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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0508 La durĂ©e est de: 1 heure et 27 minutes .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Restons debout juste un instant, s’il vous plaĂźt, pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

            Eternel et Adorable Dieu, nous Te sommes reconnaissants pour ce que nos yeux ont vu et ce que nos oreilles ont entendu. Et nous pouvons nous joindre au poĂšte qui a Ă©crit ce cantique lĂ -dessus. Et nous sommes trĂšs contents de savoir que la religion chrĂ©tienne n’est absolument pas un code de lois, mais une expĂ©rience avec un Dieu vivant et toujours prĂ©sent.

            Nous confions ces enfants entre Tes mains, Seigneur. Et nous prions qu’ils grandissent en grĂące et que leurs Ă©glises d’origine soient bĂ©nies, et qu’il y ait un rĂ©veil dans le pays. Et ceux qui ont si vaillamment pris position et qui T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur personnel, nous Te demandons d’accorder, Seigneur, que Tes riches bĂ©nĂ©dictions reposent sur eux. Et pour ceux qui T’ont acceptĂ© comme leur GuĂ©risseur, puisses-Tu les bĂ©nir et que leur tĂ©moignage, alors que les mĂ©decins les avaient abandonnĂ©s, soit merveilleux. Et que cela amĂšne les mĂ©decins Ă  prier pour leurs patients et Ă  se rendre compte, ĂŽ Dieu, qu’il n’y a que Toi seul qui peux nous guĂ©rir. Nous Te demandons de continuer avec nous ce soir, que Tes misĂ©ricordes reposent sur nous.

2          Et nous savons que nous combattons un ennemi fort. Et notre combat n’est pas charnel, mais il est dur, et cela dĂ©mantĂšle les bastions de l’ennemi.

            Aide-nous Ă  unir nos coeurs ce soir, alors que nous nous attendons Ă  Toi maintenant pour communier avec Toi autour de Ta Parole Ă©crite. Et puis, Seigneur, que les pĂ©cheurs retrouvent leur place Ă  l’autel de Dieu dans leur coeur, qu’ils se repentent et deviennent Tes enfants. Et aussi, que les malades soient guĂ©ris. Et que la gloire couvre cette ville Ă  cause de Ta visitation parmi nous. Nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Je dis ceci avec sincĂ©ritĂ©, du fond de mon coeur: Je suis dĂ©solĂ© ce soir que je... ceci soit la derniĂšre soirĂ©e de notre petite sĂ©rie de rĂ©unions. Je commençais Ă  m’habituer Ă  vous, Ă  sentir juste que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une partie de nous; c’est ce que vous ĂȘtes dĂšs le dĂ©part. Mais c’est ainsi donc que ça se passe, lorsque je suis ici chez nous, et si... Ă  l’étranger aussi. C’est juste: «Bonjour. Je suis content de faire votre connaissance. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Au revoir.» Mais il y a une chose importante que j’ai Ă  l’esprit alors que je rencontre ces merveilleux enfants de Dieu dans mes dĂ©placements, c’est qu’un jour, nous nous rencontrerons lĂ  oĂč nous n’aurons plus Ă  nous sĂ©parer. Il n’y aura pas de divisions au Ciel pour que certains enfants de Dieu vivent Ă  un endroit et d’autres Ă  un autre. Je crois que Ses enfants seront tous rĂ©unis ensemble. J’attends impatiemment ce moment-lĂ .

4          Nous ne savons pas exactement ce que c’est, mais les Ecritures nous apprennent que ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montĂ©es au coeur de l’homme, ce que Dieu a en rĂ©serve pour ceux qui L’aiment. Ainsi, par-dessus tout pour vous, aimez le Seigneur JĂ©sus et honorez Dieu le PĂšre. Et croyez Ses serviteurs, les ministres, vos pasteurs. Et enseignez la Parole en toute occasion, favorable ou non. Et priez que Dieu sauve les perdus et guĂ©risse les malades.

            Rappelez-vous, la guĂ©rison divine n’a pas lieu uniquement quand un Ă©vangĂ©liste arrive. Dieu est dans vos Ă©glises. Il est dans vos membres. Il est en vous. Il vous guĂ©rira quand vous croyez en Lui. Vous n’avez pas Ă  attendre le passage d’un quelconque Ă©vangĂ©liste. Dieu n’a pas Ă  avoir un Ă©vangĂ©liste, quand bien mĂȘme Il l’utilise. Mais c’est uniquement pour Ă©veiller; les dons sont destinĂ©s Ă  Ă©veiller... le GuĂ©risseur est toujours lĂ , Dieu.

5          Ce soir, c’est la derniĂšre rĂ©union, je peux annoncer que mon bon ami ici, frĂšre LĂ©o Mercier, qui vient d’un foyer catholique, français canadien et catholique, lui et monsieur Goad... Je ne sais pas quelle Ă©tait l’ancienne confession de monsieur Goad. Quand la rĂ©union se tenait dans une certaine ville, ils y assistaient. Et ils ont pensĂ© que ces visions... (Ils se sont demandĂ© si cela arrivait chez moi.) Alors, ils ont formĂ© une petite Ă©quipe «d’agents FBI» et sont venus dĂ©couvrir si c’était vrai ou pas. Vous devriez suivre le tĂ©moignage. Ils sont devenus mes amis.

            Ce qui se passe ici est bien moindre. Ils sont avec moi maintenant comme des jeunes gens chargĂ©s des livres et des bandes. Les bandes des rĂ©unions, si vous avez des enregistreurs et que vous apprĂ©ciez les messages que Dieu nous a donnĂ©s, ils les ont sur bandes. Et je pense qu’ils peuvent vous vendre la bande avec le message dessus, Ă  un prix infĂ©rieur Ă  celui de la bande, car ils ont un moyen spĂ©cial...

6          J’ai achetĂ© une bande d’un certain Ă©vangĂ©liste tout rĂ©cemment Ă  neuf dollars. Eux vendent les leurs Ă  pas plus de trois dollars et demi ou trois dollars. Combien? [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Trois dollars, le tiers du prix. Je ne sais comment ils s’y prennent, mais ils ont dit qu’ils le feront juste pour apporter le Message aux gens. Ce n’est pas que ces jeunes gens ont besoin d’argent. C’est afin de diffuser le Message quelque part ailleurs. La foi vient de ce qu’on entend.

            Ils sont donc au kiosque des livres, et les livres et la photo... La photo, Ă  vrai dire, n’est pas Ă  moi. C’est... Vous ne l’achetez pas Ă  cause de moi, car c’est... cela change mĂȘme mon aspect et tout. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, on ne dirait pas vous.» Que Cela s’approche de vous et voyez quel aspect diffĂ©rent ça vous donne. Certainement.

7          Maintenant, si vous remarquez bien, ce n’est pas juste une photo que nous aimerions garder pour nous faire de l’argent. Nous achetons cette photo et nous la revendons telle que nous l’avons eue; environ quatre ou cinq cents par photo des frais administratifs, c’est tout ce que nous recevons. Elle est sous droit d’auteur et elle est Ă  Washington, D.C., comme l’unique ĂȘtre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© avec des preuves Ă  l’appui. Eh bien, le... George J. Lacy, le responsable du FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux, a examinĂ© le cas. Et il m’a dit: «Monsieur Branham, j’avais entendu parler de vos rĂ©unions, j’avais assistĂ© Ă  l’une ou deux. Et je disais que c’était de la psychologie, que cette LumiĂšre ne se trouvait pas lĂ . Mais, a-t-il dit, monsieur Branham, cet oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne captera pas de la psychologie. La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Il a signĂ© le document et l’a transmis au studio Douglas, un membre de l’Association AmĂ©ricaine des photographes, Ă  Houston, au Texas.

            Eh bien, je dis ceci avec humilitĂ© et respect envers Lui qui est prĂ©sent, que c’est la LumiĂšre que j’avais vue. C’est la LumiĂšre qui Ă©tait au-dessus de mon berceau Ă  ma naissance. C’est la LumiĂšre qui... De lĂ  a retenti une Voix qui m’a parlĂ© au cours de ma vie, qui a annoncĂ© des choses par centaines. Et demandez Ă  qui vous voulez, de l’Afrique Ă  travers le monde, dans ma propre ville, aux mĂ©decins, aux avocats, ou n’importe quoi que vous dĂ©sirez, et voyez si jamais une seule fois cela a manquĂ© d’ĂȘtre exactement ce qu’Il avait dit que c’était. C’est ce qui parle ici Ă  l’estrade, ce n’est pas votre frĂšre.

8          Maintenant, je crois de tout mon coeur... Combien savent qu’il y avait une Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l, qui les guidait dans le dĂ©sert? Et combien savent que c’était JĂ©sus-Christ, le Christ, l’Ange de l’Alliance, vous les enseignants? Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait... c’était le mĂȘme Dieu.

            Il n’y a pas trois Dieux. Il n’y a qu’un seul Dieu, trois offices du mĂȘme Dieu. PĂšre, Fils et Saint-Esprit, cela ne veut pas dire trois Dieux. Si nous avons trois Dieux, nous sommes des paĂŻens. Voyez-vous? C’est comme disent les Juifs: «Lequel d’entre eux est votre Dieu?» Il n’y a pas trois Dieux. Il y a un seul Dieu dans trois offices, du mĂȘme Dieu: La dispensation du PĂšre, la dispensation du Fils. Celle-ci est la dispensation du Saint-Esprit. Voyez? C’est un seul Dieu. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme», dĂ©clarent les Ecritures.

9          Et quand Il Ă©tait ici sur terre, les gens disaient: «Tu dis avoir vu Abraham, Toi un Homme de pas plus de cinquante ans?»

            Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» JE SUIS Ă©tait Celui-lĂ , la Colonne de Feu qui avait parlĂ© Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent. Nous savons tous cela.

            Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce que quelqu’un parmi vous les enseignants connaĂźt cette Ecriture? C’est ce que JĂ©sus a dit.

            Et si donc Il est venu de la Colonne de Feu, Ă  quoi est-Il retournĂ©? A la mĂȘme Chose d’oĂč Il est venu.

10        Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce authentique?» Oui. Actes, vers le chapitre 8 ou 9, vous verrez que Paul, aprĂšs la rĂ©surrection de JĂ©sus, sur le chemin de Damas pour jeter en prison des gens qui faisaient trop des bruits, et qui causaient du trouble. Et il... Ils Ă©taient contre–ils Ă©taient contre leur enseignement orthodoxe, et lui, il Ă©tait un grand enseignant qui s’était mis aux pieds de Gamaliel, le grand enseignant orthodoxe.

            Et sur son chemin, il y eut une–une LumiĂšre qui le frappa et le terrassa, l’aveuglant. Tous les enseignants le savent. Tous les lecteurs de la Bible le savent. Il Ă©tait devenu aveugle, et il... Quand Il s’est relevĂ©, il a dit, il y a eu une Voix qui s’est fait entendre, disant: «Saul... (Cela se trouve dans Actes, chapitre 8.) Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-Tu? Il te sera dur de regimber contre les aiguillons.»

            Et il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur, que je persĂ©cute?»

            La Voix rĂ©pliqua en ces termes: «Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes.»

11        Nous voyons donc dans les Ecritures que Dieu, aprĂšs avoir demeurĂ© en Christ, Ă©tait retournĂ©, sous le Nom de JĂ©sus, Ă  la mĂȘme LumiĂšre dans laquelle Il Ă©tait au commencement.

            Quand saint Pierre, l’apĂŽtre, Ă©tait en prison, et que chez les saint Marc, on priait Dieu pour sa dĂ©livrance, les Ecritures nous apprennent qu’une LumiĂšre est entrĂ©e dans la prison oĂč Ă©tait l’apĂŽtre. Et pendant que la LumiĂšre le conduisait, les portes s’ouvraient devant lui, les portes intĂ©rieures et le portail, jusque dans la rue. Et il pensait rĂȘver, parce que la LumiĂšre Ă©tait si rĂ©elle qu’Elle ouvrait des portes devant lui.

12        Si Dieu demeure dans l’immortalitĂ©, Il ne peut donc pas mourir. Il est immortel. Et c’est Lui que nous adorons ce soir. C’est Lui qui a fait la promesse: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il a promis Ă  Son Eglise qu’Il accomplirait en Elle, parmi Ses membres, Son corps mystique, spirituellement parlant, jusqu’à Son retour, les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies. Cela serait confirmĂ© dans Son Eglise par les croyants.

            Les derniĂšres Paroles que notre Seigneur a prononcĂ©es, alors qu’Il quittait la terre, c’était: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»... Nous ne pouvons pas ajouter Ă  Cela ni retrancher de Cela. Nous devons croire ce que Dieu a dit. La photo, vous pouvez l’obtenir. Les bandes sont au kiosque, ainsi que les livres.

13        Ça a Ă©tĂ© un–un plaisir d’ĂȘtre parmi vous ces quelques soirĂ©es. J’apprĂ©cie certainement, s’il y a des journalistes ici, pour toute leur bontĂ© et leur gentillesse, en cherchant Ă  faire prospĂ©rer la cause. Ils ont Ă©tĂ© des gentlemen, ceux qui sont venus et qui ont fait un reportage fidĂšle des rĂ©unions. J’apprĂ©cie certainement cela. Et je suis sĂ»r que les gens apprĂ©cient cela.

            Parfois les gens sont critiques. C’est parce qu’ils ne savent pas. S’ils ne savent pas mieux, alors nous sommes dĂ©solĂ©s pour eux de ce qu’ils ne savent pas mieux. Et ça serait une chose horrible Ă  penser, ami... Et si vous Ă©tiez l’un de ces gens qui critiquaient Christ et qui n’avaient pas cru? Et si vous avez suivi la rĂ©union et que vous avez vu ce qui est arrivĂ©, des gens qui sont devenus fous, qui sont morts de cancer, qui ont Ă©tĂ© paralysĂ©s, aprĂšs des rĂ©unions... Ce n’est pas juste ma parole; c’est authentique, c’est enregistrĂ©, ce sont des dĂ©clarations et des documents signĂ©s.

14        J’ai vu des gens dans des rĂ©unions ĂȘtre paralysĂ©s et quitter la rĂ©union, transportĂ©s; ils Ă©taient venus railler et critiquer violement. J’ai vu des gens perdre la tĂȘte et, deux jours plus tard, on les retrouvait dans des rues, des fonctionnaires de la ville Ă  Phoenix, en Arizona, complĂštement fous, et ils sont morts dans cet Ă©tat, implorant la misĂ©ricorde, demandant que quelqu’un vienne prier pour eux. Nous ne faisons pas de religion. Ce jour-lĂ  est passĂ©. Nous vivons dans l’Eglise du Dieu vivant. Soyons donc respectueux, ayons de la rĂ©vĂ©rence pour le Dieu que nous adorons.

15        Et maintenant, j’aimerais remercier ceux qui nous ont permis d’avoir l’auditorium. Nous sommes reconnaissant pour ce privilĂšge. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et quant aux policiers qui ont Ă©tĂ© ici chaque soir et qui ont Ă©tĂ© trĂšs respectueux et gentils, j’apprĂ©cie; je suis sĂ»r que la ville devrait apprĂ©cier des autoritĂ©s de ce genre et des officiels.

            Et les Ă©missions Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision, vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils. Et je suis sĂ»r que cette petite ville sera bĂ©nie pour ses efforts. Quand bien mĂȘme beaucoup parmi vous peuvent ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi sur la–sur la thĂ©ologie... Il y a beaucoup de catholiques, beaucoup de diffĂ©rentes dĂ©nominations. Je ne parle en mal d’aucune dĂ©nomination. J’essaie simplement d’aider les gens Ă  connaĂźtre Christ et aider ceux qui sont malades. Je ne suis pas venu pour de l’argent. Je ne suis venu que pour vous aider. Et j’ai fait de mon mieux, et je suis reconnaissant pour vos priĂšres offertes pour moi. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais. J’espĂšre, un jour, Dieu voulant, vous revoir ici, pouvoir rester plus longtemps, rencontrer vos ministres, les membres du clergĂ© et les autres.

            J’aimerais aussi remercier ces ministres pour nous avoir rĂ©unis, nous avoir accordĂ© cette opportunitĂ©. Et comme je l’ai dit aux journalistes cet aprĂšs-midi pour l’émission tĂ©lĂ©visĂ©e de ce soir, nous essayons tous de faire tout notre possible pour nous entraider.

16        Vous savez, vous pouvez entendre souvent... A l’époque primitive, du temps biblique, quand un miracle Ă©tait accompli, on ne disait rien lĂ -dessus, mais on remerciait simplement le Seigneur, c’est tout. Aujourd’hui, il faut que ça soit scientifiquement prouvĂ©. Je me demande s’il n’y a pas quelque chose qui cloche aujourd’hui dans cette façon-lĂ . Je pense Ă  des professions, comme celle de mĂ©decin. Si vous remarquez bien, le mĂ©decin est souvent en dĂ©saccord avec le chirurgien. «Vous n’avez pas besoin d’une intervention chirurgicale. Vous avez besoin de mĂ©dicament.» Et le chirurgien dira: «Vous avez besoin de l’intervention chirurgicale, pas de mĂ©dicament.» Et pratiquement eux... Tous les deux seront en dĂ©saccord avec le chiropraticien ou l’ostĂ©opathe, et souvent eux tous sont en dĂ©saccord avec le prĂ©dicateur. Quand vous voyez de telles choses, ami, Ă  mon avis, juste comme entre les membres d’église, il y a des motifs Ă©goĂŻstes. Si nous nous intĂ©ressions les uns aux autres, le mĂ©decin, le chiropraticien, l’ostĂ©opathe, en fait nous savons qu’eux tous font du bien, associons-nous et hĂątons-nous pour essayer de rendre la vie un peu meilleure pour les gens avec qui nous sĂ©journons. S’il n’y a pas de motif Ă©goĂŻste, ça serait lĂ  l’attitude, j’en suis sĂ»r, que nous devrions adopter.

17        Eh bien, je vais lire un passage des Ecritures dans la Parole du Dieu Eternel. Et ensuite, peu aprĂšs, nous allons prier pour les malades, le Seigneur voulant.

            Eh bien, demain soir, nous commencerons au... C’est quoi le nom? [Quelqu’un dit: «Pittsfield, Mass–N.D.E.] Pittsfield, Massachusetts. De lĂ , on ira Ă  Boston, je pense [Quelqu’un dit: «Everett.»–N.D.E.], Everett, et puis, Ă  Maine, on va revenir au Texas, puis on va outre-mer.

            Maintenant, je souhaiterais lire ce soir dans Saint Luc, chapitre 2, verset 25.

Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut.

18        Puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Dans tous les Ăąges, Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin quelque part, en tout temps. Parfois le nombre diminue jusqu’à peut-ĂȘtre un seul tĂ©moin, comme du temps d’Elie, ou du temps de NoĂ©, mais Il a toujours eu un tĂ©moin quelque part, quelqu’un sur tous les millions de gens, de qui Il peut dire: «Celui-ci est Mon serviteur.» Et Il peut utiliser une telle personne.

            Et le temps au sujet duquel nous venons de lire dans les Ecritures, l’Eglise orthodoxe juive, IsraĂ«l Ă©tait assujetti par Rome. En effet, ils avaient manquĂ© de croire leurs prophĂštes, qui les avaient avertis que leurs pĂ©chĂ©s finiraient par les conduire Ă  la destruction. Et ils n’ont pas fait attention Ă  leurs prophĂštes. Ils voulaient leur propre voie. Ils voulaient bien vivre comme bon leur semblait et croire simplement ce qu’ils voulaient, et les prophĂštes les avait prĂ©venus concernant pareille condition, qu’ils recevaient absolument un chĂątiment.

19        Eh bien, Dieu ne change pas. Dieu ne peut pas acquĂ©rir plus de sagesse. Les premiĂšres Paroles qu’Il prononce doivent ĂȘtre aussi les derniĂšres. Vous et moi, et dans notre race humaine, chaque gĂ©nĂ©ration devient un peu plus intelligente que la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. En effet, la Parole de Dieu nous l’apprend, que nous deviendrons plus faibles et plus intelligents. Les hommes ne vivent plus longtemps comme autrefois, l’espĂ©rance de la vie.

            PremiĂšrement, c’étaient cent vingt ans. Ensuite, soixante-dix, soixante-dix, c’était le temps imparti. Nous, dans la... notre gĂ©nĂ©ration, c’est rĂ©duit Ă  cela. L’espĂ©rance moyenne de vie, c’est quelque part... trente-cinq ou quarante ans, d’aprĂšs l’assurance. Je pense que c’est correct, Ă  peu prĂšs.

20        Et pendant cette vie, si nous avons l’occasion de choisir entre le bien et le mal, on revient Ă  la mĂȘme chose qu’en Eden: un homme et une femme avaient eu Ă  choisir entre faire le bien et faire le mal. Deux arbres Ă©taient placĂ©s devant eux. Les Ecritures nous apprennent que l’un d’eux, c’était l’Arbre de la Vie, et l’autre, l’arbre de la connaissance. L’homme a choisi de manger de l’arbre de la connaissance. Et la premiĂšre fois qu’il a mangĂ© de cet arbre-lĂ , il a rompu son amitiĂ© avec Dieu, et il est devenu un ĂȘtre mortel.

            Depuis lors, l’homme dĂ©sire vivre de cet arbre de la connaissance. Et il a accompli de grandes choses, mais la connaissance seulement peut atteindre un certain point. La connaissance est bonne, mais lorsque vous arrivez au bout de votre connaissance, alors croyez Ă  partir de lĂ .

21        Et quand ils ont quittĂ© l’arbre de la foi, ils ont perdu Dieu. L’homme ne connaĂźt pas Dieu par la connaissance. L’homme connaĂźt Dieu par la foi, c’est l’unique moyen par lequel l’homme peut rencontrer Dieu, c’est sur base de la foi. «Si tu crois», a dit notre Seigneur JĂ©sus. Non pas si tu dis un dĂ©cret ou si tu es baptisĂ© de telle et telle maniĂšre, mais «Si tu crois...»

            Le seul pĂ©chĂ© qu’il y a, c’est celui d’incrĂ©dulitĂ©. Chaque personne ici prĂ©sente ce soir est contrĂŽlĂ©e soit par la foi, soit par l’incrĂ©dulitĂ©. Votre vie prouve ce que vous ĂȘtes, de par la vie que vous menez et les actes que vous posez.

22        Vous ne pouvez pas vous attendre Ă  ce qu’une colombe mange avec un charognard. Un charognard, c’est celui qui se nourrit de la vieille charogne de la terre. Il se contente de tout. Mais la colombe n’a pas de bile; elle ne peut pas digĂ©rer ces choses dont le charognard, le vautour se nourrit. Par consĂ©quent, vous pouvez observer la vie d’un homme ou la vie d’une femme, voir ce qu’ils font, de par leurs actes, leur dĂ©sir, et dire quelle est la nature de la personne. Un chrĂ©tien ne peut pas tolĂ©rer les choses du monde. JĂ©sus a dit: «Si un homme aime le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en lui.» Et cela a Ă©tĂ© solennellement dit par notre Seigneur. Et nous devons le croire.

            Si donc Dieu a dĂ» amener un jugement sur Sodome et Gomorrhe Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s, et qu’Il a dĂ» prendre Son peuple, IsraĂ«l, et le punir pendant des annĂ©es dans la captivitĂ©, sous les maĂźtres de corvĂ©e cruels, pour n’avoir pas cru Ă  la Parole du Seigneur, qui venait par inspiration, par leurs scribes et leurs prophĂštes, et qu’ils ont continuĂ© Ă  vivre comme le reste du monde... Si Dieu leur a fait payer pour leur pĂ©chĂ©, nous, nous n’échapperons pas Ă  cela. Nous devons payer pour nos pĂ©chĂ©s, notre incrĂ©dulitĂ©.

            L’incrĂ©dulitĂ© est une chose misĂ©rable. C’est terrible. C’est la mort, l’ombre de la mort, l’incrĂ©dulitĂ©.

23        Et alors, IsraĂ«l, en ce temps-lĂ , avait beaucoup d’hommes distinguĂ©s. Et SimĂ©on en Ă©tait un. C’était un homme qui jouissait d’une bonne rĂ©putation parmi les gens. C’était un docteur, un maĂźtre en IsraĂ«l. Et Dieu a choisi d’utiliser cet homme. Et un jour, pendant qu’il Ă©tait en priĂšre, le Saint-Esprit est allĂ© auprĂšs de lui et a dit: «SimĂ©on, tu ne mourras pas avant de voir le Christ.»

            Pouvez-vous vous imaginer l’attitude des gens, quand cet homme d’une quatre-vingtaine d’annĂ©es, un vieux docteur sage, sacrificateur d’IsraĂ«l, est venu dire: «J’ai eu une vision. Le Saint-Esprit m’a dit que je ne mourrai pas avant de voir le Christ.»

            Et si jamais il y a eu un temps oĂč on n’attendait pas le Christ, c’était Ă  cette Ă©poque-lĂ . Ils avaient attendu le Christ depuis l’Eden, depuis que la promesse avait Ă©tĂ© donnĂ©e: «La Semence de la femme Ă©crasera la tĂȘte du serpent.»

24        David, Samuel, tous les prophĂštes avaient attendu, ils avaient prophĂ©tisĂ©, ils avaient attendu le Messie. Et voici un homme de quatre-vingts ans, juste au moment mĂȘme oĂč on attendait le moins, faire une telle dĂ©claration: «J’ai vu l’Ange du Seigneur. Et il m’a dit que je ne mourrai pas avant de voir le Christ.»

            Oh! Je peux m’imaginer ses collĂšgues sacrificateurs dire: «Ce vieil homme a perdu le nord.» Ou peut-ĂȘtre: «Il a perdu la tĂȘte.» Et ils ont dit aux autres sacrificateurs: «Ne suivez pas ce vieil homme, car il est devenu fou. Laissez-le tranquille, sa folie sera rendue manifeste devant tous les hommes. Nous savons que les anges n’apparaissent pas aux gens en ces jours-ci. Nous savons que ces choses n’arrivent pas. Ça fait des annĂ©es qu’elles n’ont plus eu lieu, depuis le temps des prophĂštes et de MoĂŻse.»

25        Mais le vieux sacrificateur savait de quoi il parlait. Cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit et il s’est accrochĂ© Ă  son tĂ©moignage. Il n’avait pas honte de dire aux autres: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ.» Il avait une bonne raison, car cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit.

            Eh bien, il n’y a pas deux Saints-Esprits. Il n’y a qu’un seul Saint-Esprit. Et si le Saint-Esprit est dans les Ă©glises, conduisant les gens, Il les conduira tout pareillement. Et alors, vous saurez si votre Ă©glise est dans le vrai ou pas; cela ressemblera Ă  la conduite du Saint-Esprit au commencement, celle qu’Il avait eue au dĂ©part.

26        Eh bien, nous voyons cet homme avec pareille dĂ©claration. Et les gens se moquaient tous de lui. Et il n’y avait jamais eu un Ăąge, sondez les histoires, sondez les Ecritures, il n’y a jamais eu un Ăąge, ou une personne que Dieu ait jamais appelĂ©e dont le monde ne se soit pas moquĂ©. Voyez les Ecritures. ConsidĂ©rez le Seigneur JĂ©sus, considĂ©rez les prophĂštes; considĂ©rez les saints; et voyez si jamais pareille chose s’est passĂ©e: jamais dans toute l’histoire du monde.

27        Le monde a montrĂ© ce qu’il Ă©tait quand il a dit: «Donnez-nous Barrabas et ĂŽtez JĂ©sus.» Et qui Ă©taient ceux qui avaient dit cela? L’église, pas le monde extĂ©rieur, c’est l’église qui avait dit cela: «Nous ne voulons pas de JĂ©sus; nous prĂ©fĂ©rerions un meurtrier.» Cela parlait donc de soi. Et cela continue toujours.

            Mais le vrai croyant dit: «Je veux JĂ©sus. Nous dĂ©sirons L’avoir.» Eh bien, nous voyons que... PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte, il y a de petits enfants ici. Rendons cela simple de sorte que les petits comprennent. C’est la gĂ©nĂ©ration de demain, s’il y en aura une.

            Remarquons... Disons que SimĂ©on, c’était un lundi matin. Il y avait eu un grand jour, le sabbat. Et puis, le lundi matin, SimĂ©on Ă©tait dans son bureau, en train de mĂ©diter la Parole de Dieu. Disons qu’il examinait le rouleau d’EsaĂŻe. Et il tombe sur le chapitre 9, verset 6. Et voici ce qui y est Ă©crit: «Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©. Et la domination reposera sur Ses Ă©paules, et on L’appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel.»

            Et alors qu’il lisait les Ecritures, au mĂȘme moment, Marie et Joseph entraient au temple, portant l’Enfant Christ. Car c’était une loi, que tous les huit jours aprĂšs la naissance d’un enfant, la mĂšre devait venir au temple offrir une offrande pour sa purification Ă  elle et pour la circoncision de l’enfant, si c’était un mĂąle. Et Marie entre avec l’Enfant.

28        Il y avait trois millions de gens en IsraĂ«l Ă  l’époque, en Palestine. Combien d’enfants naĂźtraient dans l’espace de vingt-quatre heures avec autant de gens? Des centaines de petits enfants naissaient. Et les mĂšres s’alignaient pour faire circoncire leurs enfants et offrir une offrande pour leur purification Ă  elles. Et l’offrande Ă©tait soit un–un petit agneau (pour les riches qui pouvaient se le permettre), soit deux tourterelles, que les pauvres paysans offraient.

29        Et voici donc le Christ. Le Christ est ici au temple pour la premiĂšre fois de toute l’histoire, dans la chair, comme un petit Enfant dans les bras de Marie. Et pendant que les mĂšres se tenaient en ligne, attendant leur tour d’entrer auprĂšs du sacrificateur, elles attendaient. Or, si Dieu avait dit Ă  SimĂ©on qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ, il incombait donc Ă  Dieu de faire savoir Ă  SimĂ©on que Christ Ă©tait au temple, car c’est le Saint-Esprit qui donne les promesses qui a la responsabilitĂ© de confirmer cette promesse. Et Il Ă©tait lĂ  pour la premiĂšre fois.

30        Eh bien, d’une façon imaginaire, pendant que SimĂ©on lisait les Ecritures, tout d’un coup, le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant: «SimĂ©on, lĂšve-toi.» Il a dĂ©posĂ© le rouleau. Il ne savait pas exactement quelle direction prendre, mais la Bible dĂ©clare que les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Il n’est pas nĂ©cessaire de savoir oĂč vous allez, tant que vous ĂȘtes conduit par Son Esprit. Et voici le Christ au temple. SimĂ©on franchit la porte, ne sachant exactement quelle direction prendre, mais il y a en lui Quelque Chose qui le conduit, c’est le Saint-Esprit qui lui avait donnĂ© la promesse. «Quand la profondeur appelle la profondeur...» SimĂ©on croyait le Saint-Esprit, peu importe ce que les gens disaient; il croyait cela.

31        Et s’il y a ici la faim de quelque chose, il doit y avoir premiĂšrement quelque chose pour satisfaire cette faim sinon vous n’auriez pas eu de faim. PuissĂ©-je dire ceci: «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il y a premiĂšrement eu de l’eau pour que le poisson puisse y nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Tout a un but. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sous terre, il doit premiĂšrement y avoir une terre oĂč il doit pousser, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre. En d’autres termes, voici ce que je dis: Avant qu’il y ait une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur.

32        Eh bien, il y a quelque temps, je lisais dans un journal qu’un petit garçon mangeait les gommes de ses crayons Ă  l’école. Et sa mĂšre en a Ă©tĂ© alarmĂ©e. Et puis, un aprĂšs-midi, Ă  sa surprise, elle trouve le petit garçon assis sous la vĂ©randa de derriĂšre en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette. Elle fut Ă©trangement alarmĂ©e.

            Elle a trĂšs vite apprĂȘtĂ© le petit garçon et l’a amenĂ© Ă  une clinique. Pendant que les mĂ©decins examinaient son sang, lui faisaient passer des examens mĂ©dicaux approfondis, ils ont dĂ©couvert que le sang du petit garçon avait une carence en soufre. Eh bien, le soufre, on le retrouve dans le caoutchouc. Vous voyez, avant qu’il puisse dĂ©sirer ardemment le soufre, il a dĂ» y avoir premiĂšrement du soufre pour satisfaire ce dĂ©sir ardent, sinon il n’aurait pas eu ce dĂ©sir ardent.

33        Tant que les hommes et les femmes, protestants, catholiques, Juifs, ou je ne sais quoi ils peuvent ĂȘtre, tant qu’il y a dans leur coeur quelque chose qui rĂ©clame la guĂ©rison auprĂšs de Dieu, il doit y avoir un endroit oĂč ils peuvent aller trouver cette guĂ©rison-lĂ , ou il doit y avoir un CrĂ©ateur qui crĂ©e ce dĂ©sir avant que ce dĂ©sir soit Ă©prouvĂ©.

            Beaucoup de catholiques vont au tombeau de saint... (J’oublie son nom; j’y ai Ă©tĂ©) Ă  Paris. J’ai Ă©tĂ© Ă  Notre Dame, lĂ  oĂč la–la soeur a Ă©tĂ© ensevelie, oĂč on frotte la pierre, Ă  sa tĂȘte, pour avoir la guĂ©rison, lui adressant des priĂšres pour qu’elle leur accorde la guĂ©rison. Et les gens de toutes les religions semblent avoir en eux quelque chose qui rĂ©clame Quelqu’Un qui les a crĂ©Ă©s, pour les aider en temps de trouble.

34        Quand nous sommes venus en AmĂ©rique, quand... au Plymouth Rock, nos ancĂȘtres ont trouvĂ© les Indiens qui adoraient le soleil ou quelque chose d’autre. Il y a dans l’homme quelque chose qui lui dit qu’il existe un Dieu quelque part. LĂ  loin dans les jungles d’Afrique, chez les Hottentots, on les trouve avec des idoles aspergĂ©es de sang, des bĂȘtes hideuses. Ils savent que quelque chose existe quelque part. Tant qu’il y a dans le coeur de l’homme quelque chose qui rĂ©clame Dieu, il doit y avoir un Dieu pour rĂ©pondre Ă  cet appel-lĂ . Si on a faim de la guĂ©rison divine... La raison mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes assis ici ce soir, peut-ĂȘtre que les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©s... Si je n’avais jamais lu les Ecritures, quelque chose m’aurait dit qu’il existe une Fontaine ouverte quelque part. Et si vous venez juste pour venir, et que vous vous attendiez, une fois arrivĂ© ici, Ă  trouver quelque chose Ă  critiquer, Satan vous le montrera. Vous trouverez toujours ce que vous attendez. C’est ce que Dieu a promis. Si vous ĂȘtes venu trouver du bien, si vous ĂȘtes venu pour connaĂźtre Christ et Le voir, parler avec Lui de votre maladie ou de votre Ăąme, Dieu veillera Ă  ce que vous Le trouviez. Vous recevez ce que vous attendez, chaque fois. Cela dĂ©pend de ce que vous vous attendez Ă  trouver.

35        Eh bien, SimĂ©on s’attendait Ă  trouver l’Enfant Christ, car la promesse avait Ă©tĂ© faite. Et Ă  la toute premiĂšre petite secousse qu’il a sentie dans son coeur, c’était comme la mĂȘme Personne qui lui avait parlĂ© au dĂ©part. Il se leva, dĂ©clarent les Ecritures, et fut conduit par l’Esprit, le mĂȘme Esprit qui avait donnĂ© la promesse.

            Eh bien, si le Saint-Esprit ne change pas, et qu’Il a donnĂ© la promesse de la guĂ©rison divine pour tous les Ăąges dans Sa Parole, qu’est-ce qui vous a amenĂ© ici ce soir? Dieu est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole. Et s’Il est tenu vis-Ă -vis Sa Parole, et que vous croyez qu’Il est le GuĂ©risseur, Il est tenu de vous amener Ă  cette Fontaine oĂč il y a la guĂ©rison. Si vous avez soif d’eau, il doit y avoir de l’eau Ă  boire quelque part, sinon vous n’auriez jamais eu soif. C’est pourquoi vous ĂȘtes ici ce soir.

36        Suivons ce que SimĂ©on a fait. Eh bien, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici. Vous pouvez ĂȘtre Ă  votre autel, dans votre propre Ă©glise, dans votre propre maison. Vous pouvez ĂȘtre Ă  votre autel ou quelque part que vous transformez en votre autel. Dieu vous rencontrera lĂ  oĂč vous voulez Le rencontrer. Mais vous avez appris que les autres ont Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est pourquoi donc vous ĂȘtes venu voir... J’espĂšre que vous avez vu cela. Si ce n’est pas le cas, que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse, car vous ne faites qu’occuper le siĂšge que quelqu’un de sincĂšre serait venu occuper.

            Remarquez, si vous avez donc Ă©tĂ© conduit par le Saint-Esprit, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui a fait la promesse dans la Bible qui vous a amenĂ© ici. Observez ce qu’Il a fait. Quand le Saint-Esprit a parlĂ© Ă  son coeur, il s’est levĂ©, ne sachant pas ce qu’il allait faire. C’est par la foi. Il s’est dirigĂ© vers le temple, il est entrĂ© dans le parvis extĂ©rieur, il a vu des femmes en ligne. Puis, l’Esprit a commencĂ© Ă  le conduire. Il s’est dirigĂ© vers les femmes, il s’est mis Ă  parcourir les femmes...

37        Suivez, il y avait une petit fille de pas plus de dix-huit ans, elle se tenait lĂ  avec un Enfant dans les bras, et les autres femmes gardaient leurs distances vis-Ă -vis d’elle, parce qu’elle avait une mauvaise rĂ©putation: l’Enfant Ă©tait nĂ© hors des liens sacrĂ©s de mariage, c’est ce que disait le monde, c’est ce que disait l’église.

            Marie devint enceinte avant de s’ĂȘtre mariĂ©e avec Joseph. Et l’Enfant, les femmes lĂ , les femmes riches, leurs petits enfants, portaient des broderies avec fantaisie, en rose, en bleu, elles avaient de petits agneaux Ă  offrir pour leur purification, mais cette petite dame, habillĂ©e pauvrement, venant d’un foyer des paysans, se tenait avec un petit Enfant dans son bras, emmaillotĂ©...

            Si je comprends emmaillotĂ©... C’est ce qu’on m’a dit donc, lĂ ... C’était le... qu’on avait retirĂ© du joug d’un boeuf qui labourait, cela pendait dans l’étable oĂč Christ Ă©tait nĂ©. Ils ont pris ces langes, ils L’ont emmaillotĂ©, dĂ©clarent les Ecritures.

38        Et les femmes se tenaient toutes Ă  distance, parce qu’elles disaient: «Une telle personne, cet Enfant illĂ©gitime, alors nous n’aurons rien Ă  faire avec Lui. Nous n’allons pas garder notre... Gardons nos distances vis-Ă -vis d’une telle personne.»

            Ô Dieu, aie pitiĂ© de nos Ăąmes et de nos esprits pĂ©cheurs et impies, lorsque nous cherchons Ă  garder la distance entre Dieu et nous, la VĂ©ritĂ©, l’amour, et la puissance. Quelle chose impie et pĂ©cheresse est-ce! Elles ont gardĂ© leurs distances.

            Et puis, voici venir ce vieux sacrificateur considĂ©rĂ© comme un fanatique, parce qu’il disait avoir vu un Ange Qui lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant de voir le Christ.

39        Que pensez-vous que cette Ă©glise orthodoxe, se tenant lĂ  par dizaines de milliers, la plus grande Ă©glise du monde, avec tous leurs Ă©rudits, leurs sacrificateurs et autres, se tenant lĂ , et voici venir ce vieux fanatique, comme on voulait le qualifier, s’avançant, sans savoir oĂč il allait, conduit par l’Esprit, jusqu’au bout de cette ligne-lĂ , allant directement auprĂšs de cette petite vierge et il s’arrĂȘta, il prit ce petit Enfant habillĂ© en lambeaux, qu’on pensait ĂȘtre illĂ©gitime, il Le prit dans ses bras, avec des larmes lui coulant sur les joues, et il dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Tes Paroles, car mes yeux ont vu Ton salut.»

            Pensez-vous que l’église a cru cela? Absolument pas. D’abord, c’était un fanatique, un sacrificateur qui disait avoir vu un Ange. Ensuite... ConsidĂ©rez d’oĂč il venait, de plus pauvres des pauvres. Eh bien, ils ne pouvaient pas croire cela.

            Et ils ne croient pas cela aujourd’hui. Les humains ne changent pas, et Dieu ne change pas. Dieu retire Son homme, jamais Son Esprit. Le diable retire son homme, jamais son esprit.

40        Et si vous deviez ĂȘtre Ă  la place de ces sacrificateurs en enfer ce soir? Il n’y aurait pas assez de priĂšres dans toute l’éternitĂ© pour vous sauver. Vous seriez Ă©ternellement perdu, pour avoir refusĂ©.

            Vous direz: «Je souhaiterais avoir vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ .» Vous auriez affichĂ© la mĂȘme attitude.

41        Remarquez donc maintenant, pendant qu’il se tenait lĂ , bĂ©nissant Dieu pour le petit Enfant et pour avoir permis qu’il soit considĂ©rĂ© comme un fanatique... Et sans doute que les moqueurs ont dit: «Eh bien, cela montre... Regardez cette femme-lĂ . La voilĂ  avec cet Enfant illĂ©gitime. Et elle vient ici, et lĂ  se tient ce vieux toquĂ© que tous les sacrificateurs nous ont dit de ne pas Ă©couter, et voici ce vieux toquĂ© qui vient et... Eh bien, je me demande ce qu’on fera.»

            Oh! Mais Marie, dans son coeur, savait de Qui Ă©tait ce petit Enfant. Et c’est pareil ce soir avec le vrai croyant, nĂ© de l’Esprit de Dieu. Vous pouvez ĂȘtre taxĂ© de fanatique ou de tout nom possible, mais dans votre coeur, vous savez Qui est votre PĂšre, si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu. Vous vous rappelez quand cette naissance a eu lieu, vous connaissez cette terre sacrĂ©e, derriĂšre le dĂ©sert. Il le faut pour chaque croyant. Et ils Ă©taient lĂ .

42        Et alors, il y en avait une au temple du nom d’Anne. Elle Ă©tait une prophĂ©tesse. Elle Ă©tait aveugle depuis plusieurs annĂ©es, nous dit la Bible. Elle avait vĂ©cu avec son mari sept ans depuis sa virginitĂ©, mais elle avait environ quatre-vingt-quatre ans, disent les Ecritures, environ quatre-vingt-quatre, je pense, ça fait quatre-vingt-quatre. Et elle Ă©tait assise lĂ  dans un coin. Elle ne quittait pas le temple le jour ou la nuit, mais elle restait au temple, servant Dieu dans le jeĂ»ne et la priĂšre.

            Et elle attendait aussi la Venue du Christ. Et le Saint-Esprit Ă©tait sur elle. Eh bien, puisqu’elle attendait cela, cela Ă©tait lĂ  au temple. Alors, elle s’est levĂ©e, Ă©tant aveugle. Et, voici cette prophĂ©tesse qui s’avance, Anne, dans le temple, aveugle, se frayant le chemin parmi les gens, touchant l’un: «Pardonnez-moi. Pardonnez-moi.» On voyait qu’elle Ă©tait aveugle. Elle, conduite par l’Esprit, aveugle... jusqu’à se tenir devant cette scĂšne critique, comme l’église le considĂ©rait, une femme qui avait un Enfant, comme ils le pensaient, nĂ© hors du lien sacrĂ© de mariage, et un sacrificateur fanatique qui disait avoir vu des anges et avoir eu des visions... Et cette vieille femme aveugle, conduite par l’Esprit, se fraya un chemin parmi ces milliers de gens, se tint Ă  cĂŽtĂ© de l’Enfant et bĂ©nit Dieu, et prophĂ©tisa sur Lui.

43        Si Dieu peut conduire une femme aveugle... Etre aveugle spirituellement est de loin pire que l’ĂȘtre physiquement. S’il me fallait perdre l’une des vues, que cela soit la vue physique; laissez-moi garder contact avec Dieu, spirituellement.

            Et le Dieu qui les avait conduits ce jour-lĂ  n’a pas changĂ©. Il est le mĂȘme Dieu ce soir. Mais le problĂšme en est que les gens regardent Ă  ce que quelqu’un d’autre va dire, ce que John va dire.

            Et si le roi George, quand j’ai priĂ© pour lui, pour cette sclĂ©rose en plaques, s’il Ă©tait allĂ© poser des questions aux ministres anglicans, que serait-il arrivĂ©? Il n’aurait pas cru cela.

            Et si Florence Nightingale, qui Ă©tait devenue l’ombre d’une femme, l’arriĂšre-petite-fille de la grande Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix Rouge... Sa photo se trouve dans le livre. Elle pesait environ soixante-quatre livres [29 kg], elle se mourait du cancer... Et quand j’ai pris l’avion jusqu’en Angleterre afin de prier pour elle, pendant que je priais, une petite colombe est venue se percher sur la fenĂȘtre et roucoulait, pendant que nous priions, et puis elle s’est envolĂ©e.

            Et cette femme est en parfaite santĂ©, elle pĂšse environ cent soixante-deux livres [77 kg]. Et si elle avait considĂ©rĂ© ce que les gens disaient? Mais elle a Ă©tĂ© conduite par l’Esprit. Ne considĂ©rez pas ce que quelqu’un d’autre dit. ConsidĂ©rez ce que Dieu dit et soyez conduit par Son Esprit.

44        Il y eut une fois un jeune musicien formĂ© dans toute la musique possible, car il voulait en avoir la maĂźtrise. Et il y avait un grand concert, et ce jeune homme devait jouer. AprĂšs qu’il eut terminĂ© son morceau principal... Oh! Il Ă©tait grand, et tout le monde s’est mis debout et a applaudi le jeune homme, en criant, en sifflant. Mais ils avaient constatĂ© que le jeune homme ne rĂ©agissait mĂȘme pas Ă  cela. Il gardait les yeux levĂ©s. Et plus ils cherchaient Ă  attirer son attention par des cris et des applaudissements, plus il gardait fermement les yeux tournĂ©s vers le dessus du balcon. Et l’assistance fut frappĂ©e de voir qu’il n’acceptait pas ou qu’il ne s’inclinait pas devant leurs–leurs applaudissements. Et ils se sont retournĂ©s pour regarder, et lĂ -haut au balcon se trouvait le vieux maĂźtre enseignant. Il regardait pour voir ce que le vieux maĂźtre disait, il ne se laissait pas attirer par ce que disaient les gens qui Ă©taient tout autour. Si seulement nous agissions de mĂȘme, si nous levions les yeux pour voir ce que le MaĂźtre dit et non pas considĂ©rer ce que les gens disent...

45        John Sproule, qui a Ă©tĂ© guĂ©ri de la gorge, il n’arrivait pas parler... ce qui a bouleversĂ© la nation, d’aprĂšs le magazine... Il y a quelque temps, je parlais avec lui, et il disait: «J’ai Ă©tĂ© Ă  Paris, et j’ai effectuĂ© un tour, contemplant les monuments Ă  caractĂšre religieux et autres, puis je suis arrivĂ© dans un certain jardin.» Et il a dit: «Il y avait une statue de Christ.» Et il a dit: «Je contemplais cela.» Et il a dit: «Ma femme la contemplait. Et nous critiquions cela dans notre coeur, parce que cela n’avait en fait rien, Ă  le voir, qui montrait les souffrances de Christ.»

            Et il a dit: «Le guide s’est avancĂ© vers moi, et il a dit: ‘Monsieur, probablement que vous faites comme tous les autres touristes qui sont venus ici. Vous vous demandez pourquoi le sculpteur a donc fait cette statue comme cela.’»

            Il a dit: «Oui, oui, c’est le cas.»

            Il a dit: «Venez ici, juste un instant.» Il a dit: «Vous voyez lĂ , il y a un endroit oĂč s’agenouiller en dessous de la statue.»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «C’est un autel.» Il a dit: «Eh bien, venez ici et agenouillez-vous.» Et il l’a fait. Il a dit: «Maintenant, levez les yeux...»

            Et quand il a levĂ© les yeux, il dit que son coeur a failli lui faire dĂ©faut Ă  cause des–des–des souffrances de Christ exprimĂ©es dans cette oeuvre du sculpteur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et il a dit: «Monsieur, voyez-vous, le sculpteur avait Ă  l’esprit qu’on devait regarder Christ en Ă©tant Ă  genoux et en levant les yeux. C’est ainsi qu’il avait conçu cela. Non pas en se tenant Ă  distance... Vous critiquerez. Mais si vous vous agenouillez et que vous levez les yeux vers cela, alors vous verrez tout le dessein.»

46        Et avant que vous critiquiez le Saint-Esprit et la Parole de Dieu, Cela n’était pas destinĂ© Ă  ĂȘtre critiquĂ©; ni le Saint-Esprit non plus. Agenouillez-vous et levez les yeux vers Cela, et vous changerez d’avis. Et Dieu vous bĂ©nira. Prions.

            Seigneur divin, Toi qui as ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, d’entre les morts, et Qui nous L’as donnĂ© comme mĂ©morial de Ton amour et de Ta grĂące envers nous, nous partageons mutuellement ce soir, cette communion autour de Ses bĂ©nĂ©dictions, nous Te demandons de venir vers nous ce soir, tel que Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais ici sur terre dans un corps physique, de travailler ce soir dans Ton Corps mystique, l’Eglise, en accomplissant les oeuvres que Tu avais faites quand Tu Ă©tais ici sur terre, afin que quand le grand Jugement aura lieu, et que chaque homme et chaque femme, jeune fille et jeune garçon, ici prĂ©sents, auront Ă  se prĂ©senter Ă  ce Jugement-lĂ  (et peut-ĂȘtre avant l’aube... nous ne savons pas, Seigneur)... Il peut y avoir un accident ce soir quelque part sur la route, et le sang se dĂ©versera et les gens imploreront la misĂ©ricorde. Il serait trop tard. Ô Dieu, puissions-nous maintenant nous agenouiller, lever les yeux vers Toi, et dire: «Seigneur Dieu, aie pitiĂ© de nous.» Et pardonne-nous notre incrĂ©dulitĂ©, nos doutes, et accorde-nous de recevoir Ton Fils comme notre Sauveur et notre GuĂ©risseur. Et accorde ce soir, Seigneur, alors que Ton Eglise se soumet Ă  Ton Esprit, et Ton serviteur aussi, accorde, Seigneur, que de grands signes du Christ ressuscitĂ© apparaissent, comme notre bien-aimĂ© frĂšre l’a expliquĂ© Ă  l’assistance dans le prĂ©liminaire de la rĂ©union, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

47        Ce soir, je me demande, pendant que nous nous regardons les uns les autres, s’il y aurait ici quelqu’un qui n’est pas chrĂ©tien et qui aimerait juste lever la main pour dire: «PrĂ©dicateur, priez pour moi. Je ne suis pas chrĂ©tien. J’aimerais le devenir.» Voudriez-vous le faire? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse partout dans l’assistance. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Maintenant, j’ai fini de parler du sujet: L’Expectative. A quoi vous attendiez-vous ce soir? Les Ecritures dĂ©clarent que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et s’Il est ressuscitĂ©, Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Combien Ă©taient ici aux rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes et ont vu l’oeuvre du Saint-Esprit? Voudriez-vous juste lever la main afin que vous...? Merci. Combien sont ici pour la premiĂšre fois? Voudriez-vous lever la main pour juste dire: «Je suis ici pour la premiĂšre fois»? Je suis trĂšs content de vous avoir ce soir ici.

48        Maintenant, voici ce que je dĂ©clare avant de commencer Ă  prier pour les malades. Si, par hasard, il y a quelqu’un, une personne qui est critiqueuse, je dois dire ceci conformĂ©ment Ă  la loi: je ne suis pas responsable de ce qui lui arrive dĂšs ce moment. Voyez-vous? Eh bien, si vous ĂȘtes ici et que vous ne voulez pas ĂȘtre respectueux, je vous demande maintenant, alors que nous chantons ce cantique et que nous formons la ligne de priĂšre, de pouvoir disposer. Si vous pouvez rester et ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux et respectueux, alors nous en serons responsables dans la suite de la rĂ©union. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Eh bien, nous appelons les cartes de priĂšre. Je pense que la premiĂšre soirĂ©e, nous avons appelĂ© les gens qui avaient des cartes... On les compte afin que tout le monde n’accoure pas Ă  l’estrade au mĂȘme moment. Ce n’est pas une arĂšne maintenant. C’est un lieu de rĂ©union des chrĂ©tiens, ce qui est appelĂ© l’Eglise, Son Corps mystique, oĂč on se rassemble. Eh bien, si... je pense que la premiĂšre soirĂ©e, nous avions pris la premiĂšre partie... Mon fils avait distribuĂ© une centaine de cartes ici. Et hier soir, nous avons priĂ© juste pour ceux qui n’avaient pas de cartes, lĂ  dans l’assistance. Je pense que c’est comme ça. Ainsi donc, ce soir, appelons les derniĂšres cartes. Je dirais... Je pense que c’est la sĂ©rie T, comme une croix. Retournez votre carte, et disons, prenons le dernier groupe, disons, de quatre-vingt-cinq Ă  cent, et laissons-les, s’ils peuvent se tenir debout, sinon, nous allons les transporter jusqu’à l’estrade.

49        Et puis, nous allons maintenant chanter, si le pianiste veut nous donner, doucement...

Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte tout mon pĂ©chĂ©,
Laisse-moi dĂšs ce jour,
Etre entiĂšrement Ă  Toi.

50        J’aimerais premiĂšrement poser une question: Qui a la carte de priĂšre 85? Voudriez-vous lever la main? La dame. 86, voudriez-vous venir juste ici, madame, si vous pouvez marcher? 86? Le gentleman? Ici mĂȘme, monsieur. 87? Juste ici, monsieur. 88? Eh bien, si vous ne pouvez pas marcher, agitez les mains comme ceci et les huissiers vous prendront. 85, 86, 87, 88. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Ces choses ne sont pas faites dans un coin. J’ai...

            Hier soir, combien ici prĂ©sents sont tĂ©moins que j’ai dit que j’étais en priĂšre sur la montagne pratiquement toute la journĂ©e, car l’ennemi a tendu un piĂšge? Mais Dieu s’occupera de cet ennemi-lĂ . Voyez, cela a Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance avant que ça s’accomplisse, vous savez donc que c’est vrai.

51        Je suppose, madame, que vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous le sommes. Eh bien, devant vos yeux, c’est une scĂšne semblable Ă  l’Ecriture de Saint Jean 4. Cette dame, je ne l’ai jamais vue. Quelqu’un lui a remis une carte de priĂšre, portant un numĂ©ro. Son numĂ©ro vient d’ĂȘtre appelĂ© par hasard, et la voici ici. Et pour nous tous deux, devant le Dieu du Ciel, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, Ă  ce que je sache. Je ne connais pas cette dame; elle ne me connaĂźt pas. Et puis, c’est comme ce qui s’était passĂ© dans Saint Jean, chapitre 4 de l’Evangile, lĂ  oĂč un Homme et une femme s’étaient rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois. Et JĂ©sus a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme, son problĂšme, et elle a cru qu’Il Ă©tait le Messie, elle a rapportĂ© aux autres: «N’est-ce pas le signe du Messie?» S’Il reste le mĂȘme ce soir qu’Il Ă©tait jadis, cela continuera Ă  ĂȘtre le signe du Messie. C’est... Et Il a promis qu’Il ferait cela juste avant la destruction du monde. Nous vivons en cette heure-lĂ . Nous sommes marquĂ©s.

52        Sur la photo qui Ă©tait prĂ©sentĂ©e ici il y a quelques instants [Quelqu’un demande: «La voulez-vous?»–N.D.E.] Non. Vous y avez vu une LumiĂšre. Et cette LumiĂšre, je soutiens que c’est l’Esprit de Dieu, l’Un des Esprits de Dieu, un Ange, issu de Lui.

            Et c’est devant Lui que nous nous tenons. Vous savez que le fait de vous tenir dans la prĂ©sence d’un homme ne vous donnerait pas cette sensation que vous Ă©prouvez maintenant. Il y a quelque chose qui se passe. C’est vrai. Et j’aimerais vous poser une question devant l’assistance, soyez-en juge, si–si je devine et dis que vous ĂȘtes malade, que quelque chose cloche en vous (Ça, je ne sais pas), mais vous pourrez dire: «Le frĂšre a devinĂ© cela.» Mais s’Il vous dit quelque chose que vous, vous connaissez, quelque chose que... comme Il l’a fait dans la Bible, et comme Il l’a fait avec la femme au puits, ou quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, et s’Il le fait, reconnaĂźtrez-vous alors qu’il y a Quelque Chose ici prĂ©sent qui vous connaĂźt? Pas moi. Croirez-vous que c’est le–l’Esprit de Dieu? Croirez-vous? Est-ce que l’assistance croira de mĂȘme? Puisse-t-Il l’accorder.

53        Maintenant, si l’assistance entend toujours ma voix, cette femme souffre de nerfs, c’est trĂšs grave. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main.

            Croyez-vous que c’est l’Esprit de Dieu qui a dit cela? Pensez-vous que j’ai juste devinĂ© cela? Si vous le pensez, juste afin que vous changiez d’avis, que le Saint-Esprit parle maintenant. Et allons... Si Dieu est Dieu, Il reste Dieu. Je ne sais pas ce qui vous a Ă©tĂ© dit, madame. Ce n’était pas moi qui avais parlĂ©. C’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui m’en servais. C’est juste comme ceci ici, c’est muet tant que quelque chose ne parle pas au travers. Moi, je suis muet en ce jour-ci, car je ne vous connais pas, mais peut-ĂȘtre qu’Il nous dira autre chose. Mais tout ce qu’Il a dit, c’était vrai. Je vous parle comme, un homme Ă  une femme comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme au puits, simplement pour voir ce que le PĂšre dira, car Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.»

54        Oui, je vois la dame dans sa maison. Elle est trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e au sujet de quelque chose; elle laisse tomber des choses trĂšs souvent, et c’est... Ce qui est Ă  la base de cela, c’est la pĂ©riode de la vie que l’on connaĂźt, elle passe maintenant par le temps de mĂ©nopause. Autre chose, je vois qu’elle a le diabĂšte sucrĂ©. C’est vrai.

            Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci; vous venez d’une autre ville. Cette ville s’appelle Richford, en Vermont, et votre nom, c’est madame John Jones. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez chez vous, car Dieu vous a guĂ©rie par votre foi. Rentrez et soyez bien portante. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur.

55        Croyez-vous? Savez-vous que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, ami? Avec cette Bible, qui est Sa Parole, ne doutez plus; ayez foi.

            Monsieur, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Dieu du Ciel va... Nous nous rencontrerons et Dieu nous jugera un jour. Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, monsieur. Vous m’ĂȘtes inconnu, mais si le Dieu du Ciel me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, monsieur... (Je pense que vous ĂȘtes venu avec sincĂ©ritĂ©. Oui.) accepterez-vous cela comme Ă©tant ce qu’a promis le Fils de Dieu?

            JĂ©sus reste le mĂȘme, Lui qui avait rencontrĂ© NathanaĂ«l, un autre... Deux hommes s’étaient rencontrĂ©s. J’essaie de citer les Ecritures pour chaque cas, afin que les gens voient le parallĂ©lisme et sachent que ce n’est pas moi, un homme; je n’ai rien Ă  faire avec cela, monsieur.

            Vous souffrez aussi trĂšs gravement des nerfs, et vous devenez trĂšs nerveux, au point que cela a affectĂ© votre coeur. Vous souffrez du coeur (C’est vrai. Oui, oui.), il palpite et bondit. Vous n’arrivez pas Ă  dormir. Je vous vois vous lever la nuit, cherchant Ă  reprendre le souffle. C’est vrai, monsieur. Non seulement cela, mais vous croyez que je suis le–le serviteur de Christ. Laissez-moi vous dire, afin que vous me croyiez davantage. Vous avez quelqu’un Ă  coeur pour qui vous voulez qu’on prie, c’est votre mĂšre. Elle a des complications, n’est-ce pas? Vous avez une trĂšs bonne foi. C’est vrai. Vous ĂȘtes catholique pour commencer. Vous ĂȘtes catholique. Je vous vois avec un rosaire, cela ne peut donc pas ĂȘtre cachĂ©. Vous ĂȘtes catholique. C’est parfaitement vrai. Votre foi vous guĂ©rit, monsieur. Croyez-vous cela? Rentrez et rendez gloire au Dieu du Ciel pour votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Dieu du Ciel vous bĂ©nisse, mon frĂšre. [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] N’importe comment que vous vous en occupez, monsieur.

56        Que quelqu’un veuille venir par ici, s’il vous plaĂźt, et... par ici et surveille l’autre cĂŽtĂ©.

            Croyez-vous? Ayez simplement foi maintenant, ne doutez pas; ayez foi. Jeune couple, arrĂȘtez ça, sinon sortez du bĂątiment. Faites ce que vous voulez. Le Dieu du Ciel vous maudira.

57        Je ne vous connais pas. Un jour, nous nous prĂ©senterons au Jugement. Il s’est fait qu’une bĂ©nĂ©diction est venue sur cette femme en lunettes, lĂ  en manteau brun, qui souffre du coeur lĂ , qui est assise ici mĂȘme, regardant tout autour... Croyez-vous que le Seigneur Dieu vous rĂ©tablira, ma soeur? Vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ© si vous croyez cela. Ne doutez pas. Ayez donc simplement foi. Priez, croyez.

            Vous essayez de croire, vous assise lĂ  au bout du siĂšge. Vous marchez Ă  l’aide d’une canne. C’est parce qu’une partie de votre pied a Ă©tĂ© amputĂ©e. C’est vrai. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Levez la main si c’est vrai. Si vous croyez en Dieu de tout votre coeur, vous pouvez sortir sans votre canne comme support. Qu’a-t-elle touchĂ© pendant qu’elle est assise lĂ ? Qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-ce qui a rĂ©primandĂ© le jeune couple et bĂ©ni la femme ĂągĂ©e?

58        Maintenant, jeune homme, allez-vous m’obĂ©ir? Jeune fille? Vous dĂ©rangez le Saint-Esprit. Je vous avertis avant que cela arrive. Soit vous vous comportez bien, soit le huissier viendra et veillera Ă  ce que vous sortiez, ou la police, l’un ou l’autre, lĂ  derriĂšre. Maintenant, nous sommes dans un service Ă©vangĂ©lique, ce qui est possible de deux ans de servitude pĂ©nale, pour avoir perturbĂ© un service Ă©vangĂ©lique. Eh bien, comportez-vous bien. Pas maintenant, officiers.

59        Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce trouble d’estomac? Croyez-vous qu’Il le fera? Que pensez-vous du fils? Pensez-vous qu’il guĂ©rira de cet Ă©tat de paralysie? Il est dans un hĂŽpital. C’est vrai, monsieur. Vous avez avec vous une femme pour qui vous priez. Si Dieu me dit quelle est la maladie de votre femme, accepterez-vous la guĂ©rison pour elle? Elle souffre de la tĂȘte et de l’hypertension. C’est vrai, monsieur. Tout cela est-il vrai? Eh bien, allez et trouvez cela exactement tel que vous l’avez cru, et que Dieu soit avec vous. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour un ami, une dame amie, qui souffre de sclĂ©rose en plaques. C’est vrai. Je ne peux pas la guĂ©rir, mais croyez-vous que Dieu la guĂ©rira? Allez donc, croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Bonsoir. Je dĂ©teste faire cela.

60        Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre oreille et vous rĂ©tablira? Croyez-vous qu’Il connaĂźt les pensĂ©es de votre coeur? Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est pour votre mĂšre et votre pĂšre. L’un souffre d’arthrite, l’autre souffre du coeur et d’un mal de pied. C’est vrai. Croyez-vous? Allez, trouvez cela tel que vous l’avez cru. Il en sera exactement tel que vous l’avez cru. Que le Dieu du Ciel vous bĂ©nisse.

            Un coeur agitĂ©... Dieu peut guĂ©rir la maladie du coeur. Il y en a beaucoup lĂ  dans l’assistance qui souffrent de la mĂȘme maladie. Il y a lĂ  l’Ange de LumiĂšre, l’Esprit de Dieu. L’homme assis ici au bout de la rangĂ©e, juste ici derriĂšre, vous souffrez de la sinusite, l’homme avancĂ© en Ăąge, assis Ă  cĂŽtĂ© de l’homme corpulent, la sinusite. Vous souffrez de l’estomac. C’est vrai, monsieur. Levez la main, monsieur. Je vais vous dire ce qui est Ă  la base de cela. Vous essayez d’arrĂȘter une mauvaise habitude. Le tabac affecte le sinus. Cela a affectĂ© l’estomac. Vous acceptez que Dieu vous en dĂ©barrasse, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse donc. Allez et recevez cela tel que vous l’avez cru. Ayez foi.

61        Un homme, juste derriĂšre vous lĂ , en lunettes, me regarde; il souffre de l’arthrite, et aussi de la tĂȘte. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez en ĂȘtre guĂ©ri. Comme vous en souffrez aussi, il y a une dame assise lĂ , elle a le regard baissĂ© vers un enfant. Elle souffre aussi de la tĂȘte. C’est vrai. Ce sont vos petits-fils qui sont de part et d’autre. Exact. Levez la main si c’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Savez-vous que quelque chose se passe? L’un de vos petits-fils veut qu’on prie pour lui parce qu’il est nerveux. L’autre a une infection. C’est vrai, levez la main. Tous deux sont guĂ©ris.

62        Vous tous qui souffrez du coeur, mettez-vous debout juste un instant. Que tout celui qui souffre du coeur... Il y en a trop pour qu’on les appelle, on ne peut simplement pas les prendre. Tenez-vous debout ici juste un instant, soeur.

            Venez. Notre soeur souffre de l’estomac, cela est causĂ© par la nervositĂ©. Tous ceux qui souffrent de la nervositĂ© ou de l’estomac, tenez-vous debout, juste un instant, restez bien debout, tout celui qui souffre de la nervositĂ© ou de l’estomac. Tenez-vous ici mĂȘme. Vous souffriez aussi de l’estomac, tenez-vous donc debout ici mĂȘme, tout aussi pareil. Croyez-vous, peu importe ce qui cloche en vous?

            Venez, soeur. Vous souffrez du dos. D’accord. Tenez-vous ici mĂȘme. Que tout celui qui souffre du dos se lĂšve, juste un instant; c’est le rein et autres. Dieu ne peut-Il pas guĂ©rir lĂ  dans l’assistance? Voyez, il y en a tellement parmi eux que je ne peux simplement pas les appeler. Ils sont hors de ma portĂ©e. Vous croyez; c’est pourquoi vous vous ĂȘtes levĂ©s.

63        Maintenant, la raison pour laquelle je vous ai dit hier soir, avant que cela se passe... Combien Ă©taient ici hier soir et m’ont entendu dire: «Satan a fait une mauvaise chose, il m’a tendu un piĂšge. Et je ne sais comment aborder cela»? Combien s’en souviennent?

            Il s’agissait du jeune homme et de la jeune femme assis lĂ . Les maudire, ils deviendraient aveugles ou paralysĂ©s. Si je gardais silence, ils vivraient. Eh bien, avant que cela se passe, je vous Ă©pargne.

64        Vous, croyez que Dieu est ici. Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes malades, inclinez la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Croyez, vous ici, de tout votre coeur, le Saint-Esprit qui est proche.

            Eternel et Adorable Dieu, Toi qui as rugi sur le mont SinaĂŻ, Toi qui as parlĂ© par l’apĂŽtre Pierre et qui as dit Ă  Ananias et Saphira: «Pourquoi avez-vous fait telle chose au Saint-Esprit?», et rien que sa voix qui s’est fait entendre, l’un est tombĂ© mort, et l’autre a Ă©tĂ© emportĂ© peu de temps aprĂšs, Tu es toujours Dieu, mais Tu es plein de misĂ©ricorde. Et cela a Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance Ă  ces gens avant que cela arrive, afin qu’ils sachent que Ton serviteur dit la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, Eternel Dieu, sois misĂ©ricordieux et accorde ce soir, alors que l’ennemi a envoyĂ© ce jeune couple ici, que Tu pardonnes leurs pĂ©chĂ©s, que le mal ne leur arrive pas, mais que Tu leur pardonnes. Tu es venu Ă©pargner la vie des hommes, mais le Saint-Esprit a envoyĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions pour guĂ©rir les malades malgrĂ© tout. Ta grĂące a couvert cela.

            Mais maintenant, les gens sauront, et le jeune couple saura que je n’avais rien Ă  faire au fait pour eux de venir ici, mais j’ai dit avant-hier soir qu’ils seraient ici.

65        Maintenant, Seigneur Dieu, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ceux qui se tiennent debout, qui sont malades et affligĂ©s. Que le glorieux Saint-Esprit entre dans leurs coeurs maintenant mĂȘme, dans leurs corps, et qu’ils sachent que le Dieu qui a vĂ©cu dans le Nouveau Testament est vivant ce soir. Cela a Ă©tĂ© prĂ©dit, puis cela s’accomplit. Et tout a Ă©tĂ© parfaitement et fidĂšlement accompli par le Saint-Esprit. Nous l’avons ainsi trouvĂ©, et nous T’aimons, Seigneur JĂ©sus, parce que Tu nous as aimĂ©s, Tu nous as lavĂ©s dans Ton Sang, et Tu as fait de nous Tes enfants. Merci, PĂšre, pour ces choses.

            Nous rĂ©primandons maintenant le dĂ©mon de maladie dans ces gens, qu’il le quitte, et qu’ils soient tous guĂ©ris, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

66        Que tous ceux qui croient et acceptent leur guĂ©rison de la part de Dieu se lĂšvent maintenant mĂȘme, alors que vous acceptez, sans l’ombre de doute, sentant dans votre coeur que Dieu vous a guĂ©ri. Oh! Comme vous devriez rendre des actions de grĂące Ă  Dieu!

            La Bible dit: Quand quelque chose comme cela se produisait, du temps biblique, une crainte se saisissait de tous les habitants de toutes les rĂ©gions. Que pensez-vous ce soir? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, si vous ĂȘtes un incroyant, je vous invite ici Ă  cette estrade, Ă  cette chaire, Ă  livrer votre vie Ă  Christ. Venez maintenant. Que tout le monde... Si vous croyez que Dieu exauce ma priĂšre et guĂ©rit les malades et les affligĂ©s, ce que tout celui qui est debout a acceptĂ© cela...

67        Madame, qu’en est-il de vous? Il y a quelque chose qui cloche, avec l’infirmitĂ© ou quelque chose comme cela. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous n’aurez plus Ă  utiliser vos cannes? N’est-ce pas? Vous pouvez avoir ce que vous avez donc demandĂ©. D’accord, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes maintenant sur vos pieds pour y rester, si vous croyez cela. Maintenant, vous qui voulez que JĂ©sus-Christ soit misĂ©ricordieux envers vous maintenant, Ă  l’heure donc de votre mort, voudriez-vous venir ici Ă  l’estrade pendant que nous chantons ce cantique: Quasi persuadĂ©? D’accord. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien, chanteur...

«Quasi persuadé», maintenant pour croire,
«Quasi persuadé», pour recevoir Christ.
On dirait maintenant qu’une Ăąme dit: «Va, Esprit, va Ton chemin,
Un jour beaucoup plus appropriĂ©, je T’appellerai.»
«Quasi persuadé»,

            (Occupez simplement votre place ici pour vous tenir, alors que les pĂ©nitents viennent recevoir Christ: «Que quiconque veut vienne, catholique, protestant. Les catholiques et les protestants se tiennent ici. Ça ne change rien. Nous ne vous demandons pas de changer d’églises. Nous vous demandons, dans la PrĂ©sence de Dieu, en tant que Son serviteur, et vous ĂȘtes tĂ©moins de ces choses...)

On dirait maintenant qu’une Ăąme dit: (Ne pĂ©chez pas jusqu’à rater votre...?... jour de grĂące.)
«... va Ton chemin,
Un jour beaucoup plus appropriĂ©, je T’appellerai.»

68        Inclinons maintenant la tĂȘte avec respect dans la priĂšre. Celui qui a crĂ©Ă© la terre, qui a ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts et qui a fait la promesse que Son... que l’Esprit de Son Etre vivrait dans Son Eglise jusqu’à Son retour... Il ne devrait pas du tout rester de doute dans vos coeurs. S’il y en a, vous ĂȘtes certainement maudit de Dieu. Si vous pouvez vous tenir sous ceci et continuer Ă  douter, que Dieu soit misĂ©ricordieux.

            Vous qui ĂȘtes debout ici Ă  l’autel, peu importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre, protestant ou catholique, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Regardez les gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Je ne crois pas qu’il y en ait un que je connaisse, qui se tient debout, qui n’a pas acceptĂ© sa guĂ©rison. Vous avez vu ce qui est arrivĂ© Ă  l’estrade, aussi certainement que cela vous a Ă©tĂ© dit des jours auparavant, des semaines auparavant, des mois auparavant, cela est dit maintenant concernant la guĂ©rison. S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait ce qui sera. Il connaĂźt le futur et Il peut l’annoncer. Il est Dieu. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Que Dieu soit misĂ©ricordieux maintenant envers vous. Priez et repentez-vous. Demandez Ă  Dieu de vous pardonner et de vous accorder Sa misĂ©ricorde. Je suis sĂ»r qu’Il le fera.

69        Et s’il y a quelqu’un d’autre qui dĂ©sire venir en ce moment, nous ne vous disons pas d’aller Ă  des Ă©glises bien dĂ©terminĂ©es. Nous aimerions que vous frĂ©quentiez n’importe quelle Ă©glise de votre choix, mais nous aimerions que vous veniez maintenant. Si vous vous sentez condamnĂ© dans votre coeur, soit que vous ĂȘtes venu, et que vous Ă©tiez en erreur, soit que vous avez pĂ©chĂ© et que vous avez fait quelque chose qui n’est pas correct, l’autel est disponible pour votre confession Ă  Dieu, pas Ă  moi ou Ă  un autre homme, mais Ă  Dieu. Venez demandez pardon. Il est ici avec une grande misĂ©ricorde pour guĂ©rir les malades et pardonner les pĂ©cheurs. S’il y en a un autre pendant que nous chantons doucement encore une fois un cantique, ce couplet... Quasi persuadĂ© maintenant pour croire; Quasi persuadĂ© pour recevoir Christ. Voulez-vous le chanter? Et si vous dĂ©sirez venir, priez et demandez simplement le Saint-Esprit... Ça ne sert Ă  rien que je vous dise qu’Il est, Lui, ici. Vous savez qu’Il y est. Chantons maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, dans la priĂšre alors que nous chantons le cantique.

«Quasi persuadé», venez, venez aujourd’hui;
«Quasi persuadé» pour recevoir Christ;
«Quasi» ne peut prospérer;
«Quasi» ne peut que faillir!
Triste, triste, ce gémissement amer: «Quasi, mais perdu!»

70        [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Pouvons-nous fredonner cela maintenant? Ô Seigneur Dieu, nous nous tenons dans la crainte. MĂȘme moi-mĂȘme, je me pose la question; je suis Ă©tonnĂ© de Ta grĂące: combien Tu es bon et saint! Comme Tu es patient et Tes tendres misĂ©ricordes peuvent durer. Je... Cela m’étonne. Comme un poĂšte a dit: «GrĂące Ă©tonnante.» Nous T’aimons, Dieu bien-aimĂ©. Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s. Et librement du fond du coeur, nous pardonnons tout celui qui nous a offensĂ©s, afin que nos pĂ©chĂ©s soient effacĂ©s. Ôte notre iniquitĂ© et ensevelis cela dans la mer de l’oubli de Ton Sang. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis ces gens qui attendent. Ô Dieu, accorde-le.

71        Ceux qui sont debout ici, qui se repentent envers Toi, implorant la misĂ©ricorde, car ils savent qu’ils sont dans Ta PrĂ©sence, ĂŽ Eternel Dieu, accorde-leur la paix du coeur. Parle-leur. Donne-leur des expĂ©riences comme Tu as fait du temps de la Bible, car les jours de la Bible sont effectivement de nouveau ici, Ă  la fin de cet Ăąge des Gentils.

            Nous attendons la Venue de JĂ©sus pour bientĂŽt. Nous ne savons pas exactement quand cela aura lieu, quand le monde entier sera rĂ©duit en poussiĂšre par une bombe atomique ou une attaque qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e par des prophĂštes il y a des milliers d’annĂ©es, que le monde basculerait et brĂ»lerait par–par un feu ardent.

72        Et nous Te demandons, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous et d’accorder, Seigneur, que tout celui qui est debout, qui se repent Ă  cet autel, ses pĂ©chĂ©s soient ĂŽtĂ©s. Je demande cela en tant que Ton serviteur, me tenant entre les vivants et les morts. Je demande que leurs pĂ©chĂ©s et leurs iniquitĂ©s soient ĂŽtĂ©s. Je pourrais ne jamais leur serrer la main sur cette terre, mais j’attends impatiemment ce temps-lĂ  si je vis fidĂšlement. Ils sont les trophĂ©es de Ta PrĂ©sence ce soir. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je ne les mettrai pas dehors, Je les ressusciterai au dernier jour.» Et nous croyons cela, nous rĂ©clamons cela pour Tes enfants qui se repentent Ă  l’autel. Puisse... Il y en a ici qui devraient venir et qui ne l’ont pas fait. Sois misĂ©ricordieux envers eux, Dieu bien-aimĂ©. Et je prie que Tu leur accordes la mĂȘme chose.

73        Maintenant, s’il y a quelqu’un qui reste, n’importe oĂč, qui n’a pas acceptĂ© la guĂ©rison, qui ne sent pas que Christ l’a guĂ©ri, puisse-t-il en ce moment recevoir cela. Et qu’on se souvienne pendant longtemps de cette rĂ©union, mĂȘme par les petits enfants, si Christ tarde. Nous croyons, Seigneur, que Tu bĂ©niras ces gens pour leurs efforts et pour tout ce qu’ils ont fait. Nous Te les confions, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus.

74        Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  l’un des pasteurs ici, frĂšre Sweet, de s’avancer maintenant, alors que vous restez avec vos tĂȘtes inclinĂ©es pour la priĂšre de clĂŽture et tout ce qu’il a choisi de faire. J’apprĂ©cie toute votre sincĂ©ritĂ©.

            Combien Ă  l’autel, ici debout avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, croient que leurs pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s et qu’ils sont sous le Sang du Seigneur JĂ©sus? Voudriez-vous lever la main vers Lui pour dire: «Seigneur, je crois cela»? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, tout un chacun le long de l’autel. Il ne faillit jamais. Il exauce toujours la priĂšre. Je suis si reconnaissant pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte, et que nous remettons le service Ă  monsieur Sweet.

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