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PrĂ©dication L’Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0208 La durĂ©e est de: 54 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aveugle BartimĂ©e

1          Je suis dĂ©solĂ© que nous n’ayons pas de places assises pour les gens. Mais nous serons vraiment bref. Nous vous remercions de votre prĂ©cieuse collaboration. Je voudrais saisir cette occasion pour dire Ă  ce groupe de prĂ©dicateurs que j’apprĂ©cie certainement votre prĂ©cieuse collaboration, mes frĂšres. Comme je le disais, c’est pour la premiĂšre fois que ces Ă©glises ont donc annulĂ© leurs rĂ©unions du dimanche soir. Je vous remercie certainement. Que la bĂ©nĂ©diction de Dieu repose sur vous tous.

            Et Ă  vous qui ĂȘtes ici sur le parc, et qui n’avez pas une Ă©glise oĂč vous vous sentez chez vous, je vous recommande ces hommes pour que vous considĂ©riez leurs Ă©glises comme vos Ă©glises. Ce sont des hommes qui croient ce mĂȘme Message que je prĂȘche. Eux aussi combattent ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes aux saints. Si j’habitais ici Ă  Porto Rico, je serais membre de l’une de leurs Ă©glises, de celle qui serait la plus proche de moi.

2          Je voudrais saisir cette occasion pour remercier Ă©galement les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens de m’avoir invitĂ© ici. Eh bien, j’espĂšre que votre chapitre prospĂ©rera et que vous accomplirez de merveilleuses oeuvres pour le Royaume de Dieu, que votre chapitre soutient, c’est-Ă -dire, assister l’église, unir le Corps du Christ en une seule unitĂ©. S’il y a sur le parc un homme d’affaires qui n’est pas encore membre de ce chapitre, je lui recommande ces hommes comme Ă©tant une bonne communautĂ© qui jouit des bĂ©nĂ©dictions de JĂ©sus-Christ; ce sont de vrais gentlemen chrĂ©tiens. Je vous recommanderais de vous joindre Ă  ce chapitre. Vous n’ĂȘtes pas tenu d’ĂȘtre membre d’une quelconque Ă©glise, ou d’une quelconque dĂ©nomination; ils ne recherchent que la communion.

            A vous tous qui avez Ă©tĂ© sauvĂ©s dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, trouvez-vous une bonne Ă©glise maintenant; faites-vous baptiser et devenez membres de cette Ă©glise-lĂ .

            Et j’aimerais remercier Sally Olson pour sa prĂ©cieuse collaboration.

3          Aujourd’hui, j’ai eu le privilĂšge de parler avec quelques Porto Ricains dans la prison. Je voudrais dire ceci: le bel esprit que j’ai trouvĂ© parmi vous, la prison ne l’a pas ĂŽtĂ©. MĂȘme en prison, ils restent toujours les mĂȘmes: aimables et gentils. Et quand l’Esprit de Dieu est venu lĂ , ils ont eu tout autant de joie que nous en avons ici sur le terrain. Vous ne pouvez jamais mettre un saint quelque part sans que Dieu ne vienne pour ĂȘtre avec lui. Il y en a eu un qui Ă©tait entrĂ© dans le ventre d’un gros poisson; Dieu est venu et Il Ă©tait avec lui. Il y en a eu trois qui Ă©taient entrĂ©s dans une fournaise ardente, Dieu est allĂ© et...?... eux. Il y en a eu un qui Ă©tait entrĂ© dans la fosse aux lions, Dieu y est entrĂ© avec lui. Vous ne pouvez cacher un saint Ă  son Dieu

4          Sally Olson, cette femme occupe une place dans mon coeur. LĂ , je ne le savais pas jusque rĂ©cemment, mais maintenant je vois son fardeau. Quoiqu’elle soit Scandinave, elle dit cependant: «FrĂšre Branham, ce peuple est mon peuple.» Ils l’aiment. Ce n’est pas Ă©tonnant, une personne si aimable, une petite...?...

            J’ai vu ces beaux petits enfants porto ricains, quand je suis arrivĂ© Ă  l’aĂ©roport l’autre soir, sans papa, sans maman, et ils sont venus vers moi et m’ont entourĂ© de leurs bras, ils m’ont embrassĂ©. C’était fait. Moi aussi, j’ai des enfants. Je sais ce que ça signifie que d’ĂȘtre aimĂ©, et de... et d’aimer les autres. Que Dieu bĂ©nisse cette petite...?...

5          A vous tous, les bien-aimĂ©s, j’ai prĂȘchĂ© Ă  des foules plus importantes, mais jamais je n’ai prĂȘchĂ© Ă  des gens plus gentils. Si c’est la volontĂ© de Dieu et si c’est votre dĂ©sir, j’aimerai revenir un de ces jours...?... Merci. Je le ferai. Comme je me sens aussi bien accueilli, je pense que le Saint-Esprit m’enverra. Merci. Merci. Cela me fait quelque chose dans le coeur.

            Les frĂšres venaient de me dire qu’on a prĂ©levĂ© une offrande pour moi. Mes amis, ce n’est pas une offrande sollicitĂ©e. Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Mais je ne sais comment la restituer maintenant. Je vais vous faire une promesse; je vais l’investir pour l’avancement de l’oeuvre de Christ. Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rende cela au centuple.

            Je peux vraiment vous parler toute la nuit. Et quand je reviendrai, nous chercherons Ă  trouver un grand bĂątiment oĂč tout le monde pourra ĂȘtre assis; nous ferons alors deux ou trois semaines. Merci. Et je suis sĂ»r que le Saint-Esprit pourra agir davantage dans des circonstances comme cela. En attendant que nous revenions, annoncez-le Ă  tout le monde et tenez des rĂ©unions de priĂšre. La priĂšre, c’est ce qui change les choses. C’est lĂ  le secret de tout ceci, la priĂšre. Je passe une grande partie de ma vie dans la priĂšre, parfois je prie des semaines et des semaines.

6          Maintenant, nous allons directement aborder les Ecritures. Je–je dĂ©teste vraiment commencer. J’ai ce soir un petit fardeau sur le coeur pour vous. Je vous aime dans mon coeur. Ça, c’est un esprit humble. J’aurais souhaitĂ© parler votre langue. J’aurais bien voulu vous exprimer ce que je pense. Mais je prie que le Saint-Esprit l’exprime Ă  ma place. Je suis sincĂšre lĂ -dessus.

            Je pense donc qu’il y a ici des gens qui, si je devais revenir dans six mois, seront morts. Il y en aura qui ne seront plus; dans un auditoire de cette grandeur, avec beaucoup de personnes ĂągĂ©es, peut-ĂȘtre que moi aussi je pourrais partir avant ce moment-lĂ . Mais si–s’il y en a qui seront partis, il n’y a pas de doute Ă  cela, ceci est la derniĂšre fois que nous nous voyons les uns les autres, tels que nous sommes lĂ  ce soir, avant de nous tenir dans Sa PrĂ©sence et de Le voir, Lui qui est invisible parmi nous ce soir.

7          Puis, j’aimerais dire aux pasteurs: il y a eu une trĂšs forte pression de la foi. Chaque soir, je m’effondre pratiquement. L’Esprit agit vraiment parmi les gens. Je suis sĂ»r qu’aprĂšs mon dĂ©part, des semaines aprĂšs, les gens iront vers leurs pasteurs et diront... rendant tĂ©moignage de leur guĂ©rison. Absolument. Et, rappelez-vous, s’il n’en est pas ainsi, alors je suis un faux prophĂšte. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Il y en a beaucoup qui sont guĂ©ris, je ne peux tout simplement pas le dire assez vite. Il m’est trĂšs rare de constater cela dans mes rĂ©unions.

            Tenez, j’aimerais Ă©galement remercier cet excellent interprĂšte. Je sais qu’il ne voudrait pas interprĂ©ter cela comme ça. J’ai eu beaucoup d’interprĂštes, mais c’est trĂšs rare que l’on trouve un interprĂšte si rempli du Saint-Esprit qu’il saisit la chose et peut l’interprĂ©ter exactement comme le Saint-Esprit le dit. Cela montre que le mĂȘme Saint-Esprit est Ă  l’oeuvre parmi nous. Que Dieu le bĂ©nisse. Et que Dieu bĂ©nisse ce garçon aussi.

8          Ces gens sont si humbles, vous devez les laisser interprĂ©ter les uns pour les autres. Dieu va... Dieu demeure dans l’humilitĂ©. Maintenant, abordons notre texte. Le sujet de notre prĂ©dication est: «L’aveugle BartimĂ©e». BartimĂ©e.

            Il y a quelque temps, j’ai lu une histoire sur l’aveugle BartimĂ©e. Et on raconte qu’il Ă©tait aveugle depuis plusieurs annĂ©es, depuis qu’il Ă©tait jeune homme. Et il Ă©tait devenu un mendiant, comme les Ecritures le dĂ©clarent. Et il avait une Ă©pouse et une fillette. Et la fillette avait environ douze ans. Et il n’avait jamais vu son visage.

9          Et en ce temps-lĂ , il y avait beaucoup de mendiants. Et les hommes, les hommes d’affaires (et les touristes) allaient au travail le matin. Ils devaient... Ils leur donnaient une piĂšce de monnaie, ce qu’ils avaient dĂ» Ă©pargner pour ce jour-lĂ . Et si le mendiant n’avait rien pour attirer l’attention des passants, eh bien alors, il n’obtenait rien.

            Et on raconte que l’aveugle BartimĂ©e avait deux petites tourterelles qui faisaient des culbutes l’une sur l’autre. Et cela attirait l’attention des passants.

10        Et puis, une nuit, son Ă©pouse tomba malade. Ils firent venir un mĂ©decin. Ce mĂ©decin dit: «Je ne peux rien faire pour ‘ImĂ©e’, elle va mourir.» Alors, BartimĂ©e sortit en longeant la maison, tĂątant avec ses mains, et il cria: «JĂ©hovah, que ferais-je sans elle? Je Te promets que, si Tu la laisses vivre, demain je T’offrirai mes petites tourterelles.» Et sa femme s’étant rĂ©tablie, il les offrit.

            Pas plus tard... Peu aprĂšs, sa fillette tomba malade. Et il sortit pour prier pour elle. Il ne lui restait rien Ă  offrir, Ă  part son agneau.

11        Eh bien, sans doute que vous avez vu les chiens conduire les aveugles. Mais Ă  l’époque, c’était un agneau qui conduisait les gens–les aveugles. Et BartimĂ©e avait un agneau qui le conduisait au portail de JĂ©richo oĂč il mendiait. Sa fillette s’est donc rĂ©tablie. Et alors, il monta offrir cet agneau.

            Et Ă  son entrĂ©e dans le temple, le sacrificateur lui demanda: «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

            Il rĂ©pondit: «Je vais offrir mon agneau. J’ai promis Ă  Dieu que je l’offrirai.»

            Le sacrificateur dit: «Oh, BartimĂ©e, tu ne peux pas faire cela. Je vais te donner de l’argent, et tu vas t’acheter un agneau pour le sacrifice.»

            Il dit: «Non, sacrificateur. Je n’ai jamais promis Ă  Dieu un agneau; je Lui ai promis cet agneau-ci.»

            Et il dit: «BartimĂ©e, tu ne peux pas faire cela; cet agneau-lĂ , ce sont tes yeux.»

            Il dit: «C’est vrai, sacrificateur. Mais si BartimĂ©e tient sa promesse envers Dieu, Dieu pourvoira d’un agneau pour servir des yeux Ă  BartimĂ©e.» Amen.

12        Ça a dĂ» ĂȘtre un matin froid. Il avait rĂȘvĂ© toute la nuit qu’il voyait de nouveau. Et il s’est amenĂ© tard au portail. Tous les hommes d’affaires Ă©taient dĂ©jĂ  entrĂ©s dans la ville. Et il n’y avait que quelques touristes en ces jours-lĂ , alors que pouvait-il faire? Il n’obtiendrait donc aucun sou. Comment trouverait-il quelque chose Ă  manger? Il a prĂȘtĂ© l’oreille. Il n’entendait personne.

            Il a donc occupĂ© sa place Ă  cĂŽtĂ© du portail. Il a tĂątĂ© tout autour jusqu’à ce qu’il eĂ»t trouvĂ© une grosse pierre, qui Ă©tait tombĂ©e Ă  l’époque oĂč Dieu avait fait Ă©crouler les murs de JĂ©richo. C’était un matin froid. Il s’est assis sous le soleil chaud. Et il Ă©tait assis lĂ . Et il s’est mis Ă  penser Ă  ce qu’il avait vu en rĂȘve la nuit derniĂšre. Oh, quel beau rĂȘve! Il avait rĂȘvĂ© qu’il voyait. Alors, il a inclinĂ© la tĂȘte et s’est mis Ă  penser aux annĂ©es passĂ©es, quand il Ă©tait un petit garçon. Nous tous, nous aimons remonter Ă  ce temps-lĂ  et penser aux scĂšnes d’enfance.

13        Et il s’est mis Ă  penser Ă  l’époque oĂč, petit garçon, il courait sur les collines, juste un petit garçon juif d’environ sept ou huit ans. Oh, comme il aimait cueillir les petites fleurs jaunes sur les rives du Jourdain! Et les belles fleurs de la colline de la Palestine, quelles belles couleurs! Et, oh! comme ses petits yeux sombres contemplaient ces fleurs! Et alors, il voyait de gros nuages blancs dans les cieux radieux. Mais, Ă  prĂ©sent, il Ă©tait plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres depuis beaucoup, beaucoup d’annĂ©es.

            Puis, il s’est rappelĂ© combien il se sentait heureux quand sa mĂšre, une Juive, l’appelait pour son repas de midi. Et, aprĂšs qu’il avait mangĂ©, elle le prenait dans ses bras, elle allait sous la vĂ©randa et se mettait Ă  le bercer pour sa sieste de midi. Elle caressait ses cheveux noirs vers l’arriĂšre, le tapotait sur la joue, et, oh! comme ses yeux regardaient le beau visage de sa maman. Sa maman... oh, il pouvait bien s’en souvenir.

14        Et il se rappelait aussi qu’elle lui racontait des histoires de la Bible. C’est une bonne chose pour vous les mamans de raconter ces histoires Ă  vos enfants. «Elevez l’enfant selon la voie qu’il doit suivre, et quand il sera devenu grand, il–il ne se dĂ©tournera pas de vous.» C’est ce que disent les Ecritures. Et elle le berçait, et lui parlait du Grand JĂ©hovah.

            Il y avait une histoire qu’il aimait particuliĂšrement: l’histoire du temps d’Elie, le prophĂšte. Il aimait penser Ă  ce trĂšs puissant prophĂšte et Ă  la femme sunamite. Combien cette femme Ă©tait une bonne femme! Bien qu’elle fĂ»t Sunamite, elle avait reconnu que ce prophĂšte Ă©tait un homme de Dieu. Et elle aimait lui faire du bien. Ainsi, un jour, elle a amenĂ© son mari Ă  construire une petite chambre pour ce prophĂšte, de sorte que pendant ses dĂ©placements, cet homme puisse simplement rester dans cette petite chambre, Ă  cĂŽtĂ© de leur maison.

15        Et, un jour, quand ElisĂ©e et son serviteur sont passĂ©s par-lĂ , et qu’il a vu combien il Ă©tait bien traitĂ© par cette femme, il a tenu Ă  faire quelque chose de bien pour elle. Ils ont donc dĂ©couvert qu’elle n’avait pas d’enfant.

            Et sa mĂšre brossait la petite chevelure du petit BartimĂ©e en la ramenant en arriĂšre, et disait: «BartimĂ©e, toute mĂšre aimerait un petit garçon comme toi.»

            Ainsi, le prophĂšte pensait que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver Ă  cette gentille dame, parce qu’elle prenait soin de lui Ă  cause du Seigneur. Il a donc priĂ© pour la femme, et elle a eu un petit garçon.

16        Et quand ce dernier a atteint l’ñge d’environ douze ans, un jour, il Ă©tait dans le champ de moisson avec son papa, et il a dĂ» attraper un coup de soleil. Il a criĂ©: «Ma tĂȘte! Ma tĂȘte!» Et le serviteur l’a emmenĂ© auprĂšs de sa maman. Elle l’a portĂ© sur son genou, mais son Ă©tat a empirĂ©. Et peu aprĂšs, il n’y avait plus de souffle en lui. Il Ă©tait mort.

            Et observez ce que cette mĂšre a fait. Elle ne l’a jamais couchĂ© sur son–son petit lit; elle ne l’a pas non plus couchĂ© sur son lit Ă  elle. Mais elle est allĂ©e le coucher sur le lit du prophĂšte. VoilĂ  un bon endroit oĂč le coucher.

            Et alors, elle a dit Ă  son mari... tout le monde pleurait. Elle a dit: «Selle une mule (mule) et chevauche. Ne t’arrĂȘte pas. Je monte dans les montagnes, Ă  la caverne oĂč reste le prophĂšte.»

            Oh, son mari a dit: «Ça ne vaut plus la peine maintenant.»

            Elle a dit: «Tout va bien.» Et elle est partie trouver l’homme de Dieu qui avait pu–qui avait pu prononcer une bĂ©nĂ©diction, qui avait pu donner une prophĂ©tie pour leur annoncer le moment oĂč l’enfant allait naĂźtre. AssurĂ©ment, si Dieu a pu donner un enfant, c’est qu’Il Ă©tait capable de dire pourquoi Il le reprenait. Amen.

17        Alors, nous la voyons s’approcher du prophĂšte. Le prophĂšte a regardĂ©, et il l’a vue venir. Eh bien, Dieu ne dit pas toujours tout Ă  Son prophĂšte; Il ne lui dit que ce qu’Il veut qu’il sache. Dieu n’avait pas dit Ă  ElisĂ©e que l’enfant Ă©tait mort. Voici ce qu’il a dit: «VoilĂ  venir la Sunamite, elle est abattue, mais Dieu m’a cachĂ© la chose.» Il a demandĂ© Ă  la femme: «Est-ce que tout va bien pour toi, ton mari, et l’enfant?»

            Ecoutez sa rĂ©ponse: «Tout va bien.» Son enfant Ă©tait devenu un cadavre, son mari Ă©tait dans tous ses Ă©tats, et son coeur Ă  elle, brisĂ©. Mais «Tout va bien». Pourquoi? Elle est devant le reprĂ©sentant de Dieu. Elle savait que quelque chose devait se produire. J’aime ça. Et elle s’est agenouillĂ©e Ă  ses pieds et a commencĂ© Ă  lui parler.

18        Il a dit Ă  son serviteur GuĂ©hazi: «Prends mon bĂąton et va auprĂšs de cet enfant. Et si quelqu’un essaye de t’arrĂȘter, ne t’arrĂȘte pas. Va.» C’est ça le Message.

            VoilĂ  le Message pour les prĂ©dicateurs aujourd’hui. Ne vous arrĂȘtez pas pour–pour des fĂȘtes en sociĂ©tĂ© et autres, pour des jeux d’arnaque dans l’église, pour des soirĂ©es dansantes. Le Message est urgent. Les gens meurent dans le pĂ©chĂ© et dans les offenses. Nous n’avons pas le temps de discuter sur la thĂ©ologie: ĂȘtes-vous mĂ©thodiste? baptiste? catholique? Cela ne change rien. Amenez le Message lĂ -bas.

            Eh bien, je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© l’imposition des mouchoirs sur les gens, car je crois que Paul Ă©tait un fondamentaliste. Et, vous voyez, ElisĂ©e savait que Dieu Ă©tait en lui et que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. S’il pouvait amener cette femme Ă  croire la mĂȘme chose...

19        Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton, c’était dans le prophĂšte. Ce bĂąton pouvait faire l’affaire en l’absence du prophĂšte. Mais le prophĂšte Ă©tait alors lĂ . Et elle a donc dit: «Le Seigneur ton Dieu est vivant et ton Ăąme est Ă  jamais vivante, je ne te quitterai point.» J’aime ça. S’en tenir Ă  ses convictions. Nous avons au–aujourd’hui devant nous le ReprĂ©sentant de Dieu sur la terre, le Saint-Esprit.

            Eh bien, Dieu a donnĂ© la promesse. Accrochez-vous simplement Ă  l’Esprit de Dieu et n’ayez pas peur. «Je ne vais pas lĂącher prise. Je vais m’accrocher Ă  Ta Parole, Seigneur. Je ne lĂącherai pas prise.»

20        ElisĂ©e savait que le seul moyen pour lui de se dĂ©barrasser de cette femme, c’était d’aller avec elle. Alors, il a ceint ses reins, et il est allĂ© Ă  la maison. Il a rencontrĂ© son serviteur qui revenait...?... ElisĂ©e est entrĂ© dans la chambre, il a fermĂ© la porte, il a laissĂ© les incrĂ©dules dehors, il a fait des va-et-vient jusqu’à ce que l’Esprit est venu sur lui. Alors, il a couru et s’est Ă©tendu sur l’enfant. L’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois, et il a sautĂ© sur ses genoux.

21        Oh, comme il aimait cette petite histoire! Oh, il pensait: «Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque, j’aurais demandĂ© Ă  ce prophĂšte de prier pour mes yeux aveugles.»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , il a entendu quelque chose venir. C’étaient les sabots d’une petite mule. Et il a entendu quelqu’un qui courait devant cela. Il a pris son manteau en lambeaux, l’a enfilĂ©, et il s’est tenu lĂ : «Ayez pitiĂ© de moi! Donnez-moi une piĂšce de monnaie. Je n’ai eu aucun sou aujourd’hui. J’ai une fillette affamĂ©e Ă  la maison. J’ai une femme affamĂ©e Ă  la maison. S’il vous plaĂźt, venez-moi en aide.»

22        Tout d’un coup, une voix s’est fait entendre lĂ : «Laisse-moi passer, mendiant aveugle. Je n’ai pas de temps pour les mendiants aveugles aujourd’hui. Je suis un serviteur de l’Eternel, et c’est moi le chef de l’association des ministres de JĂ©rusalem. J’ai appris qu’il y a un fanatique de prophĂšte de la GalilĂ©e qui fait des va-et-vient dans cette ville aujourd’hui. Et l’association de JĂ©richo m’a fait venir. Nous allons tenir un conseil aujourd’hui. Nous allons veiller Ă  ce qu’Il n’opĂšre pas de guĂ©risons ici. Nous venons ici pour L’en empĂȘcher. Laisse-moi passer. Je dois poursuivre mon chemin.» Et il est parti.

            L’aveugle BartimĂ©e est retournĂ© Ă  son rocher en tĂątant son chemin. Le soleil Ă©tait lĂ , et il y avait donc de l’ombrage lĂ . Il est retournĂ© sous le soleil, s’est trouvĂ© un autre rocher oĂč il s’est assis et a continuĂ© son rĂȘve. Il a dit: «Pensez-y donc, ces prophĂštes-lĂ  mĂȘmes, Elie et ElisĂ©e, sont passĂ©s par ce mĂȘme chemin ici, bras dessus bras dessous, allant vers le Jourdain; il a frappĂ© l’eau avec son manteau et ils ont traversĂ©. Et l’autre a frappĂ© cela et il est revenu. Le Jourdain avait sĂ©chĂ©.»

23        «Pensez-y! Ils sont passĂ©s Ă  cent yards [91 m–N.D.T.] de cet endroit oĂč je suis assis. Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  l’époque, j’aurais accouru lĂ  et j’aurais dit: ‘Oh, prophĂštes de Dieu, priez pour moi’, et ils auraient priĂ© et mes yeux aveugles se seraient ouverts. Mais, hĂ©las, le sacrificateur, lui, dit que les jours des miracles sont passĂ©s, qu’il n’y a plus de guĂ©rison, qu’il n’y a plus de prophĂštes et que ces jours-lĂ  sont passĂ©s.’»

            Il s’est alors souvenu de ce que sa mĂšre lui disait, qu’à cinq cents yards [457 m–N.D.T.] de l’endroit oĂč il Ă©tait assis, le grand JosuĂ© avait, par la puissance de Dieu, ouvert le Jourdain et fait entrer son peuple dans le pays. Qu’est devenu ce Grand JĂ©hovah?

24        Il s’est ensuite souvenu que JosuĂ©, en faisant le tour des murs un aprĂšs-midi, a vu un Homme se tenant lĂ ; Celui-ci dĂ©gaina Son Ă©pĂ©e, Il est allĂ© Ă  la rencontre de JosuĂ©. JosuĂ©, le vaillant guerrier, a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e et s’est Ă©criĂ©: «Es-tu des nĂŽtres, ou de nos ennemis?» Et cet Homme a dit: «Non. Mais Je suis le Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel.» JosuĂ© a jetĂ© son Ă©pĂ©e par terre, il a ĂŽtĂ© son chapeau, et il a jetĂ© son bouclier par terre.

            A peine savait-il que ce mĂȘme Chef Ă©tait Ă  une centaine de yards [91 m–N.D.T.] de lĂ  oĂč il Ă©tait, sortant de la ville. Oh, allĂ©luia! Ce mĂȘme Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel est ici maintenant mĂȘme, le MĂȘme.

25        Et il a entendu du bruit, et les gens poussaient des cris. Les uns disaient une chose et les autres, une autre. Alors, il a entendu quelqu’un dire: «Hosanna au Roi!»

            Et il a entendu d’autres dire: «Au diable ce fanatique! Il faut l’expulser de notre ville.»

            Alors, l’aveugle BartimĂ©e s’est demandĂ© pourquoi ce vacarme. Alors il a entendu une voix dire: «Toi qui peux ressusciter les morts, Toi qui dis avoir ressuscitĂ© un homme du nom de Lazare, viens par ici, nous en avons tout un cimetiĂšre plein, viens en ressusciter quelques-uns.» Oh, les critiqueurs sont dans tous les Ăąges.

26        Mais devant cette foule marchait un petit Homme d’apparence frĂȘle, Son visage tournĂ© vers JĂ©rusalem. Il allait lĂ  pour mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde. Et tout le poids de chaque pĂ©chĂ© Ă©tait sur Lui. Il n’entendait pas leurs cris. Et on Lui jetait des fruits pourris, sans doute, pour se moquer de Lui. «Laisse-moi Te voir guĂ©rir quelqu’un.»

            Et l’aveugle BartimĂ©e a reconnu la voix du mĂȘme sacrificateur qui lui avait parlĂ©. Alors, il s’est demandĂ© ce qui se passait. Il s’est donc mis Ă  crier: «Que se passe-t-il?»

            Et quelqu’un a dit: «Tais-toi. Laisse-moi passer.» Et il l’a repoussĂ©. Le pauvre homme est tombĂ©. Et il s’est Ă©criĂ©: «Que quelqu’un me dise pourquoi tous ces cris?»

27        Peu aprĂšs, une trĂšs gentille dame assise–s’est assise. Elle a dit: «Pauvre homme, que veux-tu?»

            «Madame, j’aimerais savoir pourquoi ce bruit?»

            «Oh, dit-elle, monsieur, n’avez-vous pas appris que JĂ©sus de Nazareth, le ProphĂšte de GalilĂ©e, est en train de passer?»

            «Non, madame. Je n’ai jamais entendu parler de Lui.»

            «Oh, monsieur, ĂȘtes-vous un IsraĂ©lite? Et ne connaissez-vous pas les Ecritures? Je suis une–je suis une disciple de JĂ©sus de Nazareth.»

            «Est-ce que tous Ses disciples sont gentils comme vous?»

            «AssurĂ©ment. Ils manifestent de la courtoisie, ils sont gentils.»

            Alors il a dit: «Qu’en est-il de ce ProphĂšte?» Quand il a dit: «Vous savez, MoĂŻse...»

            Elle a dit: «MoĂŻse a dit que l’Eternel notre Dieu suscitera un ProphĂšte-Dieu. Savez-vous cela?»

            «Oh, a-t-il dit, est-ce Lui, le Fils de David?»

            «Oui.»

            Il a dit: «Comment le saurai-je?»

            «Oh, a-t-elle dit, attends un instant. On a eu un–un–un petit dĂ©jeuner ce matin dans la ville, on Lui a offert un petit dĂ©jeuner. Et vous avez connu ce publicain du nom de ZachĂ©e.»

            «Oui, je me souviens de lui.»

            «Il Ă©tait montĂ© dans un sycomore, il s’était entourĂ© de toutes les feuilles, se disant: ‘S’Il est un ProphĂšte, mĂȘme un prophĂšte ne peut pas me repĂ©rer ici.’ Alors il Ă©tait assis lĂ  dans l’arbre, et quand JĂ©sus est passĂ© par lĂ , Il s’est arrĂȘtĂ© en dessous de cet arbre, Il a levĂ© les yeux et a dit: ‘ZachĂ©e, descends.’»

            «Oh, c’est donc un ProphĂšte.» Il y a encore des prophĂštes! «Oh, a-t-il dit, oĂč est-Il alors maintenant?»

            «Oh, Il est lĂ  loin sur la route.»

            «Mais, pensez-vous qu’Il peut m’entendre?»

            «Priez simplement, monsieur.»

            Alors il s’est mis Ă  crier: «JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Un homme de rien, en lambeaux, pauvre et aveugle. Mais il a criĂ©: «Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»

28        Eh bien, JĂ©sus n’a peut-ĂȘtre pas entendu sa voix; Il Ă©tait Ă  cent ou deux cents yards [91 m ou 182 m–N.D.T.] de lui, et les gens criaient. Il ne l’a pas entendu. On Lui faisait des histoires. Et Il pensait Ă  JĂ©rusalem. Mais la foi de ce mendiant aveugle L’a arrĂȘtĂ©; alors Il s’est retournĂ©. Que se passe-t-il? Il a dit: «Amenez-le ici.» Que s’est-il passĂ©? Ce pauvre mendiant a arrĂȘtĂ© JĂ©sus sur Son chemin vers JĂ©rusalem. Votre foi peut faire la mĂȘme chose ce soir. Il s’est retournĂ©, et Il s’est mis Ă  regarder. Il a dit: «Amenez-le ici.» Que s’est-il passĂ©? Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.

            Il est pourvu au mĂȘme Agneau ce soir pour chaque personne ici et partout. Il passe. Laissez votre foi L’arrĂȘter...?... Le cri de votre coeur: «Oh, JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Ceci est la derniĂšre soirĂ©e de notre sĂ©rie de rĂ©unions, aie pitiĂ© de moi.» Il s’arrĂȘtera et fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite en ce temps-lĂ , car Il est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour tout ce dont vous avez besoin.

29        Inclinons la tĂȘte partout et prions en silence. Mes prĂ©cieux amis, je sais que dans quelques minutes, nous allons nous sĂ©parer pour ne plus nous revoir, pour certains qui sont ici, jusqu’à ce que nous nous rencontrions Ă  Ses pieds.

            J’aimerais vous poser une question du fond de mon coeur. Vous qui ne Le connaissez pas comme votre Sauveur, vous qui ne savez pas encore qu’Il est l’Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour vous, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, voudriez-vous dire ceci: «FrĂšre Branham, priez pour moi»? Je crois que Dieu exaucera votre priĂšre. Et je vais lever la main vers Dieu pour dire: «JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Maintenant levez la main, gardez la tĂȘte inclinĂ©e, partout dans l’assistance, ceux qui veulent...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Gardez la main levĂ©e, partout. JĂ©sus s’arrĂȘtera pour vous ce soir, si vous voulez que vos yeux s’ouvrent, vos yeux spirituels, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse.

30        Maintenant, prions. Ô Seigneur, comme l’aveugle Fanny Crosby a dit dans le passĂ©:

Ne me passe pas, ĂŽ doux Sauveur,

Ecoute mon humble cri.

Quand Tu appelles les autres,

Ne me passe pas.

Toi la source de tout mon réconfort,

Plus que vie pour moi,

Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?

Ou qui d’autre au ciel à part Toi?

            Ô JĂ©sus, touche chaque coeur reprĂ©sentĂ© par une main levĂ©e, pardonne Ă  chacun son incrĂ©dulitĂ©. Je prie que le Glorieux Saint-Esprit descende maintenant mĂȘme et qu’Il entre dans leurs coeurs, qu’Il les remplisse de la puissance–de la puissance de la foi, afin qu’ils puissent T’arrĂȘter pour leurs besoins tout au long de leur pĂšlerinage sur cette terre. Reçois-les dans Ton Royaume. Il est Ă©crit dans Ta Parole–et Seigneur, Ta Parole est la vĂ©ritĂ©: «Celui qui entend Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

31        J’aimerais parler Ă  cette femme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] GĂ©nĂ©ralement, dans mes rĂ©unions, ce sont les organisateurs qui prĂȘchent. Moi, je sors directement de la chambre, je passe Ă  la ligne de priĂšre. Lorsque je prĂȘche comme maintenant, je suis sous une autre onction; c’est le mĂȘme Esprit, mais, voyez-vous, lorsqu’on prĂȘche, on en absorbe par le Saint-Esprit. Mais quand on est ici, on en dĂ©gage, et ça vous soutire la vie. Et si une seule vision a suffi pour que JĂ©sus se sente faible, qu’est-ce que cela me fera, Ă  moi un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące?

            Une dame, si elle peut m’entendre, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Si Dieu connaĂźt votre coeur, Il le connaĂźt en fait, et vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe... Entre cette femme et moi, il y a une LumiĂšre. Pour moi, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. C’est le mĂȘme qui, aprĂšs Sa rĂ©surrection, a envoyĂ© cette LumiĂšre qui a frappĂ© Paul sur le chemin de Damas. C’est le mĂȘme JĂ©sus qui s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de la femme au puits.

32        S’Il me dit ce qu’il y a dans votre coeur, pourquoi vous ĂȘtes ici, quelque chose que vous savez que moi j’ignore, allez-vous croire qu’Il est le Fils de Dieu? Quelque chose doit arriver. Cette femme souffre de la nervositĂ©. C’est vrai. Elle a aussi le diabĂšte. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, afin que l’auditoire puisse le savoir, faites signe de la main, si c’est vrai. Croyez-vous que le Dieu qui connaissait le nom de Simon, peut me dire votre nom, peut me dire qui vous ĂȘtes, croirez-vous cela? Alors, Marie, rentrez Ă  la maison.

            Eh bien, vous dans l’auditoire, croyez maintenant. Eh bien, l’onction est sur l’auditoire. Cet homme debout juste ici souffre d’un mal de dos. TrĂšs bien, croyez-vous? Si vous croyez cela, vous pouvez l’avoir...?... petit homme, faites simplement signe de la main. Vous priiez...?... Vous Ă©tiez en train de dire: «Ô Dieu, permets qu’il m’appelle.» Vous ĂȘtes petit de taille comme ZachĂ©e, mais Il savait que vous Ă©tiez lĂ . Vous ĂȘtes guĂ©ri.

33        Juste derriĂšre lui, la gloire de Dieu est descendue..?... se tient lĂ  avec un tuberculeux. S’il croit, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Je veux...je veux demander Ă  cet auditoire, qui est-ce que ces gens ont touchĂ©? Ils ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Il est le mĂȘme aujourd’hui. Amen.

            Cette femme, je ne la connais pas. Mais c’est Dieu qui la connaĂźt en fait. Si c’est vrai, levez la main. Si Dieu me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, ce que vous voulez, quelque chose que vous savez que j’ignore, allez-vous croire au Fils de Dieu? Cette femme souffre des nerfs. Et cela vous a affectĂ©e, elle n’arrive pas Ă  dormir (C’est vrai), agitĂ©e. Pensez-vous que j’ai devinĂ© cela? Eh bien, arrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es. Observez. Tenez. Cette femme a quelqu’un d’autre qui lui tient Ă  coeur, pour qui elle prie. Si Dieu me rĂ©vĂšle cela, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? C’est votre frĂšre. Votre frĂšre... Croyez-vous qu’Il peut me dire le problĂšme de votre frĂšre? Le diabĂš-... le diabĂšte. C’est vrai. Il n’est pas ici. Il habite une autre Ăźle: la RĂ©publique de Dominion. Soyez vraiment respectueux.

34        La dame assise juste ici, en train de prier, souffre de l’asthme. Si vous croyez... Je vais vous dire quoi, madame, c’est Ă  vous que je parle, c’est une catholique. Elle offre ses priĂšres avec le chapelet. Levez-vous. Acceptez-vous JĂ©sus? Levez la main. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s. Allez votre chemin en paix. AllĂ©luia! Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Soyez respectueux. Vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, je la vois encore lĂ . C’est une femme. Elle a l’arthrite. C’est une... Son nom est Maria. Croyez et vous serez guĂ©rie. Amen.

            La dame ici, elle m’est inconnue. C’est vrai. Je ne vous connais pas. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme...

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