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PrĂ©dication JĂ©sus À La Porte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0529 La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus À La Porte

1          Merci. Restons donc debout juste un instant pour la priĂšre, s’il vous plaĂźt, alors que nous inclinons la tĂȘte. Dieu saint et Ă©ternel, nous venons dans Ta sainte PrĂ©sence T’offrir l’adoration de nos coeurs, Te remercier et Te louer pour ce que Tu as fait pour nous. Nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es. Nous Te prions d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous et de nous accorder Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir. Seigneur, ne considĂšre pas nos pĂ©chĂ©s, mais considĂšre notre foi qui regarde Ă  Christ, Lui qui a Ă©tĂ© pour nous une BarriĂšre contre le pĂ©chĂ©, qui pardonne tous nos pĂ©chĂ©s et guĂ©rit toutes nos maladies. Nous croyons en Lui, Seigneur. Et nous L’aimons. Nous savons que c’est Ton amour qui nous L’a envoyĂ©: «Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.» Nous le savons, Seigneur.

2          Et celle-ci est la derniĂšre soirĂ©e de cette sĂ©rie de rĂ©unions, de deux soirĂ©es, ici dans cette belle ville. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous pardonner, d’une maniĂšre ou d’une autre, nos faiblesses et de prendre les Semences qui ont Ă©tĂ© semĂ©es, et qu’Elles poussent dans les grands champs, les Ăąmes. Accorde-le, Seigneur. Viens-nous maintenant en aide ce soir. Nous nous tenons ici, ne sachant pas exactement quoi faire ni dire, mais nous comptons sur Toi, l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Celui qui nous a fait la promesse que si nous ouvrons la bouche, Tu la rempliras. Et nous croyons que Ta Parole est vraie.

            BĂ©nis ces gens, bĂ©nis les prĂ©dicateurs, leurs Ă©glises, tous les laĂŻques et ceux qui nous ont permis d’avoir ce bĂątiment, cette Ă©cole, et puissions-nous tous ensemble ĂȘtre... que cela soit une grande bĂ©nĂ©diction du fait que nous nous sommes rĂ©unis. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Monsieur Sweet disait tout Ă  l’heure qu’on avait prĂ©levĂ© une petite offrande d’amour pour moi. J’apprĂ©cie cela. Je ne suis pas venu pour ça, j’apprĂ©cie tout de mĂȘme cela. Je n’ai pas de trop grandes dĂ©penses. J’ai travaillĂ© dix-sept ans pendant que j’étais pasteur d’une Ă©glise baptiste, et je n’ai jamais pris un centime. Jamais de ma vie je n’ai personnellement prĂ©levĂ© une offrande, jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande.

4          Et donc, je n’ai pas de grandes dĂ©penses. Mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour Ă  mon bureau, Ă  la maison et ailleurs. Or, cela pourrait sembler beaucoup pour certains. Mais combien pensez-vous qu’Oral Roberts dĂ©pense par jour? Ça s’élĂšve Ă  environ dix mille par jour. Et Billy Graham dĂ©pense parfois vingt-cinq mille par minute pour son Ă©mission, et tout.

            Vous voyez donc, ça, c’est trĂšs peu. Et j’ai gardĂ© mon ministĂšre modeste, normal et humble, de telle sorte que je peux venir dans de petits groupes comme celui-ci et prĂȘcher. Voyez, si on en arrivait Ă  ce qu’il me faille passer beaucoup de temps Ă  la radio, Ă  la tĂ©lĂ©vision, dans de grands bureaux, et autres (ce qui aurait pu ĂȘtre le cas), alors, je ne pourrais pas ĂȘtre conduit tel que je le suis maintenant, Ă  aller vers un groupe de cinq ou six personnes ou de n’importe quel nombre. Et j’ai prĂȘchĂ© devant cinq cent mille personnes du coup. Voyez?

5          Et si le Seigneur veut que j’aille outre-mer, alors, d’une maniĂšre ou d’une autre, Il... quelqu’un parraine cela, alors j’y vais, et Il fait venir, je ne sais trop comment, des milliers de gens dans de grandes rĂ©unions Ă  l’échelle d’une ville; et je n’aurai pas Ă  continuer avec cela. C’est vraiment donc une trĂšs bonne vie que de vivre par la foi.

            Et je suis trĂšs content que Dieu m’ait permis de venir et de passer ce temps de communion avec vous. J’espĂšre que nous nous rencontrerons un jour. Si ce n’est plus ici, je vous rencontrerai lĂ -bas, par la grĂące de Dieu, quand tout sera fini. Et vous apprendrez, quand je vous rencontrerai lĂ -bas, que j’aurai ce mĂȘme tĂ©moignage que j’ai en ce moment mĂȘme. Voyez? Il est toujours le mĂȘme. Et pour le moment, je vais prier pour vous. Vous, priez pour moi. Et je voudrais vous remercier pour cette petite offrande d’amour. En fait–en fait, j’ai une famille: trois enfants et une femme. Et aussi, nous avons un bureau; nous avons nos dĂ©penses. Et chaque semaine, nous envoyons des milliers de tissus oints Ă  travers le monde, et des lettres venant de plusieurs pays... Nous avons...

6          Vous pouvez vous imaginer, nous avons quatre tĂ©lĂ©phones qui me permettent de rĂ©pondre, et parfois, on reçoit en moyenne quarante-deux appels de loin par heure. Voyez? C’est vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Voyez? Et vous pouvez vous imaginer ce que ça fait; ça exerce une grande tension. Si vous pouviez comparer ma photo d’il y a environ huit ans Ă  ce que je suis aujourd’hui, vous ne reconnaĂźtriez pas que c’est la mĂȘme personne Ă  cause de la pression constante, jour et nuit, tout le temps.

            Mais une chose... Quelqu’un m’a demandĂ©, disant: «FrĂšre Branham, quand allez-vous vous reposer?»

            J’ai dit: «Quand je traverserai le Jourdain, j’aurai du repos lĂ -bas.» Eh bien, la nuit tombe; je dois travailler durement maintenant. Et vous, travaillez avec moi en priant pour moi, demandant Ă  Dieu de m’aider Ă  faire de mon mieux pour gagner des Ăąmes pour Lui.

            Et j’aimerais remercier l’école, si l’un des concierges est peut-ĂȘtre dans les parages, qui nous a permis d’avoir cet endroit; j’apprĂ©cie cela. Je remercie les–les Ă©glises qui nous ont parrainĂ©, les pasteurs; nous apprĂ©cions certainement cela, frĂšres. Je ne vous ai probablement jamais vus de ma vie, il se peut que vous ayez Ă©tĂ© dans une convention quelque part, mais j’apprĂ©cie.

            Je sais que c’est un trĂšs grand pas dans une ville, dans un pays d’intellectuels, comme celui dans lequel nous vivons, de dire, les mains Ă©tendues, dire: «Tenez, je crois suffisamment cela pour le parrainer.» Je suis sĂ»r que Dieu vous rĂ©compensera richement pour ce pas que vous avez marquĂ© en parrainant. Merci Ă  tout un chacun de vous.

7          Et maintenant, inclinons encore la tĂȘte pour demander Ă  l’Auteur d’interprĂ©ter pour nous le Livre. Seigneur, Ceci est Ta Parole. Et je suis fatiguĂ© ce soir, Seigneur. Ça fait environ trente soirĂ©es d’affilĂ©e. Et je Te prie de m’aider d’une maniĂšre ou d’une autre, afin que je sois si soumis Ă  Ton Esprit que le Saint-Esprit prendra les Paroles et Les placera directement Ă  leur place. Accorde-le, Seigneur.

            Tire gloire, d’une façon ou d’une autre, des efforts que nous fournissons. BĂ©nis Tes enfants. Ils se sont rĂ©unis ici ce soir dans aucun autre but que celui de T’adorer. Et je Te prie, Seigneur, de venir et de nous permettre de T’adorer. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8          J’ai choisi ce soir juste un court passage des Ecritures, familier, qui se trouve ici dans le Livre de l’Apocalypse; et c’est au chapitre 3, verset 20.

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

            Ça, c’est un passage des Ecritures plutĂŽt inhabituel. Mais, vous savez, Dieu est inhabituel. Il fait des choses de façon inhabituelle. Et comme Ecriture Ă  lire, ce n’est pas beaucoup, mais il y en a assez lĂ , si Dieu veut nous rĂ©vĂ©ler cela, il y en a assez pour le salut et pour la guĂ©rison du monde entier. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu

9          Et le passage des Ecritures de ce soir se rapporte, cĂŽtĂ© position, Ă  l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. En fait, je crois vraiment que c’est dans cet Ăąge de l’Eglise de LaodicĂ©e que nous vivons. Je crois que chaque prĂ©dicateur et chaque lecteur de la Bible de cette ville, qu’ils soient ici ce soir ou dans le pays, admettront que ce Message Ă©tait destinĂ© Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e, qui est le dernier Ăąge de l’Eglise et qui est devenu tiĂšde, ni chaud ni froid. Et Dieu a dĂ» le vomir de Sa bouche selon le passage des Ecritures.

            Et c’est un... La scĂšne prĂ©sentĂ©e dans ce passage des Ecritures est inhabituelle; en effet, c’est Quelqu’Un qui frappe Ă  la porte. Je ne me souviens donc pas Ă  prĂ©sent de–de l’artiste qui a peint ce cĂ©lĂšbre tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte. Mais je me rappelle avoir entendu l’histoire de ce tableau, comment il a Ă©tĂ© peint. Je sais qu’il a coĂ»tĂ© Ă  l’artiste grec, oh! beaucoup d’annĂ©es de sa vie pour le rĂ©aliser. Et tous les tableaux cĂ©lĂšbres, avant d’ĂȘtre exposĂ©s dans la salle de... ou plutĂŽt d’ĂȘtre exposĂ©s au musĂ©e, doivent premiĂšrement passer par une commission de critiques.

10        Quel beau tableau de l’Eglise! Avant que l’Eglise puisse donc ĂȘtre enlevĂ©e du milieu des critiques, Elle doit d’abord passer par les critiques. Et aprĂšs, Elle est enlevĂ©e dans la Gloire, aprĂšs avoir endurĂ© l’épreuve de critique.

            Et cela devrait rĂ©jouir chaque chrĂ©tien, ce soir, de savoir qu’il peut mener sur cette terre une vie de quelqu’un qui n’est pas de cette terre, juste un pĂšlerin et un Ă©tranger, quelqu’un en sĂ©jour ici, sachant que notre–notre hĂ©ritage n’est pas de ce monde. Notre Royaume n’est pas de ce monde; il est du monde Ă  venir.

            Nous savons que nous vivons dans ce qu’on appelle «le jour de l’homme». Le jour du Seigneur viendra. Ça sera le jour pour Son Eglise. Toutes ces choses sont terrestres et ça pĂ©rira.

11        Et remarquez ce que notre Seigneur a dit: «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit, d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©, chĂątiĂ©, formĂ© comme un enfant. Il n’y a pas d’exceptions, chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Et si nous ne pouvons pas supporter le chĂątiment, alors, dĂ©clarent les Ecritures, nous devenons des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu.

            Et c’est un sentiment noble, n’est-ce pas, de savoir que la grĂące de Dieu a conduit certains d’entre vous ici durant vingt, trente ans d’épreuves et de persĂ©cutions. C’est Dieu qui a fait cela pour vous. C’est la preuve que vous ĂȘtes un vrai enfant de Dieu. Et Il vous a fait entrer dans Sa communion. Un jour, devant tous ceux qui vous ont critiquĂ©, vous serez glorifiĂ©, ayant un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux lors de Sa Venue. Nous attendons cette espĂ©rance bĂ©nie.

12        Et alors, pendant que ce grand tableau passait par les critiques, un critique remarquable vint et dit: «Monsieur, je pense que votre portrait de Christ est beau. Et je pense que la porte, la scĂšne, le fait qu’Il vient au plus sombre de la nuit frapper Ă  la porte, je pense que ça concorde parfaitement avec Apocalypse 3.20. Mais, a-t-il dit, il n’y a qu’une seule chose que vous avez oubliĂ© de faire, monsieur.»

            Et l’artiste a demandĂ©: «Qu’est-ce que ça peut bien ĂȘtre?»

            Il a dit: «Vous avez oubliĂ© de mettre un loquet Ă  la porte. Si un homme disait: ‘Entre,’ comment pourrait-Il entrer alors qu’il n’y a pas de loquet par lequel Il ouvrirait pour entrer?»

            «Oh! a dit l’artiste, je l’ai peint ainsi. Vous voyez, dans ce cas-ci, le loquet est Ă  l’intĂ©rieur.»

13        Et c’est comme ça. Le loquet est Ă  l’intĂ©rieur; Christ frappe Ă  la porte, mais c’est Ă  vous d’ouvrir la porte. Il ne va pas contre votre volontĂ©... Il vous a donnĂ© la possibilitĂ© de Le faire entrer, mais Il va... Il ne peut pas entrer de force, car il n’y a pas de loquet par lequel ouvrir pour entrer. C’est Ă  vous d’ouvrir la porte.

            Et alors, pourquoi quelqu’un frapperait-il Ă  la porte? Dans quel but quelqu’un frappe-t-il Ă  la porte? Il cherche Ă  accĂ©der Ă  l’intĂ©rieur pour... avec un message, avec un prĂ©sent ou avec une commission, ou quelque chose pour lequel celui qui frappe cherche Ă  accĂ©der Ă  l’intĂ©rieur pour voir celui qui est Ă  l’intĂ©rieur. Et des amis et des ennemis ont fait cela au cours des Ăąges.

14        Par exemple, et si Ă  la grande Ă©poque du grand CĂ©sar Auguste, et s’il venait chez un... Ă  la maison d’un des paysans de Rome, qu’il frappait Ă  la porte de ce pauvre, dans le quartier le plus vil de la ville, oĂč vivent les pauvres... Et que le grand Auguste y allait frapper Ă  la porte d’un pauvre paysan, et que ce dernier allait Ă  la porte, l’ouvrait, et que lĂ  se tenait le grand CĂ©sar, que pensez-vous que ce paysan se dirait? «Moi, un pauvre homme, qui sait Ă  peine comment attraper un repas aprĂšs l’autre, et voilĂ  que l’empereur du pays se tient Ă  ma porte!» Quel honneur ce serait pour ce paysan, ce pauvre homme! En effet, CĂ©sar Ă©tait l’homme le plus important du monde romain tout entier. Cela aurait donc Ă©tĂ© un grand honneur pour lui.

            Alors, il dirait donc: «Grand empereur, entrez dans ma modeste demeure. S’il y a dans ma maison quelque chose que vous dĂ©sirez, ça vous appartient. Vous pouvez l’emporter. S’il y a quelque chose que je peux faire pour venir en aide Ă  mon grand empereur, je le ferai.» En effet, c’est l’importance de la personne Ă  la porte qui rend cela si rĂ©el.

15        Ou, et si tout rĂ©cemment, en Allemagne, quand feu Adolphe Hitler, le grand FĂŒhrer de l’Allemagne... et s’il venait Ă  la maison de l’un de ses soldats, juste un simple fantassin, qu’il frappait Ă  la porte, et que le petit soldat allait regarder par la fenĂȘtre et voyait que c’était Hitler Ă  sa porte, le plus grand homme de l’Allemagne, debout Ă  la porte d’un fantassin. Eh bien, rapidement, il ouvrirait la porte, et avec le... il se mettrait au garde-Ă -vous et exĂ©cuterait le salut germanique.

16        Et ensuite, il s’agenouillerait, peut-ĂȘtre, et dirait: «Grand FĂŒhrer de l’Allemagne, vous avez honorĂ© ma modeste demeure. Entrez, gentil monsieur. Et s’il y a dans ma maison quelque chose que vous dĂ©sirez, ça vous appartient. Je suis trĂšs honorĂ© de vous avoir, vous le grand dictateur de l’Allemagne, d’entrer dans ma maison, ou mĂȘme d’accĂ©der Ă  ma cour et de frapper Ă  ma porte.» Certainement, ce serait un grand honneur. Et il laisserait monsieur Hitler entrer, et ce dernier pourrait prendre tout ce qu’il dĂ©sirerait.

            Et ce soir, si notre cher prĂ©sident Dwight Eisenhower venait Ă  la maison du meilleur dĂ©mocrate de cette ville et frappait Ă  la porte, vous pourriez ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur la politique, mais ce serait un honneur pour n’importe qui ici de savoir que Dwight Eisenhower a frappĂ© Ă  sa porte. C’est vrai. En effet, c’est l’un des plus grands AmĂ©ricains qui soient. C’est le prĂ©sident des Etats-Unis. Et un bon dĂ©mocrate se sentirait honorĂ© de recevoir Dwight Eisenhower Ă  sa porte.

17        Ou, et si la reine d’Angleterre qui, rĂ©cemment, a visitĂ© le Canada, se frayait par la suite un chemin vers les Etats-Unis, et si elle venait ici et se rendait Ă  une–une petite cabane oĂč je vivrais probablement, ici, ou plutĂŽt le... disons, oĂč vivrait la personne la plus pauvre de la ville, et qu’elle s’humiliait et frappait Ă  la porte, ou plutĂŽt qu’elle frappait Ă  votre porte; que vous alliez Ă  la porte et voyiez que c’était la reine d’Angleterre? Eh bien, vous vous sentirez honorĂ©, parce que c’est une grande dame.

            Une fois, j’étais en visite chez elle. J’ai vu la vieille reine mĂšre. Je les ai visitĂ©es quand le roi George, juste quand il souffrait encore de la sclĂ©rose en plaques, avant d’envoyer me chercher pour que j’aille prier pour lui. Et une fois, nous passions dans la rue au Canada, et lĂ  Ă©tait la reine, dans sa belle robe bleue, le roi George aussi dans la sienne, debout, souffrant atrocement de ces ulcĂšres d’estomac et de sclĂ©rose en plaques, dont on disait qu’il souffrait atrocement en ce jour-lĂ . Mais vous ne le sauriez jamais: Il se tenait tout droit. Pourquoi? Il Ă©tait un roi, et il se comportait en roi.

18        Et j’ai vu monsieur Baxter, qui Ă©tait l’organisateur de mes campagnes, il a bien pleurĂ© quand il les a vus passer. Et je lui ai demandĂ©: «Ernie, pourquoi pleures-tu?»

            Il a dit: «Billy, voilĂ  passer le roi et la reine.» Il a dit: «Oh! ils sont beaux, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Si, monsieur Baxter, ils le sont.» Mais je me suis dit: «Si c’est ça le sentiment qu’éprouvent les sujets du roi George en voyant le roi passer, qu’en sera-t-il Ă  la Venue de JĂ©sus, le Roi de Gloire? Dans quel Ă©tat seraient Ses sujets en Le voyant passer?»

            Les Ă©coles avaient fait sortir les petits enfants, on leur avait remis de petits drapeaux, et on leur avait dit... De petits drapeaux britanniques... Et ils voulaient ĂȘtre patriotes. Ils voulaient lui rĂ©server un bon accueil. Il avait frappĂ© Ă  la porte de la nation.

19        L’institutrice avait congĂ©diĂ© les petits enfants; ils Ă©taient sortis dans la rue, et au passage du roi, ils devaient agiter leurs petits drapeaux britanniques pour montrer qu’ils Ă©taient loyaux envers lui en tant que roi. Et dans une certaine Ă©cole, une petite fille n’est pas rentrĂ©e. Alors, l’institutrice a couru dans la rue pour chercher la petite enfant. Et elle a trouvĂ© cette fillette appuyĂ©e contre un poteau tĂ©lĂ©graphique, pleurant de tout son petit coeur. Et l’institutrice lui a demandĂ©: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie?» Elle a demandĂ©: «N’es-tu pas arrivĂ©e Ă  agiter ton drapeau?» Et elle a rĂ©pondu: «Si, institutrice. Je–j’ai agitĂ© mon drapeau.»

            Elle a demandĂ©: «Eh bien, le roi est-il–est-il passĂ© par ici?»

            Et elle a rĂ©pondu: «Oui, institutrice, le roi est passĂ© par ici.» «Mais, a-t-elle dit, as-tu vu le roi?»

            Elle a rĂ©pondu: «Oui, institutrice. J’ai vu le roi.»

            Elle a dit: «Alors, pourquoi pleures-tu, chĂ©rie?» Elle a dit: «Tu sais, je suis si petite. J’ai vu le roi, mais le roi ne m’a pas vue.» Et elle Ă©tait dĂ©rangĂ©e.

            Oh! comme c’est diffĂ©rent avec JĂ©sus! Peu importe combien vous ĂȘtes petit, combien vous ĂȘtes pauvre, Il verra chaque petite adoration.

20        Et cette grande reine, sa fille, si elle venait chez vous, une femme de ce calibre, et qu’elle s’humiliait pour venir Ă  votre porte et frapper, et que vous reconnaissiez qui elle Ă©tait, vous vous Ă©crieriez: «Oh! grande reine!», bien que vous ne soyez pas son sujet. Mais: «Entrez. Vous ĂȘtes la bienvenue chez moi. Et tout ce qu’il y a ici, vous pouvez l’emporter.»

            Peu importe combien vous tenez Ă  une petite amusette, ça sera Ă  elle, car vous vous sentirez honorĂ© de–de la cĂ©der, quand bien mĂȘme vous apprĂ©ciez beaucoup cela. Vous la cĂ©derez Ă  cette grande reine d’Angleterre. Ce serait un... ce serait pour vous un honneur.

21        Et si elle s’humiliait comme cela, chaque journal Ă  travers le monde publierait cela: La grande reine d’Angleterre s’est humiliĂ©e et est allĂ©e Ă  New Haven, dans le Connecticut, chez quelqu’un de plus pauvre qu’il y a lĂ , et elle est entrĂ©e chez lui. Eh bien, la tĂ©lĂ©vision publierait cela. Toutes les radios en feraient large Ă©cho. Ça passerait dans Associated Press. Certainement, elle se serait humiliĂ©e. Et tout ce qu’il y avait dans votre maison, elle serait la bienvenue Ă  cela. Vous ne la rejetteriez pas, certainement pas, parce qu’elle est si importante.

            Mais j’aimerais vous poser une question. Qui est plus important que JĂ©sus? Qui pourrait ĂȘtre plus important? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus? Il est rejetĂ© de devant chaque porte plus que n’importe qui. Et Il ne veut rien prendre de ce qui est Ă  vous; Il veut vous donner la meilleure Chose que vous puissiez jamais avoir: la Vie Eternelle. Et pourtant, Il est rejetĂ©. Il veut vous guĂ©rir quand vous ĂȘtes malade, mais Il est rejetĂ©. Oh! quel sentiment Il doit Ă©prouver!

22        Si je frappais Ă  votre porte, et que vous me laissiez entrer, et que vous disiez: «FrĂšre Branham, entrez chez moi. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes le bienvenu ici. Je suis content de votre visite», oh! j’apprĂ©cierais cela. Et alors, je me sentirais chez moi. J’entrerais du coup et, si je voulais ĂŽter mes chaussures et m’étendre sur le lit, je le ferais. Si je voulais aller au rĂ©frigĂ©rateur et me taper un Ă©norme sandwich et le manger, je me sentirais Ă  l’aise. J’irais de l’avant et je ferais comme chez moi.

            Mais quand JĂ©sus entre, Il n’est pas le Bienvenu. J’aimerais vous poser une question. Vous me direz: «FrĂšre Branham, c’est depuis longtemps que j’ai dĂ©jĂ  laissĂ© JĂ©sus entrer dans mon coeur.» Eh bien, j’apprĂ©cie certainement cela. C’est trĂšs bien. Mais, L’avez-vous laissĂ© entrer juste comme un escalier de secours? L’avez-vous laissĂ© entrer pour vous sauver de l’enfer? Ou L’avez-vous laissĂ© entrer pour avoir un plein contrĂŽle de votre coeur, ĂȘtre le Bienvenu?

23        Bien des gens Le laissent franchir la porte, mais ils ne Lui permettront pas d’ĂȘtre leur Seigneur. «Seigneur», c’est «Un souverain, un propriĂ©taire, un possesseur.» Les gens laissent JĂ©sus entrer. «Je n’aimerais pas mourir sans ĂȘtre sauvĂ©, Seigneur. Je n’aimerais pas aller en enfer du diable, ainsi, je vais T’accepter comme mon Sauveur personnel.» Mais quand Il entre, peut-Il ĂȘtre le Seigneur de votre maison? Est-Il le Bienvenu?

            Eh bien, c’est lĂ -dessus que j’aimerais parler pendant les quelques prochaines minutes. Dans votre coeur, vous avez beaucoup de chambrettes secrĂštes oĂč vous ne voulez pas que JĂ©sus entre. Ce sont de petites portes Ă  l’intĂ©rieur de la porte. Eh bien, en tournant Ă  droite, aprĂšs ĂȘtre entrĂ©, lĂ  oĂč vous avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre Sauveur... Mais vous direz: «Eh bien, Ă©coute, JĂ©sus, tiens-Toi juste lĂ . Ne va pas te mĂȘler de mes affaires lĂ , ou de mes relations, ou me dire ce que je dois faire, ou quelque chose comme cela, ou ce que je dois porter, ou ce que je dois faire. Reste lĂ  mĂȘme. Ne me laisse pas aller en enfer. Ce sera en ordre. Tu peux rester lĂ . Mais ne te mĂȘle pas de ma vie privĂ©e.»

24        Oh! nous avons chacun une petite vie privĂ©e, tout propre Ă  nous. Et nous ne voulons pas que quelqu’un y touche. «J’ai ma propre conception des choses, tiens-Toi donc Ă  l’écart.»

            Eh bien, vous sentiriez-vous Ă  l’aise si vous veniez chez moi, et que je vous disais: «FrĂšre Branham, j’ai assistĂ© Ă  votre–à votre rĂ©union en New England»?

            Je dirais: «Bonsoir. Entrez.» Mais, et si vous... je disais: «Mais, ne bougez pas de lĂ . Restez juste ici. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ce qu’il y a par ici.»

            Vous ne vous sentiriez pas le bienvenu. Vous sortiriez probablement. Et je me demande si ce n’est pas lĂ  la raison pour laquelle nous venons et nous sommes tout emballĂ©s pendant le rĂ©veil, et puis, aprĂšs un temps, nous nous retrouvons droit dans le monde. C’est parce que nous ne laissons pas JĂ©sus devenir le Seigneur de nos vies. Nous ne Le laissons pas, nous ne Lui abandonnons pas nos vies privĂ©es et tout–tout ce que nous sommes. C’est pour cela qu’Il veut entrer, c’est pour prendre l’autoritĂ© sur vous.

25        Et alors, si nous disons: «Non, non, non, non, non. Je ne veux pas que Tu fasses cela. Eh bien, je joue aux cartes, mais ne–ne–ne fais pas ça. Je–je–je–je suis–je suis–je suis une femme. Je–je me coupe les cheveux, mais je sais que la Bible dit de ne pas le faire. Ne–ne... Non, ne me dis pas ça.» Voyez?

            «Je porte du manucure (ou je ne sais comment vous appelez cela, cette histoire qu’on met au visage). Je sais que les femmes ne le font pas, ou ne sont pas censĂ©es le faire, car la Bible dit qu’elles ne le devraient pas. Mais maintenant, ne m’en parle pas maintenant.» Pour commencer, vous savez, Il se retrouve droit Ă  la porte. Et vous vous retrouvez dans le mĂȘme Ă©tat dans lequel vous Ă©tiez avant Son entrĂ©e. Il n’est pas le Bienvenu.

26        «Eh bien, ne me dis pas que ça me fera du mal de participer Ă  une petite soirĂ©e dansante, de temps en temps; les voisins et nous tous, nous venons et nous prenons juste quelques petites bouteilles de biĂšre, nous prenons un verre d’amitiĂ© Ă  la NoĂ«l et tout. Eh bien, n’y touche pas.» Voyez? Il sort carrĂ©ment. C’est la raison pour laquelle nous avons, dans nos Ă©glises, les ennuis que nous avons, c’est que nous sommes... JĂ©sus, on L’accepte comme Sauveur...

            Tout rĂ©cemment, quand le cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur Billy Graham... Nos sentiers se sont croisĂ©s plusieurs fois outre-mer, on a utilisĂ© le mĂȘme stade, mais jamais je n’avais eu le privilĂšge de lui serrer la main jusqu’au moment oĂč il est venu Ă  Louisville, dans le Kentucky.

27        Et docteur Mordecai F. Hamm, qui est mon ami intime, un vieux prĂ©dicateur baptiste et un ami, nous sommes ensemble depuis que j’étais un petit garçon... Billy est l’un de ses convertis Ă  Christ. Et alors, je prenais un petit-dĂ©jeuner avec Mordecai Hamm, et-et Billy est venu aprĂšs avoir parlĂ© et fait passer un savon aux prĂ©dicateurs pendant environ une demi-heure, leur disant combien ils Ă©taient fainĂ©ants, qu’ils ne sortaient pas travailler, qu’ils restaient assis, les pieds sur la table, sur leur bureau, et ainsi de suite. Et il leur a donnĂ© une trĂšs bonne raclĂ©e de l’ancien Evangile.

            Et on m’a alors prĂ©sentĂ© Ă  Billy Graham, un homme merveilleux, un grand serviteur de Christ. Et Billy a pris la Bible, et il a dit quelque chose comme ceci; il a dit: «Voici le modĂšle du christianisme. Paul entrait dans une ville et faisait un converti. L’annĂ©e suivante, quand il revenait, ce converti en avait gagnĂ© trente.» Il a dit: «Moi, j’entre dans une ville et j’ai vingt mille convertis; Ă  mon retour, une annĂ©e plus tard, je ne peux pas en trouver vingt.»

            Il a dit: «Que s’est-il passĂ©?» Il imputait cela aux prĂ©dicateurs lĂ .

28        Je me suis dit: «Monsieur Graham, vous avez votre propre dimension dans laquelle vous travaillez: oint comme Jean-Baptiste, n’accomplissant aucun miracle, mais prĂȘchant l’Evangile. AprĂšs Jean, vint Christ, Il n’était pas un prĂ©dicateur puissant, mais Il accomplissait de grands signes et des prodiges. Christ n’avait jamais attirĂ© des foules comme Jean.» Et je pensais Ă  l’Esprit qui Ă©tait sur lui, agissant comme c’était avec Jean.

            Je me suis dit: «Voici ce qu’il en est, monsieur.» Vous voyez. Les gens viennent sous l’émotion de grandes foules et acceptent Christ, mais ils ne vont pas Le laisser avoir le droit de passage dans leurs coeurs. Ils vont encore Le rejeter. «Ne touche pas Ă  ma vie privĂ©e.»

29        Quand le Saint-Esprit dit que c’est mauvais pour vous de faire telle et telle chose, oh! vous ne voulez pas perdre le temps avec cela. Voyez? Non, non. «Si cela va nous contrecarrer, les voisins et moi, eh bien, alors, je ne veux rien avoir Ă  faire avec. Ça doit ĂȘtre du fanatisme.» Et vous finirez par Ă©chouer dans une grande morgue froide ou quelque chose comme cela. Et c’est ce qui vous arrive.

            Eh bien, c’est donc ce qui se passe. Et JĂ©sus n’est pas le Bienvenu s’Il ne peut pas avoir accĂšs Ă  votre vie privĂ©e. Si Christ ne peut pas ĂȘtre Celui qui contrĂŽle, le Seigneur, tout votre ĂȘtre, alors Il ne vaut rien pour vous.

            Puis, il y a une autre petite porte, celle de l’orgueil. Oh! celle-lĂ , c’est certainement une grande porte dans le coeur humain en ce vingtiĂšme siĂšcle. Les gens veulent se sentir quelqu’un. J’aimerais bien que vous vous arrĂȘtiez une minute et que vous vous examiniez: Qui ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Pensez-vous que le monde s’arrĂȘterait de tourner si vous mouriez ce soir? Pensez-vous que cela inquiĂ©terait Dieu, les anges, ou les autres? Peut-ĂȘtre que dans deux jours, si vous ĂȘtes un homme trĂšs important, on ne vous reconnaĂźtra plus du tout, sauf peut-ĂȘtre parmi les membres de votre famille.

30        Il n’y a pas longtemps, je me tenais au... J’aime l’art. Et j’aime contempler une grande oeuvre artistique de sculpteurs, des peintres et autres. Et j’étais Ă  un certain musĂ©e dans le Tennessee. Et il y avait lĂ  un... deux jeunes gens regardant un–un papier qui avait de petits flacons contenant une matiĂšre, une substance. Et l’un des garçons a regardĂ© cela, il s’est retournĂ© et a dit: «Viens ici, John, et regarde ça.»

            Je regardais par-dessus l’épaule du jeune homme, je lisais. Et on donnait l’analyse d’un homme qui vaut plus qu’une femme, sous le rapport de poids et tout. Et un homme qui pĂšse 150 livres [68 kg], savez-vous ce qu’il vaut? Quatre-vingt-quatre cents. Et puis, vous allez porter un manteau de cent dollars et un chapeau de cinquante dollars sur vos quatre-vingt-quatre cents!

31        Et certaines d’entre vous, femmes, vous allez prendre un manteau en vison de cinq cents dollars pour aller Ă  l’église le matin de PĂąques, coiffĂ©es d’un certain petit bonnet, le nez en l’air, et s’il pleuvait, vous vous noieriez; et alors, que valez-vous? Quatre-vingt-quatre cents. Mais, oh! vous pensez ĂȘtre jolies. Mais rappelez-vous, un jour viendra. Il se peut que vous soyez jolies, mais vous ne serez rien, et les vers du corps grouilleront dans cette chair-lĂ , et peut-ĂȘtre que d’ici la semaine prochaine, ça sera le cas. Comprenez-vous ce que je veux dire?

            Oh! vous direz: «Monsieur Branham, je suis une autoritĂ© ici, dans la ville.» Quelqu’un d’autre prendra votre place et on vous oubliera pendant que les vers seront en train de vous ronger.

32        Alors, ce garçon-lĂ  a dit Ă  l’autre, il a dit: «John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?» Il a dit: «On dirait que ce n’est pas ce que nous sommes. Il nous faut peser 150 livres [68 kg] pour valoir quatre-vingt-quatre cents.» Ils se tenaient donc lĂ .

            Et je les ai tapotĂ©s Ă  l’épaule, j’ai dit: «Jeunes gens, pardonnez-moi juste une minute.» J’ai dit: «Moi aussi, je regardais cela; en effet, je suis Ă©merveillĂ©.» J’ai dit: «J’ai moins de 150 livres [68 kg]. Mais, ai-je dit, voici une chose que j’aimerais vous dire: Il se peut que vous ne valiez mĂȘme pas quatre-vingt-quatre cents Ă  considĂ©rer les Ă©lĂ©ments chimiques de votre corps, juste assez (Oh!) de chaux pour asperger un nid de poule, un petit peu de potasse et autres. Il se peut que vous ne valiez mĂȘme pas quatre-vingt-quatre cents, mais vous avez en vous une Ăąme qui vaut dix millions de mondes.»

33        Si vous alliez dans un restaurant et qu’on vous servait un bol de soupe contenant une araignĂ©e (Oh! la! la!), vous repousseriez cela, vous rougiriez, vous appelleriez le propriĂ©taire et lui diriez: «Voulez-vous m’empoisonner? Une araignĂ©e dans votre soupe! Je ne mangerai plus jamais ici.» Vous repousseriez votre serviette de table et vous sortiriez enflĂ© comme une grosse grenouille mangeant de la chevrotine. Puis, vous ...

            Mais vous pensez ĂȘtre quelqu’un. Mais aprĂšs, le diable peut vous faire avaler n’importe quel genre de religion morte, alors que cette Ăąme vaut dix millions de dollars, et vous recevez cela. Qu’ĂȘtes-vous de toute façon? Qui ĂȘtes-vous? D’oĂč venez-vous? Et oĂč allez-vous? Tous les poĂštes et tous les autres, nous n’avons aucun livre, en dehors de la Bible, qui nous le dit. Elle vous dit qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce que vous ĂȘtes et oĂč vous allez. C’est le Miroir de Dieu. Vous devriez regarder dedans, de temps en temps, plutĂŽt que d’avoir tant de credos et autres. Oui, JĂ©sus veut avoir accĂšs Ă  cette porte de votre orgueil.

34        Eh bien, vous n’allez pas m’aimer aprĂšs ceci, vous les femmes. Mais celle-ci peut ĂȘtre notre derniĂšre rencontre. Jadis, dans l’Eglise baptiste, la vieille Eglise baptiste du sud, celle d’oĂč je sors... Eh bien, vous les baptistes du nord, je ne sais pas ce qu’il en est de vous.

            Mais je vous assure, dans la vieille Eglise baptiste du sud, nous ne nous avancions pas avec une confession aux yeux secs et retourner dans la salle inscrire notre nom dans le registre. Nous nous agenouillions Ă  l’autel, nous priions et nous nous tapotions dans le dos jusqu’à en finir. C’est ce dont vous avez besoin une fois de plus. Nous avions quelque chose; nous avions trouvĂ© Christ.

            Ça fait vingt-neuf ans pour moi, et ça fait vingt-huit ans que je prĂȘche. Il devient plus doux chaque jour. Il se passe quelque chose. Et quand Christ a accĂšs Ă  votre vie privĂ©e, Il change toute votre vie.

            Et autrefois, c’était mauvais pour nos femmes baptistes de se couper les cheveux et de porter du manucure, ou cette histoire que vous mettez sur le visage. Je sais que je ne le dis pas comme il faut. Mais, peu importe ce que c’est: le maquillage. Cela... C’est mal. Et aujourd’hui...

35        Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste avait l’habitude de chanter un cantique, frĂšre Kelly, soeur Kelly et lui, ils disaient:

Nous avons laissé tomber les barriÚres;
Nous avons laissé tomber les barriÚres.
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties,
Mais comment les chÚvres sont-elles entrées?

            Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est facile. C’est parce que la chaire Ă©tait devenue faible et sa paroisse, c’était un ticket-repas plutĂŽt qu’une commission de Dieu.

            Ecoutez, mesdames. Ceci n’est pas une plaisanterie, et ici, ce n’est pas un endroit oĂč plaisanter. Mais j’aimerais vous dire quelque chose. Il n’y a eu qu’une seule femme dans la Bible qui se soit jamais maquillĂ©e. Et c’était JĂ©zabel. Et Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Voyez-vous donc ce que Dieu pense des femmes qui font cela? Eh bien, vous direz: «Un instant, prĂ©dicateur.» Vous y ĂȘtes. Vous ne voulez pas ouvrir cette porte-lĂ , n’est-ce pas? «Cela n’a rien Ă  faire avec la chose.» La Bible dit que si. Mais vous ne voulez pas ouvrir cette porte. Vous ne voulez pas que Christ entre.

36        La Bible dĂ©clare que si une femme se coupe les cheveux ou sa chevelure, son mari a le droit de divorcer d’avec elle et de la renvoyer. C’est la Bible qui le dit. Elle dĂ©shonore son mari. Et on ne devrait pas vivre avec une femme sans honneur. Oh! vous direz: «Je suis tout aussi pure que le lys.» Ça peut ĂȘtre vrai, soeur; c’est soit parce que le prĂ©dicateur ne vous en a jamais parlĂ©, soit parce que votre entĂȘtement ne veut pas laisser Dieu entrer. Peut-ĂȘtre que cela n’est pas montĂ© au coeur du prĂ©dicateur.

            Je sais que c’est dur. Ce n’est pas mon intention de vous blesser, mais ce... Nous ne pouvons plus manier l’Evangile avec des gants blancs. Vous devez ĂŽter vos gants et dire la VĂ©ritĂ©. C’est ce que les gens aiment. En ce jour moderne, oĂč vous les femmes, vous laissez vos jeunes filles, et mĂȘme vous les grands-mĂšres, sortir dans la rue en ces petits habits bizarres et impies, et vous vous dites chrĂ©tiennes? Oh! vous direz: «Je ne porte pas de shorts, je porte des pantalons.» C’est pire.

37        La Bible dit qu’une femme qui portera un habit d’homme, c’est une abomination aux yeux de Dieu. De petits habits bizarres... Madame Vayle, monsieur Vayle et moi descendions la rue et il y avait une statue lĂ , Ă  une fenĂȘtre, c’était comme une femme couverte d’un sac. Et c’était si... Et permettez-moi de vous demander quelque chose. Vous rendez-vous compte de ceci, ma soeur, que si vous vous habillez comme cela, vous pouvez ĂȘtre pure pour votre mari; et vous jeune fille, vous pouvez ĂȘtre pure pour votre ami, vous rĂ©pondrez au jour du Jugement pour avoir commis adultĂšre? JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.»

            Peu importe combien pure et dĂ©cente est la vie que vous menez, si vous vous prĂ©sentez comme cela devant un homme dans la rue, Dieu vous fera rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre. Vous vous ĂȘtes exposĂ©e lĂ  pour que ce pĂ©cheur vous regarde, vous ĂȘtes coupable d’adultĂšre. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, c’est le seul genre d’habits qu’on vend.» Eh bien, on vend toujours des machines Ă  coudre et il y a des tissus.

38        Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, vous nous donnez vraiment des coups, Ă  nous les femmes.» D’accord. En voilĂ  pour vous les hommes: Tout homme qui laissera sa femme fumer des cigarettes et porter des habits comme cela, montre de quoi il est fait. Il n’est pas assez homme, un homme qui ferait cela. Que Dieu nous donne des foyers Ă  l’ancienne mode, nĂ©s de nouveau, saints et pieux. Il n’y aura plus de dĂ©linquance juvĂ©nile. Ce n’est pas la dĂ©linquance juvĂ©nile; c’est la dĂ©linquance des parents. Ils mettaient Ă  la porte un fouet ou une grosse branche de hickory. C’est ça la discipline dans notre foyer. TrĂšs bien. Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je... Nous ne sommes pas tenus d’écouter ce genre d’histoires.» Vous y ĂȘtes tenus. C’est vrai. Vous ne laissez pas Dieu avoir accĂšs Ă  cette vie privĂ©e. Vous ne Le laissez pas accĂ©der Ă  votre petite cellule, Ă  l’intĂ©rieur. «Eh bien, ne me dis pas ce que je dois enfiler, ce que je dois porter. Ne me dis pas comment je dois agir. Et si j’ai envie de fumer une cigarette, ça me regarde.»

            Allez de l’avant. «Si–si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous», dĂ©clarent les Ecritures. Eh bien, c’est ça la petite porte privĂ©e.

39        DĂ©pĂȘchons-nous, prenons une autre porte rapidement (j’aimerais en parler), et c’est la porte de la foi. La raison pour laquelle nous ne pouvons plus avoir des miracles, comme on devrait en avoir parmi les gens... Pourquoi? C’est parce que la porte de la foi a Ă©tĂ© fermĂ©e.

            Eh bien, vous direz: «Je frĂ©quente l’église, Seigneur. Je T’ai acceptĂ© comme mon Sauveur. Mais je crois que les jours des miracles sont passĂ©s.» Comment Dieu peut-Il opĂ©rer dans un tel coeur? Vous ĂȘtes obstinĂ©. Vous allez faire ce que vous voulez. Dieu ne peut rien vous dire. Alors, s’Il ne peut pas le faire, comment peut-Il vous donner la foi? Pourquoi ne Le laissez-vous pas simplement se tenir Ă  la porte? Et Ă  tout ce qu’Il dit dans les Ecritures, vous dites «amen» et vous l’acceptez. C’est ce qui se passe quand JĂ©sus se tient Ă  la porte de la foi.

40        Puis, il est dit une autre chose ici. Vous avez la–la porte de vos yeux. Et (Oh!) c’est une grande porte, la porte de vos yeux. Vous savez, nous voyons des choses. Nous les AmĂ©ricains, nous avons Ă©tĂ© gĂątĂ©s. Dieu nous a envoyĂ© de grands rĂ©veils, de grandes choses, de grands dons, et cela est devenu ordinaire pour nous.

            Il y a quelque temps, un–un homme descendait Ă  la mer pour prendre du repos. Il voulait humer l’odeur de l’eau salĂ©e et entendre les cris des mouettes, voir bondir d’énormes belles vagues et–et des moutons sur la mer bleue alors qu’elle reflĂšte le ciel. Et il pensait que cela serait trĂšs captivant. Il n’avait jamais vu cela auparavant.

            Et en route vers lĂ , il a rencontrĂ© un certain marin qui remontait. Ce dernier lui a demandĂ©: «OĂč vas-tu, mon bon homme?»

            Il a dit: «Je descends me reposer sur le rivage, laisser mon Ăąme se ravir en contemplant les grandes eaux salĂ©es et en entendant les mugissements des vagues, des mouettes et tout.»

            «Eh bien, a-t-il dit, je suis nĂ© sur la mer. Il n’y a rien de captivant lĂ .» Il avait tellement vu cela que ça ne l’émerveillait plus.

41        C’est comme ça pour beaucoup de choses avec vous les gens du Plein Evangile. Vous avez vu Dieu faire des choses, des miracles et oeuvrer au milieu de vous au point que cela est devenu ordinaire. Cela ne–ne vous Ă©merveille plus du tout. La PrĂ©sence du Saint-Esprit ne–ne vous donne plus la joie et un grand zĂšle d’avancer. Pourquoi? C’est ce qui se passe dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e: tiĂšde. C’est le jour dans lequel nous vivons. C’est le jour dont Christ a dit: «Je me tiens lĂ  et je frappe.» [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.]

            Eh bien, remarquez, alors que nous terminons et que nous allons commencer la ligne de priĂšre. Juste ceci pour terminer... Il se tient lĂ  et frappe. Il veut franchir la porte de votre orgueil, la porte de votre vie privĂ©e. Il veut franchir la porte de votre foi afin de vous amener Ă  croire en Lui. Il veut entrer lĂ  et faire sortir le prĂ©dicateur de votre porte. Si le prĂ©dicateur se tient Ă  la porte, alors Christ ne peut pas se tenir lĂ ; vous Ă©couterez ce que le prĂ©dicateur dit. Ecoutez ce que Dieu dit.

42        Ou si la dĂ©nomination se tient sur votre chemin, tout ce qui se tient sur votre chemin, Ă©cartez-le et dites: «Entre, Seigneur JĂ©sus. Je Te souhaite la bienvenue. Tu frappes Ă  ma porte. Entre. Je veux que Tu me parles pendant que je lis Ta Parole. Donne-moi la foi de La croire, Seigneur, et non ce que quelqu’un d’autre dit. S’ils disent que les jours des miracles sont passĂ©s... Si Toi, Tu dis qu’ils sont toujours les mĂȘmes hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je croirai en Toi.» Vous y ĂȘtes. Alors, vos yeux...

            Vous savez, la Bible dit ici que vous ĂȘtes... Ce jour, c’est un trĂšs beau tableau de l’église d’aujourd’hui. En effet, vous dites: «Je suis riche et je me suis enrichi (les plus grandes Ă©glises que nous ayons jamais eues, les prĂ©dicateurs les mieux formĂ©s que nous ayons jamais eus), je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien; et tu ne sais pas (tu ne le sais pas), que tu es nu, misĂ©rable, pauvre, aveugle, et tu ne le sais pas.»

43        Si un homme dans la rue... Pouvez-vous vous imaginer, vous lĂ , voir un homme marcher dans la rue, tĂȘtu comme une mule, alors qu’il est nu, pauvre, aveugle, malheureux et sous la disgrĂące? Alors, vous vous approcherez de lui et direz: «Monsieur, un instant. Tenez, vous–vous ne vous rendez pas compte que vous ĂȘtes aveugle, vous ne...»

            «Ôte-toi de lĂ . Je sais bien oĂč je me tiens, et toi, tais-toi.» Il y a quelque chose qui cloche chez cette personne. Elle est mentalement dĂ©rangĂ©e.

            Tenez, l’autre jour, une femme Ă  Louisville, elle amenait son petit garçon d’un lieu Ă  un autre, et Ă  des rayons de bazars, et elle disait: «Regarde, chĂ©ri.» Et le petit garçon Ă©tait lĂ  le regard fixe. Elle l’a amenĂ© Ă  un autre rayon; elle a dit: «Regarde, chĂ©ri.» Et lui avait le regard fixe. Et les gens ont commencĂ© Ă  l’observer.

44        Et finalement, elle a pris une petite amusette qui faisait du bruit. Elle a dit: «Regarde, chĂ©ri.» Et le petit garçon avait toujours le regard fixe. Et elle est tombĂ©e sur le rayon en hurlant. Et les gens sont venus voir s’ils pouvaient la rĂ©conforter, ils lui ont demandĂ©: «Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «C’est un petit ĂȘtre humain.» Elle a dit: «C’est le–c’est le fruit de notre union, mon mari et moi.» Et elle a dit: «Il en est arrivĂ© Ă  ne mĂȘme pas voir ce qui est du domaine des ĂȘtres humains. Son esprit est confus, et il ne fait que regarder dans le vide.»

45        Si ce n’est pas lĂ  la condition de l’église aujourd’hui! Dieu prĂ©sente Billy Graham, Oral Robert, de grands signes et des prodiges, et l’église dit: «Ça, ce n’est pas ma dĂ©nomination», regardant bonnement dans le vide; elle est devenue spirituellement malade, regardant dans le vide. «Oh! ça, c’est mon Ă©glise.» Ce ne sont pas lĂ  les miracles qui accompagnent les croyants. Ils Ă©coutent leur Ă©glise et oublient l’Esprit de Dieu qui vous fait agir comme Christ, qui vous amĂšne Ă  L’aimer et Ă  croire en Lui.

             Mais que s’est-il passĂ©? Leurs yeux sont aveuglĂ©s. Ils ne peuvent pas... Vous direz: «J’ai une vue parfaite.» Mais, vous voyez, la cĂ©citĂ© dont Il parle est une cĂ©citĂ© spirituelle.

            Un membre d’une certaine Ă©glise me disait il y a quelque temps, cette Ă©glise ne croit pas que... Ils disent qu’ils parlent si la Bible parle, et restent silencieux si Elle est silencieuse. Et j’ai dit: «Eh bien, monsieur, qu’en est-il d’un certain...»

            Il a dit: «Peu m’importe ce que vous dites, monsieur Branham. Je ne crois pas cela.»

            J’ai dit: «Cela n’a pas Ă©tĂ© fait pour les incroyants. Cela n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux incroyants. Cela a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ceux qui croient. Vous ĂȘtes un incroyant. Et quelle pitoyable condition est la vĂŽtre, aveuglĂ© par le diable!»

            Il m’a dit, il a dit: «Frappe-moi alors de cĂ©citĂ©.» J’ai dit: «Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle, monsieur.»

            Il a dit: «J’ai une vue parfaite.»

            J’ai dit: «Mais, votre vue spirituelle...»

            Il a dit: «Oh! la cĂ©citĂ©, ça veut dire vos yeux physiques.»

46        J’ai dit: «Qu’en est-il d’Elie lĂ  Ă  Dothan, le jour oĂč ils se sont rĂ©veillĂ©s un matin, encerclĂ©s par les Syriens? L’armĂ©e avait assiĂ©gĂ© la ville pour prendre ElisĂ©e, parce qu’il rĂ©vĂ©lait leurs secrets et tout. Et ils le haĂŻssaient.»

            «Et GuĂ©hazi s’est rĂ©veillĂ© et a dit: ‘Oh! mon pĂšre, a-t-il dit, regarde ici. Les Syriens ont encerclĂ© toute la ville, et nous sommes au milieu d’eux.’» Et ElisĂ©e, ce vieux prophĂšte, s’est levĂ© et s’est frottĂ© les yeux. Il a dit: «Mais ceux qui sont avec nous ici sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.»

            GuĂ©hazi a regardĂ© tout autour, il a dit: «Je–je–je ne vois rien, personne, sinon toi et moi.»

            Il a dit: «Ô Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme.» Et quand ses yeux furent ouverts, il y avait tout autour de ce vieux prophĂšte des anges de feu et des chariots de feu par milliers. Vous voyez, GuĂ©hazi Ă©tait aveugle.

47        Et alors, il a dit: «Viens, pars avec moi.» Il s’est approchĂ© du capitaine en chef et a dit... Il a levĂ© la main, en allant Ă  la porte et a dit: «Seigneur, frappe-les de cĂ©citĂ©.» Et il s’est approchĂ© du capitaine en chef et a dit: «Cherchez-vous ElisĂ©e?»

            Il a dit: «Oui, oui, c’est lui que nous cherchons.»

            Il a dit: «Venez, suivez-moi. Je vous l’amĂšnerai.»

            Aveugles alors qu’ils le regardent droit en face, aveuglĂ©s tout en regardant ElysĂ©e. C’est ce qui se passe ce soir avec l’église. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Ils sont aveugles...?... savoir que JĂ©sus-Christ est ici sur terre aujourd’hui, le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier et qu’Il sera Ă©ternellement. Ils sont spirituellement aveugles. Ils ne savent pas que le–le diable les a aveuglĂ©s.

48        La Bible dit que JĂ©sus avait accompli beaucoup d’oeuvres, on L’a traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul et de tout, parce qu’ils... le prophĂšte avait dit: «Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas.» Et l’Ecriture ici, c’est JĂ©sus qui parle, dit que l’Eglise serait dans cette condition dans les derniers jours...?... Des gens qui s’assoient ici, ils ont de bonnes Ă©glises, vous avez des hommes intelligents. Vous avez beaucoup d’argent et vous ĂȘtes bien habillĂ©s, mais vous ĂȘtes aveugles, nus. Il y a Ă  peine du Sang, il n’y a pas sur vous la grĂące qui sanctifie. Vivant dans le monde, si vous–si vous Ă©tiez sanctifiĂ©s par l’Esprit de Dieu (Je crois dans la saintetĂ©, Sa saintetĂ©), vous agiriez diffĂ©remment, vous mĂšneriez une vie diffĂ©rente des autres aujourd’hui. Je ne parle peut-ĂȘtre pas juste des individus assis ici. Vous savez qui–qui ça concerne et qui ça ne concerne pas. Je suis uniquement responsable de le dire. Aveugle...

49        Quand j’étais un petit garçon lĂ , dans le Kentucky, oĂč je suis nĂ©, nous avions une vieille petite cabane...?... sur cela, une souche servant de table, et–et une vieille petite manche Ă©tait placĂ©e Ă  cĂŽtĂ©, avec un tas de cosses posĂ©es lĂ  oĂč papa et maman dormaient, un vieux matelas en cosses et un oreiller en cosse. En Ă©tĂ©, on prenait la paille, quand on pouvait en trouver pour faire des lits de paille.

            Et nous les petits enfants, nous dormions en haut, dans un... juste un petit... Deux petites branches de jeunes arbres avec de petits morceaux de bois en travers, nous montions et allions au lit, nous avions juste un matelas en paille posĂ© lĂ  et nous montions dessus, et–et une petite vieille toiture en bardeaux qui, en se rĂ©trĂ©cissant, avaient laissĂ© des trous. Maman avait l’habitude de placer une toile au-dessus de nous pour que nous ne soyons pas mouillĂ©s en cas de pluie.

50        Et je me rappelle aussi que la nuit, il y avait lĂ  un courant d’air froid dans nos yeux, et nous–nous... Maman appelait cela de la matiĂšre. Leur petit... Nos petits yeux se fermaient. Et elle disait: «Le courant d’air froid est passĂ© dans le bĂątiment.» Et la nuit, quand elle... Le matin, quand elle nous appelait, elle disait: «Billy...?... descends. AmĂšne Edgar avec toi pour qu’il ne tombe pas en descendant les marches.»

            J’essayais d’ouvrir les yeux et je disais: «Maman, je ne vois pas.» Eh bien, grand-pĂšre Ă©tait un–un trappeur, un chasseur. Et il disait... Il attrapait des ratons, des ratons laveurs. Et il prenait leur graisse, et il faisait ce qu’on appelle la graisse de raton laveur, et maman mettait cela sur le vieux petit rĂ©chaud et le chauffait. Et elle nous frottait les yeux, les massait avec cette graisse de raton laveur pour rĂ©chauffer nos yeux et nous permettre de les ouvrir. Et puis, aprĂšs que la graisse de raton laveur Ă©tait appliquĂ©e, la graisse chaude de raton laveur, jusqu’à les dĂ©barrasser de toute la matiĂšre, maman les essuyait, et alors, nous pouvions voir oĂč nous allions.

51        Et il y a un courant d’air spirituel qui a parcouru l’église, en AmĂ©rique, et les gens ont attrapĂ© un froid spirituel, et leurs yeux sont fermĂ©s. JĂ©sus a dit: «Je te conseille d’acheter de Moi un collyre pour oindre tes yeux.» FrĂšre, la graisse de raton laveur peut marcher sur un corps littĂ©ral, mais il faudra plus que de la graisse de raton laveur afin que ça marche avec vos yeux spirituels.

            Il faudra un baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© par Dieu, l’Huile de l’Esprit de Dieu, pour ouvrir les yeux qui ont Ă©tĂ© fermĂ©s par le courant d’air de la sociologie (Oh!), ou par toutes sortes de thĂ©ologies et tout, qui s’y sont beaucoup mĂȘlĂ©es, une telle conglomĂ©ration de toutes sortes de plaisanteries et de comportements bizarres, de non-sens et de mauvaise vie, et on ne fait que patauger dans le pĂ©chĂ©.

52        Le pays est trĂšs peuplĂ©, le pĂ©chĂ© s’y est infiltrĂ© et il a attrapĂ© notre peuple. C’était Ă  Paris qu’on trouvait des choses vulgaires. Il nous fallait aller Ă  Paris pour avoir des robes modernes pour nos–nos femmes. Nous sommes devenus tellement vulgaires et bas que Paris doit venir par ici pour tirer modĂšle sur nous. Quelle disgrĂące! Et si vous brisez la maternitĂ©, vous avez brisĂ© la colonne vertĂ©brale de la nation. LĂ , ils ont le rock-and-roll et le... MĂȘme les policiers ne peuvent pas ĂȘtre en paix dans la rue, avec des Ă©meutes d’adolescents, on les poignarde et tout le reste. En effet, c’est un courant d’air spirituel qui passe. La vie au foyer est brisĂ©e.

            Que se passe-t-il aujourd’hui? On est un membre d’église moderne. Papa est lĂ  quelque part en train de jouer au jeu de... au poker. Maman est sortie quelque part avec quelques-uns de membres de son association. Et–et la soeur est lĂ  Ă  la cantine, et Ă  une fĂȘte de rock-and-roll. Et Junior est parti quelque part avec sa bolide. L’église reste vide. C’est comme ça avec l’église moderne aujourd’hui. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Je vous vomirai de Ma bouche.»

53        S’ils avaient ouvert leurs portes de l’orgueil, de l’égoĂŻsme et de l’indiffĂ©rence, et la porte de la foi et leurs... et qu’ils avaient laissĂ© Dieu mettre du collyre dans leurs yeux pour les ouvrir, ils auraient vu qu’Il demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils auraient vu Sa bontĂ©. Mais c’est vraiment pitoyable. C’est la raison pour laquelle, amis, c’est si difficile de les garder Ă  l’église.

            Ici mĂȘme dans votre propre Etat, un peu au nord d’ici, j’avais l’habitude de chasser avec un ami Ă  moi. C’était un homme bien. Mais l’église, les gens dans la rue cherchent Ă  voir quelque chose d’authentique.

            Et cet ami, c’était un bon chasseur. Et il... J’avais l’habitude de monter lĂ  chasser avec lui. Mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais rencontrĂ©. Et il–il avait l’habitude de me dire... Il tirait sur de petits faons quand nous allions chasser, juste pour faire le mĂ©chant. Et...

54        Eh bien, c’est bien en ordre de tirer un faon si la loi–la loi le permet, mais–mais–mais pas juste les tuer pour ĂȘtre mĂ©chant. Je suis un partisan de la conservation de la nature. J’ai Ă©tĂ© un garde-chasse pendant des annĂ©es. Et je ne crois pas dans le fait de dĂ©truire ces ĂȘtres comme cela, faire de petits oiseaux des cibles. C’est mal. C’est un pĂ©chĂ© que de le faire. Et ici, si vous voulez une cible, allez au champ de tir. Ne le tuez pas si vous ne le mangez pas, mais si c’est juste pour faire le mĂ©chant...

            Une annĂ©e, j’étais allĂ© lĂ -haut chasser avec lui, et il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait faire retentir, et ça produisait un son semblable Ă  celui d’un petit faon, au cri du petit d’une biche. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela.»

            «Oh! a-t-il dit, Billy, reprends tes sens. Tu n’es qu’un prĂ©dicateur poule mouillĂ©e.»

            Et j’ai dit: «Ne fais pas ça.»

55        Eh bien, nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ . Et il y a eu un peu de neige, et nous Ă©tions en train de pister. Et cela... Nous n’avions pas vu de traces de cerf. C’était vers midi, ainsi, il s’est assis. Il a plongĂ© la main ici, juste par une petite ouverture. Je pensais qu’il allait prendre un sandwich pour manger. Il a fait sortir ce petit sifflet. Je me suis dit: «Oh! tu ne vas pas faire cela, Burt.»

            Et il a pris ce petit sifflet, il a produit un son semblable Ă  celui du petit d’un cerf. Et alors, j’ai vu juste de l’autre cĂŽtĂ© du chemin, une Ă©norme mĂšre biche qui s’est levĂ©e. Et elle regardait tout autour. Je pouvais voir ses gros yeux bruns et ces grosses veines, et... Elle Ă©tait une mĂšre. Eh bien, c’est inhabituel, pendant la saison de chasse, qu’un cerf sorte de la brousse. Elle se gĂźte, surtout vers onze heures de la journĂ©e. Elle se repose.

            Mais un petit criait. Il y avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait une mĂšre. Le petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle s’est mise Ă  regarder. Et j’ai vu Burt, avec ces yeux de lĂ©zard, regarder tout autour de moi avec ce sourire satanique; il a tirĂ© le levier de la culasse mobile vers l’arriĂšre et a introduit une balle dans la chambre de ce model 30–06; et il Ă©tait un tireur d’élite. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte; je me suis dit: «Oh! la la!»

56        Et il a de nouveau fait retentir le petit sifflet. Et la mĂšre biche s’est directement avancĂ©e dans la clairiĂšre, ce qui Ă©tait tout Ă  fait inhabituel. Et elle a aperçu le chasseur. Elle a eu la chair de poule, ou c’est comme ça que nous appelons cela, elle fut alarmĂ©e une minute, mais elle n’a pas fui. Qu’y avait-il? Elle Ă©tait une mĂšre. Elle ne faisait pas de religion. Elle ne faisait pas semblant d’ĂȘtre loyale. Elle avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait nĂ©e mĂšre: quelque chose de rĂ©el.

            Et le chasseur a baissĂ© son fusil. Il avait pointĂ© ce rĂ©ticule droit vers le coeur loyal de cette mĂšre. Je me suis dit: «Ô Dieu, en un instant, il lui fera sauter ce prĂ©cieux coeur loyal de part et d’autre, avec cette grosse balle de cent quatre-vingts grains, un champignon. Cela va lui emporter tout le coeur. Comment pouvait-il ĂȘtre brutal au point de tuer cette prĂ©cieuse mĂšre debout lĂ , manifestant quelque chose de si rĂ©el, l’amour maternel?»

57        J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte; je ne pouvais pas voir cela. Et je–je me suis dit: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela.» Je m’attendais Ă  entendre Ă  tout moment la dĂ©tonation du fusil, et qui la ferait exploser Ă  une distance d’environ dix pieds, [3 m], si prĂšs d’elle. Je me suis dit: «Son pauvre coeur va exploser en elle. Mais elle est si loyale.»

            Et j’ai constatĂ© que le coup ne partait pas. Et je me suis retournĂ© pour voir, et le canon du fusil tremblait comme ceci. Il regardait tout autour, les larmes lui coulant sur les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre, il m’a saisi par la jambe du pantalon et a dit: «Billy, j’en ai marre.» Il a dit: «Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.» LĂ  sur un banc de neige, j’ai conduit cet homme cruel Ă  Christ. Pourquoi? Parce que quelque chose avait quelque chose de rĂ©el Ă  manifester.

58        JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Mais le sel a perdu sa saveur; vous n’ĂȘtes que des membres d’églises. Elle avait quelque chose de rĂ©el. Et ce chasseur cherchait quelque chose de rĂ©el, et il a vu la loyautĂ© d’une mĂšre ĂȘtre manifestĂ©e, non pas une hypocrite, non pas un faux semblant, mais quelque chose de rĂ©el. Oh! ne voulez-vous pas ĂȘtre authentique pour Christ comme cela? Il frappe Ă  votre coeur.

            Inclinons la tĂȘte un petit instant pour la priĂšre. Avant que nous priions, j’aimerais vous poser cette question, alors que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, s’il vous plaĂźt. Combien ici voudraient juste dire: «Ô Dieu, bien que je sois membre d’église...»? Et peut-ĂȘtre que vous ne l’ĂȘtes pas, mais vous aimeriez vraiment ĂȘtre authentique, et vous dites: «Oh! j’aimerais ĂȘtre un chrĂ©tien authentique!»

            Et vous dites: «Ô Dieu, donne-moi la capacitĂ© de manifester JĂ©sus, Ton Fils, mon Sauveur. Donne-moi une expĂ©rience authentique et mets en moi quelque chose d’aussi authentique que l’amour de cette mĂšre biche pour son petit cerf.» Voudriez-vous simplement lever les mains pour dire: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu»?

59        Que Dieu vous bĂ©nisse, partout. Que Dieu vous bĂ©nisse encore. Il y a vingt ou trente mains levĂ©es. Au balcon, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre qui n’a pas... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, par ici, vous lĂ  derriĂšre, lĂ  Ă  l’allĂ©e centrale, Ă  ma gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme assis lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est trĂšs bien.

            Que faites-vous en levant la main? Voyez, vous–vous dĂ©fiez les lois de la gravitation. La science dit qu’à l’ordinaire, vos bras doivent pendre. La gravitation les garde en bas. Mais que se passe-t-il? Votre esprit, en vous, et l’Esprit est Ă  votre porte maintenant mĂȘme.

60        «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et quand Dieu se tient lĂ , la Vie Eternelle, disant: «Enfant, tu es coupable. Prends ta dĂ©cision ce soir et sers-Moi.» Alors, vous dĂ©fiez les lois de la nature. Vous dĂ©fiez les lois de la gravitation. Vous levez les mains vers votre CrĂ©ateur. Vous avez pris une dĂ©cision. Et cela montre qu’il y a un esprit en vous, une vie qui peut faire cela. C’est ce qui fait cela. Si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre lĂ -dessus dans votre coeur, Dieu vous accordera votre dĂ©sir.

            Y en aurait-il encore un ou deux, pendant que nous attendons? «Souviens-Toi donc de moi, ĂŽ Dieu.» TrĂšs bien. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est bien, l’adolescent, c’est... Vous avez posĂ© le plus grand acte jamais posĂ©, soeur, juste Ă  ce carrefour de la vie. Vous avez fait quelque chose d’authentique. Il se peut que vous ayez accompli beaucoup de grandes choses, mais ceci est le plus grand acte que vous ayez jamais posĂ©, c’est quand vous avez levĂ© la main.

61        Y en aurait-il un autre juste avant que nous priions pour vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. ChĂšre soeur, vous ĂȘtes avancĂ©e en Ăąge, et il se peut que vous ayez accompli beaucoup de grandes choses. Peut-ĂȘtre que cette main-lĂ  avait balancĂ© un berceau, elle a peut-ĂȘtre essuyĂ© les larmes des yeux d’un petit enfant qui pleurait. Mais le plus grand acte que vous ayez jamais posĂ©, c’est quand Dieu a frappĂ© Ă  votre coeur et que vous avez levĂ© la main...

            Vous aussi, jeune femme, juste derriĂšre elle lĂ . C’est le plus grand acte que vous puissiez poser, c’est quand vous avez levĂ© la main vers Christ: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.» Que Dieu bĂ©nisse ce jeune homme ici en haut au balcon. Prions.

            Seigneur Dieu, Grand JĂ©hovah CrĂ©ateur, sois misĂ©ricordieux, Seigneur. Et ce petit message dĂ©cousu de ce soir, beaucoup T’ont reçu comme leur Sauveur personnel, et ils veulent une expĂ©rience authentique, Seigneur. Ils veulent ĂȘtre comme JĂ©sus. Ils veulent avoir dans leur coeur le vrai amour qui tĂ©moigne de l’amour de Dieu envers les gens avec qui ils travaillent et avec qui ils s’associent, et qu’ils frĂ©quentent l’église. Ils veulent quelque chose de rĂ©el, qui est...

62        Tu as dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Si le sel entre en contact, il provoque la soif. Ô Dieu, mets-les en contact avec Toi et qu’ils deviennent tellement salĂ©s qu’on dira... que tous leurs voisins et quiconque entrent en contact avec eux auront soif d’ĂȘtre comme eux. Accorde-le, Seigneur.

            Ils sont Ă  Toi. Ce sont les trophĂ©es du message. Et Tu les as donnĂ©s Ă  Ton Fils comme des offrandes d’amour, et nul ne peut les arracher de Ta main. Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi.

            Il se peut que je ne sois pas en mesure de serrer ces prĂ©cieuses mains qui se sont levĂ©es, mais en ce jour-lĂ , quand on se tiendra lĂ -bas, peut-ĂȘtre avant le matin, quand JĂ©sus sera venu et que nous nous tiendrons Ă  Son TrĂŽne de Jugement... Ô Dieu, Tu as dit: «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» C’est l’unique Chose qui sera reconnue en ce jour-lĂ .

            Alors, ĂŽ Dieu, je pourrai leur serrer la main en ce moment-lĂ , et ils pourront me dire qu’ils T’avaient reçu comme leur Sauveur ici mĂȘme, Ă  cette grande rĂ©union, ici dans cette grande ville. Accorde-le, PĂšre. Je Te les prĂ©sente maintenant, car Tu gardes dans une paix parfaite ceux qui ont les coeurs fixĂ©s sur Toi. Car je le demande au Nom de Christ. Amen.

63        J’aimerais que la pianiste, s’il vous plaĂźt, l’organiste, ou je ne sais qui, aille au piano. AprĂšs le message... n’aimez-vous vraiment pas la Parole de Dieu? Oh! adorons bien maintenant juste un petit moment. N’aimez-vous pas adorer Dieu? Maintenant, que nous...

            Combien connaissent cet ancien cantique: «Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’aima le premier.» C’est bien. Donnez-nous l’accord, s’il vous plaĂźt, soeur. Et adorons simplement Dieu. Ne faites pas cas de celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous maintenant. Levez simplement les yeux et louez-Le. Maintenant, tous ensemble.

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

64        Maintenant: Ma foi regarde Ă  Toi, s’il vous plaĂźt. Oh! j’aime ça. Ne sentez-vous pas la PrĂ©sence du Saint-Esprit? Eh bien, les Ăąmes reviennent Ă  la maison. Les brebis errantes sont rentrĂ©es Ă  la bergerie. C’est ce qui a fait cela. Voyez?

            Eh bien, chacun de vous qui avez levĂ© la main, trouvez l’un de ces pasteurs. Trouvez-vous une bonne Ă©glise oĂč vous vous sentirez chez vous. Allez Ă  l’église. Si vous n’ĂȘtes pas baptisĂ©, prenez un baptĂȘme chrĂ©tien. Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, recevez-Le maintenant.

            Tous ensemble maintenant, allons-y donc, tout doucement, pour le Seigneur.

Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi quand je prie,
Ôte tout mon pĂ©chĂ©,
O! laisse-moi dĂšs ce jour.
Etre tout Ă  Toi!

            Combien parmi vous L’aiment? Levez simplement la main comme ceci. TrĂšs bien. Gardons ces mains levĂ©es juste une minute.

Pendant que je traverse le sombre labyrinthe de la vie,
Et que le chagrin m’environne,
Sois mon Guide;
Change les ténÚbres en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse jamais m’égarer Loin de Toi.

            Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, offrons cette priĂšre ensemble.

          Notre PĂšre qui es aux cieux,
          Que Ton Nom soit sanctifiĂ©.
          Que Ton rĂšgne vienne
          Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel.
          Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien.
          Pardonne-nous nos offenses;
          Comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s.
          Et ne nous induis pas en tentation;
          Mais dĂ©livre-nous du malin: Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent, dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance et la gloire. Amen.

65        Oh! je me sens vraiment religieux. Pensez-vous que les baptistes ne crient pas? Eh bien, moi, je crie. Je L’aime simplement. Voyons.

            Il y a des cartes de priĂšre par centaines... Nous en avons Ă  peine cent ici. Eh bien, que nous... Je ne vais pas me servir de ces cartes de priĂšre. Il ne vous faut pas avoir une carte de priĂšre. Combien savent qu’Il est prĂ©sent? Croyez-vous qu’Il est prĂ©sent? Combien croient qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Faites comme ceci. Eh bien, s’Il l’est, ne peut-Il pas venir ici maintenant m’oindre et vous oindre, afin que la mĂȘme oeuvre qu’Il avait faite au jour oĂč Il Ă©tait dans sa chair ici sur terre... Il a promis: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Vous souvenez-vous de la femme qui toucha Son vĂȘtement? Et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Vous en souvenez-vous? Vous en souvenez-vous?

            Eh bien, n’est-Il pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Dieu n’agirait-Il pas aujourd’hui et Ă©ternellement de la mĂȘme façon qu’Il avait agi hier? Inclinons la tĂȘte et croyons simplement en Lui maintenant. Et que chacun prie. Pour tout ce qui est dans votre coeur, demandez simplement Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers vous.

66        Maintenant, Seigneur, ce service est Ă  Toi. Et je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux maintenant et de laisser Ton Esprit entrer dans cette salle. Accorde, ĂŽ Dieu Eternel, que tous ceux qui sont malades maintenant... que toutes les afflictions et toutes les maladies puissent quitter ces bien-aimĂ©s. Qu’il n’y ait pas une seule personne qui ne soit pas guĂ©rie. Que Ta glorieuse PrĂ©sence et Ton glorieux Esprit nous accordent cette chose ce soir, Seigneur.

            Et maintenant, les gens se soumettent Ă  Toi. Je me soumets moi-mĂȘme Ă  Toi. Et que Ton Saint-Esprit agisse parmi nous pour T’honorer et Te glorifier. Et que les gens sachent que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que Tu as donnĂ©, dans l’église, les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme docteurs, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs pour le perfectionnement.

            Accorde, Seigneur, que les gens entendent, ceux qui viennent de Te recevoir comme leur Sauveur personnel, puissent-ils voir, comprendre et se rendre compte que Tu es toujours vivant ce soir. Accorde-le, PĂšre. Ceci peut paraĂźtre Ă©trange, mais je crois que Tu le feras. Que ceci se passe comme nous l’avions vu hier soir, la femme au puits, Tu lui as rĂ©vĂ©lĂ© les secrets de son coeur. Que ce soir les... que les hommes, ou plutĂŽt... comme Pierre qui Ă©tait venu et Tu as su qui il Ă©tait. Et comme Philippe, Tu as su oĂč il Ă©tait.

67        Et comme la femme qui avait touchĂ© Ton vĂȘtement, et Tu T’es retournĂ© et Tu as demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?», et eux tous ont niĂ© l’avoir fait, et Tu as dit: «Je suis devenu faible.» Tu as promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme, Tu as su de quoi elle souffrait, Tu lui en as parlĂ©, et sa foi l’a sauvĂ©e. Accorde-le, Seigneur.

            Si Tu le fais, nous serons contents. Et cela atteindra le grand apogĂ©e de la rĂ©union de ce soir. Tu as Ă©tĂ© si bon en nous bĂ©nissant. Nous nous sentons bien rafraĂźchis par Ta PrĂ©sence. Grand Dieu du Ciel, accorde ceci au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

68        Maintenant, je ne dis pas qu’Il va le faire, mais s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il agira de la mĂȘme façon. Maintenant, la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce ce que les Ecritures dĂ©clarent? Eh bien, s’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’agirait-Il pas absolument de la mĂȘme façon qu’Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre?

69        Maintenant, croyez simplement de tout votre coeur, et Dieu accordera cela. Maintenant, regardez tout simplement. Chacun de vous m’est inconnu. Je ne connais personne dans la salle sauf–sauf le capitaine Stadsklev ici, l’aumĂŽnier. Tout le monde devant moi m’est inconnu. Ces jeunes gens ici, je... ces jeunes gens qui font des enregistrements, je les connais. DerriĂšre moi, il y a un groupe.

            Combien lĂ  dans l’assistance qui sont vraiment malades et qui voudraient que Christ les guĂ©risse, diraient...? Peu m’importe qui vous ĂȘtes, levez simplement la main, dites: «Ô Dieu, je–je veux que Tu me guĂ©risses. Je veux que Tu me guĂ©risses.» Soyez simplement respectueux, lĂ -haut au balcon, oĂč que vous soyez. Et s’Il agit de la mĂȘme façon... Eh bien, Son Esprit, non pas que vous pouvez Le voir, vous pouvez voir Ses oeuvres. S’Il agit de la mĂȘme façon que lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous tous croire en Lui? La Bible dit: «Toute affaire se rĂ©glera sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.» Eh bien, soyez simplement en priĂšre.

70        Que Dieu accorde qu’Il–qu’Il aille çà et lĂ . Commençons par ici. On aura quelque chose de partout ici, si Dieu le fait. Je vais regarder de ce cĂŽtĂ©-ci. Et vous dans ces rangĂ©es, priez et croyez en Dieu. Ne l’oubliez donc pas, Il est prĂ©sent.

            Eh bien, voilĂ . Un homme apparaĂźt devant moi. Il souffre d’une hernie, il est assis juste ici: Monsieur Shaw. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, monsieur? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. C’est vrai. Ayez foi. Vous Ă©tiez en train de prier: «Ô Dieu, qu’il me parle.» Si c’est vrai, levez la main. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ne m’avez point touchĂ©, n’est-ce pas, monsieur? Mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur; Il a rĂ©pondu.

71        Que quelqu’un d’autre prie. Voici un homme, un autre qui est assis juste ici au bout, il souffre de la mĂȘme maladie, une hernie, une hernie. Certainement. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, monsieur? Je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache. Pourtant, votre nom, c’est monsieur Spencer. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous? Le mĂȘme Christ?

            La dame juste lĂ  derriĂšre lui souffre de l’asthme. Si vous croyez et que vous abandonnez votre vie Ă  Christ, Il vous en guĂ©rira. Croyez-vous qu’Il le fera? Allez-vous Lui abandonner votre vie? La dame avec une petite blanche... ou plutĂŽt une petite rose rouge sur son chapeau, croyez-vous en Christ de tout votre coeur? Allez-vous le faire? Abandonnez-Lui votre vie et l’asthme vous quittera. Vous vous rĂ©tablirez. Si vous L’acceptez comme votre Sauveur et votre Dieu, Il vous l’accordera.

72        Je ne vous ai jamais vue de ma vie; vous le savez. Il fait sombre et clair aussi. Il veut vous accorder la bĂ©nĂ©diction, mais acceptez-Le d’abord. Vous ĂȘtes juste un peu sceptique dans la vie. DĂ©barrassez-vous-en. Croyez en Lui. C’est la priĂšre de cette jeune femme qui a fait cela.

            Qu’en est-il de vous assis ici, monsieur? Vous avez mal au bras, juste ici dans la rangĂ©e du milieu. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? C’est votre Ă©pouse qui est assise lĂ , souffrant du diabĂšte, pensez-vous qu’elle sera aussi guĂ©rie? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais c’est Christ.

            Que touchent ces gens? A propos, cette femme assise juste ici a des liens de parentĂ© avec vous quelque part, la mĂšre. C’est vrai. Vous ĂȘtes tous ensemble. Et vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si vous croyez, Dieu vous rĂ©tablira.

            Cet homme assis juste lĂ  au fond, il me regarde droit en face, il se demande s’il peut toucher Christ. Il est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous souffrez d’une hernie, monsieur. Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? Si vous le croyez, vous pouvez l’avoir. Si tu peux...»

73        Et ici, quelques-uns parmi vous? Ayez foi; croyez. Tenez. Vous montrer la grĂące, laissez-moi vous montrer la grĂące. Il y a un homme de couleur assis ici, juste ici derriĂšre, avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, ses mains baissĂ©es comme ceci, il est assis Ă  cĂŽtĂ© d’un homme blanc, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de lui, lĂ , cet homme souffre du diabĂšte. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

            Croirez-vous cela, avec lui, soeur? Croyez-vous cela? Je ne vous connais pas, vous tous, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vus, mais c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Imposez-lui la main et ayez foi maintenant. Voyez qui Il est? Il est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Ce gentleman assis par ici, Ă  la rangĂ©e suivante, par ici, vous souffrez des oreilles, et vous souffrez aussi de la gorge, n’est-ce pas, monsieur? Vous avez des lunettes, vous portez une chemise blanche... C’est vrai. Vous ĂȘtes assis lĂ , en train de prier, n’est-ce pas? C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.

74        Monsieur, assis juste ici, Ă  la rangĂ©e de devant, souffrant des ulcĂšres, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela? Jeune homme assis ici avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de dire: «Ô Dieu, que je sois le prochain.» C’est vrai. Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien. Allez de l’avant; vos ulcĂšres vous ont quittĂ©.

            Croyez-vous qu’Il est ici? N’est-ce pas Christ tout du long ici? Est-ce Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Combien L’acceptent maintenant et disent: «Je sais qu’Il est ici.» Voyez, je ne vous connais pas. C’est votre esprit qui fait cela. Voyez? Le Saint-Esprit vous parle. Eh bien, imposez-vous les mains les uns aux autres. Prions pour tout–tout le monde ici.

            OĂč Ă©tait ce petit bĂ©bĂ© qui pleurait ici il y a quelques minutes? Imposez la main Ă  cet enfant. TrĂšs bien.

75        Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme, Seigneur. Et que Ton Esprit se meuve dans cette salle et guĂ©risse chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine. Ce soir, Tu as prouvĂ© Toi-mĂȘme que Tu es Dieu. Tu es Dieu hier et Dieu aujourd’hui. Tu n’es pas un feu peint ou un Dieu de l’histoire. Tu es le Dieu qui a toujours Ă©tĂ© Dieu et qui sera toujours Dieu.

            Et, PĂšre, je Te prie, alors que Tu T’es manifestĂ© en sauvant les pĂ©cheurs et en guĂ©rissant les gens qui Ă©taient dans un Ă©tat tel qu’ils ne pouvaient pas ĂȘtre guĂ©ris, aprĂšs, ils ont vu le miracle du Seigneur JĂ©sus. Ô Dieu, accorde que chacun d’eux soit guĂ©ri maintenant mĂȘme.

            Satan, sors de cette salle et sors d’ici. Je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ, laisse ces gens partir.

            Acceptez-vous votre guĂ©rison? Levez la main vers Lui, dites: «Seigneur, je crois. Je crois. Tout est possible, Seigneur, je crois.»

            TrĂšs bien. Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous qui avez inclinĂ© la tĂȘte il y a quelques instants pour Le recevoir comme Sauveur, inclinez de nouveau la tĂȘte juste un instant, chacun de vous. Veuillez incliner la tĂȘte un petit instant maintenant. FrĂšre Sweet, juste ici en ce moment, pendant que vous conduisez la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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