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Prédication L'Amour de William Branham a été prêchée 58-0314 La durée est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Amour

1          Vous pouvez vous asseoir...?... C'est certainement un privil√®ge d'√™tre ici ce soir, un grand privil√®ge d'√™tre ici pour servir le Seigneur J√©sus. Nous sommes d√©sol√©s que nous n'ayons pas assez de place, sachant que vous devez rester debout et que cela vous fatigue; et la salle... et j'ai demand√© s'il y avait un endroit plus vaste que nous pourrions prendre, et je ne pense pas qu'il y en ait pour le moment.

            Mais nous t√Ęcherons d'√©courter nos messages autant que possible, soyez donc patients et supportez-nous juste un petit moment. Et maintenant, n'oubliez pas les services de demain soir, et puis de dimanche apr√®s-midi, et aussi de dimanche soir.

2          Maintenant, ce soir, si c'est la volont√© du Seigneur, je d√©sire lire un passage des Ecritures. Et priez donc pour moi pendant que je parlerai ce soir. Je suis enrou√© depuis que je suis venu ici. Il ne s'agit pas d'un gros rhume, mais simplement d'une voix extenu√©e.

            Permettez-moi de d√©placer un peu cette affaire... la transposition de cette affaire-l√†. Tr√®s bien. Je pense que √ßa sera un peu mieux.

            Maintenant, pour la lecture de ce soir, prenons une Ecriture bien connue, connue de tous, une Ecriture qui se trouve dans la vieille Bible b√©nie. Et je crois que chaque Parole contenue dans la Bible est la v√©rit√©. Et je sais que tous les chr√©tiens croient la m√™me chose. Et ceci est un texte bien connu: Jean 3.16.

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

3          Maintenant, inclinons la t√™te juste un moment pour la pri√®re. √Ē Dieu √©ternel et b√©ni, qui as ramen√© d'entre les morts le Seigneur J√©sus, et Il nous a √©t√© pr√©sent√© aujourd'hui apr√®s dix-neuf cents ans comme √©tant encore vivant, tout aussi suffisant par Sa puissance et par Sa Pr√©sence qu'Il l'√©tait il y a dix-neuf cents ans, quand Il marchait en Galil√©e. Et nous Te remercions, notre P√®re, parce que Tu as fait ceci pour nous.

            Et en ce jour sombre et mauvais o√Ļ nous vivons, et o√Ļ il y a tellement de confusion partout dans le monde, parmi les nations, dans la politique, dans tous les milieux, m√™me dans les milieux chr√©tiens... il y a n√©anmoins la confusion.

            Mais nous sommes si heureux de savoir que J√©sus vit encore, et comme les Ecritures l'ont dit √† Son sujet:"Le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." Et quand nous voyons la fin arriver rapidement et les signes de sa venue imminente, nos coeurs bondissent de joie alors que nous nous reposons sur la promesse b√©nie qui dit qu'Il est le m√™me, qu'Il nous a aim√©s, et qu'Il s'est donn√© Lui-m√™me pour nous.

4          √Ē Dieu, nous voudrions Te demander, ce soir, d'√™tre mis√©ricordieux envers nous et de nous pardonner nos p√©ch√©s et nos offenses. Accorde-nous [des b√©n√©dictions] infiniment au-del√† de toute mesure, ce soir, car les coeurs fatigu√©s en ont besoin en ces jours-ci. B√©nis chaque personne qui est dans la Pr√©sence divine. Et gu√©ris chaque malade qui est venu ce soir √©tant dans l'expectative. Et nous savons que Tu ne renverras aucune personne affam√©e, insatisfaite. Car, c'est Ta nature. Tu es Dieu.

            B√©nis la Parole que nous avons lue, et donne-nous-en le contexte pour le message de ce soir, car nous le demandons au Nom de Celui qui est tout- suffisant, le Seigneur J√©sus. Amen.

5          Je pense qu'il n'y a pas un seul enfant, qui ait d√©j√† fr√©quent√© l'√©cole du dimanche, qui ne soit capable de citer ce petit passage de l'Ecriture: c'est une toute petite portion de la Parole du Dieu √©ternel qui vit √† toujours. Et Elle n'est pas tr√®s longue, mais ce qui compte ce n'est pas la lecture ou la longueur de ce que nous lisons; c'est la valeur de ce que nous lisons. √áa ne change rien que cela soit tr√®s long ou pas. Ce qui compte c'est la valeur de ce que nous avons lu. C'est l√†-dessus que nous pouvons reposer notre foi, car c'est la Parole du Dieu vivant.

6          Et maintenant, comme nous parlons de la valeur des choses, il y a quelque temps, de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, √† Louisville, au Kentucky, la ville en face de celle o√Ļ j'habite, un petit gar√ßon √©tait mont√© au grenier de leur maison. Et il fouillait dans les vieux objets et tout qui appartenaient √† la famille. Et il trouva une vieille malle. Et il fouilla dans cette vieille malle pour - pour voir ce qu'il pourrait y trouver par hasard. Et il tomba sur un petit timbre-poste qui avait jauni. Celui-ci mesurait √† peu pr√®s un demi pouce carr√© [1,27 cm¬≤ - N.D.T.].

            Le petit gar√ßon l'examina, et se dit: "√áa peut valoir √† peu pr√®s cinq cents, et cinq cents me procureraient un cornet de cr√®me glac√©e." Ainsi, tout en pensant au cornet de cr√®me glac√©e, il descendit rapidement la rue jusque chez un collectionneur de timbres. Et le collectionneur l'examina, et l√†... Le gar√ßon dit: "Combien me donnerez-vous pour ce timbre-poste?", ne s'attendant pas √† recevoir plus de cinq cents.

7          Et il dit... Apr√®s l'avoir examin√©, le collectionneur de timbres sut que c'√©tait un vieux timbre, alors il dit: "Je vais te donner un dollar pour cela." Oh! le petit √©tait aux anges. √áa repr√©sentait beaucoup de cr√®mes glac√©es. Il vendit donc ce timbre √† un dollar.

            Et environ six semaines plus tard, le collectionneur de timbres le vendit √† cinquante dollars. Peu apr√®s, il fut vendu √† cinq cents dollars. Et aujourd'hui, on dit qu'il vaut un quart d'un million de dollars.

8          Or, nous savons qu'un petit bout de papier d'un demi-pouce carr√© ne vaut m√™me pas la peine d'√™tre ramass√© sur la rue. Mais il ne s'agissait pas de la valeur du papier, il s'agissait plut√īt de la valeur de ce qui figurait sur le papier.

            Et il en est ainsi de la Parole de Dieu. Il ne s'agit pas juste du papier sur lequel Elle est √©crite, mais il s'agit de Sa valeur, car c'est la Parole du Dieu √©ternel. Et J√©sus a dit: "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais."

            Cette Parole, Jean 3.16, ce soir, bien que ce soit un petit passage, Elle a assez de valeur pour sauver le monde. Elle a assez de valeur pour gu√©rir chaque malade qui est sur la terre aujourd'hui. C'est le pardon pour chaque p√©cheur. C'est la joie pour chaque personne √©puis√©e. C'est l'espoir pour ceux qui sont sans espoir. C'est la nourriture pour les saints. C'est la gu√©rison pour les malades. C'est le pardon pour ceux qui n'ont pas de paix. Elle est un... Elle est tout cela pour vous, si vous La recevez en tant que telle.

9          Il y a quelque temps, un cas s'√©tait pos√©. Je crois que c'√©tait √† l'√©poque d'Abraham Lincoln qu'un homme avait commis un crime, et il avait √©t√© trouv√© coupable. Et comme peine, il devait √™tre fusill√© par un peloton d'ex√©cution.

            Et un brave ami s'√©clipsa, alla s'agenouiller devant le pr√©sident et implora pour que cet homme soit graci√©. Et Monsieur Lincoln, qui n'√©tait pas dans son bureau, prit la d√©cision de gracier cet homme. Ainsi, il √©crivit juste cela sur un petit bout de papier "Graciez untel. Abraham Lincoln, Pr√©sident des Etats-Unis."

            L'homme s'inclina, remercia le pr√©sident, et ensuite courut vite vers l'autre √† la prison. Et il dit: "Mon ami, j'ai avec moi la gr√Ęce pour toi." L'autre dit: "Fais-moi voir cela." Et il pr√©senta ce petit bout de papier.

            Et le criminel dit: "Oh! ce n'est pas suffisant! Si c'√©tait r√©ellement la gr√Ęce, √ßa serait √©crit sur une tr√®s grande feuille de papier. Il serait dit pourquoi je suis graci√©, tu ne fais donc que te moquer de moi." Et il ne pouvait pas √™tre persuad√© d'accepter sa gr√Ęce. Et le lendemain matin, il mourut fusill√© par le peloton d'ex√©cution.

10        Et remarquez donc, il y avait l√† un document sign√© par le pr√©sident des Etats-Unis, qui disait: "Cet homme est graci√©." Et cela √©tait √©crit la veille du jour de son ex√©cution. Alors l'affaire fut ensuite jug√©e √† la Cour F√©d√©rale. Et voici le verdict de la Cour F√©d√©rale: Une gr√Ęce n'est pas une gr√Ęce, √† moins qu'elle soit re√ßue comme une gr√Ęce.

            Et il en est ainsi de la Parole de Dieu. C'est une gr√Ęce pour ceux qui La re√ßoivent comme une gr√Ęce. C'est la gu√©rison pour ceux qui veulent La recevoir comme une gr√Ęce de la gu√©rison. Et chaque promesse divine de Dieu est vraie, si elle est re√ßue avec une attitu - tude mentale correcte.

11        Je dis ceci ce soir en tant que ministre de l'Evangile, et j'ai vu cela √™tre √©prouv√©. J'ai eu le privil√®ge de pr√™cher √† travers le monde et devant des dizaines de milliers de gens. Et chaque promesse divine qui se trouve dans la Bible est vraie. Et si vous adoptez l'attitude mentale correcte vis-√†-vis de chaque promesse divine de Dieu, cela am√®nera la chose √† s'accomplir, si vous pouvez adopter l'attitude mentale correcte.

            Et dans l'Ecriture que nous avons lue ce soir, il est dit: "Dieu a tant aim√© le monde..." S'il est une chose par manque de laquelle le monde est en train de mourir aujourd'hui, c'est l'amour. Au cours de mes voyages, j'ai vu que c'est la pierre qui est rejet√©e, et sans laquelle le b√Ętiment ne peut pas √™tre assembl√©.

            Les Assembl√©es, l'Eglise de Dieu, les baptistes et les m√©thodistes se serreraient tous la main et seraient des fr√®res, si seulement ils avaient de l'amour les uns pour les autres.

12        C'est le grand besoin √† cause duquel le monde est en train de mourir, et Dieu est amour. Or, on trouve dans l'√©glise que ce qui a fait obstacle √† l'√©glise, c'est la fausse conception de l'amour.

            Or, l'amour... Il existe deux diff√©rents types du v√©ritable amour. L'un d'eux est appel√© en grec "Agapao". C'est l'amour de Dieu. Et il y a ensuite une perversion de cet amour, qui est l'amour "Phileo", c'est-√†-dire l'amour humain.

            "Phileo" vient du mot "communion". L'amour phileo est cet amour que vous avez pour votre femme. Et si un homme flirtait avec elle ou l'insultait, vous lui feriez sauter la cervelle pour cela. C'est ce que fera l'amour phileo. Il est accompagn√© de jalousie. Et beaucoup d'autres choses y sont associ√©es.

            Mais l'amour agapao vous am√®nerait √† prier pour l'√Ęme p√©cheresse de cet homme. Voil√† la diff√©rence entre les deux amours. L'amour de Dieu est le commencement de l'amour. C'est la fontaine de l'amour. Et c'est ce qui manque √† l'√©glise aujourd'hui, ce v√©ritable amour agapao qui vous fait aimer vos ennemis.

13        Oh! si seulement nous avions ce genre d'amour, un r√©veil balayerait cette nation d'une c√īte √† l'autre et du nord au sud. Et la raison pour laquelle nous n'avons pas cet amour... C'est la raison principale pour laquelle l'√©glise n'avance pas comme elle devrait.

            Nous n'avons pas besoin de th√©ologie. Nous avons simplement besoin que le v√©ritable amour accompagne la th√©ologie que nous connaissons d√©j√†. Nous discutons tous tant pour savoir si on doit √™tre baptis√© face en arri√®re, ou face en avant, ou que sais-je encore. Mais cela ne change rien, la mani√®re dont vous √™tes baptis√©, ou l'√©glise dont vous √™tes membre, ou les √©vidences que vous avez pour attester que vous √™tes chr√©tien; si vous n'avez pas l'amour, vous n'avez pas Dieu.

14        Nous avons besoin d'amour. "Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© son Fils unique." Or, quand l'amour est projet√© et qu'il arrive au bout, la gr√Ęce souveraine produit ce que l'amour avait projet√©. Quand Dieu a tant aim√© le monde que Son amour √©tait arriv√© √† la fin de sa course, alors cet amour a projet√© la gr√Ęce souveraine qui nous a donn√© le Sauveur.

            C'est comme cela que nous avons eu J√©sus. C'est parce que Dieu a aim√© le monde. Quelque chose a √©t√© produit √† cause de Son amour. Et J√©sus le Sauveur a √©t√© produit. La grande vieille histoire que nous oublions si facilement...

15        L√†-bas en Suisse, il y a plusieurs ann√©es, et certains d'entre vous, hommes et femmes de mon √Ęge, vous pouvez vous rappeler avoir lu cela dans vos livres de lecture. La Suisse √©tait constitu√©e d'un petit groupe de gens qui √©taient partis de l'Allemagne pour s'√©tablir dans les montagnes. Et ils avaient une petite √©conomie √† eux. Ce n'√©tait pas un peuple guerrier. C'√©taient des gens pacifiques.

            Et tout √† coup, une guerre survint contre eux. Et les Suisses prirent leurs vieilles lames de faucille, des b√Ętons, des pierres et tout ce qu'ils pouvaient trouver et descendirent des montagnes pour affronter l'ennemi dans la plaine.

            Et ils se tenaient l√†, compl√®tement accul√©s, juste un petit groupe de gens, en face d'une grande arm√©e en marche, qui s'avan√ßait comme un mur de briques. Ils n'avaient aucune chance.

16        Mais il y avait un h√©ros parmi eux du nom d'Arnold Von Winkelried. Et il embrassa sa femme et ses enfants en guise d'au revoir quelques heures avant de partir pour la bataille. Il aimait son foyer. Il aimait sa nation. C'est pourquoi son amour le contraignit √† faire quelque chose √† ce sujet.

            Et il a dit: "Peuple de Suisse, ce jour je vais donner ma vie pour la Suisse."

            Ils ont dit: "Que vas-tu faire, Arnold Von Winkelried?"

            Il a dit: "Suivez-moi tout simplement et combattez avec ce que vous avez." Et il leva les bras et regarda l√† o√Ļ les lances √©taient les plus nombreuses alors que l'ennemi continuait √† avancer comme un tr√®s grand mur. Et il vit l√† o√Ļ les lances √©taient les plus nombreuses. Et il s'√©cria: "Place √† la libert√©." Et les mains en l'air, il fon√ßa. Et il s'√©cria de nouveau: "Place √† la libert√©."

            Avant qu'il ne meure, il a dit: "L√†-bas de l'autre c√īt√© de la montagne, il y a une petite maison blanche, deux petits enfants et une douce femme que je ne reverrai plus jamais. Prenez soin d'eux. Cependant je vais donner ma vie pour les d√©fendre."

17        L'amour vous am√®ne √† faire des choses; et quand l'Eglise recevra le v√©ritable amour de Dieu dans son coeur, elle fera des choses. Les gens n'auront pas honte. Oh! Christ ne veut pas que vous soyez... Il ne s'agit pas tellement d'√™tre fid√®le. Il n'a pas besoin de votre parrainage. Il a besoin de votre communion. C'est ce que Dieu veut, avoir communion avec vous.

            Et comme cet Arnold Von Winkelried se lan√ßait vers les lignes, il saisit une brass√©e de lances, il s'en transper√ßa le coeur en tombant dessus et se donna la mort. C'√©tait un acte d'une telle prouesse que cela mit l'ennemi en d√©route. Et ceux qui le suivaient, criaient avec des faucilles √† la main, des pierres, des cailloux et des b√Ętons, cependant ils bout√®rent l'ennemi hors du pays. Et jusqu'√† ce jour, la Suisse n'a plus jamais connu de guerre.

18        Cet h√©ro√Įsme unique en son genre et jamais √©gal√© (oh!), c'√©tait cependant une petite chose. Un jour, alors que la race d√©chue d'Adam √©tait accul√©e dans un coin, qu'elle avait...?... et des lois. Et elle les avait rejet√©s, et le diable, le p√©ch√© et la maladie avaient accul√© la race d'Adam dans un coin. Quelqu'un au Ciel s'est pr√©sent√© et a dit: "Je vais descendre sur la terre, car Dieu a tant aim√© le monde que Son amour L'a contraint √† faire quelque chose. Cela a projet√© un Sauveur qui est venu sur terre et qui a vu l'endroit o√Ļ il y avait le plus de lances, qui √©tait la mort, et s'y jeta."

            Et le jour o√Ļ Il est mont√©, Il a envoy√© le Saint-Esprit et a dit √† Son Eglise: "Prenez ceci et combattez du mieux que vous pouvez."

            C'est l√† que l'Eglise manque la chose aujourd'hui. L'amour de Dieu est d√©vers√© dans les coeurs, par le Saint-Esprit, mais les hommes ont peur de recevoir cela. Vous pr√©f√©rez adopter une th√©ologie humaine et essayer de combattre, vous perdrez. Prenez ce que notre Conducteur a donn√©. L'amour de Dieu L'y a contraint. "Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique."

19        Oh! j'ai remarqu√© ceci. Beaucoup d'entre vous ont lu le livre qui parle de l'histoire du fou qui a couru vers l'estrade, √† Portland, dans l'Oregon. Cependant cela se termine avec une petite note personnelle.

            Le fou se dirigea vers l'estrade ce soir-l√† devant six mille cinq cents personnes, et il voulait me tuer. Un g√©ant tr√®s costaud, pesant √† peu pr√®s deux cent cinquante livres [113,39 kg - N.D.T.] ou peut-√™tre plus, il s'est tenu √† pr√®s de sept pieds [2,13 m], un fou qui s'√©tait √©chapp√© d'un h√īpital psychiatrique. Et je parlais sur la foi. Je pesais cent vingt-huit livres [58 kg ]. Et j'ai vu √† peu pr√®s trois cents pr√©dicateurs fuir l'estrade parce qu'ils le connaissaient. Il ha√Įssait les pr√©dicateurs. Et il √©tait recherch√© par la justice.

20        Et comme il se pr√©cipitait sur l'estrade, je ne le connaissais pas. Et il poussa un cri tr√®s fort, et il serra les dents, et ses yeux se r√©tr√©cirent. Et il se mit √† s'avancer vers moi. Et il dit: "Hypocrite! faux jeton!" Il dit: "Sur cette estrade, tu te fais passer pour un serviteur de Dieu. Tu n'es rien qu'un hypocrite."

            Tout le monde garda silence. A ce moment-l√†, deux petits policiers que j'avais conduits √† Christ l√† dans le vestiaire coururent pour le saisir. Et je leur fis signe. Je dis: "Ceci n'est pas une affaire de la chair et du sang." Mais la chose √©trange √©tait que lorsque l'homme monta l√†, je n'avais pas peur. Eh bien, l'amour parfait bannit la crainte, et c'est la raison pour laquelle les gens ne veulent pas prendre Dieu au mot pour leur gu√©rison. Ils ne L'aiment pas assez, car ils ont peur qu'Il ne tienne pas Sa Parole. C'est la raison pour laquelle les gens ont peur que quelqu'un dise quelque chose contre eux s'ils recevaient le Saint-Esprit. Ils ont peur que quelqu'un se moque d'eux et les tourne en d√©rision. Mais quand l'amour entre...

21        Qu'est-ce qui poussa Mo√Įse √† quitter l'Egypte? Le tr√īne √©tait √† ses pieds, mais il regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que tous les tr√©sors de l'Egypte. Pourquoi? Non pas pour dire: "Eh bien, je n'arrangerai pas les choses pour vous", mais pour se ranger du c√īt√© de son peuple. Et c'est l'Esprit de Christ qui l'a amen√© √† se ranger du c√īt√© du peuple.

            C'est ce qui a amen√© Christ √† se ranger du c√īt√© du peuple. C'est ce qui am√®ne le chr√©tien aujourd'hui √† sortir et √† se ranger du c√īt√© de Christ, qu'il vive ou qu'il meure. Soyez en communion, aimez-vous les uns les autres. Aimez Dieu, et n'ayez pas peur de ce que le monde a √† dire ou √† faire.

22        Quand ce fou a ramen√© ses grands bras en arri√®re, quelque chose s'est produit. Oh! combien je souhaiterais vivre de cette mani√®re tout le temps! Et il se pr√©cipita vers moi. Et il leva ses grands et puissants bras.

            Eh bien, vous feriez mieux de ne pas vous amuser. Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Et avec des sorciers gu√©risseurs en Afrique, les vaudous en Inde, ils vous d√©fieront. Mais si vous L'aimez r√©ellement, n'ayez pas peur. Il a dit: "Je serai avec vous." Oh! je n'ai jamais vu cela faillir et √ßa ne faillira pas.

23        Ainsi le - l'homme vint tout pr√®s de moi, et les gens ont tout simplement observ√© le silence. Et il redressa son grand... il se racla la gorge et me cracha au visage. Et il dit: "Esp√®ce de faux jeton! Je vais montrer √† quel point tu es un serviteur de Dieu. Je vais t'assommer au milieu de cet auditoire." Il √©tait bien capable d'ex√©cuter ses menaces.

            Mais il ne connaissait pas Dieu. C'√©tait √ßa la chose essentielle. Je suis rest√© tr√®s calme, sans rien dire. Et j'avais piti√© de lui. Maintenant, ce n'est pas de l'imagination. √áa doit √™tre r√©el. Les gens ont vu tant d'imitations de l'amour, au point qu'ils en ont marre. Soyez ce que vous √™tes. Si vous √™tes chr√©tien, soyez-en un. La gr√Ęce de Dieu fera de vous un chr√©tien.

24        Et cet homme s'avan√ßa plus pr√®s de moi et je l'ai aim√©, parce que je savais qu'il n'en avait pas l'intention. Je pensais: "C'est le diable qui fait dire cela √† cet homme. C'est un homme qui aimerait sa famille comme j'aime la mienne. Il aimerait manger, boire et communier. Mais le probl√®me est que le diable l'a poss√©d√©. C'est un √™tre humain comme moi", les pens√©es de ce genre.

            Et vous ne pouvez pas faire cela √† moins que Dieu le fasse pour vous. Et quand il est arriv√© pr√®s de moi, il leva les bras et dit: "Je vais t'assommer au milieu de cet auditoire, et briser chaque os de ton vieux petit corps fr√™le." Je n'ouvris point ma bouche et ne dis pas un seul mot.

            Mais alors, tout d'un coup, quelque chose se mit √† parler. Et le Saint-Esprit se mit √† parler et dit: "Puisque tu as d√©fi√© l'Esprit de Dieu ce soir, tu tomberas sur mes pieds." Il y avait deux menaces, deux proph√©ties.

            Il dit: "Je vais t'assommer au milieu de l'auditoire." L'Esprit de Dieu dit: "Tu tomberas sur mes pieds."

            Il dit: "Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber." Et il leva le bras pour me frapper, et malgr√© tout je n'avais pas peur.

25        Je n'√©tais pas l√† parce que je voulais qu'on me voie; j'√©tais l√† avec une mission de Dieu √† accomplir. Et lorsqu'il √©tait sur le point de frapper, quelque chose apparut. Je dis: "Satan, quitte cet homme." Et alors, ses grands yeux semblaient ressortir, et les dents serr√©es, il pivota et tomba sur mes pieds, si bien que les policiers durent venir le retirer.

            Qu'√©tait-ce? L'amour. L'amour vaincra l'ennemi le plus puissant qu'il y ait sur la face de la terre. C'est l'amour. Simplement...?... maintenant de la vie.

26        Il y a quelque temps, j'√©tais au Mexique l'ann√©e derni√®re; un petit b√©b√© a √©t√© amen√© √† la r√©union ce matin-l√†. Et il √©tait mort √† neuf heures, ce matin-l√†.

            Les gens se tenaient l√† par dizaines de milliers. Vingt mille vinrent √† Christ ce soir-l√†, vingt mille. J'ai dit: "Je ne veux pas de catholiques, ou de membres des √©glises √©vang√©liques, je veux des gens qui n'ont jamais re√ßu Christ du tout." Et on en compta vingt mille.

            Mais il y avait une petite femme l√†-bas qui criait en tenant une couverture. Billy √©tait avec l'homme qui avait distribu√© les cartes de pri√®re, et ils avaient environ deux cents ou trois cents huissiers. Et ces trois cents huissiers n'arrivaient pas √† l'√©carter de la ligne.

            Elle leur montait sur le dos. Oh! quel √©tait le probl√®me? Son b√©b√© √©tait mort √† neuf heures ce matin-l√†, et il √©tait presque vingt-deux heures cette nuit-l√†.

27        Apr√®s une longue lutte, la petite dame qui n'avait pas plus de vingt-cinq ans, une tr√®s belle petite femme, et elle ne cessait de crier, et les huissiers essayaient de la repousser... Elle leur passait entre les jambes, par-dessus les dos, ou n'importe comment. C'√©tait l'amour qu'elle avait pour son b√©b√©.

            Et je pouvais entendre ces cris: "Padre." "Padre" veut dire "p√®re". Elle √©tait une catholique.

            Et comme elle criait, Billy vint vers moi et dit: "Papa, tu dois faire quelque chose pour cette femme." Il dit: "Elle n'a pas de carte de pri√®re, et nous ne pouvons pas la laisser dans la ligne sans une carte de pri√®re. Les autres se sont tenus ici depuis l'aube ce matin pour obtenir une carte de pri√®re."

            Et je dis: "Bien, Fr√®re Moore (Fr√®re Jack Moore de Shreveport, en Louisiane), dis-je, allez-y et voyez si vous pouvez prier pour son b√©b√© ou quoi que ce soit qui ne va pas." Comme il y allait, je levai les yeux devant moi et vis en vision un petit b√©b√©. Je dis: "Juste une minute, Fr√®re Moore."

28        Vous voyez, l'amour souverain projette chaque fois la gr√Ęce de Dieu. Je dis: "Peut-√™tre que je ferais mieux d'aller vers le b√©b√©." Je dis: "Vous les huissiers, je sais que ceci n'est pas correct. Selon nos r√®gles, les gens doivent avoir une carte de pri√®re. N√©anmoins, laissez venir la petite dame ici."

            Et quand elle s'approcha, elle tomba par terre. Je dis: "L√®ve-toi." Je n'arrivais pas √† lui faire comprendre. Et j'ai pos√© ma main sur cette couverture. Je n'avais jamais vu le b√©b√©. Et je dis: "Seigneur Dieu..." C'√©tait mouill√© au possible. Il avait plu toute la journ√©e. Les gens n'avaient pas d'endroit o√Ļ s'asseoir; ils √©taient debout appuy√©s les uns contre les autres, jusqu'√† perte de vue dans cette grande ar√®ne.

            Et je dis: "Seigneur Dieu, je ne sais pas de quoi il s'agit, mais je vois un petit b√©b√© espagnol dans une vision juste maintenant." Et j'ai pos√© mes mains sur cette couverture humide. J√©hovah Dieu est mon juge. Et il hurla et poussa un grand cri, et il commen√ßa √† donner des coups de pied dans la couverture dont il √©tait couvert.

29        Qu'√©tait-ce? L'amour. Une m√®re pour son b√©b√©, non pas pour √™tre vue, pas une hypocrite, mais un v√©ritable et authentique amour pour son b√©b√© projeta la gr√Ęce souveraine du Dieu Tout-Puissant...?... Combien c'est simple de le croire! C'est arriv√© il n'y a pas longtemps. Vous pouvez vous retrouver dans des situations tr√®s difficiles, comme nous le savons tous.

            J'√©tais assis sur le porche, parlant √† mes associ√©s ici pr√©sents, fr√®re Goad et fr√®re Mercier. Et nous parlions d'une jeune fille de couleur qui avait tu√© son b√©b√© la veille. Elle √©tait une... avait eu un enfant ill√©gitime.

            Et elle enveloppa l'enfant dans une couverture et l'√©touffa, elle monta dans un taxi et se rendit √† la rivi√®re et le jeta dans la rivi√®re. Le chauffeur du taxi rapporta cela aux gardes-c√ītes. Ils rep√™ch√®rent le colis √† la senne et trouv√®rent le petit b√©b√© tu√©. Mais le b√©b√© n'√©tait pas noy√©, il √©tait mort asphyxi√©. Et la photo de la fille √©tait dans le journal. Et je parlais √† mes fr√®res alors qu'on √©tait assis sur le porche. J'ai dit: "Vous savez, cette femme n'est pas - ne devait m√™me pas √™tre appel√©e femme." J'ai dit: "Une chienne a plus de moralit√© que cette femme."

30        Et juste √† ce moment-l√†, nous avons vu descendre la route... et ma maison est la quatri√®me depuis l'autoroute, la rue ou la petite avenue, comme vous pourriez appeler cela par ici. Et c'est la seule maison qui est entour√©e d'une cl√īture.

            Bien, j'ai vu venir et entrer dans la voie priv√©e, un vieil opossum. Eh bien, vous les gens de la Virginie, vous savez ce que sont les opossums. J'√©tais garde- chasse pendant beaucoup d'ann√©es dans l'Indiana, j'ai √©tudi√© les animaux; c'est l'un de mes domaines d'√©tudes.

            Et tout le monde sait que les opossums ne se d√©placent pas pendant le jour. Les opossums se d√©placent pendant la nuit, puis ils se retirent et dorment pendant le jour. Et j'ai dit: "Regardez, Leo, Gene. Voici venir un opossum." Et quand il est arriv√© devant ma barri√®re, il est entr√©.

            Et j'ai remarqu√© qu'il √©tait pench√© d'un c√īt√© comme ceci avec une patte qui boitait. J'ai saut√© et suis sorti en courant, et il y avait un r√Ęteau dans le jardin. Et j'ai pris le r√Ęteau et l'ai pos√© sur l'opossum. J'ai dit: "Il a peut-√™tre la rage, car c'est la p√©riode de chaleur maintenant." Je crois que c'√©tait en juillet, en juin ou en juillet. Et j'ai dit: "Il a peut-√™tre la rage; et par cons√©quent, nous ferons mieux de l'arr√™ter."

31        Et quand j'ai arr√™t√© l'opossum, j'ai pu regarder et sa patte √©tait tout d√©chiquet√©e, √† l'endroit o√Ļ une voiture l'avait heurt√©, ou des chiens l'avaient m√Ęchonn√©. Cela avait doubl√© de volume, je n'ai pas l'intention d'√™tre - de vous faire vomir, mais les mouches avaient pondu dessus et la patte √©tait toute couverte d'asticots et d'oeufs de mouches.

            Et j'ai dit: "Oh! il a √©t√© bless√© il y a quelques jours." Et je maintenais le r√Ęteau sur lui. G√©n√©ralement, ils font le mort comme on le dit: ils restent inertes. Mais pas elle. Elle mordait le r√Ęteau du jardin.

            Et ces opossums sont les - les deuxi√®mes animaux... le Kangourou et l'opossum sont les deux seuls animaux qui ont des poches pour porter leurs petits.

            Et j'ai remarqu√©, quand elle a ouvert sa poche, qu'il y avait neuf petits b√©b√©s opossums nus d'√† peu pr√®s cette taille. Ils essayaient de la t√©ter. J'ai dit: "Voil√†, les gar√ßons. Elle est une m√®re." Et j'ai dit: "Approchez, Gene."

32        Et √† ce moment-l√†, madame Wood qui... et monsieur Wood qui est un ancien t√©moin de J√©hovah, leur gar√ßon avait √©t√© gu√©ri d'une jambe recroquevill√©e par suite d'une paralysie, si bien qu'aujourd'hui il ne sait m√™me plus laquelle des jambes √©tait recroquevill√©e. Et ils avaient emm√©nag√© √† c√īt√© de moi, elle est une v√©t√©rinaire.

            Et elle a approch√© l√† pour voir, et elle a dit: "Regarde √ßa."

            J'ai dit: "Mes gar√ßons, cet opossum est plus m√®re que cette femme qui a noy√© son b√©b√©." J'ai dit: "Elle n'a probablement pas plus d'une heure √† vivre, mais elle est dispos√©e √† passer cette heure en luttant pour ses petits. Elle est une vraie m√®re."

33        Et alors, quand je soulevais la patte un petit peu, je... Mme Wood a dit: "Fr√®re Branham, qu'allez-vous faire d'elle?"

            J'ai dit: "Je ne sais pas."

            Elle a dit: "Eh bien, vous feriez mieux de la tuer, et de prendre ces petits et de les tuer, parce qu'ils ont le museau rond, ils ne sauront pas t√©ter, ils mourront en la t√©tant."

            Et j'ai dit: "Je ne peux simplement pas faire cela."

            Et elle a dit: "Je pensais que vous √©tiez un chasseur."

            J'ai dit: "Je suis un chasseur, mais pas un tueur."

            Et elle a dit: "Eh bien, vous ne parlez pas s√©rieusement." Elle pensait qu'elle avait raison. Et, humainement parlant, elle avait raison.

            Elle a dit: "Vous allez les laisser souffrir comme cela?"

            J'ai dit: "Je ne sais pas pourquoi, Madame Wood, mais je ne peux simplement pas la tuer."

            Elle a dit: "Laissez mon mari, Banks, la tuer."

            J'ai dit: "Non, je ne le laisserai pas faire cela."

            Elle a dit: "Vous allez donc la laisser couch√©e l√† et mourir comme cela?"

            J'ai dit: "Je pense que c'est ce qui va arriver."

            Je l'ai soulev√©e ainsi que ces petits opossums comme cela avec le r√Ęteau. Elle les a vite recueillis dans sa poche, et a couru au devant de ma porte et s'est √©croul√©e et s'est renvers√©e.

            Quand donc elle s'est √©croul√©e, nous l'avons secou√©e pour savoir si elle √©tait morte ou pas. Elle a dit: "Et vous allez laisser ces b√©b√©s opossums t√©ter son vieux lait et mourir d'une mort horrible?"

            J'ai dit: "Je crois que oui."

34        Ainsi, toute la journ√©e les gens venaient et repartaient; la nuit vint, elle √©tait toujours √©tendue l√†. Eh bien, M. Wood vint pour m'√©loigner de la foule, pour me faire faire un petit tour. Les visions m'affaiblissaient... Et j'ai roul√© dans la campagne un petit peu, apr√®s un moment, quand nous sommes revenus vers vingt-trois heures, la vieille m√®re opossum √©tait √©tendue l√†. Et n'importe qui sait que si jamais elle allait se d√©placer, ce serait apr√®s le coucher du soleil. Elle s'en irait. Mais voil√† qu'elle √©tait √©tendue l√†. Et ma femme a dit: "Billy, vas-tu la laisser mourir comme cela?"

            J'ai dit: "Je pense qu'elle est d√©j√† morte." J'ai dit: "Regarde ces b√©b√©s opossums qui t√®tent."

            J'ai dit: "Ils meurent de faim." J'ai dit: "Probablement qu'ils ne peuvent pas tirer du lait comme elle est morte."

            Je lui ai donn√© quelques coups de pied, mon pied la touchait, et j'ai vu comme une petite grimace sur le c√īt√© de sa face, et j'ai dit: "Elle n'est pas morte." Puis nous sommes entr√©s.

35        Mon gar√ßon Billy arriva vers minuit, revenant de la p√™che. Et il la vit √©tendue l√†. Pendant toute la nuit je ne pouvais pas l'√īter de mon esprit. Le lendemain matin, je suis sorti tr√®s t√īt et j'ai regard√©, et l√† √©tait √©tendu mon vieil opossum, tout couvert de ros√©e, avec ces petits toujours en train de t√©ter. J'ai regard√© au hasard et ma petite fille Rebecca √©tait debout √† c√īt√© de moi, une enfant tr√®s spirituelle, tout r√©cemment elle a eu sa premi√®re vision.

            Et elle a dit: "Papa, que vas-tu faire de cette vieille m√®re opossum? Est-elle morte?" J'ai dit: "Je ne sais pas, ch√©rie." J'ai dit: "Tu ne devrais pas √™tre ici dehors si t√īt. Rentre vite dans la maison." J'ai dit...?... elle portait son vieux pyjama. J'ai dit: "Rentre vite dans la maison, et va au lit. Papa revient."

36        Je suis entr√© dans mon cabinet d'√©tudes. Je me suis assis, je me suis mis √† me frotter le front comme cela, la t√™te inclin√©e. Je ne sais pas ce que vous allez penser √† ce sujet. Cela vous regarde, vous et Dieu. Mais Quelque Chose m'a dit: "Que vas-tu faire d'elle?"

            J'ai dit: "Je ne sais pas." Je n'√©tais pas en train de penser. Et j'ai dit: "Oh! je ne voudrai pas la tuer."

            "Eh bien, a dit cette Chose, tu as pr√™ch√© un sermon √† son sujet hier, disant qu'elle est une vraie m√®re."

            J'ai dit: "Oui, c'est juste."

            "Eh bien, a dit cette Chose, elle est couch√©e √† ta porte depuis vingt- quatre heures, attendant son tour pour que tu pries pour elle, et tu n'as pas dit un mot √† ce sujet."

            J'ai dit: "Eh bien, je ne savais pas..." J'ai dit: "De toutes les fa√ßons, √† qui suis-je en train de parler?" J'ai secou√© la t√™te, et je me suis dit: "C'√©tait une voix." Et je me suis dit: "√Ē Dieu, Tu guides l'aigle sur le sentier de l'air; un moineau ne peut pas tomber dans la rue sans que Tu ne le saches. Tu veux dire que Tu as conduit ce pauvre opossum ignorant jusqu'√† ces marches ici." J'ai dit: "Pardonne ton serviteur stupide."

37        Puis je suis sorti l√†, et la petite Becky √©tait toujours en train de regarder par-dessus la rampe. Et je suis all√© l√† o√Ļ la b√™te se tenait ou plut√īt l√† o√Ļ elle √©tait √©tendue; j'ai dit: "Seigneur Dieu, pardonne-moi. Si Tu voulais que je prie pour cette m√®re opossum, et que Tu l'as conduite par instinct... Elle n'a pas d'√Ęme, car c'est un animal."

            Vous savez quoi? Cet opossum en sait plus au sujet de Dieu que beaucoup de pr√©dicateurs. Et elle √©tait √©tendue l√†. Et j'ai dit: "Seigneur Dieu, pardonne-moi, qu'elle soit r√©tablie."

            Ma Bible est ouverte ici devant moi. Vous l'avez peut-√™tre lu dans le journal des Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Cela est paru dans la presse nationale, L'Associated Press. Cette vieille m√®re opossum s'est lev√©e, elle a rassembl√© ses neuf petits, et est sortie sur la route, toute aussi heureuse qu'elle pouvait l'√™tre, elle a agit√© la queue, s'est retourn√©e et a regard√© vers la barri√®re comme pour dire: "Merci, Monsieur." Et elle est all√©e dans les bois avec ses petits.

            Autant que je sache, ils sont encore dans les bois, heureux ensemble. Dieu sait que c'est la v√©rit√©. Oh! c'est le vrai amour. "Dieu a tant aim√© le monde..." Le monde d√©sire voir quelque chose d'authentique.

38        Et vous qui √™tes ici ce soir, Dieu est... Il compte sur vous pour projeter son amour sur les p√©cheurs. Il y a quelque chose dans un homme ou dans une femme, vous √™tes un cr√©ateur en miniature.

            Avez-vous d√©j√† vu des gens dont vous aimez vraiment la compagnie? C'est l'atmosph√®re qu'ils cr√©ent autour d'eux. Il y a d'autres personnes tout √† fait bien, mais dont vous ne pouvez pas tout simplement supporter la compagnie. Elles cr√©ent cela par leur mani√®re de vivre et leur mani√®re de penser. C'est une petite atmosph√®re dans laquelle vous vivez.

39        Juste avant de terminer, j'aimerais dire ceci: une vieille histoire me vient √† l'esprit. Comme tout le monde le sait, j'aime chasser. Et j'avais l'habitude de chasser dans les bois du nord, l√† dans le New Hampshire.

            Oh! j'aime vraiment aller dans les bois. Il y a quelque chose de divin dans les bois. Comment un homme peut-il regarder une fleur, un arbre, ou un vieux ruisseau couler sans comprendre que Dieu existe? Dieu vit dans la nature.

            Qu'est-ce qui fait que cet arbre ici en Virginie, qui porte de belles feuilles en √©t√©, et qu'est-ce qui fait que cette s√®ve descende de l'arbre et aille se cacher dans les racines quand vient l'hiver? Versez de l'eau dans un b√Ęton et voyez si cela descendra comme cela. C'est Dieu.

40        Qu'est-ce qui fait que cette petite fleur que vous avez plant√©e l'√©t√© dernier, qui est morte...? La gel√©e est venue et l'a tu√©e, elle a baiss√© sa petite t√™te et a rendu l'esprit. Une procession fun√®bre a √©t√© organis√©e pour elle. Les pluies d'octobre ont fait le deuil, et elles ont enseveli la petite semence. Elle est gel√©e. La semence s'est ouverte; la pulpe est sortie.

            Alors, il n'y a ni semence, ni pulpe, ni rien. Mais quelque part l√† dans ce sol, la science ne peut pas trouver qu'il y a un germe de vie qui est cach√©, et quand ce soleil se l√®ve l√†-bas √† l'est, il vivra de nouveau.

            Et si Dieu a tant aim√© la fleur qu'Il a pourvu √† une voie pour qu'elle vive de nouveau, √† combien plus forte raison a-t-Il pourvu √† une voie pour que l'homme qui est fait √† Son image vive de nouveau. Dieu est dans la nature. Il est dans l'amour.

41        Je chassais l√† dans les bois du nord avec un ami. Il √©tait un bon chasseur. J'aime chasser avec lui. Et il √©tait un bon traqueur. Vous n'avez pas √† craindre qu'il se perde, et nous parcourrions sur les montagnes trente miles [48 km - N.D.T.] par jour.

            L√† au nord, le vent souffle partout. Vous n'avez pas √† vous inqui√©ter √† son sujet. Il √©tait toujours un bon tireur et un bon trappeur. J'aime chasser avec lui, mais c'√©tait l'homme le plus m√©chant que j'aie jamais vu, il √©tait vraiment cruel. Il tirait sur les jeunes biches et les petits faons juste pour m'indisposer. Vous savez comment sont les p√©cheurs. Ils essaient tout simplement de vous en faire voir. C'est tout. C'est ce qu'ils font aujourd'hui.

42        Les gens savent combien je d√©teste voir une femme fumer des cigarettes, et le diable envoie ces fumeuses de cigarettes...?... autour de moi juste pour m'en faire voir. Vous ne faites pas de l'√©pate, vous montrez simplement de quoi vous √™tes fait. C'est tout.

            Bon. Et ce gars... Il n'y a pas de mal √† abattre un faon, si la loi vous autorise de l'avoir. Mais n'en abattez pas toute une file simplement pour vous montrer m√©chant. Les faons, il n'y a pas de mal. Abraham a tu√© un veau et Dieu en a mang√©. Il n'y a pas de mal, mais si c'est pour se montrer m√©chant envers eux...

            Et il aimait le faire juste pour m'indisposer. Et une ann√©e, lorsque je suis sorti un matin brumeux, il s'√©tait fabriqu√© un petit sifflet. Et il pouvait produire parfaitement le cri d'un petit faon.

            Et j'ai dit: "Burt, tu ne vas pas utiliser √ßa."

            Il a dit: "Oh! Billy, ressaisis-toi. Vous pr√©dicateurs, vous √™tes des poltrons."

            J'ai dit: "Non, ce n'est pas le cas, mais seulement nous n'avons pas ces m√©chantes choses en nous."

            Il a dit: "Ressaisis-toi."

43        Et ce jour-l√†, nous avons chass√© jusque vers midi, avec de la neige sur le sol comme il y en a maintenant. Nous n'avons m√™me pas vu une seule trace. Nous sommes arriv√©s √† l'heure du d√©jeuner vers... J'√©tais derri√®re. Il y avait une petite clairi√®re. Et il s'est en quelque sorte accroupi. (Maintenant vous, les gens du Sud, vous savez ce que s'accroupir veut dire). Et quand il s'est accroupi, je pensais qu'il allait faire sortir son d√©jeuner, mais qu'est-ce qu'il tenait? Ce petit sifflet. Je me suis dit: "Il ne va pas siffler." Mais il siffla. Et √† ma grande surprise, √† moins de 30 yards [27 m - N.D.T.], une tr√®s grosse biche se dressa.

            Eh bien, la biche, c'est la femelle du cerf. Je pouvais voir les grosses veines sur sa face. Les grands yeux bruns, de tr√®s larges oreilles. Elle se dressa. Elle regarda. Eh bien, c'est inhabituel √† cette heure-l√† dans la journ√©e. N'importe quel chasseur sait bien cela.

            Et il siffla de nouveau. Et elle est sortie √† d√©couvert. C'est absolument contraire √† la nature des biches de se montrer √† d√©couvert comme cela pendant la saison de chasse. Et elle regardait. Quel √©tait le probl√®me? Elle √©tait une m√®re. Son b√©b√© avait des ennuis.

44        Et Burt leva les yeux vers moi avec un sourire tr√®s g√™n√©. Je me suis dit: "Oh! Burt, tu ne vas certainement pas faire √ßa." Et je l'ai vu tirer le levier, puis introduire une cartouche dans ce 30-06. Puis il braqua le fusil, et alors, la biche vit le chasseur. Elle vacilla. Elle regarda. Mais elle est rest√©e alors immobile.

            G√©n√©ralement elles d√©tallent. Mais qu'√©tait-ce? Son b√©b√© √©tait en difficult√©. Elle ne faisait pas semblant. C'√©tait le v√©ritable et authentique amour d'une m√®re. Et elle voyait le chasseur.

            Et je le vis braquer ce fusil. C'√©tait un tireur d'√©lite. Et j'ai pens√©: "Burt, tu ne peux certainement pas faire √ßa." J'ai pens√©: "Dans une seconde, il va faire sauter son coeur et le faire ressortir carr√©ment de l'autre c√īt√©", vu qu'il se tenait aussi pr√®s que √ßa. Et elle le regardait. Bien que se tenant en face de la mort, elle √©tait toujours une m√®re. Il y avait en elle un amour v√©ritable. Son b√©b√© √©tait en difficult√©, et m√™me si cela lui co√Ľtait la vie, elle sortit malgr√© tout pour affronter le danger. Elle cherchait ce b√©b√©.

45        Je ne pouvais pas regarder cela. Je savais qu'√† tout moment il allait la mettre en pi√®ces. J'ai d√©tourn√© la t√™te, et je me suis dit: "√Ē Dieu, comment peut-il √™tre si brutal?" Et je m'attendais √† entendre le coup de fusil. J'ai attendu et attendu. Le coup ne partait pas.

            Je me suis retourn√©, et voil√†, le canon du fusil allait comme ceci. Et il s'est retourn√© et m'a regard√©. Il jeta le fusil par terre et me saisit par la jambe; il dit: "Billy, j'en ai marre. Conduis-moi √† ce J√©sus que tu connais." Oh! juste l√† sur ce banc de neige, j'ai conduit cet homme cruel √† Christ, il est ce soir un saint aimable. Qu'√©tait-ce? Parce qu'il a rencontr√© quelque chose de r√©el, un v√©ritable amour qui pouvait √™tre d√©ploy√© en face de la mort.

46        Mon ami, c'est ce que Dieu d√©sire ce soir. Ce - c'est ce que les chr√©tiens devraient √™tre ce soir pour manifester l'amour de J√©sus-Christ en d√©pit des circonstances. Pensez-y. En tant que chr√©tien, vous pourriez √™tre membre de la plus belle √©glise qu'il y a dans cette contr√©e, cependant Dieu est-il d√©j√† venu √† votre coeur pour vous donner l'amour qui tiendrait en face des gens qui vous taxent de saint exalt√©? Vous prendriez position avec l'Eglise du Dieu vivant. Si les gens disaient que vous avez perdu la t√™te parce que vous L'acceptez comme votre Gu√©risseur, vous tiendriez toujours bon et loueriez Dieu. Cet amour-l√† est-il en vous? Si ce n'est pas le cas, ami p√©cheur et r√©trograde, Dieu est ici pour vous donner cela. Pensez-y alors que nous inclinons la t√™te.

            Juste avant que nous priions, j'aimerais poser une question. Je voudrais que vous r√©fl√©chissiez sinc√®rement. "Oh! dites-vous, Fr√®re Branham, √ßa fait longtemps que je - je - je suis un chr√©tien." Vous pourriez avoir adh√©r√© √† une √©glise il y a longtemps. Vous - vous pourriez avoir dans√© dans l'esprit il y a quelque temps. Vous pourriez avoir parl√© en langue il y a quelque temps. Vous pourriez avoir √©t√© baptis√© par un certain credo dans l'√©glise. Vous pourriez br√Ľler un cierge chaque soir et r√©citer votre chapelet. Mais j'aimerais vous demander quelque chose: L'aimez-vous vraiment au point que vous pouvez manifester votre amour pour Lui m√™me si cela signifiait la mort pour vous?

47        J'aimerais que tous ceux qui sont ici et qui savent r√©ellement... Soyez sinc√®re, car vous √™tes dans la Pr√©sence de Dieu. Tous ceux qui sont ici et qui savent qu'ils n'ont pas cet amour dans leur coeur, mais veulent que Dieu le leur donne, voulez-vous juste lever la main vers Lui. C'est tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse. Assur√©ment. Je pense que cent cinquante, deux cents, disons trois cents mains se sont lev√©es. "√Ē Dieu, donne-moi cet amour. Donne-moi l'amour qui vient de Christ, l'amour qu'avait cette m√®re biche." C'√©tait simplement son amour pour son b√©b√©... Vous dites: "Fr√®re Branham, l'amour de Dieu n'est-il pas plus grand que cela?" De loin plus grand!

            "Une m√®re peut oublier le b√©b√© qu'elle allaite, mais Moi, Je ne vous oublierai point. Vos noms sont grav√©s sur Mes mains." Par une lance romaine, bien s√Ľr. "Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils." Y en a-t-il d'autres qui ont pris leur d√©cision depuis lors? Que Dieu te b√©nisse, fiston ici. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Tr√®s bien.

48        Que quelqu'un d'autre qui n'a pas lev√© la main, dise: "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi." Vous dites: "Cela me ferait-il un quelconque bien de lever la main, Fr√®re Branham?" Assur√©ment, si vous aviez besoin de passer de la mort √† la vie. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Soyez sinc√®re maintenant. Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon.

            Encore quelques-uns l√† au balcon. Que Dieu soit avec vous. Dieu donne... Que Dieu vous b√©nisse, l√†, fr√®re. "Donne-moi la vie, √ī Dieu." Dieu vous b√©nisse. Je suis mem... d'une √©glise... Que Dieu vous b√©nisse, et vous soeur, et vous soeur.

            "Je suis un membre d'√©glise, Fr√®re Branham (Que Dieu vous b√©nisse), mais je n'ai pas encore cet amour. Point n'est besoin pour moi d'imaginer cela, car je ne l'ai pas, mais je veux quelque chose de r√©el." Que Dieu vous b√©nisse, vous fr√®re ici contre le mur.

            Ceux qui sont l√† dans le vestibule. Voulez-vous lever la main partout l√†-bas. Ami p√©cheur, ou r√©trograde, ou juste membre d'√©glise froide et ti√®de, dites: "Sois mis√©ricordieux." Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Il faut vraiment √™tre un homme pour faire cela. Que Dieu vous b√©nisse pour cela.

49        Vous dites: "Dieu voit-Il cela?" Assur√©ment. Il vous voit. Que Dieu te b√©nisse, jeune homme. Quinze ans. "Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique", et nous aujourd'hui... Que Dieu te b√©nisse par ici, jeune homme.

            On a simplement essay√© d'adh√©rer √† une √©glise, et on a peut-√™tre cri√© un peu, ou dans√© un peu, ou parl√© en langues. C'est tr√®s bien. Je n'ai rien contre cela. Mais, fr√®re, si vous n'avez pas l'amour de Dieu pour accompagner cela, √ßa ne vaut rien.

            Paul a dit: "Les proph√©ties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance dispara√ģtra. Mais ce qui est parfait, c'est l'amour; quand cela viendra, √ßa durera pour toujours."

50        Les hommes essayent d'√©crire des chants. Ils deviennent fous. Personne... Une fois un homme a √©crit:

Si on remplissait les océans d'encre,
Et que les cieux étaient faits de parchemin,
Et que chaque tige sur terre était une plume,
Et tout homme un écrivain de métier,
Décrire l'amour du Dieu céleste assécherait les océans,
Et le rouleau ne pourrait en contenir le tout,
Quoiqu'étendu d'un bout à l'autre du ciel.

            Alors que la - alors que la terre, secou√©e par la puissance atomique, titube comme un homme ivre rentrant chez lui, quand les oc√©ans se seront r√©pandus et seront devenus un d√©sert, et vu que cela est parvenu aux oreilles de Dieu, et que les √©toiles refuseront de briller, l'amour de Dieu sera toujours le m√™me. Il ne peut jamais faillir.

51        Dieu vous a tant aim√© qu'Il a donn√© Son Fils, afin que vous soyez sauv√© et rempli de l'Esprit, et qu'Il projette Son amour dans votre coeur par le Saint-Esprit.

            Cela vous fait aimer tout le monde. C'est la raison pour laquelle les chr√©tiens ont les hauts et les bas comme ils en ont. Eh bien, vous pouvez √™tre sur le toit d'une maison, peu importe la condition dans laquelle vous vous trouvez, si vous aimez Dieu, vous savez o√Ļ vous vous tenez. Y a-t-il quelqu'un d'autre maintenant, avant que nous priions?

            Que Dieu vous b√©nisse, madame l√† au balcon. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, mon ami. C'est juste. Tr√®s bien. Avec nos t√™tes inclin√©es. Que Dieu vous b√©nisse, l√†-bas, madame. Je venais de penser: "Peut-√™tre encore une minute." Vous dites: "Fr√®re Branham, qu'est-ce que cela veut dire, quand on l√®ve la main?" Cela veut dire que vous d√©fiez chaque loi de la science.

52        La science dit que vos mains doivent pendre. La gravitation maintient vos mains baiss√©es. Mais vous, vous avez lev√© votre main. Comment l'avez-vous fait? Vous avez bris√© la loi de la science, parce qu'il y a un esprit en vous. Il y a un esprit en vous, et cet esprit a reconnu que vous aviez tort, et vous avez lev√© la main vers votre Cr√©ateur. Ne pensez pas qu'Il ne sait pas cela.

            "Nul ne peut venir, si le P√®re ne l'attire, et tout celui qui viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle et je le ressusciterai au dernier jour." C'est une question de vie ou de mort quand vous levez la main vers Lui. Si vous √™tes r√©ellement sinc√®re.

            "Celui qui √©coutez Ma Parole, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie."

            Levez la main et dites: "Seigneur, maintenant je crois que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, me donne ce genre d'amour, l'amour Agapao dont j'ai vraiment besoin; et je l'accepte au Nom de Christ."

53        P√®re c√©leste, Tu as vu le grand nombre de mains qui se sont lev√©es vers les cieux. Et je suis s√Ľr que les anges qui enregistrent [les noms] se tiennent tout pr√®s. Car je sais que Tu es tout pr√®s. Et Tu as dit: "Les anges de Dieu campent autour de ceux (ils ne quittent pas; ils restent juste l√†. Ils fixent leur camp l√†.) - autour de ceux qui Le craignent et qui L'aiment."

            Et maintenant, Seigneur, je Te prie de recevoir chacun d'eux, comme les fruits du message de ce soir, et qu'ils soient paisiblement et fid√®lement conduits tout au long de leur vie.

            Et en ce jour-l√†, quand la mort frappera, √† quelque moment que ce soit, que les anges de Dieu transportent leurs √Ęmes au-del√† du Jourdain, de l'autre c√īt√© jusque dans le sein de Dieu, o√Ļ ils seront gard√©s pour toujours. Accorde-le, Seigneur.

54        Prends soin d'eux. Ils t'appartiennent. Ils sont les fruits de ce message et Tu les donnes √† ton Fils, le Seigneur J√©sus, comme des dons d'amour. Ton amour a √©t√© envoy√© dans la r√©union ce soir. Il a projet√© des p√©cheurs en larmes, des r√©trogrades qui ont lev√© leurs mains.

            Maintenant, Tu les pr√©sentes √† Christ parce qu'ils sont des dons d'amour, et Il a promis qu'Il va leur donner la Vie Eternelle et les ressusciter au denier jour.

            Puissent-ils avoir Son Esprit d'amour √† partir de ce soir, le v√©ritable amour de Dieu, comme en avait la vieille m√®re biche dont nous venons de parler. Accorde-le, Seigneur, car je Te les confie au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen.

55        [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... La Bible dit-Elle qu'Il est maintenant, maintenant m√™me un Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s? A-t-Il dit: "Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez."? Qui est ce "vous"? Le monde, c'est l'incr√©dule. Qui est ce "vous"? Son Eglise. "Vous Me verrez, car Je (Pronom personnel) serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde." Combien savent cela?

            "Les choses que Je fais, vous les ferez aussi." Croyez-vous tous cela? Tr√®s bien. Alors quand le... Il n'a jamais accompli ce signe-l√† devant un seul Gentil, mais seulement devant les Juifs et les Samaritains. Pourquoi? C'√©tait exactement la fin de l'√Ęge des Juifs. Ceci est la fin de l'√Ęge des Gentils. C'√©tait Son signe en tant que Messie.

56        S'Il est ressuscit√© des morts, Il est oblig√© de faire aujourd'hui la m√™me chose qu'Il fit autrefois, sinon Il avait commis une erreur quand Il l'avait fait autrefois. Quand les [m√™mes] circonstances arrivent... Ecoutez attentivement. Quand les [m√™mes] circonstances arrivent, la mani√®re dont Dieu a agi la premi√®re fois, Il doit agir de la m√™me mani√®re chaque fois, sinon Il avait commis une erreur quand Il avait agi la premi√®re fois. C'est juste.

            Si donc c'√©tait la mani√®re dont Il s'√©tait r√©v√©l√© autrefois, Il a promis de le faire avec les nations... Regardez tout au long de l'histoire, cela n'est jamais arriv√© jusqu'√† maintenant. Vous gens des nations, vous √™tes en train de recevoir votre dernier appel. Prions!

57        Maintenant, Seigneur, le reste rel√®ve de Toi. Je ne peux que pr√™cher Ta Parole, et je Te prie de Te manifester ce soir comme le Fils de Dieu ressuscit√©, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Accorde-le, Seigneur.

            Et puis, √† la fin des temps, nous prions qu'il soit bien pris soin de chaque √Ęme qui est ici ce soir, qu'elle soit amen√©e de l'autre c√īt√© de la rivi√®re de la mort, ressuscit√©e dans les derniers jours avec notre Seigneur, avec qui nous nous assi√©rons et vivrons, et avec qui nous serons pour toujours.

            Et maintenant, nous savons que Tu es ici. Tu as dit: "L√† o√Ļ deux ou trois sont assembl√©s en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux." Maintenant, Seigneur, nous Te prions de manifester Ta Pr√©sence ici ce soir. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

58        A partir d'o√Ļ appelions-nous? Quel... Y. Tr√®s bien, la carte de pri√®re Y. La premi√®re soir√©e nous avons appel√©, je crois, le num√©ro 25, ensuite jusqu'√† 50, et puis 30 ou quelque chose comme cela. Appelons... Y. La Carte de pri√®re Y. C'est une petite carte. Il y a un "Y" √©crit dessus. Maintenant, si vous n'√™tes pas appel√©, gardez votre carte. Nous allons y arriver.

            Commen√ßons √† partir de... Sautons tout simplement, prenons-en une bonne partie, m√©langeons-les ce soir. Prenons certains √† un endroit et d'autres √† un autre. Combien de cartes de pri√®re avez-vous distribu√©es? Cent. Tr√®s bien.

            Tr√®s bien. Commen√ßons √† partir de Y num√©ro 1. Qui a le num√©ro 1? Quiconque a la carte de pri√®re Y num√©ro 1, levez la main. O√Ļ est-ce? Voulez-vous venir ici, madame, l√† o√Ļ je suis. Y num√©ro 2. Voulez-vous lever la main? Y num√©ro 2. La dame ici derri√®re.

            Eh bien, les jeunes gens am√®nent ces cartes et les m√©langent. Ils les distribuent √† l'auditoire. Les anciens, ceux qui √©taient ici auparavant, savent comment nous faisons cela. Nous venons ici et m√©langeons les cartes. Nous les donnons √† tout celui qui en veut. Personne ne sait par o√Ļ la ligne de pri√®re va commencer, jusqu'√† ce que nous en arrivions directement √†...?... ce soir. Puis, parfois nous commen√ßons par un num√©ro donn√© ou un autre et les m√©langeons compl√®tement.

59        √áa va. Y num√©ro 2, num√©ro 3? Y num√©ro 3, voulez-vous lever la main? Num√©ro 3, cet homme. Num√©ro 4, voulez-vous lever la main? Y num√©ro 4? Le monsieur l√†, tout au fond. Voulez-vous venir ici, monsieur. √áa va. Voyez-vous, ils sont partout dans la salle.

            Y num√©ro 5, voulez-vous lever la main? Y num√©ro 5. Juste l√† au bout. Venez ici, monsieur. Je d√©sire m'arr√™ter maintenant. Allons ailleurs.

            Allons jusqu'√† Y-50. Qui a Y-50? Levez la main. Y-50. Y a-t-il quelqu'un qui l'a quelque part dans la salle? Au Fond? Quelqu'un dit que c'est au fond. Tenez-vous... Oh! voil√†! √áa va, monsieur, venez ici. Y-50, Y-51?

            √áa va. Y-51, Y-52, voulez-vous lever la main? 52, 53, 53? √áa va. Venez juste ici. 54? Y-54, 55? Y-55, levez la main. Je ne la vois pas. √áa va. Laissons alors les cinquante.

            Allons jusqu'√† - allons jusqu'√† Y-95. Qui a Y-95? Levez la main. Y-95. Ici. √áa va. O√Ļ que ce soit, venez. 96? 96? √áa va. 97? 97, s'il vous pla√ģt. 98? 99? 100?

            On les m√©lange toutes, √† travers tout le... Nous ne nous soucions pas de qui se tient debout; c'est simplement dans le but de faire venir quelqu'un ici √† l'estrade.

60        Maintenant je vais vous demander quelque chose. Maintenant, vous rendez-vous compte de la position o√Ļ je me tiens? J'ai pr√™ch√© un sermon √©vang√©lique. Ce n'√©tait pas tellement bas√© sur la gu√©rison divine, parce que la chose principale aux yeux de Dieu, c'est l'√Ęme. C'est pour cela que nous sommes ici, pour amener les gens au salut, les amener √† √™tre en ordre avec Dieu.

            La gu√©rison divine n'est qu'un - un bienfait qui accompagne votre police d'assurance-vie. C'est simplement un bienfait. David a dit: "Mon √Ęme, b√©nis l'Eternel, et n'oublie aucun de Ses bienfaits." Combien savent cela? Qui fait quoi? "Qui pardonne toutes tes iniquit√©s, qui gu√©rit toutes tes maladies." A-t-Il dit cela? C'est un bienfait qui l'accompagne.

            Eh bien, J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Je veux savoir combien croient cela. La mani√®re dont Il √©tait hier, en principes, en puissance, en actions, en paroles, et tout. Il doit √™tre le m√™me aujourd'hui, s'Il est le m√™me. Combien savent cela? Tr√®s bien. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.

61        Maintenant, si vous voulez bien √™tre r√©v√©rencieux juste un petit moment; ne vous d√©placez pas maintenant, restez tr√®s calmes. Combien ici qui n'ont pas de carte de pri√®re veulent que Dieu les gu√©risse, levez la main... qui n'ont pas de carte de pri√®re?

            Il n'y a pas moyen d'identifier les endroits et les gens. Tr√®s bien. Quand vous regardez dans ce sens, quand l'onction de l'Ange du Seigneur vient... Christ... Combien En ont d√©j√† vu la photo? On a la photo ici. Tr√®s bien.

            Cela se trouve ici √† Washington DC. Le seul...?... de Feu, c'est le seul Etre surnaturel qui ait jamais √©t√© prouv√© par le FBI, ou quoi que ce soit d'autre, √† √™tre prouv√© scientifiquement, √† savoir qu'un Etre surnaturel a √©t√© photographi√©.

62        La Colonne de Feu qui conduisit les enfants d'Isra√ęl... Combien savent que cette Colonne de Feu, c'√©tait Christ? Vous, les lecteurs de la Bible, combien savent que lorsqu'Il √©tait ici sur terre, Il a dit: "Je viens de Dieu et Je retourne √† Dieu."? Combien savent cela? Et quand Il est retourn√© √† Dieu, Paul L'a rencontr√© apr√®s Sa r√©surrection sur la route de Damas. Qu'√©tait-Il? De nouveau une Colonne de Feu, une Lumi√®re qui a aveugl√© ses yeux. Est-ce juste?

            Quand Pierre √©tait en train de prier, Il vint comme une Lumi√®re dans la - la prison, Il entra et le d√©livra, Il ouvrit les portes devant lui, et le fit sortir. Est-ce juste? Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.

            Qu'est-ce que cela fera-t-il? Tout esprit, toute chose, toute vie rendra t√©moignage de soi-m√™me. Maintenant, si cet Ange du Seigneur dont vous voyez la photo ici, si cet Ange de Dieu est le Christ, Il accomplira les oeuvres de Christ. Combien savent cela? Il accomplira les oeuvres de Christ. S'Il n'accomplit pas les oeuvres de Christ, alors ce n'est pas Christ.

            Si j'avais l'esprit de John Dillinger, j'aurais des fusils; je serais un...?... caract√®re. Peu importe l'esprit que vous avez, c'est ce qui rend t√©moignage de vous.

63        Maintenant, si je disais que je pouvais vous gu√©rir, je vous aurais dit quelque chose de faux. Je ne peux pas vous gu√©rir. De quoi s'agit-il? Il s'agit d'un don que j'ai de la part de Dieu, ce n'est pas que quelqu'un m'ait impos√© les mains. Cela ne marchera pas. Les dons et les appels sont sans repentir. Vous naissez avec et cela vous accompagne toute votre vie. La Bible le dit. Voyez-vous?

            Mo√Įse √©tait n√© un - un proph√®te. Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, il √©tait la voix de celui qui crie dans le d√©sert. Dieu a dit √† J√©r√©mie: "Avant que tu fusses con√ßu dans le sein de ta m√®re, je te connaissais, je t'avais consacr√©, et je t'avais √©tabli proph√®te des nations." Voyez-vous?

            C'est l'√©lection de Dieu, l'appel, ce n'est pas que vous soyez meilleur que quiconque d'autre; nous sommes tous les m√™mes. Nous sommes juste des enfants, mais Dieu a choisi les uns pour qu'ils soient ceci et les autres cela. Et si vous comprenez l√† o√Ļ Dieu vous a choisi, alors vous pouvez vous abandonner, et cet Esprit agira au travers de vous.

            Juste comme ces ministres ici. Eh bien, on les appelle des pr√©dicateurs. Ils ne montent pas ici... Pr√©dicateur, je n'en suis pas un. Je ne dirais pas que je suis un pr√©dicateur, parce que je n'ai aucune instruction. Mais certains hommes, l√†, pourraient monter ici et pr√™cher jusque... Quand ils pr√™chent sous l'inspiration. Ils s'abandonnent √† l'Esprit de Dieu. Ils ont une mani√®re de le faire.

64        Premi√®rement, il y a quoi? Les ap√ītres, puis les proph√®tes, puis les docteurs, les √©vang√©listes, puis les pasteurs. Tout le monde sait cela. Ce sont l√† les offices de l'Eglise. C'est Dieu qui les a √©tablis. Maintenant si ce que nous affirmons est vrai et que J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts, et que ceci c'est un don pour s'abandonner afin qu'Il agisse, Il vous rendra t√©moignage.

            Voici une femme debout ici. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Combien ici me sont totalement inconnus, levez la main, totalement inconnus, je ne vous connais pas? L√† dans la ligne de pri√®re, ceux que je ne connais pas, levez la main. Tr√®s bien. Nous y sommes. Totalement inconnus. Je ne connais personne.

            La dame a lev√© la main; j'ai lev√© la mienne. Nous ne nous sommes jamais rencontr√©s. Maintenant, avancez carr√©ment ici juste une minute. J'aimerais que l'auditoire puisse voir. Maintenant, ceci ne se passe pas dans une pi√®ce obscure, comme le ferait le diable. Ceci c'est juste ici devant vous tous. Dieu est un Dieu de lumi√®re. Il vit dans la lumi√®re. Il est un Feu d√©vorant.

65        Maintenant, la dame et moi, nous ne nous sommes jamais vus. Je ne la connais pas; elle ne me conna√ģt pas. Vous direz: "Qu'attendez-vous, Fr√®re Branham?" Cet Ange du Seigneur. S'Il n'apporte pas l'onction, alors je ne saurai rien faire. Il s'agit de Lui. Si je peux arr√™ter de - de parler de la Parole, m'abandonner √† l'Esprit, alors Cela agira.

            Maintenant, si je disais √† la femme... Elle pourrait √™tre une infid√®le; elle pourrait √™tre une hypocrite; elle pourrait √™tre une prostitu√©e; elle pourrait √™tre une sainte; elle pourrait √™tre malade; je ne sais rien √† son sujet. Je ne l'ai jamais vue, mais Dieu la conna√ģt.

            Maintenant, peu importe ce qu'elle est, si je m'approchais d'elle et que je disais: "Madame, vous √™tes malade. Oui, gloire au Seigneur, vous allez √™tre gu√©rie." Elle a juste ma parole pour cela. Elle pourrait dire: "Il a pu deviner cela." Mais si le Saint-Esprit remonte dans sa vie et lui dise quelque chose qu'elle conna√ģt... Elle saura si c'est vrai ou pas. Dans ce cas-l√† √ßa doit √™tre Dieu. Elle dira: "Certainement." J√©sus a dit: "Celui qui..." C'est ce qu'Il a fait. Chaque v√©ritable adorateur croyait qu'Il √©tait le Fils de Dieu, parce qu'Il a fait cela.

66        Finalement, les ap√ītres ont dit ceci: "Nous croyons maintenant que Tu es le Fils de Dieu. Tu n'as pas... Tu sais toutes choses, Tu n'as pas besoin que quelqu'un T'enseigne, et par ce fait que Tu connais leurs pens√©es et connais ces choses, nous savons que Tu as √©t√© envoy√© de Dieu." J√©sus a dit: "Vous croyez maintenant?" Apr√®s toutes ces choses qu'Il avait faites.

            Eh bien, si cette dame sait cela maintenant, si le Seigneur J√©sus accomplit ici la m√™me chose qu'Il avait faite au puits de Samarie, combien d'entre vous croiront de tout leur coeur? Tr√®s bien.

            Maintenant, tenez-vous juste l√†...?... parce que je ne connais pas √† quel point ma voix porte. Maintenant, que celui qui fait fonctionner cela l√† fasse attention, parce que lorsque l'onction du Saint-Esprit vient, je ne connais pas √† quel point... porte. C'est dans un autre monde et vous parlez et vous - vous ne pouvez pas le savoir.

67        Soyez tr√®s r√©v√©rencieux. Que cette dame soit le juge. Si quelqu'un... Quelqu'un ici conna√ģt-il cette femme? Y a-t-il quelqu'un dans la salle? Oui, il y a l√† derri√®re au fond des gens qui la connaissent. Tr√®s bien. Des gens qui la connaissent. Tr√®s bien, vous savez si ceci est vrai ou pas.

            Prions maintenant. Soyez tr√®s r√©v√©rencieux. Vous comprenez l√† o√Ļ je me tiens. J'essaie de repr√©senter le Dieu qui vous aime, essayant de vous encourager √† l'aimer, vous attacher √† Lui, √† croire en Lui et √† Lui faire confiance. C'est la raison pour laquelle Il fait tout cela. Il n'est pas tenu de le faire, mais Il le fait afin que Sa Parole s'accomplisse. Autrefois Il n'a pas gu√©ri parce qu'Il √©tait oblig√© de le faire, mais c'√©tait afin que Sa Parole s'accomplisse. C'est la m√™me chose maintenant.

68        Bien s√Ľr, de vous voir avec une Bible en main, bien s√Ľr, il se fait que vous passiez simplement votre temps avec cela, mais ce n'est pas le cas. Vous √™tes une chr√©tienne. Vous √™tes une croyante. Eh bien, je - je ne vous connais pas; mais maintenant, juste comme J√©sus parlait au puits, au puits, concernant la femme au puits plut√īt, vous √™tes donc consciente que quelque chose s'est pass√© √† l'instant m√™me. Voyez-vous? C'est juste.

            Cela... avez-vous vu la photo de cela, madame? C'est exactement ce qui fait que vous vous sentiez comme cela. Si seulement l'auditoire pouvait voir, il y a une Lumi√®re qui se tient entre cette dame et moi.

            Maintenant, elle semble s'√©loigner lentement de moi. Elle souffre d'une terrible maladie nerveuse pour laquelle elle veut que je prie. C'est vrai. Maintenant, je crois que la femme tremblait. Je l'ai vue. Cela lui arrive souvent. Elle est dans cet √©tat... Elle est dans cet √©tat depuis un certain temps. Cela a commenc√© √† la m√©nopause, car elle √©tait apparemment une jeune femme quand cela a commenc√©. Voyez-vous?

            Maintenant, un instant, parlons encore un peu √† la dame pour voir s'il y a quelque chose d'autre. Voyez-vous? Oui, √† part cela, vous avez un probl√®me, ce sont des douleurs au c√īt√©, et vous avez un trouble interne. Et ce trouble interne, c'est une maladie intestinale, et vous avez subi une op√©ration pour cela, et c'est ce qui vous a caus√© ces douleurs.

            Vous n'√™tes pas de cette ville. Vous venez d'une autre ville. C'est Richmond. Rentrez chez vous. J√©sus-Christ vous gu√©rit. S'Il a su ce qui √©tait, Il saura certainement ce qui sera.

69        Bonsoir. Que tout le monde soit r√©v√©rencieux maintenant, et aussi tr√®s r√©v√©rencieux. Gardez vos si√®ges maintenant, soyez en pri√®re. Sommes-nous des inconnus l'un √† l'autre, madame? Le sommes-nous? Ceci est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Dieu nous conna√ģt tous deux.

            S'Il me r√©v√®le comme il l'avait fait dans la Bible au travers de Son Fils J√©sus, et maintenant Son Fils √©tait... mourut afin que l'Esprit revienne sur des p√©cheurs comme vous et moi, afin d'accomplir l'oeuvre de Dieu, de poursuivre l'oeuvre. Croyez-vous cela?

            Il a dit: "Je suis le Cep, vous √™tes les sarments." Eh bien, le cep ne porte pas de fruits; ce sont les sarments qui portent les fruits; et les sarments portent la m√™me sorte de vie que celle qui est dans le cep. C'est vrai, n'est-ce pas? Maintenant, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il le r√©v√©lera.

70        Vous souffrez de quelque chose qui vous cause des douleurs ici devant, dans la poitrine. C'est sous votre c√īt√© droit. C'est un trouble de la v√©sicule biliaire. Non seulement cela, mais vous souffrez de l'estomac. C'est d√Ľ √† une s√©cr√©tion excessive d'un abc√®s.

            Et vous n'√™tes pas de cette ville. Vous n'√™tes pas de cet Etat. Une r√©gion... Le Maryland. Vous √™tes... Vous vous appelez Mme Bessie Wilmington. C'est √ßa. Merci. Maintenant, retournez chez vous en vous r√©jouissant. Vous n'avez pas besoin...?... Croyez-vous? Ayez simplement foi en Dieu. Soyez tr√®s respectueuse. Et puis croyez seulement, Dieu vous l'accordera, m√®re.

71        Maintenant, pour vous l√†-bas dans l'auditoire, c'est exactement la m√™me chose. Commencez √† regarder par ici. Ne doutez pas. D√©barrassez-vous des superstitions et dites: "Seigneur Dieu, ce pr√©dicateur vient de me dire sur base de Ta Parole que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Je ne suis pas l√† √† l'estrade; je n'ai pas de carte de pri√®re; je n'ai pas de carte de pri√®re, mais il a dit que Tu es le Souverain Sacrificateur, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et que je peux Te toucher par les sentiments de mes infirmit√©s. Ainsi, Seigneur J√©sus, je crois que ce que cet homme dit est la v√©rit√©, et je viens √† Toi maintenant, et prouve-le-moi, que Tu es le m√™me. Et je vais Te demander de demander - de dire √† fr√®re Branham de se retourner et de me dire quelque chose √† mon sujet, alors que je suis assis ici dans l'auditoire." Partout dans le b√Ętiment, soyez sinc√®re maintenant. Voyez s'Il va le faire. Soyez simplement sinc√®re. Ne doutez pas.

72        Bonsoir, monsieur. Le Seigneur J√©sus-Christ nous conna√ģt. Vous m'√™tes inconnu. Au mieux que je sache, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Mais Dieu nous conna√ģt tous deux. Et si le Seigneur Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous croire cela, monsieur?

            Quelqu'un L'a touch√©. Il y a un esprit sur cet homme qui est sur quelqu'un d'autre ici. C'est un enfant, un petit gar√ßon. Il ne cesse d'appara√ģtre ici; c'est une double hernie. L'enfant est assis juste l√†.

            Vous avez aussi une hernie. C'est tout √† fait juste. Vous voyez, cet esprit pensait qu'il pouvait s'en tirer comme cela. Voyez-vous comment les d√©mons essaient de se secourir, comment ils crient au secours? J'ai suivi ce trait noir et je vous ai vu...

73        Maintenant votre foi...?... ce n'√©tait pas vous, monsieur. Vous avez dit que si Dieu fait ce que je vous ai dit... C'est cela. Maintenant, ne doutez pas; croyez. Oui, monsieur. Vous avez une hernie. Et j'ai vu quelque part... Il me semble que vous √™tes sous op√©ration ou quelque chose comme cela. C'est une maladie de la prostate. Vous avez subi une op√©ration pour cela... une maladie de la prostate.

            Vous n'√™tes pas non plus de cette contr√©e. Il me semble que c'est le Maryland. Je vois un homme √† vos c√īt√©s qui prie pour vous. C'est un homme de grande taille qui est courb√©, portant des lunettes. Vous √™tes un ministre, et c'est un fr√®re qui prie pour vous qui √™tes un ministre. Et vous √™tes le r√©v√©rend D.T. Park. C'est juste. Monsieur, vous pouvez partir, et que Dieu soit avec vous.

74        Ayez foi en Dieu. Vous, madame, qui venez d'√™tre - de sentir l'Esprit de Dieu en vous. Cette hypertension pour laquelle vous priez, croyez maintenant m√™me dans cette onction, cela va vous quitter.

            Qu'a-t-elle touch√©? Qui a-t-elle touch√©? Le Souverain Sacrificateur, pas moi, elle est trop √©loign√©e de moi. Croyez-vous, chacun de vous? Elle a touch√© le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. "Si tu peux croire, tout est possible."

75        Bonsoir, monsieur. J'ai dit... Oh! nous sommes inconnus l'un de l'autre. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons, n'est-ce pas? Tr√®s bien.

            Qu'en pensez-vous, madame? Croyez-vous que c'est la v√©rit√©? Oui? Pensez-vous que Dieu vous gu√©rira de ce diab√®te? De cette paralysie? Tenez-vous debout et soyez gu√©rie maintenant. Croyez-vous? Toutes choses... Croyez simplement.

76        Monsieur, si J√©sus-Christ est ressuscit√© d'entre les morts et qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, pour ce qui est de vous gu√©rir, je ne le peux pas. Pour ce qui est de vous aider, si j'√©tais capable de le faire et que je ne le faisais pas, je serais une personne affreuse. Je n'aurais pas cet amour au sujet duquel j'ai pr√™ch√© ce soir. Non, je ferais mieux d'aller le chercher moi-m√™me avant d'en parler aux autres.

            Mais Il s'est pr√©sent√© √† Son Eglise. Peu importe √† quel point Il m'a oint, si vous ne croyez pas ceci, cela ne marchera jamais. Ce n'est pas moi qui fais ceci; c'est votre propre foi qui fait cela. C'est votre foi, en croyant en Dieu. Le diable a essay√© de...?... dans le Fils de Dieu, parce qu'Il avait l'Esprit sans mesure; moi, j'en ai une petite cuiller√©e.

            C'est comme une - une cuiller√©e de l'eau de l'oc√©an, mais c'est la m√™me chose parce que l'oc√©an tout entier se retrouve dans la cuiller√©e, c'est la m√™me sorte. Mais Il √©tait le Fils de Dieu. Moi, je suis un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce. Mais Il a promis de faire ceci, et Il tient Sa Parole.

77        Vous voulez que je prie pour une maladie de votre... qui d√©range vos yeux. C'est une maladie de la peau qui a fait irruption sur vous, et cela atteint vos yeux, cela g√™ne vos yeux. C'est vrai. Vous n'√™tes pas non plus de cette contr√©e. Vous venez d'un endroit... C'est la Caroline du Nord et vous vous appelez soeur C.E. Campbell. Maintenant rentrez chez vous et soyez gu√©rie. "Si tu peux croire, tout est possible."

            Bonsoir, monsieur. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons, je suppose. Je ne vous ai jamais vu auparavant, mais Dieu vous conna√ģt, n'est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Oui, oui, c'est ce que vous faites ici. Que Dieu vous b√©nisse.

            Vous √™tes couvert par l'ombre de la mort, car vous √™tes tr√®s faible maintenant, et vous avez subi une op√©ration, juste la semaine derni√®re, ou il y a deux semaines, et c'√©tait un cancer, et ce cancer √©tait au cerveau. Croyez-vous?

            Ce n'est pas tout, une femme appara√ģt √† c√īt√© de vous. Elle est ici ce soir. Je la sens tirer maintenant. C'est votre femme, et elle est toute enfl√©e, et elle craint que ce soit aussi le cancer. Allez, imposez-lui les mains et soyez tous deux gu√©ris au Nom du Seigneur J√©sus. "Si tu peux croire, tout est possible."

78        Croyez-vous? Bonsoir. Oh! vous √™tes un fr√®re mennonite, par le veston que vous portez. J'appr√©cie votre position pour Christ. J'ai des centaines d'amis mennonites. Connaissez-vous Carl Boyd? Vous ne le connaissez pas. C'est un bon ami √† moi, tout comme beaucoup d'autres fr√®res mennonites.

            Je n'oublierai jamais un soir o√Ļ je tenais un service √† Ft. Wayne. Une fille mennonite jouait au piano, et on a amen√© vers moi un petit gar√ßon infirme. Le Saint-Esprit me parlait de la maladie qui avait caus√© cela.

            Et au moment o√Ļ Il le d√©clara gu√©ri, la fille mennonite jouait: Le Grand M√©decin est ici maintenant, et le petit gar√ßon sauta de mes bras et quitta l'estrade en courant; la m√®re s'√©vanouit, la fille bondit, et ces touches d'ivoire continu√®rent √† jouer Le Grand M√©decin est ici maintenant, le compatissant J√©sus. Des centaines et des centaines de gens √©taient assis dans l'auditoire. Christ est toujours vivant.

79        Nous sommes inconnus l'un de l'autre. Dieu nous conna√ģt tous deux. Si le Seigneur Dieu me r√©v√®le ce que vous voulez de Lui, allez-vous croire qu'Il va vous l'accorder? Merci, monsieur. Je prie donc que vous obteniez ce que vous demandez.

            Vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me; vous √™tes ici pour quelqu'un qui n'est pas ici. C'est une femme, et elle se meurt du cancer. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant? Vous pouvez obtenir ce que vous avez demand√©. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Un instant...?... Quelque chose est arriv√© dans l'auditoire. On dirait qu'il y a un...?.... Oui, c'est √ßa. Cette femme au visage un peu rouge, assise juste ici; est en train de prier. Elle a la sinusite, et elle d√©sire que Dieu la gu√©risse. Acceptez-Le comme votre Gu√©risseur, soeur. L'acceptez-vous? Si vous L'acceptez, vous pouvez obtenir ce que vous avez demand√©, "si tu peux croire".

80        Que Dieu vous b√©nisse. Tenez. Je crois que la femme a manqu√© cela, parce que l'Ange l'a quitt√©e imm√©diatement. Cela va vers une femme qui est assise ici au bout, et qui a une colite. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir de cette colite? Tr√®s bien, vous √™tes gu√©rie.

            Maintenant, cela a quitt√© et s'en est all√© vers...?... une autre personne. Vous pouvez...?... Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Chacun de vous peut √™tre gu√©ri. Croyez-vous cela?

            Juste derri√®re la femme, la troisi√®me personne ici dans la rang√©e arri√®re, vous √™tes en train de prier. Il y a quelque chose qui ne va pas au niveau de votre cou. Croyez-vous que Dieu va vous gu√©rir? Tenez-vous debout alors. Vous √™tes gu√©rie. Que Dieu vous b√©nisse.

81        Je vous demande au Nom de Christ de croire cela. Croyez-vous cela? Maintenant, faites ceci alors. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Nous...?... Prions tous ici. Chacun peut obtenir sa gu√©rison. Imposez-vous les mains maintenant m√™me. C'est cela. Entrons dans l'Esprit d'adoration maintenant...?...

            Seigneur Dieu, au Nom de J√©sus-Christ je condamne le diable...?... Sors d'ici, Satan...?... Quitte les gens qui sont dans cet auditoire...?...

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