ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0214 La durĂ©e est de: 1 heure et 29 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          J’ai impatiemment attendu le moment de cette rĂ©union ici pour vous rencontrer, vous les bien-aimĂ©s ici dans l’Indiana. Et en route ce soir, je me disais bien que c’était Ă  peu prĂšs ma quatriĂšme rĂ©union dans l’Indiana. D’abord, je pense, c’était Ă  Indianapolis; ensuite, lĂ  Ă  Evansville, Ă  Hammond, et ici Ă  South Bend. Ça fait cinq fois dans l’Indiana. Nous sommes donc... Evidemment, vous savez, je viens de l’Indiana, de la petite ville de Jeffersonville, juste en face de Louisville, dans le Kentucky.

2          Mais j’ai attendu depuis un temps pour venir. J’ai reçu des lettres d’ici, et j’ai reçu la lettre de frĂšre Ward. Et frĂšre Roy Weems m’a appelĂ© et... ou plutĂŽt c’est moi qui l’ai appelĂ©, et il m’a trĂšs vivement recommandĂ© frĂšre Ward pour des rĂ©unions ici. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, avec tous ces braves frĂšres qui sont Ă  l’estrade, ceux qui parrainent la rĂ©union. Et je disais Ă  Billy, en arrivant ce soir, que les cinq derniĂšres sĂ©ries de rĂ©unions que nous avons tenues depuis le premier de l’annĂ©e, nous apportions une tempĂȘte de neige dans la ville: la premiĂšre, Ă  Chicago; Ă  Waterloo, Ă  South Bend, et ici. Et nous avons eu une tempĂȘte de neige dans chacune d’elles. J’espĂšre donc que cela ne... que ce n’est pas mal. Et il me disait, je pense, que la fille de frĂšre Ward s’était blessĂ©e aujourd’hui, je pense, dans un accident. Et le Bienveillant Seigneur nous a Ă©vitĂ© aussi un accident horrible.

3          Nous gravissions une colline, et des frĂšres mennonites conduisaient une charrette sur le flanc de la colline, et un chauffeur de camion doit s’ĂȘtre impatientĂ©; le camion a fait un tĂȘte-Ă -queue et, Ă  l’instant mĂȘme, il s’est retrouvĂ© droit en face de Billy, et nous Ă©tions juste derriĂšre lui. Donc, par la grĂące de Dieu, nous sommes allĂ©s d’un cĂŽtĂ© de la route, juste Ă  temps, et il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Le conducteur doit avoir Ă©tĂ© en train de boire ou quelque chose comme cela.

            Vous savez donc, l’ennemi cherche toujours Ă  dĂ©ranger tout ce que Dieu essaie de... va faire. Dieu n’essaie pas de faire quelque chose, Il le fait carrĂ©ment. Mais cela met tellement l’ennemi en colĂšre qu’il veut simplement errer çà et lĂ  comme un lion rugissant, dĂ©vorant ce qu’il peut. Mais notre PĂšre cĂ©leste connaĂźt toutes choses, et toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

            Et alors, ce week-end, j’espĂšre que ce sera l’un des moments merveilleux de notre vie, oĂč nous aurons Ă  adorer autour de la Parole de Dieu et avec Son peuple.

4          Et alors, nous aimerions bien faire cette petite annonce, que nous sommes... nous ne venons pas comme des guĂ©risseurs pour guĂ©rir des gens; nous venons comme votre frĂšre pour prier pour vous. Ceci est un peu une petite devise, je dis gĂ©nĂ©ralement: «Je viens prier pour l’enfant de Dieu, le patient du mĂ©decin, mon ami.» C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur; Il... la guĂ©rison, c’est quelque chose de passĂ©. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Personne n’a la puissance de guĂ©rir, je ne le crois pas. MĂȘme les dons de guĂ©rison dans la Bible, ils peuvent ĂȘtre utilisĂ©s de diverses maniĂšres, c’est-Ă -dire, une personne qui a le don de guĂ©rison serait semblable Ă  quelqu’un qui a un don d’ĂȘtre un prĂ©dicateur. Pour un commentateur de la Bible, celui qui peut trĂšs bien expliquer Cela, cela donne la foi aux gens en Ă©coutant la Parole. Et c’est ça la façon originelle et initiale de recevoir quelque chose de la part de Dieu: c’est recevoir Sa Parole en rapport avec cela.

5          Je pensais Ă  JaĂŻrus dans la Bible, lorsqu’il a dit: «Viens imposer la main Ă  ma fille et elle vivra.» Mais le centenier romain, l’homme des nations, a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit; dis simplement un mot.» JĂ©sus a apprĂ©ciĂ© cela, et je–j’aime ça. En effet, ce Romain s’était rendu compte que JĂ©sus avait une autoritĂ© sur chaque maladie. Voyez? «Dis simplement un mot, et mon serviteur vivra.» C’est ainsi que nous aimerions ĂȘtre chrĂ©tiens, apprĂ©cier, nous tenir comme de braves et vaillants soldats devant le conflit, et laisser notre PĂšre cĂ©leste dire: «J’ai un enfant dont Je suis fier.» Vous savez, c’est comme ça que Dieu nous regarde, en effet... Vous savez, Il a dit: «David, un homme selon Mon coeur.» Et c’est ainsi que nous aimerions ĂȘtre: selon Son coeur.

6          La plupart des prĂ©dicateurs qui prĂȘchent la guĂ©rison divine sont gĂ©nĂ©ralement, tous ceux que j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©s, sont de grands enseignants de la Parole. Certains d’entre eux ont bien une grande et puissante foi, ils imposent simplement les mains aux gens, ils crient et font partir l’ennemi. Eh bien, ça, c’est la foi; c’est un don de foi. Ils croient qu’ils vont recevoir ce qu’ils demandent. C’est pourquoi ils s’en emparent de cette façon-lĂ . J’apprĂ©cie de tels hommes, comme Oral Roberts, A. A. Allen, beaucoup d’hommes sur le champ de travail, qui ont un grand ministĂšre, les dons de ministĂšre, de l’Esprit pour agir par la foi.

            Eh bien, le modeste petit don que le Seigneur JĂ©sus, par Sa grĂące, m’a permis d’avoir, je ne suis pas... pas un fameux prĂ©dicateur. S’il y a quelqu’un parmi vous qui me connaĂźt, il le sait. Mais mon don, c’est par la vision, voir. Et alors, la Bible nous apprend que les dons et les appels sont sans repentir. Ce n’est pas que vous ĂȘtes... En effet, Dieu vous donne un petit don, cela ne vous rend pas diffĂ©rent de quelqu’un d’autre. Vous Ă©tiez tous des ĂȘtres humains, des pĂ©cheurs sauvĂ©s pas Sa grĂące. C’est tout ce que nous pouvons faire de nous-mĂȘmes. Et nous...

7          Mais Dieu a Ă©tabli dans l’église, premiĂšrement les apĂŽtres, ou les missionnaires (tous les deux, c’est le mĂȘme mot), ça signifie un envoyĂ©. Eh bien, comment a-t-on donc prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre appelĂ© un missionnaire plutĂŽt qu’un apĂŽtre? Je ne sais pas. Mais c’est le mĂȘme mot: quelqu’un qui a Ă©tĂ© envoyĂ©.

            Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs. Dieu les a Ă©tablis dans l’église. Eh bien, ce sont ces dons de ministĂšre, qui sont donnĂ©s Ă  l’Eglise.

8          Eh bien, dans chaque Ă©glise locale, il y a neuf dons spirituels qui ont Ă©tĂ© donnĂ©s aux gens, et c’est ce que vous connaissez, d’aprĂšs 1 Corinthiens 12: le parler en langues, l’interprĂ©tation, le don de prophĂ©tie, la sagesse, la connaissance et autres. Ces dons de ministĂšre, ou plutĂŽt ces dons qui opĂšrent dans l’église, qui est... Chaque membre du Corps de Christ est candidat Ă  l’un de ces dons Ă  tout moment. C’est Dieu qui les donne, et Il opĂšre au travers des membres de Son Eglise. Et ils collaborent tous dans un seul but, pour le perfectionnement du Corps de Christ. Et c’est pour cela que nous sommes ici ce soir, pour–pour mettre de l’ordre, ou se prĂ©parer pour l’apparition prochaine de notre Adorable Sauveur, JĂ©sus-Christ, Lequel, nous croyons de tout notre coeur, descendra bientĂŽt des cieux pour ramener une Eglise Ă  la Maison, c’est-Ă -dire le reste de ceux qui L’aiment et qui gardent les commandements de Dieu.

            Et nous croyons que c’est en ce genre de jour que nous vivons aujourd’hui, oĂč les spoutniks sont dans les cieux, et la tour moderne de Babel se construit. Ils vont Ă  la lune et ailleurs. Nous croyons que JĂ©sus vient bientĂŽt et qu’il est plus tard que nous le pensons.

9          C’est pourquoi je suis ici ce soir, avec mes chers amis ici, les prĂ©dicateurs qui sont Ă  cette estrade, et les autres qui sont dans la–dans l’assistance, c’est pour intercaler cette petite sĂ©rie de rĂ©unions, essayer de vous apporter, peut-ĂȘtre, au mieux de ma connaissance, le... ce que Dieu a en ce jour-ci, et associer mon ministĂšre Ă  celui de ce frĂšre; ce n’est pas pour rendre ceci diffĂ©rent, mais ce qui est Ă  faire, c’est magnifier JĂ©sus-Christ devant tous les prĂ©dicateurs et leurs Ă©glises. C’est Ă  cela que c’est destinĂ©, c’est cela son unique objectif; c’est cela. Et de rencontrer des frĂšres de la mĂȘme prĂ©cieuse foi, cela ravit certainement mon coeur. En effet, le soir arrive, les ombres tombent, et le jour est fort avancĂ©.

            J’aimerais revenir un moment, si le Seigneur le permet, avant Sa Venue, revenir pour une sĂ©rie de rĂ©unions plus longue. Les gens que j’ai rencontrĂ©s depuis que je suis dans votre ville, il y a de cela environ trois heures, ou un peu plus, ont Ă©tĂ© aimables, gentils, et je–j’aime ça. Les chambres oĂč nous restions, des gens trĂšs gentils. Nous prenions le repas Ă  un petit restaurant cet aprĂšs-midi, ici, pas un petit restaurant, mais c’était un agrĂ©able et vaste restaurant, et la dame ne nous a mĂȘme pas laissĂ© payer pour ça. Elle a dit: «Vous ĂȘtes mon invitĂ©.» Je n’ai Ă©tĂ© traitĂ© comme cela nulle part. C’était donc trĂšs gentil. Je suis donc certainement reconnaissant pour cette courtoisie lĂ©gendaire, de venir Ă  l’estrade ce soir, serrer la main Ă  ces braves hommes, au bon esprit, des hommes... ils croient donc que Dieu, par ceci, nous rassemblera pour ce grand rassemblement lĂ , pendant ces quelques jours Ă  venir. Qu’Il accorde cela, c’est ma priĂšre.

10        Et maintenant, souvenez-vous encore une fois, c’est afin de me rassurer, lorsque les gens commenceront Ă  arriver, peut-ĂȘtre, si les tempĂȘtes ne s’aggravent pas trop pour empĂȘcher nos–nos foules de gens, souvenez-vous, je dis: «La guĂ©rison, c’est quelque chose de dĂ©jĂ  accompli.» Chaque personne ici prĂ©sente a Ă©tĂ© guĂ©rie il y a mille neuf cents ans et quelque, depuis la mort de Christ. Voyez? Et l’unique... Et chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent a Ă©tĂ© aussi sauvĂ© depuis lors. Mais cela ne vous fera aucun bien, tant que vous ne L’acceptez pas comme votre Sauveur personnel. Voyez? Vous ĂȘtes...

            Il a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ© quand Il est mort. Il a rĂ©glĂ© la question de la maladie quand Il est mort. Mais c’est notre foi individuelle dans cette bĂ©nĂ©diction, pour laquelle Il nous a rachetĂ©s, Il nous a fait sortir du monde pour recevoir cette bĂ©nĂ©diction. Ou peut-ĂȘtre, je le dirais comme ceci: c’est notre foi personnelle dans quelque chose qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour nous. Et en recevant cela, nous sommes guĂ©ris Ă  la minute oĂč nous croyons cela. Si je peux me tenir ici ce soir et dire: «JĂ©sus-Christ vous a tous guĂ©ris il y a mille neuf cents ans; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris»...

11        Et alors, permettez-moi de dire aussi ceci, qu’il n’y a aucune bĂ©nĂ©diction dans la Bible que vous pouvez obtenir sans l’avoir premiĂšrement confessĂ©e. Il a dit: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Dans HĂ©breux, il est dit, 3, il est dit: «Nos professions.» Professer et confesser, c’est le mĂȘme mot.

            Or, si–s’Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession, alors Il–Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre, intercĂ©dant sur base de notre confession. Croyez-vous cela? Certainement. Eh bien, qu’est-Il? Il agit comme Souverain Sacrificateur, avec Son propre Sang, devant le PĂšre, pour agir sur base de notre confession. Ce que nous confessons avoir fait, Il se tient devant le PĂšre pour confirmer... nos confessions. Et alors, quand...

12        Nous pouvons venir Ă  l’autel, prier toute la nuit, rentrer jeĂ»ner dix jours, revenir prier encore... Nous pouvons crier; je crois dans tout cela. C’est tout Ă  fait en ordre. Mais nous pouvons faire tout cela et ne toujours pas ĂȘtre sauvĂ©s, jusqu’à ce que nous arrivions Ă  croire dans notre coeur que Christ est mort Ă  notre place, que nous nous reconnaissons comme des pĂ©cheurs, et que nous acceptions Sa justice. DĂšs que nous faisons cela et que nous L’acceptons, Il se tient alors devant le PĂšre pour confirmer cette confession-lĂ . C’est vrai. Et de mĂȘme, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Que signifie confesser? Confesser signifie dire la mĂȘme chose. Ne dites rien de contraire, mais dites ce qu’Il a dit. Alors, nous serons des enfants d’Abraham, qui pouvait appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, quand Dieu a dit quelque chose.

13        Abraham, Ă  cent ans, avant de recevoir la promesse, mais tout au long de ces vingt-cinq ans, peu importe combien ça traĂźnait, Abraham a laissĂ© tomber tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu. Quelles que soient les circonstances, il–il a persĂ©vĂ©rĂ© comme voyant Celui qui Ă©tait invisible.

            Et il appelait les choses qui Ă©taient comme si elles n’étaient pas: «La faiblesse du sein de Sara», du fait qu’elle n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants, du fait que son propre corps n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Il avait soixante-quinze ans quand Dieu lui a donnĂ© la promesse; il avait cent ans avant que l’enfant vienne donc. Mais au lieu de faiblir, il fut tout le temps fortifiĂ© (ça sera un plus grand miracle), confessant qu’il ne savait rien d’autre. Il avait dĂ©jĂ  tout apprĂȘtĂ© pour l’enfant, et ils l’ont attendu pendant vingt-cinq ans; il fut tout le temps fortifiĂ©, parce que Dieu l’avait dit. Et nous sommes les enfants d’Abraham, et si nous sommes les enfants d’Abraham, la foi d’Abraham demeure en nous. Et nous considĂ©rons tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu (Voyez?) comme inexistant. Nous croyons ce que Dieu a dit.

14        Eh bien, avant d’ouvrir Sa Parole, juste pour une petite exhortation, et avant de prier pour les malades, inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Eternel et Adorable Dieu, qui, dans le temps passĂ© et de diverses maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par des prophĂštes, mais qui, en ce dernier jour, nous a parlĂ© par Ton Bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus... Et, oh! combien nous aimons nous rassembler dans les lieux cĂ©lestes, rassemblĂ©s en Son Nom, lĂ  oĂč Il a promis de nous rencontrer et lĂ  oĂč nous communions autour de Sa Parole, avoir le privilĂšge de sentir Son Esprit divin alors qu’Il se meut sur nous et nous donne l’onction dans notre vie, pour rendre tĂ©moignage Ă  la Parole du Dieu vivant.

15        Pardonne-nous, notre Adorable PĂšre, ce soir, tout ce que nous avons fait, ou dit, ou mĂȘme pensĂ©, qui serait contraire Ă  Ta volontĂ© divine. Ô Seigneur Dieu, lave-nous dans le Sang de Ton Fils, alors que nous confessons humblement nos torts. DĂ©verse sur nous ce soir cet Esprit promis.

            Alors que nous voyons les jours des nations tendre vers la fin, et la Venue de l’Adorable Seigneur JĂ©sus, nous demandons que nos coeurs soient purifiĂ©s alors que nous Ă©tudions la Parole. Donne-nous la Parole, pour le lavage d’eau par la Parole, pour purifier nos esprits de toute incrĂ©dulitĂ©. Ôte toute ombre du milieu de nous. Accorde-nous d’avoir la faveur divine auprĂšs de Toi cette nuit, Seigneur Dieu.

16        Et nous Te prions de sanctifier mĂȘme cette salle dans laquelle la rĂ©union se tient, que les anges de Dieu prennent position Ă  cĂŽtĂ© de leurs poteaux, Ă  cĂŽtĂ© de leurs siĂšges et autour de chaque personne qui se tient dans cette salle. Et accorde, Dieu Tout-Puissant, que leurs coeurs soient rĂ©veillĂ©s par Ta PrĂ©sence.

            BĂ©nis ces frĂšres prĂ©dicateurs sur cette estrade et, peut-ĂȘtre, plusieurs, lĂ  dans l’assistance, qui n’ont pas pu venir Ă  l’estrade. Nous demandons que ceci soit un moment glorieux de rafraĂźchissement pour Tes enfants et Tes pasteurs, les bergers des troupeaux. Que Ta PrĂ©sence soit si forte que cela leur inspirera de s’approcher davantage, d’avoir une nouvelle prise et de paĂźtre les brebis dans la grande voie.

17        Seigneur, viens-moi en aide, moi Ton serviteur inutile, purifie-moi de toute impuretĂ©, de tout ce qui serait dans ma vie, qui pourrait ne pas ĂȘtre juste selon Ta volontĂ© pour moi, ĂŽte cela, ĂŽ Dieu. Que Ton Esprit divin se meuve parmi nous tous, de sorte que quand nous partirons d’ici ce soir, que nous nous mettrons en route vers nos maisons respectives, nous puissions ĂȘtre en mesure de dire comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»

            Nous aimerions prier ce soir pour la fille de frĂšre Ward, qui, en venant Ă  la rĂ©union pour saluer son papa et sa maman... Combien nous nous dĂ©battons pour amener nos enfants dans cette Ă©cole. Alors qu’elle Ă©tait en route pour venir entendre l’Evangile de Ta grĂące divine guĂ©rir les malades, l’ennemi a fait qu’elle soit Ă©crasĂ©e ou projetĂ©e dans un vĂ©hicule ou d’une façon ou d’une autre, et elle a eu des lĂ©sions. Elle est probablement couchĂ©e sur un lit quelque part, attendant maintenant (Oh!) que la grande misĂ©ricorde de Dieu et Sa divine PrĂ©sence couvrent de leur ombre cette enfant en cette minute. Nous disons Ă  l’ennemi: Ôte tes mains de cette enfant. Et que la bontĂ© du Seigneur JĂ©sus la bĂ©nisse, qu’aucun mal n’en rĂ©sulte. Accorde-le, PĂšre. Puisse-t-elle vite rentrer Ă  la maison, ĂȘtre bien portante, en bonne santĂ©, et ĂȘtre juste un tĂ©moignage de la grĂące de Dieu. GuĂ©ris les autres, Seigneur, qui attendent. Car nous l’avons demandĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen.

18        Dans la Parole du Seigneur ce soir, juste pour un court passage familier, et puis, parler quelques instants, car je sais que beaucoup parmi vous ont peut-ĂȘtre Ă  conduire jusque loin, et c’est glissant... Mais je vais vous demander, demain, de prendre le tĂ©lĂ©phone et d’appeler les malades, vos voisins, de les faire venir afin que nous puissions prier pour eux. Faites venir les amis pĂ©cheurs. Tout le monde est le bienvenu. S’ils sont des pĂ©cheurs, c’est en ordre; c’est ici qu’ils sont censĂ©s ĂȘtre.

19        Et maintenant, j’aimerais prendre un passage des Ecritures dans Saint Jean 12.20:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            J’ai lu cette Ecriture plusieurs fois, mais jamais je ne La lis donc sans qu’Elle ravisse mon coeur. La Parole de Dieu est tout aussi Ă©ternelle que Dieu Lui-mĂȘme, et Dieu est une partie de Sa Parole. Je suis un... ma Parole; vous valez ce qu’est votre parole, Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Et tout au long des Ăąges, pendant que les hommes lisaient ces paroles, cela ravissait leurs coeurs. Alors, pour un petit contexte, ou plutĂŽt pour un petit sujet, comme le thĂšme de la campagne est fondĂ© sur HĂ©breux 13.8:

            «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

20        J’aimerais parler sur ce sujet: Pourquoi L’avons-nous vu? Et je pense que ces Grecs, qui Ă©taient venus Ă  la fĂȘte, expriment bien ce que cet auditoire pense ce soir. Et chaque homme qui ait jamais entendu parler de ce merveilleux Nom de JĂ©sus-Christ Ă©prouve le vif dĂ©sir de Le voir. Oh! L’attente de mon coeur, c’est de Le voir. Le motif de ma vie, le grand objectif que j’ai, c’est de Le voir face Ă  face un jour. Rien que Le toucher vaudrait mille vies de service, et ces vies pleines de combats aussi, rien que Le voir.

21        Et aprĂšs que ces–que ces Grecs Ă©taient venus, avec le dĂ©sir de Le voir... Et avez-vous remarquĂ©, ils ont demandĂ© Ă  l’un de Ses amis, pour Le voir. C’est ainsi que chacun de vous chrĂ©tiens, peut-ĂȘtre, avait eu Ă  voir JĂ©sus; c’était quand vous avez Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par un ami, un des pasteurs ou les prĂ©dicateurs, les Ă©vangĂ©listes, ou quelqu’un, qui vous a prĂ©sentĂ© au Seigneur JĂ©sus par la prĂ©dication de Sa Parole.

            Il y a quelque temps, j’ai entendu une petite histoire de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre oĂč j’habite; c’est la riviĂšre Ohio. Il y avait un petit garçon qui frĂ©quentait une Ă©cole de dimanche chaque matin, chaque dimanche matin, et c’était un petit garçon enthousiaste, et il–il jouait un peu Ă  la riviĂšre.

            Et aucun homme ne peut s’approcher et voir les arbres, et comment Dieu vit dans le buisson... Vous savez, il y eut autrefois une grande histoire au sujet du buisson, de MoĂŻse dans le buisson, il a vu l’Ange dans le feu.

            Mais saviez-vous que vous ne pouvez pas regarder un buisson sans voir Dieu? Quelle Intelligence est dans ce petit buisson, qui fait descendre vite la sĂšve dans les racines aussitĂŽt l’hiver arrivĂ©, pour qu’elle y reste jusqu’au printemps; et puis, la fait remonter! Mettez l’eau sur un morceau de bois, et voyez s’il y a une quelconque intelligence qui la fera descendre sous terre et qui la fera remonter dans le morceau de bois. Dieu est dans chaque buisson. Il est dans chaque fleur. Si seulement vous regardez, vous pouvez Le voir partout. Il est bon. C’est ainsi que nous pouvons tous Le voir.

22        Alors, ce petit garçon a dit Ă  sa maman un jour, il a dit, ou plutĂŽt il lui a demandĂ©, il a demandĂ©: «Maman, peut-on voir Dieu?» Elle a dit: «Demande au pasteur.»Il a donc dit: «J’ai posĂ© cette question Ă  ma monitrice de l’école du dimanche, et elle m’a dit de vous la poser. Et il a dit: «Maintenant, toi, tu me dis: ‘Demande au pasteur.’»Il a donc demandĂ© au pasteur, et le pasteur a dit: «Certainement pas, fils. Personne ne peut voir Dieu.»Alors, un jour, il Ă©tait Ă  la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur, et sur son chemin, un orage a Ă©clatĂ©, et les feuilles Ă©taient toutes nettoyĂ©es comme l’orage dĂ©barrasse les feuilles de la poussiĂšre. Et les petites vagues, alors que la riviĂšre retrouvait son rythme normal, seul un batelier connaĂźt le rythme produit par ces petites vagues en bondissant sur les rames... Au fur et Ă  mesure qu’il pagayait la barque, le vieil homme continuait Ă  regarder par-dessus son Ă©paule. Et peu aprĂšs, le petit garçon, assis Ă  la poupe de cette petite barque, a vu de grosses larmes couler de la barbe du vieil homme, tomber de ses yeux. Et le petit garçon devint trĂšs anxieux, il demanda: «Monsieur, que regardez-vous?» Il a dit: «Cet arc-en-ciel.»Et il a dit: «Je vais vous poser une question Ă  laquelle personne ne semble ĂȘtre capable de rĂ©pondre. Peut-on voir Dieu?»Et c’était trop pour le vieux pĂȘcheur, il a ramenĂ© les rames sur ses genoux, a entourĂ© de son bras le petit garçon, et il a dit: «Sois bĂ©ni, mon petit homme; tout ce que j’ai vu pendant quarante ans, ça a Ă©tĂ© Dieu.» Si on a beaucoup de Dieu au-dedans, on peut Le voir partout. C’est ainsi que nous voyons Dieu, c’est lorsqu’Il est Ă  l’intĂ©rieur, regardant dehors.

23        Ces hommes voulaient dĂ©couvrir et voir Ă  quoi Il ressemblait. Et je pense, aprĂšs mille neuf cents ans, et on nous a appris que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, nous avons fait des sacrifices pour construire des Ă©glises, envoyer des missionnaires sur le champ de travail. Et dans des moments difficiles, vous les jeunes gens, vous ne vous rappelez pas, mais nous qui sommes plus avancĂ©s en Ăąge, nous nous en souvenons; quand il y avait la crise, nous avions eu Ă  nous partager un morceau de pain, luttant pour subsister. Pourquoi tout ça? Est-ce juste une philosophie? Si c’est juste une philosophie, l’islam peut produire autant de philosophie que le christianisme.

            Est-ce de la psychologie? Eh bien, le bouddhisme peut produire autant de psychologie que le christianisme. Oh! Ils s’emballent, ils poussent des cris et ils... Les musulmans s’enfoncent des Ă©chardes aux doigts, ils les retirent sans saigner, et ils s’enfoncent des lances aux mentons. Je les ai vus prendre une Ă©pĂ©e qui...?... une Ă©pĂ©e qui les transperce, ils la font passer dans le dos et font passer de l’eau Ă  travers. Et dans tous ses Ă©tats et autres...

24        Nous voyons donc que toute religion peut produire de la psychologie, elle peut produire de la philosophie, mais la Bible dĂ©clare que Christ est ressuscitĂ©, qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Ce n’est pas une philosophie, et pourtant, ça en est une. Mais c’est une philosophie–et l’unique alors–et l’unique religion qui peut ĂȘtre confirmĂ©e comme la vĂ©ritĂ©. Vous n’avez donc pas de quoi vous inquiĂ©ter et tous devraient se rĂ©jouir, car notre Dieu est vivant, Il est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait jadis. Et toutes les puissances qu’Il avait et tout, c’est tout aussi suffisant et disponible que jamais. Oh! Cela devrait nous rendre extrĂȘmement heureux de savoir ça. Et maintenant, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts... Je dis si, non pas pour ĂȘtre sacrilĂšge, mais juste pour me faire comprendre. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant, la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et alors, s’Il est le mĂȘme, Il est le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme dans la manifestation.

25        L’unique aspect oĂč Il est diffĂ©rent, c’est le corps physique. Et Son corps physique est Ă  la droite du–du TrĂŽne du PĂšre, intercĂ©dant sur base de notre confession. Tout ce pour quoi Il est mort, chaque attribut que Son expiation a rĂ©clamĂ©, c’est notre–c’est notre bien personnel, de chaque croyant qui accepte cela, qui confesse cela comme une oeuvre achevĂ©e et qui reçoit cela. Oh! Que Tu es grand! Oh! Que Tu es grand!

            Et on dirait qu’il y a dans l’église chrĂ©tienne aujourd’hui, que le plus grand obstacle qu’il y a dans l’église chrĂ©tienne, c’est la peur, juste un essai. Or, le christianisme n’est pas un essai, c’est une certitude. C’est quelque chose de rĂ©el.

26        Eh bien, dans... Avant que notre Adorable Seigneur quitte le monde, Il a dit dans Jean 15, je pense: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits; ce sont les sarments qui portent les fruits. Mais le sarment ne peut pas porter des fruits s’il n’est pas dans le cep. Eh bien, comme on reconnaĂźt donc le cep par le genre des fruits qu’il porte... Si nous nous disons chrĂ©tiens aujourd’hui et que nous ne portons pas les oeuvres de notre Seigneur JĂ©sus, ce qu’Il a dit dans Saint Jean 14.7: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais»... Et alors, si cette Ă©glise ne porte pas les fruits du–du cep, et le mĂȘme fruit du mĂȘme cep, c’est qu’alors nous sommes peut-ĂȘtre attachĂ©s Ă  un autre cep. Comme les coloquintes sauvages, du temps d’Elie.

27        Eh bien, nous pouvons organiser l’église, c’est bien. Nous pouvons organiser le conseil des diacres, c’est bien. Nous pouvons construire de belles Ă©glises, c’est merveilleux. Nous pouvons avoir des hommes et des femmes instruits, c’est merveilleux. Mais ce n’est toujours pas ce qu’Il a dit. Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Et la Bonne Nouvelle, a dit Paul, n’est pas venue en parole seulement, mais par la puissance et la manifestation, ou la dĂ©monstration du Saint-Esprit, comme le Dieu vivant ressuscitĂ©, agissant parmi les membres de Son corps.

            Or, si c’est un potiron, il produira des potirons. Si c’est une pastĂšque, elle portera des pastĂšques. Si c’est le cep des raisins, il portera des raisins. Et si c’est un cep chrĂ©tien, Christ dans l’Eglise donnera de la Vie Ă  Ses sarments, qui sont en Lui, pour produire des fruits que Lui avait produits lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Cela Le manifeste alors, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

28        Maintenant, voyons pendant quelques instants la Vie de notre Seigneur. Il n’y a qu’un seul passage dans la Bible oĂč il nous est demandĂ© de combattre, Ă  ce que je sache, c’est dans le Livre de Jude, il s’agit de combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes; donc, pas une foi, mais la foi. Dans une assistance mĂ©langĂ©e, nous pourrons dire, l’Eglise mĂ©thodiste: «Oui, nous combattons pour cette foi-lĂ .» Les baptistes: «Oui»; les pentecĂŽtistes: «Oui»; l’Eglise de Dieu: «Oui», les nazarĂ©ens: «Oui»; je crois cela. Mais je crois que l’église est assez mĂ»re maintenant pour retrouver sa forme originelle.

            C’est comme un grain de maĂŻs, lorsqu’il pousse dans un champ; c’étaient de petites pousses comme de petites feuilles...?... de maĂŻs. Petit Ă  petit, le maĂŻs est montĂ© un peu plus haut et est devenu une aigrette. L’aigrette regarde en bas et dit: «Je n’ai plus besoin de toi, feuille. Je suis devenue une aigrette, je suis diffĂ©rente.» C’était, peut-ĂȘtre, la premiĂšre pousse, nous l’appellerons la premiĂšre rĂ©forme, Luther, la rĂ©forme, l’Eglise luthĂ©rienne.

29        Mais quand les wesleyens sont venus avec leur rĂ©veil, ils ont dit: «Nous n’avons plus besoin de vous les luthĂ©riens.» Mais savez-vous que la vie mĂȘme qui Ă©tait dans la pousse, c’est ce qui a formĂ© l’aigrette? Elle ne peut pas aller plus loin sans se servir de la pousse, parce que cela a... Il y a un pollen qui tombe sur la pousse Ă  force de secousse et produit un Ă©pi lĂ . Petit Ă  petit, l’épi du maĂŻs Ă©tait sorti, portant des grains dessus. C’était la PentecĂŽte, la restauration des dons revenant dans l’église.

            Eh bien, l’épi ne peut pas regarder en arriĂšre et dire: «Aigrette, je n’ai pas besoin de toi, ni non plus toi, pousse», car il a fallu la pousse et l’aigrette pour former l’épi. Qu’est-ce? C’est l’Eglise de Dieu, davantage mĂ»re, tout est lĂ -dedans.

            Nous pouvons voir ces choses aujourd’hui, que l’épi est mĂ»r, le... tend vers la fin au temps de la fin. Oh! Je sais que nous avons beaucoup de champignons sur cet Ă©pi, mais c’est nĂ©anmoins un Ă©pi, malgrĂ© tout. C’est vrai. Nous avons beaucoup de conformisme et d’hĂ©rĂ©sie, de petits ismes, mais Dieu ĂŽtera tout cela un de ces jours et Il aura un Ă©pi de maĂŻs parfait, un de ces jours. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu Ă  la PentecĂŽte ramĂšne tout cela.

30        Eh bien, si nous examinons ce cep, eh bien, comme c’est le commencement... Eh bien, retournons. GĂ©nĂ©ralement, nous... Dans une rĂ©union, il faudrait trois soirĂ©es d’enseignement avant que nous ayons mĂȘme une ligne de priĂšre, car souvent... Et surtout en ces jours oĂč les gens ne sont pas, peut-ĂȘtre, ne sont pas enseignĂ©s sur des choses profondes de la puissante action de Dieu, pendant ces quarante derniĂšres annĂ©es, que cela balayĂ© le monde entier. Ils pourront ne pas comprendre bien correctement, alors ils deviendront un peu critiques ou quelque chose comme cela, ou peut-ĂȘtre qu’ils ne veulent pas l’ĂȘtre, mais ils ne comprennent pas la Parole. Vous pouvez donc vous imaginer quel travail il y aurait pour le Saint-Esprit de faire entrer cela dans les coeurs en une soirĂ©e. Remarquez, retournons donc maintenant... J’ai lu dans Saint Jean ce soir. Retournons et voyons ce que JĂ©sus Ă©tait hier. Si nous pouvons voir ce que JĂ©sus Ă©tait hier, nous devrions alors avoir une bonne conception de ce qu’Il est aujourd’hui. Si nous pouvons trouver comment Il s’était manifestĂ© pour faire savoir aux gens avec assurance qu’Il Ă©tait le Messie, Il devrait faire la mĂȘme chose aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme.

31        Donc, nous voyons ici, dans Saint Jean, qu’au commencement, quand Dieu a fait de Christ Sa demeure... Et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous croyons tous cela. Dieu tabernaclait dans une chair. Eh bien, en Lui Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement; mais quand Il rencontrait le diable, Il ne cherchait jamais Ă  utiliser une quelconque de Ses puissances. Mais le PĂšre n’avait rien dit par Lui. Mais Il n’a point utilisĂ© cela. Il a utilisĂ© la Parole Ă©crite du PĂšre. Il n’a point utilisĂ© Ses puissances, mais Il a utilisĂ© la Parole de Dieu, et Il a dit: «Il est Ă©crit: l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort Ă  partir de la bouche de Dieu, ou de la bouche de Dieu.» Voyez, Il a vaincu le diable avec la Parole du PĂšre.

            Et permettez-moi de dire ceci maintenant, que la Parole de Dieu vaincra le diable partout, n’importe quand ou n’importe oĂč. Elle vaincra le diable. Et une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu la fera s’accomplir. Si vous pouvez regarder cela tel que Dieu l’a Ă©crit, et accepter cela dans votre coeur, Dieu transformera cette Parole en vie.

32        Un homme a dit il y a quelques jours, il a dit: «Vous voulez dire, monsieur Branham...» AprĂšs que j’eus prĂȘchĂ© sur l’écriture sur la muraille, le spoutnik dans le ciel, il a dit: «Vous voulez dire que vous croyez que ce monde sera dĂ©truit? Comment est-ce possible?»

            J’ai dit: «La mĂȘme Parole, qui a appelĂ© ce monde Ă  l’existence, le fera disparaĂźtre.» C’est par la Parole de Dieu qu’il est tel qu’il est.

            Voyons ce que JĂ©sus avait fait et la Vie qu’Il avait menĂ©e. Ensuite, voyons si nous pouvons Le trouver ce soir. Et remarquez donc, nous voyons que quand Il s’est mis Ă  appeler Ses disciples ici, il y en a eu un qui s’était converti, du nom de Simon. C’était un pĂȘcheur. La Bible dit que c’était «un homme du peuple sans instruction.» Mais n’est-ce pas Ă©trange que Dieu appelle ce genre de personnes? Dieu cherche les coeurs dans lesquels Il peut travailler de part en part. Alors, quand ce pĂȘcheur est venu avec son frĂšre AndrĂ©, nous voyons ici dans la Bible une chose trĂšs surprenante.

            Comme il se fait un peu tard, je ne prendrai pas du temps pour lire cela, lisez simplement Saint Jean, chapitre 1, une fois rentrĂ©s chez vous.

33        Et nous voyons que lorsque Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit qui il Ă©tait ainsi que le nom de son pĂšre. C’est ce que dit la Bible: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Et Il allait alors lui donner le nom de Pierre, qui veut dire petit caillou. Je me demande quel sentiment cet homme a Ă©prouvĂ© lorsqu’il a vu un Homme Ă©trange lui dire pareille chose.

            Il y avait quelqu’un qui se tenait lĂ , du nom de Philippe; il Ă©tait de BethsaĂŻda, de la mĂȘme ville que Simon Pierre. Et quand il a vu cela arriver, il a contournĂ© la montagne, il a trouvĂ© un ami Ă  lui du nom de NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l Ă©tait un orthodoxe trĂšs fervent, un croyant, dans la vieille Eglise juive. Et quand il a trouvĂ© cet homme, NathanaĂ«l, celui-ci Ă©tait sous un arbre, en train de prier. Et alors, il a attendu, peut-ĂȘtre, Ă©tant un gentleman, qu’il termine de prier, et il a dit: «Oh! NathanaĂ«l.»

            «Philippe!» Et je peux voir ces deux hommes se serrer la main, se donner une poignĂ©e de main, selon l’ancienne tradition, s’étreindre, se tapoter dans le dos.

            «Oh! NathanaĂ«l, ça fait longtemps que je t’ai vu.»

            «Oui, NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Philippe, je ne t’ai pas vu ça fait des annĂ©es. Tiens, je suis venu t’annoncer la meilleure nouvelle que tu aies jamais entendue.»

            «C’est quoi, Philippe? Pourquoi ton visage est-il si illuminĂ©? Eh bien, tu as l’air d’une personne changĂ©e.» Tout homme qui se soit jamais trouvĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ est changĂ©. «Tu as l’air d’une personne changĂ©e.»

34        «Oh! J’aimerais t’annoncer que quelque chose est arrivĂ©.»

            «C’est quoi? Ne me cache pas la nouvelle pendant plus longtemps, Philippe. Je suis un homme qui aime entendre de bonnes nouvelles.»

            Il a dit: «Nous... Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»

            «Qui avez-vous trouvĂ©?»

            «JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Eh bien, je peux voir l’expression de son visage, ce qui s’y est dessinĂ©, il a dit: «Eh bien, un instant, Philippe. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» ou de l’une de ces petites missions, ou de je ne sais quoi, vous savez. «Peut-il venir d’un tel endroit quelque chose de bon?»

            Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme pĂ»t lui donner. Il a dit: «Viens, et vois. Viens seulement, vois de toi-mĂȘme.» Et il Ă©tait disposĂ© Ă  aller, sur invitation de son ami.

            Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Palestine, considĂ©rez la distance qu’il y a jusque lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Et sans doute qu’en route Philippe a dit: «Eh bien, je te raconte ce que j’ai vu s’accomplir. Simon s’est avancĂ©, le vieux pĂȘcheur, lĂ -bas, Ă  BethsaĂŻda, et quand il s’est avancĂ©, Il lui a mĂȘme parlĂ©, Il savait qui il Ă©tait. Je ne serai pas surpris qu’Il sache qui tu es.»

            «Oh! Eh bien, voyons donc, Philippe. Je pense que peut-ĂȘtre le soleil chaud a bien eu raison de toi. Dans quel genre de culte es-tu entrĂ© aprĂšs tout? Que t’est-il arrivĂ©?»

            «Eh bien, voyons donc.»

35        Et pendant qu’ils contournaient la montagne, ils ont finalement aperçu l’endroit oĂč JĂ©sus tenait une petite ligne de priĂšre, peut-ĂȘtre, priant pour les malades. Et quand Philippe s’est avancĂ© avec NathanaĂ«l, JĂ©sus s’est retournĂ©, Il l’a regardĂ©, Il a regardĂ© lĂ , ils Ă©taient tous des Juifs. La grande Eglise orthodoxe Ă©tait lĂ , tout aigrie. Alors, JĂ©sus s’est retournĂ© vers NathanaĂ«l et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Or, tous les hommes Ă©taient habillĂ©s de la mĂȘme façon, ils portaient des barbes, des robes et autres, de telle maniĂšre que vous ne saurez jamais distinguer s’il pouvait ĂȘtre un Grec ou autre. Mais JĂ©sus a dit: «VoilĂ  un homme juste, qui est vĂ©ridique.» Et cela a pratiquement dĂ©sarçonnĂ© le petit Juif et il a dit: «Rabbi (ce qui veut dire Docteur), quand m’as-Tu connu?» Et autrement dit: «Tu ne m’as jamais vu de Ta Vie. Comment as-Tu su que j’étais un homme juste et honnĂȘte, et que j’étais vraiment un enfant d’IsraĂ«l? Comment as-Tu su que j’ai Ă©tĂ© circoncis, toutes ces choses qu’il faut pour faire d’un IsraĂ©lite une personne diffĂ©rente et particuliĂšre? Comment as-Tu su cela?» Ecoutez la Parole de JĂ©sus...

            Ça y est. Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous les arbres, Je t’ai vu.» Eh bien, Ă  sept miles [11,2 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, «Je t’ai vu.»

36        Qu’a dit cet homme? Eh bien, il reprĂ©sentait la nation juive, les croyants. Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Et JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois en Moi? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

            Eh bien, les Juifs se tenaient lĂ , d’aprĂšs ce que Luc dit, et ils ont dit, pas Ă  haute voix, mais dans leur coeur: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul.» AprĂšs qu’ils eurent vu Son oeuvre... Savez-vous ce que BĂ©elzĂ©bul signifie? C’est un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure, une grande puissance du diable. Ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul.»

            Qu’a dit JĂ©sus Ă  ce sujet? Il a dit: «Si vous dites un mot contre cela, contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quiconque dira un mot contre le Saint-Esprit, lorsqu’Il sera venu faire la mĂȘme chose (juste un peu plus tard dans cette leçon nous verrons cela), quand Il sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» En effet, ils disaient... ils taxaient l’Esprit de Dieu d’esprit impur. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons prĂȘts pour le jugement.

37        Remarquez. Comment ce Juif a-t-il reconnu que c’était le Fils de Dieu? Si JĂ©sus s’est manifestĂ© devant la race juive, et que c’est ainsi qu’Il s’y Ă©tait pris, se manifester devant les Juifs Ă  la fin de leur Ăąge, si c’était lĂ  JĂ©sus devant les Juifs, c’est JĂ©sus aujourd’hui devant les Gentils. Rappelez-vous, Il n’a jamais fait pareille chose devant quelqu’un des nations. Il a dit Ă  Ses disciples: «N’allez pas vers les Gentils, c’est maintenant leur temps.» Mais Il est le mĂȘme; Il doit agir de mĂȘme.

            Eh bien, nous savons qu’il y a trois races de gens: Les descendants de Cham, de Sem et de Japhet, ce qui revient aux Juifs, aux Gentils et aux Samaritains.

38        Or, dans Saint Jean, chapitre 4, nous Le voyons aller... PremiĂšrement, Il Ă©tait en route vers JĂ©richo, Il a dĂ©viĂ© vers une autre ville du nom de Samarie. Il a renvoyĂ© Ses disciples, et une femme samaritaine se tenait lĂ  au puits, ou Ă  cĂŽtĂ© du puits. Et quand JĂ©sus s’est avancĂ©, les disciples Ă©tant partis, ou plutĂŽt c’est la femme qui est arrivĂ©e plus tard; JĂ©sus lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Alors, elle s’est mise Ă  Lui parler, disant: «Il existe une loi de sĂ©grĂ©gation par ici. Nous les Samaritains et vous les Juifs, nous n’avons pas de–pas de communion entre nous; nous ne nous entendons pas. Et pourquoi me demandes-Tu Ă  boire?»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais apportĂ© de l’eau que tu... Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais plus puiser ici.» Et la conversation a continuĂ© au sujet du puits, combien il Ă©tait profond, que c’est le pĂšre Jacob qui l’avait creusĂ© et tout. Que faisait JĂ©sus? Contacter son esprit. Et puis, quand Il a trouvĂ© son problĂšme, Il a dit: «Femme, va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Et elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»

            Qu’a-t-elle dit? Eh bien, ça, c’est une Samaritaine. Attentivement, ne ratez pas ça. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons (nous les Samaritains), nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses. Il fera ce que Tu fais.» Mais elle ne pouvait pas comprendre qui Il Ă©tait. Elle savait que ce serait cela le signe du Messie.

            Et Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Alors, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Si c’était lĂ  JĂ©sus hier, c’est JĂ©sus aujourd’hui, le mĂȘme hier et aujourd’hui.

39        Maintenant, nous voyons qu’une fois, Il traversait une foule de gens, et une petite femme toucha Son vĂȘtement, car elle se disait en elle-mĂȘme... Elle croyait cela. Il Ă©tait juste considĂ©rĂ©, juste comme n’importe qui qui essaie d’ĂȘtre en ordre avec Dieu, «un excentrique.» Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Et elle L’a touchĂ©.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et Pierre L’a repris, disant: «Toute la foule Te touche, MaĂźtre.»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que J’étais devenu faible. La vertu est sortie de Moi, la force.» Et Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme, et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© la chose, disant: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il agira de mĂȘme, Il se manifestera de mĂȘme, Il manifestera qu’Il est le mĂȘme, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce scripturaire?» Absolument. La Bible dit, dans le Nouveau Testament, dans HĂ©breux, qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur, assis Ă  la droite de Dieu, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Maintenant mĂȘme. Eh bien, tel qu’Il avait agi lorsqu’Il avait Ă©tĂ© touchĂ© jadis par les infirmitĂ©s, c’est ainsi qu’Il aura Ă  agir maintenant, s’Il est le mĂȘme. «Messieurs, nous dĂ©sirons voir JĂ©sus.»

40        Il travaille au travers de Ses sarments. Peu importe combien Il opĂšre au travers d’un seul, mais Il opĂšre au travers de tous Ses sarments. Il ne peut pas opĂ©rer juste au travers d’un seul sarment. Peu importe ce que Dieu peut faire en un seul endroit, s’il n’y a pas une assistance lĂ  pour recevoir cela, croire cela, cela ne marchera jamais. JĂ©sus ne connaissait mĂȘme rien au sujet de cette femme-lĂ . Dieu ne Lui avait pas montrĂ© en vision, cependant Il a dit qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait en vision.» Croyez-vous cela?

            Prenons juste une minute et voyons quelques jours plus tard. Il passait par la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč une grande foule d’estropiĂ©s, de boiteux, d’aveugles, de paralytiques Ă©tait couchĂ©e. Observez-Le. Il Ă©tait plein de vertu, Dieu en lui, marchant parmi les gens, dĂ©passant les estropiĂ©s, les boiteux, les aveugles et les paralytiques. Il descend les marches vers la piscine oĂč Ă©taient les gens qui attendaient que l’Ange agite les eaux.

41        Dieu, dans chaque Ăąge, a eu un reprĂ©sentant sur la terre pour la guĂ©rison du corps, un ange. Beaucoup de gens pensaient qu’ils Ă©taient des fanatiques; d’autres pensaient que c’était juste... Les historiens pensaient que c’était de l’eau que le vent agitait en tournoyant. Mais la Bible dit que c’était un ange. Et ils attendaient d’entrer dans l’eau pour confirmer leur foi. Pendant qu’ils attendaient lĂ , JĂ©sus passe par lĂ , Ă  cĂŽtĂ© des boiteux, des aveugles, des infirmes, des paralytiques, Il va auprĂšs d’un homme couchĂ© sur un grabat.

            Combien savent ce que c’est un grabat? J’ai grandi sur un. C’est une drĂŽle de petite couverture matelassĂ©e qu’on Ă©talait Ă  la porte, un grabat.

            Et en voyant cet homme, Il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis trente-huit ans. Il n’était ni infirme, ni boiteux, ni aveugle; il souffrait d’une maladie, peut-ĂȘtre de la tuberculose, peut-ĂȘtre d’une affection de prostate; cependant, cela avait perdurĂ©. Ça n’allait pas le tuer; il en avait souffert depuis trente-huit ans. Et observez-Le, Il passe Ă  cĂŽtĂ© de tous ces gens, Il va vers cette unique personne et la guĂ©rit.

42        Cet homme a portĂ© son lit le sabbat. Il fut interrogĂ©. Saint Jean 5, eh bien, toujours dans Saint Jean, chapitre 5, verset 19, si vous voulez noter cela: 5.19. JĂ©sus fut interrogĂ©. Et Ă©coutez ce qu’Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» En d’autres termes: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre Ă  faire.»

            Voyez, ce n’était pas cependant Ă  la chair de pouvoir se glorifier devant Dieu. Dieu Ă©tait en Christ. Et si Christ est en vous, alors votre foi est comme celle qui Ă©tait en Christ. Croyez le PĂšre, car vous ĂȘtes les fils et les filles de Dieu par l’adoption, par JĂ©sus-Christ. EphĂ©siens, chapitre 1, vers le verset 5: «PrĂ©destinĂ© Ă  l’adoption des fils de Dieu par Christ.»

43        Remarquez donc, lĂ , c’était JĂ©sus hier, comment Il s’était manifestĂ©. Maintenant, je vais terminer ici en attendant demain. Regardez, comment s’était-Il fait connaĂźtre aux Juifs? En disant Ă  Philippe, ou plutĂŽt Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait avant que Philippe le trouvĂąt: sous un arbre, en train de prier, ou je ne sais quoi qu’il faisait. Et il... Philippe l’avait sans doute instruit que JĂ©sus pourrait faire cela. Croyez-vous qu’Il peut encore faire cela?

            Alors, quand Il s’est fait connaĂźtre aux Samaritains, c’était pareil, en parlant Ă  une femme jusqu’à dĂ©couvrir son problĂšme, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme. Et elle a dit que c’était, cela... Elle a reconnu que c’est ce que ferait le Messie. Et, avez-vous remarquĂ©, quand JĂ©sus est entrĂ© dans la ville, Il n’a pas tenu un service de guĂ©rison dans cette ville-lĂ . Pourquoi? Il savait qu’il y aurait un autre homme qui descendrait lĂ , un petit diacre, juste aprĂšs la PentecĂŽte, et qu’il aurait un... Philippe, il a eu un vĂ©ritable rĂ©veil lĂ -bas. Vous en souvenez-vous? GuĂ©rissant les malades, chassant les dĂ©mons, car la Parole de Dieu leur avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e.

44        Donc, Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Par consĂ©quent, s’Il se manifeste de la mĂȘme façon... Donc, s’Il a fait cela pour se manifester devant un Juif et devant la Samaritaine, et qu’Il s’en abstienne devant les Gentils (car Paul s’est tournĂ© vers les Gentils des annĂ©es plus tard), alors j’aimerais vous poser une question... Ă  la fin de la dispensation des Gentils, Christ est obligĂ©, s’Il est le mĂȘme, de se manifester de mĂȘme devant les Gentils, comme Il l’avait fait devant les Juifs, pour se faire connaĂźtre comme Ă©tant toujours vivant. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, vivant ce soir parmi nous, opĂ©rant des signes, des prodiges et des miracles.

45        Nous avons Sa photo ici dans le journal. Beaucoup parmi vous ont vu cela. Peut-ĂȘtre... Nous n’avons pas le temps de vous en parler. Ce n’est pas ma photo; je suis votre frĂšre. Mais cela a Ă©tĂ© mis en doute. Qu’était-ce? Pour moi, c’était le mĂȘme Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l par la Colonne de Feu. Nous savons tous que c’était le Logos, l’Ange de l’alliance qui Ă©tait Christ, qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l. Christ a dit que c’était ça. Il a dit qu’Il Ă©tait le JE SUIS, qu’Il Ă©tait dans le buisson ardent, qu’Il Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert.

            Cette Colonne de Feu a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Et quand Il Ă©tait ici, Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, quand Il est apparu Ă  Paul sur le chemin de Damas, Il Ă©tait redevenu le mĂȘme Logos dans la Colonne de Feu, manifestĂ©. Et rappelez-vous, Paul a dit: «Qui est-ce, Seigneur?» La LumiĂšre Ă©tait si forte qu’Elle a crevĂ© les yeux Ă  Paul, cependant ceux qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ© n’ont pas vu cela. C’était une rĂ©alitĂ© pour ceux Ă  qui Dieu rĂ©vĂ©lait cela, mais pour les autres qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ©, ils n’en savaient rien... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... la rĂ©vĂ©lation est venue.

46        On l’a fait entrer dans le Temple. L’Urim et le Thummim, c’était le pectoral d’Aaron, il y avait douze pierres des enfants d’IsraĂ«l. Lorsqu’on se mettait Ă  prophĂ©tiser, ou Ă  raconter des songes, si ces lumiĂšres ne formaient pas un conglomĂ©rat, ne produisaient pas le surnaturel... Dieu rĂ©pond toujours par le surnaturel. Et Il se manifeste au travers de ces lumiĂšres, c’était surnaturel. Si l’Urim et le Thummim rĂ©pondaient, tout lecteur de la Bible le sait, ils acceptaient cela, ça venait de Dieu. Et si cela ne se manifestait pas par des lumiĂšres, ce n’était donc pas Dieu.

            Alors, quand le sacerdoce d’Aaron a pris fin, l’Urim et le Thummim ont disparu avec, cet Urim et ce Thummim. Mais Dieu a un autre Urim et Thummim, c’est Sa Parole. Et quand un prophĂšte prophĂ©tise, ou un prĂ©dicateur prĂȘche, ou un Ă©vangĂ©liste prĂȘche, ou qu’un songe est racontĂ© ou quoi que ce soit, si cela n’est pas conforme Ă  la Parole, c’est faux. Ceci est l’Urim et le Thummim de Dieu. Si cet Ange, qui s’est manifestĂ©, qui a apportĂ© des preuves, s’il ne manifeste pas dans la chair humaine la mĂȘme nature, avec le mĂȘme Esprit, accomplissant les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, alors c’est un faux ange. Mais s’Il se manifeste comme Ă©tant le mĂȘme, c’est Christ dans l’église se manifestant dans ces derniers jours. C’est aussi clair que je connais la Parole.

47        Vous devez reconnaĂźtre cela par l’Esprit. La chair ne peut pas faire ces choses. Qu’est-ce? Le Cep, les sarments, la mĂȘme vie qui Ă©tait dans le cep passe dans Ses sarments. Il alimente le sarment par Son cep. C’est ainsi qu’Il se manifeste comme Ă©tant le mĂȘme hier et Ă©ternellement, car Il a dit: «Je suis le Cep.» Le Saint-Esprit maintenant, Christ sous forme de l’Esprit en vous, vous donnant la force par Son Esprit de croire en Dieu, et Il est tout ce qu’Il fait, Il se manifeste juste comme Il l’avait fait du temps de la Bible. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Combien savent que c’est ce qu’Il a dit? Ce sont les incroyants.), mais vous, vous Me verrez (les croyants), car Je (Je, pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Eh bien, le mot utilisĂ© lĂ  dans King James, c’est: «Vous ferez de plus grandes oeuvres.» Mais si vous consultez le lexique grec, vous trouverez que cela ne veut pas dire de plus grandes, cela veut dire davantage. Vous ne pouvez pas faire de plus grandes. Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature; Il–Il a guĂ©ri les malades; Il a ressuscitĂ© les morts; Il–Il a fait des choses. Eh bien, il ne peut pas y avoir de plus grandes qui puissent se faire. Mais vous pouvez faire davantage de cela, car Il sera dans Son Eglise comme le sarment... comme le Cep dans Ses sarments, ou plutĂŽt dans le monde entier...?... la mĂȘme chose.

48        Oh! la la! Quand j’y pense, qu’Il a promis de faire cela, me dire oĂč le Juif jadis, lĂ  oĂč cela a Ă©tĂ© manifestĂ© devant lui, lĂ  oĂč il Ă©tait. Sachant que c’était le signe du Messie... Comment la femme samaritaine a-t-elle su cela? De la mĂȘme maniĂšre que le croyant le sait aujourd’hui. C’est la promesse de Dieu, et nous attendons cela. Nous sommes au temps de la fin, et la gloire de Dieu retourne de nouveau dans le grain, l’église se prĂ©pare Ă  se tenir sur ses pieds pour ĂȘtre emportĂ©e dans la Gloire Ă  la Venue de JĂ©sus. Nous croyons qu’Il est ici.

            Je ne dis pas qu’Il le fera. Je ne sais pas s’Il le fera. Je me suis tenu devant des dizaines de milliers, un demi million une fois, j’ai tenu la Bible dans une main, et le–le Coran dans une autre, et j’ai dit: «L’un d’eux est vrai, l’autre est faux.» J’ai dit: «Vous venez de dire: ‘Vous attendez quelqu’un’, lorsque j’ai atterri en Inde.» C’est lĂ  que cela a eu lieu.

49        Tous les Ă©vĂȘques de l’Eglise mĂ©thodiste et beaucoup d’entre eux m’ont rencontrĂ© lĂ , les frĂšres pentecĂŽtistes, beaucoup de grandes Ă©glises. Ils ont dit: «Monsieur Branham, nous ne voudrions pas que vous veniez ici comme missionnaire. Nous avons eu la Bible deux mille ans avant que vous, vous soyez une nation; c’est un Livre de l’orient. Vous, vous ĂȘtes les gens de l’occident, vous n’en avez mĂȘme pas l’interprĂ©tation.» Sans manquer de considĂ©ration pour notre instruction en rapport avec cela, mais il y a beaucoup de vĂ©ritĂ©, car c’est un Livre de l’orient, Ă©crit suivant les coutumes de l’orient. Exact. Il a dit: «Nous connaissons la Parole, mais nous apprenons que Dieu vous a donnĂ©, Ă  vous les Yankees, Son Esprit pour faire vivre cette Bible de nouveau.» Il a dit: «C’est ce que nous voulons savoir.»

50        Ce soir-lĂ  (aprĂšs que j’avais Ă©tĂ© reçu la journĂ©e par dix-sept diffĂ©rentes religions de l’Inde, et chacune d’elles opposĂ©e Ă  Christ), ce soir-lĂ , devant les musulmans, devant les autres, chaque bouche s’était fermĂ©e, et Dieu, par Sa grande misĂ©ricorde, a fait recouvrer la vue Ă  un homme qui Ă©tait aveugle depuis vingt ans. Il se tenait lĂ , on lui a mĂȘme dit qui il Ă©tait, d’oĂč il venait, et on a eu Ă  Ă©peler son nom, on ne pouvait mĂȘme pas prononcer cela, et tout. Alors, j’ai pu voir des dizaines de milliers, on dirait des mains noires, se lever pour recevoir Christ comme Sauveur personnel.

            LĂ , Ă  Durban, en Afrique du Sud, ma derniĂšre rĂ©union lĂ , mais quelque chose s’est produit Ă  l’estrade. Nous nous tenions comme des blancs, nous Ă©tions pleins de superstitions: Docteur Untel a dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale; quelqu’un d’autre a dit que c’était autre chose, autre chose, autre chose, autre chose, au point que de pauvres gens ne savent que croire. Mais eux sont des paĂŻens, et pendant qu’ils Ă©taient lĂ ...

51        Combien parmi vous se souviennent du docteur F. F. Bosworth? Certainement. FrĂšre Bosworth est rentrĂ© Ă  la Maison il y a quelques semaines. Alors que ce vieil homme se tenait lĂ , ils avaient vu quelque chose arriver Ă  l’estrade, ils se sont mis Ă  agir. Je n’ai pas le temps de vous raconter cela, mais j’ai vu trente mille purs paĂŻens briser leurs idoles par terre et venir Ă  JĂ©sus-Christ aprĂšs un seul appel Ă  l’autel. Oh! Comme j’aime... J’étais, il n’y a pas longtemps, Ă  une–une petite fĂȘte ou...

52        Docteur Davis, qui m’avait ordonnĂ© dans son Ă©glise baptiste, m’avait dit que je perdrais la tĂȘte, en allant avec une bande de saints qui se roulent par terre quand l’Esprit les frappe. Combien j’aimerais me tenir lĂ  et dire: «Docteur Davis, ce que vous qualifiez de fanatisme, notre Eglise baptiste a dĂ©pensĂ© des millions de dollars pour des missionnaires lĂ -bas, et avec quoi les avons-nous trouvĂ©s? Avec une Ă©tiquette autour de leur cou, portant une idole.» Oh! Ce sont des chrĂ©tiens, oui, mais «Si Amoyah, le Dieu invisible, faillit, celui-ci ne faillira pas.» C’est lĂ  la faiblesse de l’Eglise chrĂ©tienne. Mais quand les semences de la puissance de Christ ressuscitĂ© ont manifestĂ© cela, la question a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e, les idoles ont Ă©tĂ© brisĂ©es, trente mille paĂŻens... Plus que les baptistes n’en ont gagnĂ©s en cent cinquante ans de leur oeuvre missionnaire, en une fois, car c’est ce que Christ avait dit devoir arriver; et nous vivons en cette heure-lĂ  et en ce jour-lĂ . Et celui-ci est le jour de notre visitation. Amis, il est plus tard que vous ne le pensez. Prions.

53        Seigneur Dieu, je suis vraiment trĂšs reconnaissant d’avoir l’occasion de dire devant des centaines de croyants ici ce soir que Ta glorieuse PrĂ©sence ne nous a jamais quittĂ©e. Tu es toujours l’Esprit qui agit au travers de nos corps, qui accomplit Tes oeuvres, et l’église progresse. Je Te prie ce soir, ĂŽ Dieu, de donner la force Ă  chaque personne qui est ici, par Ta PrĂ©sence, de venir parmi nous, Seigneur JĂ©sus, et de faire cela, juste ce que Tu avais fait avant Ta mort, Ton ensevelissement et Ta rĂ©surrection.

            C’est ainsi que ThĂ©ophile et son ami ont reconnu que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts. Ils t’avaient parlĂ© toute la journĂ©e et, cependant, ils ne T’avaient pas reconnu. Mais quand Tu as fait quelque chose, exactement comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, ils ont reconnu que Tu Ă©tais le Seul Ă  faire cela comme ça, et que ça devait ĂȘtre Toi; ils T’avaient reconnu.

54        Il peut y avoir beaucoup de gens ici, ce soir, qui T’ont servi pendant des annĂ©es dans une Ă©glise quelconque. Ô Seigneur, Tu leur as parlĂ©, Tu les as aidĂ©s, maintenant, rends-Toi rĂ©el ce soir, manifeste Ta PrĂ©sence, juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, afin qu’ils retournent Ă  leur Ă©glise avec un tĂ©moignage ferme, qu’ils serrent la main au pasteur et disent: «Pasteur, je suis plus dĂ©terminĂ© Ă  travailler pour notre Seigneur. Donne-moi quelque chose Ă  faire.»Accorde-le, Seigneur. Et en faisant ceci, Tu connais nos objectifs et nos motifs, s’ils sont corrects ou pas. Qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans la ville, qui amĂšnera des milliers d’ñmes Ă  genoux.

            Accorde-le, PĂšre, avant que ce monde entier ne soit rĂ©duit en poussiĂšre, par des mains des hommes impies, mais prĂ©destinĂ©s par Dieu Ă  le faire, car le monde des incroyants touche Ă  sa fin.

            Et nous Te prions maintenant, PĂšre, de Te manifester, selon Ta Parole. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        Maintenant, prions juste un instant. Maintenant, Seigneur Dieu, c’est aussi loin qu’un ĂȘtre humain peut aller. L’étape suivante, ça doit ĂȘtre Toi, ĂŽ Dieu Ă©ternel. Des centaines de mains se sont levĂ©es il y a quelques instants pour dire que c’est leur premiĂšre fois d’ĂȘtre dans une rĂ©union. PremiĂšrement, nous avons apportĂ© la Parole pour leur faire voir que c’était la Parole et la promesse de Dieu. Maintenant, PĂšre, puisses-Tu Te manifester ce soir comme Tu as fait dans le passĂ©. Que les gens soient sans excuse en ce grand jour. Viens-moi en aide, ĂŽ Seigneur, alors que nous nous abandonnons au Saint-Esprit, nous serons conduit par le Saint-Esprit. Nous Te prions de nous accorder cette victoire, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

56        Maintenant, que celui qui est le technicien de ces... lorsque les visions arrivent, dans le subconscient... Combien savent cela? AssurĂ©ment. Combien savent qu’une seule vision avait affaibli le Fils de Dieu? Une seule vision avait donnĂ© des maux de tĂȘte Ă  Daniel pendant plusieurs jours. Une seule vision avait fait errer Elie pendant quarante jours dans le dĂ©sert. Oh! la la! Quel temps! Seule la grĂące de Dieu permet cela.

            Maintenant, voudriez-vous vous tenir debout, monsieur? Est-ce le... FrĂšre Vayle, si vous tous, certains parmi vous iront lĂ  dans la ligne...?...

            Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Restez tranquilles. Priez. Alors quoi? Oui. Merci. [Quelqu’un dit que tous n’entendent pas.–N.D.E.] Ça va mieux? M’entendez-vous?

            Maintenant, la raison, Ă  l’estrade... c’est juste le groupe qui est avec moi ici. Voyez? Je sais ce qui cloche chez chacun d’eux. Voyez? Oh! Vous pouvez placer des gens tout autour de moi, ça sera en ordre, mais ça ne sera pas ainsi... C’est difficile. Voyez? Car aussitĂŽt que l’onction du Saint-Esprit vient, cela pousse chaque dĂ©mon Ă  crier. Voyez? Ça ne sert Ă  rien de chercher Ă  expliquer cela. Combien ont vu la photo de Cela, ce soir? Avez-vous vu cela? Levez la main. Ils ont cela ici Ă  Washington, D.C., par George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de la FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux.

57        Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur? Si c’est vrai, voudriez-vous juste lever la main afin que les gens le sachent? Je ne connais pas cet homme; jamais de ma vie je ne l’ai vu. C’est un parfait exemple de ce que je viens de lire ce soir, Philippe et NathanaĂ«l, deux hommes, NathanaĂ«l se tenant devant notre Seigneur. C’est notre premiĂšre rencontre.

            Eh bien, si cet homme est malade, disons, s’il souffre du cancer, ou qu’il souffre de la tuberculose, ou d’une quelconque maladie, si je m’avançais dire: «FrĂšre», et je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, frĂšre. AllĂ©luia, vous ĂȘtes guĂ©ri, allez et croyez le Seigneur.» Il pourra ne mĂȘme pas se tenir ici, il se peut que ça soit un critiqueur. Voyez? Il se peut. Si c’est le cas, voyez ce qui arrive.

            Mais si le Saint-Esprit vient et lui dit quelque chose comme Il l’avait fait Ă ... dit Ă  NathanaĂ«l, alors il saura si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Quelque chose qui est cachĂ© quelque part dans sa vie passĂ©e, il saura si c’est vrai. Il peut douter de moi sur les autres choses. Il ne peut pas douter de cela, car il le sait. Qu’il soit juge. Est-ce en ordre, monsieur? Ça va.

58        Est-ce notre premiĂšre rencontre? Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des endroits sĂ©parĂ©s des kilomĂštres, avec peut-ĂȘtre un dĂ©calage d’ñge. Mais nous sommes ici pour la premiĂšre fois. Maintenant, j’aimerais vous poser une question: si le Seigneur JĂ©sus... Nous tous deux, nous disons que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant. Si Christ vient et fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite, comme Il avait rencontrĂ© NathanaĂ«l et Philippe, comme Il l’avait fait dans la Bible, combien ici diront: «Je L’aimerai, je croirai en Lui de tout mon coeur»? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je L’aimerai et je croirai en Lui»? Maintenant, soyez en priĂšre.

            J’aimerais bien vous parler un instant, comme notre MaĂźtre l’avait fait au puits, car aprĂšs avoir prĂȘchĂ©... Ces courtes petites rĂ©unions sont dures. Voyez? AprĂšs quelques soirĂ©es passĂ©es Ă  apporter l’Evangile de maniĂšre que vous voyiez cela, que les gens voient que c’est l’Evangile, alors–alors ce n’est donc pas difficile. Voyez? Je peux donc directement commencer alors, docteur Vayle peut prĂȘcher, et moi, je viens juste aprĂšs lui, je me mets Ă  prier pour les malades. Mais de cette façon-ci, quand on fait les deux, prĂȘcher et essayer de... ce sont deux diffĂ©rents... C’est le mĂȘme Esprit, mais deux dons diffĂ©rents, deux diffĂ©rentes manifestations du mĂȘme Esprit.

59        Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, vous croirez, oui, si vous ĂȘtes malade. Je–je–je ne peux pas vous guĂ©rir. Et si vous avez–si vous avez besoin d’argent, je peux vous donner cinq dollars, mais je–je... si–si ce sont des problĂšmes en famille, je ne sais pas. Vous savez que je ne sais pas. C’est vrai. Je ne sais pas, mais Dieu le sait. Et s’Il l’accorde, alors vous accepterez cela. Et l’assistance a dit qu’elle accepterait cela.

            J’aimerais juste demander Ă  l’assistance autre chose. Combien croiront pour eux-mĂȘmes, s’Il rĂ©vĂšle cela lĂ -bas? Vous rĂ©vĂ©lerez... vous croirez cela pour vous-mĂȘme. Le Saint-Esprit voit. Vous direz: «Pourquoi gagnez-vous du temps, FrĂšre Branham?» A cause de cette onction-lĂ . C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai.

            Je ne connais pas cet homme, je ne connais personne parmi vous. Eh bien, vous lĂ  dans l’assistance, continuez simplement Ă  croire, priez, dites: «Seigneur, dis-moi des choses.» Je L’attends. S’Il ne vient pas, tout ce que je peux faire, c’est imposer les mains aux malades. C’est tout.

60        Maintenant, si l’assistance continue Ă  entendre ma voix, je vois que cet homme souffre d’une maladie grave de nerfs. Il est extrĂȘmement nerveux. C’est l’une des choses pour lesquelles il veut qu’on prie pour lui, mais il y a autre chose, c’est l’usage de sa main, sa main gauche. Elle a eu des lĂ©sions, cela a Ă©tĂ© causĂ© par une scie Ă©lectrique, et il s’est sciĂ© la main, il s’est coupĂ© ses... les nerfs de sa main se sont relĂąchĂ©s. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est vrai, levez la main. Allez et croyez donc, tout sera terminĂ© pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, ayez foi; croyez seulement.

61        Jeune dame, je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre. Ce que je viens de prĂȘcher il y a quelques instants, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Vous croyez cela. Je vous suis parfaitement inconnu, mais si JĂ©sus-Christ rĂ©vĂšle juste comme... Ceci, c’est de nouveau un cas, un homme et une femme. Comme JĂ©sus dans Saint Jean, Saint Jean, chapitre 4, la femme au puits, un homme et une femme.

            Nous voici, c’est notre premiĂšre rencontre donc. C’était la premiĂšre fois que Lui et la femme se rencontraient donc, mais Il avait su quel Ă©tait son problĂšme. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, ou ce que... quelque chose Ă  votre sujet, et vous savez que moi, je ne sais pas cela, croirez-vous?

            Vous aussi, vous ĂȘtes horriblement nerveuse, vous avez des douleurs partout dans le corps. Et ces douleurs ont Ă©tĂ© causĂ©es par des glandes fĂ©minines; en effet, vous aviez subi une intervention chirurgicale, ici, il y a quelque temps, et ça ne s’est pas arrangĂ© depuis. Vous avez des douleurs lĂ  dans cette partie de votre corps. Vous n’ĂȘtes point de cette ville, vous ĂȘtes d’une autre ville, on dirait que cette ville ressemble Ă  Scotland, dans l’Indiana. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Vous pouvez donc rentrer chez vous, guĂ©rie. Vous...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Exauce, ĂŽ PĂšre divin.

62        Bonsoir. Que pensez-vous, vous assise lĂ , madame, au bout du siĂšge? Croyez-vous que ceci vient de Dieu? Vous forcez. Vous priiez pour que je vous appelle. Et ce n’est pas pour vous, c’est pour cet enfant lĂ . C’est vrai. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est le problĂšme, accepterez-vous que cela vient de Dieu? Allez-vous accepter? Si vous allez le faire, levez la main. Des convulsions. Croyez-vous? C’est vrai. Levez la main si c’est vrai. Imposez-lui la main. Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, elle a touchĂ© Ton vĂȘtement, ce...?... elle a la main sur l’enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne le dĂ©mon qui cause ce mal Ă  cet enfant. Au Nom de JĂ©sus, qu’il quitte. Amen. Ne doutez pas. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ne m’avez point touchĂ©, n’est-ce pas? Vous avez touchĂ© Quelqu’Un qui vous connaĂźt, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de vos infirmitĂ©s. Ayez foi en Dieu.

63        Bonsoir, madame. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Vous ĂȘtes dans tous vos Ă©tats au sujet de quelque chose; je vous vois marcher, tenant vos mains comme ceci, vous parcourez une piĂšce, oĂč des rideaux sont tirĂ©s, priant avant de venir, pour que vous entriez dans cette ligne de priĂšre ce soir, parce que vous souffrez beaucoup. Vous avez des tumeurs, des tumeurs partout dans votre corps. Il y en a dans vos poumons, dans vos reins, et ça entre partout, au point que cela envoie un liquide vers le coeur, qui cause une maladie du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Allez donc, et si vous avez un besoin...?... Dieu...?... Croyez-vous? Vous lĂ  dans l’assistance maintenant, ayez foi; ne doutez pas.

64        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que Dieu a... Si le Seigneur Dieu vous rĂ©vĂšle, monsieur, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous de tout votre coeur? Je n’ai aucun moyen de–de vous connaĂźtre, ni de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet, mais le Dieu Tout-Puissant en a. Croyez-vous que vous pourrez prendre votre souper aprĂšs ceci? Vous souffrez de la gastrite. Croyez-vous que la hernie de ce garçon-lĂ  sera guĂ©rie? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville en tout cas. Vous venez d’une autre ville. C’est dans l’Indiana; cela est appelĂ©...?... Vous ĂȘtes un ministre de l’Evangile. RĂ©vĂ©rend monsieur Hubbard, c’est lĂ  votre nom. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. C’est la premiĂšre fois. Rentrez chez vous et prenez donc votre souper...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. «Si tu peux croire, tout est possible.» Croyez-vous cela de tout votre coeur?

65        Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire.»

            Je suis juste un peu dĂ©rangĂ©. Juste un instant. Cet homme a une relation ici dans la salle, c’est une femme lĂ , c’est pour cela que vous priez; c’est votre mari. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu voit ce diabĂšte, qu’Il vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme Dieu qui avait connu Pierre? Eh bien, monsieur et madame Courtney, vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre rĂ©tablis. Vous deux, sortez de la ligne...?...

            Croyez-vous le Seigneur? Ecoutez, mes amis...?... c’est Lui...?... Ouvrez votre coeur maintenant. Laissez aller votre coeur. C’est la Parole. Qu’est-il arrivĂ©? TouchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.

66        Et si je vous disais que votre mal de dos vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , croiriez-vous cela? Eh bien, alors, poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous...?... comme la maladie du coeur; c’est la nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur», de tout votre...?...

            Croyez-vous que Dieu a guĂ©ri votre gastrite et qu’Il vous rĂ©tablit? Allez prendre votre souper. Soyez rĂ©tabli pour la gloire de Dieu.

            Non, je ne lis pas les pensĂ©es. Maintenant, rappelez-vous, vos–vos pensĂ©es sont connues. Monsieur, assis ici mĂȘme en train de me regarder, lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de cette femme aux cheveux noirs, avez-vous une carte de priĂšre? N’en avez-vous pas? Croirez-vous que Dieu vous rĂ©tablira si je vous dis votre maladie? Vous croyez rĂ©ellement cela, n’est-ce pas? C’est exact. Il se fait que c’est votre femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Oui. Elle souffre de la gorge. Vous, vous souffrez de la hernie. Si c’est vrai, levez la main. Exact. Allez donc et recevez votre guĂ©rison, et croyez de tout votre coeur. Je dĂ©fie votre foi de croire. Tenez, tenez...

67        Faites venir cette personne ici. Placez votre main sur la mienne, soeur. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si Dieu me dit, pendant que je regarde dans cette direction, (DĂ©barrassez-vous de cette pensĂ©e de tĂ©lĂ©pathie), si Dieu me dit ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous en Lui? Allez-vous croire? Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie des femmes. C’est exact. Levez la main si c’est vrai. Vous en avez souffert. Vous n’en avez plus maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous que la maladie du coeur vous a quittĂ©? Poursuivez donc votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Ecoutez, soeur, vous assise lĂ , cherchant Ă  lui dire de croire de tout son coeur, pendant que vous ĂȘtes assise lĂ , pleurant, priant, forçant, vous L’avez touchĂ©. TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, allez-vous faire cela? TrĂšs bien. L’affection des intestins vous quitte donc. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. C’était lĂ  votre maladie.

68        Juste un instant. Que pensez-vous de la mĂȘme chose, croyez-vous que Dieu a aussi guĂ©ri cette affection d’intestins, vous a rĂ©tabli? Vous croyez de tout votre coeur. Oui. Levez-vous. C’est terminĂ© maintenant, continuez Ă  vous rĂ©jouir. Allez en vous rĂ©jouissant. Cette petite dame ici Ă©tait vraiment gentille Ă  ce sujet, soeur, pour Lui dire... Son microphone. C’est de l’affection de la colonne vertĂ©brale que vous souffrez; croyez-vous que c’est terminĂ©? Si vous croyez... TrĂšs bien, tenez-vous debout. Croyez en Lui de tout votre coeur, vous serez rĂ©tablie. «Si tu peux croire.»Que pensez-vous de cette maladie du coeur? Croyez-vous que cela vous quittera? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur.» D’accord, monsieur, ici, venez ici juste une minute. Aimeriez-vous manger? Allez vous procurer un hamburger. Que Dieu vous bĂ©nisse. Monsieur, vous ĂȘtes nerveux; vous pensez profondĂ©ment. Vous vous faites des soucis pour l’avenir; cela vous a causĂ© l’ulcĂšre d’estomac; les aliments s’aigrissent et remontent. C’est terminĂ© maintenant. Continuez, croyant de tout votre coeur.

69        L’arthrite, c’est une chose facile Ă  guĂ©rir pour Dieu; croyez-vous cela, monsieur? Poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez rĂ©tabli. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre maladie du coeur? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Levez-vous et poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, dites: «Merci, Seigneur.»

70        Je dĂ©fie votre foi, au Nom de JĂ©sus, de regarder dans cette direction et de croire. Combien croient de tout leur coeur? Dites: «Je crois rĂ©ellement.» Quoi d’autre peut-Il faire? Inutile d’appeler d’autres cartes maintenant mĂȘme. Cela peut continuer jusqu’à ce que je tombe, mais c’est la promesse de Dieu. Croyez-vous que c’est Sa promesse? Croyez-vous qu’Il existe, dans Sa PrĂ©sence? Alors, inclinez la tĂȘte juste un instant. Vous savez que cela doit provenir d’une puissance. Eh bien, croyez-vous comme les Juifs de Son Ă©poque, les incroyants orthodoxes, que c’est BĂ©elzĂ©bul? Vous recevrez leur rĂ©compense. Si vous croyez que c’est Dieu, vous recevrez Sa rĂ©compense. Maintenant, croyez pendant que nous prions.

71        Eternel Dieu, nous Te remercions pour l’Esprit du Seigneur JĂ©sus. Oh! Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme et de guĂ©rir chaque maladie ici. Comment pouvons-nous encore douter? Ta PrĂ©sence est ici. Tu T’es manifestĂ©. Tu es ici dans Ta Parole; Tu vivifies Ta Parole. Chaque promesse est vraie. C’est pourquoi, Seigneur, tout ce qui peut empĂȘcher les gens d’ĂȘtre guĂ©ris, c’est le doute. Que tout doute soit ĂŽtĂ© maintenant mĂȘme, que le Saint-Esprit se dĂ©verse dans chaque coeur, et maintenant, dĂ©verse Sa PrĂ©sence lĂ  et qu’ils sachent que Tu es le GuĂ©risseur. RĂ©tablis-les au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

72        Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ris? Acceptez-vous votre guĂ©rison? Peut-Il faire autre chose? Il n’y a rien d’autre qu’Il puisse faire. Si vous croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris, peu importe ce qui cloche chez vous, mettez-vous debout et acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur. Levez-vous, vous qui voulez croire en Lui. Levez les mains vers Lui. Remerciez-Le. Dites: «Gloire Ă  Son Nom!» Rendez-Lui louange et gloire. Le Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Il console les coeurs affligĂ©s, il n’y a pas un autre nom en dehors de Celui de JĂ©sus. Levez simplement les mains et rendez-Lui gloire...?... Dites: «Je Te remercie, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.» Et tout sera terminĂ© et fini.

EN HAUT