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PrĂ©dication La Porte À L’IntĂ©rieur De La Porte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0209E La durĂ©e est de: 1 heure et 52 minutes .pdf La traduction Shp
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La Porte À L’IntĂ©rieur De La Porte

1          Et bienvenue... Ça me fait me sentir vraiment bien. Mais tandis que vous ĂȘtes debout, parlons maintenant Ă  Celui qui a rendu tout ceci possible. Notre Dieu, nous venons Ă  Toi avec un coeur humble. Nous venons avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, parce que nous savons que Tu as soufflĂ© sur nous et nous sommes sortis de la poussiĂšre, et nous sommes les sujets de Ton Royaume. Et nous prions, PĂšre, qu’en cette soirĂ©e, Tu trouves un endroit dans chacun de nos coeurs pour Te faire connaĂźtre Ă  nous et Ă  nos associĂ©s. Nous voudrions Te remercier cette fois pour cette belle Ă©glise, pour son pasteur, et pour tous ses associĂ©s. Et nous voulons Te remercier pour ceux qui ont conduit Ă  travers la tempĂȘte de neige, sur le sol glacĂ© et lisse afin d’arriver ici pour T’adorer avec nous.

2          Ô, Adorable Dieu, un jour, dans un pays au-delĂ  de la riviĂšre oĂč nous n’aurons jamais une autre tempĂȘte de neige, ou il n’y aura jamais une autre personne malade pour qui prier, un autre service funĂšbre Ă  tenir, ni mĂȘme un autre Message de l’Evangile Ă  prĂȘcher, nous voulons nous rĂ©unir lĂ , Seigneur, en tant que familles qui ne se briseront pas. Pardonne-nous nos imperfections. Fais-nous savoir que nos jours sont peu nombreux ici sur terre; et ceux que nous avons, puissions-nous les passer pour Ton honneur et pour Ta gloire. Donne-nous beaucoup plus de rĂ©unions heureuses comme celle-ci. BĂ©nis chacun de nous individuellement. BĂ©nis-nous pour ce qui est de nos besoins, Seigneur, car ils sont nombreux. Et quand la vie sera finie, puissions-nous nous rencontrer Ă  Ta maison. En attendant, que le pot ne soit jamais vide dans nos foyers. Que la cruche ne tarisse jamais jusqu’à ce que nous voyions notre Adorable Seigneur venir dans les cieux pour nous enlever. Garde-nous en bonne santĂ© et heureux au Nom de JĂ©sus. Amen.

3          Il y a tellement de choses que je pourrais dire, au point que je sais Ă  peine comment commencer. Et Ă  propos, ces mouchoirs qui sont posĂ©s ici chaque soir, je suis si heureux que vous croyiez au fait de prier sur les mouchoirs. Maintenant... (Merci, gentil monsieur.) Beaucoup de gens oignent ces mouchoirs, ce qui est en ordre. Tout ce que notre Adorable Sauveur bĂ©nira, je suis certainement pour cela. Mais pour rendre tĂ©moignage, la Parole, dans Actes 19, on retirait du corps de Paul des mouchoirs et des linges. Je crois que Paul Ă©tait un prĂ©dicateur fondamentaliste. Ne le croyez-vous pas? Voulez-vous que je vous dise oĂč, Ă  mon avis il a tirĂ© cela? Je pense qu’il a tirĂ© cela dans les Ecritures lĂ  oĂč on parle de la femme sunamite. Elle avait perdu son enfant; en effet, le prophĂšte l’avait bĂ©nie et elle avait donnĂ© naissance Ă  ce bel enfant. Et quand l’enfant est mort, la femme sunamite a fait seller une petite mule par l’un des serviteurs, et elle est allĂ©e chez le prophĂšte. Car elle savait que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte. Et c’était le reprĂ©sentant de Dieu. C’était son agent sur la terre.

4          Et elle se disait que si elle pourrait arriver auprĂšs du prophĂšte... Je ne crois pas qu’elle pensait rĂ©cupĂ©rer son enfant, mais elle voulait savoir pourquoi Dieu l’avait pris. Et Dieu ne rĂ©vĂšle pas toujours Ă  Ses prophĂštes tout ce qu’Il a dans Son plan divin. Ainsi quand la femme est arrivĂ©e, le prophĂšte n’a pas su quel Ă©tait le problĂšme. Il a donc dit Ă  son serviteur GuĂ©hazi: «Voici venir cette Sunamite, et elle est prĂ©occupĂ©e, mais Dieu me l’a cachĂ©.»

5          Et pendant que nous sommes sur le sujet, si vous voulez bien y penser... Il a envoyĂ© GuĂ©hazi au-devant d’elle et il a dit: «Va voir si tout va bien.»  Et il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?»

            Observez la rĂ©ponse de la Sunamite. «Tout va bien», et son enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ , un cadavre.

            Mais elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  sa destination, lĂ  oĂč elle croyait que Dieu lui ferait connaĂźtre ce qui Ă©tait arrivĂ©. «Tout va bien.» Je me demande si nous, ce soir, nous pourrions y penser, aprĂšs que les Ecritures ont Ă©tĂ© lues concernant le Seigneur JĂ©sus et Sa volontĂ© bĂ©nie de nous guĂ©rir tous ou de nous sauver, de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s. Tout va-t-il bien ce soir?

6          Et remarquez, GuĂ©ha-... Le prophĂšte a dit Ă  son serviteur: «Prends mon bĂąton et va le poser sur l’enfant.» Eh bien, ElisĂ©e savait que le Saint-Esprit Ă©tait en lui, et que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Mais maintenant, pour amener la femme Ă  croire que... Il a donc dit: «Prends mon bĂąton et va le poser sur l’enfant.» Je pense que c’est lĂ  que Paul a tirĂ© le fait qu’on prenne les mouchoirs qui avaient touchĂ© son propre corps et d’aller les poser sur les malades et les affligĂ©s. Mais cependant, la femme ne pensait pas vraiment au bĂąton. Elle a dit: «Je ne te quitterai pas.» Et il... elle est restĂ©e avec lui jusqu’à ce qu’elle ait obtenu ce que son coeur dĂ©sirait.

7          C’est ainsi que nous agissons avec Christ: restez juste avec Lui jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous demandons. Maintenant, ces mouchoirs, nous prions dessus; et si votre mouchoir n’est pas ici et que vous en dĂ©siriez un, Ă©crivez-moi simplement. Ce n’est pas que je dĂ©sire obtenir votre adresse, chers amis; en fait, je passe un temps terrible Ă  rĂ©pondre aux lettres. Je n’ai aucun programme Ă  parrainer, quoi que ce soit. Il–il me faut simplement quelqu’un pour m’aider Ă  rĂ©pondre aux lettres. Mais je prierai dessus, peut-ĂȘtre pas un mouchoir... Nous en envoyons des milliers tout autour du monde et c’est trĂšs cher. Donc, je ne peux pas me permettre d’envoyer un mouchoir, mais je prends un tissu et le dĂ©coupe en de petits morceaux, je prie dessus, et je les envoie.

8          Eh bien, le modĂšle de la lettre... Nous avons une chaĂźne de priĂšre autour du monde. Mais maintenant, la lettre que vous recevez sera Ă©crite et polycopiĂ©e par un secrĂ©taire; mais le mouchoir ou le petit morceau de tissu, c’est moi qui ai priĂ© dessus. Voyez? Si j’avais foi en vous en tant que serviteur de Dieu et que mon enfant Ă©tait malade, je ne voudrais pas qu’un secrĂ©taire prie sur le mouchoir; je voudrais que ce soit vous qui priiez dessus. «Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le de mĂȘme pour eux.» Voyez? Priez dessus. Il est Ă  vous gratuitement, non, rien, c’est sans taxe. Envoyez simplement et nous serions heureux de le voir... de l’envoyer, boĂźte postale 325, Jeffersonville. Si vous ne pouvez pas vous souvenir de cela, Ă©crivez juste mon nom. Et Jeffersonville, en Indiana, est une trĂšs petite ville d’environ vingt-sept mille habitants; et–et Ă©crivez donc simplement cela Ă  Jeffersonville et tout le monde lĂ -bas me connaĂźt.

9          J’aimerais dire que ça Ă©tĂ© un glorieux jour pour moi. Pendant que j’étais assis en chambre cet aprĂšs-midi, en train de prier, je pensais Ă  certaines rĂ©unions que vous ĂȘtes arrivĂ©s Ă ... Nous aimons... Nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ce que tout soit merveilleux. J’aurais voulu ĂȘtre en mesure d’amener ce groupe avec moi partout. Donnez-moi un groupe de priĂšre comme celui-ci et accordez-moi deux semaines de rĂ©union quelque part, que tous les incroyants se rassemblent autour d’eux ceux qui veulent, Dieu bĂ©nira de toute façon. Quand vous les avez obtenus debout comme un mur de briques, c’est merveilleux. Je crois alors que Dieu peut donc tout faire quand vous sentez la libertĂ© de l’Esprit.

10        Et je remercie certainement Dieu pour cette Ă©glise merveilleuse, pour son pasteur, et pour tous les travailleurs. Et ce petit chanteur, je ne me rappelle pas son nom... [Quelqu’un dit: «Golden»–N.D.E.] Golden. FrĂšre Golden, il a chantĂ© ce cantique spĂ©cial pour moi il y a quelques instants, et je l’ai suivi, frĂšre Golden. Je me tenais derriĂšre la porte avec certaines de mes petites amies d’environ huit ou dix ans; un petit garçon se tenait lĂ  pour avoir des autographes. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  lire ma propre Ă©criture. Eh bien, comment vont-ils le faire? C’est ce que je me demande. Et puis, Mme Branham se tenait lĂ , et ils Ă©taient... je pense qu’ils se sont faufilĂ©s avec elle chez... Et mĂȘme mon petit garçon, Joseph, voulait aussi Ă©crire. Et ça serait probablement tout aussi lisible que pour son papa. Donc... il a deux ans.

11        Ainsi, nous voulons vous dire de notre mieux que nous sommes reconnaissants d’ĂȘtre ici. Et je–je dis ceci pour moi-mĂȘme, ma famille, frĂšre Lee Vayle ici, frĂšre Wood et son Ă©pouse, frĂšre LĂ©o Mercier, frĂšre Gene Goad, tous ceux de notre Ă©quipe, nous vous remercions certainement.

12        Il y a quelques instants, en entrant, quelqu’un a dit qu’on avait prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Je ne suis pas venu pour une offrande d’amour, amis; je suis venu uniquement pour ĂȘtre votre frĂšre. Mais je partage... j’apprĂ©cie certainement cette offre d’amour. Je suis un homme pauvre. J’aurais pu ĂȘtre un millionnaire si j’avais pris... Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie, jamais. J’ai vingt-sept ans de ministĂšre, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Je continue Ă  regarder mon Ă©pouse. Je... Chaque fois que j’en arrive Ă  cette partie, elle (pensant Ă  une offrande)... Je... Elle me jette toujours un coup d’oeil. Je vais de toute façon le raconter, chĂ©rie.

13        Une fois, j’étais vraiment contre cela; vous savez, quand vous en arrivez au point oĂč vous ne pouvez simplement pas joindre les deux bouts. Et je travaillais comme garde-chasse ici en Indiana. Et ainsi, ils... J’ai dit Ă  mon Ă©pouse: «Ce soir, je vais prĂ©lever une offrande. Je ne peux plus supporter ceci plus longtemps; Je suis...» Elle a dit: «J’irai te voir faire cela.» Nous habitions juste de l’autre cĂŽtĂ© du tabernacle. Eh bien, ces gens le feraient. Oh! la la! Ils vendraient leurs biens, et me les donneraient; mais je pouvais travailler. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le faire Ă  ce moment-lĂ  et ne mĂȘme pas devoir prĂ©lever un sou.

14        Mais je–je suis allĂ© lĂ , et j’ai dit (nous n’avions mĂȘme pas un plateau d’offrande); j’ai dit: «Mes amis, je suis Ă  un point, oh! juste Ă  un petit point oĂč, ai-je dit, j’ai besoin d’un peu d’argent. Je me demande si vous aurez une dent contre moi si je prĂ©levais une petite offrande; chacun de vous ici, mettez quelque chose dedans.» J’ai dit: «FrĂšre Wisehart, voudriez-vous prendre mon chapeau?» Et il a tendu la main pour prendre mon chapeau, et c’est parti. Et j’ai regardĂ©: il y avait, assise devant moi une petite vieille dame. Combien se rappellent que ces femmes portaient ces petits tabliers avec une poche Ă  l’intĂ©rieur? Elles portaient leur porte-monnaie et... je... Une vraie guerriĂšre de la priĂšre a Ă©tendu la main et a pris un de ces petits porte-monnaies qui se ferment au dessus, il y a plongĂ© la main et a pris ces petites piĂšces de cinq cents. HonnĂȘtement, je ne pouvais pas le faire. «Oh! ai-je dit, je plaisantais tout simplement. Ce n’est pas ce que je voulais dire.» Je n’ai donc pas achevĂ© cette Ă©preuve.

15        Vous savez, il y avait un vieil homme qui Ă©tait lĂ , venant de quelque part, portant une longue barbe et une longue chevelure; il s’appelait John Ryan. Je ne sais pas si vous l’aviez jamais connu ou pas. Il... Combien de cette contrĂ©e ont connu John Ryan? Bien. Que Dieu accorde du repos Ă  sa vaillante Ăąme. Un jour, il est venu Ă  bicyclette chez moi et me l’a donnĂ©e. Et c’était restĂ© lĂ  pendant longtemps. Et je suis allĂ© Ă  un bazar et je me suis procurĂ© de la peinture rouge; j’ai peint cette vieille bicyclette, je l’ai vendue Ă  cinq dollars, et j’ai quand mĂȘme payĂ© la dette, et je n’ai plus eu Ă  prĂ©lever d’offrande. Ainsi, j’en Ă©tais donc pratiquement arrivĂ© Ă  le faire.

16        Je vous assure donc, mes amis, mes dĂ©penses sont d’environ cent dollars par jour, mon bureau et mon entretien, juste environ cent par jour. Eh bien, c’est... Je sais que cela semble beaucoup, mais ce n’est pas le cas. Combien pensez-vous que frĂšre Roberts dĂ©pense par jour? Je pense que le dernier rapport que j’ai eu, c’était sept mille par jour. Billy Graham dĂ©pense parfois mille dollars par minute dans son Ă©mission. Ce n’est pas sa tĂ©lĂ©vision, c’est diffusĂ© dans le monde entier. Ainsi, vous voyez, c’est trĂšs vraiment moindre; comparĂ© Ă  cela. Donc, si... Je vous remercie pour votre offrande. Et par la grĂące de Dieu, chaque sou, je la dĂ©penserai au profit du Royaume de Dieu de la meilleure façon possible. Un jour au ciel, puissiez... que vous receviez votre rĂ©compense, si pas ici sur terre. Maintenant, nous allons lire une portion de Sa Parole bĂ©nie.

17        Chaque fois que je peux vous faire une faveur, je le ferai. J’avais l’habitude de dire ceci: «Les nuits ne seront jamais trop sombres, ou la pluie ne tombera jamais trop fort pour m’empĂȘcher de venir chez vous.» Eh bien, maintenant, je suis en contact direct et indirect avec environ dix millions de personnes; ça, c’est une grande chose Ă  dire. Il se peut que je ne sois pas en mesure de venir vers vous, mais si vous me faites parvenir un mot sur votre besoin, je prierai certainement pour vous. Quand je suis Ă  la maison, mon Ă©pouse le sait ainsi que ceux qui viennent chez moi lĂ , mais toute la nuit durant ce tĂ©lĂ©phone... Je ne dors que quelques minutes, Ă  moins que je ne sois loin de chez moi. Il y a des accidents sur la route, dans le pays, partout; les gens appellent, appellent, appellent, appellent constamment tout le temps. Nous avons soixante-quatre appels venant de longue distance par heure (il y a maintenant quatre tĂ©lĂ©phones pour rĂ©pondre), en moyenne soixante-quatre appels par heure, jour et nuit. Pensez-y. Voyez? Vous pouvez vous imaginer ce que c’est.

18        Mais nous sommes donc toujours contents de les avoir, toujours contents de faire quelque chose pour aider quelqu’un. Savez-vous ce qu’est une bĂ©nĂ©diction? C’est faire quelque chose pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. Et si vous avez un voisin ou quelqu’un qui manifeste de l’injustice Ă  votre Ă©gard, souvenez-vous de ceci, Ă  cause de moi: ne le rejetez point. Voyez? Amenez–amenez-le Ă  Dieu dans la priĂšre et vous verrez quelle attitude diffĂ©rente vous aurez.

            Si vous ĂȘtes sincĂšre dans votre priĂšre, vous serez cĂŽte Ă  cĂŽte avec lui. MalgrĂ© qu’il vous a fait du mal, de l’injustice, mais amenez simplement cet homme Ă  Dieu et restez lĂ  dans la PrĂ©sence du PĂšre une fois, et dites: «PĂšre, mon voisin que voici m’a fait du mal. Mais je pense...» Observez quand vous allez raconter ses torts. Cela ne l’aidera pas seulement lui, mais cela vous aidera aussi. Et vous verrez par quoi il est passĂ© lors des tentations et autres. Cela changera votre attitude envers ce frĂšre. Cela l’aidera aussi. Vous faites toujours du bien lorsque vous priez les uns pour les autres.

19        Eh bien, si vous avez ouvert vos Bibles, pour mon dernier texte de cette sĂ©rie de rĂ©unions, et j’espĂšre revenir vers vous aussitĂŽt que possible, Apocalypse, chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire une portion des Ecritures. Et pour li-... avoir le contexte de ce sujet... La raison pour laquelle je lis cela, je me tiens ici; je ne sais pas ce que le Seigneur JĂ©sus va faire. Et beaucoup parmi vous se sont rassemblĂ©s dehors, et la salle est dĂ©bordĂ©e, et les gens sont debout tout autour. Mais pourtant, si je lis les Ecritures, Dieu bĂ©nira autant, je le sais.

            Je pense qu’on devrait lire les Ecritures tout le temps. Voici le passage:

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

            Et mon sujet ce soir, si je peux l’intituler ainsi, c’est: La–la Porte Ă  l’intĂ©rieur de la Porte.

            Ça, c’est un sujet inhabituel, mais c’est une portion de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et la Parole de Dieu est si rĂ©elle. Et cette Ecriture juste lĂ  est assez suffisante pour ĂŽter complĂštement le communisme du monde et convertir le monde entier. C’est une invitation pour le salut. C’est aussi une invitation pour la guĂ©rison; la garantie de la Vie Eternelle. Oh! Ça reprĂ©sente beaucoup si c’est reçu Ă  la LumiĂšre avec Laquelle Elle a Ă©tĂ© Ă©crite.

20        Vous savez, il y a quelque temps, il y avait un procĂšs fĂ©dĂ©ral. Je crois que c’était Ă  l’époque de feu Abraham Lincoln, le prĂ©sident des Etats-Unis. Et il y avait un soldat qui avait commis un crime, et il allait ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Il avait Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  mort. Et finalement, quelqu’un a persuadĂ© le prĂ©sident d’épargner sa vie. Et Ă©tant pressĂ©, le prĂ©sident a dit: «TrĂšs bien, je l’épargnerai.» Il a donc simplement signĂ© sur un morceau de papier: «Je relĂąche untel, Abraham Lincoln.» «Envoyez cela.»

            Et quand le porteur de cela l’a apportĂ© Ă  la prison et l’a montrĂ© au prisonnier, il a dit: «PrĂ©sente ceci.»

            «Eh bien, a-t-il dit, ce n’est pas valable, ce n’est qu’un morceau de papier.»

            Il a dit: «Mais c’est–c’est entre ta vie et ta mort. En effet, cela porte le nom du prĂ©sident, que tu es pardonnĂ©.»

21        «Oh! a-t-il dit, cela devrait ĂȘtre sur un journal officiel. Ça devrait ĂȘtre scellĂ© de son sceau,» et il a montrĂ© tout le rituel que ça devrait avoir avant qu’il le reçoive. Et il n’a pas pu persuader cet homme de le recevoir. Et le lendemain matin, il fut fusillĂ© au lever du soleil. Eh bien, aprĂšs que c’était signĂ© du nom d’Abraham Lincoln, qu’il avait pardonnĂ© cet homme, et voici qu’il Ă©tait lĂ , un cadavre, et alors quoi?

            On a donc amenĂ© l’affaire Ă  la Cour fĂ©dĂ©rale. Et voici ce qu’a Ă©tĂ© la dĂ©cision de la Cour fĂ©dĂ©rale: Un pardon est un pardon s’il est reçu comme un pardon. C’est comme ça que Dieu a promis cela. Ce n’est pas une promesse pour quiconque ne la reçoit pas comme une promesse. Mais chaque Parole de Dieu est une promesse pour ceux qui croient que c’est une promesse. C’est votre attitude mentale envers cela qui compte. C’est soit un pardon, soit une promesse pour votre guĂ©rison. Car Ses Paroles sont Ă©ternelles.

22        J’aurais voulu me rappeler le nom du poĂšte ou de l’artiste qui me vient Ă  l’esprit maintenant, celui qui a pris la dĂ©cision il y a de cela plusieurs annĂ©es d’exprimer sur ce passage des Ecritures. Et cela lui a pris pratiquement toute sa vie pour peindre ce tableau de Christ frappant au coeur de... Ă  la porte du coeur.

            Et tous les tableaux cĂ©lĂšbres, avant d’ĂȘtre exposĂ©s dans le musĂ©e, doivent d’abord passer par les critiques. Et j’aime cela, car c’est comme l’église. Avant que l’Eglise puisse partir dans ce grand EnlĂšvement, Elle doit d’abord passer par les critiques. «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Il n’y a pas d’excuses. Personne n’est exemptĂ©. Tous doivent passer par cette ligne de persĂ©cution et de critique. Mais alors, si nous pouvons passer par cela menant une vie telle que les critiques ne peuvent rien pointer du doigt qui soit vrai, alors le tableau est donc prĂȘt pour le grand musĂ©e.

23        Et cet artiste qui a peint ce tableau, pendant que les critiques contemplaient cela, ils ont dit: «Monsieur, votre tableau est merveilleux. Mais il y a juste une chose qui cloche sur ce tableau.» Il a dit: «Vous avez Christ, Il est bien reproduit, et la porte est bien, mais vous n’avez pas de loquet sur la porte. Alors, pourquoi frappe-t-Il Ă  la porte s’il n’y a pas de loquet sur la porte?»

            Et l’artiste a dit: «Je l’ai peint ainsi parce que sur cette porte, le loquet est Ă  l’intĂ©rieur. C’est celui qui est Ă  l’intĂ©rieur qui doit ouvrir la porte afin que JĂ©sus puisse entrer.»

            Et c’est la vĂ©ritĂ©. Christ peut frapper, mais c’est vous seul qui pouvez ouvrir la porte. Vous pouvez dire: «Entre, Christ, je Te souhaite la bienvenue.» Il ne pourra toujours pas entrer Ă  moins que vous ouvriez la porte. Alors, on peut entrer.

24        Pourquoi une personne frapperait-elle Ă  la porte d’une autre de toute façon? C’est pour entrer. Vous avez une affaire quand quelqu’un [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.], il a quelque chose dont il veut parler avec vous.

            Ces grands coups ont Ă©tĂ© frappĂ©s Ă  de grandes portes tout au long des Ăąges. Que pensez-vous qui serait arrivĂ© du temps de CĂ©sar Auguste s’il avait eu l’opportunitĂ© ou quelque chose comme cela pour aller Ă  la porte d’un paysan et de frapper Ă  la porte pendant qu’il Ă©tait l’empereur de Rome? Cela ne serait-il pas un grand honneur pour n’importe quel sujet romain que CĂ©sar Auguste frappe Ă  sa porte?

25        Ou que serait-il arrivĂ© si le grand NapolĂ©on, bien que craint par le peuple... J’étais Ă  Waterloo, en Belgique il n’y a pas longtemps, je lisais son histoire alors que je regardais les reliques de la grande bataille. Et il Ă©tait si mĂ©chant. Et le soir, quand les mamans allaient mettre leurs petits enfants au lit, comme les mamans le disent des fois: «Le croque-mitaine va t’attraper si tu n’es pas sage.» Ça faisait plus de crainte de dire: «NapolĂ©on va t’attraper.» On le craignait tellement. Il faisait tuer les gens.

            Mais combien un de ses sujets se sentirait honorĂ© s’il frappait Ă  sa porte!

26        Ou le grand Adolf Hitler qui vient de partir. Comment... Quel honneur ça serait pour un de ses soldats, ou peut-ĂȘtre un pauvre homme qui vivait lĂ  le long de la riviĂšre, qu’Hitler, le FĂŒhrer d’Allemagne, frappe Ă  sa porte et dĂ©sire entrer pour parler avec lui un moment!Quel honneur ça serait pour ce soldat qu’Hitler frappe Ă  sa porte pendant qu’il Ă©tait le FĂŒhrer d’Allemagne. Oh! Ça aurait Ă©tĂ© un grand honneur. Ou je dirais ceci: Ça aurait Ă©tĂ© un grand honneur pour le meilleur dĂ©mocrate de South Bend que notre prĂ©sident Dwight Eisenhower frappe Ă  sa porte pour lui rendre visite. Bien que vous ayez un diffĂ©rend avec lui sur la politique, il est l’un des plus grands hommes sur la terre, notre bien-aimĂ© prĂ©sident, Dwight Eisenhower. Ça serait certainement un grand honneur. Ce qui fait l’honneur, c’est l’importance de la personne qui frappe.

27        Ou tout rĂ©cemment, la reine d’Angleterre Ă  visitĂ© ces Etats-Unis. Quel honneur ça aurait Ă©tĂ© pour l’un de vous ici ce soir, ici Ă  South Bend ou aux Etats-Unis, si cette reine (mĂȘme si vous n’ĂȘtes pas son sujet), mais si elle Ă©tait venue Ă  votre porte et y frappait, combien vous seriez heureux d’aller Ă  la porte et elle dirait: «Je suis la reine d’Angleterre», la plus grande reine sur la terre, la reine d’Angleterre. Bien qu’elle n’ait aucune autoritĂ© sur vous, pourtant elle est une grande dame.

            Vous auriez dit: «Votre honneur, la reine, entrez dans ma maison, s’il y a quelque chose que vous dĂ©sirez dans cette maison, vous pouvez l’avoir. S’il y a un trophĂ©e ou quelque chose que je peux faire pour que vous soyez la bienvenue, entrez, vous ĂȘtes la bienvenue.»

28        Et quand vous souhaitez Ă  quelqu’un la bienvenue comme cela, si vous ne lui donnez pas la pleine prĂ©Ă©minence quand il est chez vous, il n’est pas vraiment le bienvenu. C’est vrai. Si vous souhaitez Ă  quelqu’un la bienvenue... Si je viens vous rendre visite, et que vous disiez: «Entrez, FrĂšre Branham, faites comme chez vous.» Eh bien, j’entrerais, j’îterais mes chaussures, je m’assoirais, je mettrais mes pieds sur une chaise quelque part. Si j’ai faim, j’irai au rĂ©frigĂ©rateur prendre quelque chose Ă  manger. Certainement. Je suis le bienvenu.

            Oh! Nous accueillons quelqu’un comme cela Ă  cause de son importance, la reine. Si vous avez quelque chose que vous chĂ©rissez, vous serez content de le lui offrir si elle en voulait, parce que c’est une grande femme.

29        Mais j’aimerais vous poser une question. Qui est plus important que JĂ©sus? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus, Il est la Personne la plus importante qui puisse frapper Ă  votre porte. Et Il ne frapperait point Ă  moins d’avoir quelque chose de bon pour vous. Et Il est–Il est rejetĂ© plus que n’importe quelle personne qui existe sur la terre. JĂ©sus est rejetĂ© Ă  la porte, la porte du coeur des hommes et des femmes alors qu’Il frappe chaque jour, cherchant Ă  entrer.

            «Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Oh! Je ne sais pas qui pourrait ĂȘtre plus grand et qui peut faire plus pour vous, et mĂȘme pas le millioniĂšme de ce qu’Il peut faire. Personne ne peut faire pour vous ce que JĂ©sus fait quand Il entre. Seulement, Il est rejetĂ©.

30        Maintenant, vous me direz: «Un instant, FrĂšre Branham. J’ai fait cela il y a longtemps.» C’est bon. Je suis content que vous ayez fait cela. En effet, j’ai dit que c’est la plus grande chose que vous ayez faite quand vous avez laissĂ© JĂ©sus entrer dans votre coeur. C’est le plus grand acte que vous ayez jamais posĂ©. Cela vous a fait passer de la mort Ă  la Vie. Laissez JĂ©sus entrer.

            Mais alors, aprĂšs qu’Il est entrĂ©, est-Il le bienvenu dans chaque porte de votre maison? C’est ça la chose suivante. Oh! Certainement, vous allez accepter Son salut. Vous ne voulez pas aller en enfer. Mais allez-vous Le laisser ĂȘtre votre Seigneur? Il veut entrer et ĂȘtre Celui qui dirige. C’est pour ça qu’Il veut entrer. Vous ne savez pas ce qu’il faut faire. Lui sait effectivement ce qu’il faut faire. Beaucoup L’acceptent comme Sauveur, mais quant Ă  L’accepter comme Seigneur, c’est diffĂ©rent. Quelle diffĂ©rence entre ĂȘtre Sauveur et ĂȘtre Seigneur! En tant que Sauveur, Il vous sauve du pĂ©chĂ©; mais en tant que Seigneur, Il est Celui qui rĂšgne. Vous Le laissez entrer, mais vous ne Le laissez pas rĂ©gner.

31        En effet, dans le coeur humain, c’est lĂ  juste comme une porte de la maison. AprĂšs ĂȘtre entrĂ©: «Entre, Monsieur, assieds-toi. Mais ces autres petites portes, je ne veux pas que Tu t’amuses chez moi.» J’aimerais parler un peu sur ces portes, toutes sortes de ces petites portes privĂ©es de votre vie privĂ©e. JĂ©sus peut ĂȘtre votre Sauveur mais, «N’essaie jamais de me dire quoi faire, Seigneur. Je sais ce que je veux faire. Et n’essaie jamais de me diriger.» C’est ça l’attitude de beaucoup de gens qui professent le christianisme.

            «Je vais Ă©couter ce que le pasteur va dire.» C’est bon. Mais si c’est contraire Ă  ce que JĂ©sus dit, alors c’est faux. «Je vais faire ce que l’église dit si...» C’est bon, mais si c’est contraire Ă  ce que la Bible dit, alors c’est faux. Vous devez Le laisser ĂȘtre le Conducteur suprĂȘme. C’est-Ă -dire, Il est au-dessus de tout. Il est au-dessus de vos opinions. Il est au-dessus de tout ce que vous avez. Il est au-dessus de vos Ă©motions. Il est au-dessus de vos idĂ©es. Il contrĂŽle chaque fibre de votre pensĂ©e. Tout ce que vous ĂȘtes, vous le tournez vers Lui, s’Il va ĂȘtre votre Sauveur et votre Seigneur.

32        Combien parmi nous le font? Je vais parler de certaines choses. Il y a une petite porte lorsque vous entrez dans le coeur de l’homme, vous tournez Ă  gauche, et c’est la petite porte de l’égoĂŻsme. Oh! Nous ne voulons pas aller en enfer, certainement pas. Mais nous avons juste une petite conception, que–que nous sommes un petit peu mieux que quelqu’un d’autre. Eh bien, s’Il ne peut pas entrer lĂ , eh bien, alors, vous aurez toujours cette conception.«Je vais aller Ă  l’église Ă  cause de ce que je peux en tirer. Je vais me classer du cĂŽtĂ© des meilleures gens. Et si jamais je suis en difficultĂ©, alors Ă©videmment si je peux dire: ‘Je suis membre de telle ou telle Ă©glise,’ je suis sĂ»r que les gens me regarderont et diront: ‘Cet homme est certainement membre de telle Ă©glise.’» Dieu ne peut pas vous utiliser comme cela. Il doit aussi prendre le contrĂŽle de cela.

33        Ensuite, il y a une autre petite porte. Et cette petite porte s’appelle l’orgueil. Oh! C’est une porte difficile Ă  ouvrir. Vous savez, c’est juste... Les ĂȘtres humains sont enclins Ă  penser que peut-ĂȘtre ils sont un peu meilleurs que les Joneses, vous savez. ParticuliĂšrement ici en AmĂ©rique, vous peignez vos marches en rouge, voyez votre voisin peindre les siennes en rouge. Et vous soeur, mettez une certaine petite chose Ă  votre chapeau quand vous allez Ă  l’église, votre voisin ne peut simplement pas supporter cela.

            Oh! C’est un tel jour oĂč on essaie d’imiter, de calquer. Vous vous achetez une Chevrolet et les Joneses ont une Ford. Et votre Chevrolet est juste un peu meilleure peut-ĂȘtre que leur Ford. Observez-les se procurer une Chevrolet immĂ©diatement. Oh! C’est un temps oĂč on calque.

34        J’avais fait cette remarque, et je n’avais pas l’intention de diriger cela contre quelqu’un, et je ne voulais pas blesser par cela; mais des fois, quand je suis prĂȘt Ă  aller Ă  l’église, ma femme vient et dit: «Billy, penses-tu que cette cravate concorde avec ce costume?»

            Je dis: «Je ne sais pas, chĂ©rie.» Et je portais des chaussettes rouges, un pantalon noir, une cravate bleue et, oh! je ne sais pas.

            Elle a dit: «Ça ne concorde pas.»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, ça ne m’intĂ©resse pas que mon pantalon concorde avec mon costume ou que ma cravate concorde avec mon complet. Ce qui me prĂ©occupe, c’est une seule chose qui doit concorder. Je veux que mon expĂ©rience concorde avec la Bible de Dieu.» C’est lĂ  que nous devons avoir la concordance: Avec les exigences de Dieu.

35        Mais c’est le temps de la concordance. L’orgueil, s’habiller un peu mieux, frĂ©quenter une Ă©glise un peu meilleure (ce que nous appelons meilleur), et s’habiller un peu mieux. Et toujours... mais nous ne voulons pas que Christ entre lĂ -dedans. «Eh bien, Seigneur, Tu peux me sauver, mais ne Te mĂȘle pas de mes affaires. Eh bien, je prendrai soin de moi-mĂȘme.» Eh bien, je sais que ça semble trĂšs rude, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Certainement. Les gens ne veulent pas que Christ se mĂȘle de leurs affaires.

            «Et si je veux ĂȘtre un tout petit peu malhonnĂȘte dans cette affaire, eh bien, Christ, tiens-Toi simplement lĂ  pendant un petit moment. Mais je–je–je dois simplement faire ceci, parce que j’ai besoin de le faire. Oh! Cela ne me blesse pas du tout; j’en suis sĂ»r.» Si vous Le laissez simplement entrer par cette porte-lĂ , Il va arranger tout cela pour vous. Il se tiendra Ă  la porte quand l’ennemi essayera de vous tenter Ă  faire le mal.

36        Il y a une autre porte dont j’aimerais parler pendant un moment. Et c’est la porte de la foi. Beaucoup de gens Le laisseront entrer par la porte en tant que Sauveur, mais vous ne Le laisserez pas vous diriger dans votre foi.

            Eh bien, vous direz: «Oh! Oui, FrĂšre Branham. Oh! Je crois en JĂ©sus-Christ; mais les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Le surnaturel n’existe pas.» Qu’est-ce? Vous ne voulez pas laisser Christ entrer par cette porte-lĂ . Vous laissez quelqu’un d’autre vous en dĂ©tourner par ce qu’il dit. Pourquoi n’ouvrez-vous simplement pas cette porte-lĂ  et ne direz-vous pas: «Seigneur, prends ma foi ce soir»? Observez ce qui arrivera certainement. Il prendra cela. Il va diriger toute la chose.

37        Si le mĂ©decin ne peut pas faire quelque chose de bon pour vous dans sa profession mĂ©dicale (Nous remercions Dieu pour cela), s’il en est arrivĂ© Ă  un point oĂč sa capacitĂ© limitĂ©e est au bout, pourquoi ne laissez-vous pas Christ ouvrir cette porte de la foi, entrer lĂ  et prendre alors Sa Parole? Observez ce qui arrivera, (Oh! la la!) quand il vous examinera de nouveau; il dira: «Que vous est-il arrivĂ©?»

38        Il y a quelque temps, une femme souffrait le cancer. Et ce cancer Ă©tait sur le point de la tuer. Et nous avons demandĂ© Ă  notre Adorable Seigneur de lui venir en aide. Et Il l’a fait. Le mĂ©decin l’avait abandonnĂ©e. Quelques mois plus tard... Elle avait un fils, je pense, qui Ă©tait... Il avait fait quelque chose au sujet de... (J’oublie maintenant ce que c’était.) quelque chose au sujet d’emporter... des produits chimiques qui dĂ©barrassaient des insectes la maison et tout. Je ne sais pas quel nom vous donnez Ă  cela maintenant. Exterminateur ou quelque chose comme cela–cela?

            Il Ă©tait Ă  Little Rock, en Arkansas. Elle, elle Ă©tait Ă  Jonesboro. Quand elle est venue dans la ligne de priĂšre, elle avait un mouchoir sur son nez. Je pensais qu’elle pleurait; mais j’ai dĂ©couvert qu’elle n’avait pas de nez. Son nez avait Ă©tĂ© rongĂ© par le cancer, et j’ai dit: «Etes-vous allĂ©e consulter un mĂ©decin, ma soeur?»

            Elle a dit: «Monsieur Branham, il m’a donnĂ© des traitements au radium et tout, et ça continue Ă  ronger.»

            J’ai dit: «Alors, laissez Christ avoir votre foi.» Et alors vous aurez une nouvelle foi. Vous aurez...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

39        «Oh! a-t-il dit, je ne crois pas que je le fais.» Et elle lui a dit qui elle Ă©tait. Et il a dit: «Oh! C’est vous la femme que j’avais sur la liste ici avec un nez totalement rongĂ© par le cancer, cela avait Ă©tĂ© rongĂ©.»

            Elle a dit: «C’est vrai.» Elle a dit...

            Il a dit: «Eh bien, ça fait longtemps que je ne t’ai pas vue. Je me demande oĂč vous Ă©tiez partie.»

            «Oh, a-t-elle dit, j’ai changĂ© de mĂ©decins.»

            Il a dit: «Chez qui ĂȘtes-vous allĂ©e?» Il a dit: «Je voudrais le complimenter pour le grand travail qu’il a abattu.»

            Elle a dit: «Monsieur, je suis allĂ© chez Docteur JĂ©sus.»

            «Oh! a-t-il dit, je suis dĂ©solĂ©. Je... OĂč a-t-Il pratiquĂ© cela? Je ne pense pas Le connaĂźtre.»

            Elle a dit: «Dans la Gloire.»

            Oh! Pouvez-vous vous imaginer cela alors que cette nation est censĂ©e ĂȘtre une nation chrĂ©tienne? Qu’est-il arrivĂ© Ă  cette femme? Elle a laissĂ© Christ entrer, le nouveau MĂ©decin. Et Il a ouvert un petit portail ou une petite porte qu’elle ne savait vraiment pas que ça existait dans son coeur. Mais laissez Christ y entrer une fois. Observez ce qui se passe.

            J’aurais voulu avoir le temps; il y a davantage de portes. Mais je dois me dĂ©pĂȘcher.

40        Il y a une autre porte sur laquelle j’aimerais parler. Ce sont vos yeux. Savez-vous que vous pouvez ĂȘtre aveugle sans le savoir? Le Seigneur, dans la Bible, a dit qu’Il oindrait nos yeux avec du collyre. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de cela?

            Vous savez, je suis du Sud, et j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© avec les opossums, les ratons laveurs et tout. Et mon grand-pĂšre Ă©tait un grand trappeur, et il attrapait des ratons laveurs. Et combien j’aime encore les chasser. Et ainsi, il en retirait de la graisse. Et quand l’un de nous les enfants avait froid aux yeux, et que les petits yeux avaient de la matiĂšre, maman allait prendre de cette graisse de raton laveur et nous frottait les yeux avec. En l’espace juste de quelques minutes, cela pĂ©nĂ©trait et la lumiĂšre commençait Ă  paraĂźtre, et nous pouvions voir lĂ  oĂč nous ne voyions pas auparavant. C’est comme ça avec Dieu. Il a une Huile sainte du Saint-Esprit et Il peut vous frotter les yeux avec Son collyre et vous verrez les choses que vous n’aviez jamais vues auparavant. Une nouvelle lumiĂšre apparaĂźtra.

41        Vous me direz: «J’ai une bonne vue, monsieur Branham.» Eh bien, je suis reconnaissant pour cela. Mais vous pouvez avoir une trĂšs bonne vue physique et ĂȘtre spirituellement aveugle. Laissez Dieu ouvrir votre vue spirituelle. AprĂšs tout, vous ne voyez pas avec vos yeux. Saviez-vous cela? Non, vous regardez avec vos yeux, vous voyez avec votre coeur.

            JĂ©sus a dit dans Saint Jean 3: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» Vous voulez dire que vous ne pouvez pas comprendre le Royaume de Dieu Ă  moins de naĂźtre de nouveau. Vous regardez droit sur une chose et vous dites: «Je ne vois pas cela.» Vous regardez avec vos yeux, mais vous voulez dire que vous ne comprenez pas cela.

42        Et c’est le genre d’yeux qui doivent ĂȘtre ouverts ce soir, et il n’y a qu’un seul collyre qui peut le faire. Oh! Vous ne pouvez pas recevoir une piqĂ»re de pĂ©nicilline pour cela. Vous ne pouvez pas non plus vous laver les yeux avec la graisse de ratons laveurs pour le faire. Aucun mĂ©decin n’a de remĂšde contre cela. Mais Dieu a le Saint-Esprit de Son onction d’Huile qu’Il verse sur votre huile... sur vos yeux, et vous dites: «Maintenant, je vois. Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant, je suis retrouvĂ©; j’étais aveugle, mais maintenant je vois.» Ce sont ces yeux-lĂ  que nous voulons qu’ils soient ouverts. Observez Ă  l’estrade; considĂ©rez la Bible; JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et vos yeux s’ouvrent et vous pouvez Le voir.

43        AprĂšs Sa rĂ©surrection, il y avait quelques hommes, l’un d’eux s’appelait ClĂ©opas, et son ami, ils Ă©taient en chemin, effectuant leur voyage retour; ils rentraient Ă  leur ancien devoir. Et alors qu’ils avançaient sur le chemin, un Etranger est apparu, un Homme avec qui ils ont marchĂ© pendant trois ans et demi; ils avaient marchĂ©, ils avaient Ă©vitĂ© chaque chemin pavĂ© sur ce chemin difficile, si jamais vous l’avez dĂ©jĂ  empruntĂ©. Ils allaient dans chaque tournant, Lui serraient la main, et ils Ă©taient aveugles et ne L’ont pas reconnu jusqu’à ce qu’Il les a amenĂ©s Ă  EmmaĂŒs. Il est entrĂ© dans une piĂšce avec eux, et puis, Il leur a ouvert les yeux. Et ils ont reconnu que c’était le Seigneur. Et aussitĂŽt que leurs yeux furent ouvert, il leur avait fallu toute une journĂ©e de sabbat de voyage Ă  l’aller, mais au retour, ils ont fait juste quelques minutes.

            Quand vos yeux s’ouvrent, allez rapidement travailler pour Dieu. Vous ne vous inquiĂ©tez plus. Vous allez simplement travailler. A l’intĂ©rieur du coeur, il y a des yeux, les yeux de la comprĂ©hension.

44        Un ministre m’a dit il y a quelque temps... j’étais dans une maison pour une rĂ©union et il m’a dit: «Monsieur Branham, j’amĂšnerai une petite fille estropiĂ©e, et si vous guĂ©rissez cette fille, je croirai en vous.»

            J’ai dit: «Je vais vous dire la mĂȘme chose que mon Seigneur avait dit Ă  votre pĂšre: ‘ArriĂšre de moi, satan.’» Vous savez, c’est tout Ă  fait vrai. J’ai dit: «J’ai un ami pĂ©cheur assis lĂ  dans une maison, qui a un cigare, long comme ça Ă  la bouche, il maudit Ă  chaque bouffĂ©e parce que sa femme assiste Ă  cette rĂ©union; allez sauver cet homme, et je croirai que vous pouvez sauver.»

            Il a dit: «Je le peux s’il croit.»

            J’ai dit: «Amenez la jeune fille Ă  avoir la mĂȘme foi et je le pourrai aussi.» Certainement. C’est basĂ© sur votre foi.

45        Aux jours de notre Seigneur JĂ©sus, les gens ne pouvaient pas douter qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur, mais ils disaient qu’Il n’était pas un Sauveur. Le diable a simplement renversĂ© les rĂŽles Ă  leurs dĂ©pens. Aujourd’hui, ils disent: «Il peut sauver, mais Il ne peut pas guĂ©rir.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le Sauveur, le GuĂ©risseur, le Roi du Ciel, l’Auteur de la Vie Eternelle, le Donateur de tout don excellent venant de Dieu au travers de JĂ©sus-Christ.

            Vos yeux Ă©tant ouverts... Oh! Si seulement nous pouvions voir! Observez et voyez ce qu’Il fait dans Sa grande puissance, particuliĂšrement dans ces jours-ci dans lesquels nous vivons, en ce temps merveilleux. Les gens sont secouĂ©s, ils ne savent que faire... L’AmĂ©rique a besoin de missionnaires plus que n’importe quelle nation oĂč j’aie jamais Ă©tĂ©. C’est vrai.

46        Eh bien, je ne dis pas ceci pour ĂȘtre diffĂ©rent. Et avec cette Bible ouverte devant moi, c’est la Parole du Dieu vivant. Mais savez-vous ce que le mot paĂŻen signifie? Un paĂŻen signifie un incroyant Et c’est mieux de... c’est plus facile de convertir un paĂŻen non instruit que d’essayer de convertir quelqu’un d’instruit. C’est vrai. Le paĂŻen sans instruction est simple dans ses pensĂ©es; mais le paĂŻen instruit, il va tout s’imaginer et en faire un mensonge. Le diable a utilisĂ© le systĂšme Ă©ducationnel pour envoyer plus d’ñmes en enfer que n’importe quoi d’autre que je connaisse. C’est tout Ă  fait vrai. Eh bien, je ne dis pas que vos enfants doivent ĂȘtre des illettrĂ©s. Mais en premier lieu, placez Christ Ă  la porte. Mais ne placez jamais l’instruction au-dessus de Christ. L’instruction prendra fin; Christ ne prendra jamais fin. Laissez Christ entrer dans le coeur, alors le reste... l’instruction suivra.

47        Je prĂ©fĂ©rerais que mon petit garçon Joseph qui est lĂ  ne connaisse mĂȘme pas son ABC, mais qu’il connaisse JĂ©sus comme Son Sauveur, plutĂŽt que de le laisser avoir toute l’instruction du monde et ĂȘtre le prĂ©sident des Etats-Unis sans connaĂźtre Christ. Absolument. Je prĂ©fĂ©rerais cela. S’il peut ĂȘtre les deux, ça sera bien. Mais si je dois faire un choix, qu’il connaisse Christ. Et mĂȘme s’il doit ĂȘtre un mendiant dans la rue, qu’il connaisse Christ, ça sera ma priĂšre Ă  Dieu.

48        Les yeux ouverts... Nous regardons les choses qui frappent. Rappelez-vous, tout ce qui brille n’est pas or. J’ai beaucoup prospectĂ©. La pyrite, ce qui est la pyrite de fer brille plus que le vrai or. Mais sa valeur de ... Soyez sĂ»r que vos yeux voient la chose correcte.

            Mais les AmĂ©ricains... nous avons vu tellement de Dieu. Dieu a Ă©tĂ© si bon envers nous que nous ne Le reconnaissons pas. C’est devenu... Vous dites: «Allons Ă  la rĂ©union», Ă  un voisin.

            «Qui prĂȘche?»

            «Eh bien, untel, Oral Roberts.»

            Oh! Oral Roberts est un grand homme de foi. Oh! Il a une, si vous permettez cette expression, une prise de bouledogue. Il se tiendra lĂ  et il lancera ce grand bras et criera trois ou quatre fois, et s’il n’y a rien d’autre, il va faire sortir le diable de vous en l’effrayant. Mais il a une prise de bouledogue. Il croit cela et Dieu honore cela. Oral Roberts est mon ami intime, un puissant homme de la foi.

            «Oh! J’ai dĂ©jĂ  entendu Oral Roberts.»

            Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham est lĂ .»

            «Oh! Oui. J’ai vu frĂšre Branham se tenir lĂ  et il y a le discernement, et il le rĂ©vĂšle aux gens, j’ai dĂ©jĂ  vu cela.» Le problĂšme avec cela, vous en avez trop vu; c’est devenu si ordinaire pour vous que ça ne donne plus les rĂ©sultats que ça devrait donner.

49        Pour terminer, je pourrais faire cette dĂ©claration. Une fois, un homme Ă©tait allĂ© Ă  la mer. Il voulait flairer l’eau salĂ©e. Il voulait entendre les mouettes sauvages voler. Il voulait voir le grand jet de vagues alors qu’elles montaient en l’air avec un jet de cette eau salĂ©e. Il voulait ĂŽter ses chaussures, patauger dans les rivages dans cette eau salĂ©e. Oh! Cela allait ĂȘtre vraiment Ă©patant pour lui d’aller lĂ -bas.

            Sur son chemin vers lĂ , il a rencontrĂ© un homme qui en retournait, c’était un vieux loup de mer comme nous l’appelons, un marin. Et il a dit: «OĂč vas-tu, mon bon homme?»

            Il a dit: «Oh! Marin de grandes eaux, a-t-il dit, je vais lĂ  pour me rĂ©jouir des bĂ©nĂ©dictions de l’eau salĂ©e, du ciel bleu, et de beaucoup de choses que la mer contient.»

            «Oh! a-t-il dit, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© lĂ -dessus. Je n’y vois rien d’épatant.»

50        Vous voyez, il avait tellement vu cela et s’en Ă©tait tellement rĂ©joui que c’était devenu ordinaire. C’est ce que vous les AmĂ©ricains vous faites de Christ. Il a Ă©tĂ© si bon envers vous. Vous L’avez vu ouvrir les yeux des aveugles. Certains d’entre vous ne traverseraient mĂȘme pas la rue pour voir cela une fois de plus. Vous L’avez vu guĂ©rir les malades. Vous L’avez vu accomplir des miracles. Vous avez vu tous ceci, et c’est devenu si ordinaire. Cela n’est plus Ă©patant.

            C’était le grand mystĂšre de ma vie. Comment les Ecritures peuvent-elles ĂȘtre si claires et les gens sont lĂ , sachant que l’Esprit de Christ est dans la salle, et ils restent simplement tranquilles? Je ne peux pas comprendre cela, Ă  moins que vos yeux ne soient pas ouverts. Il est si bon.

51        LĂ  au sud, nous avions un vieux noir lĂ , un homme de couleur, un ministre, un frĂšre merveilleux. Et sa femme et tout le monde essayait de persuader un autre homme, il s’appelait Gabriel. Tous, nous l’appelions Gabe. Gabe, c’est juste un diminutif de Gabriel. Et c’était un vieil homme bon, mais on n’arrivait pas Ă  l’amener Ă  s’aligner avec Christ.

            Quand je tenais des rĂ©unions lĂ -bas, il disait: «Non, monsieur. Je n’irai certainement pas lĂ  oĂč le pasteur Branham se trouve; il dĂ©noncera tous mes pĂ©chĂ©s devant moi. Je n’irai pas lĂ -bas.»

52        Et j’aimais tellement chasser, ainsi... Et Gabe aussi aimait chasser. Et son pasteur lĂ -bas Ă  cette assemblĂ©e des hommes de couleur, une Ă©glise pentecĂŽtiste, il–il aimait aussi chasser. Il a donc emmenĂ© Gabe Ă  la chasse un jour. Et Gabe Ă©tait un piĂštre tireur. Il ne pouvait mĂȘme pas atteindre le cĂŽtĂ© d’une grange. Il ne pouvait rien atteindre. Mais il aimait bien chasser. Ainsi, ce jour-lĂ , pendant qu’ils Ă©taient en train de chasser, ils avaient tirĂ© tellement de gibiers que sur le chemin de retour... Ils avaient des lapins, des oiseaux partout sur eux. Ils pouvaient Ă  peine marcher avec tant de gibiers. Et le fidĂšle vieux pasteur de couleur marchait devant avec son fusil en main, et Gabe chargĂ© de gibiers qui oscillaient derriĂšre lui.

53        AprĂšs un temps, ils ont empruntĂ© un vieux sentier familier au coucher du soleil, et le... Le vieux Gabe a touchĂ© le pasteur Ă  l’épaule, il a dit: «Pasteur?»

            Et il a regardĂ© tout autour et il a dit: «Oui, Gab?» Et il a remarquĂ© que Gabe riait et les larmes lui coulaient sur les joues. Il a dit: «Gabe, qu’y a-t-il?»

            Il a dit: «Pasteur, le dimanche matin, vous allez me trouver au banc des pĂ©nitents.» Et il a dit: «Quand j’aurai quittĂ© cet endroit, je vais me trouver un siĂšge dans l’église. Et pasteur, je vivrai lĂ  et servirai Dieu tant que je vivrai.»

            Et le pasteur a dit: «Gabe, vous savez, je suis heureux de savoir cela.» Il a dit: «Je suis si heureux. Mais Ă©coute, Gabe, j’aimerais te demander quelque chose.» Il a dit: «Pourquoi ce changement soudain? J’ai prĂȘchĂ©; j’ai suppliĂ©; j’ai persuadĂ©; ta femme a jeĂ»nĂ© et priĂ©.» Il a dit: «Qu’est-ce qui a provoquĂ© ce changement soudain?»

            Il a dit: «Pasteur, vous savez que je suis un piĂštre tireur.» Il a dit: «Je ne peux rien atteindre.» Il a dit: «Regardez simplement tous ces gibiers qu’Il m’a donnĂ©.» «Eh bien, a-t-il dit, vous savez, Il m’aime, sinon Il ne m’aurait pas donnĂ© tous ces gibiers.»

54        Si vous remarquez bien, laissez simplement vos yeux s’ouvrir. Il est tout autour de vous. Il a la volontĂ©, Il est prĂȘt, Il veut vous donner de bonnes choses. Prenez Ses bĂ©nĂ©dictions afin que vous puissiez Le louer et rendre tĂ©moignage de Sa bontĂ©.

            Mais si Dieu parle Ă  votre coeur, ouvrez cette porte de vos yeux afin que vous puissiez voir qu’Il est ici; Sa bontĂ©, Il vous en chargera. Ma priĂšre est que vous ouvriez votre coeur ce soir, votre entendement, que vous ouvriez votre coeur de la foi, que vous ouvriez la porte de l’égoĂŻsme, que vous ouvriez la porte de l’indiffĂ©rence, que vous ouvriez la porte de la malice qui est dans votre coeur, et que vous laissiez Christ entrer et ĂȘtre totalement Seigneur et Gouverneur de votre vie.

55        Prions avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Dieu Eternel et Adorable, c’est un auditoire si merveilleux; apparemment, nous pouvons parler toute la nuit. Mais l’heure avance. Nous Te remercions de ce que Tu continues Ă  frapper Ă  la porte du coeur des hommes. Nous Te remercions de ce que Tu veux toujours entrer, souper et discuter avec nous de tout problĂšme que nous avons. Si c’est le pĂ©chĂ©, Tu discuteras de cela avec nous. Si nous sommes orgueilleux, Tu en discuteras; donne-nous une cure. Si c’est la maladie, Tu es le Grand MĂ©decin qui se tient Ă  la porte et frappe. Si c’est le manque de comprĂ©hension, Tu ouvriras nos yeux. «Si un homme manque de sagesse, qu’il la demande Ă  Dieu.» C’est ça, les Ecritures, PĂšre, et nous croyons que c’est Ta VĂ©ritĂ©.

56        Je prie, ĂŽ Dieu, que Tu frappes maintenant aux coeurs de beaucoup de gens. Ceux... Chaque coeur qui a un besoin, puisse Ton Saint-Esprit ĂȘtre Ă  la porte maintenant, frapper et dire: «Enfant ou homme, ouvre ta porte et J’entrerai et discuterai de ce problĂšme avec toi. Si tu veux plus de grĂące, Je te l’accorderai. Si tu veux plus de foi, Je te l’accorderai. Si tu veux que tes yeux de l’entendement soient ouverts, J’ai le collyre pour cela. Je suis le Grand MĂ©decin. Je suis Celui qui a pourvu Ă  la nourriture pour les IsraĂ©lites pendant tous les quarante ans de voyage. J’ai prĂ©servĂ© leurs habits au point qu’ils ne se dĂ©chiraient point.»

            Il n’y avait qu’une seule prescription dans le grand sac de docteur MoĂŻse. Ô Dieu, et si les gens pouvaient lire cette prescription ce soir... si les mĂ©decins de l’AmĂ©rique et du monde entier pouvaient seulement voir la prescription que docteur MoĂŻse, avec deux millions de gens, il leur a fait traverser le dĂ©sert, des centaines de bĂ©bĂ©s naissaient chaque nuit...

57        Les vieilles personnes, et pourtant, ils sont entrĂ©s dans le dĂ©sert, il n’y avait pas un faible au milieu d’eux. Et si nos mĂ©decins pouvaient adopter cette prescription? Dieu notre PĂšre, c’est ici dans Ta valise ce soir, la valise de Tes promesses et de Tes bĂ©nĂ©dictions. Et voici ce qui y est Ă©crit, PĂšre, alors que je le lis. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», qui s’en occupe. C’est Ta Parole; c’est Ta promesse. Ouvre Seigneur, l’entendement, des gens ce soir afin qu’ils puissent comprendre. Ouvre leurs coeurs et sois leur Seigneur, leur Dirigeant, non seulement leur Sauveur, mais leur Seigneur et leur Dirigeant, leur Dieu, afin qu’ils puissent ĂȘtre contrĂŽlĂ©s par Ton Saint-Esprit. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils.

58        Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais simplement poser cette question, et s’il vous plaĂźt, que chacun de vous garde la tĂȘte inclinĂ©e. Des fois, un ami pĂ©cheur est un peu conscient. Dieu hait le pĂ©chĂ©, mais Il aime le pĂ©cheur. Il a donnĂ© Sa Vie.

            Ami pĂ©cheur dans les salles bondĂ©es, ou dans l’auditoire principal, voulez-vous qu’Il entre ce soir? A-t-Il frappĂ©... Vous savez qu’Il ne va pas... Si vous frappez Ă  la porte de quelqu’un et qu’il ne veuille pas vous laisser entrer, vous ne reviendrez plus, mais pas Lui. Peut-ĂȘtre qu’Il a frappĂ© pendant des annĂ©es, mais un jour, Il frappera pour la derniĂšre fois. Voulez-vous Le laisser entrer ce soir?

59        Que personne ne regarde. Levez la main, ami pĂ©cheur. Je ne vous demanderai pas de faire plus, levez simplement la main vers Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous. Ami pĂ©cheur... Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  dans les salles bondĂ©es, levez simplement la main. OĂč que ça soit, le long de ces fenĂȘtres et partout ailleurs dans la salle oĂč c’est diffusĂ© par la tĂ©lĂ©vision maintenant, levez simplement la main. Dieu voit cela. «Oui, Seigneur, je–j’ai besoin de Toi. Je vais maintenant Te recevoir comme Mon Sauveur.»

            Vous dites: «FrĂšre Branham, cela reprĂ©sente-t-il quelque chose, le fait de lever les mains?» Eh bien, c’est prendre une dĂ©cision. C’est entre la vie et la mort. Ce n’est pas si compliquĂ©. C’est simplement vous qui croyez la chose. Nous essayons de faire en sorte que vous Ă©tudiiez le catĂ©chisme pendant six ans et vous devez ĂȘtre mis Ă  l’épreuve pendant six mois. Ça, c’est la doctrine Ă©laborĂ©e par l’homme.

60        «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie», quand il croit. Si vous croyez, levez la main, dites: «Oui, Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi, je crois maintenant.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. «Je crois maintenant. Seigneur, viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, monsieur, Ă  ma droite, lĂ  au coin. Je n’ai pas encore regardĂ© Ă  ma droite, levez les mains s’il y a quelqu’un lĂ -bas qui aimerait dire: «Seigneur JĂ©sus, ouvre... J’ouvre mon coeur maintenant. Je tire le loquet. J’ai Ă©tĂ© enfermĂ© dans beaucoup d’égoĂŻsme pendant un long moment. Peut-ĂȘtre que demain, ou un autre jour, mais ce soir, je tire le loquet. Je veux que Tu entres.» Il va le faire aussitĂŽt que vous levez la main. Et vous ne pouvez pas lever la main Ă  moins qu’Il vous appelle.

61        Et si vous Ă©tiez l’un de ces gens qui ne peuvent plus jamais sentir Dieu? Vous savez, il y a des gens... Dieu, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse; mais il y a des gens qui ne peuvent jamais ĂȘtre sauvĂ©s, non pas parce que Dieu ne le veut pas, mais Dieu, par la prescience, le savait.

            Combien ici ce soir sont dĂ©jĂ  chrĂ©tiens et ont (que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme)–qui sont dĂ©jĂ  chrĂ©tiens et... mais vous ne menez pas le bon genre de vie en tant que chrĂ©tien? Dites: «JĂ©sus, entre et prends la porte de l’orgueil, de l’égoĂŻsme, quoi que ce soit sur la voie et ouvre ma porte ce soir.» Voulez-vous levez la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est–c’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Beaucoup, trente, quarante mains. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Certainement, le Seigneur vous voit.

            Combien ont Ă©tĂ©... Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. «J’ai Ă©tĂ© diffĂ©rent, FrĂšre Branham; je n’ai jamais menĂ© une vie complĂšte de chrĂ©tien. Je veux que Dieu prenne mes portes maintenant et qu’Il les ouvre grandement. Prends tout l’orgueil, l’égoĂŻsme, et le monde, fais sortir cela de moi. Je sais, je L’ai acceptĂ© comme mon Sauveur, mais je veux ĂȘtre un chrĂ©tien totalement soumis. Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je lĂšve maintenant ma main et je dis: ‘Ô Dieu, je T’abandonne ma vie.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse la jeune fille ici, le jeune homme lĂ -bas, la petite fille et le jeune garçon lĂ  derriĂšre, le jeune homme au fond, ce frĂšre par ici. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas au fond aussi. C’est vrai. Par ici, monsieur, que le Seigneur soit avec vous.

62        Maintenant, je vais poser une question de plus pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e. Combien ici aimeraient dire: «FrĂšre Branham, j’ai lu la Bible; je t’ai Ă©coutĂ© ces quelques derniĂšres soirĂ©es. J’ai entendu comment JĂ©sus-Christ s’est fait connaĂźtre aux Juifs en discernant les pensĂ©es d’un homme appelĂ© NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l a dit, quand Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© qui il Ă©tait, Il a dit Ă  Pierre quel Ă©tait son nom, et les disciples et ceux... AussitĂŽt qu’Il s’est fait connaĂźtre, les Juifs L’ont compris et ont dit: «C’est le signe du Christ. Tu es le Christ, Tu es le Fils de Dieu, Rabbi.»

            Et quand Il a fait ce mĂȘme miracle et qu’Il a parlĂ© Ă  la femme samaritaine, quand Il s’est fait connaĂźtre aux Samaritains, et la femme avait eu cinq maris. Et Il lui a demandĂ© Ă  boire, elle Lui a dit que le puits Ă©tait profond et qu’Il n’avait rien pour puiser. Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, ça sera le signe du Messie, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Il s’est fait connaĂźtre aux Samaritains de cette façon-lĂ . Maintenant, pourquoi ne s’est-Il pas fait connaĂźtre aux Gentils? Il leur a dit de ne pas aller chez les Gentils. C’est ce jour-ci. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

63        Vous dites: «Seigneur, j’ai observĂ© ceci, mais ce soir, peut-ĂȘtre c’est trop ordinaire pour moi. Peut-ĂȘtre ce soir, Seigneur, si seulement Tu ouvres les yeux de mon entendement et que Tu oignes mes yeux avec cette vue spirituelle... Laisse-moi, Seigneur, voir Ta PrĂ©sence ce soir, connaĂźtre et comprendre que je vis juste au moment oĂč le monde va arriver Ă  sa fin.» Les spoutniks et les bombes et... Ils disent que dans une annĂ©e, ils vont envoyer une moquette Ă  la lune. C’est du non-sens. Ça, c’est une Babylone moderne. Ne voyez-vous pas que nous sommes Ă  la fin des temps?

            Dites: «Seigneur, ouvre-moi les yeux pour comprendre.» Voulez-vous lever la main, avec la tĂȘte inclinĂ©e? «Ouvre-moi les yeux, Seigneur; que je comprenne.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre de couleur lĂ . Oui, c’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, mon frĂšre. AssurĂ©ment. «Ouvre-moi les yeux, Seigneur.»

            Voici le... «Voici mon coeur; voici chaque clĂ©; voici tout; ouvre simplement, Seigneur. Que... Sois le Seigneur; gouverne ma foi; gouverne mes Ă©motions; gouverne mes–mes yeux; gouverne tout, Seigneur. Prends-moi simplement, Seigneur; me voici. Que je sois totalement soumis Ă  Toi.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  dans les salles, les salles bondĂ©es et tout. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, prions.

64        Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous avons prĂȘchĂ© toute la nuit, nous aimons faire cela. Parle Ă  Tes enfants lĂ  oĂč ils mangent. Et c’est une telle bĂ©nĂ©diction de laisser le Saint-Esprit entrer et se nourrir de la Parole. Maintenant, ce n’est pas tout, Seigneur. Nous Te sommes si reconnaissant de ce que Tu as ĂŽtĂ© mĂȘme l’incrĂ©dulitĂ©.

            Mais, Seigneur Dieu, Tu as manifestĂ© Ta Parole. Tu as prouvĂ© que la Parole est la VĂ©ritĂ© en La manifestant. «Allez par tout le monde et manifestez la puissance du Saint-Esprit Ă  chaque nation. Voici, Je suis avec vous tous les jours. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et en vous jusqu’à la fin de monde.» Pas Ă©tonnant que Paul ait dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

65        BĂ©nis ces gens. Je sais que ceux qui ont levĂ© les mains sont sauvĂ©s. Je sais que ceux qui ont des diffĂ©rends, ça sera Ă©clairci; et ceux qui ne pouvaient pas comprendre, leurs yeux vont s’ouvrir ce soir. Leur foi sera libĂ©rĂ©e et ceci sera l’un des plus grands apogĂ©es que nous ayons jamais atteint dans ce–ce rĂ©veil. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, Ă  moi-mĂȘme, je T’abandonne mon coeur, mon tout. Mes Ă©motions, mon ĂȘtre. Parle, Seigneur, et que les gens sachent que Tu es Christ et que je suis Ton serviteur. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

66        Vous sentez-vous bien? C’est merveilleux, soeur. Chantons simplement un couplet de cela. Aimez-vous chanter? Eh bien, regardez, vous pouvez avoir tous vos petits chants que vous voulez, de petits jubilĂ©s. Donnez-moi les cantiques Ă  l’ancienne mode. Je suis un homme Ă  l’ancienne mode. Je–j’aime cela. Oh! la la! N’aimez-vous pas cela?

Ne m’oublie pas ĂŽ Doux Sauveur, Ă©coute mon humble cri.

            Quelqu’un en connaĂźt-il le compositeur? Certainement, Fanny Crosby. Elle Ă©tait aveugle.

            Vous vous rappelez l’histoire, quand ces Ă©crivains anglais sont venus et qu’ils voulaient qu’elle Ă©crive un de ces cantiques d’amour moderne, ce qui serait bon aujourd’hui, mais elle a refusĂ© d’écrire quoi que ce soit d’autre que les cantiques religieux.

67        Et l’un d’eux a dit, comme deux d’entre eux lui parlaient: «S’il existe un ciel et que vous y allez, vous ne verrez jamais Christ. Et si vous Ă©tiez aveugle Ă  votre arrivĂ©e lĂ -bas? Alors quel... comment Le reconnaĂźtriez-vous si vous Ă©tiez toujours aveugle?» Et elle a dit: «Je Le reconnaĂźtrai. Je Le reconnaĂźtrai bien que je sois aveugle, pourtant je Le reconnaĂźtrai.» Et elle s’est retournĂ©e et s’est mise Ă  se frayer un chemin vers la maison, et l’inspiration l’a frappĂ©e pour ce cantique: «Je reconnaĂźtrai, oui je Le reconnaĂźtrai, rachetĂ©, je me tiendrai Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai par les empreintes des clous dans Ses mains.» Elle a dit: «Je tĂąterai Ses mains, et je Le reconnaĂźtrai.» Certainement.

68        Tout homme ou femme qui ait jamais fait quelque chose pour Dieu, a grandement ouvert son coeur Ă  la foi et a vaillamment pris position pour Christ. Que Dieu vous l’accorde.

Ne m’oublie pas, î Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri.
Pendant que les autres...

            (Que tout le monde se joigne maintenant.)

Sauveur, Sauveur,
Écoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

            Maintenant, Il ne vous dĂ©passera pas. Il n’a jamais dĂ©passĂ© quelqu’un. Il entend leur cri. J’aurais souhaitĂ© amener tous les malades Ă  l’estrade et exercer le discernement si le Seigneur le permet. Je ne sais pas ce qu’Il voudra.

69        Combien dans cette salle, ce soir, n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains. Regardez simplement. Vous voyez ce que je veux dire. C’est la raison pour laquelle j’amĂšne diffĂ©rentes personnes Ă  parler avant. (J’espĂšre que vous avez expliquĂ© le ministĂšre avant que j’entre; l’avez-vous fait? Comment quelqu’un vient introduire le ministĂšre avant que je vienne Ă  l’estrade. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur, mes amis. Je ne peux pas guĂ©rir. Personne d’autre ne peut guĂ©rir. FrĂšre Oral Roberts, un grand homme de Dieu, mais il ne guĂ©rit pas. Il vous impose simplement les mains et demande Ă  Dieu. FrĂšre Valdez, frĂšre Allen, et beaucoup de grands hommes, votre propre pasteur ici, les grands hommes dans le champ missionnaire qui prient pour les malades, mais aucun d’eux ne guĂ©rit. Eh bien, ce sont des prĂ©dicateurs. Ils peuvent prendre la Parole et La prĂȘcher. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je–je n’ai pas d’instruction, je ne peux donc pas prĂȘcher. Vous savez cela maintenant.

70        Mais ce que le Seigneur m’a donnĂ©, c’est un type de ministĂšre diffĂ©rent. C’est un ministĂšre de voir les visions. Combien savent que Dieu a promis de donner cela Ă  l’Eglise? Combien savent que les dons et les appels sont sans repentir? Combien savent la diffĂ©rence, qu’un don de prophĂ©tie n’est pas un prophĂšte? Certainement. Un don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ© par deux ou trois personnes avant que celle-ci soit donnĂ©e. Mais un prophĂšte l’est de naissance, AINSI DIT LE SEIGNEUR, depuis l’enfance. Vous voyez?

71        La Bible dĂ©clare: «PremiĂšrement les apĂŽtres.» Est-ce vrai? Les apĂŽtres, nous les appelons aujourd’hui les missionnaires. C’est ça premiĂšrement. Le plus grand appel, c’est celui d’ĂȘtre un missionnaire. Que signifie apĂŽtre? Quelqu’un qui est envoyĂ©. Que signifie missionnaire? Quelqu’un qui est envoyĂ©. Les missionnaires, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, nous devons avoir tout cela. Certains sont des pasteurs, d’autres des docteurs, d’autres des Ă©vangĂ©listes, d’autres des missionnaires et d’autres des prophĂštes.

            Eh bien, nous avons ces choses dans l’Eglise. Elles sont... Pourquoi sont-elles envoyĂ©es? Est-ce que le... L’apĂŽtre, c’est le plus grand appel. Un missionnaire est le plus grand appel. Le prophĂšte et ainsi de suite... Mais ils ne sont pas diffĂ©rents. Tous sont des serviteurs de Dieu pour modeler et rassembler le Corps de Christ.

72        Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il dĂ©clarait ĂȘtre le Fils de Dieu et disait que le PĂšre Ă©tait en Lui. Combien le savent? Combien savent qu’Il a dit dans Saint Jean 5.19 qu’Il ne faisait rien Ă  moins qu’Il... que le PĂšre Lui montre quoi faire? Il voyait ce que le PĂšre faisait, puis Il allait le faire. C’est ce qu’Il a dit. Il ne pouvait pas mentir. Il Ă©tait Dieu. Voyez?

            Il ne faisait donc jamais un miracle Ă  moins de voir premiĂšrement une vision de ce que le PĂšre Lui disait de faire. Les gens venaient Ă  Lui, Il connaissait leur nom. Il leur disait ce qui clochait, ce qu’ils faisaient. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Combien savent que c’est de cette façon qu’Il s’est fait connaĂźtre. Et IsraĂ«l L’a reconnu par cela, ils ont dit: «C’est le signe du Messie.» Combien savent que la Bible dit cela? Saint Jean, chapitre 1. Combien savent que c’est de cette façon qu’Il s’est manifestĂ© en Samarie? C’est comme ça que cette femme L’a reconnu, elle Ă©tait entrĂ©e et avait parlĂ© aux gens de la Samarie, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie?

73        S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il fait la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comment pouvez-vous prendre la vie d’un pommier et la mettre dans un pĂȘcher? Quel genre de vie que va porter le pĂȘcher? Des pommes. Voyez? Prenez la vie d’un pĂ©cheur et mettez-y la Vie de Christ, il portera les fruits de Christ. Est-ce vrai? Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. Le Cep ne porte pas de fruits, il fait pousser–il fait pousser les sarments, et ce sont les sarments qui portent les fruits si c’est un sarment sain. Si beaucoup de plantes rampantes s’enroulent tout autour, que les ismes et autres s’enroulent tout autour, cela coupe toute la circulation, cela ne sera rien.

74        Mais si c’est un bon sarment sain, cela portera les fruits du cep. Est-ce vrai? Eh bien, l’église, ce sont les sarments. Lui, Il est le Cep. Elle doit absolument porter Sa Vie. S’Il fait cela, qu’Il fait la mĂȘme chose ce soir Ă  l’Eglise que ce qu’Il avait fait avant Sa crucifixion et Sa rĂ©surrection, combien diront: «Je crois rĂ©ellement (Vous les nouveaux venus), je croirai rĂ©ellement qu’Il est ressuscitĂ© d’entrer les morts s’Il se manifeste ce soir dans Son Eglise, tout comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre»? Levez les mains vers Lui, le voulez-vous, auditoire? C’est bien. C’est trĂšs... Que le Seigneur accorde cela.

75        J’aimerais prier pour ceux-ci. Ça me rappelle quelqu’un que le Saint Esprit avait oint. Maintenant, je... Aviez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Hein? Qu’avez-vous distribuĂ© aujourd’hui? W. Ils ont distribuĂ©s les cartes de priĂšre W et j’ai expliquĂ© comment... Tenez, je vais montrer aux nouveaux venus. Combien ici veulent qu’on prie pour eux ce soir? Soyez honnĂȘte. S’il y a quelque chose de faux, et que vous voulez qu’on prie pour cela, levez la main, partout dans la salle, oĂč que vous soyez, n’importe oĂč? Les quatre cinquiĂšme de l’auditoire. Eh bien, qui va ĂȘtre le premier? Nous ne pouvons pas en prendre beaucoup. Les visions, juste une, cela a affaibli le Fils de Dieu. Combien savent cela? Une femme a touchĂ© son vĂȘtement; Il Ă©tait devenu faible. Voyez?

76        Mon ministĂšre n’est pas de vous imposer des mains; ça, c’est une tradition juive. Le Juif a dit: «Ma fille est couchĂ©e malade Ă  l’article de la mort; viens lui imposer les mains; elle sera guĂ©rie.» Mais le Gentil a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit, dis seulement un mot, et mon serviteur vivra.»

            JĂ©sus a dit: «Je n’ai pas trouvĂ© une foi pareille en IsraĂ«l.»

            C’est comme ça qu’il faut croire cela. Demandez-Lui simplement. Voici Sa Parole. Eh bien, la chose suivante Ă  ĂȘtre prouvĂ©e, est- Il vivant? Croyez-vous qu’Il est vivant? AssurĂ©ment, Il est vivant. Et maintenant, la seule chose qui est diffĂ©rente, c’est qu’ici Il est sous forme de l’Esprit plutĂŽt que sous la forme physique. Combien savent cela? La forme de l’Esprit travaille Ă  travers... Il n’a pas d’autres mains que les miennes et les vĂŽtres; pas d’autres yeux que les miens et les vĂŽtres, pas d’autre bouche que la mienne et la vĂŽtre, et cela devrait ĂȘtre soumis. Dieu nous a crĂ©Ă©s l’un comme ceci et l’autre comme cela.

77        Ma part Ă  moi, c’est de m’aban-... m’abandonner Ă  un don et d’observer simplement... Et alors que je ne suis pas prĂ©dicateur pour prĂȘcher, je... le Seigneur se sert de mes yeux pour voir ce qui est dans le passĂ©, et ce qui sera dans le futur.

            Je prends n’importe qui ici ou n’importe oĂč que vous voulez aller, sur les dizaines de milliers de fois, et pas une seule fois cela a jamais failli. Ces choses que vous voyez se passer ici sont moindres. Ce sont des choses que vous faites. Je ne peux pas faire opĂ©rer cela. C’est vous qui faites opĂ©rer cela. Si vous n’aviez pas de foi, rien ne se passerait. Mais avec votre foi, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici sur l’estrade.

78        Cette femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, elle Ă©tait allĂ©e dans l’auditoire et s’est assise, oĂč qu’elle Ă©tait. JĂ©sus a dit: «Quelqu’un m’a touchĂ©.» Il s’est retournĂ© et a regardĂ© jusqu’à repĂ©rer oĂč elle Ă©tait. Elle Ă©tait lĂ , cette femme souffrant d’une perte de sang, et Il lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Il n’avait pas dit: «C’est Moi qui l’ai fait.» «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Eh bien, avez-vous remarquĂ© ce mot sauvĂ©? C’est le mot grec Sozo, lĂ , je crois. Sozo, physiquement ou–ou spirituellement, l’un ou l’autre. Vous ĂȘtes sauvĂ© de votre maladie; vous ĂȘtes sauvĂ© de vos pĂ©chĂ©s, tous les deux. Le mĂȘme mot partout dans la Bible, chaque fois; Sozo, c’est ça le mot grec.

            Eh bien, votre foi vous a sauvĂ©. La Bible dĂ©clare-t-Elle qu’Il est le Souverain Sacrificateur? Le Nouveau Testament dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Combien savent que le Nouveau Testament dit cela? Croyez-vous alors que s’Il est vivant, qu’Il vit et que votre foi peut Le toucher, qu’Il va parler en retour et faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite lĂ  pour manifester qu’Il est toujours le Souverain Sacrificateur, qu’Il est vivant? Alors, priez. Dieu accordera cela.

79        Nous devons appeler Ă  partir de quelque part. Je n’arrive pas Ă  ma pensĂ©e ce soir sur ce que... ceux qu’on doit appeler. Qu’avons-nous appelĂ© la premiĂšre soirĂ©e? A partir de 1? Hier soir, nous avons appelĂ© de 85 Ă  100? Eh bien, appelons ce soir les cartes de priĂšre W. Prenez votre carte de priĂšre. Regardez cela. Cela porte la lettre W. Qu’est-ce? C’est une petite carte... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] La Bible... Eh bien, Veuillez–veuillez m’accorder toute votre attention juste quelques instants. Eh bien, C’est le moment oĂč notre Seigneur... La promesse qu’Il a faite, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Eh bien, qu’est-ce qui serait plus facile pour vous? Accepter votre guĂ©rison par Sa promesse, ou venir ici et Le voir faire quelque chose; vous voudrez prendre ma place ici en haut. Voyez?

80        Mais ce que c’est, Il fait simplement que Sa Parole soit la VĂ©ritĂ©. Il–Il–Il fait que chaque Parole soit la VĂ©ritĂ©, toujours la VĂ©ritĂ©. Eh bien: «Je serai en vous. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Eh bien, Ă  la porte de la Samarie, au puits, une femme et un homme se sont rencontrĂ©s, JĂ©sus et la femme samaritaine. Il lui a parlĂ© pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme. Le PĂšre le Lui avait montrĂ©, certainement. Le PĂšre Lui avait dit d’aller en Samarie. Il Ă©tait en route vers JĂ©richo; vous savez cela. Et Il est allĂ© en Samarie, loin de Son chemin, et Il s’est assis au puits. Le PĂšre a dit: «Montez lĂ .» Mais Il ne savait que faire.

            La femme est sortie. Il a trouvĂ© la femme et a commencĂ© Ă  lui enseigner, Ă  lui parler. Et quand Il... Le PĂšre Lui a montrĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme Ă  elle, Il a dit Ă  la femme oĂč Ă©tait son problĂšme. Et alors, elle a dit: «Ça, c’est le signe du Messie.» Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

81        Eh bien, est-ce clair pour vous? Je n’ai pas dit que j’étais le Messie. Que ça soit clair. Je suis votre frĂšre, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące tout comme vous, indigne des bĂ©nĂ©dictions. Mais Il doit utiliser quelqu’un. Il doit choisir quelqu’un. Aucune main n’est assez sainte pour cela. Certainement pas. Mais Il doit utiliser celle de quelqu’un. Nous ne croyons certainement pas Ă  notre saintetĂ©. Ce sont Ses mĂ©rites. Je ne peux rien faire; c’est ce qu’Il a fait et je le crois.

82        Eh bien, j’aimerais vous dire, les visions m’affaiblissent tellement, j’aimerais vous dire au revoir et que le Seigneur vous bĂ©nisse rĂ©ellement et priez pour moi alors que je pars. L’Esprit du Seigneur s’approche de plus en plus tout le temps. Combien En ont la photo ici maintenant? Combien ont vu cette photo? Cherchez-la, voyez cela, si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. La mĂȘme LumiĂšre que vous voyez sur la photo est Ă  moins de deux pas de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Vous dites: «FrĂšre Branham, si vous voyez Cela, puis-je voir Cela?» Pas nĂ©cessairement. Aucun d’eux n’avait vu l’étoile sauf les trois mages. Le groupe qui Ă©tait avec Paul, ils ont entendu un bruit, mais ils n’avaient pas vu la LumiĂšre. Et la LumiĂšre Ă©tait si rĂ©elle pour Paul que ses yeux Ă©taient crevĂ©s. Dieu rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut.

83        Eh bien, je suppose, soeur, la dame debout ici, que vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le sommes-nous? Voulez-vous juste... Je... aprĂšs avoir prĂȘchĂ©, ça, c’est une autre onction, et je dois attendre cela. C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, juste pour que je puisse trouver quelqu’un qui va–qui va... que je pourrais sĂ©parer des autres personnes pour parler avec lui quelques minutes.

            Eh bien, si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre et que nous ne nous soyons jamais vus de notre vie Ă  ce que je sache, Ă  moins que vous ayez assistĂ© Ă  une rĂ©union et que vous m’ayez regardĂ©... Mais moi, je ne vous connais pas, vous savez cela.

            Si le Seigneur JĂ©sus vient maintenant et vous dit, ou vous rĂ©vĂšle quelque chose qui est dans votre vie, peut-ĂȘtre ce qui cloche, lĂ  oĂč est votre problĂšme, vous savez que moi, je ne connais pas cela, madame. Combien connaissent l’auditoire... cette femme... Je lĂšve mes mains. Je ne crois pas au fait de jurer, mais voici mes mains devant la Bible. Je n’ai jamais vu cette femme, et elle ne m’a jamais vu en dehors du fait pour moi d’ĂȘtre dans une rĂ©union et qu’elle m’a vu, je suppose, dans cette rĂ©union-ci, alors qu’elle est assise ici en train de me regarder. Je ne la connais pas.

84        Eh bien, si je demandais: «Qu’est-ce qui cloche en vous, madame?»

            Et elle dirait: «J’ai le cancer, ou j’ai la tuberculose, ou j’ai quelque chose qui cloche chez moi.» Si je lui imposais les mains et disais: «Le Seigneur dit que vous allez vous rĂ©tablir. AllĂ©luia! Allez de l’avant.» Eh bien, ça pourrait ĂȘtre correct. Elle pourrait avoir la foi pour croire cela. «Vous allez vous rĂ©tablir. AprĂšs une annĂ©e, vous allez vous rĂ©tablir.» Elle pourrait se gratter la tĂȘte et dire: «Je me le demande.» Cela n’est toujours pas un miracle.

            Mais si Dieu retourne dans sa vie, quelque part, et trouve quelque chose qu’elle sait que c’est la vĂ©ritĂ© et que moi, je ne connais pas, et puis qu’Il rĂ©vĂ©lait cela, qu’elle en soit juge. Alors, elle saurait que ça doit ĂȘtre une puissance surnaturelle et non pas un homme. Est-ce vrai? Sera-ce correct, madame?

85        Eh bien, Il doit agir de la mĂȘme façon qu’Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre dans un corps physique. Il doit prendre mon corps physique et son corps physique Ă  elle, ma foi dans Sa Parole et sa foi Ă  elle dans Son don. Si elle s’en approchait avec respect, elle le recevra.

            Eh bien, elle sait que cela vient d’une puissance surnaturelle. Eh bien, si elle croit comme les pharisiens: «C’est BĂ©elzĂ©bul», alors, elle aura sa rĂ©compense Ă  lui. Si elle croit que c’est Christ, alors elle aura la rĂ©compense de Christ. Eh bien, le reste dĂ©pend de Dieu. C’est aussi loin que je peux m’avancer en tant qu’ĂȘtre humain. Que Dieu soit avec vous et vous aide.

86        Juste pour entrer en contact avec votre esprit, soeur, juste pour voir ce qu’Il me rĂ©vĂ©lerait. Il pourrait ne pas me rĂ©vĂ©ler une chose. J’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que ce que j’ai prĂȘchĂ© Ă  Son sujet est la vĂ©ritĂ©? S’Il ne me rĂ©vĂšle pas une chose, allez-vous toujours croire si je priais pour vous, que vous serez rĂ©tablie, ou–ou que vous obtiendrez ce que... Je ne connais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais allez-vous croire cela, de toute façon? Si je ne fais pas plus que prier pour vous, vous faire passer par la ligne, croirez-vous cela de toute façon? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je–je crois que vous le ferez. Mais juste afin que les gens puissent connaĂźtre Sa rĂ©surrection, puisse-t-Il m’accorder que je sache cela. Combien, si le Seigneur rĂ©vĂ©lait... Qu’elle en soit juge en levant les mains. Vous serez honnĂȘte Ă  ce sujet, n’est-ce pas, madame? Levez la main afin que les gens puissent voir. Placez simplement vos mains, non pas pour jurer, simplement pour qu’ils voient que vous comprenez ce que je veux dire. Oui, oui, oui.

            Qu’elle soit juge si c’est vrai, s’Il le fait. Je ne dis pas qu’Il le fera. Combien alors diront: «Ça rĂšgle la question pour moi. Je le crois. Je vais–je vais...»? Si les Juifs pouvaient croire en cela une fois, les Samaritains pouvaient croire en cela une fois, qu’en est-il des Gentils?

87        Je pense combien ça sera pitoyable pour les gens que le Seigneur Dieu a bĂ©nis pour voir cela et pourtant, ils ne vont jamais reconnaĂźtre cela jusqu’à ce que ça soit passĂ© par-dessus eux et fini. C’est comme ça que ça a Ă©tĂ© dans chaque Ăąge. Ça ne sera pas diffĂ©rent dans cet Ăąge-ci.

            Si les gens peuvent encore entendre ma voix, la dame est en train de s’éloigner de moi. Je la vois; elle est dans un Ă©tat terrible. Elle souffre d’une maladie des nerfs. Et aussi, elle souffre du coeur. Non seulement cela, mais elle souffre de la gorge, et vous souffrez de la gastrite. Eh bien, qu’elle en soit juge. Est-ce que ces choses qu’Il a dites... La seule façon pour moi de connaĂźtre ce que c’est, c’est de rĂ©Ă©couter cela dans ma bande lĂ . Ce n’était pas moi. Ça ne pouvait pas ĂȘtre moi. Demandez Ă  la dame si tout ce qu’Il lui a dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Etait-ce vrai? Agitez simplement votre mouchoir. VoilĂ .

88        Croyez-vous maintenant? Eh bien, que nous... Nous ne sommes pas pressĂ©s. Ne soyez pas pressĂ©s. Eh bien, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre et qui n’allez pas ĂȘtre appelĂ©s dans la ligne, regardez simplement dans cette direction-ci, continuez simplement Ă  croire; dites: «Seigneur, je crois cela de tout mon coeur.» Continuez simplement Ă  regarder et croyez. C’est cela. Ne soyez tout simplement pas pressĂ©s. Soyez tranquilles. J’aimerais vous parler encore, madame. Tout ce qu’Il t’a dit Ă©tait vrai. Je sais que ceci est... prendre de la force, mais vous ĂȘtes une personne gentille. Vous avez ressenti un merveilleux sentiment dans votre esprit. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, je veux dire une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau.

            Vous n’ĂȘtes pas d’ici de toute façon. Vous ĂȘtes de Michigan. Alors, vous aimez beaucoup Benton Harbor, n’est-ce pas? Votre nom, c’est Lydia. Votre nom de famille, c’est Schroeder. Croyez-vous que c’est terminĂ© pour vous maintenant? Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers notre soeur.

89        Bonsoir, madame. Croyez-vous rĂ©ellement? Croyez-vous de tout votre coeur? Si le Seigneur Dieu trouve faveur ce soir pour vous dire quelque chose... Je vois que vous ĂȘtes... Quelque chose que vous ne supportez pas bien. Voulez-vous l’aider lĂ  juste un moment, frĂšre? Oui.

            Eh bien, regardez ici vers moi et croyez de tout votre coeur. La dame souffre du coeur. Vous souffrez aussi de la toux. C’est une toux asthmatique. C’est vrai. Et vous souffrez aussi de la bronchite, dit le docteur. C’est vrai. La raison, ce ne sont pas vos pieds; vous ĂȘtes simplement faible. Vous avez Ă©tĂ© alitĂ©e plusieurs jours et vous ĂȘtes sortie du lit pour venir ici afin qu’on prie pour vous. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? Dieu vous rĂ©compensera pour ceci. Prions.

            Dieu Tout-Puissant, la Force de notre ĂȘtre, accorde Ă  cette femme sa guĂ©rison. Elle doit avoir cela ou mourir. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’îter chaque ombre et de lui donner une force surnaturelle maintenant afin qu’elle puisse ĂȘtre guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ne doutez pas le moins du monde que vous possĂ©dez ceci...

90        Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi. C’est tout ce que je vous demande de faire. Regardez dans cette direction-ci, et croyez. Je ne peux pas guĂ©rir. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Vous ĂȘtes Ses sujets.

            Bonsoir. Je suppose que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes membre d’une religion diffĂ©rente, et beaucoup de ces gens portent ces petites casquettes... diffĂ©rentes personnes. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et qu’Il est mort pour nous racheter? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Je dis ceci avec respect, juste comme Pierre et Jean ont dit: «Regardez-nous, non pas comme Lui, mais comme envoyĂ©s par Lui.»

            Si Dieu me rĂ©vĂšle, disons par exemple, ce que vous ĂȘtes, ou ce qui cloche chez vous, allez-vous croire cela? C’est notre toute premiĂšre rencontre, je crois, dans la vie. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes une mennonite pour commencer, je vois votre colonie. Et vous souffrez du foie. C’est vrai.

            Et ce n’est pas tout ce qu’il y a sur votre coeur. Vous avez quelque chose d’autre sur votre coeur. C’est pour votre mari. Il n’est pas ici. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez votre mari, ce qu’il est en train de faire en ce moment mĂȘme, allez-vous me croire? Il tousse. Il a la fiĂšvre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Madame Miller, croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Croyez-vous? Rentrez chez vous, placez ce mouchoir sur lui; ça sera terminĂ©.

91        Bonsoir, monsieur. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l, et quand il l’a trouvĂ©, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. Et Philippe a dit... ou plutĂŽt NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Il a dit: «Viens, et vois.»

            Et en chemin, il lui a dit cela, peut-ĂȘtre Ă  propos de la conversation entre Pierre et les autres, comment Il leur a rĂ©vĂ©lĂ© leurs noms, Il leur a rĂ©vĂ©lĂ© qui ils Ă©taient. Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Il est le mĂȘme Christ. Quand il est arrivĂ© lĂ , il Ă©tait sur le point de croire. Mais quand JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

92        Nous savons tous les deux que nous sommes des ĂȘtres mortels et que nous devons faire face Ă  Christ un jour. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers nous.

            Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous croire cela? Il y a quelque chose sur votre dos. C’est votre colonne vertĂ©brale, des douleurs spinales. Et vous souffrez de l’arthrite. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de Chicago. Vous avez quelque chose d’autre Ă  l’esprit. Vous priez Ă  ce sujet. Vous priez pour cela depuis un certain temps. C’est une femme. C’est votre soeur. Elle n’est pas Ă  Chicago. Elle est Ă  Cleveland. Elle souffre du coeur et elle est folle. Croyez-vous cela? Allez trouver les choses telles que vous le croyez, frĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

93        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre qui est sĂ©rieusement malade; une ville importante, Chicago. Il a une tumeur au cerveau, et il est sur le point de subir une intervention chirurgicale. Envoyez ce mouchoir et ne doutez pas. Et ce que vous croyez, c’est comme ça que ça sera. Que Dieu accorde les bĂ©nĂ©dictions Ă  ce qu’elle demande.

94        En avons-nous dĂ©jĂ  pris trois? Respectueusement, respectueusement, s’il vous plaĂźt, juste une minute. Vous voyez, c’est arrivĂ© Ă  un point oĂč le Saint-Esprit... Vous voyez, Christ, une personne L’a touchĂ©... et c’était un... Il a dit qu’Il Ă©tait devenu faible. Que pensez-vous de moi? L’unique raison pour laquelle je peux tenir un peu plus longtemps, c’est parce qu’Il a dit que vous en ferez davantage. C’est Sa grĂące.

            Croyez-vous que Christ est ici? Combien croient que c’est Son Esprit qui permet que ceci soit fait? Alors, soyez bĂ©nis. Vous pouvez avoir ce que vous demandez si vous le croyez.

95        Je vous suis inconnu, je suppose, madame. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. S’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire en Lui? Si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, voudriez-vous simplement lever les mains comme ceci?

            Eh bien, auditoire, nous sommes tous deux tĂ©moins devant la Parole de Dieu. Si le Saint-Esprit fait ceci une fois de plus, allez-vous tous croire, promettre que vous allez croire?

96        VoilĂ  ce que c’est. C’est pour une bonne chose. C’est que vous essayez de marcher avec Christ. Vous voulez une marche intime avec Lui. Vous avez vos hauts et vos bas, vous rĂ©trogradez, vous avez un pied dedans, un pied dehors. C’est pourquoi vous voulez une marche intime avec Dieu. Ça, c’est une chose digne. Votre foi a Ă©tĂ© secouĂ©e au sujet de quelque chose, et cela vous a dĂ©rangĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous pensez que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui a dĂ©rangĂ© votre foi? Est-ce... Ce dont vous avez besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit.

            VoilĂ  ce que c’est. C’est parce que vous dĂ©sirez avoir un enfant, et vous faites de fausses couches et vous ne pouvez pas garder votre bĂ©bĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voulez-vous Lui abandonner tout cela maintenant, abandonnez votre coeur et tout?

            Dieu bien-aimĂ©, sur cette femme pĂ©nitente qui vient humblement, voyant que l’ombre est suspendue au-dessus d’elle, je Te demande, Dieu bien-aimĂ©, sur base de sa foi, de lui accorder ce qu’elle demande maintenant mĂȘme. Puisse chaque coeur, chaque porte, s’ouvrir grandement, puisse-t-elle Le recevoir maintenant mĂȘme pour tout ce dont elle a besoin. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Soyez-en juge. C’est vrai. Levez les mains si c’est vrai, quoi que ce soit. Maintenant, croyez-vous?

97        Qu’en est-il de vous dans l’auditoire? Etes-vous prĂȘts Ă  croire? Qu’en est-il de vous de ce cĂŽtĂ©-ci de la ligne? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Priez.

            L’Ange du Seigneur m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, alors sois sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera devant la priĂšre.»

            J’aimerais prendre quelques personnes dans la ligne, si possible. Que Dieu veuille le permettre. Ayez foi, vous tous. C’est notre derniĂšre soirĂ©e.

98        Oui, voici une dame assise juste ici, regardant droit vers moi au travers d’une Ă©paule. Vous souffrez de la poitrine. C’est vrai, madame. Vous assise juste ici, en lunettes, avec des cheveux ramenĂ©s vers l’arriĂšre. Vous souffrez de la poitrine, n’est-ce pas? Vous respirez profondĂ©ment. Vous avez entendu ce que j’ai dit. Vous souffrez de la poitrine; vous n’en souffrez plus maintenant. Votre foi vous a guĂ©rie.

            Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue. Si c’est vrai, levez-vous, je ne vous ai jamais vue, je n’ai pas du tout eu de contact. La voilĂ . Rentrez chez vous maintenant; vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit.

99        Qu’en est-il de cette rangĂ©e ici dans cette section-ci? Allons un peu plus loin. Croyez-vous? Qui a dit cet amen que je viens d’entendre? Vous, avec votre... vous en chapeau rouge? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Ce mot-lĂ  achoppe les gens. Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas. Mais si vous me croyez, Dieu vous guĂ©rira de cette arthrite.

            Pourquoi avez-vous levĂ© la main, vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous voulez ĂȘtre guĂ©rie d’une maladie Ă  la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas? Et la raison pour laquelle vous avez levĂ© la main, vous deux, vous ĂȘtes venues ensemble, et vous ĂȘtes toutes deux des Canadiennes, n’est-ce pas? Vous n’ĂȘtes pas des AmĂ©ricaines; vous ĂȘtes des Canadiennes. Rentrez au Canada et rĂ©pandez la Bonne Nouvelle. Christ vous guĂ©rit. Ayez simplement foi. Croyez de tout votre coeur. Vous pouvez recevoir cela.

100      Qu’en pensez-vous, madame? Est-ce que cela vous a frappĂ©e juste pour croire au Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous que je suis Son Serviteur? Avez-vous besoin que Christ fasse quelque chose pour vous? Croyez-vous qu’Il me le rĂ©vĂ©lera? Allez-vous accepter cela? Alors, votre mal au rectum vous quittera. VoilĂ  votre maladie. Si c’est vrai, tenez-vous debout si nous sommes inconnus et qu’on ne se connaĂźt pas l’un l’autre. Est-ce vrai? TrĂšs bien, alors recevez cela.

            Croyez-vous? Quelqu’un ici a la foi. Ne doutez pas, croyez. Vous souffrez de la tĂȘte. Une dame blonde est assise lĂ , elle est grisonnante. Croyez-vous en Christ? Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qui a causĂ© ces maux Ă  la tĂȘte? C’est Ă  cause de gaz. C’est vrai. Si vous le croyez, c’est vrai. Levez la main si c’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. C’est vrai, n’est-ce pas?

101      Quel... Comment vous aurai-je connue autrement? Il y a une LumiĂšre suspendue au-dessus de vous maintenant mĂȘme. Cela a fait apparaĂźtre une vision. La voilĂ  partir, Elle est partie sur la dame voisine, la deuxiĂšme dame, la suivante qui est assise au fond. Oui.

            Vous vous posiez alors des questions, n’est-ce pas? C’est au-dessus de vous. Je veux ĂȘtre honnĂȘte envers vous. Soyez honnĂȘte envers moi. C’est un sentiment que vous Ă©prouvez maintenant mĂȘme, c’est comme si vous n’en aviez jamais Ă©prouvĂ© auparavant, un sentiment vraiment doux, humble. Si c’est vrai, agitez la main. Alors, votre hypertension vous a quittĂ©e. Ayez foi. «Si tu peux croire, tout est possible.» Si vous pouvez croire, alors c’est tout ce qu’Il demande.

102      Pensez-vous que Dieu guĂ©rira cet enfant de la hernie, qu’Il le rĂ©tablira? Eh bien, croyez cela. Ne doutez pas, ayez ce que vous avez demandĂ©.

            Allez-vous le croire aussi, frĂšre? Cette nervositĂ© vous quitte aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je pense que c’est Ă  travers la salle. Croyez-vous? Croyez-vous que Christ vous guĂ©rira de cette arthrite et vous rĂ©tablira? Partez, en croyant. Cela sera accompli.

            Si vous croyez en Lui, ce diabĂšte vous quittera, ça va vous quitter instantanĂ©ment, vous serez rĂ©tabli. Croyez-vous cela? Alors, partez en croyant cela. Que Dieu vous bĂ©nisse comme vous avez cru.

103      Quand vous vous ĂȘtes levĂ©e, vous avez senti votre dos tout autre. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie, assise lĂ .

            Vous ĂȘtes trĂšs jeune, mais vous souffrez du coeur, dĂ» Ă  la nervositĂ© Croyez-vous que Dieu rĂ©tablira cela? Partez en croyant maintenant. Amen.

            Quand j’ai dit maladie de dos Ă  cette femme il y a quelques minutes, cela vous a frappĂ© aussi, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez guĂ©ri juste lĂ  dans la ligne. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Ne doutez de rien...?... soyez rĂ©tabli, si vous croyez de tout votre coeur.

            Et vous aussi. Croyez-vous la mĂȘme chose et croyez-vous que cette chose qui Ă©touffe va vous quitter, que vous serez rĂ©tabli? Poursuivez votre chemin, poursuivez juste votre chemin en vous rĂ©jouissant.

104      Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Est-ce qu’Il fait que tout aille bien? Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous cela solennellement de tout votre coeur?

            Alors, je vais vous demander de faire quelque chose. Imposez-vous les mains les uns aux autres, juste une minute. Je vais vous montrer la gloire de Dieu. Ne doutez pas. Ayez foi. Je sais... Je ne suis pas hors de moi-mĂȘme, mais je deviens terriblement faible. Je dois arrĂȘter dans une minute.

            Je crois que Dieu a confirmĂ© ce que je vous ai dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Rien en moi, croyez en Lui. Peu importe que vous me touchiez; touchez-Le maintenant. Voyez? Va-t-Il... Il va prouver cela.

105      Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est ça les Ecritures. La Bible dĂ©clare: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains–les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            LĂ  dans la salle bondĂ©e, imposez-vous les mains les uns aux autres, si vous ĂȘtes malade et dans le besoin. Je vais prier pour vous. Si vous croyez dans ma priĂšre, ayez foi maintenant. Alors que vous inclinez la tĂȘte, j’aimerais mettre dans votre bouche des Paroles qui vont dĂ©fier le diable maintenant mĂȘme. Priez simplement en les rĂ©pĂ©tant alors que je prie, et vous, ayant la tĂȘte inclinĂ©e.

106      Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai besoin de Ta grĂące et de Ta puissance de guĂ©rison. GuĂ©ris-moi, ĂŽ Seigneur. Et guĂ©ris la personne Ă  qui j’ai imposĂ© les mains. Sois misĂ©ricordieux envers elle, Seigneur. Je compatis avec elle car elle souffre aussi. Je crois maintenant que Tu es le Christ ressuscitĂ© manifestant parmi nous de grands signes et des prodiges que Tu as promis que Tu ferais. Sois misĂ©ricordieux envers moi, et je Te servirai de tout mon coeur tant que je vivrai. Et par Ta grĂące, cette soirĂ©e, je T’accepte parce que Tu as promis, je crois. Je suis maintenant guĂ©ri. Je crois cela. J’accepte cela. Je ne vais plus Ă©couter Satan. Je vais louer Dieu pour ma guĂ©rison, car par les meurtrissures de JĂ©sus, je suis maintenant guĂ©ri.

107      Soyez simplement enfermĂ©s. Restez enfermĂ©s, respectueux. Vous avez priĂ©. Vous avez prononcĂ© des mots corrects. LĂ  juste dans votre coeur, sentez Sa bontĂ© descendre. Ecoutez ces clĂ©s qui tournent dans votre porte-lĂ , et cette foi que vous avez une fois dĂ©sirĂ©e qui se libĂšre, quelque chose qui vous dit qu’il y a quelque chose ici prĂšs de moi. Quelque chose me rĂ©tablit. Mes maux de tĂȘte sont partis. Mon mal d’estomac a disparu. Oh! Je me sens tout autre dans mes membres, dans mes bras. Une nouvelle vie est entrĂ©e.

            Gardez cela Ă  l’esprit maintenant, pendant que j’ordonne au diable, au Nom de JĂ©sus, de vous quitter. C’est le diable qui vous ferait douter de cela Ă  n’importe quel moment.

            Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je viens Ă  Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus, Te demandant d’ĂȘtre misĂ©ricordieux et de pardonner notre incrĂ©dulitĂ©.

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