nous laissions Christ s’Y prendre Ă  Sa façon avec nous. Alors, ce soir...

            Si je ne me trompe pas, je pense que c’est mon bon ami, frĂšre et soeur Collins, du Kentucky, Ă  Louisville que je vois lĂ  derriĂšre. C’est vraiment gentil. FrĂšre Collins, soeur Collins, de bons amis Ă  moi, c’est un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, et son frĂšre aussi.

            Et content... Que faites-vous tous dans cette contrĂ©e? Vous ĂȘtes trĂšs loin de la maison. C’est beau, ce climat tropical, n’est-ce pas? C’est celui que j’aime. Oh! Je peux supporter ceci, mais pas cette chaleur-lĂ , cela me fait simplement fondre. J’aime ceci.

            Quelque chose Ă  ce sujet, la neige, une neige sĂšche, en entendant cela craquer sous les roues, cela me rappelle quand j’étais un jeune garçon et que nous conduisions le–le vieux chariot. Combien savent ce qu’est un chariot? Je disais Ă  ma femme que je devrais porter ma salopette cet aprĂšs-midi. Tout Ă  fait vrai. Je suis parmi des gens qui ont grandi dans une ferme comme moi. Oh! Je vous assure, l’habit importe peu, vous savez, et je... mon habit favori, c’est une salopette. J’aime bien cela, j’ai grandi avec.

5          Vous souvenez-vous quand nous allions nager? On Ă©tait alors des petits garçons. Je ne portais jamais une chemise de mai Ă  septembre, et gĂ©nĂ©ralement... On n’avait pas ce que nous, nous appelons bretelles [En anglais: gallouses]. Vous tous, vous les appelez bretelles [En anglais: suspenders], par ici, je pense, dans le nord.

            Et j’avais une ficelle. Combien savent ce qu’est une ficelle? Une ficelle. Il y a encore des gens de la campagne ici. Et je n’avais pas de bouton; j’avais un clou Ă  la place de bouton. Avez-vous dĂ©jĂ  fait ça? FrĂšre Wood, qu’est-ce qui ne va pas avec ta main? Je ne l’ai point vue se lever en tout cas.

            Alors, nous courions Ă  la riviĂšre, vous savez, et nous aimions jouer Ă  l’éclaireur. Le premier Ă  plonger, vous savez, connaissait l’état de l’eau. Si l’eau Ă©tait froide, nous levions un seul doigt. Si l’eau Ă©tait bonne et chaude, nous levions deux doigts. Voyez? Ainsi, j’étais gĂ©nĂ©ralement le premier Ă  plonger, car je n’avais pas beaucoup d’habits Ă  enlever. Je courais donc de toutes mes forces, et une fois arrivĂ© lĂ , je tirais simplement ce seul clou, vous savez; on Ă©tait prĂȘt, cette petite salopette se suspendait en l’air, et j’atteignais l’eau, vous savez. Alors, je lĂšve deux doigts cet aprĂšs-midi, c’est que l’eau est bonne; plongez-y. Il y a quelque chose avec l’enfance, cette Ă©poque dorĂ©e, nous ne l’oublions jamais, n’est-ce pas? C’est simplement merveilleux.

6          Maintenant, dans le... Prenez vos Bibles, si vous voulez lire ce passage des Ecritures trĂšs familier qui se trouve dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17 de Saint Matthieu. Je dĂ©sire en lire une portion.

            Soyez maintenant en priĂšre. Et ce soir, rappelez-vous, venez tĂŽt, trouvez-vous un bon siĂšge; amenez tous vos malades et tous vos affligĂ©s, amenez les malades ici devant, autant que vous le pouvez. Et puis, faites-les entrer, ainsi souvent, lĂ  au fond, vous dĂ©passez quelqu’un. C’est difficile. Et vous parlez, par exemple lĂ  au fond, des fois. Evidemment, ça se fait partout. Et puis, mais de ce cĂŽtĂ©-lĂ , on dĂ©passe, on parle Ă  quelqu’un. Et s’il ne rĂ©pond pas, alors on dirait que cette LumiĂšre s’éloigne de lui. Et puis, je suis... Puis, je–je–je ne sais pas ce qui est arrivĂ©. Voyez-vous? Si vous rĂ©pondez vite... aussitĂŽt que cela appelle, eh bien, rĂ©pondez. Voyez, rĂ©pondez-y trĂšs vite, et alors ça marche de loin mieux. La lecture de la Parole:

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux, son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec Lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-Le.

            Je souhaiterais prendre ces trois derniers mots pour sujet afin de chercher un petit contexte: Ecoutez-Le [En anglais: Hear Ye Him]

7          Vous savez, c’est glorieux de se retrouver seul, contemplant Dieu dans la nature. Ma premiĂšre Bible Ă©tait la nature. Si vous pouvez regarder tout autour, vous verrez Dieu partout oĂč vous Le cherchez.

            J’habite au bord de la riviĂšre Ohio. Il y a des annĂ©es, j’ai appris une petite histoire au sujet d’un petit garçon qui habitait lĂ  au nord par rapport Ă  nous. Il–il frĂ©quentait une Ă©glise, une Ă©cole du dimanche. Alors, un jour, il voulait savoir qui Ă©tait Dieu. Et il a demandĂ© Ă  sa maman: «Maman, peux-tu me dire qui est Dieu? Puis-je Le voir?»

            Et sa maman a dit: «Eh bien, je demanderais Ă  ma monitrice de l’école du dimanche.» Et alors, il a demandĂ© Ă  sa monitrice de l’école du dimanche, et celle-ci a dit: «Eh bien, je ne sais pas.» Elle a dit: «Demande au pasteur.»

            Il est allĂ© vers le pasteur, et le pasteur a dit: «Certainement pas, fiston. Personne ne peut voir Dieu.» Il a dit: «Dieu est Esprit; par consĂ©quent, personne ne peut Le voir.» Et cela n’a pas satisfaisait la curiositĂ© du petit garçon.

            Il avait donc l’habitude de parcourir la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur, jusqu’à l’üle Six-Mile. Et ce vieux pĂȘcheur, vieux, avec des cheveux grisonnants, une barbe grisonnante... Un jour, un orage avait Ă©clatĂ©. Et sur le chemin de retour, le pĂȘcheur pagayait sa barque et le petit garçon Ă©tait assis Ă  l’arriĂšre... Ă  la poupe de la barque... Et pendant que le vieux pĂȘcheur pagayait la barque...

            Oh! Comme il fait beau ici dans l’Indiana aprĂšs la pluie! Les feuilles sont toutes nettoyĂ©es. Et il se dĂ©gage une odeur fraĂźche. Rien qu’une petite vague sur l’eau suffisait pour cogner rapidement les rames de votre barque pendant que vous les tirez. Tout pagayeur d’une barque connaĂźt ce rythme produit par la barque.

8          Et il continuait Ă  regarder par-dessus son Ă©paule. Et alors qu’il regardait, un arc-en-ciel parut et forma un cercle sur tout l’horizon. Et ce vieux pĂȘcheur, alors qu’il contemplait cet arc-en-ciel, se mit Ă  pleurer, les larmes lui coulĂšrent des yeux, tombĂšrent sur sa barbe grise. Et ce petit garçon, assis Ă  la poupe de la barque, continuait Ă  le regarder. Il devint si prĂ©occupĂ© qu’il courut au centre de la barque, tomba sur les genoux du vieux pĂȘcheur, et dit: «Monsieur, je m’en vais vous poser une question Ă  laquelle ma mĂšre n’a pas pu me rĂ©pondre, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur non plus.» Il a dit: «Un homme peut-il voir Dieu?»

            Eh bien, il a ramenĂ© les rames sur ses genoux, il a soulevĂ© le petit garçon dans ses bras, il a dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur.» Il a dit: «Tout ce que j’ai vu pendant ces quarante derniĂšres annĂ©es, ça a Ă©tĂ© Dieu.» S’il y a Dieu ici Ă  l’intĂ©rieur, vous verrez Dieu lĂ  dehors. Il se manifestera, oĂč que ce soit.

9          J’aime beaucoup la nature: la chasse. Oh! comme j’aime chasser! Et je contemple Dieu dans des montagnes. Ma premiĂšre Bible, ça a Ă©tĂ© de regarder et voir une petite fleur, comme elle est belle! Parfois elle est jeune, parfois elle est entre deux Ăąges, parfois elle flĂ©trit. Mais une fois que la gelĂ©e la frappe... Mais c’est la mort, quand la gelĂ©e la frappe. Elle incline sa petite tĂȘte et perd ses pĂ©tales. Et de lĂ  tombe une petite semence noire.

            Savez-vous qu’on tient un cortĂšge funĂšbre pour une fleur? Savez-vous cela? AssurĂ©ment. Eh bien, quand le vent d’octobre souffle et que les pluies du printemps dĂ©versent simplement des larmes du ciel, on ensevelit carrĂ©ment cette petite semence. Puis vient le mauvais temps d’hiver. Comme c’est le cas maintenant, il gĂšle; les petits pĂ©tales tombent de la fleur. Le-le petit bulbe s’est dessĂ©chĂ© et est gelĂ©. La tige n’est plus; la feuille n’est plus; le pĂ©tale n’est plus; la fleur n’est plus. La semence gonfle et Ă©clate; la pulpe sort. Il ne reste rien de cette petite fleur. Vous ne pouvez pas retrouver cela.

            Vous pouvez ramasser la motte de terre, l’amener au laboratoire et l’examiner; il n’y a rien lĂ  que vous puissiez dĂ©tecter. Mais que ce soleil chaud du printemps se mette Ă  briller sur cette petite motte de terre juste un peu, cela produira une autre fleur, car il y a lĂ -dedans un germe de vie que la science ne peut pas dĂ©tecter. Et si Dieu a crĂ©Ă© une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison l’a-t-Il fait pour l’homme qui est Ă  Sa propre image? Quand le Fils de la justice se lĂšvera, ceux qui dorment dans la poussiĂšre de la terre ressusciteront. Dieu est partout. J’aime Le contempler. Le contempler dans le coucher du soleil, Le contempler dans la nature.

10        Ceci est sur mon coeur, j’aimerais donc bien le raconter. Il y a quelques annĂ©es lĂ  dans le Colorado oĂč je chasse souvent, Ă ... Je chasse l’élan. Et j’étais lĂ  trĂšs haut cette annĂ©e-lĂ , car la neige n’était pas tombĂ©e pour faire descendre le troupeau d’élans. J’étais Ă  environ trente-cinq miles [56 km], loin d’un ĂȘtre humain, d’aprĂšs ce que je savais, lĂ -haut sur la montagne, pas tellement pour abattre le gibier, mais juste pour me retrouver seul avec Dieu. Ces rĂ©unions vous rendent trĂšs tendu, avec ces discernements et ces visions, cela vous donne l’impression de devenir fou.

            Et savez-vous que presque tous les poĂštes, les prophĂštes et autres sont considĂ©rĂ©s comme fous. Saviez-vous cela? Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler du cĂ©lĂšbre cantique de William Cowper: Il y a une Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel? Savez-vous que William Cowper Ă©tait censĂ© ĂȘtre fou? Savez-vous qu’aprĂšs que l’inspiration pour ce cantique l’avait quittĂ© lĂ , il a cherchĂ© une riviĂšre pour se suicider?

11        Avez-vous connu StĂ©phane Foster qui a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique ses meilleures chansons populaires? Quand l’inspiration le quittait, il s’enivrait; et fin de fin, l’inspiration de composer l’avait quittĂ©, il a fait venir un serviteur, il a pris une lame de rasoir et il s’est suicidĂ©.

            Combien ont dĂ©jĂ  pensĂ© à–à Jonas, aprĂšs qu’il eut apportĂ© sa prophĂ©tie, et qu’une grande ville de la dimension de Saint Louis s’était repentie, et puis, il est montĂ© sur une colline, il a priĂ© Dieu, Lui demandant de lui ĂŽter la vie aprĂšs que l’inspiration l’eut quittĂ©?

            Savez-vous donc qu’aprĂšs qu’Elie eut fait descendre le feu du ciel, la pluie aussi du ciel, le mĂȘme jour, et qu’il eut tuĂ© quatre cents prophĂštes lui-mĂȘme, les dĂ©capitant il a fui aprĂšs que l’inspiration l’eut quittĂ©, sous la menace de la reine, JĂ©zabel? Et il a passĂ© dans le dĂ©sert quarante jours et quarante nuits, sans savoir oĂč il Ă©tait, et Dieu l’a trouvĂ©, en retrait dans une cave. Vous vous demandez alors pourquoi cela vous affaiblit? Voyez, voyez, l’inspiration?

12        Et je me promenais lĂ  dans ces montagnes. Et quand la neige tombe, elle fait descendre le troupeau d’élans. Alors, mon ami, le garde forestier, Ă©tait peut-ĂȘtre Ă  plusieurs kilomĂštres sur l’autre ligne continentale. Et je chassais l’élan sur–sur la cĂŽte occidentale.

            Et un jour, quand un orage avait Ă©clatĂ©, et que la pluie... Il peut pleuvoir un moment, et puis il neige, et puis ça change, il fait beau temps pendant un moment, au dĂ©but de l’automne. Un orage avait Ă©clatĂ©, et je me tenais derriĂšre un arbre, prĂšs d’un arbre abattu par le vent, et l’orage Ă©tait passĂ©. Et quand je... l’orage s’est arrĂȘtĂ©, j’ai commencĂ© Ă  voir le vent souffler. Tous les arbres toujours verts avaient gelĂ©, les grandes stalactites Ă©taient descendues, comme il faisait froid, et le soleil se couchait Ă  l’ouest. Et j’ai vu, pareil Ă  un gros oeil magique de Dieu, au milieu du tableau, les cieux bleus, le bleu de Son oeil. Et quand Il regardait au travers de ces fissures, de ces rochers vers l’ouest, cela formait un arc-en-ciel dans la vallĂ©e. Et, oh! je n’oublierai jamais. Pendant l’orage, le troupeau d’élans s’était dispersĂ©. Et je pouvais entendre les Ă©lans beugler les uns aux autres. Et lĂ  loin sur la montagne, un vieil ours gris se mettait Ă  hurler. Sa compagne rĂ©pondait dans la vallĂ©e.

13        Ma mĂšre est une mi-Indienne. Ma conversion ne m’en a jamais dĂ©barrassĂ©. Il y a lĂ  quelque chose, comme David l’a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur.» Il y a lĂ  quelque chose qui me ravit l’ñme.

            Je suis sorti de derriĂšre l’arbre. J’ai dit: «Ô Dieu, Tu es partout. Te voilĂ  dans l’arc-en-ciel. Je Te vois lĂ  dans ce troupeau d’élans. Je peux T’entendre dans le hurlement de ce vieux loup gris. Tu es simplement partout, Seigneur, lĂ  loin au sommet de ces montagnes.» Et vous savez, je suis un baptiste qui croit dans le fait de crier. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre, l’appuyant contre l’arbre, et j’ai contournĂ© et contournĂ© cet arbre en criant Ă  tue-tĂȘte. Je pense que si quelqu’un Ă©tait passĂ© par lĂ , il aurait pensĂ© qu’on avait lĂ  un fou. J’ai contournĂ© et contournĂ© l’arbre de toutes mes forces, en criant Ă  tue-tĂȘte. Puis, je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai levĂ© les mains, j’ai dit: «Ô Grand JĂ©hovah, que Tu es grand! Quel merveilleux endroit oĂč se retrouver, loin de tout le monde, se retrouver seul ici pour Te voir.»

14        Et un petit Ă©cureuil de pin, un tout petit, trĂšs agitĂ©, Ă  peu prĂšs de cette taille, a sautĂ© sur une souche loin de moi, faisant tout un tas d’histoires que je n’aie jamais entendues: jacasser, jacasser, jacasser, jacasser, jacasser sans cesse. Je me suis dit: «Pourquoi ce petit animal est si agitĂ©? AssurĂ©ment, il n’a pas peur de moi. Mais peut-ĂȘtre que je l’ai provoquĂ© en tournant sans cesse autour de l’arbre. J’ai dit: «Ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre agitĂ©. Je ne faisais qu’adorer notre CrĂ©ateur.» Et il a tournĂ© sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ© et il a regardĂ© en bas.

            Il ne me regardait pas. Il y avait un gros aigle que l’orage avait forcĂ© Ă  descendre. Il Ă©tait en dessous de cet arbre abattu par le vent, lĂ  oĂč les arbres s’étaient entassĂ©s en tombant. Le vent, en soufflant, l’avait emportĂ©. Il soufflait un vent terrible.

            Ce gros aigle a bondi sur une branche d’un arbre abattu par le vent. Oh! ce petit Ă©cureuil s’est simplement mis Ă  faire des histoires terribles alors. Je me suis donc dit: «Eh bien, Seigneur, pourquoi as-Tu changĂ© de scĂšne? Je passais un si merveilleux moment. Qu’y a-t-il de divin dans cet aigle qui pourrait...? Ce n’est qu’un charognard.»

15        Mais il m’est arrivĂ© de l’observer. Il paraissait brave; il n’avait pas peur. C’est divin. Dieu ne peut pas utiliser un lĂąche. Les lĂąches meurent dix mille fois, alors qu’un hĂ©ros ne meurt jamais. C’est vrai. Dieu n’a pas besoin d’un lĂąche, de quelqu’un qui a peur de Le prendre au Mot. Il veut quelqu’un qui recevra Sa Parole et s’y tiendra. Je me suis dit: «Oui, la bravoure de cet aigle...» Je me suis dit que je mettrais Ă  l’épreuve sa bravoure. J’ai dit: «Oh! Oiseau, sais-tu que je peux te tirer dessus?» Ces gros yeux de velours m’ont regardĂ©, et puis il a regardĂ© ce petit Ă©cureuil de pin. Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui le rend si brave?»

            Et lui, on dirait qu’il continuait Ă  tĂąter ses ailes, vous savez, comme le font les oiseaux, se rassurer que ces ailes sont toujours en Ă©tat, qu’ils sont toujours en Ă©tat de voler. Il savait se fier Ă  ses ailes. Dieu lui a donnĂ© ces ailes. Il savait qu’il pouvait se retrouver lĂ , au-delĂ  de ces arbres, avant que je puisse mĂȘme tenir le fusil en main. Il savait cela. Je me suis dit: «Oh! C’est ça, Dieu.»

16        Quelqu’un disait: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur, quand vous montez Ă  la chaire, que le diable vous en glisse une?»

            J’ai dit: «Absolument pas. Tant que je peux sentir Sa PrĂ©sence lĂ , le diable n’a aucune occasion de faire quoi que ce soit.» C’est vrai. Tant que Sa PrĂ©sence est lĂ , c’est tout ce qu’il nous faut savoir. Peu aprĂšs, il en avait marre d’écouter ce drĂŽle de petit–ce drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin. Il a donc juste fait un grand bond et il a battu environ deux fois les ailes, et j’ai vu qu’il n’a plus jamais battu ses ailes. Il savait simplement comment les disposer. Et Ă  ces coups de vent qui parcouraient la vallĂ©e, il remontait simplement. J’ai l’ai observĂ©. A chaque coup de vent, il disposait simplement ses ailes et il montait plus haut, plus haut, jusqu’à devenir un petit point.

            Je me suis dit: «Oh! Seigneur, c’est ça. C’est ça, pas flop! flop ici! ĂȘtre un mĂ©thodiste cette semaine, et un baptiste la semaine prochaine, et un pentecĂŽtiste la semaine d’aprĂšs. Non pas quitter les services de guĂ©rison d’Oral Roberts, aller Ă  ceux de William Branham, et ceux d’A. A. Allen, ce n’est pas ça. Il s’agit juste de savoir comment disposer la foi que Dieu vous a donnĂ©e, face Ă  la puissance du Saint-Esprit et s’éloigner en naviguant dessus, non pas... quitter cette jacasserie, jacasserie terrestre ici, jacasserie, jacasserie terrestre par lĂ : ‘Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.’ S’éloigner simplement de cela en naviguant sur la puissance du Saint-Esprit.» Certainement. Le prendre au Mot.

17        Nous trouvons ce trĂšs inhabituel passage des Ecritures cet aprĂšs-midi. Dieu est inhabituel. Dieu fait des choses inhabituelles. Et beaucoup d’hommes ont lu ce mĂȘme passage des Ecritures.

            Je peux vous Ă©crire une lettre en tant que votre ami. Vous l’apprĂ©cierez, car nous sommes des amis. La lettre reprĂ©sentera beaucoup pour vous. Mais pour un autre homme, elle ne reprĂ©sentera rien. AprĂšs votre mort, cette lettre sera simplement jetĂ©e. Et une fois, aprĂšs que vous l’aurez lue, vous saurez tout ce que je voulais dire.

            Mais il n’en est pas ainsi des Ecritures. Les Ecritures sont inspirĂ©es. Les hommes, pendant deux mille ans, ont lu ce mĂȘme passage des Ecritures que j’ai lu cet aprĂšs-midi, cela les a inspirĂ©s, et cela inspirera toujours, parce que c’est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est une partie de Lui. Il ne vaut pas plus que Sa Parole.

            Vous ne valez pas plus que votre parole. Si je ne peux pas vous croire sur parole, je n’aimerais pas du tout traiter avec vous. Et il en sera de mĂȘme pour vous vis-Ă -vis de moi. Si vous ne pouvez pas me croire sur parole, je ne vaux pas plus que ma parole.

18        Dans vos affaires, votre parole vous lie; votre tĂ©moignage devrait ĂȘtre rĂ©el. Que Dieu hĂąte le jour oĂč les hommes seront ce qu’ils sont, ce qu’ils dĂ©clarent qu’ils sont. Si je n’étais pas pour Christ cet aprĂšs-midi, je serais contre Lui. J’irais çà et lĂ , mettant en piĂšces cette histoire. Mais je crois en Lui, et je suis–je suis mĂȘme prĂȘt à–à donner ma vie pour Lui, car je crois en Lui, que c’est vrai. Et si Sa Parole n’est pas vraie, alors Il n’est pas vrai. Et si Sa Parole n’est pas digne de confiance, Il ne peut pas ĂȘtre digne de confiance. Mais je suis trĂšs content de savoir que je... Vous pouvez accrocher votre Ăąme Ă  toute Parole de cette Bible, et c’est vrai; chaque Parole de Cela est vraie. Dieu vit dans Sa Parole. Et vous savez, Il est si grand. Ce qui fait de Dieu grand pour moi, c’est qu’Il est si humble. Avez-vous dĂ©jĂ  vu l’une de ces personnes qui disent: «Ne me touchez pas»? J’ai eu le privilĂšge de rencontrer de grands hommes dans ma vie, d’ĂȘtre dans des palais des rois. Mais quand vous rencontrez un homme qui est rĂ©ellement un grand homme, il vous fait penser que c’est vous qui ĂȘtes un grand homme. Mais l’homme qui s’imagine ĂȘtre un grand homme fait beaucoup d’épate. C’est vrai. Juste un homme qui est un soi-disant croyant. J’aime ça.

19        Dieu rencontre des hommes dans des confĂ©rences. Une fois, Il s’est rassemblĂ© avec cinq cent personnes; une autre fois avec soixante-dix, avec douze, et avec trois. Il s’est mĂȘme rassemblĂ© avec un seul. C’est ce qui fait de Lui Dieu. Il est si intĂ©ressĂ© qu’Il rencontre un individu n’importe oĂč que ce dernier L’invoque: En bas dans le ventre du gros poisson, pour Jonas; en haut sur la montagne, pour ElisĂ©e; en bas, dans la fosse aux lions, avec Daniel. Il est Dieu.

            Et nous Le trouvons ici maintenant amenant trois hommes, Pierre, Jacques et Jean, et Il monte Ă  la montagne. Plus tard, Pierre a parlĂ© de cette montagne-lĂ  comme d’une sainte montagne. Mais ce n’est pas ce que Pierre voulait dire, que la montagne Ă©tait sainte. C’était le Dieu Saint sur la sainte... sur la montagne qui la rendait sainte.

            Il n’existe pas de sainte Ă©glise, c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise qui rend cette derniĂšre sainte. Il n’existe pas de saint homme; c’est le Saint-Esprit dans l’homme qui fait cela. Il n’y a pas un saint homme, ça n’existe pas; il y a le Saint-Esprit. Et Pierre en a parlĂ© comme d’une sainte montagne, car le Dieu Saint les avait rencontrĂ©s sur cette montagne. C’est un lieu sacrĂ©.

            Permettez-moi de m’arrĂȘter ici cet aprĂšs-midi pour dire ceci: «Chacun de vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit, vous vous rappelez l’heure mĂȘme oĂč le Saint-Esprit, le lieu mĂȘme oĂč Il vous a rencontrĂ©. Et quand les doutes assaillent et que la peur commence Ă  surgir, il y a toujours un endroit bien dĂ©terminĂ©, oĂč vous pouvez revenir, un temps oĂč vous avez rencontrĂ© Dieu, et le diable ne peut pas fouler ce lieu sacrĂ©. C’est lĂ  que vous avez rencontrĂ© Dieu et vous Lui avez parlĂ©. Quand bien mĂȘme la peur et autres surgissent, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Vous savez que vous avez rencontrĂ© Dieu sur ce lieu sacrĂ©.

20        Pierre Ă©tait sur la montagne. Et quand Dieu est sur le point de faire quelque chose, jamais Il, oh! Il ne le fait vaguement. Il confirme toujours tout ce qu’Il fait. N’ĂȘtes-vous pas content de cela aujourd’hui, que notre Dieu manifeste chaque Parole? Il ne prononce pas de vaines paroles; Il nous a dit de ne pas le faire. Mais chaque Parole qu’Il prononce est Ă  propos.

            Et alors qu’Il monte ici maintenant, Il est sur le point de faire quelque chose. Et je sais que beaucoup parmi vous les frĂšres cet aprĂšs-midi, vous utilisez ce passage des Ecritures pour la Venue de Christ, la seconde fois, et c’est certainement Ă  cela que ça se rĂ©fĂšre. Mais J’aimerais l’aborder sous un autre angle cet aprĂšs-midi; en effet, toutes les Ecritures s’emboĂźtent, chaque Parole.

21        Et remarquez donc ceci aprĂšs qu’Il les eut amenĂ©s lĂ -haut. Il avait amenĂ© Pierre, Jacques et Jean. J’aime me rĂ©fĂ©rer Ă  eux comme l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©. Jacques, c’est l’espĂ©rance. Pierre, la foi. Jean est le disciple de l’amour, la charitĂ©. L’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©.

            Puis, non seulement il y avait trois ĂȘtre terrestres, il y avait trois ĂȘtres cĂ©lestes: Elie, MoĂŻse et JĂ©sus. Dieu va montrer quelque chose. Eh bien, vous direz: «JĂ©sus?» Oui. Il est descendu des cieux. Il Ă©tait un Etre cĂ©leste.

            Bon, il voulait montrer quelque chose. Eh bien, voici ce que je pense qu’Il cherchait Ă  montrer (Effectuons un petit voyage en esprit, remontons dans les Ecritures et souvenons-nous des jours d’autrefois. Et je pense, peut-ĂȘtre que cela aiderait certains parmi nous cet aprĂšs-midi d’examiner ça). Eh bien, l’église pense, surtout les pentecĂŽtistes, qu’une fois nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, on a l’impression que tout est rĂ©glĂ© pour toujours. Et c’est lĂ  que vous avez commis une faute. Vous Ă©tiez juste alors au commencement.

            Les gens pensent: «Eh bien, gloire au Seigneur; j’ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit; cela rĂšgle la question. Cela me scelle dans le Royaume; je suis un fils et une fille de Dieu.» C’est vrai. Mais cela n’a pourtant rien Ă  faire avec votre hĂ©ritage.

22        Dans l’Ancien Testament, lorsqu’un enfant naissait dans une famille, il Ă©tait un... Je pense que la traduction de King James lĂ , la premiĂšre de King James... Nous lisons lĂ  qu’il est dit, Jean 14, il est dit: «Dans la maison de mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux.» Eh bien, cela sonne Ă©trange, n’est-ce pas? «Dans la maison de Mon PĂšre...» Une petite maison et plusieurs chĂąteaux Ă  l’intĂ©rieur, cela sonne Ă©trange. Je pense que c’était Moffatt, si je ne me trompe pas. Moffatt en a donnĂ© une interprĂ©tation plus ridicule que ça, ou plutĂŽt une traduction, en disant: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements», comme si on allait lĂ -haut pour louer un appartement.

            Mais la version originelle grecque dit: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Cela sonne mieux. Pourquoi King James a-t-il traduit cela ainsi? C’est qu’il avait le systĂšme biblique de l’Ancien Testament. Voyez, le roi Ă©tait le «pĂšre.» Et tout son domaine, c’était ses sujets; c’était sa «maison.» C’est ainsi qu’on comprenait cela. C’est pourquoi la langue anglaise a beaucoup de sens pour cela. C’est la raison pour laquelle votre mĂ©dicament est Ă©crit en–en latin; cela ne change pas; c’est une langue morte.

23        Mais maintenant, remarquez: «Dans la maison de Mon PĂšre...» Il Ă©tait strictement biblique. Jadis, dans l’Ancien Testament, quand un pĂšre possĂ©dait un grand royaume et qu’un enfant naissait dans ce royaume-lĂ , c’était un fils aussitĂŽt nĂ©. Mais cependant, ce fils ne faisait pas... Ă©tait... Il deviendrait l’hĂ©ritier de tout ce que le pĂšre avait si son caractĂšre Ă©tait correct, mais premiĂšrement son caractĂšre devait ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Eh bien, vous les prĂ©dicateurs, vous savez oĂč je vais en venir; c’est au placement d’un fils.

            Eh bien, mais si son caractĂšre ne s’avĂ©rait pas correct, il n’hĂ©ritait de rien, il restait simplement un fils. Ainsi donc, le pĂšre, pour amener son remarquable fils qu’il aimait... Il Ă©tait occupĂ©, il prenait donc un tuteur, un prĂ©cepteur, pour ses enfants. Il cherchait Ă  des endroits jusqu’à trouver le meilleur homme qu’il pĂ»t trouver, car il y allait de l’éducation de son fils, et l’avenir de son fils dĂ©pendait du genre de formation qu’il recevrait. C’est pareil aujourd’hui dans le Royaume de Dieu, c’est quand nous naissons dans le Royaume de Dieu, Dieu a cherchĂ© le meilleur Tuteur qu’Il pĂ»t trouver pour l’Eglise, et c’était le Saint-Esprit.

24        Le Saint-Esprit est l’Enseignant de l’Eglise. Combien le savent? AssurĂ©ment, le Saint-Esprit est l’Enseignant. Mais nous avons adoptĂ© les papes, les Ă©vĂȘques, et tout le reste Ă  la place. Mais le Saint-Esprit est le Tuteur, le PrĂ©cepteur, l’Enseignant du Corps de Christ. «Ceux qui sont conduits par l’Esprit ne sont pas condamnĂ©s, ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Et maintenant, le Saint-Esprit enseigne l’Eglise.

            Eh bien, le... cet enseignant doit ĂȘtre une personne honnĂȘte, pas un homme qui aimerait que le pĂšre lui tapote dans le dos, mais un homme qui sera honnĂȘte envers le pĂšre. Si l’enfant est dĂ©sobĂ©issant, il s’avancera, le visage couvert de honte, et dira: «Monsieur, je suis dĂ©solĂ© de vous faire ce rapport, mais votre enfant est trĂšs paresseux. Il n’écoute rien. Il ne manifeste pas du tout d’intĂ©rĂȘt.» Quel sentiment le pĂšre devrait Ă©prouver!

            Et quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver lorsqu’Il vient devant Dieu le PĂšre avec un rapport sur le caractĂšre de Son Eglise, alors que nous nous sommes sĂ©parĂ©s en neuf cents et quelques diffĂ©rentes dĂ©nominations?

25        Et ceci peut vous rendre un peu malade maintenant, mais j’aimerais vous le dire; car c’est sur mon coeur. Quand j’étais un petit garçon, jamais nous... Nous n’avions pas beaucoup Ă  manger. Nous prenions du pain de maĂŻs, on le fabriquait Ă  base de la graisse, des peaux bouillies et de–de couennes de lard, et on obtenait de la graisse et les doliques. Et–et chaque samedi soir, je me rappelle, nous nous baignions dans une vieille baignoire en bois de cĂšdre, et–et puis, maman nous donnait une forte dose d’huile de ricin. Je dĂ©teste cette histoire. Je ne peux pas la supporter.

            Et gĂ©nĂ©ralement, quand mon tour arrivait de prendre cette grosse cuillerĂ©e de cette huile, je me pinçais le nez, je disais: «Maman, je ne peux simplement pas prendre cela. Ça me rend malade.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» C’est vraiment ça avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si ça ne vous rend pas un peu malade, cela ne tiendra pas bien.

26        Et je me demande aujourd’hui quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver lorsqu’Il se prĂ©sente devant le PĂšre et fait le rapport sur toutes nos querelles et disputes dans l’église. Je me demande quel sentiment Il Ă©prouve. Mais simplement Il... Dieu peut Lui faire confiance: Il lui dira la vĂ©ritĂ©.

            Et quel sentiment Il doit Ă©prouver lorsqu’Il passe devant l’église et dit: «Les femmes qui professent ĂȘtre saintes et pieuses sont dans la cour arriĂšre, en petits habits sales et immoraux appelĂ©s shorts, en train de tondre la pelouse.»

            Eh bien, vous allez me dĂ©tester aprĂšs ceci. Mais vous allez m’aimer lĂ , car je vous dis la vĂ©ritĂ©. Oh! C’est une disgrĂące. C’est une honte.

27        Eh bien, vous direz, la petite... Les dames avec leur... Qu’est-ce que vous... les pantalons, est-ce ainsi que vous appelez cela? Savez-vous que la Bible dit que c’est une abomination pour une femme de porter un habit d’homme? Qu’est-il arrivĂ©? Autrefois, c’était mauvais. Quelque chose est arrivĂ©.

            Eh bien, je n’aimerais pas vous blesser. Mais pourquoi, il y a quelques annĂ©es, quand je vous ai connus au dĂ©but, vous les pentecĂŽtistes, c’était mauvais pour vous femmes de vous couper les cheveux? Quelque chose est-il arrivĂ©? La Bible n’a pas changĂ©. Quelque chose est arrivĂ©. Un vieux frĂšre prĂ©dicateur chantait un cantique: «Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres; nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres; nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres; les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?» Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres; c’est ce qui est Ă  la base.

28        Autrefois, c’était mauvais pour des chrĂ©tiens d’aller aux bioscopes, au cinĂ©ma, pour suivre ces films mondains. Le diable est un homme intelligent; il en a glissĂ© en plein dans votre maison par la tĂ©lĂ©vision. Quel est le problĂšme? Que pensez-vous que le Saint-Esprit pense lorsqu’Il s’avance devant le PĂšre?

            Autrefois, c’était mauvais pour des femmes chrĂ©tiennes de porter des manucures, ou je ne sais quoi, cette histoire, vous savez. Je ne sais pas, cette histoire sur leur visage. Ma–ma femme s’en prendra Ă  moi pour ça. Elle ne porte pas cela. Mais je ne me souviens pas de ce que c’est. C’est–c’est du maquillage, du ma...?... hoecake, ou quelque chose comme cela. C’est le genre d’histoire qu’on applique sur le visage. Et cela va au... toutes ces choses, autrefois c’était mauvais. Que pensez-vous que le PĂšre pense lorsqu’Il sait que Son Eglise fait cela?

            Autrefois, une dame descendait la rue, on pouvait la distinguer par sa dĂ©marche, par son comportement, qu’elle Ă©tait une chrĂ©tienne. Mais aujourd’hui, elles sont toutes pareilles. Une femme me disait il n’y a pas longtemps, elle disait: «FrĂšre Branham, on ne vend plus d’autres habits, Ă  part ça, ce genre d’habits.» On a toujours des machines Ă  coudre. Il n’y a pas d’excuse. C’est vrai. Quel est le problĂšme? Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres; il y a quelque chose qui cloche. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Ça l’est certainement.

29        J’aimerais laisser cela de cĂŽtĂ©, avant d’aller un peu plus loin. Savez-vous quoi? Une dame... Je ne veux pas que vous vous en preniez Ă  moi, mais que votre coeur soit bĂ©ni, soeur, je dois ĂȘtre sincĂšre. Savez-vous que si vous vous habillez de ce genre d’habits sexy que l’on porte ici dans les rues, et qu’un pĂ©cheur vous regarde, pendant que vous ĂȘtes habillĂ©e comme cela, savez-vous que vous allez rĂ©pondre d’avoir commis adultĂšre avec ce pĂ©cheur-lĂ  au Jugement? JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et si vous vous habillez comme cela, c’est vous qui ĂȘtes coupable de vous ĂȘtre exposĂ©e comme cela devant lui. Sondez les Ecritures et voyez si c’est vrai. C’est vrai. Eh bien, vous pourrez ĂȘtre tout aussi pure qu’un lys. C’est vrai. Mais tant que vous vous exposez dans ce genre de trucs modernes...

30        Ce qui est Ă  la base de cela, c’est que l’amour de Dieu a quittĂ© l’Eglise. Et vous restez Ă  la maison le mercredi soir, pour suivre un de ces films du genre Qui aime Suzy? ou Nous aimons Suzy, ou je ne sais quelle sottise, cela montre oĂč l’esprit erre. C’est vrai. Et vous voyez ce genre de sottises, comme Arthur Godfrey. Comment on appelle cet amĂ©ricanisme, je ne peux pas vous le dire. Et Elvis Presley avec son rock-and-roll tout agitĂ©, la raison pour laquelle vous faites cela, c’est qu’il y a lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui vous donne cet ardent dĂ©sir. Si le Saint-Esprit a rempli le coeur, vous n’allez plus dĂ©sirer cela. La Bible dit: «Celui qui aime le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en lui.»

31        Vous direz: «Pourquoi vous en prenez-vous aux femmes?» D’accord, vous les hommes qui ĂȘtes ici. Un homme qui laissera sa femme fumer la cigarette ou porter des shorts montre de quoi il est fait. Il n’y a pas assez d’homme en lui. C’est vrai. Oh! Je pensais que c’était vous le chef de la maison. On dirait que vous avez un nouveau chef.

            Qu’est-il arrivĂ©? Comment pensez-vous que ce Saint-Esprit se sentirait, en rougissant comme le prophĂšte rougissait devant Dieu, quand Il donne un tel rapport, que Son Eglise nĂ©e de nouveau, Son peuple sanctifiĂ©, a rĂ©trogradĂ© Ă  ce point-lĂ ? Puis, vous demandez pourquoi l’AmĂ©rique n’a pas de rĂ©veil. VoilĂ  la vĂ©ritĂ©. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous.

            Comment Dieu peut-Il confier Ses dons sacrĂ©s Ă  une Ă©glise qui est bĂątie sur des fondements pourris? Il ne viendra jamais Ă  l’église pour avoir un rĂ©veil avant que l’église se purifie et se mette premiĂšrement en ordre devant Dieu. Absolument. Je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©. C’est le travail du frĂšre de prĂȘcher cela. Nous, nous continuerons.

            Regardez, Il est lĂ . J’aime vraiment cette religion Ă  l’ancienne mode, sassafras, du fond de bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. C’est vrai. Cela vous sauvera du pĂ©chĂ©.

32        Maintenant, observez comment ce tuteur s’avançait devant le pĂšre. Si le fils se comportait mal, que c’était un enfant dĂ©sobĂ©issant, il devait dĂ©tourner la tĂȘte et il disait: «Je dĂ©teste vraiment vous faire ce rapport. Mais, oh! cet enfant dĂ©sobĂ©issant...» Que faisait le pĂšre? Il inclinait la tĂȘte de honte.

            Eh bien, changeons de tableau. Et si ce tuteur s’avançait devant le pĂšre et disait: «Oh! Monsieur, votre fils est juste comme vous. Eh bien, vous savez, il agit exactement comme vous. Il aime ce que vous enseignez. Il aime gĂ©rer la ferme comme vous. Oh! (d’aprĂšs l’expression de la rue) c’est vous tout crachĂ©. Il est juste comme vous.»

            «Tu es un Dieu Saint. Il croit dans le fait d’ĂȘtre saint. Tu es un Dieu grand, Tout-Puissant. Il dit amen Ă  cela. Tu es un grand Dieu qui opĂšre des miracles. Il croit chaque Parole de Cela et La met en pratique.»

            Oh! Combien cela devait plaire au PĂšre! «Oui. C’est Mon fils. AssurĂ©ment.» Savez-vous ce qui arrivait aprĂšs? Quand ce fils atteignait un certain Ăąge, ce jeune garçon qui avait... s’il avait Ă©tĂ© un mauvais garçon et qu’il ne mĂ©ritait pas du tout la confiance du pĂšre, il ne recevait jamais du tout l’hĂ©ritage. Vous les frĂšres, vous savez cela de par les Ecritures. Mais si c’était un fils obĂ©issant, quand il atteignait un certain Ăąge, ce mĂȘme fils Ă©tait amenĂ© en un lieu public, devant le public, et on le plaçait sur un lieu Ă©levĂ©, et lĂ  le pĂšre le revĂȘtait d’une robe, et il adoptait son propre fils dans sa famille.

33        Et lors du placement de ce fils, le nom du fils sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre, car il avait Ă©tĂ© approuvĂ©. Il avait Ă©tĂ© obĂ©issant, son nom Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre. C’est ce que JĂ©sus voulait dire quand Il a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Remarquez. Ensuite, quand... Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  quelqu’un de faire quelque chose que Lui n’a pas premiĂšrement fait. Il a prononcĂ© la mort sur la race humaine. Il s’est fait chair et Il a acceptĂ© de mourir pour nous.

34        Eh bien, Il allait adopter Son propre Fils dans Sa famille. Il L’a amenĂ© sur une montagne. La Transfiguration. Un lieu Ă©levĂ© devant le public. Il a amenĂ© trois tĂ©moins terrestres. Trois, c’est une confirmation. Nous le savons. Il avait trois tĂ©moins terrestres, trois tĂ©moins cĂ©lestes.

            Et lĂ , Il a revĂȘtu Christ, Il L’a couvert de Son ombre, et Son vĂȘtement brillait comme le soleil en plein jour. Mais cette–cette robe dont Il L’avait revĂȘtu montrait qu’Il L’avait acceptĂ©, qu’Il s’était occupĂ© des affaires du PĂšre. Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui montrait. Dieu Ă©tait avec Lui.

            Pierre a dit Ă  la PentecĂŽte: «JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes et des prodiges, qu’Il a opĂ©rĂ©s...»

            JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» ObĂ©issant... Oh! Ne serait-ce pas merveilleux si l’Eglise se retrouvait dans cette condition-lĂ  aujourd’hui, obĂ©issante au PĂšre, respectueuse, et...?... par le Saint-Esprit? En ces moments difficiles, quand vous avez peur de parler, comme un gentleman, vous restez Ă  votre place. Comme une dame, vous prenez position, pas avec le monde, mais avec Christ, vous reconnaissant mortes aux choses du monde. Et dans des confĂ©rences et rassemblements oĂč les prĂ©dicateurs se retrouvent, et que votre confĂ©rence se met Ă  parler contre le surnaturel, contre ceci, et que «ceci Ă©tait pour un autre Ăąge», vous prenez position. Dieu vous honorera.

            Oh! Comme je me souviens de l’époque oĂč David dansait autour de l’Arche et que sa femme se moquait de lui! Mais Dieu a dit: «C’est un homme selon mon coeur.» AssurĂ©ment, vous ne pouvez pas prendre position pour les hommes et pour Dieu Ă©galement. Si vous ĂȘtes un serviteur des hommes, vous ne pouvez pas ĂȘtre un serviteur de Dieu. Si vous ĂȘtes un serviteur de Dieu, vous ne serez pas un serviteur des hommes.

            Mais pendant qu’Il se tenait lĂ , Dieu L’a couvert de l’ombre et L’a revĂȘtu de l’immortalitĂ©. Et une voix s’est fait entendre du Ciel, disant qu’Il L’avait acceptĂ©.

35        Maintenant, remarquez. Laissons tomber. Le temps est pratiquement fini, mais j’aimerais vous transmettre quelque chose. Pierre fut tout excitĂ©; le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli. MoĂŻse et Elie se tenaient lĂ , tous deux Ă©taient morts depuis des annĂ©es. Ils Ă©taient lĂ  vivant, se tenant avec JĂ©sus: Des tĂ©moins, deux de plus grands prophĂštes qui aient jamais foulĂ© la face de la terre, se tenaient Ă  cĂŽtĂ© pour voir Dieu adopter Son propre Fils. Cela Lui confĂ©rait tous les pouvoirs dans les cieux et sur la terre, c’était confiĂ© entre Ses mains.

            Il fera de mĂȘme pour vous si vous tenez ferme aprĂšs avoir reçu le Saint-Esprit et que vous vous confirmez un chrĂ©tien, que vous agissez comme un chrĂ©tien le devrait. Si vous plongez votre visage dans la Parole de Dieu, que vos yeux se tournent vers le ciel, que les jambes de votre pantalon sont abĂźmĂ©es au niveau des genoux, que vous ĂȘtes respectueux devant Dieu, il arrivera un jour oĂč Dieu vous amĂšnera Ă  l’écart, et lĂ  Il vous donnera une puissance et un don tels que le monde entier reconnaĂźtra qu’Il est avec vous. C’est le placement d’un fils dans sa position. AllĂ©luia!

36        Oh! Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Oui. Il le fera. Il l’a promis. Il est le Dieu infaillible. Oh! C’est lĂ  que l’église a manquĂ© la chose, en se contentant de dire: «Oh! J’ai parlĂ© en langues, j’ai donc reçu Cela.» Oh! Vous ne faites que commencer. AssurĂ©ment. C’est pourquoi aujourd’hui nous trouvons des gens qui sont trĂšs opposĂ©s au surnaturel et opposĂ©s aux choses de Dieu, c’est qu’ils ont Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issants. S’ils avaient vĂ©cu dans cette sphĂšre-lĂ , lĂ  oĂč ils devraient ĂȘtre, ils reconnaĂźtraient ces choses.

            Remarquez. Dieu avait couvert Son Fils de Son ombre. Et Pierre, aussitĂŽt qu’il a eu une vision de quelque chose de surnaturel qui s’était accompli, il fut tout excitĂ© juste comme l’église terrestre l’est. Que quelque chose d’un peu surnaturel se produise, ils sont tout excitĂ©s.

            Et Pierre a dit: «Seigneur, construisons trois tentes. Construisons des dĂ©nominations maintenant. Je vais vous le dire; nous construirons bien une tente ici pour tous ceux qui veulent observer le sabbat, et–et–et les jours saints, et la loi. Nous construirons une tente pour tous ceux qui veulent adorer la loi, ça sera une organisation. Et puis, nous construirons une autre tente pour tous ceux qui veulent adorer les prophĂštes. Et enfin, nous construirons une tente pour tous ceux qui veulent adorer Christ.»

37        N’est-ce pas lĂ  exactement comme aujourd’hui, des dĂ©nominations, briser la fraternitĂ©? L’un dit: «Oh! Je crois dans l’observance du sabbat.»

            L’autre dit: «Je n’aimerais pas manger de viande.»

            Et tel autre dit: «Vous ne pouvez pas prendre les boissons non alcoolisĂ©es.»

            Tel autre dit: «Vous devez faire ceci.»

            Et tel autre: «Vous devez faire cela.»

            Des dĂ©nominations, des barriĂšres dressĂ©es, des dĂ©marcations Ă©tablies... Si vous ĂȘtes droit de coeur, le reste de cela s’accomplira bien.

            Nous sommes des habitants de l’Indiana; nous avons des chĂȘnes par ici. Et alors, ils ont tous conservĂ© leurs feuilles pendant l’hiver. Au printemps, vous n’avez pas Ă  vous mettre Ă  arracher ces vieilles feuilles pour que de nouvelles feuilles poussent. Laissez simplement la nouvelle vie venir, les vieilles feuilles tomberont. Il vous faut juste la nouvelle vie. Et si la nouvelle vie que vous pensez avoir reçue ne se conforme pas Ă  la Parole de Dieu, vous avez une fausse vie en vous. La Vie de Christ produira les oeuvres de Christ, elle produira la foi de Christ, Elle vous fera agir comme Christ, Elle vous fera L’aimer. Il sera le Premier dans votre vie. Vos objectifs, vos motifs et tout seront tout Ă  fait diffĂ©rents. Ce sera pour la gloire de Dieu.

38        Et avant qu’il puisse mĂȘme terminer de parler... Avez-vous remarquĂ©? Et pendant qu’il prononçait ces paroles, une Voix se fit entendre du ciel, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le. DĂ©tournez la tĂȘte de MoĂŻse, vous sabbatistes et observateurs de la loi. DĂ©tournez-vous des prophĂštes de le–de l’Ancien Testament et de la justice de Dieu.»

            MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Tout ce que vous faites, lĂ©galement, c’est lĂ©galiste. Vous ne pouvez rien faire pour vous sauver vous-mĂȘme; il faut la grĂące de Dieu pour vous sauver. Peu importe ce que vous faites, vous le faites de vous-mĂȘme; cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Avant longtemps, vous vous retrouverez juste comme... C’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’église.

            Vous direz: «Je laisserai pousser mes cheveux, FrĂšre Branham. J’aimerais avoir l’air d’une chrĂ©tienne.» Si cela ne vient pas de l’intĂ©rieur, cela disparaĂźtra peu aprĂšs. Certainement. Vous adoptez cette adoration Ă  la «Je suis plus saint que vous. C’est faux. Mais si l’Esprit de Christ entre, Il produira rĂ©ellement la nouvelle Vie. Ce ne sera pas alors quelque chose de lĂ©galiste. C’est quelque chose dans votre coeur qui produit ces choses. Vous vous Ă©loignerez des murs de ces bĂątiments de la Babylone moderne qui sont en tout cas sur le point de s’écrouler. Je sens simplement cela dans mon coeur.

39        Il y a quelque temps, quand j’allais en Inde, aussitĂŽt arrivĂ© lĂ , j’ai pris un journal. Trois jours auparavant, ils avaient connu un tremblement de terre. Mais bien avant que le tremblement de terre frappe donc, tous les petits oiseaux s’étaient enfuis de leurs nids et Ă©taient allĂ©s se percher sur des arbres dans des champs. Tout le bĂ©tail qui se tenait tout autour de ces grands murs en pierre s’était Ă©loignĂ© et se tenait dans des champs, loin des murs. Quand le tremblement de terre a frappĂ©, il a Ă©croulĂ© les murs. Dieu prenait des dispositions, prĂ©servant la vie des animaux.

            Mais aujourd’hui, nous voyons l’écriture sur la muraille. Et l’église, avec ses actes religieux et ses dĂ©nominations qui sombrent, a failli. Si Dieu peut avertir un oiseau, une vache, un cheval, un mouton, un chien et un Ăąne, de s’éloigner des murs avant que ceux-ci s’écroulent, sortez-en, entrez en Christ. Courez vers le centre de Sa misĂ©ricorde, qui est le Calvaire, et invoquez. Peu importe depuis combien de temps vous avez Ă©tĂ© un mĂ©thodiste ou un pentecĂŽtiste, courez au Calvaire jusqu’à ce que tout votre ĂȘtre soit changĂ© et que vous deveniez une nouvelle crĂ©ature en Christ. Amen. Je ne dis pas amen Ă  moi-mĂȘme, mais amen signifie Ainsi soit-il. Et c’est vrai. AssurĂ©ment, nous devrions avoir le bon sens d’un oiseau ou d’un animal. S’ils peuvent faire cela par l’instinct, qu’est-ce que Dieu peut faire par le Saint-Esprit?

40        Maintenant, suivez alors que nous continuons. La loi Ă©tait la police. La loi n’a pas de grĂące. Elle vous dit que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. C’est juste pour vous montrer que vous avez mal agi. C’est un policier qui vous met en prison, mais il n’y a pas de grĂące pour vous en faire sortir. Peu importe combien de choses vous faites par vous-mĂȘme, vous ne pouvez rien faire pour vous en sortir. Un lĂ©opard ne peut pas enlever les taches de sa peau Ă  force de la lĂ©cher mĂȘme s’il le lui fallait, il ne fera que les rendre plus brillantes.

            La loi vous met donc en prison, la grĂące vous en fait sortir. Je ne veux pas la loi. Je ne veux pas ĂȘtre jugĂ© par les lois. Je ne peux jamais supporter cela. La loi vous dit simplement que vous ĂȘtes coupable; vous devez mourir.

            Mais que reprĂ©sentait Elie? Elie reprĂ©sente la justice de Dieu. Un prophĂšte rude, avec le Message de Dieu. Il s’est tenu sur la montagne. Le roi avait dit: «Vous savez quoi? J’enverrai chercher lĂ -haut ce saint exaltĂ©.» Et il a envoyĂ© cinquante hommes lĂ -haut.

            Et quand il est arrivĂ© lĂ -haut, qu’arriva-t-il? Elie s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un serviteur de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» La justice, ils avaient foulĂ© un terrain qu’ils ne devaient pas fouler. Est-ce cela que vous aimeriez? Certainement pas.

41        Oh! Le roi a dit: «Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que c’est un orage qui est passĂ© par lĂ . C’est ça. C’était quelque chose de naturel.» Il a donc envoyĂ© un autre groupe de cinquante.

            Et Elie s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel.» Et un autre groupe de cinquante hommes est allĂ©. Ce n’était pas un orage. C’était la justice de Dieu. Fouler le terrain oĂč on n’a rien Ă  faire...

            Vous savez, il a Ă©tĂ© dit, et c’est un bon proverbe: «Les fous marcheront avec les souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges redoutent de poser les pieds.» Et c’est vrai. «Les fous...»

            Ces journalistes vous taxent de bande de saints exaltĂ©s, de guĂ©risseurs divins–divins ou d’un nom scandaleux, et disent des choses semblables, mais les anges redouteraient de dire une seule chose contre cela. «Mais les fous marcheront avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges redoutent de poser les pieds.»

            Votre pasteur peut se lever et dire: «Oh! C’est un tas de tĂ©lĂ©pathie. Ça ne vaut rien.» «Les fous marchent avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges redoutent de poser les pieds.» Certainement.

42        JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Il vaudrait mieux pour vous qu’on vous suspendĂźt au cou une meule de moulin et qu’on vous jetĂąt au fond de la mer plutĂŽt que de scandaliser l’un d’eux.»

            Quand Dieu amĂšne Ses enfants Ă  un certain niveau, Il les ordonne, les couvre de Son ombre, les place dans la position oĂč ils sont censĂ©s ĂȘtre, et alors les fous font des remarques telles que...

            Eh bien, qu’a-t-Il fait? Voudrez-vous la justice? Voulez-vous la loi? Vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Absolument pas. Je ne veux pas de la justice. Par rapport Ă  la justice, je suis un pĂ©cheur. Mais Dieu soit bĂ©ni, je suis un chrĂ©tien par la grĂące. Il a tournĂ© la tĂȘte. C’est lĂ  un tableau horrible.

            Mais pendant qu’il parlait encore, JĂ©sus a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.» Que peut-Il faire pour vous? Il peut effacer vos pĂ©chĂ©s. Il peut ĂŽter votre culpabilitĂ©. Il peut prendre la loi de Dieu et en faire Sa justice. Il peut prendre la justice de Dieu sur Lui-mĂȘme et porter les pĂ©chĂ©s que vous avez commis. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.» Que reprĂ©sentait-Il? L’amour de Dieu.

43        Je ne veux pas Sa loi. Je ne veux pas Sa justice. Je veux la misĂ©ricorde. C’est lĂ  mon cri: «Ô Dieu, ne me juge pas, mais aie pitiĂ© de moi. Ne me rends pas justice; je suis condamnĂ©. Mais accorde-moi la misĂ©ricorde par JĂ©sus-Christ.»

            «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.» La loi est passĂ©e. Regardez en arriĂšre, la loi a disparu, la justice a disparu, car elle a Ă©tĂ© satisfaite Ă  la croix. Ils ont vu JĂ©sus se tenir lĂ  seul, l’amour de Dieu envers un monde perdu. Il n’avait pas Ă  aller au Calvaire, amis. Il n’avait pas Ă  aller au Calvaire, mais Il y est allĂ© de toute façon parce qu’Il vous aimait; Il m’aimait. C’est pourquoi Il est allĂ© au Calvaire.

            Le souverain sacrificateur ne savait pas qu’il Lui adressait le plus grand compliment qu’Il ait jamais reçu, en se moquant de Lui en ces termes: «Observons ce Faiseur des miracles lĂ .» On Lui avait bandĂ© les yeux avec un lambeau et un soldat romain L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et avait dit: «Toi qui as des visions, Toi le ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©, nous croirons en Toi»; c’était le diable qui parlait. Il n’a jamais senti de vertu.

            Mais une petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est retournĂ© et l’a repĂ©rĂ©e, et elle a reçu ce qu’elle demandait, la misĂ©ricorde, certainement. Le souverain sacrificateur a dit: «Il a sauvĂ© les autres; Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.» C’est vrai. S’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il aurait perdu les autres. Il s’est livrĂ© afin qu’Il puisse sauver les autres. S’Il avait sauvĂ© Sa propre Vie, nous, nous serions perdus; mais Il a livrĂ© Sa Vie afin que nous puissions ĂȘtre sauvĂ©s.

44        FrĂšre, soeur, aucun poĂšte... Ils sont devenus fous Ă  force de chercher des mots pour exprimer l’amour de Dieu. Il n’y a jamais eu de poĂšte. L’un d’eux a dit: «Si nous... Si tout l’ocĂ©an Ă©tait de l’encre, et que chaque tige sur terre Ă©tait une plume, que tous les cieux Ă©taient devenus des parchemins, dĂ©crire l’amour du Dieu cĂ©leste, dessĂ©cherait l’ocĂ©an, ou le rouleau ne pourrait pas tout contenir, quoique Ă©tendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.»

            C’est l’amour, non pas l’amour de l’un pour l’autre, non pas l’amour pour le monde, mais l’amour de Dieu. L’amour pour votre femme, c’est l’amour phileo. L’amour pour Dieu, c’est l’amour Agapao, qui est des millions de kilomĂštres plus Ă©levĂ©. Tout amour, sauf l’amour Agapao, est un amour perverti, il connaĂźt une fin. Et tout ce qui a un commencement connaĂźt une fin. Et l’amour humain a eu un commencement et a une fin.

            Oh! L’Eternel Dieu bĂ©ni, l’amour de Dieu, n’a pas eu de commencement et n’aura jamais de fin

            Quand les ocĂ©ans se seront dĂ©versĂ©s dans des dĂ©serts, que le monde sera si plein de pĂ©chĂ©s que les cieux lui tourneront le dos, et qu’il titubera dans l’espace comme un homme ivre rentrant chez lui, l’amour de Dieu endurera toujours les chants des saints et des anges.

45        Hommes et femmes, Ă©coutez-moi aujourd’hui en tant que votre frĂšre. Laissez tomber tous vos petits ismes et vos petites sensations; trouvez l’amour de Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais avoir Son amour plutĂŽt que chaque don qu’Il a dans Son Royaume. Donnez-moi Son amour. Ce que le monde cherche aujourd’hui, c’est voir la manifestation du vĂ©ritable amour. Cela gagnera les Ăąmes quand vous aurez l’amour. Ils peuvent le reconnaĂźtre, quand vous avez de l’amour. Nous avons trop d’amour montĂ© de toutes piĂšces. Nous avons trop, le–l’amour, l’amour phileo, cherchant Ă  le faire passer pour un amour Agapao. Nous avons besoin du vĂ©ritable amour divin.

            Il y a quelque temps, dans les grandes forĂȘts du nord, oĂč j’avais l’habitude de chasser, j’avais lĂ  un ami du nom de Burt Caul. C’est l’un des meilleurs chasseurs avec qui j’aie jamais chassĂ©. Un traqueur, il en Ă©tait un parfait. Et, oh! il s’accrochait Ă  vous contre vents et marĂ©es. Il connaissait les bois; mais c’était l’un des hommes les plus cruels que j’aie jamais vus. Il tirait sur les petits faons rien que pour me faire crier contre cela.

46        Eh bien, c’est en ordre de tirer sur un faon; si la loi vous autorise Ă  tirer sur un faon, c’est en ordre. C’est tout Ă  fait correct de tuer un veau. Abraham en a tuĂ© un et a nourri Dieu avec. C’est tout Ă  fait en ordre. Ça va, mais pas en tuer tout un tas rien que pour faire le mĂ©chant. C’est votre attitude qui compte; c’est votre objectif et votre motif qui comptent une fois de plus. C’est lĂ  que l’Eglise se tient aujourd’hui. Si votre objectif et vos motifs sont corrects envers Dieu, l’amour de Dieu dĂ©ferlera comme une fontaine. C’est vrai.

            Mais pas parce que: «C’est mon Ă©glise. J’aimerais voir cela; ma ville, j’aimerais voir cela; mon...» Ce n’est pas ça. «Oh! Amour de Dieu, entre dans mon coeur.» C’est alors qu’Il entre.

            Burt Ă©tait mĂ©chant. Une annĂ©e, je suis allĂ© lĂ , il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Il pouvait s’en servir et le faire retentir, Ă©mettant un cri comme celui d’un petit faon (c’est le petit d’une biche) rĂ©clamant sa mĂšre. Et il faisait retentir ce petit sifflet comme... J’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela.»

            Il a dit: «Oh! Vous prĂ©dicateurs poules mouillĂ©es, a-t-il dit, vous ĂȘtes trop poule mouillĂ©e.»

            J’ai dit: «Burt, je ne suis pas poule mouillĂ©e, mais c’est toi qui es cruel. Je t’aime en tant qu’homme. Je pense que tu es un brave copain, un bon partenaire de chasse, un vrai homme avec qui se trouver dans les bois. Je te fais confiance sous des tempĂȘtes de neige aveuglantes. Tu es un homme de bien, Burt, mais ton coeur n’est pas en ordre.»

            Il a dit: «Tu es simplement trop poule mouillĂ©e.» Il a dit: «J’aime les voir faire la culbute.» Je sais qu’il mentait.

47        Ce jour-lĂ , il a pris ce petit sifflet et nous sommes allĂ©s Ă  la chasse. Nous avions chassĂ© toute la matinĂ©e, nous n’avons mĂȘme pas vu une piste. Vers midi, nous nous sommes assis pour prendre un repas. Il y avait une petite clairiĂšre, c’était un terrain nu. Il a tendu la main pour prendre ce sifflet. La neige Ă©tait Ă  peu prĂšs comme il y en a maintenant par terre, peut-ĂȘtre pas si profond. Il a fait sortir ce petit sifflet. Je me suis dit: «Oh! la la!»

            Il a Ă©mis un cri comme celui d’un petit faon rĂ©clamant sa maman. Et quand il a Ă©mis ce cri, juste de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  environ 40 yards [33 m], pas si loin que ça, une grosse mĂšre biche (C’est la femelle d’un cerf) s’est levĂ©e. Oh! Elle Ă©tait belle, avec de trĂšs grosses oreilles, de trĂšs gros yeux bruns, de grosses veines sur le visage. Eh bien, je l’ai regardĂ©e droit en face. Qu’était-ce? Elle avait entendu le cri d’un petit. Par nature, elle Ă©tait une mĂšre. Elle n’était pas une hypocrite. C’était une mĂšre. Le petit Ă©tait... Elle ne se serait pas relevĂ©e en d’autres circonstances. Qu’a-t-elle fait?

48        Oh! Burt m’a regardĂ© avec ce petit sourire pendant, il a tirĂ© la culasse mobile du fusil, il a introduit une balle dans la chambre de ce fusil modĂšle 30-06. Et, oh! c’était un tireur d’élite. Et je l’ai vu diriger ce tĂ©lescope, ce rĂ©ticule juste sur le coeur de cette mĂšre. Et elle s’avançait dans la clairiĂšre, regardant. Elle n’y marcherait jamais Ă  dĂ©couvert en d’autres circonstances, elle aurait eu peur. Mais qu’était-ce? C’était une mĂšre. Elle Ă©tait... son... le petit pleurait. «OĂč est-il? Il est en difficultĂ©.» Elle a pris le risque.

            Elle s’est avancĂ©e droit dans la clairiĂšre, je l’ai vue regarder de cĂŽtĂ©. En voyant cette main ferme de Burt, je me suis dit: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela. Comment, Burt, comment peux-tu ĂȘtre si mĂ©chant? Cette maman est Ă  la recherche de son petit, et tu vas lui faire exploser le coeur. Comment peux-tu ĂȘtre mĂ©chant Ă  ce point?» Pendant qu’il tenait ce fusil lĂ ... J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte afin que je puisse... Dans mon... J’ai dit de façon inaudible: «Seigneur, comment cet homme peut-il ĂȘtre si mĂ©chant?» Je savais qu’en touchant cette gĂąchette, cette balle ferait exploser le coeur Ă  cette mĂšre. Elle Ă©tait lĂ .

            Elle avait vu le chasseur. Cela l’avait-il arrĂȘtĂ©e? Absolument pas. En d’autres circonstances, elle aurait fait comme Houdini, le spĂ©cialiste en l’évasion. Elle serait partie. Mais qu’était-ce? C’était une mĂšre. Quelque chose en elle, Ă  l’intĂ©rieur d’elle, reprĂ©sentait plus que la vie. Le petit Ă©tait en difficultĂ©; elle cherchait pour voir oĂč il Ă©tait.

49        J’ai attendu, et j’ai attendu; le fusil ne dĂ©tonnait point. Je me suis retournĂ©, et le fusil allait comme ceci. Je l’ai regardĂ©; les larmes lui coulaient sur les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre, il m’a saisi aux jambes, il a dit: «Billy, j’en ai marre. Je ne peux pas faire cela. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers mon coeur mĂ©chant.»

            LĂ  mĂȘme, sur cet amoncellement de neige, j’ai conduit cet homme cruel Ă  Christ, et aujourd’hui, il parcourt les bois lĂ , en vĂ©ritable chrĂ©tien doux et paisible. Pourquoi? Non pas parce que j’étais lĂ , mais parce qu’Il avait vu la manifestation du vĂ©ritable amour, non pas un amour hypocrite, non pas une soi-disant mĂšre qui fuirait Ă  chaque petite panique, mais une vĂ©ritable mĂšre qui pouvait manifester un vĂ©ritable amour authentique.

            FrĂšres, aujourd’hui le monde cherche des hommes et des femmes qui peuvent manifester l’amour de Dieu comme cela. Oh! bĂ©ni soit Son Nom! Je ne peux plus prĂȘcher. Oh! Avez-vous cela aujourd’hui? Christ reprĂ©sente-t-Il plus que la vie? Pouvez-vous manifester cela? Peu importe qu’une femme dise que vous ĂȘtes dĂ©modĂ©e, que des hommes disent ceci, cela ou autre; ĂȘtes-vous disposĂ© dans votre coeur Ă  manifester l’amour de Dieu qui est entrĂ© dans votre vie? Pouvez-vous subsister en cette heure-lĂ ? C’est ce qui subsistera au jour du Jugement. Et quand il y aura de grandes Ă©preuves, Dieu aimerait que Ses enfants manifestent Son amour. Inclinons la tĂȘte juste un instant avec ça Ă  l’esprit.

50        Je me demande, juste avant que nous priions, s’il y aurait quelqu’un dans cette salle, en fait, je sais qu’il y en a, qui dirait: «FrĂšre Branham, je suis un chrĂ©tien. Oui, je crois en Dieu, mais jamais je n’ai eu quelque chose en–en moi comme cela. J’ai toujours un tempĂ©rament colĂ©rique, j’ai de la malice et de la jalousie. J’en arrive Ă  penser du mal de mon voisin. Je me suis trop confiĂ© dans ma propre dĂ©nomination. J’étais trop Ă©goĂŻste. Ma vie n’a pas Ă©tĂ© en ordre. Certes, j’ai besoin de cet amour de Dieu, que je peux manifester devant le monde, que Christ vit en moi, quelque chose en moi qui me fait prendre position pour Christ, comme ce qui Ă©tait dans cette brave mĂšre biche, qui lui faisait prendre position pour son petit; en effet, elle Ă©tait authentique, elle Ă©tait une mĂšre.»

            Si vous avez tout simplement adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, ou que vous avez fait une confession, et qu’en fait, vous n’avez jamais eu cette expĂ©rience de Christ rĂ©el dans votre coeur, et que vous en voulez, voudriez-vous simplement lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, et vous, madame. Vous, monsieur. Et vous, madame. Et vous, ma soeur, vous, soeur, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous par ici, soeur. LĂ  au fond, oui, ça va. LĂ  Ă  ma gauche, que le Seigneur vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur avec l’enfant. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, madame.

51        Ô Seigneur, façonne-moi, ĂŽ Dieu... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Façonne-moi. Oh! Que je sois Ton serviteur! DĂ©barrasse-moi de toute la–la mondanitĂ©. Je sais, Seigneur, j’ai Ă©coutĂ© des choses que je ne devrais pas Ă©couter. Des fois je me suis assis lĂ  Ă  lire des magazines et autres, alors que je devrais me retrouver en train de lire Ta Parole, des fois, je me suis retrouvĂ© en ville Ă  faire des achats, errer çà et lĂ , alors que je devrais passer le temps dans la priĂšre. Ô Dieu, pardonne-moi; je lĂšve maintenant ma main pour dire: «Sois misĂ©ricordieux envers moi. Ô Dieu, donne-moi quelque chose.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Donne-moi quelque chose.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            «Donne-moi quelque chose, ĂŽ Seigneur, qui fera de moi un vĂ©ritable chrĂ©tien, comme cette mĂšre biche Ă©tait.» Cela Ă©tait en elle. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ça venait directement d’elle. Elle n’avait pas Ă  faire semblant en quoi que ce soit. Elle marchait droit face Ă  la mort. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune mĂšre lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici, madame. Oui. Que faites-vous? Il vous voit. Certainement. «Façonne-moi, ĂŽ Seigneur. Prends-moi maintenant et modĂšle-moi. Oh! J’ai Ă©tĂ© un membre d’église, Seigneur, depuis longtemps, mais jamais je n’ai eu pareille chose de semblable. Je peux maintenant voir ce dont le prĂ©dicateur parle. C’est quelque chose d’authentique. C’est ce que la vierge sage avait dans sa lampe. Je pensais avoir... que j’avais cela, mais ma vie prouve que je ne l’ai pas. Je ne me comporte pas en brave chrĂ©tien. J’agis toujours comme le monde. J’aime les choses du monde. J’aime me rĂ©jouir de ces plaisanteries et autres qu’on dĂ©bite dans des Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es. J’apprĂ©cie ça.» Si vous les apprĂ©ciez, c’est que l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. C’est ce que dit la Bible.

52        Savez-vous que Beltschatsar Ă©tait un comĂ©dien, un agent de Hollywood au mĂȘme titre que les autres aujourd’hui, que Godfrey et les autres? Je souhaiterais avoir environ deux semaines de rĂ©veil ici avec vous. J’aimerais expliquer cela et vous montrer que c’est dans les Ecritures. Avez-vous besoin de Lui? Avez-vous rĂ©ellement besoin de Lui, ami? Soyez sincĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Peu importe depuis combien de temps vous confessez, si cela n’est pas en vous, pourquoi ne pas ĂȘtre honnĂȘte avec Dieu?

            Permettez-moi de vous dire que le mĂȘme Ange de Dieu, qui se tient ici le soir, est ici maintenant mĂȘme. C’est vrai. Il vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Il enregistre votre nom. Soyez sincĂšre. Ne levez simplement pas la main pour dire: «Eh bien, il me faudrait peut-ĂȘtre faire cela.»

            Au fin fond de votre coeur, soyez vraiment sincĂšre avec Dieu. Observez ce qui arrive aussitĂŽt que vous levez la main; quelque chose entre dans votre coeur et dit: «Je suis l’Eternel. Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le. Je vous conduirai, Mon enfant. Je vous changerai. Votre vie sera diffĂ©rente.»

            Vous qui avez levĂ© la main, voudriez-vous vous tenir debout, tranquillement, juste un instant pour un mot de priĂšre? Et vous qui n’avez pas levĂ© la main, voudriez-vous aussi vous lever? Vous autres, gardez la tĂȘte inclinĂ©e. Tous ceux qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux maintenant, levez-vous juste un instant.

... blessé, esprit brisé, sauve-moi par Ta grùce.

Sauveur, Sauveur...

            Voudriez-vous vous lever pour dire: «Seigneur, Tu sais ce dont j’ai besoin maintenant pour Te ressembler davantage. J’ai eu un tempĂ©rament colĂ©rique. J’ai Ă©tĂ© indiffĂ©rent. J’ai eu de la jalousie. J’ai Ă©tĂ© Ă©goĂŻste. DĂ©barrasse-m’en maintenant, Seigneur. Je vais croire en Toi maintenant mĂȘme. Je n’ai jamais eu le courage de me lever et de dire Ă  mon patron que j’étais chrĂ©tien. Je n’ai pas eu le courage de me lever pour dire Ă  telle personne qui critiquait qu’elle agissait mal, qu’elle devrait avoir honte d’elle-mĂȘme. Rends-moi comme cela, Seigneur, que je puisse me tenir au poste du devoir en tant que chrĂ©tien, comme cette mĂšre biche a pu se tenir pour le petit faon.»

            Si l’amour d’un animal, l’amour d’un animal pour sa progĂ©niture... Oh! la la! Cela... PĂšre cĂ©leste... Pensez-y: Si l’amour d’un animal a pu l’amener Ă  faire face Ă  la mort pour sa progĂ©niture, que devrait faire l’amour de Dieu pour une–une crĂ©ature de Sa crĂ©ation? Voudriez-vous vous tenir comme cette biche aujourd’hui, prendre votre place devant l’église ici?

53        Vous direz: «Mais, FrĂšre Branham, j’ai criĂ© prĂšs de cette femme ou de cet homme Ă  cĂŽtĂ© de qui j’étais assis.» Cela ne change rien, ce que vous avez fait. Avez-vous la bravoure? Y a-t-il en vous quelque chose qui vous amĂšne Ă  vous lever pour dire: «Oui, je vais prendre position. Et ma femme, qui que ce soit peut voir cela, je suis devant Dieu. J’aimerais ĂȘtre en ordre. J’occuperai ma place, je me tiendrai ici. Ô Dieu, Tu me vois. Tu connais mes torts; redresse-les, Seigneur. Peu m’importe ce que les voisins disent, ce que quelqu’un d’autre dit. Peu importe ce que l’église dit; j’aimerais savoir ce que Tu penses de moi, ĂŽ Dieu. Et Ton Esprit me condamne maintenant mĂȘme, me disant que je suis en erreur»?

54        Voici votre invitation. Vous pouvez ne plus jamais en avoir une. Maintenant, vous qui ĂȘtes debout, soyez humbles maintenant. PrĂ©dicateurs, chrĂ©tiens, tous ceux qui sont debout, soyez sincĂšres. Maintenant, rappelez-vous, ce n’est pas une supercherie. Ce n’est pas quelque chose qu’on est en train de feindre. C’est vous qui croyez en Dieu et acceptez ce qu’Il a dit. «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

            Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  vous tenir debout? Ces jeunes filles, ces femmes d’ñge moyen, ces jeunes mĂšres, prĂ©dicateurs, chrĂ©tiens, qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  vous tenir debout? «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.»

55        Qu’en est-il de cet homme assis dans la salle aujourd’hui et de cette femme qui reconnaĂźt ses torts, mais qui ne veulent pas se tenir debout? Qu’en est-il donc? Que va-t-il arriver au temps de la fin? Ils seront sans excuse. Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© ici, Il montre qu’Il est Dieu. Qu’arrivera-il en ce jour-lĂ ? «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  moi. MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont rouges, ils deviendront blancs comme la neige, mĂȘme s’ils sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront comme la laine.»

            Peu importe ce que c’est, confessez-le maintenant devant Lui et dites: «Seigneur, j’ai tort de ne m’ĂȘtre pas tenu debout bien des fois alors que je devrais le faire. J’ai eu tort, Seigneur, parce que je–je–je n’ai pas... je–je–j’ai fait de mauvaises choses. Je suis coupable du pĂ©chĂ©. Et, façonne-moi, ĂŽ Seigneur, que je sois Ă  Toi aujourd’hui. CrĂ©e dans mon coeur ce qui es agrĂ©able Ă  Tes yeux, que je devienne Ton serviteur Ă  partir de ce jour. Et je Te le promets, Seigneur, alors que je me tiens ici devant des hommes. Tu as dit que si je Te confesse devant les hommes, Tu me confesseras devant le PĂšre et les saints anges. Je suis en erreur, Seigneur, je me tiens debout, je Te demande d’îter mon pĂ©chĂ©. Ceci peut ĂȘtre mon dernier jour sur terre. J’aimerais me tenir irrĂ©prĂ©hensible devant Toi, et je ne peux le faire que par Ton Fils JĂ©sus.

56        Si vous ĂȘtes en erreur, femme, si vous avez menĂ© une mauvaise vie, vous avez Ă©tĂ© infidĂšle Ă  Dieu, ou au mari, ou Ă  la famille, mettez-vous debout. Homme, si vous avez Ă©tĂ© infidĂšle Ă  votre femme, Ă  la famille, ou Ă  Dieu, levez-vous. Vous feriez tout aussi mieux de confesser cela maintenant. Ça sera jetĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la voile du ciel un de ces jours. Beaucoup se lĂšvent.

            Inclinons maintenant la tĂȘte. Seigneur Dieu, JĂ©hovah, nous pensons Ă  ce glorieux Nom, JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.» Les voici debout, Seigneur, ceux qui reconnaissent avoir Ă©tĂ© en erreur. Ils n’ont pas honte, ils se tiennent bien debout, disposĂ©s Ă  en ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s: tempĂ©rament colĂ©rique, Ă©goĂŻsme, indiffĂ©rence, nĂ©gligence. Ils sont en erreur, Seigneur. Ils savent qu’ils sont en erreur. Ils aimeraient ĂȘtre en ordre.

            Tu as dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» C’est Ta Parole. Tu ne peux pas Te rĂ©tracter lĂ -dessus, Seigneur, et Tu ne le feras jamais. Loin du Juge de toute la terre et de tous les cieux de jamais dire quelque chose de faux. Pardonne donc notre faible foi, accorde-nous de nous avancer maintenant mĂȘme vers ce niveau bĂ©ni. CĂŽte Ă  cĂŽte, bras dessus bras dessous, coeur au coeur, nous nous tenons.

57        Seigneur, je me prends moi-mĂȘme et me place avec ces gens qui se tiennent debout. Sois misĂ©ricordieux envers eux, Seigneur. Tu m’as permis de prĂȘcher la Parole. Ils L’ont Ă©coutĂ©e; ils L’ont cru. Et ils sont venus, et je m’amĂšne avec eux, Seigneur. Exauce-nous, ĂŽ Dieu, exauce-nous. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et donne-nous ce que nous dĂ©sirons tant dans notre coeur. Nous savons que nous sommes des crĂ©atures de l’éternitĂ©. Nos coeurs sont inclinĂ©s vers la poussiĂšre de la terre, d’oĂč Tu nous as tirĂ©s. Et un jour, Tu nous retireras de cette poussiĂšre-lĂ , tout aussi brillants qu’une Ă©toile du ciel. Tu as promis de le faire, et Tu le feras.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s maintenant. Aide-nous Ă  partir d’ici aujourd’hui de nouvelles crĂ©atures, avec un nouvel objectif, de nouveaux motifs, et que tout cela soit conforme Ă  Ta VolontĂ©. Accorde-nous de nous tenir avec une ferme et solide foi. Accorde-nous d’agir et d’ĂȘtre comme des chrĂ©tiens le devraient. Fais de nous un exemple dans le quartier, de sorte qu’à notre passage les femmes puissent dire: «VoilĂ  une sainte de Dieu, si jamais il y en a eu une, douce, paisible, gentille. VoilĂ  passer un saint homme lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Si jamais il y a eu un homme pieux, en voilĂ  un passer. Sa vie le confirme. Je suis son voisin, un vrai chrĂ©tien, c’est un honneur de vivre Ă  ses cĂŽtĂ©s.» Ô Dieu, accorde-le.

58        Maintenant, prends ce qui manque en nous, Seigneur, pour que nous soyons ce que nous devrions ĂȘtre; place-le en nous, Seigneur, ce qui fait dĂ©faut. Ôte ce dont nous n’avons pas besoin, place lĂ  ce dont nous avons besoin pour faire de nous de braves chrĂ©tiens, des milliers de fois meilleurs et plus que la mĂšre animal pour son petit. Accorde-le, Seigneur. Nous avons besoin de Ta puissance qui sanctifie. Que cela nous soit accordĂ©, par JĂ©sus, Ton Fils.

            Alors que vous ĂȘtes debout, en train de prier, ne soyez pas trop pressĂ© de vous asseoir. RĂ©flĂ©chissez simplement quelques minutes. Qui vous a poussĂ© Ă  vous lever? Qui vous a poussĂ© Ă  vous lever? Qu’était-ce? Qui a fait cela? Christ. C’est Lui qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est ce qui a changĂ© votre coeur, c’est Christ. Croyez-vous de tout votre coeur, vous qui ĂȘtes debout, que ce qui n’allait pas chez vous, quand vous vous ĂȘtes levĂ©, croyez-vous que Christ vous en dĂ©barrasse maintenant et que vous pouvez partir d’ici une personne changĂ©e, pour vivre paisiblement, avec douceur, humilitĂ© et loyautĂ© vis-Ă -vis de Christ, le reste de vos jours? Si vous le croyez, j’aimerais que vous dĂ©fiiez la loi de la gravitation une fois de plus. Ce quelque chose dans votre coeur vous l’a dit: J’aimerais que vous leviez la main pour dire: «Je crois certainement qu’à partir de cette heure je serai Sien. Et ce qui n’allait pas chez moi Ă  quittĂ©. Je peux maintenant prendre position pour Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Cent pour cent, des mains levĂ©es partout. C’est bien. Maintenant, vous ĂȘtes Ă  Lui. Maintenant, tout pĂ©chĂ© est ĂŽtĂ©.

59        Quelque chose de doux, c’est peut-ĂȘtre une mĂšre que je vois debout (et vous tous, pendant que vous ĂȘtes en priĂšre), et un petit garçon en larmes, ses petits yeux devenus rouges. Il a levĂ© la main ainsi que sa maman. Oh! je suis vraiment trĂšs content que le Saint-Esprit soit ici pour saisir ces petits ĂȘtres. Voyez-vous? Cela reprĂ©sente beaucoup. C’est vraiment trĂšs rĂ©el. Que Dieu vous bĂ©nisse, voilĂ  ma priĂšre. Allez maintenant, soyez un vĂ©ritable et brave chrĂ©tien. Que Dieu accorde du repos Ă  votre vaillante Ăąme. Et un jour, si JĂ©sus tarde, et que la cendre retourne Ă  la cendre, que la poussiĂšre retourne Ă  la poussiĂšre, que la terre retourne Ă  la terre, vous n’oublierez jamais ce jour-ci. Je parle au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Si vous pouvez vous asseoir maintenant.

60        Je ne sais pas. Je–je me sens simplement comme tout rĂ©curĂ©. Il y a quelque chose que la Parole fait; cela nous rĂ©cure complĂštement et trouve ces petits points faibles, et nous les confessons; l’Eglise avance. L’Eglise doit avancer. Menez une vie vaillante; soyez fidĂšle Ă  votre poste de devoir. Aimez le Seigneur de tout votre coeur, et Dieu vous accordera le dĂ©sir de votre coeur. «Il ne refusera aucun bienfait Ă  ceux qui marchent dans l’intĂ©gritĂ© devant Lui.» Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Comme c’est bon, comme c’est bon, comme c’est doux!

            Je disais Ă  votre pasteur aujourd’hui que je pensais que frĂšre Moore de Shreveport, en Louisiane, a l’une des Ă©glises les plus douces oĂč je sois jamais entrĂ©. Il y avait bien cet Esprit trĂšs doux. Je pensais que c’était l’unique Ă©glise oĂč je sois jamais entrĂ© qui a cette portion de l’Esprit. J’ai changĂ© d’avis depuis que je suis venu ici. Vous avez la plus douce, la plus paisible, vraiment trĂšs disposĂ©e; cela montre que vous avez eu derriĂšre vous un bon enseignant de l’Evangile, qui vous positionne dans la Parole. Que Dieu bĂ©nisse un tel homme.

            JĂ©sus a dit Ă  Pierre: «M’aimes-tu?»

            Il a dit: «Oui, Seigneur.»

            Il a dit: «Pais Mes brebis.» Pais-les. De quoi les hommes vivent-ils? Pas du pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Elle rend les brebis trĂšs robustes. Je suis trĂšs content de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

61        Maintenant, l’évangĂ©liste n’a pas tout Ă  faire dans la rĂ©union. Il y a aussi le pasteur. Maintenant, j’aimerais que notre bien-aimĂ© frĂšre Summerall vienne ici pour quelques paroles qu’il aimerait dire prĂ©sentement.

            On va distribuer les cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi entre dix-huit heures trente et dix-neuf heures. Et maintenant, jusqu’à ce que je vous revoie, que Dieu accorde du repos Ă  votre vaillante Ăąme. Priez pour moi.

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