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PrĂ©dication Mais Au Commencement, Il N’En Était Pas Ainsi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1002 La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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Mais Au Commencement, Il N’En Était Pas Ainsi

1          Bonsoir, amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ce soir au service du Seigneur Dieu, et j’espĂšre que Ses bĂ©nĂ©dictions reposeront sur les services de ce soir. J’étais content de voir ce soir frĂšre Robert Daugherty derriĂšre dans une piĂšce lĂ . C’était chez frĂšre Daugherty que je... parrainĂ© ma premiĂšre campagne. Et je me rappelle m’ĂȘtre rendu chez lui... Il y a encore des gens assis ici qui m’avaient aidĂ© Ă  y aller ; frĂšre Creech ici, je pense, est l’un d’eux.

2          Les visions venaient de commencer Ă  avoir lieu. Et l’Ange du Seigneur venait de me rencontrer lĂ  Ă  Green’s Mill. Il m’avait dit ce qui se passerait. Et il ne s’était guĂšre passĂ© deux semaines que lui m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour que j’aille Ă  Saint Louis. Sa fille souffrait d’une espĂšce de... la danse de Saint-Guy. Nous sommes allĂ©s lĂ  et nous avons priĂ©, nous avons fait toutes sortes de voeux, et on dirait que rien n’arrivait simplement. J’allais rester (En effet, je n’avais pas de campagnes auparavant.), jusqu’à ce que ça allait se terminer, jusqu’à dĂ©couvrir ce que le Seigneur ferait.

3          Vous savez, FrĂšre Robert, je pense que ça aura Ă©tĂ© mieux si j’avais simplement gardĂ© cela comme ça. En effet, il n’y aurait probablement pas eu beaucoup de gens de sauvĂ©s, mais rester juste avec un seul cas jusqu’à ce que ça soit terminĂ©, jusqu’à ce qu’on sache. Et le lendemain, je pense que c’était vers quatorze ou quinze heures (ou ce mĂȘme jour, je ne me rappelle plus maintenant), j’étais assis dans un vĂ©hicule dehors chez le pasteur, et son pĂšre Ă©tait lĂ , et j’étais seul. J’ai senti l’Esprit du Seigneur venir, je suis sorti de la maison du pasteur, et j’étais aussi lĂ . Et la petite Betty Ă©tait juste comme une personne sauvage, en train simplement de crier. Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour elle. Maman et papa, tous deux, avaient une trĂšs mauvaise mine ; ils avaient veillĂ© des jours et des semaines avec elle. Et il y eut une vision juste devant le vĂ©hicule, en face du vĂ©hicule. J’ai eu une vision et je suis entrĂ© en courant, j’en ai parlĂ© Ă  frĂšre Robert et les autres, juste quoi faire et que la jeune fille serait guĂ©rie.

4          Je suppose, vous avez dit qu’elle serait ici demain soir, n’est-ce pas, FrĂšre Robert, pour tĂ©moigner? Ça fait donc maintenant quatorze ans, je pense, douze, quatorze ans, treize ans, et elle est en bonne santĂ©, c’est une bonne jeune dame, elle sera ici demain soir, le Seigneur voulant... La guĂ©rison divine dure autant que la foi (C’est vrai.), tout autant que la foi.

5          Et je pense que c’est frĂšre Fred Sothmann et mes amis du Canada que je vois assis ici derriĂšre aussi. Je suis content de vous voir tous Ă  l’intĂ©rieur ce soir. Beaucoup d’autres amis ici, j’aurais bien voulu avoir le temps d’identifier tout un chacun parmi vous. Je pense que je ne le pourrais pas depuis ici mĂȘme, mais j’aimerais que vous sachiez que nous vous souhaitons certainement la bienvenue. FrĂšre Boyd ici, je pense me souvenir de lui, et un–un frĂšre mennonite. Nous avons donc Ă©tĂ© heureux de vous avoir ici pour ce petit moment de communion autour de la Parole.

6          Ainsi donc, demain, le... Nous aimerions annoncer aussi ceci, que les derniers livres... Eh bien, nous ne sommes pas ici... Je n’arrive pas Ă  me souvenir de ce frĂšre qui est assis, le frĂšre mennonite, Ă  cĂŽtĂ© de lui, je n’arrive pas... Carson, oui.

            Les–les livres sont derriĂšre sur la table, lĂ  derriĂšre. Ce sont les derniers messages. Ils n’ont pas encore Ă©tĂ© dans des campagnes, jamais. Ils se trouvent lĂ  derriĂšre avec les bandes de derniers messages et tout. Les jeunes gens les ont fait imprimer, ils sont disponibles derriĂšre le bĂątiment quand vous sortirez ce soir.

7          Et je pense que le... le matin, je pense, les entretiens commencent vers huit heures ou huit heures trente, le matin. Et, oh ! la la ! je lui ai dit de planifier des entretiens pour ceux qui aimeraient me voir en privĂ© pour des problĂšmes spirituels. Oh ! la la ! Je ne savais pas que le petit tabernacle ici pouvait, il serait ainsi, mais cela a Ă©tĂ© certainement bondĂ©. Oh ! la ! la ! Alors, eh bien, c’est bon. Parfois, le Seigneur en tire des bĂ©nĂ©dictions, ce que nous essayons de faire, faire quelque chose pour aider les frĂšres et soeurs le long du chemin.

8          Maintenant, nous essayons chaque soir de trouver quelque chose que je recherche. Et c’est ce que Dieu m’a annoncĂ© en vision, que mon ministĂšre connaĂźt son troisiĂšme changement. Et je dĂ©sire ardemment que cela commence ici au tabernacle. Je ne sais pas si ça sera le cas ou non, mais j’ai un ardent dĂ©sir de voir cela se faire. Et j’espĂšre que ça se fera d’une façon telle que ça fera... Je pourrais prĂȘcher l’Evangile de telle maniĂšre ou faire quelque chose qui aidera l’humanitĂ© souffrante Ă  avoir un mode de vie plus heureux et un mode de vie plus sain. C’est mon sincĂšre dĂ©sir.

            Il peut donc se faire que ce soir, je pose la question Ă  ma belle-fille au sujet de cartes de priĂšre. Elle n’en a pas ici, c’est gĂ©nĂ©ralement Billy qui les garde, Gene et LĂ©o n’en ont pas. Ainsi, nous allons devoir tenir le service sans cela, je suppose, au mieux de nos possibilitĂ©s. Si nous le faisons ce soir, nous verrons comment cela se terminera.

            Puis, aprĂšs ces rĂ©unions, mes prochaines rĂ©unions seront en Nouvelle-ZĂ©lande, et puis aussi en Australie, et dans ces parties du pays.

9          Ce soir, j’ai choisi de lire des passages des Ecritures dans l’Evangile de saint Marc, chapitre 7. Si vous voulez prendre cela pour mĂ©diter sur le message. Et avant de le faire, inclinons simplement la tĂȘte juste un instant et parlons-Lui.

            Seigneur, nous Te sommes reconnaissants ce soir du privilĂšge de nous assembler encore une fois. Tu as Ă©tĂ© si bon envers nous tout au long de cette journĂ©e. Tu nous as accordĂ© la vie et la force de telle sorte que nous avons eu l’opportunitĂ© de revenir Ă  Ton service et de T’adorer. Nous sommes reconnaissants pour notre pays, de ce qu’il y a encore une opportunitĂ© et une porte ouverte telle que les hommes et les femmes peuvent adorer Dieu selon la voix de leur propre conscience. Que cela dure longtemps, Seigneur. Mais nous voyons, d’aprĂšs la prophĂ©tie de la Bible, que bientĂŽt les portes se fermeront Ă  travers le monde.

            Accorde-nous donc ce soir de recevoir la bontĂ© de Dieu et la bĂ©nĂ©diction, et toute la lumiĂšre que nous pouvons sur les Ecritures, Seigneur, afin que nous soyons prĂ©parĂ©s pour cette heure quand elle viendra. Que le Saint-Esprit qui sera emmagasinĂ© dans nos Ăąmes Ă©claircisse ces choses Ă  nos esprits.

            Nous prĂ©sentons aussi une requĂȘte spĂ©ciale ce soir, Seigneur, pour ceux qui sont malades, nĂ©cessiteux et affligĂ©s. Que Ta grande puissance de guĂ©rison et Ta misĂ©ricorde reposent sur chacun d’eux. BĂ©nis Ta Parole qui sera proclamĂ©e, Seigneur. Et nous Te louerons ; au Nom de JĂ©sus, nous le demandons. Amen.

10        Dans Saint Marc, chapitre 7, voici quelques versets que nous lisons :

Les pharisiens et quelques scribes, venus de JĂ©rusalem, s’assemblĂšrent auprĂšs de JĂ©sus.

Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-Ă -dire, non lavĂ©es.

Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent rien... ne mangent pas sans s’ĂȘtre lavĂ© soigneusement les mains, conformĂ©ment Ă  la tradition des anciens ;

Et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu’aprĂšs s’ĂȘtre purifiĂ©s. Ils ont encore beaucoup d’autres observances traditionnelles, comme le lavage des coupes, des cruches et des vases... des ustensiles de table.

Et les pharisiens et les scribes lui demandĂšrent : Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures?

JĂ©sus leur rĂ©pondit : Hypocrites, EsaĂŻe a bien prophĂ©tisĂ© sur vous, ainsi qu’il est Ă©crit : Ce peuple m’honore des lĂšvres, mais son coeur est Ă©loignĂ© de moi.

C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.

Vous abandonnez les commandements de Dieu, et vous observez la tradition des hommes, du genre laver les cruches et les coupes et beaucoup d’autres choses semblables que vous faites.

Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien les commandements de Dieu, pour garder votre tradition.

            Dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 19, verset 8, la derniĂšre partie du verset 8, je dĂ©sire lire cela comme sujet. Et voici comment cela est Ă©crit :

... mais au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. [Darby]

11        Et que le Seigneur bĂ©nisse donc la lecture de Sa Parole. Quand notre Seigneur Ă©tait ici sur terre, Il a rencontrĂ©, pendant les jours de Son ministĂšre, des gens qui observaient la tradition des hommes et qui enseignaient des choses contraires aux commandements de Dieu.

            Ce soir, je me demande, s’Il revenait encore ce soir, visiblement, s’Il ne trouverait pas juste exactement la mĂȘme situation, comment ils observaient ces traditions de façon si sacrĂ©e. AprĂšs qu’ils eurent reçu les commandements du Seigneur, juste quoi faire, l’homme ne peut pas se contenter de ce que Dieu ordonne. Il doit se confectionner un petit quelque chose Ă  ce sujet.

12        Et quand l’homme s’empare de quelque chose, il pervertit l’essence. Et pervertir quoi que ce soit, c’est changer cela par rapport Ă  l’originel. Par exemple l’injustice, l’injustice n’est rien d’autre que la justice pervertie, ce que l’esprit perverti de l’homme change.

            Dieu a crĂ©Ă© les hommes pour vivre heureux les uns avec les autres. La perversion les change et fait d’eux des ennemis les uns des autres. L’homme a fait de nous des ennemis les uns des autres, alors que Dieu a fait de nous des frĂšres les uns des autres. L’homme a fait que l’homme soit immoral. Dieu l’avait crĂ©Ă© pour qu’il soit fidĂšle Ă  sa femme. Mais l’homme vient pervertir cela, et il n’est pas content de sa propre femme, mais il veut vivre avec les autres femmes. Dieu nous a donnĂ© une bonne eau claire Ă  boire. L’homme a eu Ă  faire des mĂ©langes, avoir l’alcool ou quelque chose d’autre avant de boire cela. C’est pervertir ce qui Ă©tait en fait au commencement.

13        Et cette façon de faire, nous la trouvons dans l’église, il se passe ces choses ; en effet, l’homme se met Ă  altĂ©rer les choses de Dieu. Et il se reprĂ©sente ce que cela veut dire. Il ne prend pas cela tel que c’est Ă©crit, mais il y mĂȘle sa propre pensĂ©e. Et puis, Ă  partir de cela, il fait une tradition. Et il enseigne cela.

            Et JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait sur terre et qu’Il a trouvĂ© cela, Il a dit : «C’est en vain que vous M’adorez.» Eh bien, il est donc possible, et cela est vrai, qu’il y ait une authentique adoration de Dieu qui soit fausse : «C’est en vain qu’ils M’adorent, en enseignant pour prĂ©ceptes les commandements des hommes.»

14        Eh bien, dans notre passage des Ecritures de ce soir, si vous continuez Ă  lire, vous trouverez lĂ  oĂč Dieu a dit : «Honore ton pĂšre et ta mĂšre. Si un homme n’honore pas son pĂšre ou sa mĂšre, qu’il meure.» Mais Il a dit : «Par vos traditions, vous avez annulĂ© les commandements de Dieu», et vous dites : «Si c’est... Si un homme fait une offrande, il est donc quitte de l’obligation d’honorer son pĂšre ou sa mĂšre.» Voyez-vous comment l’homme embrouille les choses?

15        Mais ils aiment adorer. Et ils pensent adorer correctement, alors qu’ils adorent mal. Et je suis sĂ»r qu’aprĂšs deux mille ans d’absence de Christ, quelque chose a mal tournĂ© quelque part ; en effet, nous avons trop d’idĂ©es. Et ce soir, il y a pratiquement neuf cents diffĂ©rentes dĂ©nominations ecclĂ©siastiques dans le monde ; ce sont des dĂ©nominations chrĂ©tiennes. DiffĂ©rentes idĂ©es et chacune observe ses traditions.

            Mais, oh ! combien ils aiment dire que ma tradition est bonne. Et puis, quand une Ă©glise explique cela d’une façon et dit... eh bien, rend cela pratiquement parfait, que cette Ă©glise est juste... et nous avons examinĂ© cela pendant les quelques derniĂšres soirĂ©es ici, sur pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

16        Et quand une dĂ©nomination commence, elle commence sur base de ce que quelqu’un reçoit une rĂ©vĂ©lation sur quelque chose, ce qui peut ĂȘtre tout Ă  fait bien. Mais il en fait une dĂ©nomination, et puis, il ne peut pas aller plus loin.

            Mais Dieu veut que nous restions libres. Il nous veut tels que s’Il nous donne une LumiĂšre, nous pouvons La recevoir, et recevoir davantage de LumiĂšre, davantage de LumiĂšre, et continuer simplement Ă  avancer. C’est pourquoi nous aimons rester libres, de sorte que nous puissions simplement prĂȘcher la Bible telle qu’Elle est Ă©crite et croire Cela exactement comme ça.

17        Et aujourd’hui, nous avons des traditions. Eh bien, dans notre passage des Ecritures, nous voyons ce soir qu’ils disaient : «Nous est-il permis de rĂ©pudier notre femme pour un motif quelconque?» Eh bien, c’est pratiquement ainsi aujourd’hui. S’ils ne veulent donc pas vivre avec leurs femmes ou leurs maris, ils trouvent simplement une raison pour la rĂ©pudier. Un prĂ©dicateur vient ou un magistrat, le marient avec un autre. Voyez, c’est une tradition. Eh bien, ils disent : «Notre Ă©glise croit cela comme ça.» Eh bien, ça ne change pas grand-chose, ce que notre Ă©glise dit ; c’est ce que dit la Bible Ă  ce sujet qui fait la diffĂ©rence. Dieu devrait avoir le dernier Mot dans chaque dĂ©cision que nous prenons.

18        Il y a quelques jours, j’étais poursuivi Ă  un tribunal, ou j’allais l’ĂȘtre. On me posait des questions trĂšs difficiles. Et on disait : «Pourquoi avez-vous transfĂ©rĂ© de l’argent destinĂ© aux campagnes par votre Ă©glise en tant qu’une fondation?»

            «Eh bien, ai-je dit, c’est parce que l’agent de fisc m’avait dit que je devrais le faire comme cela, Ă©tant une fondation.»

            Et cela a continuĂ© sans cesse, il a dit : «Cet homme-lĂ  ne vous avait pas dit la vĂ©ritĂ©.»

            J’ai dit : «Eh bien, il reprĂ©sentait le gouvernement. Si j’envoie un organisateur de la campagne me reprĂ©senter dans une ville pour cinq soirĂ©es lĂ  dans une campagne, et qu’il me reprĂ©sente pour huit soirĂ©es, je suis obligĂ© pour ces huit soirĂ©es, car l’ambassadeur a dit huit soirĂ©es. Et le gouvernement devrait s’attacher Ă  ce que disent ses reprĂ©sentants.»

            Puis, il a dit : «Eh bien, le... cet homme n’est plus avec le gouvernement.»

            J’ai dit : «Et un jour, vous ne serez plus avec le gouvernement, et ceux qui ont Ă©crit la Constitution ne sont plus avec eux. Je me demande si cela tient encore.» Vous voyez, ils essayent de trouver une faille.

19        Mais au lieu d’ĂȘtre vraiment honnĂȘte et de s’attacher aux principes... C’est ainsi que les gens adoptent aujourd’hui toutes sortes de modes de vie. Et c’est ce qui arrive aux Ă©glises, cette Ă©glise, les autres Ă©glises. Au lieu de venir faire face aux rĂ©alitĂ©s, sur ce que Dieu a dit, nous essayons de trouver une faille pour nous justifier. Et cela ne plaĂźt pas Ă  Dieu.

20        Quelqu’un a commencĂ© cela, et nous nous demandons juste ce qu’est alors la vĂ©ritĂ©. J’ai lancĂ© un dĂ©fi il y a quelques jours Ă  un homme qui Ă©tait lĂ , rĂ©pĂ©tant le Credo des ApĂŽtres, le soi-disant : «Je crois au Dieu Tout-Puissant, Dieu le PĂšre, CrĂ©ateur du Ciel et de la terre et tout. Je crois dans la communion des saints...»

            Or, un homme ne peut pas, Ă  juste titre, du fond de son coeur, dire ce credo-lĂ  et ĂȘtre en ordre avec Dieu, et connaĂźtre la Bible. Tout ce qui communie avec les saints, c’est du spiritisme, tout ce qui communie avec les morts.

            Alors, cet homme a rĂ©pliquĂ©, disant : «Eh bien, avec quoi communiez-vous?»

            J’ai dit : «JĂ©sus-Christ.»

            Il a dit : «Eh bien, Il est mort.»

            Mais j’ai dit : «Il est ressuscitĂ©. Et Il n’est pas mort, mais Il vit. Mais Marie et tous les autres apĂŽtres, et tous les gens avec qui vous prĂ©tendez communier, ils sont morts et ils sont partis. Et la Bible dit qu’il n’y a pas de mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, si ce n’est l’Homme JĂ©sus-Christ.»

21        Par consĂ©quent, avec la tradition de l’homme, vous avez anĂ©anti les commandements de Dieu. Et nous cherchons Ă  plaire Ă  Dieu en construisant une trĂšs grande Ă©glise, en rembourrant les siĂšges et en embellissant cela. C’est trĂšs bien. Il n’y a pas d’objections Ă  cela, mais ce n’est exactement pas ce que Dieu a ordonnĂ©.

            Nous essayons de rendre notre Ă©glise un peu extraordinaire par rapport Ă  l’autre Ă©glise, en ayant le pasteur le mieux instruit que nous pouvons avoir Ă  notre chaire, celui qui peut prononcer ses mots comme cela, avec une grande Ă©loquence. C’est trĂšs bien. Mais ce n’est toujours pas ce que Dieu a dit.

            Et dans la plupart des Ă©glises, si... nos Ă©glises aujourd’hui, si un homme n’a pas une expĂ©rience du sĂ©minaire, l’assemblĂ©e ne le fera en aucun cas entrer. Il doit avoir une instruction du sĂ©minaire. Mais ce n’est pas ce que dit la Bible. Ce n’est pas ce que JĂ©sus avait fait. JĂ©sus avait pris les hommes qui ne connaissaient mĂȘme pas leur ABC et Il les a oints du Saint-Esprit. Ce que Dieu exigeait, ce n’était pas recevoir une instruction, mais recevoir le Saint-Esprit. Aucun homme ne devrait prĂȘcher l’Evangile avant d’avoir reçu le Saint-Esprit.

22        Voyez-vous comment nous avons adoptĂ© les commandements des hommes? On a perverti cela. JĂ©sus de Nazareth, avant de permettre aux disciples d’aller prĂȘcher, dans Luc 24.49, Il a dit : «Voici, j’envoie sur vous ce que Mon PĂšre a promis. Mais attendez... Attendez juste une minute avant de partir. Ne bondissez pas quand je dis cela. «Mais, a-t-il dit, attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Alors, vous deviendrez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.»

            Mais aujourd’hui, nous avons changĂ© cela. Et nous avons rendu la chose telle qu’il nous faut aller Ă  l’école, et il faut une certaine grammaire, la psychologie, une certaine façon de nous conduire Ă  la–à la chaire. Et beaucoup d’autres petites traditions, et nous ne pouvons pas ĂȘtre Ă©troits d’esprit, et puis avoir la doctrine de l’église, apprendre le catĂ©chisme, ce que le catĂ©chisme dit. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par la connaissance du catĂ©chisme. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par l’adhĂ©sion Ă  l’église. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par la connaissance de la Bible. Vous ĂȘtes sauvĂ© en Le connaissant, Lui, Christ. Car Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie.

23        Donc, nous adoptons les traditions des hommes et nous anĂ©antissons les commandements de Dieu. Nos sĂ©minaires font cela. Nos Ă©glises exigent cela. Nos Ă©glises n’exigeraient pas cela si les gens ne l’exigent pas. Les gens doivent sanctionner cela, sinon ils peuvent simplement se tenir loin de ça, et prier Dieu de leur susciter quelqu’un. Ils le font. Les gens le font. On ne vous force pas Ă  faire cela.

24        Et puis, Ă  l’époque des pharisiens, des sadducĂ©ens et des religieux de ce temps-lĂ , ils croyaient que l’église leur donnait le salut. Tout ce que l’église disait devait ĂȘtre exactement comme cela, car l’église l’avait dit. Eh bien, c’est bien pareil aujourd’hui. Les gens comptent que l’église leur donne le salut. Vous ne recevez pas le salut par une Ă©glise. Vous recevez le salut par Christ. Ce n’est pas par la connaissance de l’ordre de l’église, un credo, ou une certaine forme de baptĂȘme, ou–ou certaines actions ou Ă©motions que vous subissez. Vous connaissez et vous ĂȘtes sauvĂ© par Christ, et cela par la grĂące. C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s, par un appel du Saint-Esprit. C’est ainsi que vous Le connaissez. Mais c’est ce qu’ils avaient Ă  l’époque. Et Ă  combien plus forte raison auront-ils cela aujourd’hui !

25        Et alors, les gens se sont mis Ă  se poser des questions. AprĂšs, cela prendrait des heures Ă  examiner ce... Pourquoi sommes-nous dans la condition oĂč nous sommes? Ça y est. Si un entrepreneur Ă©laborait un plan pour que ses agents construisent une maison d’une certaine façon, et que chaque agent ignorait le plan, et qu’ils construisaient la maison selon que chacun d’eux pensait que ça devrait ĂȘtre construit, quel genre de maison ce serait? Pensez-vous qu’elle serait reçue? S’il arrive donc qu’un homme veuille la construire de telle façon, un autre de telle autre façon, chaque homme irait et construirait selon sa propre pensĂ©e. L’unique moyen pour vous de construire une maison correctement, c’est de suivre le plan. L’unique moyen pour nous de revenir Ă  Dieu et d’avoir Dieu parmi nous, c’est de revenir au fondement biblique. Il doit en ĂȘtre absolument ainsi.

            JĂ©sus en a parlĂ© quand Il Ă©tait ici sur terre, et Il a dit : «Pourquoi ignorez-vous, ou Ă©vitez-vous les commandements de Dieu et les anĂ©antissez-vous au profit de vos traditions?» Mais c’est ce qu’ils faisaient. Et combien plus le feront-ils aujourd’hui.

26        C’est donc la raison pour laquelle l’occupant de la maison n’y entrera pas. S’il avait indiquĂ© avec prĂ©cision un type de maison dans laquelle il voulait habiter, et qu’il avait donnĂ© ces rĂšgles et ces spĂ©cifications pour que cela soit construit comme ça... Eh bien, alors il a don... les donne, le constructeur les donne Ă  l’entrepreneur. Et l’entrepreneur donne aux contremaĂźtres et aux autres. Et s’il revient Ă  cette maison pour emmĂ©nager, et que cela est construit de travers et suivant l’opinion de chaque homme, il n’y entrera pas.

            Et quand le Saint-Esprit vient Ă  la maison de Dieu, Il ne peut pas emmĂ©nager si elle est construite sur base de la thĂ©orie Ă©laborĂ©e par l’homme. Elle doit ĂȘtre conforme Ă  la Bible. Et Ceci doit ĂȘtre le Plan, car il est Ă©crit : «Que toute parole d’homme soit un mensonge et la Mienne, la VĂ©ritĂ©.» Nous aimons tous penser que c’est nous qui avons la vĂ©ritĂ©.

            Mais comment lisez-vous les Ecritures? Avec une interprĂ©tation particuliĂšre? Les Ecritures dĂ©clarent qu’aucune Ecriture n’est donnĂ©e pour faire l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e par un seul InterprĂšte : C’est le Saint-Esprit qui L’a Ă©crite.

27        Cela me rappelle une histoire que je venais de lire cet aprĂšs-midi. C’était au dĂ©but de la Vie de notre Seigneur, quand Il est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, et Il a grandi lĂ  en JudĂ©e. A l’ñge de douze ans, il y avait une–une certaine coutume que les gens observaient. C’était une fĂȘte, je pense, la fĂȘte de PĂąque. Et les membres de Sa famille, Marie, Sa mĂšre, et Joseph, Son pĂšre nourricier, Ă©taient tous montĂ©s Ă  JĂ©rusalem pour observer cette tradition, tout aussi fidĂšles que possible. Et pendant qu’ils Ă©taient lĂ , ils se sont engagĂ©s dans une forte conversation avec les membres de leur famille et autres. Et depuis qu’ils Ă©taient partis, ils avaient effectuĂ© un voyage d’une journĂ©e. Et puis, ils ont commencĂ© Ă  chercher JĂ©sus tout autour. Ils L’ont cherchĂ© parmi les membres de leurs familles et des connaissances. Ils ne L’ont pas trouvĂ©.

28        Je me demande si ce n’est pas pratiquement le cas de l’église maintenant, quand on en arrive Ă  se rendre compte qu’Il n’est pas avec eux. Je me demande s’il y a des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes, et que sais-je encore ici ce soir, qui ne sont pas arrivĂ©s Ă  se rendre compte qu’Il n’est pas avec vous, peu importe ce que vous avez fait. Il peut y avoir eu certaines voies, certaines choses que vous avez connues, mais cependant, vous savez au fin fond de votre coeur qu’Il n’est pas lĂ . Je me demande s’il n’y a pas ce soir dans le bĂątiment un pĂ©cheur ou un rĂ©trograde, qui se rend compte qu’Il n’est pas avec lui ce soir.

29        Maintenant, s’il vous plaĂźt, ne faites pas comme Marie avait fait. Et vous qui adorez Marie, qu’en est-il? Elle s’est mise Ă  Le chercher. Elle est allĂ©e auprĂšs des membres de sa famille et de ses connaissances, pensant Le trouver lĂ .

            Et c’est ce qu’ils font aujourd’hui. Ils frĂ©quentent l’église, pensant Le trouver peut-ĂȘtre. L’un courra Ă  l’église mĂ©thodiste pour voir ce qu’ils croient. Et ils courront Ă  l’église baptiste, et Ă  une Ă©glise, Ă  une autre, cherchant parmi les Ă©glises. Et quand tout est dit, il trouve un grand tas de credo et Christ n’est pas lĂ .

30        L’un des hommes les plus importants que je connaisse en matiĂšre de thĂ©ologie Ă©tait chez moi rĂ©cemment. Et il Ă©tait dans la piĂšce. Et je me suis dit : «Qu’est-ce qu’un grand homme comme celui-ci fait, en venant me voir, me rendre visite?»

            Il a dit : «J’aimerais juste vous dire quelques mots, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit : «D’accord. Voulez-vous vous asseoir?» Et il s’est assis. J’ai dit : «Je me sens trop petit pour parler Ă  un homme de votre calibre.» Et il Ă©tait le prĂ©sident des Grandes Missions Soudanaises. C’est la plus grande mission fondamentaliste qui existe au monde.

            Et il Ă©tait accompagnĂ© d’un ami, un ami personnel Ă  Hyman Appleman. C’était monsieur Reidhead, c’est de lui qu’il s’agissait, Docteur Reidhead. Et il a dit : «FrĂšre Branham, quand j’étais un petit garçon, a-t-il dit, j’étais un jour lĂ  dans un champ en train d’observer les nuages survoler.» Et j’ai dit : «Oh ! Existe-t-il un Dieu quelque part au-dessus de cela?»

31        Il a dit : «Je me suis prĂ©cipitĂ© vers ma mĂšre. Et c’était une bonne mĂšre chrĂ©tienne. Elle m’a pris dans ses bras, elle m’aimait, et elle s’est mise Ă  me parler de JĂ©sus, et c’était Lui qui m’appelait.» Et il a dit : «Comme elle Ă©tait loyale Ă  son Ă©glise, elle s’est mise Ă  m’enseigner JĂ©sus Ă  l’ñge de sept ans. Mais, a-t-il dit, ayant cela Ă  coeur, je suis allĂ© Ă  chaque Ă©cole que je pouvais frĂ©quenter» Et il a dit : «Finalement, j’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres. Je pensais que comme j’avais dĂ©crochĂ© mon diplĂŽme, Christ serait certainement lĂ  mĂȘme.» Et il a dit : «Quand le diplĂŽme de licence en lettres m’a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©, a-t-il dit, je n’avais pas... Et rien n’avait changĂ©.» Il a dit : «Quand j’ai dĂ©crochĂ© mon doctorat, je pensais qu’Il serait lĂ . Et, a-t-il dit, il n’y eut aucun changement. Juste un groupe d’hommes qui s’étaient rassemblĂ©s et avaient dit certaines choses, et ils m’ont dĂ©cernĂ© un diplĂŽme.» Et il a dit : «FrĂšre Branham, j’ai assez de diplĂŽmes pour tapisser votre mur. Mais oĂč est Christ?» C’est ça.

32        Il a dit : «Les enseignants Ă©taient-ils en erreur?»

            J’ai dit : «FrĂšre Reidhead, je n’aimerais pas dire que les enseignants Ă©taient en erreur, car je suis mal placĂ© pour le dire. Mais laissez-moi dire ceci : Christ ne vient pas au travers de la licence en lettres ou du doctorat en thĂ©ologie, mais Il vient au travers du renouvellement de votre esprit, par le Saint-Esprit qui vient du Ciel.»

            Il a dit : «Pensez-vous que c’est pour moi?»

            J’ai dit : «D’aprĂšs cette vieille Sainte Bible, c’est pour celui qui veut, qu’il vienne.»

            Il a dit : «On m’a enseignĂ© que c’était pour une Ă©poque passĂ©e.»

            J’ai dit : «Alors, l’enseignant qui vous a enseignĂ© cela Ă©tait en erreur.»

            Il a dit : «Comment savez-vous qu’il Ă©tait en erreur?»

            J’ai dit : «Je L’ai reçu. Et la Bible L’a promis. LĂ ... Voici lĂ  oĂč Il avait promis cela. Eh bien, dites-moi et montrez-moi lĂ  oĂč Il ait jamais retirĂ© cette promesse-lĂ . Il a donnĂ© Ă  l’église la puissance de faire cela. Maintenant, oĂč a-t-Il donc retirĂ© cela? Si l’église vous dit que ces choses sont passĂ©es, alors ils vous enseignent pour doctrine les commandements des hommes et non pas de Dieu. Ils prennent les commandements de Dieu et les anĂ©antissent par leurs traditions.» C’est exact.

33        Vous ne pouvez pas Le trouver parmi les membres de votre famille. Vous ne pouvez pas Le trouver si vous allez et que vous disiez : «Je deviendrai un mĂ©thodiste pendant un temps et je verrai ce qui arrive. Je deviendrai un baptiste pendant un temps et je verrai ce qui arrive.» Vous ne Le trouverez jamais lĂ  ni dans aucune autre Ă©glise dĂ©nominationnelle. Mais dans n’importe quelle Ă©glise oĂč vous souhaitez entrer, pas la dĂ©nomination, mais entrez dans la communion, pas du tout dans celle de l’église, mais la communion du Saint-Esprit, alors vous Le trouverez.

            Il y aura une foi Ă©tablie, que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, catholique, presbytĂ©rien, quoi que vous soyez, si vous trouvez JĂ©sus comme votre Sauveur personnel. Non pas par la poignĂ©e des mains avec le prĂ©dicateur ni les doctrines et des credos, mais en trouvant le Seigneur JĂ©sus.

34        Aujourd’hui, dans les Ă©glises, on Ă©labore ainsi les credos. Ils volent Dieu. Ils prennent leurs doctrines et anĂ©antissent les commandements de Dieu. Cela n’a pas d’effets sur les gens. Pourquoi? Parce que notre thĂ©ologie Ă©laborĂ©e par les hommes, nos doctrines et nos credos ont privĂ© aux gens des bĂ©nĂ©dictions, et ils n’ont pas l’occasion de recevoir cela. Ils ne connaissent rien Ă  ce sujet. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils sont membres d’église. C’est pourquoi nous n’avons pas de communion, les Ă©glises, les unes avec les autres. C’est pourquoi quand ils ont un rĂ©veil, les autres Ă©glises ne collaborent pas avec eux, une certaine dĂ©nomination, parce qu’ils disent : «Ce n’est pas ma foi.»

            Il n’y a qu’une seule foi ; c’est ce que dit la Bible. Ce n’est pas la foi dans un credo, pas la foi dans une dĂ©nomination, mais la foi en Dieu, c’est l’unique foi qu’il y a. Une seule foi, un seul Seigneur, un seul baptĂȘme, c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

35        Et maintenant, aprĂšs ĂȘtre partis, avoir effectuĂ© un voyage de toute une journĂ©e, Ă  chercher parmi les membres de leurs familles, et ils n’avaient pas pu Le trouver... Je me demande ce soir combien de gens ici sont allĂ©s Ă  l’église baptiste, ils se sont alliĂ©s aux baptistes... Eh bien, il n’y a rien... Je ne suis pas en train de m’en prendre aux Ă©glises. Je suis pour chacune d’elles. Mais ce pour quoi je suis pour, c’est... contre, c’est qu’ils Ă©laborent leurs credos et tracent des lignes de dĂ©marcation et des frontiĂšres. Si chaque Ă©glise se conformait fidĂšlement Ă  la Bible, et La lisait simplement comme Telle et ne La falsifiait pas, et La laissait Telle que Dieu L’a Ă©crite... Mais ils avancent un et disent : «Oh ! C’était pour un autre Ăąge.» Ce n’est pas pour un autre Ăąge. Dieu reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

36        Maintenant, vous effectuerez le voyage d’une journĂ©e, vous regarderez tout autour, et vous verrez un certain credo, et puis, vous penserez : «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est ça.» Vous allez y entrer et vous regarderez tout autour. Il y aura lĂ  quelqu’un qui fera quelque chose. Vous direz : «Ce n’est pas ça.» Vous retirerez votre lettre de recommandation de telle Ă©glise pour aller avec vers une autre Ă©glise. Et puis, vous ferez lĂ  quelques jours, ou peut-ĂȘtre quelques semaines, ou des mois, ou mĂȘme des annĂ©es. Quelqu’un va vous chambouler, et vous vous en allez avec votre lettre de recommandation ailleurs. Et de lĂ  Ă  ailleurs... Vous n’ĂȘtes jamais stable.

            La Bible dit que vous ĂȘtes comme des Ă©toiles errantes, des navires sans voiles, ballottĂ©s Ă  chaque vent de doctrine, alors que la Bible nous interdit de faire cela. Soyez stable. Sachez oĂč vous vous tenez. Ne reposez pas cela sur... eh bien, vous pouvez ĂȘtre vraiment sincĂšre lĂ -dessus, ĂȘtre stables. Vous pouvez ĂȘtre un mĂ©thodiste, un baptiste, un presbytĂ©rien, un catholique stable, ou un je ne sais quoi, tout aussi stable, mais ne soyez pas stable dans la doctrine de votre Ă©glise ; soyez stable dans la doctrine de la Bible. Examinez donc vos doctrines par la Bible. Demandez ce que JĂ©sus Ă©tait. S’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui, alors votre doctrine est fausse.

37        Vous avez un exemple. Il a dit : «Je suis votre Exemple. Je vous ai donnĂ© un exemple afin que vous vous fassiez les uns aux autres comme je vous ai fait», Saint Jean 13.

            Eh bien, mais vous voyez que c’est ce qui arrive. Eh bien, il n’y a qu’une seule voie pour Le trouver donc. Puisqu’elle n’a pas pu Le trouver parmi les membres de la famille, elle est rentrĂ©e lĂ  oĂč elle L’avait laissĂ©.

            C’est ce que l’église devrait faire. Rentrez lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©, et lĂ , vous Le trouverez. Vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, les assemblĂ©es de Dieu, et vous tous, les Branham Tabernacles, et les autres, rentrez lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©.

38        Cela me rappelle un aumĂŽnier il y a quelque temps lors de la DeuxiĂšme Guerre mondiale. Il me racontait qu’il avait Ă©tĂ© usinĂ©... il est allĂ© auprĂšs d’un–un homme qui avait Ă©tĂ© mitraillĂ©. On lui avait dit qu’il se mourait. Il avait Ă©tĂ© fusillĂ© Ă  la poitrine avec une mitrailleuse, plusieurs balles. Et on lui a dit : «Cet homme se meurt.» Alors, l’aumĂŽnier est allĂ© le voir. C’était un capitaine. Il est entrĂ© dans la tente ; il a dit : «Capitaine, ĂȘtes-vous chrĂ©tien?»

            Il a dit : «Eh bien, j’ai une fois Ă©tĂ© chrĂ©tien.»

            Il a donc dit : «Qu’est-il arrivĂ©?»

            Il a dit : «Je ne me rappelle simplement pas comment cela avait commencĂ©.» Il a regardĂ© son diagramme de tempĂ©rature, il a vu qu’il lui restait juste environ deux ou trois minutes Ă  vivre. Et une bonne partie de ce temps-lĂ  Ă©tait dĂ©jĂ  passĂ©e. Nous ne savons guĂšre que beaucoup de notre temps est dĂ©jĂ  passĂ© aussi.

            Et l’aumĂŽnier a dit au capitaine, il a dit : «Capitaine, oĂč L’avez-vous laissĂ©?»

            Eh bien, il a dit : «Je n’arrive simplement pas Ă  me rappeler maintenant mĂȘme.»

            Il a dit : «Vous feriez mieux de vous dĂ©pĂȘcher, car vous n’avez pas beaucoup de temps pour remonter lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©.» Il a dit : «OĂč que vous L’ayez laissĂ© donc, rentrez lĂ  mĂȘme et commencez, et vous Le retrouverez.

39        Et l’aumĂŽnier a dit qu’il a attendu quelques instants avec la Bible en main pour Ă©couter ce que le capitaine dirait. Et il continuait Ă  rĂ©flĂ©chir et Ă  rĂ©flĂ©chir, et ses combats, alors que le sang remplissait ses poumons. Et peu aprĂšs, un grand sourire s’est dessinĂ© sur son visage, et les larmes lui ont coulĂ© sur les joues, il a dit : «Oh ! Je me rappelle.»

            Il lui a dit : «Commencez Ă  partir de lĂ , capitaine, vite.»

            Et le capitaine a dit : «Maintenant, je me couche pour m’endormir. Je prie le Seigneur de garder mon Ăąme. Et s’il me faut mourir avant que je me rĂ©veille, je prie que le Seigneur prenne mon Ăąme.» Il a tournĂ© la tĂȘte et il s’en est allĂ©.

            OĂč L’avait-il trouvĂ©? Dans son expĂ©rience de l’école secondaire, dans sa formation en psychologie et l’homme, dans son credo, dans son Ă©glise? Non. OĂč L’avait-Il trouvĂ©? Au berceau. C’est lĂ  qu’il L’avait laissĂ©, et c’est lĂ  que JĂ©sus l’attend.

40        Nous ne trouverons jamais JĂ©sus en retournant au dĂ©but du baptistisme, en retournant au dĂ©but du mĂ©thodisme, et du catholicisme. Nous ne trouverons Christ qu’en retournant Ă  la PentecĂŽte, au commencement, pas Ă  la dĂ©nomination donc, mais Ă  la vĂ©ritable expĂ©rience de la PentecĂŽte.

            Quand les cent vingt Ă©taient assemblĂ©s dans la chambre haute, JĂ©sus les avait envoyĂ©s lĂ ... Et Il leur avait dit : «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» Nous n’attendrons jamais assez longtemps pour avoir assez d’instruction, non pas pour dĂ©crocher des doctorats, ou une expĂ©rience thĂ©ologique, mais il nous faudra attendre que le Saint-Esprit de la PentecĂŽte descende sur l’individu, le revĂȘtant de la puissance pour qu’il dĂ©tourne son visage, Ă  lui ou Ă  elle, du pĂ©chĂ© et des choses du monde, et qu’il vive comme un chrĂ©tien. Alors, vous pourrez adhĂ©rer Ă  n’importe quelle Ă©glise que vous voulez.

41        Mais nous L’avons laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les mĂ©thodistes L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les baptistes L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les catholiques L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les amish L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les frĂšres L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. Les assemblĂ©es de Dieu L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. L’Eglise Unie L’a laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. C’est lĂ  qu’Il avait commencĂ©. Oh ! Que Dieu aide Ă  faire pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment ceci dans chaque coeur.

            C’est pourquoi Il ne peut pas demeurer dans ce bĂątiment. C’est pourquoi Il ne peut pas venir Ă  nos credos et nos dĂ©nominations. Nous avons abandonnĂ© les principes. Ecoutez. JĂ©sus a dit : «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et une fois l’Eglise ensevelie en JĂ©sus, Elle a produit un sarment de la PentecĂŽte. Et si le premier sarment a Ă©tĂ© produit par le Cep de la PentecĂŽte, chaque sarment devra ĂȘtre identique au premier. Il nous faut revenir Ă  l’expĂ©rience de la PentecĂŽte une fois de plus.

42        Et si un cep porte un sarment de raisins ici, le sarment suivant devra ĂȘtre un sarment de raisins, et le sarment suivant sera un sarment de raisins, le sarment suivant sera un sarment de raisins. Et JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il ne peut avoir qu’un seul type de sarments, et ce sont les serments de la PentecĂŽte dans Son Eglise, avec des expĂ©riences de la PentecĂŽte. Oh ! Vous direz : «FrĂšre Branham, juste une minute. Je suis loyal Ă  mon credo.»

            Si votre credo vous enseigne que tout ce qu’il vous faut faire, c’est serrer la main au prĂ©dicateur, JĂ©sus a dit : «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Vous dites : «FrĂšre Branham, je suis membre d’une grande dĂ©nomination. Et mon Ă©glise dit que le temps des miracles est passĂ©.»

            JĂ©sus a dit : «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Au commencement, c’était quand? La PentecĂŽte, lĂ  oĂč la puissance du Dieu vivant Ă©tait descendue sur les cent-vingt et les avait baptisĂ©s du Saint-Esprit et oĂč la puissance pour le service Ă©tait venue. Cela avait changĂ© le monde connu.

43        Vous dites : «FrĂšre Branham, mon Ă©glise croit...» Nous voyons les femmes dans des rues aujourd’hui, fumant la cigarette, portant des shorts. Vous dites : «Eh bien, mon pasteur ne dit rien contre cela. Notre Ă©glise dit que c’est en ordre.»

            Mais JĂ©sus a dit : «Il n’en Ă©tait pas ainsi. Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» En effet, une femme qui porte un habit d’homme est une abomination aux yeux de Dieu. Vous me dites : «FrĂšre Branham, il y a quelques soirĂ©es, vous avez condamnĂ© le fait d’asperger.» Mais vous dites : «Mon Ă©glise enseigne qu’on peut ĂȘtre aspergĂ© et que c’est en ordre.»

            Mais JĂ©sus a dit : «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Vous dites : «Mais, FrĂšre Branham, mon Ă©glise croit au fait de dĂ©verser ; et je suis sincĂšre, et c’est une grande Ă©glise.» Mais JĂ©sus a dit qu’au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

44        Vous dites : «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© immergĂ© au Nom du PĂšre, au Nom du Fils, au Nom du Saint-Esprit.»

            La Bible dit : «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Cela n’a jamais existĂ©. Vous suivez des dogmes et des credos fait des mains d’homme...

            Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit Ă  la premiĂšre Ă©glise : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Tout ce qui est contraire Ă  cela, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

45        Vous dites : «Je suis membre d’une grande dĂ©nomination qui dit que nous parlons quand la Bible parle et nous gardons silence quand Elle garde silence. Et notre Ă©glise dit que le temps des miracles est passĂ©.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi, car JĂ©sus a dit qu’Il serait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tous les cieux passeront, mais Sa Parole ne passera point.

            Nous vivons en un jour oĂč ils ont adoptĂ© les commandements de Dieu et les ont pervertis en traditions des hommes. Mais au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. C’est une tradition d’homme que nous adorons et non les commandements de Dieu.

46        Nous nous tenions ici hier soir, de nos propres yeux, nous avons vu un prĂ©dicateur aveugle recouvrer la vue, il Ă©tait ici Ă  l’estrade. Je L’ai vu guĂ©rir les ombres mĂȘmes de la mort, je L’ai vu ressusciter trois personnes aprĂšs qu’elles eurent Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es mortes par le mĂ©decin. Vous dites que vous ne croyez pas cela : «Mon Ă©glise ne croit pas cela.» Mais c’était vrai au commencement. Tout ce qui est contraire n’était pas comme cela au commencement. En effet, Dieu est le Dieu de la Vie, le Dieu Tout-Puissant. Il ne peut pas faillir. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

47        Nous ne pouvons pas Le trouver dans nos credos. Nous ne pouvons pas Le trouver dans nos dĂ©nominations. Il nous faut Le retrouver lĂ  oĂč nous L’avions laissĂ©. Vous dites : «Eh bien, je... FrĂšre Branham, je vais vous dire ce que j’ai fait. J’ai dansĂ© dans l’Esprit ; je sais que j’ai reçu la chose.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «J’ai parlĂ© en langues, je sais donc que j’ai reçu la chose.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. C’est vrai. Vous dites : «J’ai criĂ©, j’ai reçu la Chose.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. C’est vrai.

            ConnaĂźtre Christ, c’est connaĂźtre la Personne de Christ par le pardon des pĂ©chĂ©s, et cela change votre vie. J’ai vu des gens danser, crier, parler en langues, et tout, et mener toute sorte de vie. Cela ne pouvait donc pas ĂȘtre correct. J’en ai vus adhĂ©rer Ă  des Ă©glises, serrer des mains, se faire baptiser, avoir toutes sortes de credos, et vivre toujours comme le dĂ©mon. Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Le rencontrer, Lui, la Personne, le Seigneur JĂ©sus, Le connaĂźtre comme votre Sauveur personnel, Le connaĂźtre comme Celui qui vous aime, Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie. Mais ces autres credos et tout, jamais au commencement cela n’a Ă©tĂ© confirmĂ© par notre Seigneur.

48        «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. A qui? A toute la crĂ©ation. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ce qu’il y avait au commencement. Tout ce qui est contraire Ă  cela n’est pas correct. Vous ne trouvez pas cela dans les credos, vous trouvez cela en Christ. Et Il est l’Unique.

            Vous dites : «FrĂšre Branham, la Bible dit que...»

            Ce qu’Elle dit : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langages... langues. Ils saisiront les serpents, et s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est ce que les Ecritures ont dit. Tout ce qui est contraire Ă  Cela...

            Vous dites : «Voici les miracles qui accompagneront ceux...» C’est un bon vieil homme ; il paie ses dĂźmes ; il travaille bien ; il traite bien son voisin. Si c’est tout ce qu’il fallait, Christ n’aurait pas dĂ» mourir. Il faut une expĂ©rience personnelle, passer de la mort Ă  la Vie et devenir une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ avec Christ dans le coeur. C’est le Saint-Esprit. C’est lĂ  que ça avait commencĂ©.

49        Ces disciples Ă©taient des hommes de bien. Ils Ă©taient des hommes justes. Ils payaient leurs dettes. Ils Ă©taient honnĂȘtes. Ils donneraient dix-sept pouces [43 m] sur un yard et beaucoup de grammes au-dessus d’un livre et ils feront deux kilomĂštres au lieu d’un. Ils Ă©taient trĂšs religieux, et ces pharisiens aussi. Et JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» Vous devez retourner lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. Retournez Le trouver. En effet, ces credos n’étaient pas lĂ  au commencement. Les Ă©glises dĂ©nominationnelles n’étaient pas lĂ  au commencement. Laissez donc tout tomber, retournez vite Ă  la PentecĂŽte et trouvez le vĂ©ritable Dieu vivant qui guĂ©rit les malades, qui purifie les lĂ©preux, qui chasse les dĂ©mons, qui rĂ©clame ĂȘtre dans la Bible le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Il est le Dieu du commencement. Il est Celui qui ne change pas. Il ne peut pas ĂȘtre Dieu et ĂȘtre quelque chose aujourd’hui, et quelque chose d’autre demain, quelque chose d’autre. Il ne peut pas ĂȘtre infini et ĂȘtre cela. Il est absolument le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

50        Maintenant, ami, en ce jour oĂč nous vivons, oĂč nous voyons que des hommes ont corrompu le monde avec leurs traditions, ils ont corrompu les Ă©glises avec leurs traditions, ils ont corrompu les esprits des gens avec leurs traditions... N’avions-nous pas examinĂ© cela l’autre soirĂ©e et vu lĂ  oĂč la vieille Ă©glise prostate... ou plutĂŽt l’église prostituĂ©e avait des filles et elles ont toutes rĂ©pandu la doctrine, les fornications de leur souillure? Cela passe par chaque organisation. Elles sont polluĂ©es.

            Et maintenant, je ne vous dis pas de quitter votre organisation. Mais dĂ©tachez-vous de cette organisation-lĂ  ; allez Ă  Christ. Ces choses-lĂ  sont fausses. Retournons au commencement. Si donc nous pouvons faire cela, vous verrez Christ entrer dans cette maison-lĂ  qui est construite sur le Roc solide. LĂ , les signes, les prodiges et toutes les bĂ©nĂ©dictions que Dieu a promises se manifesteront au travers de cette Ă©glise-lĂ . Prions.

51        Juste avant que nous nous mettions Ă  prier, alors que je laisse cet avertissement solennel dans votre coeur... Etes-vous comme au commencement? L’église dans laquelle vous ĂȘtes, est-ce uniquement un credo ou une dĂ©nomination, ou est-ce une expĂ©rience qui vous amĂšne ce qui Ă©tait au commencement? Si ce n’est donc pas le cas, alors ce n’est pas ça. Ne voudriez-vous donc pas venir au commencement, et commencer Ă  partir d’ici, vous Ă©loigner des credos et des dĂ©nominations et servir le Dieu vivant?

            Si vous ĂȘtes ici ce soir et que vous dĂ©sirez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre de la fin, voudriez-vous lever les mains vers Dieu pour dire : «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse partout dans la salle. C’est bien. C’est magnifique. Peu importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre, votre dĂ©nomination, levez la main pour dire : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, des douzaines de mains se sont levĂ©es partout dans la salle. «Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, frĂšre, en cette heure-ci, dites-vous, car je veux retourner au commencement.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous lĂ  en bas, derriĂšre dans le hall, lĂ  dehors, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Dieu voit vos mains. Il y en a trop pour que je les compte. Il connaĂźt tout le monde. LĂ  au fond, cette dame qui essaie de lever les mains lĂ -haut derriĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

52        JĂ©sus a dit : «Vous enseignez pour prĂ©ceptes les traditions des hommes, et vous anĂ©antissez les commandements de Dieu au profit de vos traditions.» S’Il a dit cela en ce jour-lĂ , qu’en est-il de celui-ci? Retournons au commencement maintenant. Quoi ajouter... Qu’en est-il? Si le sarment qui a poussĂ© le jour de la PentecĂŽte et qui a produit une Ă©glise de ce genre-lĂ ... Ils sont allĂ©s dans le monde entier. Les signes et les prodiges les suivaient partout, pas ce que nous appelons aujourd’hui les signes et les prodiges. Mais le jour oĂč ils sont allĂ©s, ils prĂȘchaient partout, ils rebaptisaient les gens au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ils–ils ont chassĂ© les dĂ©mons ; ils ont guĂ©ri les malades ; ils ont eu la victoire du dĂ©but Ă  la fin.

53        Et si la tradition de votre Ă©glise vous a enseignĂ© contrairement Ă  cela, retournons au commencement, lĂ  oĂč nous avions laissĂ© cela, et produisons ici ce soir des membres d’église, comme au commencement, qui avaient de l’amour fraternel les uns pour les autres, qui exposaient leur vie les uns pour les autres. Des hommes et des femmes qui s’aiment d’un tel amour divin qu’ils iraient en prison ou Ă  la potence les uns pour les autres, c’est ça l’église originelle. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous prions.

54        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que nous touchons Ă  la fin de ce petit message de ce soir, les gens sont debout tout autour des murs, attendant, penchĂ©s contre les colonnes, le long des murs, et mĂȘme dehors... Ils ont levĂ© les mains pour montrer qu’ils voulaient rencontrer ce JĂ©sus du commencement. Accorde, ĂŽ Seigneur, qu’en cette heure mĂȘme ils Le rencontrent.

            Car il est Ă©crit : «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Des mains en grand nombre, Seigneur, il y en a tellement que je n’ai pas pu les compter du coup. Mais Tu les vois toutes et Tu les connais tous. Et il est Ă©crit : «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.»

            Ils en ont eu marre de ces credos, ils se rendent compte qu’ils ne trouvent pas JĂ©sus dans cela. Comme Marie et Joseph, ils doivent retourner au commencement, lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. Ils souhaitent revenir ce soir Ă  une expĂ©rience de la PentecĂŽte, recevoir le Saint-Esprit et naĂźtre de nouveau lĂ  dans le Royaume de Dieu. Accorde, Seigneur, que chacun d’eux reçoive cette expĂ©rience-lĂ  en cette heure mĂȘme. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils.

55        Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je ne sais pas si vous le pouvez ou pas, si vous aimeriez vous avancer au milieu de cette allĂ©e, il y a de la place par ici oĂč marcher. Descendez directement ici, tenez-vous ici Ă  l’autel et dites : «FrĂšre Branham...» Si vous croyez rĂ©ellement que... Je peux avoir Ă©tĂ© mystique pour vous dans le passĂ©. Mais vu que quelque chose est arrivĂ©, des millions Ă  travers le monde ont reçu cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Et on dirait que cela rentre directement au commencement, Ă  la Bible. «Je n’ai pas eu cette expĂ©rience-lĂ . Mais je–j’aimerais que vous priiez pour moi ce soir, ici mĂȘme Ă  l’autel, et que vous m’imposiez les mains.» Car c’est ainsi qu’on procĂ©dait au commencement.

56        Philippe alla prĂȘcher aux Samaritains. Et il les a tous baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus. Mais le Saint-Esprit n’était descendu sur aucun d’eux jusqu’à ce qu’ils ont envoyĂ© chercher Pierre. Et il descendit lĂ  et leur imposa les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.

            Si vous avez besoin de priĂšre, si votre Ăąme porte le fardeau du pĂ©chĂ©, et que vous avez cependant essayĂ© des Ă©glises, des baptĂȘmes et autres, mais cela n’a pas marchĂ©, si vous voulez ĂȘtre... vous voulez que je prie pour vous ce soir, venez directement ici maintenant. Je serais content d’offrir mon service de priĂšre pour n’importe qui parmi vous, en Ă©tant sincĂšre. Je crois, si vous venez Ă©tant profondĂ©ment sincĂšre. Le Dieu qui peut ouvrir les yeux aveugles peut purifier un coeur sale. Un Dieu qui peut ressusciter celui qui est mort physiquement peut certainement le ressusciter spirituellement. Celui qui peut donner la vie au corps mortel peut certainement donner la vie Ă  l’ñme immortelle. Donner la vie veut dire rendre vivant. Que Dieu fasse pĂ©nĂ©trer cela dans vos coeurs, mes chers amis.

57        Vous de cette ville ici, de Jeffersonville, de New Albany et de Louisville, je ne sais comment vous allez vous tenir au jour du Jugement. En effet, Dieu a tout fait ici mĂȘme, dans ce petit tabernacle modeste, d’apparence abattue. Il a guĂ©ri les malades. Il a accompli des signes et des prodiges. Il a–Il a proclamĂ© Sa Parole, sans dĂ©vier en rien des Ecritures, et Il a prouvĂ© qu’Il est le Dieu vivant.

            Comment allez-vous faire des cieux votre demeure tout en vous accrochant aux credos et aux dĂ©nominations, aux fausses religions, aux faux baptĂȘmes et aux fausses Ă©motions? Comment allez-vous le faire alors que cela est bien dans votre coeur, entre vos mains pour vous dĂ©cider? A votre place, avant qu’il soit pour toujours trop tard, je viendrais. Car, rappelez-vous, JĂ©sus a parlĂ© d’une femme qui est venue d’une nation, et Il a dit : «La reine du Midi se lĂšvera au jour du Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. Car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon.»

58        Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Veuillez simplement vous agenouiller, descendre juste ici. Que les petits enfants veuillent reculer autant que possible maintenant, pour ceux qui aimeraient venir s’agenouiller pour la priĂšre.

            Je vais chanter juste un couplet ou deux de ce cantique : «J’ai ancrĂ© mon Ăąme.» Et j’aimerais que tout le monde prie, soit dans l’esprit de priĂšre pendant que nous voyons si ceux qui sont... ceux qui cherchent Dieu dĂ©sirent rĂ©ellement descendre et prier.

... ancré mon ùme dans le havre du repos,
Je ne naviguerai plus sur la mer houleuse.
La tempĂȘte peut dĂ©ferler sur la mer houleuse et dĂ©chaĂźnĂ©e,
En Jésus je suis en sécurité pour toujours.
J’ai ancrĂ© mon Ăąme

            Que le Saint-Esprit me conduise droit Ă  l’autel maintenant pour la priĂšre, comme Il veut.

... naviguerai sur la mer houleuse (Venez, rétrogrades.)
La tempĂȘte peut dĂ©ferler sur la mer houleuse et dĂ©chaĂźnĂ©e
En Jésus je suis en sécurité pour toujours.
Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi.
Que la lumiùre issue de la lumiùre (C’est ce que cela est ; C’est la Parole.) brille (Fais-la briller tout autour de moi.)
Oh ! brille sur...

            Ne voudriez-vous pas vous frayer un chemin, sortir de votre siĂšge, descendre, retourner Ă  votre Ă©glise, d’oĂč que vous veniez, mais venez ici Le trouver tel qu’Il Ă©tait au commencement.

Que la lumiĂšre du phare brille sur moi.
Etre comme JĂ©sus, juste ĂȘtre comme... (Combien aimeraient ĂȘtre comme cela? Levez simplement les mains.)
Mon vif dĂ©sir sur terre : ĂȘtre comme Lui ;
Tout au long du voyage, de la terre Ă  la Gloire ;
Ma seule demande : ĂȘtre comme Lui.

De la crÚche de Bethléhem vint un Etranger,
Sur terre je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui,
Tout au long du voyage de la vie, de la terre Ă  la Gloire,
Ma seule demande : ĂȘtre comme Lui.

Etre simplement comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus,
Sur terre je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui
Tout au long du voyage de la vie, de la terre Ă  la Gloire,
Ma seule demande : ĂȘtre comme Lui.

59        Alors que ces bien-aimĂ©s sont en train de se repentir, ceux qui ont Ă©tĂ© convaincus que le Saint-Esprit les a appelĂ©s Ă  leur destination finale... Et rappelez-vous, cela peut arriver au plus jeune qu’il y a ici dans cinq minutes. Et d’ici une heure, il se peut qu’il n’y ait aucune personne vivante sur terre. Cela peut arriver. La science disait il y a deux ans qu’il Ă©tait minuit moins trois. Vous savez ce que nous avons prĂȘchĂ© selon les prophĂ©ties, c’est prĂȘt Ă  arriver. Et pourquoi Satan vous garde-t-il dans la cage avec le moindre petit doute dans votre esprit?

60        Maintenant, vous ici qui avez Ă©tĂ© aspergĂ©s, sur qui on a dĂ©versĂ©, ou–ou qui avez Ă©tĂ© baptisĂ©s autrement que du baptĂȘme chrĂ©tien, sachez ceci :

Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole.

Tous les fidÚles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens.

Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu.

Alors Pierre dit : Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous?

Et il ordonna qu’ils fussent baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

61        Actes 19, laissez-moi vous citer cela, Ă  vous les baptistes, et Ă©coutez attentivement ceci.

Pendant qu’Apollos Ă©tait Ă  Corinthe, Paul, aprĂšs avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva Ă  EphĂšse. Ayant rencontrĂ© quelques disciples, il leur dit :

Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Ils lui rĂ©pondirent : Nous n’avons mĂȘme pas entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.

Il dit : De quel baptĂȘme avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s?

Et ils rĂ©pondirent : Du baptĂȘme de Jean.

Alors Paul dit : Jean a baptisĂ© du baptĂȘme de repentance, disant... de croire en Celui qui venait..., c’est-Ă -dire, en JĂ©sus-Christ.

Sur ces paroles ils furent rebaptisés au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et glorifiaient Dieu.

62        Galates 1.8, c’est encore Paul qui parle :

Mais, quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme !

            Peu importe combien de credo de lumiĂšre, combien de dĂ©nominations, combien de nombreuses choses. Si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, vous les croyants, je vous ordonne au Nom de JĂ©sus-Christ de vous avancer vers ce baptistĂšre et d’ĂȘtre baptisĂ©s. C’est vrai. C’est tout Ă  fait ce que les Ecritures disent. «Car il n’y a aucun autre nom sous le Ciel qui ait Ă©tĂ© donnĂ© aux hommes, par lequel vous devez ĂȘtre sauvĂ©.» Peu importe combien vous... ce que vous avez fait, combien vous avez reçu le Saint-Esprit, retournons au commencement. Si vous avez Ă©tĂ© aspergĂ©, on vous a dĂ©versĂ© de l’eau, ou quelque chose comme cela, ou baptisĂ© au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit, c’est un faux credo. Il n’y a personne dans la Bible qui ait jamais Ă©tĂ© aspergĂ©, ou Ă  qui on a dĂ©versĂ© de l’eau, ou qui s’est fait baptiser au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.

63        Retournons au commencement et vous Le retrouverez. L’autel est ouvert et le baptistĂšre attend. Pendant que nous chantons encore une fois : «Etre seulement comme JĂ©sus»...

Etre comme JĂ©sus, ĂȘtre seulement comme JĂ©sus,
Sur terre je désire...
(Ne voudriez-vous pas vous frayer un chemin ici? Qu’en est-il de vous les croyants? Il y aura une place disponible ici pour vous, juste dans une minute.)
Tout au long du voyage de la vie
(Qu’a-t-Il dit? Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi, si vous voulez ĂȘtre comme Lui...)
...Ă  la Gloire,
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

64        Prions encore. Venez, soeur, si vous venez ici Ă  l’autel. C’est en ordre. Seigneur, ĂŽ Dieu, que cela soit Ă©crit et que cela s’accomplisse, Seigneur. C’est Ă©crit ; ainsi donc, que cela s’accomplisse. Je ne serai pas coupable au jour du Jugement de m’ĂȘtre tenu derriĂšre un credo de l’église, mais j’ai prĂȘchĂ© le plein Evangile dans la puissance de la rĂ©surrection du Saint-Esprit. Maintenant, Seigneur, veux-Tu honorer ces paroles? Veux-Tu envoyer le Saint-Esprit sur ceux-ci ce soir, Seigneur? Et guĂ©ris les malades et les affligĂ©s parmi nous. Que les gens sachent que le Dieu qui a Ă©crit la Bible est toujours ici. Et Il ne change pas, quand bien mĂȘme les hommes essaient de changer la Parole, mais Il est le Dieu immuable qui a dit qu’au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

65        Et si nous voyons ce qu’était le premier sarment du Cep, nous pouvons effectivement faire du Livre des Actes notre exemple en tant qu’église. Et accorde, Seigneur, ce soir, que chaque personne ici qui n’a pas suivi le Seigneur JĂ©sus... Et JĂ©sus confirme qu’Il Ă©tait avec eux, par des signes et des prodiges selon la doctrine du Nouveau Testament, dans le Livre des Actes, que le premier sarment produisait... Puissent-ils tomber humblement Ă  Ses pieds et aller de l’avant, Seigneur, et Le trouver comme Il Ă©tait au commencement. Car nous ne pouvons pas Le trouver parmi nos credos et nos dĂ©nominations, et parmi nos petites doctrines faibles de ce jour-ci. Nous devons retourner auprĂšs de Dieu et de la Bible.

            Ceux qui sont ici Ă  genoux cherchent Ton Saint-Esprit, et ils croient qu’Il viendra sur eux. Ils ne sont pas en train de suivre un quelconque rite, ou une quelconque voie. Ils veulent simplement que le Saint-Esprit vienne sur eux. Accorde, ĂŽ Dieu, que leurs coeurs soient ouverts en ce moment-ci, que la puissance du Dieu vivant descende dans leurs coeurs, qu’Il les remplisse et leur pardonne leurs pĂ©chĂ©s, qu’Il les remplisse du Saint-Esprit. Accorde ces choses, PĂšre.

66        Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, sans cesse pour encore une minute, je crois que Dieu va agir infiniment d’une façon glorieuse, juste dans quelques minutes.

            S’il y en a ici ce soir qui sont Ă©trangers, qui ne sont pas de la ville, qui ne peuvent pas revenir Ă  un autre service et qui sont dans un Ă©tat d’urgence, pendant que ceux-ci sont Ă  l’autel en train de chercher, de s’attendre Ă  Dieu... En fait, nous allons nous arranger avec eux dans quelques minutes. Mais s’il y en a ici qui sont dans un Ă©tat d’urgence, qui ne peuvent pas attendre juste un–un autre service, qui dĂ©sirent qu’on prie pour eux, voudriez-vous lever la main, quelqu’un qui doit quitter? Un, deux. TrĂšs bien. Un, deux, qui sont ici maintenant, trois, qui sont ici qui ne peuvent pas attendre davantage, que... ils doivent donc partir... Quatre, j’en vois un derriĂšre. Il y a quatre personnes. Cinq, une autre ici mĂȘme. TrĂšs bien. Il y en a cinq ici ce soir qui ne peuvent pas attendre davantage. Je me demande si vous pouvez, et vous pouvez vous lever... Si vous ne le pouvez pas, on peut vous transporter. Et pendant que nous gardons ces gens Ă  l’autel, j’aimerais que vous entriez dans cette piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, ici Ă  ma droite, de ce cĂŽtĂ© ici. Ces cinq personnes...

67        Pendant que nous demandons donc aux ministres pour ceci, qui sont dans cette salle ce soir et qui croient que ce Message que j’ai prĂȘchĂ©... que ces credos et ces doctrines faits de mains d’homme aujourd’hui ne viennent pas de Dieu, mais qu’ils viennent des hommes, et que nous devrions rĂ©ellement retourner Ă  la voie biblique, retourner au commencement, j’aimerais que certains parmi ces ministres s’avancent et qu’ils se tiennent ici avec moi pendant que nous imposons les mains et que nous prions pour ces gens ici, ces gens qui cherchent les grandes bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour leur vie. Certains parmi vous les ministres, si vous le voulez bien, ceux qui croient que ceci est la vĂ©ritĂ© capitale de Dieu... Ne venez pas autrement maintenant. Voyez? Soyez un homme qui croit cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ© absolue.

68        Et ceux-lĂ  maintenant, ces cinq qui ont levĂ© la main, contournez vers cet autre cĂŽtĂ©, si vous le pouvez, ou contournez derriĂšre la chaire. Si vous ne pouvez pas entrer lĂ ... Et nous allons voir ce qui arrive d’ici quelques minutes. Passez directement de ce cĂŽtĂ©-ci, frĂšre. Que les enfants veuillent bien reculer lĂ .

            Et maintenant, que ceux qui viennent maintenant, passent pour la priĂšre, laissez-les venir, si seulement vous le pouvez, directement par ici.

... Devienne le jour le plus clair,
Reprenons donc tous courage.
Car nous ne sommes pas seuls ;
Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt
Rassembler les pĂšlerins Ă  la maison.

Courage donc, mon frĂšre, courage, oh ! Courage,
Nos Ă©preuves seront bientĂŽt finies,
Nous rencontrerons nos bien-aimés, nous les rencontrerons,
Sur le rivage doré.
Nous sommes pĂšlerins et nous sommes Ă©trangers ici,
Nous cherchons une cité à venir,
Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt ;
Rassembler les perles Ă  la maison,

Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt
Par les yeux de la foi je vois,
Alors qu’il dĂ©ferle sur les eaux,
Pour nous secourir, vous et moi,
Et nous amener en sécurité au port
Avec les amis que nous aimons tant,
Soyez prĂȘts, crie le Capitaine,
Oh ! Regardez, il est pratiquement lĂ .

(Observez les bombes atomiques, vous pouvez voir qu’elle est prĂȘte ici)... courage,
Nos Ă©preuves seront bientĂŽt finies,
Nous rencontrerons nos bien-aimés, nous les rencontrerons,
Sur le rivage doré.
Nous sommes pĂšlerins et nous sommes Ă©trangers ici,
Nous cherchons une cité à venir,
Notre bateau de sauvetage arrive bientĂŽt,
Rassembler les perles Ă  la maison.

69        Maintenant, amis, ces prĂ©dicateurs vont s’assembler autour maintenant, tout prĂšs ici. Je vais m’occuper de ces cas urgents, ceux qui ne peuvent pas revenir. Et la raison pour laquelle nous faisons ceci, comme nous le faisons ce soir, c’est que... Il y aura un service de baptĂȘmes qui se fera dans quelques minutes. Et le prochain service de baptĂȘme aura lieu le dimanche matin, aprĂšs l’école du dimanche. Cela nous laissera le samedi soir, le vendredi soir, le samedi soir et le dimanche soir pour la ligne de guĂ©rison. Nous aimerions mettre en premier le salut de Dieu. Voyez? La guĂ©rison aura lieu ; nous n’avons pas peur de cela. Ainsi donc, cela aura lieu. Hier soir, Dieu a sauvĂ© huit prĂ©cieuses Ăąmes ici Ă  l’autel. Oh ! Combien j’étais heureux de voir cela !

70        Je ne sais pas qui sont ceux-ci. Certains d’entre eux peuvent ĂȘtre des pĂ©cheurs qui appellent ; d’autres eux peuvent ĂȘtre en train de chercher le Saint-Esprit. Mais maintenant, je vais... Et ma femme, lĂ  derriĂšre, ma chĂ©rie, il y a des hommes et des femmes lĂ . Je vais simplement entrer pour voir ce qui arrivera. J’espĂšre que le nouveau ministĂšre s’exercera lĂ -dedans. Dieu sait que j’ai proclamĂ© la Parole aussi fidĂšlement que je sais le faire selon la Bible. Et c’est vrai. Et je vais revenir voir ce que Dieu fera.

71        Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, nous n’aurons pas de service de baptĂȘmes, sauf urgence, quelqu’un qui aimerait ĂȘtre baptisĂ©. Mais tout Ă  l’heure, dans les dix ou quinze prochaines minutes, il y aura service de baptĂȘmes. Et puis, demain soir, il y aura... J’aimerais demander Ă  ma soeu-... ma belle-fille qui est ici (ma belle-soeur, eh bien...) ma belle-fille, si elle a trouvĂ© les cartes de priĂšre aujourd’hui. Loyce, les as-tu trouvĂ©es? Elle ne les a point trouvĂ©es. Eh bien, nous Ă©tablirons d’autres. Nous–nous allons en avoir d’autres d’une façon ou d’une autre. Et nous distribuerons les cartes de priĂšre demain soir, le Seigneur voulant, et nous commencerons Ă  faire passer des lignes de priĂšre, des lignes ordinaires de priĂšre, si rien n’arrive d’ici quelques minutes dans la piĂšce. Et puis, nous verrons demain soir, le Seigneur voulant, nous distribuerons les cartes de priĂšre tĂŽt, demain soir, vers dix-huit heures, je pense, ou quelque chose comme cela, dix-huit heures ou dix-huit heures trente, quelque chose comme cela, demain soir, afin que les gens reçoivent une carte de priĂšre et entrent dans la ligne.

72        Maintenant, maintenant mĂȘme, j’aimerais que tout celui qui le peut soit intensĂ©ment dans la priĂšre. J’aimerais que vous les ministres, vous soyez autour de ces gens, mais frĂšre Neville, ici Ă  la chaire. Et je vais entrer prier pour les malades. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et vous les frĂšres, maintenant, mettez-vous lĂ  oĂč il y a ces gens maintenant. Avancez, imposez-leur les mains, offrons une priĂšre alors que vous vous mettez autour. Chacun d’eux, restez bien avec eux maintenant alors que vous vous mettez tout autour. Toute l’assemblĂ©e, ceux qui savent comment prier, inclinez la tĂȘte lĂ  derriĂšre, et murmurez une priĂšre Ă  Dieu, que le Saint-Esprit descende sur ces gens-ci, qu’Il les remplisse du Saint-Esprit et qu’Il accomplisse des miracles dans cette piĂšce-ci pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s.

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