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PrĂ©dication L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0500 La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e

1          Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir pour parler au Nom du Seigneur. Et comme je l’ai constatĂ©, on connaĂźt un peu de problĂšme avec la... ma seconde voix. Ceci est un sermon. Cet appareil est parfaitement muet tant que quelque chose ne se trouve pas derriĂšre lui pour parler au travers de cela. C’est pareil pour un ministre, il est muet tant que le Saint-Esprit ne parle pas au travers de lui, et alors, il devient un serviteur de Christ.

            Eh bien, je pense que demain matin il y aura un petit-dĂ©jeuner pour les... je pense, pour les chrĂ©tiens... Je pense que c’est juste pour les chrĂ©tiens; cela n’est pas destinĂ© aux ministres. Et gĂ©nĂ©ralement, ce sont les hommes d’affaires, chaque fois que je parle. Et c’est leur... La prochaine convention sera la leur. Et alors, je ne faisais que faire signe de tĂȘte Ă  frĂšre Vayle. Il est lĂ  derriĂšre en train de vĂ©rifier l’acoustique, voir si c’est en ordre.

2          Demain soir, il y aura donc la priĂšre pour les malades. Je vais tĂącher de vous laisser sortir. Je disais Ă  frĂšre Vayle il y a quelques minutes: «Je vais Ă©courter mon message d’à peu prĂšs un quart, car nous sommes juste un peu en retard.» Mais demain soir, c’est la soirĂ©e oĂč nous prierons pour les malades. Eh bien, prenez les tĂ©lĂ©phones demain, faites venir les malades ici.

            Eh bien, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es demain aprĂšs-midi, Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, Ă  l’église. Et ceux qui sont en dehors de la ville, qui viennent de l’extĂ©rieur de la ville, qui travaillent et qui ne peuvent pas... J’ai demandĂ© aux jeunes gens ici d’apporter quelques cartes de priĂšre ici demain soir Ă  dix-huit heures trente, pour ceux qui ne pourront pas venir Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi. Si tout cela est possible, venez Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi, recevez des cartes de priĂšre auprĂšs des jeunes gens lĂ , sinon demain soir Ă  dix-huit heures trente, Ă  l’auditorium.

3          Maintenant, nous aimerions aborder directement le message, trĂšs vite. Nous nous attendons Ă  voir beaucoup d’entre vous demain au petit-dĂ©jeuner. Je suppose que cela vous a Ă©tĂ© annoncĂ© ici. Et nous vous attendrons demain. Et puis... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... lĂ  nous continuons avec le service Ă  la Convention Internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens.

            Je lis une portion de la Parole de Dieu dans le Livre de DeutĂ©ronome, au chapitre 32, verset 11.

Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, voltige sur ses petits, dĂ©ploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes.

            Hier soir, j’avais annoncĂ© que je parlerais ce soir, le Seigneur voulant, sur L’Aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. J’en ai parlĂ© auparavant lĂ  en Virginie il y a quelques mois. Je sais que c’était assez long, c’est pourquoi je vais essayer de parler de quelques points essentiels.

4          Mais il y a dans la nature quelque chose tel que si vous regardez la nature, vous verrez Dieu. Et Dieu habite dans Son univers, dans Son peuple, dans Sa Parole, dans Son Fils. Il habite bien dans Ses fleurs; Il habite dans tout. Dieu est universel, omniprĂ©sent.

            Et maintenant, on pense Ă  l’aigle. Je me suis souvent demandĂ© pourquoi Dieu comparait cet hĂ©ritage Ă  un aigle. Et puis, cela a suscitĂ© ma curiositĂ©, Ă©tant moi-mĂȘme un garde forestier et–et en observant les caractĂ©ristiques de l’aigle et, oh! comme j’ai Ă©tudiĂ© la nature... Ma premiĂšre Bible a Ă©tĂ© la nature. J’avais l’habitude de... Avant que je connaisse un seul mot de la Bible...

            Quand j’avais vingt et un ans, un homme m’a dit de chercher Jacques 5.14 dans la Bible, et j’ai cherchĂ© cela dans la GenĂšse: Ă  vingt et un ans. Et Ă  vingt-deux ans, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© prĂ©dicateur baptiste Ă  l’Eglise baptiste missionnaire. Le Seigneur a Ă©tĂ© bon envers moi. Mais j’ai Ă©tudiĂ© Dieu dans la nature, c’est lĂ  que je L’ai trouvĂ©.

5          C’est juste comme une fleur. Je vous ai vues, vous les femmes ici, avec vos fleurs, comment elles s’épanouissent en Ă©tĂ©, puis la mort les arrĂȘte. Elles inclinent leurs petites tĂȘtes et cĂšdent leur vie. Les pĂ©tales tombent, une petite semence noire tombe, alors, on organise un cortĂšge funĂšbre. Saviez-vous cela? Dieu organise un cortĂšge funĂšbre pour Ses fleurs. AssurĂ©ment. Les pluies d’automne tombent et dĂ©versent leurs larmes, et elles font pousser de petites semences noires. Puis arrive l’hiver froid, elle gĂšle, la pulpe quitte, elle sort prĂ©cipitamment de la semence et s’en va. Au printemps, il n’y a pas de bulbes, pas de pulpe, pas de semences, rien qu’on puisse trouver, et pourtant, Dieu a prĂ©servĂ© la vie Ă  l’intĂ©rieur. Et aussitĂŽt que le soleil, Ă  l’orient, commence Ă  briller et Ă  rĂ©chauffer la terre... Il n’y a pas de science qui puisse trouver ce petit grain de vie, et pourtant il est lĂ , et il revivra. Et si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison en a-t-Il frayĂ©e une pour qu’un homme revive.

6          Il y a quelque temps, je prenais une crĂšme glacĂ©e avec un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, un ami Ă  moi. Il avait l’habitude de chanter un petit cantique au sujet duquel je vous ai prĂȘchĂ©. Eh bien, c’était un vrai mĂ©thodiste. Il n’était pas...?... juste, juste comme beaucoup de mĂ©thodistes aujourd’hui, qui se contentent de frĂ©quenter l’église. Il Ă©tait un mĂ©thodiste; il avait eu une expĂ©rience.

            C’est comme je l’ai souvent dit aux pentecĂŽtistes, vous les pentecĂŽtistes, vous avez reçu le mĂȘme Saint-Esprit que les baptistes. Or, nous ne sommes pas le genre de baptistes qui serrent la main et adhĂšrent Ă  l’église. Nous nous agenouillons Ă  l’autel et nous nous cognons au dos les uns les autres jusqu’à ce que nous terminions. Quand nous terminions, nous avions quelque chose. Dieu sait que nous avons besoin davantage de baptistes de ce genre, ce genre de baptistes Ă  l’ancienne mode, pas juste ceux qui croient dans la grĂące et qui jettent beaucoup de disgrĂące sur l’Evangile, mais ceux qui croient dans la grĂące de Dieu et qui vivent cela par le Saint-Esprit.

7          Alors, je prenais une crĂšme glacĂ©e avec ce vieux mĂ©thodiste, un ami Ă  moi. Et on suivait l’Heure de l’Agriculture. Et lĂ  Ă  Louisville, dans le Kentucky, il y a une Ă©mission Ă  la radio et on y disait que le petit club 4-H avait fabriquĂ© une machine qui pouvait produire un grain de maĂŻs tout aussi parfait que celui qui a poussĂ© dans le champ. On disait qu’on pouvait plonger la main dans le sac qui avait... prendre ce qui Ă©tait produit par la machine, plonger la main dans un autre sac oĂč se trouvait ce qui avait poussĂ© dans le champ, les mĂ©langer, il n’y avait pas du tout moyen de les distinguer. Si vous les ameniez au laboratoire, que vous les ouvriez, tous les deux ont la mĂȘme quantitĂ© de calcium, d’humiditĂ©, et le germe du grain Ă©tait exactement identique. Et tout exactement... On faisait avec tous les deux de bons flocons de maĂŻs, pareils, et d’aussi bons gruaux de maĂŻs, d’aussi bon maĂŻs concassĂ©, tout pareil avec l’un qu’avec l’autre. Et on disait qu’il n’y avait qu’un seul moyen d’arriver rĂ©ellement Ă  les distinguer: c’était de les planter. J’ai dit Ă  ce vieux mĂ©thodiste: «Eh bien, si vous ne voulez pas que je vous embarrasse, vous feriez mieux de me tenir la main.»

8          Vous pouvez agir comme un chrĂ©tien; vous pouvez vous habiller comme un chrĂ©tien; vous pouvez imiter un chrĂ©tien Ă  tout point de vue; mais si ce grain de Vie n’est pas Ă  l’intĂ©rieur, vous ne ressusciterez jamais Ă  la rĂ©surrection. Cette machine peut y introduire toute l’humiditĂ© et tout le calcium, mais elle ne peut pas y introduire la vie; ça, c’est l’oeuvre de Dieu seul. Vous pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien, ĂȘtre tout aussi loyal et parfait dans votre Ă©glise que vous le pouvez, mais si vous ne naissez pas de nouveau, vous resterez lĂ  Ă  la rĂ©surrection. Seule la Vie Eternelle, la Vie de Dieu, c’est ce qu’Il ressuscitera de la poussiĂšre de la terre.

9          Ainsi, en observant l’aigle, les oiseaux, souvent ça a Ă©tĂ© un grand plaisir pour moi de les observer. Et je me suis mis Ă  lire sur ce que les aigles Ă©taient, combien d’espĂšces il en existait. Et vous serez surpris de savoir qu’il y a quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles. Le mot mĂȘme signifie un porteur, ou celui–celui qui nourrit avec le bec, avec la bouche.

            Et c’est comme Lui. Il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ait comparĂ© Son hĂ©ritage aux aigles, Son prophĂšte. En effet, ils nourrissent de la Parole, avec la bouche, en prĂȘchant. C’est pourquoi Il les a comparĂ©s aux aigles, ils nourrissent le troupeau par leur bouche. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.» VoilĂ  donc la raison, une raison pour laquelle Il les compare aux aigles. Et une autre raison pour laquelle Il les a comparĂ©s aux aigles, c’est qu’un aigle est un oiseau spĂ©cial. Il peut voler plus haut que tout autre oiseau qui existe. Oh! Je connais beaucoup de gens ici; vous pensez que le faucon... Le faucon ne lui est pas du tout Ă©gal. Eh bien, si le faucon osait voler aussi haut que l’aigle, il se dĂ©sintĂ©grerait simplement dans les airs. Le faucon peut ĂȘtre en tĂȘte... l’aigle peut distancer le faucon Ă  tout moment. Il peut monter si haut que le faucon n’arriverait mĂȘme pas Ă  respirer.

10        Et puis, pour monter lĂ -haut, il lui faudra (C’est Ă  cela que ça revient) avoir une perception de loin. Puis, autre chose, il devra ĂȘtre un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. S’il ne... Les plumes de ses ailes sont si dures que vous ne pouvez pas les arracher avec des tenailles. Il doit en ĂȘtre ainsi pour maintenir son grand poids dans cet air fin. Alors, quand il monte lĂ -haut, il doit ĂȘtre un oiseau spĂ©cial, un oiseau d’une constitution spĂ©ciale, sinon il ne montera jamais lĂ -haut.

            Et c’est pareil pour un chrĂ©tien. Il n’est pas juste rapiĂ©cĂ©, ou quelque chose comme cela, une espĂšce d’oiseau tripotĂ©. Il est nĂ© et il est devenu chrĂ©tien par la naissance. C’est un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. Mais Dieu l’a ainsi conçu, de telle maniĂšre qu’il monte haut, trĂšs haut, qu’il s’élĂšve au-dessus des choses du monde et voie Ă  distance des choses Ă  venir. Eh bien, cela ne lui servirait Ă  rien de monter lĂ -haut s’il ne peut pas rester lĂ , ou de tirer un quelconque profit pendant qu’il est lĂ . Et c’est pareil pour le–le prophĂšte, le prĂ©dicateur, qui peut monter dans l’Esprit, loin au-delĂ  de tout, monter loin dans les hauteurs de l’inspiration. Un vrai serviteur de Dieu peut monter si haut que l’esprit ordinaire ne peut mĂȘme pas le suivre, parce qu’il est un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. Oh! combien j’aime y penser!

11        J’ai toujours aimĂ© de toute façon ĂȘtre un peu diffĂ©rent de choses que je n’aime pas. Et je n’aime pas le monde ni les choses du monde. Et je suis content de savoir qu’ils ont une constitution diffĂ©rente, qu’ils ont juste Ă©tĂ© crĂ©Ă©s diffĂ©rents.

            Eh bien, vous savez, les petits troglodytes qui parcourent la terre et une buse peut s’élever, mais elle ne peut jamais suivre un aigle; elle mourrait. Je suis vraiment trĂšs content que Dieu ait des aigles qui peuvent monter au-dessus des choses du monde, lĂ  trĂšs haut. Il doit ĂȘtre un oiseau d’une constitution spĂ©ciale pour y parvenir.

            J’ai aussi remarquĂ© qu’il... La raison pour laquelle il monte lĂ -haut et qu’il est un oiseau spĂ©cial, ce n’est pas parce qu’il dĂ©sire ĂȘtre un oiseau spĂ©cial, mais c’est que Dieu l’a crĂ©Ă© un oiseau spĂ©cial. Il est un oiseau spĂ©cial parce qu’il est nĂ© un oiseau spĂ©cial. Et c’est pourquoi beaucoup de membres tiĂšdes d’église ne peuvent pas suivre un vrai chrĂ©tien dans les choses spirituelles; il n’est jamais nĂ© de nouveau. Il n’a jamais Ă©tĂ© conçu Ă  cette fin-lĂ . Il n’est pas Ă©tonnant qu’il n’arrive pas Ă  comprendre Cela, il ne peut mĂȘme pas voir.

12        Et autre chose au sujet de l’aigle: L’aigle renouvelle sa jeunesse, il renouvelle ses forces et sa jeunesse. Cela reprĂ©sente Ă©galement l’Eglise. En effet, un homme peut devenir rĂ©trograde et s’éloigner de Dieu, et on peut le mettre dans un bon rĂ©veil quelque part, et il renouvelle son alliance, il renouvelle sa jeunesse. Il revient Ă  Dieu, il sent comme s’il est complĂštement lavĂ© et prĂȘt Ă  repartir. C’est ce que fait l’aigle. Il vieillit, et ses–ses–ses habitudes et autres commencent Ă  faillir. Il n’arrive plus Ă  bien voir. Puis, tout d’un coup, quelque chose lui arrive, et il redevient un oiseau jeune.

13        Eh bien, je me souviens de la premiĂšre rĂ©union de la pentecĂŽte Ă  laquelle j’aie jamais assistĂ©, c’était Ă  Mishawaka, dans l’Indiana. Il y avait environ cinq cents prĂ©dicateurs Ă  l’estrade. Et on a dit: «Nous aimerions que tout homme ici prĂ©sent se lĂšve simplement et dise de quelle Ă©glise il est membre, ainsi que son nom.» Et je me suis simplement levĂ© et j’ai dit: «William Branham, Ă©vangĂ©liste, baptiste», je me suis rassis. Eux tous Ă©taient passĂ©s. Et, ce jour-lĂ , j’avais vu que beaucoup de jeunes prĂ©dicateurs avaient prĂȘchĂ©. Et–et j’avais suivi leur message. Je me suis dit qu’ils Ă©taient un peu bruyants, mais vous savez, si vous n’ĂȘtes pas un peu bruyant, c’est un signe que vous ĂȘtes–un signe que vous ĂȘtes mort. Si votre religion n’a pas d’émotion... Je peux vous le prouver, tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. C’est vrai.

            Quand Aaron entrait dans le Saint des saints, on mettait une grenade et une clochette. Et c’était l’unique moyen pour eux de savoir qu’il Ă©tait toujours en vie, c’est qu’il faisait du bruit lĂ -dedans. C’est pratiquement l’unique moyen pour vous de dire que l’église est vivante, c’est quand vous entendez un bon amen de temps Ă  autre, ou quelque chose qui tĂ©moigne qu’il y a toujours la Vie lĂ  quelque part.

14        Et je me souviens de ce soir-lĂ . On avait alignĂ© un vieux prĂ©dicateur lĂ . Il avait Ă  peu prĂšs quatre-vingts ans, on a dĂ» l’aider Ă  monter Ă  la chaire; il avait juste une petite couronne de coton tout autour. C’était un vieux prĂ©dicateur noir, avec juste une petite couronne de coton tout autour comme ceci, et un Ă©norme vieux... un de ces vieux manteaux de prĂ©dicateurs, au col... et Ă  la queue de pigeon, comme nous les appelions, il s’est avancĂ© lĂ  Ă  l’estrade, il a jetĂ© cela sur... Et c’est Ă  peine si le vieil homme pouvait parler. Alors, il a dit: «Enfants...» Il a annoncĂ© son sujet dans Job: «OĂč Ă©tais-tu quand je fondais la terre? Dis-le-moi. Sur quoi ses bases sont-elles appuyĂ©es? Alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie.»

            Oh! Ce jour-lĂ , tous les ministres avaient parlĂ© de la vie du Seigneur JĂ©sus sur la terre, mais lui L’a pris un million d’annĂ©es environ avant la fondation du monde, quand les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, il L’a amenĂ© dans l’arc-en-ciel horizontal dans la Seconde Venue. Il avait fait environ cinq minutes Ă  l’estrade, et directement il a sautĂ© en l’air, il a claquĂ© les talons ensemble et a dit: «Gloire!» Il a dit: «Vous n’avez pas assez de place ici pour que j’y prĂȘche.» Il s’est dĂ©chaussĂ© lĂ  comme un petit enfant. J’avais environ vingt-trois ans. J’ai dit: «C’est ce que je veux. Si cela produit de tels effets sur un vieil homme, que fera-t-Il Ă  un jeune homme? J’ai besoin d’une portion de cela.» Oh! je suis si content que cela soit pour tous. Ainsi donc, l’aigle renouvelle sa jeunesse. «Et ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force; ils prennent le vol comme les aigles, ils courent comme l’éclair, ils marchent et ne se fatiguent point.» Et, oh! comme le Seigneur nous donne effectivement ces petits...?...

15        Eh bien, une autre chose qu’a l’aigle, c’est un oiseau dont les ambitions sont de ne pas laisser ses petits souffrir un mal. Il construit son nid trĂšs haut, dans les rocs. Et lĂ , il construit son nid, pour ses petits. Combien c’est diffĂ©rent des autres oiseaux! Oh! Eux construisent leur nid trĂšs bas. Mais l’aigle monte haut pour construire son nid.

            Il y a quelque temps, j’étais lĂ  Ă  Cincinnati, dans l’Ohio, au–au zoo. J’ai deux fillettes et un petit garçon; et, oh! comme j’aime les petits enfants! Et chaque fois que je m’absente longtemps d’eux, je reviens, je rentre Ă  la maison, l’un veut monter sur le dos. Vous savez comment ça se passe. Et j’aime vraiment les petits enfants. Et je vais me servir d’eux maintenant pour une allĂ©gorie. Il y a quelque temps...

16        Elles se rĂ©veillent un matin, et celle qui se rĂ©veille ce matin monte la premiĂšre sur mon genou. Et Rebecca est un peu plus ĂągĂ©e que Sara, Rebecca s’est donc levĂ©e la premiĂšre, elle est entrĂ©e en courant, elle a sautĂ© sur ma jambe et s’est assise Ă  califourchon. Et ses jambes sont longues, et ça pend jusqu’au plancher. Et elle m’a entourĂ© de ses bras et s’est mise Ă  m’étreindre. Et juste Ă  ce moment-lĂ , la plus petite fillette est entrĂ©e dans la piĂšce. Elle a regardĂ©, Rebecca s’est tournĂ©e vers Sara et a dit: «Sara, j’ai pris tout papa. Il ne reste rien pour toi.»

            Et la petite, la fillette a plissĂ© ses petites lĂšvres pour pleurer, je lui ai fait signe, j’ai dĂ©gagĂ© mon autre jambe. Elle est venue, elle a sautĂ© sur mon genou et je l’ai entourĂ©e de mes bras. Alors, elle a roulĂ© ces grands yeux bruns, elle a regardĂ© Rebecca et a dit: «Rebecca, peut-ĂȘtre que tu as pris tout papa, mais papa m’a prise tout entiĂšre.»

            C’est ce qui se passe, frĂšre. Vous pouvez avoir toute la thĂ©ologie et tout, mais j’aimerais que Christ me prenne tout entier. Tout ce que je suis, chaque fibre et chaque particule, je veux qu’Il me possĂšde. Oh! Comme ce Dieu et... accomplit Sa grande et merveilleuse oeuvre!

17        Un jour, j’étais lĂ  dans le Colorado, lĂ  oĂč je chasse souvent l’élan. Et il y avait... Oh! C’était au dĂ©but de l’automne, et la neige n’était pas encore tombĂ©e, et les troupeaux d’élans Ă©taient en haut. Le garde forestier, monsieur Jeffrey, et moi, nous avions fait le garde forestier ensemble pendant des annĂ©es lĂ . Nous avons chassĂ© et nous connaissions le terrain comme vous–comme vous connaissez votre ville ici.

            Et alors, nous Ă©tions Ă  deux jours de marche de la... Troublesome ...?... lĂ  Ă  la riviĂšre Troublesome. Alors, nous nous sommes sĂ©parĂ©s ce matin-lĂ . Il a dit: «Billy, je vais chercher quelques moutons là», des moutons sauvages, des moutons de montagne. Il a dit: «Je te rencontrerai en bas, Ă  l’autre limite du camp», qui Ă©tait Ă  environ soixante-quinze miles [120 km]. Il a dit: «Je te rencontrerai lĂ  en bas, aprĂšs le lendemain, Ă  peu prĂšs, car il y a des Ă©lans dans cette rĂ©gion.» J’ai dit: «O.K., Jeff.»

18        Je suis donc montĂ© directement Ă  la lisiĂšre. J’ai attachĂ© mes chevaux lĂ  au bout, j’allais revenir un jour aprĂšs, ou quelque chose comme cela, les prendre. Et je me promenais. Et en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, il y a... Eh bien, il pleut, et puis, le soleil brille; ensuite, il neige, et le soleil brille. Et un orage avait Ă©clatĂ© lĂ . Alors, je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre et je me suis tenu comme ceci, jusqu’à la fin de l’orage. Il pleuvait et le vent soufflait. Et je me suis tenu lĂ , pensant combien Dieu est bon et combien j’aime me retrouver seul avec Lui lĂ -haut dans la montagne. Et il y avait un arbre abattu par le vent prĂšs de lĂ  oĂč je me tenais; lĂ  oĂč un tourbillon, en soufflant, avait abattu des arbres.

            Et puis, aprĂšs que l’orage Ă©tait passĂ©, je me suis mis Ă  mĂ©diter sur les Ecritures, les grandes rĂ©unions. Et alors, le soleil se couchait Ă  l’ouest, et un grand oeil regardait dans la vallĂ©e. Et lĂ , les arbres Ă  feuilles persistantes avaient gelĂ©, lĂ  trĂšs haut. AprĂšs l’orage, il s’est formĂ© un arc-en-ciel.

19        Et, oh! David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur.» S’il y a en vous quelque chose qui aime Dieu, et que vous arrivez Ă  voir quelque chose de pieux, il y a lĂ  quelque chose qui s’empare de vous et qui vous saisit.

            Et je me rappelle bien. J’ai dit: «Le voici, JĂ©hovah, le grand Oeil qui regarde.» Voici l’arc-en-ciel; c’est Son alliance. Et j’ai dit... Dans le Nouveau Testament, je me suis rappelĂ© avoir lu qu’Il avait l’aspect de la pierre de Jaspe et de Sardoine, Benjamin et Ruben, le Premier et le Dernier, l’alliance et l’arc-en-ciel sur Sa tĂȘte.

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , un vieil ours gris a hurlĂ© sur la montagne et sa compagne a rĂ©pondu dans la vallĂ©e.

            Ma mĂšre est mi-Indienne, ma conversion ne m’en a jamais dĂ©pouillĂ©. Oh! Quelque chose commence Ă  appeler, une profondeur appelant une autre profondeur, des cris sauvages. Puis, j’ai entendu beugler un vieil Ă©lan qui s’était dĂ©tachĂ© du troupeau. Et alors, quelque chose s’est mis Ă  s’écrier en moi: «Ô Dieu, Tu es prĂ©sent. Te voilĂ  dans les cris du loup. Te voici dans le beuglement de l’élan. Te voici dans l’arc-en-ciel. Te voilĂ  dans le coucher du soleil. Seigneur, Tu es partout.»

20        Et puis, je fus frappĂ© par un petit Ă©cureuil de pin qui avait bondi, un petit animal d’à peu prĂšs cette taille. Et il Ă©tait juste comme un hibou Irlandais, faisant de l’épate. Il s’est mis Ă  bondir çà et lĂ , Ă  se comporter comme s’il allait me tailler en piĂšces.

            «Eh bien, ai-je dit, petit animal...» Ce que j’ai fait quand j’ai senti cet appel trĂšs profond, c’est que j’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre contre un arbre, j’ai tournĂ©, tournĂ©, et tournĂ© autour de l’arbre, de toutes mes forces, alors que je criais Ă  tue-tĂȘte. «Eh bien, si quelqu’un Ă©tait lĂ  dans les bois, il aurait dit: «Il y a un fou lĂ .» Mais peu m’importait ce qu’on pensait, j’adorais Dieu; c’est tout ce qui m’intĂ©ressait. Je savais qu’Il Ă©tait lĂ . Et une personne peut juste crier dans l’église, ses cris ne sont pas agrĂ©ables. Vous devez... Partout oĂč vous voyez Dieu, exprimez-vous Ă  Lui et aimez-Le...

            Alors, je me suis dit: «T’ai-je provoquĂ©, petit animal?» Il m’est arrivĂ© de remarquer qu’il ne m’accordait pas tellement d’attention, mais il avait inclinĂ© sa petite tĂȘte et regardait tout autour. Il regardait en bas vers l’arbre abattu par le vent. Les vents et l’orage avaient forcĂ© un gros aigle Ă  atterrir (Nous avons dans le Colorado l’aigle brun, c’est un oiseau trĂšs grand.) Il avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  descendre lĂ ; et c’est ce qui agaçait l’écureuil.

21        «Eh bien, me suis-je dit, Seigneur, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© de crier, pour quelque chose comme cela? Ce gros aigle avait bondi sur l’une des branches, c’était un bel oiseau avec de trĂšs gros yeux gris. Il s’est perchĂ© lĂ , tout droit. Et j’ai dit: «Bon, que veux-Tu me faire voir dans cet aigle? Veux-Tu dire que je peux Te voir dans cet aigle-lĂ ? Pourquoi as-Tu interrompu mon adoration, tel que je tournais et tournais autour de cet arbre?» Alors, je me suis dit: «Eh bien, il y a une seule chose que je peux voir en lui, c’est qu’il n’a pas peur.» Et les crĂ©atures de Dieu n’ont jamais peur. Vous n’avez peur de rien.

            Puis aussi, j’ai Ă©galement vu... Je lui ai dit: «Sais-tu que je peux te tirer dessus?» Je lui parlais simplement, n’ayant lĂ  personne d’autre Ă  qui parler, il n’y avait que lui, le Seigneur et moi. Alors, j’ai dit: «Sais-tu que je peux te tirer dessus?» Et j’ai fait comme si j’allais tendre la main pour prendre mon fusil. J’ai vu ces gros yeux me regarder. Et j’ai vu qu’il se mettait Ă  bouger ces ailes, vĂ©rifiant que tout Ă©tait–était en Ă©tat. Il savait que Dieu lui avait donnĂ© deux ailes, et il pouvait se fier Ă  ces deux ailes. Et il savait qu’avant que je puisse mettre mon fusil sur mon Ă©paule, il se retrouverait Ă  la cime de l’arbre, et que je ne le reverrais plus. Il savait ce qu’il faisait.

22        Oh! Je me suis dit: «A combien plus forte raison, si–si Dieu a donnĂ© Ă  un aigle deux ailes et qu’il sait oĂč il se tient avec cela, que devrait faire un chrĂ©tien avec le baptĂȘme du Saint-Esprit? Combien il devrait savoir oĂč il se tient.» Car il–il a vu que je n’allais pas lui faire du mal; en effet, je l’apprĂ©ciais. Mais il en avait marre d’écouter ce drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin: «Jacasser, jacasser, jacasser; jacasser, jacasser, jacasser.» Et finalement, il a simplement donnĂ© quelques grands coups d’ailes ou il a fait quelques bonds, il a battu ses ailes environ deux fois, et il Ă©tait au-delĂ  de l’arbre. Et j’ai alors vu ce que Dieu voulait dire.

            Il n’a plus jamais battu les ailes; il savait simplement comment dĂ©ployer ces grosses et fortes ailes. Et Ă  chaque coup de vent, une rafale, il naviguait simplement Ă  ce coup de vent, sans cesse, sans cesse; il n’a point bougĂ© une plume. Il savait simplement comment dĂ©ployer ses ailes, et il est allĂ© au-delĂ  de ce drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin, jusqu’à ce qu’il est devenu un petit point. Je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© comme un enfant.

23        J’ai dit: «C’est ça, ĂŽ Dieu. Il n’est pas question de se joindre aux mĂ©thodistes, peu importe que vous vous joigniez aux baptistes, que vous alliez chez les pentecĂŽtistes. Ce n’est pas ça. Il est juste question de savoir comment disposer vos ailes face Ă  la puissance de Sa foi. Et quand le Saint-Esprit arrive, comme c’est le cas ici, Ă©loignez-vous, partant sans cesse, sans cesse, sans cesse, vous Ă©loignant de cette jacasserie, jacasserie ici: «Oh! Les jours des miracles sont passĂ©s. Jacasserie, jacasserie, la guĂ©rison divine n’existe pas. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» DĂ©ployez simplement votre foi face Ă  la puissance de Son Esprit et Ă©loignez-vous sans adhĂ©rer aux baptistes, aux mĂ©thodistes, ou aux pentecĂŽtistes, ou Ă  aucun d’eux. Eloignez-vous simplement par la puissance du Saint-Esprit. DĂ©ployez simplement votre foi et dites: «Ô Dieu, Tu es toujours vivant et Tu rĂšgnes, Tu es le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.» Eloignez-vous sur Ses bĂ©nĂ©dictions. Certainement. Il l’a promis.

24        Un jour, la petite Sara et moi visitions un zoo. Et j’ai vu le spectacle le plus triste, je pense, que j’aie jamais vu. C’était un aigle dans une cage. Il ne faisait pas longtemps qu’on l’avait placĂ© lĂ . Ce trĂšs gros oiseau n’avait plus de plumes sur la tĂȘte, toutes ses ailes Ă©taient repoussĂ©es de cĂŽtĂ©. Je l’observais. Il s’étalait par terre, secouant la tĂȘte. Il se relevait, il regardait ces barres. Il tournait et marchait dans cette direction jusqu’à ce qu’il reprenait; il s’envolait lĂ  et se cognait la tĂȘte contre ces barres, battant ses ailes, et retombait par terre. Il se relevait, regardait les barres quelque part ailleurs, il revenait, reprenait, et il en arrivait lĂ . Il se cognait la tĂȘte, lĂ  oĂč il cognait la tĂȘte il n’y avait plus de plumes sur sa tĂȘte ni sur ses ailes. Et quand finalement il Ă©tait terrassĂ© par cela, il restait couchĂ© lĂ  et de ses yeux las, il scrutait le ciel... Qu’était-ce? C’était un oiseau cĂ©leste. Il Ă©tait nĂ© pour s’élever lĂ  dans les cieux. Et il Ă©tait lĂ  dans une cage, sans aucun moyen d’ĂȘtre encore libre.

25        Je me suis dit que c’était le spectacle le plus triste. Je donnerais Ă  cet homme cent dollars au-dessus du prix d’achat de cet aigle s’il me laissait ouvrir cette porte-lĂ  pour le libĂ©rer. Oh! A l’idĂ©e qu’il Ă©tait nĂ© pour voler dans le ciel bleu, alors il regarde lĂ -haut, il ne peut pas le faire. Quelqu’un l’a mis dans une cage.

            Je me suis dit que c’était un spectacle triste. Mais, frĂšre, quand je vois des hommes et des femmes qui sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu enfermĂ©s dans une vieille cage de thĂ©ologie dĂ©nominationnelle, au point de dire: «Les jours de miracles sont passĂ©s»... Quand... et vous abstenir de la chose rĂ©elle de Dieu, errer ici, cherchant Ă  satisfaire cette sainte faim que Dieu a placĂ©e en vous pour avoir soif de Lui, satisfaire cela en portant des shorts, en buvant et en adhĂ©rant aux Ă©glises, tous ces credos et autres. C’est le spectacle le plus triste que j’aie jamais vu. Vous ĂȘtes nĂ©s pour ĂȘtre des hommes et des femmes de Dieu, pour vous Ă©lever dans les–les lieux inexplorĂ©s et explorer l’inconnu. Dieu vous a ainsi crĂ©Ă©, pas pour ĂȘtre enfermĂ© dans une cage avec «Ma dĂ©nomination ne croit pas aux miracles.» Peu m’importe ce que votre dĂ©nomination fait. Votre Sauveur l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Ne laissez aucun homme vous mettre dans une cage. Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre dans une cage. Vous avez besoin d’ĂȘtre libre. Vous... La raison pour laquelle vous levez les yeux vers le haut, c’est que vous ĂȘtes nĂ© aigle. La raison pour laquelle vous aimez faire cela, c’est que Dieu vous a crĂ©Ă© ainsi. Vous ne pouvez pas rester enfermĂ© dans un poulailler. Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre un aigle, pour voler dans les cieux, les cieux au-dessus, planer dans l’inconnu, entrer dans la puissance du Dieu vivant.

26        Vous n’avez pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre comme les autres oiseaux. C’est ça le problĂšme ce soir. C’est ce que votre coeur recherche, c’est d’ĂȘtre lĂąchĂ© et libĂ©rĂ©, parce que vous ĂȘtes un aigle pour commencer.

            Un aigle est un aigle pour commencer. Il est nĂ© un aigle. C’est ce qui fait qu’il a faim et soif de la justice. Mais tant que vous restez dans une cage oĂč l’on dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Oh! N’écoutez pas ces fanatiques. Il n’existe pas de guĂ©rison divine. Il n’existe pas de baptĂȘme du Saint-Esprit. Ce n’est qu’une bande de saints qui se roulent par terre sous l’effet de l’Esprit», ne croyez pas cela. Ne croyez pas cela.

            Il y a un Homme qui a payĂ© le prix, qui ouvrira la porte n’importe quand que vous le souhaiterez, et vous volerez pour retourner Ă  la Maison, par la puissance de ces bĂ©nĂ©dictions. Cet Homme, c’est JĂ©sus-Christ. Il est mort pour vous faire sortir du magasin de prĂȘteur sur gage du diable, pour vous libĂ©rer en JĂ©sus-Christ, afin que vous puissiez sonder les cieux au-dessus...?...

27        Cependant, un aigle, tout ce qu’il entend, combien il est diffĂ©rent d’un poulet, mais tous les deux sont des oiseaux. Un poulet, c’est quoi? Un poulet, c’est son frĂšre dĂ©nominationnel, mais c’est un poulet. Combien il est diffĂ©rent d’un poulet! L’aigle monte aussi haut qu’il le peut et construit son nid dans le creux du rocher. Et il monte lĂ -haut de sorte qu’aucun prĂ©dateur ne peut l’atteindre.

            C’est ainsi qu’un vrai prĂ©dicateur bĂątit son Ă©glise; pareil Ă  un aigle de Dieu, il la place sur la Parole et l’Esprit de Dieu, de sorte que le... tous les vieux toxicomen et tous ceux qui portent des shorts, et des fumeurs des cigarettes, et les joueurs de jeu d’argent de hi-han ne peuvent pas supporter cela. En effet, Il peut envoyer des aigles si haut, et ils naissent dans le Royaume de Dieu, que tous les vieux...?... d’Elvis Presley, d’Arthur Godfrey, cette bande de niaiseries. DĂ©tournez-vous-en carrĂ©ment. En effet, vous ĂȘtes des aigles Ă  l’heure de Dieu...?... est Ă  l’Esprit du Dieu vivant. Ils ont de hautes ambitions.

28        JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes une ville situĂ©e sur la colline, qui Ă©claire tout le monde.» Et la vĂ©ritable Eglise de Dieu est bĂątie avec l’ambition de ne pas s’arrĂȘter Ă  une quelconque organisation. Elle croit dans la puissance et la rĂ©surrection de Christ, Elle s’élĂšve au-delĂ  de ces vieux nids de poulets que nous avons par ici. C’est vrai.

            Une vieille poule construira son nid... Regardez comment elle s’en occupe. Elle l’asperge, la dĂ©shydrate, et d’une façon ou d’une autre elle asperge une poudre antiparasitaire, toutes sortes de produits comme cela, endoctrinĂ©e. C’est quoi ça? Rien qu’un...?... un lieu avec un...?... un lieu pour le monde, un lieu pour les malades, tout ce qui arrive. FrĂšre, un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu n’a pas Ă  ĂȘtre tout endoctrinĂ©, Ă  adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise, Ă  tel cercle. Il est nĂ© de l’Esprit de Dieu, un homme libre, il se tient lĂ -dessus, il compte sur le Dieu vivant pour qu’Il prenne soin de lui, advienne que pourra. Votre plus grande ambition, c’est de vivre pour Dieu.

29        La vieille poule va sortir pour construire son nid. Elle se construira un nid, un trĂšs grand poulailler, et placera un grand tas de fils lĂ -dessus et mettra de la paille lĂ -dedans et tout comme cela; c’est juste un oiseau apprivoisĂ©, c’est tout ce qu’il y a. Quand elle prend ses petits, ils ne savent rien des lieux cĂ©lestes.

            Mais l’aigle monte lĂ -haut, il construit son nid. Et que des fois je les ai observĂ©s Ă  l’aide de mes jumelles, lĂ  au sommet de la montagne. Vous devriez observer l’aigle et tous les soins qu’il met Ă  construire son nid. Elle sort et prend de trĂšs gros morceaux de bois. Elle va directement Ă  un petit pic Ă©troit comme ceci, tout en haut, lĂ  oĂč il n’y a pas de serpent; il n’y a rien qui puisse l’atteindre.

            Je suis si content que l’Eglise du Dieu vivant soit bĂątie de la mĂȘme maniĂšre. Elle est bĂątie au-dessus de toutes les choses du monde. Elle est trĂšs haut au-dessus de cela. En effet, Elle ne lui ressemble mĂȘme plus. Si vous aimez le monde et les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. C’est vrai.

30        Et puis, cette vieille aigle prendra ces gros morceaux de bois et, oh! comme elle va les mettre dans ces petits creux, elle va les disposer lĂ  jusqu’à ce qu’ils soient haut. Ensuite, elle va prendre des ronces, elle va enrouler cela tout autour et rattacher ce nid-lĂ  si hermĂ©tiquement que les vents ne pourront pas l’emporter. Oh! comme Dieu prend soin des Siens!

            Et puis, elle sortira... Elle veut que tout soit vraiment confortable pour ses petits qui viennent. Alors, quand elle tue un mouton ou des lapins, elle amĂšnera cette substance. Et elle se servira de son gros bec pour garnir ces petits endroits piquants de la peau des lapins, de la peau de mouton, et rendra cela trĂšs doux, trĂšs confortable.

            C’est ainsi que Dieu s’y prend quand Il prend soin de l’un de Ses enfants. Il rend toujours le nid confortable. Tout de...?... et tout, tous les fardeaux sont ĂŽtĂ©s. Vous devenez juste une brebis une fois nĂ© de nouveau. Dieu prend soin de vous.

31        Puis, oh! comme elle prend soin de ces petits, elle veille sur eux, elle les nourrit, elle prend soin d’eux. Elle sort et attrape un mouton. Elle sort et attrape un poisson. Elle veille sur leur nourriture. Et les aigles mangent... Les aigles spirituels se nourrissent de la Parole du Dieu vivant: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole.»

            L’homme ne vivra pas de dĂ©nomination. Il ne vivra pas de credos ou de priĂšres. Il vivra de la Parole de Dieu. «Que toute Parole qui sort de la bouche de Dieu...» Il n’aime donc plus le monde, il ne peut pas supporter cela. Il en est sorti. Il n’est pas une buse. Il est un aigle.

32        Remarquez; puis, peu aprĂšs, il arrive que ces aiglons commencent Ă  porter des plumes. Oh! comme la mĂšre se rĂ©jouit de voir ces plumes sur les aiglons. Peu aprĂšs, ces plumes atteignent une bonne taille. Or, rappelez-vous, ils n’étaient jamais sortis de ce nid-lĂ . Et cette vieille mĂšre aigle est dĂ©terminĂ©e Ă  ce que ses petits ne deviennent pas des poulets. Ils ne contracteront pas les habitudes des poulets.

            J’en suis si content, que les enfants de Dieu... que Dieu soit dĂ©terminĂ© par le Saint-Esprit Ă  ce que Ses enfants remplis de l’Esprit ne deviennent pas des chrĂ©tiens formalistes de dĂ©nomination, de soi-disant chrĂ©tiens. Il est dĂ©terminĂ© lĂ -dessus. Et aprĂšs, ils font sortir un peu des plumes. Puis, un temps arrive, ce qu’on appelle l’éveil de la couvĂ©e. J’ai souvent observĂ© cela. Cette vieille mĂšre aigle descendra un jour, elle regardera ces petits et elle dira: «D’accord.» Elle les amĂšnera Ă  se tenir debout. Elle se tiendra sur le nid. Elle dĂ©ploiera ses Ă©normes ailes, elle se mettra Ă  Ă©venter ce nid-lĂ  de toutes ses forces. Pourquoi? Peu de temps aprĂšs, elle va amener ces aiglons dans un vol solitaire. Ils ne deviendront pas des poulets, attachĂ©s Ă  la terre: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Telle et telle chose n’existent pas. Et...»

33        Mais elle va leur faire faire un vol solitaire. Et si ces plumes sont molles, ils se briseront le cou. Elle doit donc les dĂ©barrasser des plumes molles Ă  force d’éventer avec ses propres ailes, avant qu’elle puisse les amener dans un vol solitaire.

            FrĂšre, je vous assure, si jamais l’Eglise pentecĂŽtiste a besoin d’ĂȘtre Ă©ventĂ©e par des ailes, c’est maintenant mĂȘme, pour qu’elle se dĂ©barrasse de toutes les plumes molles. C’est vrai. Trop molles, trop...?... les choses du monde. Toutes ces Ă©glises sont coupables de la mĂȘme chose, l’une aprĂšs l’autre. Et remarquez, elle doit les dĂ©barrasser de ces plumes; sinon, ils se briseront le cou. Et il y a trop de plumes molles. Et elle–elle a–elle a un Ă©quipement pour s’y prendre. Elle a deux grandes ailes. Et Dieu a un Ă©quipement pour s’y prendre, et l’Ancien et le Nouveau Testaments, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que pensez-vous qu’il arrive Ă  ces aiglons qui sont nĂ©s dans ce creux du rocher, qui ont Ă©tĂ© tout le temps couverts par leur mĂšre et qui, pour la premiĂšre fois, sentent ce vent impĂ©tueux descendre?

34        Mais d’une façon ou d’une autre, Dieu a une façon d’éveiller la couvĂ©e par un vent impĂ©tueux mĂȘme le jour de la PentecĂŽte. Et nous avons besoin d’un autre vent impĂ©tueux du Saint-Esprit pour faire s’envoler les plumes molles de l’Eglise pentecĂŽtiste en Ă©ventant. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous les baptistes, les presbytĂ©riens et le reste d’entre vous, vous avez besoin que toutes ces plumes molles s’envolent au vent. Vous ne pouvez rien dire; on vous coupera le cou.

            Et vous les poussins, ça ne sert Ă  rien d’essayer d’y penser. Il n’est pas Ă©tonnant que vous ne puissiez pas recevoir cela. Eh bien, prenez par exemple une vieille poule qui s’envole jusque lĂ -haut, elle se dĂ©sintĂ©grerait. C’est vrai. Elle ne peut pas supporter cela. Elle doit ĂȘtre un–un aigle, sinon elle ne peut pas supporter cela. Vous ne pouvez pas recevoir cela. Il vous faut naĂźtre de nouveau avant de jamais comprendre et voir le surnaturel. C’est vrai.

35        Alors, la vieille aigle se tient lĂ , elle fait s’envoler toutes les plumes de ses aiglons en Ă©ventant. Oh! FrĂšre, quel temps! Puis, la chose suivante qu’elle fait, elle entre lĂ -dedans, elle enlĂšve toutes ces petites peaux de moutons et autres qu’elle avait installĂ©s dans ce nid-lĂ , elle se sert de son bec pour les jeter lĂ  sur la colline. Elle est dĂ©terminĂ©e Ă  ce qu’ils ne deviennent pas des poussins. Et elle va rendre ce nid-lĂ  si dĂ©sagrĂ©able pour eux qu’ils seront obligĂ©s d’en sortir.

            Ainsi donc, nous vous plaçons sur des Ă©pines. Chaque fois que vous vous assoyez, il y a une Ă©pine. Partout, il y a une Ă©pine. Partout, vous vous arrĂȘtez, il y a une Ă©pine. Dieu fait cela Ă  dessein. La vieille aigle veut qu’il en soit ainsi pour eux.

36        Et avez-vous constatĂ©, quand le vent impĂ©tueux vous a frappĂ© et que vous avez commencĂ© Ă  entrer en Dieu, que partout oĂč vous vous cognez il y avait une Ă©pine? Vous avez essayĂ©...?... le tĂ©moignage...?... monde. Et aussitĂŽt que vous avez racontĂ© Ă  votre meilleur ami, il a dit: «Hein, tu es allĂ© voir les saints qui se roulent par terre sous l’effet de l’Esprit, n’est-ce pas?» Une Ă©pine... Soyez prĂȘts, vous allez effectuer un tour, c’est l’unique chose que je peux vous dire. Dieu ne fait que vous prĂ©parer.

            Vous allez voir le pasteur et vous lui dites: «Pasteur, hier soir, quand je priais, quelque chose m’est arrivĂ© tout d’un coup; ma vie est changĂ©e, et je me sens diffĂ©rent.»

            «Eh bien, tenez, n’allez pas rĂ©pandre cela dans notre Ă©glise»; une autre Ă©pine. Il rend le nid si dĂ©sagrĂ©able qu’il vous faut en sortir. Vous ne pouvez plus le supporter. En effet, si vous ne le pouvez pas, vous ne pouvez pas supporter cela, cela montre que vous n’étiez pas un aigle pour commencer.

37        Puis, peu aprĂšs, quand elle enlĂšve tout cela, il les rend tous mal Ă  l’aise; alors la vieille mĂšre aigle monte sur le nid. Et, vous savez, Ă  vrai dire l’aiglon n’avait jamais vu la taille de sa maman, un oiseau. Il monte donc sur le nid... Vous devriez voir cela; c’est une vraie scĂšne. Et elle monte sur le nid, elle se met Ă  leur roucouler, leur roucouler d’une voix d’aigle. Oh! Cela sonne bon. Puis, elle Ă©tend ses grandes ailes: «Voyez combien je suis grande!» Et ces aiglons se mettent Ă  dire: «Oh! Maman, que tu es un gros oiseau!» Eh bien, certains d’entre eux, ces aigles mesurent 14 pieds [4 m], d’un bout Ă  l’autre des ailes, les ailes Ă©tendues. Ils peuvent prendre un veau et l’emporter. Et cet aiglon ne s’est jamais rendu compte de ce qu’est sa maman jusqu’au moment oĂč il se met Ă  la contempler, alors qu’elle se met Ă  exhiber sa puissance.

            Beaucoup d’entre vous sont assis ici malades ce soir. Vous, les baptistes, mĂ©thodistes et presbytĂ©riens, le mĂ©decin vous a abandonnĂ©s, vous les pentecĂŽtistes aussi, c’est parce que Dieu cherche Ă  vous montrer, ou Ă  vous amener lĂ -haut, Il dĂ©ploie Sa puissance et dit: «Regardez combien Je suis grand.»

            Dieu va vous amener dans un vol un de ces jours, et Il veut que vous sachiez: «Que Tu es grand.»

            Avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© le systĂšme solaire la nuit? Comment ces drĂŽles de petites Ă©toiles et lunes ne paraissent que comme des insectes, de petits grains de sable sur ses plumes. AssurĂ©ment: «Que Tu es grand!»

            Et on dit: «Il ne peut pas guĂ©rir les malades»? Quel genre de pasteur serait-ce?

38        «Que Tu es grand!» Il veut que vous Le regardiez. Pourquoi? Il veut vous entraĂźner dans un envol. Il veut vous donner quelque chose de bien. En effet, n’ĂȘtes-vous pas fatiguĂ© d’ĂȘtre un poulet? Ne cherchez pas Ă  ĂȘtre un poulet. Soyons des aigles.

            Ainsi donc, elle dĂ©ploie ses grandes ailes, elle dit: «Regardez combien grande je suis». Elle exhibe ces immenses ailes. «Voyez-vous combien grande je suis?» Ils sentent un courant d’air passer.

            C’est pareil pour un homme qui s’agenouille devant Dieu quand le Saint-Esprit commence Ă  se mouvoir sur lui: «Que Tu es grand! Que Tu es grand!»

            «Fais-moi confiance. Peux-tu me faire confiance?»

39        Alors, l’aiglon hĂ©risse ses ailes et dit: «Maman, je suis juste comme toi. Je suis prĂȘt.» Et elle plane sur son nid. Elle voltige au-dessus de ses petits. Et chacun de ces aiglons... Elle abaisse ces grandes ailes, chaque aiglon monte dessus et enfonce ses petites serres dans ses trĂšs solides ailes et, Ă  l’aide de son petit bec, saisit des plumes. Vous ne pouvez pas les arracher avec des tenailles. Certainement pas. Cela doit en ĂȘtre ainsi pour soutenir ces petits.

            Oh! bĂ©ni soit le Seigneur! Tenez la main immuable de Dieu. Je n’apporte rien dans mes bras, je m’accroche simplement Ă  Ta croix. Que le monde dise: «Saint exaltĂ©, fanatique, guĂ©risseur divin», tout ce qu’ils veulent. Laissez-moi tenir la main immuable de Dieu; placer mes espoirs de façon infaillible, pas dans les mĂ©rites d’une quelconque Ă©glise, ni d’un prĂȘtre, ni d’un prĂ©dicateur, mais placer ma foi dans les mĂ©rites de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui m’a libĂ©rĂ© de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort. Certainement. Laissez-moi tenir Sa main immuable, en prenant l’envol.

40        Peu aprĂšs, quand tous les petits aiglons sont rassemblĂ©s sur son aile... j’aime me reprĂ©senter cela.

            J’étais en sĂ©jour Ă  Gary, dans l’Indiana, il y a quelque temps, lĂ  d’oĂč vient frĂšre Goad ici. Et on m’avait amenĂ© visiter une aciĂ©rie. Je me suis dit: «Oh! C’est merveilleux! Je me suis toujours demandĂ© comment c’est.»

            Et chaque homme, Ă  son poste de devoir, travaillait sur ses tours, vous savez; il y avait des copeaux par terre. Puis, un petit sifflet a retenti. Chaque homme a balayĂ© les copeaux et les a amenĂ©s juste au milieu de la piĂšce aprĂšs le travail de l’aciĂ©rie.

            Et j’ai dit: «Qu’allez-vous faire, monsieur?»

            Il a dit: «Tenez-vous ici, monsieur Branham, et vous verrez quelque chose.»

            J’ai dit: «D’accord.» Je me suis tenu lĂ . Peu aprĂšs, un autre coup de sifflet a retenti, tous les hommes sont sortis. Et alors, aprĂšs qu’eux tous Ă©taient sortis, il a appuyĂ© sur un petit bouton. Et j’ai entendu quelque chose venir Ă  distance, rugissant, rugissant, rugissant.

41        Je me suis dit: «Qu’est-ce?» Et cela est descendu. C’était un Ă©norme aimant. Et alors que cela parcourait le plancher, juste dans cette allĂ©e-lĂ , tous ces copeaux Ă©taient directement enlevĂ©s par cela et ils allaient dans un cubilot. On les dĂ©magnĂ©tisait et ils y tombaient pour ĂȘtre remodelĂ©s.

            J’ai dit: «AllĂ©luia!»

            Il a dit: «Pardon?»

            J’ai dit: «Je disais: ‘AllĂ©luia’, ce qui veut dire ‘Gloire Ă  notre Dieu.’» Il a dit: «Je ne le savais pas.»J’ai dit: «OĂč va cette histoire?»Il a dit: «Cela doit ĂȘtre modelĂ© et recyclĂ©.»

42        J’ai dit: «Je pense Ă  un autre grand Aimant qui viendra un jour. Et Il va prendre mon vieux corps que voici, et Il va le remodeler.» J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question: Pourquoi tous ces copeaux ne sont-ils pas partis?»

            Il a dit: «Monsieur, certains d’entre eux sont en aluminium. Ils ne sont pas aimantĂ©s par rapport Ă  cela.»

            J’ai dit: «Gloire au Seigneur!» J’ai dit: «Quel est le problĂšme avec ce morceau de fer lĂ  qui n’est pas parti?»

            Il a dit: «Cela est fixĂ© au sol.»

            J’ai dit: «C’est ça. C’est ça.»

            Oh! Ne soyez pas dĂ©magnĂ©tisĂ© ou clouĂ© au sol par un quelconque credo, mais soyez libre en Christ lorsqu’Il viendra, et alors, Son Esprit va vous prendre et faire de vous une nouvelle crĂ©ature, vous modeler Ă  Sa propre image.

43        Comme je le constate, cette vieille aigle, comme je reviens sur elle, elle a poussĂ© un cri vraiment aigu Ă  trois ou quatre reprises. Elle a dĂ©ployĂ© ses grandes ailes, elle a pris ces petits oiseaux, et elle est montĂ©e, montĂ©e, montĂ©e, montĂ©e. L’air devenait plus lĂ©ger. Ils auraient pĂ©ri s’ils n’étaient pas des aigles. Mais elle savait ce qu’ils Ă©taient. C’était sa propre couvĂ©e.

            Si jamais Dieu vous fait une promesse ici de monter lĂ -dessus, Il vous donnera du souffle, du souffle. Il vous donnera du souffle pour subsister. Il vous accordera la grĂące. Montez seulement sur Ses ailes de promesse, voyez s’Il n’accomplira pas cela.

44        Et elle s’élĂšve trĂšs haut, loin dans l’air. Or, en voici le cĂŽtĂ© drĂŽle. Savez-vous ce qu’elle a fait une fois montĂ©e lĂ -haut? Elle s’est dĂ©gagĂ©e d’eux tous, en les ĂŽtant de ses ailes. Ils n’allaient pas devenir des poulets. Ils devaient voler. Mais ces aiglons tournoyaient, effectuant un saut pĂ©rilleux. Quel Ă©tait le problĂšme? Ils tournoyaient et tout le reste. Ils ne s’en souciaient pas. Ils volaient. Pensez-vous qu’elle s’éloignait d’eux? Absolument pas. Elle les propulsait simplement de cĂŽtĂ© et se mettait Ă  les surveiller. Oh! la la! Si l’un d’eux allait de travers, elle le rĂ©cupĂ©rait. La grĂące Ă©tonnante le rĂ©cupĂ©rait, le relevait, le remettant dans le...

45        Oh! Il est rĂ©el. Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il se peut que je ne sois pas formaliste. Il se peut que je sois tout de travers, mais j’essaie de toute façon de voler, passant un bon jubilĂ© de la PentecĂŽte, battant mes ailes de la PentecĂŽte, battant simplement l’air de toutes mes forces, et chantant la grĂące de Dieu, Ă  haute voix, autant que je sais le faire. Il est le mĂȘme... Pourquoi?

            Il n’a pas peur. Et sa maman est lĂ . Il est un aigle pour commencer. Il n’a pas peur. Et quand bien mĂȘme il tournoie, se retourne, s’il va trop de travers, elle descend directement, le rĂ©cupĂšre, le ramĂšne encore dans la grĂące. C’est ainsi qu’Il s’y prend jusqu’à ce que l’aiglon apprenne comment voler.

            Oh! comme c’est diffĂ©rent d’un poulet, de sa couvĂ©e! Il parcourt simplement la basse-cour avec les siens terrestres; c’est tout ce qu’il sait.

46        Un jour, un homme allait faire couver une poule. Et il avait seulement quatorze oeufs. Combien en faut-il pour une couvĂ©e? Quinze, n’est-ce pas? Et il n’arrivait pas Ă  trouver cet autre oeuf. Alors, raconte-t-on, il a trouvĂ© un oeuf d’aigle. Il a fait couver cet oeuf d’aigle en le plaçant sous une poule. Et quand eux tous furent Ă©clos, aux yeux de ces poulets, c’était la petite crĂ©ature la plus drĂŽle qu’ils aient jamais vue. Pratiquement... C’est Ă  peu prĂšs le... que nous les amenons Ă  l’église, Ă  peu prĂšs un par couvĂ©e. C’est vrai. Il peut ĂȘtre un drĂŽle d’oiseau, mais c’est un aigle. «Oh! Nous irons Ă  l’association d’assistance aux dames.»

            «Merci, je n’ai pas du tout le dĂ©sir d’y aller.»

            «Ne voudriez-vous pas jouer ce soir au billard?»

            «Je ne le pense pas.» Il y en a pratiquement un par couvĂ©e. C’est pratiquement ainsi que ça marche.

47        Il est donc une crĂ©ature Ă©trange Ă  observer, ce drĂŽle d’aiglon, comme il regarde çà et lĂ . Il ne peut pas contracter les habitudes de ces poulets. Eh bien, eux grattaient dans le tas de fumier; lui ne s’y connaissait pas.

            Et ces gens, lĂ , qui croient en un petit verre d’amitiĂ© et–et qui vont aux courses des chevaux, qui suivent Arthur Godfrey, Elvis Presley, et Nous aimons Suzy, mais qui ne vont pas Ă  la rĂ©union de priĂšre. Un vrai chrĂ©tien ne peut pas comprendre ces choses. Il entend les «Cot, cot, cot, cot, viens par ici ce soir. Cot, cot, cot...?... cot, cot, cot, cot, afin que nous suivions Nous aimons Suzy.’» L’aiglon dit: «Je ne comprends pas ça. Il y a en moi quelque chose qui ne veut pas faire cela.» J’en suis si content, pas vous?

48        «Je ne peux simplement pas comprendre pourquoi ils font cela.» Il est un aigle pour commencer. Il est nĂ© aigle. Peu importe, il peut ĂȘtre nĂ© dans un nid de poulet, mais c’est un aigle. Oh! la la! C’est un aigle parce qu’il Ă©tait un aigle pour commencer. Sa vie Ă©tait celle d’un aigle.

            Alors, les vieilles poules s’approchent lĂ , grattent dans ces vieilles choses mortes et mangent cette vieille charogne qui n’était pas bonne. L’aiglon ne pouvait simplement pas supporter une telle nourriture, il ne pouvait pas comprendre pourquoi elles faisaient cela. Alors, un jour, il s’est rendu compte que lĂ  dans la basse-cour, il n’arrivait simplement pas Ă  comprendre pourquoi tout allait comme cela, et pourquoi il devait donc ĂȘtre le–le vilain oiseau du groupe, tellement diffĂ©rent des autres.

49        Et il est arrivĂ© que la vieille mĂšre survolait la basse-cour. Elle a reconnu que c’était son petit. Elle a criĂ©: «Fiston, tu n’es pas un poulet. Tu es Ă  moi.»

            Oh! Je me rappelle quand j’ai entendu cela. Pas vous? «Sortez de cette histoire; sortez du milieu d’eux; sĂ©parez-vous, dit Dieu. Ne touchez pas Ă  ce qui est impur, et Je vous accueillerai. Vous deviendrez Mes fils et Mes filles, Je serai votre Dieu. Ne vous mettez pas sous un mĂȘme joug avec des infidĂšles, mais sortez de lĂ .» Si jamais il y a eu un temps pour sortir, ça devrait ĂȘtre maintenant mĂȘme. Sortez et sĂ©parez-vous des choses du monde.

            Cette vieille aigle a dit: «HĂ©, ça a l’air rĂ©el.» Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait parti Ă  l’église ce soir-lĂ  et qu’il avait criĂ©. Quelqu’un a dit: «Amen! Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!» Ça a l’air bien rĂ©el. Cela convenait Ă  sa nature, vous voyez. Il Ă©tait un aigle pour commencer. Savez-vous ce qui est arrivĂ©? Il avait tournĂ© sa petite tĂȘte, il s’est mis Ă  regarder vers le haut, Ă  regarder tout autour. Il a dit: «AssurĂ©ment. C’est lĂ  ma place. Mais les autres ne montent pas.» Il a dit Ă  la vieille mĂšre poule: «Peut-on monter lĂ -haut?»

            «Non, ne commence pas ce fanatisme parmi mes poulets. Ne te mets pas Ă  enseigner ces choses par ici. Nous t’excommunierons aussitĂŽt.»

50        La chose suivante, vous savez, un autre rĂ©veil est venu. Tenez, l’aigle a survolĂ©; elle a dit: «Toi...?... tu n’es pas un poulet. Tu es Ă  moi. Monte.»

            Il a dit: «Eh bien, maman, comment vais-je monter lĂ ? On me dit que je dois rester ici.»

            Elle a dit: «Cours simplement, et bats tes ailes, chĂ©ri, je te rattraperai.» Alors, le petit junior a fait un bond, il a battu ses ailes, il a atteint le poteau de la basse-cour, en plein milieu de l’organisation pentecĂŽtiste, sortant de l’Eglise baptiste, pour entrer directement dans l’organisation pentecĂŽtiste.

            Et la vieille mĂšre est encore passĂ©e par lĂ , elle a dit: «Junior, si tu ne peux pas monter plus haut que ça, je ne peux pas te recevoir.»

            Vous devez monter plus haut que votre organisation. Entrez dans le surnaturel, le Saint-Esprit de Dieu, si vous ĂȘtes des aigles. Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, frĂšre. LĂąchez tout ce que vous avez, vous pouvez voler...?... continuez si vous suivez...?...

51        Les aigles mangent la nourriture des aigles. AllĂ©luia! Vous ne pouvez pas ĂȘtre un poulet. Un poulet ne peut pas ĂȘtre un aigle. Vous ĂȘtes prĂ©destinĂ©s par Dieu Ă  ĂȘtre des aigles. Vous ĂȘtes nĂ©s pour ĂȘtre des aigles. Vous faites partie de la famille des aigles. Votre esprit vient du Dieu Qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, Qui croit tout. Et, du nĂ©ant, Il a crĂ©Ă© le monde.

            Si vous ĂȘtes Son enfant, vous direz amen Ă  tout ce qu’Il dit. C’est la vĂ©ritĂ©. Et vous vous tenez sur Sa Parole. Si le Saint-Esprit est en vous, Il rendra tĂ©moignage Ă  Dieu que vous ĂȘtes Son enfant et qu’aucun tas de credos ou de dĂ©nominations ne vous retiendra loin de Dieu. Vous irez, parce que vous ĂȘtes de Dieu.

            Et, oh! quand le Saint-Esprit de Dieu crie dans la salle, crie vers les gens, travaille parmi nous...

            Tenez, l’autre soir, Il parlait, Il appelait, montrant aux gens qu’Il est juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est mĂȘmement ici ce soir.

52        Inclinons la tĂȘte juste une minute. J’aimerais vous poser une question. Si vous n’ĂȘtes pas un aigle, voudriez-vous devenir un aigle? Levez la main pour dire: «Ô Dieu, saisis ma main alors que je la lĂšve.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Ça va. «Fais de moi un aigle, Seigneur; je ne l’ai pas Ă©tĂ©, mais je veux le devenir. J’aimerais entrer dans une sphĂšre oĂč les dĂ©nominations ne me lieront pas.» Je ne dis donc pas de quitter votre dĂ©nomination lĂ , vous baptiste, mĂ©thodiste et pentecĂŽtiste. Ce n’est pas ce que je dis. Mais devenez-y un aigle. Il y a lĂ  d’autres aigles.

53        Levez la main et dites: «Ô Dieu, prends ma main et touche-moi ici mĂȘme ce soir et fais-moi entrer dans les lieux cĂ©lestes.» AssurĂ©ment, Il est Dieu. Vous...?... fou, comme la guĂ©rison divine, parce que vous ĂȘtes nĂ©s pour croire cela. Il y a en vous quelque chose qui dit que c’est rĂ©el.

            Seigneur Dieu, prends ces mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es. Fais-les sortir du vieux nid et fais-leur savoir que l’Esprit de Dieu qui est ici maintenant les appelle Ă  une marche plus intime, Ă  une expĂ©rience plus glorieuse, pas juste une expĂ©rience d’inscrire leur nom dans un registre, sortir, inscrire le nom dans un registre des pentecĂŽtistes, ou n’importe quel autre registre, sortir, mais cela veut dire naĂźtre du Saint-Esprit.

            Ô Dieu, que le cri du Saint-Esprit retentisse profondĂ©ment dans leurs coeurs, ce soir. Puissent-ils se lever et ĂȘtre remplis de l’Esprit. Et un jour, quand Tu viendras, ils s’envoleront dans les cieux par Ton Esprit et par Ta grĂące. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus. Amen.

54        L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Sans musique, ou donnez-nous un accord: Je L’aime. Combien connaissent cela? Chantons-le maintenant. D’accord:

            Je L’aime, tout le monde maintenant.

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.

            Allons...?...

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... Sauveur divin
Maintenant, Ă©coute-moi quand je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        Comme la mĂšre aigle qui voltigeait sur son petit, appelant, appelant: «Monte, chĂ©ri, monte, tu es un aigle. C’était pour toi», le glorieux Saint-Esprit, la Colonne de Feu, survole cette salle ce soir, cherchant: «Vole vers Moi, mon fils. Tu es nĂ© de Mon Esprit.» Le Seigneur JĂ©sus est ici.

            Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main...?... Levez la main, vos mains trĂšs haut. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous n’avez pas besoin de cartes de priĂšre. Je crois que le Saint-Esprit me dit maintenant mĂȘme qu’Il veut vous prouver qu’Il est Dieu, qu’Il est ici dans la salle, ici dans cette rĂ©union. Nous n’avons pas de cartes de priĂšre. Nous n’en avons pas dans le bĂątiment. Nous n’en avons pas besoin. Je crois que Dieu est sur le point de faire quelque chose maintenant mĂȘme. Amen.

56        Vous qui avez Ă  coeur... Combien Ă©taient ici Ă  la rĂ©union l’autre soir et ont vu comment JĂ©sus fait la mĂȘme...?... Comment la femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est retournĂ© et lui a parlĂ© de sa perte de sang...?... Maintenant, ayez foi et croyez.

            Oh! Donc je... Dans mon... Je ne peux pas vous le dire. C’est une vue, pas une vue... Il y a cinq sens qui contrĂŽlent le corps: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Mais le sixiĂšme sens, c’est la foi. Vous ne voyez pas, vous ne goĂ»tez pas, ou vous ne voyez pas, vous ne sentez pas par l’odorat, vous n’écoutez pas, mais cela est lĂ . C’est juste comme ce–ce micro ici devant moi; en effet, c’est...?... Si un homme se tenait ici, je pourrais voir cela. Mais l’unique moyen pour moi de dire qu’un homme bouge, c’est de le regarder. Mais avec cette onction qu’il y a maintenant, je le sais d’une façon ou d’une autre. Lorsqu’il bouge je peux le dire. Priez pour votre besoin.

57        Si Dieu, ici mĂȘme maintenant oĂč nous nous tenons... Et chacun de vous sait que je vous suis inconnu. Si Dieu fait quelque chose pour vous ici comme Il avait fait par Son Fils, ce qu’Il avait promis de faire, combien parmi vous L’aimeraient et reconnaĂźtraient qu’Il est...?... ce sont nos coeurs qui ont Ă©tĂ©...?...

            Dieu peut voir votre main. Je suis Ton serviteur. Eux aussi. Que cela s’accomplisse, Seigneur, afin qu’ils sachent que Tu es Dieu, et que je leur dis la vĂ©ritĂ©. Peut-ĂȘtre que je ne suis pas en mesure de raffiner un sermon, comme un ministre le devrait, mais, Seigneur, je Te connais certainement. Et je sais que Tu es...?... Et viens en aide, Seigneur. Maintenant, prononce la Parole Ă  ma...?... Prononce la Parole Ă  Ta propre maniĂšre. Nous nous confions Ă  Toi au Nom de JĂ©sus. Amen. Restez bien tranquilles. Croyez.

58        Il y eut une femme qui toucha Son vĂȘtement. Elle retourna dans l’assistance. Et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Ce Saint-Esprit dont je parle est le mĂȘme aujourd’hui; Il vit dans Son Eglise, Il doit donc agir de mĂȘme. Il est le Saint-Esprit.

            Vous qui ĂȘtes malades maintenant, priez. Demain soir, il y aura une ligne de guĂ©rison normale; ce soir aussi. Tenez. Oui, oui. Tenez-vous lĂ  juste une minute, vous qui ĂȘtes venus ici. Je ne vous connais pas. Evidemment, vous n’avez pas de carte de priĂšre; aucun homme ne connaĂźt l’autre. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Christ me rĂ©vĂšle votre maladie, accepterez-vous cela? Croirez-vous que vous serez guĂ©ri, ou quel que soit votre besoin?

            Et vous savez, pendant que vous ĂȘtes assis lĂ  mĂȘme en train de me regarder, quelque chose est en train de se passer maintenant mĂȘme. Si c’est vrai, levez la main. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. C’est probablement notre premiĂšre rencontre donc. Mais si vous croyez de tout votre coeur, la maladie du coeur vous a quittĂ©. Vous souffriez du coeur, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci. Rentrez vous asseoir.

59        A propos, cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , souffrait aussi du coeur, juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est vrai. Vous ne pourrez pas me cacher votre vie, s’il vous le fallait. Mais quand j’ai parlĂ© Ă  cet homme-lĂ , cela vous a alarmĂ©; croyez-vous donc? C’est vrai. Maintenant, allez et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Si c’est vrai, tenez-vous debout. Vous y ĂȘtes...?...

            Je vous dĂ©fie de croire cela. AllĂ©luia! La vieille mĂšre aigle vous appelle. Que certains parmi vous croient. Que certains parmi vous croient. Par la foi, croyez. Et assoyez... soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Quelque part dans l’assistance... Le petit homme...?... Vous souffrez aussi du coeur; vous avez piquĂ© une crise terrible aujourd’hui...?... aprĂšs une autre. Mais c’est la maladie du coeur, monsieur, la faiblesse, la maladie des nerfs. Oubliez cela. Rentrez chez vous; soyez bien portant.

            Vous venez de loin et, en route vers ici, vous avez Ă©tĂ© déçu. Quelque chose s’est dĂ©chirĂ©. Cela ira bien. Ne vous en faites pas. Vous vous rĂ©tablirez. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt.

60        Qu’en est-il de cette jeune dame assise ici, qui me regarde si sincĂšrement? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son–Son serviteur? Croyez-vous que cet Esprit qui est ici, c’est Son Esprit qui est Ă  l’oeuvre au travers de moi...? Vous avez besoin de la priĂšre, n’est-ce pas? Si je vous disais par–par l’Esprit de Dieu, juste comme la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, que vous L’avez aussi touchĂ©. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, n’est-ce pas? Je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Vous en avez souffert, vous n’en souffrez plus maintenant. Rentrez chez vous, bien portante. Amen. Croyez-vous?

61        Qu’en est-il de certains d’entre vous dans cette direction-ci? Que quelqu’un par ici croie. Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, madame, assise lĂ ? Avez-vous levĂ© la main pour montrer que vous avez besoin de la guĂ©rison? Vous assise lĂ  au bout, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Peut-ĂȘtre que vous m’avez vu, mais moi je ne vous connais pas. Si Dieu m’explique, me fait savoir que vous avez touchĂ© Son vĂȘtement... Quelque chose est arrivĂ©. Je ne vous parlerais pas si cet Ange ne se tenait pas au-dessus de vous, cette LumiĂšre-lĂ . Avez-vous dĂ©jĂ  vu Sa photo? Eh bien, c’est exactement ce qui fait que vous vous sentez comme cela. Il est juste au-dessus de vous. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main, que je vous suis inconnu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Vous avez un esprit Ă©touffant, c’est le goitre Ă  l’intĂ©rieur de votre cou. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez d’une ville, au sud d’ici. Vous venez d’Orlando, en Floride. C’est tout Ă  fait vrai, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Oh! Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Que tous ceux qui croient en Lui se tiennent debout et Lui rendent louange et gloire. Adorez-Le. C’est maintenant l’heure pour vous de L’adorer. Que le Seigneur Dieu l’accorde.

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