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PrĂ©dication OĂč Est-Il, Le Roi Des Juifs? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1221M La durĂ©e est de: 1 heure et 50 minutes .pdf La traduction Shp
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OĂč Est-Il, Le Roi Des Juifs?

1          Et j’apprĂ©cie certainement cela. C’est mon premier cadeau de NoĂ«l, je suis donc trĂšs reconnaissant. Et, bien, si seulement je peux arriver Ă  prĂȘcher maintenant sans chercher Ă  l’ouvrir... Je suis juste comme un enfant qui est dans la fiĂšvre de NoĂ«l, attendant de recevoir quelque chose, vous savez; vous sentez tout simplement qu’il y a une petite surprise et vous devez tout simplement y entrer. Et, vous savez, quand... MĂȘme quand nous devenons vieux, je ne pense pas que nous perdons tout de notre enfance. Le pensez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Non.»–N.D.E.] Nous sommes tout simplement des enfants qui ont grandi; c’est Ă  peu prĂšs ça.

2          Bien, que le Seigneur soit louĂ©! Nous sommes heureux d’ĂȘtre de nouveau ici en cette belle matinĂ©e de NoĂ«l, nous attendant Ă  ce que les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur continuent Ă  se dĂ©verser sur nous, tandis que nous continuons avec la sĂ©rie des rĂ©unions, comme je suis sĂ»r qu’Il nous en a accordĂ©.

3          Et je crois que ce matin ils ont des cadeaux pour les enfants, ou–ou c’est... [FrĂšre Neville dit: «On s’en est dĂ©jĂ  occupĂ©.»–N.D.E.]... On s’en est dĂ©jĂ  occupĂ©, les cadeaux des enfants. Bien, c’est une trĂšs bonne chose.

4          A prĂ©sent j’aimerais donner juste un bref et petit rapport sur notre derniĂšre rĂ©union, si c’est en ordre, en–en ce moment. [FrĂšre Neville dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est vous qui priez et vous accrochez Ă  Dieu pour que j’aille dans ces services. Et j’aimerais simplement donner un petit rĂ©sumĂ© de–de la derniĂšre rĂ©union uniquement.

5          Un des Ă©vĂ©nements remarquables de la derniĂšre rĂ©union s’est produit Ă  Shawano, dans le Wisconcin. C’était dans l’amphithĂ©Ăątre de l’école secondaire, l’amphithĂ©Ăątre de la nouvelle Ă©cole secondaire, quand nous Ă©tions sur le point de prier pour les malades. Je venais de faire l’appel Ă  l’autel, et plusieurs avaient levĂ© leurs mains pour accepter Christ comme leur Sauveur personnel. Et alors, il s’est fait que j’ai vu quelque chose se passer; c’était juste dans l’assistance, non loin de moi. Et c’était un homme d’environ soixante-dix ou soixante-quinze ans. Il est tombĂ© mort de suite d’une crise cardiaque. L’écume sortait de sa bouche, et l’eau a mouillĂ© ses vĂȘtements. Et–et son Ă©pouse lui frottait le visage trĂšs frĂ©nĂ©tiquement.

6          Et–et je savais que c’était une ruse de l’ennemi. Il fait ces choses juste pour bouleverser les gens (Voyez-vous?), et quand il fait donc cela, cela produit un affolement. Cela est arrivĂ© plusieurs fois dans les rĂ©unions. Tout rĂ©cemment en Nouvelle-Angleterre, cela s’est produit encore de la mĂȘme maniĂšre, juste avant l’appel Ă  l’autel.

7          Et donc, pour Ă©viter que les gens soient agitĂ©s, je... Dans ce genre de circonstances vous devez garder votre sang-froid pour voir ce que le Saint-Esprit dira. Car les Ecritures nous enseignent que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu.

8          Et il y avait beaucoup d’enfants de Dieu qui L’aiment. Et j’ai gardĂ© les yeux sur l’homme, et j’ai vu qu’il avait de l’écume Ă  la bouche. Et–et comme nous le savons tous, quand la mort frappe une personne, d’habitude de l’eau sort. Voyez-vous? Et les gens... Et sa femme lui frottait donc le visage, et elle continuait simplement comme cela. Eh bien, pour Ă©viter que les gens fassent attention Ă  elle, j’ai dit: «Voudriez-vous que quelqu’un apporte de l’eau Ă  boire Ă  votre mari?» Et j’ai attirĂ© son attention.

9          Et elle a dit: «FrĂšre Branham, je remets seulement toute la situation entre vos mains.» Et elle appartenait Ă  une dĂ©nomination luthĂ©rienne.

10        Et alors, je me suis dit que j’appellerais la ligne de priĂšre, et que je ferais monter les gens afin de prier pour eux. Mais au lieu de faire cela, le Saint-Esprit s’est mis Ă  se mouvoir dans la rĂ©union, sur les gens, juste pour les appeler. Et Cela est passĂ© au-dessus du vieil homme Ă  deux reprises. Et alors tout Ă  coup j’ai dit: «Nous allons simplement prier.»

11        Et quand je me suis mis Ă  prier, je–je me suis entendu moi-mĂȘme prier, et j’ai dit Ă  cette mort: «LĂąche-le.» Et aussitĂŽt cela dit, l’homme revint Ă  la vie et se tint debout. Et toute la ville en fut comme affolĂ©e, Ă  cause de ce que le Seigneur avait fait.

12        Et alors, bien sĂ»r, il y a eu les autres rĂ©unions. Et un petit cas que j’aimerais tout simplement mentionner, ce n’est pas pour prendre trop de votre temps, mais c’était tout rĂ©cemment Ă  Los Angeles. Je restais avec frĂšre Arganbright.

13        Et beaucoup d’entre vous savent comment sont ces endroits, les gens appellent. Ce sont des gens qui sont dans le besoin. Nous ne condamnons pas les gens du fait qu’ils appellent et ont besoin de la priĂšre. C’est notre devoir de prier pour ces gens. Et c’était vraiment terrible lĂ , parce que le Seigneur a opĂ©rĂ© pour nous beaucoup de grandes choses. Et l’une d’elles, il y avait un paralytique, il Ă©tait paralysĂ© depuis une vingtaine d’annĂ©es, il Ă©tait couchĂ© dans son lit de camp, et le Seigneur Dieu l’a guĂ©ri, et il a quittĂ© la rĂ©union en marchant. Et cela a produit une petite agitation parmi les Ă©glises.

14        Et puis, un matin, j’ai entendu le–le tĂ©lĂ©phone sonner. Et frĂšre Arganbright avec qui je restais n’était pas lĂ  alors pour dĂ©crocher le tĂ©lĂ©phone. Et j’ai dĂ©crochĂ© le tĂ©lĂ©phone, et j’ai rĂ©pondu, et c’était un–un petit missionnaire mexicain. Et il a dit: «Je ne savais pas que–que vous Ă©tiez dans la ville, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Je–je–je sais que vous allez tenir une rĂ©union ce soir, quelque part, vers le Cow Palace.» Et il a dit: «J’ai un petit garçon qui n’a pas encore cinq mois.» Et il a dit: «Il se meurt du cancer.» Et il a dit: «Je sais qu’il n’est pas de coutume que l’on fasse ceci, mais pourrais-je trouver grĂące pour que vous veniez prier pour le petit garçon?» Imaginez-vous, et si c’était votre bĂ©bĂ©?

15        Et je–j’ai dit: «Je vais demander Ă  monsieur Arganbright de venir au tĂ©lĂ©phone, et dites-le-lui; permettez... Indiquez-lui le lieu de l’hĂŽpital, parce que je ne connais pas trĂšs bien la ville.» C’est une ville de quatre cents miles carrĂ©s [644 kmÂČ], je ne pourrais jamais trouver l’hĂŽpital.

            Monsieur Arganbright est venu; il a dit: «FrĂšre Branham, je... Vous...»

            J’ai dit: «Je sens absolument que c’est la conduite du Saint-Esprit.»

16        Nous sommes donc allĂ©s en ville, lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital. Et c’était un frĂšre mexicain, bien qu’il n’était pas sombre, il n’était pas plus sombre que moi, un homme d’environ mon Ăąge, avec son Ă©pouse, une Finlandaise, une petite blonde, une trĂšs charmante dame. Et c’était un gentleman. Et nous sommes entrĂ©s dans l’hĂŽpital.

17        Et, oh! je vois un tas de spectacles, nous en voyons tous, qui nous troublent et qui nous Ă©meuvent, mais c’était lĂ  un de pires spectacles que j’aie jamais vus. Ils ont dĂ» amener le petit garçon au–prĂšs de la salle des infirmiĂšres, il avait une infirmiĂšre spĂ©cialement pour lui. Et quand j’ai regardĂ©, le cancer avait envahi sa petite mĂąchoire au point que l’on avait dĂ» nouer un linge autour de sa tĂȘte, pour empĂȘcher que sa tĂȘte n’éclate. Et dans cette petite mĂąchoire, lĂ  oĂč le mĂ©decin avait tentĂ© d’enlever le cancer, il avait fait de profondes entailles çà et lĂ  comme ceci, tout autour de sa petite gorge. Et cela avait tout simplement aggravĂ© le cancer, si je peux le dire ainsi; en fait, cela l’avait rĂ©pandu, c’est ça le mot exact. Et le cancer avait atteint sa petite langue, et la bouche d’un petit bĂ©bĂ© qui n’est pas plus large que ça, la petite langue avait gonflĂ© et Ă©tait ressortie jusqu’à ce niveau, et avait noirci, et en fait cela l’empĂȘchait de respirer par les narines.

18        Et ce papa s’est avancĂ© tout prĂšs du petit bĂ©bĂ©, il a dit: «Bonjour, Ricky, a-t-il dit, le petit garçon de papa. Papa a amenĂ© frĂšre Branham pour qu’il prie pour toi, Ricky.» Et le petit bĂ©bĂ© a reconnu son pĂšre.

19        Et–et il ne respirait pas ici au-dessus, on avait donc dĂ» faire un trou dans sa gorge. Il y avait un petit... Il y avait dans sa petite gorge comme un petit sifflet rond que l’on utilisait il y a des annĂ©es. Et il respirait au travers de ce sifflet. Et une infirmiĂšre devait rester lĂ  constamment, parce que l’écoulement provoquĂ© par le cancer ferait–boucherait ce petit trou. Et elle devait Ă©vacuer cela comme cela, l’écoulement provenant du cancer. Et ses petits bras Ă©taient dans des attelles pour l’empĂȘcher de saisir et d’arracher cela avec ses mains quand cela l’étouffait. Et il y avait lĂ  une infirmiĂšre en permanence qui, lorsque cela commençait Ă  l’étouffer, Ă©tendait le bras pour prendre cette chose et Ă©vacuer les Ă©coulements cancĂ©reux de ce petit sifflet, lĂ  oĂč ça passait Ă  travers la gorge.

20        Et il avait les mains tendues comme ceci vers son papa, sa petite tĂȘte penchĂ©e en arriĂšre. Et ses petites... Eh bien, nous sommes des frĂšres et des soeurs. Sa petite couche n’était pas... Le petit bĂ©bĂ© tout entier n’était pas aussi grand que ça. Il n’avait pas encore cinq mois, et ce petit a reconnu son papa. Et son papa a dit: «Ricky, le petit garçon de papa...» Oh! cela ferait tout simplement fondre le coeur de l’homme le plus insensible. Et il essayait de jouer avec lui ou plutĂŽt de le caresser comme ceci.

21        Et j’étais debout lĂ , je me suis dit: «Seigneur JĂ©sus, si Tu es la Fontaine de toute sympathie, et que toute misĂ©ricorde est en Toi, cela ferait-il Ta joie de voir ce petit chouchou couchĂ© ici, mourant comme cela? Je ne peux simplement pas le croire, et je ne croirai jamais que c’est le–que c’est la volontĂ© du Dieu Tout-Puissant de voir une telle chose.» Je me suis dit: «Tu es la Fontaine de misĂ©ricorde. Et si Tu es la Fontaine de misĂ©ricorde, alors comment pourrais-Tu–peux-Tu ĂȘtre un Dieu misĂ©ricordieux et Te plaire Ă  voir quelque chose comme cela?» Je me suis dit: «Que ferais-Tu si Tu te tenais ici?»

22        Bien, j’espĂšre que mon petit groupe qui est ici me connaĂźt assez bien pour savoir que si je suis un fanatique, je n’en suis pas conscient. S’il est une chose que je dĂ©sire ĂȘtre, c’est ĂȘtre honnĂȘte. Quand je dois rencontrer Dieu, je dĂ©sire Le rencontrer avec un coeur honnĂȘte. Et j’ai fait de mon mieux.

23        Mais Quelque Chose m’a parlĂ© quand j’ai dit: «Seigneur, que ferais-Tu si Tu te tenais ici?».

            Quelque Chose m’a rĂ©pondu, disant: «J’attends de voir ce que tu vas faire.»

24        Et tandis que je regardais ce petit, j’ai pris sa petite main de bĂ©bĂ©, qui n’était pas plus large que ça, et je l’ai mise entre mes doigts comme ceci, et je l’ai tenue. Et j’ai dit: «Par la foi en Dieu, je place le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ entre ce cancer et le bĂ©bé», et je me suis tournĂ© et je suis sorti. Le pĂšre m’a raccompagnĂ©. Je ne pouvais rien dire de plus.

25        Et je suis arrivĂ© Ă  la voiture, et il a dit: «FrĂšre Branham, voici une petite dĂźme que j’ai mise de cĂŽtĂ© pour vous.»

26        J’ai dit: «Oh! bienveillant frĂšre, ne fais pas cela.» J’ai dit: «Non, je ne prends pas l’argent.»

27        Il a dit: «Mais ceci, c’est la dĂźme qui revient au ministĂšre.» Il a dit: «J’avais mis cela de cĂŽtĂ©, me disant que je vous verrais un jour.»

28        J’ai dit: «Affectez cela lĂ  Ă  la petite facture de Ricky.» J’ai dit: «Il–il en aura besoin.» Et alors je suis rentrĂ© Ă  la maison.

29        Et deux heures aprĂšs ce moment-lĂ , les petites mĂąchoires Ă©taient redevenues normales, la langue Ă©tait rentrĂ©e dans sa bouche. L’amour misĂ©ricordieux d’un PĂšre aimable et bienveillant avait jugĂ© bon de guĂ©rir le bĂ©bĂ©. Le lendemain matin le bĂ©bĂ© devait ĂȘtre renvoyĂ© Ă  la maison, comme un bĂ©bĂ© bien portant.

30        Et comme je me prĂ©parais Ă  quitter... Evidemment, la nouvelle s’est rĂ©pandue sur la cĂŽte ouest. Et voilĂ  qu’un mĂ©decin rĂ©putĂ© a envoyĂ© son petit-fils depuis loin au-delĂ  de Pasadena, et on a dressĂ© un barrage routier lĂ  pour que l’on prie pour cet enfant; en fait, il avait administrĂ© Ă  l’enfant une injection de pĂ©nicilline qui a fait qu’un cancer se forme dans son cĂŽtĂ©, un tout petit bĂ©bĂ© d’environ deux ans.

31        Et alors, ce petit missionnaire mexicain a tĂ©lĂ©phonĂ©, il a dit: «Je–je dois voir frĂšre Branham avant qu’il parte.» Mon Ă©pouse et moi Ă©tions dĂ©jĂ  dans la voiture.

32        Et j’avais attrapĂ© un poisson quelques annĂ©es auparavant, Ă  la riviĂšre de Non-Retour, quand j’étais en compagnie des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et Walt Disney, ce groupe qui est lĂ -bas, avait envoyĂ© cela chez le taxidermiste [spĂ©cialiste qui prĂ©pare un animal mort pour qu’il garde l’apparence de la vie–N.D.T.], parce que c’est une truite arc-en-ciel qui dĂ©croche le record mondial. Et je l’arrangeais dans la voiture.

33        Et une–une petite station wagon se gara derriĂšre, et ce petit mexicain en descendit. Et les larmes coulaient sur ses joues comme il accourait en agitant son chapeau; et il Ă©tait en compagnie de sa petite femme finlandaise. Et il a dit: «FrĂšre Branham, voici cette dĂźme que le Seigneur vous a envoyĂ©e.»

            «Oh! ai-je dit, frĂšre...»

            Il a dit: «Vous savez, Ricky rentre Ă  la maison aujourd’hui.»

34        J’ai dit: «J’en suis reconnaissant.» Il a dit... J’ai dit: «Mais je vous ai dit de prendre la–la dĂźme et–et de l’affecter Ă  la facture de Ricky.»

35        Il a dit: «C’est tout justement ce que je devais vous dire, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Quand je suis allĂ© payer le mĂ©decin ce matin, je lui ai tendu ces–cet argent. J’ai dit: ‘Docteur, je voudrais vous remettre une somme d’argent pour la facture.’ Il a dit: ‘Monsieur, ne me parlez mĂȘme pas de cela. Vous ne me devez rien.’ Il a dit: ‘C’est la chose la plus glorieuse que j’aie jamais vue se faire dans toute ma vie.’ Il a dit: ‘C’est le miracle des miracles.’ Il a dit: ‘Vous ne me devez pas un seul sou.’» Cela montre tout simplement que le Dieu vivant vit toujours.

36        Et maintenant, avant que nous ouvrions Sa... Oh! il y a bien d’autres choses qui se sont produites. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps pour vous les raconter, mais le temps ne le permettra pas.

37        Et maintenant, directement aprĂšs le premier de l’an, je... janvier, je quitte de nouveau pour l’étranger, pour le... Je serai Ă  Kingston, en JamaĂŻque, au–au champ de courses pour... en janvier, et de lĂ  je me rendrai Ă  Porto Rico et ailleurs.

38        Inclinons donc nos tĂȘtes juste un instant pour un mot de priĂšre Ă  notre Grand et Aimable Christ.

39        Ô Seigneur, Tu as Ă©tĂ© notre refuge dans chaque gĂ©nĂ©ration. Tu es un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Et de savoir que Ta PrĂ©sence bienveillante ne faillit jamais, elle va au-devant de nous et il nous est enseignĂ© que les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.

40        AmĂšne sur nous aujourd’hui, Seigneur, cette crainte pieuse afin que nous sachions que nous sommes les sujets de Ta main, et que nous comparaĂźtrons un jour devant Ton tribunal divin. Nous ne connaissons qu’un seul remĂšde, et c’est ce qu’enseigne Ta Parole. C’est le Sang de Ton Fils JĂ©sus, lequel intercĂšde pour nous ce matin dans la PrĂ©sence du Tout-Puissant, nous rĂ©conciliant avec Lui au travers de Ses mĂ©rites. Et cela nous est donc offert, une grĂące immĂ©ritĂ©e, et nous L’aimons Ă  cause de ceci. Et comme nous...

41        Des centaines de grandes choses que Tu as faites sont gravĂ©es dans notre esprit. Et la plus glorieuse de toutes dont nous pouvons nous souvenir, c’est quand Tu nous as sauvĂ©s de la vie de la mort, oĂč la mort demeurait en nous Ă  cause du pĂ©chĂ© et des transgressions. Mais en acceptant Son pardon, conformĂ©ment Ă  Sa Parole... Car il est Ă©crit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Et nous le croyons, et nous l’avons acceptĂ©, et nous tĂ©moignons de la PrĂ©sence du Saint-Esprit.

42        Et maintenant dans ces derniĂšres heures mauvaises, les derniĂšres heures de l’histoire de ce monde, nous Te sommes reconnaissants, ĂŽ Dieu, de savoir qu’alors qu’il y a tant de confusion dans l’esprit des gens et que ces derniers courent çà et lĂ , comme Tu l’as annoncĂ© au travers des saints prophĂštes, qu’en ce jour viendrait le temps oĂč les hommes viendraient de l’est, de l’ouest, du nord et du sud, cherchant Ă  entendre la vĂ©ritable Parole de Dieu... Et nous vivons pour voir ce temps-lĂ .

43        Et Tu as prĂ©dit qu’un temps viendrait entre Ta crucifixion et Ta Venue, un jour qui ne serait ni jour ni nuit, un jour qui serait un temps sombre, obscur, oĂč il y aurait juste assez de lumiĂšre pour pouvoir se dĂ©placer. Mais Tu as dit: «Vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra.» Le mĂȘme Fils, le mĂȘme Christ qui s’est levĂ© et est entrĂ© en scĂšne Ă  l’est... Et gĂ©ographiquement parlant, le soleil traverse l’horizon de la terre, et maintenant il se couche Ă  l’ouest, mais c’est le mĂȘme soleil qui s’était levĂ© Ă  l’est. Ainsi le mĂȘme Fils de Dieu envoie Son Esprit dans ces derniers jours pour montrer que ces Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es; chacune d’Elles doit ĂȘtre accomplie.

44        A la veille de cette grande NoĂ«l, alors que nous ne savons pas si ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre oĂč nous pourrons nous rĂ©unir... et nous demandons que le Fils du Dieu vivant veuille demeurer parmi nous ce matin, et nous parle selon Sa bienveillance et Sa misĂ©ricorde, et nous accorder le pardon de nos pĂ©chĂ©s.

45        Et nous ne voudrions pas oublier, Seigneur, les affligĂ©s et les nĂ©cessiteux qui ont besoin de Ton toucher qui guĂ©rit; ce mĂȘme Dieu qui a laissĂ© vivre le petit Ricky, qui a ramenĂ© le mort comme Tu avais promis que Tu le ferais dans les derniers jours... Et Tes Paroles sont la VĂ©ritĂ©. Nous croyons que Tu es ici ce matin, omniprĂ©sent, et que Tu es plus que disposĂ© Ă  faire infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pourrions demander ou penser. Nous nous attendons Ă  Toi, PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

46        Bon, ce soir, si c’est la volontĂ© du Seigneur, je souhaite tenir un service Ă©vangĂ©lique. Je ne sais pas encore avec prĂ©cision sur quoi va porter mon message, Ă©tant donnĂ© que notre trĂšs bienveillant et bien-aimĂ© pasteur m’a demandĂ© de tenir les deux services d’aujourd’hui. Et je vais essayer de le faire par la grĂące de Dieu. Et j’aimerais parler du Messie qui vient, ou de quelque chose en rapport avec ce sujet-lĂ  ce soir, ou plutĂŽt de cet ordre-lĂ .

47        Ce matin, comme c’était NoĂ«-... le dimanche juste avant NoĂ«l, j’aimerais parler de quelque chose qui, je pense, pourrait ĂȘtre compris des tout petits qui viennent d’ĂȘtre congĂ©diĂ©s et qui ont pris place dans l’église, donc de ce que nous pourrions appeler un petit texte de NoĂ«l.

48        Et vous qui dĂ©sirez ouvrir les Saintes Ecritures, si vous voulez bien prendre avec moi l’Evangile de Matthieu, au chapitre 2, alors que nous lisons Sa Parole.

49        Et n’oubliez pas, les rĂ©unions commenceront Ă  dix-neuf heures trente, Ă ... C’est juste, n’est-ce pas, frĂšre? [FrĂšre Neville dit: «C’est juste. Oui.»–N.D.E.] Exactement Ă  dix-neuf heures trente, ce soir et nous aurons environ une heure de service, de service de prĂ©dication.

50        Et maintenant, vous qui avez ouvert vos Bibles, j’aimerais lire un verset ou deux de ceci comme texte, et je prie Dieu de nous accorder le contexte.

JĂ©sus Ă©tant nĂ© Ă  BethlĂ©hem en JudĂ©e, au... du roi... au temps du roi HĂ©rode, voici des mages d’Orient arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et dirent: OĂč le roi des Juifs qui vient de naĂźtre? car nous avons vu son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

51        Ils devaient ĂȘtre terriblement fatiguĂ©s. Vous voyez, le–l’ordre Ă©tait urgent. Et c’était l’ordre du roi; par consĂ©quent cela devait ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Et cela semble Ă©trange que dans une telle grande scĂšne que nous considĂ©rons comme la premiĂšre NoĂ«l, un tel ordre soit donnĂ© Ă  ce moment-lĂ . Mais, vous savez, le Dieu du Ciel a tout prĂ©destinĂ© en JĂ©sus-Christ et tout doit se passer exactement en conformitĂ© avec Sa grande volontĂ©. Et alors qu’ils se tenaient lĂ , juste du cĂŽtĂ© ouest de BethlĂ©hem...

52        En venant de la JudĂ©e, vous gravissez une montagne et un dĂ©sert rocailleux, une contrĂ©e dĂ©solĂ©e. Et en suivant l’une des rues principales de BethlĂ©hem, il y a un petit–un sentier qui grimpe la montagne (et c’est ce qu’on appelle une route, et ce n’est pas plus qu’une sorte de petit chemin comme on en trouve ici) et qu’empruntaient les animaux. En effet, c’était un chemin qu’empruntaient les Ăąnes; c’était par lĂ  que passaient les Ăąnes et les chameaux en descendant en JudĂ©e depuis BethlĂ©hem.

53        Et quand vous parvenez au sommet, sur la route qui mĂšne de la JudĂ©e Ă  BethlĂ©hem, vous atteignez le sommet de la colline, un grand rocher se trouve lĂ , un rocher qui a Ă  peu prĂšs le tiers de la dimension de ce bĂątiment. Et ça doit ĂȘtre lĂ  quelque part qu’ils se sont arrĂȘtĂ©s aprĂšs avoir gravi la colline pour laisser la petite mule se reposer. Et Joseph Ă©tait trĂšs fatiguĂ© parce qu’il avait Ă©tĂ© fortement pressĂ© ce jour-lĂ  pour arriver Ă  BethlĂ©hem. En effet, HĂ©rode et CĂ©sar Auguste avaient publiĂ© un Ă©dit selon lequel chaque personne devait rentrer dans sa ville natale, pour payer l’impĂŽt. Et les impĂŽts ont toujours Ă©tĂ© Ă  la base de la ruine de toutes les nations. Chaque nation qui soit jamais tombĂ©e est tombĂ©e Ă  cause de ses impĂŽts. Et ils avaient Ă©tĂ© soumis au recensement.

54        Et, oh! il faut ĂȘtre impitoyable pour obliger une femme dans cet Ă©tat-lĂ  de quitter sa maison, d’effectuer un long dĂ©placement dans cet Ă©tat-lĂ , car, voyez-vous, Ă  ce moment-lĂ  elle Ă©tait enceinte.

55        Et elle n’était qu’une jeune fille, on croit qu’elle avait environ dix-huit, dix-neuf ans. Elle Ă©tait assise sur le petit Ăąne.

56        Et pendant que le petit Ăąne haletait aprĂšs qu’ils s’étaient arrĂȘtĂ©s pour un petit moment de repos, Joseph s’est approchĂ© du bord de l’endroit oĂč ils se tenaient, et il a regardĂ© en bas vers BethlĂ©hem, le monde ne savait pas que ce soir-lĂ  l’évĂ©nement qui se produirait serait chantĂ© par la bouche des peuples tout au long des Ăąges qui suivraient. Et Joseph, tandis qu’il regardait et contemplait la ville, avec les murmures des gens, certains opposĂ©s au... Ă©tant obligĂ©s de payer leur impĂŽt, je peux l’entendre dire quelque chose comme ceci: «ChĂ©rie, tu sais, je doute que nous trouvions une place Ă  l’hĂŽtel pour toi ce soir. J’aperçois les gens couchĂ©s dans les rues et partout oĂč ils peuvent trouver un espace pour se coucher. La ville est pleine de monde. Et toutes les rĂ©gions des alentours sont venues pour ce recensement.»

57        Mais c’est Ă©trange, dans son Ă©tonnement, comme il se retourne pour regarder, sa petite femme ne semblait pas ĂȘtre en mesure de rĂ©pondre. Et comme il tourne la tĂȘte pour voir ce qui est arrivĂ© Ă  celle-ci, il constate qu’il y a sur son visage un Ă©clat tel qu’il n’en avait jamais vu auparavant. Et sous son joli front, ses yeux semblaient dirigĂ©s en haut, regardant vers le ciel, c’est comme s’il y avait sur son visage un reflet cĂ©leste. Et il se tourne et la touche par la main.

58        Et finalement, elle le regarde et dit: «Joseph, as-tu remarquĂ© cette Etoile qui est suspendue lĂ -bas? Elle semble ĂȘtre la plus belle Etoile que j’aie jamais vue dans toute ma vie. Elle semble illuminer tout le village de BethlĂ©hem.» Et je peux l’entendre dire: «Depuis que le soleil s’est couchĂ©, j’observe cette Etoile, Elle semble nous avoir suivis.»

59        Je peux entendre Joseph dire quelque chose comme ceci: «Oui, chĂ©rie, je–je vois rĂ©ellement quelque chose de particulier, car Elle semble ĂȘtre l’Etoile la plus brillante de tous les cieux.» Et c’est rĂ©ellement exact. Il est le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin (comme l’a dit le poĂšte), le plus beau d’entre dix mille pour mon Ăąme.

60        Et comme il place tendrement les mains sous les jambes et Ă  la taille de sa petite chĂ©rie, sa femme, il la soulĂšve de l’ñne, la transporte et la fait asseoir sur le rocher, pour que la petite bĂȘte de somme puisse se reposer.

61        Et pendant qu’elle place tendrement les bras autour de ses Ă©paules, je peux l’entendre dire quelque chose comme ceci: «Joseph, nous sommes tous deux conscients que tout ceci est mystĂ©rieux. Nous ne pouvons tout simplement pas le comprendre. Mais Ă©tant tous deux des croyants, nous savons que JĂ©hovah a quelque chose en rĂ©serve, et qu’Il nous a choisis; et Il m’a choisie parmi toutes les femmes du monde aujourd’hui pour cacher ce Message dans mon coeur.» Vous voyez, le monde pensait que c’était un enfant illĂ©gitime qui allait naĂźtre; mais Marie connaissait la vĂ©ritĂ©.

62        Et aujourd’hui beaucoup de gens pensent la mĂȘme chose, Ă  savoir que ces gens qui ont reçu ce Christ sont une espĂšce de lunatiques ou de personnes de mauvaise rĂ©putation. Mais ceux qui gardent prĂ©cieusement cet Esprit et cette foi dans leur coeur savent oĂč ils se tiennent; rien ne dĂ©range cela.

63        Il y a quelques jours un brave ami Ă  moi m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, et il parlait Ă  quelqu’un qui Ă©tudie la psychologie et–et le–l’esprit. Et cette personne avait lu mon livre, et elle a dit: «Si c’est un homme spirituel, savez-vous qu’il n’y a qu’un cheveu qui sĂ©pare les gens trĂšs spirituels de la folie?» Et la personne Ă©tait quelque peu alarmĂ©e.

64        J’ai dit: «Ne trouvez pas cela Ă©trange. Notre Seigneur fut traitĂ© de fou, tous Ses disciples furent traitĂ©s de fous; et tous ceux qui L’adoraient furent traitĂ©s de fous. Le grand Paul a dĂ©clarĂ©: ‘J’adore le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.’» Ils ne sont pas fous. Mais le monde... la prĂ©dication de l’Evangile est folie pour ceux qui pĂ©rissent; mais il a plu Ă  Dieu de sauver par cette folie ceux qui veulent croire.

65        Et pendant qu’ils... que ce petit couple Ă©tait assis lĂ  et regardait dans cette vallĂ©e, et qu’il voyait cette grande Etoile briller Ă  l’est, au loin, Ă  des centaines de kilomĂštres de lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes et des mers, en Inde, des mages Ă©taient aussi en train de l’observer.

66        Eh bien, ces sages dont nous parlons Ă©taient appelĂ©s... En fait, ce sont des mages, c’est-Ă -dire des astronomes qui observent les Ă©toiles; Ă  l’époque on les appelait des sages. Et il en existe encore aujourd’hui. Plusieurs fois je me suis entretenu avec eux. Et ils sont toujours Ă  trois, parce que les trois doivent ĂȘtre en accord. Et trois, c’est une confirmation. Et rĂ©cemment en Inde, je les ai vus assis dans les rues, blottis les uns contre les autres, habillĂ©s trĂšs exactement comme ces premiers mages. Ils ne changent pas.

67        Et ils adoraient un seul vrai Dieu. Ce sont des enfants d’Abraham, par une autre femme. Et ils croient qu’il y a un seul vrai Dieu. Bien des fois j’ai vu des prĂȘtres mahomĂ©tans frapper sur le grand gong comme cela et crier: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et Mahomet est Son prophĂšte.»

68        Nous, nous disons: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et JĂ©sus est Son Fils.»

69        Et eux disent: «Loin de Dieu l’idĂ©e d’avoir un Fils.»

            J’ai eu le privilĂšge de voir prĂšs de cent mille personnes venir Ă  Christ en une seule fois Ă  cause de Sa PrĂ©sence et de ce qu’Il a fait en Inde.

70        Or, les Indiens, que nous appelons les sages, dans la Bible ils Ă©taient d’abord prĂ©sentĂ©s comme les MĂšdes et les Perses. Vous trouverez cela dans Daniel, chapitre 2. Ce–c’est la raison pour laquelle le missionnaire dit: «Il est trĂšs difficile de dĂ©tourner un mahomĂ©tan de sa foi pour le convertir au christianisme», parce qu’ils descendent des anciens MĂšdes et Perses, dont les lois ne changent ni ne se brisent. Beaucoup d’entre vous lecteurs de la Bible savent cela, les MĂšdes et les Perses, ils ne changent pas leurs lois. Quand quelque chose, une proclamation Ă©tait faite, elle demeurait Ă©ternellement. C’est pourquoi quand un mahomĂ©tan fait une rupture en se tournant vers le christianisme, tout est mort pour lui, parce qu’il a brisĂ© leurs lois.

71        Et ces hommes, ils s’attendaient Ă  l’unique et vrai Dieu, et ils L’adoraient Ă  la lumiĂšre d’un feu sacrĂ©. Et ils se mettaient autour de ce feu et s’attendaient Ă  l’Eternel. Beaucoup d’entre eux pouvaient... avaient–avaient des observatoires, quelque chose comme ce qu’on a aujourd’hui, et ils se rendaient Ă  ces endroits trĂšs Ă©levĂ©s dans les montagnes, et ils observaient chaque mouvement des Ă©toiles. Ils dĂ©clarent qu’avant que Dieu ne fasse quoi que ce soit sur la terre, Il le montre toujours premiĂšrement dans le ciel. Et ils ont raison.

72        Dieu le montre toujours d’abord par des signes cĂ©lestes. Depuis quand a-t-Il dĂ©jĂ  fait quelque chose sans avoir montrĂ© premiĂšrement un signe cĂ©leste? Pensez-y, dans n’importe quel Ăąge que vous voulez, Dieu montre toujours des signes d’abord dans les cieux, avant de faire quoi que ce soit sur la terre. Cela vient du surnaturel, et cela entre dans le naturel et est rendu manifeste: dans chaque Ăąge, tout le temps.

73        Et ainsi, cette fois-ci ce n’était pas diffĂ©rent. Les mages observaient ces corps cĂ©lestes qui Ă©taient visibles, les Ă©toiles, les lunes, tout ce qu’ils pouvaient voir avec leurs yeux. Et ils connaissaient chaque position, lĂ  oĂč se situait trĂšs exactement chaque Ă©toile. Ils connaissaient ce calendrier astronomique tout autant que nous connaissons les Ecritures. Et quand une petite chose Ă©tait de travers, ils le savaient, parce que c’est un signe. Et ils observaient ces signes de prĂšs, Ă  chaque heure de la nuit ils observaient cela. Il n’est pas Ă©tonnant qu’un Ă©tranger qui apparaissait dans le ciel puisse les rendre tout perplexes. Il n’est pas Ă©tonnant que le visiteur les ait secouĂ©s un peu. En effet, ils connaissaient chacune de ces Ă©toiles, et ils les Ă©tudiaient scientifiquement Ă  partir de chaque mouvement.

74        Et ils se rassemblaient autour de ce feu. Ils l’allumaient avec des huiles sacrĂ©es, et ça brĂ»lait. Et ils observaient lĂ -dedans, parce qu’ils croyaient que Dieu Ă©tait un Feu dĂ©vorant. Et Il l’est.

75        Vous voyez, dans Actes, chapitre 10, verset 35, les Ecritures dĂ©clarent que Dieu ne fait acception de personne et qu’Il reçoit tout peuple qui Le craint et qui L’honore, peu importe ce qu’il est. Il s’agit de vous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens ou–ou catholiques, ou quoi que vous soyez. Si vous ĂȘtes sincĂšre dans votre coeur, Dieu vous accordera une chance pour vous faire entrer dans la LumiĂšre divine de Sa misĂ©ricorde. Il est Dieu, et Il est tenu Ă  Sa promesse. Alors cela dĂ©pend de vous, de ce que vous faites aprĂšs avoir reçu cela; alors vous pouvez passer par le jugement. Mais en attendant, vous n’ĂȘtes pas responsable; vous marchez d’aprĂšs tout ce que vous connaissez.

76        Ainsi ces mages montaient, aprĂšs avoir adorĂ© autour de l’autel sacrĂ© du feu, tandis que ce feu brĂ»lait, et ils observaient au travers des flammes sacrĂ©es de l’autel, et ils se demandaient si l’inspiration de ce Dieu qui est un Feu dĂ©vorant... Dans Sa PrĂ©sence le monde pĂ©rira. Quand ils regardaient lĂ -dedans, alors ils recevaient Son inspiration. Alors ils montaient dans la tour, et ils regardaient tout autour pour voir si quelque chose s’était dĂ©placĂ©. Et ils faisaient cela annĂ©e aprĂšs annĂ©e, jour aprĂšs jour, heure aprĂšs heure, millĂ©naire aprĂšs millĂ©naire. Ils observaient les Ă©toiles, les corps cĂ©lestes. Et ils faisaient sortir les rouleaux et les lisaient.

77        Et ça devait ĂȘtre en cette certaine nuit oĂč ils avaient discutĂ© au sujet de la–la chute de l’empire et de l’effondrement des royaumes, et comment le monde s’était Ă©levĂ© Ă  un certain point et s’était de nouveau effondrĂ© et tout; en effet, on avait fait sortir un rouleau. Et ça doit avoir Ă©tĂ© le Livre de Daniel. Et ils discutaient lĂ  de quelque chose que Daniel avait dit: «Une pierre se dĂ©tachera de la montagne sans le secours d’aucune main.»

78        Et ça devait ĂȘtre pendant qu’ils mĂ©ditaient sur ceci, et que les feux sacrĂ©s Ă©taient en train de brĂ»ler, qu’ils remarquĂšrent qu’il y avait un Ă©tranger parmi eux, quelque chose qu’ils ne pouvaient pas expliquer. Aucun de leurs rouleaux n’en parlait. Aucun de leurs Ă©crits ne disait quelque chose Ă  ce sujet, mais la chose Ă©tait bien lĂ . Ils ne pouvaient pas nier cela. Ils observaient les corps cĂ©lestes, et ils savaient que quelque chose de surnaturel s’était produit.

79        Oh! Il est si bon. Il attirera l’attention de toute personne qui a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie, peut-ĂȘtre Ă  travers sa propre maniĂšre d’adorer. Mais Il est Dieu, Il connaĂźt les coeurs des hommes, et Il les observe, Il les protĂšge, Il les amĂšne Ă  l’endroit qu’il faut. Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Quand un homme a soif de quelque chose, cela montre qu’il y a quelque chose lĂ -bas pour rĂ©pondre et Ă©tancher cette soif.

80        Comme je l’ai souvent dit, avant qu’il n’y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait d’abord y avoir de l’eau pour qu’il y nage, sinon il n’aurait pas eu de nageoires pour nager avec. Avant qu’il puisse y avoir un arbre pour pousser sur la terre, il devait premiĂšrement y avoir une terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre.

81        Il y a quelques annĂ©es pendant que j’étudiais cela, j’ai vu dans une coupure de journal qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons Ă  l’école. Et un jour, sa maman l’a trouvĂ© sur le porche de derriĂšre en train de manger la pĂ©dale de sa bicyclette. Et elle se demandait ce qui ne marchait pas chez le petit garçon. Elle l’a amenĂ© Ă  la clinique pour un examen. En examinant son petit corps, les mĂ©decins ont dĂ©couvert qu’il avait besoin de soufre. Et le soufre est dans le caoutchouc. Par consĂ©quent, avant qu’il puisse y avoir un grand besoin de soufre dans son systĂšme, il devait y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  ce grand besoin, sinon il n’aurait jamais eu ce besoin-lĂ .

82        Et avant qu’il ne puisse y avoir une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ .

83        Quel est cet homme ou cette femme ici aujourd’hui, garçon ou jeune fille qui n’a pas un ardent dĂ©sir pour la vie? Montrez-moi ce mortel aujourd’hui qui ne soupire pas pour la vie, pour vivre Ă©ternellement, et je vous montrerai un insensĂ© qui s’ignore, car il n’y a rien de plus grand que la vie.

84        Que donneriez-vous aujourd’hui... Si vous possĂ©diez le monde et tous ses biens, vous donneriez tout cela avec plaisir pour vivre Ă©ternellement en Ă©tant un pauvre. La vie... Combien parmi vous, les personnes ĂągĂ©es, donneraient tout ce qu’ils possĂšdent pour redevenir un jeune homme ou une jeune femme? Tout homme cherche cela. Pourquoi? Cela se trouve quelque part, sinon vous n’en Ă©prouveriez jamais ce grand dĂ©sir. Pourquoi vous malades, ĂȘtes-vous ici aujourd’hui? Si vous l’ĂȘtes, que cherchez-vous? Qu’est-ce qui fait que vous veniez pour que l’on prie pour vous? C’est parce qu’il y a quelque chose en vous. Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, la marque que vous portez, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Vous ĂȘtes un ĂȘtre humain. Vous ĂȘtes une crĂ©ature de Dieu. Il y a en vous quelque chose qui vous pousse quelque part. Et aussi sĂ»r qu’il y a quelque chose qui tire dans votre coeur, aprĂšs que le mĂ©decin vous a peut-ĂȘtre abandonnĂ©, il y a toujours un espoir, il doit y avoir une Fontaine des richesses de la puissance de guĂ©rison de Dieu, ouverte quelque part, sinon vous n’en Ă©prouveriez jamais ce grand dĂ©sir, ça doit exister quelque part.

85        Si vous avez un ardent dĂ©sir de voir ce JĂ©sus, si quelque chose vous donne l’ardent dĂ©sir de voir JĂ©hovah, Il est quelque part, sinon vous n’éprouveriez jamais ce dĂ©sir. Et Dieu est tout aussi bon envers vous qu’Il l’est envers les mages ou quiconque d’autre. Si vous avez un grand dĂ©sir pour Lui, «heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront amenĂ©s Ă  cette Fontaine oĂč ils pourront boire la portion qui satisfait».

86        Il est possible qu’il y ait des personnes mourantes ici. Vous ne voulez pas mourir; vous sentez qu’il vous reste encore une chose. C’est pour cette raison que vous ĂȘtes ici. Vous pouvez ĂȘtre nĂ©vrosĂ© au point que vous ne pouvez mĂȘme pas avoir les idĂ©es en place; mais au fond de vous quelque chose vous dit: «Il y a quelque chose qui peut me rĂ©tablir directement.» Il pourrait y avoir des prostituĂ©es qui ont couru la rue de maniĂšre honteuse; il pourrait y avoir des femmes qui ont Ă©tĂ© infidĂšles envers leurs maris et qui ont brisĂ© les voeux de leur mariage; il pourrait y avoir des hommes qui sont des ivrognes, qui ont fait tout ce qu’il y a dans le registre du pĂ©chĂ©; mais quelque chose vous dit qu’il y a une Fontaine quelque part.

87        Vous pourriez ĂȘtre catholique, vous pourriez ĂȘtre Juif, vous pourriez ĂȘtre tout ce que vous ĂȘtes, mais vous ĂȘtes un ĂȘtre humain qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu. Et Il vous tire, Il vous appelle, et vous ĂȘtes conduit exactement comme l’étaient ces mages.

88        Et tandis qu’ils Ă©tudiaient, ils ont regardĂ© lĂ -bas et ils ont vu cette lumiĂšre, ils n’ont pas pu comprendre ce que c’était. Et imaginons-nous qu’ils... Le lendemain ils se sont couchĂ©s pour se reposer. Ils Ă©taient intriguĂ©s et observaient sans cesse cela. Et l’un d’eux, Bildad, doit avoir fait un songe, disons qu’il a fait un songe. Et il a rĂȘvĂ© qu’une prophĂ©tie disait: «De Jacob sortira une Etoile. Et quelque part, parmi les Juifs, un BĂ©bĂ© Roi doit naĂźtre. Et cette LumiĂšre que vous voyez maintenant vous conduira Ă  cette LumiĂšre parfaite qui Ă©clairera chaque homme qui cherche la LumiĂšre, chaque homme qui vient au monde.»

89        Vous voyez, peu importe Ă  quelle religion ils appartenaient, s’ils craignaient rĂ©ellement Dieu, Dieu Ă©tait obligĂ© de les amener Ă  cette LumiĂšre. Il les amĂšne selon leur propre façon Ă  eux.

90        Parfois Il amĂšne les gens par des afflictions. Parfois Il les amĂšne... Vous savez, Il a prophĂ©tisĂ© que dans ces derniers jours les gens viendraient par des afflictions. Il a offert un souper, et alors comme personne ne venait, Il a alors dit: «Allez dans les chemins et dans les sentiers, et prenez les infirmes, les estropiĂ©s, les aveugles, les affligĂ©s, afin que Ma table soit comble.»

91        Il les cherche dans toutes les couches, dans tous les milieux, partout, en mouvant dans l’Esprit en ces derniers jours, rassemblant les gens. Toutes les dĂ©nominations et tous ceux qui–qui ont un grand dĂ©sir de la vie ont le droit de recevoir cela pour marcher dans la PrĂ©sence de Son glorieux Etre, car Il est le Fils du Dieu vivant, Il est toujours l’Etoile du matin qui brille parmi nous, comme Il a toujours brillĂ©.

92        Cette mĂȘme LumiĂšre qui terrassa Paul sur le chemin de Damas... Il Ă©tait sincĂšre dans son coeur et essayait de persĂ©cuter un groupe de gens qui faisait trop de bruit en criant, qui faisait trop de tapage; il est descendu lĂ  pour les frapper, et il pensait qu’il Ă©tait dans le vrai. Et voilĂ  que cette Colonne de Feu se tenait sur son chemin, Elle l’a jetĂ© Ă  terre et Elle a criĂ©: «Saul, pourquoi me persĂ©cutes-tu?»

            Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus», le JĂ©hovah pour Lequel il se montrait zĂ©lĂ©.

93        Il Ă©tait zĂ©lĂ© pour JĂ©hovah. Il ne savait rien de JĂ©sus, sinon qu’Il Ă©tait un–un malfaiteur. Mais Dieu l’a envoyĂ©, et alors il devint le plus grand missionnaire que le monde ait jamais connu. Pourquoi? Il Ă©tait sincĂšre; il a cru et Dieu l’a conduit par la LumiĂšre.

94        Que pensez-vous que cela nous procure comme sentiment aujourd’hui en tant que chrĂ©tiens de voir mĂȘme Sa photo? Et maintenant, j’en ai une qui dĂ©passe cela des centaines de fois. Mais ce mĂȘme JĂ©hovah Dieu a envoyĂ© Sa LumiĂšre, avant la venue de Son Fils une seconde fois pour nous conduire, pour nous consoler, et pour nous amener Ă  cette Fontaine, afin que nous puissions ĂȘtre lavĂ©s de nos pĂ©chĂ©s et ĂȘtre purs dans la justice de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, et devenir des fils et des filles de Dieu, nĂ©s de nouveau par l’Esprit de Dieu qui change.

95        Une naissance, ça signifie que nous avons Ă©tĂ© changĂ©s par rapport Ă  notre façon de penser, changĂ©s par rapport Ă  nos attitudes, changĂ©s par quelque chose qui s’est produit Ă  l’intĂ©rieur. Il n’y a pas une religion au monde, il n’y a pas assez d’eau, il n’y a pas assez de cĂ©rĂ©monies ni de sermons qui puissent vous changer. Il faut le Sang du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Vous ne pouvez pas vous purifier en adhĂ©rant Ă  l’église, pas plus qu’un lĂ©opard ne peut ĂŽter ses taches Ă  force de les lĂ©cher. Plus il les lĂšche, plus elles deviennent brillantes. Il les rend tout simplement plus visibles. En adhĂ©rant Ă  des Ă©glises et en essayant d’avoir vos propres mĂ©rites, vous manifestez tout simplement un manque de soif Ă  l’intĂ©rieur, cela montre que quelque chose n’a pas encore Ă©tĂ© comblĂ©. Cessez d’essayer; recevez-Le tout simplement, Il vous conduit Ă  la LumiĂšre.

96        Et quand ces gens eurent ces songes montrant qu’ils devaient adorer ce BĂ©bĂ©, il leur fallait partir. Et c’étaient des hommes riches. Ils ont rassemblĂ© leurs richesses et ont pris des trĂ©sors tels que l’encens, l’or et la myrrhe. Trois constituent un tĂ©moignage. Et ils ont sellĂ© leurs chameaux et ils se sont mis en route, suivant l’Etoile. Ils ont dĂ» gravir la montagne, descendre et traverser le fleuve Tigre Ă  guĂ©, et ils sont descendus jusque dans la vallĂ©e de Schinear. Et l’Etoile les conduisait vers JĂ©rusalem. En effet, JĂ©rusalem a toujours Ă©tĂ© la capitale religieuse du monde, car le Grand Roi y a vĂ©cu.

97        C’est dans cette mĂȘme ville qu’un Roi avait rencontrĂ© Abraham lorsqu’il revenait du massacre des rois, et ce Roi s’appelait MelchisĂ©dek. Il n’avait ni pĂšre ni mĂšre, ni commencement de jours ni fin de vie. MĂȘme le patriarche, Abraham, Lui a payĂ© la dĂźme, Lui a payĂ© la dĂźme. Il n’avait ni pĂšre ni mĂšre; ni commencement ni fin, c’était le Grand Roi qui Ă©tait venu de Salem, c’est-Ă -dire JĂ©rusalem.

98        Et cette Etoile conduisit ces mages droit jusqu’à la capitale religieuse du monde; mais ce qui Ă©tait dommage, c’est que lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , les gens ne savaient rien Ă  ce sujet. Et ces mages ont sillonnĂ© les rues. Et aussitĂŽt qu’ils arrivĂšrent Ă  BethlĂ©hem–aussitĂŽt qu’ils arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, l’Etoile disparut, Elle ne les guidait donc plus. Que faisait Dieu? Il montrait tout simplement le... ce que les gens peuvent devenir.

99        MalgrĂ© toute notre thĂ©ologie, nos grandes Ă©glises et–et autres qu’on a aujourd’hui, quand la grande LumiĂšre de Dieu commence Ă  briller, l’église n’en sait rien. Qu’est-ce que le Vatican sait au sujet de ces choses? Qu’est-ce que les organisations ecclĂ©siastiques savent? Rien du tout. Nous sommes Ă  une autre NoĂ«l.

100      Ces hommes savaient qu’ils avaient vu quelque chose. Ils savaient que quelque chose s’était produit. En effet, ils Ă©tudiaient les corps cĂ©lestes, et voici qu’il y eut un corps Ă©tranger, et ils avaient Ă©tĂ© conduits de façon Ă©trange par Lui. Et maintenant, dans cette ville ils sillonnaient chaque petite rue en criant: «OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Nous avons vu Son Etoile en Orient.»

101      Eh bien, ils Ă©taient en Orient; ils avaient vu Son Etoile Ă  l’ouest. Et ils ont dit: «Quand nous Ă©tions en Orient...», Ă  des centaines de kilomĂštres. Voyez-vous, le voyage leur prit deux ans.

102      Je sais que ça terrasse certains de vos enseignements, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Le voyage leur prit deux ans. Ils ne sont pas du tout venus comme ces soi-disant chrĂ©tiens d’aujourd’hui, eux ils ont leur petit bĂ©bĂ© couchĂ© lĂ  dans une crĂšche, et les mages arrivent. C’est un non-sens qu’on trouve chez les chrĂ©tiens. Ils ne sont jamais venus voir un bĂ©bĂ© dans la mangeoire. Aucune Ecriture ne dit cela. Ils vinrent voir un jeune enfant de deux ans. Il n’était pas dans une crĂšche. Il Ă©tait dans une maison. Lisez le reste de cette Ecriture. Mais les traditions chrĂ©tiennes, oh! ils ont embrouillĂ© le monde entier avec leurs enseignements.

103      Pourquoi alors HĂ©rode a-t-il tuĂ© les enfants de deux ans, s’Il n’était qu’un nouveau-nĂ©? Les Ecritures disent qu’ils vinrent voir un jeune enfant, pas un nouveau-nĂ©, un jeune enfant de deux ans. Et HĂ©rode s’est mis Ă  tuer les enfants de deux ans pour essayer de L’avoir; s’Il Ă©tait un nouveau-nĂ©, il n’aurait pas dĂ» prendre deux ans, mais seulement les nouveaux-nĂ©s.

104      Ils ne Le trouvĂšrent pas du tout dans une crĂšche; ils Le trouvĂšrent dans une maison. «Et quand ils arrivĂšrent Ă  la maison, ils trouvĂšrent l’Enfant et Marie.» Mais voyez comment ils tordent la chose.

105      Ce n’est pas Ă©tonnant. Il y a quelques soirĂ©es, je prĂȘchais ce que JĂ©sus avait dit Ă  ces pharisiens: «Vous avez pris vos traditions, et vous avez rendu sans effet les Commandements de Dieu.» Et puis les gens crient: «OĂč est Dieu?» Comment pouvez-vous croire en Dieu quand vous ne voulez pas croire Sa Parole? Et puis les gens disent: «OĂč est ce Dieu de la Bible?» Retournez Ă  Lui, Ă  ce qu’Il est; c’est la seule façon dont vous Le connaĂźtrez. VoilĂ  la maniĂšre.

107      Ils sillonnaient les rues en criant: «OĂč est-Il? OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre? Car nous avons vu Son Etoile lorsque nous Ă©tions en Orient, et nous sommes venus L’adorer.»

108      Oh! je peux voir certains prĂȘtres dire: «Dites donc, messieurs, vous avez certainement Ă©coutĂ© une bande de fanatiques quelque part. Vous avez certainement Ă©coutĂ© une piĂštre thĂ©ologie de quelqu’un.»

109      Ces hommes pouvaient dire: «Pas du tout. Nous avons vu cela opĂ©rer. Nous savons que c’est rĂ©el. Et cela nous a conduits jusqu’ici. Mais nous n’arrivons plus Ă  retrouver cela, et c’est ici la ville du Roi.»

110      N’est-ce pas Ă©trange? La plus grande Ă©glise du monde, le plus grand peuple, cependant ils ignoraient complĂštement la chose. Et si ce n’est pas la mĂȘme condition des gens sur terre en cette NoĂ«l, la mĂȘme condition. Personne n’avait la rĂ©ponse. Les gens ne pouvaient pas trouver la rĂ©ponse.

111      Et finalement, les choses devinrent si pitoyables que... C’étaient des hommes riches, vous pouviez le savoir Ă  la façon dont leurs chameaux Ă©taient harnachĂ©s. Et ils n’ont pas omis une seule rue; ils sont passĂ©s dans chaque allĂ©e en criant: «OĂč est-Il? OĂč est-Il? OĂč est-Il?»

112      Et aujourd’hui, alors que les bombes atomiques sont suspendues lĂ -bas dans des hangars, aujourd’hui que le monde est au bord d’un anĂ©antissement complet, et que cette gĂ©nĂ©ration de gens peut pĂ©rir en une seconde, si on appuie une seule fois sur une manette, beaucoup de petites nations peuvent faire sombrer la terre.

113      L’autre jour que les hommes de science tenaient une rĂ©union, on a dit que les gens Ă©taient dans la consternation. Eh bien, comparĂ©e Ă  ce qu’ils ont maintenant, la bombe atomique est un pistolet Ă  amorce. Et d’autres nations ont cela. Si jamais le Pentagone larguait ce qu’ils ont, il n’y aurait plus l’esprit de la NoĂ«l; les gens, pris de panique, se mettraient Ă  courir dans les rues, Ă  hurler et Ă  crier. Et vous ne pourriez pas vous cacher. Il n’y a pas moyen de se cacher.

114      C’est maintenant la fin. Nous sommes Ă  la fin, les signes et les prodiges apparaissent, le Messie se manifeste dans l’Esprit.

115      Cet Esprit, descendant tout au long de l’ñge, se manifestant de plus en plus et, finalement, Il naquit dans cet Homme parfait.

116      Eh bien, au travers des Ăąges des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des pentecĂŽtistes, et ainsi de suite jusqu’à la fin, maintenant voici que c’est manifestĂ© juste avant qu’Il revienne dans un corps physique, cette Personne parfaite, rassemblant Son Eglise, les faisant sortir de chaque dĂ©nomination, de tout, les amenant Ă  Lui, car Il apparaĂźtra bientĂŽt. Et les Ă©glises n’ont pas la rĂ©ponse.

117      C’est pourquoi la cour du sanhĂ©drin fut convoquĂ©e par HĂ©rode le TĂ©trarque, et la cour a siĂ©gĂ©. Ils ont fait venir les prĂȘtres et les rabbins. Ils ont dit: «Lisez les Ecritures. OĂč le Messie doit-Il naĂźtre?», a demandĂ© le roi.

118      Et chose Ă©trange, savez-vous oĂč ils L’ont trouvĂ©? Dans la prophĂ©tie de MichĂ©e: «Toi, BethlĂ©hem de JudĂ©e, n’es-tu pas le plus petit parmi les princes de Juda? N’es-tu pas le saint exaltĂ©? N’es-tu pas le–le–le plus petit d’entre eux tous? Mais de toi sortira le Chef de Mon peuple.» C’est lĂ  qu’ils ont trouvĂ© cela.

119      Et ainsi, quand les mages ont entendu cela, ils sont sortis. Et aussitĂŽt qu’ils ont quittĂ© ce vieil endroit froid, rĂ©trograde et formaliste, l’Etoile Ă©tait de nouveau suspendue lĂ . L’Etoile Ă©tait lĂ . Et la Bible dit: «Ils furent saisis d’une trĂšs grande joie.» Oh! je pourrais dire qu’ils ont criĂ© un petit peu quand ils ont retrouvĂ© ce surnaturel bĂ©ni qu’ils avaient vu; quand ils sont sortis de ces vieilles voies froides et formalistes, cela est rĂ©apparu.

120      Elle Ă©tait lĂ . Et Elle les a conduits Ă  BethlĂ©hem oĂč ils ont trouvĂ© Celui-lĂ , oĂč Celui qui Ă©tait Emmanuel Ă©tait Ă©levĂ© dans l’atelier d’un charpentier, d’un homme pauvre. Et ils ont dĂ©chargĂ© tout ce qu’ils avaient et ont dĂ©posĂ© cela Ă  Ses pieds. Et ils L’ont adorĂ© parce qu’Ils savaient que la LumiĂšre Ă©tait venue, et le Sauveur du monde Ă©tait–était nĂ©. Ils ont donné–ils ont donnĂ© tout ce qu’ils avaient, parce que Dieu avait donnĂ©.

121      «Dieu a tant aimĂ© le monde (mon ami, c’est vous et moi) qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque (mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, infidĂšle, quoi que vous soyez), quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle (Ce que vous recherchez), qu’il ait la Vie.»

122      Et dans les heures oĂč nous vivons maintenant, et oĂč le retour de Son Etre sur la terre est proche...

123      Si vous remarquez les Ecritures, considĂ©rez qui Ă©tait Joseph; considĂ©rez l’Esprit de Christ en Joseph: il Ă©tait haĂŻ de ses frĂšres parce qu’il Ă©tait spirituel; il avait des visions, mais il Ă©tait aimĂ© de son pĂšre. N’était-ce pas lĂ  JĂ©sus? Il fut vendu pour trente piĂšces d’argent par ses frĂšres, comme l’a Ă©tĂ© JĂ©sus. Il fut livrĂ© comme l’a Ă©tĂ© JĂ©sus; il fut jetĂ© dans une fosse et passait pour mort; comme l’a Ă©tĂ© JĂ©sus; il fut relevĂ© et devint le bras droit de Pharaon; nul homme ne pouvait venir Ă  Pharaon, sinon par Joseph. Et quand Joseph passait de–passait, venant de la droite de Pharaon, on criait: «FlĂ©chissez les genoux, car Joseph vient!»

124      La Bible dit que lorsqu’Il viendra, pareil Ă  l’éclair qui brille de l’orient et va jusqu’en occident, tout genou flĂ©chira et toute langue confessera qu’Il est le Fils de Dieu. Toutes les nations se lamenteront et trembleront Ă  ce moment-lĂ .

125      Qu’était-ce? C’était une manifestation plus rapprochĂ©e; cela apparut en la personne du roi David. En effet, il Ă©tait Ă  la fois prophĂšte, sacrificateur et roi; et quand David fut dĂ©trĂŽnĂ© et rejetĂ© Ă  JĂ©rusalem comme JĂ©sus plus tard, David s’est assis sur la montagne, un roi rejetĂ© par son propre peuple, et il a pleurĂ© sur JĂ©rusalem.

126      Et le Fils de David vint, Il s’est assis sur la montagne, le Roi rejetĂ© dans Sa propre ville, Il pleura sur JĂ©rusalem en disant: «Combien de fois ai-Je voulu vous rassembler comme une poule rassemble ses poussins, mais vous ne l’avez pas voulu!»

            De quoi L’ont-ils traitĂ©? De BĂ©elzĂ©bul, de diseur de bonne aventure, de mauvais esprit.

127      Quand Il dĂ©buta Son ministĂšre, il Lui a Ă©tĂ© amenĂ© un vieux pĂȘcheur qui ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom. Et Il a regardĂ© ce vieux pĂȘcheur, et Il lui a dit son nom. Et Il lui a dit quel Ă©tait le nom de son pĂšre. Ce vieux pĂȘcheur crut en Lui de tout son coeur.

128      Et quelqu’un d’autre qui se tenait lĂ  s’est converti, il rĂ©pondait au nom de Philippe. Et il a contournĂ© la montagne, une distance de trente miles [42,3 km], et il est allĂ© trouvĂ© quelqu’un du nom de NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier; il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©. Je sais que tu es un fervent croyant en JĂ©hovah. Je sais que tu l’es. Mais JĂ©hovah a promis un Messie, et nous L’avons trouvĂ©. C’est juste un Homme ordinaire, qui n’a rien de grandiose. Il n’est pas du tout distinguĂ© et instruit. C’est un charpentier.» C’était–c’était un charpentier, aussi bien de la matiĂšre que de l’ñme de l’homme.

129      Et NathanaĂ«l l’a regardĂ©, il a dit: «Eh bien, un instant, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Vous voyez, ils s’attendaient Ă  ce que cela vienne de JĂ©rusalem.

130      C’est lĂ  que beaucoup d’entre vous regardent aujourd’hui. Ne regardez pas lĂ -bas. Le diable utilise toujours la tĂȘte et les yeux de l’homme. Dieu utilise son coeur. Vous regardez et vous dites: «Oh! c’est tout simplement impossible. C’est vraiment dĂ©pourvu de sens. Vous voyez, c’est bien visible; je peux voir cela.» C’est lĂ  que se trouve le diable. Le diable utilise les yeux de l’homme. C’est ce qu’il a fait avec Ève au commencement, et c’est ce qu’il fait depuis lors.

131      Mais Dieu dit Ă  l’homme qu’Il vit dans son coeur, et c’est votre coeur qui vous fait croire des choses que vous ne voyez pas. En effet, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.

132      Certainement, cette grande Ă©glise, avec tous ses membres distinguĂ©s, tous ses millions Ă  travers le monde, contrĂŽle les puissances du monde, ça doit ĂȘtre grand. Ne regardez pas Ă  cela. Ce qui compte c’est l’Esprit, l’Esprit.

            NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir quelque chose de bon?»

            L’autre a dit: «Viens, et vois.»

133      Et quand JĂ©sus l’a vu venir, Il l’a regardĂ© et Il allait accomplir le signe messianique sur lui. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

134      Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?» Cela l’a Ă©tonnĂ©: «Quand m’as-Tu connu?»

135      Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Comment a-t-Il pu le voir Ă  trente miles de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne la veille?

136      La personne sur qui le miracle fut accompli L’a regardĂ© et a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

137      JĂ©sus a dit: «Parce que J’ai fait ceci devant toi, tu as cru cela, tu verras de plus grandes choses que celles-ci; car le temps vient oĂč vous verrez les anges du ciel descendre.»

138      Pourtant, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© se tenaient ceux qui sont intelligents. Ils Ă©taient membres de la grande Ă©glise; ils–ils ne pouvaient pas se dĂ©truire eux-mĂȘmes. Ils ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul. Il est fou. C’est un Samaritain qui a un mauvais esprit sur lui. Il est toqué», ils Le dĂ©clarĂšrent fou publiquement.

139      Et JĂ©sus a dit: «Parce que vous dites cela de Moi, Je vous le pardonne. Mais le temps viendra oĂč le Saint-Esprit sera sur terre et fera la mĂȘme chose que Je fais, et un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Pensez-y. Un seul mot contre Lui et c’est tout, cela vous scelle pour toujours.

140      OĂč en sommes-nous? Nous en sommes de nouveau Ă  la NoĂ«l. Je me demande si notre religion nous a rapprochĂ©s suffisamment de Dieu au point oĂč nous pouvons ĂȘtre conduits autant que les Mages pouvaient l’ĂȘtre? 141  Or, souvenez-vous, il n’existe que trois races de gens sur terre, de toute façon: la lignĂ©e de Cham, la lignĂ©e Sem, et la lignĂ©e de Japhet. C’est-Ă -dire les Juifs, les Gentils et les Samaritains.

142      Or, les Juifs et les Samaritains attendaient Sa Venue, pas nous les Gentils. Nous Ă©tions des paĂŻens, nous Ă©tions Ă©loignĂ©s en ce temps-lĂ , avec des idoles muettes, avec un bĂąton sur le dos, une massue, tuant et mangeant ce que nous pouvions: des Gentils, des chiens muets.

143      Mais eux attendaient un Messie, et ils ont manquĂ© de Le voir, parce qu’ils n’ont pas reconnu Son signe.

144      C’est pour cette raison que JĂ©rusalem n’avait pas la rĂ©ponse. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui ils n’ont pas la rĂ©ponse. Dieu seul a la rĂ©ponse.

145      ConsidĂ©rez ces choses juste un moment. Tandis qu’ils Ă©taient... Il y avait une autre race des gens qui L’attendaient, ça se trouve dans Jean 4: ce sont les Samaritains. Ils croyaient qu’un Messie devait venir.

146      Souvenez-vous donc, Il n’avait jamais accompli ce signe une seule fois devant les Gentils, c’est uniquement devant les Samaritains et devant les–et devant les Juifs qui attendaient Sa Venue. Et ils n’ont pas cru en Lui Ă  cause de cela; certains ont cru, d’autres pas.

147      Et quand Il est allĂ© vers les Samaritains, Il a envoyĂ© les gens, Ses disciples, dans la ville. Il a attendu. En effet, Il leur avait dit: «Allez chercher quelque chose Ă  manger.» Je pense que c’était vers cette heure-ci de la journĂ©e.

148      Tandis qu’ils Ă©taient partis, une–une ravissante femme s’est amenĂ©e au puits pour puiser de l’eau. Oh! nous l’appelons une prostituĂ©e. Peut-ĂȘtre qu’elle l’était. Voyez-vous? Mais disons que c’était une–une belle femme. Elle est sortie puiser de l’eau Ă  ce puits. Elle a entendu une voix dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

149      Elle s’est retournĂ©e, et un Juif Ă©tait assis lĂ . Or, Ă  l’époque il y avait une sĂ©grĂ©gation; ils n’avaient pas de relations. Elle Lui a dit, elle a dit: «Comment Toi un Juif, Tu demandes quelque chose Ă  moi, une Samaritaine? Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres. Il n’est pas juste que Tu me demandes cela.»

150      Il a dit: «Mais, femme, si tu savais Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© de l’eau.»

151      Elle a dit: «OĂč est le... OĂč pourrais-Tu puiser de l’eau, a-t-elle dit, Tu n’as rien avec quoi puiser», et ainsi de suite.

152      Et Il a poursuivi la conversation; et au cours de la conversation Il–Il lui a finalement parlĂ©, disant... Il a saisi ce qu’était son problĂšme, Il a dit: «Femme, va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu as Ă©tĂ© mariĂ©e cinq fois, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

153      Observez ce qu’elle a dit. Ils attendaient un Messie, vous savez. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Oui, oui. Vous y ĂȘtes. «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Le signe du Messie, nous savons que le Messie fera ceci quand Il viendra. Mais Tu es juste un... Tu as des callositĂ©s aux mains. Tu es un charpentier et un Juif. Mais Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, sinon Tu ne serais pas en mesure de faire ceci. Et quand le Messie viendra... Nous L’attendons ici. Quand Il viendra, Il fera ceci.»

154      JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh! la la!

155      Elle a laissĂ© tomber sa cruche. Elle est entrĂ©e dans la ville, en disant: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Et toute la ville est sortie et a cru en Lui, oui, Ă  cause de ce signe qui Ă©tait accompli. Les Ă©glises n’avaient pas la rĂ©ponse, mais les humbles regardaient Ă  Dieu.

156      Je me demande aujourd’hui si notre religion nous a amenĂ©s Ă  cet entendement pour comprendre que ce n’est pas une thĂ©ologie parfumĂ©e et fabriquĂ©e par l’homme que nous essayons d’enseigner, mais qu’il s’agit de la puissance et de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, et du Saint-Esprit aujourd’hui dans le pays. FrĂšre, soeur, en cette derniĂšre heure, alors qu’on arrive Ă  la fin du temps, sondez votre Ăąme, voyez dans quelle position vous ĂȘtes vis-Ă -vis de Dieu.

157      C’est NoĂ«l. Toutes les guirlandes qu’il y a partout dans les rues en rapport avec le pĂšre NoĂ«l, une fiction allemande, un dogme catholique... Il n’y a pas la moindre vĂ©ritĂ© lĂ -dedans. Et cela prend la place de JĂ©sus-Christ dans le coeur de tant d’AmĂ©ricains. NoĂ«l ne veut pas dire le pĂšre NoĂ«l. NoĂ«l veut dire Christ. Ce n’est pas un homme avec une pipe Ă  la bouche, qui descend une cheminĂ©e. Quand vous enseignez une telle chose Ă  vos enfants, qu’attendez-vous qu’ils soient quand ils auront grandi? Dites-leur la vĂ©ritĂ©, pas une certaine fiction, une histoire qui relĂšve de la fiction. Dites-leur qu’il y a un Dieu du Ciel qui a envoyĂ© Son Fils et que c’est ce que signifie NoĂ«l. Et Son retour est proche.

158      Et tandis que la pression vient sur la terre, que le diable a fait sortir ses histoires Ă  lui, que l’on peut voir avec les yeux, des guirlandes et tout le reste, Dieu a fait sortir Ses choses Ă  Lui, c’est-Ă -dire l’Esprit, que vous ne pouvez pas voir, mais que vous croyez.

159      JĂ©rusalem n’avait pas la rĂ©ponse. Jeffersonville n’a pas la rĂ©ponse; Louisville ne l’a pas; l’AmĂ©rique ne l’a pas, le monde non plus. C’est Dieu qui a la rĂ©ponse, et Il a promis qu’Il la donnerait.

160      Et je vous dĂ©clare que ce mĂȘme JĂ©sus qui est nĂ© il y a mille neuf cents ans vit aujourd’hui au travers de la rĂ©surrection, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

161      Inclinons la tĂȘte. Croyez-vous solennellement ceci de tout votre coeur? Si vous croyez rĂ©ellement cela... Et peut-ĂȘtre que vous n’avez jamais acceptĂ© cela auparavant, mais avant qu’Il ne fasse une seule chose pour se manifester, voulez-vous lever la main? En levant vos mains, alors que tout le monde a la tĂȘte inclinĂ©e, voulez-vous bien lever la main et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Et je crois que d’une maniĂšre ou d’une autre, de façon mystĂ©rieuse, j’ai Ă©tĂ© conduit Ă  ce petit endroit ici au coin ce matin. Et je crois que l’Esprit du Dieu vivant est ici maintenant? Je veux L’adorer. Je vais lever la main.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Oh! la la! Vingt ou trente personnes dans la salle.

162      Dieu bien-aimĂ©, Tu vois ces mains et Tu connais chacun d’eux. Et ils sont dans le besoin. Ils n’auraient jamais levĂ© la main Ă  moins que Quelque Chose Ă  cĂŽtĂ© d’eux, qui est plus grand qu’eux... Ils auraient suivi leur propre voie. Mais ils ont cru cela en Ă©coutant la Parole. Les Ecritures nous disent, Seigneur, Tes Saintes Ecritures, que la foi vient de ce qu’on entend et de ce qu’on entend la Parole de Dieu. Et de cette façon rude et pourtant simple, la–la seule maniĂšre que nous avons pour prĂ©senter la chose aux gens, ils ont cru cela. Et beaucoup, beaucoup de mains se sont levĂ©es. Je ne connais aucun d’eux. Tu les connais tous. Mais je sais qu’au-dedans d’eux ils sont dirigĂ©s et contrĂŽlĂ©s par un esprit, et cet esprit qui est en eux a dit: «Tu as tort.»

163      Et il y a un autre Esprit qui se tient Ă  cĂŽtĂ© d’eux, qui dit: «Accepte-Moi; Je suis ton Sauveur.» Et ils ont brisĂ© toutes les lois scientifiques en levant leurs mains. C’est parce qu’il y a un Dieu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, qui a fait les lois scientifiques, et leurs mains se sont levĂ©es, pour montrer qu’ils veulent lever le bras par la foi pour s’emparer du Sauveur et L’accepter comme leur Sauveur. C’est ce qu’ils ont fait ce matin, Seigneur.

164      Et reçois-les dans Ton Royaume maintenant mĂȘme. Ils sont les trophĂ©es du message. Je Te prie de les recevoir dans Ta PrĂ©sence, dans Ton Royaume. Et puissent-ils vivre une vie heureuse ici, attendant la Venue du Seigneur JĂ©sus Ă  tout moment, d’autant plus qu’ils voient le jour approcher, des signes et des prodiges, parce qu’Il s’approche de plus en plus. Il est en route.

165      Comme Rebecca monta Ă  califourchon sur le chameau et fit route pour aller Ă  la rencontre de son bien-aimĂ©, Isaac... Et Isaac avait dĂ©jĂ  quittĂ© le–le camp et il Ă©tait dehors dans les champs au temps du soir, quand il la vit venir. Ce fut le coup de foudre. D’un bond elle descendit du chameau et courut Ă  sa rencontre. Elle fut amenĂ©e dans la tente d’Abraham, et lĂ , elle devint hĂ©ritiĂšre et hĂ©rita de toutes choses.

166      Ô Dieu, nous rĂ©alisons que c’est maintenant le temps du soir. Tu as dit que la LumiĂšre paraĂźtrait, que le Saint-Esprit serait ici sur terre et se manifesterait dans un petit troupeau que Tu as choisi par Ta grĂące. Je Te prie maintenant de Te–Te manifester puissamment Ă  chacun d’eux. Et qu’ils soient sauvĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s.

167      Et puissent-ils aller quelque part Ă  une–une fontaine, une fontaine terrestre, aprĂšs qu’ils sont venus Ă  la Fontaine cĂ©leste, et qu’ils se fassent baptiser au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, lavant leurs pĂ©chĂ©s, invoquant le Nom du Seigneur. Puissent-ils recevoir le Saint-Esprit et ĂȘtre placĂ©s dans une position oĂč ils pourront jouer leur rĂŽle dans ce grand drame qui est sur le point de se dĂ©rouler.

168      Nous croyons que notre rassemblement de ce matin, PĂšre, s’inscrivait dans Ta sage providence. Il n’y a rien d’insensĂ© chez Toi. Tout, tout ce que Tu prĂ©vois est parfait. Des hommes et des femmes qui sont venus des diffĂ©rents coins du pays sont assis ici. Tu les as amenĂ©s par Ton Esprit d’une maniĂšre mystĂ©rieuse. Ils ont cru en Toi. Reçois-les maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te les prĂ©sente.

169      Maintenant, Seigneur, que Ton Saint-Esprit vienne guĂ©rir les malades, afin que ces personnes nouvellement converties Ă  Toi puissent se rendre compte que nous ne parlons pas simplement de la Bible comme une histoire. Elle est vivante, au temps prĂ©sent, maintenant mĂȘme. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.

170      Eh bien, permets qu’Il vienne, Seigneur, et s’empare de notre chair, de nos corps, alors que nous ouvrons nos coeurs. Ôte tous les doutes et tout ce qui est du monde, et que le Saint-Esprit seul se meuve au travers de nous, afin que Tu puisses accomplir Ta volontĂ© parmi nous en tant que des vases pures; pas parce que nous sommes purs par notre propre justice, mais parce que nous avons cru en Celui qui nous a purifiĂ©s, le Seigneur JĂ©sus. Et Il a accompli et fait les–les choses que Tu as faites quand Tu Ă©tais ici sur terre, afin que ces nouveaux convertis puissent voir que Tu es toujours le Seigneur JĂ©sus. Tu n’es pas mort. Mais Tu es ressuscitĂ©, il y a mille neuf cents ans, et Tu es vivant aujourd’hui, accomplissant chaque promesse que Tu as faite. Amen.

171      Je sais que ce n’est pas un cantique de NoĂ«l, mais c’est un cantique qui vient de nos coeurs, que nous aimons; maintenant si le message est terminĂ©, c’était plutĂŽt tranchant et tout, c’est la seule façon de s’y prendre.

172      Ce dont nos chaires ont besoin aujourd’hui, ce n’est pas de cette religion parfumĂ©e; c’est de la VĂ©ritĂ© qu’elles ont besoin. La VĂ©ritĂ©, prĂȘchez-La en vous basant sur la Bible. Ne donnez pas diffĂ©rentes interprĂ©tations, dites simplement la chose, ce que dit la Bible. Dieu est tenu Ă  Sa Parole. S’Il ne confirme pas Sa Parole, alors soit Il n’est pas Dieu, soit ce n’est pas Sa Parole; c’est l’un ou l’autre. Mais Il prend soin de Sa Parole.

173      Maintenant, juste avant que nous ne priions pour les malades, chantons ce bon vieux cantique. Vous tous ensemble, vous tous.

Je vais Le louer, Je vais Le louer,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui tous gloire,
Car Son Sang a Îté chaque tache.

174      Voulez-vous bien nous donner l’accord, soeur? Tous ensemble maintenant, tout le monde.

Je vais Le louer, je vais Le louer,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui tous gloire,
Car Son Sang a Îté chaque tache.

175      Je me pose des questions. Ce n’est pas sacrilĂšge. C’est juste une façon de s’exprimer. Enfants, nous sommes des enfants. Quand vous vous mettez Ă  penser que vous avez grandi en Dieu, cela montre que vous n’ĂȘtes nulle part. Soyez toujours un enfant, Il peut vous conduire. Mais quand vous en savez plus que Lui, vous essayez de Le conduire. Voyez-vous? Laissez-Le conduire.

176      Fermons simplement les yeux, levons la main, inclinons la tĂȘte et chantons cela une fois de plus.

Je vais Le louer, je vais Le louer,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui tous gloire,
Car Son Sang a Îté chaque tache.

De la crÚche de Bethléhem vint un Etranger,
Sur terre je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui;
Tout au long du voyage de ma vie de la terre Ă  la Gloire
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

Etre simplement comme JĂ©sus, ĂȘtre simplement comme JĂ©sus,
Sur terre je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui,
Tout au long du voyage de la vie de la terre Ă  la Gloire,
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

177      «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» N’auriez-vous pas aimĂ© vous tenir lĂ  quand Il a dit Ă  la femme qui souffrait d’une perte de sang... Elle s’est faufilĂ©e au travers de la foule; elle a touchĂ© Son vĂȘtement, car elle se disait en elle: «C’est le Fils de Dieu, et si seulement je peux toucher Son vĂȘtement...»

178      Eh bien, le vĂȘtement palestinien est ample; Il avait un vĂȘtement en dessous. Elle... Il n’a pas senti le toucher, car Il l’a prouvĂ©. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement et elle s’est vite retirĂ©e dans l’assistance.

179      JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?»

180      Pierre L’a repris, disant: «Seigneur, c’est tout le monde qui Te touche, qui Te serre la main, Te tapote dans le dos et tout. C’est tout le monde qui T’a touchĂ©, alors pourquoi dis-Tu une telle chose?»

181      Il a dit: «Mais Je me suis affaibli. Une force est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touchĂ©.»

182      Il s’est retournĂ© et a cherchĂ© des yeux dans l’assistance, et Il l’a trouvĂ©e. Et Il lui a dit qu’elle souffrait donc de la perte de sang et que sa foi l’avait guĂ©rie.

183      N’aimeriez-vous pas qu’il en soit ainsi de vous? On ne pourrait penser Ă  quelque chose de plus glorieux.

184      Un homme s’est approchĂ© de Lui. Il a dit: «Ton nom est Simon. Le nom de ton pĂšre est Jonas.» Oh...

Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

            Est-ce possible? Il a dit: «Les choses que Je fais... Encore un peu de temps et le monde...» (Or, lĂ  le monde en grec c’est le mot cosmos, qui signifie l’ordre du monde, pas la terre, l’ordre du monde.) «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (c’est-Ă -dire les croyants), car Je (je, c’est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Les promesses bĂ©nies et sacrĂ©es ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es. JĂ©sus a dit: «Aucune Ecriture ne peut ĂȘtre brisĂ©e.»

Ainsi ĂȘtre comme JĂ©sus (Est-Il ici?), JĂ©sus (Soyez simplement dans une attitude d’adoration maintenant.)
Sur terre je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui;
Tout au long du voyage de la vie de la terre Ă  la Gloire
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

185      Pourriez-vous L’imaginer en train de marcher en GalilĂ©e? LĂ , ces pharisiens disaient dans leurs coeurs: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Ils n’ont jamais dit cela tout haut, mais Il connaissait leurs pensĂ©es. Les Ecritures dĂ©clarent-Elles cela? Il connaissait leurs pensĂ©es.

186      Il a dit: «Si vous dites cela contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais le temps viendra oĂč le Saint-Esprit fera ces mĂȘmes choses. Ne parlez pas contre Cela.»

187      Etre simplement comme JĂ©sus. Combien dans cette petite assistance ce matin croient qu’Il est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est vivant aujourd’hui, et qu’Il est le mĂȘme qui tient chaque promesse? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Merci. Cela amĂšne Sa PrĂ©sence.

188      Beaucoup d’entre vous connaissent la photo de l’Ange du Seigneur, au-dessus de l’endroit oĂč je me tiens. Nous les avons eues en Allemagne, en Suisse, on les a prises partout. On en a pris une l’autre jour, et c’est la chose la plus remarquable que j’aie jamais vue. Je vais l’amener Ă  l’église la fois prochaine que je reviendrai. C’est maintenant chez les–les autoritĂ©s nationales pour examiner si c’est une double exposition, et soumettre cela aux rayons ultraviolets et ainsi de suite pour voir. L’Ange de... La plus grande consolation que j’ai eue depuis que Je L’ai rencontrĂ©, sachant que nous sommes au temps de la fin.

189      Je suis un homme, et il n’y a rien de bon dans un homme. Mais quand un homme peut ouvrir son coeur et laisser Dieu le purifier, alors ce n’est pas... Les seules mains que Dieu a, ce sont vos mains et mes mains; Ses yeux, ce sont les miens et les vĂŽtres, parce qu’Il est Esprit. Mais Il peut oeuvrer au travers de nous pour manifester et accomplir Sa volontĂ©.

190      Je comptais vous appeler ici Ă  l’estrade dans une ligne de priĂšre. J’ai changĂ© d’avis. Je crois que la PrĂ©sence du Seigneur Dieu est ici. Et je crois qu’Il peut faire exactement la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici auparavant, sinon Il n’est pas Dieu. Combien de gens...

191      Il y a plusieurs visages ici que je ne connais pas. Je ne reste pas ici; et mĂȘme plusieurs d’entre vous, vous pourriez venir ici Ă  l’église, mais je ne vous connais pas. Mais combien ici sont nĂ©cessiteux et savent que je ne les connais pas, levez la main, tous ceux qui, dans la salle, savent... particuliĂšrement ici devant, presque tout le monde ici devant m’est totalement inconnu.

192      Si donc JĂ©sus vit et qu’Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et si vous avez un–un besoin quelconque, les Ecritures dĂ©clarent... Maintenant, pas l’Ancien Testament, le Nouveau Testament... Le Nouveau Testament, le Livre des HĂ©breux dit: «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme.» Tout le monde sait-il ce que c’est qu’un souverain sacrificateur? «Un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Un souverain sacrificateur doit intercĂ©der dans la PrĂ©sence de Dieu. JĂ©sus se tient en tant que Souverain Sacrificateur pour faire intercession et peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et si lorsqu’une femme L’a touchĂ© lĂ  autrefois Il s’est tournĂ© et lui a parlĂ©, et l’aveugle BartimĂ©e se tenant Ă  la porte, Ă  trois cents yards de lĂ  oĂč Il se trouvait, criant: «Aie pitiĂ© de moi...»

193      Et les gens se moquaient de Lui tandis qu’Il passait, qu’Il se dirigeait vers le Calvaire, qu’Il montait Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre offert. Et ces sacrificateurs disaient: «Dis donc, Tu as ressuscitĂ© les morts, nous en avons un cimetiĂšre plein par ici, viens en ressusciter. Nous Te croirons.» Le mĂȘme groupe qui disait: «Descends de la croix, si Tu es le Fils de Dieu et nous Te croirons.»

194      Voyez-vous ces critiqueurs? Il y en a toujours eu. Ne classez pas–ne vous associez pas Ă  ce genre de personnes. Dieu vous en garde. Faites entrer Dieu dans votre coeur afin que vous puisiez Le voir et Le reconnaĂźtre.

195      Mais ce pauvre vieil aveugle se tenait lĂ , il a dit: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Et sa foi a arrĂȘtĂ© JĂ©sus qui s’est tournĂ© et l’a cherchĂ© du regard jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©, et Il lui a dit qu’il allait recouvrer la vue.

196      Ce mĂȘme JĂ©sus est vivant. Si... A quoi bon un Dieu de l’histoire s’Il–s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui?

197      Quel bien cela fait-il d’essayer d’amener un homme Ă  se rĂ©chauffer en lui montrant la peinture d’un feu? La peinture d’un feu ne le fera pas. C’est un feu historique. Vous direz: «Ce n’est pas la peinture d’un feu, FrĂšre Branham; c’est l’image d’un feu qui a rĂ©ellement eu lieu.» Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  une peinture. C’est quelque chose qui a Ă©tĂ©. Qu’en est-il d’aujourd’hui?

198      Il est le mĂȘme hier, sinon Il... et aujourd’hui, sinon Il est... Il n’est pas le mĂȘme Dieu. Ne croyez-vous pas cela?

199      Maintenant, que chacun de vous soit trĂšs respectueux. S’il doit se faire que je parle, il m’est impossible de vous connaĂźtre: Dieu connaĂźt mon coeur. Mais si JĂ©sus vient et s’empare de ma chair et s’empare... Peu importe Ă  quel point Il s’empare de la mienne, s’Il ne s’empare pas aussi de vous... Vous devez croire cela. Car, souvenez-vous, c’est tout simplement selon votre foi. Si le Seigneur JĂ©sus vient et fait cela et que vous touchiez Son vĂȘtement en disant: «Seigneur, je suis dans le besoin, laisse-moi Te toucher, Seigneur.»...

200      Si donc vous Le touchez et s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de la mĂȘme façon qu’Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre. Est-ce exact? S’Il agit autrement, alors la chose est fausse, vous avez touchĂ© la fausse chose. Cela doit ĂȘtre la mĂȘme chose, Il doit agir de la mĂȘme façon. Si donc vous touchez Son vĂȘtement, comme le fit la femme qui toucha Son vĂȘtement, ne ferait-il pas la mĂȘme chose?

201      S’il arrive que je... Si certains d’entre vous qui frĂ©quentez cette Ă©glise... afin que vous le sachiez, je–je ne vous dirai rien Ă  moins que cela doive ĂȘtre votre foi, car ceci est–ceci est... Je suis... J’ai besoin des inconnus. J’y arriverai peu aprĂšs, le Seigneur voulant. J’ai besoin... Je vais vous faire monter ici Ă  l’estrade, prie pour vous.

202      Je dĂ©sire avoir des inconnus qui ne sont pas de cette ville. Et vous qui n’ĂȘtes pas de cette ville, vous ĂȘtes ici dans des hĂŽtels et dans des motels et tout, et vous attendez. Certainement, vous venez du monde entier, comme cela. Ils aiment le Seigneur. Ils croient en Lui. Et ils–ils lisent dans la Bible qu’Il est censĂ© faire ceci dans les derniers jours.

203      «Et nul ne peut venir Ă  moi si le PĂšre ne l’attire», a dit JĂ©sus. Vous ne pouvez pas venir; il est inutile d’essayer de faire quoi que ce soit Ă  moins que Dieu vous attire. Quand Dieu vous attire, alors vous viendrez. «Et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.»

204      Maintenant, ayez simplement la foi et croyez maintenant. Et soyez trĂšs respectueux, restez tranquillement assis juste un instant. Accordez votre attention Ă  Dieu. Priez en disant: «Seigneur Dieu, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Je suis malade. Je suis dans le besoin. J’ai un besoin. FrĂšre Branham ne me connaĂźt pas; c’est la premiĂšre fois que je voie cet homme. Mais je dĂ©sire prouver Ă  moi-mĂȘme que Tu es toujours JĂ©hovah, que Tu es toujours le JĂ©sus dont il parle. Et je crois dans cette LumiĂšre mystĂ©rieuse dont le monde parle aujourd’hui; je crois que c’est Toi. Et Tu es le mĂȘme qui m’a conduit ici. Maintenant, que vais-je trouver? Laisse-moi Le trouver, Seigneur, le mĂȘme JĂ©sus qu’ils ont trouvĂ©. Et laisse-moi Le trouver.» Maintenant, observez et regardez.

205      Je n’ai aucun moyen du tout de le savoir jusqu’à ce que Dieu me le rĂ©vĂšle. Et quand Dieu le rĂ©vĂšle effectivement, alors Ă  ce moment-lĂ , c’est Dieu qui le fait, pas moi. Combien croiront s’Il le fait? Je m’attends Ă  Lui. Levez les mains, dites: «Je le crois. Oui, monsieur. Je vais croire de tout mon coeur.» TrĂšs bien.

206      Maintenant, levez vos tĂȘtes, pendant que vous regardez et priez. Maintenant, trĂšs doucement, ce cantique; voici le vieux piano qui le jouait la premiĂšre fois que je l’ai entendu.

Crois seulement...

207      JĂ©sus descendait la montagne, Ses disciples essayaient de guĂ©rir un cas d’épilepsie. Ils n’y arrivaient pas, bien qu’ils avaient la puissance. Le cas a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  JĂ©sus. Il a dit: «Je le peux si tu crois, car tout est possible. Crois seulement.»

208      Que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Regardez simplement par ici, comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous», non pas regarder Ă  eux en vue d’obtenir quelque chose, mais accorder l’attention. Il a dit: «Je n’ai ni argent ni or.»

209      Puisse le Dieu du Ciel l’accorder. Voyez-vous, Sa Parole est en jeu, pas la mienne. Je ne suis responsable que de prĂȘcher la Parole.

210      C’est difficile; ceci c’est la ville oĂč j’ai grandi. Vous savez, il est dit de JĂ©sus, quand Il est allĂ© dans Sa ville natale, qu’Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de prodiges. Vous le savez tous. Et alors, JĂ©sus s’est tenu lĂ  et a dit: «Un prophĂšte n’est pas sans rĂ©compense, si ce n’est dans sa ville natale, parmi les siens.» Cela est encore valable aujourd’hui.

211      Mais il y en a beaucoup ici qui ne sont pas de la ville oĂč j’ai grandi [FrĂšre Branham marque une pause.–N.D.E.]

212      LĂ , juste au bout de la rangĂ©e, monsieur qui me regardez et qui portez des lunettes, je suppose que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux. Mais vous ĂȘtes conscient que quelque chose de mystĂ©rieux est en train de se passer. Si vous pouviez voir ce que je vois, cette LumiĂšre se tient juste au-dessus de vous. Si Dieu me rĂ©vĂšle... Maintenant, vous ĂȘtes en contact avec Lui. Il doit utiliser ma voix et mes yeux. Mais vous avez besoin de quelque chose. Je ne vous connais pas. Vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet. Si c’est juste, levez la main, monsieur.

213      Mais vous rĂ©alisez que c’est comme si vous ressentez quelque chose, une sensation trĂšs douce, pour ainsi dire, trĂšs humble (N’est-ce pas juste?) Ă  l’instant mĂȘme. C’est l’Ange du Seigneur. Il est juste au-dessus de vous. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, exactement comme Il le fit au travers de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus... Et Il est venu pour sanctifier mon coeur afin qu’Il puisse vivre ici pour vous rĂ©pondre; allez-vous croire que c’est le mĂȘme Souverain Sacrificateur que vous avez touchĂ©? Vous ĂȘtes en contact avec Quelque Chose. C’est Lui.

214      Votre problĂšme, c’est aux poumons. Si c’est juste, levez la main; c’est si grave que vous ne pouvez pas travailler. Si c’est juste, levez la main. Je ne vous connais pas.

215      Combien croient maintenant? Regardez ici. Vous pensez que j’ai devinĂ© cela. L’Esprit est toujours au-dessus de cet homme.

216      Croyez-vous que le Dieu du Ciel vous connaĂźt? Le servez-vous? Je dĂ©clare que vous Le servez. Absolument, vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes venu ici dans le but d’ĂȘtre guĂ©ri. Vous allez rentrer chez vous bien portant. Votre nom est monsieur Raney. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Levez la main, si c’est vrai. Vous pouvez rentrer chez vous. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

217      Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie; voici mes mains, peut-ĂȘtre c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. C’est Dieu. Maintenant, restez tranquille; que tout le monde soit en priĂšre. Vous savez qu’il y a Quelque Chose ici qui fait cela.

218      Maintenant, les pharisiens ont dit: «Il est le diable.» Ensuite ils ont reçu leur rĂ©compense. Philippe a dit: «C’est le Fils de Dieu.» Il a reçu sa rĂ©compense. Tout ce que vous pouvez penser Ă  ce sujet, cela vous regarde.

219      Vous qui ĂȘtes en train de pleurer lĂ , vous Ă©tiez conscient que Quelque Chose vous a frappĂ©, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. L’homme qui est en train de pleurer, qui est assis juste ici, nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. C’est juste. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire de tout votre coeur? Si vous allez croire, agitez la main. TrĂšs bien.

220      Vous souffrez d’un trouble de l’estomac. C’est juste. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien, vous le croyez? Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? S’Il me dit qui vous ĂȘtes, cela va-t-il vous fortifier? Si c’est le cas, gardez la main levĂ©e; agitez-la. TrĂšs bien, cela va-t-il vous fortifier? Monsieur Fred Moore. C’est tout Ă  fait exact. Rentrez chez vous, monsieur, cet ulcĂšre duodĂ©nal de l’estomac vous a quittĂ©. C’est la nervositĂ© qui a causĂ© cela, mais JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri quand Il vous a touchĂ© lĂ .

221      La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , oh! je la connais. Je connais cette femme, son nom est... Je ne me trompe pas; je crois que c’est madame Greene, n’est-ce pas? Je ne peux pas vous appeler, Soeur Greene, car je vous connais. Mais tenez, une minute. Non, ce n’est pas pour vous. Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est juste. Et cette personne est dans un grand pays, loin d’ici oĂč il neige beaucoup. C’est le Nebraska. C’est pour une dame qui souffre du cancer que vous priez. Si c’est juste, levez la main. C’est pour une personne qui souffre du cancer que vous priez et qui est dans le Nebraska. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

222      Ayez la foi. Croyez. La dame assise lĂ , qui essuie les larmes de ses yeux, elle m’est inconnue. Je ne connais pas cette dame. C’est son mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, l’homme de forte corpulence. Etant des inconnus...

223      Croyez-vous que Dieu entend la priĂšre? Croyez-vous que ceci est l’Esprit de Dieu, madame? Vous ĂȘtes couverte par l’ombre de la mort, n’est-ce pas? C’est un cancer. Nous sommes des inconnus. Si c’est juste, agitez la main. C’est juste. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez de quelque part de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. C’est juste. Madame Sanders est votre nom. C’est juste. Votre prĂ©nom c’est Hilda. C’est tout Ă  fait juste. Tenez-vous debout, madame, acceptez votre guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous voyez?

224      Ayez foi en Dieu, ne doutez pas. Certains d’entre vous ici dans ces rangĂ©es, croyez au Seigneur JĂ©sus et vous serez guĂ©ris.

225      Maintenant, c’est Lui. Croyez-vous que c’est Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez-vous, je ne vous connais pas. «Si tu peux croire...» Ça dĂ©pend de vous.

226      Vous semblez ĂȘtre en priĂšre, monsieur assis juste ici. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous que c’est Lui? Je vous suis inconnu; vous m’ĂȘtes inconnu; c’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous cela? Si ces choses sont vraies, levez la main. Croyez-vous que vous rentrez chez vous sans le mal de dos dont vous souffrez, que Dieu va vous guĂ©rir? Vous le croyez? Alors que vous rentrez dans l’Ohio, Ă  Hamilton. C’est juste. Vous vous appelez monsieur Burkhart. C’est vrai. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri maintenant, et vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portant. Amen. Que quelqu’un d’autre croie.

227      Oh! ĂȘtes-vous conscient de Sa PrĂ©sence? RĂ©alisez-vous que ça doit ĂȘtre Quelque Chose qui fait cela? C’est exactement ce que la Bible dit qu’Il a fait premiĂšrement, et Il a promis... Il a fait cela devant les Juifs, devant les Samaritains, et Il a promis de le faire devant les Gentils. C’est ici l’heure. Pas un Dieu historique, mais un Dieu qui tient Sa promesse, qui est vivant maintenant mĂȘme, le Seigneur JĂ©sus, le mĂȘme qui guĂ©rit les malades, de la mĂȘme façon qu’Il le fit, la mĂȘme mĂ©thode, et Il l’a promis pour les derniers jours. C’est de nouveau la NoĂ«l, Sa LumiĂšre qui conduit. «Que regardez-vous, FrĂšre Branham?» C’est Lui que je regarde. C’est un autre monde; c’est une autre dimension, si vous voulez l’appeler ainsi. C’est dans le monde spirituel.

228      Je vois un homme, il a vraiment le coeur gros, mais je le connais; FrĂšre Funk, je ne le savais pas jusqu’à cet instant mĂȘme; vous avez des ennuis: je vois une ombre trĂšs sombre au-dessus de votre mĂšre. Et vous savez que je l’ignore; je viens de rentrer. Mais votre mĂšre a subi une opĂ©ration pour un cancer malin. Et vous vous inquiĂ©tez Ă  son sujet, et vous priez. Le Dieu qui a rĂ©tabli votre pĂšre et l’a ramenĂ© Ă  son bon sens, qui lui a rendu la bonne santĂ©, peut restaurer votre mĂšre. Ne craignez point. «Si tu peux croire, tout est possible Ă  celui qui croit.»

229      Le voilĂ  au-dessus d’une autre personne, mais je la connais. Cependant elle prie pour quelqu’un d’autre. Madame Arganbright, si vous croyez que ce cancer va ĂȘtre guĂ©ri... C’est pour une autre personne. Croyez.

230      Qu’en est-il de vous? Croyez-vous, madame, que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Vous avez la mĂȘme maladie que l’autre femme: une perte de sang. C’est exact. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez aussi de l’Ohio. Vous aviez Ă©tĂ© guĂ©rie vous-mĂȘme de quelque chose Ă  l’une de mes rĂ©unions. Vous aviez le cancer; vous Ă©tiez couverte par l’ombre de la mort, et maintenant cela a disparu. C’est juste. Afin que vous sachiez que je suis Son serviteur, la perte de sang est due Ă  votre Ăąge. Mais vous souffrez aussi du rhumatisme, ou de quelque chose comme l’arthrite, c’est cela quand vous vous levez. Vous ĂȘtes raide le matin. Vous avez aussi des ennuis avec la gorge. Croyez-vous que je suis Son serviteur?

231      Vous avez sur le coeur quelqu’un d’autre pour qui vous priez. C’est votre belle-fille. Elle souffre des varices. Elle est mĂšre d’une ribambelle d’enfants, n’est-ce pas? C’est tout Ă  fait exact. Vous vous appelez madame Alice Thompson. C’est tout Ă  fait exact. Rentrez, recevez ce que vous avez demandĂ©. Elle sera donc guĂ©rie parce que vous avez cru au Seigneur JĂ©sus. Maintenant, si nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, agitez–agitez la main comme ceci. Je ne vous connais pas, je ne sais rien Ă  votre sujet.

232      Je mets votre foi au dĂ©fi. Je lance un dĂ©fi Ă  toute personne ici au Nom de JĂ©sus-Christ et je lui demande de croire en Sa PrĂ©sence qui est ici. Peu m’importe ce qui ne va pas en vous, si vous croyez cela...

233      Souvenez-vous, ceci c’est la derniĂšre chose qu’Il fera avant Sa Venue. Souvenez-vous de ce qu’Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Qu’était le message?

234      Trois Anges descendirent. Deux d’entre eux, un Billy Graham et un Jach Shuler, se rendirent Ă  Sodome et prĂȘchĂšrent au peuple juste le message de l’Evangile de la dĂ©livr-... de la dĂ©livrance. Mais un Ange est restĂ© en arriĂšre avec l’élu, Abraham et son groupe.

235      Et l’Ange avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Et Sara a ri Ă  l’intĂ©rieur de la tente. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Comment a-t-Il su qu’elle a ri dans la tente derriĂšre Lui?

236      C’était le dernier message que Sodome a reçu avant la destruction. Et voici le dernier signe que Dieu montre avant l’anĂ©antissement. Recevez-le; croyez cela et soyez sauvĂ©s. Inclinez la tĂȘte juste un instant.

237      Etes-vous conscient de Sa PrĂ©sence? Avez-vous besoin de Lui maintenant, aprĂšs qu’Il–aprĂšs que vous avez... Je vous ai prĂȘchĂ© l’Evangile, et vous avez entendu Son message. Ensuite, vous Le voyez descendre et parler, Lui-mĂȘme. Un homme peut dire n’importe quoi; mais cela est inutile, Ă  moins que Dieu parle et confirme la chose. Mais quand Dieu vient et rende rĂ©el le message, et Le rend encore vivant, alors c’est Dieu. Voulez-vous L’accepter maintenant en abandonnant entiĂšrement votre vie? Voulez-vous lever vos mains juste un instant, dire: «Je lĂšve mes mains; je Lui abandonne tout mon ĂȘtre entier, tout mon ĂȘtre»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

238      Tous ceux qui ont besoin de la priĂšre pour la guĂ©rison, je crois que chacun de vous sera guĂ©ri. Prions pour les malades.

239      Seigneur, afin que personne ne soit omis, afin que tous reçoivent... Nous sommes conscients, Seigneur, alors que je me tiens ici, faible et tremblant, que Tu es ici. Il n’y a pas le moindre doute Ă  ce sujet. Les gens sont saisis de crainte maintenant dans la sainte PrĂ©sence de Dieu, une autre NoĂ«l, la mĂȘme LumiĂšre surnaturelle qui brille. Elle a conduit plusieurs personnes ici issus de diffĂ©rents milieux. Ils ont entendu la lecture et la prĂ©dication de Ta Parole, et maintenant ils Te voient venir et confirmer la Parole.

240      La Bible dit: «Les disciples retournĂšrent et prĂȘchĂšrent partout la Parole, le Seigneur travaillait avec eux, confirmant la Parole par des signes qui L’accompagnaient», les derniĂšres choses qui Ă©taient Ă©crites dans les Ecritures, en dehors de l’Apocalypse. Maintenant nous voyons de nouveau cela. La Venue est proche, Seigneur. Sois misĂ©ricordieux. GuĂ©ris tous les malades qui sont ici ce matin. Ton Esprit a raison; Il est puissant et Il est ici.

241      Et il y en a beaucoup ici, Seigneur, les membres du Tabernacle qui viennent ici. Tu as Ă©tĂ© misĂ©ricordieux envers eux en les appelant.

242      Et cependant, Seigneur, maintenant mĂȘme cela est sur tout l’auditoire. La grande gloire de la Shekinah, la glorieuse puissance de Christ ressuscitĂ©, l’Arc-en-ciel Ă  plusieurs couleurs, l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, l’Etoile du matin, la Rose de Saron, est prĂ©sente. GuĂ©ris, Seigneur. Nous les dĂ©clarons guĂ©ris par Ta grĂące. Accorde-leur la foi pour le croire, Seigneur, et l’accepter maintenant mĂȘme, pour la gloire de Dieu. Que chaque personne malade soit guĂ©rie.

243      Et chaque personne qui est dans l’erreur, qui a Ă©tĂ© infidĂšle envers son conjoint, qu’il lui soit pardonnĂ©. Chaque personne qui fume ou boit, qu’il lui soit pardonnĂ©. Que leur pĂ©chĂ© soit plongĂ© dans le Sang, par le Dieu omniprĂ©sent qui est ici maintenant, alors que probablement ils auront Ă©tĂ© le plus prĂšs de Lui pour toute leur vie. Accorde maintenant que ceci soit reçu.

244      Ecoute-nous, Seigneur, ĂŽ Dieu, notre Grand Roi, alors que nous invoquons Ton Nom en cette pĂ©riode de la veille de NoĂ«l, pas un saint Nicolas, mais un JĂ©sus qui est ressuscitĂ© des morts et qui est vivant, qui se manifeste parmi Son peuple. Ô Seigneur, Tu es Dieu et le seul Dieu, et il n’y en a point d’autre en dehors de Toi. Et nous Te remercions du privilĂšge que nous avons de nous tenir en Sa PrĂ©sence, en cet humble petit endroit. Il s’est humiliĂ© et Il est venu parmi nous. Nous en sommes trĂšs reconnaissants. Que Son saint Nom soit bĂ©ni. Nous Lui rendons gloire du matin au soir, et tout au travers des soirĂ©es de cette saison, nos coeurs chantent les cantiques et les louanges de JĂ©hovah. GrĂąces Lui soient rendues Ă  jamais et Ă  jamais.

245      Prends Tes enfants que voici, Seigneur, sous Tes ailes, rassemble-les comme une poule rassemble sa couvĂ©e. Conduis-les dans une vie plus profonde et dans une vie plus heureuse, et Ă  une vie plus riche; accorde-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit. RĂ©gĂ©nĂšre leurs Ăąmes, Seigneur, et qu’ils deviennent de nouvelles crĂ©atures en Christ, afin que Tu puisses vivre et habiter en eux, oeuvrer au travers d’eux, en tant que Tes disciples. Accorde-le, Seigneur. Car nous croyons que bientĂŽt les cieux s’ouvriront et notre Seigneur JĂ©sus viendra et nous Le verrons, Lui que nous aimons. Nous Te remercions pour ceci, au travers de JĂ©sus notre Seigneur.

            Maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je remets le service au pasteur.

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