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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0515 La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement

1          Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. C’est pour moi une expĂ©rience trĂšs inhabituelle ce soir; en effet, j’ai impatiemment attendu, depuis ma tendre jeunesse, d’avoir une occasion de prĂȘcher aux gens de Maine. Alors qu’encore petit garçon, j’avais l’habitude de venir ici aller chasser vers le lac Moosehead, de l’étang Squaw, de la ferme Pittston, sur les terrains lĂ  loin. Je rencontrais des gens trĂšs gentils, et je me demandais donc si c’était bien lĂ  le genre dont Maine Ă©tait remplie. Et ça fait deux jours que je suis ici dans votre belle ville, et j’ai vu que c’est le cas, des gens vraiment honnĂȘtes.

            Eh bien, on parle de l’hospitalitĂ© du Sud, eh bien, ils... Je pense que ça, ça s’appelle l’hospitalitĂ© du Nord. Il y a donc ici des gens les plus gentils que j’ai jamais vus de ma vie, malgrĂ© mes cinq tours du monde.

2          Donc, je suis certainement content d’ĂȘtre ici ce soir dans ce bel auditorium et de voir ce merveilleux rassemblement, qui se tient dans ce genre d’endroit, Ă©loignĂ© de la grande ville, ainsi que votre enthousiasme, votre amour pour Christ, en venant comme ça la premiĂšre soirĂ©e, alors que d’autres, peut-ĂȘtre, n’en avaient jamais tĂ©moignĂ© de l’intĂ©rĂȘt dans leur vie. Ainsi, c’est vraiment magnifique. J’apprĂ©cie ça. Je regrette que nous n’ayons eu qu’une seule soirĂ©e. Je m’imagine que si nous tenions une campagne normale de huit ou dix jours ici, le Seigneur accomplirait de grandes choses parmi nous. Il le fera de toutes les façons ce soir; nous l’avons tant attendu.

3          Maintenant, nous ne cherchons pas Ă  reprĂ©senter une quelconque dĂ©nomination ecclĂ©siastique. Nous... Moi-mĂȘme, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire. Et...?... Je n’ai donc point–je n’ai donc point quittĂ© l’église; j’ai juste commencĂ© par me tenir entre les... les divergences entre diffĂ©rentes dĂ©nominations, et Ă  aller dans ce genre de rĂ©unions afin de prier pour les malades. Cela m’aide, mes amis, depuis que le Seigneur m’a donnĂ©... Mon dĂ©sir n’est pas de consacrer tout cela Ă  une dĂ©nomination; c’est pour le Corps entier du Seigneur JĂ©sus-Christ, peu importe l’église dont on est membre.

            Je paissais souvent le bĂ©tail quand je sĂ©journais Ă  l’ouest et je remarquais, lorsque nous amenions le bĂ©tail Ă  la forĂȘt, que le garde forestier se tenait lĂ  pour examiner le bĂ©tail Ă  la clĂŽture dĂ©montable. Plusieurs fois, je me suis tenu lĂ , la jambe posĂ©e sur le pommeau de la selle, observant. Et le garde forestier ne prĂȘtait pas tellement attention Ă  la marque que portait le bĂ©tail, ce qui importait–ce qui importait, c’était la race de la vache. La vache portait une Ă©tiquette de sang, et elle devait ĂȘtre un Hereford pur sang, sinon elle n’entrerait pas dans la forĂȘt. C’était lĂ  l’essentiel.

4          Et je pense qu’il en sera ainsi au jour du Jugement. Il ne s’agira pas du tout de la marque que nous portons, mais du Sang sous Lequel nous sommes. Le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sera la marque de Ses enfants. Certains parmi nous peuvent se dire mĂ©thodistes, ou baptistes, ou des assemblĂ©es de Dieu, ou de l’Eglise apostolique, ou peu importe son nom, mais il arrivera, je crois, que nous tous qui sommes sous le Sang, nous entrerons en ce jour-lĂ . C’est exact. Je m’attends Ă  vous voir lĂ  Ă  ce grand rassemblement tant attendu par tous les ĂȘtres humains au cours des Ăąges.

            Eh bien, nous parlons plus de la guĂ©rison divine dans nos rĂ©unions. Mais nous ne cherchons pas Ă  mettre l’accent sur la guĂ©rison divine. Nous ne pouvons pas mettre l’accent sur l’accessoire. La guĂ©rison divine n’est qu’un–un don pour prĂ©senter Christ. Eh bien, le...?... La guĂ©rison divine, c’est pour attirer l’attention des–des gens afin de leur faire savoir que JĂ©sus les aime. Et la guĂ©rison la plus importante que nous recherchons, c’est celle de l’ñme de l’homme. Que les hommes qui sont nĂ©s de nouveau aient la Vie Eternelle, qu’ils ne pĂ©rissent point, mais ressuscitent au dernier jour. Et alors, il faudra l’esprit de votre ...?...

5          Nous irons dans une petite... une autre ville au sud d’ici, Bangor, je pense, dans le Maine. Nous y passerons la fin de cette semaine et le dĂ©but de la semaine prochaine, six jours. Ce sera notre plus long sĂ©jour dans ce–dans ce...?... campagne de guĂ©rison. Si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes toujours ici jusque lĂ , nous serons trĂšs impatients de vous voir. Et nous espĂ©rons qu’au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions, peut-ĂȘtre, nous allons peut-ĂȘtre nous familiariser. Avec une ou deux soirĂ©es, vous en arrivez bien Ă  dire: «Eh bien, je me demande.» Peu aprĂšs alors...?... et au revoir, pour ne plus jamais vous revoir. Mais lorsque nous pouvons rester quelques soirĂ©es jusqu’à voir que Dieu est...?... agissant parmi nous.

            Eh bien, je crois que, si on se familiarise, que JĂ©sus-Christ demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, nous souhaitons lire un court passage des Ecritures dans un instant.

            Et j’aimerais dire Ă  ceux qui parrainent ici, aux pasteurs, que nous vous sommes certainement reconnaissant pour cette opportunitĂ©, mes bien-aimĂ©s frĂšres. Je–je prie que le Dieu du Ciel bĂ©nisse abondamment votre ville, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

6          Maintenant, avant que nous ouvrions Sa prĂ©cieuse Parole, tout homme qui est... ou toute femme, ou tout enfant qui en est physiquement apte, peut ouvrir les pages, mais il faut le Saint-Esprit pour ouvrir rĂ©ellement la Parole Ă  nos coeurs, car Elle est Ă©crite par le Saint-Esprit. La Bible dit: «C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Bible.» Ainsi donc, Elle est inspirĂ©e. Aucun ĂȘtre humain n’a le droit de dire: «Nous En avons l’interprĂ©tation, et personne d’autre.» C’est le Saint-Esprit qui En a l’interprĂ©tation. Et demandons-Lui ce soir de bien vouloir L’interprĂ©ter pour nous pendant que nous Lui rendons gloire. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

            Maintenant, surtout pour ceux qui n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, soyons vraiment sincĂšres maintenant, et...?... «Que je dĂ©barrasse leur coeur de tout prĂ©jugĂ©.» Vous qui ĂȘtes malade ici, dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, j’ai bien le pressentiment que c’est la soirĂ©e de ma guĂ©rison.» Que le pĂ©cheur dise aussi: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi», pendant que nous prions.

7          Adorable Dieu trĂšs Saint, nous entrons d’abord dans Ta PrĂ©sence au Nom du Seigneur JĂ©sus. Car Sa Sainte Parole bĂ©nie nous a appris que tout ce que nous demanderons au PĂšre en Son Nom, nous le recevrons. Ainsi donc, nous n’avons aucun autre nom ni aucun mĂ©rite sur base duquel Te rencontrer. Nous venons humblement, avec respect, en Ton Saint et honorable Nom, sachant que selon Sa Parole, Tu es Saint, et nous aurons cet entretien avec Toi.

            Or, ce rassemblement se tient, PĂšre; Tu en as vu chaque geste, et c’est uniquement pour la gloire de Dieu et pour aider Sa glorieuse Eglise, le Corps invisible de Son Fils.

8          Et nous Te prions, PĂšre, de guĂ©rir tous les malades qui sont dans la salle ce soir; qu’il n’y ait dans cette salle personne de faible qui ne soit pas complĂštement guĂ©rie. Que le pĂ©cheur, Seigneur, l’incroyant, ait tellement honte, soit tellement embarrassĂ© dans la PrĂ©sence du glorieux Saint-Esprit qu’il verra et dira: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi en ce jour... ce soir.»

            Et, accorde, Seigneur, que ceux qui, on dirait, attendent, qui longent la route, ces faibles mains qui pendent, ceux qui sont devenus froids et indiffĂ©rents alors qu’ils attendent la Venue, qu’ils soient fortement encouragĂ©s ce soir et qu’ils se lĂšvent par la force du Seigneur.

            Ô Dieu, accorde une puissante bĂ©nĂ©diction en ces lieux, tout autour, ce soir, qui dĂ©clenchera un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans chaque foyer, dans chaque Ă©glise, de la contrĂ©e. Seigneur, nous savons qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps, selon le–le calendrier, pour travailler pour la cause de...?... diffĂ©rentes villes et le temps de la fin est...?...

            Maintenant, aide-nous Ă  nous comporter ce soir comme Tes enfants bien-aimĂ©s. Et opĂšre au travers de nous, par le Saint-Esprit, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, amen.

9          Je souhaiterais aborder maintenant la Parole, juste un petit tableau que j’utilise gĂ©nĂ©ralement la premiĂšre soirĂ©e pour vous prĂ©senter l’appel que le Saint-Esprit m’a donnĂ©. Et Ă©tant un fondamentaliste ferme, qui croit la Parole Ă©ternelle de Dieu, je crois que tout ce que Dieu a Ă©crit est une partie de Lui-mĂȘme. Je crois que les Ecritures dĂ©clarent: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Par consĂ©quent, cette Parole est une partie de Dieu.

            Et si vous abordez cela comme ça, vous abordez Sa Parole comme si vous L’abordiez, Lui, car personne ne vaut plus que Sa Parole. Si je ne peux pas vous croire sur parole, je ne vous croirai en rien, vu que vous ĂȘtes soutenu par les hommes. Et c’est ainsi que je crois en Dieu. Si Dieu a fait une promesse et s’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il doit rester fidĂšle Ă  Sa promesse pour garder Sa position de Dieu Tout-Puissant. Il ne peut pas faire une promesse, et ensuite se rĂ©tracter. Je peux faire une promesse et avoir Ă  me rĂ©tracter. Vous pouvez faire une promesse et avoir Ă  vous rĂ©tracter, car nous sommes des hommes. Et nous sommes–nous sommes limitĂ©s. Mais Lui est Infini. Dieu ne peut pas devenir plus sage, plus intelligent. Pour commencer, Il Ă©tait parfait. Et lorsque Dieu fait une dĂ©claration, elle est bien parfaite.

10        Si Dieu fait une dĂ©claration concernant une crise et que cette crise resurgisse, Il est tenu de l’aborder de la mĂȘme maniĂšre, de la mĂȘme façon, qu’Il l’avait abordĂ©e la premiĂšre fois, sinon Il avait mal agi lorsqu’Il avait abordĂ© cela la premiĂšre fois. Vous voyez, si Dieu a guĂ©ri des malades pour commencer, lorsqu’il y avait une crise... Quand MoĂŻse n’avait pas de mĂ©dicament pour les malades, Dieu a Ă©levĂ© un serpent d’airain au dĂ©sert et Il a fait l’expiation pour les malades et les affligĂ©s, parce qu’il y avait une crise. Si donc cette crise-lĂ ...?... voir une crise et savoir qu’il n’y a pas de mĂ©dicament pour nous aider, Dieu doit agir de mĂȘme pour nous, sinon Il avait mal agi lorsqu’Il avait agi pour MoĂŻse. Il est Dieu; Il ne peut pas changer. Il n’a pas plus de connaissance ou moins de connaissance; Il est parfait Ă©ternellement.

            J’aimerais lire une portion de Sa Parole qui se trouve dans Saint Jean 12, verset 20, et puis HĂ©breux 13.8, comme sujet.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Dans HĂ©breux 13.8, il est Ă©crit:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

11        Maintenant, nous aimerions considĂ©rer ce... Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croirez-vous cela parce que la Bible le dĂ©clare? Si vous croyez, j’aimerais que vous leviez la main, chaque croyant. Eh bien, c’est parfait. Si Dieu dit qu’Il est le mĂȘme, alors Il doit ĂȘtre le mĂȘme, sinon les Ecritures sont fausses. Et si un passage des Ecritures est faux, je redouterais de faire confiance en Cela, car un autre passage pourrait ĂȘtre faux. Soit Elle est vraie sur toute la ligne, soit Elle est fausse sur toute la ligne. Si, par exemple, on trouve tous ceux qui sont dans cette salle-ci crevant de faim, et qu’un grand multimillionnaire se pointe Ă  la porte et disait: «Demain Ă  neuf heures, je vais donner mille dollars Ă  cinquante personnes ici prĂ©sentes», personne ne pourrait avoir la foi. S’il disait: «Je vais donner mille dollars Ă  une personne ici prĂ©sente demain», personne ne pourrait avoir la foi. Il se pourrait que ce soit vous, ou non. Vous n’auriez la foi que s’il disait: «Je donnerai Ă  chacun de vous mille dollars.» Vous pouvez alors tous avoir la foi. «Que celui qui veut vienne», dĂ©clarent les Ecritures. C’est pour quiconque veut; ça dĂ©pend de vous si vous voulez venir. L’invitation est lancĂ©e.

12        Eh bien, nous aimerions faire remarquer que ces Grecs qui Ă©taient venus adorer Ă©taient enthousiasmĂ©s, car ils voulaient voir JĂ©sus. Je pense que c’est le dĂ©sir du coeur de chaque personne qui ait jamais entendu Son Nom. Il dĂ©sire voir qui c’est. Je sais que c’est le dĂ©sir de mon coeur. Et je suis sĂ»r que c’est le dĂ©sir de chaque coeur qui est ici: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Et il a Ă©tĂ© conduit... ces Grecs ont Ă©tĂ© conduits auprĂšs de JĂ©sus par un prĂ©dicateur du nom de Philippe. Il est allĂ© prendre AndrĂ©, et ils les ont conduits auprĂšs de JĂ©sus. Or, si leur dĂ©sir Ă©tait de Le voir et qu’ils L’ont vu, et que notre dĂ©sir est de Le voir, et que la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pourquoi alors ne pouvons-nous pas Le voir?

13        Eh bien, dans ma ville, il y avait un petit garçon il y a quelque temps; il devint tout prĂ©occupĂ© dans son Ă©cole du dimanche. A son retour Ă  la maison, il a demandĂ© Ă  sa maman: «Maman, peut-on voir ce Grand Dieu dont on nous parle?»

            Elle lui a rĂ©pondu: «Pose la question Ă  ton moniteur de l’école du dimanche.» Et quand il a posĂ© la question au moniteur, ou plutĂŽt, quand il a posĂ© la question Ă  la monitrice, celle-ci lui a rĂ©pondu: «Pose la question au pasteur.» Et il a demandĂ© au pasteur et le pasteur a dit: «Non, fils, personne ne peut voir Dieu et vivre.»

            Eh bien, ce petit garçon, cela ne rencontrait pas sa prĂ©occupation. Alors, il avait l’habitude de pĂȘcher Ă  la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur du nom de Wiseheart, qui Ă©tait un diacre dans notre Ă©glise. Et alors, un jour, pendant qu’ils descendaient la riviĂšre, un orage Ă©clata. Il y avait eu de la poussiĂšre en Ă©tĂ©, et l’eau avait dĂ©barrassĂ© toutes les feuilles de la poussiĂšre. Le soleil se couchait Ă  l’ouest, alors que le vieux pĂȘcheur et le petit garçon descendaient aprĂšs avoir jetĂ© leur filet. Un arc-en-ciel Ă©tait apparu. Et pendant que le vieux pĂȘcheur contemplait cet arc-en-ciel, le petit garçon a remarquĂ© que des larmes commençaient Ă  couler sur les joues barbues de ce dernier.

14        Et les larmes de cristal qui tombaient de sa barbe grisonnante ont, en quelque sorte, Ă©veillĂ© des Ă©motions chez le petit garçon. Il a alors couru de la poupe du canot jusqu’au milieu, il est tombĂ© sur les genoux du vieux pĂȘcheur et lui a dit: «Monsieur, je vais vous poser une question Ă  laquelle apparemment personne ne peut me rĂ©pondre.»

            Et il a dit: «Laquelle, mon garçon?»

            Il a dit: «Dieu est trĂšs grand, le Dieu qui a crĂ©Ă© cet arc-en-ciel.» Il a dit: «Peut-on voir Dieu?»

            Et le vieux pĂȘcheur, fascinĂ© par la prĂ©occupation de cet enfant, l’a pris dans ses bras et lui a dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant quarante ans, ça a Ă©tĂ© Dieu. Et pour voir Dieu, il faut L’avoir Ă  l’intĂ©rieur; vous pouvez alors bien voir. Alors, vous Le connaissez, vous pouvez comprendre, Il se rĂ©vĂ©lera.»

15        JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Tout lecteur de la Bible sait que c’est vrai. JĂ©sus promet donc par Sa propre Parole qu’il y aura des gens qui Le verront jusqu’à son retour Ă  la fin du monde. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (un pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Ai-je bien lu cette Ecriture, ou Ă©tait-Il simplement en train de taquiner les disciples? S’Il les taquinait, faisant une plaisanterie, faisant des histoires, alors Il n’était pas le Fils de Dieu. Soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit pas.

            Et alors, vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je pense que Dieu est dans des fleurs.» Moi aussi. Mais ces Grecs voulaient voir JĂ©sus, ils voulaient Le voir. Eh bien, Il a dit dans les Ecritures, dans les Ecrits: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Eh bien, pour faire justice en fait Ă  cette dĂ©claration donc, il nous faudra revenir dans les Ecritures pour voir ce que JĂ©sus Ă©tait hier, puis voir ici ce qu’Il sera aujourd’hui.

16        Maintenant, j’aimerais vous poser une question, Ă  vous qui ĂȘtes dans l’assistance ce soir: Ne serait-ce pas une chose convenable pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, les protestants et que sais-je encore, qui rĂ©pĂštent sans cesse: «Mon Ă©glise le croit comme ceci»? «Mon Ă©glise le croit comme ceci»? Ce qui est parfaitement en ordre. Mais si vous voulez rĂ©ellement voir ce qu’Il Ă©tait hier, afin que vous sachiez ce qu’Il est aujourd’hui, il vous faudrait examiner les Ecritures pour voir ce qu’Il Ă©tait hier. Nous ne prendrons alors pas la parole de l’église, nous avons la Parole de Dieu mĂȘme lĂ -dessus.

            Eh bien, Il doit ĂȘtre aujourd’hui ce qu’Il Ă©tait hier, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier et aujourd’hui. Maintenant, selon Sa Promesse, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage.» Je sais que King James dit ici: de plus grandes, mais vous en avez une bonne traduction, c’est ce qui est rendu par davantage. Personne ne peut faire de plus grandes; Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, Il a guĂ©ri les malades, Il a tout fait. Vous ne pouvez rien faire de plus grand, mais Dieu, le Saint-Esprit, peut ĂȘtre dans l’Eglise universelle, Ă  travers le monde, Ă  la fois. Juste comme toutes les eaux de l’ocĂ©an. Comme le...

17        Dieu a donnĂ© Ă  JĂ©sus Son Esprit sans mesure. En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. La Bible dĂ©clare: «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Mais en donnant Son Esprit Ă  nous les fils adoptĂ©s, Il nous En donne un seau plein provenant de cet ocĂ©an. Lui avait toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ©; nous, nous n’En avons qu’une portion, comme un don du Saint-Esprit.

            Mais si je prenais un seau plein d’eau d’ocĂ©an, ou mĂȘme une cuillerĂ©e de cela, de l’ocĂ©an, les mĂȘmes produits chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an se retrouveraient dans cette cuillerĂ©e, mais seulement en moindre quantitĂ©, pas en moindre qualitĂ©. De mĂȘme, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ est dans Son Eglise.

18        Maintenant, voici pour vous le prouver. Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le–le cep qui porte les fruits. Le cep ne fait qu’émonder le sarment, et c’est le sarment qui porte les fruits. Par consĂ©quent, l’unique moyen pour JĂ©sus-Christ de pouvoir s’exprimer ce soir, c’est par mes lĂšvres, ou les vĂŽtres, mes mains ou les vĂŽtres, ma vie ou la vĂŽtre. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Ce n’est plus Lui qui porte des fruits, Lui Ă©monde seulement Son Eglise, et c’est cette derniĂšre qui porte les fruits.

            Eh bien, quel genre de fruit portera-t-Elle? Si la Vie qui Ă©tait en Lui est dans Son Eglise, Elle portera le mĂȘme genre de Vie que Lui avait portĂ© lorsqu’Il Ă©tait ici. Comprenez-vous?

            Remarquez bien, si vous alliez Ă  une vigne, vous vous attendriez Ă  trouver des raisins. Ici au sud, je ne sais pas si vous avez cela; lĂ  chez nous, il y a des potirons. Et si vous allez Ă  un potiron, vous vous attendrez Ă  trouver des potirons, si c’est une bonne plante fertile. Des pastĂšques, vous en cueillerez Ă  une pastĂšque.

19        Et si nous venons au Cep, Christ, Son Eglise, que trouvons-nous? Des querelles, des ressentiments, des disputes sur la thĂ©ologie, la haine, la malice, des luttes. Et nous appelons cela les oeuvres de Dieu! Les Ecritures dĂ©clarent que ce n’est pas ça. «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez l’amour les uns pour les autres.» L’amour de Dieu dans Son Eglise fait de chaque membre une partie de Lui. C’est donc sur base de cet amour-lĂ  et sur ce fondement-lĂ  que vous bĂątissez votre Ă©glise.

            Remarquez maintenant, pour ne pas vous prendre trop de temps, on peut passer des heures lĂ -dessus, Ă  montrer ce qu’Il a promis. Mais maintenant, voici la question: «Est-Il le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois?» Est... Il est le mĂȘme dans chaque aspect, Ă  l’exception du corps physique. Eh bien, quand Son corps viendra, alors nous retournerons Ă  la Maison avec Lui.

            Mais Son corps a Ă©tĂ© ressuscitĂ©, Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu ce soir pour intercĂ©der sur base de notre confession. Il est un Sacrificateur, le Souverain Sacrificateur de notre confession: HĂ©breux 3.1. Il est donc assis lĂ  en tant que Souverain Sacrificateur. Et puissĂ©-je dire ceci, Eglise, qu’il n’y a aucun autre mĂ©diateur, entre Dieu et l’homme, que JĂ©sus-Christ; c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Il est l’Unique Ă  se tenir entre Dieu et l’homme pour intercĂ©der. Et les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s.

20        Maintenant, retournons pour voir ce qu’Il Ă©tait. J’ai lu dans Saint Jean 12. Maintenant, pour vous les bien-aimĂ©s des–des rĂ©gions et ville, par ici, lorsque vous retournerez chez vous ce soir, ou le matin, dans la fraĂźcheur de la journĂ©e, vous les femmes, pendant que votre mari sera au travail, ou que vous priez juste avant d’aller au lit ce soir ou demain soir, ou Ă  midi, si vous avez votre Bible, prenez Saint Jean 1, et voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Eh bien, n’importe lequel de ces–de ces passages des Ecritures Le montrera, mais nous allons lire dans Saint Jean 1.

            AprĂšs qu’Il fut baptisĂ© du Saint-Esprit, Dieu Ă©tait venu et s’était manifestĂ©, quarante jours durant, dans le dĂ©sert; Il est venu, Il a commencĂ© Son ministĂšre.

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question, et j’aimerais que vous me rĂ©pondiez par une main levĂ©e. Si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier, et qu’Il venait ici ce soir parmi vous montrer qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui comme hier, combien parmi vous Le recevront? Faites voir la main. Levez-la en l’air maintenant, chaque croyant. Merci. Voyons ce qu’Il Ă©tait.

21        Maintenant, premiĂšrement, la raison pour laquelle cet Ă©vĂ©nement phĂ©nomĂ©nal se dĂ©roule aujourd’hui est que ceci est la fin de l’ñge de l’église des Gentils. Eh bien, chaque Ă©rudit sait que–que nous sommes Ă  la fin. Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici dans un corps de chair, Il n’est pas allĂ© chez les Gentils. Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller chez les Gentils. Il a dit: «Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers eux; allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. Et quand vous irez, prĂȘchez et dites-leur: ‘Le Royaume est proche ‘», ainsi de suite. Il n’a jamais visitĂ© les Gentils. En effet, il y avait quelques milliers d’annĂ©es pour appeler l’Eglise, chez les nations.

            Mais dans Saint Jean 1, nous voyons qu’il y a un homme qui a Ă©tĂ© sauvĂ© et, vite, il est allĂ© prendre son frĂšre. Maintenant, c’est un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©: il est allĂ© trouver son frĂšre. Et quand il a amenĂ© son frĂšre, qui Ă©tait un pĂȘcheur, auprĂšs de Lui, de JĂ©sus... Et la Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction. Il ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom.

            Et lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, ce Dernier lui a dit: «Ton nom est Simon, et ton pĂšre s’appelle Jonas.» Que pensez-vous que ce pĂȘcheur, un homme du peuple sans instruction, a pensĂ© quand un Homme qui ne l’avait jamais vu de sa vie, ou que lui non plus n’avait jamais vu de sa vie, quand il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Lui lui a dit qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre? Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  lu cela dans les Ecritures? Saint Jean, chapitre 1, vers le verset 8.

22        Et cet homme L’a regardĂ©, et il est devenu un serviteur du Seigneur JĂ©sus. Plus tard il a Ă©tĂ© appelĂ© CĂ©phas par le Seigneur JĂ©sus. Et c’était saint Pierre. Cet homme qui ne pouvait pas signer de son propre nom, cet homme qui Ă©tait appelĂ© un homme du peuple sans instruction, a reçu les clĂ©s du Royaume dans ses mains.

            Maintenant, voyez-vous ce que nous avons fait avec cela? Nous avons cherchĂ© Ă  amener les gens Ă  Christ par l’instruction. Vous ferez tout aussi bien d’oublier cela. Aucun autre programme, en dehors du programme Ă  l’ancienne mode, n’y parviendra: la nouvelle naissance. NaĂźtre de nouveau, c’est l’unique moyen qui puisse jamais exister. Nous avons essayĂ© de–de les instruire, nous avons essayĂ© de former des associations, et autres, pour amener les gens Ă  fraterniser. Et cela les Ă©loigne davantage de Dieu. Et nous causons du tort, nous Ă©rigeons des murs dĂ©nominationnels, et nous nous sĂ©parons les uns des autres.

23        Mais une trĂšs bonne dose du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode dans votre coeur vous fera oublier votre orgueil. Cela fera que celui qui est en smoking entoure de ses bras celui qui est en salopette et l’appelle frĂšre. Cela amĂšnera celle qui est en robe de soie Ă  entourer de ses bras celle qui est en calicot, et l’appeler soeur. Cela fait en vous quelque chose qui va au-delĂ  de la conception intellectuelle; c’est la naissance de l’Esprit qui vit dans le coeur humain.

            Maintenant, aussitĂŽt qu’Il eut dit cela Ă  Simon, ce dernier devint Son serviteur. AussitĂŽt aprĂšs Philippe s’approcha de Lui aussi. Il a dit–il a dit qu’il avait un autre ami, il a contournĂ© les montagnes sur quinze miles [24 km] pour trouver son ami NathanaĂ«l. Suivons-le juste quelques instants. Il va le chercher. Peut-ĂȘtre que madame NathanaĂ«l Ă©tait Ă  la maison, et Philippe a demandĂ©: «OĂč est NathanaĂ«l?»

            «Oh! Il est parti dans le verger il y a juste quelques instants.»

            Il est allĂ© dans le verger, et lĂ , il a trouvĂ© NathanaĂ«l, lĂ  dehors, sous un arbre, comme le ferait toute personne honnĂȘte, priant. Et en bon gentleman chrĂ©tien, Ă©videmment, il n’a pas voulu l’interrompre pendant qu’il priait. AprĂšs qu’il eut terminĂ©, je peux bien voir NathanaĂ«l se relever et dire: «Eh bien, n’est-ce pas lĂ  Philippe!»

            Observez-le lĂ , il a un message. Sans s’attarder sur des prĂ©liminaires ni rien, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»

24        Je me demande ce qui arriverait si ce petit groupe de gens ici prĂ©sents dans cette salle ce soir se souciait tant de JĂ©sus. Je me demande ce qui arriverait si l’une de ces petites Ă©glises par ici se souciait tant que JĂ©sus soit toujours dans son coeur. Votre–votre premiĂšre soif, c’est Dieu. La premiĂšre chose, c’est JĂ©sus. «Viens voir qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Eh bien, maintenant, vous savez, cet homme que voici, NathanaĂ«l, Ă©tait orthodoxe, trĂšs direct, un homme de bien. Et je peux l’entendre dire Ă  Philippe: «Eh bien, attends un instant, Philippe. Tu dois avoir piquĂ© une crise ou quelque chose comme cela. Tu veux me dire que le Fils de Dieu viendrait de Nazareth, ce petit groupe de gens, lĂ -bas, si mesquins? Si le Fils de Dieu, le Messie, Ă©tait ici, Il irait au temple. Il irait à–à JĂ©rusalem et non pas Ă  Nazareth.»

25        Je dis ceci avec amour et respect, mais c’est de toute façon la mĂȘme conception qu’on en a aujourd’hui, on ne peut pas croire cela. Mais mĂȘme vous les catholiques, vous diriez: «Il irait Ă  la citĂ© de Vatican; Il le ferait savoir au pape.» Et vous les presbytĂ©riens, vous diriez: «Oh! Il le ferait savoir Ă  l’évĂȘque.» Et ainsi de suite, nous tous... Mais Dieu s’y prend Ă  Sa maniĂšre. Et cela est toujours contraire Ă  la façon dont les membres du clergĂ© se sont reprĂ©sentĂ©s la chose, tout le temps. Vous les historiens, vous le savez. Jamais, en aucun Ăąge, les membres du clergĂ© n’en ont eu une bonne approche. Faites attention.

            A vous les protestants premiĂšrement, qu’en est-il d’Elie? On n’avait pas cru qu’il Ă©tait rentrĂ© Ă  la Maison Ă  bord d’un char. Ils avaient envoyĂ© leurs petits enfants derriĂšre ElisĂ©e, dire: «Toi chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ©?» Et le prophĂšte a maudit ces enfants. Et une malĂ©diction est tombĂ©e sur eux, et deux ourses ont tuĂ© quarante-deux petits enfants.

26        Qu’en est-il de MoĂŻse? Quand JĂ©sus Ă©tait ici, Il a dit... les disciples Lui ont demandĂ©, ils ont demandĂ©: «Pourquoi ces scribes disent-ils (les prĂ©dicateurs), pourquoi disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement?» Il a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.» Et ils ont su qu’Il parlait de Jean-Baptiste.

            Maintenant, Ă  vous les catholiques. Qu’en est-il de saint Patrick? L’église l’avait-elle reconnu? On pensait que c’était un sorcier. Mais aprĂšs sa mort, le message ayant Ă©tĂ© livrĂ©, c’est alors que l’église l’a reçu. Qu’en est-il de saint François d’Assise, un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous le bras, qui avait protestĂ© contre l’Eglise catholique? Une fois, il est allĂ© prĂȘcher au coin; ce jour-lĂ , les petits oiseaux criaient, il a dit: «Soeurs, tenez-vous tranquilles, gardez silence pendant que je prĂȘche.» Et ils lui ont obĂ©i. Et aprĂšs sa mort, c’est alors qu’il a Ă©tĂ© canonisĂ© comme un saint dans votre Ă©glise.

27        Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? N’importe quel Ă©tudiant ici la connaĂźt, une petite fille qui avait des visions, et des anges, et qui avait la rĂ©vĂ©lation. Et...?... L’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher, pendant qu’elle implorait la misĂ©ricorde, la traitant du mĂȘme nom qu’on avait traitĂ© JĂ©sus, de BĂ©elzĂ©bul, de sorciĂšre. Jeanne d’Arc fut brĂ»lĂ©e comme une sorciĂšre sur le bĂ»cher par l’Eglise catholique romaine...?...

            Et environ cent ans plus tard, ils ont dĂ©couvert qu’elle n’était pas une sorciĂšre, qu’elle Ă©tait une sainte. Mais Dieu avait malgrĂ© tout fait passer Son Message. Et ils ont manquĂ© de le voir. Ils n’ont pas reconnu qui Ă©tait le Fils de Dieu jusqu’à ce qu’Il fĂ»t mort, enseveli et ressuscitĂ©. Dieu est souverain; Il accomplit Sa Parole. Et Sa... L’église doit se rĂ©veiller ici dans ces derniers jours. C’est vraiment pitoyable.

28        Il y a quelques semaines, dans ma ville, Ă  Louisville, une dame circulait dans un bazar avec un petit garçon. Elle lui montrait des articles, en disant: «Regarde, chĂ©ri.» Et le petit garçon continuait Ă  regarder fixement. Elle lui montrait autre chose: «Regarde, chĂ©ri.» Et le petit restait lĂ , le regard fixe. Elle est allĂ©e directement Ă  un comptoir oĂč il y avait une petite babiole qui tintait. Elle a agitĂ© cela devant lui. Et le petit enfant avait le regard droit lĂ  dans le vide. Elle s’est Ă©croulĂ©e en travers du comptoir, Ă  bout de nerfs, et s’est mise Ă  crier.

            Et certaines personnes sont allĂ©es auprĂšs d’elle voir ce qui n’allait pas. Elle a dit: «Il n’y a pas longtemps, il a adoptĂ© ce regard fixe, il regarde droit devant lui.» Elle a dit: «C’est un petit ĂȘtre humain; son attention devrait ĂȘtre attirĂ©e par des objets de cette vie humaine. Le mĂ©decin m’a dit, il n’y a pas longtemps, qu’il allait mieux. Mais, a-t-elle dit, ce n’est pas le cas.»

            Et je me demande si ce n’est pas lĂ  pratiquement le cas de l’église aujourd’hui. Dieu agite chaque espĂšce de dons devant l’église, mais elle reste simplement assise, le regard fixe, disant: «Eh bien, je suppose que c’est trĂšs bien; si c’était dans ma dĂ©nomination, nous aurions pu accepter cela.»

            Ne voyez-vous pas? L’église reste assise spirituellement, plutĂŽt que mentalement, paralysĂ©e. Il y a eu des Billy Graham; il y a eu Oral Roberts, il y a eu de grands hommes, Jack Shulers, et que sais-je encore, pendant ces quelques derniĂšres annĂ©es, ils ratissent ce pays. Et cependant, eux donc, l’église reste tout bonnement assise: «Eh bien, je suis ceci; ou, mon Ă©glise...» C’est le genre d’idĂ©es que vous avez.

29        Et NathanaĂ«l pensait de mĂȘme, il a dit: «Eh bien, un instant, a-t-il dit, si quelque chose de bien peut venir de Nazareth, ça ne pourrait pas ĂȘtre le Fils de Dieu; Lui irait auprĂšs du souverain sacrificateur.»

            Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme pĂ»t lui donner; il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, c’est du bon sens, c’est logique, c’est correct: «Viens, et vois de toi-mĂȘme; ne reste pas Ă  la maison. Viens et dĂ©couvre toi-mĂȘme. Viens, et vois.»

            Et je vous dis ce que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et Ă  part cela, Il lui a dit qui Ă©tait son pĂšre et quel Ă©tait son nom.

            «Oh! Alors, juste une minute donc,» a pu dire NathanaĂ«l Ă  Philippe, «Philippe, je crois que tu as perdu le nord.»

            «Viens voir de toi-mĂȘme.»

30        Ils sont entrĂ©s dans la foule oĂč Ă©tait JĂ©sus. Eux, peut-ĂȘtre, ils Ă©taient lĂ  dans la–l’assistance, ou peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre. Quand JĂ©sus l’a vu pour la premiĂšre fois, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Maintenant, rappelez-vous, c’est le dĂ©but de Son ministĂšre, ici; Il s’est ainsi prĂ©sentĂ© Ă  la race juive: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, alors, vous direz: «C’était par son habillement.» Non, il pouvait avoir Ă©tĂ© un Arabe; il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec, n’importe quelle nation pratiquement. Tous les Orientaux s’habillent de mĂȘme. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite (Comment avait-Il su qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite?) dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et aprĂšs qu’Il lui eut dit cela, il fut tellement Ă©tonnĂ© qu’il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Je ne T’ai jamais vu et Tu ne m’as jamais vu. Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? LĂ , c’était JĂ©sus hier; c’est ainsi qu’Il s’est fait connaĂźtre aux Juifs.

31        Maintenant, oh! il y en avait lĂ  qui venaient de ces trĂšs grandes Ă©glises, des orthodoxes; savez-vous ce qu’ils ont dit dans leur coeur? Ils ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul. Il lit vos pensĂ©es.» Ils ont dit cela dans leur coeur, et JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es.

            Et Il a dit... Ecoutez ce qu’Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous le pardonnerai. Mais lorsque le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? Quelle est donc notre situation ce soir s’Il se manifeste par le Saint-Esprit, qu’Il est juste le mĂȘme?

32        Quelques jours plus tard, nous Le trouvons dans Saint Jean, chapitre 4; juste avant de terminer. Et nous Le trouvons au chapitre 4 de Saint Jean. Eh bien, Il n’est pas allĂ© chez les Gentils. Il n’a aucune fois accompli ce signe-lĂ  chez les Gentils, mais uniquement chez les Juifs. Mais ici, Il est en face des Samaritains. Il a renvoyĂ© Ses disciples; en effet, Il Ă©tait fatiguĂ© et Il s’est assis. Dans un petit panorama, quelque chose comme ceci ici, lĂ  oĂč il y a... Si jamais vous avez Ă©tĂ© lĂ , ce puits est toujours lĂ , juste en dehors de la porte de Samarie. C’est Jacob qui l’avait creusĂ©.

            C’était vers midi, les disciples Ă©taient entrĂ©s dans la ville acheter des vivres. Et pendant qu’ils Ă©taient partis, JĂ©sus se reposait, car Il avait prĂȘchĂ©, guĂ©ri les malades et tout. Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Et le PĂšre, sans doute, Lui avait dit d’aller lĂ ; en effet, dans Saint Jean 5.19, Il avait Ă©tĂ© interrogĂ© au sujet de la guĂ©rison d’un homme, et Il avait dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Saint Jean 5.

33        Donc, JĂ©sus n’a jamais accompli un seul miracle avant que Dieu Lui ait d’abord montrĂ© en vision quoi faire. Ça se trouve lĂ , Saint Jean 5.19: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au PĂšre. Le PĂšre agit, Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.» C’est ce qu’Il a dit.

            Maintenant, Le voici, le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ  Ă  Samarie, et–et les disciples Ă©taient allĂ©s dans la ville. Et reprĂ©sentons-nous que c’était une belle jeune fille. Elle est sortie, mĂȘme si elle Ă©tait de mauvaise rĂ©putation, elle est sortie puiser de l’eau. Et lorsqu’elle s’est mise Ă  faire descendre la cruche...

            Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Orient, elles peuvent les porter sur la tĂȘte et aux hanches. Les femmes vont toutes lĂ , elles ont le treuil, elles y accrochent ce petit crochet, laissent descendre cela, puisent une cruche pleine d’eau et mettent une sur la tĂȘte, une Ă  chaque hanche. Et elles marchent bien droit, causant, juste comme des dames le peuvent, sans jamais dĂ©verser une goutte d’eau. Cette grosse cruche de deux ou trois gallons [9 ou 13,6 litres] placĂ©e sur la tĂȘte, et une Ă  chaque hanche. Elles marchent simplement bien droit en causant.

34        Alors, cette femme est sortie peut-ĂȘtre pour puiser de l’eau, si vous le savez, c’était une femme de mauvaise rĂ©putation; elle ne pouvait donc pas y aller lorsque les autres femmes puisaient. Elles ne se mĂȘlaient pas comme aujourd’hui.

            Et lorsqu’elle est allĂ©e puiser de l’eau, elle a regardĂ© lĂ , et un Juif Ă©tait assis lĂ , un Homme de trente-deux ans seulement, mais qui paraissait en avoir cinquante. Saint Jean 6, lorsqu’Il a dit, lĂ , oĂč on Lui a dit: «Tu dis ĂȘtre plus grand que–qu’Abraham, toi un Homme qui n’a pas encore atteint cinquante ans? Nous savons maintenant que Tu as un dĂ©mon.»

            Et Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Et ce JE SUIS Ă©tait la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent (Savez-vous cela?), l’Ange de l’alliance. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je suis venu de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai? Donc, cette Colonne de Feu, l’Ange de l’alliance pour lequel MoĂŻse quitta l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme des richesses plus grandes que les–les plaisirs de l’Egypte. Quand aprĂšs Il a Ă©tĂ© fait chair et qu’Il a habitĂ© dans un corps ici, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai?

            Et aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul Ă©tait sur le chemin de Damas pour arrĂȘter ces gens qui faisaient trop de bruit. Alors, Quelque Chose le terrassa: La Colonne de Feu se tenait lĂ , Elle l’a aveuglĂ©. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Il a dit: «Qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus», redevenu le PĂšre, la Colonne de Feu. C’est l’Ecriture.

            Plus tard, Il est entrĂ© dans la prison, alors que les gens tenaient une rĂ©union de priĂšre chez les Jean Marc, Il a ouvert les portes devant l’apĂŽtre Pierre et Il l’a libĂ©rĂ©.

35        Et pardonnez-moi pour ceci, si ça semble ĂȘtre personnel. Sur cette photo ce soir, vous voyez le... ce n’est pas moi, mais vous voyez la mĂȘme Colonne de Feu; George J. Lacy, le responsable du FBI l’a confirmĂ©. L’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©, preuve Ă  l’appui, se trouve dans le musĂ©e des arts religieux Ă  Washington, D.C., avec le nom de George J. Lacy signĂ© dessus: l’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©. L’Allemagne en a maintenant, aprĂšs que Cela eut Ă©tĂ© photographiĂ© l’annĂ©e passĂ©e.

            Si c’est Cela, Cela accomplira les mĂȘmes oeuvres que jadis. Du moment que c’est le Cep, et que c’est attachĂ© aux sarments, cela manifestera la mĂȘme puissance, la mĂȘme PrĂ©sence et la mĂȘme oeuvre. Absolument, car Il est le mĂȘme.

36        Maintenant, observez cette Samaritaine et voyez si c’est Lui ou pas. Jugez-en par les fruits que cela porte. Si c’est le mĂȘme Esprit, alors Il accomplira la mĂȘme chose: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Et ici, Il est assis au puits, et cette femme se tenait lĂ ; et Lui a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Nous connaissons la sĂ©grĂ©gation par ici. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Moi, je suis une Samaritaine.»

            Il a dit: «Mais, femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Est-ce que Tu dis que... Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser. Es-Tu plus grand que notre PĂšre Jacob qui a creusĂ© ce puits, et son bĂ©tail y a bu?» Et tout.

            Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Et aussitĂŽt qu’Il avait dĂ©couvert son problĂšme, Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Seigneur, je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu–tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

37        Eh bien, qu’a-t-elle dit: «Tu es–Tu es BĂ©elzĂ©bul; Tu fais de la tĂ©lĂ©pathie mentale; Tu es un diseur de bonne aventure»? Non, elle connaissait l’Evangile plus que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs des Etats-Unis, une prostituĂ©e, lĂ . Elle connaissait cela plus que les sacrificateurs et les rabbins instruits de son Ă©poque. Observez ce que cette prostituĂ©e a fait. Elle L’a regardĂ© droit en face et a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.» Est-ce lĂ  le signe du Messie? «Quand le Messie sera venu, nous savons, nous les Samaritains, nous savons que c’est ceci qui sera le signe du Messie. Quand Il sera venu, c’est ce qu’Il fera. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Si c’était lĂ  le signe du Messie hier, ça doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui, s’Il reste le mĂȘme, dans Sa manifestation. Il s’est manifestĂ© lĂ , et aux Juifs et aux Samaritains.

            Qu’avait-elle fait? Elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

            Qu’en penserions-nous ce soir, nous les chrĂ©tiens, si nous entendions cela? Je me demande bien. Elle se lĂšverait probablement au jour du Jugement et condamnerait beaucoup d’érudits, des docteurs et des sacrificateurs d’aujourd’hui. Elle avait reconnu cela. Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»

            Les hommes sont venus, et aprĂšs qu’ils eurent entendu, ils ont Ă©tĂ© convaincus que c’était le Messie.

38        Remarquez donc, Il a accompli ce–ce signe devant les Juifs, pour donner une Ă©vidence aux Juifs, pour avoir les Elus et voir cependant...?... les sacrificateurs, les rabbins et les incroyants. Philippe et tous les autres avaient cru en Lui.

            Et puis, quand Il s’est fait connaĂźtre aux Samaritains, Il a fait la mĂȘme chose. Mais jamais Ă  aucun moment Il a fait cela devant un Gentil, et Il a interdit que ça se fasse. Pourquoi? Deux mille ans se sont maintenant Ă©coulĂ©s pour les Gentils, afin qu’ils soient formĂ©s et instruits. Mais Ă  la fin de la dispensation des Juifs, avant qu’ils n’aient connu le chaos, s’Il s’était manifestĂ© ainsi devant les Juifs pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie, et qu’Il avait agi ainsi pour le prouver, Il doit agir de mĂȘme Ă  la fin des nations, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Comprenez-vous? Levez la main si vous comprenez. Vous comprenez que c’est vrai. Il doit le faire.

            Il ne peut pas agir devant les Juifs, se manifester comme cela, ĂȘtre... les Juifs, aux deux... Il n’y a que trois races de gens: les Juifs, les Samaritains et les Gentils; les descendants de Cham, de Sem et de Japhet, les trois fils de NoĂ©. C’est tout ce qu’il y a. Donc, Il s’est dĂ©jĂ  manifestĂ© aux descendants de Cha–de Cham et de Japhet, ou plutĂŽt de Sem, il restait les Gentils pour cet Ăąge-ci, et juste pour terminer cela. Alors que les spoutniks sont dans les cieux, que l’Ecriture est sur la muraille et que les nations tremblent, Il est ici parmi nous, se faisant photographier.

39        Le monde scientifique reste bouche-bĂ©e lĂ -dessus: «Nul ne peut venir, a-t-Il dit, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» JĂ©sus n’est pas mort pour sauver le monde entier; Il le dĂ©sirait, mais Il est mort pour sauver ceux que Dieu connaissait par prescience, qu’ils seraient sauvĂ©s. Pas tous les hommes qui viendront Ă  Lui.

            Dieu retire Son homme, mais jamais son Esprit. Le diable retire son incroyant, mais jamais l’esprit, il reste sur les autres. Et ces deux esprits se livrent bataille lĂ -dessus maintenant mĂȘme. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Encore une dĂ©claration, si vous pouvez disposer de juste une minute. Afin que vous qui n’avez qu’une seule soirĂ©e et qui n’aurez pas tous cette occasion d’entrer dans la ligne de priĂšre... Maintenant, Ă©coutez attentivement alors que je termine.

40        Je vous ai lu et vous ai citĂ© des passages de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et JĂ©sus a dit... Combien savent que JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur? Voulez-vous dire que vous ne croyez pas cela? La Bible dit, JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi qui les accomplit.» Saint Jean 5.19, Il voit un endroit trĂšs vaste avec des gens dix fois plus nombreux que ceux qui sont assis dans cette salle ce soir, des boiteux, des aveugles, des affligĂ©s, Ă  cette porte La Belle de la piscine. Des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des paralytiques, et Il traverse cette foule, regardant çà et lĂ , jusqu’à trouver un homme couchĂ© sur un grabat. Et Il lui a demandĂ©: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Pourquoi n’a-t-Il pas dit cela Ă  un homme infirme ou aveugle? Et il a rĂ©pondu: «Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans l’eau, pendant que je m’avance...» Il pouvait marcher. Il en avait souffert pendant trente-huit ans; cela n’allait pas le tuer; cela avait perdurĂ©. Il a dit: «Pendant que je m’avance vers l’eau, quelqu’un d’autre me dĂ©passe.»

            Il a dit: «Prends ton lit et va-t’en.» Il s’en alla lĂ ...?...

41        Alors, les rabbins et les sacrificateurs l’ont attrapĂ©. JĂ©sus a Ă©tĂ© ensuite interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis...» En d’autres termes: «Pourquoi ne guĂ©ris-Tu pas tous les autres? Pourquoi ne le fais-Tu pas? Pourquoi as-Tu fait cela le jour de sabbat?»

            Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (Ça veut dire: Absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

            Le PĂšre lui avait montrĂ© que cet homme Ă©tait lĂ  et dans cette condition-lĂ . C’est ce qu’Il avait fait avec la femme au puits; c’est ce qu’Il avait fait avec Philippe, avant. C’était Dieu opĂ©rant au travers de Son Fils. Maintenant, ce soir, Dieu est universel, dans toute Son Eglise, comme le Cep, et nous, nous sommes les sarments.

42        Maintenant, il y eut une fois une femme qui ne pouvait pas accĂ©der Ă  Lui. Et elle s’est dit: «Si je peux toucher le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.»

            Elle s’est faufilĂ©e dans la foule, dĂ©passant son sacrificateur jusqu’à arriver lĂ  oĂč se trouvait JĂ©sus. Et tout le monde tapotait JĂ©sus dans le dos: «Rabbi, nous sommes contents de T’avoir ici.» Il Ă©tait en route pour ressusciter la fille de JaĂŻrus. Alors, cette petite femme a juste touchĂ© Son vĂȘtement. Or, si jamais vous avez vu le vĂȘtement palestinien, il est ample et il a un sous-vĂȘtement. Voyez? Il n’a pas pu sentir cela physiquement. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle s’en est allĂ©e et s’est assise, ou s’est tenue debout, je ne sais dans quelle position elle Ă©tait, lĂ  dans l’assistance. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?» Et Pierre, regardant cela comme un homme le regarderait aujourd’hui, L’a repris, disant: «Eh bien, Tu demandes: Qui M’a touchĂ©? Tout le monde Te touche.»

            Il a dit: «Mais Je me suis senti faible. Une force est sortie de Moi.» Quelqu’un avait touchĂ© d’un genre de toucher diffĂ©rent, autrement. C’est de ce toucher que nous parlons, pas la conception intellectuelle, mais quelque chose qui relĂšve de la dimension qui touche effectivement.

43        Oh! AssurĂ©ment, je L’ai touchĂ©; j’ai inscrit mon nom dans le registre de l’église. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église; j’ai Ă©tĂ© baptisĂ©; je...» C’est bien un toucher, ce n’est pas le toucher dont... «Qui M’a touchĂ©?» Personne n’a rien dit. Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la petite femme, Il lui a dit ce qui Ă©tait arrivĂ©, qu’elle souffrait d’une perte de sang, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            FrĂšre, soeur, si jamais je ne vous revoyais plus jusqu’au TrĂŽne de Jugement de Christ, lĂ  oĂč les oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies dans le corps pourront ĂȘtre rendues manifestes, permettez-moi de vous poser cette question et rĂ©pondez-moi avec bon sens: S’Il est aujourd’hui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, ne rĂ©agirait-Il pas de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait en ce temps-lĂ , s’Il est le mĂȘme? Certainement. Si seulement vous restez assis dans l’assistance et qu’Il Ă©tait, comme...

44        La Bible dĂ©clare... Combien de prĂ©dicateurs ici savent cela, que le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux dit qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? PrĂ©dicateurs, levez la main. Voyez. Les membres du clergĂ©, votre pasteur le sait. Qu’est-Il? Le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

            S’Il reste donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comment rĂ©agirait-Il? De mĂȘme qu’Il avait rĂ©agi hier. Touchez-Le aujourd’hui, dites: «Seigneur Dieu, je ne serai pas dans cette ligne de priĂšre-lĂ ; je n’ai pas de carte de priĂšre; je ne serai donc pas appelĂ© lĂ , mais, ĂŽ Dieu, laisse-moi Te toucher.» Voyez ce qu’Il fait. Voyez s’Il n’agit pas... Si vous ĂȘtes une partie du Cep vous-mĂȘme, et que Son Esprit est ici, Il rĂ©pondra aussi en utilisant un don pour manifester et confirmer qu’Il est juste le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ©, peu importe donc oĂč vous ĂȘtes. Prenez simplement Dieu au Mot ce soir et croyez cela de tout votre coeur, et Dieu manifestera cela. S’Il fait cela en votre prĂ©sence, je ne dis pas qu’Il le fera, s’Il le fait, j’espĂšre que vous croirez en Lui et que vous L’accepterez.

45        Et, rappelez-vous donc, alors que nous terminons. Ceci est la fin de l’ñge des Gentils. Cela n’a jamais eu lieu dans l’histoire avant ce temps-ci; c’est le temps de la fin. Nous avons eu monsieur Billy Graham, un grand esprit comme Jean-Baptiste qui s’en allait sans miracles.

            Combien de prĂ©dicateurs ici savent que l’histoire, l’histoire de l’église et la prophĂ©tie se rĂ©pĂštent au moins une ou deux fois? Exact. Si vous prenez Matthieu 3: «J’appellerai Mon fils hors de l’Egypte.» Suivez les rĂ©fĂ©rences et voyez si ce n’était pas Jacob. C’était aussi Son Fils. Voyez? L’histoire se rĂ©pĂšte.

            Et, un grand esprit est apparu lĂ , annonçant Sa PremiĂšre Venue. Un grand esprit a prĂ©cĂ©dĂ© la destruction des Juifs, sous la forme de Jean-Baptiste. Il n’accomplissait pas du tout de miracles, mais c’était un puissant prĂ©dicateur. Eh bien, l’esprit est entrĂ© en lui, qui n’était pas d’un puissant prĂ©dicateur, mais des signes et des prodiges ont simplement commencĂ© Ă  se produire partout. Juste Ă  la fin de l’ñge. Ceci est la fin de l’ñge des Gentils. Prions.

46        Seigneur Dieu, c’est trĂšs difficile, Seigneur, d’essayer de dire tout ce qu’on a sur le coeur dans un petit message hachĂ©, sachant qu’il y a ici des gens qui ne se reverront plus jamais jusqu’à ce que nous nous rencontrerons ce jour-lĂ , lĂ  Ă  Tes pieds.

            Ô Dieu, accorde-nous de nous comporter ce soir en vrais chrĂ©tiens, en vrais fils et filles de Dieu. Donne-nous la foi de croire Ta Parole et de prendre position, car nous lisons qu’autrefois, lorsque les hommes et les femmes qui...?... lĂ , et mĂȘme ceux qui Ă©taient comme NicodĂšme, qui Ă©tait venu furtivement. Mais, oh! combien nous apprĂ©cions celui qui vint discrĂštement et qui a pris position pour Lui!

            Ô Dieu, je Te prie ce soir de faire cela pour tout un chacun ici prĂ©sent, de lui accorder une–une grande bĂ©nĂ©diction, par l’action de l’Esprit, que chaque personne ici prĂ©sente prenne position comme un vĂ©ritable croyant. Accorde-le, Seigneur.

            GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Les Ecritures nous apprennent que lorsque...?... le premier jour aprĂšs Ta rĂ©surrection d’entre les morts, le premier matin de PĂąques. Il y eut deux hommes du nom... Nous ignorons le nom de l’un d’eux; l’autre s’appelait ClĂ©opas. Ils Ă©taient en route vers une autre petite ville appelĂ©e EmmaĂŒs. Et en route, ils parlaient des Ecritures et de Toi; Tu es directement sorti du buisson et Tu as marchĂ© avec eux toute la journĂ©e. Ils ne T’avaient pas reconnu.

47        Et, PĂšre, ce soir, je suis sĂ»r que ces gens peuvent comprendre que nous cherchons simplement Ă  proclamer la Parole de Dieu, ce qu’Il a promis. Et ce jour-lĂ , Tu leur as parlĂ© de la Parole. Et une fois arrivĂ©s Ă  la petite auberge, le soir, ils T’ont invitĂ© Ă  entrer. Et quand Tu es entrĂ©, la porte Ă©tant fermĂ©e, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu en avais l’habitude avant Ta crucifixion. Et par cela, ils ont reconnu que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts. Ils ont vite couru vers leurs frĂšres et ont annoncĂ©: «C’est vrai, le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

            Ô Dieu, que, ce soir, cela soit le tĂ©moignage de ces gens qui vont retourner dans cette ville, Ă  diffĂ©rents endroits. Viens, JĂ©sus, parle Ă  nos coeurs et fais quelque chose ici ce soir, afin que beaucoup, beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles reconnaissent cela, comme nous l’avons lu dans la Bible, par la façon dont Il avait agi jadis, et Il a affirmĂ© qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui; agis de mĂȘme dans Ton Eglise ce soir, PĂšre, afin que les gens puissent dire sur le chemin de retour vers chez eux ce soir: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Accorde-le, Seigneur; et que la gloire Te revienne, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, amen.

48        Maintenant, c’est le moment oĂč je vais demander, s’il vous faut sortir, pendant les quelques quinze Ă  vingt minutes qui vont suivre, de partir maintenant. Je ne veux pas de dĂ©placements pendant que le Saint-Esprit... s’Il se dĂ©cide d’agir. Vous voyez, Il... Vous–vous devez ĂȘtre tout Ă  fait respectueux; observez et Ă©coutez. Si donc vous allez partir, je prĂ©fĂ©rerais que ça se fasse maintenant, afin que vous n’interrompiez pas la rĂ©union. On prend...?... des rĂ©unions et il y a des interruptions.

            Ainsi donc, si vous ĂȘtes un critiqueur ou un incroyant, Ă  votre place, je ne resterais pas dans ce genre de rĂ©unions pendant que ceci est en cours; en effet, tout lecteur de la Bible sait que les mauvais esprits vont d’une personne Ă  l’autre (voyez?), quand...?... On ne fait donc pas de religion.

            Il y a quelques soirĂ©es, vous auriez entendu parler d’Ananias et de Saphira, n’eĂ»t Ă©tĂ© la misĂ©ricorde de Dieu. Et que de fois avez-vous entendu parler de cela, et on a lu cela dans des rĂ©unions, des choses semblables qui se passent, Ă  tout moment dans la rĂ©union. Soyez donc trĂšs respectueux, calmes; restez assis, aimable, dans la priĂšre.

49        Maintenant, je pense... Avez-vous dit que c’était... Quelle carte de priĂšre? Avez-vous distribuĂ© une centaine? Quoi? La sĂ©rie Y, une centaine. TrĂšs bien, nous ne pouvons pas les faire venir tous Ă  la fois, je demanderais donc que la carte de priĂšre Y-1, 2, 3, 4, 5, qu’elles viennent d’abord. Pouvons-nous donc les faire passer par ici, monsieur? Qui a la carte de priĂšre Y numĂ©ro 1? Voudriez-vous lever la main? Si vous pouvez vous lever; eh bien, si vous ne le pouvez pas, quelqu’un vous transportera. La carte de priĂšre... retournez-la; c’est une toute petite carte carrĂ©e portant un numĂ©ro et une lettre. Avez-vous cela, madame? Y numĂ©ro 1? Y comme Y-o-u? Y numĂ©ro 1, levez la main, oĂč que vous soyez. Au milieu, la jeune femme lĂ ; venez ici, soeur.

            Y numĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? Regardez la carte de votre voisin; peut-ĂȘtre qu’il est sourd, muet, et qu’il ne peut ni parler ni entendre. Avez-vous le numĂ©ro 2? Venez ici mĂȘme, madame. NumĂ©ro 3? La carte de priĂšre numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main, s’il vous plait? Voudriez-vous venir ici, madame? NumĂ©ro 4, levez simplement la main, vite, afin que nous voyions oĂč nous sommes et... NumĂ©ro 4? La carte de priĂšre, lĂ -haut, au balcon, d’accord. NumĂ©ro 4, descendez, la carte de priĂšre numĂ©ro 4. NumĂ©ro 5? Eh bien, les jeunes gens viennent ici, battent ces cartes et vous les donnent simplement, et ce–c’est ainsi que nous les avons. NumĂ©ro 5? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 5? Agitez la main ou faites signe de la main afin que nous sachions. TrĂšs bien. 6, la carte de priĂšre 6, levez la main, trĂšs bien, madame, c’est ça. NumĂ©ro 7, numĂ©ro 7, 8, maintenant, regardez donc, afin que personne... Il se pourrait que ce soit un estropiĂ© et, si c’est le cas, vous devez le transporter. Voyez, si c’est un sourd muet... 8, 9, 10; 9, 10. D’accord. 11, 12, 11, 12, 13, 14, 15, oui, oui. Ça va.

50        TrĂšs bien. Maintenant, pendant qu’ils viennent, permettez-moi de vous parler encore... Par ici, madame, s’il vous plaĂźt, juste ici, venez dans cette direction, en formant votre ligne. TrĂšs bien, pendant qu’ils parlent... pendant que je parle, et qu’ils se mettent en ligne, juste un moment.

            Maintenant, je vais demander que tout le monde soit tout aussi respectueux et calme que possible. Eh bien, je sais que, souvent, Dieu bĂ©nit les gens et ils poussent des cris; c’est parfaitement en ordre. Je suis quelqu’un du Sud, je suis habituĂ© Ă  cela. Voyez? Ça ne dĂ©range pas.

            Mais alors, ne prenez pas de photos Ă  cause de la lumiĂšre du flash, ni rien de semblable; soyez vraiment respectueux. En effet, le Saint-Esprit est une LumiĂšre. Combien le savent, savent de par les Ecritures qu’Il est une LumiĂšre?

            Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre, n’importe oĂč dans la salle, oĂč que vous soyez? Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, qui voulez cependant que JĂ©sus vous guĂ©risse, levez la main. Dites: «Je veux que JĂ©sus me guĂ©risse.» Levez la main, s’il vous plaĂźt, afin que je me fasse une idĂ©e d’ensemble. TrĂšs bien, c’est trĂšs bien. D’accord, maintenant, soyez vraiment respectueux.

51        Maintenant, la chose... Si vous ne montez pas ici Ă  l’estrade, regardez simplement Ă  Christ et dites: «Seigneur JĂ©sus, si cet homme dit la vĂ©ritĂ©, ce que je crois, alors parle-lui.» Et je ne suis pas... N’essayez donc pas de forcer vous-mĂȘme; dĂ©tendez-vous simplement et dites: «Seigneur, je confesse mes pĂ©chĂ©s; tout ce que j’ai fait de mal, pardonne-le-moi. Et guĂ©ris-moi, Dieu bien-aimĂ©. Accorde cela.» Voyez combien Dieu est misĂ©ricordieux.

            Et maintenant, c’est... Maintenant, tout le monde ici prĂ©sent, Ă  ce que je sache, est un parfait inconnu pour moi, afin que les gens qui peut-ĂȘtre sont assis Ă  cĂŽtĂ©... Les seules personnes que je connaisse dans cette salle, c’est monsieur Sweet, docteur Vayle et mon fils, tout... Je pense que c’est lui qui est lĂ  derriĂšre dans le noir, je ne suis pas sĂ»r. Ce sont les seuls que je connaisse. Combien ici me sont inconnus? Levez la main. Je ne vous connais pas, je ne sais ri... dans la ligne de priĂšre, aussi? Eh bien, d’accord.

52        Maintenant, nous allons voir que la Parole est soit la vĂ©ritĂ©, soit ne l’est pas. C’est que soit on dit la vĂ©ritĂ©, soit non. Dieu s’occupe seulement de la vĂ©ritĂ©, vous le savez. Une personne peut dĂ©clarer tout ce qu’elle veut, mais si Dieu ne soutient pas cela, ne confirme pas cela, c’est donc faux. Je soutiens que Sa Parole est la mĂȘme, qu’Il reste le mĂȘme et Il ne peut jamais ĂȘtre autre chose que le mĂȘme Dieu. Il doit agir de la mĂȘme façon qu’Il avait toujours agi. Et s’Il fait cela...

            Ici Ă  l’estrade, lĂ  dans l’assistance, Il se manifeste comme JĂ©sus ressuscitĂ©. Si vous tous vous L’aimez et que vous croyez en Lui, dites-Lui amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

53        Maintenant, aprĂšs avoir parlĂ©, je suis sĂ»r que vous vous rendez compte de la situation dans laquelle je me trouve, de la position dans laquelle je suis. Et Dieu, qui est mon Juge solennel, sait que cette femme, ou n’importe qui parmi vous que je n’ai pas citĂ© dans la ligne de priĂšre ou ailleurs, je ne vous connais pas. Quelque chose doit donc agir maintenant, sinon les Ecritures sont fausses, car j’ai lu ces choses dans les Ecritures, ce qui est une promesse de Dieu. Si vous croyez que c’est la vĂ©ritĂ©, dites: «Amen.» C’est une promesse de Dieu. Il a promis qu’Il le ferait. Il n’est pas obligĂ© de le faire, mais Il doit le faire, pour ainsi dire, Il a promis de le faire, c’est ce qu’Il fait.

            Il fait... Il n’était pas obligĂ© de guĂ©rir quand Il Ă©tait ici sur terre, mais Il le faisait afin que cela soit accompli. C’est ce qu’Il fait aujourd’hui. Pour mettre fin Ă  l’ñge des Gentils, retourner chez les Juifs, l’Eglise ira Ă  la Maison, le monde sera dĂ©truit. VoilĂ  votre annihilation, et ça sera fini. Et vous voyez, l’unique chose qui est censĂ©e se produire ce soir, c’est que si on prend une vodka de plus, le changement est dĂ©jĂ  opĂ©rĂ©. Voyez? Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Evidemment, nous avons la mĂȘme chose pour riposter dans cette direction-lĂ . Qu’est-ce que cela fait? Cela bascule la terre de son orbite, juste comme la Bible le dit, et elle s’écarte.

54        Vous rappelez-vous ce que JĂ©sus avait dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Que tout celui qui a dĂ©jĂ  lu cela dise: «Amen.» Qu’était-ce? Avant que Lot fĂ»t dĂ©truit, ou que le... que Sodome fĂ»t dĂ©truite, un Ange alla auprĂšs des Elus, c’était Abraham. Est-ce vrai?

            Et alors, Il s’assit, le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il dit Ă  Sara, ou plutĂŽt Il dit Ă  Abraham: «Je te visiterai au temps de la vie. Sara aura cet enfant que tu as attendu vingt-cinq ans.»

            Et Sara, derriĂšre dans la tente, derriĂšre la tente, derriĂšre l’Ange, a souri. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? «Pourquoi Sara a-t-elle ri»? Qu’était-Il? Un diseur de bonne aventure, une tĂ©lĂ©pathie? Il Ă©tait... Cet Ange avait le dernier Message que Sodome avait reçu avant d’ĂȘtre dĂ©truite. «Ce qui arriva, a dit JĂ©sus, du temps de Sodome.»

55        Maintenant, rappelez-vous, c’est la PrĂ©sence de l’Ange de Dieu, le Saint-Esprit qui est ici aujourd’hui avec chaque preuve scientifique, chaque signe et chaque prodige qui aient jamais Ă©tĂ© promis pour vous ĂȘtre prĂ©sentĂ©s. Vous les chrĂ©tiens, vous devriez ĂȘtre heureux.

            Maintenant, je me tourne vers la femme. Maintenant, madame, vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, et c’est notre premiĂšre rencontre. Je suis plus ĂągĂ© que vous, et c’est notre premiĂšre rencontre. Mais ceci, Ă  l’intention de l’assistance, lorsque vous lirez Saint Jean 4, considĂ©rez cela, c’est exactement la mĂȘme chose. Notre Seigneur a rencontrĂ© une femme qu’Il n’avait jamais vue de Sa vie, auparavant. Et c’était un petit panorama, comme je l’ai dit il y a quelques instants, comme celui-ci. Maintenant, elle est ici, et Il avait dĂ©couvert son problĂšme, Il lui avait dit quel Ă©tait son problĂšme. Et elle a dit: «Celui-ci est le Messie.»

            Maintenant, moi, je ne vous connais pas, ma soeur; je ne sais pas si vous ĂȘtes chrĂ©tienne ou si vous ĂȘtes une incroyante, ce qu’est votre vie, ce qu’elle a Ă©tĂ©, je–je ne sais pas; je n’ai aucun moyen de le savoir. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais il y a quelque chose, les puissances surnaturelles de Dieu, par cet Ange ici, se dĂ©ploieront et... Si je vous disais: «Madame, vous ĂȘtes malade; vous allez vous rĂ©tablir. Allez de l’avant», vous n’auriez eu que ma parole. C’est tout ce que vous sauriez Ă  ce sujet. En effet, cela pourrait ĂȘtre vrai.

56        Mais s’Il vient et me rĂ©vĂšle quelque chose dans votre vie passĂ©e, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Soyez-en juge. S’Il sait donc ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’Il saura... S’Il peut vous dire ce qui a Ă©tĂ©, vous aurez confiance pour savoir que ce qu’Il dit arrivera, n’est-ce pas? Exact. Car c’est Dieu. Croirez-vous que c’est Lui? Vous... Croirez-vous cela? Que le Seigneur l’accorde, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, alors que l’assistance se tient avec respect, et vous ĂȘtes un groupe de gens respectueux, l’heure est arrivĂ©e. Maintenant, si vous... si la femme est sincĂšre dans son coeur, elle reconnaĂźt que quelque chose se passe. Elle ne peut pas Ă©prouver cette sensation qu’elle Ă©prouve maintenant, en se tenant devant un homme. Je serais un homme juste comme votre pĂšre, votre frĂšre, votre mari. Mais il y a quelque chose qui commence Ă  se passer, une sensation trĂšs humble, trĂšs douce, qui vient sur vous. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Cet Ange, vous voyez Sa photo, est entre vous et moi, c’est cette LumiĂšre rĂ©elle.

57        Cette femme ne se tient pas ici pour elle-mĂȘme, elle se tient ici pour quelqu’un d’autre; il n’y a rien qui cloche chez cette femme, Ă  part la nervositĂ©. Elle est du genre nerveux, qui se fait des soucis pour des choses, qui se prĂ©occupe des choses Ă  venir. Mais vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est vrai.

            Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, croirez-vous qu’Il est le Messie? Et irez-vous annoncer aux autres que le Messie vit toujours? Allez-vous le faire? Croirez-vous que le petit oeil de cet enfant se redressera? Un oeil de travers, louche; croyez-vous qu’Il–qu’Il rĂ©tablira cela? Croirez-vous cela? Vous avez aussi autre chose sur le coeur, n’est-ce pas, Ă  part cet enfant-lĂ ? Votre mĂšre, elle se meurt; elle souffre du cancer. C’est vrai. Et vous vous prĂ©occupez de son salut, car elle est catholique. C’est vrai. Ne vous en faites pas, ayez foi. Envoyez-lui ce mouchoir-lĂ ; ne doutez pas, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, croyez maintenant et recevez. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

58        Croyez-vous? Maintenant, demandez Ă  la femme, elle peut...?... Soyez trĂšs respectueux maintenant, s’il vous plaĂźt. Savez-vous, frĂšres prĂ©dicateurs, que le Christ que vous et moi avons reprĂ©sentĂ©, moi en tant que prĂ©dicateur baptiste pendant vingt-sept ans de ministĂšre, que c’est Sa PrĂ©sence qui est ici maintenant pour confirmer trĂšs exactement...? Combien savent que c’est ce qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Faites voir les mains, vous partout. La Bible, c’est ce que la Parole de Dieu dĂ©clare.

            Donc, si Ceci est la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, si c’est Elle qui Ă©tait ici sur terre et qui avait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais aprĂšs Mon dĂ©part... Je serai avec vous, mĂȘme en vous», ce mĂȘme Cep portera le mĂȘme fruit, n’est-ce pas? Eh bien, Cela est ici, accomplissant la mĂȘme chose. Ne doutez pas. Chacun de vous, maintenant mĂȘme, devrait croire.

59        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, madame? C’est donc la premiĂšre rencontre dans la vie... Si je pouvais vous aider et que je ne le fasse pas, je serais une personne cruelle. Mais je–j’ai une vieille mĂšre Ă  la maison ce soir, et je–je l’aime. Et j’ai laissĂ© la famille, la mĂšre et tous, pour venir ici essayer d’aider et de rendre la vie un peu plus agrĂ©able pour les gens, faire tout mon possible en tant que Son serviteur. Si le Seigneur Dieu me dit la raison de votre prĂ©sence ici, me croirez-vous? Et croirez-vous que c’est Lui qui fait ça? L’assistance croira-t-elle cela?

            La dame, elle souffre des nerfs. Elle souffre du coeur, elle souffre des varices. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous maintenant? Vous dites: «Monsieur Branham, vous avez devinĂ© cela.» Non. Dieu le sait. Parlons-lui un peu plus. En doutez-vous? Que le Seigneur l’accorde.

60        Oui, il y a lĂ  quelqu’un d’autre qui a besoin de guĂ©rison, c’est votre mari. Il se meurt, il doit mourir tout de suite si Dieu ne lui vient pas en aide. Il souffre de la leucĂ©mie, c’est le cancer du sang. C’est vrai, c’est vrai. Votre nom, c’est madame Harford. Votre prĂ©nom est Rose, et le sien, Robert. C’est la vĂ©ritĂ©. Poursuivez votre chemin, croyez en Dieu et vivez, madame. Croyez en Dieu, JĂ©sus-Christ, Il est prĂ©sent. Savez-vous que c’est Lui qui est ici? Eh bien, acceptez-Le maintenant en tant que votre Sauveur pour vous deux. Poursuivez votre chemin et que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse richement maintenant.

            Croyez-vous? Ayez foi. Ne doutez pas. Maintenant, croyez simplement, dans l’assistance. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, madame. C’est notre premiĂšre rencontre. C’est... Maintenant, vous ĂȘtes... Si vous Ă©tiez malade, je–je ne pourrais rien faire Ă  ce sujet parce que je ne suis qu’un homme. Mais Dieu peut faire quelque chose Ă  ce sujet. Maintenant, si JĂ©sus se tenait ici portant ce costume, et que vous disiez: «Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-moi», Il dirait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Voyez, la guĂ©rison est comme le salut; c’est du passĂ©. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est dĂ©jĂ  terminĂ© dans l’expiation. Nous croyons simplement cela.

61        Il n’y a rien que je puisse faire. Voyez? Si vous voulez qu’Il... Il a dĂ©jĂ  fait cela. C’est votre foi qui... Maintenant, Il peut vous dire quelque chose qui vous fera croire qu’Il est le Messie. Et alors, par cela, vous croyez que Son expiation Ă©tait efficace. Et voici ce qu’Il a promis de faire; qu’en dites-vous? Vous ĂȘtes une croyante. Ecoutez, madame, vous pourriez ĂȘtre une incroyante, une critiqueuse, mais vous ne l’ĂȘtes pas.

            C’est la mĂȘme chose avec cette femme-ci qui est assise sur... assise juste lĂ , dans le siĂšge. C’est juste la puissance dĂ©moniaque. Cette femme souffre d’une maladie trĂšs Ă©trange, c’est tout Ă  fait vrai. Vous ĂȘtes nerveuse, vous avez toujours peur. Vous souffrez du coeur, et c’est vrai. Vous ĂȘtes nerveuse et vous ĂȘtes peureuse. Vous redoutez aussi quelque chose. Vous avez eu un... il vous est arrivĂ© quelque chose il y a quelque temps, vous avez Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ© d’une nodositĂ©, ou d’une grosseur Ă  la tĂȘte, et elle revient encore.

            Cette petite dame assise lĂ  souffre des nerfs de la tĂȘte. C’est vrai. C’est vrai, jeune fille. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira aussi? Oui, croyez-vous cela? Croyez-vous? Levez la main si vous le croyez. Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. N’ayez plus peur de cela. Tout est terminĂ© maintenant, rentrez chez vous. Il mentait simplement, ce dĂ©mon-lĂ , mais il vous a quittĂ©e maintenant. Allez simplement en croyant, ayez foi. L’aimez-vous? Il est le Grand Alpha et OmĂ©ga.

62        Maintenant, quelque chose d’autre s’est produit tout de suite. Soyez vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt. Il y a une dame assise Ă  l’avant-dernier siĂšge lĂ , avec les mains levĂ©es comme ceci; elle souffre des yeux; elle souffre des yeux. Elle souffre aussi du coeur. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, madame? Cette dame assise lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de cet homme, qui s’est retournĂ© pour regarder sa femme. Levez la main, madame. C’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je vous suis inconnu. Croyez-vous maintenant que vous allez vous rĂ©tablir? D’accord. Rentrez chez vous, oubliez cela. Rendez gloire Ă  Dieu. Votre foi vous guĂ©rit.

            Je vous demande de croire cela. Regardez, soyez respectueux maintenant. Ne vous dĂ©placez pas.

63        Madame, sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Vous vous faites des soucis, vous ĂȘtes bouleversĂ©e. Oh! C’est au sujet de ce jeune garçon. VoilĂ  pourquoi vous l’avez amenĂ© ici. Vous l’avez simplement amenĂ© ici. C’est vrai. Si le Seigneur notre Dieu me rĂ©vĂšle pourquoi vous vous souciez tellement de ce garçon, accepterez-vous cela et croirez-vous que cela vient du Seigneur notre Dieu? Le jeune garçon est sur le point de subir une intervention chirurgicale, et le mĂ©decin dit qu’il y a une grosseur autour de son coeur qui doit ĂȘtre enlevĂ©e. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous vous en inquiĂ©tez. Si Dieu est ici et qu’Il connaĂźt cet enfant, s’intĂ©resse-t-Il Ă  lui? L’accepterez-vous comme votre enfant pour vivre, et l’élĂšverez-vous pour la gloire de Dieu? Prions.

            Dieu bien-aimĂ©, je rĂ©clame la vie de cet enfant, par JĂ©sus-Christ, qu’il soit rĂ©tabli. Que la mĂšre soit bĂ©nie. Que la communautĂ© soit bĂ©nie. Car nous le demandons dans l’Adorable Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Ne t’en fais donc pas, aie foi, fiston; tu seras rĂ©tabli.

64        Venez, madame. Je ne vous connais pas. Le Seigneur Dieu vous connaĂźt certes. S’Il me rĂ©vĂšle votre maladie, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Soyez vraiment respectueux. Vous souffrez de l’estomac et d’une affection de foie; c’est le foie qui en est en fait la cause, qui sĂ©crĂšte la bile dans l’estomac, et cela suscite des spasmes. C’est vrai. Et je vous vois faire quelque chose d’un peu... Oh! Vous n’avez plus de goĂ»t, vous avez perdu le sens du goĂ»t. Vous n’avez pas de sens du goĂ»t, ni d’odorat, ni l’un ni l’autre. C’est vrai. Croyez-vous que vous avez cela maintenant? Rentrez chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y en a beaucoup dans cette salle qui souffrent de la mĂȘme chose que vous. Mais Dieu vit dans le coeur. Croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir la maladie du coeur et vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela? Prions.

            Seigneur Dieu, Ă©pargne cette femme pour Ta gloire alors que je le demande au Nom de JĂ©sus, amen. N’ayez pas peur. Allez en croyant cela maintenant de tout votre coeur. Ne doutez pas. Vous aviez la mĂȘme chose, continuez donc simplement Ă  avancer, en croyant en Dieu.

65        Croyez-vous, lĂ  dans l’assistance? S’il vous plaĂźt, soyez tout aussi respectueux que possible. Respectueux, s’il vous plaĂźt, tout le monde.

            Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette arthrite, vous assis lĂ , monsieur, et qu’Il vous rĂ©tablira? Le gentleman avancĂ© en Ăąge assis lĂ  avec cette dame, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Dites donc, Ă  vous qui L’avez touchĂ© tout Ă  l’heure, vous ĂȘtes un homme de bien. Croyez-vous que ce mal de jambe se rĂ©tablira? Votre nom, c’est monsieur Young. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. C’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien. C’était juste...?... avancez que je puisse vous toucher et voir si vous croyez, pour commencer. Croyez-vous?

            La dame assise ici, la deuxiĂšme dame, un peu costaude, souffre de l’hypertension, celle qui regarde droit vers moi dans la premiĂšre rangĂ©e lĂ ; croyez-vous que le Seigneur Dieu vous rĂ©tablit, soeur? Croyez-vous cela? Pouvez-vous accepter cela comme votre guĂ©rison? Levez la main si vous acceptez cela. C’est vrai. Agitez votre mouchoir trĂšs haut, n’ayez pas honte, avec une telle foi, de faire confiance en Dieu. Ayez foi.

66        LĂ  tout au bout de la rangĂ©e, assise lĂ  entre deux hommes, la dame qui souffre de l’hypertension, la deuxiĂšme rangĂ©e derriĂšre, au bout, croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir de l’hypertension? C’est le cas. J’ai vu un rai de lumiĂšre quitter cette dame et aller vers vous; c’est pourquoi je sais que vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie, si vous voulez accepter cela.

            Je dĂ©fie votre foi. Voici une prĂ©cieuse Ăąme assise ici, juste lĂ  derriĂšre vous, assise lĂ  portant ce petit chapeau noir, elle souffre de la tĂȘte, elle prie pour cela. C’est vrai, n’est-ce pas, soeur? Ici mĂȘme, la petite dame en chapeau noir et portant des lunettes. Vous souffrez de la tĂȘte. Mais vous ne le sentez pas maintenant, n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure.

            La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle a semblĂ© comme... Croyez-vous, madame? Je veux juste contacter votre esprit. Imposez-lui la main ainsi qu’à la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . La dame qui vient d’ĂȘtre guĂ©rie, imposez la main Ă  la dame Ă  cĂŽtĂ©. Oui. Croyez-vous que le Seigneur Dieu vous guĂ©rira, madame? Vous avez des complications, beaucoup de choses qui clochent, notamment le diabĂšte, ça en est une; la maladie du coeur, ça en est une autre. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. D’accord, rentrez chez vous et croyez que c’est terminĂ©, cela partira.

67        Cette infection. La petite dame assise en bas par rapport Ă  vous lĂ , croyez-vous que vous serez guĂ©rie de cette infection, madame? Croyez-vous, la petite dame lĂ ? Madame Hunter de Caribou, levez-vous. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue, n’est-ce pas? Je sais que ma voix produit des Ă©chos. Nous sommes inconnus l’un pour l’autre, si c’est le cas, levez la main. C’est vrai. Ces choses qui ont Ă©tĂ© dites sont-elles vraies? D’accord, rentrez chez vous et soyez guĂ©rie; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.

            Qu’en pensez-vous, madame? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant? Poursuivez votre route en vous rĂ©jouissant, c’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Amen. La maladie des nerfs, c’est ça qui fait palpiter votre coeur, et tout. C’est vrai. En rĂ©alitĂ©, c’est une indigestion. Il y en a beaucoup ici. Combien souffrent...?... Combien ici souffrent des nerfs? Levez la main juste une minute. Voyez? Comment allez-vous appeler cela? Voyez, c’est simplement partout. Vous tous qui souffrez des nerfs, mettez-vous debout. Mettez-vous debout, si vous voulez accepter Christ maintenant mĂȘme. (Ecoutez, mettez-vous juste ici, juste une minute, s’il vous plaĂźt.)

68        Venez ici, madame, ou cet homme. Venez ici, monsieur, je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Sommes-nous inconnus? Maintenant, afin que les gens sachent que ce n’est pas la lecture de votre pensĂ©e, posez votre main sur la mienne. Si Dieu me rĂ©vĂšle de cette façon ce qu’est votre maladie, accepterez-vous cela? Allez-vous l’accepter? Le mal d’estomac. Levez la main si c’est vrai.

            Que chaque personne qui souffre du mal d’estomac se lĂšve. Partout dans la salle, levez-vous, ceux qui souffrent du mal d’estomac. Tenez-vous ici mĂȘme une minute, monsieur. Vous verrez la gloire de Dieu. «Si tu peux croire.»

            Le mal de dos, tenez-vous juste lĂ  derriĂšre. Tous ceux qui souffrent du dos, levez-vous. Peu m’importe depuis combien de temps vous ĂȘtes paralysĂ©, je ne sais mĂȘme pas, levez-vous. Vous pouvez voir la gloire de Dieu. Maintenant, croyez-vous en Lui, que Sa PrĂ©sence est ici? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est prĂ©sent? Si vous croyez, levez la main, tout le monde dans la salle. Levez-vous, chacun de vous; levez-vous, tout le monde. Peu m’importe si vous ne pouviez pas vous lever il y a quelques minutes, vous le pouvez maintenant. Levez-vous. Vous y ĂȘtes.

69        Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, je soutiens que Christ est mort pour vous au Calvaire, Il vous a rachetĂ© de vos pĂ©chĂ©s et vous a guĂ©ris de vos maladies. Sa PrĂ©sence est ici maintenant, Il a affirmĂ© qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a montrĂ© avec une preuve infaillible qu’Il reste le mĂȘme aujourd’hui et ne peut pas mourir. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Que tous ceux qui croient cela lĂšvent la main. La Bible dĂ©clare qu’Il a promis qu’Il serait ici dans les derniers jours pour accomplir ces choses. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Combien sont des croyants? «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Imposez vos mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, si vous ĂȘtes un croyant. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

70        Vous y ĂȘtes, en parfaite unitĂ© de l’Esprit, parfaite unitĂ©, avec des mains posĂ©es sur vous, parfaite unitĂ© avec le Saint-Esprit, parfaite unitĂ© avec la puissance de Dieu, parfaite unitĂ© avec les Ecritures, cela doit ĂȘtre donc terminĂ©. Inclinons la tĂȘte maintenant, offrons tous la priĂšre Ă  Dieu.

            Seigneur Dieu, nous Te remercions pour Ta glorieuse PrĂ©sence, le Saint-Esprit qui est ici maintenant pour prendre le contrĂŽle et ĂŽter chaque maladie de cette salle.

            Oh! Satan, tu as perdu la bataille, tu as trompĂ© les gens au cours des Ăąges, mais l’heure est arrivĂ©e, car tu as Ă©chouĂ©. Sors de ces gens, Satan, je t’ordonne au Nom de JĂ©sus-Christ, qui est ici pour Te vaincre, et Il t’a vaincu. Quitte cette assistance au Nom de JĂ©sus-Christ, sors des gens.

            Que tous ceux qui acceptent Dieu comme leur GuĂ©risseur, Christ comme leur GuĂ©risseur, lĂšvent la main; s’il vous plaĂźt. Amen. Donnez-nous l’accord de Je Le louerai. Tout le monde maintenant, adonnez-vous bien, et adorons-Le. D’accord.

Je Le louerai (Tous ensemble maintenant), je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque...

            Etes-vous conscient de Sa PrĂ©sence? Levons les mains alors que nous chantons.

Je... louerai (Rappelez-vous, adorez-Le, nous sommes dans Sa Présence.) Je Le louerai;
Louez l’Agneau... (C’est bien.)
Rendez-Lui gloire, vous tous...

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