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PrĂ©dication Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0612 La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
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Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Vous pouvez vous asseoir si vous... Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de nouveau dehors sous tente, ce soir, pour prĂȘcher au Nom de notre prĂ©cieux RĂ©dempteur, le Seigneur JĂ©sus. Et j’espĂšre que Ses bĂ©nĂ©dictions reposeront sur nous tous. Nous sommes un peu en retard pour commencer. Je connais ces conventions, elles impliquent un bon petit temps en termes de leurs finances et autres. C’est pourquoi je ne peux jamais en tenir une.

            Je... S’il me fallait chercher cela pour avoir de l’argent, ce serait exclu pour moi, Ă  coup sĂ»r. C’est pourquoi j’ai gardĂ© mes rĂ©unions modestes et petites de sorte que je n’aie pas Ă  chercher de l’argent. Je peux aller prĂȘcher Ă  dix personnes, ou Ă  un demi million. Si le Seigneur veut que je prĂȘche Ă  dix personnes, alors je ne serai pas sous une quelconque contrainte. Je n’ai pas de chaĂźne de radio ni de tĂ©lĂ©vision, ni de grandes choses. Et je n’ai pas besoin d’argent si ce n’est pour survivre; c’est ainsi donc que j’aimerais simplement vivre.

2          Le Seigneur savait mieux que me donner autre chose. Si je pense... Mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour, Ă  mon bureau. Or, qu’en est-il de...? Vous dites que c’est beaucoup. Les dĂ©penses d’Oral Roberts s’élĂšvent Ă  entre sept et dix mille dollars. Celles de Billy Graham atteignent parfois vingt-cinq mille dollars par minute Ă  sa diffusion. Ainsi, ces gens doivent avoir de l’argent.

            S’il me fallait avoir cela, je dĂ©sisterais simplement. Pour commencer, je n’ai pas d’intelligence pour faire cela. Mais le Seigneur m’a simplement laissĂ© vivre d’une maniĂšre humble, et je–je ne... Mes rĂ©unions ne deviennent jamais grandes, nous les gardons simplement modestes. Je venais de tenir un rĂ©veil Ă  un endroit qui contenait vingt personnes, je quittais alors quittĂ© l’Inde oĂč j’ai eu cinq cent mille personnes.

3          Tout rĂ©cemment, un homme venant de l’Allemagne m’a entourĂ© de son bras, tout rĂ©cemment; c’est lĂ  oĂč nous avions en moyenne dix mille convertis chaque soir : cinquante mille en cinq soirĂ©es. Et Ă  Durban, en Afrique du Sud, nous avons eu trente mille Ă  la suite d’un seul appel Ă  l’autel. Je ne pourrais pas estimer ce qu’il y avait en Inde; c’étaient simplement des ocĂ©ans de gens. Mais lorsque le Seigneur veut que j’y aille, Il envoie simplement quelqu’un avec de l’argent pour m’y envoyer. Eh bien, c’est–c’est ainsi que je m’y prends, et je laisse simplement cela comme... Ainsi, Il...

            Mais comme ces frĂšres ici prĂ©sents, dans ces grandes conventions, ils ont besoin de beaucoup d’argent et autres, et il leur faut en avoir.

            Alors, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Eternel Dieu, souffle Ton Esprit sur nous ce soir, Seigneur. Nous avons besoin de Toi, et nous Te prions de nous prĂȘcher et de nous accorder de prĂȘcher Ă  l’assemblĂ©e, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, nous le demandons. Amen.

4          Maintenant, ce soir, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. Demain soir, ce sera notre soirĂ©e d’au revoir. Et il nous faudra partir d’ici, directement, immĂ©diatement, pour Greenville, en Caroline du Sud, dans une autre convention. Ensuite, nous avons les baptistes, lĂ -haut, je pense, c’est appelĂ© Green Pines (ou quelque chose comme cela), en Caroline du Nord : Pine... Green Pine ou Pines, quelque chose comme Pine, lĂ  en Caroline du Nord, chez les baptistes. Et puis, de lĂ , nous irons Ă  la convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile Ă  Philadelphie. Ensuite, j’ai prĂ©vu d’aller outre-mer.

            Il me faut prendre un petit repos trĂšs bientĂŽt; en effet, je suis trĂšs fatiguĂ©. Et je vais simplement... Comme je me le dis donc, je suis constamment en dĂ©placement depuis le premier janvier. Voyez? Et soir aprĂšs soir... Ainsi donc, je ne rĂ©clame pas de la compassion, je ne rĂ©clame que la priĂšre. C’est tout. La priĂšre, c’est tout ce qu’il me faut.

5          Eh bien, j’aimerais lire... Maintenant, je sais que nous sommes un peu en retard, et juste un retard d’environ une demi-heure. Je sais que beaucoup d’entre vous travaillent, mais je–j’aimerais prendre juste assez de temps pour essayer d’expliquer ce soir (car je vais prier pour les malades) et je–j’aimerais que vous compreniez cela parfaitement. Il serait de loin mieux pour vous de comprendre pourquoi vous venez ici, et ce pourquoi vous ĂȘtes ici, plutĂŽt que de vous y prĂ©cipiter sans savoir ce que vous faites. Voyez? Il ne s’agit pas d’une proposition vaille que vaille; il s’agit pour nous de rencontrer Dieu. Et nous devons... Je ne vais pas prĂȘcher; je vais simplement vous expliquer ce que je pense Ă  ce sujet.

            D’abord, nous voulons toujours reposer tout ce que nous faisons sur la Parole; car cela doit provenir de la Parole de Dieu. Je crois que Ceci est la fondation, cette Bible bĂ©nie. Et tout ce que nous faisons, et toutes les actions de l’Esprit doivent provenir des Ecritures comme une promesse de Dieu. Sinon, eh bien, je–je–je ne dirai pas que Dieu ne ferait pas cela, mais j’aurais un peu de doute lĂ -dessus si–si c’était le cas. Mais tant que cela provient des Ecritures, alors c’est en ordre.

6          Maintenant donc, j’aimerais lire un passage dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 12 de saint Jean, le verset 20. Et ensuite, j’aimerais prendre HĂ©breux 13.8 comme texte.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda, et lui dirent avec instance : seigneurs, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Puis, il est Ă©crit dans HĂ©breux 13.8 :

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et alors, mon sujet de ce soir, c’est : Nous voudrions voir JĂ©sus. Si j’entrais dans cet auditoire et que je demandais Ă  chacun de vous de lever la main, tous ceux qui, ici, aimeraient Le voir, je pense que chaque main serait levĂ©e; en effet, personne ne peut jamais–jamais entendre parler de Son Nom sans dĂ©sirer Le voir. Ma vive attente, c’est de venir un jour auprĂšs de Lui et poser simplement mes mains sur Ses pieds, Lui le Merveilleux.

7          Il y eut quelque temps, lĂ  dans le Sud, un vieil homme de couleur qui Ă©tait lĂ  dans une vieille plantation en train de chanter; et il a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et alors, le lendemain matin Ă  son retour au travail, il disait parmi les esclaves : « Je suis libre. » Et le patron est venu et lui a demandĂ© : « Mose, c’est quoi ça; tu dis que tu es libre? »

            Il a rĂ©pondu : « Oui, patron, je suis libre! » Le patron a dit : « Viens au bureau, Mose; j’aimerais m’entretenir avec toi sur cette libertĂ© dont tu parles. » Puis, il a dit : « Ne l’oublie pas, tu es un esclave. » Et lorsqu’il l’a amenĂ© au bureau, il a dit : « Mose, c’est quoi ce que tu racontes? »

            Il a dit : « Patron, je disais que j’étais libre, car hier soir, lors d’une petite sĂ©ance de chants, JĂ©sus-Christ m’a libĂ©rĂ© de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort, et je suis un homme libre aujourd’hui. »

            Il a dit : « Mose, es-tu vraiment sĂ©rieux lĂ -dessus? »

            Il a dit : « Je suis sĂ©rieux, patron, de tout mon coeur. »

            Il a dit : « Alors, je vais signer l’acte d’émancipation. Je vais aussi te rendre libre, afin que tu puisses prĂȘcher cela parmi tes frĂšres. »

8          Des annĂ©es plus tard, il Ă©tait sur le point de mourir. Plusieurs de ses frĂšres blancs Ă©taient allĂ©s le visiter, et il paraissait hĂ©bĂ©tĂ© ou en catalepsie. Alors, il s’est rĂ©veillĂ©, et il a regardĂ© tout autour, il a dit, l’un d’eux a dit : « Mose, je–je pensais que tu Ă©tais parti. »

            Il a dit : « J’étais simplement Ă  la porte. »

            Il a dit : « Qu’as-tu vu, Mose? »

            Il a dit : « Eh bien, je–je vais vous dire ce que j’ai vu. » Il a dit : « Je me tenais Ă  la porte, en train de regarder, et je L’ai vu. » Et il a dit : « Quelqu’un est venu vers moi et m’a dit : ‘Mose, viens par ici recevoir ta couronne et ta robe.’ »

            Il a dit : « Ne me parlez pas de la couronne et des robes. »

            Il a dit : « Eh bien, Mose, tu Ă©tais un serviteur fidĂšle. Tu mĂ©rites une robe et une couronne. »

            Il a dit : « Ne m’en parlez pas. Ma rĂ©compense, c’est de juste me permettre de Le contempler pendant mille ans. »

9          Je pense que c’est pratiquement notre sentiment Ă  nous tous : Juste me permettre de Le contempler. Et cependant, selon nos Ecritures, la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il est donc le mĂȘme, et que nos attentes sont les mĂȘmes que celles des Grecs : « Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus... » Non pas : « Nous ne voulons pas qu’Il accomplisse un miracle. Nous ne voulons pas entendre Son enseignement... » « Notre seul dĂ©sir est de Le voir. »

            Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?

            Eh bien, nous... J’aimerais que vous reteniez ces paroles. Ne les manquez pas maintenant, car nous avons une grande campagne, et nous sommes ici dans cette convention oĂč nous n’avons pas l’occasion, l’aprĂšs-midi, de–d’examiner ces choses; et vous devez comprendre cela et considĂ©rer cela par rapport Ă  la Parole de Dieu.

10        « Quelqu’un peut-il voir Dieu? » Cette question a Ă©tĂ© posĂ©e dans une Ă©cole du dimanche de ma ville. Un petit garçon qui frĂ©quentait une Ă©cole du dimanche avait posĂ© la question Ă  sa mĂšre, disant : « Si Dieu est si grand, pourquoi personne ne peut Le voir? » Il a dit : « Pouvons-nous Le voir, maman? »

            Elle a dit : « Eh bien, pourquoi ne poses-tu pas la question Ă  ta monitrice de l’école du dimanche? »

            Celle-ci a dit : « Pose la question au pasteur. »

            Le pasteur a dit : « Certainement pas, fiston. Personne ne peut voir Dieu et vivre. » Le petit garçon Ă©tait Ă©tonnĂ© par la dĂ©claration du pasteur.

11        Il avait l’habitude de rester lĂ  Ă  la riviĂšre Ohio, au bord de laquelle j’habite (J’ai grandi sur cette rive). LĂ  loin Ă  la riviĂšre, Ă  l’üle Six mile, oĂč le petit garçon avait l’habitude d’accompagner ce vieux pĂȘcheur, ce dernier y est allĂ© un jour placer ses lignes, et le petit garçon Ă©tait avec lui. Et pendant qu’ils descendaient la route, un orage Ă©clata, ils s’arrĂȘtĂšrent pour s’abriter derriĂšre des arbres. Et quelque temps aprĂšs, l’orage s’arrĂȘ–s’arrĂȘta, ils reprirent leur petite randonnĂ©e en barque pour leur pĂȘche. Et alors qu’ils descendaient, un arc-en-ciel apparut Ă  l’est. Alors qu’ils se dirigeaient vers l’ouest, le vieux pĂȘcheur Ă  la barbe argentĂ©e, pagayant la barque tout en contemplant cet arc-en-ciel...

            Et le petit garçon, assis Ă  la poupe de la barque, a remarquĂ© les gouttelettes des larmes coulant de la barbe grise du vieil homme. Il devint enthousiasmĂ©, et il accourut vers le milieu de la barque, il tomba aux pieds du vieux pĂȘcheur. Et il a dit : « Monsieur, j’aimerais te poser une question Ă  laquelle apparemment personne n’a pu me rĂ©pondre. » Il a dit : « Tu regardais cet arc-en-ciel; on nous a enseignĂ© dans les Ecritures que c’est Dieu qui a crĂ©Ă© l’arc-en-ciel. » Il a dit : « Si Dieu est si grand, a-t-il dit, peut-on Le voir? » Il a dit : « Le pasteur a dit que personne ne pouvait Le voir. La monitrice de l’école du dimanche a dit que personne ne pouvait Le voir. Qu’en dis-tu? »

12        Le vieux pĂȘcheur, muet de saisissement, ramena ses rames dans la barque, Ă©treignit le petit garçon dans ses bras et dit : « Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante derniĂšres annĂ©es, ça a Ă©tĂ© Dieu. » Il doit premiĂšrement ĂȘtre Ă  l’intĂ©rieur avant que vous puissiez Le voir Ă  l’extĂ©rieur. S’Il est Ă  l’intĂ©rieur, Il utilisera vos yeux pour que vous Le voyiez.

13        Mais je me demande... Parmi... la plupart d’entre vous sont des pentecĂŽtistes. Et je me demande... Il y a quelques jours Ă  Louisville, une dame circulait dans un bazar. Elle portait un petit enfant dans les bras, un petit garçon de quatre ou cinq ans. Alors, elle allait Ă  un comptoir, prenait un petit article et disait : « Regarde ceci, chĂ©ri », mais le petit garçon avait simplement le regard fixe. Puis, elle est allĂ©e Ă  un autre comptoir, et apparemment elle devenait de plus en plus nerveuse tout le temps. Elle a pris un autre petit article et a dit : « Regarde ceci, chĂ©ri », Ă  plus haute voix. Et le petit garçon avait simplement le regard fixe. Finalement, elle est allĂ©e Ă  un certain comptoir et elle a pris une petite babiole qui faisait du bruit, et elle a cliquetĂ© cela. Et elle a dit : « Regarde ça, chĂ©ri. » Et le petit garçon avait simplement le regard fixe. Alors, elle s’est effondrĂ©e sur le comptoir, n’en pouvant plus, et elle pleurait. Et quelques personnes qui l’avaient observĂ©e ont accouru vers elle, disant : « Qu’y a-t-il, madame? »

            Elle ne cessait de dire : « Oh! Non, non! » Elle a dit : « Le mĂ©decin m’a dit qu’il allait mieux, mais ce n’est pas le cas. » Elle a dit : « Vous voyez, c’est un petit garçon. Il devrait s’intĂ©resser aux objets qui intĂ©ressent les petits garçons. Mais, a-t-elle dit, il n’y a pas longtemps, il a piquĂ© une crise, et il reste simplement assis, le regard fixe. Et il ne veut plus faire attention aux choses qui devraient attirer le regard de petits garçons. » Elle a dit : « Son esprit est paralysĂ© aux objets qui devraient attirer son attention. »

14        Et je me demande bien si ce n’est pas lĂ  la condition de l’Eglise pentecĂŽtiste ce soir, et de toutes les autres Ă©glises. Dieu a agitĂ© chaque petit don : Oral Roberts, Billy Graham, et Jack Coes. Et chaque don qui est dans le Livre a Ă©tĂ© agitĂ© devant eux, mais ils semblent rester simplement assis, le regard fixe; ils sont spirituellement paralysĂ©s : « Oh! Eh bien... C’était bien, tout cela. Oh! Je sais que ça peut se faire. » Oh! Pouvez-vous rĂ©aliser que c’est Dieu qui cherche Ă  attirer votre attention? Nous sommes devenus spirituellement engourdis.

            Or, voici la question : « S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... » Et je sais qu’il y a des hommes assis ici Ă  ma droite, et dans ce petit groupe de gens ce soir, qui sont mieux prĂ©parĂ©s que moi pour expliquer cela. Mais faites-moi signe si je dĂ©vie de la Parole.

15        Si les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il doit ĂȘtre le mĂȘme, sinon les Ecritures sont fausses. Et si les Ecritures sont fausses, oĂč en sommes-nous, et dans quelle condition le monde entier se retrouve-t-il ce soir? Et, souvenez-vous, JĂ©sus a dit : « Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es. » Cela est sorti de la bouche de Christ, le Fils de Dieu. Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es. Et si les Ecritures dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme, sinon les Ecritures sont fausses.

            Eh bien, confrontons Dieu avec Sa Parole. Si Dieu ne tient pas Sa Parole, alors Il n’est pas Dieu. Et s’Il tient Sa Parole, nous devrions ĂȘtre les gens les plus heureux sur terre, car Dieu tient Sa Parole.

16        Eh bien, souvenez-vous, nous sommes limitĂ©s. Notre esprit est limitĂ©. Dieu est infini. Et l’infini est parfait. Dieu connaissait la fin depuis le commencement. « Alors, diriez-vous, pourquoi a-t-Il permis la maladie? » Je vais vous poser une question : Qui a existĂ© le premier, le Sauveur ou le pĂ©cheur? C’est le Sauveur. Qui a existĂ© le premier, le GuĂ©risseur ou la maladie? Dieu a permis cela afin de pouvoir projeter Son amour et Sa puissance vers la race humaine. Eh bien, quand nous entrerons dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus Ă  Sa Venue, il y aura des millions d’anges qui se tiendront autour de la terre avec la tĂȘte inclinĂ©e, Ă©coutant l’Eglise chanter les chants de la rĂ©demption, ils ne sauront pas de quoi nous parlerons. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© perdus. Ils ne savent pas ce que c’est ĂȘtre perdu. Vous et moi, nous savons ce que cela reprĂ©sente. Ils ne sont jamais tombĂ©s malades. Ils ne savent pas se rĂ©jouir de la guĂ©rison. Ils n’ont pas besoin de guĂ©rison. S’il n’y avait jamais eu de mal, il n’y aurait jamais eu de bien pour... S’il n’y avait jamais eu de nuit, on ne connaĂźtrait que le jour. Voyez-vous la loi du contraste? Il doit en ĂȘtre ainsi.

17        Ainsi, Dieu, quand Il est appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision pour une certaine chose   Ne manquez pas ceci  , la maniĂšre dont Dieu a agi lorsqu’Il Ă©tait appelĂ© lors d’une certaine crise, Il doit toujours agir de la mĂȘme maniĂšre lorsque la mĂȘme crise surgit.

            Si un homme Ă©tait un pĂ©cheur et qu’il a invoquĂ© Dieu pour le sauver, et que Dieu l’a sauvĂ©, Il sera tenu de garder Sa Parole envers chaque pĂ©cheur qui L’invoquera. Sinon, Il avait mal agi en sauvant le premier.

            Voyez, moi, je peux commettre une erreur. Vous pouvez commettre une erreur. Mais Dieu ne peut pas commettre une erreur. S’Il en commet, alors Il n’est pas Dieu; Il est–Il est limitĂ© comme moi, comme vous. Mais Il... Sa premiĂšre dĂ©cision... Voyez, nous devenons plus intelligents. Nous sommes censĂ©s le devenir. Chaque gĂ©nĂ©ration, votre grand-pĂšre se dĂ©plaçait Ă  bord d’un char Ă  boeufs. Votre pĂšre se dĂ©plaçait Ă  bord d’un modĂšle T. Aujourd’hui, on a des avions Ă  rĂ©action. Mais, vous voyez, chaque gĂ©nĂ©ration devient de plus en plus faible et de plus en plus intelligente. Mais Dieu Ă©tait infini pour commencer. Il Ă©tait infini; Il ne peut pas changer. Ainsi, lorsque Dieu prend une dĂ©cision sur une certaine chose, si cette mĂȘme crise surgit, Il doit faire la mĂȘme chose, sinon Il avait mal agi la premiĂšre fois. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit.

18        Ainsi donc, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la maniĂšre dont Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© quand Il Ă©tait ici sur terre... Et s’Il est le mĂȘme, Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre, sinon Il avait mal agi avec les Juifs.

            Maintenant, souvenez-vous, JĂ©sus n’était pas envoyĂ© aux Gentils, ni Son Eglise non plus n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ©e vers les Gentils. Il Ă©tait envoyĂ© aux Juifs. Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu. Quand Il a envoyĂ© Ses disciples, Il a dit : « N’allez pas vers les Gentils, mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. » Est-ce vrai? Il Ă©tait envoyĂ© aux Juifs.

            Ainsi, la maniĂšre dont Il s’est manifestĂ© aux Juifs comme Ă©tant le Messie Ă  leur Ă©poque, Il doit faire la mĂȘme chose chez les Gentils, sinon Il avait mal agi quand Il s’est manifestĂ© aux Juifs en ce temps-lĂ .

            Il n’y a que trois nationalitĂ©s parmi les gens : ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains; ce sont les descendants de Cham, de Sem, et de Ja–Japhet. Ils ont dĂ» descendre de ces trois-lĂ ; en effet, tous Ă©taient dĂ©truits lors de la destruction antĂ©diluvienne.

19        Ainsi, si vous observez Pierre, avec la clĂ©... Ă  la PentecĂŽte, chez les Samaritains, dans Actes 10.49 chez les Gentils, alors le Saint-Esprit Ă©tait accessible Ă  toutes les races des gens.

            Et remarquez, il n’avait plus jamais Ă©tĂ© appelĂ© avec la clĂ© du Royaume. Maintenant... alors... quand... S’il y a... Je pourrais vous demander, Ă  vous les mĂ©thodistes : « Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? » « AssurĂ©ment », diriez-vous. A vous les baptistes? « AssurĂ©ment. » Vous les pentecĂŽtistes? « AssurĂ©ment. » Mais maintenant, la maniĂšre dont nous essayons de faire de Lui le mĂȘme, la maniĂšre dont les mĂ©thodistes essayent de faire de Lui le mĂȘme, les baptistes, le mĂȘme; les pentecĂŽtistes, le mĂȘme, faisant de cela... Remontons dans le passĂ©, pour faire justice Ă  cela, remontons dans le passĂ© et voyons, selon la Bible, ce qu’Il Ă©tait. Et alors, s’Il n’est pas le mĂȘme que dans la Bible, alors Il n’est pas le mĂȘme. Eh bien, s’Il n’est pas le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  la manifestation, Ă  tous Ă©gards, comme Il Ă©tait Ă  l’époque, Il n’est pas le mĂȘme.

20        Eh bien, si nous essayons de dire qu’Il est le mĂȘme parce qu’Il rassemble les gens, eh bien, les musulmans nous dĂ©passent trois fois. Et vous direz : « Eh bien, nous sommes heureux et nous Ă©prouvons de la joie en connaissant cela. » Les musulmans peuvent produire autant de psychologie que n’importe quel pentecĂŽtiste qui ait jamais vĂ©cu.

            Vous devriez entendre ce que Morse Reedhead a dit Ă  ce sujet quand ce musulman a terminĂ© son instruction et qu’il rentrait. Il a dit : « Pourquoi n’amenez-vous pas avec vous JĂ©sus ressuscitĂ© au lieu et place du prophĂšte mort, Mahomet? » J’ai Ă©tĂ© Ă  la tombe de Mahomet. On change un cheval blanc toutes les quatre heures. Et ils sont lĂ  depuis deux mille ans, s’attendant Ă  ce que Mahomet ressuscite des morts. Bouddha est mort au Japon il y a de cela deux mille trois cents ans. Et il Ă©tait... Et c’est la deuxiĂšme religion en nombre. Le christianisme (les catholiques et les protestants, tous ensemble) occupe la troisiĂšme ou la quatriĂšme position sur la ligne.

21        Que se passe-t-il? C’est parce que nous avons manquĂ© de faire ce que JĂ©sus nous a ordonnĂ©. Nous sommes allĂ©s former des organisations, nous avons construit des Ă©glises, nous avons construit des Ă©coles. Il a dit : « PrĂȘchez l’Evangile. » L’Evangile ne consiste pas Ă  organiser des Ă©glises, Ă  construire des Ă©coles. Tout cela, c’est bien. Mais prĂȘcher l’Evangile... La Bible dĂ©clare que l’Evangile est venu Ă  nous (c’est Paul qui l’a dit) non pas en Parole seulement, mais avec la puissance, la dĂ©monstration, les manifestations du Saint-Esprit. « Allez manifester le Saint-Esprit par tout le monde. » Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. » Eh bien, cela est-il vrai ou faux?

            Il a dit : « Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. » Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte des fruits; ce sont les sarments qui portent des fruits. Combien savent cela? Levez la main. AssurĂ©ment, vous le savez. D’oĂč tirent-ils la vie? Du cep.

22        Eh bien, il n’y a pas longtemps, j’en discutais. Si je voulais aller Ă  une vigne, je m’attendrais Ă  trouver des raisins. Si j’allais Ă  une citrouille, je m’attendrais Ă  trouver des citrouilles. Si j’allais Ă  un poirier, vous trouveriez des poires. Si vous allez Ă  une pastĂšque, vous trouveriez des pastĂšques.

            Mais lorsque vous allez dans une Ă©glise, que trouvez-vous? Un tas de dĂ©bats, de discussions, de disputes, de troubles, d’organisations et d’associations. Nous avons besoin que Christ revienne encore dans l’Eglise dans la plĂ©nitude et la puissance de Sa Vie! Nous trouvons pratiquement tout sauf Christ. C’est lĂ  que nous avons tort. Nous sommes le cep; et si nous avons Son Esprit en nous, Il Le manifestera. Ça se fera Ă  coup sĂ»r.

23        Eh bien, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : « Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement Ă  faire. » Combien le savent? Saint Jean 5.19. Il est allĂ© Ă  la piscine de BĂ©thesda. Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat. Il a regardĂ© tout autour. (Eh bien, vous les gens du Sud, vous savez ce que c’est un grabat. Je peux faire mention de cela au nord, eux ne savent pas de quoi je parle.) Mais un grabat, j’ai grandi sur un. Ainsi, vous, c’est juste une drĂŽle de petite couverture matelassĂ©e qu’on Ă©talait lĂ  Ă  la porte.

            Et ainsi donc, comme nous voyons cet homme couchĂ© sur un grabat, JĂ©sus a circulĂ© jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©; Il l’a guĂ©ri et s’en est allĂ©, laissant des multitudes de boiteux, d’aveugles, d’infirmes et de paralytiques couchĂ©es lĂ . Les Ecritures dĂ©clarent qu’Il l’a fait. Des aveugles, des sourds, des estropiĂ©s, des paralytiques, des enfants hydrocĂ©phales, Il a carrĂ©ment contournĂ© chacun d’eux, jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cet homme couchĂ© lĂ . Il pouvait marcher. Il souffrait probablement de la prostatite ou quelque chose comme cela. Cela avait perdurĂ©; il en avait souffert depuis trente-huit ans. Il pouvait marcher. Il a dit : « DĂšs que je descends, quelqu’un me devance. » JĂ©sus a dit : « Prends ton lit. » Eh bien, suivez. Il a dit qu’Il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis tout ce temps. Eh bien, lorsque JĂ©sus a Ă©tĂ© interrogĂ© au sanhĂ©drin (suivez donc), peut-ĂȘtre que c’était comme ceci : « Pourquoi cet homme transporte-t-il son lit le sabbat? Pourquoi n’as-Tu pas guĂ©ri les autres? Il y avait tout un groupe de gens par lĂ . Pourquoi ne les as-Tu pas guĂ©ris? »

24        Ecoutez Ses paroles, Ă ... Eh bien, Saint Jean 5.19 : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (ce qui veut dire absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. » Maintenant, Saint Jean 5.19... Eh bien, si les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es, si JĂ©sus a fait quelque chose sans que le PĂšre lui dise premiĂšrement quoi faire, c’est qu’Il a dit quelque chose de faux lĂ . « Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit (non pas ce qu’Il entend)–ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. » En d’autres termes, Il reproduisait une scĂšne. Il n’y a jamais eu un prophĂšte; il n’y a jamais eu dans les Ecritures un homme qui ait jamais fait des choses au hasard. C’était d’abord en vision.

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un a dit : « Faites descendre le feu, ou l’une ou l’autre chose, comme ce qu’Elie avait fait. »

            J’ai dit : « Dieu avait d’abord montrĂ© Ă  Elie. »

            « Oh! non, a dit l’homme. Il ne l’a pas fait. »

            J’ai dit : « Elie a mis ces morceaux de bois et tout en ordre, et il a dit : ‘Seigneur, j’ai fait tout ceci selon Ton ordre.’ » Toujours... aucun homme... il n’y a jamais eu un homme, mĂȘme pas le Fils de l’homme, le Fils de Dieu, qui ait jamais pu dire qu’il a fait quoi que ce soit de lui-mĂȘme, en dehors de Dieu. Et si un homme vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, dans quelle position se place-t-il alors que mĂȘme le Fils de Dieu a dit qu’Il ne guĂ©rissait pas les gens? « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. Et Je ne fais rien avant qu’Il Me montre premiĂšrement quoi faire. » LĂ , c’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui.

25        Eh bien, suivons-Le juste un peu et voyons ce qu’Il fera. Nous avons lu dans Saint Jean, chapitre 1.12. Retournons donc en arriĂšre. Ces Grecs aux coeurs affamĂ©s... Retournons au chapitre 1 et lisons simplement Sa Vie. Eh bien, si nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il a fait hier, s’Il va faire la mĂȘme chose aujourd’hui et nous permet de Le voir accomplir cela ici mĂȘme devant nous tous, nous en serons tous contents, n’est-ce pas, et nous saurons qu’Il vit toujours.

            Eh bien, ne l’oubliez pas, permettez-moi de citer ceci avant d’y retourner : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. » Eh bien, ce mot, lĂ , c’est cosmos, ce qui veut dire l’ordre du monde. « Le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (ce sont les croyants), car Je serai avec vous jusqu’à la fin de l’ñge (la fin du monde). »

26        Eh bien, le monde ne verra plus, peu importe... Il y a des gens qui sont nĂ©s   nous n’aimons pas le dire–, il y a des gens qui sont nĂ©s pour la destruction Ă©ternelle. Les Ecritures le dĂ©clarent. Il est dit dans Romains 8 : Avant qu’EsaĂŒ ou Jacob soit nĂ© ou soit sorti du sein maternel, Dieu dit : J’ai haĂŻ EsaĂŒ et J’ai aimĂ© Jacob. C’était avant que l’un ou l’autre enfant ait eu une opportunitĂ©. Dieu par, non pas la prĂ©destination, par Sa volontĂ©, mais par Sa prescience, savait qu’EsaĂŒ Ă©tait un nĂ©gligent pour commencer. Passez-moi l’expression, mais cela veut simplement dire renĂ©gat. C’est donc ce qu’il Ă©tait. Et Dieu le savait par la prescience. Et quelques personnes, peu importe ce qu’on fera, ils ne croiront toujours pas. Mais Dieu est juste, Il tient Sa Parole.

27        Les gens ne connaissaient point ElisĂ©e, sinon ils n’auraient pas envoyĂ© ces petits enfants le chercher aprĂšs qu’ElisĂ©e... « Vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ©? » Alors, ElisĂ©e s’est retournĂ© et a maudit ces enfants. Deux ourses en tuĂšrent quarante-deux.

            Ils n’avaient pas reconnu Jean-Baptiste. MĂȘme ses disciples ne l’ont pas reconnu jusqu’à sa dĂ©capitation. Ils ont dit au... Ă  JĂ©sus : « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit premiĂšrement venir? »

            JĂ©sus a dit : « Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu. » Personne ne savait, presque personne, avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, sauf juste un petit nombre, que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu.

28        Dites donc, vous les catholiques, vous rĂ©clamez saint Patrick. Avez-vous dĂ©jĂ  lu sa vraie histoire? Il Ă©tait tout aussi catholique que moi. Il a protestĂ© contre l’Eglise catholique. Il accomplissait des miracles. Mais aprĂšs sa mort, vous avez reconnu en lui un saint. Qu’en est-il de saint François d’Assise, un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous son bras, qui a fait taire les oiseaux pendant qu’il prĂȘchait? Vous ne l’aviez pas reconnu en ce moment-lĂ . Mais vous l’avez fait plus tard, aprĂšs sa mort. Et vous les Ă©coliers? Qu’en est-il de Jeanne d’Arc, vous les catholiques? Cette femme spirituelle, qui avait des visions et qui Ă©tait remplie de l’Esprit, vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher comme sorciĂšre, comme BĂ©elzĂ©bul, comme son Seigneur a Ă©tĂ© tuĂ©. C’est vous, l’Eglise catholique, qui l’avez fait. Mais environ cent ans plus tard, vous avez dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une sainte. Evidemment, vous avez fait une grosse repentance. Vous avez dĂ©terrĂ© les corps morts de ces prĂȘtres et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre. Aujourd’hui, vous la canonisez comme une sainte.

            Dieu se rĂ©vĂšle dans chaque Ăąge. Et Il doit se rĂ©vĂ©ler ce soir, sinon Il n’est pas Dieu de cet autre Ăąge. Et les gens doivent rejeter cela comme ils l’avaient fait Ă  l’époque. Ses serviteurs auront Ă  souffrir comme les autres Ă  l’époque. Cela doit accomplir les Ecritures.

29        Eh bien, remarquez attentivement, alors que nous progressons. Qu’était-Il hier? Retournons dans Saint Jean 1 et lisons. Nous voyons qu’aussitĂŽt aprĂšs qu’Il a Ă©tĂ© oint du Saint-Esprit, que le Saint-Esprit est entrĂ© en Lui, Il est allĂ©... Il s’est mis Ă  rassembler Ses disciples. Quelqu’un s’était converti et est allĂ© chercher son frĂšre. Son nom Ă©tait AndrĂ©. Il est allĂ© prendre Simon, son frĂšre, un vieux pĂȘcheur ignorant. Il Ă©tait si illettrĂ© qu’il ne pouvait pas Ă©crire son propre nom.

            Que reprĂ©sentent votre formation, votre instruction, vos instituts bibliques et autres, si Dieu a pris un homme comme cela qui ne pouvait pas Ă©crire son nom? Je ne les dĂ©nigre pas, mais vous accordez trop d’importance Ă  ces choses, choisissant votre prĂ©dicateur sortant d’un sĂ©minaire. Ne prenez pas une expĂ©rience du sĂ©minaire pour... Prenez l’expĂ©rience de Dieu, derriĂšre le dĂ©sert. Dieu prend un rien et en fait quelque chose, pour montrer ce qu’Il est.

30        Ce vieux pĂȘcheur ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom, tellement qu’il Ă©tait illettrĂ©. Et AndrĂ© l’a trouvĂ© et a dit : « Viens voir, nous avons trouvĂ© le Messie », Saint Jean 1. Et aussitĂŽt... Observez JĂ©sus hier. AussitĂŽt qu’il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus a dit : « Ton nom est Simon. Et le nom de ton pĂšre c’est Jonas. » Que pensez-vous que ce pĂȘcheur ignorant sans instruction a pensĂ©? Il n’a jamais mis cela en doute, pas du tout. Il savait qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence du Messie. Et Il a reçu les clĂ©s du Royaume, un homme qui ne pouvait pas signer de son nom. Le lendemain, il y eut un homme du nom de Philippe qui s’était converti. Ça, c’était JĂ©sus hier, observez ce qu’Il a fait.

            AussitĂŽt que Philippe s’est converti, il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne trouver son ami du nom de NathanaĂ«l. Et il... ReprĂ©sentons bien ceci sous forme de saynĂšte. Il y a des petits enfants ici.

31        Et je vois Philippe allant de l’autre cĂŽtĂ©, en hĂąte. Puis, il arrive Ă  la maison et frappe Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] Et la–la dame vient Ă  la porte, et il dit : « OĂč est Natha–oĂč est NathanaĂ«l? »

            « Oh! il... Philippe, il est juste allĂ© prier dans le verger. » Et il va au verger pour... Philippe, Ă  toute vitesse pour trouver NathanaĂ«l. Et quand il trouve NathanaĂ«l... (Certes, Philippe Ă©tait un gentleman chrĂ©tien) il Ă©tait Ă  genoux, en train de prier. Il a attendu qu’il termine de prier, qu’il se relĂšve et qu’il Ă©poussette ses habits. Alors, il... Je peux l’entendre dire : « Bonjour, Philippe. Je suis trĂšs heureux de te revoir. » Remarquez, avant que Philippe ait dit quoi que ce soit, il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvĂ©. » Si l’église pouvait ĂȘtre si intĂ©ressĂ©e Ă  amener Christ aux gens au lieu de trop de commĂ©rages sociaux et des histoires... Parler de tel credo et de tel autre credo. Il n’a mĂȘme pas pris le temps de converser avec lui. Il avait quelque chose de plus important. Il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. »

32        Eh bien, NathanaĂ«l Ă©tait un fervent croyant orthodoxe. Je peux l’entendre dire : « Eh bien, juste une minute, Philippe. Je t’ai connu comme Ă©tant un homme honorable, un homme intĂšgre. Je–je crois que tu es un homme juste. Tu dois avoir perdu le nord quelque part. » Tout celui qui trouve rĂ©ellement JĂ©sus, le monde pense qu’il a perdu le nord. « Tu dois ĂȘtre tombĂ© dans une espĂšce d’isme. As-tu dit que ce Messie dont tu parles vient de Nazareth? » (C’est pire que Dallas.) Il a dit : « Eh bien, tu veux dire que cela pourrait sortir de lĂ ? Eh bien, c’est impossible. Maintenant, Ă©coute ça, mon ami. Si ce Messie venait, Il viendrait Ă  JĂ©rusalem. Il viendrait vers CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, et vers tous les autres sacrificateurs. Il se ferait connaĂźtre comme Ă©tant le Messie. »

33        Vous les catholiques, vous pensez que s’Il venait, Il irait vers le pape. Vous les presbytĂ©riens, vous pensez qu’Il irait vers l’évĂȘque. Vous les pres... les pentecĂŽtistes, vous pensez qu’Il irait vers l’ancien de la ville. Mais Dieu va vers qui Il veut et Il fait ce qu’Il veut, et ce n’est l’affaire de qui que ce soit. Il travaille de façon mystĂ©rieuse. Il va lĂ  oĂč ça Lui plaĂźt d’aller. La marmite ne peut pas dire Ă  la bouilloire qu’elle est noire. Souvenez-vous-en. Dieu travaille Ă  Sa propre maniĂšre. Et Il fait tout ce qu’Il veut.

            Il a dit : « Tu veux dire qu’Il irait Ă  JĂ©rusalem. » C’est ce qu’on pense ce soir. S’il peut y avoir une puissance de guĂ©rison, s’il peut y avoir une manifestation, cela devrait venir dans ma dĂ©nomination. Dieu les dĂ©route bien souvent. C’est ce qu’Il a toujours fait, et c’est ce qu’Il fera toujours. Il ne change pas. Il doit demeurer le mĂȘme. Montrez-moi une seule fois oĂč Il soit jamais allĂ© Ă  une dĂ©nomination. Montrez-le dans les Ecritures, n’importe oĂč dans les–dans les Ăąges, oĂč Dieu ait jamais traitĂ© avec une dĂ©nomination. Il y eut un fondateur de cette dĂ©nomination avec qui Dieu a traitĂ©, mais la dĂ©nomination est tombĂ©e en friche. Et alors, Dieu l’a mise au rancard, et aucune ne s’est jamais relevĂ©e depuis qu’Il l’a mise au rancard. La Colonne de Feu va de l’avant, et Dieu se dĂ©place avec Elle, et quelqu’un d’autre voit Cela et continue la marche.

34        Martin Luther a retrouvĂ© Cela. Il a dit : « Le juste vivra par la foi. » Mais que fit-il? Il forma une organisation sous cela. Dieu n’est pas dans les organisations, ainsi Il s’est simplement retirĂ©. Et en se retirant, Il a abandonnĂ© Luther avec son organisation.

            Et ensuite, John Wesley a vu cela, et il est parti : la sanctification, la seconde oeuvre achevĂ©e de la grĂące. Mais la chose suivante, il s’est organisĂ© : il a formĂ© les mĂ©thodistes. Dieu s’est donc carrĂ©ment retirĂ© et a continuĂ©.

            Les pentecĂŽtistes ont vu cela dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais maintenant, vous vous ĂȘtes tellement organisĂ©s que Dieu est carrĂ©ment en train de se retirer et de vous abandonner. C’est vrai. Dieu n’est liĂ© par aucune dĂ©nomination ni par des barriĂšres. Il n’est tenu qu’à Sa Parole. C’est tout. Et c’est ce qu’Il fait, Il tient Sa Parole, Il doit le faire.

            « Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, vous combattez l’organisation. » Qui pense que ce n’est pas lire mes–mes pensĂ©es. Je ne le fais pas. Je pense qu’il y a de grands hommes illustres dans chaque organisation. Mais dĂšs que vous pensez ĂȘtre le seul galet de la plage, vous ĂȘtes en erreur. C’est vrai. Vous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, pentecĂŽtistes, membres des AssemblĂ©es de Dieu, de l’Eglise de Dieu, quoi que vous soyez, vous avez de grands hommes dans chacune d’elles. Vous avez de grandes personnes lĂ -dedans. Mais ne vous mettez jamais en tĂȘte qu’en ne communiant pas avec les autres, vous resterez ainsi. Vous n’y arriverez jamais. Ne le faites jamais. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... toute l’Eglise, tout le Corps du Christ, et c’est lĂ  qu’Il travaille.

35        Maintenant, observez-Le... Et NathanaĂ«l Ă©tait tout Ă©tabli dans cela. Et il a dit : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? » Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qui puisse ĂȘtre donnĂ©e, disant : « Viens, et vois. »

            « Eh bien, mon Ă©glise n’y collabore pas. »  « Cela importe peu. Viens, et vois, de toute façon! » Et si Dieu traite avec vous, il n’y a rien au monde qui vous tiendra Ă©loignĂ© de Christ. Il n’y a rien qui vous tiendra Ă©loignĂ© de Lui.

            « Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. » C’est ce qu’Il a dit. Et maintenant, remarquez. Il a dit : « Viens, et vois. » Maintenant, suivons-les tout au long de leur traversĂ©e. C’était Ă  quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Cela leur prenait une journĂ©e de voyage dans chaque sens. Et alors, sur le chemin de retour, je peux entendre Philippe dire : « Sais-tu pourquoi nous sommes sĂ»rs que Celui-ci est le Messie? Te souviens-tu quand tu as achetĂ© ces poissons lĂ -bas auprĂšs de ce vieil homme du nom de Simon? »

            « Oh! Oui, ce vieux pĂȘcheur ignorant qui ne pouvait pas signer ma facture? »

            « Oui. Eh bien, tu sais, aussitĂŽt que ce vieux pĂȘcheur ignorant est entrĂ© dans la PrĂ©sence de ce Messie, Il lui a dit : ‘Tu es Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas’. Je ne serais pas surpris, NathanaĂ«l, qu’une fois dans Sa PrĂ©sence, Il te dise aussi qui tu es. Il semble connaĂźtre, discerner l’esprit de l’homme. Il connaĂźt ce qu’il y a dans l’homme. Il connaĂźt ce qui se passe dans l’homme. »

36        Et quand ils se sont approchĂ©s, JĂ©sus, suivant Son procĂ©dĂ© ordinaire, se tenait peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre. Et alors, quand Philippe est entrĂ© dans l’assemblĂ©e, l’amenant Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , ou cette journĂ©e-lĂ , n’importe quand que c’était, il est entrĂ© dans la PrĂ©sence (c’était la premiĂšre fois qu’il voyait donc JĂ©sus)... Observez JĂ©sus hier. JĂ©sus a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »

            « Eh bien, direz-vous, il Ă©tait habillĂ©... » Non, non. Il pouvait ĂȘtre un Arabe. Il pouvait ĂȘtre un Grec. Ils s’habillaient tous de la mĂȘme maniĂšre, ils portaient des turbans et de long... ou–ou des habits, des robes. Ils... C’étaient des gens tout sombres. Il pouvait ĂȘtre un Arabe, ou il y en avait de plusieurs national...

            Mais Il a dit : « Tu es un IsraĂ©lite, et un homme juste et honnĂȘte dans lequel il n’y a point de fraude. » Eh bien, cela dĂ©sarçonna ce Juif au point qu’il dit : « Rabbi (Docteur), quand m’as-Tu donc vu? Quand m’as-Tu connu? »

            Et JĂ©sus a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. »

            Ça, c’était JĂ©sus hier. C’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© devant les Juifs. Trouvez un autre passage des Ecritures oĂč Il se soit jamais fait connaĂźtre autrement que de cette maniĂšre-lĂ ; c’est la seule maniĂšre dont Il s’est fait connaĂźtre.

37        Suivez donc. C’est ce qu’a dit le vĂ©ritable Juif. Qu’a dit ce vĂ©ritable Juif, celui sur qui le miracle avait Ă©tĂ© accompli? Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l. »

            JĂ©sus a dit : « Parce que Je t’ai dit cela, tu Me crois. Tu verras de plus grandes choses que cela. »

            Mais il y en avait lĂ , de trĂšs saints, orthodoxes, fervents, des docteurs en divinitĂ©, des docteurs en philosophie, ils se tenaient tous lĂ . Et savez-vous ce qu’ils ont dit? Ils devaient coller Ă  cela un qualificatif. Mais leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s Ă  cela, dĂ©clare la Bible. Eh bien, c’est ce que le vĂ©ritable Juif a dit. NathanaĂ«l reprĂ©sentait le vĂ©ritable croyant. JĂ©sus a identifiĂ© en lui un croyant. Et quand JĂ©sus lui a dit oĂč il Ă©tait avant de venir Ă  la rĂ©union, il a reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie. Si c’était cela le signe du Messie hier, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Il doit se manifester de la mĂȘme maniĂšre s’Il est ce Messie, le mĂȘme Messie.

38        Ces Juifs se tenaient lĂ  et ils ont dit : « Cet Homme est un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul. » BĂ©elzĂ©bul, c’est le prince des dĂ©mons, c’est un diseur de bonne aventure. Nous savons tous que dire une bonne aventure, c’est du diable. On disait donc : « Cet Homme dit ces choses par BĂ©elzĂ©bul. »

            Eh bien, Ă©coutez ce que JĂ©sus a dit. Voici ce qu’Il a dit, ami chrĂ©tien et ami pĂ©cheur aussi. « Je vous pardonne pour cela. Mais (plus explicitement) un jour, le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose. Et quiconque parlera contre Cela, il ne lui sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. » A-t-Il dit cela? Alors, dans quel genre de position cela nous place-t-il? Un seul mot contre Cela... En effet, le Saint-Esprit est ici depuis deux mille ans pour se manifester; voici Sa Parole Ă©crite en rapport avec Cela.

39        À l’époque, il leur fallait connaĂźtre cela par rĂ©vĂ©lation. Aujourd’hui, vous le connaissez par la Parole et par l’Esprit. Ce sont ceux-lĂ  que le PĂšre cherche, ceux qui L’adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Voyez? TrĂšs bien. Nous y voilĂ .

            Eh bien, ces Juifs, nous savons ce qui leur est arrivĂ©. Mais le vĂ©ritable croyant... Suivons-Le un peu plus loin. Prenons Saint Jean, chapitre 4, maintenant mĂȘme. Nous sommes dans Saint Jean 1, Saint Jean 3, Saint Jean 4, et Saint Jean 5. Eh bien, parcourons bien les Ecritures, juste pour examiner Sa Vie Telle qu’Il l’a vĂ©cue, et ce qu’Il a fait. Suivons-Le.

40        Eh bien, il y avait trois catĂ©gories de gens; c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Il Lui Ă©tait interdit d’aller vers les Gentils. Pas une seule fois, jamais, Il n’a accompli cela devant un Gentil. Pourquoi? À l’époque, nous Ă©tions des paĂŻens. Nous adorions des idoles, nous les Anglo-Saxons.

            Remarquez, maintenant Ă©coutez donc attentivement, pour que vous ne manquiez pas cela. Ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. JĂ©sus, au cours de Son voyage, il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Et Il s’est assis au puits, c’était un petit panorama, pareil Ă  celui-ci, et il y avait des vignes qui poussaient par lĂ . Vous tous qui avez Ă©tĂ© lĂ , vous avez vu le puits, le puits de la Samarie. On en a dans tous les pays de l’Orient. Et les vignes poussent par lĂ , et il y a un puits lĂ  oĂč les... C’était un puits public oĂč les gens de la ville venaient puiser de l’eau.

41        Eh bien, c’était vers midi, et Il avait envoyĂ© Ses disciples acheter des vivres. Pendant qu’ils Ă©taient partis lĂ , eh bien, une femme est venue. Disons qu’elle Ă©tait une belle femme, jolie. Nous savons qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e. C’était une femme de mauvaise vie. Peut-ĂȘtre qu’elle avait dormi toute la journĂ©e, ayant passĂ© toute la nuit dehors Ă  dĂ©ambuler. Ou peut-ĂȘtre qu’elle ne pouvait pas sortir au moment oĂč les femmes de bonnes moeurs sortaient. Elle Ă©tait tenue de sortir en ce moment-lĂ  pour puiser de l’eau. Et l’eau, il y avait un treuil pour faire descendre une cruche. Et il y avait une–une manche sur cette cruche... ce pot. On la faisait descendre pour puiser de l’eau.

            Je les ai vues prendre et placer une grande cruche de cinq gallons [22,7 litres] sur la tĂȘte, une autre Ă  chaque hanche, passant d’un bout Ă  l’autre de la rue, hochant la tĂȘte, causant comme les femmes peuvent le faire, vous savez, et sans jamais dĂ©verser une goutte, marchant avec une cruche Ă  chaque hanche, quinze gallons [68 litres] d’eau, marchant tout au long, en causant.

42        Eh bien, cette femme Ă©tait sortie puiser un seau d’eau. Et alors qu’elle plaçait de petits crochets autour de la–de la cruche, des anses, et qu’elle se mettait Ă  faire descendre le treuil, une Voix s’est fait entendre, disant : « Femme, apporte-moi Ă  boire. » Et elle a regardĂ©. Elle a vu un Juif assis lĂ , un Juif d’ñge moyen. Il n’avait que trente-trois ans, mais la Bible dit qu’Il paraissait en avoir cinquante. « Es-Tu plus vieux qu’Abraham, Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans (Saint Jean 6) et Tu dis avoir vu Abraham? » Voyez?

            Eh bien, Il a dit... LĂ  se tenait un Juif d’ñge moyen. Et cette femme, Ă©tant une Samaritaine, Ă©tait bien enseignĂ©e; elle croyait aussi en Dieu, elle a dit : « Ce n’est pas de coutume. Nous connaissons une sĂ©grĂ©gation telle que nous les Samaritains et vous les Juifs, nous n’avons pas de communion les uns avec les autres. Nous n’avons pas–pas de relations entre nous. »

            Il a dit : « Femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© de l’eau. Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici. »

            Elle a dit : « Veux-tu dire que Tu es plus grand que notre pĂšre (Voyez?) Jacob? (Elle Ă©tait une croyante israĂ©lite.) Veux-Tu dire que Tu es plus grand que notre pĂšre Jacob, qui a creusĂ© ce puits, qui en a bu lui-mĂȘme, ainsi que son bĂ©tail et ses enfants? » Et la conversation s’est poursuivie. Que faisait JĂ©sus? Il contactait son esprit. Voyez? Observons-Le.

43        Finalement, elle en arriva Ă  interroger sur l’adoration Ă  JĂ©rusalem et sur telle montagne. Il a dit : « L’heure vient oĂč Dieu va... cherche ceux qui L’adorent ni sur cette montagne ni Ă  JĂ©rusalem, mais en Esprit et en vĂ©ritĂ©. » Une fois qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme... Combien savent ce qu’était son problĂšme avant que je le dise? Elle vivait dans l’adultĂšre. Il a dĂ©couvert son problĂšme. Et Ă©coutez-Le. Il a dit : « Va, appelle ton mari et viens ici. »

            Elle a dit : « Seigneur, je n’ai point de mari. »

            Il a dit : « Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. »

            Eh bien, qu’a-t-elle dit? Vous direz : « Tu es BĂ©elzĂ©bul, Tu es un diseur de bonne aventure. Tu as de la tĂ©lĂ©pathie mentale. » Non, non. Elle Ă©tait mieux avisĂ©e. Elle connaissait au sujet de Dieu plus que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs des Etats-Unis, bien que prostituĂ©e. Suivez ce qu’elle a dit. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. » Maintenant, si vous consultez ce mot, vous dĂ©couvrirez que c’est le ProphĂšte dont MoĂŻse avait dit : « L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi. » Ils attendaient ce signe-lĂ .

44        NathanaĂ«l aussi. Tout vrai Juif aussi l’attendait. Mais les... toutes les grandes organisations et autres, elles avaient leur popularitĂ© et leurs grandes places, et ils n’attendaient pas de telles choses. Ce n’était pas spirituel. Ce sont toujours les gens spirituels qui voient Dieu. Ce sont toujours les gens spirituels qui voient les choses spirituelles. Il n’y a pas longtemps, un gars m’a dit : « Je ne crois pas Ă  la guĂ©rison divine. Peu m’importe ce que vous dites. »

            J’ai dit : « Certainement pas. Ça n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux incroyants. Ça a Ă©tĂ© uniquement envoyĂ© Ă  ceux qui croient. » Certainement. C’est seulement pour les croyants. « Certainement que vous ne pouvez pas voir cela. »

45        Elle a dit : « Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous les Samaritains, nous savons; nous avons Ă©tĂ© enseignĂ©s; nous croyons; cela nous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©; nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu? »

            Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »

            Elle a laissĂ© tomber sa cruche d’eau. Elle est entrĂ©e dans la ville et elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie? »

            Elle connaissait Dieu plus que, je le rĂ©pĂšte, les prĂ©dicateurs. Elle savait que c’était lĂ  le signe du Messie. Les gens instruits et Ă©duquĂ©s de cette Ă©poque-lĂ  ont dit : « Il est BĂ©elzĂ©bul. » Aujourd’hui, ils disent que c’est une bonne aventure ou une possession dĂ©moniaque, sans savoir qu’ils scellent leur destination Ă©ternelle.

            « Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu? »

            Il a dit : « Je Le suis. » Et elle a dit : « Ne serait-ce point le Messie mĂȘme, l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait? »

46        Eh bien, connaĂźt-elle Ă  ce sujet plus que les prĂ©dicateurs? Les prĂ©dicateurs viendront, Ă©couteront et diront : « Ah! C’est du non-sens. »

            Cette femme a vu cela, et elle a dit : « Ça, c’est le signe du Messie. » Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit : « Venez voir cet Homme. » Et, souvenez-vous, Il n’avait pas accompli de miracles, Il leur avait simplement parlĂ©, les orientant vers Qui Il Ă©tait, et c’est par ce signe qu’Il leur avait fait savoir qu’Il Ă©tait le Messie. En effet, Philippe est allĂ© un peu plus tard tenir un rĂ©veil et il a guĂ©ri les malades. Mais c’était lĂ  JĂ©sus hier. Il doit ĂȘtre le mĂȘme.

47        Maintenant, souvenez-vous, Il n’a jamais fait cela devant un seul Gentil. Il a accompli cela seulement devant les Juifs et les Samaritains. Et un Samaritain Ă©tait une race intermĂ©diaire qui croyait en JĂ©hovah, mais les Gentils Ă©taient des paĂŻens. Mais la Bible dit, le prophĂšte a dit : « Ce sera un jour qui ne sera ni nuit ni obscuritĂ©, obscuritĂ© ni lumiĂšre, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. » Maintenant, le mĂȘme Christ qui a manifestĂ© Sa puissance et Sa gloire Ă  l’est... Et alors que le soleil se dĂ©plaçait de l’est Ă  l’ouest, c’était un jour obscur. Nous avons eu des organisations. Nous avons formĂ© de grands Ă©rudits. Nous avons amenĂ© les gens Ă  confesser que JĂ©sus est le Christ. Ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s et tout, mais souvenez-vous, la civilisation a suivi le mĂȘme trajet que le soleil. La civilisation a commencĂ© Ă  l’est. C’est allĂ© Ă  l’ouest. Et maintenant, l’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s. Mais le prophĂšte a dit : « Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. »

            Eh bien, le mĂȘme JĂ©sus qui s’est fait connaĂźtre aux Juifs et aux Samaritains, ceux qui attendaient Sa Venue Ă  cette Ă©poque-lĂ ... Les Gentils n’attendaient pas Sa Venue, car c’étaient des paĂŻens; mais eux attendaient Sa Venue, et c’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ©. Si donc Il laisse les Gentils en ce jour-ci s’en tirer rien qu’avec leurs organisations ecclĂ©siastiques, leurs grandes foules, leurs membres et tout, et toute leur thĂ©ologie, alors Il avait mal agi quand Il s’était manifestĂ© Ă  la fois aux Juifs et aux Samaritains, s’Il ne fait pas la mĂȘme chose pour les Gentils.

48        À la fin de leur Ăąge, Il s’est manifestĂ© Ă  nous. Il doit faire la mĂȘme chose Ă  la fin de l’ñge des Gentils, sinon Il avait mal agi quand Il s’est fait connaĂźtre lĂ  dans le passĂ© de cette maniĂšre-lĂ . Qu’a-t-Il dit? « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (c’est un pronom personnel)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            J’aimerais vous citer un autre passage de l’Ecriture. Il y eut un jour une femme (Il passait Ă  cĂŽtĂ© d’elle), se rendant chez un–un homme pour guĂ©rir sa fillette qui Ă©tait morte... Et il y avait une petite femme souffrant d’une perte de sang, qui Ă©tait assise lĂ  sur la colline. Elle a dit : « Je crois que c’est un saint Homme. Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. » Alors, elle est descendue, elle s’est faufilĂ©e dans la foule jusqu’à toucher Son vĂȘtement.

49        Or, le vĂȘtement palestinien Ă©tait muni d’un vĂȘtement en dessous, et le vĂȘtement extĂ©rieur Ă©tait ample; c’était une robe. Eh bien, je ne sentirais jamais si vous touchiez le bord... C’était le bord. Si vous touchez le bord de mon costume, je ne sentirai jamais cela physiquement. Ce vĂȘtement trĂšs ample pendait sur Lui et, au bout de cela, il y avait le bord, Il n’avait point senti cela lorsque la femme s’est faufilĂ©e lĂ  et a touchĂ© Son vĂȘtement; Il n’a point senti cela physiquement.

            Alors, Il s’est arrĂȘtĂ©. C’est ce qu’Il a dit. Et Il a promenĂ© le regard. Il a demandĂ© : « Qui M’a touchĂ©? »

            Et Pierre L’a repris. (Eh bien, une rĂ©primande, c’est ĂȘtre tranchant envers Lui.) C’était, en d’autres termes, quelque chose comme ceci : « De quoi parles-Tu, Seigneur? Qui T’a touchĂ©? Eh bien, regarde toute cette foule qui Te serre la main et Te tapote dans le dos : ‘Salut RĂ©vĂ©rend, comment vas-Tu...’ et ainsi de suite. ‘Que feras-Tu pour nous?’ Qui T’a touchĂ©? » Eh bien, il L’a repris. Mais qu’a dit JĂ©sus? « J’ai connu que Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi. » (La vertu, c’est la force.) « J’ai connu que Je suis devenu faible. » Il a promenĂ© le regard, et la petite femme se tenait lĂ  dans l’assistance. Il l’a repĂ©rĂ©e, car il s’agissait de sa foi. Elle Ă©tait... elle L’avait touchĂ© avec un autre genre de toucher.

50        Oh! Dallas, Dallas, servez-vous de ce toucher-lĂ . Ne Le touchez pas juste en disant : « Je–je suis presbytĂ©rien. Je suis mĂ©thodiste. Je suis pentecĂŽtiste. » Touchez-Le avec ce toucher-lĂ  de sorte qu’Il peut sentir cela. Il s’est retournĂ© et Il a regardĂ© tous ceux qui se tenaient lĂ , tous ont niĂ© avoir fait cela. Mais Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la petite femme assise lĂ  dans l’assistance. Et Il lui a parlĂ© de son problĂšme et a dit : « Ta foi t’a sauvĂ©e. » Il n’avait point eu de vision, mais sa foi en Lui comme Ă©tant le Fils de Dieu avait suscitĂ© de Lui une vision.

            Vous voyez, si c’était lĂ  JĂ©sus hier, la Bible dit (pas l’Ancien Testament, mais le Nouveau, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux) qu’Il est maintenant mĂȘme un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Eh bien alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, alors, s’Il n’agissait pas de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi hier, comment sauriez-vous que c’était le mĂȘme Souverain Sacrificateur? C’est un enseignement tranchant, mais c’est la Bible.

51        Oh! Vous pouvez sautiller et dire : « AllĂ©luia! AllĂ©luia! Je sais que je L’ai touchĂ©. » Peut-ĂȘtre que vous l’avez fait. C’est bien. Mais s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi Ă  l’époque. Comment fera-t-Il cela? C’est au travers de vous, de Ses sarments, de nous. Il entrera en nous et agira juste comme Il avait agi hier; la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Eh bien, alors, s’Il est parti, et s’Il s’était donc manifestĂ© aux Juifs et aux Samaritains, ceux qui attendaient Sa Venue dans cet Ăąge-lĂ , et c’est ainsi qu’Il avait agi Ă  l’époque, c’est ainsi donc qu’Il s’est manifestĂ©, sondez les Ecritures et voyez si cela n’est pas vrai.

            Et alors, si les Gentils ont eu deux mille ans d’enseignement comme les Juifs, deux mille ans depuis la destruction antĂ©diluvienne... Des Ă©vĂ©nements se produisent dans des cycles de deux mille ans. Les premiers deux mille ans, NoĂ© avait construit l’arche : c’était le dĂ©luge. Les deuxiĂšmes deux mille ans, Christ est venu. C’est maintenant la fin pour les Gentils, une autre pĂ©riode de deux mille ans. Maintenant, Ă  la fin de cet Ăąge, Il doit se manifester de la mĂȘme maniĂšre qu’Il s’était manifestĂ© Ă  l’époque, sinon Il avait mal agi, si c’est ainsi qu’Il l’avait fait et qu’Il laisse ces gens s’en tirer rien qu’avec leurs grandes Ă©glises, de grands Ă©rudits, et autres. S’Il ne revient pas, le mĂȘme JĂ©sus, pour accomplir la mĂȘme chose, alors Il n’est pas le mĂȘme JĂ©sus. S’Il le fait, alors Il est le mĂȘme JĂ©sus. Eh bien, est-Il le mĂȘme, ou n’est-Il pas le mĂȘme? Combien croient qu’Il est le mĂȘme?

52        Comprenez-vous oĂč je me tiens ici? Il s’agit d’un don divin. Regardez, il y en a qui sont couchĂ©s ici sur ces brancards, ces civiĂšres, et ces fauteuils roulants. Et si je pouvais monter, me tenir Ă  cette chaire-ci pendant six mois, sans jamais la quitter, y rester toujours Ă©veillĂ©, je ne pourrais pas raconter ce que j’ai vu le Seigneur JĂ©sus accomplir parmi les malades, les affligĂ©s et les mourants. Le sĂ©nateur Upshaw (Oh! la la!), je ne pourrais simplement pas commencer cela... partout.

            DerniĂšrement, il y a quelques jours, juste ici Ă  Chicago, une femme Ă©tait assise lĂ  dans l’assistance en train de prier, une femme de couleur, et le Saint-Esprit est allĂ© et lui a parlĂ©, disant : « Madame lĂ  derriĂšre, vous souffrez de cirrhose de foie. » Il lui a dit son nom. Il lui a dit qu’elle priait pour sa soeur Ă  Little Rock, en Arkansas. Elle Ă©tait dans une institution psychiatrique, c’était une folle furieuse, elle se cognait la tĂȘte contre le mur. Il a dit qu’elle Ă©tait lĂ  depuis dix ans, depuis le changement de vie, la mĂ©nopause. Et cette femme a failli s’évanouir. Et puis, Cela se tenait lĂ  et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR », elle venait de revenir Ă  elle-mĂȘme. Le lendemain matin, l’infirmiĂšre en chef a renvoyĂ© la femme de l’hĂŽpital comme Ă©tant une patiente bien portante. Le deuxiĂšme soir, elle s’est tenue Ă  l’estrade et a tĂ©moignĂ© que le Seigneur Dieu Ă©tait entrĂ© dans la piĂšce.

53        Il y avait une petite femme suĂ©doise assise lĂ  qui avait parlĂ© Ă  mon fils Billy, disant : « Billy, donnez-moi une carte de priĂšre. » Et le frĂšre Osborn Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ  avec son–son film intitulĂ© Black Gold [L’or noir], je pense que c’est comme cela qu’il l’a intitulĂ©.

            Une certaine femme a dit plus tard qu’elle a vu cette pauvre petite femme s’incliner, introduire la main dans son porte-monnaie pour donner une–une offrande missionnaire. Eh bien, ce n’était pas cela qui avait accompli le miracle. Vous n’avez pas Ă  donner un sou pour... ni rien d’autre. Il vous faut avoir la foi en Dieu. Ce n’est pas le montant que vous mettez dans le plateau d’offrande qui compte, c’est combien vous avez ici dans votre coeur pour Lui. C’est ce qui compte. Elle s’est donc penchĂ©e et elle a donnĂ© cet argent. Et c’est... et elle a dit : « Billy, voudriez-vous me donner une carte de priĂšre? »

            Il a dit : « Soeur, je ne sais pas. Je vais voir si LĂ©o et Gene en ont une. » Ce sont mes jeunes gens, ils distribuent aussi les cartes. C’est ce qu’il a dit, il est revenu, et personne parmi eux n’en avait une seule. Et il a dit : « Eh bien, soeur, demain soir, rencontrez-moi ici, et vous aurez une carte. »

            Elle a dit : « D’accord, chĂ©ri. » Une trĂšs douce vieille femme. Elle est retournĂ©e dans le–dans le Lane Tech oĂč plusieurs milliers de gens Ă©taient assis. Et ce soir-lĂ , pendant que je me tenais lĂ , le Saint-Esprit Ă  son tour a dit : « La petite femme assise lĂ  en petite robe en calicot prie pour son mari qui est un rĂ©gulateur Ă  la radio, il est sourd d’une oreille, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette oreille vient juste de se dĂ©boucher. » Elle a regardĂ© Ă  sa montre. Et quand elle est arrivĂ©e Ă  la maison, son mari Ă©tait lĂ  criant et poussant des cris. Elle a dit : « ChĂ©ri, Ă  quelle heure ton oreille s’est-elle dĂ©bouchĂ©e? » Il a dit qu’il Ă©tait assis lĂ  dans son siĂšge juste exactement Ă  la minute mĂȘme oĂč le Seigneur a dit que ça se fera. C’est comme ça que ça se passe ici. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi, et ça sera toujours ainsi. C’est pareil.

54        Tiens, Billy, as-tu ta collection des coupures de journaux? Tiens, je l’ai donc ici. Il y a juste quelques jours, voici frĂšre... docteur Vayle ici Ă©tait assis dans une rĂ©union, et une pauvre petite femme aussi; celle-ci dĂ©tenait une carte de priĂšre. Son numĂ©ro n’avait pas Ă©tĂ© appelĂ©. Elle Ă©tait assise lĂ  au fond, pleurant, car sa carte de priĂšre n’avait pas Ă©tĂ© appelĂ©e. Elle souffrait d’une espĂšce d’épilepsie, du coeur et d’épi–d’épilepsie. Et elle souffrait d’épilepsie et du coeur. Sa photo est sur la premiĂšre page du journal. On a diffusĂ© cela Ă  la tĂ©lĂ©vision, partout, Ă  travers les Etats de la Nouvelle-Angleterre. Cela est allĂ© Ă  l’Assosciated Press. Et voilĂ , une petite femme assise lĂ  derriĂšre. Je priais, j’observais les gens. Peu aprĂšs, j’ai vu cette LumiĂšre se mettre Ă  tournoyer. Vous En avez vu la photo, n’est-ce pas?

            FrĂšre Gordon Lindsay et les autres Ă©taient lĂ  quand Cela a Ă©tĂ© pris. Cela a Ă©tĂ© pris... Il y a ici un homme venu de l’Allemagne, il est ici maintenant mĂȘme, il Ă©tait lĂ  quand Cela avait Ă©tĂ© pris trois fois par un appareil photo allemand. LĂ , en Suisse, cela a Ă©tĂ© pris par un appareil photo suisse. Qu’est-ce? C’est cette mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. Croyez-vous cela?

55        Ecoutez. Quand Il Ă©tait ici sur terre, combien savent que cette Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, C’était Christ, l’Ange de l’alliance? TrĂšs bien. Et combien savent que c’était JĂ©sus dans JĂ©sus, ce mĂȘme Esprit? Ecoutez, quand Il fut interrogĂ©, dans Saint Jean 6, attirant votre...?... attention lĂ -dessus. Ils ont dit : « Tu dis que Tu es plus grand qu’Abraham? » Et ils ont dit : « Eh bien, Toi qui n’as pas encore cinquante ans. »

            Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. » JE SUIS Ă©tait dans le buisson ardent. Est-ce vrai? Une Colonne de Feu... Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : « Je suis sorti de Dieu et Je vais Ă  Dieu. » A-t-Il dit cela? Ainsi donc, s’Il Ă©tait venu de la Colonne de Feu, Il y est de nouveau retournĂ©.

            AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, saint Paul Ă©tait en route vers Damas et une trĂšs grande LumiĂšre vive l’a frappĂ© au visage et l’a aveuglĂ©. Personne parmi les autres n’avait vu Cela. C’est Paul qui avait vu Cela. Cela l’a aveuglĂ©; il est tombĂ© par terre. C’est quoi encore cette Colonne de Feu? « Saul, Saul, Pourquoi Me persĂ©cutes-tu? »

            « Qui es-Tu, Seigneur? »

            « Je suis JĂ©sus. » Est-ce vrai?

56        Quand Pierre Ă©tait en prison, Qui Ă©tait dans cette LumiĂšre qui marchait devant lui et avait ouvert la porte? AssurĂ©ment, c’était Cela. Il Ă©tait redevenu la Colonne de Feu. LĂ , c’était en ce jour-lĂ . Il est le mĂȘme ici aujourd’hui. Voici Sa photo, qui a mĂȘme Ă©tĂ© prise par l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo. Il ne s’agit pas de la psychologie. C’est la puissance et la rĂ©surrection du Christ vivant, qui demeure le mĂȘme depuis l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, et Il est juste le mĂȘme aujourd’hui. Vous direz : « FrĂšre Branham, puis-je compter sur cela? » Le cep produira le mĂȘme fruit. Si C’était le Saint-Esprit, cette Colonne de Feu en Christ qui Lui permettait de discerner l’esprit et faire cela, s’Il est en nous ce soir comme nous le disons, Il accomplira la mĂȘme chose, sinon Il n’est pas le mĂȘme Christ.

            Il est ici comme des millions dans l’église le savent. Des millions de gens dans l’église le savent. Maintenant, le monde scientifique le sait. Cela est accrochĂ© Ă  Washington, D.C., au musĂ©e des arts religieux, le seul Etre surnaturel jamais photographiĂ© dans le monde entier. George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de la FBI chargĂ© des documents douteux et des empreintes digitales, ici Ă  Houston, au Texas, a examinĂ© cela. C’est vrai, et il y a apposĂ© son propre... Vous voyez l’écrit lĂ -dessus, dans le livre. C’est vrai. Oui, monsieur. Le seul...

57        Et en Allemagne, ils ont dit qu’ils voulaient voir s’ils pouvaient prendre la photo. Ainsi, ils Ă©taient lĂ , et nous prenions un grand dĂ©jeuner lĂ . Ces ministres de l’Eglise hollandaise rĂ©formĂ©e, les luthĂ©riens, et toutes sortes de prĂ©dicateurs m’interrogeaient. Et cet Allemand a dit : « Puis-je prendre des photos? » (C’était Ă  Lausanne.) Il avait l’un de ces trĂšs grands appareils photo avec le polaroĂŻd. J’ai dit : « Peut-ĂȘtre qu’Il le permettrait, monsieur. Je ne sais pas. Il l’a fait en AmĂ©rique Ă  deux ou trois reprises. » J’ai dit : « Peut-ĂȘtre qu’Il le fera. Je ne sais pas. » Ainsi, cela... Et j’ai dit : « S’Il commence... »

            Il a dit : « Puis-je prendre la photo? »

            J’ai dit : « Cela n’a-t-il pas un flash? »

            Il a dit : « Non, monsieur, ça n’a pas de flash. C’est juste une photo sans flash; on ne doit pas utiliser un flash. »

            J’ai dit : « D’accord, car je n’aimerais pas voir un flash, et ne prenez pas de photos pendant que c’est en cours, car C’est en soi une LumiĂšre. »

            Et alors, juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti Cela venir, j’ai dit : « TrĂšs bien, monsieur, Il est ici. » Et je me suis levĂ©, j’ai dit : « Vous lĂ  debout avec ce col romain comme un prĂȘtre, ai-je dit, vous n’ĂȘtes pas un prĂȘtre. Vous ĂȘtes un leader de trente-deux mille communistes. » Et il est tombĂ© sur le plat... sur sa table comme cela. Il a dit : « Mon Dieu, c’est vrai, monsieur. »

            J’ai dit : « Vous n’ĂȘtes ni Allemand ni Suisse, mais vous ĂȘtes Italien. » Il a dit : « C’est vrai. »

            J’ai dit : « La raison pour laquelle vous ne prenez point votre dĂ©jeuner, c’est parce que vous souffrez des ulcĂšres d’estomac. »

            Il a dit : « Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. » Et Dieu l’a guĂ©ri sur-le-champ. Ce gros appareil photo allemand a tirĂ© une photo tout aussi vite que possible. Et cet Allemand est vite allĂ© les plonger dans l’acide, et il les a reproduites. Voici le Saint-Esprit, la Colonne de Feu, en train de descendre. Ici c’est quand Cela oignait, et ici, c’est quand Elle retournait. Cinquante mille ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel. AssurĂ©ment. Il reste le mĂȘme.

58        Pour terminer ma petite histoire... La petite femme Ă©tait assise lĂ . Elle avait une carte de priĂšre, mais son numĂ©ro n’avait pas Ă©tĂ© appelĂ©. Elle a dit : « Ô Dieu... » Elle s’est mise Ă  crier et Ă  prier pour elle-mĂȘme. Peu aprĂšs, le Saint-Esprit m’a fait retourner. J’ai vu cette LumiĂšre tournoyer au-dessus de la femme. J’ai continuĂ© Ă  L’observer jusqu’à ce que Cela s’est transformĂ© en une vision. J’ai dit : « Vous souffrez de l’épilepsie, madame, madame une Telle. »

            « Oui. »

            « Maladie du coeur. »

            « Oui », a-t-elle dit.

            J’ai dit : « A part cela, votre mari est Ă  l’hĂŽpital des Anciens Combattants, condamnĂ© Ă  mourir, et il est dans un Ă©tat critique. »

            Et elle a failli s’évanouir. Elle a dit : « C’est vrai. » J’ai dit : « Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, l’Ange du Seigneur se tient prĂšs de son lit maintenant mĂȘme, et Il l’a guĂ©ri. Et il est...?... » Et les journaux ont publiĂ© l’article lĂ -dessus. Le lendemain matin mĂȘme, on l’a congĂ©diĂ© de l’hĂŽpital des Anciens Combattants et on l’a renvoyĂ© chez lui, un miracle ayant Ă©tĂ© accompli.

            Qu’est-ce? Vous dites que c’était frĂšre Branham. FrĂšre Branham n’a pas Ă  faire cela, pas plus que vous ne l’avez fait ici Ă  Dallas, Texas. C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il reste le mĂȘme. Prions.

59        Seigneur Dieu, quel privilĂšge de parler Ă  une assistance comme celle-ci. MĂȘme si parfois je rĂ©prouve et rĂ©primande par l’Esprit, c’est uniquement pour corriger, afin que les gens ne soient pas paresseux, Seigneur. Qu’ils sachent que je les aime, et–et je... Ils savent que Tu les aimes. Mais, Seigneur, afin qu’ils se rĂ©veillent de ce sommeil dans lequel l’église est plongĂ©e, leur pensĂ©e spirituelle a commencĂ©... Ils ont tellement vu des choses qu’ils sont devenus engourdis comme le petit garçon dont j’ai parlĂ©. Ô Dieu, que l’engourdissement les quitte ce soir. Oins nos yeux du collyre. Oins nos coeurs pour croire. Oins Ton serviteur, Seigneur, afin que je sois en mesure de me soumettre Ă  ce grand Saint-Esprit qui avait suivi les enfants d’IsraĂ«l, qui s’est manifestĂ© ensuite dans la chair, qui a Ă©tĂ© reçu dans la Gloire, et qui a renvoyĂ© Son Esprit. Il a appelĂ© Paul sur le chemin de Damas. Il a accompli cela pour les Juifs.

60        Et nous voici Ă  la fin des Gentils... Et vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra; pas une autre lumiĂšre, la mĂȘme LumiĂšre. Le mĂȘme JĂ©sus qui a fait briller la LumiĂšre, sous la mĂȘme ombre du soleil, la mĂȘme ombre du mĂȘme Fils, qui a brillĂ© Ă  l’est, brille Ă  l’ouest. Ô Dieu, que cela ne passe pas par-dessus la tĂȘte des gens et Ă  cĂŽtĂ© de leurs coeurs, mais que cela entre dans leurs coeurs ce soir.

            Viens-nous en aide maintenant, Seigneur, car toutes les paroles que je pourrais prononcer ne reprĂ©senteraient jamais autant qu’une seule Parole que Tu prononcerais. Parle simplement, Seigneur, alors que nous, Ton Eglise, nous nous abandonnons. Peu importe combien Tu traites avec moi, PĂšre, si les gens ne croient pas, comment peux-Tu oeuvrer? En effet, Tu Ă©tais allĂ© dans Ta propre contrĂ©e et Tu ne pouvais pas accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

            Et, Seigneur Dieu, nous savons que beaucoup d’ismes et de fanatismes se sont infiltrĂ©s dans les Ă©glises. Un trĂšs grand nombre de croyants, d’incroyants et de soi-disant croyants sont entrĂ©s dans l’église, Seigneur. Tant de choses... Ô Dieu, les pauvres gens sont paralysĂ©s; ils ne savent que croire. Mais, ĂŽ Dieu, ouvre leurs yeux, ce soir, aux Ecritures et Ă  la PrĂ©sence de JĂ©sus, pour que ce grand groupe de gens ici Ă  Dallas, et dans les contrĂ©es voisines puisse se rassembler autour de Ton Bien-aimĂ© Fils JĂ©sus, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

61        Je vous ai donc parlĂ© longtemps. Je suis nerveux. AssurĂ©ment. Cela vous rend aussi nerveux. Tenez-vous Ă  ceci juste environ cinq minutes et observez ce qui se passe. D’une part, une vision vous Ă©puisera plus que dix heures de prĂ©dication sans arrĂȘt. Vous savez que les Ecritures enseignent cela. Les hommes spirituels sont toujours considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s, le saviez-vous? Qu’en est-il de Steven Foster, le compositeur des chansons amĂ©ricaines? Il a composĂ© les meilleures chansons populaires que nous ayons jamais eues : Old Black Joe et un Swanee River. Que faisait-il quand l’inspiration le frappait? Il Ă©tait sous cette inspiration; et une fois sorti de lĂ , il–il s’enivrait. Finalement, il a fait venir son serviteur, il a pris un rasoir et il s’est suicidĂ©.

            ConsidĂ©rez William Cowper. Je me suis tenu Ă  sa tombe avec frĂšre Lindsay, Ă  Londres, en Angleterre, il n’y a pas longtemps. J’ai pleurĂ© Ă  sa tombe. C’est lui le compositeur de ce cĂ©lĂšbre cantique : « Il y a une fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel; le pĂ©cheur une fois plongĂ© dans ce flot, perd toutes les taches de sa culpabilitĂ©. » Comment Ă©tait-il considĂ©rĂ© en Angleterre? Un nĂ©vrosĂ©. AussitĂŽt que l’inspiration l’a quittĂ©, il a cherchĂ© Ă  se suicider dans la riviĂšre. C’est vrai.

62        ConsidĂ©rez Jonas, le prophĂšte, aprĂšs avoir passĂ© trois jours dans le ventre du gros poisson. Et quand l’Esprit l’a quittĂ©, il s’est assis sur la montagne, il a priĂ© que Dieu lui ĂŽte la vie.

            Qu’en est-il d’Elie? Tant que l’Esprit Ă©tait sur lui, avec des visions, il a appelĂ©, il a dit qu’il avait fait tout cela sur Son ordre, et il a fait descendre le feu du ciel, il a fait tomber du ciel la pluie; et ensuite, il s’est enfui dans le dĂ©sert et y est restĂ© quarante jours. On ne savait mĂȘme pas oĂč il Ă©tait, il errait dans le dĂ©sert. Dieu l’a retrouvĂ©, en retrait dans une caverne. Voyez? Dieu vient toujours.

            Il tient Sa Parole. Mais souvent, c’est un peu diffĂ©rent de ce que les enseignants enseignent. Voyez? C’était le cas Ă  Sa PremiĂšre Venue. C’est toujours ainsi.

63        Eh bien, Ă  ce que je sache, chaque personne dans cette salle m’est un parfait inconnu, Ă  part monsieur Vayle, ici prĂ©sent, et ces hommes assis ici. Combien lĂ  dans l’assistance savent que je ne les connais pas? Je ne connais rien Ă  votre sujet? Levez la main. Je ne connais rien Ă  votre sujet? AssurĂ©ment, je ne connais pas.

            Billy m’a dit Ă  mon arrivĂ©e, il y a quelques minutes, qu’il a distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre il y a quelques instants. Je pense qu’il a dit que c’était les cartes de priĂšre « P. » C’est une petite... Il est Ă©crit sur une face : « Campagnes de Branham. » Sur l’autre face, il y a la lettre P, et c’est de un Ă  cent. Nous allons aligner ces gens et prier pour eux.

            Eh bien, nous ne pouvons pas nous hĂąter. Ils sont partout dans la salle. Nous aimerions y accorder... y procĂ©der correctement. Alors, dĂšs que j’appelle votre numĂ©ro, venez. Juste... si vous ne le pouvez pas, veuillez lever la main... Si vous ne pouvez pas marcher, quelqu’un viendra vous transporter. Mais dĂšs que j’appelle votre numĂ©ro, levez la main ou regardez, et si personne ne rĂ©pond, alors regardez la carte de votre voisin. Peut-ĂȘtre qu’il est sourd-muet; il ne peut ni parler ni entendre, ni ne peut se dĂ©placer. Regardez et voyez si c’est ce qu’il a.

            Eh bien, qui a la carte de priĂšre... Retournez-la, elle porte la lettre P, P comme poivre. P-1, qui l’a? Levez la main, dans la salle. P numĂ©ro 1, une femme lĂ  tout au fond. Venez ici, madame. NumĂ©ro 2, P numĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? C’est cette femme ici. Eh bien, amenez-les directement Ă  l’estrade, ici mĂȘme. TrĂšs bien. NumĂ©ro 2, trĂšs bien. FrĂšre Vayle, descendez lĂ . NumĂ©ro 2, numĂ©ro 3, qui a P numĂ©ro 3? Levez la main. Avez-vous P numĂ©ro 3? Venez directement ici, soeur. NumĂ©ro 4, P comme Paul, P numĂ©ro 4, qui a cela? Levez la main. Voudriez-vous lever la main ou regarder la carte de votre voisin? Regardez tout autour maintenant. Quelqu’un qui est assis lĂ -bas l’a, peut-ĂȘtre qu’il ne peut pas se lever. Il y a ici un petit enfant qui ne peut pas se dĂ©placer. Je sais qu’il ne le peut pas. P numĂ©ro 4, levez la main, s’il vous plaĂźt. S’il est dans la salle et qu’il veut qu’on prie pour lui, que vous soyez dedans ou dehors, levez la main, s’il vous plaĂźt. Qui a la carte de priĂšre P numĂ©ro 4? Regardez donc la carte de votre voisin, tout le monde, regardez tout autour, les gens qui ont... qui sont assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, car c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui est assis lĂ , qui est sourd, muet, qui ne peut ni parler ni entendre. Voyez? Avez-vous trouvĂ© cela? P numĂ©ro 4. TrĂšs bien, peut-ĂȘtre qu’il est sorti et qu’il sera de retour dans une minute. Nous attendrons un instant.

64        NumĂ©ro 5, qui a P numĂ©ro 5. Voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 5, trĂšs bien. NumĂ©ro 6, par ici. NumĂ©ro 6 par ici. NumĂ©ro 7? NumĂ©ro 7, tout au fond. TrĂšs bien, venez. NumĂ©ro 8? Vous voyez, vous ne... On n’est pas dans une arĂšne maintenant, nous sommes dans l’église, il vous faut donc... Venez tous aussi rapidement que possible. NumĂ©ro 8. NumĂ©ro 9? Levez vite la main. NumĂ©ro 9? Pas encore. Regardez donc vos cartes, c’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd et qui ne peut pas se lever. Il ne peut pas entendre; il est muet et il ne peut pas parler; il est infirme, et il ne peut pas marcher; nous enverrons quelqu’un lĂ  pour le transporter. NumĂ©ro 9. Eh bien, cela... quel autre manquait? 8 et 9, les deux manquent. Il y a un autre lĂ  derriĂšre : 4, je pense que c’était ça, 4. Le numĂ©ro 4, est-il dĂ©jĂ  ici? NumĂ©ro 4, 8 et 9.

65        Mes amis, vous ne devriez pas prendre les cartes si vous n’allez pas les utiliser, voyez; donnez-les Ă  quelqu’un qui sera ici. TrĂšs bien (Quoi?) 8 est ici. 9, numĂ©ro 9? Cinq est parti. Quatre est apparu, mais cinq est parti. NumĂ©ro 5? Qui a la carte de priĂšre P numĂ©ro 5? Regardez... C’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne parle pas anglais. TrĂšs bien. Est-ce cette dame-lĂ  qui a levĂ© la main? A-t-elle le numĂ©ro 5? 9, trĂšs bien. Elle a Ă©tĂ© appelĂ©e. Amenez-la ici. Par ici, madame. TrĂšs bien. NumĂ©ro 10? NumĂ©ro 10, voudriez-vous vous lever? 10, trĂšs bien. 11? 12? C’est bien. 12? 13? Bien. 14, 14? 14, qui a 14? D’accord. 15? 15? 16? 17? 18? 18, trĂšs bien. 19? 20? 21? 22? Vingt... oh...?... 22? 23? 24? 25? 26? 27? 28? 29? 30? 31? 2? 3? 4? 5? Combien avons-nous donc lĂ ? Nous n’en voulons pas trop debout dans la ligne. VĂ©rifiez combien manquent donc lĂ ?

66        Eh bien, maintenant, juste un instant, pendant que je les attends. Venez, venez me dire combien manquent lĂ , l’un de vous. Eh bien, juste une minute. Maintenant, vous autres ici : Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et veulent que JĂ©sus les guĂ©risse? Levez la main. TrĂšs bien. C’est partout. Eh bien, Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Si vous croyez lĂ  dans l’assistance, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici Ă  l’estrade. Les gens par ici... Ça ne change rien, que vous soyez ici ou pas ici, cela importe peu. Mais si seulement vous croyez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, et qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©, n’agira-t-Il pas de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi? Voyez? Voyez? Juste de mĂȘme? Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre.

            TrĂšs bien. Maintenant, ayez foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien. Billy, combien en avez-vous lĂ  qui manquent?... NumĂ©ro 5 ne s’est point prĂ©sentĂ©. Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre numĂ©ro 5? C’est la seule qui ne s’est pas prĂ©sentĂ©e. La carte de priĂšre... 4 et 5, plutĂŽt avez-vous dit 5? 5. La carte de priĂšre 5. Cette petite fille a-t-elle une carte? L’une d’elles? Ce n’est pas 5? J’ai du mal Ă  laisser quelqu’un de cĂŽtĂ©. D’accord. C’est en ordre alors.

67        Eh bien, je n’aimerais pas que vous vous dĂ©placiez. J’aimerais que vous soyez vraiment respectueux. Trouvez-vous un siĂšge, assoyez-vous, et tenez-vous maintenant trĂšs tranquille, vraiment tranquille. Eh bien, savez-vous que les choses que j’ai dites ce soir... Combien croient que j’ai absolument citĂ© les Ecritures, les promesses sur ce que JĂ©sus Ă©tait et sur ce qu’Il a promis d’ĂȘtre? C’est maintenant le temps oĂč cela s’avĂ©rera vrai ou faux. Quelle carte de priĂšre avez-vous, madame? TrĂšs bien. Voyez ce que c’est lĂ -bas. VĂ©rifiez sa carte de priĂšre et voyez ce qu’elle a lĂ -bas. Voyez si c’était celle... si c’est... Je n’aimerais mettre personne dans cette... Quoi? Eh bien, elle–elle–elle a eu une carte, mais ce n’est pas un numĂ©ro qui est censĂ© ĂȘtre... il n’a pas Ă©tĂ©... Laissez-la simplement s’asseoir lĂ . Nous allons appeler les autres juste dans quelques minutes, de toute façon. Alors, tenez-vous vraiment–vraiment tranquille. C’est en ordre. TrĂšs bien.

68        Maintenant, Ă  chacun de vous... Eh bien, regardez. Notre Seigneur a vu... Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement et la vertu Ă©tait sortie de Lui. Nous le savons, est-ce vrai? Mais en fait, qu’avait cette femme? Il lui a Ă©tĂ© dit qu’elle souffrait d’une perte de sang et que sa foi l’avait sauvĂ©e. Eh bien, ce n’est pas–ce n’est pas que JĂ©sus avait eu une vision. C’était la foi de la femme qui avait touchĂ© Dieu en Christ, et Dieu a honorĂ© sa foi. Mais quand Dieu a quelque chose Ă  faire, Il... comme lors de la rĂ©surrection de Lazare, ce... Lazare a Ă©tĂ© ressuscitĂ© par une vision. Croyez-vous cela? Eh bien, JĂ©sus a dit : « Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. » Est-ce vrai? Examinez les Ecritures ici, ce qu’Il a dit. Il s’est tenu Ă  la tombe de Lazare et a dit : « PĂšre, Je Te loue de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais J’ai dit ceci Ă  cause de ces gens qui se tiennent ici. » Voyez. « Regardez, a-t-Il dit, notre ami Lazare dort. » Il a dit : « Il est mort. A cause de vous, Je me–Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . »

69        TrĂšs bien. Eh bien, priez donc maintenant. Ne vous dĂ©placez pas. Tenez-vous vraiment tranquille et priez. Et si JĂ©sus accomplit... Eh bien, dans vos photos, cher frĂšre, si vous allez les prendre, prenez-les maintenant. Ne les prenez pas quand l’onction est lĂ , car C’est aussi une LumiĂšre, et je dois suivre cette LumiĂšre, Ă  cause de la foi. Si vous voulez en prendre, prenez-en maintenant si c’est avec un flash. Voyez-vous? En effet, cela–cela passe directement dans...

            Voyez, l’Ange de l’Eternel est un Feu dĂ©vorant. Combien le savent? C’est une LumiĂšre; c’est la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Elle est ici. GĂ©nĂ©ralement, j’en ai une ici. Combien ont vu Sa photo? L’a-t-on ici Ă  l’estrade? TrĂšs bien. Eh bien, c’est... Si c’est... si nous sommes ce soir (c’est cela)... si nous sommes... si c’est la Colonne de Feu, tout le monde sait, de par une preuve scientifique, que ce n’est pas moi qui fais cela. C’est cet Ange du Seigneur. Eh bien, si C’est Christ, ce mĂȘme Ange qui Ă©tait en Christ, qui Ă©tait dans le buisson ardent, qui a promis d’ĂȘtre avec les Gentils de mĂȘme qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, alors Il accomplira la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie Ă  l’époque, car chaque cep fera circuler dans ses sarments la vie mĂȘme qui est dans le cep. Est-ce vrai?

70        Eh bien, s’Il accomplit–je ne dis pas qu’Il le fera–, mais s’Il accomplit la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie quand Il Ă©tait ici, combien parmi vous croiront cela? TrĂšs bien. Eh bien, regardez. Cela importe peu. Maintenant, je ne laisse pas... s’il y a des mĂ©decins assis prĂšs, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur ni prendre votre place, docteur. Je viens ici prier pour une seule chose : les enfants de Dieu, vos patients, mes amis. Je ne cherche pas Ă  prendre votre place, docteur, pas du tout. Je crois que vous ĂȘtes un serviteur de Dieu si vous ĂȘtes un fidĂšle serviteur de Dieu. Je crois que si vous aimez le Seigneur et que vous essayez de faire quelque chose pour les gens, certainement, je vous honore, monsieur. Je connais de grands docteurs. J’ai Ă©tĂ© examinĂ©, ou plutĂŽt interviewĂ© par les Mayo et beaucoup d’entre eux. Et dans ma propre ville, il y a de braves mĂ©decins de grandes cliniques comme docteur Sam Adair...

            Que celui parmi vous qui le veut l’appelle Ă  mes frais. Docteur Sam Adair a une grande clinique Ă  Jeffersonville. Demandez-lui si c’est vrai ou pas. Demandez ce que cela a fait pour lui. Demandez-lui si ces visions se produisent. Toutes les autoritĂ©s de la ville, partout. Voyez-vous? C’est vrai, ami; ainsi, nous sommes... S’Il vient, Il... nous sommes dans Sa PrĂ©sence.

71        Maintenant, c’est... je suis faible pour commencer, et cela m’affaiblit davantage. Maintenant, soyons vraiment respectueux, tout aussi respectueux que possible. Et alors, mettez-vous Ă  croire, disant : « Seigneur, si frĂšre Branham, en citant les Ecritures, je sais qu’il ne me connaĂźt pas ni ne sait rien Ă  mon sujet, mais si c’est la vĂ©ritĂ©, fais que frĂšre Branham se serve de Ton Esprit pour se tourner... Tu es le Souverain Sacrificateur, et j’aimerais Te toucher. Et je vais Te toucher, Seigneur. Et si frĂšre Branham m’a dit la vĂ©ritĂ©, alors cela... que cela me soit confirmĂ©. Et quand je tournerai... que frĂšre Branham se tourne et me parle, comme Tu avais fait par JĂ©sus pour la femme qui souffrait d’une perte de sang; il n’y aura plus jamais de doute dans mon esprit. » Est-ce assez raisonnable? Ça, c’est pour vous lĂ  dans l’assistance, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, vous qui ne serez pas dans la ligne de priĂšre. La carte de priĂšre ne reprĂ©sente rien, c’est juste pour obtenir que l’onction commence parmi les gens. En effet, quatre-vingts pour cent d’entre vous ici n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant. Voyez-vous? Je peux percevoir votre esprit; je sais que vous vous posez des questions. Voyez-vous?

72        Alors, mais maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque Ăąme et chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle pour Sa gloire. Maintenant, soyez respectueux. Est-ce cette femme? Voici une femme debout ici Ă  cĂŽtĂ© de moi ce soir. Je n’ai jamais vu la femme de toute ma vie, Ă  ce que je sache. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Le sommes-nous? Si nous le sommes, levez simplement la main donc.

            Maintenant, voici la Bible. Si vous voulez savoir si le christianisme... S’Il accomplit cela, c’est que le christianisme est de nouveau ici. Ceci est Saint Jean 4, la rencontre d’un homme et d’une femme qui ne s’étaient jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie : JĂ©sus et la femme au puits. Et JĂ©sus lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme et Il le lui a dit. Elle a reconnu que C’était le Messie. Est-ce vrai?

73        Eh bien, voici ma main. Je ne jure pas, parce que je n’y crois pas. Elle non plus. Eh bien, peut-ĂȘtre que cette femme est une sĂ©ductrice. Peut-ĂȘtre qu’elle est une mauvaise femme. Peut-ĂȘtre qu’elle est une bonne femme. Peut-ĂȘtre qu’elle est une chrĂ©tienne. Peut-ĂȘtre qu’elle est une incroyante. Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’elle souffre du cancer. Il se peut qu’elle–il se peut qu’elle n’aie rien. Je ne sais pas ce qu’a la femme. Je ne l’ai jamais vue ni n’ai jamais entendu parler d’elle. Je ne sais rien Ă  son sujet, mais il y a Quelqu’Un qui la connaĂźt en fait, et c’est Celui-lĂ  qui est ici. Maintenant, s’Il le veut bien, par un don divin, juste pour... m’humilier, et me dĂ©tendre de la prĂ©dication, afin que Son Esprit descende et dise quelque chose...

            Eh bien, si je disais Ă  cette femme : « Madame, allĂ©luia! vous ĂȘtes malade. Gloire Ă  Dieu, vous allez ĂȘtre guĂ©rie. AllĂ©luia! » Elle pourrait croire cela. Ce serait en ordre. C’est correct. Ça pourrait ĂȘtre une bonne chose. Mais elle aurait le droit d’en douter. Mais qu’en serait-il si le Saint-Esprit examinait sa vie passĂ©e pendant des annĂ©es et rĂ©vĂ©lait quelque chose dont elle sait que je ne sais rien? Qu’en serait-il alors? Et s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, assurĂ©ment qu’Il connaĂźtra ce qui sera. S’Il peut dire ce qui a Ă©tĂ©, que la femme en soit donc juge. Et vous aussi.

74        Eh bien, humiliez-vous donc maintenant. Ou–oubliez vos petites superstitions, et votre petite conception, exposez vraiment votre coeur lĂ  devant Dieu et dites : « Ô Dieu... » (Ne regardez pas Ă  moi. Voyez-vous? Je ne suis qu’un homme, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące, juste avec un don divin que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, m’a donnĂ©, Ă  moi un pauvre prĂ©dicateur baptiste, pour ĂȘtre envoyĂ© auprĂšs de vous les pentecĂŽtistes, et que quiconque veut vienne.) Eh bien, c’est tout.

            Maintenant, madame, juste pour traiter avec vous comme notre Seigneur l’a fait, et le... Celui qui s’occupe du microphone ou le technicien ici prĂ©sent, je ne sais pas quand une vision apparaĂźt; je suis dans un autre monde, alors je ne sais pas Ă  quel point ma voix porte haut; ainsi vous, observez cela.

75        Maintenant, juste pour vous parler un moment. Eh bien, voici encore une scĂšne. Si JĂ©sus demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il me fasse savoir quelque chose Ă  votre sujet dont vous savez... Eh bien, je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais s’Il me le fait savoir, croirez-vous qu’Il vous accordera ce que vous demandez? Voudriez–voudriez-vous juste lever la main pour cela? Croirez-vous cela? Eh bien, l’assistance fera-t-elle de mĂȘme, comme tous deux, nous avons levĂ© la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas? Maintenant, Seigneur Dieu, la suite de la rĂ©union Te revient. Tout ce qui a Ă©tĂ© accompli Te revient. Et maintenant, que Ton Saint-Esprit se meuve doucement sur nous. Oins les sarments, Seigneur. Sois la Vie dans le Cep, et accorde-nous, ce soir, l’évidence de la rĂ©surrection. En effet, nous savons que deux mille ans ne reprĂ©sentent rien pour Toi; Tu vis Ă  jamais. Accorde Ă  ces pauvres chrĂ©tiens qui ont combattu, qui ont fourni des efforts, et–et qui ont dĂ©pensĂ© leur argent Ă  construire des Ă©glises, qui ont tout fait, qui ont essayĂ© de mener une bonne vie, accorde-leur une grande joie ce soir, de savoir que leur JĂ©sus est vivant. Il n’est pas juste un–un cri. Il n’est pas une–une–une joie, quoiqu’Il le soit, mais Il est une Personne vivante, Christ, le Fils de Dieu. Accorde-le, PĂšre. Que toute la louange Te revienne, au Nom de JĂ©sus.

76        Eh bien, si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂ©lait... Soyez-en juge, alors que nous avons tous deux nos mains levĂ©es, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s ou nous ne connaissons rien l’un de la vie de l’autre. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose de ce genre, vous saurez si c’est correct ou pas. L’assistance a dit la mĂȘme chose. Maintenant, vous voyez lĂ  oĂč je me tiens. Maintenant, si JĂ©sus fait cela, Il tient Sa promesse; alors, ceci est un signe certain que l’ñge des Gentils touche Ă  la fin, et que l’Eglise est en train d’ĂȘtre appelĂ©e Ă  sortir. Le dernier Message, comme le dernier pour les Juifs, c’est le dernier pour les Gentils. Et par Sa grĂące, par un don divin, puis Sa PrĂ©sence ici, tout le monde croira cela. Je prie qu’Il accorde cela.

77        Si l’assistance peut encore entendre ma voix, cette femme est en train de s’éloigner de moi. Elle est consciente maintenant mĂȘme qu’il se passe quelque chose. Cette femme est une chrĂ©tienne; elle est une croyante. Et elle veut que je prie pour ses yeux. Ses yeux sont en train de s’abĂźmer. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Vous ne portez pas des lunettes ni rien, mais votre vue est en train de s’affaiblir. Il s’agit de votre nerf optique qui se meurt. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous?

            Eh bien, vous–vous ĂȘtes... vous pensez que j’ai devinĂ© cela. Je ne l’ai pas devinĂ©. Que Dieu en soit juge. Regardez-moi encore. Dieu sait que je ne cherche pas Ă  faire parade. Mon seul dĂ©sir est que ces gens sachent. Voyez-vous? Vous semblez ĂȘtre une bonne personne; vous Ă©tablissez un bon contact avec Dieu. Eh bien, je ne sais pas ce que je vous ai dit. C’est enregistrĂ© sur bande; c’est tout ce que je sais donc. Je ne m’en souviendrai pas une fois la rĂ©union terminĂ©e. Mais maintenant, que Dieu me vienne en aide afin que les gens se dĂ©barrassent de leurs pensĂ©es.

78        Oui, je vois la femme s’éloigner de moi. C’est quelque chose en rapport avec ses yeux. Elle devient aveugle. Et autre chose, elle souffre d’une affection pulmonaire, quelque chose cloche dans son poumon. Et je vous vois vous tenir dans la ligne de priĂšre. On a derniĂšrement priĂ© pour vous Ă  cause de cela. Juste au cours de cette mĂȘme rĂ©union. Vous n’arrivez simplement pas Ă  accepter cela, on dirait, vous n’arrivez pas Ă  recevoir cela. C’est vrai. C’est vrai. Et permettez-moi de vous parler. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Regardez.

            Vous vous inquiĂ©tez au sujet de quelque chose; c’est au sujet de votre fille qui est sur le point d’accoucher. Elle a un problĂšme de rhĂ©sus dans le sang, et vous redoutez un problĂšme avec le sang de l’enfant. A part cela, vous avez un petit-fils, il est sur le point de subir une intervention chirurgicale Ă  cause d’une affection de testicule. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez-vous que vous le recevez maintenant? Croyez-vous que la voix, peu importe ce que Cela vous disait, ce n’était pas ma voix, mais la Sienne? Recevez donc ce que vous avez demandĂ©. Allez en vous rĂ©jouissant. Soyez heureuse. Ça s’arrangera. « Si tu peux croire. » Maintenant, ayez simplement foi.

79        Bonsoir, madame. Je pense que vous et moi, nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. C’est notre premiĂšre rencontre. Vous ĂȘtes une femme, c’est tout. Vous avez reçu une carte de priĂšre et vous ĂȘtes venue ici dans la ligne. Il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaĂźtre, mais Dieu vous connaĂźt certainement. S’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, et vous savez que je ne vous connais pas, mais s’Il le rĂ©vĂšle, vous reconnaĂźtrez que c’est une puissance surnaturelle. Direz-vous avec les pharisiens : « C’est BĂ©elzĂ©bul », ou direz-vous avec les croyants : « C’est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme... »? JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, quelque chose s’est passĂ© dans l’assistance. Maintenant, continuez simplement Ă  croire. Une femme Ă©tait en train de prier lĂ . C’est une femme beaucoup plus avancĂ©e en Ăąge que celle-ci. Elle est apparue ici devant moi, en train de prier. Quelqu’un est en train de prier pour une maladie, ici mĂȘme; il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur.

            Parlons encore. Je ne peux que suivre la conduite de l’Esprit. Oh! Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Il s’agit d’un homme. C’est votre mari, il souffre de... vous appelez cela une oppression dĂ©moniaque. C’est une maladie des nerfs qui a brisĂ© ses nerfs. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Prenez ce mouchoir avec lequel vous avez essuyĂ© vos larmes, posez-le sur lui, et il sera guĂ©ri. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. « Si tu peux croire... » Ayez foi en Dieu. Ne doutez donc pas. Ayez foi en Dieu. Soyez vraiment respectueux, vraiment respectueux, maintenant.

80        Ça y est. Elle est ici. Il s’agit d’une femme qui est assise ici mĂȘme au bout du siĂšge, en robe verte. Madame, vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure. Etait-ce correct pour moi de vous dire–de vous dĂ©signer? Si Dieu me rĂ©vĂšle bien votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez de foie. C’est vrai, vous en souffriez. Vous n’en avez plus, votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne connais pas la femme; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle est Ă  vingt pieds [6 m] de moi. Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur.

            Il y a une autre femme avec la main levĂ©e, juste derriĂšre elle, juste derriĂšre elle lĂ . Elle porte une petite Ă©charpe blanche, elle souffre de l’asthme et du coeur. Bien que... Est-ce vrai, madame, vous qui avez levĂ© la main? Si c’est vrai, levez-vous. TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©rie; votre foi vous a guĂ©rie. Allez et croyez. Vous pouvez vous asseoir maintenant. Rentrez chez vous, confiant en Dieu.

81        Oh! Sa PrĂ©sence Divine... Vous rendez-vous compte, mes amis, pouvez-vous comprendre? Qu’est-ce? Cela doit ĂȘtre un Esprit. Voici Sa photo. Voici Sa Parole. Il est en train de faire la mĂȘme chose. C’est vous qui faites cela. Tenez, je vais vous le montrer. Cette femme assise lĂ  qui venait d’ĂȘtre guĂ©rie... Sa petite amie assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle est aussi en train de prier, c’est vrai, la petite femme en robe bleue, en train de s’essuyer les yeux. Vous disiez : « Seigneur, que je sois la prochaine. » Si c’est vrai, faites signe de la main. Comment pourrais-je savoir ce que vous demandez dans la priĂšre et les mots que vous avez prononcĂ©s? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? Vous souffriez de la tĂȘte. Si c’est vrai, faites signe de la main. Tout est maintenant terminĂ©; votre foi vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez, car tout est possible Ă  ceux qui croient.

82        Cette dame, je suis dĂ©solĂ©. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais Dieu vous connaĂźt. TrĂšs bien. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Maintenant, vous commencez Ă  croire. Cela commence Ă  se mouvoir partout dans la salle maintenant. Voyez-vous? C’est comme ça qu’il faut s’y prendre.

            Ne doutez pas, maintenant. Vous assis lĂ  dans les fauteuils, vous ĂȘtes sans espoir. Ôtez cela de votre esprit maintenant mĂȘme. C’est maintenant le temps pour vous. Croyez.

            Eh bien, la femme, regardez-moi, juste une minute. La raison pour laquelle je dis cela, comme Pierre et Jean ont dit : « Regardez-nous. » Vous savez qu’il se passe quelque chose. Vous Ă©prouvez une trĂšs douce et humble sensation. Juste entre moi et vous se tient cette LumiĂšre ici mĂȘme, maintenant. C’est ce qui vous fait Ă©prouver cette sensation. Maintenant, pour ĂȘtre honnĂȘte envers moi-mĂȘme et envers Dieu, vous Ă©prouvez maintenant une sensation que vous n’avez jamais Ă©prouvĂ©e, on dirait une trĂšs douce sensation... Si c’est vrai, levez la main pour que tout le monde... Vous ne vous tenez pas ici pour vous-mĂȘme. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Votre mĂšre sera guĂ©rie; le croyez-vous? Elle souffre du diabĂšte, et elle souffre du coeur. Et afin que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur, elle n’est pas ici. Elle habite Wichita, au Kansas. Vous ĂȘtes... Envoyez-lui ce mouchoir-lĂ . Elle sera rĂ©tablie. Croyez en Dieu. Ne doutez pas. Venez, en croyant. « Si tu peux croire... »

83        Croyez-vous que Dieu guĂ©rit cette maladie gynĂ©cologique, vous rĂ©tablit, la maladie de femme? Croyez-vous? Pensez-vous que votre mari s’en rĂ©jouira, et il le sait, rĂ©vĂ©rend? Croyez-vous cela? Vous–vous croyez, croyez, avec tout ce qui est de Dieu? Retournez donc chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Ayez foi.

            Venez, madame. Ne pensez donc pas que j’étais en train de lire la pensĂ©e de la femme. Ce n’était pas ça. Posez votre main ici sur la mienne, madame. Posez votre main sur... Si Dieu me rĂ©vĂšle (pendant que je regarde dans cette direction) votre problĂšme, me croirez-vous? Si vous le croyez, retirez votre main de la mienne et levez-la. TrĂšs bien. Croyez-vous que ces tumeurs se dĂ©gonfleront sans intervention chirurgicale? A De... fĂ©minin? Rentrez chez vous et rĂ©jouissez-vous; c’est fait. Amen. Ayez foi en Dieu. Les voyez-vous? Croyez-vous? Voyez-vous si le Saint-Esprit est ici?

84        Madame, ce mal de dos dont vous souffriez vous a quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez assise dans le fauteuil. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Poursuivez votre chemin. Soyez guĂ©rie. Ayez foi. Et si je ne vous disais rien, me croiriez-vous toujours? Et si je disais que vous Ă©tiez guĂ©rie? Me croiriez-vous? Allez en vous rĂ©jouissant. Juste une minute.

            L’homme assis lĂ ... Vous souffrez de la gorge, des hĂ©morroĂŻdes. Vous avez aussi des grosseurs, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Si vous le croyez, vous pouvez recevoir cela. Ce dos vous dĂ©range depuis longtemps, mais maintenant, c’est fini. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Ayez foi en Dieu.

            Venez, ce diabĂšte, vous n’aurez plus jamais Ă  prendre cette insuline si vous croyez. Allez simplement en vous rĂ©jouissant, disant : « Merci, Seigneur. » Allez en vous rĂ©jouissant, ayez foi. TrĂšs bien. Amenez-la. Croyez-vous que l’anĂ©mie l’a quittĂ©? Croyez-vous que cette anĂ©mie l’a quittĂ©? Amenez-le. Amenez-le et qu’il soit guĂ©ri.

85        Combien aimeraient croire dans cette salle? Croyez-vous de tout votre coeur? JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Qu’ai-je fait ici? Croyez-vous cela? Imposez-vous les mains les uns aux autres, et je vais vous montrer ce que Dieu fera. JĂ©sus a dit ceci : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » A-t-Il dit cela? Que tous ceux qui croient lĂšvent la main. Imposez les mains Ă  quelqu’un, vous les croyants. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Inclinez la tĂȘte.

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne le diable et toutes ses oeuvres, et je prie que chaque personne ici prĂ©sente soit libĂ©rĂ©e de sa maladie. Satan, tu as perdu la bataille. Tu as Ă©tĂ© exposĂ©. Tu n’es qu’un bluffeur. Et tu as Ă©tĂ© exposĂ© sur l’estrade. Sors de ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ. Quitte cette assemblĂ©e de gens et...

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