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PrĂ©dication Soyez Certain De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0412A La durĂ©e est de: 52 minutes .pdf La traduction Shp
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Soyez Certain De Dieu

1                      Tout est possible, crois seulement.

            Restons debout alors que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Ô Dieu puissant, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, nous nous approchons de Toi cet aprĂšs-midi en Son Nom, sachant ceci que Tu nous as donnĂ© la promesse selon laquelle Tu Ă©couterais. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Et nous venons en Son Nom pour implorer la misĂ©ricorde, et pour demander la guĂ©rison et le salut pour ceux qui ont faim et soif de cela, ainsi que le pardon de nos offenses. Et nous prions que Ton Esprit amĂšne un grand nombre Ă  venir Ă  Toi cet aprĂšs-midi, aussi bien dans cet auditoire visible que lĂ  oĂč on suit par la radio.

            Nous Te remercions, ĂŽ PĂšre cĂ©leste, pour les rĂ©unions de ce matin partout dans le monde, et nous Te prions de bĂ©nir chaque rĂ©union, chaque prĂ©dicateur ainsi que chaque Ă©glise aujourd’hui, qui prĂȘche l’Evangile. Viens, Seigneur JĂ©sus, et reçois-nous auprĂšs de Toi. Et pendant que nous attendons Ta Venue, aide-nous Ă  ĂȘtre des serviteurs fidĂšles. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          J’étais en train de savourer une communion ce matin avec les armĂ©niens de cette–de cette ville, dans leur Ă©glise. Et Ă  ma grande surprise, il y avait lĂ  une dame qui pouvait interprĂ©ter les langues que... Hier soir, je parlais ici et j’étais... le Saint-Esprit parlait plutĂŽt, et Il appelait les gens lĂ  dans la rĂ©union, et leur rĂ©vĂ©lait leurs diffĂ©rentes afflictions ainsi que leurs maladies. Et parfois, je n’arrivais pas Ă  leur faire comprendre de qui il s’agissait exactement; et puis, le Saint-Esprit citait leurs noms, comme vous L’avez vu le faire.

            Et puis, ce matin, on me disait... En fait, pour moi, les visions sont juste comme une transe. Et on me parlait d’une femme que j’avais appelĂ©e lĂ  derriĂšre dans... quelque part dans l’auditoire, et Ă  qui j’avais dit qu’elle est en proie Ă  une affliction. Mais elle Ă©tait... elle ne pouvait pas me comprendre parce qu’elle ne–elle venait d’un–d’un autre pays; c’était une Finlandaise. Et alors, le Saint-Esprit, pour montrer qu’Il ne fait acception de personne, a parlĂ© ici et a citĂ© son nom, et lui a dit de bĂ©nir Dieu. Il a parlĂ© dans une langue que je ne connaissais pas, et il a appelĂ© la femme, et a dit qui elle Ă©tait, et quelque chose qui Ă©tait sur le point de... en rapport avec les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur qui Ă©taient sur elle, une certaine chose, en langue finlandaise. Je ne connais mĂȘme pas l’anglais, ne parlons pas du finlandais. Ainsi, cela montre que Dieu parle toutes les langues et que tous les ĂȘtres humains Lui appartiennent. Comme c’est merveilleux!

3          Il fait des choses infiniment au-delĂ  de toute mesure. Je n’aimerais pas prendre trop de temps, mais juste pendant que j’ai ceci Ă  l’esprit, je me souviens de ce qui s’était passĂ©, il y a quelque temps, au ColisĂ©e Sam Houston, à–lĂ  Ă  Houston, au Texas. Et nous essayions de... Nous avions une si grande foule qui dĂ©bordait, au point que nous essayions de nous occuper d’une partie de gens qui Ă©taient au ColisĂ©e puis une autre de ceux qui Ă©taient chez Raymond Richey. Eh bien, je suis sĂ»r que l'Angelus Temple sait qui est Raymond Richey. C’était un ami personnel du fondateur de cette Ă©glise.

4          Je priais ici pour les gens dans une ligne de priĂšre, puis je me rendais au ColisĂ©e et priais. Et un soir, pendant que mon frĂšre me ramenait de la ligne de priĂšre, j’ai entendu une petite fille espagnole pleurer. Et elle aurait Ă©tĂ© la suivante dans la ligne, suivant le numĂ©ro des cartes de priĂšre que j’appelais. Et elle n’était qu’une enfant de quinze ans, Ă  peu prĂšs cet Ăąge-lĂ . Eh bien, mon frĂšre a commencĂ© Ă  me presser d’avancer et c’était lui qui Ă©tait supposĂ© m’amener. Mais, d’une maniĂšre ou d’une autre, Quelque Chose m’a dit: «Regarde cette enfant.» J’ai dit: «Oh! amenez-la ici.» Et on l’a amenĂ©e lĂ , et elle a remis sa carte de priĂšre Ă  l’homme, et ainsi elle est venue. Et j’ai commencĂ© Ă  lui parler, et–et elle se tenait juste lĂ . Je pensais qu’elle Ă©tait peut-ĂȘtre sourde-muette. Mais, je me suis rendu compte qu’elle ne parlait pas l’anglais. Elle ne comprenait pas un seul mot de l’anglais. Ainsi, j’ai demandĂ© s’il y avait un interprĂšte. Et ils sont allĂ©s chercher un homme qu’ils ont amenĂ© lĂ  pour l’interprĂ©tation.

5          Eh bien, je lui ai posĂ© quelques questions, et elle a commencĂ© Ă  me rĂ©pondre par le truchement de l’interprĂšte. Et alors, tout d’un coup, une vision est apparue. Et j’ai dit: «Je vois devant moi une fillette avec de petites tresses qui lui tombent dans le dos. Elle est assise prĂšs d’une vieille cheminĂ©e, elle mange du maĂŻs jaune d’un Ă©pi pris d’une marmite qui est suspendue au-dessus de la cheminĂ©e. Et elle en a trop mangĂ©, elle tombe gravement malade. Et sa mĂšre l’amĂšne au lit, et elle a attrapĂ© l’épilepsie.» Et puis, la vision a disparu.

            Et la petite fille s’est tournĂ©e vers l’interprĂšte et a dit en espagnol: «Je pensais qu’il ne parlait pas l’espagnol.»

            Et l’interprĂšte a dit: «Vous avez parlĂ© en anglais, n’est-ce pas, FrĂšre Branham?» J’ai dit: «Si.»

            Il a dit: «Eh bien, elle a dit que vous avez parlĂ© l’espagnol.»

            J’ai dit: «ArrĂȘtez les enregistreurs sur toute la rangĂ©e.» Et ils les ont arrĂȘtĂ©s, et nous avons rejouĂ© cela; et mot pour mot, c’était de l’anglais. Et alors, nous avons demandĂ© Ă  la fille de rĂ©pĂ©ter ce que je disais. Et pendant toute la durĂ©e de la vision, elle entendait chaque mot de l’anglais.

            «Eh bien, entendons–comment les entendons-nous dans notre propre langue Ă  chacun, dans notre langue maternelle?» Dieu est toujours Dieu. Eh bien, lorsque j’ai commencĂ© Ă  prononcer les mots par moi-mĂȘme, elle ne comprenait pas du tout cela. Mais le Saint-Esprit, alors que je parlais l’anglais, Ă©tait en train d’interprĂ©ter cela pour elle en espagnol. Dieu est un Dieu bon, comme le dit Oral Roberts. Certainement; c’est vrai.

6          Et si nous pouvions seulement saisir cela cet aprĂšs-midi, Sa bontĂ© envers cette petite femme finlandaise (ou peu importe ce qu’elle Ă©tait) hier soir, afin qu’elle soit sĂ»re que sa foi Ă©tait reconnue! Il l’a appelĂ©e dans sa propre langue. C’est merveilleux. Eh bien, outre-mer, bien des fois, nous voyons cela arriver dans les pays Ă©trangers. En fait, je me tiens debout lĂ , je parle, et le Saint-Esprit se retourne directement et utilise ma langue et appelle les gens par leurs noms, et tout (exactement comme Il le fait ici) dans leur propre langue maternelle. C’est ce que moi, j’appelle la PentecĂŽte. Je–je–je crois cela, c’est le Saint-Esprit.

7          Eh bien, ces quelques derniĂšres soirĂ©es nous n’avons pas distribuĂ© les cartes de priĂšre pour une ligne de priĂšre. Ainsi, je crois que ce serait en ordre ce soir de tenir une ligne de priĂšre, de prier pour les malades. Toute la semaine prochaine, Ă  partir de mardi soir, nous comptons le faire toute la semaine prochaine. Ainsi, venez chaque soir; venez Ă©tant en priĂšre, et amenez quelqu’un avec vous. Les jeunes gens distribueront les cartes de priĂšre dans environ trente-cinq minutes, aussitĂŽt que la rĂ©union sera terminĂ©e ici. Et vous qui avez besoin d’une carte de priĂšre, restez simplement. Eh bien, ils vont apporter ici les cartes de priĂšre et vont les distribuer Ă  tous ceux qui en ont besoin. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  tout ce que nous faisons, car nous le faisons en Son Nom.

8          A prĂ©sent, passons Ă  notre sujet et Ă  notre leçon pour quelques instants. FrĂšre David a lu les Ecritures; en effet, je venais de rencontrer un vieil ami qui est assis ici cet aprĂšs-midi. Il y a environ deux ans, j’étais lĂ  Ă  la RiviĂšre du Non-Retour avec mes braves amis, les hommes d’affaires chrĂ©tiens. Je suis un... j’aime faire la chasse. Et ils avaient cette annĂ©e-lĂ  un nouveau guide, et j’étais en quelque sorte tombĂ© amoureux de cet homme, un jeune homme qui... et il... Je l’ai apprĂ©ciĂ©. Il semblait avoir quelque chose qui faisait qu’il Ă©tait plus qu’un cowboy. Et j’ai rencontrĂ© sa femme; elle Ă©tait une serveuse au restaurant oĂč nous mangions, Ă  l’embranchement nord, prĂšs de la riviĂšre Salmon, dans l’Idaho.

9          Et sur notre chemin du retour, il s’est fait que Dieu a permis que ce jeune homme devienne mon copain, pour qu’il chasse avec moi. Et, je me souviens qu’un matin, j’ai bien tirĂ© sur mon Ă©lan, loin de l’autre cĂŽtĂ© des vallĂ©es, et–et je l’ai abattu sans qu’il ait vraiment Ă  souffrir. Et ce jeune homme m’aidait Ă  le dĂ©pouiller. Et je l’observais, et je lui ai dit: «Jim, es-tu un chrĂ©tien?» Et je pense qu’il a dit qu’il Ă©tait membre d’une certaine Ă©glise ou d’un groupe. Mais il y avait quelque chose chez lui qui semblait sincĂšre. Cette nuit-lĂ , lorsque nous sommes rentrĂ©s et que nous nous sommes mis Ă  table, je continuais Ă  l’observer. Pendant qu’il Ă©tait couchĂ© sur son sac de camp, endormi, je suis passĂ© poser ma main sur lui, et j’ai demandĂ© Ă  Dieu de le sauver.

            Et aujourd’hui, lui et sa charmante petite Ă©pouse, nous nous sommes rencontrĂ©s lĂ  au fond; tous deux sont des croyants pentecĂŽtistes qui ont reçu le Saint-Esprit, ils sont assis ici en ce moment. La priĂšre change les choses, FrĂšre Gillespie. Oh! Il est vraiment rĂ©el; si nous prions simplement, et qu’ensuite nous croyons que nous recevons ce que nous demandons.

            VoilĂ  donc pourquoi j’ai demandĂ© Ă  frĂšre duPlessis de lire la Parole pour moi, je devais vraiment saluer Jim et sa femme. Dieu leur a donnĂ© un joli petit bĂ©bĂ© depuis lors; nous sommes heureux.

10        Bon, frĂšre David lisait dans le Livre des Rois, au sujet d’Elie, ce grand prophĂšte. Et ç’a dĂ» ĂȘtre un matin terrible, sec et chaud. Il n’avait pas plu depuis trois ans et six mois. Le temps Ă©tait si sec et si chaud que le monde Ă©tait sur le point de s’embraser. Le peuple mourait de faim dans les rues, il y avait des cris partout. Tout ceci Ă©tait arrivĂ© Ă  cause de la dĂ©chĂ©ance morale de la nation. IsraĂ«l Ă©tait aimĂ© de Dieu. Mais lorsqu’ils sont sortis de la volontĂ© de Dieu, l’ennemi a eu de l’emprise sur eux.

            Dieu aime Son Eglise. Mais lorsque nous sortons de la volontĂ© de Dieu, l’ennemi aura de l’emprise sur l’église. Et Achab, qui Ă©tait roi d’IsraĂ«l Ă  cette Ă©poque, Ă©tait, Ă  mon avis, le roi le plus mĂ©chant qu’IsraĂ«l eĂ»t jamais connu, parce qu’il avait Ă©pousĂ© une femme idolĂątre, JĂ©zabel. Elle Ă©tait une pĂ©cheresse et une personne impie. Et plutĂŽt que d’ĂȘtre un homme qui est maĂźtre de sa propre maison, il s’est laissĂ© ĂȘtre menĂ© par elle. Et par cela, ils ont plongĂ© la nation dans une dĂ©chĂ©ance morale. Ils Ă©taient allĂ©s aprĂšs... avaient entraĂźnĂ© la nation dans l’idolĂątrie, parce qu’ils Ă©taient allĂ©s aprĂšs les idoles de JĂ©zabel.

11        C’est quelque chose de pareil Ă  ce qu’on a aujourd’hui. Tout le peuple Ă©tait d’avis que c’était en ordre qu’ils fassent cela, parce que le gouvernement, le roi et la reine approuvaient la chose. Et ils Ă©taient les gens les plus populaires de cette nation. Et du fait que le roi et la reine avaient fait cela, le peuple pensait que c’était en ordre. Eh bien, c’est Ă  peu prĂšs l’image de notre pays aujourd’hui. Bien des gens s’imitent simplement les uns les autres. Et ils pensent que du fait que le gouvernement a accordĂ© la licence aux vendeurs des boissons alcoolisĂ©es pour vendre le whisky, que cela n’est pas mal de se soĂ»ler. C’est faux.

            Et bien des fois, de bonnes femmes pensent que parce que les compagnies de cigarettes Ă©talent ces images sur ces affiches publicitaires: des femmes fumant la cigarette, des vedettes de cinĂ©ma et beaucoup d’autres personnes du genre, ainsi que des femmes populaires qui fument, elles pensent que cela est correct. C’est ce qui a causĂ© la dĂ©chĂ©ance morale de cette nation. La colonne vertĂ©brale de toute nation, c’est la maternitĂ©. Brisez la maternitĂ©, et vous avez brisĂ© la colonne vertĂ©brale de la nation. Et lorsque... J’ai des statistiques qui montrent cela, et je pense qu’il y a environ 80 pour cent de mĂšres qui fument la cigarette, et qui doivent Ă©lever leurs bĂ©bĂ©s au biberon. En effet, elles ont beaucoup de nicotine dans leur sang, cela tuera le bĂ©bĂ© avant que ce dernier n’atteigne dix-huit mois.

12        Vous parlez d’un sabotage, c’est l’un des plus grands sabotages que la nation connaisse. Et en dĂ©pit de tous les avertissements que les mĂ©decins lancent, avec des slogans tels que «cancer par cargaisons», et tous ces autres avertissements, les gens veulent s’imiter les uns les autres. Parce qu’une certaine femme stupide, une actrice d’un certain genre, fait la publicitĂ© de la cigarette, et–et qu’elle renvoie cela par les narines et se donne des airs... Pourtant cela n’a pas de place, ou plutĂŽt une dame n’a rien Ă  voir avec une telle chose. C’est faux.

13        Et je passais dans l’une de vos rues ici il y a quelques jours, et j’ai vu un bar qui portait cette inscription: «Tables pour dames». Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, et je n’aimerais pas blesser qui que ce soit. Mais les dames ne vont pas dans de tels endroits. Ces gens n’ont jamais reçu une seule dame lĂ -dedans. [L’auditoire applaudit.–N.D.E.] Je m’imagine qu’ils n’ont jamais reçu lĂ  une dame comme cliente et qu’ils n’en recevront jamais, parce que ce n’est pas un endroit pour les dames. Mais parfois, de braves gens voient ces choses et–ils voient des gens qui ont la tĂȘte en l’air (comme nous les appelons) se rendre dans de tels endroits, ils pensent que c’est pour eux la chose Ă  faire. «Crains Dieu et observe Ses commandements; car c’est lĂ  ce que doit tout homme.»

14        Et vous voyez, le–le roi disait que cela Ă©tait correct, parce que sa femme pensait que c’était correct. Et ils avaient amenĂ© une dĂ©chĂ©ance morale. Et puis, ils pensaient que, parce qu’ils Ă©taient prospĂšres, qu’il n’y avait pas de guerres ni rien d’autre, cela Ă©tait un signe que Dieu Ă©tait avec eux. La prospĂ©ritĂ© n’est pas toujours le signe que Dieu est avec vous. Bien des fois cela est trompeur. La pluie tombe sur les justes et sur les injustes. Mais c’est Ă  leurs fruits qu’on les connaĂźt.

            Ainsi, cette nation Ă©tait vraiment corrompue, et Dieu avait envoyĂ© des jugements sur elle. Tous les prĂ©dicateurs avaient flĂ©chi sous ce lourd fardeau, parce que les membres de l’église les avaient forcĂ©s Ă  faire des choses.

            J’ai pitiĂ© d’un prĂ©dicateur qui n’a pas assez de Dieu en lui et qui laisse son assemblĂ©e lui imposer des choses, et le faire sortir du chemin pour le faire entrer dans une telle orniĂšre! Je crois que nous avons besoin de prĂ©dicateurs qui sont des hommes, qui ont la crainte de Dieu, qui sont des serviteurs envoyĂ©s de Dieu, et qui n’ont pas peur d’appeler les choses par leur nom. L’Evangile a Ă©tĂ© trop manipulĂ© aujourd’hui avec des gants d’enfants. Nous avons besoin que soient apportĂ©es de nouveau au peuple des prĂ©dications Ă  l’ancienne mode, comme celles de Billy Sunday, et de Jean-Baptiste, ainsi que des messages Ă  l’ancienne mode, parlant du soufre et du feu de l’enfer. Je sais que cela n’est pas populaire. Ainsi, lorsqu’ils se sont Ă©loignĂ©s de la chose, vous voyez dans quelle condition la nation s’est retrouvĂ©e. C’est donc ce qu’il–il faut, frĂšre.

15        Et tous les pasteurs avaient cĂ©dĂ©, ainsi ils avaient laissĂ© le–ils avaient eu un Ă©vangile social, sans doute. Ainsi, il y avait toutefois une personne qui n’avait pas cĂ©dĂ©. Il y avait un vieux petit prophĂšte dans le pays en ce temps-lĂ . Il ne s’était inclinĂ© devant aucune de leurs idoles, car il savait que JĂ©hovah Ă©tait un Dieu saint, et qu’Il exigeait la saintetĂ©, la puretĂ© et la dĂ©cence. En effet, Il savait que JĂ©hovah ne pouvait pas changer. Et si, pour faire sortir les enfants d’IsraĂ«l, JĂ©hovah avait dĂ» les purifier et les sanctifier... Et quand ils marchaient contrairement Ă  Ses commandements, Il faisait tomber le jugement sur eux. Il savait que JĂ©hovah Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Par consĂ©quent, Il ne voulait pas cĂ©der. Oh! JĂ©zabel le haĂŻssait, et tout son entourage le haĂŻssait. Mais Dieu l’aimait et l’honorait, parce qu’il n’avait jamais abandonnĂ© la Parole de Dieu. Il s’en Ă©tait tenu Ă  Elle.

            Que Dieu nous donne encore des Elies dans ce cruel et mauvais jour de corruption oĂč nous vivons, qui n’ont pas peur de prĂȘcher ce qui est la vĂ©ritĂ©, ce que la Bible dit: «Sans la saintetĂ©, nul ne verra le Seigneur.» Vous devez ĂȘtre purifiĂ©s de vos pĂ©chĂ©s par le Sang du Seigneur JĂ©sus.

16        Or, il y avait une certaine femme dans le pays; et personne parmi eux ne connaissait l’autre. Mais certainement qu’elle Ă©tait une femme honorable. Elle devait ĂȘtre le genre de femme qui correspondait au genre d’homme qu’était Elie, parce que Dieu avait choisi cette femme d’entre toutes les femmes qu’il y avait en IsraĂ«l, pour prendre soin de Son prophĂšte. Et Il n’aurait jamais choisi une femme immorale pour prendre soin de Son prophĂšte. Et cette femme Ă©tait une veuve. La sĂ©cheresse sĂ©vissait dans le pays. Et aprĂšs la mort de son mari, elle avait commencĂ©... Elle avait un petit enfant Ă  Ă©lever. Et elle luttait pour essayer de faire vivre ce petit gamin. Et finalement, le pain a commencĂ© Ă  manquer. Et un jour, ils en sont arrivĂ©s au point oĂč, lorsqu’elle est entrĂ©e pour regarder son petit enfant, et elle a vu ses petites manches qui Ă©taient retroussĂ©es, dĂ©chirĂ©es. Elle s’est peut-ĂȘtre observĂ©e dans un miroir et a remarquĂ© que, du fait qu’elle quittait la table en laissant quelque chose pour l’enfant, alors ses propres pommettes Ă©taient ressorties, et ses bras Ă©taient devenus petits et frĂȘles. Elle ne se faisait pas des soucis pour elle-mĂȘme; mais le petit garçon... Elle essayait... elle ne voulait pas le voir mourir.

17        Ainsi finalement, un jour elle est allĂ©e vers le pot de farine, il n’y restait qu’une seule poignĂ©e de farine. Elle est allĂ©e vers la cruche pour voir la quantitĂ© d’huile qui y Ă©tait, et il y avait juste une bonne cuillerĂ©e. C’est ce qui la sĂ©parait de la mort. Je suppose que cette nuit-lĂ , il y eut une rĂ©union de priĂšre qui a durĂ© toute la nuit. N’est-ce pas Ă©trange, la maniĂšre dont Dieu nous laisse arriver carrĂ©ment au bout du rouleau? Sans doute qu’elle a vĂ©rifiĂ© toutes choses. Elle a dit: «Seigneur Dieu (quelque chose comme ceci), je T’ai servi. J’ai fait tout ce que je pouvais. J’ai rempli Tes exigences. Et voici que je n’ai qu’une seule poignĂ©e de farine et une seule cuillerĂ©e d’huile qui nous sĂ©parent de la mort, mon enfant et moi.» Elle a dĂ» prier toute la nuit.

            Et lorsque le petit enfant se rĂ©veillait, il se retournait et disait: «Maman, veux-tu retourner Ă  l’armoire pour voir s’il reste ne fĂ»t-ce qu’un petit bout de ce pain?» Elle retournait, elle pleurait un peu, et ensuite, elle revenait et lui donnait un peu d’eau Ă  boire. Car elle savait qu’elle pouvait–elle n’avait que ce petit bout, et cela devait peut-ĂȘtre servir le jour suivant. Et le petit garçon ne pouvait peut-ĂȘtre pas bien dormir Ă  cause de la faim.

18        Je suis passĂ© par ces moments-lĂ . Sans doute qu’il y a bien des gens ici qui sont passĂ©s par ces moments-lĂ . J’ai vu ma mĂšre quitter la table un matin, s’asseoir Ă  l’écart dans la maison, et pleurer, quand elle–ce que nous avions Ă  table Ă©tait du pain rassis. Et elle versait du cafĂ© et du sucre dessus pour nous les enfants, et elle retournait en chambre et pleurait. Elle disait: «Je n’ai pas faim», alors qu’elle avait faim, et nous essayions d’aller Ă  l’école comme cela.

19        Et la femme, comme elle a vu ces–cette heure cruciale approcher, sans doute qu’elle a vĂ©rifiĂ© tout et elle a dit: «Seigneur, j’ai fait tout ce que je pouvais.» Lorsque vous avez fait tout ce que vous pouvez, et que vous avez rempli toutes les exigences requises par Dieu, c’est lĂ  que la foi s’accroche. C’est lĂ  que la foi entre en action. Si vous avez rempli toutes les exigences requises par Dieu, alors parfois Dieu teste votre foi, pour voir quelle sorte de rĂ©action vous aurez vis-Ă -vis de votre action. Oh! Il est un spĂ©cialiste en cela. Cela permet simplement... cela prouve simplement si rĂ©ellement vous croyez ce que vous pensez croire. Vous savez qu’Il fait cela bien des fois.

20        Un certain matin, quelques enfants hĂ©breux allaient ĂȘtre brĂ»lĂ©s. Et ils savaient qu’ils avaient accompli la volontĂ© de Dieu. Et ils ont dit: «Nous n’avons pas peur des ordres du roi. Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente. NĂ©anmoins, [mĂȘme s’Il ne le fait pas], nous ne nous prosternerons pas devant sa statue.» Eh bien, Dieu a voulu leur donner un test pour voir ce que serait leur rĂ©action vis-Ă -vis de leur action. Il les a carrĂ©ment laissĂ©s aller droit jusque dans la fournaise ardente avant d’agir. Mais, lorsque toutes les exigences de Dieu ont Ă©tĂ© remplies, et que vous ĂȘtes certain de Dieu, que Dieu fera la chose, alors, tenez-vous tranquille, et Dieu fera la chose.

            Si vous avez Ă©tĂ© dans ces rĂ©unions et que vous avez vu le Seigneur Dieu agir lĂ  dans l’auditoire, guĂ©rissant les malades et les infirmes, et que cependant, vous semblez toujours avoir votre maladie... Et lorsque je demande que les gens s’imposent les mains les uns aux autres, et que vous avez mis en ordre vos fautes devant Lui, si vous L’avez acceptĂ© et que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© dans la foi chrĂ©tienne, votre coeur Ă©tant pur devant Lui, alors parfois, lorsque Dieu tarde Ă  rĂ©pondre, Il veut simplement voir ce que sera votre rĂ©action. Rassurez-vous que vous croyez que c’est Dieu et alors, accrochez-vous Ă  cela. Ne bougez pas.

21        Si on a priĂ© pour vous, et que les croyants vous ont imposĂ© les mains, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est une exigence de Dieu, et Dieu exige que vous croyiez Sa Parole.

            Job, une fois Dieu a laissĂ© le diable tester Job. Lorsque Job sortait, il offrait un holocauste pour ses enfants; ceux-ci offraient un festin, ainsi Job savait en son temps ce qu’étaient les adolescents, de quoi ils Ă©taient faits, cet esprit turbulent. Et ainsi, Job a dit: «Peut-ĂȘtre que mes enfants ont pĂ©chĂ©! Je vais offrir un holocauste pour eux de toute façon.» Et lorsqu’il s’en tenait strictement Ă  cette offrande... C’est ce que Dieu exigeait, un holocauste. C’est tout ce qu’Il exigeait: confesser et offrir un holocauste. Et Job savait qu’il avait fait cela. Et puis, le diable a Ă©tĂ© lĂąchĂ© sur lui. Et il a commencĂ© par tuer ses enfants et dĂ©truire ses biens. Et certains membres de son Ă©glise sont venus vers lui et ont dit: «Tu as pĂ©chĂ© en secret. Tu as dans ton coeur quelque chose que tu n’as pas confessĂ©, Job.»

            Mais Job savait qu’il n’avait pas fait cela. Il Ă©tait sĂ»r qu’il avait rempli les exigences de Dieu et qu’il s’en Ă©tait tenu strictement Ă  cela. C’est cela. Il savait qu’il avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, il avait demandĂ© Ă  Dieu de l’éprouver, de le sonder et de voir s’il y avait en lui quelque chose de faux. Vous voyez? Dieu attendait simplement de voir ce que Job ferait, parce que Satan avait dit: «Je l’amĂšnerai Ă  Te maudire en face.»

            Mais Dieu avait dit: «Il n’y a personne comme lui sur la terre; il ne le fera pas.» Dieu avait confiance en lui.

22        Et peut-ĂȘtre si votre guĂ©rison a tardĂ© un petit peu, Dieu a confiance en vous, que vous tiendrez ferme. Si vous croyez que les miracles et les prodiges que le Saint-Esprit a promis s’accomplissent ici, alors acceptez cela et accrochez-vous Ă  cela, l’exigence de Dieu. «Je suis l’Eternel qui guĂ©ris toutes tes maladies.»

23        Lorsque vous recevez le Saint-Esprit, que vous naissez de nouveau et que le diable commence Ă  vous tenter, disant: «Oh! tu portes les mĂȘmes vĂȘtements, tu as la mĂȘme apparence que tu avais avant.» Mais vous ĂȘtes sĂ»r que quelque chose s’est produit au-dedans de vous; Dieu a changĂ© votre vie. Peu importe ce que le diable dit, Ă©loignez-vous-en tout simplement, parce que vous ĂȘtes sĂ»r que c’est Dieu. Amen. «Amen» signifie «ainsi soit-il».

24        Je suis sĂ»r que le Saint-Esprit est ici en ce moment. J’en suis sĂ»r. Et je sais que ce que nous demandons, nous le recevrons. Il se pourrait que cela ne vienne pas tout de suite, mais cela doit venir. La promesse de Dieu est vraie. Quand nous Lui demandons quelque chose, nous ne doutons pas; nous croyons que ce que nous demandons nous le recevons, parce que nous avons rempli les exigences de Dieu, nous Lui avons donnĂ© notre vie et nous Lui avons abandonnĂ© notre volontĂ©. Nos vies, notre Ăąme, tout ce que nous sommes, nous l’avons abandonnĂ© Ă  Dieu. Alors, notre coeur ne nous condamne pas; nous pouvons obtenir ce que nous demandons. «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» C’est Sa promesse. Soyez sĂ»r que vous connaissez Dieu, et soyez sĂ»r que c’est Sa promesse.

            Quelqu’un m’a dit, ou plutĂŽt, bien des fois on m’a posĂ© cette question: «N’avez-vous pas peur, FrĂšre Branham, que lorsque vous allez lĂ -bas la nuit, que peut-ĂȘtre cet Ange du Seigneur puisse parfois vous abandonner?»

            J’ai dit: «Je suis sĂ»r qu’Il ne le fera pas. Parce qu’Il m’a promis qu’Il ne le ferait pas. Et j’ai foi en Dieu pour croire qu’Il remplira cette exigence.»

25        Ce soir-lĂ , Ă  Portland, lorsque ce maniaque s’est prĂ©cipitĂ© vers l’estrade pour me tuer... Vous avez lu cette histoire. Vous ferez mieux d’en ĂȘtre sĂ»r alors. Mais j’étais sĂ»r que je n’essayais pas de parler de moi-mĂȘme, lorsque cet homme m’a qualifiĂ© de faux jeton, qu’il m’a crachĂ© au visage et a dit: «Ce soir, je vais te cogner et te projeter jusque-lĂ  dans cet auditoire.» Je me suis simplement tenu tranquille. Il pesait deux cent cinquante livres [125 kg–N.D.T.] ou plus, et moi, je pesais cent vingt-huit livres [64 kg]; je devais lever les yeux pour le regarder; il avait des bras Ă©normes de gĂ©ant, les dents bien serrĂ©es, et ses yeux, oh! le poing ramenĂ© en arriĂšre, il courait vers moi. Et l’Esprit de Dieu a dit: «Puisque tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir, tu tomberas sur mes pieds.» Ça, c’était Dieu, ce n’était pas moi.

            Ainsi il a dit: «Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber.» Et il a ramenĂ© son poing en arriĂšre pour me frapper.

            Et alors, j’ai dit: «Satan, sors de cet homme!» Et il est tombĂ© et m’a coincĂ© les pieds contre le plancher de sorte que le policier a dĂ» le rouler pour l’îter de mes pieds.

26        Soyez simplement sĂ»r que c’est Dieu, et puis accrochez-vous Ă  cela. Tenez-vous-en Ă  cela. Lorsque Dieu dit quelque chose, Il est obligĂ© de tenir Sa Parole. Soyez certain que c’est Dieu. Acceptez la Parole de Dieu. Si Dieu vous chuchote Ă  votre coeur, disant: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©ris», tenez-vous-en Ă  cela. C’est la promesse de Dieu. Dieu a fait la promesse qu’Il donnerait le Saint-Esprit; tenez-vous-en Ă  cela jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne.

27        Je lisais un livre du vieil oncle Bubdy Robinson, il y a quelque temps. Et il labourait pour planter du maĂŻs, dit-il, avec son vieux mulet, Alec. Et il Ă©tait fĂąchĂ© contre Alec ce matin-lĂ , parce que celui-ci piĂ©tinait les maĂŻs. Et il l’a mordu aux oreilles, et la bĂȘte s’est enfuie et l’a regardĂ©. Et il a dit: «Alec, j’ai honte de t’avoir mordu.» Il a dit: «Dites donc! moi qui prĂȘche la sanctification, j’ai un–les dents remplies de poils de mulet.» Il a dit: «Quelle honte!» Il a eu donc honte de lui-mĂȘme. Et il s’est agenouillĂ© dans la rangĂ©e de maĂŻs et a dit: «Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, Ă  Ton retour, tu trouveras un tas d’ossements gisant ici.» Alors, il L’a reçu. Soyez certain que c’est Dieu, puis, tenez-vous-en Ă  la chose.

28        Elle Ă©tait certaine qu’elle avait marchĂ© droitement devant Dieu. Et Dieu l’a confirmĂ© en invitant Son prophĂšte Ă  aller vivre chez elle. Voyez-vous? Dieu confirme les choses. Ainsi, le matin se levait; les oiseaux commençaient Ă  chanter alors que l’aube pointait. Elle a regardĂ© le petit garçon une fois de plus, et l’a tapotĂ©. Elle s’est agenouillĂ©e et a dit: «Seigneur Dieu, il va se lever dans quelques minutes. Je vais prĂ©parer tout ce qui me reste, et je vais le lui donner. Et ensuite, je le porterai dans mes bras, et nous mourrons ensemble.» Ainsi, elle est allĂ©e prendre la poignĂ©e de farine.

            Eh bien, la farine, c’était une offrande de farine, ce qui signifie «Christ, la Parole». Et lorsqu’on moulait l’offrande de farine au temps de la Bible, on utilisait une certaine meule qui pulvĂ©risait toutes les particules de la farine et les rendait parfaitement identiques. Il n’y avait pas de diffĂ©rence entre ces particules. Eh bien, voilĂ  de quoi cela est le type: Identique signifie que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Lorsque Dieu a fait sortir de Lui la Vie en Le moulant au Calvaire, Il l’a donnĂ©e Ă  l’Eglise, afin qu’Il soit le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

29        Ensuite, elle va lĂ  et prend de l’huile. L’huile reprĂ©sente l’Esprit. C’est... nous... C’est pourquoi nous faisons l’onction d’huile, cela reprĂ©sente l’Esprit. Et elle a mis l’Esp-... l’huile et la farine ensemble et a commencĂ© Ă  prĂ©parer cela. Et lorsque le Saint-Esprit et la Parole se mettent ensemble, quelque chose va avoir lieu. Elle Ă©tait au bout du rouleau. Ainsi, elle a pris la Parole et l’Esprit et a commencĂ© Ă  Les mĂ©langer. Maintenant, c’est prĂȘt pour la cuisson. Elle sort dans la cour pour ramasser deux morceaux de bois. Avez-vous remarquĂ© que la Bible dit «deux morceaux de bois»?

            Eh bien, autrefois... Jimmy, je pense que nous-mĂȘmes nous l’avons fait bien des fois. Vous prenez deux morceaux de bois, vous les croisez et vous mettez le feu juste par le milieu. Et au fur et Ă  mesure que les morceaux de bois brĂ»lent, vous les ramenez dans le feu, quand vous campez dehors la nuit. Cela permet que le feu continue Ă  brĂ»ler toute la nuit, en les ramenant lĂ -dedans; le feu Ă©tait au milieu. Si vous remarquez bien, les deux morceaux de bois reprĂ©sentaient la croix: le sacrifice de soi.

30        Maintenant, elle a mĂ©langĂ© la Parole et le–l’Esprit et elle Ă©tait prĂȘte Ă  mettre cela au feu. Elle va ramasser ces morceaux de bois. Et peut-ĂȘtre qu’elle venait de trouver le dernier morceau qu’elle avait dans sa main et, en retournant dans la maison, elle a regardĂ© au portail. VoilĂ  qu’un vieil homme doux, peut-ĂȘtre, chauve et Ă  la barbe pendante, se tenait lĂ , appuyĂ© contre le portail. Il a dit: «Veux-tu m’apporter juste un petit verre d’eau?»

            Elle l’a regardĂ©, et elle s’est dit: «Eh bien, je n’ai qu’environ un–un demi-gallon [1,89 litre–N.D.T.] dans la maison. Mais le pauvre vieil homme paraĂźt trĂšs assoiffĂ©. Je vais volontiers partager avec lui.» Et peut-ĂȘtre qu’elle a dit: «Oui, gentil monsieur. Je vais vous apporter un peu d’eau, car les sources ont tari et tout.» Toutes les eaux avaient tari. Et elle est entrĂ©e pour prendre l’eau, et il savait...

31        Vous voyez. Dieu rĂ©pond aux deux bouts de la ligne. Environ deux heures avant cela, le ruisseau avait tari au sommet de la montagne oĂč Elie Ă©tait. Dieu a dit: «Elie, descends dans la ville et continue de marcher jusqu’à ce que tu trouves une femme portant deux morceaux de bois dans la main. C’est elle qui va te nourrir.» Dieu fait des choses rĂ©elles. «Je t’ai envoyĂ© lĂ , et elle va te nourrir. Elle n’a rien dans la maison, mais Moi, Je vais te nourrir.»

            Et il a descendu la rue jusqu’à ce qu’il a vu cette femme qui portait ces deux morceaux de bois, et c’était certainement elle. Ainsi, il a dĂ» attirer l’attention de la femme. Il a dit: «Veux-tu m’apporter un peu d’eau?»

            Et elle a dit: «Volontiers.»

            Et comme elle s’est retournĂ©e pour partir, il a dit: «Apporte-moi aussi un petit morceau de pain dans ta main.» Elie, ayant dĂ©jĂ  vu cette vision, connaissait dĂ©jĂ  ce qu’était la situation.

            Et elle a dit: «Le Seigneur est vivant...» Elie savait qu’elle Ă©tait donc une chrĂ©tienne, une croyante. «Le Seigneur est vivant, je n’avais qu’une poignĂ©e de farine et une cuillerĂ©e d’huile, que j’ai dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©es; j’ai arrangĂ© cela, j’ai apprĂȘtĂ© cela. Et j’amĂšne ces deux morceaux de bois pour cuire un petit gĂąteau pour mon fils et pour moi. Et nous allons manger cela, aprĂšs quoi nous allons mourir.»

32        Voyez, eh bien, voici une grande leçon qui s’en dĂ©gage. Mais Elie a dit: «Cuis-en un pour moi d’abord.» Oh! qu’est-ce lĂ ? Quelle leçon apprenons-nous? «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et Sa justice.»

            «Cuis-en un pour moi d’abord.»

            Et elle a regardĂ©. Elle a dit: «Je me demande qui est cette personne? Il semble y avoir quelque chose de diffĂ©rent chez cet homme.»

            Et il a dit: «Fais m’en un d’abord et apporte-le.»

            Et elle est aussitĂŽt entrĂ©e dans la maison pour faire ce qu’Elie a demandĂ©. Alors, elle a entendu cette Parole de consolation qui console toujours: «Car AINSI DIT L’ETERNEL, le pot ne se videra point et la cruche ne sera point sĂšche, jusqu’au jour oĂč Dieu enverra la pluie sur la terre.»

33        Qu’était-ce? Ce moment trĂšs sombre et crucial Ă©tait venu, mais Dieu Ă©tait toujours sur la scĂšne. Si vous ĂȘtes sĂ»r que c’est Dieu, si vous vous ĂȘtes repenti de vos pĂ©chĂ©s, si vous avez rempli les exigences de Dieu, alors soyez sĂ»r que Dieu tiendra Sa promesse. Fiou! si les hommes et les femmes pouvaient seulement comprendre cela! Dieu est tenu Ă  Sa promesse. Et si vous avez rempli Ses exigences, si vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, vous avez arrangĂ© vos torts et fait tout ce que Dieu a exigĂ©, alors accrochez-vous Ă  Dieu. Vous verrez certainement la lumiĂšre du jour; Il est obligĂ© d’accomplir cela. Soyez simplement certain que c’est Dieu, et Il prendra soin du reste de la chose, si vous ĂȘtes sĂ»r que c’est Dieu.

34        Il y a quelque temps, j’étais dans une petite ville de l’Arkansas. Ça fait environ quinze ans, pas exactement quinze ans, je dirais douze ans. Ils ont une sĂ©grĂ©gation terrible dans l’Arkansas. Et j’étais allĂ© dans une petite Ă©glise, et le policier m’aidait pour me faire entrer et me faire sortir. Et je sortais de l’église, et j’ai entendu quelqu’un dire: «PitiĂ©! pitiĂ©!»

            Je me suis dit: «D’oĂč cela vient-il?»

            J’ai regardĂ© Ă  ma gauche. Il y avait lĂ , debout d’un cĂŽtĂ©, un–un Noir, se tenant Ă  l’écart, loin des Blancs. Il tenait son vieux petit bonnet dans sa main, il hurlait: «PitiĂ©! pitiĂ©!»

            Et quelque chose m’a frappĂ© [et j’ai pensĂ©]: «Cet homme veut me parler.»

            Et j’ai dit au policier, j’ai dit: «Je voudrais aller lĂ  pour voir cet homme.»

            «Oh! a-t-il dit, Monsieur Branham, vous ne pouvez pas le faire; vous dĂ©clencheriez des troubles ici dans l’Arkansas.» Il a dit: «Vous ne pouvez pas le faire.» Il a dit: «Nous ne pouvons tout simplement pas vous laisser le faire.»

            J’ai dit: «Mais le Saint-Esprit me dit d’aller.»

            Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous allez dĂ©clencher une Ă©meute raciale.» Il a dit: «Tous ces Blancs sont ici pour qu’on prie pour eux, et si vous allez lĂ -bas vers cet homme de couleur...»

            J’ai dit: «Le genre de loi que vous avez, je n’y peux rien. Il y a une loi que moi je suis; et cette loi, c’est la loi de l’Esprit.» Et il a dit: «Allez vers cet homme.»

35        Et je me suis simplement dĂ©tachĂ© de lui, et je suis allĂ© lĂ . Et j’ai entendu sa femme dire: «Prends courage, chĂ©ri, le pasteur vient.»

            Et je suis arrivĂ© lĂ ; j’ai dit: «Bonjour.»

            Il avait ses mains tendues comme ceci. Il a dit: «Est-ce vous...?» Je ne dis pas ceci pour manquer d’égard Ă  mes amis de couleur, que ça soit ici ou que ça soit lĂ  oĂč l’on suit par la radio. Mais il avait vraiment un accent du Sud. Et il a dit: «Est-ce vous le pasteur Branham?» [FrĂšre Branham imite le parler de cet homme de couleur dans toute la conversation qui suit.»–N.D.T.]

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur. C’est moi.»

            Il a mis ses mains sur mon visage. Il a dit: «Vous ĂȘtes plus jeune que je ne le pensais», il Ă©tait aveugle. Et il a dit: «Est-ce que vous pouvez m’accorder une minute, j’aimerais vous dire quelque chose?»

            J’ai dit: «Oui, frĂšre. J’ai autant de temps que vous aimeriez me parler.»

36        Il a dit: «Je suis chrĂ©tien depuis que j’étais un petit garçon. Et ma vieille mĂšre, a-t-il dit, est partie depuis des annĂ©es...» Et il a dit: «Je suis maintenant aveugle depuis plusieurs annĂ©es. J’ai attrapĂ© des cataractes dans les yeux. Le mĂ©decin a dit qu’il ne pouvait pas les enlever. Les cataractes avaient dĂ©jĂ  recouvert le nerf optique, et le mĂ©decin ne pouvait pas les enlever.» Et il a dit: «Je n’ai jamais entendu parler de vous de ma vie, Pasteur Branham. Mais, a-t-il dit, hier soir, vers 21 h, je suis allĂ© au lit, a-t-il dit, j’ai fait un rĂȘve oĂč j’ai vu ma vieille mĂšre venir Ă  mon chevet. Et elle m’a dit: ‘ChĂ©ri, lĂšve-toi, mets tes vĂȘtements et va dans une ville appelĂ©e Moahart. Et demande Ă  frĂšre Branham de prier pour toi, tu vas recouvrer la vue.’» Il a dit: «Croyez-vous cela, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Je le crois de tout mon coeur.»

            Il a dit: «Ma vieille mĂšre ne m’a jamais dit un mensonge de sa vie. Et je me suis levĂ© et j’ai portĂ© mes vĂȘtements. Et ma femme m’a aidĂ© Ă  arriver Ă  l’arrĂȘt du bus. Et nous nous sommes rendus Ă  l’auditorium, et on nous a dit que vous Ă©tiez ici. Et nous sommes venus ici, et nous nous sommes tenus ici.» Et il pleuvait Ă  verse.

37        Je l’ai regardĂ©. J’ai mis mes bras autour de lui, et j’ai dit: «Seigneur Dieu, je ne sais pas, mais d’une maniĂšre ou d’une autre, il est certain. Et je suis certain que c’est Toi qui as laissĂ© sa vieille mĂšre venir vers lui dans un songe pour lui dire qu’il allait recouvrer la vue. Et il est trĂšs sĂ»r qu’il va recouvrer la vue, Seigneur Dieu, qu’il en soit ainsi maintenant.» Et Ă  peine avais-je dit cela que l’homme commença Ă  battre les paupiĂšres.

            Il a dit: «Merci, Seigneur!»

            Et j’ai dit: «Est-ce que vous voyez, oncle?»

            Et il a dit: «Certainement, je vois.» Il a dit: «Je savais que j’allais voir.»

            Et sa femme a dit: «ChĂ©ri, vois-tu rĂ©ellement?»

            Il a dit: «Certainement.»

            «Vois-tu cette voiture rouge qui est stationnĂ©e lĂ ?»

            Il a dit: «Certainement que je la vois.»

            Une grande clameur s’est Ă©levĂ©e de toute part, et les gens glorifiaient Dieu. Qu’était-ce? Il Ă©tait certain que Dieu lui avait parlĂ© dans ce songe. Et si Dieu est certain par un songe, combien plus Il est certain par Sa Parole! Soyez certain. Accrochez-vous Ă  cela. Dieu accomplira la chose. Prions.

38        Seigneur, lorsque je pense Ă  beaucoup de ces expĂ©riences... Aujourd’hui, je ne sais pas oĂč se trouve cet homme; Toi, Tu le sais. Peut-ĂȘtre que je n’aurai plus jamais le privilĂšge de le regarder encore sur terre. Mais sans doute, l’un de ces jours, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, aprĂšs que tous deux nous aurons gravi l’escalier dorĂ© pour entrer dans Ton Royaume, je le verrai lĂ . En effet, il Ă©tait certain; il ne pouvait pas lire Ta Parole, mais Tu lui as parlĂ© par un songe et par le truchement de sa vĂ©ridique mĂšre. Et il Ă©tait certain que sa mĂšre ne mentirait pas. Et comme Tu lui as envoyĂ© ce songe de sa mĂšre, il avait une forte certitude qu’il allait recouvrer la vue. Je crois, PĂšre, que c’est la raison pour laquelle Tu lui as donnĂ© ce songe. Il a quittĂ© son lit; il est entrĂ© en action; il a mis sa foi en action; et tu as confirmĂ© sa foi en lui rendant la vue.

            Il y en a beaucoup qui sont assis ici, Seigneur, aujourd’hui. Plusieurs qui suivent par la radio ont lu la Parole et ont entendu les promesses, mais ils n’ont jamais Ă©tĂ© sĂ»rs de cela. Ô Dieu, fais qu’ils soient certains aujourd’hui que si Dieu a dit quelque chose, Il est donc obligĂ© de tenir cette Parole. Et parfois, Il laisse l’opposition venir juste pour voir ce que nous ferons. Que chaque personne maintenant, ceux qui sont ici et ceux qui sont dans l’auditoire invisible, qu’ils s’emparent de Ta Parole, Ta promesse, qu’ils confessent leurs pĂ©chĂ©s et leur incrĂ©dulitĂ© et qu’ils s’accrochent Ă  cette promesse jusqu’à ce que le jour apparaisse pour eux. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils tous ĂȘtre sĂ»rs et certains que Tu tiendras Ta promesse. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui. Amen.

39        Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien sont certains que Dieu tient Sa promesse? Autrefois, nous chantions un vieux cantique lĂ  dans l’Eglise baptiste: «Sa promesse est vraie; Il ne vous abandonnera pas, Dieu est toujours sur le TrĂŽne.» Avez-vous dĂ©jĂ  chantĂ© cela? Faites voir la main, vous tous qui connaissez ce cantique. Donnez-nous un accord, soeur.

Dieu est toujours sur le TrĂŽne,

Et Il se souvient toujours des Siens;

Sa promesse est vraie,

Il ne vous oubliera pas,

Dieu est toujours sur le TrĂŽne.

            FrĂšre Duffield, voudriez-vous m’aider Ă  conduire ce cantique? Ça va, chantons cela.

Dieu est toujours sur Son TrĂŽne,

Il n’abandonne jamais les Siens;

Sa promesse est vraie,

Il ne vous oubliera pas,

Dieu est toujours sur le TrĂŽne.

            Combien croient cela? Levez la main. Tenons-nous debout pendant que nous chantons cela maintenant, tous ensemble ; levez vos mains vers Dieu pendant que nous chantons cela. TrĂšs bien, encore.

Dieu est toujours sur le TrĂŽne,

Il n’abandonne jamais les Siens;

Sa promesse est vraie,

Il ne vous oubliera pas,

Dieu est toujours sur le TrĂŽne.

40        Maintenant, retournez-vous, et serrez la main Ă  quelqu’un qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Chantons encore cela maintenant alors que nous–alors que nous–alors que nous nous serrons la main. Vous tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens et les pentecĂŽtistes, rĂ©conciliez-vous les uns avec les autres ; mĂąchez chacun le chewing-gum de l’autre ; et communiez simplement ; passez rĂ©ellement de bons moments ensemble. TrĂšs bien, soeur. Chantons cela une fois de plus, tout le monde. Nous ne sommes plus Ă  l’antenne, je pense. [FrĂšre Branham s’entretient avec frĂšre Duffield.–N.D.E.]

Dieu est toujours sur (Croyez-vous cela? Levez donc la main.)...

Il n’abandonne jamais les Siens;

Sa promesse est vraie,

Il ne vous oubliera pas,

Dieu est toujours sur le TrĂŽne.

41        Que tous ceux qui croient cela disent amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, nous ne sommes plus Ă  l’antenne, vous pouvez donc crier «Amen» trĂšs fort. Amen.

Dieu est toujours sur le TrĂŽne,

Il n’abandonne jamais les Siens;

Quoique les Ă©preuves nous tourmentent,

Et que les fardeaux nous oppriment,

Il ne nous laissera jamais seuls. Amen.

            Il est le Dieu Ă©ternel, d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, il est toujours Dieu. Lorsque ce vieux monde oĂč le pĂ©chĂ© s’est tellement accumulĂ© au point qu’il porte un bandeau autour de lui Ă  cause des maux de tĂȘte, ce monde qui titube comme un homme ivre qui rentre chez lui la nuit... L’un de ces jours, le pĂ©chĂ© ira jusqu’au-delĂ  des Ă©toiles et de la lune, et ce monde Ă©clatera et volera pour entrer dans l’éternitĂ©. Mais Dieu sera toujours sur le TrĂŽne. Amen. Amen. Je me sens pentecĂŽtiste juste en ce moment. Amen. Le salut Ă  l’ancienne mode, la puissance de Dieu, le Saint-Esprit... Dieu est toujours bon. TrĂšs bien, frĂšre Duffield.

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