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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0312 La durĂ©e est de: 1 heure et 34 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          Merci, frĂšre...?... Vous pouvez vous asseoir. Ceci est un grand privilĂšge que j’ai tant attendu depuis un temps. J’ai souvent...?... le samedi. J’ai impatiemment attendu ce moment. J’ai rencontrĂ© frĂšre Pittman, frĂšre Wilson et beaucoup d’autres prĂ©dicateurs que j’ai rencontrĂ©s dans diverses rĂ©gions du pays. C’est depuis environ sept ou huit ans que j’ai Ă©tĂ© invitĂ© ici. Et me retrouver ici ce soir, c’est certainement un grand privilĂšge.

2          Et alors, nous n’aimerions pas prendre beaucoup de temps, parce que monsieur Vayle et les autres, les prĂ©dicateurs, prĂȘchent. Nous sommes venu passer ces cinq journĂ©es avec vous. Nous aurions souhaitĂ© rester davantage.

            Et rien que d’entrer dans la salle et de sentir la–la–l’atmosphĂšre dans les rĂ©unions, elle semble ĂȘtre bonne, tout au dĂ©but. Oh ! je–j’aime ça ! Et maintenant, cela montre que vous avez ici de bons prĂ©dicateurs qui vous enseignent et qui tiennent des rĂ©unions de priĂšre. C’est ça qui fait les rĂ©unions, des gens qui prient.

            Eh bien, un prĂ©dicateur ne peut pas seul dĂ©clencher un rĂ©veil. Il faut Dieu pour envoyer le rĂ©veil, et il faut des gens, Son peuple, disposĂ©s Ă  se rassembler et prier. Et alors, Il a dit: «J’exaucerai du haut des cieux, si les gens sur qui Mon Nom est invoquĂ© s’assemblent et prient.» Il exaucera donc du haut des cieux, et Il les guĂ©rira. Et nous reconnaissons que Ses promesses sont vraies.

3          Ce soir, je me disais que ce serait un bon moment pour juste faire connaissance, parler de la raison de notre prĂ©sence ici, de ce pour quoi nous prenons position, du but de notre prĂ©sence ici. Et alors, nous nous serons–nous nous serons un peu familiarisĂ©s. Demain aprĂšs-midi, il y aura un service d’instruction. Puis, demain soir, Ă©galement, nous prierons pour les malades.

            Nous ne pensons pas mettre tout l’accent sur la priĂšre pour les malades. Nous mettons les mala-... la priĂšre pour les malades, c’est juste comme lorsqu’on se met Ă  pĂȘcher. Vous utilisez l’appĂąt, mais vous ne montrez jamais l’hameçon au poisson. Vous le laissez juste voir l’appĂąt. Et aussitĂŽt qu’il prend l’appĂąt, il prend l’hameçon. C’est donc ce que...

4          Nous prĂȘchons l’Evangile, nous croyons d’abord qu’un homme doit naĂźtre de nouveau. Il doit naĂźtre de nouveau. Et puis, eh bien, s’il n’est pas nĂ© de nouveau, alors il ne peut pas comprendre le Royaume de Dieu. C’est ce que JĂ©sus a dit Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume.» Et le mot voir, lĂ , c’est une traduction anglaise, en rĂ©alitĂ© ça veut dire: Il ne peut pas comprendre le Royaume de Dieu, tant qu’il n’est pas nĂ© de nouveau.

5          Et maintenant, beaucoup parmi vous ont lu des livres sur l’histoire de ma vie. Nous n’avons pas de programmes Ă  parrainer, rien. Nous ne vendons pas d’articles, juste... Nous avons quelques livres, je pense qu’on a dit qu’on en avait environ soixante ou soixante-quinze. C’est tout. En effet, prĂ©sentement, ces livres sont Ă©puisĂ©s, on les rĂ©imprime.

            Et puis, on a quelques photos, dont celle de l’Ange du Seigneur qui sera montrĂ©e ou dont on vous parlera plus tard.

            Or, nous ne sommes pas ici pour reprĂ©senter ou pour Ă©difier une quelconque dĂ©nomination ecclĂ©siastique. Nous sommes ici pour reprĂ©senter une Personne. Et cette Personne, c’est Christ. Nous sommes ici pour un principe, et c’est pour Son–Son principe. Nous venons vous saluer au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Nous ne sommes pas contre une dĂ©nomination. Nous sommes pour toute dĂ©nomination, peu importe le credo ou la couleur. Nous soutenons toutes les dĂ©nominations, mais pas des dĂ©nominations bien dĂ©terminĂ©es. Ainsi donc, c’est une rĂ©union d’ensemble. Tout le monde peut venir de plein grĂ©.

            Ce n’est pas dans une Ă©glise, c’est dans un auditorium comme ceci, ou c’est une petite salle de basket, et tout le monde peut venir. Tout le monde est le bienvenu: protestant, catholique, Juif, athĂ©e, incroyant. Tout celui qui veut venir peut bien s’avancer. Ils sont tous les bienvenus.

6          Maintenant, la guĂ©rison divine. Souvent, les gens pensent que nous sommes ici pour reprĂ©senter la guĂ©rison divine. Non, nous sommes ici pour reprĂ©senter le GuĂ©risseur divin: Christ, non pas la guĂ©rison divine.

            Et il n’y a ni en moi-mĂȘme, ni en aucun autre homme, aucune puissance qui puisse vous guĂ©rir. Il y a... Dieu n’a jamais donnĂ© Ă  un homme la puissance de guĂ©rir un autre. La guĂ©rison, c’est la foi dans l’oeuvre achevĂ©e, que Christ a accomplie pour Son Eglise au Calvaire. C’est quelque chose de dĂ©jĂ  achevĂ©. Ce n’est pas une puissance qui a Ă©tĂ© donnĂ©e aux hommes. C’est une puissance dans... C’est la foi dans ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  acquis pour l’Eglise.

            Le salut, le salut vient en premier lieu. Et le salut... Vous direz... Ce soir, je peux demander: «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a deux ans?» Beaucoup de mains se lĂšveraient. «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a six mois?» Peut-ĂȘtre que beaucoup de mains se lĂšveraient, de ceux d’il y a six mois. Mais vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a deux ans ou six mois. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a mille neuf cents ans lorsque Christ mourut au Calvaire. Vous avez simplement acceptĂ© cela, votre foi personnelle a acceptĂ© cela il y a deux ans et il y a six mois. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est la foi dans une oeuvre achevĂ©e.

7          Un homme a la foi... Et les prĂ©dicateurs, nous croyons que Dieu a Ă©tabli Son Eglise; et dans Son Eglise, Il a placĂ© des dons dans Son Eglise pour rassembler Son Eglise, pour La coordonner, pour fonctionner au profit de Son Eglise.

            Nous croyons qu’il y a cinq dons, des dons de ministĂšre, dans le Corps: Ce sont les prophĂštes, ou plutĂŽt les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs. Ces dons et ces appels sont sans repentir. Dans le corps local, il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent pour tout le corps, n’importe oĂč, sur n’importe qui parmi les membres de ce corps, de–de l’église.

            Je sais que cela a l’air... Peut-ĂȘtre que pour certains d’entre vous, ça peut ĂȘtre quelque chose de nouveau pour vous. Mais c’est l’Ecriture. C’est une promesse faite par le Dieu Tout-Puissant. Et Il tient chacune de Ses promesses.

8          Si jamais je dis, ou l’un de mes collaborateurs fait ou dit quelque chose en rapport avec l’enseignement qui n’est pas dans cette Bible, faites-le-moi savoir. Ceci est la VĂ©ritĂ©, la Parole de Dieu. Eh bien, Dieu peut accomplir des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible, mais cependant nous croyons que Ceci est le plan de Dieu: La Bible. Eh bien, chacun parmi vous les enseignants, surtout dans ce groupe ici de prĂ©dicateurs, chacun de vous trouvera des enseignants qui vous le diront.

            Dans l’Ancien Testament, ils disposaient de deux moyens pour savoir si un homme disait la vĂ©ritĂ© ou pas, c’était... ils avaient quelqu’un qui avait des songes ou un prophĂšte, s’il avait un songe, ou que le prophĂšte prophĂ©tisait et que cela Ă©tait un peu mis en doute, on l’amenait au temple, on avait ce qu’on connaissait sous le nom de l’Urim et le Thummim.

            Ce que c’était, c’était le pectoral qu’Aaron portait. Il portait sur sa poitrine douze pierres, de naissance, de toutes les tribus d’IsraĂ«l. Et alors, lorsque le prophĂšte prophĂ©tisait, si la... cette lumiĂšre ne formait pas un faisceau lumineux pour reflĂ©ter le surnaturel, alors peu importe combien la prophĂ©tie paraissait vraie, c’était faux. Et peu importe combien le songe paraissait vrai, c’était faux, car Dieu avait rejetĂ© cela. L’Urim et le Thummim Ă©tait la confrontation, une rĂ©ponse surnaturelle au prophĂšte.

9          Or, ce sacerdoce-lĂ  a Ă©tĂ© aboli, le sacerdoce d’Aaron, avec le sacerdoce lĂ©vitique. Mais aujourd’hui, Dieu a un nouveau sacerdoce, et Il a un nouvel Urim et Thummim, c’est Ça: la Bible. C’est Ici dedans, cela doit provenir de la Bible. Vos en... Nos enseignements et tout doivent ĂȘtre les actes du Saint-Esprit selon la Bible.

            Je n’ai jamais vu le Saint-Esprit, Ă  aucun moment, dans mon ministĂšre... J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire il y a vingt-sept ans, et je n’ai jamais Ă©tĂ© membre d’une quelconque autre Ă©glise, Ă  part l’Eglise missionnaire baptiste. Et maintenant, je–je ne suis membre d’aucune; donc, je... On ne m’avait jamais chassĂ©. Je suis simplement sorti pour ĂȘtre libre, pour faire passer mes bras autour de tout le Corps de Christ et dire: «Nous sommes un.» Voyez? Voyez? Nous sommes un.

            JĂ©sus est mort pour ce principe-lĂ , afin que nous soyons un. «Et Ă  ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, lorsque vous aurez de l’amour les uns pour les autres.» Et lors de mes nombreux tours du monde, dans les champs missionnaires, en voyant notre Seigneur...

10        J’ai vu en Afrique du Sud, tout rĂ©cemment, trente mille vĂ©ritables paĂŻens venir Ă  Christ sur un seul appel Ă  l’autel, trente mille. Il y en avait environ prĂšs de deux cent mille lĂ . A Bombay, en Inde, tout rĂ©cemment, mĂȘme si nous avions environ cinq cent mille personnes, il n’y avait pas moyen d’évaluer le nombre de ceux qui Ă©taient venus Ă  Christ Ă  la fois.

            Je crois que nous vivons prĂ©sentement dans le dernier jour. Je crois que ceci est le dernier Message, ce Message de grĂące que Dieu a donnĂ© Ă  Son Eglise. Et je crois que Christ peut venir Ă  tout moment. C’est pourquoi je suis ici ce soir, faisant de mon mieux pour lancer les appels de tout cĂŽtĂ© du monde, tout ce que je peux faire pour permettre aux gens de voir qu’Il est le VĂ©ritable Dieu vivant et qu’Il est l’unique Porte; l’unique religion sur des milliers de religions dans le monde, c’est la religion chrĂ©tienne, l’unique qui peut prouver que son Fondateur est toujours vivant. C’est JĂ©sus-Christ.

11        Je me suis tenu avec... La plus grande religion au monde, c’est l’islam. Nous le savons tous. La deuxiĂšme, c’est le bouddhisme. La troisiĂšme, c’est le christianisme. LĂ , ce sont les catholiques, les protestants, mis ensemble. Et je me suis tenu avec une Bible dans une main et le Coran dans l’autre, j’ai lancĂ© un dĂ©fi Ă  des dizaines de milliers de musulmans et tous les autres. Que le Dieu qui est Dieu parle.

            Il n’y a pas de quoi avoir honte dans le christianisme. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors j’en suis quitte. Si Ceci n’est pas la VĂ©ritĂ©, j’aimerais... c’est l’erreur la plus grave que le monde ait jamais connue. Mais si c’est la VĂ©ritĂ©, alors je suis disposĂ© Ă  mourir pour cela. Et j’ai dĂ©couvert que chaque Mot en est la VĂ©ritĂ©. Il n’y a pas l’ombre de doute dans mon esprit.

12        C’est la raison pour laquelle je... Ce serait plus facile pour moi ce soir... Je ne viens pas pour acquĂ©rir une popularitĂ©. Ça, c’est une chose que je ne recherche jamais. Je ne cherche pas Ă  devenir populaire. J’aimerais ĂȘtre sincĂšre. Et je...

            Et ce n’est pas pour l’argent. Tout celui qui a dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions sait que je ne permets pas qu’on quĂ©mande, qu’on mendie l’argent, nulle part, pas du tout. Non, non. Je ne supporterais pas du tout cela. Les dĂ©penses pour les rĂ©unions couvertes, c’est rĂ©glĂ©.

            Et si Ă  la fin de la rĂ©union, on me donne une offrande d’amour et que si les dĂ©penses ne sont pas couvertes, cela y est directement affectĂ©. S’il reste quelque chose de mon offrande d’amour, ce qui n’a pas Ă©tĂ© le cas depuis longtemps, mais s’il en reste quelque chose, cela est directement affectĂ© aux champs missionnaires, affectĂ© Ă  l’oeuvre de Dieu aussi vite que possible. Voyez, nous n’avons pas–pas d’argent. Nous ne sommes pas ici pour votre argent. Non, non. Je suis ici dans un seul but, c’est de vous aider, et que vous, vous m’aidiez. Et nous sommes ici ensemble pour glorifier le Bien-aimĂ© Fils de Dieu, le Seigneur JĂ©sus-Christ.

13        Et maintenant, nous... Ce soir, je pensais plutĂŽt vous donner un petit aperçu de ce que nous–nous croyons.

            Eh bien, j’aimerais d’abord dire que nous distribuons gĂ©nĂ©ralement des cartes de priĂšre dans des rĂ©unions. Si docteur Vayle ne l’a pas dĂ©jĂ  fait... Il a dit qu’il ne l’a pas fait. Eh bien, Ă  nos tout dĂ©buts, j’alignais simplement les gens, et c’était comme un–un... Eh bien, les gens s’empoignaient pour entrer dans la ligne. On ne pouvait donc pas supporter cela. Ce n’est pas une arĂšne. C’est une Ă©glise. Ça a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© une arĂšne dans le naturel, mais nous nous en servons comme une Ă©glise. Ce n’est pas un lieu oĂč se ruer. Alors, j’ai laissĂ© tous les prĂ©dicateurs qui collaborent, j’en vois ici ce soir, on dirait que c’est le–le groupe ici. Il y a au moins vingt-cinq prĂ©dicateurs, je pense, qui collaborent, peut-ĂȘtre plus, au moins cinquante d’entre eux.

            Eh bien, si je remets Ă  chacun d’eux une centaine de cartes, qui fera venir son groupe ici en premier? Eh bien, ce groupe qu’on fera venir ici sera celui qui va occuper toute la rĂ©union. Que fera alors l’autre ministre? Cela provoque donc des ressentiments parmi les prĂ©dicateurs.

14        AprĂšs, j’envoyais des hommes distribuer les cartes de priĂšre, et j’en ai surpris un en train de vendre des cartes de priĂšre. LĂ , c’était fini. Puis, j’ai placĂ© mon fils pour distribuer les cartes de priĂšre, car je savais qu’il ne pouvait pas... Ou mes amis ici, LĂ©o Mercier ou Gene Goad, qui sont mes jeunes gens chargĂ©s des bandes... Et, ou l’un d’eux peut distribuer des cartes. Autrement... Quand je prends donc un prĂ©dicateur, sa propre dĂ©nomination Ă©tait... il devait tirer les ficelles...?... Il devait le faire.

            Ainsi donc, j’ai pris mon propre fils. Il distribue les cartes, c’est juste une petite carte carrĂ©e portant un numĂ©ro. Vous pouvez la recevoir et vous aligner suivant le numĂ©ro. Et avec ça, nous avons alors connu ceci: si quelqu’un recevait un numĂ©ro au-delĂ  de vingt-cinq ou de trente, il le jetait par terre. «Nous n’en voulons pas. Il ne sera pas appelĂ©.»

            Eh bien, ce que j’ai alors fait, c’est que je demandais Ă  un petit enfant qui Ă©tait assis devant moi: «Jusqu’à combien peux-tu compter, chĂ©ri? Viens ici. Mets-toi Ă  compter.» Et lĂ  oĂč tu... lĂ  oĂč il s’arrĂȘtait, ou elle, c’est Ă  partir de lĂ  donc que je commençais. Croyez-le ou pas, maman demandait au petit Junior de s’arrĂȘter juste lĂ  Ă  son numĂ©ro. Alors, voyez, c’est juste un facteur humain; comprenez-vous cela?

15        Voici donc comment nous procĂ©dons. Nous venons ici, nous nous mettons donc Ă  nous dĂ©placer, distribuant toutes les cartes de priĂšre, toutes, nous les distribuons, le premier jour. Si quelqu’un venait en retard, ou qu’il arrivait le deuxiĂšme jour, ça ne servait Ă  rien de venir. Si vous n’étiez pas lĂ  le premier jour, vous ne pouviez pas avoir une carte de priĂšre.

            Ce que nous faisons donc chaque jour, c’est distribuer un certain nombre de cartes. A partir de cette soirĂ©e, personne, les–les jeunes gens qui les distribuent, personne d’autre... Ils les amĂšnent ici mĂȘme devant vous, ils les battent toutes ensemble, et vous pouvez recevoir, peut-ĂȘtre celui-ci, le numĂ©ro un, et le suivant, le numĂ©ro trente, numĂ©ro soixante, ou quatre-vingt-dix, ou quelque chose comme cela. Donc, personne ne sait Ă  partir d’oĂč on commence.

16        Ce soir, j’attends simplement que le Saint-Esprit me le dise, alors je me mets Ă  appeler et Ă  faire venir quelques-uns Ă  l’estrade. Et puis, nous nous mettons Ă  prier pour eux. Donc, aussitĂŽt que le Saint-Esprit commence le travail, comme beaucoup parmi vous ont assistĂ© aux rĂ©unions, eh bien, alors Il se meut dans l’assistance, partout oĂč il y a les malades et les affligĂ©s, ils sont guĂ©ris par leur–leur propre foi personnelle en Christ. Je n’ai pas Ă  faire cela moi-mĂȘme. Je suis juste votre frĂšre. C’est tout. Et je suis... Mais Christ, leur foi en Christ opĂšre la guĂ©rison.

            Et maintenant, chaque soir ou chaque jour, on distribuera ces cartes, chaque jour, des nouvelles. Et puis, parfois, lorsqu’on a beaucoup de cartes de distribuĂ©es, nous formerons une ligne, nous demanderons Ă  nos frĂšres prĂ©dicateurs de s’aligner afin de prier pour les malades, eux tous. Nous faisons venir les cartes et nous vous prouvons que Dieu exauce la priĂšre de n’importe quel prĂ©dicateur, la priĂšre de n’importe qui. On n’a pas Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Vous pouvez prier pour les malades. Dieu honorera votre priĂšre. Voyez? Ce qu’il y a, c’est la foi dans l’oeuvre achevĂ©e du Seigneur JĂ©sus.

17        Aujourd’hui, on entend trop parler de la guĂ©rison. Et il y a beaucoup de diversitĂ©s. Vous pouvez entendre le mĂ©decin dire du–du chirurgien... Eh bien, nous n’avons rien contre les mĂ©decins, les interventions chirurgicales, ou quoi que ce soit. Pas du tout. Je ne suis pas ici pour prendre la place du mĂ©decin. Je suis ici afin de prier pour... Docteur, si vous ĂȘtes ici, je suis ici afin de prier pour vos patients, mon ami, enfant de Dieu. Et nous ne sommes pas ici pour vous ravir vos patients.

            Et nous voyons que le mĂ©decin, le docteur dira: «Eh bien, n’allez pas chez ce chirurgien-lĂ . C’est un drĂŽle de grand boucher. Il vous dĂ©pĂšce simplement. C’est inutile pour vous. Tout ce qu’il vous faut, c’est quelques mĂ©dicaments.»

            Vous allez chez le chirurgien: «Ces pullules sucrĂ©es ne vous servent Ă  rien, il vous faut une intervention chirurgicale.» Le chiropraticien dira... Les deux mĂ©decins diront: «Il ne vous faut pas aller chez le chiropraticien.»

            Le chiropraticien dira: «Pas chez l’ostĂ©opathe.» Eux tous disent: «Tenez-vous loin du prĂ©dicateur.»

18        Mais qu’est-ce? Ce sont des motifs Ă©goĂŻstes. C’est exact. Car nous reconnaissons que la chirurgie, la mĂ©decine, l’ostĂ©opathie, la chiropraxie, tout ça fait du bien. Et si les hommes avaient le bon sens, qu’ils avaient une attitude correcte, un motif juste, nous ferions passer le bras les uns autour des autres et nous avancerions, cherchant Ă  aider notre prochain Ă  avoir un peu plus de plaisir pendant qu’il est ici en vie Ă  jouir de la bonne santĂ©, tout le groupe.

            S’il n’y a pas un homme qui cherche de l’argent avec ceci, et un autre qui cherche de l’argent avec cela, et si «je peux opĂ©rer», «si je peux lui Ă©viter l’intervention chirurgicale» ou quelque chose comme cela. Eh bien, tous les mĂ©decins ne font pas cela. Ce n’est pas l’attitude de tous les mĂ©decins, ni de tous les chiropraticiens, ni de tous les autres, ni de tous les prĂ©dicateurs.

19        Mais j’ai dĂ©couvert une chose: j’ai vu dans mon ministĂšre que les mĂ©decins qui croient Ă  la guĂ©rison divine sont de loin plus nombreux que les prĂ©dicateurs. C’est vrai. C’est vrai. Les mĂ©decins qui croient Ă  la guĂ©rison divine sont de loin plus nombreux que ces... de prĂ©dicateurs. Certains d’entre eux s’y opposent trĂšs, trĂšs farouchement.

            Alors que je n’ai jamais rencontrĂ© un mĂ©decin sincĂšre... J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les frĂšres Mayo, Ă  beaucoup de grandes cliniques. Vous pouvez vous reprĂ©senter ce qui se passe Ă  travers le monde. Et j’ai–j’ai trouvĂ© trĂšs peu de mĂ©decins qui ne croyaient pas dans la guĂ©rison divine. C’est Ă  cause de la façon dont c’est prĂ©sentĂ©. Voyez? Si vous vous prĂ©sentez comme un guĂ©risseur, le mĂ©decin en sait mieux.

20        Eh bien, il n’y a au monde aucun mĂ©dicament qui puisse vous guĂ©rir. Eh bien, souvenez-vous-en, il n’y a aucun mĂ©dicament, aucun mĂ©decin, aucune clinique, qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri quelqu’un. Toute guĂ©rison provient de Dieu. Pouvez-vous saisir cela? Toute guĂ©rison provient de Dieu. Je crois que la Parole de Dieu est si infaillible qu’il n’y a pas un seul iota de Cela qui soit faux. Psaume 103.3 dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» S’il y avait peut-ĂȘtre autre chose, en dehors de Dieu, qui vous guĂ©rit, alors Dieu a dit quelque chose de faux.

            Et, rappelez-vous, lorsque des circonstances se prĂ©sentent, la façon dont Dieu agit dans cette circonstance-lĂ , c’est ainsi qu’Il doit agir chaque fois par la suite, tel qu’Il avait agi cette fois-lĂ , sinon Il avait mal agi lorsqu’Il avait agi cette fois-lĂ . Dieu n’apprend pas davantage. Dieu est infini. Croyez-vous cela? Je crois que c’est pour ceux...?... ce matin, mais Dieu envoie? Il est parfait pour commencer. Et si Dieu a guĂ©ri les malades...?... lĂ  en IsraĂ«l, lorsqu’ils Ă©taient en pĂšlerinage, qu’il avait Ă©levĂ© un serpent d’airain pour l’expiation, et que Dieu a fait alors l’expiation pour la guĂ©rison parce que le peuple Ă©tait dans le besoin, Il devra faire la mĂȘme chose aujourd’hui, sinon Il avait mal agi lorsqu’Il avait fait cela lĂ -bas. C’est vrai. Il aurait pu juste donner davantage de connaissance en mĂ©decine, mais Il a Ă©levĂ© un serpent d’airain.

21        Maintenant, rappelez-vous, voyons combien c’est simple. Et si je me blessais ce soir Ă  la main avec un–avec un couteau, et que je tombais mort ici Ă  l’estrade, vous m’amĂšneriez chez–chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres, et il embaumerait mon corps. Puis, vous diriez: «Eh bien, c’est la fin de votre vie.» Eh bien, ce n’est pas... Tous les mĂ©dicaments du monde ne peuvent pas guĂ©rir cette entaille Ă  ma main. Un mĂ©dicament qui guĂ©rit une entaille Ă  ma main guĂ©rirait une dĂ©chirure Ă  mon manteau. Il guĂ©rirait une fente Ă  cette chaire. Eh bien, il dirait: «FrĂšre Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour votre manteau ni pour la chaire.»

            Eh bien, d’accord. Alors, si je me blessais Ă  la main et que je tombais mort, qu’on m’injectait de la pĂ©nicilline et du sulfamide, qu’on me visite, qu’on m’embaumait avec un fluide, qu’on me donnait un air naturel pendant cinquante ans, et que chaque jour on me donnait une piqĂ»re de pĂ©nicilline pendant cinquante autres annĂ©es, Ă  la fin de cette tranche de cinquante ans, cette blessure sera exactement telle qu’elle Ă©tait le jour oĂč elle a Ă©tĂ© faite. Eh bien, si le mĂ©dicament guĂ©rit le corps humain, pourquoi donc ne guĂ©rit-il pas cela?

            Eh bien, vous direz: «La vie en est sortie.» C’est ça. Dites-moi ce qu’est la vie, je vous dirai qui est Dieu. C’est vrai. Voyez? Dieu... Le mĂ©dicament ne forme pas les tissus. Le mĂ©dicament assainit seulement pendant que Dieu crĂ©e les tissus.

22        Et si je travaillais sur ma voiture ici et que je me fracturais le bras, que j’entrais prĂ©cipitamment chez le mĂ©decin, en disant: «Doc, guĂ©ris trĂšs vite mon bras. Tu es un guĂ©risseur, j’aimerais que tu guĂ©risses mon bras»? Il dirait: «Monsieur Branham, vous avez besoin de la guĂ©rison mentale.»

            Eh bien, c’est vrai. Eh bien, alors, s’il est un guĂ©risseur, pourquoi ne guĂ©rit-il pas mon bras? Ce qu’il fait, il remet mon bras en place, et Dieu le guĂ©rit. C’est vrai. La guĂ©rison vient de Dieu seul.

            Si je me blessais Ă  la main, le mĂ©decin peut m’administrer le sulfamide ou peut m’administrer la pĂ©nicilline. Eh bien, vous direz: «Qu’en est-il de la pĂ©nicilline? Qu’arrive-t-il lorsque vous attrapez la pneumonie et que le mĂ©decin vous administre la pĂ©nicilline?» Ce n’est pas cela qui vous guĂ©rit. Certainement pas. C’est quoi, la pĂ©nicilline? La pĂ©nicilline, c’est comme la mort-aux-rats. Si vous avez–si vous avez une maison infestĂ©e de rats qui y creusent des trous, et que vous mettiez la mort-aux-rats, elle tuera les rats, mais cela ne bouchera pas les trous. C’est vrai. Eh bien, c’est pareil pour la pĂ©nicilline. Elle tue les–elle tue les germes, mais elle ne retape pas votre corps. Dieu doit recrĂ©er des cellules pour rĂ©tablir ce que les germes ont dĂ©vorĂ©. Voyez? C’est l’absolue vĂ©ritĂ©.

23        Il n’existe pas de mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir. Le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir. Les mĂ©decins, les bons mĂ©decins vous diront que le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Le mĂ©dicament... Jimmy Mayo a dĂ©clarĂ© dans leur grande clinique... il y a ...?... Maintenant, cette nouvelle visite de mĂ©decins a Ă©tĂ© acceptĂ©e. Mais ils ont dit: «Nous ne professons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous professons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un Seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.» C’est vrai. C’est exact.

            C’est donc Dieu qui est le GuĂ©risseur, et la foi en Dieu, c’est une oeuvre achevĂ©e. Que le mĂ©decin vous administre n’importe quelle quantitĂ© de mĂ©dicaments, si vous ne croyez pas que cela va vous aider, vous allez ĂȘtre un patient mort d’ici peu. C’est exact. Il y a... C’est votre foi. Vous devez croire.

            Oh ! Vous ne pouvez pas rentrer chez vous ce soir sans la foi. Si vous pensez que vous ne pouvez pas vous dĂ©placer et que vous croyez que c’est assez difficile, vous resterez lĂ  mĂȘme. C’est exact. Vous devez croire cela. «Eh bien, comment puis-je croire cela, FrĂšre Branham? Comment puis-je voir que je vais me rĂ©tablir?»

24        Il y a quelque temps, lĂ  dans les montagnes du Kentucky oĂč je suis nĂ©... Et alors, je parlais Ă  un homme et il a dit: «FrĂšre Branham, je ne peux simplement pas accepter cela.» Il a dit: «Je dois le voir avant de pouvoir l’accepter.» Il tenait une lanterne en main. Eh bien, Ă©videmment, vous ici, vous ne marchez pas avec des lanternes comme eux lĂ  dans ces montagnes. Et alors, j’ai dit: «OĂč habitez-vous?»

            Il a dit: «De l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  environ deux miles [3 km].»

            J’ai dit: «Comment allez-vous vous y rendre? Il fait terriblement noir.»

            Il a dit: «Je me sers de cette lanterne.»

            J’ai dit: «Eh bien, alors, vous ne voyez pas votre maison.»

            Il a dit: «Non.» J’ai dit: «Eh bien, comment allez-vous donc vous y rendre? Que...»

            Il a dit: «Eh bien, je tiens simplement la lanterne.»

            J’ai dit: «C’est la mĂȘme chose que vous faites donc.»

            Entrer dans la LumiĂšre, marcher avec la LumiĂšre, Elle Ă©clairera le chemin jusqu’à la dĂ©livrance si seulement vous continuez Ă  marcher. «Marcher dans la LumiĂšre comme Lui est dans la LumiĂšre, le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©.»

25        Maintenant, j’aimerais tirer un sujet d’un passage des Ecritures. Eh bien, j’ai environ vingt minutes. J’aimerais tirer un sujet d’un passage des Ecritures. Mais avant d’ouvrir cette Sainte Parole bĂ©nie, parlons Ă  l’Auteur.

            TrĂšs Bienveillant Dieu, nous Te rendons grĂąces ce soir pour le Seigneur JĂ©sus mort pour ĂȘtre l’expiation de nos pĂ©chĂ©s et de nos maladies. Nous Te remercions de ce qu’Il nous a accordĂ© ce grand et merveilleux privilĂšge de nous assembler ici dans cette grande vallĂ©e avec Ton peuple.

            Et nous demandons que Sa glorieuse PrĂ©sence se fasse connaĂźtre parmi nous soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e alors que le rĂ©veil se poursuit. Et, accorde, Seigneur, qu’il y ait... qu’il se produise quelque chose qui dĂ©clenchera un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, dans cette contrĂ©e, de sorte que des dizaines de milliers d’ñmes perdues soient ramenĂ©es dans le Royaume de Dieu. Accorde que chaque Ă©glise qui a un siĂšge vide soit remplie aprĂšs ce rĂ©veil et qu’elle reste ainsi jusqu’à la Venue de JĂ©sus.

            BĂ©nis ces frĂšres prĂ©dicateurs, les bergers des troupeaux. Nous Te demandons, Dieu bien-aimĂ©, de Te faire simplement connaĂźtre Ă  eux d’une maniĂšre trĂšs spĂ©ciale. BĂ©nis les laĂŻques, les brebis de la bergerie. BĂ©nis chaque dĂ©nomination.

            Et maintenant, manifeste-Toi, Seigneur. Il est Ă©crit dans les Ecritures: «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ.» Maintenant, nous Te prions de nous parler par la Parole, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

26        J’aimerais lire une portion des Ecritures, juste pour vous parler de la Parole pendant juste quelques instants avant la ligne de priĂšre, juste pour vous permettre de vous familiariser avec le ministĂšre.

            Eh bien, tout le monde comprend qu’en distribuant les cartes, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs; il s’agit de votre foi en Dieu. Que tous ceux qui comprennent cela lĂšvent la main. C’est–c’est bien. Votre foi personnelle en Dieu.

            Maintenant, dans l’Evangile de saint Jean, chapitre 12, verset 20, voici ce que nous lisons juste pour quelques instants donc. Nous allons prendre ceci pour avoir un contexte, le Seigneur voulant.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la–pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Et maintenant, pour le sujet et le thĂšme de notre campagne, c’est dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 13, le verset 8:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

27        Maintenant, ce que je viens de lire, c’est une portion de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera point. Elle est tout aussi Ă©ternelle que Dieu. Et lorsque Son Eglise en arrive Ă  accepter Sa Parole sur base de ces principes et de ces choses, que la Parole de Dieu est une partie de Dieu, alors Sa Parole...

            Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Ainsi donc, nous avons lu les Paroles qui ne connaissent jamais de fin. Tant qu’il y a l’éternitĂ©, ces Paroles demeureront les mĂȘmes.

            Ces Grecs affamĂ©s Ă©taient venus avec enthousiasme, avec cette requĂȘte: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Et comme votre frĂšre, je ne pense pas qu’il y ait un homme dans son bon sens, ou une femme, qui ait jamais entendu parler de ce prĂ©cieux Nom et qui sait ce que Cela reprĂ©sentait, ou qui ait une quelconque conception mentale de ce que Cela reprĂ©sentait, mais qui ne dĂ©sire pas voir JĂ©sus. Si je demandais Ă  cette assistance ce soir: «Voudriez-vous voir JĂ©sus?» Chaque personne ici dirait: «Oui.»

            Eh bien, aussi, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Pourquoi donc ne pouvons-nous pas voir JĂ©sus? Si les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme, Il doit donc rester le mĂȘme, sinon les Ecritures ne sont pas infaillibles.

28        «Elles dĂ©claraient cela juste pour un certain temps.» Mais ce n’est pas ça. La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi donc, cela doit ĂȘtre vrai. Et si ce n’est pas vrai, alors le reste de Cela n’est pas vrai. Soit tout est vrai, soit c’est faux. Vous ne voyez jamais quelqu’un qui ait donc cru cela et qui ait Ă©tĂ© sauvĂ© sans avoir cru que c’était vrai.

            Chaque promesse divine est oui. Et voici ce que j’atteste. Je crois qu’une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu le fera s’accomplir, si seulement vous considĂ©rez cela tel que c’est Ă©crit.

            Je pourrais ne pas avoir assez de foi pour faire cela, mais je ne ferais certainement pas obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a assez de foi pour le faire. Voyez? Si je ne peux pas le faire, et que la promesse est faite, je dirai: «Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.» Je pourrais ne pas marcher lĂ  oĂč JosuĂ© avait marchĂ©. Je pourrais ne pas marcher lĂ  oĂč Enoch avait marchĂ©; il effectuait juste une petite promenade d’aprĂšs-midi et il rentra Ă  la Maison auprĂšs de Dieu; mais je ne ferais pas obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui peut le faire.

29        Je crois que la Parole est infaillible. Et il est dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, comment peut-Il ĂȘtre le mĂȘme? Maintenant, Il est le mĂȘme quant Ă  l’essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’attitude. La seule diffĂ©rence en JĂ©sus par rapport Ă  ce qu’Il Ă©tait hier, si ceci est Sa promesse, c’est qu’en ce temps-lĂ , Il avait un corps physique ici sur terre comme nous, mais ce corps a Ă©tĂ© livrĂ© comme sacrifice, il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© d’entre les morts et est assis Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant sur base de notre confession. Et Il a aussi dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Et ce mot monde veut dire l’ordre du monde, les incroyants. «Ils ne me verront plus; mais vous, vous Me verrez (c’est-Ă -dire l’Eglise, les croyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

30        Dans Saint Jean 15, Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Il parlait de Son Eglise. Il devait partir, Lui le Cep, et nous, nous sommes les sarments. Or, ce n’est pas le cep qui porte des fruits. Le cep donne toujours la sĂšve aux sarments, et ce sont les sarments qui portent des fruits. C’est exact.

            Remarquez, puisque le cep ne peut pas porter des fruits, il compte sur ses sarments. Et le sarment ne peut pas porter des fruits s’il ne reçoit pas la sĂšve du cep. Donc, si vous qui ĂȘtes ici vous avez dĂ©jĂ  vu un potiron, ce potiron porte des potirons si la vie des potirons est dans le potiron. Si c’est une pastĂšque, elle portera des pastĂšques si elle a en elle la vie de pastĂšques. Si c’est une vigne, elle portera des raisins parce que la vie des raisins est dans la vigne; elle donnera la sĂšve aux sarments et ceux-ci porteront des raisins.

31        Si l’Eglise chrĂ©tienne est le cep, ou plutĂŽt le sarment qui est en Christ, elle accomplira les oeuvres de Christ et manifestera la Vie de Christ. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

            Eh bien, donc, la forme sous laquelle Il est aujourd’hui, Il est ici sous forme du Saint-Esprit, opĂ©rant au travers de Son Eglise, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies lĂ . Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Sa Vie, la Vie qui Ă©tait en Christ, Lequel Ă©tait Dieu, a produit le genre de Vie qu’Il avait vĂ©cue en ce temps-lĂ , la mĂȘme Vie entre dans Ses Eglises, les membres de Son Eglise, depuis qu’ils ont Ă©tĂ© purifiĂ©s par Son Sang et qu’ils ont permis au Saint-Esprit d’opĂ©rer au travers d’eux, ils portent les mĂȘmes fruits que Lui avait portĂ©s. Ainsi donc, le monde peut donc voir que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

32        Maintenant, si je vous demande, Ă  vous les mĂ©thodistes: «Qu’en pensez-vous?», vous direz: «C’est vrai.» Dans Jude, nous sommes...?... pour chaque...?... combattre. Mais Il est dit: «Je combats ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Les baptistes pensent que ce sont eux qui combattent pour cette foi-lĂ . Les pentecĂŽtistes pensent que ce sont eux qui combattent pour cette foi-lĂ . Les nazarĂ©ens pensent que ce sont eux qui combattent pour cette foi-lĂ . Et je crois ça. Je crois certainement cela.

            Mais maintenant, allons droit dans la Bible maintenant pour voir. Eh bien, si nous pouvons voir ce que JĂ©sus Ă©tait hier, alors Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui et Ă©ternellement, sinon l’Ecriture est en erreur. Eh bien, cela semble-t-il raisonnable? Si nous pouvons voir ce qu’Il Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre dans un corps, un corps physique, alors nous pouvons voir ce qu’Il sera dans Son Corps, l’Eglise, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

33        Eh bien, ce soir, j’ai lu dans Saint Jean. Eh bien, retournons dans la Bible, dans Saint Jean 1, lisons juste quelques instants. Voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Eh bien, si nous allions chercher JĂ©sus comme ces Grecs l’avaient fait...

            Or, Il n’était pas un prĂ©dicateur trĂšs puissant. Les Ecritures dĂ©clarent que Sa Voix ne se faisait pas entendre dans les rues et ailleurs. Mais Jean Ă©tait un puissant prĂ©dicateur. Jean est apparu comme un prĂ©dicateur, il prĂȘchait effectivement, mais sans accomplir un seul miracle. Christ suivit sans beaucoup prĂȘcher–prĂȘcher, mais Il accomplit de grands miracles.

            Et quiconque a un brin de spiritualitĂ© peut voir aujourd’hui que ce mĂȘme Esprit a accompli des miracles. Pensez Ă  notre frĂšre Billy Graham, apparaissant comme Jean, sans–sans miracles, prĂȘchant seulement et rĂ©veillant les gens.

34        Eh bien, remarquez. Eh bien, lorsque JĂ©sus, aprĂšs qu’Il fut baptisĂ© et qu’Il fut sorti de l’eau, le Saint-Esprit est venu sur Lui, et les pouvoirs dans les cieux et sur la terre Lui avaient Ă©tĂ© donnĂ©s, nous Le voyons lors de Son jeĂ»ne au dĂ©sert. Et puis, quand Il en est sorti, Il a aussitĂŽt commencĂ© Son ministĂšre sur la terre.

            Et il y eut alors un homme. Eh bien, nous sommes dans Saint Jean. Lorsque vous rentrerez chez vous ce soir, ou demain, vous les femmes, lisez ce saint-lĂ , cet Evangile de saint Jean pendant que le rĂ©veil est en cours. Observez, et comparez cela, passage par passage des Ecritures sur JĂ©sus.

            Eh bien, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il se manifeste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, combien aimeraient Le voir? Faites voir les mains pendant que vous ĂȘtes... «J’aimerais voir JĂ©sus.» Oh ! Si les Ecritures dĂ©clarent que nous pouvons Le voir, pourquoi donc ne pouvons-nous pas Le voir? Si cette promesse nous a Ă©tĂ© faite, alors nous avons le droit de rĂ©clamer cette promesse.

            Et si Dieu tient cette promesse-lĂ , Il tiendra chaque promesse qu’Il a donc faite. Certainement qu’Il le fera. Beaucoup–beaucoup parmi vous ici ce soir, vous ĂȘtes des chrĂ©tiens. Dieu a tenu Sa promesse: Quand vous avez cru en Lui, Il vous a sauvĂ©. Beaucoup parmi vous ont le baptĂȘme de l’Esprit. Ainsi donc, quand vous croyez cela, peut-ĂȘtre en pleine difficultĂ©, mais vous voyez que les Ecritures avaient promis cela, vous avez reçu cela, car vous avez cru cela.

35        Eh bien, la guĂ©rison est aussi ici. Et Sa promesse est pour vous. C’est vrai. C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Pour Dieu, tout est rĂ©glĂ©. Voyez? JĂ©sus a payĂ© le prix.

            Maintenant, dans Saint Jean 1, nous voyons des hommes appelĂ©s Philippe et AndrĂ©. AndrĂ© Ă©tait le frĂšre de Simon Pierre, il est donc allĂ© chercher son frĂšre, dont le nom Ă©tait Simon. Il lui a dit de venir voir Qui il avait trouvĂ©. Il l’a amenĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Observons ce glorieux Saint-Esprit maintenant.

            Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Tu es Untel, tu seras appelĂ© CĂ©phas, Pierre, ce qui veut dire une petite pierre, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» Eh bien, vĂ©rifiez si c’est scripturaire. Combien savent que c’est scripturaire?

            LĂ , c’était JĂ©sus hier. AussitĂŽt que cet homme L’a rencontrĂ©, Il a su qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. Pierre a reçu plus tard les clĂ©s du Royaume. C’est vrai.

36        Alors, cet homme, Philippe, qui Ă©tait de la ville d’AndrĂ© et Pierre, avait un bon ami, un membre d’église, un homme trĂšs bien, qui attendait l’accomplissement de quelque chose. Il est allĂ© Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne (si jamais vous ĂȘtes en Palestine, vous pouvez aller voir cela), Ă  partir du lieu oĂč JĂ©sus tenait Son rĂ©veil, trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  pied; et il a trouvĂ© un homme du–du nom de NathanaĂ«l, son copain.

            Et quand il est arrivĂ©, NathanaĂ«l Ă©tait sous un arbre en train de prier. Il lui a juste dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et nous pouvons dire cela sans ressentiments. Peut-ĂȘtre que NathanaĂ«l Ă©tait un trĂšs bon presbytĂ©rien, ou un baptiste, ou d’une autre dĂ©nomination, un catholique. Eh bien, il s’est levĂ© et a dit: «Eh bien, juste un instant. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.»

            C’est le meilleur moyen. Viens, sois convaincu personnellement. Ne...?... toi-mĂȘme et ne sors pas Ă  toute vitesse. Reste assis; attends jusqu’à la fin. Reviens la soirĂ©e suivante. Mets ça Ă  l’épreuve. Viens, et vois. Ne reste pas Ă  la maison Ă  critiquer, mais viens, vois toi mĂȘme.

37        Alors, il s’est prĂ©parĂ©, et il a entrepris de contourner la montagne avec Philippe. Et en route, sans doute que Philippe s’est mis Ă  lui dire: «Connais-tu ce vieux pĂȘcheur lĂ -bas, le vieux Simon?»

            «Oui.»

            «Tu sais, aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Homme de GalilĂ©e, de Nazareth, ce Dernier lui a dit son nom et celui de son pĂšre. Eh bien, ça ne serait pas un mystĂšre pour moi qu’Il te rĂ©vĂšle qui tu es aussitĂŽt arrivĂ©.»

            Voyez, il avait vu quelque chose. Il savait de quoi il parlait. Oh ! Je peux me reprĂ©senter NathanaĂ«l dire: «Eh bien, juste un instant. Tu as probablement perdu le nord.»

            «Eh bien, allons. Tu as dit que tu irais voir.»

38        Et en route... Lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ  oĂč JĂ©sus priait pour les malades, peut-ĂȘtre qu’il s’est tenu dans l’assistance. Peut-ĂȘtre qu’il est entrĂ© dans la ligne. Ça, je ne sais pas. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien, c’était Ă©trange. Examinez cela une minute. Voyez. Tous s’habillaient de la mĂȘme façon. Il aurait pu ĂȘtre un Grec. Il aurait pu ĂȘtre un Arabe. Il aurait pu ĂȘtre n’importe qui d’autre. Mais JĂ©sus a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, un homme sincĂšre et juste.»

            Cela a frappĂ© ce petit homme. Et il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Eh bien, c’est la toute premiĂšre fois que Tu me vois. Quand m’as-Tu donc connu?»

            Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux ! A trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. «Je t’ai vu sous l’arbre.» LĂ , c’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui, et Il le sera Ă©ternellement.

39        Maintenant, observez attentivement. Eh bien, qui Ă©tait ce gars, NathanaĂ«l? Il Ă©tait un IsraĂ©lite, de nationalitĂ© juive. Eh bien, lorsque ce miracle avait Ă©tĂ© accompli sur lui, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» En d’autres termes: «Tu es le Messie que nous attendions.»

            C’est ce que le vĂ©ritable croyant Juif a pensĂ© quand cela avait Ă©tĂ© accompli; en effet, il a reconnu que c’était le signe du Messie. Et tout vĂ©ritable croyant sait cela aujourd’hui, car JĂ©sus ne change pas.

            Mais il y avait beaucoup de gens, des membres de grandes Ă©glises, des Ă©vĂȘques, des sacrificateurs, des docteurs, des gens habiles et intelligents; qu’avaient-ils dit? Ils ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul, un mauvais esprit.»

            JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela. Mais quand le Saint-Esprit sera venu accomplir la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

40        Voyez-vous donc quelle sera la situation en ce jour-ci? Le Saint-Esprit viendra un jour et Il accomplira la mĂȘme chose; alors, un seul mot contre Cela, ça sera le pĂ©chĂ© impardonnable, pour avoir taxĂ© l’Esprit de Dieu d’esprit impur: un blasphĂšme contre le Saint-Esprit, c’est d’En parler.

            C’est comme, par exemple, vous me taxez de dĂ©mon; ça sera en ordre. Vous pourrez vous en tirer, et Dieu vous pardonne. Mais taxer le Saint-Esprit d’une mauvaise chose, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©. Vous devriez ĂȘtre mieux avisĂ©.

41        Maintenant, ce que le–le vrai Juif avait cru, c’est ce que les Juifs instruits et orthodoxes avaient cru. L’un a dit: «Tu es le Fils de Dieu», parce qu’Il avait fait cela. Et l’autre a dit: «Il est un mauvais esprit. Il est possĂ©dĂ© d’une puissance dĂ©moniaque qui Lui fait faire ça.» Il ne pouvait pas comprendre cela. Il n’était pas spirituel pour savoir par l’Esprit. Les choses de Dieu sont cachĂ©es aux yeux des sages et des intelligents.

            Tous les deux lisaient la mĂȘme Bible. Ils ne pouvaient pas reconnaĂźtre que c’était l’Esprit de Dieu. Ils connaissaient toute la thĂ©ologie. Ils connaissaient toute la–la–la doctrine de l’église. Mais ils ne connaissaient pas l’Esprit. Ils ne connaissaient pas les vĂ©ritables Ecritures.

            Et alors, remarquez. Il va un peu plus loin. Nous Le trouvons dans Actes... je veux dire dans Saint Jean, chapitre 4. Il descendait Ă  JĂ©richo. Mais il Lui fallait passer par la Samarie. Maintenant, si jamais vous avez Ă©tĂ© en Palestine, c’est tout Ă  fait ailleurs. Monter lĂ  loin dans les montagnes de la Samarie plutĂŽt que d’aller droit de JĂ©rusalem vers JĂ©richo.

42        Mais, remarquez. Il Lui fallait passer par lĂ . Maintenant, nous allons dĂ©couvrir dans quelques minutes pourquoi. Il avait renvoyĂ© Ses disciples vers midi. Et une jolie femme est arrivĂ©e, une belle femme, mais pour ainsi dire, nous croyons qu’elle Ă©tait une–une femme de mauvaise rĂ©putation, une prostituĂ©e.

            Et JĂ©sus, un Homme d’ñge moyen, bien qu’ñgĂ© seulement de trente-trois ans, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il paraissait cependant en avoir cinquante. C’est ce que dit la Bible: «Tu dis que ce... Toi un Homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham ! Eh bien, nous savons que Tu as un dĂ©mon.» Voyez? Probablement que cet air vieux, c’étaient les effets de Son travail.

            Mais remarquez. Il Ă©tait assis lĂ , appuyĂ© contre le mur. En Palestine et dans les pays orientaux, c’est un petit panorama comme cela, avec des vignes, gĂ©nĂ©ralement, surplombant cela; et il y avait un puits. Et cet endroit Ă©tait comme cela.

            Et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ ; alors, cette femme est venue. Eh bien, Il savait qu’elle venait. Et remarquez. Lorsqu’elle s’est mise Ă  faire descendre la cruche dans le puits... Si vous remarquez bien, cela a un treuil. Toutes les femmes allaient tĂŽt puiser de l’eau, elles causaient et prenaient... Les femmes prennent tout ce qu’elles peuvent; elles causent, elles puisent de l’eau, vous savez, la transportent sur la tĂȘte et s’en vont avec.

43        Mais cette femme est venue vers midi. Pourquoi? Elle ne pouvait pas aller avec les autres femmes. Elle ne pouvait pas s’associer aux autres femmes, parce qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Voyez? Et elle a dĂ» aller puiser de l’eau au moment oĂč elle n’avait pas Ă  se mĂȘler aux autres femmes.

            Et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , Il a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.» Rappelez-vous, elle n’était pas une Juive. Elle Ă©tait une Samaritaine. Et il n’y a que trois races: Les Juifs, les Gentils et les Samaritains; les descendants de Cham, les descendants de Sem, les descendants de Japhet, Ă  partir des trois fils de NoĂ©.

            Observez le... Pierre avec la clĂ© de la PentecĂŽte, le jour de la PentecĂŽte: Pour les Juifs. LĂ  en Samarie, pour les Samaritains; enfin chez Corneille; et depuis lors, le Saint-Esprit Ă©tait bien libre. Il avait ouvert ça pour ces trois nations, ou... ou des peuples prĂ©sents. Remarquez.

44        Alors, cette Samaritaine est venue. Et Il lui a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.» Et il y avait une sĂ©grĂ©gation comme ce qu’on connaĂźt dans le Sud.

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» La conversation s’est poursuivie. Que faisait JĂ©sus? Il contactait son esprit jusqu’à ce qu’Il eĂ»t vu son problĂšme. Et Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

            Observez ce que cette femme a dit. A-t-elle dit: «Eh bien, Tu es un dĂ©mon»? A-t-elle dit: «Tu es BĂ©elzĂ©bul»? Ou: «Tu exerces de la tĂ©lĂ©pathie»? Elle a dit: «Seigneur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ces choses, mais qui es-Tu?»

            [Espace vide sur la Bande–N.D.E.] «... Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Si c’était lĂ  le Messie hier, c’est le mĂȘme aujourd’hui, s’Il demeure le mĂȘme Ă©ternellement.

45        Certainement. C’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© devant les Juifs. C’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© devant les Samaritains. Mais pour vous, frĂšres, et pour vous les Ă©rudits, ou les enseignants de l’école du dimanche et les autres, les lecteurs de la Bible, Il avait interdit Ă  Ses disciples d’aller mĂȘme chez les Gentils. Aucune fois Il ne s’est manifestĂ© comme cela devant les Gentils. Pourquoi? Il rĂ©servait cela pour ce jour-ci.

            Et s’Il s’est ainsi manifestĂ© en ce jour-lĂ  aux Juifs et aux Samaritains, mais qu’Il se manifeste par la thĂ©ologie ou autrement aux Gentils, c’est qu’Il s’y Ă©tait mal pris en agissant ainsi Ă  l’époque. Il doit ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; la mĂȘme chose. C’est maintenant le temps des Gentils. LĂ , c’était la fin pour la race juive.

46        Quelle Ă©tait l’attitude des autres? Quelques-uns ne croyaient pas en Lui, et ils L’ont taxĂ© d’un dĂ©mon. Les autres croyaient qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Ceux qui croyaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon recevront la rĂ©compense du diable. Mais ceux qui avaient cru que c’était le Fils de Dieu recevront la rĂ©compense du Fils de Dieu. Et celui-ci est le jour des Gentils, c’est pratiquement la fin de la dispensation.

            Dieu voulant, cette semaine, j’aimerais aborder une prophĂ©tie (Je reviens de l’Orient, l’Orient et ailleurs), montrer ce qui vient d’arriver. Nous sommes au temps de la fin. Cette nation peut ĂȘtre rĂ©duite en poussiĂšre avant l’aube. Et cela est tout Ă  fait enclin Ă  cela. Il y a quatre-vingt-dix pour cent de chance contre dix pour cent que cela s’accomplisse. C’est vrai. Nous aborderons cela plus tard, car nous n’avons pas de temps maintenant.

47        Eh bien, lorsque JĂ©sus est allĂ© lĂ ... Une fois, Il a traversĂ© la mer. Il a traversĂ©. Un petit sacrificateur a dit: «Viens auprĂšs de ma fille. Elle est couchĂ©e, malade.» Et une femme dans la mĂ©nopause souffrait d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es, elle toucha Son vĂȘtement, fit demi-tour et regagna l’assistance.

            JĂ©sus s’était arrĂȘtĂ© et avait demandĂ©: «Qui m’a touchĂ©?» Et eux tous avaient niĂ© cela. Mais JĂ©sus Ă©tait revĂȘtu de l’Esprit de Dieu. Il Ă©tait Lui-mĂȘme un Homme, mais Ă  l’intĂ©rieur Il Ă©tait Dieu. Croyez-vous cela? Aujourd’hui, dans cet Ăąge moderne, on essaie de faire de Lui juste un prophĂšte. Il n’était pas un prophĂšte; Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Une dame membre de l’église de la science chrĂ©tienne me disait, il y a quelque temps, elle disait: «Monsieur Branham, vous essayez de faire de JĂ©sus Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu. S’Il n’était pas Dieu, c’est qu’Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve par les Ecritures qu’Il n’était pas Dieu, accepterez-vous cela?»

            J’ai dit: «AssurĂ©ment.»

            Elle a dit: «Dans Saint Jean 11, quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il a pleurĂ©. La Bible dit qu’Il pleura. Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et pleurer.»

48        J’ai dit: «Femme, votre argument est plus lĂ©ger que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Vous savez mieux que ça.» J’ai dit: «Il avait pleurĂ©. C’est vrai. Il Ă©tait un Homme en pleurant. Mais lorsqu’Il s’est tenu lĂ , qu’Il a redressĂ© ce petit corps et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours est sorti de la tombe, c’était plus qu’un homme. La corruption a reconnu son MaĂźtre; l’ñme a reconnu son CrĂ©ateur.» Oui, oui.

            Lorsqu’Il descendait de cette montagne, un soir, affamĂ©, Il a cherchĂ© quelque chose Ă  manger et qu’Il n’a pu rien trouver, c’était un Homme lorsqu’Il Ă©tait affamĂ©. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu, le CrĂ©ateur.

            Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il Ă©tait tellement fatiguĂ©, couchĂ© lĂ , sur cette vieille petite barque ballottĂ©e comme un bouchon de liĂšge sur un ocĂ©an en furie. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer; Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. Mais lorsqu’Il mit Son pied sur le bastingage de la barque, leva les yeux et dit: «Silence, tais-toi», lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui...?...

49        Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il implorait misĂ©ricorde Ă  la croix, mais lorsqu’Il a brisĂ© les sceaux de la tombe le matin de PĂąques et qu’Il en est sorti, Il Ă©tait plus qu’un homme; Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:

Vivant, Il m’aima;Mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours;
Un jour Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

            Plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

            Quand cette femme Le toucha lĂ , Il promena Son regard et demanda: «Qui M’a touchĂ©?» LĂ , c’était un Homme qui parlait. Tous ont niĂ© cela. Mais cette puissance qui Ă©tait en Lui ! Il a repĂ©rĂ© cette petite femme. Il lui a dit quelle Ă©tait sa maladie, Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            LĂ , c’était JĂ©sus hier. Il est le mĂȘme aujourd’hui. Pas l’Ancien Testament, le Nouveau Testament dit dans HĂ©breux: «Il est notre Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.» Comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ© si, par Sa grĂące, Il ne rĂ©pondait pas? Juste comme Il l’a fait hier, Il le fera aujourd’hui, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous vivons dans les derniers jours.

50        Observez-Le dans Saint Jean 5.19 se diriger vers une piscine. LĂ  Ă©taient couchĂ©es de grandes foules, des milliers de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ : des boiteux, des infirmes, des paralytiques, des aveugles, attendant que l’eau soit agitĂ©e. Le voici venir quelques jours aprĂšs que cela Ă©tait arrivĂ©. Il traverse cette foule-lĂ . Il y avait des boiteux, des infirmes, des aveugles, des paralytiques; Il les a carrĂ©ment dĂ©passĂ©s, regardant çà et lĂ  jusqu’à repĂ©rer un homme couchĂ© sur un grabat.

            Eh bien, vous les gens du Sud, vous savez tous ce qu’est un grabat. J’ai grandi sur un, donc une couverture matelassĂ©e Ă  la porte (d’accord), ça garde le froid.

            Et lĂ , Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur ce grabat, souffrant peut-ĂȘtre de la prostate, peut-ĂȘtre de la tuberculose. Quoi que ce fĂ»t, cela avait durĂ©. Il en avait souffert depuis trente-huit ans, cela n’allait pas le tuer. Et JĂ©sus dĂ©passa tous les autres, alla auprĂšs de cet homme et lui dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Combien savent que c’est l’Ecriture, Saint Jean, chapitre 5?

51        Suivez. Comment avait-Il su cela? En effet, Il savait que cet homme Ă©tait dans cette condition depuis longtemps. Dieu Lui avait montrĂ© oĂč aller. Eh bien, quand Il fut interrogĂ© lĂ -dessus, Saint Jean 5.19, pensez-y donc, 5.19, quand Il fut interrogĂ©, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Combien savent que c’est l’Ecriture? Exact.

            Qu’est-ce? Il n’a jamais accompli un miracle, Il n’a jamais accompli une seule oeuvre sans que Dieu le PĂšre Lui ait montrĂ© quoi faire, et Dieu le PĂšre Ă©tait en Lui. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Et voici, Je suis avec vous tous les jours.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...

            Si c’est pour la guĂ©rison, c’est dĂ©jĂ  acquis. Pour ce qui est du salut, chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption qui est incluse dans l’expiation pour vous est vĂŽtre par la foi.

52        Un prĂ©dicateur peut prĂȘcher la Parole. Je ne suis pas prĂ©dicateur. Le prĂ©dicateur peut prĂȘcher la Parole, Il peut rendre Cela tellement clair pour vous que vous L’accepterez comme ça. Donc, Dieu est bon.

            Et si vous ne pouvez pas me croire sur parole, ça serait assez, mais ce n’est pas le cas avec Dieu. Non. Il retourne chaque pierre qui peut ĂȘtre retournĂ©e pour voir s’Il peut vous amener Ă  croire. Ensuite, Il envoie Son Esprit en nous. Parfois, Cela opĂšre de diverses maniĂšres. Il envoie Cela dans...?... pour se rĂ©vĂ©ler.

            Et ce n’est jamais trop...?... la vision...?... n’importe oĂč, cela n’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© de cette maniĂšre jusqu’aujourd’hui. Qu’est-il arrivĂ©? Cela...?... Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, cela ne peut pas...?... ici et lĂ .» Cela n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© publiĂ© par les journaux. Pourquoi? Cela n’est jamais arrivĂ© du temps biblique. Cela n’est jamais arrivĂ© Ă  l’époque des saints. Cela n’était jamais arrivĂ©. Mais Dieu a apportĂ© la VĂ©ritĂ© malgrĂ© tout. Quand tout sera terminĂ©, alors on dit: «Eh bien, je ne le savais pas.» Voyez? Vous... «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» C’est exact. C’est vrai.

53        Maintenant, je vous prie, mes amis, de comprendre que JĂ©sus [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... est le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois. Il agira en vous tel qu’Il avait agi en Christ en ces jours-lĂ . Dieu le fera. Il agira Ă  travers tout membre de Son Corps.

            Eh bien, nous tous, nous ne pouvons pas faire la mĂȘme chose. Certains sont des yeux, d’autres le nez, d’autres encore les oreilles; vous savez comment cela est, ce que les Ecritures dĂ©clarent, 1 Corinthiens 12; certains prophĂ©tisent, d’autres font autre chose, d’autres encore autre chose. Mais ce sont les dons de l’Esprit qui opĂšrent dans l’Eglise, le Corps.

            Et Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Eh bien, s’Il entre dans cette salle, se fait entendre, afin que vous voyiez Sa Parole, et accomplit la mĂȘme chose qu’Il faisait hier en ces jours-lĂ , comme je vous l’ai dit, alors vous saurez que c’est l’Ecriture. Si cela Ă©tait le signe qu’Il avait accompli pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie Ă  la fois–à la fois aux Juifs et aux Samaritains, Il est tenu de faire cela pour les Gentils. Combien savent cela? La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Prions.

54        Seigneur Dieu, Grand JĂ©hovah, fais-Toi connaĂźtre ce soir. Nous croyons que Tu es le Dieu infaillible, le Grand Elohim, le Grand JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah Rapha, le Tout-Puissant, l’Alpha, l’OmĂ©ga. Tu n’es pas mort. Comment Dieu peut-Il mourir? Le Tabernacle dans lequel Il habitait Ă©tait mort, mais pas Dieu.

            Il a ressuscitĂ© ce Tabernacle-lĂ , le corps de notre Adorable Seigneur qui a fait la promesse: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Seigneur Dieu, nous ne sommes que des hommes. Nous ne sommes que des hommes et des femmes, et Toi, Tu es Dieu. Et, peut-ĂȘtre, il pourrait y avoir ici des gens qui n’ont jamais vu Ta grande puissance. Et pourtant, ils ont marchĂ© avec Toi. Ils ont parlĂ© comme ClĂ©opas et son ami.

55        AprĂšs la rĂ©surrection, ils avaient marchĂ© lĂ  toute la journĂ©e avec Toi. Tu leur avais parlĂ©, leur expliquant les Ecritures. Ils ne T’avaient pas reconnu. Et nul ne peut connaĂźtre Dieu, sauf celui Ă  qui le Fils de Dieu Le rĂ©vĂ©lera. Et je prie, PĂšre cĂ©leste, comme ClĂ©opas et l’autre T’avaient fait entrer Ă  l’intĂ©rieur, avaient fermĂ© la porte de ce petit restaurant, alors Tu leur as ouvert les yeux, Tu as fait quelque chose tel que Tu le faisais avant Ta crucifixion; et par cela, ils ont reconnu que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Seigneur Dieu, il y a beaucoup de ClĂ©opas ici ce soir, Tes enfants que voici. Et ils T’ont servi. Ils ont marchĂ© avec Toi. Ils ont parlĂ© avec Toi. Ils ont Ă©coutĂ© leur pasteur. Et maintenant, Seigneur, nous avons la porte fermĂ©e et notre coeur ouvert. Ouvre-nous les yeux et manifeste-Toi. Fais ce soir ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion; cela encouragera Tes enfants Ă  continuer Ă  Te servir. Cela fortifiera ceux qui sont faibles. Cela guĂ©rira ceux qui sont malades. Cela amĂšnera les incroyants Ă  croire. Accorde-le, PĂšre. Et nous Te rendons grĂące au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, Seigneur, nous nous soumettons Ă  Toi. Fortifie le corps de Tes serviteurs afin que nous puissions Te chercher et entendre le Seigneur JĂ©sus. Amen.

56        Il se fait un peu tard. Je suis dĂ©solĂ© de ce que vous attendez depuis longtemps. Demain soir, nous viendrons trĂšs vite.

            Maintenant, je pense, Billy m’a dit avoir distribuĂ© les cartes de priĂšre. Lesquelles–lesquelles? SĂ©rie H, 1 Ă  100, ou... D’accord. Il y a des cartes de priĂšre H. C’est une petite carte carrĂ©e. Cela a juste... je ne pense pas que le... Mon... Autrefois, je les prenais... Elles portaient ma photo, mais elles ont un numĂ©ro dessus et une lettre. Et ça porte la lettre H, de 1 Ă  100. Maintenant, nous commencerons quelque part lĂ . Nous ne pouvons pas faire venir beaucoup de gens Ă  la fois. Mais nous allons juste les faire venir autant que nous le pouvons.

            ...?... Commençons par le numĂ©ro 1, comme celle-ci est notre premiĂšre soirĂ©e. Qui a la carte de priĂšre H numĂ©ro 1? Levez simplement la main, oĂč que vous soyez dans la salle; H numĂ©ro 1? Est-elle quelque part? Eh bien, nous commencerons quelque part ailleurs.

            Oh ! Je suis dĂ©solĂ©. D’accord. NumĂ©ro 1, venez ici mĂȘme, madame. NumĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? H numĂ©ro 2. LĂ  mĂȘme? Venez ici, madame. NumĂ©ro 3, H numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main? La dame lĂ  derriĂšre, juste lĂ . C’est en ordre. Tenez-vous lĂ , au pied de marche, ici mĂȘme. NumĂ©ro 3. NumĂ©ro 4, qui a le numĂ©ro 4? Faites voir la main, H numĂ©ro 4? La carte de priĂšre...

57        Regardez, cela peut... Que quelqu’un parmi vous regarde la carte de son voisin. Il se pourrait que... D’accord. Avez-vous la main levĂ©e, madame? La vĂŽtre est-elle H numĂ©ro 4? TrĂšs bien. Ici mĂȘme. VĂ©rifiez vos numĂ©ros lorsque cela est appelĂ©, car quelqu’un peut ĂȘtre sourd-muet, il ne peut ni parler ni entendre. Quelqu’un peut ĂȘtre tellement estropiĂ© qu’il ne peut se lever. VĂ©rifiez seulement la carte des gens. Regardez...

            D’accord. NumĂ©ro... C’était quoi, 4? 5, qui a 5? D’accord, soeur. NumĂ©ro 6? TrĂšs bien. NumĂ©ro 7? La carte de priĂšre numĂ©ro 7? Est-ce vous, madame? 8? 9? Venez juste ici, madame. Chacun de vous maintenant, au fur et Ă  mesure que nous appelons votre numĂ©ro, mettez-vous en ligne par ici. NumĂ©ro 9? NumĂ©ro 9, ai-je eu celle-lĂ ? D’accord, numĂ©ro 10, carte de priĂšre numĂ©ro 10? Le gentleman.

            NumĂ©ro 11, 11? D’accord. 12? C’est ça. Levez-vous rapidement si possible. Si vous ne pouvez pas lever la main, quelqu’un viendra vous prendre. 12. 13? 14, 14? 15, 15, la carte de priĂšre numĂ©ro 15, voudriez-vous lever la main? D’accord. Il nous manque une carte, 15. TrĂšs bien. Ça doit ĂȘtre 14. 16, la carte de priĂšre 16? D’accord, monsieur. 17, la dame, ou un homme, ou qui que ce soit, peut s’avancer. 17, 18, 18? D’accord. 19? 20? Je pense que c’est pratiquement le nombre que nous pouvons mettre debout maintenant mĂȘme...?... me donner ma Bible.

58        Non, c’est en ordre. Maintenant, si les gens peuvent juste ĂȘtre... Vous n’auriez pas Ă  venir ici s’ils veulent... ou peut-ĂȘtre c’est en ordre, ici mĂȘme pour vous. Vous pouvez donc reculer, tant qu’ils peuvent marcher. S’ils ne peuvent pas marcher, alors vous les amenez ici.

            Maintenant, j’ai environ quinze minutes de retard pour commencer la ligne. Celle-ci est la premiĂšre soirĂ©e...?... excitĂ©, vous savez ce que je veux dire. Et je suis enrouĂ©. Et je viens de prĂȘcher. C’est juste une rĂ©union aprĂšs l’autre, juste l’une aprĂšs l’autre, l’une aprĂšs l’autre, l’une aprĂšs l’autre, l’une aprĂšs l’autre, et cela donc... toutes sortes de temps du nord au sud, et–et il ne fait pas froid. C’est juste une voix forcĂ©e.

            Eh bien... Maintenant, je voudrais vous demander: «Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et sont cependant malades et aimeraient que Dieu les guĂ©risse? Voudriez-vous lever la main afin que j’aie une idĂ©e gĂ©nĂ©rale? C’est partout, partout.

59        Maintenant, regardez. Maintenant, si ces gens ici... Maintenant, j’aimerais demander: Combien parmi vous ici dans la ligne de priĂšre me sont inconnus, que je ne connais pas? Levez simplement la main, vous dans la ligne ici, les inconnus. Combien dans l’assistance me sont inconnus, que je ne connais pas? Levez la main, n’importe oĂč. Eh bien, c’est pratiquement plein, partout. Je ne connais personne ici Ă  part monsieur Mercier ici, monsieur Vayle, frĂšre Jenning ici, et peut-ĂȘtre que je pourrais reconnaĂźtre certains de ces prĂ©dicateurs. Je les regardais il y a quelques instants, on dirait que je les ai vus dans des conventions et tout, je pense, mais peut-ĂȘtre pas eux tous. Je ne me souviens du nom de personne. Cet homme ici, on dirait que je l’ai vu. Et ce petit homme ici, est-ce vous frĂšre Wilson? Je pensais que c’était lui. D’accord. C’est pratiquement–c’est pratiquement la limite de ce que je sais.

60        Maintenant, regardez. Eh bien, je venais de vous expliquer par la Bible que toute guĂ©rison provient de Dieu, et que c’est une oeuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e. Combien savent cela maintenant? Combien savent que si JĂ©sus, le Fils de Dieu, se tenait ici mĂȘme, dans ce costume que certains parmi vous m’ont envoyĂ© l’autre jour... D’accord. Comment pouvais-je... Comment pourrais ...

            S’Il se tenait ici, et que vous veniez vers Lui, disant: «Seigneur JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?» Eh bien, faites attention. Pourrait-Il le faire? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il ne le pourrait pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’était par l’expiation. Combien savent cela? Il dirait: «Mon enfant, ne sais-tu pas que J’ai dĂ©jĂ  accompli cela? Crois-tu cela?»

            «Oui, Seigneur, je le crois.»

            «TrĂšs bien. Poursuis ton chemin, qu’il te soit fait selon ta foi.» Combien savent qu’il en serait ainsi? Combien savent qu’Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri tout le monde par l’expiation, que chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption, tout ce qui peut ĂȘtre fait pour la race humaine a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait lorsque JĂ©sus a accompli l’oeuvre au Calvaire et qu’Il a dit: «Tout est accompli»? Vous savez cela. Chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption.

61        Maintenant, certains parmi vous, prĂ©dicateurs, ne croient peut-ĂȘtre pas dans la guĂ©rison divine. Mais comment pouvez-vous prĂȘcher le salut de l’ñme sans la guĂ©rison divine? La maladie, c’est quoi? La maladie, c’est un attribut du pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Fumer et boire? Non. Commettre adultĂšre? Non. Eh bien, c’est quoi? C’est l’attribut de l’incrĂ©dulitĂ©.

            C’est quoi, le pĂ©chĂ©? Il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Comme nous savons qu’ils le sont ! Il n’y a que deux choses: la foi et l’incrĂ©dulitĂ©. Vous ĂȘtes d’un cĂŽtĂ©. Si vous ĂȘtes un croyant, vous ne fumez pas, vous ne buvez pas et vous ne commettez pas adultĂšre. Mais ce n’est pas parce que vous ne faites pas cela que vous ĂȘtes un croyant, voyez? Absolument pas. Cela est juste un attribut.

            Eh bien, c’est quoi la maladie? La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous connaissions un quelconque pĂ©chĂ©, nous ne tombions pas malades. La maladie est entrĂ©e Ă  cause du pĂ©chĂ©. Combien savent cela? Eh bien, assurĂ©ment.

62        Eh bien, regardez donc. Si un trĂšs gros animal vous attrapait et, de sa patte enfoncĂ©e dans votre flanc, il vous arrachait des cĂŽtes, eh bien, ça ne vous servirait Ă  rien de lui couper cette patte-lĂ , s’il ne–s’il ne vous mordait pas. Vous ne vous contenterez pas de lui couper la patte. Assenez-lui juste un coup Ă  la tĂȘte. Cela tuerait tout l’animal. N’est-ce pas vrai?

            Eh bien, c’est pareil avec la maladie. Lorsque vous tuez le pĂ©chĂ©, vous tuez la maladie avec cela. Vous ne pouvez prĂȘcher le salut sans inclure tout ce qui est arrivĂ© Ă  la race humaine. Il Ă©tait notre RĂ©dempteur pour nous racheter. Oui, oui. MĂȘme ce vieux corps, lorsqu’il meurt comme notre Ăąme meurt, et que notre esprit est nĂ© de nouveau, nous devenons de nouvelles crĂ©ations, nous avons la Vie Eternelle, Ă©ternellement, Ă©ternellement. Nous ne mourrons jamais en ayant la Vie Eternelle. Impossible. C’est Eternel, Zoe, la Vie mĂȘme de Dieu. Elle ne peut pas mourir.

63        TrĂšs bien. Donc, lorsque vous tombez malade et que vous ĂȘtes... et que vous vous en allez, et que vous ĂȘtes mourant, vous allez Ă  la tombe; quand Dieu viendra, Christ viendra, vous serez appelĂ© d’entre les morts. C’est dĂ©jĂ  une oeuvre achevĂ©e, Dieu appelle et vous ressuscitez. Il n’a pas Ă  descendre faire une expiation, vous faire sortir, faire de vous une autre personne; Il parle seulement et vous sortez. C’est exact.

            Eh bien, maintenant, quel est ce... C’est quoi, le salut que nous avons maintenant? C’est le gage de notre plĂ©nitude en Dieu; lĂ , nous n’aurons plus Ă  penser au pĂ©chĂ©. La maladie, c’est quoi donc? C’est quoi, la guĂ©rison de nos corps? C’est le gage de notre rĂ©surrection. Parfait.

            Maintenant, croyez. Maintenant, j’aimerais que vous soyez maintenant aussi respectueux que possible et que vous croyiez de tout votre ĂȘtre. Ne vous dĂ©placez pas maintenant. Mais maintenant, lorsque le Saint-Esprit parle, s’Il fait...

64        Combien ce soir ont dĂ©jĂ  vu Sa photo? Voyons combien ont dĂ©jĂ  vu la photo. Elle se trouve ici mĂȘme Ă  Washington, D.C. Nous l’amĂšnerons pour vous demain soir, l’Ange du Seigneur.

            Elle se trouve ici mĂȘme, Ă  Washington, D.C. George J. Lacy, le responsable d’un dĂ©partement de FBI, et les autres l’avaient examinĂ©e; il a Ă©tabli un document signĂ© ici mĂȘme: l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© au monde. C’est exact. Cela est ici mĂȘme.

            Nous avions cela. Ce n’est pas un... Eh bien, il nous faut les acheter auprĂšs de l’Association amĂ©ricaine de photographes, le Studio Douglas de Texas, c’est lĂ  qu’elle avait Ă©tĂ© amenĂ©e. Cela a Ă©tĂ© vu en Allemagne Ă  trois reprises, il y a quelques mois: Elle vient, Elle rentre, la Colonne de Feu, la mĂȘme qui avait accompagnĂ© les enfants d’IsraĂ«l Ă  l’époque de leur pĂšlerinage. Combien savent que C’était la Colonne de Feu? Combien savent que c’était Christ? Cela montre que vous ĂȘtes appelĂ©s. C’est ce qui fait... C’est bien, frĂšres. C’est exact. C’est certain.

65        Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» Lorsqu’Il est venu sur terre, quand Il Ă©tait avec les enfants d’IsraĂ«l, Il Ă©tait la Colonne de Feu. Il Ă©tait dans le buisson ardent. JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait sur terre, Il a dit: «Je suis le JE SUIS qui Ă©tait dans le buisson.» Est-ce exact? Il L’était. D’accord. Puis, Il a dit: «Je viens de Cela, J’Y retourne.»

            AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas. Qu’était-Il? Une LumiĂšre qui a crevĂ© les yeux Ă  Paul; il se tenait dans Sa PrĂ©sence. C’est vrai. Maintenant, voici de nouveau Sa photo ici mĂȘme une fois de plus. Je continue Ă  dire...

            George Lacy a dit: «J’ai Ă©tĂ© aussi votre critiqueur, monsieur Branham. Et, a-t-il ajoutĂ©, je disais que c’était de la psychologie. Mais, a-t-il dit, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» C’est le responsable du dĂ©partement du FBI pour les empreintes digitales et les documents douteux. Oui. Elle se tenait absolument lĂ .

66        Ce mĂȘme Ange n’est pas Ă  deux pieds [60,96 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant; si ce n’est pas le cas, je suis un menteur. C’est vrai. Ce n’est pas pour moi; c’est pour vous. C’est pour nous, l’Eglise, les croyants. Nous sommes en plein dans les jours de la Venue du Seigneur. Il est retournĂ© visiter les pĂ©chĂ©s qui s’accumulent juste comme Il l’avait fait du temps d’Abraham avant de dĂ©truire les pierres et autres, ou plutĂŽt Sodome et Gomorrhe. Nous aborderons cela plus tard cette semaine. Nous n’avons pas de temps pour cela maintenant. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Regardez, croyez.

            Maintenant, Seigneur, Ă  partir de ce moment, c’est Ton serviteur qui T’appartient depuis tout le temps. Mais maintenant, parle, Seigneur; un seul Mot de Ta part reprĂ©sentera plus que des millions de notre part, de nous tous les prĂ©dicateurs. Nous sommes Tes enfants. Nous aimons parler de Toi. Mais juste un seul Mot de Ta part reprĂ©sentera plus que tout ce que nous pouvons faire. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

67        Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, mettez-vous simplement Ă  prier: «Seigneur, je crois que cet homme a dit la vĂ©ritĂ©, car Il a tirĂ© cela des Ecritures. Maintenant, je touche Ton vĂȘtement, et fais-le-moi savoir ce soir, Ă  moi-mĂȘme. Je ne sais pas monter dans la ligne pour la priĂšre, mais qu’il parle. Si je Te touche, fais qu’il parle et m’appelle Ă  partir d’ici, et qu’il me dise que...» Voyez? Il–Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, mettez-vous Ă  croire ainsi, en priant.

            Maintenant, ne soyez pas nerveux. Croyez seulement. Laissez passer vite cette nervositĂ©. Maintenant, la petite dame, je suppose qu’elle est Amish ou... avec le petit... sur–sur la tĂȘte ici, le petit chapeau. Et je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre. N’est-ce pas, madame? Vous m’aviez vu. C’était probablement dans une rĂ©union. D’accord, dans une rĂ©union, dans une convention. D’accord.

            Maintenant, Ă©videmment, je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, ni de savoir ce qui cloche en vous, ni rien. Vous le savez; je suis juste un homme et vous ĂȘtes une femme. Maintenant, voici un beau tableau biblique qui est peint, mais pas dans un coin obscur, comme le diable a essayĂ© de le faire, mais ici oĂč tout le monde peut voir. Voyez, Dieu n’a pas Ă  aller dans un coin obscur. Dieu est le Dieu de la lumiĂšre.

68        Eh bien, JĂ©sus et une femme s’entretenaient au puits de Samarie. Et il y avait lĂ  un Homme et une femme qui se rencontraient pour la premiĂšre fois. Et JĂ©sus avait dĂ©couvert ce qui clochait chez elle et Il le lui a rĂ©vĂ©lĂ©. Cela Ă©tant, elle a dit: «Nous... Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.» Ce devrait ĂȘtre une servante du Messie.

            Mais elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu... Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, Il accomplira ces signes.» Croyez-vous cela? D’aprĂšs votre propre religion, vous–vous–vous avez appris que vous... Elle sait ce qu’elle dit. TrĂšs bien. C’est bien.

            Maintenant, c’était juste comme un homme, puis le Messie est ressuscitĂ© d’entre les morts; Il est ici sous forme du Saint-Esprit. Or, si je disais: «Madame, vous ĂȘtes malade», vous pourrez ne pas l’ĂȘtre. Si je disais: «Madame, vous avez besoin d’argent», ça pourrait ne pas ĂȘtre votre cas. Je dirais: «Madame, vous vous tenez lĂ  pour quelqu’un d’autre», ça pourrait ne pas ĂȘtre votre cas. Je ne sais pas. Mais si je disais: «Vous ĂȘtes malade», et que cela tombe juste, «vous allez vous rĂ©tablir», eh bien, vous diriez: «C’est bien devinĂ©.» Voyez? Mais maintenant, si le Saint-Esprit vient, remonte dans le passĂ© et dit quelque chose, et vous savez si c’est vrai ou pas, c’est... alors, vous–vous–vous pouvez en ĂȘtre tĂ©moin. Vous le saurez.

69        Mais alors, si je vous annonce quelque chose dans le futur, vous auriez le droit d’en douter. Mais si Cela vous dit quelque chose qui est arrivĂ© dans le passĂ©, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Eh bien, est-ce–est-ce la vĂ©ritĂ©, ce que je dis? Ce–c’est un miracle. Voyez? Qu’elle en soit juge. Et vous, soyez-en juges. Non pas que nous jugions Dieu, mais nous aimons Dieu, et nous sommes contents qu’Il soit ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Maintenant, je–je dĂ©clare que je crois qu’Il le fera. Si seulement Il... Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre personne ici. S’Il me fait connaĂźtre votre problĂšme, en tant que votre frĂšre... (En fait, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne.) et–et si vous... s’Il parlait par moi, me rĂ©vĂ©lant la raison de votre prĂ©sence ici, ou quelque chose comme cela, accepteriez-vous qu’Il vous connaĂźt donc et que vous allez recevoir ce que vous demandez? Croyez-vous cela? Est-ce que les autres dans l’assistance croiront cela avec elle?

            Maintenant, voyez, ce que j’essaie de faire, c’est trouver faveur auprĂšs de–auprĂšs du Saint-Esprit (Voyez-vous?), voir si les gens croiront en Lui. Voyez? Si vous lisez le livre, Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...»

            J’ai dit: «Je ne suis pas instruit.»

            Il a dit: «Cela te sera accordĂ©.» Et puis, Il m’a montrĂ© cela dans les Ecritures. C’était donc... C’est depuis que j’étais un tout petit garçon. Voyez? Cela est arrivĂ© des milliers de fois et ça n’a jamais failli... Maintenant, soyez vraiment, vraiment en priĂšre.

70        Maintenant, si le Seigneur Dieu... Si je pouvais vous aider et que je ne le fasse pas, je serais quelqu’un de trĂšs mĂ©chant. Mais je ne peux pas vous aider, cependant Dieu le peut. Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire cela? C’est...

            Maintenant, si tout le monde, s’ils entendent toujours ma voix dans l’assistance, la femme s’éloigne de moi. Et elle souffre du coeur. C’est tout Ă  fait vrai. Et c’est un coeur nerveux. C’est une maladie de nerfs. Et puis, je vous vois chercher Ă  lire ou Ă  faire quelque chose. Vos yeux vous font mal. C’est vrai.

            Et puis, vous avez une–une maladie gynĂ©cologique, une grosseur sur l’organe fĂ©minin. Cela devrait ĂȘtre opĂ©rĂ©. Ainsi donc, vous pouvez reconnaĂźtre Cela. Il a dit, le mĂ©decin, il a dit que ça doit ĂȘtre fait. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous qu’Il est JĂ©sus-Christ le mĂȘme...?... Ai-je guĂ©ri cette femme? Non. Mais je crois qu’elle est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Je crois que sa foi l’a fait.

            Maintenant, est-ce que chaque mot... Je ne sais pas ce que je vous ai dit. Voyez-vous l’enregistrement en cours lĂ ? C’est ce qui rapporte ce qu’il y a eu. Voyez? C’était quelque part dans un autre–un autre monde, ou pour vous les hommes de science, dans une autre dimension. Vous les chrĂ©tiens (Voyez?), l’Esprit de Dieu...?... D’accord.

71        Eh bien, voici une femme que je n’ai jamais rencontrĂ©e auparavant. Pour tout ce qu’Il lui a dit, elle a les mains levĂ©es pour montrer que c’est la vĂ©ritĂ© absolue. C’est notre premiĂšre rencontre, et c’est la premiĂšre fois que nous nous voyons au monde. Qu’est-ce? JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Eh bien, ce n’est pas votre frĂšre; vous le savez. Ça ne peut pas ĂȘtre moi. Une certaine puissance la connaĂźt. Eh bien, ça dĂ©pend de ce que vous pensez que cette puissance est. Si vous pensez que c’est le Saint-Esprit, vous recevrez cette rĂ©compense. Prions.

            PĂšre cĂ©leste, accorde Ă  cette prĂ©cieuse femme ce qu’elle dĂ©sire. Je prie pour cette bĂ©nĂ©diction en sa faveur, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Maintenant, ne doutez pas. Allez, et voyez exactement ce que vous avez demandĂ©, vous pouvez recevoir cela. Que tout le monde soit trĂšs respectueux maintenant.

72        Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je pense que vous avez levĂ© la main il y a quelques minutes. C’est notre premiĂšre rencontre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Vous voyez? Et un jour, nous aurons Ă  nous tenir dans Sa PrĂ©sence. Maintenant, ce soir, on est un peu nerveux Ă  cause de l’assistance, des gens merveilleux, mais cela commence Ă  s’élever un peu. On n’y peut rien. (Voyez?) Lorsque vous... Cela vous rend nerveux, mes amis.

            Si je ne vous connais pas et que le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que je suis Son serviteur? A-t-Il promis qu’Il le ferait? Y a-t-il quelqu’un dans l’assistance qui vous connaĂźt? Y en a-t-il? Il saura alors si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous le saurez. Maintenant, quant Ă  vous guĂ©rir, je ne le peux pas. Quant Ă  cacher votre vie, vous ne le pouvez pas. Voyez? A cause de Sa PrĂ©sence.

73        Maintenant, vous savez qu’il se passe quelque chose. Voyez? Vous savez que vous tenir devant un homme, votre frĂšre, ne vous donnerait pas cette sensation-lĂ . Afin que l’assistance le sache, vous ĂȘtes une personne raisonnable, sincĂšre; vous Ă©prouvez un sentiment trĂšs doux et humble. Est-ce vrai? Cet Ange du Seigneur est en train d’environner cette femme. Je regarde droit Ă  Cela.

            La femme veut que je prie pour elle Ă  cause d’une maladie dont elle souffre, ce sont ses membres, ses jambes. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, si c’est vrai, levez la main.

74        Maintenant, voyez, plus on parle Ă  la femme, plus on peut en dire. Maintenant, quoi que ce fĂ»t... J’ai vu quelque chose, la femme faisant... ou quelque chose comme cela. Quoi que ce fĂ»t, elle en est tĂ©moin. Eh bien, parlons-lui juste un peu plus. Voyez, on ne peut pas trop en prendre, mais ce soir, prenons simplement notre temps.

            C’est un... Ce sont vos–ce sont vos jambes; et aussi, vous souffrez d’une espĂšce de maladie dans le flanc. C’est l’affection de la vĂ©sicule biliaire. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Et vous ĂȘtes profondĂ©ment affligĂ©e au sujet de quelqu’un; c’est un bien-aimĂ©. C’est votre fils. Il n’est pas ici. Il est dans une autre ville, et cette ville s’appelle Roanoke. Et il souffre d’une maladie mentale. Ça s’appelle... C’est un vĂ©tĂ©ran, un jeune homme, au sujet de la DeuxiĂšme Guerre mondiale. C’est tout Ă  fait vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous connaĂźt donc, et que votre foi est juste entre Ses mains? Croyez-vous que vous recevrez ce que vous avez demandĂ©? Prions encore...?...

            Dieu bien-aimĂ©, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur et de lui accorder ce qu’elle a demandĂ©. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

75        Maintenant, la Bible dĂ©clare: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Alors, allez en croyant. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Vous voyez, si–si vous le faites, ça me dĂ©range. Soyez trĂšs respectueux.

            Je suppose que celle-ci est notre premiĂšre rencontre. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, et probablement que nous avons un dĂ©calage d’ñge et que nous sommes nĂ©s Ă  des endroits distants des kilomĂštres. Maintenant, s’il vous plaĂźt, ne faites pas cela, mes amis. Ne vous dĂ©placez pas. Restez simplement tranquilles juste une minute, s’il vous plaĂźt. Je–je–je vais partir dans les cinq prochaines minutes, si seulement vous... maintenant, ne vous dĂ©placez pas, voyez.

            Voyez, vous devez ĂȘtre respectueux dans la PrĂ©sence de Dieu. Lorsqu’Il m’avait rencontrĂ© lĂ -bas, le Saint-Esprit m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Et vous devez faire ce que je vous dis, si vous croyez que je suis serviteur de Christ. Je ne dis que ce qu’Il me dit de dire. Maintenant, croyez.

76        Cette dame et moi, nous sommes inconnus. Elle est plus jeune que moi. Nous ne nous connaissons pas, c’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. S’Il me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous qu’Il est le Christ ressuscitĂ©, agissant par Son Eglise ici? Vous croirez cela.

            Que le Seigneur Dieu vous l’accorde, madame. Votre maladie, c’est une maladie de nerfs. Vous souffrez aussi de la poitrine. Ce sont vos nerfs qui vous remontent. Et vous avez connu, il n’y pas longtemps, une espĂšce d’accident. Oh ! Vous ĂȘtes tombĂ©e sur la glace, et vous vous ĂȘtes fait mal. Cela vous a fait mal Ă  la colonne vertĂ©brale. Et vous ĂȘtes un–vous ĂȘtes un–un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur.

            Et vous avez Ă  coeur quelqu’un de cher, c’est quelqu’un de votre propre assemblĂ©e. C’est quelqu’un qui souffre du cancer au dernier stade, et vous voulez qu’on prie pour elle. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, les larmes sur ce mouchoir-lĂ , posez celui-ci sur elle.

            Seigneur Dieu, accorde ces choses alors que je prie et bĂ©nis...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas. Croyez ce que vous avez demandĂ©. Vous le recevrez.

77        Bonsoir. Soyez respectueux. Maintenant, madame, vous assise lĂ , avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, lĂ . Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Je ne vous connais pas, oui, vous. Croyez-vous que je suis le serviteur de Christ? Croyez-vous? Vous avez besoin de quelque chose de la part de Dieu, n’est-ce pas?

            La raison en est que cette femme d’il y a quelques instants souffrait quelque chose Ă  la poitrine. Je vous ai vue debout devant moi; vous souffrez du coeur. C’est vrai. Je vois que vous souffrez aussi de l’hypertension. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Je ne vous ai jamais vue, n’est-ce pas? Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Il vous a alors guĂ©rie. Poursuivez votre chemin...?...

            LĂ  dans l’assistance maintenant, soyez trĂšs respectueux. Cela a beaucoup fait frissonner la femme en manteau rouge, juste lĂ  derriĂšre vous; elle souffre de vĂ©sicule biliaire. C’est vrai, madame. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit maintenant? D’accord, vous pouvez avoir cela si vous le croyez. D’accord, c’est bien.

            Le frĂšre mennonite lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , en train de prier aussi Ă  cause de la maladie du coeur, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, monsieur? Vous L’avez touchĂ©. C’est terminĂ©. Amen. Ayez foi en Dieu.

78        Personnellement, je ne vous connais pas; mais le Seigneur Dieu vous connaĂźt certes. Si le Seigneur Dieu, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez ici, croirez-vous cela? Vous souffrez du dos, un mal de dos. Vous souffrez aussi de la gorge. C’est vrai. Une vĂ©sicule biliaire vous dĂ©range.

            Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Non. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, le lieu d’oĂč vous venez, croirez-vous de tout votre coeur? Vous essayez de forcer quelque chose, madame. Cela ne fera aucun bien. Voyez? Cela ne fera aucun... Croyez simplement, avec la simple foi d’enfant. Croyez simplement. Vous venez d’une ville appelĂ©e Madison, en Virginie. Votre prĂ©nom, c’est Rose. Votre nom de famille, c’est Middleton. Eh bien, c’est vrai. Rentrez donc, retournez chez vous, et croyez de tout votre coeur et vous serez guĂ©rie.

            «Si tu peux croire, tout est possible...?...» Ayez simplement foi, croyez de tout votre coeur. Continuez Ă  ĂȘtre respectueux. Soyez simplement en priĂšre.

79        Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous avez Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions, pas Ă  l’estrade, ou bien vous Ă©tiez assis dans l’assistance, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes passĂ© dans une ligne rapide. Depuis combien de temps cela a-t-il eu lieu? A Fort Wayne.

            C’est lorsque cette fillette aveugle avait Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ , ainsi que l’enfant estropiĂ©e des pieds, et ils sont devenus...?...aussi. Ça doit ĂȘtre...?... C’était lĂ  Ă  l’époque de frĂšre Bosworth et des autres, un merveilleux frĂšre. Je me souviens des gens qui montaient par la fenĂȘtre pour voir la rĂ©union. Le tabernacle de frĂšre Rediger, lĂ . Vous connaissez le frĂšre Rediger il y a des annĂ©es.

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, exact. Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes passĂ© par une ligne oĂč des milliers de gens Ă©taient passĂ©s, c’est tout, personne ne le saurait donc. Soyez trĂšs respectueux.

            Quelque chose est arrivĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Croyez simplement de tout votre coeur maintenant...?... Vous... Croyez-vous que Dieu vous accordera ce que vous demandez? Amen.

80        Vous souffrez de beaucoup de maladies. Je vous vois, vous avez et vous aviez subi une intervention chirurgicale, ou quelque chose comme cela. Je vous vois subir cela Ă  deux reprises. Vous avez subi deux interventions chirurgicales. Puis, vous avez une maladie interne, des troubles internes. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par l’accouchement. C’est une plaie, il y a de cela plusieurs, plusieurs annĂ©es, quand vous Ă©tiez une jeune femme. C’est exact. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Prions maintenant.

            Ô Eternel Dieu, Auteur de la Vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme et guĂ©ris-la, PĂšre. Je Te prie d’accorder ces choses au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur. Et la Bible... Comme la Bible dit: «Si tu peux croire, tout est possible.» D’accord.

81        Je perçois une pensĂ©e lĂ  derriĂšre, quelqu’un a pensĂ©...?... JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Combien le savent? Voyez? Ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. Je vais vous demander quelque chose. Madame, placez votre main sur la mienne. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, pendant que vous regardez dans cette direction, me croirez-vous? D’accord, alors votre coeur ne vous dĂ©rangera plus. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante...?... et si vous pouvez croire...?... Ne prenez pas... les gens doutent (Voyez?); cela rendra votre situation pire si vous faites ça.

            Croyez-vous cela lĂ , petite dame qui jette un coup d’oeil sur cette petite dame assise lĂ ? Vous souffriez aussi du coeur, vous assise lĂ  derriĂšre, avec le doigt Ă  la bouche. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? Vous pouvez l’avoir. La maladie du coeur aussi... «Si tu peux croire.»

            Juste lĂ  derriĂšre aussi, vous souffrez du coeur. Vous souffrez aussi d’une hernie. Vous croyez que Dieu rĂ©tablira cela. Levez la main, monsieur, afin que nous puissions... Le voilĂ .

82        Qu’en est-il de ceux qui, parmi vous, ont Ă©tĂ© guĂ©ris avant de venir ici? Voudriez-vous me croire sur parole lĂ -dessus? Faites donc demi-tour et rentrez...?... Juste avant de venir, madame, si vous vous tenez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, frĂšre Levy s’assoit, juste lĂ  mĂȘme pour une minute. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous ĂȘtes couvert d’une ombre. C’est la mort. Vous souffrez du cancer. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela? Levez la main, pour dire: «Je T’accepte, JĂ©sus, comme mon GuĂ©risseur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, poursuivez votre chemin et n’y pensez plus. Continuez, croyez de tout votre coeur. Si vous le pouvez, je vous fais confiance que vous croirez, monsieur.

            Restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que ce mal de dos va vous quitter et que vous serez bien portante? Si vous croyez, levez la main. D’accord. Vous pouvez contourner juste par ici et ĂȘtre bien portante. Voyez? Allez directement de l’avant en croyant de tout votre coeur.

            Croyez-vous lĂ  dans l’assistance? «Si tu peux croire.» Cela vous a quittĂ© lorsque le mal de dos a quittĂ© cette femme-lĂ , cela vous a quittĂ© aussi, fils. Continuez simplement votre chemin, en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu. Croyez. Vous aussi, madame. D’accord. Votre dos, aussi l’affection de rein, c’est depuis longtemps. C’est vrai. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

83        Combien lĂ  dans l’assistance aimeraient ĂȘtre guĂ©ris et croient que Dieu les rĂ©tablira? Cet homme se rĂ©jouit de ce qu’il y a eu la guĂ©rison de la maladie du coeur ou de je ne sais quoi qu’il y avait, il y a quelques minutes. Cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de lui est tout...?... Il souffre de l’asthme, il veut en ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous, monsieur, que Dieu vous guĂ©rira de l’asthme et vous rĂ©tablira, vous assis lĂ  derriĂšre, avec cet homme qui a Ă©tĂ© guĂ©ri d’une maladie du coeur? Croyez-vous? Eh bien, vous pouvez donc avoir cela. Vous pouvez poursuivre votre chemin, vous rĂ©jouissant et disant: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.»

            Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Voyez, je vous ai retenus trop longtemps. Ce–c’est...?... L’Esprit est ici...?... et des choses semblables. Je ne voudrais pas ĂȘtre discourtois, mais j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres si vous croyez. Ici mĂȘme, car nous n’avons pas beaucoup de temps. Imposez les mains...?...

84        Amis, croyez-vous que le Fils de Dieu, que je cherche Ă  vous dire qu’Il vous aime, croyez-vous qu’Il existe? Dites: «Amen.» Ceci est-il ce que la Bible a dit que ça arriverait? Maintenant, rappelez-vous, ceci est plus que ce qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. En effet, une seule personne L’avait touchĂ© et Il Ă©tait devenu si faible qu’Il ne pouvait pas se dĂ©placer. Ou plutĂŽt, Il pouvait–Il pouvait se dĂ©placer, mais Il a dit: «La vertu est sortie de Moi.» La vertu, c’est la force.

            Mais Il a dit: «Vous ferez aussi des oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage.» Voyez? Nous sommes au temps de la fin maintenant. C’est la raison pour laquelle je prends...?... Je me sens faible. C’est vrai. AprĂšs... Ce n’est pas... C’est cette vision qui est Ă  la base de ça. Pensez-y, il y en a beaucoup qui passent, au point qu’on ne sait quoi, si on est dans la vision ou en dehors de la vision. Voyez? C’est pour vous. C’est le Seigneur Dieu; c’est bon pour vous, pour vous montrer.

85        Maintenant, amis, je ne sais quoi de plus Il pourrait faire. Je ne sais rien de plus Il pourrait faire. Il vous a prouvĂ© qu’Il n’est pas mort. Il est vivant et Il est ici. Maintenant, Ă  quoi me servirait-il de me tenir ici, Ă©tant oint, si vous lĂ , dans l’assistance, vous ne croyiez pas cela? Cela exige votre foi. C’est votre foi qui Le touche et qui accomplit ces choses. Ce n’est pas moi. Vous... Ce n’est pas moi qui fais cela. C’est vous qui le faites par votre propre foi, c’est ce qui fait cela. Voyez? C’est vous, pas moi, vous.

            Et qu’est-ce? Cela montre que ceci... une–une personne, un homme, rien du tout, je suis juste un homme comme vous, ou un humain. Probablement que si l’EnlĂšvement avait lieu, et qu’on citait les justes pour entrer en premier, vous tous, vous me prĂ©cĂšderiez. Je suis nĂ© hors saison.

            Beaucoup parmi vous ici prĂȘchaient l’Evangile, cependant, en ce temps-lĂ , je n’étais qu’un petit pasteur baptiste lĂ -bas, et vous aviez pris position pour ces choses. Voyez? C’est la bontĂ© et la misĂ©ricorde de Dieu pour vous. Croyez-moi, mes amis; croyez-moi en tant que votre frĂšre. Je vous le dis de tout mon coeur, que c’est Dieu envoyĂ© auprĂšs de vous. Ce n’est pas moi, je ne suis pas Dieu envoyĂ© auprĂšs de vous. Le Saint-Esprit est le Don de Dieu envoyĂ© auprĂšs de vous. Voyez? Et c’est pour vous.

86        Et chacun de vous qui peut croire cela, accepter cela sur base de la rĂ©surrection de Christ et accepter cela, est guĂ©ri maintenant mĂȘme. Voyez? Maintenant, prions. Et priez pour la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Chacun de vous, priez pour la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, tel que vous priez dans votre Ă©glise.

            Si vous ĂȘtes baptiste, priez comme les baptistes prient. Si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, priez comme ils prient. Quoi que ce soit, priez simplement tel que vous priez, pour celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, pour lequel vous priez. Je vais prier pour vous tous.

            Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre...

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