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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0323 La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement

1          ...?... Ă  vous ici pour communier avec nos diffĂ©rents dons et nos particularitĂ©s alors que nous adorons Christ... J’ai confiance en Dieu que ça sera une merveilleuse et puissante rĂ©union, et je crois que ça le sera. Ça peut l’ĂȘtre, Dieu veut qu’il en soit ainsi, si nous sommes disposĂ©s Ă  fournir un effort pour qu’il en soit ainsi. Nous devons nous unir. Nous devons non seulement nous unir, mais unir aussi nos coeurs. Et nous devons adorer, prier, inviter nos voisins, amener les malades et les affligĂ©s ici, nous parler, tenir des rĂ©unions de priĂšre dans des quartiers, et amener ici tout celui que nous pouvons. Ne soyez pas dĂ©couragĂ©s. Nous vivons en une heure terrible, une heure terrible pour les incroyants, mais une heure merveilleuse pour les croyants, car nous sommes prĂšs du temps de la fin, oĂč nous attendons la Venue de l’Adorable Seigneur. C’est pourquoi nous sommes ici, rachetant le temps, sachant qu’il ne nous en reste pas beaucoup.

2          Eh bien, ce soir, gĂ©nĂ©ralement, nous... Ceci est plutĂŽt une soirĂ©e pour nous familiariser. Nous nous rencontrons, nous nous serrons la main, ou autre, gĂ©nĂ©ralement, et on sort. Nous disons: «Eh bien, nous allons...» Je ne vous avais jamais vus et, peut-ĂȘtre, vous ne m’avez jamais vu, beaucoup ici. Et c’est notre premiĂšre rencontre, pour juste un peu nous familiariser. Nous avons donc une petite routine rĂ©guliĂšre que nous exĂ©cutons gĂ©nĂ©ralement la premiĂšre soirĂ©e, pour un peu introduire la sĂ©rie de–de rĂ©unions. C’est ce que cela veut dire. Et la façon dont nous nous conduisons,... nos rĂ©unions. Et ainsi donc, vous saurez; vous aurez une idĂ©e de–de ce que sont nos particularitĂ©s.

3          Eh bien, la premiĂšre chose, nous ne sommes pas ici pour reprĂ©senter une quelconque dĂ©nomination. Nous sommes ici pour reprĂ©senter une cause; et cette cause, c’est Christ. Nous sommes ici pour sa gloire. Nous ne connaissons pas de barriĂšres dĂ©nominationnelles. Nous n’en voulons aucune. Nous voulons reprĂ©senter chaque Ă©glise qui prend position pour le Seigneur JĂ©sus. Nous aimons tout le monde.

            Et personnellement, j’étais... j’étais membre de l’Eglise missionnaire baptiste. Docteur Vayle ici, mon associĂ©, est pasteur de la PremiĂšre Ă©glise baptiste d’ici dans l’Ohio, Ă  Spencerville. Mais nous ne sommes pas baptistes, ni l’un ni l’autre. Nous sommes des baptistes pentecĂŽtistes. Nous sommes des nazarĂ©ens, des pĂšlerins de la saintetĂ©. Ce que votre Ă©glise reprĂ©sente, tout ce qu’elle reprĂ©sente en Christ, c’est ce que nous reprĂ©sentons auprĂšs de vous: des frĂšres. Et nous sommes ici pour vous aider Ă  rendre ceci, comme frĂšre E. Howard Cadle le disait: «Une communautĂ© dans laquelle il est plus facile de faire le bien, et plus difficile de faire le mal.» C’est pourquoi nous sommes ici.

            Il a Ă©tĂ© dit que la guĂ©rison divine, ou un guĂ©risseur divin... Je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Je ne crois pas que cela existe. Je crois que le GuĂ©risseur divin, c’est Dieu. Je crois que nous sommes les sujets de Son Royaume. Notre foi rĂ©unie fait descendre Ses bĂ©nĂ©dictions pour lesquelles JĂ©sus-Christ, Son Fils, Ă©tait mort, afin que nous puissions les avoir.

4          Je ne crois pas qu’il y ait sur terre un homme qui ait la puissance de guĂ©rir un autre. Je ne crois pas qu’il existe sur terre un mĂ©dicament qui ait la vertu de guĂ©rir quelqu’un. Je ne crois pas qu’il y ait un mĂ©decin sincĂšre qui pourrait jamais vous dire que son mĂ©dicament vous guĂ©rirait. S’il le dit, il est certainement en erreur. Il n’y a qu’une seule guĂ©rison, c’est Dieu.

            Notre fondement, c’est la Bible. Nous croyons que la Bible est la Parole infaillible du Dieu vivant. Nous croyons que tout ce qui est fait doit provenir de la Bible. Chaque enseignement doit ĂȘtre fondĂ© sur la Bible.

            Eh bien, dans l’Ancien Testament, ils avaient un moyen de savoir si un prophĂšte ou quelqu’un qui avait un songe disait la vĂ©ritĂ©; c’était... Ils avaient l’Urim et le Thummim. Beaucoup parmi vous les ministres et vous les enseignants de l’école du dimanche le savent. Quand quelqu’un avait un songe, ou qu’un prophĂšte prophĂ©tisait, on l’amenait au temple, et il y avait le pectoral qu’Aaron portait sur sa poitrine. Et lĂ , il y avait des pierres de naissance de chaque chef de tribu de douze tribus d’IsraĂ«l.

5          Quand ce prophĂšte prophĂ©tisait, peu importe Ă  quel point sa prophĂ©tie paraissait vraie, si la LumiĂšre ne brillait pas lĂ -dessus, une LumiĂšre surnaturelle, pendant que le prophĂšte prophĂ©tisait, on laissait tomber cela comme Ă©tant une faussetĂ©, car c’était Dieu qui reconnaissait la prophĂ©tie du prophĂšte.

            Et avez-vous remarquĂ© que cela se faisait par le surnaturel? Dieu est toujours Surnaturel. LĂ  oĂč Dieu se trouve, il se passe des choses surnaturelles. Et puis, si Dieu a toujours Ă©tĂ© Surnaturel, Il sera toujours Surnaturel. Par consĂ©quent, le surnaturel doit cependant ĂȘtre confirmĂ© par Dieu. Nous savons qu’il y a toutes sortes de mysticismes. Il y a toutes sortes de diverses thĂ©ories, des sensations, et tout dans le monde aujourd’hui. Mais malgrĂ© tout cela, il reste toujours un Dieu vivant et vĂ©ritable.

            Quand bien mĂȘme parfois les gens voient des choses qui paraissent, peut-ĂȘtre, floues, un peu obscures, mais rappelez-vous, tout ce que Satan a, ce n’est qu’une imitation de la chose rĂ©elle. Satan ne peut pas crĂ©er. Satan peut seulement pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.

6          Maintenant, quand l’ancien Urim et Thummim est passĂ©, avec le sacerdoce d’Aaron, Dieu a eu un autre Urim et Thummim pour ce sacerdoce-ci. C’est Sa Bible. «Car les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point», a dit JĂ©sus. «Et celui qui ĂŽtera Quelque Chose de ce Livre ou Y ajoutera quelque chose, sa part sera retranchĂ©e du Livre de la Vie.» Par consĂ©quent, tout le plan de Dieu, c’est Ça. Et si un prophĂšte prophĂ©tise, un prĂ©dicateur prĂȘche, quelqu’un a un songe, un Ă©vangĂ©liste parle, ou n’importe quoi de contraire Ă  cette Parole, nous avons le droit de douter de cet homme. Mais tout doit absolument ĂȘtre conforme Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR de la Bible.

            Eh bien, je ne suis pas ici pour vous dire que Dieu ne fait pas ce qui n’est pas Ă©crit dans cette Bible. Il fait tout ce qu’Il veut. Il est Dieu. Mais pour moi, je ne veux rien de moins que ce qu’Il a dans cette Bible, et je ne veux pas y ajouter. Mais je veux tout ce qu’Il a Ă©crit lĂ -Dedans pour vous et pour moi.

7          Et chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption nous appartient, Ă  vous et moi. Tout ce qu’il y a, c’est avoir la foi pour recevoir cela. «Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

            Tout est au passĂ©. C’est une oeuvre achevĂ©e. C’est quelque chose pour lequel nous regardons au Calvaire oĂč le sacrifice suprĂȘme a Ă©tĂ© offert; et lĂ , nous tirons les dividendes de Sa mort par notre foi dans Son oeuvre achevĂ©e. Il n’y a rien que je puisse faire, il n’y a rien que quelqu’un d’autre puisse faire, mais c’est ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait et ce que nous croyons qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Par consĂ©quent, nous tirons cela de la Parole et nous reposons notre foi sur l’oeuvre achevĂ©e.

            Et maintenant, voici ce que je vais dĂ©clarer alors que je suis enregistrĂ© sur bandes: Une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu amĂšnera celle-lĂ  Ă  s’accomplir. Peu importe ce que c’est. Si vous pouvez afficher une bonne attitude vis-Ă -vis de cela, croire cela, Dieu fera s’accomplir chaque promesse qu’Il a faite. Exact.

8          Il se peut que je ne sois pas capable de manifester chaque promesse dans ma vie. Il se peut que je ne sois pas capable de la rendre manifeste dans la vie de quelqu’un d’autre. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui peut le faire. Je serai pour lui. Je prierai pour lui.

            Il se peut que je ne sois pas capable de marcher lĂ  oĂč JosuĂ© a marchĂ©, avec un cri qui a fait s’écrouler les murs de JĂ©richo, ni non plus de marcher comme Enoch, qui effectua une promenade un aprĂšs-midi, un jour, avec Dieu et rentra avec Lui Ă  la Maison. Il se peut que je ne sois pas capable d’avoir ce genre de foi, mais je combats pour cette foi-lĂ , je crois cela de tout mon coeur, priant Dieu de m’accorder trĂšs vite ce genre de foi, car c’est ainsi que l’Eglise va rentrer Ă  la Maison un jour, lors d’une petite promenade d’aprĂšs-midi, et l’EnlĂšvement aura lieu et nous serons partis.

            Eh bien, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  ce que nous faisons et Ă  ce que nous disons, car c’est d’un coeur intĂšgre que nous faisons ce qui est juste aux yeux de Dieu selon Sa Parole.

9          Maintenant, j’aimerais juste vous poser une question. Il y a quelques instants, j’ai fait une dĂ©claration que le mĂ©dicament ne guĂ©rissait pas. Eh bien, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre venu ici pour–pour dire au mĂ©decin: «Vous n’ĂȘtes plus dans le jeu.» Absolument pas. Nous sommes venu ici prier pour votre patient, docteur. Je suis venu prier pour le patient du docteur, l’enfant de Dieu, mon ami. Je n’aimerais pas arracher un patient Ă  un mĂ©decin. Le mĂ©decin a sa place, nous le tenons en haute estime. Et nous prions chaque jour pour les hommes de science, et les autres afin qu’ils trouvent des moyens mĂ©dicaux par la chirurgie, ce qui pourra aider tous les malades et tous les nĂ©cessiteux.

            Jamais il n’y a eu un mĂ©dicament qui ait donc guĂ©ri un homme, et jamais quelqu’un de mentalement sain n’a dit cela. Dieu dit dans Psaume 103.3: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Si c’est faux, alors le reste de Cela est faux. Chaque Parole de Dieu est vraie. Il ne peut pas y avoir autre...

            Si Dieu est en erreur dans un passage, Il est en erreur dans chaque passage. S’Il est vĂ©ridique, Il est vĂ©ridique. Si Ceci est la VĂ©ritĂ©, alors C’est la VĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Je prĂ©fĂ©rerais donc ne rien avoir Ă  faire avec ce qui n’est pas la vĂ©ritĂ©. Je ne voudrais pas ĂȘtre ici ce soir, Ă  moins de savoir que c’est la vĂ©ritĂ©.

10        Permettez-moi de vous montrer juste une simple petite chose. Qu’arriverait-il si je me blessais Ă  la main ce soir avec un couteau, ici Ă  l’estrade, ou que ma main Ă©tait blessĂ©e par un couteau? Eh bien, nous n’avons pas assez de mĂ©dicaments au monde pour guĂ©rir cette blessure causĂ©e Ă  la main par le couteau. Cela ne se fera simplement pas. Nous n’avons pas de mĂ©dicament qui guĂ©rirait une blessure au couteau. Si j’avais un mĂ©dicament qui guĂ©rirait une blessure Ă  la main faite par un couteau, il guĂ©rirait une dĂ©chirure faite par un couteau Ă  mon manteau. Il guĂ©rirait une entaille faite par un couteau Ă  ce pavement ou Ă  cette chaire. S’il guĂ©rit une blessure faite par le couteau, il guĂ©rira cela partout oĂč il y a une entaille faite par le couteau.

11        Vous direz: «Monsieur Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir votre manteau ou votre chaire. Il a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir votre corps.» D’accord. Si j’avais Ă  la main une blessure faite par le couteau, et que je tombais mort, que vous ameniez mon corps ici Ă  la morgue, chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres, il embaumerait mon corps avec un fluide qui me donnerait un air naturel pendant cinquante ans, et chaque jour, l’un de nos meilleurs mĂ©decins viendrait m’administrer une piqĂ»re de pĂ©nicilline, il me donnera le sulfamide, il dĂ©versera le merthiolate, toutes sortes de pommades, et des liniments, tous les mĂ©dicaments que nous avons; dans cinquante ans, cette blessure aura toujours le mĂȘme aspect qu’elle avait Ă  l’heure oĂč je l’avais eue. Alors, si le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir le corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela?

            Si j’allais ici faire dĂ©marrer mon vĂ©hicule Ă  la manivelle et que je me fracturais le bras, et que cela–cela me tuait, et qu’on allait replacer mon bras, qu’on y plaçait la meilleure attelle, qu’on frottait toutes sortes de liniments et de produits sur mes bras, et que cela me donnait un air naturel pendant cinquante ans, ce bras resterait toujours fracturĂ©e tel qu’il Ă©tait le jour de ma fracturation. Eh bien, si donc le mĂ©dicament est ce qui guĂ©rit, pourquoi ne guĂ©rit-il pas le corps humain?

12        Vous me direz alors: «Eh bien, FrĂšre Branham, eh bien, la raison pour laquelle ça ne se fait pas, c’est que la vie vous a quittĂ©. C’est ça.» Donc, ce qui guĂ©rit, est-ce le mĂ©dicament ou la vie? C’est la vie qui guĂ©rit. Ainsi donc, Dieu est la Vie. La vie opĂšre la guĂ©rison. Le mĂ©dicament ne forme pas de tissus. Le mĂ©dicament ne dĂ©veloppe pas les cellules. Le mĂ©dicament assainit seulement pendant que Dieu dĂ©veloppe les cellules, les fait croĂźtre, remet votre bras en Ă©tat, guĂ©rit l’endroit blessĂ©. Le mĂ©dicament ne guĂ©rit donc pas. Le mĂ©dicament assiste.

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit, il a dit: «Qu’en est-il alors de la pneumonie? Si vous attrapez la pneumonie, le mĂ©decin vous donne la pĂ©nicilline. Que fait donc la pĂ©nicilline?» J’ai dit: «Si vous aviez une maison infestĂ©e de rats, et que ces rats ont creusĂ© des trous dans les plĂątres, partout sur le pavement, des rats, et que vous mettiez une mort-aux-rats, que vous tuiez tous les rats, cela peut tuer les rats, mais cela ne va pas combler les trous qu’ils ont formĂ©s en rongeant.»

            J’ai dit: «C’est ce qu’est la pĂ©nicilline. Elle tue le germe de la grippe, mais elle ne rĂ©pare pas les cellules qui ont Ă©tĂ© dĂ©truites. C’est Dieu qui doit le faire.» Il est donc l’unique GuĂ©risseur. Dieu est le GuĂ©risseur. Ainsi donc, il s’agit de votre foi en Dieu. Et beaucoup de gens ont une foi inconsciente et ne le savent pas.

13        Eh bien, l’ordre de nos rĂ©unions... En AmĂ©rique, c’est difficile pour les gens de voir cela, les AmĂ©ricains. Mes rĂ©unions les plus glorieuses ont Ă©tĂ© tenues en Suisse, en Allemagne, en Afrique, en Inde oĂč il y a eu cinq cent mille participants en une seule fois. Trente mille ont reçu Ă  la fois Christ, vingt-cinq mille ont Ă©tĂ© guĂ©ris en un–en un instant, des cargaisons de bĂ©quilles et autres ont Ă©tĂ© emportĂ©es aprĂšs une seule–une seule priĂšre offerte pour les gens. Nous les AmĂ©ricains, nous sommes intellectuels. Nous voulons ĂȘtre divertis. Tout est intellectuel. Nous sommes bien nourris; nous sommes bien instruits, trop bien. Et puis, nous en arrivons Ă  connaĂźtre plus que Dieu. Plus vous pouvez devenir simple, plus vous comprendrez Dieu.

14        Ce n’est pas que je cherche Ă  me servir de cela pour soutenir ma propre ignorance et mon manque d’instruction. Ce n’est pas ce que je fais. Je cherche simplement Ă  me faire comprendre en disant ceci: l’instruction est une bonne chose dans son domaine, mais l’instruction et la religion ne vont pas ensemble, pas de si prĂšs. L’instruction... la science a Ă©tĂ© le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu.

            Dans le jardin d’Eden, il y avait deux arbres; un Ă©tait la science, l’autre Ă©tait la foi. Quand l’homme a quittĂ© l’Arbre de la Vie, la foi, et qu’il a pris une premiĂšre bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, la science, il a brisĂ© sa communion avec son CrĂ©ateur. Chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de cet arbre, il continue Ă  se sĂ©parer de Dieu.

            Vous ne connaissez donc pas Dieu par l’instruction. Vous ne Le connaissez pas par des recherches scientifiques. Vous connaissez Dieu par la simple foi d’enfant. C’est ainsi que vous connaissez Dieu, en oubliant votre instruction, en oubliant toutes les autres choses et en reconnaissant simplement que vous ĂȘtes une crĂ©ature de Sa crĂ©ation. C’est par cela que vous connaissez Dieu, aussi simplement que ça.

15        Et quand vous essayez de limiter Dieu Ă  une petite dĂ©nomination ou Ă  une petite action, vous vous limitez vous-mĂȘme. Dieu remplit tous les lieux, Il–Il est partout. Dieu est Tout-Puissant, omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient, Il connaĂźt toutes choses, Il peut ĂȘtre partout Ă  tout moment, Il est Tout-Puissant. Si vous arrivez Ă  savoir combien Il est grand, alors vous pouvez savoir quelque chose au sujet de Sa puissance. ConsidĂ©rez l’univers; regardez les Ă©toiles; regardez les arbres, et vous pouvez voir qui est Dieu.

            Or, les AmĂ©ricains ont appris une vieille coutume juive: l’imposition des mains aux malades. Quelqu’un me disait souvent: «FrĂšre Branham, Oral Roberts peut prier pour cinq cents personnes alors que vous, vous priez pour trois. Pendant que vous priez pour les trois, Oral Roberts aura priĂ© pour cinq cents.»

16        Ce–c’est vrai. Mais, vous voyez, je ne peux pas ĂȘtre Oral Roberts, mĂȘme s’il est mon ami intime et un merveilleux homme de Dieu. Cependant, je ne peux pas ĂȘtre Oral Roberts; Oral Roberts ne peut pas ĂȘtre William Branham. Nous avons tous deux un ministĂšre. Oral Roberts fait ce que Dieu lui dit de faire. Moi, je fais ce que Dieu me dit de faire.

            Maintenant, nous avons appris une–une coutume: l’imposition des mains. «Imposez-moi les mains.» C’était une coutume juive. Si vous suivez dans les Ecritures, le Juif a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, elle vivra.»

            Mais l’homme des nations a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit, des simplement un mot, et mon serviteur vivra.»

            JĂ©sus n’a jamais dit Ă  JaĂŻrus: «Ta foi est grande, JaĂŻrus.» Mais Il a dit Ă  l’homme des nations: «Je n’ai jamais vu pareille foi en IsraĂ«l.» C’est ce que nous amenons, difficilement, les AmĂ©ricains Ă  faire: c’est recevoir Christ et ce qu’Il a dit.

17        Ainsi donc, dans mes rĂ©unions, il ne s’agit pas d’imposer les mains aux malades. C’est ce que je–je ne fais pas. Certes que je le fais, mais pas autant que monsieur Roberts, monsieur... le... monsieur Allen et beaucoup d’autres hommes... Mes rĂ©unions sont des rĂ©unions pour... et un don pour attirer la PrĂ©sence de Christ de sorte que vous puissiez Le toucher, vous puissiez recevoir Sa bĂ©nĂ©diction.

            Mes mains ne reprĂ©sentent rien. Je suis un homme. Mais une fois que Sa main est sur vous, quelque chose se passe. La mienne, ça peut ĂȘtre de la psychologie; la mienne, ça peut ĂȘtre de la sensation ou un sentiment. La Sienne, c’est la foi et la puissance. Des mains de qui avez-vous alors besoin, des miennes ou des Siennes? Vous avez besoin des Siennes. C’est pour cela que nous sommes ici, pour essayer de vous amener Ă  reconnaĂźtre Son omniprĂ©sence.

            Eh bien, chaque soir, on distribue des cartes de priĂšre. Et la raison pour laquelle nous distribuons des cartes de priĂšre, c’est pour mettre des gens en ligne, de sorte que ça ne soit pas une arĂšne. C’est pour ĂȘtre... entrer dans la ligne de priĂšre en se respectant l’un l’autre, chaque homme occupant sa place. Pendant qu’il y en a un qui est guĂ©ri dans la ligne de priĂšre, il y en a cinquante de guĂ©ris en dehors de la ligne de priĂšre chaque fois.

18        Et alors, nous avions l’habitude, je... Ă  mes tout dĂ©buts, dans des rĂ©unions, j’envoyais bien toutes les cartes aux ministres qui collaboraient, une centaine Ă  chacun d’eux. Le premier homme faisait entrer son groupe, c’était pratiquement rĂ©glĂ© si c’était une rĂ©union de trois ou quatre soirĂ©es, car nous n’en prenions pas autant. Cela causait donc des ressentiments parmi les ministres.

            La chose suivante que j’ai faite donc, c’est d’envoyer un homme et de le laisser distribuer les cartes de priĂšre, le tout donc, le premier jour, peut-ĂȘtre plusieurs centaines de cartes. Eh bien, alors, si vous n’étiez pas lĂ  le premier jour, vous n’entreriez jamais dans la ligne de priĂšre. Il y a eu des plaintes Ă  ce sujet.

            Ensuite, j’envoyais les gens et les laissais distribuer plusieurs cartes de priĂšre chaque jour, et puis je commençais Ă  appeler par le numĂ©ro un ou quelque chose comme cela, et puis la soirĂ©e suivante, passer au numĂ©ro deux, et la prochaine ligne des cartes; et la soirĂ©e suivante, je reprenais Ă  partir de lĂ  oĂč je m’étais arrĂȘtĂ©. Croyez-le ou non, quand un homme distribuait, les cartes de priĂšre, il pouvait... Si les gens ne recevaient pas un numĂ©ro qui Ă©tait dans la tranche de dix ou quinze, ils ne voulaient certainement pas la recevoir. Ils la jetaient par terre.

19        Alors, j’ai dit: «Je ne peux donc pas m’y prendre comme cela, je vais donc distribuer les cartes de priĂšre, je demanderai Ă  un petit enfant de s’avancer et de se mettre Ă  compter. Et lĂ  oĂč il s’arrĂȘtera, ou elle, c’est par lĂ  que je commencerai.» Croyez-le ou pas, maman demandait Ă  Junior de s’arrĂȘter exactement Ă  sa carte. Nous traitons donc toujours avec des ĂȘtres humains. Cela n’a pas marchĂ©.

            Alors, une nuit, pendant la priĂšre, le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© d’aller simplement lĂ  chaque jour, de distribuer des cartes de priĂšre, de commencer Ă  partir de n’importe quel numĂ©ro qu’Il me mettra Ă  coeur, Ă  partir du moment oĂč je monte Ă  la chaire. Donc, personne ne savait si en donnant Ă  une personne une carte de priĂšre, cela la fera entrer dans la ligne de priĂšre.

20        Une fois, j’avais un homme qui Ă©tait dans le... distribuant les cartes de priĂšre et je l’ai surpris, un autre homme l’a surpris en train de vendre une carte de priĂšre, que cela garantirait Ă  la femme d’un autre homme de monter Ă  l’estrade. Il a Ă©tĂ© renvoyĂ© ce soir-lĂ .

            Je me faisais accompagnĂ© de mon frĂšre. Je savais qu’il ne ferait pas cela. Quand mon frĂšre s’est mariĂ©, j’ai fait venir mon fils. Il y a trois personnes qui distribuent les cartes de priĂšre. Mon fils, s’il y a un petit groupe comme celui-ci. Si le groupe devient plus important, monsieur Mercier ici, mon associĂ©, monsieur Goad. Ce sont des jeunes gens chargĂ©s des bandes, ils ont des bandes de rĂ©unions. Ils distribuent aussi les cartes de priĂšre pour aider Billy.

21        Ainsi donc, nous, tout numĂ©ro que le Seigneur nous met Ă  coeur, c’est Ă  partir de lĂ  que nous commençons, juste lĂ  mĂȘme. Ça peut ĂȘtre 1, demain soir, 50, et la soirĂ©e suivante, peut-ĂȘtre Ă  10; et l’autre soirĂ©e Ă  12; et l’autre soirĂ©e Ă  75. Personne ne sait jusqu’à notre arrivĂ©e lĂ . Je pense que c’est aussi honorable que possible.

            Ainsi, tout le monde a une possibilitĂ© si sa carte de priĂšre, la soirĂ©e ou... Et cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Cela amĂšne seulement quelqu’un ici Ă  l’estrade. Si l’onction du Saint-Esprit commence Ă  entrer dans des rĂ©unions, et alors partout dans l’assistance, partout, le Seigneur Dieu commence Ă  dĂ©signer les malades et les affligĂ©s.

22        Eh bien, avant d’avoir Sa Parole... Nous n’avons pas beaucoup de temps; nous aimerions vous laisser sortir chaque soir entre vingt-et-une heures et vingt-et-une heures trente. Cela vous donnera l’occasion de retourner chez vous, ceux qui habitent en dehors de la ville, pour revenir. Mettons-y nos coeurs maintenant. Je suis sĂ»r que vous comprenez.

            Et s’il y a quelque chose qui vous Ă©chappe, quelque chose que vous ne comprenez pas, mon associĂ©, frĂšre Vayle ici, est tout le temps disponible pour expliquer tout ce qui vous semble mystĂ©rieux, frĂšres ministres, ou oĂč que vous soyez, ou n’importe quel membre laĂŻque, n’importe quoi.

            S’il y a une question, si nous prĂȘchions donc quelque chose, ou que nous faisions quelque chose qui n’est pas une promesse de Dieu dans cette Bible, vous avez le droit de venir vers nous et de nous demander en tant que frĂšres. Et nous vous demandons de le faire. Nous vous demandons, en tant que nos frĂšres et nos soeurs, de venir vers nous. Nous aimerions ĂȘtre des serviteurs de Christ. C’est ce que nous reprĂ©sentons Ă  travers le monde.

23        Et voici ce que j’aimerais juste dĂ©clarer: Beaucoup me connaissent, et mes amis sont ici ce soir. Je venais de recevoir un tĂ©lĂ©gramme ce matin de Durban, en Afrique du Sud. La vision de trois cent mille personnes qui vont s’assembler trĂšs bientĂŽt pour une rĂ©union qui va incessamment avoir lieu... Oh! J’en suis si reconnaissant. Docteur Vayle, je ne sais pas si vous... Oui, je pense vous l’avoir racontĂ© dans le couloir il y a quelques instants, que nous sommes maintenant revenus. Je pense que nous allons... La lettre dĂ©taillĂ©e viendra bientĂŽt.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant avant d’ouvrir cette Parole sacrĂ©e. Tout homme, physiquement capable de tourner ses mains, peut ouvrir cette Bible. Mais nul ne peut En ouvrir la rĂ©vĂ©lation, sinon Celui qui L’a Ă©crite, le Saint-Esprit. Prions donc maintenant.

24        Eternel et Adorable Dieu, alors que nous nous tenons ce soir entre les vivants et les morts, il y a sans doute en jeu ce soir des Ăąmes de pĂ©cheurs qui ne T’ont jamais reçu comme leur Sauveur personnel. Et nous savons, Seigneur, que s’ils devaient passer de cette vie Ă  la Vie Ă  venir, sans Te connaĂźtre, oh! ça serait une pensĂ©e trop misĂ©rable Ă  concevoir.

            Ainsi, Seigneur, nous voudrions Te demander de sonder nos coeurs ce soir, et s’il y a un mal en nous, amĂšne-nous au feu purificateur du Calvaire et lĂ , purifie-nous de toute impiĂ©tĂ©, que nos lĂšvres soient purifiĂ©es comme celles du prophĂšte au temple, quand il a vu les chĂ©rubins avec leurs ailes couvrant le visage, couvrant les pieds, pendant qu’ils criaient: «Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant.»...

25        Accorde que les chĂ©rubins de Dieu volent dans cette salle ce soir, visitent chaque coeur et leur parlent de l’imminent jugement, et sans... pendant qu’on se tient dans la PrĂ©sence de Celui qui est notre unique MĂ©diateur, le Seigneur JĂ©sus, qui prendra position pour nous en ce jour-lĂ . Oh! Quelle chose horrible ça serait d’oser entreprendre de se tenir devant le TrĂŽne Blanc sans Christ!

            Nous Te demandons, Seigneur, d’accomplir et de Te manifester en prĂ©sence de ces gens ce soir, la rĂ©surrection de Ton bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Nous demandons que chaque coeur d’homme, Seigneur, soit fraĂźchement aspergĂ© de saintes cendres du Calvaire, afin qu’ils voient Celui qui a donnĂ© la promesse et qu’ils sachent qu’Il est prĂ©sent, et qu’en faisant cela, ils L’acceptent comme leur Sauveur personnel, et que les malades et les nĂ©cessiteux soient guĂ©ris.

26        Qu’il n’y ait aucune personne faible, Seigneur, qui entre dans cette salle cette semaine sans en sortir guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur. Et qu’un pĂ©cheur ne franchisse pas le seuil de ce bĂątiment sans en sortir en se rĂ©jouissant de la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus comme son Sauveur.

            Nous Te demandons de bĂ©nir cette Ă©cole, Seigneur, qui nous a permis d’avoir cet auditorium. Et nous consacrons maintenant cette salle pour la gloire de Dieu. Que les anges de Dieu servent jour aprĂšs jour, soir aprĂšs soir, jusqu’à ce que nous atteignions le niveau oĂč nous sentirons que c’est un lieu sacrĂ© que nous foulons.

            BĂ©nis chaque prĂ©dicateur, ceux qui collaborent, qui ont congĂ©diĂ© leurs Ă©glises. BĂ©nis ceux qui ont conduit sur de longues distances pour venir ici. Tous les rĂ©sidents, accorde-leur, Seigneur, Tes richesses, nous prions, le salut et des bĂ©nĂ©dictions spirituelles, ainsi que des bĂ©nĂ©dictions physiques. Et que cette petite rĂ©union dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui balayera d’un bout Ă  l’autre, de cet Etat Ă  un autre. Accorde-le, PĂšre.

27        Parle au travers des lĂšvres, Seigneur. BĂ©nis notre bien-aimĂ© frĂšre docteur Vayle, alors qu’il prĂȘche aux rĂ©unions de l’aprĂšs-midi pour susciter la pure foi dans des gens. Aide ton serviteur inutile ce soir, Seigneur, alors que je viens avec ce dĂ©fi devant le monde, que JĂ©sus reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que Ta Parole infaillible et Ton soutien, venant de Ton Esprit, nous fassent agir puissamment.

            Pardonne-nous maintenant nos pĂ©chĂ©s; aide-nous, alors que nous commençons ce service, en lisant Ta Sainte Parole. Que l’on dise, Ă  notre dĂ©part d’ici ce soir, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs qu’Il eut fait quelque chose d’une façon un peu mystĂ©rieuse, comme aucun autre homme ne pouvait le faire, ClĂ©opas et ses amis ont dit: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

28        Car lĂ , une fois, Il les a fait entrer dans la maison et les portes Ă©taient fermĂ©es, Il a fait quelque chose comme Il avait fait avant Sa crucifixion, et ils ont reconnu qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts. D’un coeur lĂ©ger et d’un pas rapide, ils sont prĂ©cipitamment retournĂ©s dire: «Certainement, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Accorde cette mĂȘme bĂ©nĂ©diction Ă  Tes enfants qui attendent. Car nous attendons patiemment Ta Parole et Ton Esprit, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

29        Je dĂ©sire lire un petit passage habituel ce soir. Et avec un... ou plutĂŽt un passage des Ecritures. Et notre thĂšme de ce soir se trouve dans HĂ©breux 13. 8:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Je dĂ©sire lire dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 12, une portion de Son passage, ou de ses Ecrits. Et nous croyons que la Parole est infaillible. Cela se trouve au chapitre 12, versets 20 et 21:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Cette Parole que je viens de lire, aprĂšs qu’il n’y aura plus de monde, qu’il n’y aura plus de soleil, plus de lune, plus d’étoiles, cette Parole demeurera la mĂȘme car Elle est la Parole du Dieu infini.

30        Et cette question a Ă©tĂ© bien posĂ©e par ces Grecs: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus», et je me demande ce soir devant cette assistance oĂč le Seigneur Dieu nous a envoyĂ© ce soir, combien ici prĂ©sents, je pourrais demander, poseraient la mĂȘme question s’ils avaient vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ . Si vous aviez entendu parler de Lui, combien Il Ă©tait grand, et Sa grande et magnifique puissance, je me demande bien si vous et moi nous aurions posĂ© la mĂȘme simple question. Et si nous avions rencontrĂ© Philippe de BethsaĂŻda, je me demande si nous ne poserions pas cette mĂȘme question.

            Eh bien, Philippe Ă©tait un de Ses ministres. Philippe Ă©tait celui qui les avait introduits auprĂšs de JĂ©sus. Et la question n’était pas: «Que nous puissions voir Sa puissance.» Pas: «Que nous puissions voir un glorieux miracle qu’Il accomplirait», quand bien mĂȘme Il en accomplissait. La question Ă©tait: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

31        Et alors, dans notre thĂšme, nous trouvons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi donc, Ă  partir de ceci, nous aimerions demander s’il peut y avoir aujourd’hui un serviteur qui peut nous introduire auprĂšs de cette Personne, qui a tellement attirĂ© l’attention des gens.

            Eh bien, nous avons appris qu’Il n’était pas un puissant prĂ©dicateur. La Bible dĂ©clare que Sa voix ne se faisait pas entendre dans des rues et Il... ainsi de suite. Et... mais Ses Paroles Ă©taient si parfaites que le PĂšre honorait tout ce qu’Il disait.

            Il y avait beaucoup de grands hommes Ă  l’époque. Dans de grandes Ă©glises, de grands sacrificateurs, des Ă©rudits, de saints hommes, apparemment de par leur connaissance, Ă©taient de loin capables, pour autant que la connaissance soit ce que Dieu exige, de prĂ©senter ce grand Messie. Mais avez-vous remarquĂ©? Il est allĂ© auprĂšs d’un pĂȘcheur, juste un humble paysan comme homme. Et il a dit: «Nous voudrions Le voir.» Et tout homme, ou toute femme, jeune homme ou jeune fille, qui a dĂ©jĂ  entendu parler de quelque chose au sujet de JĂ©sus, Ă©prouve ce dĂ©sir dans son coeur. «Nous voudrions voir JĂ©sus.»

32        Eh bien, s’Il est le mĂȘme, et s’Il n’est pas mort, mais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, serait-ce possible donc que nous puissions Le voir? Si tel est le cas, combien ici prĂ©sents aimeraient Le voir? Levez la main. Dites simplement: «J’aimerais voir JĂ©sus.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Autant que j’ai pu voir, on dirait, cent pour cent. Eh bien, alors, voici la question que je pose: S’Il est si grand, pourquoi n’arrivons-nous pas Ă  Le voir?

            Il y a quelque temps, sur le rivage de la riviĂšre Ohio, oĂč j’habite, un petit garçon avait un jour demandĂ© Ă  sa maman: «Maman, Dieu est si grand; un homme peut-il Le voir?»

            Elle a dit: «Pose la question Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.»

            Et la monitrice de l’école du dimanche n’a pas pu satisfaire ce petit garçon. Alors, elle a dit: «Demande au pasteur.»

            Il est donc allĂ© auprĂšs du pasteur, qui Ă©tait le responsable de l’église, et a dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question. J’ai entendu vos magnifiques sermons sur le Grand Dieu, je vous ai entendu Le dĂ©crire de telle maniĂšre que, pendant que j’étais sur mon siĂšge, comme un enfant, on dirait qu’Il devrait ĂȘtre Ă  ma droite. Pasteur, peut-on voir Dieu?»

            Il a dit: «Non, fiston. Personne ne peut donc voir Dieu.»

33        Alors, le petit garçon fut dĂ©couragĂ©. Et il allait Ă  la riviĂšre pĂȘcher avec un vieux pĂȘcheur. Et un jour, aprĂšs un orage, ils descendaient la riviĂšre, le vieux pĂȘcheur, avec une barbe grisonnante, pagayait sa barque.

            Et aprĂšs l’orage, l’arc-en-ciel Ă©tait apparu Ă  l’horizon Ă  l’est, et le vieux pĂȘcheur regardait cet arc-en-ciel, alors que le petit garçon, assis Ă  la poupe de la barque, Ă©tait attirĂ© par des larmes qui coulaient sur les joues, au-dessus de la barbe grisonnante du vieux pĂȘcheur, et lui tombaient sur les habits.

            Et cela–cela Ă©tait si Ă©mouvant qu’il a bondi et a couru au milieu de la barque, il s’est agenouillĂ© aux pieds du vieux pĂȘcheur. Il a dit: «Je vais te poser une question Ă  laquelle, apparemment, personne n’a pu rĂ©pondre.» Il a dit: «Un homme peut-il voir Dieu?»

            Et le vieux pĂȘcheur, captivĂ© par l’enthousiasme de l’enfant, a fait rentrer les rames sur ses genoux, il a entourĂ© le petit garçon de ses bras, et il a dit: «Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante derniĂšres annĂ©es, c’était Dieu.»

34        Qu’était-ce? Il y avait assez de Dieu Ă  l’intĂ©rieur pour qu’il puisse Le voir dehors. L’unique moyen pour nous de voir correctement Dieu, c’est de L’avoir premiĂšrement dans notre coeur. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi. Dieu s’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et Il est plus disposĂ© Ă  se rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre, apprendre sur Lui, apprendre Sa voie. Ainsi donc, il n’y a qu’un seul moyen pour nous de pouvoir rĂ©pondre correctement Ă  cette question. Si je demandais, ici ce soir, aux diffĂ©rentes dĂ©nominations, peut-ĂȘtre, des baptistes et des presbytĂ©riens, peut-ĂȘtre quelques catholiques, des pentecĂŽtistes, des pĂšlerins de la saintetĂ© et les autres: «Croyez-vous qu’un homme peut voir Dieu?»

            Vous diriez: «Certainement.»

            Eh bien, je dirais: «Comment reconnaĂźtrions-nous si c’était Dieu ou pas? Comment pouvons-nous savoir que c’était Dieu?»

35        Il n’y a alors qu’un seul moyen de rĂ©pondre Ă  cette question. C’est de prendre HĂ©breux 13.8: Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Quelqu’un peut dire: «Je Le vois dans un chapelet quand je prie avec le chapelet.» Un autre dirait: «Je Le vois dans nos credos, de notre Ă©glise.» Les autres diraient: «Je Le vois quand nous chantons la doxologie.» Un autre dirait: «Je Le vois alors que nous rĂ©citons les credos des apĂŽtres, ou que nous les rĂ©pĂ©tons plutĂŽt.» Les autres diraient: «Je Le vois lorsque je vois les saints se rĂ©jouir.» Les autres diraient: «Je L’entends dans la musique.»

            En fait, toutes ces choses sont bonnes. Et je n’ai rien contre aucune d’elles. Et je suis reconnaissant que vous puissiez voir Dieu dans pareille chose. Mais mettons cela de cĂŽtĂ© juste une minute et prenons ce que les Ecritures dĂ©clarent. C’est une fois de plus l’Urim et le Thummim. Si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence. Il doit ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  la puissance. Il doit ĂȘtre le mĂȘme dans l’attitude. Il doit ĂȘtre le mĂȘme, Ă  tout point de vue, qu’Il l’était.

36        Jamais on ne L’a connu en ce jour-lĂ  en rĂ©citant un rosaire. On L’a connu en ce jour-lĂ  par un, ce que nous appelons un credo des apĂŽtres. Ce n’est pas dans les Ecritures, le credo des apĂŽtres. Ce n’est pas... On ne L’a pas connu par la doxologie. Mais on Le connaĂźt en tant que la Personne, Dieu manifestĂ© dans la chair, par Ses miracles, Ses oeuvres, Sa manifestation. Nous devrions donc retourner pour voir ce qu’était Sa manifestation.

            Maintenant, n’écoutez pas avec des motifs Ă©goĂŻstes. Que votre objectif soit correct. Que vos motifs soient corrects, car tout ce qui est en dehors du motif correct et de l’objectif correct, Dieu ne peut pas s’en servir. JĂ©sus a dit une fois: «Si vous dites Ă  cet arbre, si vous dites Ă  cela, Ă  cette montagne plutĂŽt: ‘îte-toi de là’, et que vous ne doutiez pas, mais croyez que ce que vous avez dit va s’accomplir, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.» Qu’est-ce qui peut dĂ©placer une montagne?

37        Tenez, Il a dit Ă  un homme mortel: «Dites Ă  cette montagne et croyez que ça se fait.» Seule la DivinitĂ© peut dĂ©placer une montagne. Dieu seul peut faire cela. Donc, s’Il a dit Ă  l’homme qu’il peut–peut le faire, cela devrait ĂȘtre Dieu parlant par l’homme. Et l’unique moyen pour l’homme de savoir que c’était Dieu, c’est d’avoir un objectif correct ou... et le motif correct. Si votre objectif est correct et que vos motifs sont corrects, alors ce n’est plus vous qui parlez. C’est le PĂšre qui habite en vous. «Ne vous prĂ©occupez pas de ce que vous direz en cette heure-lĂ ; car ce n’est pas vous qui parlerez; c’est Mon PĂšre qui habite en vous qui parlera.»

38        Vous voyez donc, Dieu n’est pas... n’est pas trĂšs loin. Il est ici mĂȘme. C’est nous-mĂȘmes qui faisons obstacle; c’est notre incrĂ©dulitĂ©. Ce sont nos superstitions. Ce sont les choses qui aveuglent les yeux. Ce n’est pas Dieu. Un homme s’avance et dit: «Je vais vous montrer que je peux dĂ©placer la montagne: ‘Montagne, ĂŽte-toi de lĂ .’» Cela n’arrive pas. Certainement pas. Vos motifs ne sont pas corrects, et votre objectif non plus. Nous devons donc en arriver Ă  cet unique point: Nos motifs et notre objectif sont-ils corrects devant Dieu? Alors ce n’est plus vous qui parlez.

39        Eh bien, voyons ce que JĂ©sus Ă©tait. Nous voyons qu’aussitĂŽt aprĂšs Son baptĂȘme, Il a Ă©tĂ© conduit au dĂ©sert oĂč Il a communiĂ© avec Dieu quarante jours. Il est sorti avant que Son ministĂšre ait jamais pu ĂȘtre manifestĂ©, le diable a dit: «Eh bien, si Tu es un grand faiseur des miracles, fais-nous-en voir un ici devant moi. Fais ici quelque chose que je vois de mes propres yeux. Alors, je croirai en Toi. Change ces pierres en pain.» Il pouvait le faire. Mais vous savez, le diable a toujours le mĂȘme genre de motifs et d’objectifs. «Il y a lĂ  au coin un vieil homme qui est aveugle, ou qui est sourd, qui est sur un fauteuil roulant. Que ces guĂ©risseurs divins descendent lĂ  et le guĂ©rissent. Alors, je croirai.»

            Lorsque vous voyez ou que vous entendez de telles choses se dire, rappelez-vous simplement que c’est le mĂȘme diable qui avait bandĂ© les yeux au Seigneur JĂ©sus avec un lambeau et qui L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un morceau de bois et avait dit: «ProphĂ©tiseur, dis-nous qui T’a frappĂ©.» C’est le mĂȘme qui a dit: «Si Tu es le Christ, descends de la croix. DĂ©tache simplement Tes mains. Change ces pierres en pain. Le spectaculaire, fais quelque chose, que je te voie le faire.» Ils ne verront jamais cela se faire. Il n’y a rien en eux pour voir. Ils sont aveugles.

40        Maintenant, voyons cette manifestation. AussitĂŽt qu’Il avait commencĂ© Son ministĂšre public... Et si nous pouvons suivre Son ministĂšre public et voir ce qu’Il avait fait hier, Il sera le mĂȘme aujourd’hui. Croirez-vous cela? Si nous pouvons trouver ce qu’Il avait fait hier pour se manifester en tant que Messie...

            Oh! Puis-je rĂ©pĂ©ter cela? C’est lĂ  que rĂ©side la campagne; c’est lĂ  que rĂ©side la clĂ© de voĂ»te; c’est lĂ  que rĂ©side la chose qui secouera la nation; c’est lĂ  que rĂ©side la question qui dĂ©clenchera un rĂ©veil dans chaque Ă©glise de l’Ohio dans les quelques prochains jours. C’est lĂ  que rĂ©side l’unique chose toute suffisante: Ce qu’Il Ă©tait, Il l’est.

41        Et s’Il est le mĂȘme, nous devrions alors tout vendre, tout Lui abandonner: nos motifs, nos objectifs, notre volontĂ©, Ă  Lui. Mais le monde ne fera jamais cela. Il a dit qu’ils ne le feraient pas. Des hommes prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation. Mais Dieu est juste. Il doit accomplir cela. Il doit le faire pour demeurer Dieu. C’est Sa promesse: le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Quand Son ministĂšre public a commencĂ©... Citons maintenant le passage des Ecritures de Saint Jean, chapitre 1. Nous avons commencĂ© par Saint Jean 12. Et vous qui prenez note, vous pouvez lire cela. Et nous allons utiliser juste certaines choses pendant les quelques instants qui vont suivre. ConsidĂ©rez-Le hier, et voyez s’Il est le mĂȘme aujourd’hui.

            AussitĂŽt qu’Il avait commencĂ© Son ministĂšre public, il y eut quelqu’un, AndrĂ©, qui fut converti et qui alla chercher son frĂšre Simon: Saint Jean 1. Et quand Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus a su qui il Ă©tait. Et non seulement cela, mais Il lui a dit le nom de son pĂšre. Eh bien, voyez si c’est vrai. Sondez cela dans les Ecritures. Il a dit: «Tu es Simon, mais je vais t’appeler Pierre. Et tu es le fils de Jonas.» Cela a intriguĂ© ce vieux pĂȘcheur.

42        Eh bien, rappelez-vous qu’il n’était pas un Ă©rudit. C’était un pĂȘcheur, et la Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction: Actes, chapitre 3. Pierre et Jean, les gens ont remarquĂ© que c’étaient des hommes du peuple sans instruction. Nous avons appris que Pierre ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom. Et pourtant, Ă  cause de son humilitĂ©, il lui a Ă©tĂ© donnĂ© les clĂ©s du Royaume. Et JĂ©sus lui a donnĂ© un nom, une fois entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Il lui a dit quel Ă©tait son premier nom. «Tu es Simon, et ton pĂšre, c’est Jonas.» LĂ , c’était JĂ©sus hier, se faisant connaĂźtre Ă  Son Eglise. Il devra ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui s’Il demeure le mĂȘme.

43        Eh bien, il y avait alors quelqu’un du nom de Philippe dont on vient de parler ce soir. AprĂšs sa conversion, il Ă©tait de la mĂȘme ville que Pierre, il avait un bon ami, membre d’une dĂ©nomination bien connue. Mais c’était un homme juste, un homme de bien.

            Et si quelqu’un parmi vous ici a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  la terre sainte, qu’il mesure la distance entre lĂ  oĂč JĂ©sus prĂȘchait et lĂ  oĂč NathanaĂ«l se trouvait sous l’arbre, c’est environ trente miles [48 km]. Il a parcouru trente miles pour trouver un ami et l’amener dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Je me demande si nous parcourrions trente pas aujourd’hui. Mais il Ă©tait convaincu que JĂ©sus Ă©tait le Christ et il voulait que son ami le sache.

            Alors, il a contournĂ© la montagne et a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre. Et maintenant, suivez leur conversation. Il a dit: «Viens voir un Homme. Viens voir cet Homme. Nous L’avons trouvĂ©. C’est JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph.»

            Et suivez ce croyant orthodoxe, ce bon membre d’église. Quand il s’est relevĂ© et qu’il s’est Ă©poussetĂ©, il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Ou: Peut-il venir d’un tel groupe de gens quelque chose de bon?»

44        Oh! Ne pouvez-vous pas voir que l’attitude du monde n’a pas changĂ©? Celui qui avait prĂ©fĂ©rĂ© un meurtrier Ă  JĂ©sus, dans leur coeur, ils sont les mĂȘmes ce soir. Le monde a dit ce que c’était. Il avait montrĂ© ce qu’il Ă©tait en acceptant un meurtrier plutĂŽt que l’Aimable Seigneur, Ă  cause des traditions religieuses.

            Et quand cet homme qui observait trĂšs soigneusement les coutumes des anciens a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»...

            Je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.» Ne reste pas Ă  la maison Ă  critiquer. «Viens, et vois de toi-mĂȘme.» Et en route vers l’autre cĂŽtĂ©, sans doute qu’il l’instruisait. Eh bien, il a dit: «J’ai vu... Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur lĂ  sur la riviĂšre, ce vieil homme Simon?»

            «Oui, je me souviens de lui.»

            «Eh bien, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de ce Messie, Celui-ci lui a dit qui il Ă©tait et qui Ă©tait son papa. Oh! Je peux dire que... ou avoir le pressentiment qu’un...»

45        NathanaĂ«l a dit: «Eh bien, juste un instant. Eh bien, Philippe, sans doute que tu as perdu le nord. Tu–tu... juste... tu es tout embrouillĂ©.» Eh bien, je peux l’entendre dire: «Ne sais-tu pas que les Ecritures dĂ©clarent que le Messie ne sera rien d’autre que JĂ©hovah?» Et JĂ©hovah connaĂźt le coeur.

            Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Homme... Eh bien, JĂ©sus Ă©tait juste un Homme ordinaire. Et quand il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, JĂ©sus s’est retournĂ©, c’était la premiĂšre fois qu’Il le voyait, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Cela a tellement frappĂ© cet homme qu’il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Tous les hommes s’habillaient de la mĂȘme façon. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Arabe. Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

46        Combien savent que c’est scripturaire? Levez la main. Regardez les lecteurs de la Bible. «Je t’ai vu.» Comment avait-Il pu le voir Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne? «Je t’ai vu.»

            Rappelez-vous, NathanaĂ«l, en prenant la parole, a parlĂ© au nom de chaque croyant Juif qu’il y avait. Qu’a dit NathanaĂ«l? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Si c’était lĂ  JĂ©sus hier, Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui pour demeurer le mĂȘme. Et Il a dit: «Puisque Je t’ai dit cela, tu crois.» Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que cela.» Eh bien, qu’est-ce que le Juif orthodoxe, trĂšs empesĂ©, a cru en voyant cela s’accomplir? Il a dit: «Cet Homme est possĂ©dĂ© de mauvais esprit. Il est BĂ©elzĂ©bul.» Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure. Et tout le monde sait que dire la bonne aventure, c’est du diable. «Il lit les pensĂ©es des gens.»

47        Et qu’a dit JĂ©sus en retour? «Vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu accomplir la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est vrai? Dans le mĂȘme chapitre. Cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, un seul mot contre Cela. En quel jour vivons-nous donc?

            Nous n’avons pas le temps de prendre tous les personnages que j’allais mentionner. Mais un de plus, c’est qu’il y avait... Nous savons qu’il n’y a que trois races de gens. Ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet: les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Combien savent que c’est vrai? Observez Pierre avec les clĂ©s devant les Juifs, Ă  la PentecĂŽte; devant les Samaritains, lĂ  en Samarie. Pierre chez Corneille, les Gentils, Actes 10.49. A partir de lĂ , c’était dans le monde entier.

48        Les trois races des gens... Suivez donc. Il s’est fait connaĂźtre au Juif comme cela, en lui disant oĂč il Ă©tait, ce qu’il avait fait, quel Ă©tait son nom. Et Il s’est manifestĂ©, et ils ont cru qu’Il Ă©tait le Messie.

            Quand Il est montĂ© en Samarie, une femme est venue, elle s’est mise au puits d’eau, elle a vu ce jeune Juif, qui paraissait avoir environ cinquante ans, dit la Bible, alors qu’Il en avait trente, assis contre le petit panorama du puits. Et suivez la conversation. Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond. Tu n’as rien pour puiser. Et en plus, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous parliez aux Samaritains. Nous avons une loi de sĂ©grĂ©gation.»

49        Oh! Je L’aime. Ecoutez ce qu’Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Il lui a fait savoir qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence entre les races des gens, leurs couleurs. Et Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles.» Et la conversation a Ă©tĂ© engagĂ©e. Que faisait-Il? Il contactait son esprit. AussitĂŽt qu’Il eut trouvĂ© son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            JĂ©sus a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai.»

            Qu’a-t-elle dit? «Il est BĂ©elzĂ©bul»? Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Suivez: «Nous (Qui? Les Samaritains), nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

50        Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Si c’était ainsi que le Messie s’était fait connaĂźtre dans le passĂ©, ça doit ĂȘtre identique aujourd’hui.

            Eh bien, Ă  vous les ministres, et Ă  vous les Ă©tudiants de la Bible, pas une seule fois Il n’a donc accompli ce signe-lĂ  devant les Gentils. Sondez les Ecritures. Pas une seule fois... Par contre, Il a mĂȘme interdit Ă  Ses disciples d’aller vers eux. Mais c’est ainsi qu’Il s’était manifestĂ© comme Messie, et devant les Juifs et devant les Samaritains.

            Combien aimeraient dire que c’est la vĂ©ritĂ©, que vous connaissez les... que vous connaissez les Ecritures assez bien pour savoir que c’est la VĂ©ritĂ©? Faites-le savoir par une main levĂ©e. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Sondez les Ecritures et voyez s’il y a un autre moyen par lequel Il s’est fait connaĂźtre. «Oh! Nos traditions...» Mais c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

51        Suivez. Il parle aux Juifs. Il a parlĂ© d’une autre Ă©poque. Et depuis ce temps-lĂ  jusqu’aujourd’hui, cela ne s’est pas fait connaĂźtre. Mais combien croient que ceci est la fin de l’ñge des Gentils? AssurĂ©ment que nous croyons. Donc, s’Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux de cette façon-lĂ  jadis, Il doit se faire connaĂźtre aujourd’hui aux Gentils, sinon Il est diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait jadis.

            Dieu doit agir de la mĂȘme façon chaque fois. Quand une situation surgit, si Dieu est appelĂ© en scĂšne, l’acte qu’Il pose en ce moment-lĂ , Il doit le poser chaque fois que la mĂȘme situation surgit, sinon Il avait mal agi en agissant comme Il avait agi la premiĂšre fois. Vous voyez, nous, nous devenons plus intelligents. Dieu ne devient pas plus intelligent. Il est parfait pour commencer. Il est infini pour commencer. Il n’a pas plus de connaissance maintenant qu’Il n’en avait jadis, car Il a la connaissance parfaite.

            Et la façon dont Il avait agi jadis, c’est ainsi qu’Il doit agir aujourd’hui. C’est pourquoi la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si Christ se manifestait aujourd’hui Ă  vous les Gentils autrement qu’Il l’avait fait jadis, c’est qu’Il avait mal agi quand Il s’était fait connaĂźtre autrefois.

52        Il y a un passage des Ecritures... MĂȘme les disciples, quand Il Ă©tait sur le point de partir, dans Saint Jean 17, les disciples ont dit: «Nous savons maintenant que Tu connais toutes choses et que Tu n’as pas besoin que quelqu’un T’enseigne.» Il accomplissait seulement des choses et les leur montrait. «Par ceci, nous croyons que Tu viens de Dieu.»

            JĂ©sus a dit: «Vous croyez maintenant?»

            Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Un jour, il y eut une femme qui toucha Son vĂȘtement, et elle... C’est aussi Saint Jean. Et alors, quand elle toucha Son vĂȘtement, elle se disait en elle-mĂȘme: «Si je peux Le toucher, peu m’importe ce que dit le rabbin et ce que disent les gens, je crois qu’Il est le Saint. Et si je peux Le toucher, je crois que je serai guĂ©rie.»

            Elle avait souffert de la perte de sang pendant des annĂ©es et aucun mĂ©decin n’arrivait Ă  l’aider. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle s’en est allĂ©e, et elle s’est assise, ou elle s’est tenue debout, ou je ne sais quelle position elle avait prise dans la foule. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne le savait pas. Il n’était pas un hypocrite. Il ne le savait pas, sinon Il n’aurait pas posĂ© la question.

53        Et Pierre l’a repris, disant: «Eux tous Te touchent.»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que Je suis devenu faible. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... est sortie de Moi.» La vertu (c’est la force, la puissance) L’avait quittĂ©. Il a dit: «Je suis devenu faible.» Et il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme, et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa maladie, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Ce mĂȘme JĂ©sus vit aujourd’hui. La Bible dit dans le Nouveau Testament, l’épĂźtre aux HĂ©breux, qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez-vous tous cela? Comment ça donc? Touchez-Le, ne touchez pas le pasteur; ne touchez pas l’évangĂ©liste; mais touchez Christ.

            Il doit agir de mĂȘme qu’autrefois. Sinon alors, nous servons un autre Christ qui ressemble Ă  Celui qui a existĂ©. La Bible dit: «Il est le mĂȘme JĂ©sus, la mĂȘme puissance.» Ce n’est donc pas la vertu Ă©manant de mains d’un homme. C’est la vertu de votre propre foi dans le Christ ressuscitĂ©.

            Mes frĂšres, je n’ai rien contre l’imposition des mains, contre le fait d’oindre les malades, tout ce que vous voulez faire. Mais la chose rĂ©elle, c’est–c’est croire en Lui, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est prĂ©sent pour se manifester et manifester chaque puissance qu’Il ait jamais manifestĂ©e. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si Dieu fait cela et se manifeste de la mĂȘme façon qu’Il s’était manifestĂ© autrefois, combien croiront en Lui? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

54        Les Ecritures dĂ©clarent donc cela. JĂ©sus, Ă  Son dĂ©part, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (le monde, kosmos, ce qui veut dire l’ordre du monde) ne Me verra plus. Les incroyants ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez.» Vous, c’est qui, vous? L’Eglise. «Car Je (je est un pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            L’Eglise du Seigneur JĂ©sus est divisĂ©e en dĂ©nominations. Elle est divisĂ©e en credos, en sectes, au point que Dieu ne peut pas entrer dans Son Ă©glise. Votre dĂ©nomination ne fait pas de vous un chrĂ©tien. Je n’ai rien contre votre dĂ©nomination, rien contre votre credo, mais connaĂźtre Christ, c’est connaĂźtre la Personne de Christ.

55        La Bible dĂ©clare, JĂ©sus dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. Ce n’est pas le cep qui porte les fruits, c’est le sarment qui porte les fruits.» Et le sarment portera les fruits du cep auquel il est attachĂ©. Et je demande Ă  tout Ă©rudit versĂ© dans les Ecritures de me montrer lĂ  oĂč Christ ait jamais organisĂ© une Ă©glise ou formĂ© une organi... organisation, lĂ  oĂč il ait jamais dit qu’un certain tas de credos ferait cela. Il a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, Il ne peut mĂȘme pas comprendre le Royaume de Dieu.»

            Si c’est un potiron, il produira des potirons. Si c’est une pastĂšque, il produira des pastĂšques. Si c’est une vigne, elle produira des raisins. Si nous sommes les sarments de Son Eglise, nous porterons les fruits du Seigneur JĂ©sus. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Le mĂȘme genre, pas un genre diffĂ©rent. «Les mĂȘmes oeuvres que Je fais.» Que Dieu nous vienne en aide. Qu’Il nous pardonne notre incrĂ©dulitĂ© pendant que nous prions.

            PĂšre cĂ©leste, la suite T’appartient. Nous sommes juste des hommes et des femmes qui T’aiment. Et, oh! ceci est un moment crucial. Un homme peut tout dire, mais si Tu n’es pas lĂ  pour soutenir cela, alors la parole de cet homme n’est pas vraie. Mais Tu as fait une promesse, et Ta promesse est vraie.

56        Ô Dieu, que Ton Eglise, dans toute cette salle, s’abandonne Ă  Toi maintenant mĂȘme. Et que le glorieux Saint-Esprit qui est la Personne du Seigneur JĂ©sus, le Fils incarnĂ© de Dieu, entre dans notre ĂȘtre et nous mette en action. Et que les incroyants regardent et voient l’Esprit de Dieu en action dans la vĂ©ritable Eglise et disent: «Certainement, JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Accorde donc que notre coeur, selon notre priĂšre du dĂ©but, quand nous retournerons chez nous, soit en train de dire: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il se manifestait? Il a fait quelque chose.» Il a fait pour ClĂ©opas et son ami, devant eux, exactement ce qu’Il avait fait avant Sa crucifixion.

            C’est pourquoi ils ont reconnu qu’aucun autre homme ne pouvait faire cela. Et ils ont su qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu ressuscitĂ©. Accorde la mĂȘme chose ce soir, Seigneur. Que le coeur de Tes enfants devienne tendre et ouvert, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            On a environ sept minutes de retard. Peut-ĂȘtre que nous nous dĂ©pĂȘcherons. Nous allons former une ligne de priĂšre. Je pense que Billy m’a dit avoir distribuĂ© la sĂ©rie T ou W; laquelle Ă©tait-ce? T, la carte de priĂšre sĂ©rie T. Eh bien, commençons ce soir et faisons se mettre debout juste quelques personnes ici et prions pour elles. J’aimerais que chacun de vous regarde sa carte juste...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

57        D’accord. Je veux dire... D’accord. Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et aimeraient que JĂ©sus les guĂ©risse? Levez la main, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Eh bien, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici dans cette ligne de priĂšre.

            Eh bien, si je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, JĂ©sus-Christ agira dans Son Eglise, vous et moi, juste comme Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre dans un corps physique. Combien savent que Son corps physique est sur le TrĂŽne de Dieu? Et que Son Esprit est retournĂ© sur terre pour vivre dans l’Eglise, Lui donner la Vie comme le cep donne aux sarments? Certainement. Donc, Il n’a d’autres mains que les miennes et les vĂŽtres. Il n’a d’autres yeux que les miens et les vĂŽtres.

58        Combien savent que les dons ministĂ©riels dans l’Eglise sont premiĂšrement les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes? Combien savent que c’est vrai? Or, le mot apĂŽtre signifie missionnaire. L’un, missionnaire. Pourquoi les missionnaires veulent-ils jamais ĂȘtre appelĂ©s missionnaires plutĂŽt qu’apĂŽtres? Je ne sais pas. Mais c’est le mĂȘme mot; apĂŽtre veut dire un envoyĂ©. Missionnaire veut dire un envoyĂ©. Ils devaient faire l’oeuvre missionnaire dans le monde.

            Les apĂŽtres, les prophĂštes, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, les docteurs, cinq dons spirituels qui sont prĂ©destinĂ©s par la prescience de Dieu, placĂ©s dans l’Eglise. C’est tout Ă  fait vrai. Les dons et les appels sont sans repentir. Tous ces dons sont dans l’Eglise. Je ne suis pas un prĂ©dicateur, pas un fameux. Je suis juste un pneu de rĂ©serve, plus ou moins. FrĂšre Vayle est prĂ©dicateur.

59        C’est un don que j’ai, que Dieu a donnĂ© depuis ma tendre enfance, Ă  ma naissance. Nous n’avons pas de livres; on vous en parlera. Nous en sommes juste Ă  cours maintenant, on en est Ă  la quatriĂšme ou cinquiĂšme Ă©dition. L’Histoire de ma vie. Tout cela peut ĂȘtre vĂ©rifiĂ© dans n’importe quel article, tant auprĂšs de la police, tout ce que vous voulez vĂ©rifier, les actes de naissance, tout ce que vous voulez savoir, n’importe quel miracle, tout est authentique et c’est par Ă©crit, les dĂ©clarations mĂ©dicales et tout. Voyez?

            Eh bien, maintenant, dans les quelques instants qui vont suivre, tout ce que j’ai dit ce soir va ĂȘtre Ă©tabli soit comme un mensonge, soit comme la vĂ©ritĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Si quelqu’un dĂ©sire prendre ma place, il est tout Ă  fait le bienvenu Ă  venir ici et faire cela.

60        Eh bien, il y a ici dans la ligne de priĂšre des gens que je ne connais pas. Si je regardais ici et disais: «Il y a un homme ici dans un fauteuil roulant; il y a quelqu’un ici sur une civiĂšre, ils sont estropiĂ©s. Il y a un jeune homme assis lĂ  dans un fauteuil roulant, au bout de la ligne. Cet homme est estropiĂ©.» AssurĂ©ment. Je dirais, je regarderais l’assistance et dirais: «Il y a un homme assis lĂ  en lunettes; il a mal aux yeux.» AssurĂ©ment. Qu’est-ce qui ne va pas chez cette femme? Elle a bonne mine, forte et en bonne santĂ©. Mais il y a quelque part quelque chose qui cloche. Eh bien, vous tous lĂ  dans l’assistance qui n’avez pas de cartes de priĂšre, humiliez-vous simplement, regardez et dites: «Seigneur, je crois certainement cela.» Et voyez si Christ n’est pas le mĂȘme, si votre foi ne Le touche pas. Je me retournerai directement dans l’auditoire vers chaque personne que je... ici et voyez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Lancez un dĂ©fi Ă  Dieu. Je...

61        Juste avant de commencer cette rĂ©union, j’aimerais dire quelque chose. Je regarde ici Ă  ma gauche. Je vois bien quelqu’un que je connais. A la rĂ©union d’Hammond, un alcoolique Ă  un stade pire, que les meilleurs mĂ©decins de Chicago... Combien savent qu’en mĂ©decine il n’y a pas de remĂšde contre un alcoolique? Certainement qu’il n’y en a pas.

            La jeune fille Ă©tait une misĂ©rable aux yeux de chauve-souris, une alcoolique toute faite, dans une condition horrible, elle avait essayĂ© de... Et dans son manteau, il y avait une canette de whisky, de quoi vivre chaque jour. Elle Ă©tait Ă  la rĂ©union et elle se trouvait au balcon, je pense, ou je ne sais oĂč. Une partenaire de danse de Fred Astaire Ă  l’époque Ă©tait lĂ , une toxicomane. Et cette jeune fille, Rosella Griffith, de Joliet, dans l’Illinois, et je pense que c’est elle. Est-ce vous, Rosella? Je n’en suis pas sĂ»r.

62        Une misĂ©rable, une clocharde tout aussi pire alcoolique que n’importe quel... quartier des clochards peut en produire. Et le Saint-Esprit est descendu et Il lui a dit qui elle Ă©tait, ce qu’elle avait fait, et Il l’a dĂ©clarĂ©e guĂ©rie. Et aujourd’hui, elle est missionnaire dans le quartier des clochards. Rosella, voudriez-vous vous lever, ma soeur? Une aimable belle jeune femme que Dieu a dĂ©livrĂ©e de l’alcoolisme; nous lui demanderons de tĂ©moigner plus tard dans des rĂ©unions.

            Et une partenaire de danse de Fred Astaire... Elle Ă©tudie maintenant pour devenir missionnaire, n’est-ce pas, Rosella...?... Une missionnaire aussi sur le champ de travail... Quand ils se sont offusquĂ©s pour ça, je pense que son pĂšre l’a Ă©tĂ© au dĂ©but, mais elle a dit: «Oh! Non, papa, il a raison.» Le Saint-Esprit ne commet jamais de faute. Il est parfait, s’Il est le Saint-Esprit.

63        Maintenant, soyons respectueux. Et maintenant, j’aimerais que tout le monde, s’il vous plaĂźt, pendant les quinze prochaines minutes, garde bien son siĂšge; soyez respectueux, priez, regardez dans cette direction, et soyez vraiment respectueux, et priez.

            Et si JĂ©sus se manifeste Ă  cette Ă©glise, Ă  ce groupe de gens juste comme Il s’était manifestĂ©, comme j’ai prĂȘchĂ© Ă  ce sujet ce soir, combien s’en iront en disant: «Par la grĂące de Dieu, je croirai cela le reste de mes jours»? Levez la main vers Lui, pour dire: «Je croirai.» Maintenant, soyez tout aussi respectueux que possible. La prochaine Ă©tape maintenant dĂ©pend de Dieu. Si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Il est tenu Ă  Sa Parole.

            Je suppose donc, madame, que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? D’accord. Donc, Dieu vous connaĂźt et me connaĂźt. S’il y a quelque chose que... Si vous ĂȘtes... si vous ĂȘtes une–une croyante ou une incroyante, Lui le saura. Si vous ĂȘtes une critiqueuse, observez ce qui arrive. Si vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, observez ce qui arrive. S’Il fait donc cela...

64        Maintenant, si je vous parlais, disant: «Madame, vous ĂȘtes malade. Je vais vous imposer les mains. Vous serez guĂ©rie», eh bien, c’est en ordre, mais je peux deviner cela. Mais s’Il vient aprĂšs et vous dit quelque chose du genre de ce qu’Il avait fait quand Il l’avait fait pour les disciples et les gens de l’époque, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. S’Il connaĂźt votre faute, juste comme Il avait fait pour la femme au puits, s’Il sait qui vous ĂȘtes, pourquoi vous ĂȘtes ici, juste comme Il avait fait pour la femme au puits, croirez-vous en Lui? De tout votre coeur?

            Eh bien, voici une parfaite scĂšne biblique. Voici une femme que je n’ai jamais rencontrĂ©e de ma vie, et–et je ne lui jamais ai parlĂ©, Ă  ce que je sache. Elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© dans des rĂ©unions quelque part. Avez-vous Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions; mais je ne vous connais pas. Si c’est vrai, levez la main, afin que les gens voient.

            Eh bien, un seul mot de Sa part reprĂ©sentera plus que ce que je peux dire dans un million de vies. Maintenant, si jamais je ne vous ai vue, et que ce beau tableau, ce soir, du Seigneur JĂ©sus dans Sa rĂ©surrection, un homme et une femme se rencontrant pour la premiĂšre fois de la vie... S’Il avait su le dĂ©faut de cette femme-lĂ , qu’elle vivait avec un homme auquel elle n’était pas mariĂ©e, si donc Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il me dit oĂč se trouve votre problĂšme, vous devriez savoir si cela provient d’une puissance surnaturelle. Cette Ă©glise aussi.

65        Mais maintenant, on peut taxer cela, comme les autres l’avaient fait en ce jour-lĂ , et ils... les incroyants... «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire», a dit JĂ©sus. Mais cela... Il l’a fait de toute façon. Ainsi donc, au Jugement, cela sera connu.

            Eh bien, si l’assistance peut entendre ma voix, la femme semble s’éloigner de moi. Et la dame est ici pour que je prie pour une maladie physique, dans son corps. C’est vrai. Elle est une chrĂ©tienne. Elle est une croyante. Et vous souffrez des nerfs. Vous voulez que je prie pour cela. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous maintenant? Eh bien, regardez, plus je parle Ă  cette femme... Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham a peut-ĂȘtre devinĂ© cela.» Juste un instant. En effet, il y a autre chose chez cette femme. Le Saint-Esprit s’est dĂ©placĂ©. Eh bien, s’Il fait quelque chose de diffĂ©rent, ce n’est pas devinĂ©. VĂ©rifiez cela. C’est parfait. Maintenant, je ne sais pas ce que j’ai dit Ă  cette femme. L’unique moyen pour moi de le savoir, c’est par mes jeunes gens ici qui enregistrent des bandes.

66        Maintenant, la femme sait qu’il se passe quelque chose. Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur que nous avons ici? Faites voir les mains en les levant. Tenez, nous... Je pense qu’on en a quelques-unes ici. Elle se trouve ici mĂȘme Ă  Washington, D.C.

            Oui, je vois la femme saisir maladroitement quelque chose, c’est une assiette ou quelque chose comme cela. Elle est vraiment nerveuse. C’est son Ă©tat. Elle prie aussi. Elle prie pour quelqu’un d’autre. Et c’est quelqu’un qui est dans un Ă©tat trĂšs critique, qui a une tumeur. C’est une personne avancĂ©e en Ăąge; c’est sa mĂšre. Et elle souffre d’une hydropisie de coeur. C’est exact. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous, madame? Croyez-vous, auditoire? D’accord. Amenez avec vous le mouchoir que vous baignez de larmes. Dieu vous accordera ce que vous avez demandĂ©. Amen.

67        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur. C’est notre premiĂšre rencontre, est-ce vrai, en personne? Vous–vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions. OĂč Ă©tait-ce, monsieur? Dans l’Indiana. Mais je ne vous connais pas. Jamais. C’est la premiĂšre fois que nous sommes comme ceci ensemble.

            D’accord, le JĂ©sus que quelqu’un Ă©tait allĂ© chercher, du nom de... je veux dire, Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l. La derniĂšre personne qui Ă©tait ici, je pense, c’est une femme, comme l’Ecriture sur laquelle j’ai prĂȘchĂ© ce soir, la femme au puits. Et voici une autre Ecriture que j’utilise, quelqu’un qui Ă©tait allĂ© chercher un autre et qui l’a amenĂ©, et Il lui a dit oĂč il Ă©tait, et son Ă©tat. Il a cru.

68        Si, comme nous sommes inconnus vous et moi, si le Seigneur JĂ©sus fait la mĂȘme chose, croirez-vous cela de tout votre coeur? Vous savez que cela viendra par une certaine puissance. Votre mal se situe Ă  la gorge. Vous souffrez de la bronchite, ça vous pousse Ă  tousser et ça vous fait mal la nuit ...?... Vous vous relevez sur les coussins, vous vous endormez. Et autre chose, vous avez une infection de peau, et les mĂ©decins n’arrivent Ă  rien faire Ă  ce sujet. Et cette infection de peau, c’est la mycose. C’est exact.

            Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt, monsieur? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes venu du nord vers ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e Hamilton, dans l’Ohio. Vous vous appelez George Burns, Barns, c’est ça George Barns. Rentrez chez vous, le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri et Il vous rĂ©tablit. Amen. C’est votre foi qui a fait cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ayez foi. Ne doutez pas. Soyez respectueux dans la rĂ©union maintenant. Ne vous dĂ©placez pas; Soyez vraiment respectueux. Continuez simplement Ă  croire.

69        Bonsoir. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus, madame, est ici? Si je pouvais faire quelque chose pour vous... Vous avez probablement l’ñge de ma mĂšre. Et si je pouvais faire quelque chose pour vous, et que je ne le faisais pas, je–je serais une horrible personne. Mais je ne peux rien faire. J’ai expliquĂ© cela, que c’est quelque chose que j’aimerais que vous croyiez, quelque chose qui a Ă©tĂ© fait pour vous. Priez simplement. Maintenant, continuez simplement. Ne doutez pas; continuez simplement Ă  prier. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur et dans Sa PrĂ©sence? Vous serez rĂ©tablie. Que le Seigneur soit bienveillant envers vous. Vous ĂȘtes dans un Ă©tat critique. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ© Ă  cause de cela il y a longtemps. Vous souffrez d’une infection; Ă  part cela, je vous vois essayer d’appuyer sur votre tĂȘte ou quelque chose comme cela. Vous avez un bourdonnement Ă  la tĂȘte.

70        Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, vous venez d’une autre rĂ©gion oĂč il y a... ou d’une ville, c’est une trĂšs grande ville. Et vous avez, euh, une espĂšce de bureau d’immigration au... C’est Detroit, Ă  Michigan. Je vous vois assise au tĂ©lĂ©phone, vous parlez Ă  quelqu’un. C’est moi. Vous m’avez tĂ©lĂ©phonĂ©, et j’ai priĂ© pour vous au tĂ©lĂ©phone. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez retourner chez vous maintenant, guĂ©rie. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Poursuivez votre chemin au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez...

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Madame assise ici au bout du siĂšge, ici mĂȘme, costaude. Oui. Vous avez aussi un besoin. Vous ĂȘtes en train de prier. Croyez-vous que Dieu exaucera la priĂšre? Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous vouliez qu’Il guĂ©risse chez vous, croirez-vous que je suis Son serviteur? D’accord, alors cette maladie des nerfs, ces maux de tĂȘte que vous avez... c’est exact. Faites signe de la main comme ceci si c’est vrai. Cela vous a maintenant quittĂ©. Vous pouvez rentrer chez vous, bien portante.

            Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Vous et moi, sommes-nous inconnus? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, levez la main. D’accord. Ayez simplement foi maintenant. Ne doutez pas. Peut-ĂȘtre que vous pensez que...

71        Qu’en est-il de la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ ? LĂ ... Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce dont vous avez besoin, croirez-vous que je suis Son serviteur? D’accord. Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez le recevoir. Et cette hypotension dont vous souffrez vous a quittĂ©e maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous, bien portante. Croyez simplement. Ne doutez pas.

72        Voudriez-vous me faire une faveur? Cette main que vous agitez, posez-la sur la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous. Cette dame souffre du coeur, des palpitations cardiaques, surtout aprĂšs que vous avez mangĂ© et que vous vous ĂȘtes couchĂ©e. C’est vrai. Ce n’est pas exactement une maladie du coeur, c’est du gaz de votre estomac causĂ© par la gastrite. Vous en avez souffert depuis longtemps. C’est vrai. Faites signe de la main, si c’est vrai. Maintenant, cela vous a quittĂ©e. Vous pouvez retourner chez vous, bien portante.    

            Je dĂ©fie votre foi au Nom de JĂ©sus. Qu’ont-ils donc touchĂ©? Pas moi, ils ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur, le Christ.

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense. Si c’est vrai, voudriez-vous lever la main? Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, accepterez-vous cela? Je vois la dame dans un cabinet de mĂ©decin, une espĂšce de piĂšce. Ça peut ĂȘtre une chambre d’hĂŽpital. Et elle est examinĂ©e, et sa blouse est enlevĂ©e... C’est–c’est sur votre poitrine, il y a des tumeurs. Et elles sont sur les deux seins. Et les mĂ©decins veulent les ĂŽter. C’est tout Ă  fait vrai. Il a dit que vous devriez faire cela tout de suite, tous les deux hommes, l’un mince et l’autre costaud, eux tous deux.

73        Maintenant, qui Ă©tait dans le cabinet de mĂ©decin pour voir cela? Le Seigneur JĂ©sus qui savait que Philippe Ă©tait sous l’arbre, ou plutĂŽt NathanaĂ«l. Non seulement cela, mais il y a quelque chose qui cloche avec votre estomac. Je les vois tenir un staff mĂ©dical, ils ne savaient pas ce que c’est. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que je suis Son serviteur?

            Vous avez aussi quelqu’un ici prĂ©sent, qui est dans un Ă©tat critique. C’est votre mari. Il est assis lĂ  au balcon, et il est en train de prier. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce dont votre mari souffre ici, croirez-vous cela? Il souffre de l’arthrite au niveau de ses mains. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Allez donc et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur?

            Qu’en est-il de la dame assise ici mĂȘme en train de s’essuyer les yeux? Croyez-vous que Dieu peut arrĂȘter cette faiblesse dans la circulation et vous rĂ©tablir? C’est pour cela que vous priiez. C’est exact. Agitez ce mouchoir-lĂ , si c’est vrai. Qui vous connaĂźt Ă  part Dieu qui connaĂźt cela? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas?

74        La femme Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ , vous avez l’air frĂȘle. Croyez-vous que je suis Son Serviteur? Eh bien, Pierre et Jean franchissaient la porte appelĂ©e La Belle. Ils ont dit: «Regarde-nous.» Cela veut dire: «Ecoute ce que je dis.» Vous souffrez du coeur. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela. Croyez-vous que la mĂšre se rĂ©tablira? Croyez-vous? Si vous... C’est pour cela que vous vous tenez ici. Eh bien, ce mouchoir que vous avez avec vous lĂ , ce n’est pas Ă  vous, mais prenez le mouchoir, envoyez-le-lui, croyez de tout votre coeur, et elle se rĂ©tablira. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, dites: «Merci, Seigneur.»

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. C’est notre premiĂšre rencontre? Maintenant, soyez respectueux. Quelqu’un a fait quelque chose. Quelqu’un ici prĂ©sent est en train de prier, il y a un enfant qui apparaĂźt sans cesse. Quelqu’un est en train de prier quelque part ici pour un enfant. Maintenant, vous, qui que ce soit, continuez Ă  prier. Oh! Que c’est merveilleux d’ĂȘtre dans Sa PrĂ©sence. Comme David a dit: «Ma coupe dĂ©borde.» Pouvez-vous vous rendre compte que le Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ© est prĂ©sent? AssurĂ©ment que nos credos nous ont engourdi le coeur jusqu’à ce point. Nous ne reconnaissons pas Sa PrĂ©sence. Que peut-Il faire de plus?

75        Je pense que c’est Ă  vous que je m’adresse. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous de tout votre coeur? Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est exact. Et vous vous tenez ici, avec dans votre main un mouchoir pour lui. C’est une personne aveugle. Et c’est votre parente. C’est votre beau-frĂšre. Et la raison pour laquelle il n’est pas ici, c’est qu’il est tombĂ© et s’est fracturĂ©.

            Si je vous dis quelle partie du corps a Ă©tĂ© fracturĂ©e, croirez-vous? Il s’est fracturĂ© le dos quand il est tombĂ©. C’est exact. Si c’est exact, levez ce mouchoir-lĂ  vers Dieu. Maintenant, allez poser cela sur lui et croyez de tout votre coeur. Il en sera tel que vous avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

76        Croyons. Tenez-vous lĂ  une minute, madame. Vous n’avez pas Ă  venir dans cette direction. J’aimerais vous parler. Quand vous vous ĂȘtes levĂ©e il y a quelques instants et que vous vous ĂȘtes mise Ă  traverser lĂ , quand je vous ai parlĂ©, quelque chose est arrivĂ©. Vous vous ĂȘtes sentie diffĂ©rente. Eh bien, vous portez des lunettes; ça, on le voit et on sait qu’il s’agit de vos yeux, surtout votre oeil gauche.

            Mais croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira de cette arthrite aussi, vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Croyez-vous de tout votre coeur? Allez donc, faites demi-tour, rentrez chez vous, en croyant de tout votre coeur; vous pouvez vous rĂ©tablir. Ou partez de ce cĂŽtĂ© si vous le voulez, vous n’avez plus cela. Soyez guĂ©rie.

            Avancez, madame. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Maintenant, je vais prendre quelqu’un qui pense que c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Eh bien, ne pensez pas que vous pouvez cacher votre vie maintenant. Vous ne le pouvez pas. Eh bien, arrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es; c’est un pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Tenez, venez ici, madame. Vous. Placez votre main sur la mienne pour Ă©tablir un contact. Si le Seigneur Dieu me dit, par ce moyen-ci, votre maladie, croirez-vous que cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Fils de Dieu? Ça ne peut pas ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie.

77        Combien croiront cela de tout leur coeur? Levez la main. Que la dame en soit juge. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, c’est une maladie de femme, et vous voulez que je prie pour vous. Si c’est vrai, levez la main en la dĂ©tachant de la mienne. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez poursuivre votre chemin. «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Juste pour vous faire savoir qu’Il vous connaĂźt, regardez ici juste une minute. Cette dame ici a souffert de la mĂȘme chose, d’une maladie gynĂ©cologique. Et remarquez ici, vous voyez cette jeune dame assise lĂ  mĂȘme? Jeune telle qu’elle apparaĂźt, assise lĂ  mĂȘme dans la deuxiĂšme rangĂ©e, avec les mains levĂ©es au niveau de la bouche, elle souffre de la mĂȘme chose, d’une maladie de femme, une jeune femme. C’est vrai. Levez la main si c’est vrai, madame. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie au mĂȘme moment que cette femme-lĂ . Maintenant, poursuivez votre chemin; soyez rĂ©tablie. S’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, ne connaĂźt-Il pas ce que sera le futur? D’accord.

78        Madame, croyez-vous que les maux de dos vous ont quittĂ©e? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur Dieu.» Croyez.

            Vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort, c’est le cancer. Mais si vous croyez de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rit... Croyez-vous cela? D’accord, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur Dieu.»

            Et vous souffriez de la mĂȘme chose. J’ai dit: «Vous souffriez de la mĂȘme chose.» Vous n’en souffrez pas maintenant. Poursuivez votre chemin et dites: «Merci, Seigneur Dieu.» Croyez de tout votre coeur.

            Voudriez-vous aller prendre votre souper et c’est... croire que ce trouble d’estomac vous a quittĂ©? Croyez-vous cela? Allez et prenez votre souper donc et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. «Si tu peux croire, tout est possible.» Madame, vous avez le tueur, c’est la maladie du coeur. Maintenant, croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

79        Juste un instant. Une ombre noire a parcouru la salle, un esprit mauvais; exact. Ici mĂȘme, une petite fille en train de jouer avec ses doigts. MĂšre, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cet enfant-lĂ  de crises d’épilepsie? Si vous croyez cela de tout votre coeur, imposez-lui la main et demandez Ă  Dieu, et ne doutez pas, elle s’en remettra, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Je dĂ©fie votre foi de croire en Lui. Il est OmniprĂ©sent. Il est ici maintenant, le grand, non pas j’étais, JE SUIS, le glorieux Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Croyez-vous cela? Qu’en est-il de vous ici dans ces fauteuils, civiĂšres et brancards? Croyez-vous? Qu’en est-il de cet homme couchĂ© ici? Il a la main levĂ©e, il est couchĂ© lĂ  sur le brancard. Croyez-vous, monsieur? D’accord, si vous croyez, relevez-le au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et si vous croyez de tout votre coeur, le cancer vous quittera et vous rentrerez chez vous guĂ©ri. Levez-vous. N’ayez pas peur. Levez-vous.

80        Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne. Je vous demande de croire cela. Croyez-vous cela? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Maintenant, prions.

            Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Ton Esprit, Seigneur, aux coeurs des gens et manifeste Ta grande puissance. GuĂ©ris-les, Seigneur. Tire gloire de cette rĂ©union. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Disons: «Merci, Seigneur», tout le monde. Le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, est prĂ©sent. Levez-vous juste un instant. Levez-vous et rendez-Lui louange et gloire. Levez les mains vers Lui. Rendez-Lui gloire, vous tous, car Son Sang peut ĂŽter...

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