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PrĂ©dication Écriture Sur La Muraille de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0618 La durĂ©e est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Écriture Sur La Muraille

1          Merci, monsieur. Vous pouvez vous asseoir. FrĂšre Joseph m’aime bien. Ça a Ă©tĂ© une grande journĂ©e pour moi. J’ai rencontrĂ© beaucoup de braves personnes ici dans cette grande ville.

            Et... [Quelqu’un rĂ©ajuste le microphone.–N.D.E.] Merci. Non, ça va. Et aujourd’hui, je mangeais dans un restaurant, alors une dame est arrivĂ©e et elle a dit: «C’est le... l’occasion pour moi de vous serrer la main, FrĂšre Branham.» Et elle m’a prĂ©sentĂ© Ă  son mari, elle a dit: «J’ai assurĂ©ment apprĂ©ciĂ© le message d’hier soir.» A partir de tout ça, je sais que je suis conduit, la grĂące, ou on m’aime, ou quelque chose ici.

2          Alors, cette dame m’a invitĂ© Ă  dĂźner chez elle. J’espĂšre qu’elle est ici ce soir. Soeur, je–j’apprĂ©cie certainement beaucoup cela. Et de voir que–que vous avez de l’amour dans vos coeurs pour m’inviter chez vous. C’est trĂšs gentil. J’aimerais dire que tous les messages sont sur bandes. Mon cher ami ici et mon associĂ©, monsieur Gene Goad, et monsieur LĂ©o Mercier, ce sont les jeunes gens chargĂ©s de bandes de rĂ©unions, ce sont eux qui les ont ici, et ils sont lĂ  au kiosque de la concession, ou plutĂŽt au kiosque Ă  livres, avec les photos de l’Ange du Seigneur. A un moment donnĂ©, quand on ne tient pas de services de guĂ©rison, nous n’annonçons pas tellement cela (Voyez ?), mais ils sont lĂ  pour ceux qui en veulent, les livres, les photos et autres.

            Eh bien, c’est un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre encore ici ce soir pour vous parler sur base de Sa Parole, Sa prĂ©cieuse Sainte Parole. Je pensais depuis hier soir, alors que je cherchais Ă  dire combien l’église rĂ©gressait, je pensais pouvoir expliquer ce soir Ă  ma maniĂšre combien proche est la Venue du Seigneur. Et mon but dans ces messages est de rĂ©veiller l’église, afin que nous soyons absolument prĂȘts pour n’importe quel moment Il viendra. C’est ça l’essentiel. Et cela... Peu importe oĂč ou quand Il viendra, soyons prĂȘts, c’est l’essentiel.

3          Vous savez, il y eut des vierges qui allĂšrent Ă  Sa rencontre. Cinq Ă©taient encore vierges, mais des vierges folles qui ne gardĂšrent pas l’huile dans leurs lampes. Et quand bien mĂȘme elles Ă©taient vierges, tout autant que les autres, elles ne furent pas admises au Souper des Noces. Que cela n’arrive pas aux gens qui sont ici ce soir d’ĂȘtre inclus, de sorte qu’ils seront exclus de la PrĂ©sence du Seigneur, d’ĂȘtre inclus dans ce groupe de vierges sans huile dans leurs lampes.

            Et j’étais... Billy ne cesse de me dire que beaucoup de gens lui demandent des cartes de priĂšre, afin qu’on prie pour les malades. Eh bien, je suppose que dans chaque rĂ©union, on prie pour les malades. Et comme on est en retard ce soir, il y avait des ministres qui avaient une... un malade couchĂ© lĂ  derriĂšre pour que je prie pour lui Ă  mon arrivĂ©e.

4          Eh bien, je pensais donc que ça serait juste une soirĂ©e oĂč je parlerai, que ce serait tout ce que je devrais faire; je ne savais pas que je devais prier aussi pour les malades. De toute façon, si les gens me demandent de prier pour les malades, eh bien, je–je serai content de le faire. Voyez, cela donc... je ne sais pas. Je me disais donc que c’est une convention, et que j’allais parler comme juste un orateur du soir. De toute façon, vous feriez mieux de consulter votre comitĂ©, ou les organisateurs, ou je ne sais quoi; nous allons–nous allons prier pour les malades si c’est... si vous souhaitez que cela se fasse. Eh bien, ce soir, j’aimerais lire dans le Livre de Daniel, ce soir. Mais avant de le faire, inclinons la tĂȘte juste un instant pour un mot de priĂšre.

5          Ô Grand Dieu Eternel, Toi qui as ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, le Grand Berger du troupeau, qui L’as ramenĂ© d’entre les morts et Il est vivant ce soir, vivant parmi nous et en nous, fortifiant notre vie, afin que nous puissions marcher correctement, sobrement et droitement en ce jour et dans cette gĂ©nĂ©ration, comme des Ă©pĂźtres lues de tous les hommes, nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’envoyer Sa PrĂ©sence si fortement parmi nous ce soir que, s’il y a peut-ĂȘtre des pĂ©cheurs parmi nous, ils aient honte d’eux-mĂȘmes d’avoir rejetĂ© Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde qui leur ont Ă©tĂ© si gĂ©nĂ©reusement accordĂ©es, qu’ils viennent ce soir et qu’ils L’acceptent comme leur Sauveur personnel.

6          Et nous Te demandons ce soir, Seigneur, de secouer Ton Eglise comme jamais auparavant, afin que nous reconnaissions l’heure dans laquelle nous vivons. Car, certainement, dans le passage d’hier soir, nous avons vu que cet Ăąge de l’église devait ĂȘtre tiĂšde, aussitĂŽt commencĂ© Ă  entrer dans le monde. Et la–la plante rampante du formalisme pousse dans l’église et Ă©touffe sa vie spirituelle, ainsi, ĂŽ Dieu, envoie ce soir la faucille et une houe qui dĂ©racinent pour arracher toutes les mauvaises herbes qui Ă©touffent l’église. Toutes les grandes bĂ©nĂ©dictions spirituelles qui reviennent Ă  l’église, et pour lesquelles JĂ©sus est mort afin qu’on les reçoive, qu’elles viennent au centuple ce soir, une grande averse de Ses bĂ©nĂ©dictions sur les gens, alors que nous attendons avec respect, Seigneur. Et alors que nous ouvrons Ta Parole, sachant que c’est la Parole de la Vie, que c’est Dieu Lui-mĂȘme peint sur une page, nous Te demandons d’envoyer l’Esprit dans le coeur de Ton serviteur, Seigneur, et de dĂ©gager un contexte qui s’avĂ©rera bien appropriĂ© pour cette heure-ci. Exauce la priĂšre de Tes serviteurs, Seigneur, alors que nous prions ensemble, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et pour Sa gloire. Amen.

7          Daniel 5.25, voici ce qui est Ă©crit:

MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.

            Nous faisons face Ă  quelque chose. Il n’y a pas le moindre doute dans le coeur de quelqu’un ici que quelque chose est sur le point d’arriver. Et nous, Ă©tant chrĂ©tiens et l’horloge, le monde n’a pas de rĂ©ponse pour ce jour... la science n’a pas de rĂ©ponse pour ce jour-ci. Et la chose la plus pitoyable, et une partie de cela, l’église n’en a pas, alors que nous devrions ĂȘtre le lieu oĂč les gens peuvent venir et trouver ces choses. Mais nous avons dĂ©viĂ©.

8          Or, dans chaque Ăąge, Ă  la jonction de chaque Ăąge, il y a toujours eu des avertissements avant un jugement. Et si les gens rejettent les avertissements, il ne reste que le jugement. Il n’y a que deux choses: la misĂ©ricorde et le jugement. Et quand vous rejetez la misĂ©ricorde, le jugement doit automatiquement venir.

9          Et tout le monde peut regarder dans des rues, lire les journaux, suivre la–la radio. Et nous savons tous que quelque chose ne marche pas. Et comme cela va de travers, la Bible de Dieu ne nous laisse jamais sans une rĂ©ponse face Ă  ces choses. Et Ă  voir la condition dans laquelle notre pays est entrĂ©, nous savons qu’il ne peut rester rien d’autre que le jugement. Et je fais cette dĂ©claration sans aucune excuse: Si Dieu laisse les Etats-Unis d’AmĂ©rique, notre beau pays et notre patrie, s’en tirer sans jugement, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir consumĂ©es. C’est vrai. Car nous sommes coupables de mĂȘmes pĂ©chĂ©s.

10        Dieu aime les pĂ©cheurs, mais Il hait leur pĂ©chĂ©. Ainsi donc, vous voyez, Dieu doit agir de la mĂȘme maniĂšre chaque fois. Il ne peut pas agir d’une certaine maniĂšre Ă  un moment, et quand ce mĂȘme genre de crise surgit, Il doit agir la deuxiĂšme fois comme la premiĂšre, sinon Il avait mal agi en agissant la premiĂšre fois telle qu’Il avait agi.

            Nous, nous sommes des mortels, et nous avons–nous avons un esprit limitĂ©. Et Lui est infini. C’est pourquoi nous, nous devenons plus intelligents et plus instruits au fil des jours, et une gĂ©nĂ©ration se lĂšve et passe. Mais Dieu est parfait pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent, car Il est infini. Et alors, si le Dieu infini a Ă©tĂ© appelĂ© sur la scĂšne pour agir, la façon dont Il a agi la premiĂšre fois sera de la mĂȘme façon qu’Il prendra Sa dĂ©cision chaque fois que la mĂȘme crise surgit.

11        Donc, si un homme a Ă©tĂ© un pĂ©cheur, et que Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© sur la scĂšne par le pĂ©cheur pour sauver ce dernier, et que Dieu a eu misĂ©ricorde et a sauvĂ© ce pĂ©cheur-lĂ , le prochain pĂ©cheur qui viendra, Il aura Ă  le sauver, sinon Il avait mal agi en sauvant le premier pĂ©cheur. Et quand un malade venait Ă  Dieu pour obtenir misĂ©ricorde, et que Dieu accordait Ă  ce malade la guĂ©rison de son corps, quand le deuxiĂšme malade viendra, Dieu sera tenu d’accorder la mĂȘme chose, sinon Il avait mal agi en accordant la guĂ©rison au premier homme.

            Si donc le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© jugĂ© par Dieu, et qu’Il a prononcĂ© le jugement Ă  cause du pĂ©chĂ©, quand ce pĂ©chĂ©-lĂ  surgit encore, Il est tenu de le juger encore, sinon Il avait mal agi en le jugeant tout au dĂ©but. Ainsi, comme Sodome et Gomorrhe, leurs pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© ainsi jugĂ©s, si donc l’AmĂ©rique commet les mĂȘmes pĂ©chĂ©s, Dieu est tenu d’infliger Ă  cette nation le mĂȘme jugement, sinon Il avait mal agi en jugeant Sodome.

12        Et Ă  la jonction de chaque Ăąge... Nous avons eu plusieurs jonctions de temps; quand le temps touche Ă  la fin, l’habilitĂ© de l’homme disparaĂźt. Et comme nous pouvons le constater, lors de la destruction antĂ©diluvienne... Eh bien, j’aimerais juste poser une petite toile de fond pour ce que je veux vous apporter. Dans le monde antĂ©diluvien, aprĂšs CaĂŻn et Abel, alors Seth avait Ă©tĂ© suscitĂ© pour prendre la place d’Abel, ce qui Ă©tait le type de la mort, de l’ensevelissement et de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, le Juste; les hommes ont commencĂ© Ă  se reproduire Ă  partir de ces deux jeunes gens.

            Si vous remarquez bien, l’homme devenait sage et intelligent. Mais l’intelligence n’apparaissait jamais du cĂŽtĂ© de Seth. Tous les hommes de science, les hommes habiles, intelligents et instruits, descendaient de la lignĂ©e–de la lignĂ©e de CaĂŻn. En effet, ils avaient mangĂ© de l’arbre de la connaissance, Ă©videmment, mais... du bien et du mal. Mais l’autre lignĂ©e, c’était une lignĂ©e de gens humbles.

13        Et puis, on en est arrivĂ© Ă  avoir un monde plein de grands hommes de science, et on devenait mĂ©chant, mais religieux. Alors, il y eut une jonction de temps oĂč Dieu devait juger le pĂ©chĂ©. Et alors... Avant que Son jugement frappĂąt, Il envoya des prophĂštes, des anges, le surnaturel, de grands signes et de grands prodiges, et enfin la destruction.

            Et Ă  la sortie des enfants d’IsraĂ«l, l’église s’était refroidie, ils y Ă©taient allĂ©s pour ĂȘtre des maĂźtres d’Egypte et tout. Alors entrĂšrent en scĂšne les prophĂštes, les anges, les messages, le surnaturel et le jugement sur l’Egypte.

            Du temps de la Venue du Seigneur JĂ©sus, l’église s’était encore refroidie, le pĂ©chĂ© s’était installĂ© dans l’église. Puis, un ange vint et apparut Ă  Zacharie. Un prophĂšte entra en scĂšne. Ensuite, le surnaturel a Ă©tĂ© accompli, enfin le jugement s’est abattu sur IsraĂ«l; alors, il fut dispersĂ© aux quatre vents du monde.

14        Et mes trĂšs chers amis, nous sommes Ă  une autre jonction. Nous avons eu mille cinq cents ans d’ñges de tĂ©nĂšbres dans le catholicisme. Martin Luther est apparu, ça s’est refroidi. Wesley est apparu, ça s’est refroidi. Les baptistes sont apparus, ça s’est refroidi. Les pentecĂŽtistes sont apparus, ça s’est refroidi, ou cela ne s’est jamais refroidi, cela a tiĂ©di. Et... mais juste avant ce grand refroidissement, ou cette tiĂ©deur de l’Eglise pentecĂŽtiste, il apparaĂźtra encore sur la scĂšne le surnaturel, les prophĂštes, de grands messages, la guĂ©rison des malades, la rĂ©surrection des morts. C’est le poteau indicateur de Dieu; nous sommes au temps de la fin. L’église est tiĂšde, elle ne cesse de se refroidir et d’aller Ă  la dĂ©rive. Il doit en ĂȘtre ainsi. Dieu a dit qu’il en sera ainsi. Mais l’avertissement est pour le... «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Ă©glises.»

15        Maintenant, notre sujet de ce soir commence Ă  l’une de ces jonctions. Et c’était... Notre scĂšne s’ouvre Ă  Babylone. Et Babylone apparaĂźt au dĂ©but de la Bible; elle apparaĂźt au milieu de la Bible; elle apparaĂźt Ă  la fin de la Bible. Or, il n’y a prĂ©sentement sur terre rien qui n’ait pas toujours Ă©tĂ©. Chaque isme provient de la GenĂšse. Si vous remontez pour Ă©tudier attentivement, vous verrez que chaque isme sur terre aujourd’hui tire ses origines dans la GenĂšse. En effet, cela veut dire le commencement, la semence. Et tout le pĂ©chĂ© que vous voyez sur la terre aujourd’hui tire ses origines dans la GenĂšse. Et j’aimerais vous poser une question: Le pĂ©chĂ©, c’est quoi ? Le pĂ©chĂ©, c’est la justice pervertie. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© ? Vous les mariĂ©s qui avez vos femmes, vous vivez avec votre femme; elle est votre femme. Elle est tout aussi pure et sainte qu’elle l’était avant que vous l’épousiez, aux yeux de Dieu, si vous ĂȘtes mariĂ© lĂ©galement. Mais le mĂȘme acte consommĂ© avec une autre femme, c’est de la justice pervertie en injustice, ce qui condamnera votre Ăąme Ă  l’enfer pour avoir fait cela; et pourtant, c’est le mĂȘme acte. Toute injustice, c’est la justice pervertie. La maladie, c’est la santĂ© pervertie. La mort, c’est la vie pervertie. Tout ce qui existe a Ă©tĂ©.

16        Ainsi donc, Babylone apparaĂźt au dĂ©but de la Bible, au milieu de la Bible et Ă  la fin de la Bible; il serait convenable pour nous d’étudier un peu Babylone. La premiĂšre a Ă©tĂ© bĂątie par Nimrod, le fils de Cham. Et c’était une grande citĂ©. Et tout autour, il y avait des citĂ©s qui payaient des tributs Ă  cette grande citĂ©. Et c’était comme une grande organisation Ă  laquelle toutes les autres Ă©glises payaient les tributs, Ă  ce seul grand conducteur, le chef. Et elle Ă©tait bĂątie dans la–dans la vallĂ©e de Schinear, c’était l’une des vallĂ©es, l’un des lieux les plus riches du monde connu de l’époque, et le fleuve Euphrate... Tigre passait au-dessus de cela, et Euphrate passait dans la vallĂ©e. Et cette information peut ĂȘtre trouvĂ©e dans Les Deux Babylones d’Hislop et dans beaucoup d’écrits d’anciens Ă©crivains.

17        Et comme nous le constatons, elle Ă©tait bĂątie Ă  dessein, pour ĂȘtre prĂ©dominante, pour diriger. Et ça n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu qu’une ville quelconque ou qu’un homme quelconque dirige les autres. Nous sommes tous les mĂȘmes crĂ©atures de Dieu, crĂ©Ă©es Ă  Son image et Ă  Sa ressemblance.

            Et cette grande ville Ă©tait bĂątie... Examinons cela. Elle avait cent vingt miles [193 km] de largeur, cette ville. Et ses murs Ă©taient larges de quatre-vingts pieds [25,6 m], le mur. On pouvait faire la course des chars dessus en laissant un cheval courir au galop. Et chaque rue de cette ville avait une largeur de deux cents pieds [60,9 m]. Or, Ă  l’époque, les villes avaient des rues trĂšs Ă©troites. J’ai Ă©tĂ© dans une grande partie du monde, et dans certaines de ces anciennes villes, comme en NorvĂšge et autres, elles... les villes sont trĂšs petites, lĂ ; eh bien, on ne peut mĂȘme pas faire passer une automobile dans la rue, car c’était un petit attelage qui passait dans la rue.

18        Mais dans ces villes-lĂ , les rues de Babylone, elles Ă©taient larges comme cet auditorium, pratiquement. Et beaucoup de chars pouvaient y passer. Et si nous remarquons bien, quand les chars passaient, et chaque ville... chaque portail s’ouvrait, et elles conduisaient droit au palais, qui Ă©tait situĂ© au centre de la ville.

            On me l’a rappelĂ© il n’y a pas longtemps, quand j’étais Ă  Rome. Chaque chemin mĂšne Ă  Rome. Chaque rue, on dirait, mĂšne au Vatican. A la place des poteaux indicateurs, on avait une vierge tenant l’Enfant Christ pointant vers la ville. Mais toute la ville, les rues menaient droit vers le palais. Et devant le palais, il y avait de grandes marches qui descendaient, la riviĂšre Euphrate coulait dans la ville jusque devant le palais.

19        Et dans cette grande ville, il y avait de grandes murailles et de grands portails en airain compact, de quelques centaines de pieds de hauteur. Et j’aimerais vous faire remarquer, il y avait des jardins suspendus tout au long de ces murs, et la ville dans le... La ville, Ă  son centre, il y avait le palais, et le fleuve Euphrate coulait Ă  cĂŽtĂ©, une copie conforme du Ciel. Qu’était-ce ? C’est le ciel perverti qui a Ă©tĂ© conçu par le diable. Et cela fut appelĂ© premiĂšrement les Portes du Paradis, et plus tard ça a Ă©tĂ© appelĂ© la Confusion, ce qui veut dire rĂ©trograde.

            Voyez, c’est le diable qui cherche Ă  unir le monde entier sous une seule grande tĂȘte ecclĂ©siastique. C’est ce qu’ils ont toujours essayĂ©. Et ils en font une trĂšs bonne dĂ©monstration aujourd’hui.

20        Et dans cette ville, il y avait l’armĂ©e la plus puissante; il y avait le meilleur matĂ©riel qu’on pĂ»t acquĂ©rir dans le monde entier, qui leur avait Ă©tĂ© apportĂ©; le monde entier payait le tribut Ă  cette ville. Et alors, en un tel endroit, tous derriĂšre les murailles, combien on se sent en sĂ©curitĂ©! Les meilleurs hommes de science, les meilleurs cerveaux qu’on avait, les meilleurs chars, les meilleurs chevaux, les soldats les mieux formĂ©s, beaucoup de choses Ă  manger, les gens les mieux habillĂ©s, et ils Ă©taient en sĂ©curitĂ© derriĂšre pareilles murailles.

            N’est-ce pas lĂ  le beau tableau mĂȘme de ce pays, avec le meilleur qu’on puisse trouver, le meilleur homme de science qu’on puisse trouver, l’armĂ©e la mieux Ă©quipĂ©e qui existe ? Mais alors, quand ils se sont retrouvĂ©s derriĂšre ces murailles, ils ont pensĂ© qu’ils pouvaient mener n’importe quel genre de vie qui leur plaisait, et que tout irait bien, car ils Ă©taient en sĂ©curitĂ©.

21        Et c’est l’attitude de nos compatriotes dans ce pays; parce que nous avons l’armĂ©e la meilleure, la plus performante et la plus puissante, et les armes performantes, les meilleurs appareils, la meilleure nourriture, tout meilleur, nous nous sommes sentis en sĂ©curitĂ©. Mais, rappelez-vous, le Dieu du Ciel ne peut pas ĂȘtre bloquĂ© par une quelconque espĂšce de muraille, que ça soit une muraille naturelle ou une muraille ecclĂ©siastique. Dieu regarde du haut des cieux, et il n’y a rien qu’Il ignore, ou dont Il ne savait pas dĂšs le dĂ©but qu’il en serait ainsi. Il est le Dieu infini. Et quand les hommes pensent ĂȘtre en sĂ©curitĂ©, c’est alors que le pĂ©chĂ© s’installe.

            Si par hasard il y a des Suisses ici ce soir, je n’aimerais pas vous blesser, mais je suis derniĂšrement revenu de la Suisse. Et, oh! vous parlez d’un groupe de gens indĂ©pendants; ils le sont. Ils n’ont pas connu de guerre depuis des centaines d’annĂ©es. Ils n’ont rien eu pour combattre. Ils sont donc vraiment indiffĂ©rents (si vous permettez cette expression de la rue), on dirait tout enflĂ©s.

            Et quand on arrive le dimanche matin, vous penseriez qu’on est dans le MillĂ©nium. Tout un tas de choses sacrilĂšges, des cloches carillonnent, des carillons retentissent, au point qu’à peine vous pouvez entendre parler dans la rue, et ce sont les critiqueurs les plus acerbes du Seigneur JĂ©sus que j’aie jamais rencontrĂ©s. Pourquoi ? Voici leur impression: «Rien ne peut nous dĂ©ranger.»

22        J’ai traversĂ© la frontiĂšre vers l’Allemagne. FrĂšre, je veux dire, il y a lĂ  un peuple tout Ă  fait diffĂ©rent. Ils ont dĂ» se cacher sous des bĂątiments. Ils avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s dans des rues. Ils savent ce que reprĂ©sente la guerre. Ils savaient ce que reprĂ©sentait faire confiance en Dieu, aprĂšs qu’un coquin comme Hitler les eut conduit dans ce genre de situation, et beaucoup de ces vĂ©ritables et authentiques chrĂ©tiens de l’Allemagne ont eu–ont eu Ă  prier pour chaque bouchĂ©e de nourriture qu’ils prenaient. La persĂ©cution fortifie l’église. Et Dieu fortifiera cette Ă©glise de l’AmĂ©rique un jour, qu’elle se cache quelque part dans un abri antiaĂ©rien.

23        Mais j’aimerais vous dire quelque chose. Je vais corriger cela. Il n’y a pas d’abri antiaĂ©rien pour cette bombe qu’on dĂ©tient maintenant. Son explosion creusera sous terre un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [53 m] et d’une superficie de cent cinquante kilomĂštres carrĂ©s. Si vous descendiez Ă  une profondeur de mille pieds [304,8 m], la secousse que cela produit brisera chaque os de votre corps. Il n’y a pas de cachette lĂ  en bas.

            Mais j’aimerais rassurer cette Ă©glise ce soir qu’il y a un lieu pour l’Eglise et un abri. Il n’est pas en acier, sous terre, mais il est en plumes: sous Ses ailes, l’Eglise occupera en sĂ»retĂ© sa place et sa position. C’est donc l’unique cachette qu’il y a. Dieu l’a fait ainsi; il n’y a rien de matĂ©riel sur lequel nous pouvons mettre nos mains. Il est question soit d’avoir confiance, soit de pĂ©rir.

24        Notre grande nation, grande qu’elle est, la plus grande au monde... Et nous avons tous peur du communisme. Vous avez suivi tous les programmes. Il n’y a pas longtemps, j’ai eu le privilĂšge de prendre un petit-dĂ©jeuner avec le vice-prĂ©sident Nixon. Et toute sa conversation, pendant que nous parlions, tournait autour du communisme. Et j’étais juste un petit prĂ©dicateur saint exaltĂ©; je–j’étais Ă  l’aise Ă  ses cĂŽtĂ©s. Mais ce n’est pas du communisme dont il faut nous inquiĂ©ter. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui l’endommage; c’est le ver qui se trouve au centre qui la tue.

            Et ce n’est pas le communisme qui cause du tort Ă  l’AmĂ©rique. C’est notre propre pourriture parmi nous, notre dĂ©pravation des moeurs qui brise la colonne vertĂ©brale de cette nation. La maternitĂ© est abĂźmĂ©e, l’église est allĂ©e Ă  la ruine. Toutes les grandes choses pour lesquelles nous prenions position, les grands principes et autres, sont pourris sous nos pieds. Ce sont nos propres moeurs qui nous ont tuĂ©s, pas le communisme, ni une quelconque autre nation. Le pĂ©chĂ© est un opprobre pour n’importe quelle nation.

25        La maternitĂ© et les grands principes du genre, c’est brisĂ© quand une mĂšre paie une centaine de dollars pour un petit chien cradingue... (Permettez-moi l’expression) et on le fait entrer dans la maison et on lui accorde de l’affection maternelle, et...?.... On pratique le contrĂŽle de naissance. Toute la nation s’écroulera sous une telle histoire. Et notre police l’autorise Ă  se dĂ©shabiller dans la rue et descendre... Des Ă©missions non censurĂ©es passent Ă  la tĂ©lĂ©vision sur de vieilles femmes vulgaires, mariĂ©es quatre ou cinq fois, des prostituĂ©es de ce pays... Et les petites filles les prennent pour modĂšle.

            Et nos magasins regorgent de Davy Crockett et Lone Ranger. Qui Ă©tait Lone Ranger ? Il y a–il y a quatre-vingt-dix pour cent d’enfants de cette ville qui peuvent vous dire davantage sur Davy Crockett qu’ils ne le peuvent sur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Puis, vous me dites avoir peur du communisme. C’est du diable que vous devriez avoir peur.

26        Quand les mamans quittent leur maison, les confient Ă  une baby-sitter, pour se retrouver quelque part dehors dans un bar en train de boire, et aprĂšs, elle a l’audace de mettre son pied sur la balustrade et chanter Que Dieu bĂ©nisse l’AmĂ©rique. Mais elle est la plus grosse dette que nous ayons jamais eue. Je suis AmĂ©ricain, et j’aime mon pays, mais je crois dans un vĂ©ritable amĂ©ricanisme, pas dans cette sottise que nous avons aujourd’hui, ce soi-disant amĂ©ricanisme; c’est pourri, et c’est corrompu en plein sous nos pieds. C’est lĂ  que rĂ©sident nos problĂšmes.

            C’est cela le problĂšme aujourd’hui, car nous nous sommes sentis en sĂ©curitĂ©. «Eh bien, aucune nation ne peut nous vaincre.» C’est vrai. Mais il y a un Dieu qui nous jugera un jour par Sa Parole et par JĂ©sus-Christ, et selon la façon dont nous avons traitĂ© Christ. Ce jugement est proche. Et ces jonctions, ces signes, ces prodiges et ces miracles qu’Il avait accomplis par les mains de Ses serviteurs, l’Evangile qu’Il avait prĂȘchĂ© par Jack Schuller, Billy Graham, Oral Roberts, et beaucoup d’autres... Et les morts ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©s, et les yeux des aveugles ont Ă©tĂ© ouverts; c’est un poteau indicateur que nous sommes Ă  la fin. AssurĂ©ment, un peuple spirituel comprendrait cela.

27        Et je... Parfois, je me pose des questions. J’étais, il n’y a pas longtemps, Ă  l’église de Joseph Boze, tenant une rĂ©union, et Billy m’avait parlĂ© Ă  mon arrivĂ©e, disant: «Papa, hier soir, quand frĂšre Osborn projetait son film Black Gold [L’or noir] sur l’Afrique, on avait demandĂ© de lui donner une offrande pour l’aider dans ses missions.» Il a dit: «Il m’est arrivĂ© d’ĂȘtre dans l’assistance; j’ai vu une certaine petite femme, pauvrement vĂȘtue, une petite SuĂ©doise typique, mettre la main dans sa poche, se dĂ©pouiller d’environ cent dollars et donner cela pour assister frĂšre Osborn.» Et il a dit: «J’ai failli pleurer. Cette pauvre petite femme, oĂč a-t-elle eu assez d’argent pour donner cela, peut-ĂȘtre que ce sont ses maigres moyens de subsistance ?»

28        Mais pour supporter l’Evangile, pour chercher Ă  atteindre chaque coin et recoin, car la fin est proche... Il a dit: «Quand je quittais la salle cette nuit-lĂ , la deuxiĂšme soirĂ©e, elle a dit: ‘Billy, chĂ©ri, as-tu une carte de priĂšre Ă  me donner ?’»

            Il a dit: «Madame, je n’en ai pas. Voyez s’il en reste une chez Gene et LĂ©o.» Ils n’en avaient pas. Il a dit: «Madame, il ne nous reste pas de cartes de priĂšre. Elles ont Ă©tĂ© toutes distribuĂ©es.»

            Et elle a dit: «C’est en ordre, chĂ©ri, je comprends.»

            Il a dit: «Si vous me rencontrez ici demain soir, ici devant cette rangĂ©e, je veillerai Ă  ce que vous ayez une carte de priĂšre.»

            Elle a dit: «Ça va, chĂ©ri.» Et elle s’est penchĂ©e dans la salle. Quelques minutes aprĂšs, je suis arrivĂ©. Et quand on a commencĂ© Ă  former la ligne, le glorieux Saint-Esprit Ă©tait lĂ  prĂ©sent, accomplissant de grands signes et de grands prodiges. Qu’arriva-t-il ? Il discernait les pensĂ©es et les esprits, annonçant d’avance ce qui avait Ă©tĂ© et ce qui sera. Les gens Ă©taient fous de joie, ceux qui Ă©taient guĂ©ris.

29        Et si vous vous rendez compte, mon ami, c’est le dernier Message avant la Venue du Seigneur. J’aimerais vous poser une question, m’écartant ici une minute de mon sujet. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, du temps de Lot, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de Dieu.» Eh bien, cette fois-ci, ça ne sera pas de l’eau; ça sera le feu. Cette gĂ©nĂ©ration sera brĂ»lĂ©e comme Sodome et Gomorrhe avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es. Or, suivez le dernier Message Ă  Sodome et Gomorrhe.

            Il y a toujours trois catĂ©gories de gens: les vĂ©ritables, les Ă©lus, les vierges; les pĂ©cheurs, les incroyants. Ce sont: un croyant, un pĂ©cheur et un soi-disant croyant. Chaque ville en a, chaque Ă©glise en a: de vrais croyants, des incroyants et enfin de soi-disant croyants. Et ils nous submergent bien.

            Et observez. Avant que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e, les Anges du Seigneur, trois d’entre eux, descendirent chez Abraham, qui Ă©tait le croyant, l’élu, qui Ă©tait la vraie Ă©pouse, la vraie vierge qui avait de l’huile dans la lampe. Et Lot Ă©tait ce tiĂšde. Et deux Anges descendirent pour chercher Ă  faire sortir Lot de lĂ , du milieu des pĂ©cheurs et des incroyants.

30        Et remarquez ce qui arriva, observez la nature de cet Ange. Quand ils ont quittĂ©, Il a accompli un signe devant Abraham, qui est le type mĂȘme du signe d’aujourd’hui. Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente. Et nous tous, nous savons qu’ils avaient attendu un enfant depuis vingt-cinq ans sur base d’une promesse de Dieu. Et Abraham avait cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix Ă  ce moment-lĂ . Et Sara Ă©tait derriĂšre l’Ange, c’est ce que dĂ©clare la Bible. Elle Ă©tait dans la tente, et la tente Ă©tait derriĂšre l’Ange, et l’Ange a dit: «Cacherai-Je Ă  Abraham ce qui va arriver, Ă©tant donnĂ© qu’il est l’hĂ©ritier du monde ?» Et Il a dit: «Je te visiterai, Ă  cette mĂȘme Ă©poque (les vingt-huit jours de Sara), et vous allez avoir cet enfant que vous avez attendu.»

31        Et Sara, derriĂšre l’Ange, dans la tente, a souri. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri dans la tente ?» Quel genre de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce ? Et Sara...?... Elle a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Si, tu as ri.» En effet, elle avait eu peur.

            Rappelez-vous, ce mĂȘme Ange Ă©tait Dieu, comme Abraham L’a adorĂ©. Et aprĂšs Son dĂ©part, il a dit qu’il avait parlĂ© Ă  Dieu. Et la traduction, lĂ , c’est Elohim, le JĂ©hovah Tout-Puissant sous forme d’un homme.

            Et Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© sur la terre dans un Homme, JĂ©sus-Christ, et Il a fait les mĂȘmes choses avant la destruction des Juifs.

            Et Il est manifestĂ© ce soir dans Son Eglise, en accomplissant la mĂȘme chose avant la destruction des Gentils. Sa dĂ©cision doit demeurer la mĂȘme chaque fois. Ce qu’Il Ă©tait hier, Il l’est aujourd’hui et Il le sera Ă©ternellement. Avez-vous vu cela ? Cela Ă©tait lĂ , le temps de la destruction arrive et le pĂ©chĂ© s’accumule de tout cĂŽtĂ©. Et Dieu hait le pĂ©chĂ©. Et cette nation, dans cet Ă©tat de rejet des choses mĂȘmes que Dieu a envoyĂ©es...

32        Remarquez, il y eut une fois un homme qui Ă©prouva le besoin de se reposer, alors il descendit Ă  la mer. Il n’avait jamais vu la mer, il–il en avait entendu parler. Il Ă©tait donc en route vers lĂ . Il disait... Il a rencontrĂ© un vieux loup de mer qui en revenait, un marin. Et le marin lui a demandĂ©: «OĂč vas-tu, mon bon homme ?»

            «Vers la mer pour reposer mon esprit. Je n’ai jamais vu cela.» Il a dit: «J’ai un vif dĂ©sir de voir ces grosses vagues, de flairer l’eau salĂ©e, d’entendre les mouettes.»

            Et le vieux loup de mer a dit: «Je suis nĂ© sur la mer. J’entends cela depuis quarante ans. Il n’y a rien d’émouvant lĂ  pour moi.» Vous voyez, il avait tellement vu cela qu’il n’y avait rien d’émouvant. Eh bien, Eglise pentecĂŽtiste et vous tous, le reste d’entre vous, c’est ça votre problĂšme ce soir. Vous avez vu tellement de choses de Dieu que cela est devenu trop ordinaire pour vous. Vous prenez cela trop Ă  la lĂ©gĂšre, trop Ă  la lĂ©gĂšre.

33        Et cette petite femme, pour revenir Ă  mon histoire, est montĂ©e au balcon, je pense, et elle s’est assise. Quand le glorieux Saint-Esprit exerçait le discernement, Il a immĂ©diatement dit: «La petite dame assise au balcon, au coin, en petite robe Ă  carreaux...» Il a dit: «Vous priez pour votre mari qui travaille Ă  tel endroit, son nom est Untel. Vous priez pour lui, car il est sourd d’une oreille, mais, a-t-il dit, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vient d’ĂȘtre guĂ©ri.» Elle a jetĂ© un coup d’oeil Ă  sa montre pour voir l’heure qu’il Ă©tait. Plusieurs heures plus tard, quand elle est arrivĂ©e chez elle, son mari Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de la porte, criant Ă  tue tĂȘte. Il pouvait entendre. Elle a demandĂ©: «A quelle heure cela est-il arrivĂ© ?»

            Il a dit: «J’étais assis sur le tabouret, exactement Ă  telle heure et telle, et mon oreille s’est ouverte.» C’était Ă  la minute mĂȘme oĂč le Seigneur Dieu avait dit que cela Ă©tait arrivĂ©.

34        Il y avait une pauvre femme de couleur ignorante, une nĂ©gresse, assise dans une allĂ©e, pleurant pour n’avoir pas eu une carte de priĂšre afin de monter Ă  l’estrade. Et le Saint-Esprit s’est mu au-dessus de lĂ  oĂč elle Ă©tait, et j’ai vu cette LumiĂšre se tenir au-dessus d’elle. Et Il lui a dit: «Madame, votre nom est tel», par le Saint-Esprit; je ne l’avais jamais vue de ma vie. Ce n’était mĂȘme pas moi qui parlais, Ă©videmment pas.

            Alors, Il lui a parlĂ©, disant: «Vous souffrez de la cirrhose de foie, et vous avez telle et telle choses.» Elle a failli s’évanouir. C’était parfait; ça l’a toujours Ă©tĂ©, et ça le sera toujours. Si c’est Dieu, ça doit l’ĂȘtre. J’ai quarante-neuf ans; cela n’a jamais failli. Et ça ne peut pas faillir; si–si c’était moi, ça aurait Ă©chouĂ© la premiĂšre fois. Mais Dieu ne peut pas faillir, car Il est Dieu. Il peut tout faire sauf faillir.

            Et alors, Il lui a parlĂ©, disant: «Mais votre prĂ©occupation majeure, c’est que vous avez une soeur lĂ  Ă  Little Rock, dans l’Arkansas, dans un hĂŽpital, une institution psychiatrique, elle y est depuis dix ans; elle est totalement folle, elle cogne la tĂȘte contre le mur.» Et elle a donc failli mourir. Il lui a dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient de revenir Ă  elle-mĂȘme.»

35        Et le lendemain matin, l’infirmiĂšre en chef l’a renvoyĂ©e comme un cas complĂštement rĂ©tabli. Elle a pris son avion pour Chicago, elle a donnĂ© le tĂ©moignage Ă  l’estrade la soirĂ©e suivante mĂȘme. Mais Chicago a tout autant de whisky ce soir que jamais auparavant. Chaque night-club est ouvert; les femmes portent toujours des shorts, fument la cigarette; et l’église patauge dans le pĂ©chĂ© comme elle l’a toujours fait. Pourquoi ? Ils se sentent en sĂ©curitĂ©, car ils sont membres d’église, car vous ĂȘtes AmĂ©ricain.

            FrĂšre Bosworth disait avoir demandĂ© une fois Ă  une femme avant sa mort: «Etes-vous chrĂ©tienne ?»

            Eh bien, elle s’est sentie offensĂ©e. Elle a dit: «Je vous fais comprendre que j’allume chaque soir une chandelle.» Qu’a une chandelle Ă  faire avec cela ?

            Et un autre avait demandĂ©: «Etes-vous chrĂ©tien ?»

            Il a dit: «Je vous fais comprendre que je suis AmĂ©ricain.» Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose ? C’est tout autant que d’avoir une chandelle.

36        Vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien avant d’avoir acceptĂ© Christ et d’ĂȘtre nĂ© du Saint-Esprit, donc devenir une nouvelle crĂ©ature. En dehors de cela, vous ĂȘtes perdu. Vous pouvez ĂȘtre pentecĂŽtiste, baptisĂ© face en avant, en arriĂšre, comme ceci, comme cela. Vous pouvez avoir chantĂ© par l’Esprit, parlĂ© en langues, dansĂ© par l’Esprit, tout ce que vous pouvez avoir fait, mais si vous n’ĂȘtes pas rĂ©ellement nĂ© de l’Esprit Ă©ternel de Dieu, vous ĂȘtes perdu. Et si vous l’ĂȘtes, les fruits de l’Esprit montreront ce que vous ĂȘtes: l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience, par le Saint-Esprit.

37        En sĂ©curitĂ©. Oh! Combien Babylone s’estimait en sĂ©curitĂ©! Ils avaient tout. Ils avaient la religion. Il arriva donc un temps oĂč leurs femmes devinrent immorales. Leurs hommes eurent l’impression, leurs prĂ©dicateurs, d’en ĂȘtre arrivĂ© Ă  ĂȘtre les seuls galets de la plage, qu’il n’y avait personne d’autre Ă  part eux. Et ils avaient un roi lĂ , qui Ă©tait un Elvis Presley moderne, un garçon qui avait rĂ©ussi, un Ernie vaurien, ou l’un d’eux, comme l’un de nos trĂšs grands hommes d’aujourd’hui, les soi-disant, en AmĂ©rique.

            Alors, il a organisĂ© une grande fĂȘte de rock-and-roll. Il a invitĂ© toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s Ă  venir. Il allait la tenir juste dans un style de rock-and-roll moderne. Ainsi donc...

38        Vous voyez, il n’y a rien de nouveau, cela porte juste un nom nouveau. Le vieux Charlie Barleycorn, vous les grand-mĂšres, qu’on avait l’habitude de considĂ©rer comme un vieux Ă©pouvantail avec son chapeau rabattu, qui aimait flairer ce vieux whisky et la biĂšre, il Ă©tait le vieux Charlie Barleycorn. FrĂšre, il porte un smoking, appelle... Il est sur le devant de chaque glaciĂšre aujourd’hui. Il a de la classe. Mais c’est toujours le mĂȘme vieux dĂ©mon. Tout Ă  fait.

            Peut-ĂȘtre qu’ils n’appelaient pas cela le rock-and-roll, mais c’était du rock-and-roll. Et ce jeune homme de l’époque qui avait rĂ©ussi, il a dit: «Je vais organiser une grande fĂȘte. Je vais vraiment en avoir une.» Alors, il a invitĂ© tous les soldats, il a cherchĂ© le meilleur whisky et la meilleure biĂšre qu’on pĂ»t trouver dans le pays. Toutes les femmes se sont trouvĂ© des baby-sitters pour leurs enfants. Et–et elles Ă©taient toutes allĂ©es lĂ  danser avec ces soldats. Elles se tapaient un vrai moment. Je m’imagine qu’il y avait un programme moderne de tĂ©lĂ©vision. Toute la frange pendait, un immense jardin, au fond du temple... On avait allumĂ© de grandes chandelles, et c’était trĂšs Ă©clairĂ© lĂ . Eh! oh! Quel moment moderne ils passaient!

            Je m’imagine toutes ces femmes, jetant leurs pieds en l’air, criant whoopie, et ces soldats ivres. Ils buvaient et faisaient des beuveries, comme la Bible dit qu’ils le faisaient.

39        Et ils feront la mĂȘme chose en ce temps-ci. Qu’y a-t-il de diffĂ©rent entre cela et notre AmĂ©rique aujourd’hui ? Qu’en est-il de tous ces night-club et autres ? Et quatre-vingt-quinze pour cent d’entre eux sont de soi-disant chrĂ©tiens. C’est tout Ă  fait vrai. Il y eut quelque temps... Je n’ai pas le temps de raconter cela. J’entrais dans une chambre d’hĂŽtel. Et il y avait des monitrices de l’école du dimanche et tout assis lĂ , ivres, et ils ne pouvaient pas s’entraider. C’est exact.

            Eh bien, pendant qu’ils tenaient cette grande fĂȘte... Vous voyez, personne ne pouvait les dĂ©ranger; ils avaient les meilleurs hommes de science du monde. Ils Ă©taient protĂ©gĂ©s par des murailles de deux cent cinquante pieds [76,2 m] de haut et quatre-vingts pieds [24 m] de large, des gardes se tenant partout, les meilleurs chars, beaucoup plus Ă  manger. Ils avaient tout; alors, de quoi s’inquiĂ©ter ?

40        Quand les gens atteignent ce point, c’est alors qu’on en arrive Ă  ne plus avoir le fardeau de son Ăąme. Vous avez Ă  la chaire un prĂ©dicateur qui peut se peigner les cheveux si bas, qui peut garder sa bouche ouverte et pousser un grognement, dire aaaaamen comme un veau qui se meurt; et alors, vous pensez avoir une espĂšce de star, du fait qu’il a un doctorat!

            Je prĂ©fĂ©rerais voir ma famille s’asseoir lĂ  oĂč elle peut Ă©couter un prĂ©dicateur qui ne connaĂźt pas son ABC, qui ne sait pas distinguer le pois du grain de cafĂ©, et qui connaĂźt le Seigneur comme son Sauveur, plutĂŽt que tout ce grand...?... et leur smoking...?... les cols retournĂ©s. Certainement. Le diable en a toujours plein. C’est exactement ce qui en Ă©tait Ă  la base au commencement. Il est toujours en action.

41        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer juste un peu plus loin. Alors qu’ils tenaient cette grande fĂȘte, qu’ils dansaient, ils passaient un grand moment, ils buvaient ce qu’il y avait de vraiment meilleur, la Oertel 92, ou je ne sais quoi ils avaient Ă  l’époque, faisant simplement parade, passant leur grand moment, dansant et tout, ils ne savaient pas ce qui se passait dans le monde Ă  l’extĂ©rieur.

            Et cette nation ne savait pas non plus ce qui se passait Ă  l’extĂ©rieur. Qu’arriva-t-il Ă  la PremiĂšre Guerre alors que tout le monde Ă©tait Ă  genoux, offrant des priĂšres, priant, pleurant pour que les jeunes gens reviennent ? Avec quoi les avez-vous divertis une fois de retour ? La biĂšre, le whisky. C’est avec cela qu’ils se divertissaient pour commencer. Vous devriez ĂȘtre Ă  genoux, remerciant Dieu, mais ils ont dit: «PrĂ©serve-nous de la guerre, Seigneur.» Quelle disgrĂące est-ce! Quelle honte aux yeux de Dieu!

42        Remarquez donc. PlutĂŽt que ces femmes se revĂȘtent de leurs habits et agissent comme des dames, regardez comment elles procĂ©daient. PlutĂŽt que des hommes reviennent Ă  l’église et servent Dieu, que font-ils ? Ils sont dehors, faisant des beuveries, courant çà et lĂ , buvant, fumant, toutes sortes de non-sens; ils ne se prĂ©occupent plus de Dieu, ils ne Le connaissent pas plus qu’un Hottentot ne connaĂźt ce qu’il en est d’un chevalier Ă©gyptien, et ils prĂ©tendent pourtant ĂȘtre chrĂ©tiens.

            Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous vivrez en consĂ©quence. Les fruits de l’Esprit vous suivront. Si la Vie de Christ est en vous, vous mĂšnerez la Vie de Christ. Si vous allez Ă  un potiron, vous trouverez des potirons. Si vous allez Ă  une vigne, vous trouverez des raisins. JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.»

            Et nous venons Ă  l’église, que trouvons-nous ? «Ma dĂ©nomination est meilleure que la vĂŽtre.» «Nous ne collaborons pas dans cette rĂ©union-lĂ .» Oh! la la! Des discussions, des querelles, se mettre dans tous les Ă©tats, ça, ce n’est pas Christ. Certainement pas. Mais le jour dans lequel nous vivons...

            Et, oh! je peux les voir se taper vraiment un grand moment. Et peu aprĂšs, comme certains de nos comĂ©diens Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision, ou les stars de cinĂ©ma, ils voulaient avoir une plaisanterie, dĂ©biter une plaisanterie au sujet d’un prĂ©dicateur chauve ou quelque chose comme cela, vous savez, quelque chose dont ils voulaient se moquer au sujet de la religion.

            C’est comme les gens, ces gars qui sortent ici, et Elvis Presley, il fait un–un petit album, ou une espĂšce de rĂ©union Ă©vangĂ©lique, ou une espĂšce de chanson religieuse, et puis, il sort et dit qu’il est religieux: le rock-and-roll d’un cĂŽtĂ©, la religion de l’autre. Vous ne pouvez pas obtenir d’une mĂȘme source l’eau potable et l’eau amĂšre. Ce n’est qu’un mensonge du diable. Il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre Judas Iscariot et Elvis Presley. Judas Iscariot a perçu trente piĂšces d’argent pour avoir vendu Christ. Elvis Presley Ă©tait un jeune garçon pentecĂŽtiste, il a vendu Christ et il a obtenu un parc de Cadillacs et un million de dollars. VoilĂ  la diffĂ©rence.

43        Ernie Ford, il chante ces cantiques, et il relĂšve assez haut son visage comme pour boire du babeurre au fond d’un bidon Ă  lait, un si petit saint, et il retourne entourer ces femmes de ses bras, et ce genre de choses.

            Et cet horrible Godfrey, et les autres, avec ces sales plaisanteries de l’armĂ©e. Et vous suivez pareille sottise. Et vous les enfants, vous les prenez pour modĂšle ? Lisez la Bible et prenez Christ pour votre ModĂšle, Ă©loignez-vous de cette sottise. Cette nation est en train de dĂ©pĂ©rir. C’est tout Ă  fait vrai.

            Oh! C’est ce qu’on faisait Ă  Babylone Ă  cette jonction-lĂ . Or, ils Ă©taient–ils Ă©taient mieux avisĂ©s, car il y avait un vrai prophĂšte de Dieu dans ce pays-lĂ . Ils avaient un rĂ©veil en cours dans ce pays-lĂ , mais pas parmi cette catĂ©gorie-lĂ .

            Remarquez donc ce qui arriva. Ils ont dit: «Faisons une petite plaisanterie maintenant.» Alors, ce jeune escroc est allĂ© lĂ  et a dit: «Eh bien, nous allons un peu plaisanter sur ces saints exaltĂ©s. Vous savez, il y a quelques annĂ©es, il y avait beaucoup de saints exaltĂ©s dans notre pays, a-t-il dit. Mon pĂšre, le roi Nebucadnetsar, les a amenĂ©s ici. Allons prendre leurs vases et divertissons-nous un peu.»

44        Oh! FrĂšre, c’est lĂ  que vous risquez de franchir la ligne de dĂ©marcation entre la misĂ©ricorde et le jugement, et je crains que nous ne l’ayons franchie. Franchement, je sais que nous l’avons fait en tant que nation.

            Alors, ils sont allĂ©s prendre les vases consacrĂ©s du Seigneur. Qu’est-ce qu’un vase du Seigneur ? C’est le contenant des bĂ©nĂ©dictions, et c’est Son Eglise. Vous ĂȘtes les vases du Seigneur.

            Qu’ont-ils fait ? Ils se sont moquĂ©s d’eux. Ils sont venus lĂ  et ils y ont dĂ©versĂ© du vin, du whisky ou je ne sais quoi c’était. Et prĂ©sentons juste–juste cela une minute sous forme d’une saynĂšte. Je peux voir ce gars moderne, Elvis, ou ce Ă  quoi il peut ĂȘtre identifiĂ© aujourd’hui, cette danse moderne de rock-and-roll qu’il exĂ©cutait. Et il y avait des soldats portant des femmes sur leurs genoux, et tout, pendant que des baby-sitters s’occupaient de la maison. Eh bien, on les appelait des concubines, ce qui est une prostituĂ©e lĂ©gale.

45        Aujourd’hui, c’est ce dont la nation est remplie: mariĂ©e et divorcĂ©e, mariĂ©e et divorcĂ©e, mariĂ©e et divorcĂ©e. Et parce qu’on a une espĂšce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ils appellent cela une belle constitution ou je ne sais quoi, une espĂšce de joli visage... FrĂšre, ils sont devenus des idoles pour la nation.

            Eh bien, autrefois, il nous fallait envoyer chercher cela Ă  Paris pour savoir comment dĂ©shabiller nos femmes; aujourd’hui, c’est Paris qui envoie chercher ici, pour nous copier. Je prĂȘcherai lĂ -dessus... Non, je n’aurai pas le temps, l’une de ces soirĂ©es...?... sur l’invasion des Etats-Unis et le renversement du gouvernement par le diable, voir oĂč nous en sommes. L’un des plus vils qu’il y a au monde dans ces choses... plus de divorces aux Etats-Unis que dans le reste du monde mis ensemble. C’est vrai. Qu’est-ce ? C’est l’ñge dans lequel nous vivons.

46        Mais tout le temps, en plein dedans, il y a un rĂ©veil authentique du Saint-Esprit en cours. Vous auriez dĂ» voir cela. Cela est agitĂ© devant leurs yeux et ils ne le voient pas. Mais Dieu est juste en l’envoyant de toute façon. Or, au moment oĂč il a levĂ© son verre dans la main, je peux l’entendre dire: «Dites donc, connaissez-vous ces saints exaltĂ©s que nous avions ? Nous y sommes, nous allons prendre un toast Ă  leur honneur.»

            Oh! FrĂšre, si ce n’est pas lĂ  une bonne Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e! Oh! Ils pensent que cela secouerait la nation. Ça le fera.

            Mais Dieu secoue aussi. Alors, juste au moment oĂč il Ă©tait prĂȘt Ă  prendre son toast, la chose suivante, vous savez, il lui est arrivĂ© de voir une main d’Homme descendre du ciel. Et il y avait un grand mur couvert de plĂątre, et les chandelles... Non pas dans le noir, mais c’était en plein sous la lumiĂšre, une main d’Homme est descendue et a Ă©crit: «MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN», Ă©crivant sur la muraille.

47        Je peux voir ce comĂ©dien moderne se tenant lĂ  avec... Et ses yeux ressortirent... juste sur ses joues. Ses genoux se heurtĂšrent l’un contre l’autre. Il Ă©tait tout Ă©branlĂ©. Oh! Il Ă©tait lĂ , regardant, et la Bible affirme que ses genoux se heurtĂšrent l’un contre l’autre. Il y aura une secousse un de ces jours. Tout fut secouĂ©. Qu’était-ce ? Il Ă©tait arrivĂ© quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il pensait avoir toutes les armĂ©es Ă  l’extĂ©rieur.

            Mais Dieu regarde du haut des cieux. Et cette main d’Homme s’est mise Ă  Ă©crire. Et je peux voir les soldats en train de danser avec ces femmes. Et ces hommes Ă©taient lĂ , alors que leurs femmes Ă©taient Ă  la maison, parcourant la piĂšce avec un enfant malade, eux Ă©taient lĂ  avec une autre femme dans les bras; c’est juste une AmĂ©rique moderne passant un grand moment, dansant et poussant des hourras.

            Et, tout d’un coup, quelque chose arriva. Alors, ils se mirent Ă  regarder leur conducteur. Et ils trouvĂšrent... ils regardĂšrent au mur, et l’écriture Ă©tait sur la muraille. Dieu Ă©tait entrĂ© en scĂšne.

48        Je peux alors entendre le roi dire: «Ceci doit avoir un rapport avec la religion. Nous allons juste avoir un autre album», comme certains de nos chanteurs, certains de nos comĂ©diens aujourd’hui.

            Il a donc envoyĂ© chercher l’évĂȘque, l’archevĂȘque, tous ses devins et ses conseillers. Il a envoyĂ© chercher les surveillants gĂ©nĂ©raux, tous les docteurs en thĂ©ologie. Il les a tous fait venir pour lire cette Ă©criture.

            Que se passa-t-il Ă  leur arrivĂ©e lĂ  ? Ils n’avaient jamais rien vu au sujet du parler en langues, des langues inconnues. Ils n’avaient jamais Ă©tĂ© enseignĂ©s sur quelque chose Ă  ce sujet. Ils n’en savaient rien. Comment pouvaient-ils donc avoir le don d’interprĂ©tation ? C’était Ă  la jonction des premiers Gentils. Il y avait un parler en langues sur la muraille. Personne n’avait jamais rien entendu Ă  ce sujet, mais c’était Ă©crit sur la muraille dans une langue inconnue. Et ces prĂ©dicateurs ont dit: «Nous ne savons rien sur le surnaturel.»

49        C’est pareil aujourd’hui. Vous parlez de la guĂ©rison divine et de la puissance de Dieu, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux ne connaissent pas cela, pas plus que rien. Tout ce qu’ils savent, c’est leur drĂŽle de thĂ©ologie froide et empesĂ©e faite par un homme. Oh! Nous vivons en un jour horrible! Et les gens vont pĂ©rir, et ils n’écouteront pas cela. Ça y est. C’était Ă©crit sur la muraille, mais ils ne pouvaient pas comprendre cela. Ils furent donc tous Ă©branlĂ©s, tout leur groupe, les prĂ©dicateurs et tous.

            Mais la petite reine entra. Qu’était-elle, la reine ? Elle n’assistait pas Ă  leur fĂȘte de rock-and-roll. Elle devait avoir Ă©tĂ© dans une rĂ©union de priĂšre quelque part avec le prophĂšte. Voyez, elle n’était pas lĂ , car la Bible dĂ©clare qu’elle est entrĂ©e dans la salle de fĂȘte en ce moment-lĂ .

            Elle s’est avancĂ©e vers le roi et a dit: «Ô roi...» Maintenant, cela reprĂ©sente l’Eglise, la reine, l’épouse du roi. Elle vint prĂ©cipitamment et dit: «Ô roi, ne sois pas tout Ă©branlĂ©. Ne sois pas alarmĂ© de ce que ces docteurs en thĂ©ologie n’arrivent pas Ă  lire le surnaturel. Mais il y a dans ton royaume un homme qui peut lire cela.»

            Et je suis trĂšs content ce soir qu’il y ait un Homme, qu’il y ait Quelqu’Un qui comprend le surnaturel. C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est Lui qui est nĂ©gligĂ© parmi nous. Il connaĂźt le surnaturel.

50        Alors, ils ont envoyĂ© chercher le prophĂšte Daniel. Il est arrivĂ©, il a dit qu’il pouvait lire cela, car il avait le don d’interprĂ©tation. Il s’est donc mis Ă  interprĂ©ter la langue inconnue, il a dit au roi ce qui allait arriver.

            Le roi se croyait en parfaite sĂ©curitĂ©, mais il ne savait pas tout ce temps qu’une nation sans Dieu comme la Russie... Eh bien, rappelez-vous, le prophĂšte n’était pas chez les MĂ©do-Perses; il Ă©tait Ă  Babylone. Le grand rock-and-roll se jouait Ă  Babylone, oĂč il y avait aussi le rĂ©veil, oĂč Ă©taient le prophĂšte et le message.

            Mais pendant tout ce temps, les MĂ©do-Perses (tout aussi impies et cruels que la Russie) avaient trouvĂ© une issue. Ils avaient aussi des hommes de science. Ils ont contournĂ© le fleuve Euphrate.

51        Et aujourd’hui, alors que nous pensons avoir tout cela, en plein milieu de nos rock-and-roll, boogie-woogie, et nos stripteaseuses dans la rue, en public... Et vous n’avez plus Ă  aller au thĂ©Ăątre; elles sont dans la rue. Des stripteaseuses, c’est tout ce qu’elles sont, des stripteaseuses modernes dans la rue, habillĂ©es comme des JĂ©zabels, se disant chrĂ©tiennes. Et l’écriture est sur la muraille. Il y a un spoutnik qui circule dans le ciel, et nous ne pouvons pas rivaliser lĂ -dessus. Oh! Nous en avons mis un; il est montĂ© Ă  trois pieds [60 cm] de la terre–de la terre et il a pĂ©tillĂ©. Et nous pouvons lever les yeux ce soir et voir ce grand spoutnik circuler autour de la terre. Et en Russie, il suffit d’un verre de vodka de trop, et nous sommes rĂ©duits en cendres avant l’aube.

52        Il y a quelque temps, lors de son Ă©mission radiodiffusĂ©e, Billy Graham a dĂ©clarĂ©: «Il n’y a rien qui empĂȘche l’AmĂ©rique de devenir un satellite de la Russie en quinze minutes, s’ils veulent le faire.» Quel est le problĂšme ? Nous nous croyons en sĂ©curitĂ©, n’est-ce pas ? Mais nous avons abandonnĂ© Dieu. Nous–nous avons adoptĂ© le rock-and-roll et toutes sortes de loisirs modernes et de sottises, laissant Dieu sur la touche. Et l’écriture est dans le ciel.

            La Bible dĂ©clare: «Il y aura des signes en haut dans le ciel.» Nous avons des soucoupes, des soucoupes volantes, dont le Pentagone n’arrive mĂȘme pas Ă  se reprĂ©senter ce qu’elles sont. Nous voyons des spectacles mystiques dans les cieux, sur la terre, des mugissements de mer, des raz-de-marĂ©e, des tremblements de terre Ă  divers endroits, toutes sortes de choses arrivent, et l’église, Ă©tant tiĂšde, ils n’arrivent mĂȘme pas Ă  rester assis dans une rĂ©union. Quel est le problĂšme ? C’est parce que la Bible doit s’accomplir. L’écriture est sur la muraille, AmĂ©rique. Et la Russie, s’ils le veulent... Vous savez qu’ils ne prĂ©sentent jamais ce qu’ils ont de meilleur; nous non plus.

53        Mais nous avons laissĂ© cela en arriver lĂ , avec notre pĂ©chĂ© et notre mode de vie moderne. Pas de priĂšre Ă  l’église, refroidissement et absences, nous avons laissĂ© cela en arriver lĂ . Eux pensaient que s’ils envoyaient... Ils ont une bombe d’un tonne et demi, de deux tonnes, lĂ  donc, ou un satellite. Nous ne pouvons les atteindre avec aucun missile. Il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet. Ils peuvent se servir de quelques-unes de ces bombes Ă  hydrogĂšne, survoler directement les Etats-Unis et dire: «Rendez-vous, sinon vous ĂȘtes rĂ©duits en cendres.» Ils peuvent le faire dans les quinze prochaines minutes.

            Que ferions-nous ? Eh bien, l’unique chose raisonnable Ă  faire, c’est se rendre. Le Pentagone se rendrait, la nation se rendrait. Qu’arrivera-t-il alors ? En plein dans nos Ă©bats d’ivresse, comme un autre Pearl Harbor, de grandes cargaisons d’hommes impies, des soldats russes, des avions pleins d’eux, fonceront droit sur nos maisons, s’empareront des femmes, les violeront, feront Ă©clater les tĂȘtes de leurs enfants dans la rue, s’empareront des maisons et vous bouteront dehors. Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet ?

            La cause de tout cela, c’est que nous avons manquĂ© de voir cette Ă©criture sur la muraille, et la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ... Ecoutez, frĂšre, cela peut arriver Ă  l’aube. Et si c’est si proche, combien ici ont lu les journaux et comprennent que cela peut arriver Ă  l’aube et que nous n’y pouvons rien ? Levez la main. AssurĂ©ment!

54        Eh bien, si cela peut arriver Ă  l’aube, et que l’Eglise rentre Ă  la Maison avant que cela arrive, Ă  quel point la Venue du Seigneur est proche ? Oh! Vous allez de toute façon me qualifier de saint exaltĂ©. Vous pourrez... Je me sens religieux. Ecoutez, le Seigneur peut venir Ă  tout moment. Nous sommes Ă  la jonction, les signes et les prodiges, l’écriture, un spoutnik, des poteaux indicateurs, tout, et l’église qui se refroidit. Nous sommes au temps de la fin.

55        Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet, ami ? «N’écoutez pas ce... c’est un conte de fĂ©es.» Cela vient d’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Juste pour terminer, voici ce que j’aimerais dire. Ne vous fiez pas aux hommes de science. Les hommes de science descendent de la mauvaise lignĂ©e. Ils en descendaient au commencement; ils en descendent encore. Les hommes intelligents et instruits descendent de la mauvaise lignĂ©e. Ce sont ceux qui sont humbles de coeur qui descendent de la lignĂ©e de Dieu, pas ceux qui ont un doctorat en philosophie. Je dis qu’ils ne peuvent pas l’ĂȘtre; ce n’est pas ce que je dis. Mais la majoritĂ© d’entre eux descendent de l’autre cĂŽtĂ© avec un Evangile social.

            Nous croyons dans l’Evangile Ă  l’ancienne mode qui sauve du pĂ©chĂ© et qui vous fait adopter un mode de vie diffĂ©rent, qui vous remplit de joie et du bonheur, qui vous fait attendre la Venue du Seigneur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, Greenville, Caroline du Sud. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. RĂ©veillez-vous. Nous sommes au temps de la fin. Voici l’écriture sur la... Non pas sur la muraille, mais dans le ciel. Dieu a dit qu’elle y sera, et elle y est. Cela peut arriver Ă  tout moment.

56        Ecoutez, et tenez-vous tranquilles maintenant juste une minute. J’ai eu le privilĂšge de visiter derniĂšrement l’Inde, oĂč j’ai tenu la plus grande rĂ©union en nombre. On avoisinait lĂ  (on ne pouvait pas entrer) environ–environ cinq cent mille. A partir de la guĂ©rison d’un aveugle, j’ai vu beaucoup de gens venir Ă  Christ; c’est–c’est au-delĂ  des trente mille de l’Afrique.

            Mais Ă  mon arrivĂ©e, j’ai pris ce journal-lĂ , et on y disait que les tremblements de terre devaient ĂȘtre terminĂ©s, disait-on, car les oiseaux retournaient. Je sais... je me suis mis Ă  lire l’article (je l’ai maintenant mĂȘme), et voici ce qui Ă©tait Ă©crit: Environ un jour avant qu’on ait eu le tremblement de terre... En Inde, on n’a pas de clĂŽtures en treillis comme chez nous. Leurs clĂŽtures sont de trĂšs hautes clĂŽtures en pierre. La plupart de leurs maisons sont en pierres entassĂ©es.

57        Et les petits oiseaux entrent dans les fissures de ces pierres et y construisent leurs nids. Et le long de grands murs, dans les cours de bĂ©tail... Le bĂ©tail vient l’aprĂšs-midi se tenir Ă  cĂŽtĂ© de ce mur pour ĂȘtre Ă  l’ombre. Et ils se tiennent lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de mur pour communier ensemble et s’abriter du soleil chaud. Mais un jour... Ecoutez, amis. Un jour, avant que le tremblement frappĂąt, tous les petits oiseaux s’envolĂšrent, laissant leur nid, et ils allĂšrent en plein milieu des champs se percher dans les buissons. Et tout le bĂ©tail et les brebis quittĂšrent les murs et allĂšrent au milieu des champs, et ils se tinrent ensemble pour se faire de l’ombre. Qu’est-ce qui leur a dit qu’un tremblement de terre allait se produire ? Le mĂȘme Dieu qui les avait conduits Ă  entrer dans l’arche il y a longtemps. Et ils restĂšrent lĂ  deux jours, jusqu’à la fin des tremblements de terre, et alors, ils se mirent Ă  revenir. Ils n’avaient aucune instruction; ils ne pouvaient ni lire ni Ă©crire. Ce sont des crĂ©atures de Dieu qui comptaient absolument sur Lui.

58        Je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance en vous disant... Je ne vous dis pas de ne pas ĂȘtre instruit. Mais l’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu. FrĂšres, ne comptez pas sur votre instruction, sur votre association, sur votre pays, sur votre Ă©glise. Comptez sur Dieu et laissez-Le vous conduire.

            Ecoutez, amis, permettez-moi de vous parler aujourd’hui. Si Dieu a pu avertir les oiseaux pour fuir le danger que reprĂ©sentaient ces murs, s’Il a pu avertir les brebis et le bĂ©tail pour s’éloigner de ces murs, qu’ils allaient s’écrouler, Ă  combien plus forte raison n’avertirait-Il pas un homme ou une femme crĂ©Ă©s Ă  Son image ?

            Ecoutez, amis. Permettez-moi de vous le rĂ©pĂ©ter. Ecoutez ceci et rassurez-vous de ne pas le manquer. Vous tous ici, chacun de vous, Ă©loignez-vous de ces murs modernes de Babylone, ces Ă©glises et ces choses qui enseignent que les jours des miracles sont passĂ©s, que la vraie religion qui touche le coeur n’existe pas. Eloignez-vous de ces murs modernes. Ils vont tomber et s’écrouler. Entrez vite au centre de la grĂące de Dieu et invoquez JĂ©sus-Christ.

Il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© de veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

59        Voudriez-vous vous lever juste une minute ? Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Fuyez, ami, hĂątez-vous, hĂątez-vous, hĂątez-vous; allez Ă  Christ Ă  toute vitesse. Eloignez-vous de ces murs modernes de ce formalisme. Entrez au coeur de la grĂące de Dieu, vite. Vous tous, baptistes, mĂ©thodistes, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, catholiques, vous tous, Ă©loignez-vous de ces murs modernes d’église. Vous vous croyez en sĂ©curitĂ© parce que c’est une grande Ă©glise, je n’ai rien contre cela, mais, frĂšre, si vous ne vous retrouvez pas dans Sa grĂące, couvert de Sa bontĂ© et de Sa puissance, Ă  quoi cela vous servira-t-il ?

            Je me sens conduit Ă  dire ceci juste avant de terminer, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste une minute. RĂ©cemment... Que personne ne se dĂ©place, s’il vous plaĂźt.

60        RĂ©cemment, il y a environ cent ans, il y eut un homme du nom de Danny Greenfield, un Ă©vangĂ©liste amĂ©ricain moderne. Il s’est vu mort dans un songe. Et alors, il a pensĂ© qu’il allait au Ciel. Il est arrivĂ© Ă  la porte. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ  Ă  la porte, le gardien est sorti et a demandĂ©: «Qui s’approche de ce lieu saint ?»

            Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, Ă©vangĂ©liste amĂ©ricain.»

            Il a dit: «Je vais voir, monsieur, si votre nom figure dans le Livre.» Et il a consultĂ© le Livre. Il n’y avait pas un tel nom. Il est sorti et a dit: «Monsieur, votre nom n’est pas dans ce Livre. Il vous faut quitter la porte.» Il a dit: «Monsieur, je suis un Ă©vangĂ©liste.» Il a dit: «Je n’y peux rien, peu importe qui vous avez Ă©tĂ©.» Il a dit: «Moi, je ne m’occupe que de ces livres, et votre nom n’est pas dans le Livre.»Il a dit: «Que puis-je faire ?»Il a dit: «Vous pourrez faire appel pour votre cas au jugement du grand TrĂŽne blanc.»Il a dit: «Si c’est tout ce que je peux faire, je le ferai.»

61        Et il dit qu’il a commencĂ© Ă  se dĂ©placer dans l’espace. Et il est allĂ© de plus en plus vite, et puis il a commencĂ© Ă  ralentir quand il est entrĂ© dans la LumiĂšre. La LumiĂšre ne venait de nulle part. Mais quand il est entrĂ© en plein centre de Cela, il s’est arrĂȘtĂ©. Il a dit: «Oh! quel endroit oĂč se trouver!» Il a entendu une voix forte retentir, disant: «Daniel Greenfield, pourquoi comparais-tu Ă  Mon jugement ?»

            Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© rejetĂ© Ă  la porte, et tout ce que je peux faire, Seigneur, c’est faire appel pour mon cas ici devant Toi.»

            Il a dit: «D’accord, tu seras jugĂ© selon Ma loi.» Il a dit: «Daniel Greenfield, n’as-tu jamais profĂ©rĂ© un mensonge ?»

62        Il a dit: «Je pensais avoir Ă©tĂ© un homme vĂ©ridique, mais je me suis rendu compte qu’il y avait des choses que j’avais dites qui n’étaient pas vraies.» Il a dit: «Si, Seigneur, j’ai menti.»

            Il a dit: «As-tu dĂ©jĂ  volĂ©, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «S’il y a quelque chose que je pensais ĂȘtre, c’était ĂȘtre honnĂȘte. Mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , je me suis souvenu de beaucoup de petites affaires louches que j’avais traitĂ©es.»

            Eh bien, regardez, ami, maintenant mĂȘme ici sur terre, ce que vous pensez maintenant, vous pouvez penser que ça va. Mais un jour, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , il y aura beaucoup de choses que vous pensez ĂȘtre en ordre maintenant, qui paraĂźtront alors louches.

            Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai volĂ©.»

            Il a dit: «Daniel Greenfield, Ma loi exige la perfection. Avez-vous Ă©tĂ© par-... parfait, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «Non, Seigneur, je n’ai pas Ă©tĂ© parfait.»

            Il a dit qu’il s’attendait Ă  entendre cette grosse Voix dire: «Eloigne-toi de Moi, toi, personne horrible.»

63        Il a dit qu’il a alors entendu la Voix la plus douce qu’il ait jamais entendue. Aucune voix de mĂšre n’est semblable Ă  celle-lĂ . Il s’est retournĂ© Ă  droite pour regarder; il a dit qu’il a vu le visage le plus doux qu’il ait jamais vu. Aucun visage de mĂšre n’a l’aspect qu’avait celui-lĂ . Il a dit qu’Il s’est rapprochĂ© de lui, Il a fait passer Son bras autour de lui et a dit: «PĂšre, il est vrai que Daniel Greenfield n’était pas parfait au cours de sa vie sur terre. Mais il y a une seule chose que Daniel Greenfield a fait quand il Ă©tait sur terre, il avait pris position pour Moi. Alors, ici, pendant qu’il est ici, Je prendrai position pour lui.»

            Et je me demande ce soir, amis, si vous comptez sur votre Ă©glise pour prendre position pour vous en ce jour-lĂ , ou si vous comptez sur une petite expĂ©rience que vous avez eue pour qu’elle prenne position pour vous en ce jour-lĂ . Qui prendra position pour vous ? Le connaissez-vous ? Prendra-t-Il position pour vous ? Prenez position pour Lui maintenant; Il prendra alors position pour vous.

64        Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et je vous prie d’ĂȘtre sincĂšres. Tous ici prĂ©sents qui aimeraient dire: «Dieu bien-aimĂ©, je suis debout ce soir parce que je prends position pour Toi. J’aimerais que Tu prennes position pour moi en ce jour-lĂ . J’ai essayĂ© d’ĂȘtre une femme de bonne moralitĂ©, ou un homme de bonne moralitĂ©, un jeune homme ou une jeune fille, mais Ă  vrai dire, je veux que Tu prennes position pour moi, Seigneur. Je lĂšve maintenant ma main pour montrer que je veux que Tu prennes position pour moi pendant que je prends position pour Toi.»

            Voudriez-vous lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, partout dans la salle. LittĂ©ralement cinq ou six cents, peut-ĂȘtre plus que cela, qui veulent que Christ prenne position pour eux. Prenez votre position, Christ prendra la sienne ce jour-lĂ . Cette voix douce et gentille, le combat, vous serrez l’oreiller en mourant, et le–le pull faiblit, et des histoires froides envahissent vos mains, et vous vous dĂ©battez au niveau de la gorge, et le mĂ©decin s’en va en secouant la tĂȘte. Il y aura Quelqu’Un qui prendra position, qui prendra position pour vous si vous ĂȘtes rĂ©ellement sĂ©rieux lĂ -dessus.

            Inclinez la tĂȘte. Juste un instant, je vais demander Ă  frĂšre Joseph de venir ici nous conduire dans la priĂšre. Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, soyez vraiment sĂ©rieux lĂ -dessus maintenant, de tout votre coeur. Priez, pendant que je remets le service Ă  frĂšre Joseph Boze.

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