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PrĂ©dication Regarder À L’Invisible de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1003 La durĂ©e est de: 1 heure et 48 minutes .pdf La traduction Shp
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Regarder À L’Invisible

1          Cela paraĂźt agrĂ©able d’ĂȘtre de retour dans la maison du Seigneur ce soir, aprĂšs une aussi merveilleuse soirĂ©e que celle d’hier. Et nous avons passĂ© des moments glorieux ces deux ou ces trois derniĂšres soirĂ©es ici dans cette salle, et nous remercions notre PĂšre cĂ©leste pour cela. Des Ăąmes sont nĂ©es dans le Royaume de Dieu. Et il y a de trĂšs bons rapports de services de guĂ©rison. Et nous venons d’apprendre, il y a un instant, que la fille qui venait de quelque part ici au nord, d’une certaine ville, celle qui avait la leucĂ©mie, a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e bien portante aujourd’hui par son mĂ©decin, que cette–cette enfant est bien portante. Oui, oui. Et un... ils... Elle allait devenir missionnaire; vous vous souvenez de ce cas, et–et Satan cherchait à–à la priver de cela, et elle a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e bien portante et en bonne santĂ© de–par son mĂ©decin.

            Et le ministre aveugle qui Ă©tait ici pour recouvrer la vue... et les autres... Et il y a vraiment des choses glorieuses que le Seigneur fait.

2          Eh bien, hier soir j’ai amenĂ© un groupe de gens ici dans la salle de priĂšre pour... juste pour voir si le nouveau ministĂšre qui avait Ă©tĂ© promis allait entrer en action ici au Tabernacle, avant que nous dressions la tente. Eh bien, Ă  ma connaissance, il n’y avait rien, sinon que–qu’aussitĂŽt que je suis entrĂ© lĂ -dedans, l’Esprit du Seigneur est entrĂ© et s’est mis simplement Ă  discerner les esprits et Ă  parler aux gens de leurs problĂšmes, et ainsi de suite.

3          Mais je me demande... Je demande Ă  ces gens s’il y a possibilitĂ© qu’ils restent. J’aimerais juste leur demander s’il s’est produit un changement en eux, s’ils sentent qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris ou si, d’une maniĂšre ou d’une autre, il y a un changement visible. Je leur demande ce soir si je peux les appeler, s’ils peuvent entrer dans la salle. J’aimerais qu’ils lĂšvent la main. Eh bien, s’ils sont ici et qu’ils n’étaient pas obligĂ©s de rentrer chez eux (c’étaient des Ă©trangers dans la ville), et s’ils n’étaient pas obligĂ©s de rentrer chez eux, et s’ils sont dans la salle, et vous sentez qu’il y a eu un grand changement, voulez-vous lever la main. Ceux qui–tout celui qui se trouvait ici dans la salle hier soir et pour qui on a priĂ© ici derriĂšre. Etant donnĂ© que je ne vois aucune main, je ne sais pas si les gens pourront mĂȘme rester.

            Il y a... [FrĂšre Neville dit: «Un.»–N.D.E.] Un... un, ici derriĂšre. TrĂšs bien. Un... Un lĂ -bas. Eh bien, c’est trĂšs bien. Sentez-vous qu’un changement s’est produit en... Est-ce juste, monsieur? Vous qui avez levĂ© la main. [L’homme se met Ă  tĂ©moigner.–N.D.E.] Bien, c’est bon. [Il continue.] Nous... [Il continue.] C’est trĂšs bien et nous sommes reconnaissants. Il n’y avait rien de visible que l’on pouvait voir, vous voyez, en effet...

4          Et il y avait dans la salle une–une dame qui Ă©tait tourmentĂ©e par une maladie mentale. Et le Saint-Esprit s’est mis Ă  lui parler et Ă  lui dire les choses qui avaient eu–qui s’étaient produites dans sa vie, quand elle pensait que quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©, ce qui n’était pas le cas. Et je pense que si notre frĂšre est prĂ©sent, il sait cela. Et ensuite, le Saint-Esprit s’est mis Ă  lui parler d’une personne qui avait une longue barbe et de longs cheveux, et qui avait priĂ© pour elle. Elle avait dĂ©jĂ  oubliĂ© cela. Elle a dit: «Non.» Et alors, pour montrer la prĂ©cision et la perfection du Saint-Esprit, Cela revint de nouveau et prit la personne en question, et lui dit de qui il s’agissait, et l’endroit oĂč la chose Ă©tait arrivĂ©e. Alors elle a dit: «Je me souviens maintenant.» Cela s’est passĂ© il y a plusieurs annĂ©es. Comment la perfection du Saint-Esprit... Oh! Il est si rĂ©el.

5          Eh bien, nous sommes entassĂ©s avec rien que cette petite rĂ©union ici, juste avant que je ne reparte. Et j’étais heureux ce soir de rencontrer en venant un vieil ami, frĂšre Roger de Milltown, dans l’Indiana, et des amis que je n’ai plus vus depuis des annĂ©es... FrĂšre Creech aussi Ă©tait ici hier soir.

            Et aujourd’hui, pendant les entretiens, le Saint-Esprit a Ă©tĂ© formidable aujourd’hui. Et il semblait peut-ĂȘtre que cela allait simplement continuer pendant un moment, jusqu’à l’apparition de cette tente, sous le mĂȘme ministĂšre que j’ai eu, puisque lors des entretiens d’aujourd’hui, il y a eu quatre glorieuses visions remarquables qui se sont produites au cours–au cours des entretiens. Ainsi, il semble que je pourrais peut-ĂȘtre continuer jusqu’à ce que la tente commence, ou n’importe oĂč qu’Il a choisi pour commencer Ă  proclamer Son Nom d’une nouvelle maniĂšre. Mais lorsque cela se fera, ce sera aussi parfait que les autres. Ce sera juste... Et j’ai confiance en Dieu et je crois que ce sera plus glorieux que les autres fois, non pas Ă  cause de–de notre ministĂšre, mais Ă  cause des malades et des nĂ©cessiteux. Il y a un si grand besoin dans le pays aujourd’hui.

6          Maintenant, nous allons passer directement Ă  la Parole, afin que ceux qui sont debout n’aient pas Ă  se tenir trop longtemps debout. Eh bien, tout d’abord, avant que nous lisions Sa Parole, parlons-Lui en Personne, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e.

            Dieu bien-aimĂ©, nous venons dans Ta sainte PrĂ©sence maintenant, avec des coeurs humiliĂ©s et des tĂȘtes inclinĂ©es. Et nous Te demandons de nous pardonner pour tout ce que nous avons pu faire ou–ou penser, ou dire tout au long de cette journĂ©e, qui Ă©tait contraire Ă  Ta volontĂ©. Nous voudrions Te demander de pardonner misĂ©ricordieusement chacun de nous.

            Et nous nous sommes rĂ©unis ce soir dans le seul but de T’adorer et T’exprimer nos sentiments et l’adoration de nos coeurs envers Toi. Et nous sommes sĂ»rs, Seigneur, que cette petite assemblĂ©e, qui est entassĂ©e dans cette petite salle ce soir, n’est pas venue ici pour ĂȘtre vue. Ils ne sont venus ici que dans le seul but de T’exprimer leur amour. Ils ne se sont pas tenus Ă  l’extĂ©rieur, le long des fenĂȘtres et le long des murs, avec les jambes leur faisant mal, juste pour ĂȘtre vus. Ils sont ici parce qu’ils croient que Tu existes, et que Tu es le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Te cherchent.

7          Nous demandons pardon pour tous les pĂ©chĂ©s de ce peuple, et qu’une puissance de guĂ©rison descende sur les malades et les nĂ©cessiteux. Et nous Te demandons de bĂ©nir Ta Parole, Seigneur, pendant que nous La lisons. Nous ne sommes pas dignes d’interprĂ©ter cette Parole, puisse donc le Saint-Esprit venir et entrer directement dans la Parole et La planter profondĂ©ment dans les coeurs des gens. Et au travers de ceci, puisse-t-il y avoir une grande moisson d’ñmes et un grand service de guĂ©rison. Accorde-le, Seigneur, car nous demandons humblement ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

8          Comme passage de l’Ecriture ce soir, j’aimerais lire dans le Livre de 2 Rois, Ă  partir du verset 8. Et mon sujet ce soir, c’est: Regarder Ă  l’Invisible. Et la premiĂšre soirĂ©e, j’avais prĂȘchĂ© sur le sujet Le faire sortir de l’histoire, et la deuxiĂšme soirĂ©e, hier soir, j’ai prĂȘchĂ© sur le sujet: Il n’en Ă©tait pas ainsi au commencement.

            Et ce soir, mon sujet, c’est: Regarder Ă  l’Invisible. Maintenant, dans 2 Rois, chapitre 6, Ă  partir du verset 8:

Le roi de Syrie Ă©tait en guerre avec IsraĂ«l, et, dans un conseil qu’il tint avec ses serviteurs, il dit: Mon camp sera dans un tel lieu.

Mais l’homme de Dieu fit dire au roi d’IsraĂ«l: Garde-toi de passer dans ce lieu, car les Syriens y descendent.

Et le roi d’IsraĂ«l envoya des gens, pour s’y tenir en observation, vers le lieu que lui avait mentionnĂ© et signalĂ© l’homme de Dieu. Cela arriva non pas une fois ni deux fois.

Le roi de Syrie en eut le coeur agitĂ©; il appela ses serviteurs, et leur dit: Ne voulez-vous pas me dĂ©clarer lequel de nous est pour le roi d’IsraĂ«l?

L’un de ses serviteurs rĂ©pondit: Personne! ĂŽ roi mon seigneur; mais ElisĂ©e, le prophĂšte, qui est en IsraĂ«l, rapporte au roi d’IsraĂ«l les paroles que tu prononces dans ta chambre Ă  coucher.

Et le roi dit: Allez et voyez oĂč il est, et je le ferai prendre. On vint lui dire: Voici, il est Ă  Dothan.

Il y envoya des chevaux, des chars et une forte troupe, qui arrivĂšrent de nuit et qui enveloppĂšrent la ville.

Le serviteur de l’homme de Dieu se leva de bon matin et ... entourait la ville, avec des chevaux et des chars. Et le serviteur dit à l’homme de Dieu: Ah! mon seigneur, comment ferons-nous?

Il répondit: Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.

ElisĂ©e pria, et dit: Eternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie. Et l’Eternel ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’ElisĂ©e.

9          Maintenant, que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole. C’est Ă©trange que l’homme qui a Ă©tĂ© fait Ă  l’image et Ă  la ressemblance de Dieu et que Dieu a appelĂ© Ă  marcher par la foi, en croyant que Dieu existe, ait choisi de marcher par la vue plutĂŽt que par la foi. AprĂšs qu’il eut Ă©tĂ© formĂ©, son ĂȘtre, et tout ce qui est en lui eut Ă©tĂ© façonnĂ© Ă  la ressemblance de Dieu... Et Dieu est ce Grand JĂ©hovah qui appelle ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient. Et l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour vivre avec Dieu de cette maniĂšre, mais il a choisi de marcher par la vue. Il veut ĂȘtre son propre chef. Il ne veut pas qu’on lui dise quoi faire. C’est exactement lĂ  la nature de l’homme.

            Cela s’est avĂ©rĂ© ainsi au jardin d’Eden, lorsqu’il a perdu sa communion avec Dieu, en choisissant de suivre sa propre voie et de n’avoir personne pour dominer sur lui.

10        Mais l’homme a Ă©tĂ© fait comme une brebis. Et on m’a dit qu’une brebis ne peut pas retrouver son chemin du retour; lorsqu’elle est perdue, elle est totalement perdue.

            Et c’est ce qu’il en est de l’homme. Lorsqu’il est perdu, il est tout Ă  fait incapable de s’en tirer. Il doit avoir un berger pour le conduire. Et lorsque l’homme fait un choix, au fur et Ă  mesure que les jours passent, nous voyons que l’homme devient continuellement pire, en choisissant de marcher par la vue, plutĂŽt que par la foi, par l’Invisible. Et en faisant cela, il dĂ©pouille l’homme intĂ©rieur, qui est l’ñme. Et c’est ça la partie Ă©ternelle de l’homme.

11        Eh bien, «l’homme ne vivra pas de pain seulement, a dit l’Eternel, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu». Dieu ne l’a pas placĂ© sur terre juste pour prendre soin de son ĂȘtre physique. En effet, ce qu’il fait de cet ĂȘtre physique ne compte pas beaucoup. C’est son Ăąme qui compte. C’est l’homme intĂ©rieur qui n’est pas venu de la terre, qui est venu du Ciel, qui compte et c’est la partie Ă©ternelle de l’ĂȘtre humain.

            Et cependant, c’est Ă©trange qu’il essaie de trouver son propre chemin. Et nous voyons que c’est ainsi dans les Ecritures, lorsqu’un homme choisit de suivre sa propre voie et d’agir comme il le dĂ©sire, Dieu le laisse simplement seul.

            L’homme ne doit pas penser par lui-mĂȘme, mais il doit laisser la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ĂȘtre en lui. Nous ne devons pas penser par nous-mĂȘmes. Nous devons appeler tout ce qui est contraire Ă  ce qu’Il a dit comme si cela n’existait pas, peu importe ce que nos yeux dĂ©clarent ĂȘtre. Nous ne vivons pas par ce que nous voyons; nous vivons par ce que nous croyons.

12        Il y a quelques jours, je suivais une Ă©mission Ă  la radio, en venant Ă  l’école du dimanche, et l’on avait organisĂ© une table ronde avec les adolescents de Louisville. Un–l’une des choses les plus importantes, c’était, pour une fille, de trouver un garçon aux cheveux bouclĂ©s ou, pour le garçon, de trouver une fille aux beaux yeux bleus ou bruns. Cela change-t-il quelque chose? Il semble que c’est une chose importante pour un adolescent. Mais ce n’est pas la chose la plus importante. La chose la plus importante, c’est trouver votre Dieu, votre CrĂ©ateur.

            Ne faites pas de mariages mixtes. Epousez un garçon qui croit exactement comme vous, car aprĂšs tout, servir Dieu est la chose la plus importante que nous sommes appelĂ©s Ă  faire sur cette terre. Et si vous Ă©pousez ou faites ce qui est contraire Ă  cela, vous payerez pour cela dans les jours Ă  venir. Vous devez toujours vous en souvenir; c’est par la foi et non par la vue. Le juste vivra par la foi. Et nous regardons Ă  l’Invisible.

13        Et nous pourrions continuer pendant plusieurs heures Ă  parler du temps moderne, Ă  quoi ressemblent totalement les hommes et les femmes aujourd’hui; et ils descendent la rue et vont choisir une Ă©glise qu’ils vont devoir frĂ©quenter et y amener leurs enfants. Et ils vont chercher dans toute la ville, non pas cherchant Ă  trouver l’église la plus spirituelle, mais la plus grande Ă©glise qu’ils peuvent trouver, celle qui a la–la–la plus grande foule, les gens les mieux vĂȘtus, et celle qui est frĂ©quentĂ©e par les cĂ©lĂ©britĂ©s de la ville, celle dont les membres sont considĂ©rĂ©s comme la meilleure classe, du mieux que l’on sache.

            Et puis, dans cette Ă©glise, ils cherchent Ă  trouver un ministre qui n’est pas considĂ©rĂ© comme «un homme Ă  l’esprit Ă©troit», qui va juste les laisser vivre comme ils veulent tout en Ă©tant membres de cette Ă©glise.

14        Mais l’homme spirituel qui est Ă  l’intĂ©rieur, si vous lui accordez le droit de choisir le chemin, il pourra vous conduire quelque part Ă  une petite mission, oĂč il n’y a pas beaucoup de gens, mais oĂč se trouve l’Esprit du Dieu vivant. Car l’homme extĂ©rieur se nourrit de la psychologie et de l’intellectualisme. Mais l’homme intĂ©rieur se nourrit de la Parole de Dieu.

            Et maintenant, si nous pouvons ouvrir nos Bibles sur bon nombre de personnages dont parlent les Ecritures, ça nous prendrait des heures pour parcourir cela. Mais pensons un peu Ă  l’EpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 11, pendant quelques minutes.

15        Et nous lisons ici qu’Abraham Ă©tait juste un homme, et il vivait dans la ville d’Ur, en ChaldĂ©e, dans le pays des ChaldĂ©ens. Et juste un homme ordinaire, un homme de la classe ordinaire, mais un jour, il entra en contact avec Dieu. Et Abraham fut changĂ© Ă  partir de ce jour-lĂ . Peu importe combien il frĂ©quentait l’église, l’église de son pĂšre, mais une fois qu’il rencontra Dieu, il Ă©tait un homme changĂ©.

            Et je crois que cela arrive encore aujourd’hui. Un homme peut ĂȘtre un membre fidĂšle d’une Ă©glise. Il peut marcher correctement vis-Ă -vis de son voisin et de sa famille, mais lorsqu’il rencontre Dieu, il est un homme changĂ©.

16        Il y a quelque temps, je me souviens que je parlais Ă  un intellectuel qui disait: «Comment savez-vous qu’il y a quelque chose de diffĂ©rent de ce que n’importe quelle religion peut produire?»

            J’ai dit: «J’ai lu dans la Bible au sujet d’un Dieu vivant. J’ai lu au sujet de Sa bontĂ©. J’ai lu au sujet de Sa patience et de Sa puissance. Et j’ai cru cela, juste comme n’importe qui pourrait le croire. Mais, un jour, j’ai rencontrĂ© Celui dont il est parlĂ© dans ce que je lisais. Alors, il y eut un changement soudain; et depuis lors, je n’ai plus jamais Ă©tĂ© le mĂȘme, et j’espĂšre que je ne le serai plus jamais.

            Quelque chose se produit; lorsque la vue n’arrive pas Ă  produire cela, la foi est lĂ  pour prendre la place et produire cela.

17        Et nous voyons qu’Abraham n’était pas un jeune homme lorsque ceci arriva. Il Ă©tait un vieil homme de soixante-quinze ans. Et sa femme Sara, qui Ă©tait sa demi-soeur... et ils Ă©taient mariĂ©s depuis des annĂ©es et des annĂ©es, depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille d’environ dix-sept ans, croit-on. Et Dieu dit Ă  Abraham: «Je vous ai choisis, toi et Sara, pour que vous ayez un enfant. Et Sara avait Ă©tĂ© stĂ©rile toute sa vie. Mais Abraham ne regardait jamais Ă  ce que ses yeux voyaient: une vieille femme ridĂ©e, qui avait dĂ©passĂ© depuis plusieurs annĂ©es l’ñge d’avoir des enfants; mais il regardait Ă  l’Invisible, et il vit Isaac. Par la foi il vit Isaac. Et aprĂšs avoir regardĂ© Ă  l’Invisible, il appela les choses qui n’étaient point comme si elles Ă©taient. Il entrevit l’Invisible. Il vit cela par la foi. Et la Bible dit qu’il se montra ferme, comme voyant le Dieu invisible avec lui tout au long du chemin.

18        Lorsqu’un homme saisit une fois cette vision du Dieu invisible et sait qu’Il est toujours prĂ©sent, il y a quelque chose qui stabilise la pensĂ©e de cet homme, cela stabilise ses actes; et au moment de la dĂ©tresse et de trouble, cela lui fera lever toujours les yeux et regarder par-dessus ce qui se passe autour de lui, parce qu’il regarde Ă  l’Invisible, cependant par la promesse.

            Maintenant, non seulement Abraham a vu l’Invisible... Et la raison pour laquelle il croyait cela, c’était parce que Dieu l’avait dit. Et si nous sommes morts en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et si l’Esprit qui Ă©tait en Christ demeure en nous, Il fera la mĂȘme chose. Il accepte chaque promesse divine qui se trouve dans Sa Bible et l’applique au prĂ©sent, puis, Il se repose lĂ -dessus.

19        Eh bien, si vous regardez Ă ... avec vos yeux, vous verrez donc que notre nation est secouĂ©e et tremble, la guerre est... les nuages se dĂ©placent dans tout le ciel. Toutes les nations sont dans l’angoisse et ne savent que faire en ce temps, tous les signes que JĂ©sus avait annoncĂ©s se produisent. Il y aura des signes en haut dans le ciel et en bas sur la terre, de grandes choses vont se produire, telles que les soucoupes volantes et des phĂ©nomĂšnes mystiques. Mais Il avait donnĂ© l’ordre Ă  Son Eglise de lever la tĂȘte en ce jour-lĂ , et de regarder en haut, car le Christ invisible va trĂšs bientĂŽt apparaĂźtre. Alors si nous ne marchions que par la vue, nous serions donc Ă©videmment des enfants des tĂ©nĂšbres. Mais je suis heureux de savoir qu’il y a une LumiĂšre qui brille dans le coeur de chaque croyant pour ce jour Ă©ternel oĂč JĂ©sus viendra.

20        Maintenant, c’est pour nous une leçon de regarder Ă  ce qu’Abraham a fait. Et puis, non seulement il a cru Ă  cela, mais il s’était apprĂȘtĂ© pour cela. Il fit des prĂ©paratifs pour le–cet enfant qu’il avait vu par la foi, vingt-cinq ans avant mĂȘme que l’enfant vienne, parce qu’il considĂ©ra que Celui qui lui avait parlĂ© Ă©tait capable de tenir la promesse qu’Il lui avait faite. Il ne considĂ©ra en rien son Ă©tat, un homme ĂągĂ© de cent ans, son corps physique, ou plutĂŽt il ne considĂ©ra pas du tout que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.

            Et celui qui Ă©crivit le commentaire divin nous dit qu’il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Quel homme!

21        Et aujourd’hui, il n’est pas nĂ©cessaire–il n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire d’essayer d’approcher cela avec une foi intellectuelle. Vous ne serez jamais en mesure de faire cela. Vous irez d’une Ă©glise Ă  une autre, et d’une ligne de priĂšre Ă  une autre, sans jamais obtenir cela. Vous devez arriver Ă  ce point oĂč c’est Ă©ternellement Ă©tabli une fois pour toutes, soit Il est Dieu, soit Il n’est pas Dieu. J’ai pitiĂ© des gens...

            Comme je le disais hier soir: «JĂ©sus a dit: ‘Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.’» Et le Cep donna le premier sarment; et le premier sarment, c’était la PentecĂŽte. Et la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte est inscrite dans le Livre des Actes. Et si le premier sarment Ă©tait la PentecĂŽte, le second sarment devra aussi ĂȘtre la PentecĂŽte, et il devra donner le mĂȘme genre d’église et de comportement que le premier sarment.

22        JĂ©sus n’en a-t-Il pas parlĂ© dans Saint Jean 14, lorsqu’Il a dit que le sarment qui ne porterait pas de fruit serait coupĂ©, que cela se dessĂ©cherait? C’est lĂ  que nos dĂ©nominations aujourd’hui sont–seront retranchĂ©es de la vigne. Seulement celui qui porte des fruits, l’espĂšce qui porte des fruits et les oeuvres du Saint-Esprit pourra rester sur la vigne, car la vie qui se trouve dans la vigne pĂ©nĂštre dans le sarment.

            Et la Vie qui se trouvait en JĂ©sus Ă©tait dans la premiĂšre Eglise. Et ils ne marchaient pas par la vue, ils marchaient par la foi, croyant que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Oh! quelle diffĂ©rence cela fera-t-il lorsque les hommes marcheront par la foi, et appelleront tout ce que leurs yeux voient et qui est contraire Ă  la Parole comme n’existant pas! C’est le genre de foi qu’il nous faut dans l’Eglise.

23        Lorsque MoĂŻse a eu quarante ans, un jeune homme, pour ce qui Ă©tait de voir, MoĂŻse avait le monde dans Sa main. Il Ă©tait le futur pharaon d’Egypte, et il avait tous les pays du monde juste dans sa main, pour ĂȘtre roi sur toute la terre connue de l’époque. Et cependant, en regardant par la fenĂȘtre d’oĂč pharaon regardait, il vit ces HĂ©breux. Pour pharaon qui les regardait, ils n’étaient rien qu’une bande de tripoteurs de boue, lĂ  dans la boue, fabriquant des briques. Les cĂ©lĂ©britĂ©s qui passaient par lĂ  les voyaient de la mĂȘme maniĂšre. Pour les gens bien habillĂ©s, ce n’était qu’une bande d’esclaves, juste des gens qui se vautraient dans la boue.

            Mais lorsque MoĂŻse regardait par la mĂȘme fenĂȘtre, il les voyait diffĂ©remment, parce qu’il regardait Ă  l’Invisible, et il savait que Dieu avait promis qu’Il les dĂ©livrerait et les ferait sortir de cet endroit pour les emmener Ă  la Terre promise. Parce qu’il regardait Ă  l’Invisible. Il vit les annĂ©es Ă  venir. Il vit que l’Egypte serait dĂ©truite. Pourtant, elle Ă©tait Ă  son apogĂ©e. Il vit l’Egypte telle qu’elle est aujourd’hui. Et il vit tout IsraĂ«l confortablement assis dans la gloire autour d’Abraham et, par la foi, il choisit de prendre la–la pire des choses que la religion pouvait lui offrir et compara cela Ă  ce que le monde pouvait lui offrir de meilleur. Et il choisit de porter l’opprobre de Christ et regarda cela comme Ă©tant un trĂ©sor plus grand que tout ce que l’Egypte pouvait lui offrir, parce qu’il se montra ferme comme voyant Celui qui est invisible.

24        Dieu avait parlĂ© Ă  MoĂŻse, et MoĂŻse savait qui Dieu Ă©tait. Alors, il n’a pas regardĂ© Ă  l’éclat. Et voici ce que je pourrais dire Ă  l’église ce soir: MoĂŻse avait d’un cĂŽtĂ© ce que le monde pouvait lui offrir de meilleur. Il ne pouvait pas y avoir mieux. C’était la meilleure perspective. C’était la meilleure chose que le monde avait. Et la religion lui offrait le pire qui puisse ĂȘtre donnĂ©, une bande d’esclaves dans une fosse de boue. Et alors, si un homme regardait, quel cĂŽtĂ© choisirait-il?

            Laissez-moi dire ceci avec sincĂ©ritĂ© et sans aucune malice. Eh bien, laissez-moi dire ceci afin que vous compreniez cela: aujourd’hui, ne regardez pas Ă  la grande Ă©glise. Ne regardez pas Ă  la grande dĂ©nomination. Ne regardez pas aux gens bien habillĂ©s, mais regardez Ă  Christ qui Ă©tait riche et devint pauvre, afin qu’au travers de Sa pauvretĂ© vous deveniez riche. Et lorsque vous cherchez une Ă©glise, n’allez pas lĂ  oĂč vont toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s, ou les grands docteurs en philosophie, ou les docteurs en thĂ©ologie, mais baissez le regard sur les gens qui sont mĂ©prisĂ©s.

25        Et alors que MoĂŻse avait ces choses dans l’une et l’autre de ses mains, le meilleur que le monde pouvait offrir et auquel il pouvait regarder, et pourtant lorsqu’il regarda Ă  l’Invisible, le pire que l’église pouvait lui offrir, il choisit de marcher par la foi. Et il choisit de marcher par le Dieu invisible, considĂ©rant cela comme Ă©tant un trĂ©sor plus grand que tout ce que la vue pouvait lui montrer.

            Il y avait lĂ  un royaume. Il y avait lĂ  la royautĂ©; il y avait lĂ  un trĂŽne; il y avait lĂ  une couronne. Tout Ă©tait lĂ  dans sa main. Mais cependant, par la foi, lorsqu’il entrevit un bref instant Christ lĂ  dans la fosse de boue, il alla vers son peuple.

26        Maintenant, voici une autre petite leçon sur MoĂŻse. Eh bien, MoĂŻse n’était pas simplement restĂ© en retrait pour dire: «Je sympathise avec ces gens. Ce sont de braves gens. Je... Vous savez, je ne dirais pas un seul mot contre eux.»

            Eh bien, c’est ce que bon nombre de religieux font aujourd’hui, lorsqu’ils entendent un message dur au sujet du vrai Dieu, ils disent: «Oh! je n’ai rien contre ces gens qui croient Ă  la guĂ©rison divine. Je n’ai rien contre ces gens qui croient aux miracles.» Mais ça, ça ne suffit pas. MoĂŻse ne s’est pas contentĂ© de sympathiser avec eux, tout en restant sur le trĂŽne; il est parti et est devenu l’un d’eux.

27        Et vous souvenez-vous, il y a quelques annĂ©es, lorsque j’avais reçu une offre importante chez les baptistes. Et ensuite, chez les presbytĂ©riens, lorsqu’une dame de cette ville allait supporter pour moi les frais d’une brĂšve formation dans la dĂ©nomination presbytĂ©rienne. Et ils voulaient me prendre comme ministre.

            Mais lorsque j’ai regardĂ© et que j’ai vu qu’on se moquait du groupe qui croyait au surnaturel et on les traitait de saints exaltĂ©s, c’était facile pour moi de rester un prĂ©dicateur baptiste; en effet, j’en Ă©tais un. Mais au lieu de les regarder et de dire: «Oh! je n’ai rien contre eux. Je crois cela aussi.» J’ai choisi d’ĂȘtre l’un d’eux, je suis sorti, et maintenant je suis l’un des soi-disant «saints exaltĂ©s», parce que j’ai vu qu’ils avaient parmi eux le signe du Dieu vivant, vivant parmi eux. Et par la foi, je crois que c’est lĂ  le groupe qui ira dans l’EnlĂšvement. Et je prĂ©fĂ©rerais avoir cela, plutĂŽt que tous les doctorats en philosophie et les doctorats en thĂ©ologie que le monde religieux peut offrir. Ne sympathisez pas avec eux; devenez l’un d’eux. C’est Ă  ce moment-lĂ  que par la foi, que vous marchez par la foi, par l’Invisible.

            Je vois une Eglise qui s’en va dans l’EnlĂšvement. Je vois JĂ©sus qui vient pour Son Epouse. Je vois un petit groupe de gens abandonnĂ©s, dont on se moque, et dont on rit, aller dans l’EnlĂšvement un jour. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre avec eux que d’ĂȘtre avec tous les groupes que je connais dans le monde entier. Car, au moyen de la foi, nous voyons par l’Invisible. AssurĂ©ment.

28        MoĂŻse choisit de devenir... Il vit par la foi ce qu’étaient ces gens. Et si Dieu avait promis qu’aprĂšs quatre cents ans, Il les dĂ©livrerait, bien qu’Il attendit encore vingt ans, MoĂŻse croyait toutefois en Lui.

            Et la raison pour laquelle je suis dans le champ missionnaire dans ce mouvement aujourd’hui, c’est parce que par la foi, une nuit lĂ -bas Ă  Green’s Mill, dans l’Indiana, il y a environ dix ans, un Ange du Seigneur qui m’avait parlĂ© depuis mon enfance, me parla de ces choses, et je suis allĂ© et me suis associĂ© Ă  cela.

            Bien des fois, je n’aime pas croire Ă  ce que les gens font; mais cependant, je crois qu’il existe une Eglise du Dieu vivant. Et je prĂ©fĂ©rerais marcher seul avec quelques personnes qui croient rĂ©ellement en Dieu et qui Le prennent au mot que d’ĂȘtre avec des millions qui L’ont reniĂ©. Certainement. Leurs oeuvres le font.

29        MoĂŻse se montra ferme, comme voyant Celui qui est invisible, et Ă  la fin de son pĂšlerinage... Oh! j’aimerais simplement dire ceci. Quelqu’un m’a dit une fois, il a dit: «Monsieur Branham, pensez-vous que Dieu Ă©tait juste, lorsqu’Il laissa MoĂŻse pendant quarante ans avec ces gens, pour lui refuser ensuite d’entrer dans la Terre promise?» Mais la partie glorieuse de l’histoire de MoĂŻse est qu’il se trouvait dans la Terre promise huit cents ans plus tard avec JĂ©sus et Elie, et on le vit sur le mont Carmel.

            Pas seulement cela, mais Ă  la fin de la route, lorsqu’il se tenait sur la montagne, agitant la main en guise d’adieu Ă  son peuple, et il regarda de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, il avait cent vingt ans lorsqu’il commença Ă  perdre son dernier souffle, il monta sur le Rocher frappĂ© dans le dĂ©sert, et qui Ă©tait prĂ©sent. Et il n’avait pas... ce sont les anges qui ont portĂ© son cercueil, qui l’ont emportĂ© quelque part et l’ont enterrĂ©, et le monde n’en a rien su, parce qu’il s’était montrĂ© ferme en voyant l’Invisible. Et Ă  l’heure de sa mort, l’Invisible se trouvait lĂ .

30        Je me demande si les choses se seraient passĂ©es ainsi, s’il Ă©tait devenu un pharaon. C’est trĂšs incertain. Mais il Ă©tait sĂ»r lorsqu’il fit le bon choix. Et vous pouvez ĂȘtre sĂ»r en faisant le bon choix.

            JosuĂ©, quarante ans plus tard, aprĂšs qu’il fut entrĂ© dans la Terre promise, et le–étant un grand gĂ©nĂ©ral, lorsque cette premiĂšre bataille, ses ennemis s’étaient emmurĂ©s dans une ville, d’oĂč il n’y avait pas moyen pour lui de les atteindre, mais par la foi, il regardait Ă  l’Invisible, parce que Dieu avait donnĂ© Ă  MoĂŻse une promesse lorsqu’ils Ă©taient encore en Egypte, disant: «Je vous ai donnĂ© toute la Palestine.» Et, par la foi, il vit les murs de JĂ©richo Ă©talĂ©s par terre; et il fit plusieurs tours en marchant tout armĂ© de pied en cap, sans aucun doute dans son coeur, mais croyant que Dieu allait le faire. Et lorsque la trompette retentit et que le peuple poussa des cris, les murs s’écroulĂšrent, et ils s’emparĂšrent de la ville. Pourquoi? Il avait vu Celui qui est invisible.

31        Souvenez-vous, avant qu’il le fasse, il faisait un tour un aprĂšs-midi, et il vit un Homme qui se tenait debout contre le mur avec Son Ă©pĂ©e nue. Et JosuĂ© dĂ©gaina son Ă©pĂ©e et alla Ă  Sa rencontre. Et il dit: «Es-tu des nĂŽtres ou de nos ennemis?»

            Et l’Homme rĂ©pondit et dit: «Je suis le chef de l’armĂ©e de l’Eternel.» JosuĂ© sut alors que la bataille Ă©tait en sa faveur.

            Et lorsque vous qui ĂȘtes ici ce soir, vous dont les coeurs sont remplis de pĂ©chĂ©s... Je ne dis pas que vous vivez en adultĂšre. Je ne dis pas que vous vous enivrez. Je parle du pĂ©chĂ©, ce qui veut dire l’incrĂ©dulitĂ©, et avec l’incrĂ©dulitĂ© dans votre coeur, si vous voulez simplement ouvrir votre coeur, fermer les yeux et regarder au Chef de l’armĂ©e qui est omniprĂ©sent ce soir, le monde s’étalera Ă  vos pieds, brisant chaque chaĂźne de pĂ©chĂ© qui vous liait. Les jours de doute seront terminĂ©s. Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur!

32        J’ai appris qu’un serpent peut captiver l’attention d’un oiseau et charmer ce dernier par ses enchantements et par son regard fixe de telle maniĂšre que si cet oiseau accorde au serpent son attention juste quelques minutes, cet oiseau voltigera et sera complĂštement paralysĂ©. Et le serpent attrapera cet oiseau.

            Et je peux croire cela parce que je connais un autre serpent, le diable; en effet, si jamais il arrivait Ă  captiver l’attention par ses enchantements, avec votre rock-and-roll moderne et tous vos fandangos mondains [danse populaire espagnole qui se pratique en couple–N.D.T.], si jamais il peut vous captiver, jeune fille ou jeune homme, juste assez longtemps pour exercer son charme sur vous, vous allez voltiger, et vous ne saurez pas vous libĂ©rer. Il vous maintiendra sous son emprise jusqu’à ce qu’il vous engloutisse dans le pĂ©chĂ©.

33        Le seul moyen, selon ce que j’ai appris, pour que ce petit oiseau ait une chance, c’est de dĂ©tacher ses yeux du serpent, et il ne peut regarder Ă  rien d’autre, puisque le serpent se tient lĂ , le fixant. Mais s’il dĂ©tache ses yeux du serpent et regarde en haut, et bat les ailes, il s’envolera et sera totalement hors de la portĂ©e du serpent.

            Et si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ensorcelĂ© par le monde et les choses du monde, et l’incrĂ©dulitĂ© qui envoĂ»tent votre coeur, vous disant: «Oh! mĂšne une vie moderne!» Secouez votre tĂȘte ce soir et regardez Ă  l’Invisible, le Seigneur JĂ©sus, et battez vos ailes par la priĂšre jusqu’à ce que vous vous envoliez totalement hors de la portĂ©e du monde et de ses griffes. S’il s’adressait Ă  vous et disait: «Le... que la guĂ©rison divine est fausse.» Secouez la tĂȘte et Ă©loignez-vous vite de lui. S’il vous disait que le discernement spirituel, c’est de la tĂ©lĂ©pathie, secouez la tĂȘte et Ă©loignez-vous immĂ©diatement, et levez les yeux vers l’Invisible.

34        C’est comme Elie qui avait parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, son serviteur, Ă  Dothan, eh bien, ils regardaient lĂ  oĂč se trouvait l’armĂ©e syrienne. Ils avaient tout pour l’écraser parce que cet homme de Dieu Ă©tait capable de dire au roi d’IsraĂ«l ce que le roi de Syrie pensait dans sa chambre Ă  coucher.

            Permettez-moi de dire ceci, mon auditoire: Dieu vit encore, et ce soir Il est juste le mĂȘme qu’Il l’était Ă  l’époque. Il est encore capable de connaĂźtre vos pensĂ©es et ce Ă  quoi vous pensez Ă  l’instant mĂȘme.

            Donc, vous devriez observer les fruits de l’Esprit pour voir si c’est le Dieu de l’histoire qui est ressuscitĂ©. Certainement.

35        Et lorsque la grande crise vint, ce qui arrive toujours, donc lorsque GuĂ©hazi, qui Ă©tait juste un membre d’église tiĂšde, car il n’avait pas vu ce qu’Elie avait vu... En effet, Elie marchait par la foi, et il regardait tout le temps Ă  l’Invisible, et il savait que Dieu avait dit dans les Psaumes: «Les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.» Cela suffisait pour Elie, mais GuĂ©hazi avait simplement pro-... n’y croyait pas entiĂšrement. Il n’était qu’un membre d’église.

            Alors Elie dit Ă  l’Eternel, il dit: «Eternel Dieu, donne un signe ici, ouvre simplement les yeux de cet homme et laisse-le voir ce qui l’entoure.» Et lorsque Dieu ouvrit ses yeux, il vit des chevaux de feu... tirĂ©s par des chars de feu. Et ils Ă©taient tout autour de ce vieux prophĂšte. Ils Ă©taient tout le temps lĂ , mais GuĂ©hazi ne les voyait simplement pas.

            Et ce soir, je dirais la mĂȘme chose: Le Dieu qui se tenait lĂ -bas, au chapitre 1 du Livre des Actes, lorsqu’Il fut enlevĂ©, et les cieux Ă©taient sous Ses pieds, ce mĂȘme JĂ©sus a dit: «Voici, Je suis toujours avec vous. Je ne vous laisserai point ni ne vous abandonnerai. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez toujours. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

36        Les aviateurs m’ont appris, ceux qui pilotent ces avions Ă  trĂšs grande vitesse, et ils disent que lorsque l’avion atteint une certaine vitesse, il vibre et tremble. Et on croirait que les boulons vont sauter de cela, que les ailes vont se dĂ©tacher, jusqu’à ce qu’ils franchissent le mur du son. Mais dĂšs que l’avion franchit le mur du son, ils disent que l’avion vole simplement sans problĂšme, quand il franchit le mur du son. C’est lĂ  l’obstacle que l’avion rencontre sur son trajet, lorsqu’il franchit le mur du son. Et ensuite, il vole sans problĂšme.

            Oh! si l’église de ce jour pouvait prier jusqu’à franchir le mur du pĂ©chĂ© et le mur de l’incrĂ©dulitĂ©, elle crierait la victoire d’un Dieu vivant dĂšs qu’elle aurait franchi ce mur, en regardant Ă  l’Invisible et en laissant le monde vibrer et faire ce qu’il veut faire.

37        Mais il y a un Dieu vivant, et lorsque nous laissons tomber notre manque de foi et notre incrĂ©dulitĂ© vis-Ă -vis de Lui, et franchissons ce niveau oĂč le monde dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.», cela vous secoue. «Oh! le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» Cela vous Ă©tonne. Mais si vous regardez simplement Ă  l’Invisible, au Dieu qui a promis cela, «car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera,» si vous regardez Ă  la Parole bĂ©nie qui dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que vous vous tournez vers cela et persĂ©vĂ©rez jusqu’à ce que vous franchissiez ces vibrations, vous franchissiez le mur de l’incrĂ©dulitĂ©, le mur du pĂ©chĂ©, et tous les murs qui semblent vous faire obstacle, alors vous vous envolerez libre dans la foi de Dieu, sachant que tout est possible. Alors il n’y aura aucune limitation de vitesse, comme ils le disent, Ă  laquelle l’avion volera. S’il n’y a pas de limitation de vitesse pour l’avion, il n’y a pas de limitation des bĂ©nĂ©dictions que Dieu va dĂ©verser sur le croyant qui va croire.

38        L’Ecriture dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien, Ă  moins que Mon pĂšre Me le montre premiĂšrement.»

            Lorsque la femme au puits vint Ă  Lui, et elle Ă©tait une Samaritaine... PremiĂšrement, un homme est venu vers Lui, et il s’appelait Pierre. Et Il a dit Ă  cet homme: «Tu t’appelles Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» Comment savait-Il cela? Comment cet humble charpentier de Nazareth savait-Il que cet homme s’appelait Simon et que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas? C’est parce qu’Il Ă©tait revĂȘtu d’une puissance qui regardait Ă  l’Invisible. Il ne regardait jamais Ă  une quelconque lettre Ă©crite; Il regardait Ă  L’Invisible, le Dieu du Ciel.

39        Quelqu’un est allĂ© vite chercher un autre homme, en contournant la montagne et en parcourant plusieurs kilomĂštres. Et lorsqu’il lui racontait le long du chemin ce que JĂ©sus avait fait, nul doute que NathanaĂ«l Ă©tait trĂšs sceptique lĂ -dessus. Mais aussitĂŽt que JĂ©sus le vit, Il lui dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Comment cet Homme le savait-Il? Il n’y avait personne avec Lui pour dire: «Ce gars est un IsraĂ©lite» Comment le savait-Il? Il ne l’avait pas lu dans un livre, mais Il avait regardĂ© Ă  l’Invisible, au Dieu qui connaĂźt la fin dĂšs le commencement.

            Et il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «NathanaĂ«l.» Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.» Que faisait-Il? Il regardait Ă  l’Invisible.

40        Lorsque la femme au puits, une Samaritaine, vint, Il dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.» Et elle a voulu savoir Ă  Qui elle parlait, et elle comprit qu’Il Ă©tait un Juif. Et Il a dit...

            «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les femmes samaritaines.» Et ainsi, la conversation se poursuivit jusqu’à ce que JĂ©sus contacta son esprit.

            Et Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»

            Et Il a dit: «C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant, n’est pas ton mari.»

            Et elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, Qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle entra dans la ville en courant, et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

41        Et JĂ©sus, en quittant le monde, aprĂšs avoir exercĂ© un tel ministĂšre Ă  travers le monde, Ă  travers le monde connu de l’époque, Il a dit: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Ecoutez ce qu’Il a dit quand Il s’en allait: «Voici, encore un peu de temps et le monde (le monde visible, intellectuel, cultivĂ©, scientifique), le monde ne Me verra plus.» C’est parfaitement une prophĂ©tie. Cela ne peut ĂȘtre que la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus-Christ l’a dit: «Le croyant intellectuel, le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge. Et les oeuvres que j’ai faites, vous les ferez aussi. Et vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

42        Ce grand Dieu et PĂšre dont nous parlons n’est pas quelqu’un qui Ă©tait, Il est Quelqu’un qui est. Et si Son peuple qui est appelĂ© de Son Nom franchit le mur de ce que le monde a Ă  dire, de ce que l’église doit dire, de ce que la science a Ă  dire, et regarde Ă  ce que Dieu a Ă  dire, Ă  cet instant oĂč vous franchissez ces vibrations de l’incrĂ©dulitĂ©, et vous vous en allez libre, hors de ce bĂątiment ce soir, tout aussi heureux que vous puissiez l’ĂȘtre, pour servir Dieu, vous sentir libre, libĂ©rĂ© de tout pĂ©chĂ©, guĂ©ri de votre maladie. Eh bien, ce sera merveilleux. Dieu ne serait pas un Dieu de justice, s’Il rĂ©compensait une personne pour sa foi et refusait de rĂ©compenser une autre. Il ne peut faire cela.

43        Si Dieu a ĂŽtĂ© la leucĂ©mie du corps de cette fille, alors qu’elle Ă©tait Ă©tendue lĂ -bas (et dans l’un des meilleurs hĂŽpitaux que nous ayons, John Hopkins), alors que ses jambes cĂ©daient sous elle, et une heure aprĂšs que la priĂšre a Ă©tĂ© dite ici, cette enfant fut dĂ©clarĂ©e en bonne santĂ© et bien portante par le mĂȘme mĂ©decin...

            Dieu ne peut ĂȘtre juste... accorder au sĂ©nateur Upshaw qui avait Ă©tĂ© dans un fauteuil roulant pendant soixante-six ans, avec une fracture du dos, qui marchait comme monsieur Roosevelt, accorder la guĂ©rison Ă  cet homme et lui faire quitter ce fauteuil par une vision... et si un autre homme se trouvant dans le mĂȘme Ă©tat a la mĂȘme foi, Dieu serait injuste de guĂ©rir l’un et de dĂ©laisser l’autre. Il est juste! Cela dĂ©pend de nous, mon ami. Si nous pouvons franchir ce mur du son, si nous pouvons atteindre un point oĂč cela importe peu qui dit cela, aussi longtemps que c’est Dieu qui a dit que c’est la vĂ©ritĂ©, avançons.

44        J’ai toujours pensĂ© Ă  ce petit poĂšme qui se trouvait dans mon livre scolaire, lorsque j’étais un petit garçon par ici sur la route. Bon nombre d’entre vous, hommes et femmes de mon Ăąge, s’en souviennent: Avancez. Avancez toujours.

            Lorsque la reine d’Espagne avait donnĂ© des navires Ă  Christophe Colomb et que ce dernier Ă©tait... Parce que dans son coeur il avait vu une vision selon laquelle la terre Ă©tait ronde, mais il ne savait comment le prouver... Il n’avait rien pour le faire, mais il Ă©tait un homme de vision. Il croyait cela. Et lorsqu’il reçut des navires avec un groupe de prisonniers lĂąches qui Ă©taient membres de son Ă©glise, un groupe de rĂ©trogrades, un groupe de gens dĂ©couragĂ©s qui essayaient de le dĂ©courager: «Juste encore un peu de temps et nous allons pĂ©rir. Un serpent va surgir du fond de la mer et il va s’enrouler autour de ces petits navires et les entraĂźner vers le fond.» Et j’ai dit: «Mon brave Rover, dites donc, que dites-vous?» Il a dit: «Avancez. Avancez, avancez toujours.»

            Que Dieu nous donne de tels hommes dans l’Eglise. Peu m’importe ce que le monde scientifique dit. Peu m’importe ce que le monde dĂ©nominationnel dit. Je prends Dieu au mot, et j’avance. Avancez bon jusqu’à ce que vous franchissiez le mur.

45        Nous avions coutume ici dans la vieille Ă©glise, nous avions coutume de chanter ce petit cantique comme ceci:

J’ai traversĂ© la ligne de dĂ©marcation,
J’ai laissĂ© le monde derriĂšre.

            Si jamais il y a eu un temps oĂč l’église a besoin de traverser cette ligne qui sĂ©pare votre foi de l’incrĂ©dulitĂ© par la vue, pour regarder Ă  l’Invisible par la foi, c’est bien maintenant. C’est lorsque vous laissez tout derriĂšre vous, tout souci, toute fatigue, tout ce qui dĂ©clare que vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien. «Ça fait trop longtemps que je fume. Ça fait trop longtemps que je bois. FrĂšre Branham, j’ai vĂ©cu dans l’adultĂšre.»

            Peu m’importe ce que vous dites et ce que vous avez fait. «Si vos pĂ©chĂ©s sont... comme le cramoisi.» Traversez une fois cette ligne de barriĂšre du diable qui essaie de vous tourmenter, en disant: «Vous ne pouvez pas faire cela, vous ne pouvez pas le faire.»

            Dites: «Je peux le faire, car JĂ©sus a dit: Que celui qui veut vienne et boive Ă  la source des eaux de la Vie, gratuitement.» Laissez cela derriĂšre.

46        Lorsque vous qui ĂȘtes malade et qui vous ĂȘtes pĂ©niblement avancĂ© plus d’une fois dans les lignes de priĂšre, et l’on a priĂ© pour vous, vous avez Ă©tĂ© chez le mĂ©decin, vous avez tout fait, mais la mort est toujours Ă  votre porte... lorsque vous parvenez Ă  un point oĂč vous dites: «Peu m’importe ce que le mĂ©decin a dit, peu m’importe ce que le monde scientifique a dit, JĂ©sus m’a fait une promesse.», et franchissez ce mur de vibrations de votre Ăąme, car vous ĂȘtes libre, et rien ne peut vous secouer; vous allez possĂ©der votre guĂ©rison, aussi certain que je me tiens Ă  cette chaire. Vous ne vous retournerez plus jamais pour regarder dans l’autre sens. Vous regarderez dans ce sens. Vous ĂȘtes vraiment affranchi de ces choses qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir. Votre cas est si grave.» Continuez Ă  naviguer au-dessus de cela.

            Escaladez les murs, lĂ -bas, jusqu’à ce que tout soit libre, jusqu’à ce que toute corde et toute chaĂźne soient coupĂ©es, jusqu’à ce que toute vibration soit restĂ©e en arriĂšre et que vous soyez libre et vraiment libre.

47        C’est pour de telles choses que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a Ă©tabli pour vous dans l’Eglise des choses comme celles-ci: premiĂšrement Il a Ă©tabli des apĂŽtres; ensuite, Il a envoyĂ© des prophĂštes, puis des docteurs, des pasteurs et des Ă©vangĂ©listes, pour confirmer cette Parole, pour prouver qu’Il est un grand docteur. Je ne dis pas qu’il doit avoir un doctorat. Il se pourrait qu’il en sache moins sur la Bible qu’un–qu’un adolescent. JĂ©sus, Ă  douze ans, en savait plus sur les Ecritures que tous les pharisiens ou tous les vieux sages Ă©rudits. Vous voyez donc que cela ne nĂ©cessite pas un esprit intellectuel, il faut un coeur qui s’abandonne Ă  la volontĂ© de Dieu.

            Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a promis dans cette Bible qu’Il sauverait parfaitement... S’Il a promis que «les choses que Je fais, vous les ferez aussi, Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde....» et si ce mĂȘme JĂ©sus pouvait venir ce soir et nous prendre sous Son contrĂŽle, et que nous puissions nous garder de penser: «Comment cela se fera-t-il?», mais regarder Ă  l’Invisible, au Dieu qui a promis cela...

            «Ce que J’ai fait avec la femme au puits, Je peux le faire avec vous. Le mĂȘme signe que J’ai manifestĂ© au monde, aussi bien aux Juifs qu’aux Samaritains, Je le manifesterai de nouveau aux jours des Gentils.»

            S’Il l’a fait pour eux et a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie de cette maniĂšre-lĂ , et qu’Il faisait autre... et nous laissait entrer sur base de l’intellect, ce ne serait pas juste. Il ne serait pas un Dieu juste. Il doit manifester le mĂȘme signe. Et s’Il venait ce soir et vibrait dans ce bĂątiment pour se manifester et prouver qu’Il est vivant, en accomplissant les mĂȘmes signes, cela devrait faire fondre le coeur de chaque pĂ©cheur au-dedans de lui. Cela devrait amener chaque malade Ă  se lever et Ă  Lui rendre gloire, et Ă  franchir chaque ligne de vibrations, et Ă  pĂ©nĂ©trer dans ces canaux oĂč Dieu peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir. Pensez Ă  ces choses pendant que nous prions.

48        Dieu Ă©ternel et misĂ©ricordieux, Toi qui Ă©tais Dieu avant qu’il y eĂ»t un atome dans l’espace, et qui seras Dieu lorsqu’il n’y en aura plus; Toi qui as formĂ© le monde, qui l’as mesurĂ© dans Tes mains, et qui l’as placĂ© dans l’espace et as dit: «Que la lumiĂšre soit, et la lumiĂšre fut», Tes Paroles ne peuvent faillir. Et Elles ne failliront point ce soir, car Tu as fait une promesse: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Cette Parole est la vĂ©ritĂ©.

            Seigneur Dieu, nous savons que la guĂ©rison est une chose qui a Ă©tĂ© acquise au Calvaire, aussi bien que le salut. Et il nous faut regarder et vivre, croire et franchir les murs afin de Te prouver que nous sommes sincĂšres. Dieu Tout-Puissant, accorde ce soir que les gens puissent croire et ĂȘtre sauvĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s et guĂ©ris de leurs maladies. Et je Te demande de le faire pour la gloire de Dieu.

49        Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande ce soir, combien, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, voudraient faire Ă  Dieu cette confession: «Seigneur, cela fait longtemps que je–je suis membre d’église ou peut-ĂȘtre que je ne le suis pas, mais franchement, il y a tellement de choses du monde qui rĂ©sonnent en moi. Je sui colĂ©rique. Oh! j’ai quelque chose qui ne me permet pas d’atteindre ce point oĂč je peux croire comme je le devrais. Veux-Tu ĂŽter cela de moi ce soir, Seigneur, et m’accorder de franchir le mur du pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©.» Voulez-vous lever la main vers Lui? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Oh! beaucoup de mains partout.

50        Seigneur, Tu vois leurs mains, et puisse le Saint-Esprit qui vient de leur dire de lever la main, puisse-t-Il venir les affranchir des vibrations du monde, de façon qu’ils puissent aller au-delĂ  de–du charme fascinant du serpent, afin que la morsure du serpent, la morsure du pĂ©chĂ©, les enchantements de ce monde moderne ne puissent plus les sĂ©duire. Puissent-ils lever les yeux vers Christ Ă  l’instant et Le recevoir comme leur Sauveur, et nous allons Te glorifier. Nous prions, au Nom de JĂ©sus.

            Et maintenant, avant que nous appelions les malades et les affligĂ©s, y a-t-il des gens ici ce soir qui sont malades, affligĂ©s d’une façon ou d’une autre, qui voudraient dire: «Ô Dieu, laisse-moi aussi franchir la ligne de dĂ©marcation. Donne-moi la foi pour aller au-delĂ  de toutes les pensĂ©es du diable qui dit: ‘Tu n’y arriveras pas. Tu ne peux pas obtenir cela.’»? Voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Il voit toutes vos mains. Il y en a partout dans la salle.

51        Maintenant, PĂšre, accorde qu’il se produise ce soir quelque chose qui amĂšnera ces gens Ă  voir que ceci est la VĂ©ritĂ©, la Parole de Dieu, et que Tu tiendras Ta promesse envers eux, exactement comme Tu le fis envers Abraham, ou MoĂŻse, ou n’importe qui. Lorsque Tu as dit Ă  Pierre: «Viens vers Moi en marchant sur les eaux», il n’est jamais descendu voir quel genre de pont se trouvait sous les eaux, il n’a jamais regardĂ© Ă  cela. Il regardait Ă  JĂ©sus. Mais lorsqu’il porta son regard sur les vagues, il commença Ă  enfoncer.

            Ô Dieu, nous prions ce soir, que ceux qui vont s’avancer ce soir, puissent franchir le mur des vagues et avancer carrĂ©ment vers JĂ©sus qui les invite Ă  venir. Ecoute-nous, ĂŽ Seigneur. Et maintenant, accorde Ă  Ton serviteur de la sagesse, afin qu’il sache quoi faire en cette heure qui apporte les bĂ©nĂ©dictions, le salut, la guĂ©rison aussi bien physique que spirituelle, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

52        Maintenant, vous qui avez levĂ© la main, je vais vous demander quelque chose. Je vais changer juste un peu le ser-... le service de ce soir. Hier soir, nous avons amenĂ© les gens dans cette salle. Ce soir, nous allons essayer de les aligner et de faire monter un groupe sur l’estrade. Ensuite, juste aprĂšs la fin de ce service, lorsque le pasteur aura repris le service, je vais demander Ă  vous qui avez levĂ© la main, environ vingt ou trente personnes... je vous invite Ă  venir vous agenouiller ici Ă  l’autel. Si vous Ă©tiez vraiment sincĂšres lorsque vous avez levĂ© la main, voyez-vous, Dieu fera cela. Si vous avez Ă©tĂ© vraiment sincĂšres, et si vous voulez simplement parler et dire: «Seigneur, ĂŽte de moi toute vibration d’incrĂ©dulitĂ©.», Il va le faire.

            Voyez-vous, vous ne pouvez pas aller librement. Vous ne le pouvez pas dans le domaine scientifique avec un avion. Vous ne le pouvez pas dans le domaine spirituel avec l’Esprit. Aussi longtemps que vos pensĂ©es humaines et vos pensĂ©es intellectuelles dont je parle continuent Ă  avoir de l’emprise sur vous: «Eh bien, cette Ă©glise ne croit pas cela. Cette Ă©glise...» N’y pensez pas. C’est JĂ©sus qui a dit cela. Et l’église qui vous dit que ce n’est pas vrai, lĂ  c’est une fausse prophĂ©tie. Je ne le dis pas pour ĂȘtre mĂ©chant, mais je le dis pour ĂȘtre honnĂȘte, parce que j’aurai Ă  me tenir avec vous au Jugement. Ces docteurs qui enseignent ces choses sont dans l’erreur.

53        Maintenant... vous montrer ce que JĂ©sus a dit, alors nous verrons la chose importante, si cela pourrait se faire. Je pense qu’il y a deux cents personnes ici pour lesquelles on doit prier. J’aimerais vous demander quelque chose. Maintenant, sur base de ce message Regarder Ă  l’Invisible, si l’Invisible se rendait visible, alors cela devrait amener vos Ăąmes Ă  franchir tous les murs, si l’Invisible se rendait visible ici devant vous, parce qu’Il a promis qu’Il le ferait.

            Maintenant, souvenez-vous, dans... Nous sommes des Gentils. Eh bien, lorsqu’Il Ă©tait sur terre, personne ne L’attendait en dehors des Juifs et des Samaritains. Nous, les Anglo-Saxons, les Gentils, Ă©tions encore des paĂŻens. Nous adorions des idoles, nos pĂšres. Mais les Juifs L’attendaient. Et les Samaritains L’attendaient. Et Il vint et prouva qu’Il Ă©tait Celui qu’ils attendaient, mais ils ne crurent pas en Lui. Cependant il y avait quelques Ă©lus qui Le connurent et Le reconnurent, aussi bien les Juifs que les Samaritains. Maintenant, il en sera de mĂȘme pour les Gentils.

54        Eh bien, la maniĂšre dont Il s’est fait connaĂźtre aux Juifs et aux Gentils, pour montrer qu’Il Ă©tait... Eh bien, les gens ont dit: «Pourquoi allez-vous–pourquoi allez-vous Le tuer?»

            Ils ont dit: «Parce qu’Il est un homme, et Il se fait Lui-mĂȘme Dieu.» Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme. Dieu Ă©tait l’Homme intĂ©rieur, JĂ©sus Ă©tait l’Homme extĂ©rieur. L’extĂ©-...

            JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» N’importe qui sait cela. «Ce que le PĂšre Me montre, c’est ce que Je fais.»

55        Maintenant, observez comment Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs, en disant Ă  Pierre qui il Ă©tait, en disant Ă  NathanaĂ«l qui il Ă©tait, et ce qu’il faisait avant de venir. C’est de cette maniĂšre... Et ils ont dit... Tu... NathanaĂ«l a dit, lorsqu’il a entendu cela, il a dit: «Tu es le Christ, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Mais le Juif incrĂ©dule a dit, l’église du monde a dit: «C’est un spirite. C’est un dĂ©mon. C’est BĂ©elzĂ©bul.»

            JĂ©sus a dit: «Si vous dites cela contre Moi, cela vous sera pardonné», parce qu’ils Ă©taient des Juifs. «Mais, par contre, dans les derniers jours, lorsque le Saint-Esprit viendra sur les Gentils, un mot contre Cela, ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» Lorsque le Saint-Esprit viendra pour faire la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite, car le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de Lui. Voyez-vous?

56        Nous nous mettons donc dans une situation grave. Maintenant, croyez-vous que ce Dieu est toujours le Dieu vivant? Croyez-vous que nous vivons dans les derniers jours de la dispensation des Gentils et que les Ă©glises attendent qu’Il vienne? Et croyez-vous qu’Il est en train de les apprĂȘter pour Sa Venue? Les ombres de Sa Venue sont projetĂ©es sur la terre: des troubles, la dĂ©tresse, un temps oĂč on ne saura que faire. Et l’ombre de Sa Venue est Ă©tablie sur Son Eglise. Et ces choses que nous faisons en Son Nom ne sont qu’une ombre de ce qu’Il fera lorsqu’Il viendra.

            Lorsque nous voyons une enfant qui Ă©tait Ă©tendue lĂ , se mourant de la leucĂ©mie, ĂȘtre ramenĂ©e Ă  la vie en cinq minutes, c’est lĂ  une ombre de Sa Venue. La poussiĂšre qui se trouve dans la terre se lĂšvera de nouveau dans la beautĂ© de la jeunesse. Ceci n’est qu’une ombre, mais c’est afin de vous faire savoir qu’Il vient.

57        DĂ©gageons-nous et mettons de cĂŽtĂ© chaque chaĂźne maintenant. Et s’Il vient ce soir, et accomplit les mĂȘmes choses qu’Il fit avec la femme Ă  Samarie et avec les Juifs, vous les Gentils, allez-vous croire en Lui et libĂ©rer vos Ăąmes? Le ferez-vous? Levez la main vers Lui, dites: «Je le ferai.»

            Eh bien, nous comprenons mal lorsque nous parlons de la «guĂ©rison», lorsque nous parlons du «salut». Aucun homme ne peut vous sauver. Peu m’importe ce qu’il fait, il ne peut pas vous sauver. Il ne peut pas par l’eau vous donner un baptĂȘme suffisant. Il ne peut rien faire pour vous sauver. C’est Christ qui vous sauve. Mais Il a frayĂ© une voie pour que vous soyez sauvĂ©. L’homme peut prĂȘcher la Parole. Il peut baptiser d’eau, mais c’est Christ qui baptise du Saint-Esprit. C’est ce qu’a dit Jean: «Moi, je vous baptise d’eau, mais Celui qui vient aprĂšs moi, vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu.»

58        JĂ©sus peut manifester les signes de Sa PrĂ©sence ici, en prĂȘchant Sa Parole Ă  travers un ministre, et Il peut descendre et confirmer cette Parole par Sa PrĂ©sence ici, mais c’est par votre foi que vous ĂȘtes guĂ©ri. Voyez-vous?

            Maintenant, soyons aussi respectueux que possible. Et, s’il vous plaĂźt, maintenant, s’il vous plaĂźt ... Je ne dis pas qu’Il le fera, mais nous allons appeler une petite ligne de priĂšre ici Ă  l’estrade. Et il y a un groupe ici dans la salle, je pense, si je ne me trompe pas, on m’a appris que cent cartes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es. Cela veut dire qu’il y a cent personnes qui se trouvent ici, pour lesquelles on doit prier. Nous allons les prendre toutes. Si vous ne vous dĂ©couragez pas pour vous en aller, nous allons prendre chacun de vous. Voyez-vous? Nous ne pouvons pas les prendre tous Ă  la fois. Nous ne pouvons pas non plus les garder debout tous Ă  la fois, mais nous pouvons garder quelques-uns debout Ă  la fois, peut-ĂȘtre quatre, cinq ou six, tous ceux qui peuvent venir sur l’estrade par ici ou tout au long de l’allĂ©e, oĂč nous pouvons les garder debout, puisque nous n’avons pas d’espace. Mais si Dieu fait pour eux comme Il l’avait fait pour confirmer Lui-mĂȘme qu’Il est ici, alors nous devrons regarder Ă  l’Invisible et donc croire.

59        Vous tous qui ĂȘtes malades et qui avez levĂ© la main, si JĂ©sus venait et faisait la mĂȘme chose qu’Il fit lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, au travers des corps humains...

            J’étais Ă©tonnĂ© l’autre jour, lorsque je vis l’un des plus grands docteurs, pensais-je, du monde... C’est un grand homme, ne me comprenez pas mal. Billy Graham, que le Seigneur utilise, un grand homme... Mais c’est un article dans un journal que certains des... Quelque part quelqu’un lui avait Ă©crit, voulant savoir ce qu’il en est de la TrinitĂ©: Y a-t-il effectivement trois dieux ou y a-t-il juste un seul Dieu? Et Billy Graham lui a rĂ©pondu, disant: «Ce n’est pas encore rĂ©vĂ©lĂ©.» Nous avons ce journal.

            Oh! frĂšre, ne croyez jamais qu’il existe trois dieux. Il n’existe qu’un seul Dieu. Il y a trois fonctions de ce seul Dieu: la PaternitĂ©, la Filiation, et le Saint-Esprit, Dieu descendant du Ciel. Il est restĂ© sur une montagne dans une Colonne de Feu. Il est descendu, a Ă©tĂ© fait chair, et a habitĂ© parmi nous dans la Filiation, venant de la PaternitĂ©; et maintenant, Il demeure dans Son Eglise en tant que Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu, pas trois dieux, le mĂȘme Dieu (voyez-vous?), le mĂȘme Dieu.

60        Maintenant, suivez. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre (Ecoutez attentivement maintenant), lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit ceci: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Combien savent que l’Ecriture dit cela?

            Eh bien, ce qu’Il Ă©tait lorsqu’Il se trouvait ici sur terre, Il a donc dĂ» revenir pour faire la mĂȘme chose. Et «encore un peu de temps, et Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Voyez-vous? C’est ce qui fait qu’Il soit le mĂȘme, ce mĂȘme sarment qui continue simplement Ă  croĂźtre sur le Cep. Voyez-vous? Voyez-vous? Un sarment ici, un autre Ăąge de l’église ici, un autre ici. Ce sont des sarments du Cep.

61        Maintenant, observez-Le lĂ  dans le sarment. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’Il venait de Dieu, Lequel Ă©tait la Colonne de Feu, et Il a dit qu’Il retournait Ă  Dieu. AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul Ă©tait en route pour Damas et quelque chose le jeta Ă  terre. Vous en souvenez-vous? Actes, chapitre 8, je pense. Et lorsqu’il leva les yeux, cette Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert, JĂ©sus-Christ Ă©tait redevenu une Colonne de LumiĂšre qui aveugla ses yeux. Est-ce juste? Il Ă©tait donc retournĂ© Ă  Dieu. Et Paul a dit... Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Ce dernier a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Il Ă©tait la Colonne de Feu.

            Voici ce que je dis au Tabernacle, non pas pour ĂȘtre sacrilĂšge, mais savez-vous que cette mĂȘme Personne, ce mĂȘme Esprit, est avec nous maintenant? Nous avons Sa photo accrochĂ©e ici, qui a Ă©tĂ© prise par le monde scientifique. Et les signes qu’Il accomplit lĂ  autrefois, montrent qu’Il vit toujours dans Son Eglise, non pas un autre genre de signe, mais le mĂȘme signe. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (l’intellectuel), mais vous (qui avez franchi le mur du son pour croire la Parole), vous Me verrez.» J’espĂšre que vous faites partie de ce «vous» ce soir. Prions.

62        Seigneur, maintenant pour le reste du service, il faudra que ce soit Toi, aprĂšs de telles paroles, pour confirmer que Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Je Te prie d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, combien... vous qui avez les cartes de priĂšre ici dans la salle, nous ne pouvons pas vous faire monter tous Ă  la fois, mais si vous ne vous dĂ©couragez pas ce soir, demain soir, dimanche, et dimanche soir, et ainsi de suite, nous allons vous prendre.

63        Mais maintenant, commençons ce soir, et faisons d’abord monter juste quelques personnes. Et ceux qui ont des cartes, qui ne peuvent pas marcher... et je vous appellerai un Ă  un, et je vais vous placer ici, si vous ne pouvez marcher lorsque je vais appeler votre numĂ©ro, alors, levez la main, et que quelques huissiers qui sont ici viennent ensuite vous transporter. TrĂšs bien.

            Carte de priĂšre numĂ©ro 1, qui l’a? Levez la main, si vous avez la carte de priĂšre numĂ©ro 1. Levez la main. C’est sĂ»rement... Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui ne peut pas... Eh bien, peut-ĂȘtre que j’ai fait–j’ai commis une erreur. OĂč est Billy? Peut-ĂȘtre que c’était... Comment? [Quelqu’un parle avec frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui. TrĂšs bien. Pouvez... Si vous pouvez marcher, monsieur, venez carrĂ©ment ici.

            Carte de priĂšre numĂ©ro 2; si vous pouvez lever la main, levez la main! TrĂšs bien. NumĂ©ro 3. Juste ici. Voudriez-vous venir juste ici, si possible. Eh bien, si ce n’est pas possible, continuez simplement d’agiter la main et quelques huissiers viendront vous transporter. NumĂ©ro 3.

64        NumĂ©ro 4. C’est quelle lettre? [Quelqu’un dit: «J.»–N.D.E.] J. TrĂšs bien. NumĂ©ro 4, voudriez-vous lever la main? La dame au fond, elle est dĂ©jĂ  debout. NumĂ©ro 5?

            Eh bien, lorsque Billy vient pour distribuer les cartes de priĂšre, ou LĂ©o ou Gene, frĂšre Woods, ou tout celui, qui les distribue, ils viennent ici devant vous et mĂ©langent ces cartes; puis, il vous donne simplement n’importe quelle carte de priĂšre que vous dĂ©sirez. Voyez-vous? Cela dĂ©pend de vous. Prenez simplement votre carte. Vous pourriez... Celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous pourrait avoir le numĂ©ro 1. Le suivant pourrait avoir le numĂ©ro 15... Et celui qui est par ici derriĂšre, le numĂ©ro 2. Elles sont simplement mĂ©langĂ©es. TrĂšs bien.

65        Carte de priĂšre numĂ©ro 3, qui l’a? Par ici? TrĂšs bien. NumĂ©ro 4? NumĂ©ro 5? NumĂ©ro 5? NumĂ©ro 6? Tout au fond derriĂšre. TrĂšs bien. Vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, si vous voulez bien laisser passer cette jeune dame. NumĂ©ro 7, voulez-vous lever la main? Votre numĂ©ro c’est le 7, soeur? TrĂšs bien. NumĂ©ro 8, voulez-vous, si possible, lever la main? La dame juste ici, numĂ©ro 8. TrĂšs bien, soeur, prenez place. NumĂ©ro 9? Cette dame-ci. TrĂšs bien, soeur. NumĂ©ro 10? TrĂšs bien. NumĂ©ro 10?

            ArrĂȘtons cela lĂ , parce que nous nous encombrons un peu lĂ . S’ils peuvent reculer juste un peu, s’il vous plaĂźt. Eh bien, nous allons en prendre 10. Et je pense... Vous avez le 10, n’est-ce pas, soeur? Si vous pouvez avancer carrĂ©ment, ces gentlemen juste lĂ , ils–ils vont vous faire entrer dans la ligne. Maintenant, trĂšs bien... Combien?

            Le numĂ©ro 9 manque. Oh! il y a un... ne peut... Si elle ne peut pas marcher, laissez-la simplement s’asseoir lĂ , et amenez-la lorsque son numĂ©ro sera appelĂ©. Soyez tranquille, lorsque votre numĂ©ro... si vous ne pouvez pas vous tenir trop longtemps debout, soeur, attendez simplement que votre numĂ©ro soit appelĂ©, et vous pourrez venir. C’est trĂšs bien. TrĂšs bien, restez simplement–simplement assis. C’est trĂšs bien. Eh bien, si elle ne peut pas marcher, eh bien, lorsque son numĂ©ro sera appelĂ©, que certains d’entre eux, la transportent ici ou que sais-je encore. C’est trĂšs bien. TrĂšs bien. NumĂ©ro... Quels sont les autres numĂ©ros qui nous manquaient? C’est tout. TrĂšs bien. Eh bien, nous avons... Combien? Est-ce la fin de la ligne juste lĂ ? Eh bien, trĂšs bien.

66        Maintenant, j’aimerais savoir que vous tous qui ĂȘtes dans cette ligne, vous qui vous tenez maintenant ici dans la ligne, j’aimerais vous poser la question suivante: Croyez-vous solennellement que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Et croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et que maintenant Il n’est pas mort, mais Il est vivant? Croyez-vous que–qu’Il peut accomplir et faire la mĂȘme chose qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Et croyez-vous qu’Il a envoyĂ© Son Esprit dans Son Eglise afin de continuer Son oeuvre?

            Combien parmi vous me sont inconnus? Levez la main pour montrer que je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Est-ce lĂ  toutes les mains, toutes les mains qui s’étaient levĂ©es pour montrer qu’ils ne me connaissent pas? TrĂšs bien. Je suis inconnu Ă  ces gens. Je ne les ai jamais vus. Combien dans cette salle me sont inconnus, ceux que je ne connais pas? Personne, ce n’est pas nĂ©cessaire que vous montiez ici, juste n’importe oĂč. Eh bien, je vois que plus de la moitiĂ© de l’assemblĂ©e m’est inconnue. TrĂšs bien.

67        Si donc je vous suis inconnu, j’aimerais demander Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  dans le–l’auditoire. Si JĂ©sus Ă©tait vivant aujourd’hui... Et voyez si ceci est scripturaire... Une fois, une femme avait un... souffrait d’un cas trĂšs sĂ©rieux, une perte de sang. Elle en avait souffert pendant douze ans, je pense, ou plus. Et elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins.

            Voici deux jeunes filles assises ici dans des fauteuils roulants. Croyez-vous, jeunes filles, que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Regardez-vous Ă  Lui ce soir pour obtenir de l’aide? Avez-vous...? Avez-vous chacune une...? Avez-vous une carte de priĂšre? TrĂšs bien. Elle n’a pas encore Ă©tĂ© appelĂ©e. TrĂšs bien. Soyez simplement patiente. Voyez-vous? TrĂšs bien. Ne doutez pas. Croyez simplement maintenant, et si votre carte n’est pas appelĂ©e ce soir, revenez ici demain soir (voyez-vous?), continuez simplement... Peu importe, continuez simplement Ă  venir. Voyez-vous? Ç’arrivera ici. Et ce n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire que vous ayez votre carte, croyez simplement. Observez ce qui arrive.

68        Et Ă  vous qui ĂȘtes lĂ -bas dans l’auditoire et qui n’avez pas de cartes de priĂšre, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Levez la main. Regardez lĂ -bas. Maintenant, vous qui n’avez pas une carte de priĂšre, si ces gens-ci... je vais leur donner comme base une Ecriture. Tout ce que nous devons faire doit ĂȘtre scripturaire, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Ça doit ĂȘtre Dieu. Comme je l’ai dit hier soir... Il doit en ĂȘtre ainsi dĂšs le commencement. Voyez-vous? Eh bien, si vous n’avez pas une... Ceux qui sont ici qui ont une carte de priĂšre, je vais demander–demander des Ecritures telles que c’est dit dans la Bible, tant aux hommes qu’aux femmes.

69        Et Ă  vous lĂ -bas qui n’avez pas de–s–de–de carte de priĂšre, je... que vous ne serez pas dans la ligne de priĂšre, ce soir... Eh bien, vous pourrez de nouveau avoir des cartes de priĂšre demain, mais maintenant... et il va terminer alors que beaucoup... Et nous allons les faire passer par ici de toute façon et prier pour eux, si vous ĂȘtes simplement patients. Ne soyez pas pressĂ©s. Voyez-vous, ensuite vous allez commencer Ă  vous agiter. Voyez-vous? Restez simplement tranquille, dites: «Ô Dieu, me voici. Tu me connais.» Et–et ensuite... Dites ceci...

            Il y a une Ecriture dans la Bible qui parle de cette femme qui avait une perte de sang, et elle est passĂ©e au travers d’un groupe de gens qui essayaient de l’amener Ă  rester tranquille. Et elle voulait arriver auprĂšs du MaĂźtre, le Seigneur JĂ©sus. Et finalement, elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč Il se trouvait, car elle s’était dit dans son coeur: «Si je peux toucher le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.» Combien ont dĂ©jĂ  entendu cette histoire? Eh bien, JĂ©sus allait suivi par la foule, et quelque temps aprĂšs, la femme Le toucha. Elle s’est dit dans son coeur, qu’avait-elle donc fait? C’était lĂ  ce qu’elle attendait. Lorsqu’elle toucha cela, elle franchit le mur du son. C’était cela. Elle Ă©tait libre, car elle s’est dit dans son coeur: «J’ai fait exactement ce que je pensais, Ă  savoir que si je le faisais, je serais guĂ©rie.»

70        Et croyez-vous que si JĂ©sus se rĂ©vĂ©lait ce soir, vous recevrez la mĂȘme chose? TrĂšs bien. Maintenant, croyez simplement, gardez cela dans votre coeur. Et ensuite, elle se retira quelque part dans l’auditoire, peut-ĂȘtre, et s’assit. JĂ©sus s’arrĂȘta et dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et les gens ont dit: «Personne ne T’a touchĂ©.» Tout le monde a dit: «Ce n’est pas nous. Ce n’est pas nous.» Tout le monde nia cela. «Personne ne T’a touchĂ©.»

            Et Pierre a dit: «Seigneur...» Il Le reprit et dit: «Pourquoi dis-Tu une chose pareille?» Quelque chose de ce genre. «Qui T’a touchĂ©? Alors que tout le monde Te touche, accourt vers Toi, disant: salut, Rabbi, heureux de faire Ta connaissance, Rabbi.’ ‘Salut JĂ©sus, le prophĂšte de GalilĂ©e, nous–nous sommes heureux de faire Ta connaissance.’ ‘EnchantĂ©s.’ C’est tout le monde qui Te touche.»

            Il a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai, mais Je... quelqu’un M’a touchĂ© diffĂ©remment. (C’est le toucher qu’il vous faut.) Quelqu’un M’a touchĂ© de telle maniĂšre qu’il a franchi le mur du son. J’ai senti qu’une vertu... Je me suis affaibli. Une force M’a quittĂ©.» Et Il a cherchĂ© des yeux tout autour. Et en Lui habitait l’Esprit de Dieu. Croyez-vous cela? Et Il promena le regard sur l’assistance jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrit la personne qui L’avait touchĂ©.

            Et Il lui parla de sa maladie et lui dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Sans aucune vision? Aucune, Il a simplement su que sa foi l’avait sauvĂ©e, Ă  cause de la traction de toute la foi qui se trouvait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, elle avait une si grande foi.

71        Or, si JĂ©sus est le mĂȘme aujourd’hui, ne fera-t-Il pas la mĂȘme chose? Maintenant, comment allez-vous savoir que c’est Lui? Voyez donc maintenant, vous devez vous soumettre. Maintenant, voici le moment oĂč je dois regarder Ă  l’Invisible.

            Etes-vous la premiĂšre personne? OĂč est... Qui est dans la... Gardez la ligne... Est-ce vous, FrĂšre Neville? Oh! alors trĂšs bien.

            C’est vous le premier homme? TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez faire juste quelques pas pour vous rapprocher, s’il vous plaĂźt, monsieur. Voici un homme que j’ai... je crois que vous avez dit que nous ne nous connaissions pas, c’est donc la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Comment est-ce que je connais cet homme? Je ne sais pas. Dieu le sait, pour autant que je–pour autant que je sache, je ne l’ai jamais vu de ma vie. VoilĂ  quelqu’un qui m’est absolument inconnu.

            Eh bien, j’ai dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, cela donne une base Ă  beaucoup de foi. Si ce n’est pas le cas, je suis un hypocrite et la Bible est un mensonge. Eh bien, que dois-je faire maintenant? Regarder Ă  ce qui est intellectuel? Comment le pourrais-je? Je dois regarder Ă  l’Invisible. Mais pourquoi je fais cela? Il l’a promis. VoilĂ ! maintenant, faites de mĂȘme. Et vous, faites de mĂȘme, vous tous. Faites de mĂȘme. Cela ne peut faillir.

72        Je peux faillir; vous pouvez faillir. Mais Dieu ne peut faillir. Maintenant, voici deux hommes qui se rencontrent pour la premiĂšre fois dans leur vie. Maintenant... alors cela... Je suis... prendre mon temps. Maintenant, voici une scĂšne des Ecritures: il y avait un homme qui Ă©tait allĂ© prendre un autre homme pour l’amener Ă  l’église oĂč se trouvait JĂ©sus, et cet autre homme s’appelait NathanaĂ«l. JĂ©sus ne l’avait jamais vu; alors, lorsqu’il arriva auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Si je dis cela, c’est afin que vous sachiez ce que je disais; je dirais: «Voici un homme honnĂȘte, un croyant chrĂ©tien.» et il dirait...

            Eh bien, il a dit: «Rabbi, eh bien, Tu ne m’as jamais vu de Ta vie. Comment me connais-Tu? Comment l’as-Tu su?»

73        Eh bien, ce n’était pas Ă  cause de son habillement, puisque tous les orientaux s’habillent de la mĂȘme façon. Il pouvait bien ĂȘtre un Grec; il pouvait bien ĂȘtre un Egyptien, il–il pouvait bien ĂȘtre de toute autre nation. Mais JĂ©sus a dit: «C’est un IsraĂ©lite. Et il est honnĂȘte, et il n’y a point de fraude en lui.»

            Il a dit: «Comment l’as-Tu su?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Ça c’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui et qu’Il demeure en nous, car Il a promis qu’Il le ferait, qu’Il se rĂ©vĂ©lera Ă  cet homme. Il est peut-ĂȘtre ici pour des problĂšmes financiers. Il pourrait ĂȘtre un mourant. Il pourrait ĂȘtre un pĂ©cheur. Il pourrait ĂȘtre un homme juste. Je ne sais pas. Je ne peux vous le dire. Mais Dieu le sait. Donc, si JĂ©sus se rĂ©vĂšle ici pour montrer qu’Il vit et qu’Il dise Ă  cet homme... alors, qu’il soit le juge si c’est juste ou pas. Et alors, cela vous amĂšnera-t-il tous Ă  croire en Lui, Ă  croire qu’Il est visible ici? C’est Son Etre. Maintenant, Il ne peut pas se montrer dans un corps physique, il s’agit de Son Esprit.

74        Eh bien, Il a permis que l’on prenne Sa photo lĂ . Vous voyez cela, ce que le monde scientifique a Ă  Washington DC. Le mĂȘme Ange de Dieu, la mĂȘme Colonne de Feu qui habitait en JĂ©sus, qui a accompli la mĂȘme chose pour la... pour Philippe ou NathanaĂ«l, le mĂȘme JĂ©sus a promis de venir habiter en nous et d’accomplir les mĂȘmes oeuvres. Est-ce que tout le monde comprend bien maintenant? TrĂšs bien.

            Maintenant, Seigneur, que l’on sache que Tu es Dieu, et que nous sommes Tes serviteurs. Donc, Tu nous aimes, et Tu dĂ©sires que ces gens croient en Toi, et qu’ils franchissent tous les murs du pĂ©chĂ© dans le monde, afin qu’ils soient sauvĂ©s et guĂ©ris, pour Ta gloire. Amen.

75        Maintenant, juste pour dire comme Pierre l’a dit Ă  la porte appelĂ©e la Belle, Ă  l’homme qui Ă©tait paralysĂ© depuis le sein de sa mĂšre, il a dit: «Regarde-nous.» C’était juste un–un... pour croire, pour l’amener Ă ... son attention, pour attirer son attention, comme notre Seigneur le fit avec la femme au puits. Il attira son esprit et entama une conversation. Il a dit: «Apporte-Moi de l’eau Ă  boire.» Il poursuivit la conversation.

            Eh bien, si je ne vous connais pas, vous ĂȘtes juste un homme qui est juste lĂ  dans l’auditoire. Et si je ne vous connais pas, et que le Seigneur m’explique quelque chose que vous aviez fait dans votre vie, ou ce que vous dĂ©sirez pour... les finances, la santĂ© ou quoi que ce soit... et s’Il rendait cela rĂ©el et clair, alors croirez-vous qu’Il est ici afin de vous donner ce que vous demandez? Croirez-vous? TrĂšs bien. Du respect maintenant.

76        Eh bien, soyez simplement en priĂšre jusqu’à ce que le Saint-Esprit commence Ă  s’établir sur nous.

            Oui, je vois cet homme. Et il... je vois quelqu’un de petite taille qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de lui, il a un problĂšme de... ou bien, il veut que l’on prie pour lui. C’est pour quelqu’un d’autre que vous dĂ©sirez que l’on prie. C’est une–une fille, une petite fille. Et vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez d’une–prĂšs d’un–un grand lac, quelque part. C’est une... Vous venez d’une ville qui est prĂšs d’une grande ville ayant un grand... C’est Buffalo, dans l’Etat de New York. Vous vivez prĂšs de Buffalo, dans l’Etat de New York. Vous souffrez de l’hypertension. C’est cela votre problĂšme, mais vous priez pour cette enfant. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous ĂȘtes monsieur Holden. C’est lĂ  votre nom. Rentrez et recevez ce que vous avez demandĂ©. Posez ce mouchoir sur elle; ce sera fini. Ne doutez pas...?...

77        Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vit? Qu’est-ce? L’Invisible devient visible. Qu’est-ce? Le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes fruits, les mĂȘmes signes, la mĂȘme chose qu’Il faisait.

            Eh bien, voici la suivante, une femme. Je lui parle comme Il le fit avec la femme au puits. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous le sommes. Ainsi, les gens qui sont Ă  l’extĂ©rieur sauront que vous... levez simplement la main afin... Ceci est notre premiĂšre rencontre. Sommes-nous Ă©trangers l’un Ă  l’autre? Maintenant, j’ignore ce que cet homme avait il y a quelques minutes, mais quoi que ce fĂ»t, je n’avais rien Ă  faire avec sa guĂ©rison, c’est Dieu qui l’a guĂ©ri. C’est sa foi qui l’a guĂ©ri.

            Je n’avais rien Ă  faire avec cela. C’est juste un don, car dans cette salle maintenant, il y a juste le mĂȘme type d’Anges que vit GuĂ©hazi lorsqu’Elie lui ouvrit les yeux. Le Seigneur JĂ©sus se trouve dans cette salle. Alors ne considĂ©rez pas ce que vous voyez. ConsidĂ©rez ce que vous ne voyez pas, parce que c’est une promesse de Dieu selon laquelle Dieu a dit qu’Il ferait ceci, et Il est en train de le faire.

78        Eh bien, Il s’adressa Ă  la femme juste une minute, jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt son problĂšme. Et c’est de cette maniĂšre que j’aimerais faire Ă  votre Ă©gard, puisqu’Il demeure le mĂȘme. Si je vous suis inconnu et que vous ne me connaissez pas, alors, Il va... Il doit y avoir un moyen, un moyen surnaturel, pour vous contacter. Voudriez-vous croire que c’était votre Seigneur qui m’a permis de faire cela?

            Maintenant, si vous voulez le savoir, il s’est passĂ© juste alors quelque chose dans cette salle: une guĂ©rison. Il s’agit d’une dame qui est assise ici, juste ici dans l’auditoire, une dame plutĂŽt corpulente. Elle a les mains levĂ©es, les yeux fermĂ©s, et elle est en priĂšre. Elle souffre des intestins et du dos, et elle prie que Dieu la guĂ©risse. Elle est assise juste ici, portant des lunettes, un ensemble sombre, juste au bout de cette rangĂ©e. Vous qui avez les mains levĂ©es, c’était cela votre problĂšme. Si c’est juste, levez les mains comme cela. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Non, non, nous ne nous connaissons pas. Rentrez chez vous maintenant; vous avez touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Vous L’avez touchĂ©, parce que je suis Ă  vingt pieds [6 m–N.D.T.] de vous, mais vous L’avez touchĂ©, Lui, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

79        Maintenant, vous autres... Il y a une dame qui n’a pas de carte, qui n’a rien, qui est juste assisse lĂ , attendant. Faites de mĂȘme. Quelque... Vous ĂȘtes la femme de l’homme qui Ă©tait juste ici; en effet, je vous vois tous deux dans la mĂȘme maison. Et vous souffrez de nervositĂ©. Je vois aussi que vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin, et vous avez Ă©tĂ© examinĂ©e. Et l’examen a Ă©tĂ© effectuĂ© au bas-ventre. Et il dit en regardant... Il dit que ce sont des grosseurs, et cela se trouve dans l’estomac et dans les organes gĂ©nitaux; et il veut que vous soyez opĂ©rĂ©e de cela. Mais vous aviez la foi et croyiez que si vous veniez ici et que je priais pour vous, vous seriez guĂ©rie. Si c’est vrai levez la main, afin que les gens voient. Maintenant, Lui qui connaĂźt cette femme-ci et qui connaĂźt sa maladie, peut-Il le faire? Approchez.

            Seigneur JĂ©sus, accorde, ĂŽ Dieu, que sa foi et sa joie soient au comble ce soir, afin qu’elle soit complĂštement libre et qu’elle apporte la joie et le salut Ă  ceux qu’elle va contacter. Je l’envoie et je chasse d’elle ce mal, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous vous sentez diffĂ©remment maintenant. Continuez simplement Ă  vous sentir comme cela et Ă  vous rĂ©jouir. Cela vous quittera pour de bon, pour toujours.

80        Bonsoir. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, juste un instant. A ma connaissance, c’est notre premiĂšre rencontre; mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Il sait ce qui vous concerne, et Il sait ce qui me concerne. Et s’Il me rĂ©vĂ©lait le motif de votre prĂ©sence ici, ou quelque chose que vous avez fait mais que vous n’auriez pas dĂ» faire, ou bien, quelque chose que vous auriez dĂ» faire, mais que vous n’avez pas fait, mais vous savez que je n’ai aucune idĂ©e sur le motif de votre prĂ©sence ici. Si c’est vrai, levez la main. Mais ce serait... cela devrait venir par un discernement surnaturel. Je suis si heureux qu’Il soit le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Vous ne demandez pas la priĂšre pour vous-mĂȘme, bien que vous en ayez besoin. Vous la demandez pour votre fils. Et votre fils n’est pas ici. Il est dans une grande ville, une ville importante. Et c’est Ă  l’est. J’y ai Ă©tĂ©. Ma derniĂšre campagne fut tenue lĂ , Ă  Philadelphie. C’est juste. Il est prĂ©dicateur. Et il va subir une opĂ©ration, et on l’examine pour une–une hernie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que Dieu fera ce que vous Lui demandez?

            Ô Eternel Dieu, confirme la foi de cette femme par des miracles et des prodiges. Accorde la dĂ©livrance de ce... qui... ce qu’elle a demandĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Puisse Dieu vous accorder ce que vous avez demandĂ©.

81        Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux. Une petite dame avec son mouchoir au nez prie Ă  cause des maux de tĂȘte. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit? La dame assise juste ici prĂšs de l’homme qui porte des lunettes, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, vous la petite dame en robe bleue, Levez la main si c’est ce qui Ă©tait... Partez et soyez guĂ©rie. Votre foi vous rĂ©tablit.

            Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, peut me rĂ©vĂ©ler le motif de votre prĂ©sence ici? Vous avez beaucoup de problĂšmes: vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, vous avez des complications, des troubles gynĂ©cologiques, une maladie de femme; vous faites pratiquement une dĂ©pression nerveuse, vous ĂȘtes dans une condition terrible. Vous ne venez pas de cette ville, pourtant, vous ĂȘtes de l’Indiana, de Lafayette. Madame Ellison, retournez chez vous. Votre maladie vous a quittĂ©e. Rentrez chez vous, et montrez ce que Dieu a fait pour vous. Amen.

82        Croyez-vous que Dieu peut me dire le motif de votre prĂ©sence ici? S’Il le fait, croirez-vous en Lui de tout votre coeur? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme, vous ĂȘtes ici pour ce bĂ©bĂ©. Si Dieu me dit ce dont souffre ce bĂ©bĂ©, me croirez-vous? Il s’agit d’une tumeur de sang. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que si je demande Ă  Dieu de chasser cela du bĂ©bĂ©, le bĂ©bĂ© va vivre? Inclinez la tĂȘte. Eh bien, le bĂ©bĂ© est trop petit pour avoir la foi. Voyez-vous?

            Ô Seigneur Dieu, on T’avait amenĂ© des enfants, et Tu les avais bĂ©nis. Et ce mĂȘme JĂ©sus est prĂ©sent maintenant. J’ordonne Ă  ce dĂ©mon qui cherche Ă  ĂŽter la vie de ce bĂ©bĂ©. Quitte-le, Satan! Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors du bĂ©bĂ©!

            Maintenant, prenez-le. Ne doutez pas. La chose va quitter le bĂ©bĂ©. Ayez la foi.

83        Papa, vous qui ĂȘtes assis lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, et qui souffrez de cette vĂ©sicule biliaire, je ne vous connais pas, mais Lui vous connaĂźt. Vous souffrez des crises de la vĂ©sicule biliaire, et vous avez une forte pression Ă  la poitrine. Si c’est vrai, agitez la main. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Alors, rentrez chez vous aprĂšs cette rĂ©union, et vous n’en souffrirez plus jamais. Soyez en bonne santĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me dit quel est votre problĂšme, allez-vous croire de tout votre coeur?  Eh bien, il y a quelque chose qui est en train de se passer dans cette salle. Continuez simplement Ă  croire, mais il y a quelque chose de fort, tellement fort... Il y a une femme de couleur qui se tient prĂšs de cette dame-ci. Ça continue de disparaĂźtre... Je vois une femme de couleur... Elle est assise juste ici derriĂšre. Elle souffre de l’arthrite et connaĂźt des complications. Elle est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de madame Bell, lĂ -bas, elle porte un chapeau noir. Je ne la connais pas. Mais, soeur, si vous croyez en Dieu, de la maniĂšre dont vous le Lui avez donc promis, ce sera fini.

84        Maintenant, afin que vous sachiez que ceci est l’Esprit de Dieu, sur la rangĂ©e suivante, derriĂšre la femme, un homme est assis lĂ  et a mal au cou; si vous croyez, monsieur, Dieu va vous rĂ©tablir, si vous croyez cela. Croyez-vous cela? Levez la main. Je vous suis inconnu, mais Lui vous connaĂźt. Voyez-vous, oĂč que vous soyez, ayez simplement foi en Dieu.

            Pouvez-vous franchir ce mur de l’incrĂ©dulitĂ© maintenant? Pouvez-vous laisser le Saint-Esprit entrer tout droit maintenant et prendre le contrĂŽle? Si vous le pouvez, cela peut arriver. Ce diabĂšte va vous quitter si vous croyez cela. Continuez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous. Qu’en pensez-vous? Il est le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin.

85        Si vous avez la foi pour cette anĂ©mie, elle va vous quitter. Croyez-vous cela? Continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous alors. Croyez-vous? Croyons de tout notre coeur.

            Si vous croyez, allez prendre votre souper. Cet ulcĂšre qui se trouvait dans votre estomac, vous a quittĂ©. Allez manger. Croyez.

            Si vous croyez, vous ne devrez pas mourir. Ce cancer vous a quittĂ©. Croyez-vous cela? Allez et rĂ©jouissez-vous. Combien croient de tout leur coeur? Levez-vous maintenant mĂȘme. Tenez-vous dĂ©bout immĂ©diatement. Levez les mains juste...?... vers Dieu. Maintenant, d’un commun accord, franchissez chaque mur. Croyez que Dieu est ici, et la maladie et les affections partiront. Que chacun prie Ă  sa façon.

86        Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je T’apporte maintenant ceci, cette assistance. Je condamne le diable. Je proclame que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que tout esprit impur de doute, de superstition, d’incrĂ©dulitĂ© et de pĂ©chĂ©, sorte de cette salle. Sors, Satan! Je t’adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu.

            Chacun de vous, imposez-vous les mains maintenant et priez les uns pour les autres, partout dans la salle, et Dieu va vous rĂ©tablir. Croyez-le de tout votre coeur. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Commencez Ă  prier les uns pour les autres. C’est ça. C’est comme ça. Tous ceux qui croient qu’ils sont guĂ©ris, levez la main et louez Dieu. TrĂšs bien. FrĂšre Neville.

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