ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0523 La durĂ©e est de: 1 heure et 16 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Merci beaucoup, FrĂšre Vayle. Bonsoir, mes amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir dans cette capitale de New Hampshire. New Hampshire reprĂ©sente beaucoup pour moi, depuis ma tendre enfance. Je peux bien me souvenir de mes parties de chasse lĂ  dans les White Mountains, dans le domaine prĂ©sidentiel, vers Gorham, et dans les parties de cette contrĂ©e-lĂ , de bons amis que j’ai rencontrĂ©s il y a des annĂ©es.

            Ainsi, j’ai toujours dĂ©sirĂ© venir Ă  New Hampshire pour un–un service de priĂšre pour les malades et pour vous rendre visite. C’est vraiment dommage que nous n’ayons que deux soirĂ©es ici, et qu’on reparte aussitĂŽt arrivĂ©s comme ça. J’ai dit: «C’est comme dire: ‘Salut!’ ‘Au revoir.’» Ainsi... mais je suis sĂ»r que l’Adorable Seigneur nous aidera Ă  mieux faire connaissance dans les annĂ©es Ă  venir. Nous attendons impatiemment revenir Ă  un moment ou un autre pour un plus long sĂ©jour.

2          Cette fois-ci, nous cherchons juste Ă  faire connaissance les uns avec les autres, et je suis sĂ»r que vous L’aimez. Je venais de franchir la porte, quand je vous ai entendu dire amen Ă  ce que disait monsieur Vayle. Et vous croyez en Dieu, vous croyez qu’Il vit toujours et qu’Il est... Il n’a pas changĂ© par rapport Ă  ce qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il n’est pas plus intelligent, Il ne peut pas devenir plus intelligent, car Il Ă©tait infini dĂšs le dĂ©part. Ainsi donc, tout ce qu’Il dit, chaque dĂ©claration qu’Il fait, ça doit ĂȘtre parfait, car s’Il pouvait grandir en connaissance comme nous, alors Il deviendrait plus intelligent. Il peut–Il peut arranger les choses et les disposer d’une façon un peu diffĂ©rente. Mais quand Dieu fait une–une dĂ©claration ou dit quelque chose, cela doit toujours demeurer ainsi, car Il est parfait dĂšs le dĂ©part.

            Eh bien, nous... nos descendances, nous sommes limitĂ©s. Et nos descendances deviennent un peu plus intelligentes, un peu plus intelligentes comme le dĂ©clarent les Ecritures: «Plus faibles, mais plus intelligentes...» Nous grandissons en connaissance, mais Dieu ne le peut pas. Pour ĂȘtre infini, Il doit simplement demeurer parfait tout le temps.

3          Ainsi donc, si une crise surgissait Ă  un moment et que Dieu Ă©tait invitĂ© en scĂšne pour agir, alors, la maniĂšre dont Il a agi en ce moment-lĂ , c’est de mĂȘme qu’Il devra agir chaque fois pour ĂȘtre Dieu. Voyez-vous? En effet, si la deuxiĂšme fois Il n’agit pas de la mĂȘme maniĂšre que la premiĂšre, alors Il–Il en sait plus Ă  ce sujet. Alors, Il fait... Il avait commis une erreur lorsqu’Il a agi la premiĂšre fois. Voyez-vous? Il devra agir de la mĂȘme maniĂšre tout le temps. Si–si le monde a eu besoin d’un Sauveur, et qu’Il a donc prĂ©s-... Il a prĂ©sentĂ© un Sauveur, un moyen de salut, dans le jardin d’Eden, une issue, Il doit continuer Ă  faire cela pour ĂȘtre Dieu.

            Si une maladie surgissait dans le camp, et que Dieu faisait une expiation pour la guĂ©rison, Il doit maintenir cela, sinon Il avait commis une erreur en guĂ©rissant la premiĂšre personne. Il avait commis une erreur en pardonnant la premiĂšre personne. Voyez-vous? Il est infini–infini, et il nous faut accepter cela comme ça, et croire cela comme ça; et si vous croyez cela comme ça, cela marchera ainsi. C’est juste...

4          Et ce soir, je suis venu vous rendre visite, pendant ces deux soirĂ©es de service, en tant que votre frĂšre. Et je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici avec vous, et je ne viens pas rap... reprĂ©senter une quelconque Ă©glise dĂ©nominationnelle. Nous ne reprĂ©sentons aucune dĂ©nomination. Moi-mĂȘme, j’étais un baptiste missionnaire. Monsieur Vayle ici prĂ©sent Ă©tait un baptiste du nord. Je ne suis plus membre de l’Eglise baptiste; je viens d’entrer dans l’Evangile afin de travailler, et je me suis tenu sur la brĂšche, disant: «Nous sommes des frĂšres. Que quiconque veut, vienne.» Et la petite influence que le Seigneur Dieu m’a donnĂ©e, je ne cherche pas Ă  l’attribuer Ă  une quelconque dĂ©nomination, parce que je crois que les dĂ©nominations ne sont pas ce que Dieu considĂšre. Il considĂšre les gens qui sont dans les dĂ©nominations.

5          Ce qui a le plus marquĂ© ma vie, ou une bonne partie de cela, c’était la ferme. Je me souviens lĂ  Ă  la riviĂšre Troublesome, oĂč nous avions l’habitude de paĂźtre le bĂ©tail, on les entraĂźnait vers la forĂȘt Arapaho, et on avait une clĂŽture dĂ©montable. Je ne sais pas ce que, vous de l’est, vous savez d’une clĂŽture dĂ©montable, mais celle-ci empĂȘche le bĂ©tail de s’éloigner de la forĂȘt. Si vous arrivez Ă  cultiver une tonne de foin, alors... Et la chambre de commerce vous accorde une marque qui vous autorise Ă  placer une vache dans la forĂȘt, si vous arrivez Ă  produire une–une tonne de foin pour prendre soin de la vache en hiver.

            Et maintenant, le fermier, il dĂ©nombre toujours le bĂ©tail Ă  son entrĂ©e, et il le vĂ©rifie. Et bien souvent, je me suis tenu lĂ , ma jambe placĂ©e sur la corne de la selle, observant le fermier. Il ne faisait pas tellement attention Ă  la marque, combien il y en avait lĂ , car il le savait bien de toute façon. Mais il vĂ©rifiait l’étiquette de sang Ă  l’oreille. Voyez? L’étiquette de sang... Il devait... Peu importe la marque portĂ©e, on devait ĂȘtre un Hereford pur sang, sinon on ne pouvait pas entrer dans la ferme. Peu importe combien bonne Ă©tait la marque gravĂ©e lĂ -dessus, on devait ĂȘtre un Hereford pur sang, sinon on ne pouvait pas paĂźtre dans cette prairie.

            Je pense que c’est ce qui se passera Ă  la grande porte lorsque nous y arriverons. Il ne dira pas: «Portez-vous la marque mĂ©thodiste, pentecĂŽtiste, baptiste, luthĂ©rienne?» C’est la marque de sang qui compte. Tous ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, par le Sang de JĂ©sus-Christ, seront les bienvenus, peu importe la marque qu’ils portent.

6          Eh bien, sur base de cela donc, nous allons ouvrir Sa Parole et vous parler de Sa Parole. Je ne suis pas un thĂ©ologien; Ă  maintes reprises, j’ai affirmĂ© que je n’ai pas eu l’occasion d’ĂȘtre instruit. Je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur. Je ne connais pas trĂšs bien la Parole, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur. Ainsi, c’est... Je L’aime, et Il rĂ©vĂšlera la Parole au fur et Ă  mesure que nous avançons.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous Lui parlons, avant d’ouvrir la Parole.

7          Bienveillant Eternel Dieu, alors que nous venons humblement comme des crĂ©atures temporelles dans Ta PrĂ©sence, nous Te demandons de Te souvenir de nous, Seigneur, et de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos offenses contre Toi.

            Et maintenant, alors que nous consacrons cette petite salle ce soir Ă  l’Evangile, nous Te demandons de consacrer nos coeurs Ă  Ta Parole et Ă  Ton Esprit, alors que nous consacrons ce bĂątiment et nous-mĂȘmes au service du Dieu vivant.

            Et PĂšre, nous prions ce soir que Ton Bienveillant Fils vienne sous la forme du Saint-Esprit et qu’Il nous rĂ©vĂšle, Seigneur, Sa PrĂ©sence. Oh! Puisse-t-Il accomplir pour nous, ce soir, abondamment au-delĂ  de toute mesure.

8          BĂ©nis tous ces bien-aimĂ©s qui sont dehors ce soir. Nous prions qu’une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale repose sur les malades et sur les nĂ©cessiteux, car c’est dans ce but qu’ils sont venus, Seigneur, afin d’ĂȘtre guĂ©ris. Et le fait qu’ils sont ici prouve qu’il y a une Fontaine qui guĂ©rit quelque part. Comme David l’a dit dans les jours passĂ©s: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel.

            Ainsi, PĂšre, ils sont ici ce soir, car ils croient en Toi, et ils s’attendent Ă  voir cette fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel.

9          Ô Seigneur, accorde-nous cette bĂ©nĂ©diction ce soir. Et quand nous partirons d’ici, puissions-nous aller comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs qu’ils eurent marchĂ© toute la journĂ©e avec JĂ©sus. Il leur avait parlĂ© aprĂšs Sa rĂ©surrection, en ce premier beau matin de PĂąques, cependant, ils ne L’avaient pas reconnu. Mais quand Il les a eus Ă  l’intĂ©rieur au temps du soir, au crĂ©puscule, peut-ĂȘtre vers ce temps-ci, aprĂšs que les portes furent fermĂ©es, Il a fait quelque chose. Alors, ils ont reconnu qu’aucun autre homme Ă  part Lui ne pouvait faire cela de cette maniĂšre-lĂ . Et leurs yeux s’ouvrirent, et ils reconnurent que c’était Lui et qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts. Oh! Leurs coeurs tressaillirent de joie, ils retournĂšrent en courant Ă  la rencontre des autres de leur groupe, en disant: «Le Seigneur est vraiment ressuscitĂ©.»

            Seigneur, veux-Tu accomplir quelque chose pour nous ce soir, juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, afin que cette assemblĂ©e sache que Tu demeures toujours Dieu? Et quand nous retournerons Ă  nos maisons respectives, puissions-nous dire comme ceux-lĂ  alors qu’ils s’en allaient: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

10        Eh bien, ce soir, notre assemblĂ©e est petite, et c’est juste pour nous familiariser un peu. Et alors, peut-ĂȘtre demain soir, le Seigneur voulant, j’aimerais peut-ĂȘtre vous prĂȘcher un peu, ou vous parler de la Parole.

            Ce soir, c’est juste un petit programme d’inauguration que nous utilisons le long du chemin pour introduire le ministĂšre de notre Seigneur que nous essayons de reprĂ©senter. C’est juste un petit message d’inauguration. Et notre thĂšme sera, ça se trouve dans HĂ©breux 13.8: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et dans Saint Jean 12.20, nous lisons ceci comme contexte:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda, en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Et c’est lĂ -dessus que j’aimerais parler: Nous voudrions voir JĂ©sus. Eh bien, si les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...

11        Eh bien, pour moi, cette Bible est soit la VĂ©ritĂ©, soit Elle n’est pas la VĂ©ritĂ©. Si c’est la Parole de Dieu, alors c’est la VĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas la VĂ©ritĂ©, alors ce n’est pas la Parole de Dieu, car Dieu n’aura rien Ă  faire avec quelque chose qui ne soit absolument pas la pure VĂ©ritĂ©. C’est ce que nous croyons. Je suis sĂ»r que vous aussi. Cela doit ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Ainsi, examinons donc les Ecritures. Ainsi donc, je crois que Ceci est la Parole. Ma foi repose lĂ -dessus. Plusieurs fois, j’ai tenu le Coran dans une main, la Bible dans l’autre, devant un demi million de musulmans, et j’ai dit: «L’un d’eux doit ĂȘtre vrai, et l’autre faux.»

12        Eh bien, si Mahomet est vivant, qu’il parle. Si c’est JĂ©sus qui est vivant, qu’Il parle, et vous, prenez une dĂ©cision. N’ayez jamais peur de mettre une promesse divine de Dieu en action. Et, souvenez-vous, n’oubliez jamais cette dĂ©claration: «Une attitude mentale correcte envers chaque promesse divine dans cette Bible l’amĂšnera Ă  s’accomplir.»

            Souvenez-vous-en donc. Une attitude mentale correcte envers chaque promesse divine qui est Ă©crite dans cette Bible amĂšnera cela Ă  s’accomplir. Ainsi donc, gardez bien cela Ă  l’esprit. Si Dieu a fait une promesse, et que vous affichiez une attitude correcte envers cette promesse-lĂ , Dieu accomplira tout ce qu’Il a promis. Je sais que c’est vrai. Et j’ai vu le cancer sarcome ĂȘtre guĂ©ri avec cela, car les gens avaient cru que c’était la vĂ©ritĂ©.

13        Eh bien, quand on se met Ă  parler de la guĂ©rison divine, parfois les gens disent: «FrĂšre Branham est un guĂ©risseur divin.» C’est faux. Il n’existe pas d’homme qui soit un guĂ©risseur divin, cela n’a jamais existĂ© et n’existera jamais. JĂ©sus n’était pas un GuĂ©risseur divin; Il a dit qu’Il ne l’était pas. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Ça a toujours Ă©tĂ© Dieu.

            Dans Psaume 103.3, il est dit: «Il est l’Eternel qui pardonne toutes nos iniquitĂ©s et qui guĂ©rit toutes nos maladies.»

14        Et alors, comment enseignons-nous la guĂ©rison divine aujourd’hui? Que c’est... Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Or, quand vous dites... Si je demande dans ce petit groupe ce soir: «Combien parmi vous ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, ont Ă©tĂ© sauvĂ©s l’annĂ©e passĂ©e?» Eh bien, certains d’entre vous lĂšveraient la main. «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a de cela vingt ans?» D’autres lĂšveraient les mains. Eh bien, potentiellement, c’est la vĂ©ritĂ©, mais cependant, ce n’est pas toute la vĂ©ritĂ©. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a de cela mille neuf cents ans quand JĂ©sus mourait pour vous. Vous venez d’accepter votre pardon il y a une annĂ©e, il y a vingt ans et tout. Maintenant, c’est... Voyez-vous? C’est–c’est une bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption que JĂ©sus a achevĂ©e au Calvaire; lĂ , Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Personne ne peut pardonner vos pĂ©chĂ©s, sauf si vous avez pĂ©chĂ© contre lui. Et personne ne peut guĂ©rir votre maladie, car cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli.

15        Si Christ Lui-mĂȘme se tenait ici ce soir portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir; Il l’a dĂ©jĂ  accompli. Voyez-vous? Il... Si vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©, comment pouvez-vous ĂȘtre rachetĂ© une seconde fois? Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rachetĂ©. Si vous aviez quelque chose dans un magasin de prĂȘts sur gage, que vous alliez, et–et que vous donniez une facture, que vous receviez une facture prouvant que vous avez rachetĂ© cette chose du magasin de prĂȘts sur gage, comment pourriez-vous la racheter une deuxiĂšme fois? Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rachetĂ©. Nous sommes donc un produit rachetĂ© par la grĂące de Dieu. LouĂ© soit Son Saint Nom! Il est un... Nous sommes maintenant rachetĂ©s, physiquement et spirituellement.

            Qu’est-il donc arrivĂ©? Nous recevons maintenant le gage de notre salut. Et s’il n’y a pas de gage de la guĂ©rison divine, alors il n’y a pas de rĂ©surrection. S’il n’y a pas de joie et de nouvelle vie qui produit la nouvelle nature et une nouvelle personne, alors il n’y a pas de Vie Eternelle. Un jour, nous–nous connaĂźtrons une fin. Mais si nous avons la Vie Eternelle, Elle ne connaĂźt pas de fin, car c’est la Vie de Dieu. Et aussi, si nous En avons la joie dans nos coeurs, et que nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, nos vies se conforment Ă  ce que Dieu a promis, alors nous avons le gage de notre salut, sachant que nous vivrons Ă©ternellement, car les attributs de Son Esprit oeuvrent au travers de nous. Ainsi donc, s’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a donc pas de rĂ©surrection. Voyez? Ainsi, nous devons avoir les deux tĂ©moignages, comme les deux sont... la Vie Eternelle complĂšte, et pour notre corps ressuscitĂ©.

16        Eh bien, je crois que la Parole est toute la Parole de Dieu. J’ai... Dieu peut faire quelque chose qui n’est pas Ă©crit dans cette Parole. Je sais qu’Il est assez grand pour faire ce qu’Il veut, mais en ce qui me concerne, je crois que ce qu’Il a Ă©crit ici est bien suffisant. Je ne veux rien de plus que ce qu’Il a Ă©crit, mais je veux tout ce qu’Il a Ă©crit. Voyez-vous? Je n’aimerais pas Y ajouter quelque chose ni En retrancher Quelque Chose; tout ce que je veux, c’est ce qu’Il a dit.

            Eh bien, bien des fois, les gens peuvent dire, eh bien, diffĂ©rentes choses en rapport avec ceci, et avoir de petites thĂ©ologies, de petits credos, et ainsi de suite. Tout cela est en ordre. Mais pour moi, je n’aimerais dire juste que ce qu’Il a dit, alors je le dis juste tel qu’Il l’a dit. Et alors, on sait qu’on est dans le vrai.

17        Plusieurs parmi vous les hommes ici prĂ©sents ce soir, vous les docteurs, vous savez que dans l’Ancien Testament, on avait un moyen de savoir si un homme disait la vĂ©ritĂ© ou pas. Ils–ils amenaient un homme au temple, et on avait ce qu’on appelait l’Urim et le Thummim. Et c’était le pectoral qu’Aaron portait. Cela avait douze pierres, reprĂ©sentant les douze tribus d’IsraĂ«l. Et quand un prophĂšte prophĂ©tisait, qu’un songeur racontait un songe, et que cela... si c’était la vĂ©ritĂ© et que Dieu Ă©tait dans ce songe-lĂ , ou dans cette prophĂ©tie-lĂ , toutes ces lumiĂšres produisaient une LumiĂšre surnaturelle, une conglomĂ©ration de lumiĂšres montrant que Dieu avait rĂ©pondu. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©, parmi vous les lecteurs de la Bible ici prĂ©sents? C’est bien d’avoir des ministres qui lĂšvent la main. C’était une conglomĂ©ration pour reprĂ©senter le surnaturel. Eh bien alors, si... le sacerdoce d’Aaron et les lois de MoĂŻse sont donc passĂ©s, et maintenant, nous avons un nouveau sacerdoce, et un nouvel Urim et Thummim. L’ancien Urim et Thummim est passĂ© avec son sacerdoce, mais nous avons un nouvel Urim et Thummim. C’est la Bible de Dieu. Ainsi donc, si un homme dit la vĂ©ritĂ© et expose la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu, la mĂȘme Parole, qui Ă©tait au commencement, se manifestera et se confirmera devant vous par le surnaturel. Si ce n’est pas tout aussi vrai que je sais comment le dĂ©clarer, je–je ne sais donc pas cela dans les Ecritures. Voyez-vous? Dieu a fait une promesse, et Il doit la tenir. Voyez?

18        Eh bien, ce soir, la question Ă©tait, pour ces Grecs, ils avaient posĂ© cette question, et je ne pense pas qu’il en serait autrement pour nous ce soir. Tout homme qui a dĂ©jĂ  entendu parler du Nom de JĂ©sus dĂ©sire ardemment Le voir. Et ces Grecs Ă©taient venus; c’étaient des hommes sages et intelligents. Les Grecs cherchent la sagesse, les Juifs, des signes. Et ces Grecs Ă©taient venus Ă  la fĂȘte, ils ont entendu parler de JĂ©sus. Et ils sont venus auprĂšs d’un de Ses serviteurs et ils ont dit: «Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Or, je crois que ce serait le dĂ©sir de chaque coeur ici prĂ©sent; ne voudriez-vous pas Le voir ce soir? Nous tous.

            Eh bien alors, si–si nous aimons Le voir, et qu’il a Ă©tĂ© accordĂ© Ă  ces Grecs le privilĂšge de Le voir... Eh bien, s’il leur a Ă©tĂ© accordĂ© le privilĂšge de Le voir–et, ce soir, nous avons le mĂȘme dĂ©sir de Le voir–et que les Ecritures dĂ©clarent: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», alors, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir? Est-ce raisonnable comme ça?

            Remarquez. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’il leur a Ă©tĂ© accordĂ© le privilĂšge de voir JĂ©sus, qu’on dise donc aujourd’hui qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’à l’époque, si donc nous avons le mĂȘme dĂ©sir, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir? AssurĂ©ment nous le pouvons, car Il l’a promis. Il... Vous devez vous y prendre conformĂ©ment Ă  Sa Parole, faire agir Sa Parole.

19        Si vous aviez de ce cĂŽtĂ©-ci un puits artĂ©sien qui fait jaillir de l’eau jusqu’à une hauteur de cinquante pieds [15,20m], et que cet autre cĂŽtĂ© Ă©tait en train de brĂ»ler, vous ne pourriez pas vous tenir lĂ  sur cette colline et crier Ă  cette eau: «Viens par ici arroser ma rĂ©colte. Viens arroser ma rĂ©colte.» Ça ne se fera jamais. Mais si vous agissez conformĂ©ment aux lois de la gravitation, cela canalisera cette eau droit vers lĂ  et arrosera cette rĂ©colte.

            Et si vous vous tenez dans le champ, et qu’il fasse sombre, lĂ  loin dans les bois, et que vous aviez besoin de la lumiĂšre, et que vous disiez: «Ô grande Ă©lectricitĂ©, l’air en est plein. Franklin nous dit qu’il y a assez d’électricitĂ© dans chaque piĂšce pour l’éclairer. Ô grande Ă©lectricitĂ©, tu es ici, les hommes de science ont prouvĂ© que tu es ici, maintenant, produis la lumiĂšre afin que je sorte de ces bois.» Cela ne se fera jamais. Mais si vous agissez conformĂ©ment aux lois de l’électricitĂ©, cela Ă©clairera la forĂȘt pour vous. Voyez-vous? Elle est lĂ .

20        Eh bien, Dieu a fait une promesse. Et si nous travaillons conformĂ©ment aux lois de cette promesse, Dieu, Ses lois de l’Esprit, nous... Il accomplira juste exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Or, vous ne pouvez pas vous tenir lĂ , imaginer quelque chose, vocifĂ©rer pour ceci, hurler pour cela, ou faire pĂ©nitence, rĂ©citer le chapelet, courir Ă  genoux sur des pierres, et–et–et aller Ă  l’église et ĂȘtre... Ce–ce n’est pas ce qu’il faut. Il faut une loi, et la foi, c’est la loi de Dieu pour vous. Il vous faut avoir la foi. Pour avoir la foi, vous ne pouvez pas faire reposer la foi juste sur du sable mouvant de la thĂ©ologie humaine. La foi trouve son fondement Ă©ternel sur le Rocher inĂ©branlable de la Parole Ă©ternelle de Dieu et s’y repose.

            C’est juste comme la maman de MoĂŻse, aprĂšs qu’elle eut placĂ© celui-ci dans la–la petite arche et qu’elle l’eut poussĂ© dans les joncs de marais. Elle s’est tenue lĂ , ayant placĂ© son bĂ©bĂ© dans la gueule mĂȘme des alligators, et–et de la mort, mais vous voyez, la foi peut s’appuyer sur le Rocher des Ăąges, juste au-delĂ  de la tombe, et regarder au-delĂ  vers Celui qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Voyez-vous? La foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite. Non, non. On ne peut pas vaincre la foi.

            Ainsi, pour voir JĂ©sus, il nous faut avoir la foi de croire qu’Il est ici et qu’Il tient Sa promesse.

21        Maintenant, examinons les Ecritures juste un moment donc. Eh bien, la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Maintenant, si nous pouvons examiner les Ecritures et dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier, alors nous pouvons nous attendre Ă  ce qu’Il soit le mĂȘme aujourd’hui (Est-ce vrai?), si nous dĂ©couvrons ce qu’Il Ă©tait.

            Eh bien, premiĂšrement, nous voyons qu’Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur, Il dĂ©clarait que c’était Son PĂšre qui demeurait en Lui qui accomplissait l’oeuvre. Nous le savons. Et ensuite, nous–nous voyons qu’Il ne soutenait pas qu’Il pouvait guĂ©rir au hasard. Maintenant, Saint Jean, vous qui notez les Ecritures, Saint Jean 5.19, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  lu cela? TrĂšs bien. Eh bien, a-t-Il dit... Est-ce la VĂ©ritĂ© ou une erreur? C’est la VĂ©ritĂ©. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©rité», ce qui veut dire: «Absolument, absolument, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi J’agis.»

22        Maintenant, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une grande piscine oĂč Ă©taient couchĂ©s des milliers de gens, des infirmes, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, et Il est passĂ© par cette piscine, regardant çà et lĂ . Il y avait des mĂšres avec des enfants hydrocĂ©phales; il y avait des gens complĂštement infirmes et dĂ©formĂ©s, qui cherchaient Ă  entrer dans l’eau. Il a traversĂ© la foule sans jamais toucher aucun d’eux, cherchant jusqu’à trouver un homme couchĂ© sur un grabat. (Eh bien, je pense que vous les Yankees, vous savez ce que c’est un grabat. J’ai grandi sur un lĂ  dans le Sud, juste une couverture matelassĂ©e qu’on plaçait Ă  la porte.) Ainsi donc, ils... Voyez, cet homme Ă©tait couchĂ© sur un petit grabat. Et JĂ©sus... La Bible dit qu’Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition depuis plusieurs annĂ©es, trente-huit ans, je pense. Eh bien, voyez, Il le savait. Le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

            Et Il a dit Ă  cet homme: «Prends ton lit, et va dans ta maison.» Puis, Il s’est retournĂ© et a laissĂ© toute cette multitude, des milliers de boiteux, d’infirmes, d’aveugles et de paralytiques couchĂ©s lĂ .

            Alors, Il fut interrogĂ©, et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» En d’autres termes (Voyez-vous?), ça se rĂ©pĂšte, le PĂšre Lui avait montrĂ© oĂč Ă©tait couchĂ© cet homme, son Ă©tat. Il est allĂ© vers lui, l’a guĂ©ri, et Il s’en est allĂ©. Il a donnĂ© gloire Ă  Dieu. Il ne pouvait rien faire d’autre, car le PĂšre ne Lui avait montrĂ© rien d’autre. Si c’était lĂ  JĂ©sus hier, c’est JĂ©sus aujourd’hui.

23        Remarquez donc ce qu’Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» A-t-Il dit cela? «Mais vous, vous Me verrez.» Eh bien, le monde, ce sont les incroyants. Nous le savons toujours, c’est le cosmos en grec, ce qui veut dire l’ordre du monde. TrĂšs bien. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (Vous, l’église), car Je (Je est un pronom personnel) Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce ce que dĂ©clarent les Ecritures? Nous savons tous qu’Il l’a dit. Eh bien, comment peut-Il se manifester aujourd’hui? Il a dit: «Je suis le–le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits. Il–il donne la vie au sarment, et c’est le sarment qui porte les fruits. Vous qui ĂȘtes ici Ă  Concord, vous devriez le savoir avec vos raisins et autres, que vous... et vos fruits. Si vous allez donc Ă  un arbre portant des raisins, ou plutĂŽt Ă  une vigne, vous vous attendrez Ă  trouver des raisins, si c’est une vigne. La vigne ne porte pas de fruits, mais ce sont les sarments qui portent des raisins. C’est vrai. Si vous allez Ă  un pommier, si c’est un bon arbre fertile, il produira des pommes. Un pĂȘcher produira des pĂȘches. Une pastĂšque produira des pastĂšques. Un potiron produira des potirons. On reconnaĂźt tout. Tout se reconnaĂźt par ses traits. Alors, l’Esprit de Dieu dans Son Eglise reproduira la Vie de Christ, puisqu’Il est le Cep, et nous sommes les sarments. AssurĂ©ment, voyez-vous?

24        Nous avons changĂ© cela. Nous en avons fait l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise, l’enseignement thĂ©ologique, l’établissement des Ă©coles; je n’ai rien contre cela, mais vous voyez, ce n’est pas ce qu’Il a dit. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»; JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Mes amis, voici cette photo; je pense qu’on la montrait ici il y a quelques instants, cette photo ici. Ils ont cela en Allemagne et partout dans le monde. J’ai vu cela depuis ma tendre enfance.

            Eh bien, pour moi, si vous me le permettrez, je... Ce n’est pas ma photo; je n’avais rien Ă  faire dans ce rĂŽle-lĂ . C’est l’Ange du Seigneur. Maintenant, combien d’enseignants de la Bible ici prĂ©sents savent que l’Ange du Seigneur qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert Ă©tait Christ? Est-ce vrai? Quand Il Ă©tait sur la terre, Il a dit... On L’interrogeait (Saint Jean 6), disant: «Eh bien, toi, maintenant, nous savons que Tu as un dĂ©mon, puisque Tu dis que Tu existes avant Abraham, avant MoĂŻse, et avant ceci, cela.»

            Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Est-ce vrai? Qui Ă©tait le JE SUIS? C’est l’Ange qui avait parlĂ© Ă  MoĂŻse sous la forme de la Colonne de Feu, dans le buisson ardent. Il a conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Ensuite, Il s’est fait chair et a habitĂ© parmi nous, Dieu fait chair. La Bible dĂ©clare qu’Il l’était. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le Tabernacle dans lequel Dieu vivait, nĂ© d’une naissance virginale, Il Ă©tait dans ce tabernacle de Son Fils, se manifestant, se montrant, s’exprimant au monde Lui-mĂȘme comme Ă©tant le Fils de Dieu, afin qu’Il fasse entrer d’autres fils adoptĂ©s dans le Royaume.

25        Eh bien, quand cette Colonne de Feu Ă©tait en Lui, Ă  la fin de Son voyage, Il a dit: «Je suis venu de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Il est donc venu de la Colonne de Feu et Il est retournĂ© Ă  la mĂȘme Colonne de Feu, s’Il a dit la VĂ©ritĂ©, s’Il Ă©tait le JE SUIS, qui Ă©tait dans le buisson ardent.

            Eh bien, voyons si c’est scripturaire. Un... Peu aprĂšs cela, il y eut un homme appelĂ© Saul, qui plus tard fut appelĂ© Paul. Il Ă©tait en route vers Damas et, tout Ă  coup, une LumiĂšre Ă©clatante resplendit sur son visage, c’était plus Ă©clatant que le soleil, et cela a mĂȘme aveuglĂ© Paul au point qu’il est tombĂ©. Et Il a dit: «SaĂŒl, SaĂŒl, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Il a demandĂ©: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a rĂ©pondu: «Je suis JĂ©sus.» Est-ce vrai? Il Ă©tait de nouveau retournĂ© Ă  la Colonne de Feu, la mĂȘme qui avait libĂ©rĂ© Pierre de la prison, peu aprĂšs cela.

            Ensuite, dans ces derniers jours, s’Il est venu Ă  l’Eglise des Gentils, si celle-ci est Sa photo... George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de la Police FĂ©dĂ©rale AmĂ©ricaine, a examinĂ© cela, les examinateurs allemands, en Suisse, partout au monde, c’est une...?... Vous verrez cela ce soir s’Il vient. Vous verrez cela. Maintenant, si c’est l’Esprit de Christ, Cela aura Ă  rendre le mĂȘme tĂ©moignage, Cela aura Ă  porter le mĂȘme fruit, Cela aura Ă  accomplir la mĂȘme chose, Cela aura Ă  manifester le mĂȘme Dieu; ça sera exactement le fruit du Cep, si nous sommes Ses sarments. Est-ce vrai?

26        Maintenant, cela ne peut pas oeuvrer seulement au travers d’une seule personne; cela aura Ă  oeuvrer au travers de nous tous. Nous formons tous Son Eglise. Vous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, pentecĂŽtistes, AssemblĂ©es de Dieu, quoi que vous soyez, nous sommes Ses sarments, et si nous sommes dans ce Cep, nous porterons Sa Vie, nous ne pouvons pas nous en empĂȘcher. Et si cette Colonne de Feu est la mĂȘme Colonne de Feu, Elle agira de la mĂȘme maniĂšre qu’Elle avait agi quand Elle Ă©tait ici, qu’Elle avait Ă©tĂ© faite chair et qu’Elle avait habitĂ© parmi nous. Elle sera dans notre chair ce soir, se manifestant Elle mĂȘme. Est-ce vrai? Nous voudrions donc voir JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Voyons comment Elle s’est manifestĂ©e en Son jour. Prenons maintenant... Nous lisons dans Saint Jean, le... je crois, le chapitre 12, oui. Retournons au premier chapitre. Vous le lirez une fois rentrĂ©s chez vous. Suivez-moi maintenant dans les Ecritures, si vous le voulez, juste pendant quelques instants. Excusez-moi.

27        Eh bien, remarquez, quand JĂ©sus avait commencĂ© Son ministĂšre terrestre, immĂ©diatement, un homme qui s’était converti alla vite chercher son frĂšre. Et quand–quand Il a... Est-ce que je parle trop fort? Est-ce que cela vous assourdit pratiquement? Je suis habituĂ© Ă  parler en plein air, dans des stades et autres, et ce n’est pas mon intention de crier sur vous.

            Mais quand il alla auprĂšs de son... prit son frĂšre et l’amena... Et nous savons que son frĂšre Ă©tait Simon Pierre. En ce moment-lĂ , il ne portait pas ce nom-lĂ . Il entra donc dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Observons-le juste une minute maintenant, et voyons ce que JĂ©sus Ă©tait hier. Et si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier, alors Il devra agir dans Son Eglise de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui, pour ĂȘtre le mĂȘme. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit.

28        Quand Philippe alla trouver... je veux dire AndrĂ©, alla trouver son frĂšre, il l’amena auprĂšs de Lui, et la premiĂšre chose quand JĂ©sus vit cet homme, la Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction, il ne–il ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom, un homme du peuple sans instruction, qui devint le chef de l’Eglise. Qu’est-ce que notre systĂšme pĂ©dagogique a Ă  faire avec cela? Voyez? Un homme qui ne pouvait pas signer de son propre nom a reçu les clĂ©s des cieux, et le Royaume de Dieu pendait Ă  son cĂŽtĂ©, Saint Pierre. C’est vrai. Un vieux pĂȘcheur, qui ne connaissait pas son ABC, qui ne pouvait probablement pas compter plus loin, qui ne pouvait mĂȘme pas signer de son nom. La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Les Ecritures sont vraies, Saint... C’est dans Actes 4. TrĂšs bien.

29        Remarquez. Jean, aussi. Mais aussitĂŽt que ce vieux pĂȘcheur est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Ton nom est Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» Est-ce vrai?

            Que pensez-vous que ce pĂȘcheur a dĂ» penser? «Comment m’as-Tu connu? Eh bien, Tu dois ĂȘtre le Messie. Comment m’as-Tu connu... connu cela... mon nom, et qui est mon pĂšre?»

            Et rapidement alors, quelqu’un du nom de Philippe contourna la montagne Ă  toute vitesse, Ă  quinze miles [24 km], Ă  un lieu oĂč il trouva un trĂšs brave presbytĂ©rien, ou plutĂŽt un trĂšs brave croyant orthodoxe, qui Ă©tait lĂ  dans la vigne, lĂ  dans le verger, en train de prier. Et aussitĂŽt que...

30        PrĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte afin que les petits enfants le comprennent. Quand il entra dans le verger, peut-ĂȘtre que sa femme, quand il Ă©tait arrivĂ© et qu’il avait demandĂ©: «OĂč est NathanaĂ«l?»«Oh! Philippe, nous sommes trĂšs contents de te voir. NathanaĂ«l, il est derriĂšre, dans le verger.»

            Et voici Philippe ressortir, traverser le verger, regardant quoi il pouvait trouver. Peu aprĂšs, il entendit quelqu’un prier. Il regarda sous un arbre, et lĂ  se tenait NathanaĂ«l sous l’arbre, ou plutĂŽt Ă  genoux, en train de prier; Philippe a attendu jusqu’à la fin, et quand Il a dit: «Amen», il a regardĂ© tout autour, il a dit: «Eh bien, Philippe, je suis content de te voir.»

            Il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»

31        Oh! Si ce groupe des gens de Concord ici prĂ©sents ce soir, dans cette grande capitale de l’un des plus beaux Etats de l’Union, si vous pouviez avoir cet enthousiasme au sujet de Christ! Il n’a pas attendu, pour dire: «Je suis content de te voir»; rien de tout cela. Il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Cet enthousiasme, l’église l’a perdu aujourd’hui. Pourquoi? Parce qu’elle est sortie du Cep. Elle n’est plus alimentĂ©e par l’Esprit, des sources d’eau jaillissant jusque dans la Vie Eternelle. Ils ont perdu ce zĂšle. Quelque chose manque. Dieu reste le mĂȘme; Christ reste le mĂȘme; mais Son Eglise s’est dĂ©connectĂ©e de Lui, le Cep, l’Esprit.

32        Et ensuite, lorsqu’ils ont vu cela arriver, que pensez-vous qu’il s’est passĂ© lorsqu’il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph»? Et cet orthodoxe, ce trĂšs brave homme, un chef et tout le reste, a dit: «Eh bien, juste une minute, Philippe; tu dois avoir perdu le nord quelque part. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Puisque tu penses que c’est le Messie, si le Messie venait, Il viendrait au temple.» C’est ce que vous pensez, vous les catholiques: Il irait Ă  Rome...?... Vous les presbytĂ©riens, vous pensez qu’Il irait chez votre Ă©vĂȘque. Vous les pentecĂŽtistes, vous pensez qu’Il irait chez le surveillant gĂ©nĂ©ral. Mais Il va oĂč Il veut; c’est Son affaire.

33        «Oh! S’Il venait, Il devrait venir Ă  ma dĂ©nomination.» C’est ce que pensait Philippe, ou plutĂŽt ce que pensait NathanaĂ«l. «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon, une petite ville comme cela? Si le Messie venait, Il viendrait Ă  Son grand temple Ă  JĂ©rusalem. Il viendrait... CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, sonnerait l’alarme partout.»

            Vous voyez? La maniĂšre dont Il s’est manifestĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ  ne convenait pas Ă  cette catĂ©gorie de gens, et c’est pareil aujourd’hui. Il reste le mĂȘme, Son attitude. L’Esprit ne change pas. L’esprit passe d’une personne Ă  l’autre, mais il demeure le mĂȘme. Ces docteurs orthodoxes raides subsistent aujourd’hui. Ces personnes humbles et flexibles, qui Ă©taient disposĂ©es Ă  s’incliner dans la PrĂ©sence de Dieu, sont encore lĂ  aujourd’hui, et le Saint-Esprit est ici, et l’esprit du diable est ici. Vous ĂȘtes possĂ©dĂ© de l’un ou de l’autre, pas de tous les deux Ă  la fois, de l’un ou de l’autre. Vous ne pouvez pas servir deux maĂźtres Ă  la fois; c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

34        Maintenant, remarquez, qu’a-t-il dit? «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse lui donner. Il a dit: «Viens, et vois.» Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer, ne dites pas simplement: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est vrai.» Venez dĂ©couvrir de vous-mĂȘme. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Venez, assoyez-vous, Ă©coutez vous-mĂȘmes. Sondez les Ecritures.

35        Chemin faisant, alors qu’ils Ă©voluaient, suivons-les juste un petit instant. Je peux entendre Philippe dire Ă  NathanaĂ«l: «Connais-tu ce vieux pĂȘcheur auprĂšs de qui tu as achetĂ© du poisson ce jour-lĂ , et tu voulais qu’il signe la facture, et il ne le pouvait pas?»

            «Oui.»

            «Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de ce JĂ©sus de Nazareth, ce Dernier lui a dit qui il Ă©tait, Il lui a dit le nom de son pĂšre, Jonas. Et tu sais, je ne serai pas surpris qu’Il te dise qui tu es, Ă  ton arrivĂ©e.»

            «Oh! Eh bien, juste un instant. Je ne crois pas dans de telles choses. Il me faudra voir cela de mes propres yeux.»

            Il a dit: «Viens.»

36        Et quand ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, aprĂšs un voyage de quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, quand ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre, oĂč que ce fĂ»t, je ne sais pas, cela n’est pas mentionnĂ©. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus pour la premiĂšre fois, observez ce que JĂ©sus a fait hier. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, Il a dit...AssurĂ©ment, il Ă©tait habillĂ© comme cela. Eux tous s’habillaient de la mĂȘme maniĂšre. Il aurait pu ĂȘtre un Arabe; il aurait pu ĂȘtre un Grec; eux tous portaient une robe dessus, un vĂȘtement avec un turban. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Il aurait pu ĂȘtre un escroc, un assassin, ou un voleur. Et cela l’a tellement Ă©tonnĂ© qu’il a dit: «Rabbi (ce qui signifie Docteur), quand m’as-Tu donc connu?» Suivez la rĂ©ponse.

            «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux! A quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, la veille... LĂ , c’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il doit demeurer le mĂȘme dans Son peuple aujourd’hui, comme Il Ă©tait Ă  l’époque.

37        Qu’a-t-Il dit? «Je ne fais que ce que Mon PĂšre Me montre.» Le PĂšre Lui avait montrĂ© qu’il Ă©tait sous l’arbre avant de venir. Il Lui avait montrĂ© Simon, qui il Ă©tait, avant qu’il vienne. Il lui a dit qui Ă©tait son pĂšre. Voyez-vous? Eh bien, c’est comme ça que JĂ©sus a commencĂ© Ă  se manifester.

            Eh bien, combien savent qu’il n’y a que... races de gens? Ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. AssurĂ©ment. Ils descendent des fils de NoĂ©, si les Ecritures sont correctes. TrĂšs bien. Ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Les Samaritains sont mi-Juifs et mi-Gentils.

38        Pour vous qui lisez vos Ecritures, Pierre avait les clĂ©s du Royaume. Dans Actes 2, il a ouvert aux Juifs Ă  JĂ©rusalem, et il a poursuivi son chemin. Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains. Le... Quelqu’un du nom d’Etienne y avait Ă©tĂ© avant lui (ou plutĂŽt pas Etienne, mais voyons si je peux me rappeler son nom, juste dans une minute, cela m’a Ă©chappĂ© maintenant mĂȘme) Philippe, il est allĂ© leur prĂȘcher, et ils avaient reçu la Parole, mais pas le Saint-Esprit, car c’est Pierre qui avait les clĂ©s. Ce dernier est descendu leur imposer les mains; le Saint-Esprit est venu sur eux.

            Actes 10.49, les Gentils... LĂ -haut, quand Pierre ouvrit l’Evangile aux Gentils, dĂšs ce moment-lĂ , toutes les nations ont reçu cela. On n’en a plus parlĂ©. Qu’était-ce? Les Juifs, les Gentils et les Samaritains.

39        Eh bien, lorsque JĂ©sus s’est manifestĂ© aux Juifs, voyez-vous comment Il le fit, tout au dĂ©but de Son ministĂšre?

            Eh bien, remarquez ce que Philippe a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce qu’a dit ce trĂšs fervent Juif, quand Il a dit: «Je t’ai vu avant que tu... quand tu Ă©tais sous cet arbre-lĂ , Je t’ai vu.»

            Et Philippe, ou plutĂŽt NathanaĂ«l a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous cet arbre, tu crois en Moi?»

            Il a dit: «Oui.»

            «Eh bien, alors tu verras de plus grandes choses que celles-ci.» Voyez-vous? Il Ă©tait sur le point de savoir quelque chose, d’aller plus loin avec Dieu.

40        Mais il y en avait qui se tenaient lĂ , les Juifs, de vĂ©ritables Ă©rudits, des docteurs en philosophie, des docteurs en divinitĂ©, des docteurs en droit, trĂšs instruits. Savez-vous ce qu’ils ont dit? Ils ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. Il a un esprit dĂ©moniaque, BĂ©elzĂ©bul.» Combien savent cela? «Il accomplit cela par la puissance de BĂ©elzĂ©bul, c’est un diseur de bonne aventure.» Tout le monde sait que dire la bonne aventure, c’est du diable. On a donc dit: «Ce–c’est un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons. Il est le plus grand de tous les diseurs de bonne aventure.» Et qu’a dit JĂ©sus? «Vous dites cela contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit viendra accomplir les mĂȘmes choses, un seul mot contre Lui ne sera point pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Est-ce ce que dĂ©clarent les Ecritures? Il y en a donc qui sont nĂ©s pour des destinations Ă©ternelles. Il y en a qui n’y peuvent rien. Ils sont aveugles, et le diable leur a aveuglĂ© les yeux; ils ne verront jamais cela. Ils ne peuvent pas le voir.

41        Ainsi donc, rappelez-vous, ensuite nous verrons... C’est ainsi qu’Il connaissait... s’est fait connaĂźtre aux Juifs.

            Eh bien, un jour, Il est allĂ©, dans Saint Jean... Tournez les pages de vos Ecritures jusqu’au chapitre 4. Eh bien, nous Ă©tions au chapitre 1; allez au quatriĂšme. Je reviens au troisiĂšme juste dans une minute. Puis, nous allons terminer.

            Remarquez, alors quand Il est allĂ© chez les–les Samaritains, Il allait... Il est passĂ© Ă  travers... par la Samarie, et Il est allĂ© dans une certaine ville, et ce puits est toujours lĂ  en dehors de la ville, une vue panoramique, quelque chose comme ceci ici, des vignes poussaient tout autour du puits. Toutes les femmes y allaient puiser de l’eau le matin. Elles... Et elles pouvaient causer, juste comme les femmes le font, vous savez; elles faisaient descendre leurs cruches, puiser de l’eau, et mettre cela sur la tĂȘte. Je les ai vues placer sur la tĂȘte une grosse cruche, d’environ cinq gallons (22,7 litres), une autre Ă  chaque hanche, marcher droit dans la rue en causant, se faisant signe de la tĂȘte l’une Ă  l’autre, sans dĂ©verser une goutte. C’était vraiment parfait, car c’est depuis leur enfance qu’elles font ça.

42        Et ils... les disciples Ă©taient partis chercher du pain, des provisions. JĂ©sus Ă©tait seul. Pourquoi? La Bible dit: «Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie.»

            Il Ă©tait assis lĂ , et apparut... Disons que c’était une belle femme. Evidemment, nous comprenons ici dans cette contrĂ©e qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e. Elle Ă©tait mariĂ©e plusieurs fois, elle vivait donc dans l’adultĂšre. Elle est passĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus, elle a fait descendre la cruche pour puiser de l’eau. JĂ©sus a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Monsieur, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains.» Elle a dit: «Nous n’avons pas de communion les uns avec les autres. Nous n’avons pas de telles habitudes, car il y a la sĂ©grĂ©gation. Vous ĂȘtes un Juif, et moi, une Samaritaine. Nous n’avons pas de telles habitudes, pas de relations les uns avec les autres.»

            JĂ©sus a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je T’apporterais de l’eau... Je te donnerais de l’eau que tu ne viendras point puiser ici.» Que faisait-Il? Il contactait son esprit.

            Et elle a dit: «Eh bien, Tu dis que Tu es plus grand que notre pĂšre Jacob qui a creusĂ© ce puits, et qui–qui en a bu lui-mĂȘme, ainsi que ses enfants, son bĂ©tail, et tout?» Ils ont parlĂ© de l’adoration sur la montagne Ă  JĂ©rusalem.

43        La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme. Y a-t-il quelqu’un qui sait ce qu’était son problĂšme? AssurĂ©ment. Elle avait cinq maris. JĂ©sus a dit: «Femme, va, appelle ton mari, et viens ici.» Elle a dit: «Je n’ai point de mari, Monsieur.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela Tu as dit vrai.» Qu’a-t-elle dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure»? Non. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, si vous examinez ce ProphĂšte, c’est Celui dont MoĂŻse avait annoncĂ© la venue. Voyez? Voyez? «Je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous (les Samaritains), nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

44        Cette femme en savait plus au sujet de Dieu, cette prostituĂ©e, que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs de la Nouvelle-Angleterre. C’est vrai. Non seulement de la Nouvelle-Angleterre, mais du monde entier. Voyez? Ils sont tellement liĂ©s par la thĂ©ologie, c’est tout ce qu’ils savent. Mais cette femme avait appris des choses spirituelles, et elle savait que quand ce ProphĂšte des prophĂštes, le Roi des prophĂštes, viendrait, ce serait Celui qui rĂ©vĂ©lerait le secret du coeur. Oh! la la! Pourquoi ne pouvons-nous pas nous rĂ©veiller? Maintenant, Ă©coutez, Ă  aucune fois JĂ©sus n’a fait cela devant un homme des nations, pas une seule fois. Pourquoi? L’Evangile n’était pas encore allĂ© chez les Gentils. Quelqu’un le sait-il? Quand Il Ă©tait ici, Il a dit... Il–Il n’est pas allĂ© vers les Gentils et Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller vers les Gentils. Est-ce vrai? Il a dit: «N’allez pas vers les Gentils, mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l.» Il a interdit cela. Pourquoi? Les Gentils ont eu deux mille ans dans leur Ă©glise. C’étaient des paĂŻens Ă  l’époque, nos aĂŻeux Ă©taient des paĂŻens. Ils ont donc eu deux mille ans de thĂ©ologie.

45        Eh bien, si Ă  la fin de l’ñge des Juifs, quand Il a tournĂ© le dos aux Juifs, tel qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs, c’est ainsi qu’Il doit le faire Ă  la fin de l’ñge des Gentils, sinon Il avait mal agi en se manifestant aux Juifs de cette façon-lĂ .

            Si nous allons terminer cette dispensation des Gentils rien qu’avec de la thĂ©ologie: «Je suis presbytĂ©rien; je suis pentecĂŽtiste; je suis mĂ©thodiste; je suis–je suis catholique», s’Il la termine comme cela, alors Il ne pourrait pas ĂȘtre juste. Il doit se manifester Tel qu’Il le fit aux Juifs et aux Samaritains. Pas une seule fois dans toute l’histoire Il a fait cela; en effet, ceci est la fin de la dispensation des Gentils.

            L’écriture est sur la muraille, et vous le savez tous. Ils ont un spoutnik par ici, tel que nous pourrions devenir un satellite d’ici le matin, et les nations tremblent et sont Ă©branlĂ©es. Mais Il avait promis qu’Il tirerait des Gentils, un peuple Ă  cause de Son Nom. Mais Dieu n’appellera que ceux qu’Il a connus d’avance par Ă©lection.

46        Si votre coeur est endurci, que Dieu soit misĂ©ricordieux. Si vos yeux sont ouverts pour voir, que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez-vous? C’est vrai. Car «nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Ils ne L’ont pas vu; ils ne L’ont pas compris; Ă  leur Ă©poque, ils pensaient qu’Il Ă©tait un fanatique, ou un spirite, ou un dĂ©mon, parce que leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s. Le prophĂšte avait dit qu’ils seraient aveuglĂ©s.

            Il avait accompli beaucoup de miracles auparavant, cependant ils ne pouvaient pas croire (Saint Matthieu, chapitre 12). En effet, EsaĂŻe a dit: «Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas; ils ont des oreilles, mais ils n’entendent pas.» Voyez? MalgrĂ© les miracles qu’Il avait accomplis, cependant ils ne pouvaient pas comprendre cela. Ils disaient... La grande Ă©glise disait: «C’est un dĂ©mon.» Ainsi, c’est ce qu’ils croyaient aussi.

47        Ne l’oubliez donc pas, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur ElisĂ©e est venu sur Jean-Baptiste, huit cents ans plus tard. Le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ est venu sur l’Eglise, et Il demeurera jusqu’à la Venue de JĂ©sus.

            Eh bien, que s’est-il passĂ©? Qu’en est-il de... Est-ce diffĂ©rent aujourd’hui par rapport au commencement? Le prophĂšte a dit que ce serait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, un temps brumeux et sombre.

48        Le soleil s’est levĂ© Ă  l’est. C’est ce qu’était JĂ©sus sur les Orientaux, les Samaritains, et aussi sur les Juifs. Il a fait briller Sa lumiĂšre, et ce... quand Il s’est manifestĂ© lĂ . Nous avons traversĂ© tout ce long jour, rien que la brume, avec assez pour former des Ă©glises, acquĂ©rir de la thĂ©ologie, serrer les mains, inscrire son nom dans le registre, former des dĂ©nominations et tout. Mais le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» A-t-il dit cela? TrĂšs bien.

            Comment a Ă©voluĂ© la civilisation? De l’est Ă  l’ouest. L’est et l’ouest se sont maintenant rencontrĂ©s. Nous sommes sur la cĂŽte pacifique. A la prochaine Ă©tape, on retournera Ă  l’est.

            Maintenant quoi? Le mĂȘme soleil qui se lĂšve donc Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. Le mĂȘme Saint-Esprit qui est venu et qui a manifestĂ© Christ aux Orientaux s’est manifestĂ© durant toutes ces annĂ©es de thĂ©ologie et autres; maintenant, Il a dissipĂ© les nuages. Et la LumiĂšre brille sur les Occidentaux juste avant le coucher du soleil.

49        Nous sommes au temps de la fin, mon frĂšre. Nous sommes au temps de la fin, soeur. Pas moi, je n’ai rien Ă  faire avec cela; je suis juste votre frĂšre. Je n’ai rien Ă  faire avec cela. Je suis juste votre frĂšre et votre serviteur en Christ, ou le concitoyen du Royaume. Mais Christ demeure le mĂȘme, et il est temps que ces choses se produisent.

            Les coeurs dĂ©faillent de peur, des spoutniks dans les cieux. Un verre de vodka de trop, on peut tirer une petite manette, et nous serions rĂ©duits en poussiĂšre dans deux minutes. Et le monde volerait en Ă©clats droit jusqu’au soleil lĂ -bas. Tout Ă  fait ce que les Ecritures prĂ©disent qu’il arrivera. Mais, souvenez-vous, l’Eglise sera rentrĂ©e Ă  la Maison avant que cela se produise. Et si cela pouvait se produire avant le matin, que pourrait-il arriver Ă  l’Eglise quand Elle s’en ira premiĂšrement? Dieu doit se manifester, qu’Il demeure toujours Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

50        Avez-vous du temps pour une autre petite dĂ©claration avant que nous priions? Ecoutez ceci. Un jour, JĂ©sus passait, Il traversait... par un...?... Il y avait un petit homme dont la fille Ă©tait morte. Et Il a dit: «Je–J’irai la rĂ©veiller.» Et il y avait une femme qui avait vu qu’elle ne pouvait pas entrer dans la ligne, les hommes se bousculaient partout et Le tapotaient sur le dos, et tout. Et Il marchait, c’était un petit Homme du genre humble. La Bible dit: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards», probablement un bout d’Homme.

            Alors qu’Il passait, cette petite femme qui souffrait d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es (Elle venait de connaĂźtre la mĂ©nopause, si vous le comprenez) a dit dans son coeur, pas dans sa tĂȘte, dans son coeur: «Si je touche le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.»

51        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... comme cela. La Bible dit qu’il L’a rĂ©primandĂ©. Et Pierre a dit: «Eh bien, c’est toute la foule qui Te touche.»

            Il a dit: «Oui, mais Je–Je suis devenu faible.» C’est une espĂšce diffĂ©rente de toucher. Oh! Concord, faites ce toucher-lĂ , un toucher. Il a dit: «Je suis devenu faible; la vertu est sortie de Moi, la force. Je suis devenu faible.» Et Il a promenĂ© le regard, la crainte...

            Tout le monde a secouĂ© la tĂȘte: «Pas moi, pas moi, pas moi.» Voyez? «Jamais je ne... Pas moi.» Voyez? Il a regardĂ© tout autour, Il a parcouru l’assistance du regard, Il a repĂ©rĂ© la petite femme. Il a dit, Il lui a dit son problĂšme, et que sa foi l’avait guĂ©rie. Est-ce vrai? Etait-ce lĂ  JĂ©sus hier? Eh bien, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui...? La seule diffĂ©rence, c’est Son corps physique. Comme Il l’a promis, le Cep oeuvre Ă  travers l’Eglise. Est-ce vrai? C’est Sa promesse. Il avait...

52        Eh bien, combien parmi vous, Ă©tudiants de la Bible... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Les Ecritures dĂ©clarent-Elles dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux que JĂ©sus-Christ est aujourd’hui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s? L’a-t-Il dit? Oui.

            S’Il est donc le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, comment agira-t-Il s’Il est le Souverain Sacrificateur et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Comment agira-t-Il? Il devra agir comme Il avait agi, s’Il est le mĂȘme. Est-ce vrai?

53        Ce n’est donc pas nĂ©cessaire pour vous de monter ici Ă  l’estrade. Croyez simplement ce que je vous ai dit Ă  partir de la Bible de Dieu. Et dites: «Seigneur JĂ©sus, j’ai un besoin ce soir. Je n’ai pas de carte de priĂšre. Je ne serai pas dans la ligne. Mais ce prĂ©dicateur m’a dit que–que Tu es le mĂȘme. Alors, cette petite femme a touchĂ© Ton vĂȘtement, Tu T’es tournĂ© vers elle, et Tu lui as parlĂ© de son Ă©tat et que sa foi l’avait sauvĂ©e. Seigneur Dieu, fais-le pour moi ce soir.»

            Ne–ne... Ce n’est pas moi. Voyez-vous? J’ai assez de... Voyez, ce n’est qu’un don, qui fait que je me soumets Ă  l’Esprit. C’est donc l’Esprit oeuvrant au travers de nous tous (Voyez-vous?) qui accomplit cela. C’est ce qui s’est passĂ© avec elle. Il ne savait pas qui avait fait cela. Mais sa foi en Dieu avait accompli cela.

54        Eh bien, s’Il est le mĂȘme, vous pouvez Le toucher ce soir par le sentiment de vos infirmitĂ©s. Est-ce encore vrai? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Combien savent que j’ai citĂ©, page aprĂšs page, ce que JĂ©sus Ă©tait hier selon les Ecritures? Croyez-vous tous que c’est dans la Bible? Maintenant, s’Il veut bien, avec nous... Maintenant...?... Pas moi, nous tous ensemble, collaborant ensemble avec le Saint-Esprit, Il accomplira la mĂȘme chose, Il guĂ©rira les malades et fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  l’époque, combien diront: «Je L’aime plus, si je suis un chrĂ©tien, et si je ne le suis pas, je voudrais devenir un chrĂ©tien. Et si j’ai–et si j’ai commis une faute, j’aimerais Lui demander de me pardonner. Si je suis malade, j’accepterai ma guĂ©rison.» Combien le feront? Levez la main, dites: «Je le ferai.»

55        Je suis un parfait inconnu Ă  chaque personne ici prĂ©sente, hormis le docteur Vayle ici prĂ©sent et mon fils quelque part. Peut-ĂȘtre qu’il n’est mĂȘme pas ici maintenant; il est quelque part. Ce sont les seuls que je connais dans la rĂ©union. Oh! Je crois que ce... votre garçon ici chargĂ© de l’enregistrement, je–je ne connais pas qui tu es, fils, mais tu as Ă©tĂ© dans des rĂ©unions, chantant ou quelque chose comme cela. C’est la seule personne que je connais. Combien lĂ  dans l’assistance savent que je leur suis inconnu? Levez la main, que je ne connais rien sur vous? Christ vous connaĂźt certes.

            Est-ce que Billy a distribuĂ© des cartes de priĂšre? L’a-t-il fait? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... rien que les Ecritures. C’est tout. D’accord. Il vous en manque combien, Billy? Tout, tout le monde est donc lĂ . Eh bien, alors c’est bon. C’est bien. Nous allons commencer de toute façon lĂ  mĂȘme. TrĂšs bien. J’aimerais maintenant que vous soyez vraiment respectueux.

56        C’est maintenant le moment oĂč Dieu doit rĂ©pondre de Sa Parole, sinon Sa Parole est fausse, et je serai trouvĂ© un faux tĂ©moin. Est-ce vrai? J’ai citĂ© les Ecritures, j’ai citĂ© Sa Promesse, je vous ai parlĂ© du jour dans lequel nous vivons, tout ce que Sa Promesse Ă©tait. La voici. Tout cela se trouve ici. Je vous ai montrĂ© Sa photo, et le FBI l’a accrochĂ© Ă  Washington, D.C., comme l’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©, preuves scientifiques Ă  l’appui. Et qu’est-ce que cela a... est arrivĂ©? Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Peu importe Ă  quoi ressemblerait cette photo, si cela ne portait pas le mĂȘme fruit, ce serait faux, ça pourrait bien ĂȘtre n’importe quelle espĂšce de lumiĂšre. Mais si cette LumiĂšre porte le fruit du Seigneur JĂ©sus, alors c’est Lui, le mĂȘme. A quoi les reconnaĂźtrez-vous? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «A leur fruit.»–N.D.E] Vous y ĂȘtes. Si c’est...

57        Vous dites: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre autre chose. Ceci peut ĂȘtre, ceci peut ne pas ĂȘtre.» Mais si cela porte le fruit du Saint-Esprit, ça se fera exactement comme le Seigneur JĂ©sus l’avait fait. Est-ce vrai? Sinon, alors ce n’est pas Lui. C’est tout. Je ne veux rien avoir Ă  faire avec cela, si ce n’est pas le cas. Ça doit ĂȘtre Lui, sinon je ne veux... Je veux la chose correcte, pas vous? Je n’ai pas besoin de l’enseignement d’un homme. Je veux ce que Dieu a dit dans Sa Bible. Maintenant, prions:

58        Seigneur, c’est maintenant que quelque chose doit arriver. C’est ma premiĂšre fois d’ĂȘtre dans ce bel Etat. Oh! comme je peux me souvenir de mon vieil ami, Burt Caul! Comme je peux me souvenir de Grampy Lowe et d’eux tous lĂ  dans la partie nord de cet Etat, comment nous nous asseyions lĂ  dans ces vieux hangars et causions, et lĂ  sur les flancs de montagnes, de ces glorieux moments que nous avons passĂ©s ensemble... Ô Dieu, peut-ĂȘtre que certains de ces hommes sont assis ici ce soir, Ă  ce que je sache. C’est ma premiĂšre fois de Te reprĂ©senter dans ce grand Etat, ici mĂȘme dans leur capitale. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Cache-nous, Seigneur. Nous sommes des croyants. Nous T’aimons. Nous croyons que nous sommes au bout de la route, Seigneur. Nous croyons que Tu viens bientĂŽt, nous croyons que Tu prĂ©pares maintenant le coeur de Ton peuple Ă  recevoir cela.

59        Ô Seigneur, puissions-nous ce soir faire comme ceux qui Ă©taient Ă  EmmaĂŒs, alors que je l’ai dĂ©jĂ  dit. Puissions-nous regarder et Le voir accomplir quelque chose juste comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion; alors, nous saurons qu’Il n’est pas dans la tombe; que les Juifs ne L’ont point dĂ©robĂ©, les soldats non plus. Il est vivant.

            Deux mille ans se sont Ă©coulĂ©s, et Tu es toujours tout aussi vivant maintenant que Tu l’étais avant la fondation du monde, et Tu le seras alors qu’il n’y aura plus de lune, ni d’étoiles, ni de soleil. Tu seras toujours vivant. Et parce que Tu vis, nous aussi nous vivons. Et Tu es la Vie Eternelle qui agit en nous, produisant les mĂȘmes signes que Tu avais produits conformĂ©ment Ă  Ta promesse. Ô Dieu, ne laisse pas ces gens manquer cela.

            PĂšre, je Te confie tout cela, je me soumets Ă  Toi, et accorde que cet Ange de Dieu, dont la photo a Ă©tĂ© prise ici... Ô Christ, viens maintenant, que ces gens sachent que je ne leur ai pas dit quelque chose de faux, que c’est la VĂ©ritĂ©, et confirme Ta Parole, par JĂ©sus-Christ. Amen.

60        Maintenant, vous qui faites marcher ceci ici, suivez bien cela; car je ne sais Ă  quel point–à quel point je deviens faible, Ă  quel point ma voix baisse. Je n’en ai aucune idĂ©e; c’est une vision. Est-ce cette dame? Maintenant, ne bougez pas. Restez juste assis bien tranquilles. Que tout le monde soit en priĂšre. Soyez vraiment respectueux.

61        Eh bien, ce soir, il se fait que c’est une femme, exactement ce dont je parlais. Saint Jean 4, voici un tableau de Saint Jean 4, juste une scĂšne.

            Voici une femme; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je pense que nous sommes des inconnus; le sommes-nous l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas. TrĂšs bien. C’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Eh bien, et si–si ça se passait juste comme ça s’est passĂ© lĂ  Ă  l’époque oĂč notre Seigneur Ă©tait ici dans un corps physique, que ferait-Il alors? Pourrait-Il dire: «Madame, vous ĂȘtes malade; je vais vous guĂ©rir»? Non. Ce n’est pas ainsi qu’Il s’y prend. Voyez? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez? Il lui rĂ©vĂ©lerait son problĂšme ou quelque chose juste comme Il l’avait fait avec la femme au puits, n’est-ce pas, s’Il est le mĂȘme? Eh bien, accepterez-vous tous cela? [L’assistance dit: «Amen»–N.D.E.] TrĂšs bien. Maintenant, je ne connais pas la femme, elle ne me connaĂźt pas non plus. Voici la Bible, voici ma main levĂ©e vers Dieu, je ne l’ai jamais vue de ma vie. A ce que je sache, Ă  moins de nous ĂȘtre croisĂ©s dans la rue ou ailleurs, je ne la connais pas. Elle a tĂ©moignĂ© qu’elle ne me connaissait pas, et je ne la connais pas. TrĂšs bien.

62        Eh bien, ils vont... si quelque chose... Si je disais: «Madame, vous ĂȘtes malade. Je vais vous imposer les mains; vous allez vous rĂ©tablir», eh bien, vous pourriez–vous pourriez croire cela. Ça marcherait. Voyez? Ça serait en ordre, mais cependant, elle pourrait en douter. Mais si le Saint-Esprit, Christ, qui demeure le mĂȘme, remonte dans sa vie et lui rĂ©vĂšle quelque chose dont elle sait que je n’en sais rien, alors s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, Il connaĂźtra certainement ce qui sera. Est-ce vrai? En voilĂ  le miracle.

            Eh bien, que le Seigneur soit bĂ©ni et juste... Vous direz: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» J’attends Son onction, l’Ange du Seigneur. Maintenant, priez simplement pour moi, en silence, calmement, pendant que j’attends voir ce qu’Il dira. Je dois peut-ĂȘtre parler Ă  la femme, comme elle est la premiĂšre personne dans la ville ici, et c’est... et ce n’est pas pour faire d’elle une... C’est la personne avec laquelle je traite. Mais il se fait que vous avez reçu cette–cette carte, et vous ĂȘtes ici. Et ceux qui n’ont pas de cartes dans l’assistance, ils attendent simplement leur tour.

63        Mais Dieu vous connaĂźt; je ne vous connais pas. Il vous connaissait depuis votre naissance. Tout l’air que vous respirez, c’est Lui qui vous l’a donnĂ©. Toute la nourriture que vous avez mangĂ©e, les vĂȘtements que vous avez, c’est Dieu qui vous les avait donnĂ©s. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Certainement. Si, en plus, le Seigneur Dieu s’avĂšre si bienveillant, et qu’Il me fasse donc connaĂźtre votre problĂšme, comme vous le dites, si vous avez une maladie ou quelque chose qui cloche, s’Il me le rĂ©vĂšle, vous me croirez donc, n’est-ce pas? Croyez-vous que cela vient de Lui et qu’Il s’intĂ©resse Ă  vous? Voyez, je cherche Ă  Ă©difier votre foi jusqu’au point oĂč vous recevrez l’onction sur vous, soeur. Voyez? Voyez? Dites donc, si vous voulez bien–si vous voulez bien–bien regarder dans cette direction et croire simplement. Continuez simplement Ă  mĂ©diter dans votre coeur. Regardez simplement dans cette direction, et laissez-Le parler. Voyez? Continuez simplement Ă  croire. Voyez ce qu’Il dit.

64        Eh bien, il y a dans l’assistance quelqu’un d’une plus grande foi que celle qui se tient ici. Voyez? ...?... Oui, c’est ça. La femme n’est pas ici pour elle-mĂȘme; elle est ici pour quelqu’un d’autre. C’est pour votre petit-fils. LĂ  Ă  l’école... Il souffre de la sclĂ©rose en plaques, et vous ĂȘtes ici afin qu’on prie pour cet enfant. C’est la vĂ©ritĂ©. Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui. Croyez-vous qu’il reçoit sa guĂ©rison? TrĂšs bien. Alors, allez et trouvez cela tel que vous l’avez demandĂ©, et il en sera ainsi. TrĂšs bien, monsieur, c’est bien alors. Si vous croyez cela, allez donc en vous rĂ©jouissant, remerciant le Seigneur, et trouvez-le tel que vous l’avez cru. Voyez? Ayez maintenant foi. Croyez-vous que c’était Lui? Voyez-vous? Je ne peux pas guĂ©rir, je n’ai pas de puissance pour guĂ©rir. Mais Lui ne peut pas guĂ©rir maintenant. Voyez? C’est votre foi dans l’oeuvre qu’Il a accomplie. Voyez? AprĂšs avoir achevĂ© Son oeuvre, Il est toujours ici deux mille ans aprĂšs. Soyez vraiment respectueux.

65        Je ne pense pas vous connaĂźtre, vous non plus. Le Seigneur nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous accordera ce que... Quelqu’un dans l’assistance... Maintenant, soyez vraiment respectueux. Les Ecritures dĂ©clarent: «Si tu peux croire, tout est possible.» Ayez foi en Dieu. La voici. Il s’agit d’une dame, assise juste derriĂšre, ici juste derriĂšre ce jeune gentleman en chemise Ă  carreaux, Ă  pois. La dame assise juste derriĂšre lui souffre de l’élĂ©phantiasis, elle veut que Dieu l’en guĂ©risse. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, madame, et vous rĂ©tablira? Vous assise lĂ  derriĂšre, juste derriĂšre un jeune homme lĂ , croyez-vous de tout votre coeur? Elle a la tĂȘte inclinĂ©e, en train de priĂšre, c’est une femme du genre corpulente, en petite veste. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©.

66        Cela quitte la femme. Cela se dirige vers une autre personne pleine de foi, une dame assise ici souffrant de varices, assise ici, regardant droit vers moi. Elle est assise juste ici. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie, madame? Croyez-vous? TrĂšs bien, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Vous n’en avez pas besoin. Voyez-vous? C’est votre foi qui a accompli cela. Vous y ĂȘtes. Qu’a-t-elle touchĂ©?

            Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Vous ĂȘtes simplement une inconnue assise lĂ . Vous n’avez pas de carte de priĂšre ni rien, vous ĂȘtes simplement entrĂ©e, vous vous ĂȘtes assise. Qu’avez-vous fait? Vous–vous savez que quelque chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? Si c’est vrai, agitez la main comme ceci. Certainement. Voyez? C’est votre foi qui a accompli cela. Qu’a-t-elle touchĂ©? Me toucher? Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ, et Il lui a accordĂ© le dĂ©sir de son coeur.

67        Voici une dame assise juste ici souffrant de la mĂȘme chose, elle porte une petite Ă©pingle, ou plutĂŽt une petite fleur, comme cela, elle souffre de varices. C’est vrai, madame, n’est-ce pas? Levez la main, si c’est vrai. De qui s’agit-il? C’est la dame, juste ici avec une petite fleur rose sur son veston, une dame avancĂ©e en Ăąge en lunettes. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Acceptez-vous aussi votre guĂ©rison? Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Rentrez et recevez cela.

            Savez-vous pourquoi Cela a quittĂ© cette femme-ci? Savez-vous pourquoi Cela a quittĂ© et s’est dirigĂ© lĂ ? Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas la foi; elle en a. Elle ne sait pas de quoi je parle. Elle ne comprend pas trĂšs bien l’anglais. C’est une Finlandaise. Vous venez de la Finlande, la Finlande. Kiitos. Maladie du coeur. Tout cela est donc parti, sur votre chemin...?... JĂ©sus, JĂ©sus. Comment ai-je su cela? Elle vient de prĂšs de la Laponie. «Si tu peux croire.» Croyez-vous? Ayez simplement foi en Dieu.

68        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur, je pense. Mais le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous deux. Ça sera, Ă  ce que je sache, le premier homme Ă  entrer dans la ligne. TrĂšs bien. ConsidĂ©rons ceci comme un tableau de la Bible. Quand Philippe est allĂ© prendre NathanaĂ«l, j’en parlais ce soir, et a amenĂ© NathanaĂ«l, il lui a parlĂ©, qu’Il avait su qui Pierre Ă©tait, et ainsi de suite, en route vers lĂ . Croyez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus vit ce soir? Croyez-vous, lĂ  dans l’assistance, qu’Il est vivant? Vous souffrez de reins et du coeur. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Vous direz: «Vous avez peut-ĂȘtre devinĂ© cela, FrĂšre Branham.» Oh! Non. Ça n’a pas Ă©tĂ© devinĂ©, mon ami. Tenez, parlons Ă  l’homme juste un peu plus longtemps. Cela provient de quelque part dans l’assistance lĂ -bas; je n’arrivais pas Ă  identifier oĂč c’était.

69        Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, monsieur? Nous sommes inconnus, mais ce que j’ai dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Ce n’était donc pas ma voix; c’était la Voix de Quelqu’Un d’autre. Croyez-vous que c’était la Voix de Christ parlant comme Il a dit qu’Il parlerait? [L’homme dit: «Je sais que c’était cela.»–N.D.E.] C’est vrai, monsieur. TrĂšs bien. Si vous croyez comme cela, alors vous verrez de plus grandes choses. Croyez-vous cela? [L’homme dit: «Oui.»–N.D.E.] TrĂšs bien, monsieur. Ensuite, vous avez une femme ici, elle–elle souffre de maux de tĂȘte et de nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas? [L’homme dit: «C’est vrai.»–N.D.E.] Oui, monsieur. Et votre nom, c’est monsieur Green, n’est-ce pas? [L’homme dit: «C’est vrai.»–N.D.E.] TrĂšs bien, poursuivez votre chemin; vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous verrez de plus grandes choses...?... Que Dieu vous bĂ©nisse sur votre chemin. «Si tu peux croire.» Croyez-vous? Tout est possible. Soyez vraiment respectueux.

70        La petite dame assise lĂ  derriĂšre, juste Ă  cĂŽtĂ© du gentleman assis lĂ  presque au fond lĂ  derriĂšre, qui souffre de l’arthrite, croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira, madame? Vous assise lĂ  derriĂšre, assise lĂ  mĂȘme, aprĂšs cette rangĂ©e du milieu, dans la section lĂ  derriĂšre... Dites donc, voyez-vous la LumiĂšre au-dessus de la femme? Eh bien, si seulement elle voit Cela et L’accepte! Ça y est. Elle a la tĂȘte inclinĂ©e; elle prie. Croyez-vous cela, madame? Vous, en petite robe rose. «Si tu peux croire. Tout est possible Ă  celui qui croit.» Mais vous voyez, Cela l’a quittĂ©e. Elle doit rĂ©agir; vous devez agir rapidement selon ce qui vous est dit. Soyez en alerte, veillant. La grĂące est une chose merveilleuse. Voyez? Soyez en alerte, soyez vigilants.

71        Cela n’a pas encore quittĂ© l’assistance. Ne vous pressez pas; dĂ©tendez-vous simplement. Dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi.» Eh bien, il vous faut croire, n’est-ce pas? Il n’y a rien d’autre. Voyez, je–je ne guĂ©ris pas les gens. Je ne peux pas le faire. Je n’ai mĂȘme point touchĂ© la personne. Voyez? C’est Lui que vous touchez. Combien comprennent cela maintenant? Combien croient cela, de tout leur coeur? Eh bien, cela devrait donc rĂ©gler la question. on ne devrait pas aller plus loin. Nous avons reçu donc cela. La dame lĂ , souffre de reins. TrĂšs bien. Si vous croyez cela, madame, vous pouvez aussi recevoir votre guĂ©rison. «Si tu peux croire.» Et le jeune homme aussi, assis au bout. «Si tu peux croire», tout est possible, pour toi, mon frĂšre.

72        Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt certes, n’est-ce pas? Vous souffrez du coeur. C’est... Votre coeur vous dĂ©range. Je vois que quelque chose vous est arrivĂ©. Vous ĂȘtes tout tourmentĂ© depuis un bon... C’est un genre d’accident, semblable Ă  un accident d’auto, que vous avez connu, qui en est la cause. C’est vrai. Et c’est tout Ă  fait vrai. Poursuivez votre chemin. Votre maladie du coeur est finie. JĂ©sus vous rĂ©tablit. Venez, madame. J’ai saisi cet esprit lĂ , qui pense que je lisais leurs pensĂ©es. Touchez ma main, madame. Si je vous parle par l’Esprit de Dieu, s’Il me rĂ©vĂšle ce qui cloche en vous pendant que je regarde dans cette direction, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas? TrĂšs bien, monsieur, alors le diabĂšte ne vous dĂ©rangera plus. Vous pouvez vous en aller, rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez? Ayez foi.

73        Venez madame, touchez ma main, si Dieu vous guĂ©rit de ce trouble d’estomac, serez-vous heureuse? Levez la main, s’il vous plaĂźt. Allez prendre votre souper. TrĂšs bien, ayons foi en Dieu. Ne doutez pas du tout.

            Venez ici, madame. Si Dieu vous guĂ©rit de cette maladie du coeur, en serez-vous heureuse? S’il vous plaĂźt, levez la main. Dites: «Merci, Seigneur.» Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Soyez donc heureuse.

            Cette arthrite devient parfois trĂšs douloureuse, n’est-ce pas? ParticuliĂšrement quand vous essayez de vous lever le matin, de quitter le cĂŽtĂ© latĂ©ral du lit; eh bien, allez de l’avant et croyez. Cela–cela–cela ne–cela ne se produira plus, si vous le croyez.

            L’asthme, c’est une maladie horrible; elle vous pousse Ă  tousser et tout. Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? Continuez simplement Ă  avancer, en disant: «Merci, cher Dieu.» Croyez de tout votre coeur. Avancez... Oui. Allez en croyant cela de tout votre coeur. Ne doutez pas.

74        Votre dos vous dĂ©range; allez donc de l’avant et croyez en Dieu. Il va... Croyez-vous, chacun de vous? Combien croient de tout leur coeur? La Bible dit-Elle: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? A-t-Il tenu Sa promesse? Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Si vous croyez cela, levez la main.

            Eh bien, JĂ©sus... Les derniĂšres Paroles qu’Il avait prononcĂ©es: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Combien savent que la Bible dit cela? Ainsi, imposez-vous les mains les uns aux autres. Placez vos mains les uns sur les autres. Imposez-vous donc tous les mains les uns aux autres. Oh! la la! Il est ici, Il n’est pas mort.

75        Croyez-vous, soeur, que cette toux que vous avez, et tout, cessera? Que vous serez rĂ©tablie? Poursuivez votre chemin et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. «Si tu peux croire.» Vous pouvez vous imposer les mains, lĂ  mĂȘme, lĂ  mĂȘme alors que vous partez. Maintenant, nous sommes prĂȘts pour une scĂšne. Quelqu’un impose la main Ă  celui qui est prĂšs de lui maintenant. Quelqu’un prĂšs de vous, imposez-lui les mains. Si Dieu tient cette promesse, Il tient... Qu’est-ce? C’est le signe montrant qu’Il est ici. C’est qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dites: «Amen», si c’est... [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] S’Il tient donc cette Parole, c’est qu’Il tient toute Sa Parole. Il a donc dit... Si vous avez levĂ© la main, montrant que vous Ă©tiez des croyants, c’est qu’Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Maintenant, chacun de vous, Ă  sa propre maniĂšre, comme vous priez dans votre Ă©glise, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© la main, et vous... en retour, on priera pour vous, chacun de vous. Je prierai pour votre... pour vous tous, et vous verrez la guĂ©rison se produire ici; il n’y aura personne de faible au milieu de vous, si vous croyez que JĂ©sus-Christ est ici, maintenant mĂȘme. Il n’y aura aucune personne malade dans cette salle, aucune personne faible, si vous croyez qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et cet Esprit qui est au milieu de nous maintenant, c’est Lui, confirmant qu’Il est ici. Croyez-vous cela maintenant? Inclinons la tĂȘte.

76        Eternel Dieu Tout-Puissant, que nous aimons, en qui nous croyons, et dont nous chĂ©rissons le Fils JĂ©sus... Satan a liĂ© ces gens par la maladie, les peurs, les doutes, les afflictions. Seigneur Dieu, c’est pratiquement le temps de la fin. Tu peux revenir avant l’aube. Et nous sommes trĂšs contents de savoir que nous communions dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui est ici mĂȘme maintenant, se manifestant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Seigneur Dieu, accorde Ă  ces gens la foi pour croire, que tous confessent la foi et imposent les mains aux voisins qui sont prĂšs d’eux, pour qui ils sont maintenant en train de prier. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accorder la foi qui n’acceptera pas «non» comme rĂ©ponse. Accorde-le, Seigneur.

77        Maintenant, aide-moi Ă  avoir la foi pendant que je m’en vais pour... dans la foi dĂ©fier cet ennemi. Satan, l’ennemi, des afflictions et des maladies, tu n’as aucun droit lĂ©gal de retenir l’un ces gens. JĂ©sus-Christ est mort pour chacun d’eux, afin qu’ils soient guĂ©ris. Son dos a Ă©tĂ© battu au point d’avoir des zĂ©brures et des meurtrissures, Ă ... et Il a Ă©tĂ© pendu au Calvaire, Il est mort, et Il est ressuscitĂ© pour revenir sous la forme du Saint-Esprit, donner une confirmation Ă  Son peuple, pour qu’ils aient la foi en Lui. Et chaque droit que tu as eu sur le pĂ©chĂ© t’a Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© en ce moment-lĂ . Tu n’as aucun droit lĂ©gal; c’est pourquoi tu n’es qu’un bluffeur, et nous dĂ©nonçons cela ce soir.

            Par le tĂ©moignage du Saint-Esprit, qui est prĂ©sent maintenant, qui vit en JĂ©sus-Christ, l’Esprit dont la photo ici, a Ă©tĂ© prise avec nous, qui oeuvre avec nous maintenant, et en nous, toi maladie de... et vous afflictions qui ĂȘtes dans le corps de ces gens, je vous adjure, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sortez d’eux, et laissez-les s’en aller, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

78        Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ris? Si oui, levez-vous trĂšs vite, et rendez gloire Ă  Dieu. Que chacun de vous se lĂšve et remercie le Seigneur Dieu pour sa guĂ©rison. C’est bien. C’est bien. C’est bien. C’est merveilleux. Il y a la guĂ©rison pour les–pour les malades et les affligĂ©s. Levons donc les mains et disons: «Merci, Seigneur.» Et chantons ce bon vieux cantique, avec nos mains en l’air:

Je Le louerai! Je Le louerai!
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

            (Donnez-nous l’accord, s’il vous plaĂźt, mon frĂšre. TrĂšs bien...?...)

Je Le louerai!
Je Le louerai!
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je... (Qu’y a-t-il, là, frùre? Sortez, de là, croyez en Lui.)... Le louerai.
Je Le louerai!
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

79        C’est vrai. Un homme sort du fauteuil roulant, en donnant gloire Ă  Dieu. Croyez cela, frĂšre; votre tour est lĂ . Maintenant, vous savez que vous avez reçu cela, n’est-ce pas? Levez les mains vers Lui. Ça y est. Un homme assis dans un fauteuil roulant s’est directement levĂ© du fauteuil roulant, maintenant mĂȘme.

... Îté chaque tache.

            Levez donc les mains et louez-Le Ă  votre propre maniĂšre. Merci, Seigneur. Louez le Seigneur, pour Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde. Il est au milieu de vous; Il est votre Sauveur; Il est votre GuĂ©risseur. Tout le monde est guĂ©ri maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, rĂ©clamez cela et glorifiez Dieu. Amen.

EN HAUT