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PrĂ©dication Pareil À L’aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0316A La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Pareil À L’aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e

1          Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Ô Dieu misĂ©ricordieux, nous sommes heureux d’ĂȘtre encore dans Ta PrĂ©sence en ce bel aprĂšs-midi du Sabbat, pour T’exprimer par la priĂšre les sentiments de nos coeurs. Et nous savons que Tu entends vraiment et que Tu rĂ©pondras Ă  chaque requĂȘte que nous T’adressons, car nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus, afin que Tu viennes Ă  nous aujourd’hui et que Tu consoles nos coeurs. BĂ©nis les malades et les nĂ©cessiteux; guĂ©ris-les, Seigneur. Sauve les perdus; reçois la gloire, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

2          [FrĂšre Vayle lit l’Ecriture dans DeutĂ©ronome 32.1-12–N.D.E.] Merci, FrĂšre Vayle. J’aimerais dire cet aprĂšs-midi que les jeunes gens viennent de me dire qu’ils n’ont plus de livres ni–ni de photos. Et ils ont dit qu’immĂ©diatement aprĂšs le service, si vous voulez les obtenir, eh bien, ils recevront les commandes Ă  la rĂ©ception.

            Nous ne voulons pas les vendre le dimanche, je ne l’ai jamais fait, mais ils sont Ă  court de cela depuis deux jours; ils n’en avaient donc pas beaucoup. Et les livres sont sous presse en ce moment, en train d’ĂȘtre–c’est Ă  l’imprimerie en train d’ĂȘtre imprimĂ©s. Ce sera terminĂ© dans quelques jours. Et nous vous les enverrons.

            Maintenant, souvenez-vous que ce soir, immĂ©diatement aprĂšs le service, le service Ă©vangĂ©lique de cet aprĂšs-midi, mon fils, Billy, et les jeunes gens ici, seront en train de distribuer les cartes de priĂšre. Restez tout simplement assis aprĂšs le service, vous qui avez besoin des cartes de priĂšre. Et puis, Ă  ceux qui n’ont pas pu entrer, on en distribuera environ 50 cet aprĂšs-midi, et ensuite, environ 50 de plus ce soir Ă  18 heures. Ainsi donc, vous qui avez besoin d’une carte de priĂšre, vous pouvez en recevoir une, n’importe qui qui en a besoin.

3          Eh bien, pour le texte, cet aprĂšs-midi, j’aimerais prĂȘcher sur le sujet suivant: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e et qui voltige sur ses petits. Ceci est plutĂŽt un sujet inhabituel, et ma voix n’est pas vraiment Ă  la hauteur pour essayer de prĂȘcher sur ce sujet, mais je me confie seulement en Dieu aujourd’hui, juste pour un petit service Ă©vangĂ©lique; [j’ai confiance] que Dieu nous enseignera, peut-ĂȘtre, quelque chose que nous devrions connaĂźtre au sujet de Sa bontĂ© et de Ses soins pour Son peuple.

            Je suis si heureux, pour une fois, de savoir que–qu’il existe un VĂ©ritable et Authentique Dieu vivant, qui vit toujours et qui aime toujours Son peuple. Et maintenant, notre sujet, cet aprĂšs-midi c’est: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e.

4          Je me suis souvent demandĂ© pourquoi Dieu a comparĂ© Son hĂ©ritage aux aigles. Et un jour, je me suis mis Ă  Ă©tudier ce que c’est qu’un aigle. Et comme j’ai vĂ©cu dans la nature, la plus grande partie de ma vie, avec le bĂ©tail, plus prĂšs des aigles, Ă  la campagne oĂč j’élĂšve du bĂ©tail dans la prairie, en Arizona, lĂ  au Nouveau Mexique et dans le Colorado; j’ai beaucoup Ă©tudiĂ© l’aigle, ses habitudes. Et puis, un jour, je suis tombĂ© sur ce passage; je me suis alors demandĂ©: «Pourquoi a-t-Il comparĂ© Son hĂ©ritage aux aigles?» Et puis, j’ai remarquĂ© qu’il existe environ quarante diffĂ©rents types d’aigles, quarante diffĂ©rents types.

            Le mot «aigle» signifie «celui qui nourrit avec le bec, la bouche; celui qui nourrit avec la bouche».

5          Eh bien, comment pouvait-Il comparer Son hĂ©ritage Ă  un aigle, ce serait... Vous vous souvenez qu’Il a dit que Son peuple, ce sont des aigles, surtout Ses prophĂštes. Et, Il s’est ensuite identifiĂ© Lui-mĂȘme Ă  un Aigle. Il est l’Aigle JĂ©hovah, et nous, nous sommes Ses aiglons, les petits aigles. Et Il nous nourrit de Sa propre bouche. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Dieu nourrit Ses aigles de–par Sa Parole, Sa Parole parlĂ©e.

            Eh bien, j’ai... Bien des fois, je me suis assis, et j’ai savourĂ© un bon bifteck, ou un bon dĂźner au poisson ou au poulet, et j’ai savourĂ© cela; mais jamais je n’ai pu savourer comme quand nous nous assoyons Ă  la table de JĂ©hovah et que nous Le laissons simplement nous nourrir de Sa Parole.

6          Vous savez, cela pĂ©nĂštre au-dedans de nous. Et l’église meurt de faim aujourd’hui par manque de cette Parole. Rien ne remplacera la Parole. Pour les aigles, rien remplacera cela, sinon la vĂ©ritable nourriture, la nourriture des aigles. Et nous, nous sommes des aigles; nous devons donc prendre la nourriture des aigles, pas de soirĂ©es amicales, ni de discours politiques ni une petite rĂ©ception dans un cercle de couture, mais nous avons besoin de la nourriture des aigles, ĂȘtre nourri de la bouche de l’Aigle JĂ©hovah. VoilĂ  pourquoi Il nous a comparĂ©s aux aigles.

            Une autre chose au sujet de l’aigle; c’est qu’il est un oiseau spĂ©cial. Il–il n’est pas comme tout autre oiseau. L’aigle est trĂšs fort, et il vole plus haut que tout autre oiseau connu. Aucun oiseau ne peut lui tenir tĂȘte. Vous savez, on voit le faucon monter dans l’air, mais si le faucon essaie de suivre l’aigle, il va se dĂ©sintĂ©grer. L’aigle est un oiseau beaucoup plus fort. Il peut voler plus haut que n’importe quel oiseau qui existe, et c’est la raison pour laquelle JĂ©hovah nous a comparĂ©s aux aigles. Evidemment, vous pouvez monter plus haut que l’oiseau ordinaire. Je veux dire, je parle de vĂ©ritables aigles, le choix de JĂ©hovah.

7          Et si le faucon peut voler plus haut, quel bien cela lui fera-t-il de voler lĂ -haut, s’il ne peut pas voir oĂč il est aprĂšs qu’il soit montĂ© lĂ ? Par consĂ©quent, son oeil est de loin plus perçant que celui de n’importe quel autre oiseau qui existe ici sur terre, l’oeil de l’aigle. Oh! je sais qu’on prĂ©tend que le faucon a un oeil comme celui de l’aigle. Eh bien, il ne peut pas du tout voir comme l’aigle. Il ne peut mĂȘme pas se comparer Ă  lui, en aucun cas. L’aigle est de loin plus fort et sa constitution est beaucoup plus puissante. Il doit avoir une constitution spĂ©ciale, sinon il ne peut pas supporter de monter jusque lĂ -haut.

            Vous savez, s’il monte lĂ  dans ces domaines, il doit ĂȘtre fait–son corps doit ĂȘtre fait de telle sorte qu’il puisse supporter ces sphĂšres oĂč il se trouve. Si un autre oiseau essayait de le suivre, et qu’il arrivait jusque-lĂ , mĂȘme le faucon, il suffoquerait. Il ne saura pas respirer. Et je dis ceci avec respect; c’est lĂ  que nous en sommes aujourd’hui avec beaucoup de faucons qui essaient de suivre l’aidle–les aigles.

            Ils montent lĂ  et disent: «Eh bien, je ne peux pas supporter ceci; le–ça me rend nerveux. Lassez-moi sortir d’ici.» Ils ne peuvent mĂȘme pas rester jusqu’à la fin de la rĂ©union. Ils Ă©touffent Ă  mort. Ils n’ont pas une constitution appropriĂ©e; ils ne sont pas faits pour une telle atmosphĂšre.

8          Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps... Je prĂȘchais; et pendant que je prĂȘchais, il y avait une femme qui pleurait; elle Ă©tait tellement remplie qu’elle a simplement criĂ©: «AllĂ©luia!» Et j’ai rencontrĂ© cet homme qui Ă©tait un enseignant de l’école du dimanche, et il dirigeait–il avait une Ă©quipe de baseball de la PremiĂšre Eglise baptiste de notre ville. Il a dit: «Billy, j’ai apprĂ©ciĂ© ce message-lĂ  jusqu’au moment oĂč cette femme a commencĂ© Ă  crier.» Et il a ajoutĂ©: «Oh! cela m’a simplement donnĂ© des frissons dans le dos.»

            J’ai dit: «Si jamais vous arrivez au ciel, vous mourrez de froid.» Oh! la la! Ça, c’est vraiment la moindre des choses. Mais vous devez ĂȘtre capable de supporter cela, et Dieu vous donne une constitution consĂ©quente, si vous ĂȘtes un aigle.

9          Vous savez, s’il monte lĂ -haut, le–et qu’il voit des miracles se produire, et des signes et des prodiges de Dieu s’accomplir, et qu’il croit que les jours des miracles sont passĂ©s, il se dĂ©sintĂ©grerait et tomberait tout simplement. C’est cela le problĂšme avec beaucoup de gens aujourd’hui. Ils prĂ©tendent ĂȘtre des aigles, mais j’en doute. J’en doute.

            Eh bien, il doit ĂȘtre conçu, sa stature, tout son ĂȘtre doit ĂȘtre fait de façon Ă  ce qu’il s’adapte aux lieux oĂč il va vivre. Et lorsqu’un enfant est nĂ© dans la famille de Dieu, cet homme a une constitution, quelque chose qui peut supporter le Surnaturel, quelque chose qui peut distinguer le vrai du faux; il connaĂźt ce que c’est que la vĂ©ritable nourriture des aigles.

10        La nourriture d’aigle vient de la bouche de Celui qui nourrit, pas d’une thĂ©ologie faite de main d’homme, mais de la bouche de Celui qui nourrit, Lequel est l’Aigle JĂ©hovah, qui nourrit de Sa propre Parole. Et l’aigle n’apportera jamais Ă  ses petits quelque chose qui leur ferait du mal. Oh! j’aime vraiment cela. Dieu ne fera jamais une promesse qu’Il ne tiendra pas. Et chaque aigle aime vraiment s’emparer de cette Parole. Il L’aime, parce qu’Elle vient de la bouche de l’Aigle JĂ©hovah. Il aime La recevoir.

            Oh! j’ai vu les aiglons qui attendaient que leur mĂšre monte. Et ils s’étaient tous levĂ©s et tenaient leur petit bec ouvert; tout ce que maman leur apportait, c’était trĂšs bon.

            Et c’est ainsi qu’est un vĂ©ritable croyant. Peu importe ce que docteur Dupont a dit ou ce que quelqu’un d’autre a dit, si JĂ©hovah a mis cela dans Sa Parole, il croit cela et reçoit cela.

11        Le scientiste peut dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Et la guĂ©rison divine n’existe pas, le Saint-Esprit Ă©tait descendu seulement sur les cent vingt.»

            Oh! mais lorsque JĂ©hovah a dit: «C’est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera...» S’ils sont appelĂ©s, ils mangeront.

12        Il doit donc ĂȘtre un oiseau spĂ©cial pour prendre cette nourriture. Et il faut qu’il soit fait de façon Ă  entrer dans ces atmosphĂšres. Ça c’est une autre chose Ă  son sujet. Et puis, pour qu’il monte lĂ -haut, il doit avoir des fortes ailes. Un oiseau ordinaire perdrait ses ailes parce qu’il ne peut pas supporter cela lorsqu’il monte lĂ -haut. Mais un vieil aigle peut monter trĂšs haut, lĂ  oĂč un autre oiseau est incapable de s’élever Ă  100 yards [90 mĂštres–N.D.T.] de la terre sans qu’il tombe mort. Vous savez que c’est vrai. Oui, oui. Il battra simplement l’air et tombera (une vieille grue ou un autre oiseau); il se heurtera çà et lĂ , en cherchant Ă  traverser ces vagues et chancellera lĂ  oĂč un aigle Ă©tendrait simplement ses ailes et traverserait le vent. Ses plumes sont solides; elles ne bougent pas; elles ne cĂšdent pas. Il fait tout simplement des manoeuvres avec son corps, et il s’envole.

            Il en est ainsi de chaque croyant; il ne court pas de gauche Ă  droite, et d’un lieu Ă  un autre; cette semaine, il est un mĂ©thodiste; et la semaine suivante, il est un baptiste, et il est ceci cette semaine et l’autre semaine, il est autre chose; il place simplement sa foi dans la Parole Ă©ternelle de Dieu et il s’envole, et traverse les ondes de l’air.

13        Il y a quelque temps, lĂ  dans le Colorado, je faisais la chasse. C’était au dĂ©but de l’automne, et la neige n’était pas encore assez dense pour forcer le troupeau d’élans Ă  descendre. Et le propriĂ©taire du ranch est allĂ© Ă  l’autre tronçon, Ă  l’embranchement occidental de la riviĂšre Troublesome; moi, j’étais Ă  l’embranchement oriental. Et nous allions nous rencontrer au bout d’environ cinq jours.

            Et moi, j’avais des chevaux de somme; ainsi, je commençais–j’allais chasser un Ă©lan, ce n’était pas tellement pour chasser du gibier, mais c’était simplement pour ĂȘtre seul avec Dieu. Et une tempĂȘte est survenue, et a soufflĂ© sans arrĂȘt et je me suis cachĂ© derriĂšre les arbres. J’étais presque Ă  la lisiĂšre de la forĂȘt. Ensuite, une pluie est venue et elle a emportĂ© toute la neige, et puis le soleil est rĂ©apparu; en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, le temps est vraiment orageux, et c’est ce qui contraint le gros gibier Ă  descendre dans la vallĂ©e oĂč il est plus facile de chasser.

14        Et ensuite, cet orage s’est abattu lĂ , et je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre jusqu’à la fin. Et puis, lorsque l’orage Ă©tait fini, je suis sorti et j’ai commencĂ© Ă  regarder. Et Ă  la partie ouest de l’Etat, les grandes crevasses dans les montagnes, le soleil se couchait, et sa rĂ©flexion sur les arbres gelĂ©s Ă  feuilles persistantes a produit un–un arc-en-ciel Ă  travers la vallĂ©e. Oh! la la! la Bible dit: «Lorsqu’un flot appelle un autre flot...» On pouvait voir Dieu lĂ  dans l’arc-en-ciel, comme une promesse. Soyez seul une fois avec Dieu et voyez combien Il est prĂȘt de vous. Il est dans les atmosphĂšres; Il est dans–Il est dans Ses buissons; Il est dans Ses fleurs; Il est dans l’air: Il est dans l’arc-en-ciel; Il est dans Son peuple; Il est partout.

15        Remarquez, et pendant que je regardais cela, j’ai alors entendu un vieux loup gris hurler loin lĂ -haut sur la colline, et sa compagne a rĂ©pondu lĂ  en bas dans la vallĂ©e. Ma mĂšre est une demi-indienne. Et je vous assure, la profondeur a commencĂ© Ă  appeler la profondeur. Ma conversion ne m’a pas ĂŽtĂ© cela.

            Et ensuite, j’ai entendu un troupeau d’élans beugler l’un Ă  l’autre. L’orage les avait sĂ©parĂ©s. Et je passais vraiment des moments glorieux. J’ai posĂ© ma carabine contre un arbre. Je me suis mis Ă  courir sans arrĂȘt tout autour de l’arbre de toutes mes forces, pour laisser libre cours aux sentiments que j’éprouvais au-dedans de moi. J’étais seul avec Dieu. Il n’y avait personne sur une distance de 35 ou 40 miles de moi, trĂšs loin lĂ -haut sur la montagne, je passais vraiment des moments merveilleux. Et je me suis dit: «Oh! Dieu, Te voilĂ  dans le troupeau d’élans; Te voilĂ  dans l’appel du loup; Te voilĂ  lĂ  dans l’arc-en-ciel. Tu es partout. Oh! Grand JĂ©hovah.» Et je me suis encore mis Ă  tourner sans arrĂȘt tout autour de l’arbre. Si quelqu’un Ă©tait entrĂ© lĂ  dans les bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait un maniaque par lĂ . Mais je me fichais de tout; j’étais en train d’adorer Dieu, ça ne me faisait ni chaud ni froid.

16        Et puis, tout d’un coup, j’ai Ă©tĂ© attirĂ© par un petit Ă©cureuil de pin. Je ne sais pas ce que c’est... si vous tous vous en avez ou pas. C’est un petit animal difficile, qui est Ă  peu prĂšs long comme ça, et qui fait vraiment beaucoup de bruit, c’est l’agent de police de la forĂȘt, en veston bleu. Et il est montĂ© sur une vieille petite souche, et il a commencĂ© Ă  faire tout le vacarme que j’aie jamais entendu, et Ă  jacasser, jacasser, jacasser, jacasser. Je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que j’ai effarouchĂ© le petit ami par la façon dont j’étais en train de me comporter.» Et je me suis dit: «Peut-ĂȘtre que je l’ai provoquĂ©.» Ainsi, je l’ai regardĂ© et j’ai dit: «Pourquoi es-tu si excitĂ©, mon petit ami?» Et j’ai remarquĂ© que ce n’est pas moi qu’il regardait. De son petit oeil, il regardait de cĂŽtĂ© vers le bas comme cela. Et j’ai vu un grand aigle brun sortir d’une vieille clairiĂšre, oĂč un orage prĂ©cĂ©dent avait renversĂ© quelques arbres au mĂȘme endroit; et ce grand aigle brun avait Ă©tĂ© forcĂ© de descendre lĂ  en dessous par l’orage, et il en ressortait. Je me suis dit: «Oh! VoilĂ  la chose qui l’effrayait.»

17        Et ce grand aigle est montĂ© lĂ  d’un bond, et s’est mis Ă  regarder tout autour avec ses gros yeux gris, et je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi m’as-Tu fais cesser de crier, juste pour regarder cet aigle? Peux-Tu ĂȘtre dans l’aigle?» Certainement. Et j’ai observĂ© cet aigle pendant qu’il se tenait sur cette grosse branche, et je me suis dit: «Eh bien, il n’est qu’un charognard; il n’y a certainement rien de bon dans cet animal.» Et je me suis demandĂ©: «Qu’est-ce qui fait que Tu–pourquoi m’as-Tu fait cesser de crier? Quelle leçon veux-Tu m’apprendre maintenant, ĂŽ JĂ©hovah, au sujet de l’aigle?»

            Eh bien, j’ai remarquĂ© une chose, c’est qu’il n’avait pas peur. Il n’était pas effrayĂ©. Et je lui ai parlĂ©, disant: «Mon vieux gars, sais-tu que je peux prendre mon fusil et t’abattre?» Cela ne l’avait point dĂ©rangĂ© le moins du monde. Eh bien, je me suis dit: «Pourquoi cela ne t’inquiĂšte-t-il pas? Pourquoi n’es-tu pas du tout effrayĂ©?» Ma carabine Ă©tait posĂ©e contre un arbre. Il savait qu’il pouvait fuir dans ce bois-lĂ  avant que je ne puisse prendre cette carabine dans ma main. Il savait oĂč il se tenait. Oh! j’aime cela.

            Sachez oĂč vous vous tenez; sachez en qui vous avez cru et soyez persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que vous Lui avez soumis jusqu’à ce jour-lĂ . Il savait bien oĂč il Ă©tait.

18        Et je me suis dit: «Eh bien, comment sais-tu que tu peux y arriver? Qu’est-ce qui te rend si sĂ»r?» Et toutes les deux ou trois secondes, il testait ces ailes pour voir si tout Ă©tait au point.

            Vous savez, c’est cela. Si Dieu donne Ă  un aigle deux ailes pour fuir le danger, et que ce dernier doit tester tout le temps pour voir si tout est au point, qu’en est-il de l’église du Dieu vivant, qui a le Saint-Esprit pour vous emporter loin du danger?

            Si le mĂ©decin dit: «Vous allez mourir de la tuberculose», voyez simplement si tout est au point. Voyez si vous ĂȘtes toujours dans la communion, faites un tout petit examen.

19        Oh! il sentait que ses plumes Ă©taient en trĂšs bon Ă©tat, et ce petit Ă©cureuil de pin le maudissait vraiment pour tout ce qu’il Ă©tait. Il n’avait pas remarquĂ© que–il ne m’avait pas vraiment remarquĂ©; il observait cet Ă©cureuil de pin. Il a commencĂ© Ă  en avoir marre d’entendre ces jacasseries continuelles qu’il faisait de toutes ses forces.

            Et je l’admirais pour sa bravoure. Tout d’un coup, il en a eu assez, et il a fait un grand bond comme cela, et il a battu ses ailes presque deux fois, et il Ă©tait dĂ©jĂ  sorti des bois. Et puis, je me suis donc tenu lĂ  et je pleurais pendant que je l’observais. Il n’a plus battu des ailes. Il savait simplement comment Ă©tendre ses ailes. Et chaque fois que le vent venait, il montait, et lorsque le vent soufflait dans le Canyon, il montait plus haut. Il savait vraiment comment manoeuvrer avec ces ailes. Et je l’ai observĂ© jusqu’à ce qu’il est devenu un petit point. J’ai pleurĂ© comme un enfant.

            J’ai dit: «VoilĂ  la chose.» Oh! vous devez savoir comment placer votre foi dans la puissance de Dieu, et lorsque le Saint-Esprit entre comme un vent impĂ©tueux, volez loin au-dessus de grandes jacasseries par ici, et des jacasseries.... disant: «Le temps des miracles est passĂ© et il n’existe pas de baptĂȘme du Saint-Esprit.» Etendez simplement vos ailes et ne faites pas attention Ă  cela, et Ă©levez-vous loin au-dessus de cela. Amen. Oh! l’Aigle JĂ©hovah vole plus haut.

20        Une autre chose que fait l’aigle... Si vous remarquez bien, il a Ă©tĂ© comparĂ© au... son–l’hĂ©ritage de Dieu. Il rajeunit. Vous savez que la Bible dit que l’aigle rajeunit. C’est l’unique oiseau que l’on connaisse, qui aprĂšs ĂȘtre presque amorti, peut redevenir un jeune aigle, pas en Ăąge, mais simplement en action. Eh bien, pourquoi JĂ©hovah a-t-il donc voulu nous comparer aux aigles? Lorsque vous ĂȘtes abattu, comme on le dirait, «vous avez le cafard», alors un bon rĂ©veil se dĂ©clenche, et votre jeunesse est complĂštement rĂ©utilisĂ©e–renouvelĂ©e.

            Oh! j’ai vu des vieillards aux cheveux gris, avec la barbe leur recouvrant tout le visage, crier et louer simplement le Seigneur, comme un petit garçon de quinze ans. AssurĂ©ment. J’ai vu des gens qui Ă©taient assis lĂ , clouĂ©s dans des fauteuils roulants, se tenir sur leurs pieds d’un bond, hurler et pousser des cris comme... Eh bien, ils sont renouvelĂ©s. JĂ©hovah nous renouvelle. Il renouvelle notre force. Il renouvelle notre santĂ©. Il nous renouvelle complĂštement. C’est la raison pour laquelle Il nous a comparĂ©s aux aigles. Une autre chose au sujet de l’aigle, c’est que la mĂšre aigle ne construit pas son nid au sol. Elle construit son nid aussi haut qu’elle le peut. Elle le place loin de tous les prĂ©dateurs, loin de tout ce qui peut la dĂ©ranger, elle construit son nid dans les hauteurs, de sorte que rien ne puisse la dĂ©ranger.

21        Il y a quelques temps, j’étais Ă  Cincinnati, dans l’Ohio, lĂ  au grand zoo. J’avais ma fillette Sara et la petite Rebecca. Et j’avais la petite Sara qui est la plus jeune, et je la promenais. Et on avait capturĂ© un grand aigle qu’on avait enfermĂ© dans une grande cage. Eh bien, je me suis avancĂ© lĂ . J’ai entendu toutes sortes de fracas et que sais-je encore, et je suis descendu pour montrer Ă  Sara. Je pensais que c’était deux oiseaux qui se battaient. Mais lorsque je suis arrivĂ© lĂ , ce n’était qu’un seul grand aigle. C’est Ă  peine s’il avait des plumes sur son front. Tout son visage Ă©tait tumĂ©fiĂ© Ă  force de se cogner lĂ . Ses ailes Ă©taient devenues faibles Ă  force de s’ĂȘtre cognĂ© lĂ . Et j’observais ce grand ami, comment il s’agitait avec ses ailes dĂ©ployĂ©es et ces blessures. Et il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la cage, a couru de toutes ses forces et a pris son envol et s’est heurtĂ© contre cette cage de toutes ses forces; tout cela pour se cogner la tĂȘte contre cette cage, et retomber une fois de plus sur le plancher. Il restait Ă©tendu lĂ  et secouait un peu la tĂȘte, il se relevait, il repartait, et regardait Ă  l’extĂ©rieur. Et ensuite, il courait de toutes ses forces, battait ses ailes pour remonter et il se heurtait contre les barres de fer, et retombait une fois de plus. Je me suis approchĂ©; je me suis dit: «Si j’avais une scie Ă  mĂ©taux, je scierais ces barres de fer pour le faire sortir de lĂ .»

            Et pendant qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ , et que ces grands yeux regardaient vers le ciel, les cieux bleus au-dessus de lui... C’est un oiseau des cieux. Il vit dans les cieux. Il est nĂ© pour vivre dans le ciel. C’est sa nature de vivre dans les hauteurs. Et voici qu’il est enfermĂ© ici dans une cage, et il ne peut plus monter.

22        Je me suis dit que c’était lĂ  l’un des spectacles les plus tristes que je n’aie presque jamais vu. Et pendant que je m’éloignais de lĂ , le Saint-Esprit semblait me dire cet aprĂšs-midi-lĂ ... pendant que j’étais assis lĂ  dans le parc comme je ne pouvais pas ĂŽter cela de mon esprit... Je voulais acheter cet oiseau. Eh bien, on ne me permettrait pas de l’avoir. J’avais vraiment pitiĂ© de lui, mais alors le Seigneur m’a parlĂ© concernant ce cas, en disant: «Il y a un spectacle pire que celui-lĂ . Des hommes et des femmes marchent dans les rues, nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, mais ils vivent en dessous de leurs privilĂšges en se cognant la tĂȘte dans des boĂźtes de nuit et partout ailleurs, alors qu’ils devraient monter plus haut dans le firmament de grandes dĂ©lices de Dieu et de Sa grande puissance.»

            Ils vont d’église en Ă©glise, de lieu en lieu, essayant d’adhĂ©rer Ă  ceci et de rĂ©citer tel credo et de rĂ©citer telle priĂšre, et se faire baptiser de cette façon-ci; ils se cognent simplement la tĂȘte, alors qu’ils sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu.

            Quel triste spectacle que de voir un homme fait Ă  l’image de Dieu, pour ĂȘtre un serviteur de Dieu, pour vivre comme un Fils de Dieu, marcher dans la rue, titubant sous l’effet du whisky! De voir un jeune homme dans sa splendeur et sa beautĂ©, de le voir dans la rue, une cigarette Ă  la main, le bras autour d’une fille Ă  demi vĂȘtue, quelque part, un homme nĂ© pour ĂȘtre un fils de Dieu, qui vit en dessous de ses privilĂšges, l’ñme enfermĂ©e dans une cage de tourments du diable.

            Une jeune femme Ă  demi vĂȘtue, belle au possible, oh! bien parĂ©e, avec assez de maquillage sur elle pour peindre une grange, quelque part lĂ , traĂźnaillant dans une hĂŽtellerie en bord de route, alors qu’elle est nĂ©e pour ĂȘtre une fille du Dieu TrĂšs-Haut, et elle vit en dessous de ses privilĂšges...

23        Quelque chose en vous vous appelle Ă  sortir. Quelque chose en vous a ardemment besoin de Dieu. Et vous essayez de satisfaire cette soif qui est en vous, comme l’a dit David: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eaux, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.» Et vous essayez de satisfaire cette sainte soif bĂ©nie que Dieu a placĂ©e en vous, pour que vous ayez soif de Lui, mais vous, vous essayez de la satisfaire avec les choses de ce monde. Le diable essaie de vous amener Ă  Ă©tancher cette soif en le servant, lui, alors que vous ĂȘtes un aigle. Vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre un aigle. Et vous n’avez pas le droit d’essayer d’étancher cette soif avec les choses du monde. Dieu vous a donnĂ© cette sainte soif pour que vous ayez soif de Lui. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»

24        Maintenant, observons l’aigle. La maman aigle ne construit pas son nid au sol parce que c’est un oiseau destinĂ© Ă  vivre dans le ciel, et elle prend soin de ses petits. Elle ne veut pas qu’ils soient en danger. Ainsi, elle construit son nid aussi haut qu’elle peut monter.

            L’étĂ© passĂ©, je me rendais Ă  Tacoma pour une rĂ©union. Je suis passĂ© par Yellowstone, j’observais de trĂšs loin le sommet du Canyon, j’ai vu quelque chose lĂ -haut, et c’était juste sur un petit pic court. Une aigle y avait construit son nid. Et j’ai appelĂ© ma femme et mes enfants, et je leur ai donnĂ© les jumelles. Je suis entrĂ© dans les bois sur une bonne petite distance, pour traquer un vieux petit ours. Et j’ai dit: «Eh bien, regardez ça lĂ -haut. Il y a lĂ  cette aigle avec sa couvĂ©e.» Qu’est-ce qui pouvait l’atteindre? Rien. Aucun serpent ne pouvait ramper jusqu’à ce rocher-lĂ . Aucun coyote ne pouvait dĂ©truire ce nid-lĂ .

            C’est ainsi que Dieu construit Son Ă©glise pour Ses aiglons, dans des hauteurs, au-delĂ  des ambitions de ce monde. Elle a de hautes ambitions, non pour plaire aux hommes, mais pour plaire Ă  Dieu. Elle construit son nid dans un lieu Ă©levĂ© et sĂ»r.

            Oh! comme cette mĂšre aigle veille sur ce nid-lĂ ! Oh! Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il veille sur toi. La mĂšre aigle veille sur ce nid-lĂ .

25        Eh bien, lorsqu’elle commence Ă  construire ce nid, elle prend des brindilles et tout, elle les introduit lĂ , et les entrelace autour des ronces, et tout le nid est rempli de choses piquantes. Eh bien, elle ne veut pas que ses petits soient sur ces choses piquantes; ainsi elle rend le nid confortable au possible, pour sa couvĂ©e. C’est ce que Dieu fait avec Son Ă©glise. Il essaie de la rendre confortable au possible.

            Maintenant, elle sort et prend une peau de brebis, ou une peau de lapin qu’elle a mangĂ©. Et elle garde ces peaux lĂ -haut, et elle prend cette–et monte avec dans le nid. Oh! combien je l’ai observĂ©e faire cela! Et elle prend son bec et enfonce cette peau de lapin ou cette peau de brebis, elle l’enfonce dans le nid, et rend le nid aussi confortable que possible pour ses petits.

26        C’est ce que Dieu fait pour Son Ă©glise. Oh! lorsqu’Il sait que vous allez naĂźtre de nouveau, lorsqu’Il sait que vous prenez votre dĂ©cision, pendant que vous ĂȘtes assis sur votre siĂšge, Il se met Ă  arranger le nid juste Ă  ce moment-lĂ , parce qu’il a un converti qui vient. Il a un aiglon qui est sur le point de naĂźtre. Il rend le nid confortable au possible, et lorsque le doux Saint-Esprit descend pour se dĂ©verser dans votre Ăąme, les larmes de joie commencent Ă  couler, et vous levez les mains, et vous dites: «Oh! il s’est passĂ© quelque chose.» Tout aussi confortable que possible, c’est ce que Dieu fait. Il fait les choses de cette façon-lĂ .

            Oh! au cours d’un rĂ©veil, lorsque vous entendez le message ĂȘtre proclamĂ©, si vous en avez marre du monde, aprĂšs quelque temps, alors, lorsque vous commencez Ă  dire: «Oh! oui, je saisis cela.» Voyez, la naissance commence. JĂ©hovah apprĂȘte un nid pour Son aiglon, de sorte que ça soit agrĂ©able et doux et que vous puissiez marcher sur ces peaux de brebis et tout. C’est merveilleux.

27        Et il y a une bonne chose Ă  ce sujet qui fait que nous puissions vraiment apprĂ©cier le confort du nid, de ce nid d’aigles, il a Ă©tĂ© fait de peau de l’Agneau, l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Dieu habille Son second Adam, non pas avec les peaux de brebis de l’Eden, mais la peau de brebis du Calvaire, lavĂ©e par le Sang et rendue confortable par Sa PrĂ©sence, la peau de brebis, sur laquelle nous marchons. Combien c’est paisible! combien c’est calme! Combien c’est doux! Combien c’est humble! Nous devrions apprĂ©cier cette douce marche merveilleuse que nous effectuons.

            Comment certaines personnes peuvent-elles s’en moquer? Mais vous savez, il est dit: «Les insensĂ©s marcheront avec des chaussures cloutĂ©es lĂ  oĂč les Anges craignent de marcher.» C’est vrai. C’est un vieil adage, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Un insensĂ© marchera avec des chaussures cloutĂ©es lĂ  oĂč un Ange craindrait de marcher. Les hommes se moqueront des chrĂ©tiens qui sont sous l’action du Saint-Esprit. Ils traiteront les oeuvres de Dieu de BĂ©elzĂ©bul, alors que les Anges n’oseront pas dire un seul mot Ă  ce sujet. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Certainement.

28        Nous sommes reconnaissants au Seigneur notre Dieu, pour Sa bontĂ© envers Ses enfants, n’est-ce pas? Il traite avec nous par des voies mystĂ©rieuses, pour accomplir Ses prodiges. Pensez-y. Combien Il rend faciles les choses pour que nous marchions dessus. Combien Il illumine le sentier devant nous. Nous sommes abritĂ©s sous Sa PrĂ©sence bĂ©nie.

            Souvenez-vous, lorsque le petit aigle naĂźt, la mĂšre se tient au-dessus de lui, les ailes dĂ©ployĂ©es. Elle est prĂȘte Ă  le protĂ©ger. Lorsqu’il est encore tout jeune, elle s’assoit juste lĂ  avec cet oeil veillant sur lui dans le nid, partout oĂč il va. Oh! bien sĂ»r, si le petit sortait du nid, il se casserait son petit cou, mais la maman veille sur lui.

29        N’ĂȘtes-vous pas heureux que l’Aigle JĂ©hovah veille sur Ses petits? Eh bien, nous nous casserions le cou avec la puissance de Dieu, n’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©hovah qui a veillĂ© sur nous et qui nous a tracĂ© une limite. Il a Ă©tabli des limites. C’est ce qu’Il a dit: «Je mettrai une limite que personne ne peut dĂ©passer.» Ainsi Dieu, JĂ©hovah Dieu, le Tout-Puissant JE SUIS, Ă©tablit Ses limites et Son amour, Ă©tend Ses ailes au-dessus de Ses petits aigles, et alors, personne ni rien ne peut donc leur nuire. N’ĂȘtes-vous pas heureux Ă  ce sujet? Eh bien, c’est assez pour enflammer chaque Ăąme avec la puissance du Dieu vivant afin d’offrir de grandes louanges Ă  JĂ©hovah. Je pense que chaque personne au monde devrait louer JĂ©hovah pour Sa bontĂ©. Lorsque vous Ă©tiez des tout petits aiglons, dans le nid, incapables de prendre soin de vous-mĂȘmes, incapables de veiller sur vous-mĂȘmes, vous aviez pourtant Quelqu’Un qui veillait sur vous. BĂ©ni soit Son saint Nom. Combien JĂ©hovah veille sur Ses petits. Son oeil ne les quitte jamais; jour et nuit, Son oeil est sur eux, afin de veiller sur eux et de les protĂ©ger du mal avec un bouclier, et pour–de les protĂ©ger des maux et du danger. Oh! combien nous devrions nous sentir bĂ©nis en pensant Ă  cela!

30        Maintenant, remarquez ce qui se passe. Eh bien, que dit-Il que sont Ses prophĂštes? Des aigles. Maintenant, que fait un–un aigle? Il monte trĂšs haut. Eh bien, s’il monte trĂšs haut, il peut voir de loin. Et les prophĂštes de Dieu sont montĂ©s trĂšs haut, bien longtemps, deux mille cinq cents ans ou trois mille ans avant, et ils ont pu voir la condition d’aujourd’hui.

            ConsidĂ©rez ce que Paul a fait, ce grand aigle du ciel, lorsque dans 2 TimothĂ©e, il a dit: «Il viendrait un jour oĂč l’église serait emportĂ©e, hautaine; aimant les plaisirs plus que Dieu, dĂ©loyale, calomniatrice, intempĂ©rante, ennemie des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loignez-vous d’une telle Ă©glise.» L’aigle de Dieu est montĂ© trĂšs haut pour nous prĂ©venir de ces choses.

            Bien longtemps, EzĂ©chiel, (et bien longtemps dans les prophĂštes...) a vu les chars se prĂ©cipiter sur les autoroutes; Nahum, deux mille cinq cents ans avant, a vu les–les chars sans chevaux ici sur les autoroutes.

            Tous les prophĂštes sont montĂ©s trĂšs haut et ont vu de loin les choses qui arrivaient, et ils pouvaient prĂ©venir Ses petits aiglons du danger.

31        Une vieille aigle dĂ©pose ses petits dans les herbes, elle monte dans le ciel, et se perche sur le rocher le plus Ă©levĂ© et surveille partout pour voir s’il va se passer quelque chose. Et le Saint-Esprit, lorsqu’un jeune aigle, un jeune chrĂ©tien est nĂ©, Il se place dans les cieux et surveille. Rien ne peut leur nuire. Il surveille. Rien ne peut dĂ©ranger les aiglons, parce que la vieille mĂšre aigle est en train de veiller sur eux. Eh bien, finalement, il arrive un temps oĂč cet aigle commence Ă  grandir. Et lorsque cet aigle commence Ă  grandir, alors sa mĂšre qui a vu toutes sortes d’oiseaux, et maintenant... Combien cet aigle est diffĂ©rent d’un poulet qui est rattachĂ© Ă  la terre.

32        Eh bien, un poulet, c’est aussi un oiseau. Un poulet est tout aussi bien un oiseau que l’aigle. Mais il y a une diffĂ©rence. Le poulet ne connaĂźt rien du ciel. Il n’a jamais Ă©tĂ© lĂ -haut. Et cette mĂšre aigle a rĂ©solu que sa petite couvĂ©e ne soit pas comme des poulets rattachĂ©s Ă  la terre. Elle va veiller Ă  cela. Oh! j’aime cela. Bien qu’il soit son frĂšre dĂ©nominationnel, il n’a jamais cependant Ă©tĂ© lĂ -haut. Il ne sait pas de quoi il parle. Il ne peut pas supporter ces lieux cĂ©lestes, parce qu’il n’y a jamais Ă©tĂ©. Il n’en sait rien. Oh! la la! Certainement pas, il n’a jamais Ă©tĂ© lĂ -haut.

            Les gens disent: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» Comment peut-il dire cela [Ă©tant] dans un nid des poulets? Il n’est pas un aigle pour commencer. Lorsqu’il a dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas», eh bien, il n’en sait rien. Il n’est jamais montĂ© lĂ  oĂč l’aigle est montĂ©. Il n’a jamais mis Dieu Ă  l’épreuve. Il n’a jamais Ă©tĂ© guĂ©ri par la puissance du Dieu Tout-Puissant. Par consĂ©quent, il ne sait absolument pas de quoi il parle. Il ne fait que glousser. Il ne connaĂźt pas le cri de l’aigle. Oh! quelle diffĂ©rence!

33        Eh bien, cette vieille mĂšre aigle a rĂ©solu que son enfant ne soit pas de ce genre-lĂ . Et je suis si heureux qu’elle ait rĂ©solu cela. Oui, oui. Je suis si heureux que nous ne soyons pas obligĂ©s de planer en bas sous quelque chose de ce genre-lĂ . «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Dieu a rĂ©solu de faire sortir Ses aigles dans chaque Ăąge. Absolument.

            Ainsi, un temps arrive oĂč ce petit aigle sent qu’il fait trĂšs doux de marcher çà et lĂ  sur ces peaux de brebis. Oh! il vient de recevoir le Saint-Esprit, et il est vraiment prĂȘt Ă  embraser la ville. Mais vous savez quoi? Il ne peut pas arriver–il ne peut pas rester dans ce nid tout le temps. C’est ça le problĂšme avec l’Eglise pentecĂŽtiste. Elle reste trop longtemps dans le nid.

34        Savez-vous donc ce qui arrive? La vieille mĂšre entre dans ce nid, et se sert du mĂȘme bec avec lequel elle a rendu le nid tout douillet, et elle arrache chaque petit morceau de cette peau de brebis et chaque petit morceau de cette peau de lapin, et elle la jette hors du nid. Elle rend le nid si inconfortable, qu’il–que les petits ne peuvent mĂȘme plus s’y poser.

            Vous savez, Dieu sait comment vous pousser Ă  avoir envie de faire les choses. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  bon nombre de vos familles. Certainement. Dieu arrache simplement tous les coussinets doux, afin que vous marchiez sur des Ă©pines. Et chaque fois qu’il s’y assoit, c’est sur une Ă©pine. Il sursaute. Au bout de quelque temps, il se dĂ©courage. Et je pense, s’il y a jamais eu un temps ou l’Eglise pentecĂŽtiste devrait ĂȘtre dĂ©couragĂ©e, c’est bien maintenant. Nous nous sommes formĂ©s des dĂ©nominations, nous avons Ă©rigĂ© de grandes barriĂšres, des limites. L’un est des AssemblĂ©es, l’autre est unitaire; l’autre est de ceci et de cela. Et puis, nous avons tracĂ© des limites et Ă©rigĂ© des barriĂšres au point qu’il y a des Ă©pines ici et des Ă©pines par lĂ , des Ă©pines par ici et des Ă©pines par lĂ . Qu’est-ce qui ne va pas? Dieu veut nous enlever de lĂ . C’est exactement ce qu’il y a. Ces braves petits aiglons sont fatiguĂ©s de s’asseoir sur ces Ă©pines.

            Un grand rĂ©veil est en cours, et les gens disent: «N’y prenez pas part; nous ne collaborons pas avec eux.» Oh! essayez une fois d’arrĂȘter un aigle.

35        La maman aigle sait ce qu’il faut faire. Ainsi, elle arrache tous les coussinets afin que le nid soit rugueux, de sorte que le petit ait envie de s’en aller. Vous savez, cela marche dans bien des cas, si nous avions le temps d’en parler. Parfois, Dieu est obligĂ© d’îter l’un de vos bien-aimĂ©s. Parfois Il est obligĂ© de laisser la maladie vous frapper. Le mĂ©decin dit: «Eh bien, on ne peut plus rien.» Parfois, Dieu ĂŽte tout simplement tous les coussinets du nid. Croyez-vous cela? Certainement. C’est ce qu’Il fait.

            «Oh! direz-vous, j’ai Ă©tĂ© fort et en bonne santĂ© toute ma vie.» Mais un jour, les coussinets ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s du nid. Vous ne pouvez pas marcher sur cette peau de brebis tout le temps; vous n’avez jamais quittĂ© le nid. Vous ne pouvez tout simplement pas vous tenir autour de l’église pour crier et louer Dieu, sautiller et courir tout autour. Il y a du travail Ă  faire.

            Ainsi, savez-vous ce que fait cette brave mĂšre aigle? Elle descend lĂ  et elle regarde ces pauvres petits amis sautiller par lĂ . Elle veut donc leur montrer combien elle est grande. C’est de cette façon qu’elle peut attirer leur attention. Peut-ĂȘtre que Dieu a dĂ» laisser que la tuberculose vous frappe avant de pouvoir attirer votre attention.

36        «Oh! direz-vous, je suis membre de la plus grande Ă©glise de la ville. Je–j’ai Ă©tĂ© loyal–j’ai Ă©tĂ© loyal dans le paiement de la dĂźme.» C’est bien. «Je n’ai jamais fait du mal Ă  quelqu’un, pourquoi le Seigneur devrait-Il permettre que je tombe malade? Il se peut qu’Il soit en train de secouer un tout petit peu votre nid. Il veut vous montrer combien Il est grand.

            Vous savez, en rĂ©alitĂ©, le petit aigle n’a jamais vu maman. Il a Ă©tĂ© tellement satisfait dans le nid qu’il ne sait pas combien elle est grande. Savez-vous donc ce que fait l’aigle? La mĂšre aigle est de loin plus grande que le papa aigle. Un aigle chauve de bonne taille peut avoir une envergure d’environ 5 mĂštres. C’est vrai. Vous savez, ce petit aigle est restĂ© lĂ  dans ce nid tout le temps, il trouve une si grande satisfaction en criant, en sautant et en courant tout autour que, vous savez, il n’a jamais su combien la maman qui l’avait mis lĂ  dans ce nid Ă©tait grande.

            Ainsi, Dieu est obligĂ© de laisser la maladie frapper Son Ă©glise de temps en temps. Il est obligĂ© de laisser une petite crise de l’Esprit survenir, Il enlĂšve un peu de joie de l’église, rien que pour Ă©tendre Ses ailes et vous montrer qui Il est. Ainsi, le petit aiglon commence Ă  sentir, oh! la la! une Ă©pine par ici, et une Ă©pine par lĂ ; et partout oĂč il s’assoit, il n’y a que des Ă©pines. Eh bien, il est prĂȘt Ă  quitter ce nid.

37        Ainsi, la grande maman monte lĂ  et dĂ©ploie ses Ă©normes ailes. Oh! je les ai observĂ©s. Combien elle paraissait imposante, dĂ©passant les limites du nid. Son–son nid mesure environ 8 ou 10 pieds [2,5 mĂštres ou 3 mĂštres–N.D.T.] de circonfĂ©rence, et elle a une envergure d’environ 5 mĂštres. Elle se tient sur ce nid et lance un cri Ă  ses petits aiglons. Et alors, lorsque les petits lĂšvent les yeux, elle dĂ©ploie ses trĂšs puissantes ailes. Elle essaie de les amener Ă  avoir la foi. Elle va faire quelque chose avec eux.

            Et peut-ĂȘtre, Dieu peut remuer votre nid, afin qu’Il puisse Ă©tendre Ses ailes pour vous montrer combien Il est grand. Il veut faire quelque chose pour vous. Il dĂ©sire vous montrer: «Que Tu es grand! Que Tu es grand.» Et quand on est obligĂ© de se coucher sur le dos et de lever les yeux vers le ciel, pour Le voir dĂ©ployer Ses ailes dans le systĂšme solaire, d’un bout du ciel Ă  l’autre, pour voir ces Ă©toiles...

38        Il y a quelque temps, j’ai eu le privilĂšge de me tenir Ă  l’observatoire du mont Wilson, et de regarder au travers de cette longue vue. Et on dit que vous pouvez voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace. La lumiĂšre se dĂ©place Ă  une vitesse de 8 mille miles [Environ 13.000 km–N.D.T.] par seconde. Huit mille miles par seconde, et prenez cent vingt millions d’annĂ©es de cela. Eh bien, eh bien, vous pourriez faire passer une rangĂ©e de neuf autour du monde et vous serez incapable de convertir cela en miles. Et qu’y avait-il au-delĂ  de cela? Les lunes et les Ă©toiles. Que Tu es grand. Mettez-vous Ă  genoux et levez les yeux une fois. Que Tu es grand.

            Voyez ce qu’Il est sur le point de faire? Lorsque ces aigles sont dans cet Ă©tat, Il s’apprĂȘte Ă  secouer le nid Ă  ce moment-lĂ . Je pense qu’Il est sur le point de secouer le nid pentecĂŽtiste.

39        Ainsi, lorsque les petits aiglons... Il fait cela pour attirer leur attention. Lorsqu’elle se tient lĂ  avec ses ailes... elle pousse un cri. C’est sa parole. Elle se tient lĂ , disant: «Levez les yeux vers moi, voyez-vous combien je suis grande?»

            Lorsque le mĂ©decin dit: «On ne peut plus rien faire», alors «Que Tu es grand.» Levez les yeux dans cette direction, le mĂ©decin, vous–vous l’avez eu jusqu’à ce qu’il n’en peut plus. C’est trĂšs bien. Mais maintenant: «Que Tu es grand!» Levez les yeux vers lĂ . Il essaie de vous faire sortir de ce nid. Certainement.

40        Et puis, qu’est-ce qui vient aprĂšs? Alors, la vieille mĂšre... AprĂšs, les petits aigles commencent Ă  regarder en haut et disent: «Oui, maman, tu es un grand oiseau. Je n’ai jamais su que tu Ă©tais si grande.» Oh! certainement.

            Et il y a une autre chose au sujet de l’aigle comme je l’ai dit, il a des plumes fortement serrĂ©es. Si ces plumes ne sont pas parfaitement serrĂ©es, serrĂ©es plus que celles de n’importe quel autre oiseau qui existe; s’il monte lĂ  trĂšs haut, les plumes de ses ailes s’arracheront et l’aigle tombera et mourra. Ainsi, ces plumes sont serrĂ©es, vraiment bien fixĂ©es au corps; en effet, ces petits aiglons doivent y accrocher leurs pattes, pendant que la mĂšre aigle vole. Et puis, lorsque vous regardez et voyez combien cette Ă©norme mĂšre aigle est grande... Alors savez-vous ce qui se passe? La maman examine ses petits aiglons; ils ont quelque chose qui cloche. Les petits ont beaucoup de plumes, mais ils portent trop de plumes relĂąchĂ©es, qui ne sont que de vieilles petites plumes qui doivent ĂȘtre ĂŽtĂ©es de lĂ . Savez-vous ce que la maman commence Ă  faire? Elle commence Ă  faire du vent avec ces Ă©normes ailes, et alors, elle le fait avec une si grande force qu’elle arrache Ă  ses petits aiglons leurs plumes relĂąchĂ©es.

41        S’il y a jamais eu un temps oĂč cette MĂšre Aigle se tient sur le nid pentecĂŽtiste, c’est bien aujourd’hui. Il y a trop de plumes relĂąchĂ©es dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Oh! oui. Vous les femmes, vous vous coupez les cheveux. Ce n’est pas correct. La Bible dit que ce n’est pas correct. Vous sortez par un aprĂšs-midi, ayant mis ces tout petits vĂȘtements courts pour tondre le gazon dans la cour. Ce n’est pas correct. C’est un pĂ©chĂ© aux yeux de Dieu que de faire cela. Et vous direz: «Non, moi je ne porte pas une culotte; je porte un pantalon.»

            La Bible dit: «Une femme qui porte un vĂȘtement d’homme, c’est une abomination aux yeux de Dieu.» Dieu ne change pas. Il y a trop de plumes relĂąchĂ©es dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Elle n’est pas encore prĂȘte Ă  s’envoler.

            Autrefois, ce n’était pas correct pour les femmes de la saintetĂ© et les femmes de l’église d’appliquer de la manucure ou cette histoire que vous appliquez sur la bouche et au visage. Et il vous est impossible de distinguer l’une de l’autre; qu’est-ce qui cloche? Il y a trop de plumes relĂąchĂ©es. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela pourrait vous indisposer.

42        Maman avait l’habitude de... Nous avons grandi ici dans les montagnes. Nous devrions prendre de vieilles peaux de bĂȘtes et nous les bouillions lĂ  et nous extrayions de la graisse pour cuire nos pains de maĂŻs, les doliques, pour le dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Et chaque samedi soir, nous devrions prendre une dose d’huile de ricin, avant de retourner Ă  l’école le lundi matin. Je m’en souviens Ă©galement, et j’avais tellement pris de cette histoire que je n’arrive plus Ă  en supporter l’odeur. Et chaque fois que je m’avançais vers maman, je commençais Ă  pincer mon nez et je disais: «Maman, ça me donne la nausĂ©e.»

            Elle disait: «Si cela ne vous donne pas la nausĂ©e, ça ne fera aucun bien.»

            Ainsi, il en est de mĂȘme aujourd’hui. Si le vieil enseignement et la vieille prĂ©dication de la Bible, ne vous donne pas la nausĂ©e, ça ne vous fera aucun bien. Ça remue votre gastronomie spirituelle. Et c’est vrai. Oh, oui.

43        Et vous les femmes qui ĂȘtes membres de l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, pentecĂŽtiste, nazarĂ©enne, les pĂšlerins de la saintetĂ©, vous restez Ă  la maison le mercredi soir pour entendre cette chose impie de «Nous aimons Suzy» ou peu importe ce que c’est, au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, et vous restez pour Ă©couter ce coquin de (excusez-moi d’avoir dit cela) d’Arthur Godfrey, d’Elvis Presley, et toutes ces choses impies qui sont malsĂ©antes dans l’église. Vous savez que c’est vrai. Et puis, vous vous demandez pourquoi nous ne pouvons pas nous envoler. Vous vous demandez pourquoi Dieu ne peut pas rĂ©tablir les dons dans l’église. Comment–Il n’a encore rien avec quoi faire la restauration: on a trop de plumes relĂąchĂ©es, trop de prĂ©dicateurs relĂąchĂ©s, qui ne veulent pas prĂȘcher la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus, les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, aussi. Nous avons besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode envoyĂ© de Dieu, et d’un retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’église, qui vous purifie depuis votre Ăąme jusqu’à l’extĂ©rieur.

44        Vous direz: «Moi, je ne porte pas ces choses, madame–ou plutĂŽt FrĂšre Branham. Moi, je ne porte pas ces petites choses courtes.» Cependant, regardez comment vous vous habillez. Les femmes descendent la rue portant ces petits vĂȘtements sexy, vous savez ce que vous allez faire? Vous allez rĂ©pondre au jour du jugement d’avoir commis adultĂšre. La Bible dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter, a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.» Qu’est-ce qui arrivera si vous vous habillez de cette façon-lĂ ? Vous pourriez ĂȘtre aussi pure qu’un lys vis-Ă -vis de votre mari. Mais si ce pĂ©cheur vous regarde et vous convoite, lorsqu’il rĂ©pondra d’adultĂšre, c’est vous la coupable, qui l’avez amenĂ© Ă  le faire.

            Il se peut que vous ne m’aimiez plus aprĂšs ceci, mais Ă  la barre du jugement... je ne veux pas ĂȘtre populaire; je veux ĂȘtre honnĂȘte. Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, on ne vend pas d’autres genres de vĂȘtements.»

            Mais on vend toujours des machines Ă  coudre et des tissus. Ainsi, ça ne sert Ă  rien de chercher Ă  vous esquiver. C’est la vĂ©ritĂ©.

45        Eh bien, vous direz: «Vous vous en prenez Ă  nous, les femmes.» TrĂšs bien. Monsieur, vous voilĂ . Un homme qui laissera sa femme porter ces vĂȘtements et la laissera sortir dans la rue, ou fumer la cigarette, cela montre de quoi il est fait. Ce n’est pas vraiment un homme. C’est tout Ă  fait exact.

            Oh! l’église entiĂšre a besoin d’un bon coup de vent Ă  l’ancienne mode. Nous nous sommes trop fiĂ©s aux danses, nous nous sommes trop fiĂ©s au fait de taper les mains. J’aime cela. Pousser des cris, parler en langues, courir sur les plancher, c’est bien. J’approuve tout cela. Je crois que toute chose que Dieu a Ă©crite dans la Bible est la vĂ©ritĂ©. Mais, frĂšre, si nous menons une vie dont les actions ne concordent pas avec la Bible, nous ferions mieux d’arrĂȘter jusqu’à ce que nous ayons la bonne...?... C’est vrai. On reconnaĂźt l’arbre aux fruits qu’il porte. Eh bien, c’est vrai, mon ami.

46        Que dit une mĂšre? «Je n’aime pas ces petites plumes inutiles. Arrachons-les.» Elle retourne ce petit aigle, et prend et commence Ă  battre ces grandes ailes. Et frĂšre, lorsque ce vent provenant de ces ailes frappe ces petites plumes relĂąchĂ©es, ces derniĂšres s’envolent dans tous les sens.

            Et lorsque l’église se rassemble et se prosterne de honte, comme ces petits aigles qui se tapissent, je vous assure, il viendra du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, qui purifiera l’église de tout cela. Cela ĂŽte de l’église toute la mondanitĂ©, toutes les plumes inutiles, toutes les plumes relĂąchĂ©es. Eh bien, pendant qu’elle vole, si elle porte ce petit aigle alors que celui-ci a ce genre de plumes, il se cassera le cou.

47        Et si l’église, dans les conditions actuelles, essayait de s’envoler pour entrer dans les grands dons et d’autres choses... Vous avez eu beaucoup de fanatisme. Je suis reconnaissant que cela n’ait pas encore frappĂ© ce pays. C’est un territoire qui est encore vierge. A vous les ministres, je vous demande au Nom de JĂ©sus, de veiller sur cette histoire, toutes sortes de petits ismes et des sensations. Rien ne remplacera la Bible. C’est vrai. Accrochons-nous Ă  la Parole de Dieu; ne L’abandonnez pas. Accrochez-vous-Y lĂ .

            Eh bien, les gens circulent avec toutes sortes de choses, et se disent chrĂ©tiens, des croyants. Il faut... Je ne dis pas qu’ils ne sont pas des croyants. La poule est aussi un oiseau, mais elle n’est jamais allĂ©e nulle part. Elle n’a pas assez de plumes pour monter lĂ -haut. Et si elle le fait, elle se cassera le cou. Faites monter un vieux coq, avec–avec un aigle, et lĂąchez-le une fois Ă  partir d’un avion. Que se passerait-il si l’aigle amenait le coq lĂ -haut et qu’il le projetait en le bousculant. Le coq se dĂ©sintĂ©grerait dans l’air. C’est ce qu’il en est de certains de ces vieux coqs qui chantent partout, disant: «Le temps de miracles est passĂ© et toutes ces choses.» Ils ne connaissent rien de la puissance de Dieu. JĂ©sus l’a dit. Ayant reçu l’instruction dans la basse-cour, ils ne savent rien des lieux cĂ©lestes oĂč l’on doit se confier en Dieu seul. Amen.

48        Remarquez, maintenant ils sont lĂ , et lorsque la maman aigle retourne ses petits, elle les secoue trĂšs sĂ©rieusement lĂ -haut, et Ă  l’aide de ces grandes ailes, elle commence Ă  souffler sur ces plumes relĂąchĂ©es qui s’envolent, et les petits perdent toutes leurs vieilles plumes. Alors, elle dit: «ChĂ©ri, monte ici. Tu vois combien je suis grande? Saute sur mon aile, je vais voler avec toi comme jamais auparavant.» Et c’est ce que Dieu fera lorsqu’Il fera sortir toute la folie de l’église, lorsqu’Il fera sortir toute la mondanitĂ© de l’église. Il s’envolera avec l’église quelque part, dans des sphĂšres oĂč elle n’a jamais Ă©tĂ©. Pourquoi accepteriez-vous un substitut, alors que les cieux pentecĂŽtistes sont remplis de ce qui est authentique? Certainement. Pourquoi devez-vous aller aprĂšs des sensations ou un petit isme, alors que tous les cieux sont remplis du Saint-Esprit et de vĂ©ritables puissances de Dieu?

49        Ensuite, elle Ă©tend ses ailes; ils connaissent sa voix. Ils montent, et chaque aiglon s’agrippe avec ses pattes lĂ  sur ces Ă©normes ailes. Pourquoi? Elles sont vraiment solides. Le petit prend son petit bec, et s’accroche Ă  une plume de l’aile de sa mĂšre, et puis celle-ci les portes sur ses Ă©normes ailes, observez-la. Oh! la la! Ces petits aigles sur ces ailes ne paraissent plus que comme de petits grains de poussiĂšre.

            ConsidĂ©rez Dieu, qui retient la lune dans l’air, les Ă©toiles dans l’air, combien plus ne peut-Il pas vous tenir! Levez les yeux et voyez combien Il est grand et puissant. Qu’est-ce qui fait que cet univers soit suspendu dans l’espace? Sur l’aile de JĂ©hovah, ce n’est rien de plus qu’un brin de poussiĂšre. C’est tout ce que ça reprĂ©sente, ce n’est qu’un brin de poussiĂšre sur Son aile. Que Tu es grand, Aigle JĂ©hovah. Que Tu es grand.

            Ensuite, lorsqu’Il dĂ©ploie Ses ailes, tous les aiglons s’y agrippent et Il leur dit: «Tenez-vous tranquilles, mes enfants, Je vais vous causer une sensation comme vous n’en avez jamais Ă©prouvĂ©e auparavant. Je vais faire de vous de vĂ©ritables aigles maintenant.»

            Elle dĂ©colle de ce nid, et la voilĂ  dĂ©jĂ  dans l’air pour commencer. Maintenant, souvenez-vous, ces petits ne sont jamais sortis de ce nid. Ils Ă©taient lĂ  Ă  regarder au ciel; ils ont regardĂ© le ciel, ils le voyaient de loin; mais ils ne savent vraiment pas encore ce que c’est. Ici, la maman les porte sur un... Ils doivent donc tenir trĂšs fortement. Et la maman monte, elle monte, elle monte, elle monte jusqu’à ce qu’elle atteigne une si haute altitude que vous pourrez Ă  peine la voir. Savez-vous ce qu’elle fait lorsqu’elle arrive lĂ -haut? Elle les projette de ces ailes en les secouant. «DĂ©brouillez-vous en battant des ailes. Vous ĂȘtes des aigles. Vous n’ĂȘtes plus des bĂ©bĂ©s oiseaux pour ne pas voler.» AllĂ©luia!

            Certainement; si vous ĂȘtes malade, il se peut que Dieu ait secouĂ© Ses ailes pour vous faire tomber afin de vous obliger Ă  battre des ailes.

50        Eh bien, ces petits aiglons sont vraiment lĂ -haut; simplement... Que fait la maman, est-ce qu’elle les abandonne? Oh! non. Elle fait simplement un tour d’un cĂŽtĂ© et veille sur eux. Oh! la la! quelqu’un regardera lĂ  et dira: «Jean, regarde ce que je fais.» Oh! Il s’envole directement. Et la maman aigle sourit comme les petits deviennent maintenant de vĂ©ritables aigles, capables de s’envoler. Ils ne sont plus dans le nid. Ils ne sont plus dans la dĂ©nomination, les chaussures dĂ©nominationnelles.

            Les dĂ©nominations sont bonnes, mais vous ĂȘtes restĂ©s complĂštement clouĂ©s au sol; maintenant, vous ĂȘtes lĂ -haut dans les airs au-dessus du nid. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes nĂ©s dans un nid pentecĂŽtiste, ou un nid baptiste, mais vous feriez mieux de sortir de lĂ  immĂ©diatement. Ne sortez pas de vos Ă©glises, sortez du nid. C’est ça.

51        Elevez-vous lĂ  oĂč vous vous confiez en Dieu, pour croire en Lui pour la guĂ©rison, croire en Lui pour le salut, croire en Lui pour le Saint-Esprit, croire en Lui pour toute chose. Confiez-vous en Lui. Vous ĂȘtes des aigles. Vous avez Ă©tĂ© faits... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Vous croyez comme Dieu. Vous croyez Sa Parole, parce que vous vous nourrissez de Sa Parole. Vous avez Ă©tĂ© nourri par le Saint-Esprit, la Parole; alors vous pouvez vous envoler.

            Eh bien, vous savez, elle les surveille, parce que de temps en temps, l’un des petits commence–commence Ă  avoir des pĂ©pins, et Ă  voler plutĂŽt de façon dĂ©sordonnĂ©e, vous savez; il commence Ă  basculer et il n’arrive plus Ă  retrouver son Ă©quilibre.

            Je crois certainement dans la grĂące. Alors la mĂšre, l’Aigle JĂ©hovah, vous savez ce qu’elle fait? Elle descend directement et rattrape cet aiglon sur Ses ailes et le ramĂšne [dans les airs] dans sa grĂące. C’est ce qu’elle fait; c’est ce que fait la mĂšre aigle.

            N’ayez pas peur de faire quelques battements d’ailes, quelques efforts, de persister en prenant Dieu au Mot. Vous ne serez pas dans l’erreur. Vous n’allez pas vous faire du mal. Vous direz: «Eh bien, il me laissera peut-ĂȘtre m’écraser au sol.» Ces petits aigles ne se tracassent pas du tout Ă  ce sujet. Ils voient maman tout le temps. Ainsi, ils passent tout simplement un jubilĂ© de pentecĂŽte, passant tout simplement des moments merveilleux, en battant des ailes de façon dĂ©sordonnĂ©e, et que sais-je encore. Il passe tout simplement des moments merveilleux. Certainement.

52        Et puis, aprĂšs que les petits soient descendus si bas au point de s’écraser, la maman aigle surveille et tourne autour d’eux tout le temps. Oh! j’aime cela. Elle tourne simplement tout autour. Et puis, lorsqu’elle voit que le mal peut les atteindre, et qu’ils sont descendus trop bas si bien qu’elle ne saura pas les relever, elle lĂšve ses grandes ailes et elle trompette.

            Oh! avez-vous dĂ©jĂ  entendu une aigle trompeter? Lorsqu’elle trompette, tous les petits prĂȘtent attention. Et ces petits aiglons sont descendus trĂšs bas. Un, deux, trois, quatre, ils sautent directement sur l’aile [de la mĂšre], et s’y accrochent eux-mĂȘmes.

53        Oh! Il te portera Ă  n’importe quel moment. FrĂšre, ne vous tracassez jamais, Il veillera sur vous. Il sait tout Ă  votre sujet; Il vous aime. Vous ĂȘtes Son enfant. N’ayez pas peur de vous confier en Lui. S’Il vous secoue pour vous projeter dans l’air, Il vous laisse tout simplement prendre de l’envol tout seul. Nous allons prendre un grand envol, l’un de ces jours, pour aller directement dans la gloire. Ainsi, vous feriez mieux d’apprendre Ă  vous confier en Lui maintenant, pendant que vous le pouvez. Vous ne pouvez pas le faire avec toutes ces plumes relĂąchĂ©es qui vous sont accrochĂ©es tout autour. Vous feriez mieux de descendre jusque-lĂ  oĂč le vent souffle du ciel, et ĂŽter de vous toutes choses en les secouant, toute la mondanitĂ©, et tous les soucis du monde, ainsi que tout l’amour du monde.

            La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. Comment pouvez-vous donc voler? Nous ne savons mĂȘme pas marcher. Vous voulez agir comme votre frĂšre de la basse-cour lĂ -bas, qui n’a jamais ĂŽtĂ© ses pattes de la terre. Peut-ĂȘtre qu’il a volĂ© pour se poser sur un poteau d’une clĂŽture quelque part, c’est cette hauteur-lĂ  qu’il peut atteindre, ce poulet.

54        Vous savez, une fois, on m’a racontĂ© l’histoire d’un homme qui faisait couver une vieille poule. Il a trouvĂ© un oeuf d’aigle, et il s’est donc dit: «Je verrai bien ce que ceci va produire.» Ainsi, il a pris l’oeuf de l’aigle et l’a placĂ© sous la vieille poule. Et puis, lorsque cet aiglon a Ă©tĂ© clos au milieu de tous ces poulets, il Ă©tait vraiment un petit oiseau Ă©trange par rapport Ă  tous ces poulets. Il en est presque ainsi; Il en obtient presque un sur toute une couvĂ©e. C’est presque ainsi que vous les obtenez. C’est Ă  peu prĂšs cela la moyenne, un sur toute une couvĂ©e.

            Et il est toujours un–un oiseau d’apparence bizarre. Eh bien, c’est un oiseau diffĂ©rent, il n’est pas un poulet pour commencer. Ainsi donc, la vieille poule, glousse et cet aiglon ne comprend rien Ă  ces gloussements de poule. Elle sort dans la basse-cour et va vers un tas de fumiers et elle se met Ă  gratter. Elle fait cot! cot! cot! cot! Il n’y comprend rien. C’est un aigle. Ainsi, on se moque de lui, au milieu de tous ces poussins qui disent: «Regarde ce saint exaltĂ©, il n’est pas comme nous.» Tout ce qu’il a reçu comme Ă©ducation, c’est sur un tas de fumier quelque part, d’un certain sĂ©minaire. Il ne connaĂźt pas plus au sujet de Dieu qu’un Hottentot n’en connaĂźt au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. C’est vrai. Tout ce qu’il connaĂźt, c’est une thĂ©ologie faite de main d’homme. Il n’a jamais eu Ă  mettre sa confiance en Dieu. «Cot! cot! cot! vous feriez mieux de ne pas aller auprĂšs de ces gens-lĂ . Cot! cot! cot! Les jours des miracles... La guĂ©rison divine n’existe pas.»

55        C’est comme l’a dit une fois le vieil homme de couleur au sujet de la religion qui vient du coeur; il Ă©tait toujours heureux; son patron lui a demandĂ©: «Sambo, j’aimerais savoir ce que c’est que cette religion qui vient du coeur.»

            Il a rĂ©pondu: «Elle est bonne, patron.»

            Le patron a repris: «Oh, je ne crois pas qu’il existe une religion qui vient du coeur.» Sambo a dit: «Vous vous trompez, d’aprĂšs ce que vous, vous savez, vous ignorez qu’il existe une religion qui vient du coeur.» Eh bien, cela–il avait une tout autre connaissance.

56        Une expĂ©rience. Dieu veut que Son Ă©glise ait une expĂ©rience en comptant sur Lui et en Le prenant au Mot. Ils sont des aigles. S’ils sont des aigles, ils mangeront la nourriture des aigles.

            Eh bien, un aigle ne peut pas manger la nourriture des poulets. Mais un poulet peut manger la nourriture des aigles. Vous voyez l’hypocrite? C’est vrai. Un aigle ne peut pas manger ce que mange un poulet. Mais un poulet peut manger ce que l’aigle mange, et manger aussi sa propre nourriture.

            C’est comme le corbeau et la colombe dans l’arche. Le corbeau mange n’importe quoi, mais la colombe ne mange que du grain. Mais le corbeau, lui, peut manger du grain, et il peut aussi aller manger un cadavre. VoilĂ  le vieil hypocrite qui peut aller Ă  l’église et prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien, il sort bien avec le monde et il dit: «Ma conscience ne me reproche rien.» Eh bien, ils n’ont plus de conscience, pas plus que le serpent n’a de hanches. Ils ne–ils ne savent rien au sujet de–rien au sujet de la conscience. Comment peuvent-ils en avoir, alors qu’ils n’en ont pas pour commencer?

57        Ma maman avait l’habitude de dire: «Vous ne pouvez pas tirer du sang d’un navet.» Et c’est vrai. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ici, ce n’est pas un endroit pour plaisanter. Ça, c’est la Parole. Les Ăąmes sont en jeu. Je dis cela pour faire remarquer quelque chose, afin de vous le faire comprendre de façon simple, afin que vous le compreniez. Certainement. TrĂšs bien.

            Et puis, ce petit aigle suivait partout, et la vieille mĂšre [poule] montait lĂ , grattait un peu et disait: «Nous organiserons un souper de bienfaisance ce soir, nous devons vraiment organiser cela pour payer le pasteur.» Il a demandĂ©: «Qu’est-ce donc?»

            «Eh bien, je t’assure, si tu n’es pas un presbytĂ©rien ou un baptiste, ou que sais-je encore, tu n’es qu’un...»

            «Qu’est-ce?» Il ne peut tout simplement pas comprendre ces gloussements de la poule. Il Ă©tait un oiseau diffĂ©rent.

58        «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.

            De quoi avez-vous peur? Ne craignez pas de prendre cet envol tout seul. N’ayez pas peur de mettre Dieu Ă  l’épreuve. Si vous ĂȘtes un aigle, vous n’aurez pas peur. Si vous ĂȘtes la semence d’Abraham... Seule la semence d’Abraham reçoit la promesse, vous appelez ces choses qui ne sont pas comme si elles sont, si Dieu l’a dit. N’ayez pas peur, il n’y a rien Ă  craindre. Vous ne comprenez rien Ă  toutes ces affaires sociales, ces fĂȘtes, ces films, ces divertissements et toutes ces choses qui se font dans l’église, les jeux de baseball, et toutes ces autres choses pour gagner de l’argent afin de payer le pasteur. On n’a jamais voulu de telles choses. Certainement pas. Mais vous empruntez un vieux coq et vous le revendez Ă  environ un dollar et demi le plat. Vous avez transformĂ© la chambre haute en une chambre de souper. C’est vrai. Vous ne devez pas faire cela. Prenez Dieu au Mot; Il possĂšde toutes choses. Certainement.

59        Vous ne pouvez pas faire cela en vous basant sur de petits credos, des plumes relĂąchĂ©es et de petites sensations. Vous devez absolument avoir la–une vĂ©ritable constitution d’aigle avec quelque chose au-dedans de vous, qui vous dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, quelque chose qui reconnaĂźt qu’Il se tient lĂ , omniprĂ©sent, et qu’Il veille sur vous. Rien ne peut vous faire du mal. Aucun coyote ne peut vous attraper. Rien ne peut vous faire du mal. Les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent. Que dix mille tombent Ă  ta droite et que cent mille tombent Ă  ta gauche, mais cela ne s’approchera pas de toi. Dieu veille sur Son hĂ©ritage nuit et jour.

            «Moi, le Seigneur, Je l’ai plantĂ©. Je l’arroserai nuit et jour, de peur que quelqu’un ne l’arrache de Ma main.» L’hĂ©ritage de Dieu, un aigle.

60        Ainsi, quand on regarde Ă  l’un de ces endroits par ici, on voit donc une vie drĂŽle, ces poulets de couveuse. Partout lĂ , on ne sait donc pas ce qu’il faut faire. Ces gloussements de poulets, lui ne les comprend pas. «Pourquoi ne croient-ils pas dans la guĂ©rison divine? Ils prĂ©tendent ĂȘtre une Ă©glise. Ils disent qu’ils croient en Dieu; pourquoi ne peuvent-ils pas croire qu’Il est Tout-Puissant? Il est dit ici, la promesse du Saint-Esprit... Regardez comment ils ont agi lĂ  autrefois. Ils sont allĂ©s dans le monde comme un feu ardent; ils guĂ©rissaient les malades; ils accomplissaient des miracles et des prodiges, et ils avaient la joie et la paix. Ils ont scellĂ© leur tĂ©moignage de leur vie, pourquoi cette Ă©glise-ci ne fait-elle pas cela? Pourtant, ils prĂ©tendent ĂȘtre l’église du Dieu vivant.» Un vĂ©ritable aigle ne peut pas comprendre cela.

61        Mais vous savez quoi? Un jour, il s’est passĂ© quelque chose; une vieille mĂšre aigle a survolĂ© la basse-cour. Elle a fait un tour et elle a regardĂ© vers le bas. J’en suis trĂšs heureux. Elle a dit: «VoilĂ  mon enfant.» Elle a encore fait un tour et elle s’est Ă©criĂ©e: «ChĂ©ri, tu n’es pas un poulet. Tu es Ă  moi.»

            Oh! Il a reconnu cette voix. Certainement. Quelque chose a produit les rĂ©sultats comme cela s’était passĂ© la premiĂšre fois le jour de la PentecĂŽte. Quelque chose avait attirĂ© son attention vers le haut. «Je reconnais cet appel.»

            La mĂšre aigle a encore poussĂ© un cri, disant: «Tu n’es pas un poulet. Voila pourquoi tu n’as jamais Ă©tĂ© satisfait. Tu n’es pas nĂ© pour ĂȘtre dans un tas de fumier du monde. Tu es un oiseau nĂ© pour vivre dans le ciel. Tu n’es pas liĂ© par un credo ni par une dĂ©nomination. Tu as beaucoup d’espace; les cieux t’appartiennent.»

            Le petit aiglon a dit: «Tu es certainement ma maman. Maman, comment puis-je en sortir?» La mĂšre aigle a rĂ©pondu: «Je te dis, mon fils, fais simplement un petit saut et essaie de battre les ailes une fois.» C’est tout ce que vous pouvez faire. Prenez simplement Dieu au Mot, et avancez-vous sur cette base-lĂ  une fois. Oui, oui.

            Si vous ĂȘtes complĂštement clouĂ© au sol, et que vous gelez Ă  mort dans une dĂ©nomination, prenez simplement Dieu au Mot, et avancez-vous une fois, et dites: «Je crois en Toi, Seigneur. J’ai entendu une voix qui m’a parlĂ©, disant: ‘Monte plus haut.’» Prenez-Le au Mot, une fois, et voyez ce qui va arriver.

62        Eh bien, vous savez ce qu’il a fait, ce petit aiglon? Il a fait un grand bond, il a battu ses ailes, et il s’est directement posĂ© au-dessus du poteau de la basse-cour, en plein milieu d’une dĂ©nomination. Il ne pouvait voler plus haut que ça.

            La maman a criĂ©: «ChĂ©ri, tu dois sauter plus haut que ça, sinon je ne peux pas te prendre.»

            «Eh bien, je suis membre de tel ou tel groupe, maman.»

            «Sors-en. Saute encore; bats tes petites ailes et je te prendrai.» Amen. Et la maman aigle a fait cette grande descente en piquĂ©.

            Et lorsque le petit aiglon a fait un pas de gĂ©ant pour dire: «Je ne suis plus de la dĂ©nomination baptiste. Je ne suis plus presbytĂ©rien; je ne suis plus pentecĂŽtiste, mais je suis Ă  Toi, Seigneur; me voici, battant des ailes de toutes mes forces.» La maman le saisit, et s’envole vers les cieux avec son petit.

            Jusqu’à quelle hauteur avez-vous sautĂ©? A quel point avez-vous cru? Si vous ĂȘtes un aigle de Dieu, vous ĂȘtes prĂȘt Ă  Le prendre au Mot. Vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous confier en Lui devant la mort ou n’importe quoi d’autre. Vous ĂȘtes lĂ  pour vous confier en Lui.

63        Je vous ai gardĂ©s trop longtemps. Inclinons la tĂȘte, juste un moment. L’organiste sera lĂ : «Ma foi regarde Ă  Toi.»

            Ô toi, petit aiglon qui n’a pas Ă©tĂ© satisfait, maintenant, je ne te dis pas de quitter ta dĂ©nomination. Si tu es baptiste, reste un baptiste. Si tu es presbytĂ©rien, reste un presbytĂ©rien. Mais ce que j’essaie de te dire de faire, c’est de t’avancer et de monter sur les ailes de JĂ©hovah une fois. Tu es un aigle. Si ton Ă©glise ne croit pas dans la guĂ©rison divine, si tu ne crois pas au baptĂȘme du Saint-Esprit, et que tu ne crois pas dans cette nouvelle naissance, avance-toi une fois et examine la promesse. JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas comprendre le Royaume de Dieu.»

64        Maintenant, avec vos tĂȘtes baissĂ©es, j’aimerais vous demander quelque chose, sincĂšrement. Je sais que le message a Ă©tĂ© dur, mais j’essaie de vous faire remarquer quelque chose. Je pensais que si j’y allais de façon simple, comme cela, que Dieu vous le ferait connaĂźtre, et que peut-ĂȘtre Il pourrait rĂ©vĂ©ler cela comme Ă  des enfants. Vous les ministres, vous savez de quoi je parle, et vous les vieux saints vous savez de quoi je parle. J’essaie de dire Ă  ceux qui ne sont pas loin, ces jeunes gens, certains d’entre eux ne sont mĂȘme pas Ă  l’intĂ©rieur du tout, qu’ils doivent sortir de lĂ . Il faut vous confier en Dieu, et puis montez un peu plus haut, montez jusqu’au point oĂč Il peut vous prendre sur Ses ailes.

65        Maintenant, si vous ĂȘtes sans Christ aujourd’hui, et que vous savez que vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans les cieux, en dehors du nid de votre vieille dĂ©nomination... Oh! vous ne vous en faites pas, mais rĂ©cemment, il y a eu des choses qui sont arrivĂ©es. Voudriez-vous monter un peu plus haut? Dieu a secouĂ© ce nid pour qu’Il puisse vous en faire sortir. Comprenez-vous ce que je veux dire? Si vous voulez que Dieu vous fasse sortir de ce nid d’incrĂ©dulitĂ©, de ces doutes, et de ces peurs que vous avez, voudriez-vous simplement lever la main vers Lui et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Voudriez-vous juste lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, et vous, frĂšre, et vous, vous, et vous, vous, soeur et vous, frĂšre. LĂ  au fond et Ă  gauche, eh bien, vous, ma soeur; vous, frĂšre, vous frĂšre, vous lĂ  au fond.

66        Eh bien, lĂ  au rez-de-chaussĂ©e Ă  droite. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Oui, partout. Que le Seigneur soit avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon fils.

            LĂ  au balcon, au fond, maintenant. Levez la main, et dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Toute ma vie...» Que Dieu vous bĂ©nisse, ma chĂšre soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond. Oui, tout au long de cette rangĂ©e, partout. Levez la main. Il la voit. Certainement.

            «Toute ma vie, FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© un membre d’église depuis des annĂ©es, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelque chose de plus que d’ĂȘtre un membre d’église. Oh! je suis membre des AssemblĂ©es. Je suis membre des–des unitaires. Je suis membre de l’église de Dieu. Je suis membre de pĂšlerins de la saintetĂ©, de nazarĂ©ens. Je suis baptiste, mĂ©thodiste.» Peu importe ce que c’est, cela ne change rien du tout, ils sont tous les mĂȘmes, ce ne sont lĂ  que des marques que vous portez. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien de coeur, pas parce que vous ĂȘtes dans une dĂ©nomination. «J’ai rĂ©citĂ© des credos. J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© d’une certaine façon. J’ai Ă©tudiĂ© la thĂ©ologie.»

67        Il y a quelques semaines ou plutĂŽt quelques mois, j’ai Ă©tĂ© avec un grand enseignant qui m’a dit: «J’ai assez de diplĂŽmes pour placarder votre mur, FrĂšre Branham, mais oĂč est JĂ©sus dans tout cela?»

            On ne connaĂźt pas JĂ©sus en ayant des diplĂŽmes de licenciĂ©, ou plutĂŽt une licence; ou on ne Le connaĂźt pas par un doctorat en thĂ©ologie; on Le connaĂźt en recevant la Personne de JĂ©sus-Christ.

68        Il n’y a pas longtemps, un homme est venu vers moi et m’a dit: «FrĂšre Branham...», un vieux brocanteur, et il m’a dit: «Il y a deux ans, j’étais un homme riche; j’ai vendu mon parking. J’ai tout fait pour essayer de trouver la paix avec Dieu. J’ai donnĂ© l’argent aux ministres.» Il a continuĂ©: «Je suis allĂ© aux rĂ©unions de rĂ©veil de Billy Graham; il nous a dit de lever les mains et il nous a dit que nous allions recevoir Christ. Je l’ai fait. Il m’a dit que c’était tout. Mais, a-t-il dit, ce n’était pas tout, FrĂšre Branham.»

            Il a dit: «Je suis ensuite allĂ© Ă  l’Eglise mĂ©thodiste libre, on m’a dit que je devais ĂȘtre sanctifiĂ© et crier, et qu’ensuite ce serait tout.» Il a dit: «J’ai fait cela, mais ce n’était pas tout.» Il a dit: «Je suis allĂ© chez un Ă©vangĂ©liste cĂ©lĂšbre que vous connaissez tous trĂšs bien, l’un des plus grands Ă©vangĂ©listes dans le champ missionnaire pentecĂŽtiste, a-t-il dit, on m’a dit que je devais parler en langues, et que si je ne parlais pas en langues, je n’avais pas reçu le Saint-Esprit.» Ainsi, il a dit: «Je suis entrĂ© lĂ , des hommes ont travaillĂ© loyalement avec moi, et j’ai parlĂ© en langues. Il m’a dit que c’était tout.» Mais il a continuĂ©: «FrĂšre Branham, ce n’était pas tout. Que puis-je donc faire? Je suis–je suis dans une situation terrible.» Il a dit: «Je suis...»

            Je lui ai dit: «Comment la chose a-t-elle commencĂ©?»

            Il a rĂ©pondu: «Je vendais des voitures; ma femme est allĂ©e Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste. Nous Ă©tions des luthĂ©riens.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  l’église presque deux fois dans ma vie, et elle s’est rendue lĂ  et le Saint-Esprit est venu sur elle.» C’est ce qu’il m’a expliquĂ©. Et il a dit: «Il est venu... Elle est revenue et a essayĂ© de me persuader d’aller.» Et je lui ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, va de l’avant; je te donnerai de l’argent pour aider ton Ă©glise, mais pas moi, je ne suis pas religieux.» Il a dit: «La chose a continuĂ© pendant environ une annĂ©e. Un jour, a-t-il dit, ma femme Ă©tait membre de l’église de Dieu, et elle est allĂ©e au–elle est allĂ©e dans le Tennessee, Ă  un rĂ©veil.» (C’était Ă  Minneapolis.) Et il a dit: «Elle s’est rendue lĂ .» Et il a dit: «Moi, je vendais une voiture et je suis revenu Ă  la maison et je portais mon veston. C’était l’étĂ©. Je me suis assis prĂšs du ventilateur, a-t-il dit, je me suis dit... et je me demandais si j’avais donnĂ© Ă  cette dame-lĂ  le contact de sa voiture? J’ai plongĂ© la main dans ma poche, et j’ai retirĂ© un petit billet, oĂč il Ă©tait dit: ‘OĂč passeras-tu l’éternitĂ©?’» Il a dit: «Cela m’a frappĂ©.» Il a dit: «Oh! Eh bien... J’ai jetĂ© cela dans la poubelle.» Il a dit: «Quelque Chose m’a dit: ‘Tu as dĂ©jĂ  plus de quarante ans; cette question doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e. OĂč passeras-tu l’éternitĂ©?’» Il a dit: «J’ai repris ce billet, et je l’ai regardĂ©. Je l’ai encore jetĂ© lĂ ; et je l’ai encore ramassĂ©.» Et il a dit: «Les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur mes joues.» Il a dit: «Alors j’ai commencĂ© Ă  chercher.»

69        J’ai dit: «J’aimerais vous demander quelque chose, frĂšre. Ce que Billy Graham vous a dit, c’est la vĂ©ritĂ©.» Et j’ai ajoutĂ©: «Ce que l’Eglise mĂ©thodiste libre vous a dit: crier et vous sanctifier; c’est tout Ă  fait bien. Ce que Oral Roberts vous a dit qu’il faut parler en langues pour recevoir le Saint-Esprit, c’est vrai. Et puis, ce n’est pas correct. Toutes ces choses, sont des attributs de Christ. Recevoir Christ, c’est recevoir la personne du Seigneur JĂ©sus, et puis ces autres choses arriveront.»

            Il a dit: «Vous pensez que moi je L’ai dĂ©jĂ  reçu? Ou pensez-vous que je peux Le recevoir?»

            J’ai dit: «Vous l’avez dĂ©jĂ  reçu, frĂšre.» J’ai dit: «Vous Ă©tiez sur une voie, haĂŻssant la religion, n’ayant pas de religion du tout, et vous avez regardĂ© Ă  ce petit Ă©crit, et quelque chose vous a amenĂ© Ă  vous retourner. Deux ans durant vous avez cherchĂ© et cherchĂ©.»

            Il a dit: «Qu’est-il arrivĂ©?»

70        Et j’ai dit: «Que signifie la conversion? Faire demi-tour. Autrefois, vous alliez sans rien, haĂŻssant Dieu, haĂŻssant la religion, poursuivant votre route, ignorant cela. Tout d’un coup, juste lĂ  Ă  votre bureau, vous avez changĂ© de direction sur la route, vous avez commencĂ© Ă  chercher Dieu, Ă  rechercher Dieu. -Qu’est-il arrivĂ©?-Vous Ă©tiez converti.-Il m’a entourĂ© de ses bras, il a commencĂ© Ă  pleurer et a dit: «FrĂšre Branham, je L’avais tout ce temps?»-J’ai dit: «C’est vrai. C’est tout Ă  fait exact.»-Il a dit: «Vous savez...» Il a dit: «Eh bien, je suis allĂ© Ă  toutes ces Ă©glises; on m’a dit que j’avais dĂ©passĂ© la ligne de dĂ©marcation.» Il a dit: «Vous ĂȘtes un prophĂšte, vous pouvez me dire ce qui ne marchait pas.»-J’ai dit: «Vous n’avez pas besoin d’un prophĂšte. La Parole a dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© cette question.»

71        Mon ami, peu importe ce que vous avez fait, si vous n’avez toujours pas cette vĂ©ritable confiance et cette vĂ©ritable foi en Dieu, cette vĂ©ritable chose, qui est rĂ©elle dans votre coeur, qui vous assure que vous avez rencontrĂ© Dieu sur ce sable sacrĂ©, oĂč vous pouvez retourner directement lĂ , derriĂšre le dĂ©sert, comme MoĂŻse l’a fait, et Le rencontrer lĂ , et placer votre doigt lĂ  Ă  cet endroit, oĂč la chose est arrivĂ©e, ça ne marchera pas. Et si vous pensez que vous avez Ă©tĂ© lĂ , et que vous vous faites toujours des soucis pour le monde, vous n’avez pas Ă©tĂ© lĂ . Votre vie le prouve. Voudriez-vous aller lĂ  cet aprĂšs-midi, pendant que nous serons en priĂšre? S’il y a quelqu’un d’autre, levez la main, dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.»

            Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond, madame. C’est ça.

72        Eh bien, excusez-moi pour la maniĂšre rude avec laquelle j’ai prĂ©sentĂ© les choses, au sujet de ces aigles, cet aprĂšs-midi. Mais j’aimerais simplifier cela afin que vous le compreniez. Juste en ce moment dans Sa PrĂ©sence, recevez-Le comme votre–comme Celui qui est Tout Suffisant pour vous, Dieu prendra soin de vous dĂ©sormais, si seulement vous ouvrez votre coeur.

            Eh bien, ne dites pas: «Je dois crier.» Vous pourriez le faire. Ne dites pas: «Je dois parler en langues.» Vous le ferez peut-ĂȘtre. Ne dites pas: «Je dois danser dans l’Esprit.» Vous le ferez peut-ĂȘtre. Ne dites pas: «Je dois crier.» Mais vous pouvez le faire, et il se peut que vous ne le fassiez pas. Recevez Christ, alors tous les hurlements, les cris, les parlers en langues suivront cela. Mais si vous avez ces choses sans Christ, vous ne faites que de l’imitation. Souvenez-vous, vous pouvez avoir tous les dons sans avoir le Donateur. Recevez d’abord Christ.

73        Maintenant, il y a au moins soixante-quinze ou cent personnes qui ont levĂ© la main ici, cet aprĂšs-midi, suite Ă  cela. Vous, tous les saints de Dieu, priez avec moi maintenant, pendant que nous prions pour ces gens.

            Eh bien, vous qui avez levĂ© la main, soyez–soyez dans l’expectative. Ce que vous ressentez dans votre coeur, c’est quoi? C’est l’éventail; ce sont les ailes de la mĂšre aigle qui chasse de vous toute la mondanitĂ©, tout le doute. Il s’agit de ce–c’est comme ce vent impĂ©tueux qui est descendu Ă  la PentecĂŽte, qui vous dit que vous ĂȘtes dans l’erreur. «Levez les yeux vers Moi, et voyez combien Je suis grand.» Il dit: «Tournez-vous simplement vers Moi, tournez-vous vers Moi, vous qui ĂȘtes aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, et soyez sauvĂ©s.» Maintenant, croyez en Lui, juste en ce moment, pendant que nous prions. AssurĂ©ment, s’Il me permet de me tenir ici et de savoir ce que je fais–ce qu’Il me fait connaĂźtre... Il me fait connaĂźtre de quoi on a besoin ici aujourd’hui.

74        Seigneur Dieu, ces gens sont Ă  Toi. Il y a des aigles qui sont assis ici, certains d’entre eux ont beaucoup de plumes relĂąchĂ©es, des soucis inutiles, des gens qui professent le christianisme, qui ne connaissent pas grand chose au sujet de la marche dans les cieux, l’unique chose qu’ils connaissent, ce sont les gloussements de la poule dans la basse-cour. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils sont membres d’une certaine Ă©glise. Ils ont fait inscrire leurs noms dans le registre. Presque cent personnes ont levĂ© la main Ă  la suite de ce petit message rude.

            Dieu Tout-Puissant, fais leur connaĂźtre que c’est JĂ©sus-Christ, la MĂšre Aigle, l’Amoureux des Ăąmes, qui les a poussĂ©s Ă  lever leurs mains, c’est lui qui Ă©vente partout dans ce petit auditorium cet aprĂšs-midi, en criant: «Vous n’ĂȘtes pas un poulet; vous ĂȘtes un aigle. N’avez-vous pas vu Ma gloire? N’avez-vous pas levĂ© les yeux vers les cieux pour voir le soleil? N’avez-vous pas observĂ© l’arc-en-ciel? N’avez-vous pas vu mon Esprit cette semaine, se mouvant parmi le peuple, avec des signes qui se sont produits comme jamais auparavant? Je viens bientĂŽt. Je fais mon dernier appel. Sortez de lĂ  aujourd’hui; volez et montez juste un peu plus haut; Je vous prendrai et Je vous amĂšnerai dans les sphĂšres et dans des expĂ©riences que vous n’avez jamais connues auparavant.»

75        Accorde-le, ĂŽ Dieu. Ils sont Ă  Toi. Moi, je peux prier pour eux, mais c’est Toi qui dois accomplir l’oeuvre. Et je suis sĂ»r, Seigneur, que s’ils sont vraiment des aigles, et qu’ils ont levĂ© la main, Tu leur donneras la portion satisfaisante de leur Ăąme. Accorde-le, PĂšre. Ils sont Ă  Toi maintenant, et Tu les as donnĂ©s Ă  Ton Fils comme des dons d’amour, et personne ne peut les arracher de Sa main. MĂȘme s’ils y vont de façon dĂ©sordonnĂ©e, comme nous l’avons dit au cours du message, il se peut qu’il se retrouve dans cet Ă©tat. Et certaines personnes pensent qu’ils sont un tout petit peu fanatiques. Mais Tu ne les laisseras jamais marcher dans l’erreur, s’ils sont de vĂ©ritables aigles dans leur coeur. Tu les ramĂšneras une fois de plus directement Ă  la vĂ©ritĂ©, Tu les ramĂšneras droit Ă  la grĂące de Dieu une fois de plus. Accorde-le, PĂšre. Ils sont Ă  Toi maintenant.

76        Pardonne-moi ma maniĂšre rude d’exprimer les choses, mais je ne suis pas un homme instruit, Seigneur. Je fais de mon mieux pour reprĂ©senter un ministre Ă  l’estrade.

            Maintenant, ils sont Ă  Toi. Garde-les sous Ton aile qui guide. Puissent-ils ĂȘtre ici ce soir pour Te voir Ă©tendre Tes grandes ailes et pousser un cri. Observe donc les aiglons, comment ils lĂšvent les yeux vers le ciel, Ă©coutant la Maman leur rĂ©pondre. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

77        Comment vous sentez-vous? A merveille? Eh bien, c’était lĂ  une façon rude d’exprimer quelque chose. Combien comprennent ce que je voulais dire par cela? AssurĂ©ment. Je suis–j’espĂšre que vous comprenez. C’est juste une façon de faire parvenir la chose aux coeurs de gens dans la simplicitĂ©, afin que vous ne manquiez pas la chose. Vous voyez? Dieu peut vous rĂ©vĂ©ler ce que je voulais dire par cela. Vous voyez? Voici ce que je veux dire: Il y a trop d’absurditĂ©s dans l’église. Il y a trop de mondanitĂ© qui est entrĂ©e dans l’église. Mais vous savez quoi? La Bible dit que cet Ăąge de l’église serait ainsi, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e. Mais c’est le temps de secouer le nid; des plumes s’envolent. Dieu prĂ©pare son Eglise pour cet envol. Elle va monter l’un de ces jours. Je le crois de tout mon coeur. Cette grande nation, l’AmĂ©rique, s’effondre, il ne reste plus rien, si ce n’est le jugement. Dieu a des aigles ici; Il essaie de les prĂ©parer. Que Dieu vous bĂ©nisse.

78        Maintenant, les jeunes gens vont distribuer les cartes de priĂšre dans quelques instants, juste dans quelques instants.

            Combien aiment le Seigneur? Dites un trĂšs grand et chaleureux «Amen». [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Amen. Ça sonne bien. J’aime entendre cela. Je–je vous assure, je me sens vraiment religieux, juste en ce moment. Je sens comme si je peux moi aussi pousser un cri, je me sens vraiment bien tout au fond de mon Ăąme. Oh! lorsque je vois les gens venir, lever les mains, des vieux hommes, des jeunes hommes, des jeunes femmes, qui se tiennent lĂ  en train de pleurer, d’essuyer leur manucure, ou peu importe comment vous appelez cette histoire, de leurs visages avec leurs mouchoirs, cela veut dire que Dieu est au milieu de nous. C’est vrai, Il est ici.

79        Maintenant madame–je ne fais pas–c’est en ordre. Cela n’a rien Ă  voir avec vous. Souvenez-vous de ceci, mais cela ne convient pas Ă  un chrĂ©tien. Cela ne vous donne pas l’air d’une sainte de Dieu. Laissez-moi dire ceci, ce n’est pas pour plaisanter; ceci n’est pas un endroit oĂč plaisanter. Pensez simplement Ă  ceci ma soeur, vous ma soeur chrĂ©tienne, qui avez du fard au visage. A quoi cela sert-il? Pour apparaĂźtre devant les hommes, pas devant Dieu. Il n’y avait qu’une seule femme qui a fait cela dans la Bible, une seule femme. Savez-vous qui c’était? JĂ©zabel. Savez-vous ce que Dieu a fait d’elle? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Ainsi, vous voyez, si vous appliquez du maquillage, aux yeux de Dieu vous n’ĂȘtes que de la viande pour les chiens. Vous savez ce que c’est? On les appelle des loups aujourd’hui. Ils tournent au coin, et on leur fait: «Whouii! whouii! » [FrĂšre Branham siffle–N.D.E.], de la viande pour les chiens. N’oubliez pas cela. Les chiens de meute de l’enfer sont derriĂšre vous.

            Vous feriez mieux de faire attention. Marchez devant Dieu comme une vĂ©ritable femme. Marchez lĂ  comme une sainte de Dieu, soyez–revĂȘtez-vous un peu de Actes 2 et 4. C’est bon pour vous. Un peu de Jean 3.16, durera longtemps. VoilĂ  la trousse de maquillage de Dieu pour nous tous. Que nos coeurs soient maquillĂ©s avec cela, non pas avec des credos, des dĂ©nominations, Ă©tant enflĂ©s d’orgueil, un grand monsieur, un je sais tout. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»

80        Jusqu’à ce que je vous reverrai ce soir, que Dieu soit avec vous. Maintenant, quelqu’un va... FrĂšre Pittman va s’occuper du programme Ă  partir de maintenant et il va... Combien promettent de prier pour moi pour ce soir? J’ai terriblement du retard dans mon Ă©tude pour notre service de ce soir.

            Dans environ deux ou trois minutes, Billy et les autres se mettront Ă  vous distribuer les cartes de priĂšre Ă  vous qui en voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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