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PrĂ©dication La Reine De SĂ©ba de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0405E La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction Shp
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La Reine De SĂ©ba

1          Restons debout avec nos tĂȘtes inclinĂ©es pour un mot de priĂšre.

            Ô Seigneur, nous sommes reconnaissant ce soir pour cette occasion d’apporter l’Evangile de Ton PrĂ©cieux Fils aux gens. Et nous Te prions de nous rencontrer ce soir et de vivifier ce soir parmi nous l’Evangile qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© par les apĂŽtres. Que chaque coeur affamĂ© soit nourri de bonnes choses de Dieu. Que les pĂ©cheurs soient condamnĂ©s Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ© et qu’ils acceptent le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur personnel. PĂšre, nous prions spĂ©cialement pour les malades et les nĂ©cessiteux, que celle-ci soit l’heure de leur dĂ©livrance. Nous ne prions pas seulement pour ceux qui sont prĂ©sents ce soir dans cette grande assistance, mais nous prions aussi pour ceux qui suivent Ă  la radio, qui ne peuvent pas arriver ici ce soir pour une raison ou une autre. Que Ton Saint-Esprit, ĂŽ Dieu, aille aux chevets de leur lit, ou n’importe oĂč ils peuvent ĂȘtre, qu’Il les relĂšve de leurs maladies afin qu’ils vivent et Te servent. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je–je suis un tout petit peu enrouĂ©. Cet aprĂšs-midi, j’ai parlĂ© un moment dans un service d’évangĂ©lisation ici au temple. Et puis, je viens aussi d’autres rĂ©unions. Et on a connu une espĂšce de petit microbe volant chez nous. Je ne sais pas comment on a appelĂ© cela. Ceux que les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  nommer, je pense qu’on appelle simplement cela virus. Et je ne connais pas le nom de ce petit microbe, mais je suis vraiment dĂ©solĂ© qu’il ait cherchĂ© Ă  me pĂ©nĂ©trer dans la gorge. Satan doit l’avoir envoyĂ© lĂ  Ă  cause de cette sĂ©rie de rĂ©unions Ă  venir. Je suis de toute façon venu, car je sais en Qui j’ai cru. Et je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que nous Lui avons confiĂ© pour ce jour-lĂ .

            C’est ce que j’ai trouvĂ© dans le pĂšlerinage de ma vie, surtout dans mon ministĂšre, que quand Satan mĂšne un grand combat, il sait qu’il y a une grande bĂ©nĂ©diction qui attend. C’est donc Ă  ces moments que nous aimons toujours aller de l’avant.

3          Maintenant, notre prĂ©cieux frĂšre David duPlessis venait d’apporter un merveilleux message, Ă  tel point que j’ai changĂ© mon sujet, alors que je me tenais au bureau en train de le suivre, pour apporter juste un trĂšs court message avant que nous priions pour les malades.

            La raison pour laquelle je fais ceci, c’est pour percevoir l’atmosphĂšre qui rĂšgne parmi les gens. Eh bien, il... c’est l’essentiel. C’est ce que nous devons faire. Vous pouvez prendre un homme qui prĂȘche, un Ă©vangĂ©liste, faire asseoir l’évangĂ©liste qui a l’onction, et puis dire au pasteur de se lever pour faire un appel Ă  l’autel, c’est difficile Ă  faire. Vous devez percevoir l’atmosphĂšre qui rĂšgne parmi les gens. Et je pense que nous vivons en un temps de grand besoin, un besoin de l’Esprit de Dieu dans nos Ă©glises et parmi nos membres. Et nous espĂ©rons, cette semaine qui vient, le Seigneur voulant, voir un grand rĂ©veil commencer ici Ă  Angelus Temple et se rĂ©pandre dans la contrĂ©e. Nous prions Dieu pour cela.

4          Maintenant, j’aimerais attirer votre attention sur un passage des Ecritures qui se trouve dans la Sainte Parole de Dieu, Saint Matthieu 12.42. Et j’allais parler ce soir du sujet: Quand l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e, voltige sur ses petits. Mais comme nous sommes un peu en retard, peut-ĂȘtre que cela va tenir. Je souhaiterais lire cette portion des Ecritures.

La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

5          Notre Seigneur rĂ©primandait beaucoup de gens qui L’avaient suivi, qui avaient vu Ses grands miracles et qui, cependant, ne s’étaient pas repentis. Il rĂ©primandait les villes oĂč Il avait Ă©tĂ©, dans la partie prĂ©cĂ©dente de ce chapitre. En effet, dans ces villes, Il avait accompli un signe que tous les croyants reconnaissaient ĂȘtre le signe du Messie. Nous en avons parlĂ© hier soir. Et comment ceux qui, apparemment, Ă©taient ordonnĂ©s de Dieu Ă  la Vie Eternelle, par Sa prescience, avaient cru en cela, et comment Il avait tirĂ© Ses disciples vers Lui par ce signe-lĂ . Il a accompli ce signe, et ceux qui attendaient la Venue du Dieu-ProphĂšte ont reconnu que c’était Lui. Mais beaucoup d’entre eux n’avaient pas cru.

            Et dans la partie prĂ©cĂ©dente de ce chapitre, Il leur disait, aprĂšs avoir accompli ces oeuvres et qu’eux avaient dit que Lui Ă©tait un mauvais esprit, que l’esprit de BĂ©elzĂ©bul Ă©tait sur Lui, ce qui Ă©tait un mauvais esprit...

            Et pour le rendre en des termes qui nous sont comprĂ©hensibles, ils croyaient que l’Esprit qu’Il avait, qui avait pu dire Ă  Pierre qui il Ă©tait, et quel Ă©tait le nom de son pĂšre, sans l’avoir vu auparavant, et qui avait pu dire Ă  Philippe oĂč il avait Ă©tĂ© avant de venir Ă  la rĂ©union, et qui discernait les pensĂ©es de leur coeur, ils ont taxĂ© Cela d’un mauvais esprit, de diseur de bonne aventure, ou d’un... un dĂ©mon. Et JĂ©sus leur a dit: «Si vous dites cela contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, parler contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©.»

6          Et nous voyons que c’était exactement tel qu’Il avait dit. Et Il parlait lĂ , disant: «Toi, CapernaĂŒm, seras-tu Ă©levĂ©e jusqu’aux cieux? Non. Tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts; car, si les miracles qui ont Ă©tĂ© faits au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.» Une ville aussi avilie et souillĂ©e que Sodome, et pourtant, JĂ©sus a dit que si ces miracles avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome, elle subsisterait. Et hier soir, nous avons vu que le signe qu’Il accomplissait avait Ă©tĂ© accompli par l’Ange, qui a Ă©tĂ© plus tard appelĂ© Dieu, juste en dehors de Sodome, devant Abraham, Sara et leur groupe. Mais Il n’a jamais accompli cela Ă  Sodome. Il a aussi parlĂ© de Jonas, le prophĂšte. Dieu, dans tous les Ăąges, a eu des hommes sur qui Il pouvait mettre la main pour accomplir Son oeuvre. Or, Dieu choisit des hommes, pas des machines. Il choisit des hommes au travers desquels Il opĂšre. Il a choisi les–les prophĂštes de l’Ancien Testament. Il a choisi Son propre Fils dans le Nouveau Testament ainsi que les apĂŽtres. Et tout au long de l’ñge, Il a toujours eu des gens qui croyaient en Lui. Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Parfois, le nombre s’amenuise jusqu’à quelques-uns. Mais il y a toujours un reste.

7          Et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  Jonas. Souvent, nous aimons dire de Jonas qu’il Ă©tait rĂ©trograde. Eh bien, je ne soutiens pas tellement ce qu’il avait fait, mais je pense que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

            Parfois, nous faisons des choses que nous ne comprenons pas nous-mĂȘmes, si nous sommes sous la conduite de l’Esprit de Dieu. Chaque enfant de Dieu, suivant mon entendement, ou qui entend ma voix plutĂŽt, sait que parfois on fait des choses qu’on pense soi-mĂȘme ĂȘtre ridicules, quand on est si–si proche de Dieu, quand le Saint-Esprit vous amĂšne dans une situation telle qu’on est complĂštement abandonnĂ© Ă  Dieu.

            J’ai vu des hommes si remplis du diable qu’ils pouvaient maĂźtriser plusieurs hommes. Et alors, si le diable peut placer ce genre de puissance sur un homme qui lui est complĂštement abandonnĂ©, quelle puissance le Saint-Esprit peut-Il placer sur un homme qui Lui est abandonnĂ©, pour faire sortir un homme du fauteuil roulant et le faire marcher, amener l’ombre d’un homme qui se meurt du cancer sur une civiĂšre Ă  sauter sur ses pieds, crier sous la puissance de Dieu? En effet, combien Dieu est plus fort que le diable?

8          Et JĂ©sus parlait de Jonas, Il leur a racontĂ© l’histoire, ce qui s’était passĂ©. Nous connaissons tous cette histoire-lĂ .

            Et arrĂȘtons-nous juste une minute pour redresser ce que je viens de dire sur Jonas. Je ne crois pas qu’il Ă©tait rĂ©trograde. Je crois qu’il Ă©tait... Il avait fait ce que Dieu ne lui avait pas ordonnĂ© de faire, mais Dieu savait depuis tout le temps qu’il allait le faire, car Dieu est infini, et Il sait tout.

            Jonas a Ă©tĂ© amenĂ© en mer vers Tarsis. Et une forte tempĂȘte a Ă©clatĂ©, on lui a liĂ© les pieds et les mains, on l’a jetĂ© dehors, et un grand poisson l’a englouti; ce dernier est descendu au fond de la mer, Ă  plusieurs brasses de profondeur. Et Jonas est restĂ© en vie trois jours et trois nuits. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, car la Parole de Dieu dit que c’est la vĂ©ritĂ©.

9          Et il nous est rapportĂ©, ou plutĂŽt j’ai lu que les gens de Ninive Ă©taient des adorateurs d’idoles, et que leurs pĂ©chĂ©s avaient beaucoup abondĂ©. Et l’un de leurs dieux, particuliĂšrement le dieu de la mer, c’était un grand poisson. Et c’était le dieu de la mer parce qu’il Ă©tait l’espĂšce la plus grosse de la mer.

            Alors, ces gens-lĂ , leur occupation, c’était la pĂȘche. Et quand eux tous Ă©taient Ă  leur tĂąche ce matin-lĂ , tirant les filets de poissons... Alors, tout d’un coup, le dieu de la mer est apparu, il a ouvert sa gueule, et un prophĂšte en est sorti. AssurĂ©ment, ils se sont repentis. C’était tout en ordre.

            Dieu sait comment s’y prendre; il nous faut simplement suivre. Peu importe que cela paraisse ridicule, allez de toute façon faire cela, si c’est sous la conduite de l’Esprit de Dieu.

10        Alors, ils se sont repentis, revĂȘtus de sacs et couverts de cendre, car un tel miracle avait Ă©tĂ© accompli.

            Et ici, JĂ©sus se tient lĂ , accomplissant les signes du Messie, et cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  a taxĂ© cela de l’oeuvre du diable. JĂ©sus a dit qu’ils se lĂšveront, car eux s’étaient repentis avec... Ă  la prĂ©dication de Jonas, ils se lĂšveront au jour du Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration-ci et la condamnera.

11        Ensuite, Il a parlĂ© de la petite reine du Midi, du temps de Salomon. Eh bien, Dieu avait donnĂ© un grand don Ă  Salomon. Et quiconque lit les Ecritures sait que quand Dieu envoie un don sur la terre, et que les gens rejettent ce don-lĂ , ça a toujours Ă©tĂ© le chaos pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Ils ne prospĂšrent jamais. Ils finissent par le jugement sur les nations. Et s’ils acceptent le don que Dieu envoie, c’est gĂ©nĂ©ralement un millĂ©nium pour ces gens-lĂ . Ils sont bĂ©nis.

            Et nous savons, en tant que lecteurs de la Bible, que l’époque de Salomon Ă©tait un Ăąge d’or pour IsraĂ«l. Pourquoi? Parce que tous Ă©taient, d’un commun accord, assemblĂ©s autour de ce grand don que Salomon avait reçu de la part de Dieu.

            Je me demande ce qui arriverait ce soir si toutes les Ă©glises des Etats-Unis se rassemblaient autour du Don que Dieu nous a donnĂ©, c’est-Ă -dire le Saint-Esprit, le Don de Dieu. Et si toutes les Ă©glises dĂ©truisaient leurs barriĂšres et se rassemblaient autour de ce grand don de l’amour divin et fraternel et du baptĂȘme du Saint-Esprit, cela constituerait la dĂ©fense la plus forte que cette nation puisse avoir. Cela serait mieux que tous les hommes de science, les bombes atomiques, et autres qu’on peut inventer.

12        Car c’est cela que Dieu veut que nous fassions, nous tous dans nos diverses dĂ©nominations, c’est se reconnaĂźtre les uns les autres comme des frĂšres et des soeurs, de nous rassembler autour de ce grand Don de Dieu, qui est le Saint-Esprit, qui vient avec puissance, manifestation et dĂ©monstration de Sa PrĂ©sence. Alors, il n’y aurait pas un seul mot mĂ©chant prononcĂ© contre un quelconque mouvement de Dieu. Nous serions tous un, dans une seule immense gerbe de l’amour divin. C’est ce qu’il faudra pour que l’Eglise aille dans l’EnlĂšvement.

            Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert Ă  rien.» Je peux exercer le discernement ou avoir toutes les sagesses et... sur les Ecritures et les connaĂźtre toutes, et avoir la foi qui dĂ©place les montagnes, je ne suis toujours rien.

13        Quelle dĂ©ception ce sera au Jugement, quand les hommes qui pensaient ĂȘtre en ordre, pour avoir eu la foi de guĂ©rir les malades, avoir eu la foi de faire opĂ©rer un don, avoir tenu de grandes rĂ©unions, de grands services d’évangĂ©lisation, et avoir gagnĂ© des Ăąmes... JĂ©sus nous a avertis sur ces choses: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom, et n’ai-je pas accompli plusieurs miracles en Ton Nom?’» Alors, Il a dit qu’Il leur confesserait: «Eloignez-vous de Moi, vous ouvriers d’iniquitĂ©; Je ne vous ai jamais connus.»

            Il faut plus que la puissance des dons. Il faut plus que l’adhĂ©sion Ă  l’église. Il faut la naissance du Saint-Esprit pour dĂ©truire nos murs et nous unir ensemble comme un grand corps de chrĂ©tiens exĂ©cutant un seul objectif et un seul but.

14        C’est ce qu’ils avaient fait du temps de Salomon. Eh bien, tout celui qui passait par lĂ , on lui parlait comme de quelque chose de glorieux. Salomon avait un don de discernement... de sagesse. Et aux gens qui passaient, on disait: «Oh! Ne partez pas, disaient-ils aux passants, avant de venir voir ce que l’Eternel notre Dieu a fait pour nous.»

            Ne serait-ce pas merveilleux d’entendre encore cela ce soir? «Venez voir. Notre Dieu est un Dieu vivant.

15        Les nouvelles Ă©taient Ă  la une. L’unique moyen pour eux de rĂ©pandre les nouvelles Ă  l’époque, c’était de bouche Ă  oreille. Et cette nouvelle s’est rĂ©pandue partout Ă  travers le monde, le monde connu, qu’il y avait un Grand Dieu lĂ  en IsraĂ«l, qui se manifestait au travers de Son serviteur Salomon. Et tout le peuple, d’un commun accord, s’était rassemblĂ© autour de cela: l’unitĂ©. VoilĂ  la puissance de l’unitĂ©.

            Puis, les nouvelles sont finalement parvenues Ă  la petite reine, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert de Sahara; lĂ  loin aux extrĂ©mitĂ©s du monde connu de l’époque, Ă  SĂ©ba. Eh bien, chaque voyageur qui passait, qui avait traversĂ© IsraĂ«l, disait: «Oh! Vous devriez monter lĂ  voir ces gens-lĂ . Eh bien, ils sont tout aussi confiants que possible. Ils savent qu’il n’y a pas de faille dans leur religion.»

            C’est ainsi qu’il nous faut croire cela. Il n’y a rien de faux avec le Saint-Esprit. C’est un Don parfait de Dieu Ă  l’Eglise.

16        Et on parlait constamment de grandes choses que Salomon faisait.

            Or, la foi vient de quoi? De ce qu’on entend, ce qu’on entend la Parole de Dieu. Et vous savez, comme cette parole n’arrĂȘtait pas de parvenir Ă  cette petite reine, elle a commencĂ© Ă  croire que c’était la vĂ©ritĂ©, elle a commencĂ© Ă  avoir soif de dĂ©couvrir ce qu’il en Ă©tait.

            Oh! JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur,–ou sa force–, il ne sert plus qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors et foulĂ© aux pieds par les hommes»; on en fait des routes.

17        Eh bien, je ne dĂ©sire pas ĂȘtre critiqueur, mais jusqu’à un certain degrĂ©, nous avons laissĂ© cette grande bĂ©nĂ©diction en arriver lĂ . La force du Saint-Esprit devrait ĂȘtre dans chaque membre de l’église. Que voulez-vous dire par la force? La puissance de la rĂ©surrection. La Vie que JĂ©sus a donnĂ©e pour l’Eglise devrait ĂȘtre en action dans chaque membre de celle-ci, le corps. La force... Le sel conservera uniquement s’il est en contact. Mais il doit ĂȘtre en contact. Si l’Eglise a ce fardeau Ă  coeur, d’entrer en contact avec quelqu’un, d’amener quelqu’un Ă  ĂȘtre sauvĂ©, alors la force revient une fois de plus dans l’Eglise et dans les gens.

            Et cette petite femme... PremiĂšrement, elle a connu beaucoup de–de difficultĂ©s. Comme nous le dirions dans le monde, il y avait peu de chance qu’elle puisse rĂ©ussir. PremiĂšrement, c’était une femme. Et ensuite, c’était une paĂŻenne, une adoratrice d’idoles. Et de par sa position, la reine, elle devait solliciter l’autorisation auprĂšs de sa propre Ă©glise avant de partir assister Ă  ce rĂ©veil-lĂ .

18        Eh bien, vous pouvez vous reprĂ©senter ce que le prĂȘtre paĂŻen lui aurait dit: «Eh bien, Ă©coute, ma chĂšre, ne te laisse pas emballer par ces petites choses fanatiques du genre. S’il y avait un Dieu qui devait se manifester, nous aurions eu cela ici mĂȘme Ă  SĂ©ba. C’est notre Ă©glise qui aurait eu cela. C’est nous qui ferions cela.»

            Si ce n’est pas lĂ  une bonne attitude de beaucoup de gens aujourd’hui! J’espĂšre que vous ne pensez pas que je me fais critiqueur. Je ne fais que dĂ©clarer des faits rĂ©els.

19        Remarquez donc. Elle Ă©prouvait un vif dĂ©sir d’y aller. Et on pouvait... Ils ont fait sortir les rouleaux et ont dit: «Ecoute donc ça. Notre grand dieu est Untel...» Elle a dit: «J’ai entendu ma grand-mĂšre en parler. Et elle disait avoir entendu sa grand-mĂšre en parler. Mais tout ce que nous avons, ce sont des Ă©crits sur un dieu qui a existĂ© autrefois. OĂč est-il aujourd’hui? On me rapporte que ces gens-lĂ  en IsraĂ«l ont un Dieu vivant, qui est vivant parmi eux, qui opĂšre au travers d’eux. J’aimerais voir cela.» «Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiĂ©s.»

20        Elle s’est prĂ©parĂ©e. C’était une femme raisonnable. Elle a dit... Elle a chargĂ© sur quelques animaux de l’or, de l’argent, de l’encens, et beaucoup de grandes pierres de grand prix. ReprĂ©sentons-nous qu’elle s’est dit ceci dans son coeur: «Je ne vais pas rester assise ici Ă  SĂ©ba tout ramollie. S’ils ont un rĂ©veil en cours oĂč la PrĂ©sence du Dieu vivant se manifeste, je vais le dĂ©couvrir. Car s’ils ont cela parmi eux, nous n’en avons pas parmi nous. J’aimerais mettre fin Ă  ces credos que... et trouver lĂ  oĂč il y a quelque chose qui peut rĂ©pondre.» Que le coeur de cette femme-lĂ  soit bĂ©ni. Elle eut faim et soif de Dieu.

            Alors, elle a chargĂ© ces animaux de ces dons, et peut-ĂȘtre qu’elle s’est dit ceci: «Je vais y aller. Je ne vais pas me fier Ă  la parole de quelqu’un d’autre. Je vais dĂ©couvrir de moi-mĂȘme. Si c’est la vĂ©ritĂ©, je supporterai cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je ramĂšnerai mes dons.» VoilĂ  une bonne idĂ©e.

            Si Dieu est dans cela, investissez-y tout ce que vous avez: votre Ăąme, votre coeur, votre esprit, votre talent, tout ce que vous avez, donnez-le pour la gloire de Dieu. S’Il n’est pas Dieu, alors laissez cela de cĂŽtĂ©, trouvez lĂ  oĂč est Dieu. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, laissez cela de cĂŽtĂ©, et trouvez ce qu’est la vĂ©ritĂ©.

21        Ainsi donc, elle avait Ă  traverser le dĂ©sert de Sahara. Or, ce groupe de... Elle avait quelques gardes, les eunuques du temple, et quelques servantes pour l’assister. Savez-vous le temps que ça prendrait pour traverser sur un chameau le dĂ©sert depuis SĂ©ba jusqu’à JĂ©rusalem? Ça prend trois mois. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšverait au jour de Jugement et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration. Eh bien, certaines personnes Ă  Los Angeles ne prendraient pas une Cadillac pour venir ici Ă©couter ça. Regardez ce qu’elle avait Ă  faire: traverser le dĂ©sert de Sahara sur le dos d’un chameau. Et il y avait dans son coeur quelque chose qui avait soif de dĂ©couvrir s’il existait un Dieu, et s’Il vivait, et s’Il vivait dans Son peuple.

            DĂšs que vous Ă©prouvez une telle soif, il n’y a rien qui vous empĂȘchera d’avoir cela. Peu m’importe de quel nom les gens peuvent taxer cela, ils avaient taxĂ© cela de toutes sortes de noms. JĂ©sus Ă©tait aussi taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul. Ça ne change rien ce que les gens disent, c’est ce que Dieu dit qui compte.

22        Ainsi donc, elle Ă©tait partie. Voici autre chose qu’elle avait Ă  affronter: les enfants d’IsmaĂ«l qui Ă©taient dans le dĂ©sert, des meurtriers et des voleurs, des cavaliers rapides. Eh bien, quelle–quelle proie ça serait pour eux! Eh bien, cette grande bande d’hommes pouvait s’abattre sur ce petit groupe et le liquider en quelques instants. Et regardez des milliers de dollars, d’argent, de richesses qu’elle avait sur ces chameaux. Eh bien, c’était une aubaine eux.

            Mais, vous savez quoi? Sa foi et son dĂ©sir de voir le Royaume de Dieu ont fait que Dieu a arrĂȘtĂ© cela pour elle. Il a frayĂ© une voie pour elle.

            Je dis ceci pour l’assistance visible et invisible: Si votre coeur a Ă  ce point-lĂ  soif et faim de Dieu, de venir Ă  Dieu, Dieu frayera une voie pour que vous accĂ©diez Ă  Lui. Il l’a toujours fait, et Il le fera toujours

23        Elle n’a point changĂ© d’avis. Si vous changez d’avis en disant: «Eh bien, maintenant, attendez une minute. Si le Saint-Esprit venait sur moi tel que ça se passe avec certaines personnes et que, demain, mon patron prononçait quelques paroles mĂ©chantes en ma prĂ©sence, eh bien, vous voulez dire que je pourrais m’avancer vers lui et devoir lui dire: ‘Eh bien, tenez, il n’est pas correct pour vous de faire cela. Vous maudissez mon Seigneur. Je n’apprĂ©cie pas cela’, il pourrait me licencier.» Laissez simplement le Saint-Esprit venir une fois sur vous, Dieu s’occupera du reste. Il prĂ©parera tout. Ne vous prĂ©occupez pas de demain. Demain s’occupera de soi-mĂȘme. C’est aujourd’hui le jour.

            Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e. Elle est montĂ©e sur ces chameaux, et ils ont dĂ» voyager peut-ĂȘtre la nuit, comme il faisait trĂšs chaud au dĂ©sert la journĂ©e. Ils se sont dĂ©pĂȘchĂ©s. Satan Ă©tait Ă  chaque petit mirage dans le dĂ©sert, disant: «Vous ne pouvez pas y arriver; c’est faux. Ça ne sert Ă  rien d’y aller. Eh bien, on se moquera de vous; on vous excommuniera de votre Ă©glise. Et si, une fois arrivĂ©e lĂ , vous commenciez Ă  agir comme ces gens-lĂ ? Eh bien alors, on va certainement vous expulser. Et pensez Ă  votre prestige; vous ĂȘtes une grande personne ici Ă  Los Ang-... ou Ă  SĂ©ba. Vous portez un grand nom. Vous devez vous rappeler que vous descendez des gens de trĂšs haut standing. Et vous voici aller lĂ  en IsraĂ«l avec une bande de gens corrompus. Eh bien, vous ne devriez pas faire cela.»

            Mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e. Il y avait quelque chose en elle... d’elle qui la faisait agir. La profondeur appelait la profondeur. Quelque chose appelait... Elle avait soif et faim du goĂ»t de la justice du Dieu Tout-Puissant. Elle surmontait tout pour y arriver.

24        Finalement, elle arriva au portail. Eh bien, elle n’était pas venue pour rester juste une soirĂ©e, ou s’asseoir et attendre que le pasteur prĂȘche un peu et dise quelque chose contre sa thĂ©ologie, et alors prendre son chapeau et rentrer chez elle. Ça, c’est la tendance moderne de la chose. «Si je vais lĂ ... Mais qu’il ose dire juste une chose contraire Ă  notre credo; je vais carrĂ©ment me lever...» Cela relĂšve d’une piĂštre Ă©ducation pour commencer. Ensuite, elle a dit: «Je vais–je vais simplement y aller. Si–si leur façon de conduire les services ne me plaĂźt pas, je prendrai mes chameaux pour rentrer.» JĂ©sus n’aurait jamais dit ce qu’Il a dit si elle avait affichĂ© pareille attitude.

            Si vous venez pour critiquer, le diable va vous montrer beaucoup de choses Ă  critiquer. Si vous venez chercher des fautes, le diable va vous montrer beaucoup de fautes. Mais si vous venez, affamĂ© et assoiffĂ© de Dieu, les anges de Dieu vous conduiront lĂ  oĂč vous trouverez cela.

25        Elle a dĂ©chargĂ© ses chameaux dans le–le parking. Elle est entrĂ©e avec dĂ©termination: «Je vais rester jusqu’à ĂȘtre satisfaite et convaincue que c’est soit vrai, soit faux. J’ai entendu parler de ces choses. Eh bien, je vais dĂ©couvrir.» Sans doute qu’elle avait amenĂ© beaucoup de rouleaux, elle lisait l’hĂ©breu et autres, et... sur les promesses de ce Dieu des HĂ©breux. Voir si ce dont parlait Salomon correspondait aux Ecritures, ce que Dieu avait promis sur ces choses. Elle s’était donc faite une idĂ©e globale de ce qui allait se passer.

            Et tout homme qui–tout homme qui a dĂ©jĂ  lu la Bible peut entrer dans une Ă©glise; en dix minutes, il peut pratiquement dire si c’est vrai ou faux. Comme je le disais cet aprĂšs-midi: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

26        Ils avaient laissĂ© JĂ©sus Ă  Nazareth, ou plutĂŽt Ă  JĂ©rusalem Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte. Si le premier sarment qui a Ă©tĂ© portĂ© par le Cep a produit un sarment de la PentecĂŽte, le deuxiĂšme sarment sera identique au premier, car il tire sa vie de la mĂȘme source. Et si le... nous sommes en Christ, et qu’Il est le–le Cep et que nous sommes les sarments, cette Eglise devrait ĂȘtre une autre Eglise de la PentecĂŽte, remplie du Saint-Esprit, dominĂ©e par l’Esprit de Dieu. Nous L’avons abandonnĂ© Ă  la PentecĂŽte. Il nous faut y retourner.

            Elle avait lu, elle avait vu ce que JĂ©hovah Ă©tait, ce qu’était Sa Parole. Sonder les coeurs; Celui qui discerne l’esprit avait promis qu’un jour, un grand Dieu-ProphĂšte viendrait, qu’Il serait le RĂ©dempteur, qu’Il donnerait des dons aux hommes, et tout. Elle avait une idĂ©e de ce que ça serait.

27        Je peux donc la voir se peigner les cheveux et–et arranger trĂšs bien ses habits et... pour paraĂźtre belle. Elle entre dans l’église, comme c’était le cas ce matin, les cours de Salomon. Et les gens... les trompettes jouaient; la musique Ă©tait belle. Et elle s’est assise pour Ă©couter.

            Et peu aprĂšs, le pasteur Salomon est sorti. On avait alignĂ© quelques cas pour lui. Et quand quelqu’un est passĂ© devant lui, quelle connaissance il avait par le discernement! Il savait, d’une façon ou d’une autre, quoi dire Ă  ces gens.

            Je m’imagine qu’elle s’est grattĂ©e la tĂȘte et a dit quelque chose comme ceci: «Dites donc, il doit y avoir quelque chose pour ceci.» Un autre cas est passĂ©, et un autre; les jours s’écoulĂšrent. Finalement, sa carte de priĂšre a Ă©tĂ© appelĂ©e, ou elle est entrĂ©e dans la ligne. Et alors... Elle n’allait pas juste pour... Elle allait attendre jusqu’à ce que son numĂ©ro soit appelĂ©. Elle allait rester lĂ  et examiner cela. Et quand elle est arrivĂ©e devant Salomon, elle l’a regardĂ©; c’était juste un homme. Mais la Bible dĂ©clare que rien n’était cachĂ© Ă  Salomon au sujet de cette femme. L’esprit de discernement Ă©tait sur Salomon, et il lui a dit tout ce qu’elle dĂ©sirait.

28        Qu’a-t-elle dit? A-t-elle voulu le taxer de BĂ©elzĂ©bul? Certainement pas. Elle s’est tenue bien lĂ , une authentique paĂŻenne, elle s’est tenue lĂ  en plein milieu de tous ces gens et elle a dit: «Tout ce que j’avais entendu, c’est la vĂ©ritĂ©. Et c’est mĂȘme plus que ce que j’avais entendu», car elle avait vu cela de ses propres yeux, et les miracles avaient Ă©tĂ© accomplis sur elle. Et elle a dit: «Heureux les hommes qui se tiennent ici Ă  tes cĂŽtĂ©s jour aprĂšs jour pour voir ces choses arriver. Heureux tes Ă©chansons. Heureux tes associĂ©s qui se tiennent dans ta prĂ©sence pour voir ces grandes oeuvres du Dieu vivant.»

            JĂ©sus a dit qu’à cause de ce qu’elle avait fait, elle se lĂšvera au Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  de thĂ©ologiens et les condamnera, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon.

29        Salomon avait juste un don. JĂ©sus Ă©tait le Donateur du don. Et le mĂȘme JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre, a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde (pas de l’ñge des apĂŽtres, mais la fin du monde.) Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Jusque quand? Jusqu’à la fin du monde: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. AprĂšs deux mille ans d’enseignement biblique, et des Ă©rudits, des Ă©coles qui enseignent cela, comment allons-nous Ă©chapper Ă  la colĂšre, Ă  la condamnation par la colĂšre de Dieu, quand cette gĂ©nĂ©ration sera appelĂ©e Ă  se prĂ©senter? Cette nation est prĂȘte pour le jugement. Nous n’y Ă©chapperons jamais. Rappelez-vous, je parle au Nom du Seigneur. Nous sommes condamnĂ©s. Elle est au-delĂ  de la repentance. Ça en est fini d’elle.

            L’unique chose que le Saint-Esprit cherche Ă  faire, c’est appeler ces enfants Ă  sortir: «Sortez du milieu d’eux.» Nous avons eu des Billy Graham, des Oral Roberts, de grands hommes qui ont parcouru ce pays et qui ont fait pratiquement tout ce qui est dans le Livre, et les gens restent toujours assis, paralysĂ©s.

30        A Louisville dans le Kentucky, il y a quelques mois, une–une petite dame parcourait l’un des bazars. Elle prenait des articles et les montrait Ă  un petit enfant qu’elle portait dans les bras, d’environ trois ou quatre ans. Le petit enfant restait simplement assis, le regard dans le vide. Et peu aprĂšs, elle a pris une clochette, elle l’a secouĂ©e. Le petit enfant avait simplement le regard dans le vide. Elle s’est agitĂ©e au point que les gens dans le magasin ont constatĂ© son comportement drĂŽle. Finalement, elle s’est Ă©croulĂ©e sur le comptoir. Elle s’est mise Ă  crier: «Oh! Non! Non! Il ne va pas mieux!»

            Et quelques personnes se sont avancĂ©es et ont demandĂ©: «Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «Mon petit garçon. Voici quelques mois, il reste simplement le regard dans le vide. Cela lui est arrivĂ© tout d’un coup, et il ne semble pas prĂȘter attention aux objets qu’il devrait Ă©couter, auxquels les petits garçons de son Ăąge devraient s’intĂ©resser.» Elle a dit: «Je l’ai amenĂ© chez le mĂ©decin; le mĂ©decin a dit qu’il–qu’il allait mieux. Mais, a-t-elle dit, il ne va pas mieux.» Et elle s’est mise Ă  pleurer.

            Et je me demande bien si ce n’est pas le cas avec l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui, car Dieu a agitĂ© devant eux chaque don spirituel qu’Il pouvait agiter, cherchant Ă  attirer leur attention, pour se rassembler, s’aimer comme Il avait priĂ© que nous devenions un, que nous nous aimions les uns les autres. Il secoue ses dons, et nous restons assis Ă  regarder comme si nous Ă©tions paralysĂ©s.

31        J’ai deux fillettes assises lĂ  derriĂšre, Rebecca et Sara. Elles sont toutes deux des fillettes Ă  papa. Quand j’effectue un voyage, eh bien, je suis... elles attendent toujours mon retour. Elles aiment papa. Et vous savez combien papa les aime.

            Voici une petite parabole. Un matin, j’étais rentrĂ© aux premiĂšres heures, et les enfants avaient attendu longtemps. J’étais en retard, alors elles ont dĂ» aller au lit. Leur mĂšre les avait mises au lit. Et je n’avais pas pu me reposer ce matin-lĂ , je me suis donc levĂ© tĂŽt et me suis assis au salon dans un fauteuil. J’avais eu quelques rĂ©unions et j’étais trĂšs Ă©puisĂ©. Je n’arrivais simplement pas Ă  dormir. Alors, je m’étais levĂ© tĂŽt, j’étais assis dans un fauteuil. Peu aprĂšs, j’ai entendu une bousculade dans la chambre Ă  coucher des enfants. Becky s’était rĂ©veillĂ©e et elle s’était demandĂ©e oĂč Ă©tait papa, s’il Ă©tait rentrĂ©. Elle a parcouru la maison Ă  toute vitesse. DerriĂšre elle suivait sa jeune soeur, Ă  peu prĂšs de cette taille-ci.

32        Or, Becky est grande. Elle avait environ treize ans, elle a de longues jambes, et elle est mince. Sara est une petite trapue, les pieds de son pyjama Ă©taient Ă  peu prĂšs le double de ce qu’ils devraient ĂȘtre. Elle tombait pratiquement sur tout ce qu’il y avait dans la maison. Alors, Becky est venue et, d’un bond, elle s’est mise Ă  califourchon sur ma jambe, et ses trĂšs longues jambes pendaient jusqu’au plancher. Elle pouvait trĂšs bien se balancer.

            Je me suis dit que c’était comme–comme les Ă©glises, parfois. Elles sont plus vieilles que ce mouvement de Dieu, la PentecĂŽte. Elles peuvent avoir les deux pieds sur terre. C’est en ordre. Nous apprĂ©cions cela.

33        Et elle m’a entourĂ© de ses bras, elle m’a Ă©treint trĂšs fort. Elle a dit: «Mon papa.» Et quand elle a entendu venir Sara, sa jeune soeur, elle s’est retournĂ©e et l’a regardĂ©e. Elle a dit: «Sara...» (Sara me rappelait l’une de ces petites Ă©glises qui viennent Ă  peine de commencer. Vous savez, elle n’est pas trĂšs vieille. Parfois, elle s’élĂšve en l’air, elle tombe par terre, frĂ©tille, un pied dedans un pied dehors.) Elle a dit: «Sara, j’aimerais te faire savoir une chose: C’est moi qui suis la premiĂšre ici, et j’ai tout papa, il ne reste rien pour toi.»

            La petite Sara a fait retomber ses petites lĂšvres, ses petits yeux bruns furent, on dirait, embuĂ©s. Elle a fait demi-tour pour s’en aller. Je lui ai clignĂ© de l’oeil et lui ai fait signe du doigt, et j’ai dĂ©gagĂ© mon autre jambe. Elle est venue, toute souriante, elle a bondi sur cette jambe-lĂ . Elle n’arrivait pas Ă  se maĂźtriser. Elle ne pouvait pas toucher le pavement.

            Vous savez, on a parfois un peu l’air sens dessus dessous quand on s’enivre de l’Esprit, vous savez. On... mais tant qu’on est lĂ .

            J’ai donc pris mes deux bras, j’ai dĂ» la maintenir sur ma jambe, elle Ă©tait trop courte; elle n’avait pas assez grandi. Je l’ai Ă©treinte fortement contre moi. Et elle tourna sa petite tĂȘte, ses petits yeux noirs ressortirent et elle regarda Becky. Elle dit: «Rebecca, ma soeur, j’aimerais te dire aussi quelque chose.» Elle dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai que tu as Ă©tĂ© la premiĂšre ici. C’est peut-ĂȘtre vrai que tu as pris tout papa. Mais j’aimerais te faire savoir une chose: Papa m’a prise, moi, tout entiĂšre.»

            C’est donc ce que je pense de cette religion. Je ne connais peut-ĂȘtre pas tous les tenants et les aboutissants de la Bible. Je connais trĂšs bien le–l’Auteur de la Bible. Et tant qu’Il m’a tout entier, c’est tout ce dont je me prĂ©occupe. Si je suis si complĂštement abandonnĂ© Ă  Lui et Ă  Sa volontĂ©, qu’Il peut opĂ©rer Ses oeuvres, que le monde dise ce qu’il veut.

34        Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, un don. Et pourtant, je vous le dis, il y a ici plus que Salomon.

            Prions. PrĂ©cieux Seigneur, nous nous tenons maintenant Ă  la croisĂ©e des chemins. Nous en sommes arrivĂ©s au point oĂč nous devons soit accepter cela, soit rejeter cela. Nous ne pouvons pas sortir ce soir par ces portes de cet endroit tels que nous Ă©tions en y entrant. Nous serons soit meilleurs, soit pires. Seigneur, accorde que chaque homme et chaque femme ici prĂ©sents sortent remplis du Saint-Esprit, rentrent dans leur Ă©glise, oĂč ils se sentent chez eux, y Ă©tant un vrai chrĂ©tien. Accorde-le, Seigneur.

35        Et maintenant, comme frĂšre duPlessis l’a dit, nous avons parlĂ© du grand don du Messie, le dernier don Ă  l’église, qui devait apparaĂźtre juste avant le jugement; je Te prie, ĂŽ Dieu, de Te manifester Ă  cette Ă©glise ce soir, que Tu n’es pas mort, mais Tu es vivant; et le Dieu qu’ils adorent, le JĂ©sus qu’ils aiment, marche cĂŽte Ă  cĂŽte avec eux, connaĂźt les pensĂ©es mĂȘmes de leur coeur.

            Et quand nous terminerons la rĂ©union de ce soir, que tous les incroyants et les autres s’avancent et Te donnent leur coeur. Et sur notre chemin de retour Ă  la maison, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, le premier matin de la rĂ©surrection, aprĂšs que JĂ©sus les eut rassemblĂ©s et eut fermĂ© la porte... Il avait fait quelque chose exactement comme Il le faisait avant Sa crucifixion. Ils ont reconnu qu’aucun homme ne faisait cela comme cela en dehors de Lui. Alors, ils comprirent, leurs yeux s’ouvrirent, mais Il disparut de devant eux. Et ils ont dit, alors qu’ils rentraient prĂ©cipitamment l’annoncer aux autres: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

            Encore une fois, Seigneur, dans cette grande Ă©glise d’Angelus Temple, je Te prie, ĂŽ Dieu, qu’encore une fois ce soir Tu viennes parmi nous, si rĂ©el et si tangible; que chaque personne ici prĂ©sente Te voie accomplir les oeuvres que Tu avais accomplies avant Ta crucifixion; qu’ils sachent que leur Dieu est vivant. GuĂ©ris les malades, sauve les perdus. Et que nous tous, nous nous confions Ă  Ton Esprit, que nous devenions des instruments par lesquels Il pourra oeuvrer. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

36        JĂ©sus a dit dans un cas: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre qui M’a envoyĂ©, ne Me croyez pas.»

            Eh bien, j’aimerais vous faire savoir clairement que je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Et je ne crois pas qu’il en existe un dans le monde. Je crois que la guĂ©rison divine repose sur la mĂȘme base que le salut. JĂ©sus-Christ a payĂ© le prix du pĂ©chĂ© au Calvaire, et vous ne pouvez pas traiter du pĂ©chĂ© sans traiter de la maladie, car la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre pas celui que vous vous avez commis, mais celui que quelqu’un d’autre a commis avant vous. En effet, nous n’avons pas connu des maladies avant d’avoir connu le pĂ©chĂ©. Quand le pĂ©chĂ© est venu, la maladie l’a suivi. Et c’est vrai.

37        Comment pouvez-vous prĂȘcher l’Evangile du salut et ensuite renier la guĂ©rison divine? Ça dĂ©passe donc mon entendement. JĂ©sus est mort au Calvaire; c’était rĂ©glĂ© pour chaque pĂ©chĂ©. L’unique chose que vous faites maintenant, c’est regarder et vivre. Croyez Cela. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Si j’avais le pouvoir de guĂ©rir quelqu’un, je le ferais certainement. Je le ferais assurĂ©ment. Je sais ce que ça reprĂ©sente, d’ĂȘtre malade. Je n’ai pas le pouvoir de guĂ©rir. Aucun autre homme n’en a. S’il en a, alors, qu’est-il arrivĂ© au Calvaire?

            Dieu ne peut pas faire quelque chose deux fois. C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. L’unique... S’Il se tenait ici ce soir dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne peut pas faire une chose en rapport avec votre guĂ©rison, Ă  moins que vous croyiez cela. Il l’a prouvĂ© dans les Ecritures. «Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.» Il est le mĂȘme ce soir. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Mais ceux qui croient le peuvent.

38        Eh bien, c’est cela l’essentiel. Si nous pouvons... Il peut venir parmi nous et prouver qu’Il est parmi nous, alors cela donne Ă  tout le monde l’occasion de regarder et de vivre.

            Je pense avoir entendu frĂšre Shakarian il y a quelques instants, quand je venais, parler des Antilles que nous venions de quitter. Et ce matin-lĂ , ce juge s’est tenu lĂ , il parlait, Sally Olson interprĂ©tait pour lui transmettre le message. J’étais trĂšs Ă©tonnĂ©. Il a dit que c’était... «MĂȘme si frĂšre Branham quitte, Dieu ne quittera pas l’üle.» Il a dit: «Il a mis tout l’accent sur Dieu.»

39        Et aprĂšs la rĂ©union, on a pris des cargaisons, de vieilles petites carrioles avec roues sur lesquelles ils avaient amenĂ© leurs bien-aimĂ©s en les poussant ensemble, des bĂ©quilles et des morceaux de bois qui couvraient tous les champs oĂč ils s’étaient levĂ©s et les avaient abandonnĂ©s. Et nous voici assis ici ce soir en AmĂ©rique. Nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes. Si nous avions... Le problĂšme que j’ai... J’ai plus pitiĂ© de l’AmĂ©rique que de tout autre endroit ailleurs, car ils ne savent pas dans quelle direction aller. Celui-ci dit ceci, tel autre dit cela.

            JĂ©sus a dit: «Que toute parole d’homme soit un mensonge et la Mienne, la VĂ©ritĂ©.» Il est vivant. Il Ă©tait mort. Il est ressuscitĂ©. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

40        Eh bien, nous sommes en retard. Demain soir, vers ce moment-ci, nous nous attendons Ă  ĂȘtre dĂ©jĂ  partis. Dimanche soir, j’ai un peu honte. J’ai eu un... Le Seigneur m’a plutĂŽt donnĂ© un moyen par lequel je peux faire opĂ©rer mon ministĂšre un peu diffĂ©remment de ce que je faisais d’habitude: c’est que les visions arrivent simplement, et je les laisse aller jusqu’à ce que ça frappe un autre qui en a rĂ©ellement besoin, et puis, on laisse cela aller vers tel autre et continuer jusqu’à ce que je voie quelqu’un qui est vraiment dans le besoin, ou un pĂ©chĂ© sur quelqu’un, alors je m’arrĂȘte sur celui-lĂ .

            Mais je ne crois pas que mon ministĂšre, du premier genre, celui de faire passer la ligne et sonder cela par le Saint-Esprit, a Ă©tĂ© exercĂ© ici. Comme cela ne prendra pas trĂšs longtemps, faisons cela comme ça ce soir. Et alors, demain soir, je commencerai mon nouveau ministĂšre, que le Seigneur m’a donnĂ©.

41        Eh bien, hier soir, avant de faire passer qui que ce soit ici, afin que tout le monde voie que la carte de priĂšre n’a rien Ă  faire avec la guĂ©rison de quelqu’un, le Glorieux Saint-Esprit descendit et alla dans la salle dire aux gens, parler aux gens, leur dire exactement ce qu’il y avait, et guĂ©rir les gens. Combien ici en Ă©taient tĂ©moins? Levez la main. C’était avant que quoi que ce soit ne soit donc arrivĂ©. Combien y en a-t-il ici qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant? Levez la main. Pratiquement la moitiĂ© de l’assemblĂ©e.

            Eh bien, je soutiens que JĂ©sus... que la Venue du Seigneur est proche. Le dernier signe qui ait jamais Ă©tĂ© accompli devant n’importe quelle gĂ©nĂ©ration avant le chaos a... Avant que la destruction frappe, le signe du Messie est donnĂ© aux gens. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Abraham avant la destruction de Sodome. Il a Ă©tĂ© donnĂ© aux Juifs avant que Dieu se dĂ©tourne d’eux. Il a Ă©tĂ© donnĂ© aux Samaritains avant que Dieu ne se dĂ©tourne d’eux.

42        Et aujourd’hui, voici une gĂ©nĂ©ration, un peuple qui restait parmi les descendants de Cham, Sem et Japhet: ce sont les Gentils. Nous avons eu deux mille ans de thĂ©ologie. Nous avons eu des guĂ©risons. Nous avons eu des miracles tout au long lĂ . Mais maintenant, nous sommes au temps de la fin. Le Messie est trĂšs proche. L’heure est proche.

            Je sais que vous avez eu beaucoup de sensations et tout, au point, on dirait, qu’on ne saisit pas la chose, comme l’enfant. Ouvrez votre entendement ce soir devant Dieu et laissez-Le agir sur vous.

            Si Dieu peut prouver ĂȘtre ici, la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, qu’Il est dans cette salle et qu’Il est avec Son peuple, quoi de plus chercheriez-vous? Cela devrait vous amener Ă  jeter vos bĂ©quilles, Ă  sortir d’un bond de vos fauteuils roulants, Ă  partir d’ici, marcher dans des rues demain en disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsque le Saint-Esprit nous parlait ce soir?»

43        N’attendez pas...?... Satan peut vous faire reporter cela pour demain soir. Cela sera juste une soirĂ©e plus tard et ça pourra rendre la possession de la chose beaucoup plus difficile. Croyez Cela maintenant mĂȘme. Si vous croyez, vous recevrez. Et si le Seigneur JĂ©sus apparaĂźt au milieu de nous, Ă  ces centaines et des centaines de gens assis ici ce soir, et qu’Il accomplisse et fasse exactement ce qu’Il faisait avant Sa crucifixion, combien diront: «Cela rĂ©glera la question pour moi une fois pour toutes, que JĂ©sus-Christ est vivant, et je–je L’accepterai comme mon Sauveur»? Levez la main, s’il vous plaĂźt. Merci.

            Et ceux qui suivent Ă  la radio, j’aurais voulu que vous soyez ici pour voir cette... cette grande foule de gens assise ici avec des mains levĂ©es, tĂ©moignant qu’ils accepteront le Seigneur JĂ©sus. Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux sont des pĂ©cheurs. Certains d’entre eux...

            Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Eh bien, une personne peut ĂȘtre tout aussi loyale Ă  l’église que possible, un membre d’une trĂšs bonne Ă©glise de Los Angeles, et ĂȘtre nĂ©anmoins un pĂ©cheur. Un prĂ©dicateur peut se tenir derriĂšre la chaire et prĂȘcher le message de l’Evangile qui Ă©branlerait toute l’assemblĂ©e, et ĂȘtre nĂ©anmoins un pĂ©cheur. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Si vous ne croyez pas en Lui, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  condamnĂ©.

44        Maintenant, je pense que les jeunes gens m’ont dit lĂ  avoir distribuĂ© un–un tas de cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi. Nous aimerions les mettre debout, afin que ça se passe dans le respect. Tout le monde a l’occasion de recevoir une carte de priĂšre et d’entrer dans la ligne. Eh bien, frĂšre Duffield, ou l’un des pasteurs ici, ils n’ont pas distribuĂ© ces cartes de priĂšre, ce sont les jeunes gens qui les ont distribuĂ©es. Ils se tiennent ici, les battent devant vous, ensuite ils avancent et donnent une carte Ă  quiconque en veut.  Par consĂ©quent, si vous ĂȘtes du temple, ni votre pasteur n’a rien Ă  faire avec cela, ni frĂšre Duffield non plus, ni n’importe qui ici Ă  la... Ă  cette Ă©glise, ou Ă  n’importe quelle Ă©glise. Ils les distribuent simplement, et vous venez au fur et Ă  mesure que vous ĂȘtes appelĂ©. Il n’y a pas de bousculade, de poussĂ©e, de dispute et autres. Ceci est une maison de Dieu. Ce n’est pas une arĂšne.

45        J’ai vu quand on essayait de prendre les six premiĂšres tĂȘtes de... rangĂ©es des hommes en Inde, oĂč pratiquement cinq cent mille personnes Ă©taient rassemblĂ©es, ils ont percĂ© ces lignes, et ils ont sautĂ© les uns sur les autres, ils ont couru entre les jambes des agents de police, cherchant Ă  traverser. Eh bien, on ne pouvait pas–on ne pouvait pas prĂȘcher ou prier pour les malades comme cela; il y a trop de confusion. Le Saint-Esprit est timide. Tout doit ĂȘtre convenable et en ordre pour le Saint-Esprit.

46        Je ne suis pas... Etait-ce... Des cartes de priĂšre L ont Ă©tĂ© distribuĂ©es. Nous allons commencer par le numĂ©ro 1 et aligner tous ceux que nous pouvons. Voyons. Je pense que ce serait simple pour eux de passer de ce cĂŽtĂ©-ci.

            Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. Une dame, venez ici mĂȘme. NumĂ©ro 2, levez la main. D’accord, monsieur. NumĂ©ro 3... Descendez ici, madame, s’il vous plaĂźt. C’est bien, devant le... NumĂ©ro 3, levez la main. LĂ  tout au fond. Maintenant, attendez que votre numĂ©ro soit appelĂ©. NumĂ©ro 4, levez la main. Ici derriĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... quinze minutes maintenant.

47        Vous rendez-vous compte de ceci, maintenant, ce que j’ai prĂȘchĂ©? Qu’avez-vous entendu? Que dĂ©clare la Bible? Cela doit maintenant ĂȘtre Ă©tabli soit la vĂ©ritĂ©, soit la faussetĂ©. Maintenant, on en arrive Ă  la confrontation. Christ est-Il vivant? S’Il l’est, Il se manifestera.

            A vous les pentecĂŽtistes, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit... ou Paul plutĂŽt, je vous demande pardon. Paul a dit Ă  l’église de Corinthe: «Si tous parlent en langues et qu’il survienne un homme du peuple, il dira que vous ĂȘtes–que vous ĂȘtes fous. Mais s’il y en a un qui prophĂ©tise et rĂ©vĂšle le secret du coeur, alors il tombera par terre et dira: Dieu est avec vous.» Combien savent que la Bible dit cela? Levez la main. AssurĂ©ment. Voyez, comment pouvez-vous dire que c’était autre chose alors que–alors que Paul, et JĂ©sus, et le Saint-Esprit ne cessent de continuer avec cela.

48        Eh bien, Ă  vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, combien parmi vous savent que je ne les connais pas ou que je ne sais rien de leur–leur cas? Levez la main, s’il vous plaĂźt. D’accord. Eux tous. Je ne vois personne lĂ  que j’aie dĂ©jĂ  vue de ma vie. Maintenant, une fois de plus, afin que l’assistance, l’assistance visible voie cela, chacun de vous dans la ligne de priĂšre qui sait que je ne le connais pas, ou que je ne sais rien Ă  son sujet, ou je ne connais pas ses dĂ©sirs, sa raison d’ĂȘtre ici, qu’il lĂšve encore une fois la main. TrĂšs bien. Voyez-vous cela? D’accord.

            Maintenant, non plus vous lĂ  dans l’assistance. Je... L’unique personne, je pense, que j’ai vue, c’est frĂšre Julius Stadsklev ici quelque part. Je pense que c’était cet aprĂšs-midi, il Ă©tait assis quelque part ici.

            Maintenant, voici une confrontation maintenant pendant les quelques prochaines minutes. Eh bien, rappelez-vous, ce n’est pas moi. Maintenant, restez simplement assis. Gardez vos siĂšges, soyez vraiment calmes pendant un moment. Maintenant, ce n’est pas moi. Je ne connais pas ces gens; ces gens ne me connaissent pas. Ma main est devant Dieu. Je–je ne connais aucun d’eux. Et ils ont de mĂȘme levĂ© la main. Ils ne me connaissent pas; je ne les connais pas. Quelque chose doit donc se passer si ces Ecritures doivent ĂȘtre confirmĂ©es. D’accord.

49        Eh bien, voici venir une femme maintenant. Je suppose que ce micro fonctionne aussi, n’est-ce pas? Vous pouvez vous tenir lĂ  mĂȘme donc, madame.

            Eh bien, nous voici, un homme et une femme, Ă  notre premiĂšre rencontre de la vie. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Et je suppose que c’est notre premiĂšre fois de nous tenir donc si prĂšs ensemble, Ă  moins que... apparemment de notre vie. Si c’est vrai, levez la main. Ouais, c’est vrai. C’est notre premiĂšre rencontre donc. D’accord.

            Mais elle est ici pour une raison. Eh bien, que peut-il arriver? Que peut faire JĂ©sus avec ceci? Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit: «C’est par...» Si elle est malade, c’est par Ses meurtrissures qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Mais Il est toujours le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

50        Une fois, dans Saint Jean 4, ceci se rĂ©pĂšte, un Homme et une femme. JĂ©sus rencontra la femme au... de Samarie, et elle... Il lui demanda Ă  boire. Vous connaissez l’histoire. Et JĂ©sus continua Ă  lui parler jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt son problĂšme. Combien savent quel Ă©tait son problĂšme? Elle avait eu cinq maris, elle vivait avec le sixiĂšme. Et quand Il le lui dit, elle dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» C’était le signe du Messie.

            S’Il est le mĂȘme Messie aujourd’hui... Il s’en est allĂ© et le corps de chair de JĂ©sus a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Dieu L’a ressuscitĂ© et L’a placĂ© sur Son TrĂŽne. Mais l’Esprit qui Ă©tait en Lui est revenu sur Son Eglise. Et Elle s’abandonne au Saint-Esprit.

51        Je ne la connais pas, elle ne me connaĂźt pas. Or, si elle croit... D’accord. Elle peut ĂȘtre une critiqueuse. Elle peut ĂȘtre une hypocrite. Elle peut ĂȘtre une chrĂ©tienne. Elle peut ĂȘtre malade. Elle peut avoir besoin d’argent, d’une assistance spirituelle. Je ne sais rien Ă  son sujet. Si elle est une critiqueuse, observez ce qui lui arrive dans les quelques prochaines minutes. Vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant, vous, et vous avez vu ce qui Ă©tait alors arrivĂ©. Eh bien, voici le... Il y aura un autre cas d’Ananias et Saphira.

            Mais maintenant, je vais lui parler juste comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  cette femme jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt son problĂšme. Si donc... Qu’elle en soit juge. Maintenant, si je venais lui dire: «Soeur, vous ĂȘtes malade.» Ça peut ĂȘtre vrai, ça peut ĂȘtre faux.

            Si elle disait: «Oui, Ă©videmment, il savait que j’étais malade, j’étais dans la ligne de priĂšre.» Eh bien, il se peut qu’elle ne soit pas malade.

            Et je lui imposerais les mains, disant: «Gloire au Seigneur, vous allez vous rĂ©tablir.» Eh bien, elle devrait croire cela. Mais, et si le Saint-Esprit vient ici, remonte dans sa vie et lui dit ce qu’elle a Ă©tĂ©? Eh bien, elle saura si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, assurĂ©ment qu’Il saura ce qui sera. Croyez-vous cela?

52        Je voudrais juste parler Ă  la femme un instant. Comme c’est notre premiĂšre rencontre, vous ĂȘtes tout Ă  fait sĂ»re qu’il y a quelque chose qui se passe ici. En effet, le fait de vous tenir devant un homme ne vous donnerait pas cette sensation que vous Ă©prouvez maintenant. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur, cette LumiĂšre-lĂ  au-dessus de lĂ  oĂč je me tenais, qu’on avait photographiĂ©e Ă  Phoenix, en Arizona? Vous avez vu Cela. D’accord. Cette mĂȘme LumiĂšre est entre vous et moi maintenant.

            Maintenant, si c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, Il Ă©tait venu et Il a Ă©tĂ© fait chair. Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et Son ascension, Il a rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas. Qu’était-Il redevenu? Cette Colonne de Feu qui avait crevĂ© les yeux Ă  Paul l’avait rendu aveugle pour un temps. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus», la Colonne de Feu.

            Or, si la vie du Cep produit quelque chose ici, cela doit produire les mĂȘmes fruits ici. Si donc le Saint-Esprit est ici prĂ©sent, Cela va... Cette mĂȘme Colonne de Feu qui se tient entre vous et moi maintenant, vous une femme et moi, un homme, et si Cela peut me rĂ©vĂ©ler votre raison d’ĂȘtre ici, alors Dieu s’intĂ©resse Ă  prendre soin de vos besoins. Est-ce vrai? Maintenant, soyez-en juge.

53        Si l’assistance entend toujours ma voix, cette femme semble s’éloigner de moi. Et elle–elle souffre des nerfs. C’est pour cela qu’elle veut qu’on prie. Et cette maladie de nerfs cause un Ă©touffement autour du coeur; vous ĂȘtes comprimĂ©e, vous n’arrivez pas Ă  respirer, vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, quoi, Ă  votre avis, a fait cela? Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Je perçois cette pensĂ©e de quelque part; vous avez pensĂ© que j’ai devinĂ© cela. Je ne l’ai pas devinĂ©.

54        Laissez-moi lui parler encore. Je ne sais pas ce que je vous ai dit, car ce n’était pas moi qui parlais. Je ne vous connais pas. Mais Quelque Chose s’est servi de mes lĂšvres pour parler, Cela vous a dit la vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, soyez-en juge. Levez la main si c’est vrai que Cela vous a dit la vĂ©ritĂ©. D’accord. Oui. La femme, c’est son... C’est un homme. C’est son mari. Il souffre aussi. Il est ici. C’est vrai. Si je vous dis ce qui cloche chez votre mari, croirez-vous que c’est le Saint-Esprit qui parle? Il souffre de l’arthrite. C’est vrai. Et vous avez aussi une fille ici. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez votre fille? Elle a un mal de dos et de la faiblesse. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous allez tous deux vous rĂ©tablir, et donc vous l’ĂȘtes. Poursuivez votre chemin vers chez vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

55        Croyez-vous que le Fils de Dieu est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il est ici ce soir sous forme du Saint-Esprit? Maintenant, Il est bien disposĂ© Ă  agir, Ă  faire pour vous ce qu’Il fait ici. Croyez en Lui. Ayez foi.

            Maintenant, la femme ici debout est aussi une inconnue. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas, pas plus que vous me connaissez par une simple lecture, ou quelque chose comme cela. C’est vrai. Eh bien, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que c’est Lui? Vous saurez qu’Il va... vous saurez que ça se fera. C’est bien. Cette dame souffre d’hypertension. Je les vois mettre cela autour de votre bras, et pomper ce petit appareil. Et cela a indiquĂ© que c’était mĂȘme trop pour votre Ăąge. Et vos yeux sont en mauvais Ă©tat. Autre chose, si on pointait donc le doigt vers vos yeux, cela pourrait ĂȘtre un achoppement pour quelqu’un... pour les quelques personnes ici qui pourraient penser que j’ai dit cela, mais j’ai vu cela de toute façon. ArrĂȘtons-nous encore et parlons une minute.

56        Il y a aussi quelque chose qui cloche Ă  votre gorge. Et votre gorge bloque, et il vous faut prendre une espĂšce de dragĂ©e pour dĂ©gager cela. [La soeur dit: «Non.»–N.D.E.] Oui. Et ensuite, vous avez un... Autre chose, quelque chose au sujet de votre... c’est... au sujet d’avaler, ou quelque chose comme cela. Si vous croyez de tout votre coeur, votre hypertension et tout vous quitteront, vous pourrez rentrer, guĂ©rie. Croyez-vous cela? Allez en vous rĂ©jouissant, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Amen.» TrĂšs bien.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes inconnus. Vous avez un–vous avez aussi une grosseur. Et cette grosseur se trouve sur une glande fĂ©minine, votre ovaire, d’aprĂšs votre mĂ©decin. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main.

            Quelqu’un est en train de prier lĂ  dans l’assistance. Je ne peux pas voir... Une vision va apparaĂźtre, et puis ça apparaĂźt juste partout. C’est votre foi qui fait cela. C’est juste comme la femme qui avait touchĂ© le–le vĂȘtement du Seigneur JĂ©sus. Elle a exercĂ© une attraction sur Lui. Voyez.

57        Je cherche Ă  me limiter Ă  vous parler Ă  vous seule. Tout ce qu’Il vous a dit, c’était la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Oh! Je vois maintenant, un examen. Cela montre que c’était un... une intervention chirurgicale imminente pour une grosseur sur un ovaire. Puis-je vous dire ceci, vous saurez alors si je dis la vĂ©ritĂ© ou pas, si vous croyez que je suis Son prophĂšte, Son serviteur. Vous avez Ă  coeur quelqu’un pour qui vous priez. Si vous croyez de tout votre coeur, pour... On dirait un homme, qui souffre de la polio. Si vous croyez de tout votre coeur, que vous acceptez le Seigneur JĂ©sus, que vous croyez qu’Il le fera, tout sera rĂ©glĂ© pour vous. Vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie. Croyez-vous cela? Allez et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien.

58        Avancez. Croyez-vous? Voici quelque chose. J’ai vu en vision, il y a quelques minutes, une femme qui avait quelque chose qui n’allait pas Ă  la gorge. C’est cette femme ici. Elle a subi une intervention chirurgicale pour cela.

            Croyez-vous que Dieu entendra et exaucera votre priĂšre? Vous le croyez bien. Margaret, c’est cela votre nom. Vous ĂȘtes une dame prĂ©dicateur. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Dieu va vous rĂ©tablir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu vous connaĂźt, croyez-vous cela? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur et Sauveur? Vous souffrez de quelque chose dans votre sang, le diabĂšte, c’est vrai. Vous souffrez du coeur. Et vous ĂȘtes aussi une femme prĂ©dicateur. Et puissiez-vous savoir ceci, et vous reconnaĂźtrez si c’est vrai ou pas. Vous avez Ă  la maison un mari qui souffre de la mĂȘme chose, qui se dĂ©place Ă  peine Ă  cause de cette mĂȘme chose. Croyez cela de tout votre coeur, rentrez chez vous et tous deux, vous vous rĂ©tablirez au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Allez, et que Dieu soit avec vous.

59        «Si tu peux croire! Tout est possible Ă  celui qui croit.» Croyez-vous cela? Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici? JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Maintenant, voici une femme ici debout. C’est une femme de couleur. Voici un parfait tableau de Saint Jean 4. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? Vous croyez. Eh bien, vous n’ĂȘtes pas de cette ville, vous ĂȘtes venu du sud par rapport Ă  ici. Et, vous ĂȘtes de Long Beach. C’est vrai. Vous avez un coeur hypertrophiĂ©. Rentrez chez vous et dites Ă  Jess et aux autres que ça va. «Si tu peux croire.» Eh bien, je ne connais pas cette femme, c’est le Saint-Esprit qui dit ces choses.

60        Vous pourrez critiquer cette femme. Mais si vous Ă©tiez guĂ©ri de quelque chose comme cela, vous crierez aussi, si vous l’aviez Ă©tĂ©. N’est-ce pas lĂ  quelque chose? Si vous croyez de tout votre coeur, vous aurez un autre rĂ©veil de la rue Azusa. Cette femme ira Ă  Long Beach rĂ©pandre des nouvelles autant que possible.

            Je continue Ă  percevoir cela venir, que je suis en train de lire les pensĂ©es des gens. Non. Venez ici, madame. Je ne vous connais pas. Placez simplement votre main sur la mienne comme un point de contact. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si je regarde dans cette direction-ci et que je vous dis votre maladie, allez-vous... vous saurez si c’est vrai ou pas, n’est-ce pas? D’accord. C’est une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. Si c’est vrai, levez la main. Cela vous a quittĂ©e maintenant. Rentrez chez vous et soyez bien portante. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ.

61        Maintenant, venez ici, madame. Vous lĂ  dans l’assistance, soyez respectueux juste un instant. Posez votre main ici dessus. Il s’agit d’une tumeur. Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. Croyez-vous que le Seigneur vous rĂ©tablira? Si vous croyez, levez la main. D’accord, levez la main et croyez en Lui. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous donc. Soyez heureuse. Croyez en Lui de tout votre coeur.

            Regardez dans cette direction, madame. Ce drĂŽle d’asthme qui est sur le point de vous tuer parfois, vous respirez Ă  peine la nuit. Rentrez chez vous, croyez au Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©rie. Croyez de tout votre coeur et vous serez guĂ©rie. Vous souffrez d’une maladie grave, la maladie du coeur. Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Allez en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et Il vous rĂ©tablira.

62        D’accord. Venez, madame. Croyez-vous que cette anĂ©mie va vous quitter et que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira de l’anĂ©mie? Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Et remerciez le Seigneur.

            Vous ĂȘtes couvert de l’ombre de la mort; en effet, il y a de l’obscuritĂ© autour de vous. Le cancer. Mais croirez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Acceptez-vous cela? Rentrez chez vous et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.»

            Voyez, c’est votre foi qui fait cela. Amen. Ayez foi. AssurĂ©ment. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira maintenant? Poursuivez simplement votre chemin avec... C’est ça, rĂ©jouissez-vous. Venez. Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale pour une tumeur. Croyez-vous que Dieu vous en dĂ©barrassera? Allez et rĂ©jouissez-vous. Qu’il vous soit fait selon votre foi.

63        Venez, madame. Aimeriez-vous aller prendre votre souper maintenant et guĂ©rir de ce trouble d’estomac? Allez alors prendre votre souper au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©rie. Votre... Croyez cela de tout votre coeur. Vous recevrez cela. [La soeur dĂ©clare que son fils a besoin d’ĂȘtre dĂ©livrĂ© de l’alcool.–N.D.E.] Amen. Que le Seigneur l’accorde. TrĂšs bien, soeur. Quand je lui ai parlĂ© du trouble d’estomac, quelque chose vous est arrivĂ©. Une sensation un peu froide vous a envahie. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Poursuivez votre chemin, et soyez bien portante.

            Votre mal de dos vous a quittĂ©. Cela vous est arrivĂ© quand vous Ă©tiez assis ici, il y a quelque temps, alors que je prĂȘchais. Poursuivez votre chemin et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.

64        Un coeur nerveux. Mais JĂ©sus vous guĂ©rira. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez guĂ©ri.

            Qu’en pensez-vous, jeune dame? Eh bien, c’est pour l’enfant. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, le serviteur de Dieu? Cet enfant est dans un Ă©tat grave. Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas. Mais croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler la maladie de cet enfant-lĂ ? C’est juste un enfant. Croyez-vous cela, monsieur? Allez-vous tous deux servir Dieu? De tout votre coeur? Combien croiront si Dieu fait savoir cela Ă  cet enfant? L’enfant est aveugle. C’est vrai. Je ne peux pas voir ses yeux. Peut-ĂȘtre que vous savez ça. Cet enfant Ă©tait devenu aveugle Ă  cause d’une–d’une maladie que la mĂšre avait contractĂ©e avant la naissance de l’enfant, pendant qu’elle Ă©tait grosse de cet enfant. C’est vrai. La rougeole. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, croyant que l’enfant recouvrira sa vue. «Si tu peux croire.»

65        Ayez foi en Dieu. D’accord, votre mal de dos est terminĂ©. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, soyez heureux, remerciant le Seigneur JĂ©sus.

            L’arthrite ne vous tuera jamais si vous croyez en Dieu. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, pour Ta bontĂ©.»

            Venez. Une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. Croyez-vous de tout votre coeur? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, soyez heureuse et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Maladie du coeur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de la maladie du coeur? Vous souffrez aussi d’autres choses, mais c’est ça le principal qui vous dĂ©range. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

            Votre dos a Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous vous teniez dans la ligne. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et remerciez Dieu.

66        Est-ce que le reste d’entre vous croit de tout son coeur? Il est Dieu. Chacun de vous est guĂ©ri maintenant mĂȘme, si vous croyez cela. Croyez-vous cela?

            Inclinons la tĂȘte juste un instant. Ce mĂȘme Dieu qui guĂ©rit les malades sauve l’ñme. S’il y a ici dans la PrĂ©sence divine quelqu’un qui est convaincu que le Saint-Esprit confirme Sa Parole, qu’il lĂšve la main pour dire: «Je veux L’accepter.» C’est merveilleux. Merci. Combien de pĂ©cheurs y a-t-il ici qui n’ont jamais cru et qui croient maintenant? Levez la main, les incroyants qui croient maintenant. C’est bien. Des douzaines et des douzaines de mains levĂ©es.

            J’aimerais vous poser une question. Voudriez-vous avancer ici mĂȘme? Si Dieu exauce ma priĂšre, s’Il peut exaucer pour ces gens qui sont affligĂ©s et autres, n’exaucera t-Il pas pour votre cas? Avancez maintenant mĂȘme et tenez-vous ici juste une minute. Offrons une priĂšre ensemble. Voulez-vous le faire? Avancez. Sortez directement de vos siĂšges. Levez-vous, vous tous qui voulez qu’on prie pour ces choses, comme... c’est... l’état de l’ñme, des maladies spirituelles, des pĂ©cheurs qui doivent ĂȘtre sauvĂ©s, avancez ici juste un instant. Venez ici dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant. Non pas parce qu’Il n’est pas lĂ  derriĂšre, mais Sa vision est ici.

67        Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ©. J’allais faire venir d’autres cartes de priĂšre, mais Quelque Chose a dit: «Appelle cette ligne Ă  la repentance.» Comment saurais-je si un prĂ©dicateur n’est pas en train de parcourir l’allĂ©e en ce moment-ci, celui que Dieu utilisera en ces derniers jours? Comment saurais-je si, en plein milieu de cette salle ce soir, il n’y a pas quelque chose pour lequel Dieu lance l’appel? AssurĂ©ment qu’Il le fait, sinon Il n’aurait pas arrĂȘtĂ© cette ligne de priĂšre.

            Avancez maintenant pour accepter le Messie. Acceptez-Le comme votre Messie. Vous les Juifs, levez-vous et venez ici. Vous avez toujours dit que si JĂ©sus peut prouver qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il accomplit le signe du ProphĂšte, vous croiriez en Lui. Maintenant, JĂ©sus est ici. Ce n’est pas moi; je suis un–un pauvre homme, sans instruction. Mais le Messie est ici. AllĂ©luia! GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Avancez.

68        Venez toutes, vous Ăąmes opprimĂ©es par le pĂ©chĂ©. Il y a de la misĂ©ricorde auprĂšs du Seigneur. Venez maintenant pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Agenouillez-vous ici Ă  l’autel, vous tous qui voulez donner votre vie au Seigneur JĂ©sus pendant qu’Il est prĂ©sent, pendant que le Saint Esprit est prĂ©sent maintenant. Je ne sais pas ce qu’Il fera dans quelques minutes, car Quelque Chose m’a dit d’arrĂȘter cette ligne de priĂšre et de faire cet appel.

69        C’est vrai. Descendez des balcons, partout. Descendez ici maintenant mĂȘme, vous qui n’ĂȘtes pas en ordre avec le Seigneur, soyez rĂ©conciliĂ©s avec Dieu. L’une de ces soirĂ©es, vous allez ĂȘtre appelĂ© par l’ange de la mort. Alors, cet Ange qui est ici ce soir, le Saint-Esprit, vous allez Le rĂ©clamer, mais Il pourrait faire la mĂȘme chose que vous probablement maintenant, restez simplement tranquille. Avancez maintenant; Il avancera alors. Que Dieu vous bĂ©nisse. (Descendez de ce cĂŽtĂ©-ci, jeunes garçons, et aidez-les Ă  descendre lĂ -bas, s’il vous plaĂźt.) Descendez des balcons maintenant, s’il vous plaĂźt.

            Billy, avez-vous cela? OĂč est Billy?

            Vous avez un cantique...?... Chantez simplement Tel que je suis.

            [Le pasteur dit: «Ça va. Tel que je suis, chantez cela avec moi pendant qu’ils viennent.–N.D.E.]

Tel que je suis, sans aucune défense

Sinon Ton Sang versé pour moi,

Et Ton appel Ă  venir Ă  Toi,

Oh! Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

Tel que je suis, sans attendre,

Pour débarrasser (débarrasser mon ùme de quoi?) mon ùme

(Combien?) d’une seule tache noire,

Vers Toi, dont le Sang peut ĂŽter chaque tache,

Oh! Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

70        Etes-vous ici sans Christ ce soir? Allez-vous vous Ă©loigner de ces portes ici dans la PrĂ©sence de Christ, aprĂšs qu’Il vous a Ă©tĂ© offert et qu’Il s’est manifestĂ© vivant, connaissant les secrets de votre coeur? Ne savez-vous pas que c’est Lui qui vous parle maintenant?

            Beaucoup d’entre vous membres d’église assis ici, vous les membres d’église, qui confessez le christianisme et qui menez une vie dĂ©sordonnĂ©e au sommet de la montagne, en bas dans la vallĂ©e, vous ne pouvez jamais ĂȘtre stables. Pourquoi ne venez-vous pas maintenant mĂȘme? Pourquoi ne venez-vous pas? Voici l’occasion qui vous est offerte de venir. Venez donc. Voulez-vous venir pendant que nous chantons encore? [L’assemblĂ©e chante pendant que frĂšre Branham parle.–N.D.E.] Venez, membres d’églises tiĂšdes. Venez, recevez Christ. Soyez remplis de l’Esprit. Vous qui avez soif du Saint-Esprit, voulez-vous venir maintenant pendant que le Saint-Esprit est prĂ©sent, Lui qui connaĂźt vos coeurs? Venez donc, tenez-vous ici Ă  l’autel une minute. Et Ton appel Ă  venir Ă  Toi, Oh! Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

71        Avez-vous pensĂ©, amis, la PrĂ©sence du Saint-Esprit, le JĂ©sus qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, qui agit depuis mille neuf cents ans ici et lĂ  parmi les gens sur la terre, est ici ce soir, accomplissant, faisant, accomplissant Sa promesse qu’Il avait faite, se mouvant sur les gens? Ne pouvez-vous pas venir Lui consacrer votre vie de nouveau? Ne voulez-vous pas venir vous identifier Ă  l’autel de Dieu? Ceci est pour vous, ami pĂ©cheur. Ceci est pour vous... Ă©glises tiĂšdes...?...

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