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PrĂ©dication Regarder À L’Invisible de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0410 La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Regarder À L’Invisible

1          Restons debout juste un instant pour la priĂšre, alors que nous inclinons la tĂȘte. Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent et parfait, Toi, ĂŽ Seigneur, qui as ressuscitĂ© Ton Fils JĂ©sus le troisiĂšme jour pour notre consolation, afin que nous soyons rĂ©conciliĂ©s avec Toi, Ă©tant justifiĂ©s par la foi en croyant cette histoire, nous Te prions de nous Ă©lever ce soir, Seigneur, nous Tes enfants, dans des hauteurs plus Ă©levĂ©es et dans des profondeurs plus profondes de Ta PrĂ©sence Ă©ternelle. Puissions-nous Te reconnaĂźtre, Seigneur. Et qu’une nouvelle foi vienne ce soir, quelque chose qui va tout simplement enflammer nos Ăąmes du feu de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode.

2          Souviens-Toi ce soir, Seigneur, de ceux qui sont faibles, ceux dont les genoux et les mains sont faibles. Nous prions qu’ils soient fortifiĂ©s ce soir par la PrĂ©sence de Ton Esprit. RamĂšne Ă  la bergerie ceux qui se sont Ă©garĂ©s. Et tous ceux qui, Seigneur, ne T’ont pas encore acceptĂ© comme leur Sauveur personnel, puisse ceci ĂȘtre la soirĂ©e oĂč ils vont rĂ©gler cela une fois pour toutes. Et puis, souviens-Toi, Seigneur, de ceux qui sont malades et affligĂ©s, qui sont vraiment dans le besoin. Puissent-ils avoir une rĂ©surrection ce soir, en recevant une nouvelle santĂ©, de nouvelles espĂ©rances et une nouvelle foi. Accorde-le, Seigneur. Parle-nous au travers de Ta Parole, alors que nous nous attendons Ă  davantage. Au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, nous le demandons. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          C’est si agrĂ©able d’ĂȘtre de retour dans la maison du Seigneur chaque soir. Je ne connais aucun endroit oĂč je prĂ©fĂ©rerais me trouver ce soir, Ă  moins que ce soit au Ciel avec tous les rachetĂ©s, que de me tenir avec ceux qui sont dĂ©jĂ  rachetĂ©s et qui attendent que leur Seigneur vienne les prendre. Etant donnĂ© donc que nous n’en sommes pas encore lĂ , nous sommes avec ceux qui sont prĂȘts Ă  partir. Ainsi, nous sommes heureux d’ĂȘtre appelĂ© l’un d’entre eux.

4          J’aimerais lire juste un verset ce soir dans 2 Corinthiens, chapitre 4, le verset 18:

... parce que nous regardons, non point aux choses visibles...

            Et mon sujet ce soir, c’est: Regarder Ă  l’Invisible. Il nous est dit que nous avons un homme extĂ©rieur et un homme intĂ©rieur. L’homme extĂ©rieur regarde par les yeux. Et l’homme intĂ©rieur marche par la foi. Ainsi, nous sommes absolument conduits par l’une de ces deux personnes. A l’extĂ©rieur, l’homme extĂ©rieur, c’est le moi. L’homme intĂ©rieur, c’est Dieu. Voyez-vous, nous ne voyons pas avec nos yeux, mĂȘme si bien des fois nous pensons voir avec nos yeux. Avec nos yeux nous regardons tout simplement, nous voyons avec notre coeur.

            Une fois, JĂ©sus a dit Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt de l’Esprit, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» En d’autres termes, Il voulait dire ceci: vous ne pouvez pas comprendre le Royaume de Dieu jusqu’à ce que vous soyez nĂ© de nouveau. Vous devez donc fournir un effort pour accepter cela. Et ensuite, aprĂšs que vous aurez acceptĂ© cela, vous serez alors en mesure de comprendre cela.

5          J’avais l’habitude de dire, quand j’étais un petit garçon, cela semble presque sacrilĂšge de le dire ici Ă  l’estrade, nous avions l’habitude de jouer Ă  l’éclaireur, lorsque nous allions nager dans le vieux point d’eau de natation. Et combien de petits garçons qui ont grandi Ă  la campagne ne connaissent pas le vieux point d’eau de natation? Lorsque nous avions quelques minutes aprĂšs le travail, ou aprĂšs avoir jetĂ© le foin toute la journĂ©e, nous nous prĂ©cipitions au point d’eau de natation pour aller nager.

            Et on avait une grande berge Ă  ce point d’eau de natation, oĂč j’avais coutume d’aller. Et nous devions avoir un Ă©claireur. Il devait ouvrir la voie. Et il avait vraiment du pain sur la planche. Alors, lorsque tous les garçons s’approchaient de l’eau, quelques fois c’était un peu Ă  la fin de l’automne. Et il y avait des sources en amont de cette riviĂšre, et quelques fois l’eau devenait trĂšs froide. Et nous allions en courant aussi vite que nous le pouvions. Et celui qui entrait dans l’eau le dernier devait ĂȘtre l’éclaireur. Bien, je n’étais jamais l’éclaireur, parce que j’étais souvent le premier Ă  entrer dans l’eau. Et les autres devaient se dĂ©mener pour enlever une chemise, ou pour dĂ©faire des bretelles, mais bien souvent moi, je n’avais qu’une salopette avec une ficelle de paille passant en travers en guise de bretelle et un clou en guise de bouton. Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  connu cela ou pas. Et tout ce que j’avais Ă  faire, c’était juste de tirer ce clou, et la salopette restait en l’air tandis que moi, j’étais dans l’eau. Alors...

            Et ensuite, ils attendaient plutĂŽt avec impatience un signe de ma part, pour savoir si l’eau Ă©tait froide ou si elle Ă©tait chaude. Eh bien, si je levais un doigt, cela signifiait que l’eau Ă©tait froide: «Entrez prudemment, les gars.» Mais si je levais deux doigts, l’eau Ă©tait chaude. J’étais un tĂ©moin, j’avais dĂ©jĂ  testĂ© la chose. Et maintenant, si par hasard il y a quelqu’un ici ce soir qui n’est pas nĂ© de nouveau, entrez-y simplement; l’eau est bonne. Je l’ai dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ©e.

6          Il y a quelque temps, les critiqueurs avaient l’habitude de dire que Dieu avait certainement commis une erreur lorsqu’Il a dit: «L’homme est tel que sont les pensĂ©es de son coeur.» Mais plus tard, ils ont dĂ©couvert donc que Dieu avait raison. Ils disaient que l’homme n’avait aucune facultĂ© mentale dans son coeur, et que peut-ĂȘtre si Dieu dit son coeur, Il voulait dire sa tĂȘte. Mais Dieu ne commet pas d’erreur. Lorsqu’Il a dit son coeur, Il voulait bien dire son coeur. Juste comme Il fait pour Ses autres dĂ©clarations, elles sont parfaites et n’ont besoin d’aucune interprĂ©tation. Elles sont juste telles que Dieu les a exprimĂ©es. Elles ne sont pas pour un autre Ăąge ou une autre Ă©poque, mais pour quiconque veut, en tout temps, car la Parole de Dieu est parfaite, perpĂ©tuelle, Ă©ternelle, de mĂȘme que Lui est Ă©ternel.

            Il y a donc environ quatre ans, je lisais Ă  Chicago dans un journal un gros titre qui disait que la mĂ©decine avait dĂ©couvert un petit compartiment dans le coeur de l’ĂȘtre humain, oĂč il n’y a mĂȘme pas une cellule. Cela ne se trouve pas chez les animaux; cela ne se trouve que dans le corps humain, le coeur de l’homme. Et ils ont dit: «Cela doit ĂȘtre la demeure de l’ñme.» Ainsi l’homme pense donc avec son coeur. Vous regardez avec vos yeux, mais vous comprenez avec votre coeur.

7          Lorsque Dieu crĂ©a l’homme, Il le crĂ©a ainsi; en effet, Il a crĂ©Ă© ce petit compartiment dans l’homme comme Son propre TrĂŽne, Sa tour de contrĂŽle. Dieu veut conduire l’homme, mais l’homme veut se conduire lui-mĂȘme. Par consĂ©quent, il y a constamment une guerre. L’homme veut suivre ce qu’il voit par ses yeux. C’est lĂ  qu’il est sĂ©duit. C’est lĂ  que Satan sĂ©duisit Ève, par ce qu’elle voyait, le fruit Ă©tait agrĂ©able Ă  la vue. Mais c’était la mort pour l’ñme.

            Ainsi en est-il ce soir. Dieu veut conduire l’homme, c’est pourquoi Il s’est fait une tour de contrĂŽle au centre du coeur de l’homme, afin que l’homme soit conduit par l’Esprit de Dieu. C’est le fait de suivre sa propre conduite qui l’a sĂ©parĂ© de Sa communion. En regardant ce qu’il pouvait voir de ses yeux...

            Et telle est encore sa position ce soir, celle de tous ceux qui sont conduits par de telles histoires. Mais l’Ecriture dit: «Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.» Ce sont vos Ă©motions qui vous contrĂŽlent. Et vous pouvez remarquer qu’un homme ou une femme qui cherche Ă  suivre les choses du monde n’est jamais agrĂ©able Ă  Dieu. Mais un homme ou une femme qui ne regarde pas aux choses du monde, mais qui marche selon la conduite de l’Esprit, est gĂ©nĂ©ralement dans la volontĂ© de Dieu. C’est cela la grande bataille ce soir. Satan a pris l’oeil, la tĂȘte de l’homme pour le diriger par la tĂȘte. Dieu a pris le coeur.

8          L’homme cherche toujours Ă  accomplir quelque chose par sa tĂȘte. Il est censĂ© le faire, mais par le coeur. C’est cela la tour de contrĂŽle Ă  partir d’oĂč Dieu le contrĂŽle, dirige ses pensĂ©es, sa marche et ses Ă©motions. Quelques fois je me sens si heureux que je dois juste libĂ©rer cela. Et si je regarde tout autour et vois quelqu’un, alors, voyez-vous, je porte mes regards alors sur les gens. Mais que Dieu m’aide Ă  garder mes yeux fermĂ©s. Je veux simplement ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu, afin que la chair n’ait rien Ă  faire lĂ -dedans.

            Souvent, lorsque les ministres montent Ă  la chaire, ils se mettent Ă  penser: «Si je parle de telle chose, voici tel membre de mon Ă©glise qui donne beaucoup d’argent dans cette Ă©glise; il va quitter l’église.» Et alors, vous vous mettez de nouveau Ă  regarder Ă  la chair. Dieu ne peut donc conduire ce ministre. Vous devez dire ce que l’Esprit vous dit de dire. Nous sommes donc conduits par l’Esprit de Dieu.

            Et nous voyons que cet homme est dirigĂ© par une tour de contrĂŽle. Et cette tour fait de lui ce qu’il est. Elle le fait agir. Ce sont ses Ă©motions. Il vit par cela.

9          Or, Dieu nous a comparĂ©s aux brebis. Sans conducteur, une brebis est complĂštement perdue. Maintenant, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©levĂ© des brebis, vous savez combien cela est vrai. Et si vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ  rendu dans un abattoir... Je pense que l’une des scĂšnes les plus pitoyables chez les animaux, c’est de voir l’abattage d’une brebis. Le petit animal dĂ©pend simplement de quelque chose pour le conduire. Et savez-vous ce que l’on utilise pour conduire les brebis Ă  l’abattage? Un bouc. Il conduit les brebis droit jusqu’à l’abattoir et il remonte l’allĂ©e avec elles, ensuite lorsqu’il arrive Ă  l’endroit oĂč il doit ĂȘtre abattu, d’un bond le bouc se sauve et la brebis va droit Ă  son abattage.

            Et c’est vrai pour les hommes aujourd’hui. Le diable vous conduira tout droit Ă  l’abattoir, s’il le peut. Il va vous plonger dans la confusion. Il vous fera voir quelque chose de beau et qui semble ĂȘtre trĂšs agrĂ©able Ă  la vue, alors que le Saint-Esprit condamne cela et dit de ne pas y croire. Ainsi, nous devons toujours suivre la conduite du Saint-Esprit. Et vous ne pouvez pas suivre la conduite de l’Esprit tant que l’Esprit n’est pas dans votre coeur pour vous conduire.

10        Je viens d’entendre frĂšre Duffield faire une dĂ©claration au sujet de certaines personnes qui disent telle chose et d’autres qui disent telle autre chose. Je me tenais juste lĂ  dans la piĂšce oĂč Mme McPherson avait coutume d’attendre. J’aime y entrer pour prier parce que je sais que c’est une petite chambre oĂč peut-ĂȘtre elle attendait, et oĂč les autres ont attendu, notamment Paul Rader et les grands hommes qui ont prĂȘchĂ© dans ce temple auparavant. LĂ  oĂč ils s’attendaient Ă  l’Esprit afin de savoir ce qu’il fallait dire lorsqu’ils sortaient ici... Et quelquefois votre message est complĂštement changĂ© par rapport Ă  ce que vous vouliez prĂȘcher.

            Mais Dieu sait ce qu’Il fait, aussi longtemps qu’Il conduit. Voyez-vous, vous devez toujours marcher par l’Esprit, et l’Esprit s’accordera toujours avec la Parole. Maintenant, si l’Esprit vous conduit contrairement Ă  la Parole, alors ce n’est pas l’Esprit de Dieu. Or, si le Saint-Esprit vous conduit, Il dira: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Si c’est un esprit religieux, ou un autre genre d’esprit qui n’est pas l’Esprit de Dieu, il dira: «C’était pour les jours passĂ©s, ce n’est pas pour aujourd’hui.» Comment pouvez-vous faire que cela marche correctement? En effet, il est dit qu’Il est le mĂȘme. Oh! je suis si heureux d’avoir le Saint-Esprit. Voyez?

            Dieu avait vu cela Ă  l’avance, JĂ©sus a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins, mais Je prierai le PĂšre et Il vous enverra un autre Consolateur, qui est le Saint-Esprit, Il demeurera avec vous Ă©ternellement. Et quand Il sera venu, Il rendra tĂ©moignage de Moi et vous annoncera les choses Ă  venir, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, que le monde ne peut recevoir.» Oh! combien nous sommes heureux de voir cet Esprit de vĂ©ritĂ© rendre tĂ©moignage de Sa Parole, c’est cela l’Esprit de vĂ©ritĂ©. Donc, les fils et filles de Dieu Le suivent. Il restera juste dans les pages de la Bible et confirmera chaque promesse que Dieu a faite.

11        La brebis est perdue. Et nous aussi nous sommes perdus quand nous n’avons pas de conducteur. Nous devons ĂȘtre conduits. Les animaux sont conduits. Je suis sĂ»r que la plupart d’entre vous ont vu cela, je crois que c’était dans le magazine Look, paru il y a quelque temps; ils ont publiĂ© un article sur les oies sauvages, comment chaque automne de l’annĂ©e Dieu amĂšne ces oies Ă  avoir un grand rassemblement, un rĂ©veil. Et elles viennent de chaque petit marĂ©cage, elles se rassemblent. J’ai observĂ© ces oiseaux. Au dĂ©part, j’ai trouvĂ© Dieu en observant la nature, et j’ai vu qu’ils sont conduits par quelque chose.

            Le petit canard qui est nĂ© sur l’étang lĂ  au Canada, qui n’a jamais quittĂ© l’étang, il naĂźt au printemps, il se couvre de plumes et devient un–un–un canard sur l’étang. Et il est satisfait. Il a beaucoup de nourriture. Mais que la montagne se couvre un peu de neige, et Ă  la premiĂšre brise froide qui traverse cette montagne, ce petit conducteur va se mettre juste au milieu de cette eau, il va dresser son bec en l’air et cacarder quatre ou cinq fois, et chaque canard de l’étang viendra droit vers lui. Il va aussitĂŽt s’envoler de cet Ă©tang et aller aussi droit que possible vers la Louisiane, vers les champs de riz, sans avoir une boussole. Qu’est-ce que c’est? On appelle cela l’instinct. Moi, j’appelle cela Dieu. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour lui. Et il semble que, lorsqu’ils sont tous unis, ils volent tous ensemble et partent directement. Mais qu’ils soient dĂ©sunis une fois...

12        Le magazine Look parlait d’un vieux jars qui avait grandi dans le nord, il y a quelque temps, et il Ă©tait complĂštement sorti de la bonne voie. Et beaucoup d’oies ont rebroussĂ© chemin et l’ont quittĂ©. Mais il continua Ă  les appeler. Et il s’était tellement Ă©loignĂ© qu’il vola jusqu’en Angleterre. Bon nombre d’entre elles pĂ©rirent pendant le voyage. Et c’est comme cela... Je ne le dis pas pour ĂȘtre tranchant maintenant. Mais je suis sĂ»r que bon nombre de conducteurs de nos Ă©glises ont Ă©garĂ© l’église comme cela.

            Et maintenant, on dit que chaque annĂ©e, ces oies, lorsque l’automne vient, elles forment une colonie et se rassemblent. Elles sont prĂȘtes pour le rĂ©veil, mais elles ignorent dans quelle direction aller. Elles ont Ă©tĂ© conduites si loin de la voie qu’elles ne peuvent plus retrouver leur chemin du retour.

13        Je pense qu’il en est ainsi aujourd’hui, si bien que l’église est devenue un rassemblent social au lieu que ce soit Ă  nouveau la conduite du Saint-Esprit et le baptĂȘme du Saint-Esprit. Les gens se sont tellement Ă©loignĂ©s. De nos jours, on parle du rĂ©veil. Billy Graham en fait mention tant de fois. Et j’aimerais voir un rĂ©veil de nos jours. Mais il y a eu des conducteurs qui ont emmenĂ© les gens par-ci par-lĂ , par-ci par-lĂ , au point qu’ils ne savent dans quelle direction aller. Oh! je prie que Dieu envoie un tel Esprit de conviction sous forme du Saint-Esprit au point que les gens vont revenir Ă  Sa conduite, au lieu de la conduite de nos conducteurs modernes, partout dans le monde.

14        Nous ne marchons pas par la vue. Quelqu’un dira: «Regardez telle Ă©glise et telle dĂ©nomination.» Cela n’a rien Ă  voir avec cela, pas une seule chose Ă  voir avec cela, bien que je respecte ces choses, elles sont grandioses et je les apprĂ©cie. Et ce pour quoi je prie, c’est qu’elles laissent tomber ces barriĂšres au point que les gens ne prendront plus la conduite de l’homme, mais reviendront au Saint-Esprit, cet instinct qui se trouve dans l’homme, qui l’amĂšne Ă  savoir que Dieu le sauve du pĂ©chĂ©, sanctifie son Ăąme par la puissance du Christ ressuscitĂ© et guĂ©rit ses maladies: le Plein Evangile, pas juste assez pour sĂ©duire. Satan avait racontĂ© Ă  Ève juste assez pour ĂȘtre sĂ©duisant. Il lui a dit la vĂ©ritĂ©, mais pas toute la vĂ©ritĂ©.

15        Maintenant, si Dieu peut venir occuper la tour de contrĂŽle... Et lorsque le... «Mes brebis connaissent Ma voix.» Bien, maintenant si ces–toutes ces voix des Ă©trangers qu’il y a dans le monde de cet Ă©vangile social qui Ă©mane juste de l’église, si c’est tout ce qu’il faut, pourquoi cela n’a-t-il rien produit? Cela n’a rien produit, Ă  part jeter la confusion parmi les gens. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’une Ă©glise unie, remplie du Saint-Esprit et de la puissance d’En haut, conduite par l’Esprit du Dieu vivant dans la tour de contrĂŽle, qui ne dira pas: «Puisque je suis baptiste et que lui est mĂ©thodiste, je n’ai rien Ă  faire avec lui.» Un vĂ©ritable Esprit de Dieu reconnaĂźtra son frĂšre ou sa soeur, peu importe le genre de marque qu’il porte. Oh! nous avons de nouveau besoin de la conduite du Saint-Esprit, de suivre l’invisible, la voie dans laquelle Dieu nous conduit. Les choses que nous voyons sont temporelles. Les choses que nous ne voyons pas sont Ă©ternelles.

16        Il y a quelque temps, je tenais une rĂ©union au Canada. Je descendais la rue, et il y avait un homme qui vendait des tĂ©lĂ©visions. Et ils suivaient une Ă©mission diffusĂ©e depuis les Etats-Unis, et il y avait lĂ  un cow-boy qui jouait une guitare. Et cet homme m’a dit: «J’aimerais vous vendre cet appareil, mon ami.»

            J’ai dit: «Je suis juste un touriste.»

            «Oh! a-t-il dit, je vois.» Et il a dit: «Vous ĂȘtes juste de passage?»

            J’ai dit: «Non, je suis ici pour des rĂ©unions.»

            «Oh! a-t-il dit, ne seriez-vous pas ici avec cette Ă©quipe Branham?»

            J’ai dit: «Si, j’en fais partie.»

            Et il a dit: «Que pensez-vous de ce type?»

            Eh bien, il n’y avait rien que je pouvais dire Ă  ce moment-lĂ , j’ai dit: «Oh! je pense que les rĂ©unions sont merveilleuses.»

            J’ai dit: «Y Ă©tiez-vous hier soir?»

            Il a dit: «Oui, j’y Ă©tais.»

            Et j’ai dit: «Que pensez-vous de cet homme qui s’est levĂ© de ce lit de camp, ce soldat que Cela a appelĂ© par son nom et Ă  qui Cela a dit qui il Ă©tait, et qu’il Ă©tait malade depuis des annĂ©es?»

            «Oh! fit-il, je n’en pense rien, parce qu’il me faudrait voir cela ĂȘtre prouvĂ©. Cet hypnotisme-lĂ  ne marche pas avec moi.»

17        Et vous savez, ma vieille maman qui Ă©tait originaire du Sud avait un dicton: «Donne assez de corde Ă  la vache, elle va s’étrangler elle-mĂȘme.»

            Et j’ai dit: «Pourquoi, ĂȘtes-vous...»

            Il a dit: «Tout ce qui ne peut pas ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement, je pense donc que ça ne vaut rien.»

            Mais j’ai dit: «Je n’aime pas ĂȘtre singulier, mais je dois l’ĂȘtre maintenant. Les choses qui peuvent ĂȘtre prouvĂ©es scientifiquement ne sont pas rĂ©elles. Seules les choses qui ne sont pas prouvĂ©es scientifiquement sont rĂ©elles.» «Oh! fit-il, c’est ridicule.»

            Et j’ai dit: «TrĂšs bien, j’aimerais vous poser une question. Pouvez-vous me dire ce qu’est l’amour? Pouvez-vous me montrer scientifiquement ce qu’est l’amour? Allez Ă  la pharmacie et achetez-moi de l’amour pour vingt-cinq cents, j’ai besoin de plus d’amour.» Voyez-vous? Vous ne pouvez voir cela. C’est invisible. Montrez-moi ce qu’est la vie, j’ai besoin d’un peu plus de vie. Pouvez-vous aller m’en acheter pour vingt-cinq cents? Montrez-moi ce qu’est la vie, ce qu’est l’amour, ce qu’est la personnalitĂ©, ce qu’est le Saint-Esprit, ce qu’est Dieu. Ce sont les choses invisibles qui sont rĂ©elles, qui durent. Ces autres choses sont temporelles et pĂ©rissables. Pourtant, nous mettons tant l’accent sur les choses naturelles et nous nous soucions tant Ă  leur sujet, et si peu au sujet des choses spirituelles.

18        Et j’ai dit: «Par exemple, en ce moment mĂȘme des images de la tĂ©lĂ©vision traversent cette piĂšce.» Et j’ai dit: «Vous devez me montrer ces images.»

            «Oh! fit-il, bien sĂ»r, cela frappe le cristal, et ensuite cela–et les tubes et ainsi de suite, et cela montre cette image-ci.» Mais j’ai dit: «Cet homme se trouve aux Etats-Unis.» Et j’ai dit: «Vous le captez ici, et cela vient par les ondes que vous ne voyez pas.»

            Il a dit: «Mais nous pouvons le prouver, parce que voici l’image qui montre que ça se trouve lĂ -bas. Et il y a un Ă©metteur pour prouver qu’elles sont lĂ .»

            J’ai dit: «Oui, et nous pouvons le prouver aussi [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Car, nous avons dans la gloire un Sauveur ressuscitĂ© qui envoie cela, et le Saint-Esprit rĂ©vĂšle la chose et rend cela rĂ©el. Nous avons donc un Ă©metteur et un rĂ©cepteur.» C’est juste. Le Dieu du Ciel qui sait tout peut donc placer un don dans Son Eglise afin qu’Il puisse amplifier cela et se reflĂ©ter Ă  travers cela, et dire des choses qu’il est absolument impossible de–de prouver pour les hommes de science. Voyez-vous, nous ne marchons pas par ce que nous ne–ce que nous voyons, nous marchons par ce que nous ne voyons pas.

19        Prenons quelques hommes qui marchĂšrent comme cela, qui regardaient Ă  l’invisible; NoĂ©, par exemple. Avant qu’une seule goutte d’eau ne tombĂąt du ciel, NoĂ© vit venir la pluie. Il y avait–il n’était jamais tombĂ© de pluie du ciel. Les cieux Ă©taient toujours clairs, il n’y avait pas de nuages, il n’y avait jamais eu un nuage [en haut] au-dessus de la terre. Pourquoi? Parce que c’était le programme de Dieu d’arroser la vĂ©gĂ©tation par les sources et tout. Mais NoĂ©, parce que Dieu avait dit: «Il va pleuvoir», il vit la pluie venir cent vingt ans avant qu’une seule goutte ne tombe, et il prit des dispositions pour y Ă©chapper.

            Je suis si heureux que, par la foi, nous puissions voir au loin la Venue du Seigneur JĂ©sus et prendre des dispositions pour quitter ce monde qui va brĂ»ler un jour par un feu qui ne s’éteint pas.

            Oh! NoĂ©, lorsque Dieu parla et dit: «NoĂ©.»

            «OĂč es-tu, Seigneur?»

            «L’endroit oĂč Je suis ne change rien. JE SUIS CELUI QUI SUIS. Il va pleuvoir.» Et depuis qu’il a entendu cette Parole-lĂ , quelque chose battait au-dedans de lui comme une pulsation. «Il va pleuvoir, Il va pleuvoir.» Et il vit venir les nuages et il prit des dispositions pour cela.

20        Si ces gens qui sont ici dans ces fauteuils roulants et sur ces civiĂšres, et vous les malades qui ĂȘtes Ă  l’article de la mort, si vous pouvez juste Ă©couter la Parole de Dieu ce soir... Ne cherchez pas Ă  comprendre cela; ne pensez pas au temps que vous avez fait Ă©tant assis, au temps que vous avez Ă©tĂ© malades; pensez Ă  ce que Dieu a dit. Et une pulsation du Saint-Esprit vient dans votre coeur, en disant: «C’est la vĂ©ritĂ©.»

            «Comment sais-tu que c’est la vĂ©ritĂ©?», dit le diable.

            «Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu; c’est la vĂ©ritĂ©.»

            Quelque chose se met Ă  battre au-dedans de vous, disant que c’est la vĂ©ritĂ©, alors apprĂȘtez-vous; vous allez en sortir, tout aussi certain que je me tiens Ă  cette chaire ce soir. Ne considĂ©rez pas ce que vous voyez, combien je suis infirme, combien je suis malade, ce que le mĂ©decin a dit; ne regardez pas Ă  cela; regardez Ă  l’invisible, Ă  ce que Dieu a dit. Avant que vous ne sentiez un changement, avant que la douleur ne quitte, avant que les mains ne bougent, avant que l’oeil ne commence Ă  voir, prĂ©parez-vous cependant, car cela va venir du moment que cette pulsation commence Ă  croĂźtre au-dedans de vous, dans votre coeur oĂč Dieu se tient dans la tour de contrĂŽle. Eh bien, je deviens religieux en ce moment.

21        Et je pense que le Saint-Esprit peut conduire un homme, lui dire des choses, l’amener Ă  se comporter diffĂ©remment, et l’amener Ă  croire et Ă  recevoir des choses que le monde ne pourrait jamais croire possibles. Je suis un tĂ©moin. J’étais moi-mĂȘme aveugle autrefois, je devais pratiquement ĂȘtre conduit. Maintenant, je sais donc de quoi je parle; il s’agit du Saint-Esprit.

            Oh! ne pouvez-vous pas sentir cette pulsation du Saint-Esprit qui commence Ă  monter dans votre coeur, disant: «JĂ©sus-Christ est au milieu de nous. LĂ  oĂč deux ou trois seront assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.»? Des pulsations, quelque chose qui bouge, comme un battement du coeur. Cela injecte de l’énergie dans votre esprit. Cela injecte de l’énergie dans votre pensĂ©e. Ensuite, cela fait disparaĂźtre les choses que vos yeux voient, afin que vous ne voyiez pas les choses du monde. Vous croyez ce que Dieu a dit.

22        NoĂ© a attendu, a cru, il a agi avec crainte et a construit une arche. Ne critiquez pas. Eh bien, les gens ont dit: «Ce vieux gars doit ĂȘtre fou.» Mais cependant, aucun nuage ne s’était encore formĂ©. Avant qu’il y ait un nuage, avant qu’il y ait une–une goutte d’eau dans les cieux, NoĂ©, avec quelque chose d’invisible Ă  l’oeil naturel, avec son oeil spirituel rĂ©glĂ© sur la Parole de Dieu, il vit la pluie tomber.

            Oh! si ce soir dans cet Angelus Temple nous pouvions rĂ©gler nos coeurs, non pas notre pensĂ©e littĂ©rale, abandonnons cela, renversons tout raisonnement, mais si avec nos coeurs nous pouvions rĂ©gler cela sur la Parole de Dieu, pour voir un rĂ©veil se produire, pour voir les autels remplis, pour voir l’église bondĂ©e, pour voir le rĂ©veil se rĂ©pandre Ă  travers Los Angeles, un feu qu’on ne peut pas Ă©teindre, nos coeurs se mettraient Ă  battre sous l’effet de la puissance du Saint-Esprit, il y aurait des rĂ©unions de priĂšre ce soir Ă  Los Angeles telles que la chose se produirait absolument. Ce serait certainement le cas si l’église Ă©tait en accord.

            Qu’arriverait-il si les malades qui sont ici ce soir se mettaient Ă  penser: «Dieu est Dieu.»? S’Il ne l’est pas, pourquoi Le servir? S’Il est toujours Dieu, Il est toujours un GuĂ©risseur. S’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout accomplir. Et s’Il a fait une promesse, Il ne peut pas la briser. Il doit la garder. Alors, cette pulsation se met Ă  monter dans votre coeur. «Quelque chose va se produire.» Rien ne pourrait empĂȘcher cela. C’est un feu, c’est comme un–un bĂątiment en feu par un jour de grand vent. Cela continue simplement de souffler pendant que le Saint-Esprit attise le feu. Et cela continue de brĂ»ler jusqu’à ce que ça devienne rĂ©el pour vous.

23        NoĂ©... Abraham a entendu la Parole de Dieu lui parler un jour, disant qu’il existait une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Il ne voyait pas la citĂ©. Mais il mit son petit sac au dos et partit Ă  la recherche de cette citĂ©. Je crois qu’il en jouit ce soir. Evidemment.

            Lorsque Dieu dit Ă  Abraham ce qu’Il avait fait, qu’il y avait une citĂ© dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur, Abraham fit ses valises et se mit Ă  la recherche de cette citĂ©. Vingt-cinq ans plus tard, aprĂšs qu’il lui avait Ă©tĂ© promis un fils depuis vingt-cinq ans, il a reçu un fils, au travers duquel les portes de la citĂ© s’ouvrirent pour Abraham et tous ses enfants. Pourquoi? Il ne la voyait pas. Il erra dans les dĂ©serts, dans les montagnes, dans les vallĂ©es et dans toutes sortes de situations, confessant qu’il Ă©tait un pĂšlerin et un Ă©tranger; et il cherchait une citĂ© dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur.

24        Ce soir, tout enfant nĂ© de nouveau vient au travers de la bĂ©nĂ©diction d’Abraham. En effet, ce sont les promesses qui ont Ă©tĂ© faites Ă  Abraham. Et tout enfant de Dieu qui reçoit le Saint-Esprit, il ressent la mĂȘme pulsation. «Je cherche une citĂ©.» Il ne s’agit pas de Los Angeles. Il ne s’agit pas de New York. Il ne s’agit pas de Louisville. Il s’agit du Ciel. Et nous confessons que nous sommes un peuple acquis, des Ă©trangers, puisque nous cherchons quelque chose que nous ne voyons pas. Mais quelque chose dans la tour de contrĂŽle dit que ça se trouve lĂ . Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice qui se trouve entre ici et lĂ , Dieu a promis de nous la donner. Et nous marchons; nous sommes des pĂšlerins. Peu m’importe ce qu’untel dit; je sais que quelque chose en moi me dit que c’est rĂ©el. Je me mets simplement Ă  marcher, Ă  chercher, Ă  louer, Ă  confesser, bien entendu, parce que cela doit tomber. C’est le Roi des rois qui l’a dĂ©clarĂ©.

25        Lorsque MoĂŻse se trouvait en Egypte, lĂ  il a dĂ» faire un choix. Un jour, alors qu’il Ă©tait le grand gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e, il regardait par la mĂȘme fenĂȘtre que pharaon. Pharaon ne voyait dans les IsraĂ©lites qu’une bande de tripoteurs de boue, juste des esclaves. Ils ne valaient rien. Tous les Egyptiens les regardaient de la mĂȘme maniĂšre, sauf MoĂŻse. On ne voyait aucune beautĂ© en eux, parce qu’ils Ă©taient en haillons, pauvres et ils Ă©taient fouettĂ©s. Ils Ă©taient un peuple rejetĂ© par le monde.

            Et MoĂŻse avait un pied sur le trĂŽne, et pourtant par la foi, il regardait Ă  l’invisible. MoĂŻse refusa d’ĂȘtre le fils de pharaon parce qu’il savait qu’il Ă©tait le fils d’Abraham. Fiou! je sais que vous me prenez pour un fanatique. Je ne suis fanatique que d’une seule chose: c’est JĂ©sus-Christ et Ses promesses. MoĂŻse a prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre un fils d’Abraham plutĂŽt que d’ĂȘtre le fils de pharaon. Pourquoi? Il ne voyait pas cela dans le naturel. S’il Ă©tait fils d’Abraham, la fosse de boue, le fouet de l’esclave Ă©taient pour lui. Qu’est-ce que c’était? Mais il avait Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©, car il se montra ferme comme voyant Celui qui est invisible, qui avait fait la promesse. VoilĂ .

26        Quel choix faites-vous ce soir ici Ă  Hollywood, Ă  Los Angeles, le siĂšge de la mode du monde, oĂč il y a de belles flĂšches et de beaux clochers et tout le reste? Quel choix faites-vous? Laissez-moi vous dire, mon frĂšre, ma soeur, cherchez ce Saint-Esprit qui prend le contrĂŽle dans le coeur, et ces pulsations commenceront Ă  venir, disant que Dieu est Dieu, et les choses du monde pĂ©riront. Ensuite, vous suivrez les choses que vous ne voyez pas. Vous deviendrez fou aux yeux des gens du monde. Ils diront: «Eh bien, cette femme a perdu la tĂȘte. Cet homme est allĂ© Ă  l’extrĂȘme. Eh bien, il dit qu’il est guĂ©ri du cancer, eh bien, qu’il est guĂ©ri de la cĂ©citĂ©, qu’il est guĂ©ri de ceci, cela et ainsi de suite.» Ou bien: «Il dit avoir reçu le Saint-Esprit, qui l’a changĂ©. Eh bien, il ne frĂ©quente mĂȘme plus la salle de billard. Nous ne le voyons plus Ă  la table de jeux. Cette femme ne joue plus aux cartes. Elle a cessĂ© de porter des vĂȘtements vulgaires. Elle est devenue une nouvelle personne; il y a quelque chose qui cloche en elle.» Bien sĂ»r. Quelque chose lui est arrivĂ©. La vieille pensĂ©e charnelle est morte, et la pensĂ©e de Christ a pris place dans le coeur de cette femme. Et maintenant elle marche, elle cherche une citĂ© oĂč elle sera populaire, oĂč elle montera dans des chars avec les fils et les filles de Dieu, oĂč elle sera une–une invitĂ©e du Seigneur JĂ©sus pour toujours. Elle cherche une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Elle ne se soucie point de souillures du monde. Voyez-vous? Elle a Ă©tĂ© intronisĂ©e par quelque chose d’autre. Dieu est entrĂ© dans son coeur, et cela a simplement fait disparaĂźtre les modes du monde. C’est ce qui se passe en premier lieu lorsqu’Il prend le contrĂŽle.

27        Je veux donc que vous remarquiez, ce que fit MoĂŻse lorsqu’il eut cette vision de l’Invisible. Le voilĂ  qui se tient lĂ ; voilĂ  le trĂŽne; le monde entier Ă©tait Ă  ses pieds, chaque belle chose qui pouvait arriver. Le pharaon d’Egypte, et il avait tout l’argent, les femmes, les belles filles, et–et toutes les soirĂ©es, toute la popularitĂ©, et–et les rĂ©jouissances du monde Ă©taient entre ses mains. Mais qu’a-t-il regardĂ© dans la fosse de boue? Cela ne lui promettait que la pauvretĂ©, une–une chute par rapport Ă  la–à la sociĂ©tĂ© dans laquelle il se trouvait, il tournait le dos Ă  l’éclat–aux choses brillantes du monde. Il a dĂ» descendre dans les fosses de boue pour devenir l’un d’entre eux.

28        Je me souviens une fois, lorsqu’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle oĂč j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© a dit: «Billy, si tu vas avec ce groupe, tu vas devenir un saint exaltĂ©.» Mais j’ai regardĂ© ces gens, j’ai vu en eux une promesse, car ils n’avaient pas honte de la religion qu’ils reprĂ©sentaient. J’ai compris que c’étaient des enfants de Dieu, on les traitait de tous les noms, mais j’ai compris que c’était des hĂ©ritiers de la promesse, et je me suis joint Ă  eux afin de devenir l’un d’entre eux. Eh bien, il ne s’agissait pas de sympathiser avec eux et de dire: «Oh! je pense que ce sont des gens aimables.» Cela ne fait aucun bien; vous devez devenir l’un d’entre eux. MoĂŻse n’a pas dit: «Eh bien, je sympathise avec mon peuple, je pense qu’ils sont aimables et tout, mais moi, je suis ici en haut, et eux sont lĂ  en bas.» Non. MoĂŻse est allĂ© pour devenir l’un d’entre eux, parce qu’il s’est montrĂ© ferme comme voyant Celui qui Ă©tait invisible. Il ne marchait pas par la vue; il marchait par la foi, l’invisible. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©.

29        Et remarquez, lorsque cela fut pesĂ© dans la balance pour un homme... personne d’entre vous n’a eu une telle opportunitĂ© ce soir. Mais si c’était le cas, quel choix auriez-vous fait? Il y avait lĂ  ce que le monde pouvait offrir de meilleur, et il y avait ici ce que la religion pouvait offrir de pire. Mais cependant ce que la religion pouvait offrir de pire pesait plus que ce que le monde pouvait offrir de meilleur. Ainsi en est-il ce soir de tout homme ou de toute femme qui va abandonner les choses considĂ©rĂ©es par l’oeil naturel et la pensĂ©e charnelle pour recevoir Christ dans son coeur. Cela vaut plus que ce que le monde peut offrir. Car qu’est-ce qui peut valoir plus que la Vie Eternelle? Rien ne le peut. Je suis si heureux d’avoir vu l’enjeu. Certainement.

30        ConsidĂ©rez JosuĂ©. ConsidĂ©rez JosuĂ©. Avant qu’une seule pierre ne se dĂ©tachĂąt de l’édifice des murailles de JĂ©richo, JosuĂ© fit le tour des murailles en criant victoire. Car, par la foi il vit la victoire. Il savait que les murailles allaient s’écrouler, et il arma ses hommes, et ils firent plusieurs fois le tour de JĂ©richo durant sept jours, armĂ©s de pied en cap; pourquoi le fit-il? Parce qu’il regardait Ă  l’invisible. C’était une promesse que Dieu avait faite.

            Combien pouvez-vous marcher autour du fauteuil roulant? Combien pouvez-vous marcher autour du cancer? Combien pouvez-vous marcher autour du pĂ©chĂ©, en criant victoire, car Dieu a fait la promesse, lorsque vous voyez Celui qui est invisible! Lorsque cette pulsation entre dans votre coeur et se met Ă  vibrer, disant: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Lorsque vous voyez cela, tout le reste disparaĂźt.

31        JosuĂ© regardait Ă  l’Invisible, et il fit le tour des murailles, croyant que la chose arrivait. Tout dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Lorsque l’on dit Ă  Daniel: «La fosse aux lions est prĂȘte pour toi», Daniel qui regardait Ă  l’Invisible savait qu’il y avait un Ange de Feu qui se tiendrait entre lui et les lions. C’était cette mĂȘme Colonne de Feu qui, plus tard, conduisit les enfants d’IsraĂ«l. Car, souvenez-vous, les animaux craignent le feu. Lorsque cette Colonne de Feu se tint entre Daniel et les lions, les lions s’éloignĂšrent, ils miaulĂšrent comme des chatons et se couchĂšrent. Par la foi, l’invisible, Daniel ne craignit point les lions.

32        Lorsque les enfants hĂ©breux furent soumis Ă  une contrainte pour–pour dĂ©clarer qu’ils reniaient leur religion, qu’ils reniaient leur Dieu surnaturel, et croyaient Ă  un dieu officiel, par la foi, ils virent ce quatriĂšme Homme dans la fournaise. Bien sĂ»r. Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente.» Qu’ont-ils fait? Ils virent l’Invisible. Ils virent cette fournaise ardente devant eux, et ils virent le quatriĂšme Homme debout dedans, Ă©loignant les flammes d’eux en soufflant; c’est pourquoi ils ne craignirent pas la fournaise ardente.

33        Tout homme, ou toute femme, si vous craignez ce que dira votre mĂšre, ce que dira papa, ce que dira le pasteur, ce que dira untel, vous continuez Ă  craindre et Ă  suivre ce que voient vos yeux. Mais lorsque vous faites disparaĂźtre cela derriĂšre... Ce que dira l’équipe de la salle de billard, ce que dira l’équipe de tournage, ce que diront les femmes que vous frĂ©quentez... A l’école on vous traitera de vieux jeu si vous abandonnez le rock-and-roll. Quoi? Lorsque vous vous mettez Ă  regarder Ă  cela, vous ĂȘtes dans la chair. Mais lorsque Dieu vient dans la tour de contrĂŽle, alors vous regardez Ă  Lui et vous ne craignez pas l’ordre du roi, certainement pas.

34        J’ai appris qu’un serpent peut captiver le regard d’un oiseau, il peut avoir directement une emprise sur cet oiseau; il peut amener cet oiseau Ă  quitter son perchoir, Ă  voltiger simplement tout autour, tout autour et tout autour, et aller tout droit dans la gueule du serpent. J’ai appris que l’oeil du serpent Ă  un pouvoir tel que, lorsqu’il captive le regard d’un oiseau, cela le fascine, cela l’attire droit vers le serpent. Et on dit que ce petit oiseau va voltiger, voltiger et voltiger en descendant, et que s’il ne lĂšve pas rapidement la tĂȘte et ne se libĂšre pas de ce serpent en se secouant, et ne se met pas Ă  regarder vers le haut, il ne se libĂ©rera jamais. C’est la seule maniĂšre dont il puisse se libĂ©rer.

            Et il en est ainsi ce soir de certains petits oiseaux de ce pays. Ils ont Ă©tĂ© attirĂ©s par les choses du monde, par un Ă©vangile social, par des dĂ©clarations selon lesquelles tout ce qui est nĂ©cessaire c’est joindre l’église, et que les jours des miracles sont passĂ©s, au point que cela les a charmĂ©s. La seule chose que vous pouvez faire c’est de battre vos ailes, de regarder rapidement vers le haut, et de voir JĂ©sus, et non les choses du monde. Ne regardez pas les choses du monde qui vous attirent, les grands bĂątiments et nos associations et ainsi de suite, mais levez les yeux et voyez JĂ©sus. Volez rapidement et sortez de cela. Secouez la vieille poussiĂšre qui est sur vous, et cherchez le vieux chemin, car c’est lĂ  que se trouve la Vie.

35        J’ai appris qu’ici Ă  Barstow Field (je crois que c’est comme ça qu’on appelle cela), lĂ  oĂč ils ont ces gros avions Ă  rĂ©action, lorsqu’un avion Ă  rĂ©action se dĂ©place, il vole Ă  une certaine vitesse, et ensuite il atteint ce que l’on appelle le mur du son. Et on dit que cet avion lutte et vibre, il lutte et vibre, pendant qu’il essaie de franchir ce mur du son, Ă  tel point qu’on dirait que les ailes vont se dĂ©tacher et que les boulons vont sauter pendant qu’il franchit ce mur du son. Mais une fois qu’il a franchi le mur du son, alors sa vitesse n’a plus de limite. Il peut voler librement.

            Et l’église et vous qui ĂȘtes assis ici ce soir, oh! vous luttez continuellement et Dieu vous tire et vous montre des choses, si vous pouvez dĂ©passer le mur du pĂ©chĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©, alors un rĂ©veil sans limite va Ă©clater Ă  travers les Etats-Unis et partout, si vous pouvez franchir ce mur du son, ce mur du pĂ©chĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©. «Oh! est-ce vrai? Suis-je concernĂ©? Est-ce que je peux ĂȘtre guĂ©ri? Est-ce que je peux ĂȘtre sauvĂ©? Est-ce que je peux ĂȘtre rempli du Saint-Esprit?» Allez au-delĂ  de cela, continuez simplement Ă  lutter, Ă  lutter, Ă  lutter, jusqu’à ce que vous franchissiez cela et que le Saint-Esprit vienne sur vous. Je vous assure, alors vous serez au-delĂ  de cela, et vous disposerez d’un espace de cinquante miles [environ 80 km–N.D.T.].

36        La Bible dit: «Nous ne voyons pas tout, mais nous voyons JĂ©sus.» C’est Lui que je dĂ©sire voir. Je dĂ©sire Le voir, et comment Le verrai-je? Dans l’accomplissement de Ses promesses. Il a promis que celui qui veut peut venir boire les eaux de la Vie, gratuitement. Si vous avez soif, venez. Que celui qui entend dise: viens. Tous ceux qui veulent venir, n’importe–n’importe qui, quiconque. Je trouve mieux qu’Il ait dit «celui» plutĂŽt que de dire William Branham. Il pourrait y avoir plusieurs William Branham. Mais lorsqu’Il a dit «celui», je sais que c’est de moi qu’Il parle, et cela me donne une chance. Celui qui peut venir boire les eaux de la Vie, c’est Dieu qui entre.

            Vous ĂȘtes en train de mourir. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©; peut-ĂȘtre que le–le monde vous a abandonnĂ©; peut-ĂȘtre que l’église vous a abandonnĂ©; mais JĂ©sus ne vous abandonne jamais. «Quiconque renonce Ă  lui-mĂȘme et se charge de sa croix pour Me suivre...» Renoncez Ă  vos pensĂ©es; renoncez Ă  votre conception mentale; croyez simplement que ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©, et allez de l’avant avec cela. Continuez Ă  avancer. Si vous devenez plus malade, continuez simplement Ă  avancer, continuez simplement Ă  aller. Au bout d’un moment, vous allez franchir les murs, alors vous serez libre; alors vous pouvez Le voir; alors Il va se rĂ©vĂ©ler Ă  vous; alors ce Fils de Dieu qui a fait la promesse sera rĂ©el pour vous. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

37        Seigneur bĂ©ni, oh! combien nous aimons parler de Toi, Seigneur, sachant que ce groupe auquel nous parlons ce soir, un jour lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© du Ciel, nous les rencontrerons de nouveau. Et nous allons savourer les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, lorsque nous atteindrons cette ville dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Il n’y aura point d’ambulances dans cette ville-lĂ . Il n’y aura point de cimetiĂšres juste aux abords de la ville. Il n’y aura jamais d’oraison funĂšbre qui sera prononcĂ©e dans cette ville. Il n’y aura jamais de pĂ©chĂ© dans cette ville- lĂ , car le pĂ©chĂ© ne peut pas y entrer. Il n’y aura point de maladie dans cette ville; on n’aura point besoin de mĂ©decins ni de mĂ©dicaments dans cette ville. Mais nous vivrons Ă©tant Ă  Sa ressemblance, changĂ©s Ă  Son image, rendus semblables Ă  Sa gloire, et nous serons avec Lui Ă©ternellement. Ô Dieu, comment les hommes et les femmes peuvent-ils rejeter une telle chose? Nous prions, Seigneur, qu’ils puissent regarder ce soir et se dĂ©tourner de leurs pensĂ©es naturelles, et laisser le Saint-Esprit entrer dans leurs coeurs et leur accorder une nouvelle maniĂšre de regarder, afin qu’ils puissent regarder aux choses invisibles.

            Ce soir, nous voyons la fin des temps. Je vois une bombe lĂ -bas. Je vois les cieux en feu et la terre en train de se consumer par la chaleur. Je vois des gens courir dans les rues ici, hurlant et pleurant, mais c’est trop tard. Exactement comme NoĂ© a prĂȘchĂ© et a cru, ce sera alors trop tard, Seigneur. Ô Dieu, je suis si heureux que nous puissions voir au-delĂ  de cela. JĂ©sus venant sur Son TrĂŽne blanc avec les myriades de Ses saints, et disant: «Entre dans les bĂ©nĂ©dictions du MaĂźtre qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour toi depuis la fondation du monde.» Nous sommes si heureux, Seigneur, de ce que nous pouvons montrer aux gens ce chemin. Puissent-ils abandonner leurs pĂ©chĂ©s ce soir et Te suivre.

38        Alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et que chaque coeur est en priĂšre, combien dans cette assistance ce soir voudraient dire: «Seigneur JĂ©sus, je crois que je regarde trop aux choses du monde; il se peut que Tu ne sois pas intronisĂ© dans mon coeur comme Tu le devrais. C’est Toi que je dĂ©sire, Seigneur.» Voulez-vous lever la main vers Lui en silence? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Soyez vraiment sincĂšre.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, puis-je avoir l’assurance que vous dites la vĂ©ritĂ©?» Eh bien, si vous ne pouvez pas me croire, croyez la Parole.

            Le Seigneur est ici et Il appelle. JĂ©sus vous appelle tendrement maintenant. Alors que vous avez une occasion comme Ève, comme Adam, de faire un choix... Eh bien, vous avez le libre arbitre, vous pouvez faire votre choix. OĂč passerez-vous l’éternitĂ©? A moins qu’un homme ne naisse de nouveau, il est perdu. Etes-vous nĂ© de nouveau? Si vous ne l’ĂȘtes pas, levez la main et dites: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, je dĂ©sire maintenant mĂȘme que vous priiez pour moi.» C’est juste. Partout dans la salle, au rez-de-chaussĂ©e, aux balcons. C’est bon. Levez la main; soyez sincĂšre. Soyez simplement sincĂšre, mon ami.

39        Avant la fin de la semaine, ou la semaine prochaine, je vais beaucoup prĂȘcher sur ces choses, sur la lourdeur d’esprit, comment le monde a soufflĂ© son souffle empoisonnĂ© au visage des gens, ce qui les a sĂ©duits. Ils pensent ĂȘtre chrĂ©tiens, bon nombre d’entre eux, alors qu’ils ne le sont pas. JĂ©sus a parlĂ© des dĂ©ceptions qu’il y aura lĂ -bas. Ne vous hasardez pas, mon ami. Vous n’aurez pas une autre occasion; il n’y a que celle-ci. Peut-ĂȘtre que le simple fait de lever la main vers Dieu ce soir fera la diffĂ©rence. Voulez-vous le faire avant que nous priions? Y en a-t-il d’autres qui n’ont pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse tout au fond; nous vous voyons, lĂ -haut au balcon. Ne pensez pas que vous ĂȘtes trop loin; vous ne l’ĂȘtes pas, Il vous connaĂźt juste lĂ  oĂč vous vous trouvez.

            Nous regardons aux choses invisibles. Vous direz: «Eh bien, que ferai-je alors si je deviens un chrĂ©tien nĂ© de nouveau? Que dira mon patron?» Pensez Ă  ce que dira votre Seigneur si vous ne naissez de nouveau. Qui est le plus grand, votre patron? Vous pourriez l’enterrer la semaine prochaine. Il se peut qu’il soit mort en ce moment-ci, mais votre JĂ©sus demeurera Ă©ternellement. Et de penser que si vous ĂȘtes en enfer, tourmentĂ© par des dĂ©mons...?... de mauvais esprits autour de vous, vous hantant, Ă©ternellement sĂ©parĂ© de Dieu, sans espoir, que se passerait-il alors? Et vous pourriez y ĂȘtre avant que le soleil se lĂšve le matin. Vous ferez mieux d’ĂȘtre prĂȘt, mon ami. Ne faites pas de ceci une plaisanterie. N’en faites pas une comĂ©die tĂ©lĂ©visĂ©e. Souvenez-vous, c’est l’Evangile, la Parole Ă©ternelle de Dieu qui ne peut pĂ©rir.

40        Juste en venant dans la rue ce soir, j’ai vu un jeune homme qu’on enlevait de la rue, il Ă©tait broyĂ© et mis en piĂšces. Il avait en quelque sorte perdu le contrĂŽle de sa voiture et avait percutĂ© une autre voiture, et il saignait abondamment. L’ambulance l’a ramassĂ©, et le jeune homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , la bouche ouverte, le sang coulant de ses yeux et de ses oreilles... On a mis une couverture sur lui, on lui en a couvert le visage, et on l’a mis dans l’ambulance. Je me tenais lĂ ; je pensai: «Ô Dieu, ce garçon avait-il dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions? L’avais-je persuadĂ© assez longtemps? Connaissait-il JĂ©sus? C’est fini maintenant.»

            Et je vous accorde cette opportunitĂ© maintenant, mes amis. Ne pensez pas Ă  ces choses terrestres; ne pensez pas au lendemain; le lendemain aura soin de lui-mĂȘme. Pensons Ă  aujourd’hui maintenant, alors que JĂ©sus est proche. Nous pourrions ne pas tout voir; mais nous voyons JĂ©sus, qui fut fait Ă  l’image de l’homme pour ĂŽter le pĂ©chĂ© de l’homme, pour rĂ©concilier l’homme avec Dieu notre PĂšre. Est-ce lĂ  tous ceux qui veulent lever la main pour la priĂšre juste avant que je prie? Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, monsieur. Et vous qui ĂȘtes ici dans le fauteuil roulant, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Avec une telle attitude, Dieu rĂ©pondra sĂ»rement Ă  une priĂšre faite en votre faveur ce soir. Je parle sĂ©rieusement, monsieur.

41        Seigneur, nous approchons de la fin du service; beaucoup de mains ont Ă©tĂ© levĂ©es. Voici un pauvre homme assis ici, clouĂ© dans un fauteuil roulant; il a levĂ© les mains. A cause de cette attitude Tu Ă©couteras sĂ»rement. Et, ĂŽ Seigneur, il y en a d’autres Ă  travers ce bĂątiment-ci qui souffrent peut-ĂȘtre du coeur, qui sont peut-ĂȘtre si malades d’une maniĂšre ou d’une autre qu’ils ne voient pas comment ils pourraient en guĂ©rir; mais nous Te prions, ĂŽ Dieu, de Te souvenir de ces paroles: «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Et peut-ĂȘtre que le dĂ©voilement et la dissipation de leurs pĂ©chĂ©s ĂŽteront leurs maladies, car nous rĂ©alisons que la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©, puisque c’est le pĂ©chĂ© qui a amenĂ© la maladie.

            Et, PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir ces gens qui ont levĂ© les mains, ils sont nombreux dans l’assistance. Et nous Te prions de les sauver, et puissent-ils dĂ©sormais Ă  partir de cette soirĂ©e marcher dans la foi, appelant ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient, Ă  l’instar d’Abraham d’autrefois. Et si nous sommes des fils et des filles d’Abraham, nous avons Son Esprit, et nous croyons les promesses de Dieu. Accorde-le, PĂšre. Je prie pour eux au Nom de JĂ©sus-Christ, en Te les prĂ©sentant. Amen.

42        Restez simplement assis pendant un instant. J’ai pris du temps, hier soir et ce soir j’ai dĂ©bordĂ©. Lorsque je suis venu, j’étais censĂ© prier pour les malades seulement vendredi, ou plutĂŽt samedi et dimanche. Lundi, mardi et mercredi, ou plutĂŽt lundi et mardi devaient ĂȘtre consacrĂ©s aux services de prĂ©dication, et mercredi, ce devait ĂȘtre une rĂ©union de priĂšre. Jeudi, vendredi et samedi devaient ĂȘtre encore consacrĂ©s aux services de prĂ©dication, et ensuite dimanche au service de guĂ©rison; je pense que ça s’est dĂ©roulĂ© ainsi. Mais voyant le besoin, le besoin de prĂ©senter quelque chose, j’ai dĂ» pratiquement prier pour les malades chaque soir.

43        Suivez, combien ici assistent pour la toute premiĂšre fois Ă  mes rĂ©unions? Levez la main. C’est presque la moitiĂ© de l’assistance. Ceux qui n’ont jamais pris part aux rĂ©unions. Combien ici sont malades et ont besoin de la priĂšre pour leur corps? Levez la main, s’il vous plaĂźt. Regardez, partout, partout. Oh! mon cher et prĂ©cieux frĂšre, ma chĂšre et prĂ©cieuse soeur, je vous prie d’écouter ce que je viens juste de dire. Ne considĂ©rez pas votre maladie; vous n’allez jamais vous rĂ©tablir. Ne regardez pas Ă  votre affliction. Regardez Ă  JĂ©sus; c’est de Lui qu’il s’agit.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, si je pouvais avoir l’assurance qu’Il est ici. Si je savais qu’Il est ici, je serais disposĂ© Ă  L’accepter dans toute Sa puissance.» Pouvez-vous le faire, levez la main si vous ĂȘtes certain qu’Il est ici, vous pouvez L’accepter, levez simplement la main, tous ceux qui disent: «Je suis certain qu’Il est ici.» Bien, que ferait-Il s’Il Ă©tait ici?

44        Maintenant, si vous qui ĂȘtes malades... Maintenant, je vais attendre–faire l’appel Ă  l’autel dans une minute. Mais afin que vous soyez sĂ»rs, la Bible dit, et je venais de citer cela, je crois que c’est l’EpĂźtre aux HĂ©breux, nous allons... au chapitre 2, le verset 9. «Nous voyons JĂ©sus. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus», ont dit ceux qui Ă©taient venus, ces Grecs en ce temps-lĂ . Que verriez-vous si JĂ©sus Ă©tait ici? Il est ici sous la forme du Saint-Esprit, et Il agit dans Son Eglise. Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, dans un corps de chair, ce corps de chair a Ă©tĂ© Ă©levĂ© et s’est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant en tant que Souverain Sacrificateur, restant lĂ  pour faire intercession sur base de notre confession. Croyez-vous cela? C’est ce que dit HĂ©breux 3. C’est cela. Mais Il a envoyĂ© Son Saint-Esprit pour oindre Son Eglise et Ă©tablir des dons dans cette Eglise, afin de Le reprĂ©senter auprĂšs des gens. Croyez-vous cela? Et Son ministĂšre doit ĂȘtre continuĂ©.

45        Je confesse donc ce soir que le dernier signe pour chaque gĂ©nĂ©ration a Ă©tĂ© la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ le Messie, se faisant connaĂźtre aux gens par les mĂȘmes signes qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Ça, c’est pour les nouveaux venus. Comment JĂ©sus s’est-Il fait connaĂźtre? Lorsque... 1 Jean, Saint Jean, chapitre 1, Pierre a Ă©tĂ© amenĂ© auprĂšs de Lui. Et Il le connaissait. Et Il appela son nom. Il ne l’avait jamais vu; Pierre Ă©tait un pĂȘcheur. Et Il lui a dit que son nom Ă©tait Simon, et que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas. Pierre crut cela, qu’Il Ă©tait le Messie, parce que Pierre savait que lorsque le Messie viendrait, Il devrait ĂȘtre le Dieu ProphĂšte. Combien croient cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            MoĂŻse avait dit: «L’Eternel, ton Dieu, suscitera un prophĂšte comme moi.» Ils savaient qu’Il devait ĂȘtre un Dieu ProphĂšte. Et lorsque Philippe fut converti en voyant JĂ©sus faire cela avec Simon Pierre, il alla trouver NathanaĂ«l sous un arbre en train de prier et l’amena auprĂšs de JĂ©sus. Et JĂ©sus savait qui il Ă©tait, et Il lui dit oĂč il Ă©tait et ce qu’il faisait avant de venir Ă  la rĂ©union. Et qu’a dit NathanaĂ«l: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce lĂ  ce qu’il a dit? Comment... Voyez-vous, Il est venu vers les Siens; les Juifs L’attendaient. TrĂšs bien. Cela scella les Juifs. Bon nombre d’entre eux ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.» OĂč sont-ils ce soir? Cela les regarde. JĂ©sus a dit que c’était impardonnable de traiter l’Esprit de Dieu d’un esprit impur, ces gens n’avaient pas assez de discernement, ils n’avaient pas de trĂŽne dans leur coeur avec assez de Dieu pour connaĂźtre la diffĂ©rence entre un bon esprit et un mauvais esprit.

46        Eh bien, alors la premiĂšre chose est arrivĂ©e. Puis les–les Samaritains L’attendaient. Il ne pouvait pas les oublier; ils attendaient la Venue du Messie. Combien croient qu’ils attendaient le Messie? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Mais pas nous les Gentils, n’est-ce pas? Non, nous n’attendions pas un Messie; nous Ă©tions des paĂŻens Ă  cette Ă©poque-lĂ , adonnĂ©s aux idoles. Mais les Samaritains attendaient. Alors ils vinrent; ils voulaient voir. Il a... Il devait leur montrer le signe du Messie.

47        Il montra Ă  Abraham le signe du Messie lorsqu’Il Ă©tait dans la chair humaine, se tenant lĂ , en train de lui parler, et Il parla Ă  Sara–parla Ă  Abraham, disant: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»; alors que la Bible dit qu’Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente oĂč elle se trouvait. Est-ce juste? C’était juste quelques heures avant que le feu ne tombĂąt et ne consumĂąt Sodome.

            Voyez-vous le feu venir maintenant? Le voyez-vous suspendu lĂ -bas? Tous ces acides et tout qui sont en dehors de la terre, et les gens essayent d’explorer la lune et tout. Ils vont mettre cette chose en feu un de ces jours, et que... il n’y aura aucun moyen d’échapper. Bien sĂ»r, il n’y en aura aucun. Tout, les cieux seront en feu. Et tout autour, les acides volcaniques et tout, qui sont suspendus tout autour au bord de la terre, et ainsi de suite, c’est pourquoi... Les hommes de science disent qu’il est minuit moins une. Et nous voici assis, attendant simplement, disant: «Eh bien, nous nous demandons ce que Tu vas faire, Seigneur.» Et c’est juste sur nous, mes amis. Maintenant, nous ne passions pas Ă  la radio ce soir, et c’est la raison pour laquelle j’essaie de mon mieux de vous montrer l’urgence de ceci.

48        Remarquez, Il passa ensuite par la Samarie, et Il trouva une femme. Et alors, Il lui dit: «Va Me chercher un–apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Cela n’est pas de coutume; nous avons une sĂ©grĂ©gation.»

            Et alors, Il lui parla un moment, puis Il dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq; et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.» Maintenant, suivez ce qu’elle a dit, vous les nouveaux venus, elle n’a pas dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, comme le sacrificateur et le prĂ©dicateur le disaient. Mais elle a dit: «Monsieur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Voyez-vous, ils Ă©taient enseignĂ©s pour reconnaĂźtre le signe du Messie. Et elle–elle a dit: «Nous savons que le Messie, quand Il sera venu, nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»

49        Maintenant, si ce mĂȘme JĂ©sus vit ce soir, Son Esprit est ici; Il a promis que les choses qu’Il a faites, nous les ferions aussi; Il a promis qu’au temps du soir les lumiĂšres seraient ici, toutes les promesses de l’Ecriture, et de voir la science dĂ©clarer: «Il est minuit tapant.» Et la Bible nous pointe chaque poteau indicateur de la Venue du Seigneur, et l’église devient froide et formaliste, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force»... Tous les signes dont la Bible a parlĂ©, puis voici venir le signe du Messie, se manifestant de nouveau juste parmi nous. Nous ne voyons pas tout, mais nous voyons JĂ©sus.

            Je prie que chacun de vous ici dans ce bĂątiment ce soir pense Ă  cela et voie si Dieu vous rĂ©vĂ©lera quelque chose, croyez cela, faites bien attention Ă  cela et dites: «Ô Seigneur Dieu, je crois cela avec tout ce qui est en moi. Et je crois que si Tu me parles simplement...» Si Dieu parle Ă  cette assistance ce soir et Se manifeste comme Ă©tant le Messie, accepteriez-vous donc cela? Mon fils n’a pas distribuĂ© des cartes de priĂšre, ni Gene, ni LĂ©o, ni aucun d’eux, depuis deux ou trois soirĂ©es, mais priez maintenant.

50        Seigneur, puisse ce petit message entrecoupĂ© de ce soir que j’ai apportĂ© ici en bafouillant, cherchant une piste vers quelque chose qui dĂ©clencherait un rĂ©veil... Il me semble que je n’arrive simplement pas Ă  trouver ce point. Il me semble que les gens ne parviennent pas Ă  y entrer de toute façon. La Parole est apportĂ©e; je suis sĂ»r que l’Esprit est ici. Seigneur, dans quelle heure vivons-nous? Est-ce l’heure de l’engourdissement? Est-ce l’heure oĂč l’église a Ă©tĂ© bercĂ©e par les choses du monde jusqu’à ce qu’elle s’endorme, et par toutes sortes de choses qu’elle n’aurait pas dĂ» Ă©couter? Cette heure-lĂ  est-elle arrivĂ©e, Seigneur?

            Ô Dieu notre PĂšre, comment saurai-je si le soleil se lĂšvera le matin? Je ne sais pas, mais je Te prie, Seigneur, d’apparaĂźtre cette fois encore sur cette assistance ce soir. Parle Toi-mĂȘme, Seigneur. Ma voix est insuffisante, mais ce que j’ai ici, je Te l’abandonne, parce que je me rends compte que Tu ne peux venir ici dans un corps physique, parce que lorsque Tu viendras, alors les morts en Christ ressusciteront. Alors il n’y aura plus de temps. Mais Tu as envoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il agisse au-dedans et au-dehors de nos corps, et pour qu’Il accomplisse et montre Tes signes et prodiges, afin que les gens soient sauvĂ©s par Ta promesse. Tu ne fais pas cela parce que Tu es obligĂ© de le faire. Tu le fais parce que c’est Ta Parole qui est accomplie. Tu l’as promis, Seigneur. Et je prie qu’il en soit ainsi encore une fois ce soir, et ensuite je vais Te remettre cette assistance. Alors, si nous ne nous rencontrons plus jamais, Seigneur, c’est entre eux et Toi. Accepte tout ce que nous avons fait et bĂ©nis ceux qui ont levĂ© la main, ainsi que les autres, afin qu’ils soient sauvĂ©s. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

51        Je voudrais avoir toute votre attention. Maintenant, voici une chose qui doit ĂȘtre confirmĂ©e d’une maniĂšre ou d’une autre. Soit c’est vrai, soit c’est faux. Eh bien, Ă  ce que je sache, il n’y a personne dans cette assistance que je connaisse. Je ne vois mĂȘme pas une seule personne ce soir que je connaisse dans cette assistance. Combien me sont inconnus, levez la main, partout, ceux qui savent que je ne les connais pas, que nous ne nous connaissons pas? Levez la main.

52        Maintenant, vous qui ĂȘtes malades, priez et croyez Dieu avec tout ce qui est en vous. Et Dieu fera sĂ»rement quelque chose pour vous. «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Je ne dis pas qu’Il va le faire, en prĂȘchant comme ceci, cela–cela vous Ă©meut un peu et... Dieu est souverain; Il est Tout-Puissant; Il est juste; Il n’a ni commencement ni fin.

            Maintenant, vous direz: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» J’attends que certains d’entre vous qui ĂȘtes lĂ  touchent le Souverain Sacrificateur. Je suis aussi impuissant qu’on puisse l’ĂȘtre. Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, une femme toucha Son vĂȘtement et Il se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il parcourut des yeux une assistance peut-ĂȘtre de cette dimension, et Il trouva la femme et lui dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce qu’elle avait cru. Et la Bible dit qu’Il est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

            Je ne peux vous guĂ©rir. Si JĂ©sus se tenait ici mĂȘme, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. Lorsque JĂ©sus mourut Ă  la croix, Il a dit: «Tout est accompli.» Quoi? «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» L’oeuvre est complĂštement achevĂ©e. C’est votre foi dans l’oeuvre achevĂ©e. La Parole devrait suffire.

            Si je ne croyais pas votre parole, vous pourriez dire: «Qu’il s’en aille.» Je pourrais dire la mĂȘme chose Ă  votre sujet, mais pas Dieu, pas Dieu. Lui, Il est patient, Il envoie des dons et ainsi de suite.

53        Juste derriĂšre dans ce coin, je vois un homme. Je ne le connais pas; je ne l’ai jamais vu de ma vie Ă  ce que je sache, mais il souffre de la sinusite, il a un problĂšme aux pouces. Monsieur Cop, tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit si vous le croyez, monsieur. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie; il m’est totalement inconnu. Je ne connais pas cet homme, mais JĂ©sus-Christ le connaĂźt. N’est-Il pas merveilleux?

54        Voici une dame assise ici qui regarde droit vers moi; elle prie, disant: «Dieu, aie pitiĂ© de moi.» Elle est assise lĂ , elle souffre de l’arthrite. C’est vrai. Vous priiez: «Ô JĂ©sus, fais qu’il m’appelle.» Si c’est vrai... Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Madame Hoist, vous pouvez maintenant rentrer chez vous et bien vous porter, si vous croyez. TrĂšs bien, madame.

            La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous en est toute heureuse parce qu’elle dĂ©sire aussi ĂȘtre guĂ©rie des varices. C’est vrai, madame. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Croyez de tout votre coeur, vous pourrez alors avoir ce que vous avez demandĂ©.

55        Je ne connais pas ces gens. Levez la main si je ne vous connais pas. C’est vrai. Voyez-vous? Qu’est-ce? Ils touchent le Souverain Sacrificateur. Ils touchent... J’ai vu une troisiĂšme main levĂ©e lĂ -bas il y a juste une minute. Je crois que c’est la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Avez-vous levĂ© la main pour quelque chose, soeur? Croyez-vous que Dieu connaĂźt votre problĂšme? Elle a une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, cette dame assise lĂ . C’est vrai. Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, agitez la main comme ceci. Mais cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile. Si c’est vrai, levez–agitez la main comme ceci. TrĂšs bien, c’est fini maintenant. Rentrez chez vous, et portez-vous bien.

56        Que s’est-il passĂ©? Voici un homme qui est assis, il est assis juste ici, en train de prier. Il a le zona. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, monsieur? Nous ne nous connaissons pas, est-ce vrai? Levez la main. Si Dieu me disait qui vous ĂȘtes, allez-vous alors me croire? TrĂšs bien, Monsieur Hugues, rentrez chez vous et portez-vous bien. TrĂšs bien, monsieur, c’est vrai.

            Ayez foi en Dieu; ne doutez pas. Nous ne voyons pas toutes choses, mais nous voyons JĂ©sus.

57        Qui est ce vieil homme par ici qui a levĂ© la main il y a un instant et qui voulait ĂȘtre sauvĂ©? Juste ici dans le fauteuil roulant. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt, frĂšre? Je ne vous connais pas. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? TrĂšs bien. Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme? S’Il le fait, croirez-vous qu’Il veut vous guĂ©rir? Vous ĂȘtes couvert par l’ombre de la mort; c’est le cancer dans le poumon. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Le croyez-vous? Alors, si j’étais Ă  votre place, savez-vous ce que je ferais? Une fois des lĂ©preux Ă©taient assis Ă  une porte, et ils ont dit: «Quoi! Resterions-nous ici jusqu’à ce que nous mourions? Levons-nous et faisons quelque chose. Si nous restons ici, nous allons mourir. Si nous entrons dans la ville, ils vont–ils se meurent lĂ -bas, nous n’avons donc pas de choix. Si nous descendons au camp, il se pourrait qu’ils nous Ă©pargnent.» Vous allez mourir dans cette condition, assis dans ce fauteuil roulant. JĂ©sus-Christ est votre unique espoir maintenant. C’est vrai. Alors, pourquoi ne vous levez-vous pas de lĂ , et ne prenez-vous pas votre chaise pour retourner chez vous et ĂȘtre bien portant au Nom de JĂ©sus-Christ?

58        Croyez-vous, chacun de vous? Alors tenez-vous debout. Peu m’importe ce que vous avez comme problĂšme; tenez-vous debout et croyez Dieu. Tous ceux qui veulent recevoir Christ en cet instant, mettez-vous debout, partout oĂč vous voulez. Levez les mains maintenant pour louer Dieu. Levez les mains, croyez en Lui. Voici l’homme qui quitte le fauteuil roulant. Disons: «Gloire au Seigneur!» Levez-vous tous en dĂ©pit des douleurs que vous avez.

59        Ô Seigneur Dieu, nous regardons Ă  l’invisible; nous croyons maintenant que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Nous condamnons tout esprit du diable et de doute, puissent-ils marcher par l’invisible ce soir. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

60        Louez-Le de tout votre coeur, levez-vous de vos chaises, partout. Portez-vous bien et soyez guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, sortez de lĂ  et rentrez chez vous. Il vous rĂ©tablit.

            Pendant que vous ĂȘtes debout, louant Dieu, combien veulent... vous qui avez levĂ© la main il y a un instant, croyez-vous que Dieu Ă©coutera ma priĂšre pour le salut de votre Ăąme? Venez ici maintenant, alors que nous chantons Je vais Le louer, je vais Le louer. Venez, descendez directement ces allĂ©es ici maintenant, directement pour recevoir JĂ©sus. Gardez vos mains levĂ©es; continuez de regarder Ă  l’invisible, cette petite pulsation dans votre coeur. Venez en descendant carrĂ©ment.

Vibre-t-Il en vous?

Je suis l’Eternel qui ressuscita Christ de la tombe.

Je suis Celui qui envoya le Saint-Esprit.

Je suis Celui qui fait la promesse.

Frùre Branham n’a rien à faire là-dedans.

J’ai–il M’a abandonnĂ© sa vie.

J’utilise son esprit;

Je parle au travers de ses lĂšvres.

C’est Moi, Je suis l’Eternel.

            Venez tous maintenant alors que nous chantons, descendez carrĂ©ment.

Je vais Le louer, je vais Le louer.

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs (Venez directement. Venez tous.)

Rendez-lui gloire vous tous les peuples...

61        Remerciez le Seigneur, voilĂ  cet homme qui quitte son fauteuil roulant, il a Ă©tĂ© sauvĂ© il y a quelques minutes, il a reçu la Vie Eternelle, il a Ă©tĂ© guĂ©ri par la puissance de Dieu, il s’en va marchant. Louez Son Nom.

...nom, je vais Le louer (Venez directement maintenant. Sentez-vous cette pulsation dans votre coeur?)

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

Car Son Sang a Îté chaque tùche.

62        Pensez-y, ce pauvre homme qui se tenait lĂ  il y a quelques instants a levĂ© la main comme Ă©tant un pĂ©cheur. Une ombre noire est passĂ©e Ă  toute vitesse au-dessus de lui, il se mourait, et il a reçu Christ, puis son coeur s’est mis Ă  battre. Que s’est-il passĂ©? Il a commencĂ© Ă  croire lorsque le Saint-Esprit est entrĂ©, car il venait juste de Le recevoir dans son coeur. Le voilĂ  maintenant qui se tient lĂ  sur le chemin de la Vie, il a reçu la Vie Eternelle, et il sera guĂ©ri physiquement, il est passĂ© des tĂ©nĂšbres Ă  la Vie, de–de la mort Ă  la Vie.

            Oh! comment pouvez-vous rejeter un tel Sauveur, alors que toutes les Ă©vidences montrent qu’Il est juste ici? Venez, ami pĂ©cheur, venez vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, n’ayez pas honte. Vous aurez plus honte lĂ -bas. Venez maintenant, je vous prie. Venez, alors qu’ils attendent maintenant. Nous vous laissons de l’espace et du temps pour venir. Venez maintenant, chaque Ăąme, venez, en Le louant.

63        Combien ici ne sont pas en ordre avec Dieu, lĂ  derriĂšre? Levez la main. Soyez sincĂšre. Vous savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu. Il connaĂźt votre coeur. Merci, madame, d’ĂȘtre si sincĂšre. Merci, monsieur, d’ĂȘtre si sincĂšre. Merci. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas. LĂ  aux balcons, ceux qui ne sont pas en ordre avec Dieu, levez la main, soyez autant sincĂšre. Dites: «Je sais que je ne suis pas en ordre. Je n’ai pas le courage de venir, mais je sais que je ne suis pas en ordre», levez la main. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. C’est bon. Par ici. Le Seigneur vous connaĂźt. C’est bon. Descendez directement.

            Combien ici dĂ©sirent le Saint-Esprit maintenant, ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit? Descendez. Descendez, c’est le moment de recevoir le Saint-Esprit. «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas comprendre le Royaume de Dieu.» Pensez-y. Descendez directement maintenant, pendant que nous chantons encore une fois.

Je vais Le louer (Venez Lui rendre gloire. Accrochez-vous-y.) vais Le louer.

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

Car Son Sang a Îté chaque tache.

Je vais louer... (î Dieu, aussi longtemps que j’aurai le souffle et que je serai dans mon bon sens.), je vais Le louer.

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

64        Sentez-vous ce vĂ©ritable sentiment sacrĂ© qui envahit l’église maintenant? Combien peuvent en tĂ©moigner? Qu’est-ce? C’est le Saint-Esprit qui environne ces pĂ©cheurs repentant. Voyez-vous? C’est le salut. Ils entrent dans une nouvelle vie maintenant. Oh! nous devrions incliner la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence et chanter doucement pendant que les autres viennent.

Je vais Le louer, je vais Le louer.

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

Je L’aime (avec rĂ©vĂ©rence maintenant)... L’aime

Parce qu’Il... le premier (chantez cela, chrĂ©tiens.)

Et acquit mon salut

Sur le bois du Calvaire.

            Oh! combien nous devrions chanter cela! Je... (Coupez-vous du monde maintenant, libĂ©rez-vous de vos sens. Laissez l’Esprit entrer.)

Je... (Cette action de l’Esprit)

Parce qu’Il m’aima le premier

Et acquit mon salut

Sur le bois du Calvaire

            [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Oh! la douceur de l’Esprit. J’aime simplement baigner dedans. BĂ©ni soit Son Nom. Gloire Ă  Dieu, gloire Ă  Dieu.

            [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.]

65        Vous venez Ă  la croix oĂč JĂ©sus a tout payĂ©. Vous venez lĂ  oĂč vous ĂȘtes invitĂ©; vous n’ĂȘtes pas censĂ© vous dĂ©tourner; mais vous ĂȘtes invitĂ© Ă  la croix. Souvenez-vous, JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Dieu vous a attirĂ© ici. «Et celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour.» L’Esprit Ă©ternel de Dieu est ici, donnant la Vie Eternelle.

Je L’aime (Oh! adorez-Le, mes amis. Le message est terminĂ©; adorons-Le maintenant.)

Parce qu’Il m’aima le premier

Et acquit mon salut

Sur... du Calvaire.

66        Pensez-y simplement, mes amis. Maintenant, alors que les pĂ©cheurs sont en train de naĂźtre de nouveau autour de l’autel, nous les chrĂ©tiens adorons de nouveau dans l’Esprit pendant que nous levons les mains calmement et chantons pour Lui avec rĂ©vĂ©rence dans nos coeurs maintenant; allons-y.

Je L’aime, je L’aime

Parce qu’Il m’aima le premier

Et acquit mon salut

Sur le bois du Calvaire.

67        Maintenant, trĂšs calmement, que les chrĂ©tiens se tournent; serrez la main Ă  quelqu’un derriĂšre vous, devant vous, et Ă  cĂŽtĂ© alors que nous chantons cela de nouveau maintenant. Liez-vous d’amitiĂ©, vous tous baptistes, mĂ©thodistes, tout le monde. Serrez la main aux pentecĂŽtistes. Et vous pentecĂŽtistes, serrez- leur la main. Nous sommes tous un.

Je L’aime (C’est ça.) Je... (S’il y a de la rancune parmi vous, rĂ©glez cela maintenant.)

Parce qu’Il m’aima le premier

Et acquit mon salut

Sur... du Calvaire.

            [TrĂšs bien, frĂšre]...?...

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