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PrĂ©dication Avoir Soif De La Vie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0414 La durĂ©e est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Avoir Soif De La Vie

1          ...pendant quelques instants pour la priĂšre. Inclinons la tĂȘte. Et pendant que nous sommes... nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais que chacun de vous prie surtout pour une–une soeur Ă  l’article de la mort qui a Ă©tĂ© amenĂ©e ici de l’hĂŽpital et qu’il demande Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux en ce moment-ci. Peut-ĂȘtre pouvons-nous trouver grĂące Ă  Ses yeux maintenant pour elle.

            Seigneur, Tu es Dieu. Tu Ă©tais Dieu avant l’existence du monde. Et quand il n’y aura plus de monde, Tu resteras toujours Dieu. Et nous venons Ă  Toi confesser toutes nos fautes, tous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos erreurs, Te demandant de nous pardonner, de purifier notre coeur et notre esprit de toute ombre de doute.

2          Et que Ton Esprit s’approche tellement en cette heure-ci que Tu guĂ©riras cette prĂ©cieuse femme malade pour qui nous prions avec tant de sincĂ©ritĂ©. Toi seul, seul, Seigneur, peux faire cela. Et qu’il en soit ainsi, Seigneur. Nous T’aimons, et nous sommes, nous... Nous disons comme le pĂšre de ce jeune garçon: «Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©, Seigneur», afin que nous soyons fortifiĂ©s en cette heure-ci pour cette priĂšre, qu’elle Te parvienne, de telle maniĂšre qu’elle touche le bord de Ton vĂȘtement. Puisses-Tu, en retour, parler Ă  cette femme, et la laisser vivre pour la gloire du Royaume de Dieu.

            Et nous prions pour les autres qui sont dans la PrĂ©sence divine et ceux qui sont dans cette PrĂ©sence Ă  la radio. Que Ton Esprit guĂ©rissant soit sur eux. Et pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos offenses. Donne-nous de Ta Parole ce soir, afin que nous puissions nous En rĂ©galer. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Nous commençons une nouvelle semaine ici Ă  Angelus Temple. Et nous espĂ©rons trouver grĂące aux yeux du Dieu Tout-Puissant pour continuer. Billy me disait que beaucoup de gens dans la salle ont des cartes de priĂšre. Probablement que certaines soirĂ©es, je–je ne les ai pas prises. Plusieurs parmi vous ont des cartes de priĂšre; d’autres proviennent d’autres rĂ©unions et ils dĂ©tiennent encore les cartes de priĂšre reçues dans les rĂ©unions prĂ©cĂ©dentes. Je me disais que demain soir, le Seigneur voulant, vous qui savez... qui avez des cartes de priĂšre, demain soir, nous prendrons toutes les cartes de priĂšre dans la ligne de priĂšre; nous commencerons demain soir le service de priĂšre pour les malades. Et nous apprĂ©cierons si vous le dites aux gens qui–qui n’ont pas encore Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre et qui dĂ©tiennent une carte de priĂšre; qu’ils veuillent bien ĂȘtre ici demain soir pour le service de priĂšre pour les malades.

4          GĂ©nĂ©ralement, je ne fais pas passer la ligne de priĂšre chaque soir Ă  cause du discernement, par exemple, cela m’affaiblit beaucoup. Et j’ai plusieurs rĂ©unions. S’il n’y avait que celle-ci, ce serait diffĂ©rent. Mais je vais quitter celle-ci pour une autre, une autre, et outre-mer, et...

            Et lorsque je quittais chez moi, j’ai laissĂ©, je pense, prĂ©sentement des invitations d’environ quatre cents villes principales des Etats-Unis pour des rĂ©unions; rien qu’ici aux Etats-Unis, sans compter tous les pays sous les cieux: l’Afrique, l’Inde, l’Australie, la Nouvelle-ZĂ©lande, le Siam, les Ăźles, l’Europe, l’Asie, partout, on ne fait qu’appeler, implorer, signer des pĂ©titions, et–et les autoritĂ©s municipales les signent pour des rĂ©unions.

5          Et mon ministĂšre est plus prospĂšre outre-mer. Mais je n’aimerais pas aller lĂ  demander aux gens de me payer le voyage et tout. Je vais ici, et juste ce que les gens me donnent, je l’épargne, tout ce que je peux, jusqu’à en avoir assez pour y aller; alors, je peux moi-mĂȘme payer le voyage avec l’argent des AmĂ©ricains, pour aller auprĂšs de ces pauvres gens qui n’ont pas suffisamment de quoi manger. Je connais ce soir des missionnaires qui prĂȘchent l’Evangile dans les jungles et qui prennent deux repas par semaine, qui n’ont pas de souliers aux pieds. Eh bien, comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que moi, je vive dans le luxe alors qu’on consent de tels sacrifices? Eh bien, ils se tiendront au jour du Jugement et nous condamneront pour ce que nous avons et que nous aurions dĂ» cependant partager.

            Je garde mes rĂ©unions simples, comme vous le voyez. Je n’ai pas d’émissions radiophoniques ni d’émissions tĂ©lĂ©visĂ©es, rien de grandiose. Je–je les garde simples, ainsi, je peux utiliser chaque sou que je peux pour les–les champs missionnaires, faire tout mon possible. Mes dĂ©penses sont passablement Ă©levĂ©es.

6          Mon... lĂ  Ă  mon bureau, nous recevons des milliers de lettres, et nous avons lĂ  quatre tĂ©lĂ©phones opĂ©rationnels. J’ai vu des fois oĂč on recevait par heure soixante-quatre appels tĂ©lĂ©phoniques de loin, toutes les vingt-quatre heures. Ainsi donc, vous pouvez comprendre: des malades et des affligĂ©s qui appellent. Et c’est–c’est Ă  l’échelle nationale et internationale. Je viens d’appeler l’Allemagne... de recevoir un appel de l’Allemagne cet aprĂšs-midi. Et on appelle de diverses parties du monde. Et mes dĂ©penses chez moi s’élĂšvent Ă  environ cent cinquante dollars par jour, rien que pour mon bureau et autres chez moi. Et puis, j’ai environ dix diffĂ©rents bureaux Ă  travers le pays, oĂč je fais traduire mon courrier pour le renvoyer dans les champs missionnaires. Vous voyez, lĂ  en Allemagne, en Suisse, en Finlande, c’est dans toutes les diffĂ©rentes langues, il nous faut avoir quelqu’un pour traduire cela afin de le renvoyer. Priez donc pour moi. J’ai eu un parcours difficile de quelques kilomĂštres, et je–je suis sĂ»r que j’en ai encore de dur devant moi. Continuez donc simplement Ă  prier, gardez les yeux levĂ©s, croyant.

7          Eh bien, demain soir, nous allons aborder un sujet en sĂ©rie. Demain soir, je vais commencer dans GenĂšse, chapitre 12, prendre mercredi, jeudi, vendredi pour Ă©difier la foi et enseigner sur la foi, juste pour faire suite Ă  la rĂ©union de ce matin, de notre bien-aimĂ© frĂšre duPlessis, Ă©difier la foi Ă  partir de la vie d’Abraham, et essayer d’examiner un sujet en sĂ©rie, pendant trois soirĂ©es, sur la foi d’Abraham. Demain aprĂšs-midi Ă  14 h 30, je serai Ă  Pisgah Home Church. Je pense que c’est sur la 60e rue, ou quelque part lĂ . Je me trompe probablement lĂ -dessus. Je ne connais pas trĂšs bien la ville; on doit venir me chercher. Ça sera demain aprĂšs-midi Ă  14 h 30. Puis, demain soir, on reviendra ici pour aborder ce sujet en sĂ©rie.

8          Eh bien, ce soir, je me disais que nous aurions peut-ĂȘtre un petit et court sujet, et–et nous verrons ce que le Seigneur voudra que nous fassions. J’aimerais que vous preniez ce soir le Psaume 63, si vous voulez lire aprĂšs moi.

            Je pense qu’il est important de lire la Parole; en effet, aucun su... service n’est complet si on n’a pas d’abord lu la Parole de Dieu. Eh bien, Il n’a jamais promis de bĂ©nir ma parole, mais Il a en fait promis de bĂ©nir Sa propre Parole. Donc, ma parole faillira, Sa Parole ne faillira jamais. Ainsi donc, je pense que chaque soir, si nous pouvons lire juste un petit verset ou deux de Sa Parole, cela me rassure que peut-ĂȘtre... Si le Saint-Esprit ne s’empare pas de ce que j’essaie de dire, Il l’a dĂ©jĂ  dit de toute façon dans ce que j’ai lu. Cela vaut donc la peine.

Ô Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon Ăąme a soif de toi, mon corps soupire aprĂšs toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau.

Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire.

Car ta bonté vaut mieux que la vie: Mes... célÚbrent tes louanges.

            La premiĂšre fois que j’ai lu ce passage des Ecritures, je me suis mis Ă  me demander de quoi David devait ĂȘtre en train de parler. On dirait que cela... C’est ce qui m’a amenĂ© Ă  mĂ©diter, alors que, Ă  mon avis, la plus grande chose que quelqu’un peut avoir, c’est la vie. Je ne peux m’imaginer autre chose plus importante que la vie. C’est pourquoi nous prĂȘchons et nous fournissons des efforts Ă©normes pour dire: «Vous devez naĂźtre de nouveau. Cette vie doit ĂȘtre changĂ©e.»

9          Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre, et peut-ĂȘtre que cette personne est ici prĂ©sente, d’une jeune dame de couleur; Ă  en juger, par sa lettre, c’est apparemment une femme trĂšs, trĂšs instruite, qui Ă©tait venue Ă  la rĂ©union. Et elle m’a demandĂ© de ne pas le dire, ou de ne pas mentionner le nom de ce mĂ©decin, parce que... Je comprends. Certainement, cela amĂšnerait d’autres mĂ©decins Ă  appeler cet homme-lĂ , Ă  le critiquer, et tout.

            Mais cette jeune femme a Ă©tĂ© examinĂ©e, et elle avait deux grosses enflures au flanc. Et comme elle est presbytĂ©rienne de foi, elle n’accordait pas beaucoup d’importance Ă  la guĂ©rison divine. Mais ces deux grosses tumeurs, de loin plus grosses que des pamplemousses, Ă©taient devenues malignes. Et c’était dans un Ă©tat si avancĂ© que le mĂ©decin a dit qu’il n’y avait pas moyen de pratiquer une intervention chirurgicale, que lĂ ... qu’elle ne pouvait pas en ĂȘtre dĂ©livrĂ©e. D’une façon ou d’une autre, Ă  partir des rayons X, ou je ne sais quoi qu’on avait fait, cela montrait que ces deux enflures Ă©taient dans un Ă©tat avancĂ©. Et cela... ses flancs lui faisaient trĂšs mal, elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  supporter les habits qu’elle portait, Ă  peine.

10        Et alors, elle est venue Ă  l’église et elle a entendu. Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Et elle savait qu’elle se mourait. Elle est donc venue Ă  l’église et elle a dit: «J’ai lu un passage des Ecritures.» Je vais essayer de rĂ©pĂ©ter cela aussi fidĂšlement que possible. Et peut-ĂȘtre que demain soir, si vous le voulez, j’apporterai la lettre, mais je ne mentionnerai pas le nom de cette femme, mais je vous montrerai cela.

            Et elle a dit qu’elle... «Lorsque je lisais les Ecritures, elle a dit: «Ô Seigneur, fais qu’il se tourne vers moi et–et qu’il me parle.» Et elle a dit que je... Ă  peine avait-elle dit cela, j’ai dĂ©posĂ© la Bible, je l’ai regardĂ©e. Mais alors, je n’ai pas parlĂ©. Quelques instants aprĂšs, a-t-elle dit, elle a encore priĂ©: «Ô Seigneur, fais qu’il me regarde, car si Tu ne me guĂ©ris pas, je mourai absolument. Ma vie est arrivĂ©e Ă  la fin.» Elle a dit que le... que je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©. Et alors, elle a dit que vers la fin du service, j’ai dit: «Vous lĂ  avec la tumeur, levez-vous, car JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.» Elle dit avoir regardĂ© tout autour pour voir s’il y avait quelqu’un d’autre autour d’elle. Elle a dit que j’avais dit: «Vous, en telle robe (ou quelque chose comme cela), levez-vous, car JĂ©sus vous a guĂ©rie.»

11        Puis, elle est allĂ©e chez son mĂ©decin aprĂšs cela. Ces deux grosses enflures avaient diminuĂ©. Elle est allĂ©e chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin a dit: «Ça doit avoir Ă©tĂ© une intervention chirurgicale parfaite; en effet, il n’y en a aucune trace, pas une seule.» Le... Et sans doute que cette femme est dans la salle ce soir. J’ai reçu la lettre.

            Et Ă©videmment, je suis... Je ne joue pas avec de telles choses. Je dis cela uniquement pour la gloire de Dieu. Je n’ai pas de magazines et autres oĂč publier pareille chose. Mais je sais une seule chose, les gens sont guĂ©ris. J’ai un grand tas de lettres qui sont arrivĂ©es, les appels tĂ©lĂ©phoniques des gens qui ont quittĂ© cet endroit, cette rĂ©union, et qui sont guĂ©ris de maladies graves et dont la vie a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e par la grĂące du Dieu Tout-Puissant.

12        Donc, la vie est une chose importante. Nous voulons tous vivre. Et quand j’entends David dire ici dans les Psaumes, dire: «Car Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. Mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges. Et je Te contemple dans le sanctuaire pour voir Ta puissance. Mon Ăąme a soif de Toi dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau»... Eh bien, lorsque je me suis mis Ă  mĂ©diter lĂ -dessus, je me suis dit: «Il doit y avoir plusieurs sortes de vie, car qu’est-ce qui peut ĂȘtre plus importante que la vie?»

13        C’est votre vie qui vous contrĂŽle. C’est votre vie qui fait de vous ce que vous ĂȘtes. Elle–elle gĂšre vos–vos motifs. Et c’est–c’est bien vous. Et elle–elle vous contrĂŽle. Si vous avez un bon coeur, un bon esprit, vous avez une bonne vie. Si vous avez un mauvais coeur, de mauvaises pensĂ©es, vous avez une mauvaise vie. C’est comme il y a quelques annĂ©es lĂ  dans le Sud, ils–ils avaient l’habitude... A l’époque de l’esclavage, on prenait des ĂȘtres humains et–et on les vendait, les gens de couleur, comme des esclaves. On allait dans de grandes plantations, et–et des nĂ©gociants passaient par-lĂ  et–et achetaient ces esclaves Ă  un certain prix; ils les emmenaient pour les revendre afin d’en tirer profit, juste comme on revendrait aujourd’hui des voitures d’occasion ou quelque chose comme cela. Pensez combien c’était mauvais: prendre la vie humaine pour laquelle Christ est mort, la vendre, en faire un esclave. Dieu a crĂ©Ă© l’homme, l’homme a fait des esclaves.

14        Alors, il y a eu un certain nĂ©gociant qui est passĂ© dans une vieille plantation oĂč il y avait beaucoup d’esclaves. Et alors, ces esclaves Ă©taient loin de chez eux. Ils pouvaient... ils avaient Ă©tĂ© volĂ©s en Afrique et amenĂ©s ici pour ĂȘtre vendus. Ils savaient qu’ils ne retourneraient plus jamais dans leur patrie. Ils Ă©taient tristes. Ils–ils ne voulaient pas travailler. Ils n’avaient pas d’ambition. Ainsi donc, on prenait parfois des fouets et on les fouettait pour les faire travailler, juste comme vous le feriez avec un–un cheval ou un animal.

            Et ce nĂ©gociant d’esclaves est passĂ© par lĂ , il a visitĂ© ses esclaves pour voir combien il pouvait en acheter. Il a trouvĂ© lĂ  un jeune homme, on n’avait pas Ă  le fouetter. Il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ©. Il s’attelait bien Ă  la tĂąche tout le temps. Et alors, le nĂ©gociant a dit au maĂźtre: «Dites donc, j’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»

            Mais le maĂźtre a dit: «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»

            «Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves?» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que c’est lui le chef, peut-ĂȘtre que vous avez fait de lui le chef des autres.»

            Et le maĂźtre a dit: «Non, je n’ai jamais fait de lui le chef. C’est juste un esclave.»

            «Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres esclaves.»

            Il a dit: «Non. Ils mangent tous lĂ  Ă  la cuisine, eux tous ensemble.»

            Alors, le nĂ©gociant a dit: «Qu’est-ce qui rend ce jeune homme si diffĂ©rent des autres?»

            Alors, le maĂźtre lui a dit: «Je m’étais posĂ© cette question pendant un temps.» Et il a ajoutĂ©: «Vous savez, un jour, j’ai dĂ©couvert que lĂ , dans sa patrie d’origine, le pĂšre de ce jeune homme est roi d’une tribu. Et quand bien mĂȘme il est Ă©tranger, loin de chez lui, il sait toujours qu’il est le fils du roi, et il se conduit en consĂ©quence.»

15        Et je me suis dit que si un esclave, qui est loin de chez lui, se reconnaĂźt fils du roi d’une tribu, Ă  combien plus forte raison les enfants de Dieu devraient se conduire comme des fils et des filles de Dieu pendant qu’ils sont au loin dans ce monde. Combien nous devrions embrasser ces promesses de Dieu! Combien nous devrions chĂ©rir ces choses et les apprĂ©cier. Il ne convient pas Ă  un chrĂ©tien d’ĂȘtre conduit par l’incrĂ©dulitĂ©. Un chrĂ©tien devrait avoir le menton relevĂ©. Il devrait ĂȘtre prĂȘt Ă  croire tout ce que Dieu dit; peu importe ce que c’est. Cela gardera le moral des autres haut. Cela va... Nous sommes fils et filles de Dieu. Et nous devons nous conduire en consĂ©quence.

            Certaines personnes pensent que la vie consiste juste dans le montant d’argent qu’on peut avoir pendant qu’on est ici sur terre. Ce n’est pas ça la vie. Et pour d’autres, c’est le plaisir, un grand moment qu’ils peuvent passer, ceux qu’ils frĂ©quentent, la classe sociale Ă  laquelle ils peuvent adhĂ©rer, ou la loge ou–ou quelque chose qu’ils peuvent faire. Ils s’imaginent que c’est ça la vie, si on peut devenir membre de Four Hundred, ou figurer dans le Who’s Who. Beaucoup de gens cherchent Ă  figurer dans ce livre, le Who’s Who.

16        Je... Mon nom n’y figurera jamais. Mais je l’ai fait inscrire dans le meilleur Livre, le Livre de Vie dans la Gloire, oĂč Dieu... dans le Who’s Who de Dieu. Un jour, je suis nĂ© de nouveau, alors mon nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Who’s Who de Dieu.

            Eh bien, je sais qu’il y a une chambre trĂšs noire placĂ©e devant nous. Et chaque fois que nos coeurs battent, nous sommes Ă  un battement plus prĂšs d’elle. Et elle est appelĂ©e la mort. Et un jour, le coeur battra pour la derniĂšre fois, et il me faudra y entrer. Mais j’ai une glorieuse espĂ©rance, c’est celle-ci: «Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte que, quand Il appellera, je sortirai d’entre les morts, en ce glorieux jour.»

            Je ne voudrais pas aller en lĂąche. J’aimerais me revĂȘtir des robes de Sa Justice, y entrer, sachant que je Le connais par une expĂ©rience personnelle et que je suis nĂ© de nouveau de la Vie Eternelle. Si jamais je n’ai aucun ami sur terre, j’aimerais Le connaĂźtre. Si je ne connais pas trĂšs bien Sa Parole, j’aimerais Le connaĂźtre, Lui.

17        Il y a quelque temps, un–un homme Ă  Ft. Wayne, dans l’Indiana, m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham...» Et il Ă©tait dans les coulisses, Ă  Ft. Wayne Gospel Tabernacle. Il a dit: «C’est une honte, votre grammaire.»

            J’ai dit: «Je sais que c’est horrible.» J’ai dit: «Je n’ai pas reçu d’instruction, nous Ă©tions dix enfants. Papa est mort et il me fallait prendre soin de neuf autres.»

            Et il a dit: «Ce n’est pas une excuse. Vous ĂȘtes maintenant un homme.»

            J’ai dit: «Mais je suis tellement occupĂ© Ă  prier pour les malades. Je n’ai pas le temps.»

            Il a dit: «Le... Un homme qui parle Ă  une assistance comme vous le faites, et qui utilise une grammaire comme celle que vous utilisez!» Et il a dit: «Hier soir, vous parliez lĂ  du haut de la chaire, a-t-il dit, vous avez dit: ‘Vous tous, montez ici Ă  la pole-pit» Il a dit: «Ces gens vous apprĂ©cieront davantage si vous dites pul-pit [chaire].»

            J’ai dit: «FrĂšre, je ne crois pas ça. Il importe peu Ă  ces gens que je dise pul-pit ou pole-pit, tant que je mĂšne la vie, que je prĂȘche l’Evangile et que je manifeste ce que Dieu dit par la puissance de Sa rĂ©surrection.» C’est ce Ă  quoi les gens s’attendent, les gens sincĂšres. Juste... la vie...

18        Il y a quelque temps, j’étais dans une grande ville, dans un autre pays. Et nous avions tenu une grande rĂ©union dans une grande arĂšne sur glace. Et ce soir-lĂ , alors que je rentrais Ă  l’hĂŽtel, il y avait une certaine loge d’ici, en AmĂ©rique, qui tenait sa grande convention lĂ  Ă  cet hĂŽtel. Et cet aprĂšs-midi-lĂ , jamais de ma vie je n’avais vu en une fois autant de gens ivres, Ă  peine. Et alors, Ă  mon retour ce soir-lĂ , il y avait des bouteilles de whisky partout, ils se tapaient ce qu’on appelle un grand moment. C’est vraiment dommage que l’AmĂ©rique se soit vendue Ă  pareille chose. Et c’est la pire au monde.

19        Eh bien, j’ai voyagĂ© pratiquement dans le monde entier; j’ai Ă©tĂ© plusieurs fois dans beaucoup de pays. Mais c’est aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, je pense, qu’on a le plus besoin de missionnaires que partout ailleurs dans le monde. C’est tout Ă  fait vrai. Il est plus difficile de traiter avec un paĂŻen instruit qu’avec un paĂŻen non instruit; en effet, celui-lĂ  pense tout connaĂźtre alors qu’il ne connait rien. Eh bien, je ne voudrais pas ĂȘtre discourtois, mais je voudrais ĂȘtre sincĂšre. C’est la vĂ©ritĂ©.

20        Il y a quelques jours Ă  Porto Rico, nous restions au... j’étais... Ă  un hĂŽtel de quatriĂšme classe Ă  peu prĂšs; en effet, je ne pense pas qu’un chrĂ©tien devrait avoir tout hyperchic. JĂ©sus n’avait mĂȘme pas oĂč reposer Sa tĂȘte. Et pourtant, nous, il nous faut conduire une Cadillac pour ĂȘtre spirituels. Eh bien, il y a quelque chose qui cloche.

            Il y avait lĂ  un vieil homme qui, on dirait, s’accrochait aux Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Je ne connais pas exactement son nom. Nous Ă©tions lĂ  dans un autre grand hĂŽtel. Oh! C’était un beau bĂątiment immense. Il fallait des centaines de dollars pour passer une semaine dans cette histoire. Alors, ce vieil homme d’environ quatre-vingts ans, un cheminot retraitĂ©... Il y avait des Portoricains, des gens normaux, habillĂ©s. Les AmĂ©ricains sont arrivĂ©s lĂ , Ă  moitiĂ© vĂȘtus, nus, Ă  moitiĂ© ivres, titubant. Le vieil homme m’a regardĂ© et a dit: «Les prix sont plus Ă©levĂ©s ici, mais le coĂ»t de la vie est moins cher.» C’est Ă  peu prĂšs ça la rĂ©action.

21        Parfois, c’est une disgrĂące, la façon dont... On va dans un autre pays et on voit comment agissent ces gens qui viennent de ce pays-ci. On leur a tant prĂȘchĂ© l’Evangile, et ensuite, ils agissent comme cela; eh bien, vous serez condamnĂ©s deux fois au jour du Jugement. Eh bien, c’est une honte. Je suis montĂ© dans l’ascenseur cette nuit-lĂ , il y avait des bouteilles de whisky partout. Et j’ai dit Ă  ce jeune homme, j’ai dit: «On dirait que la–la compagnie du verre avait un... assurĂ©ment un grand jour.»

            Il a dit: «Jamais de ma vie je n’ai vu pareille chose.» Il a dit: «Je ne voudrais rien dire Ă  ce sujet, parce que vous ĂȘtes AmĂ©ricain.»

            J’ai dit: «Oui, mais parfois, de tels actes me font honte d’en ĂȘtre un.»

            Alors, il a arrĂȘtĂ© Ă  un certain Ă©tage et m’a fait sortir. Et une fois sorti de l’ascenseur, je me suis dirigĂ© vers ma chambre, j’ai entendu quelqu’un pousser des cris et hurler. J’ai regardĂ©, deux jeunes femmes, peut-ĂȘtre des mĂšres, parcouraient la chambre... le couloir, toutes les deux portaient des bagues de mariage. Elles semblaient avoir la vingtaine bien tassĂ©e. Et elles ne portaient que de petits sous-vĂȘtements, elles tenaient une bouteille de whisky en mains. Et des hommes tellement ivres essayaient de sortir pour saisir ces femmes, les tirer et les faire tomber.

22        Et j’ai reculĂ© Ă  un petit endroit et je me suis arrĂȘtĂ© quelques minutes. Cela m’a fait vraiment honte. Alors, je... je les ai vues traverser lĂ , elles se sont arrĂȘtĂ©es juste en face de moi; alors, l’une d’elles a pris la bouteille, elle en a avalĂ© une bonne gorgĂ©e, elle a tendu Ă  l’autre, elle a soulevĂ© son petit jupon, elle a jetĂ© les pieds en l’air et s’est Ă©criĂ©e: «Youpi! c’est ça la vie.»

            Je me suis avancĂ© au milieu du couloir, je les ai saisies toutes les deux par la main. C’est pourquoi je sais qu’elles portaient les bagues de mariage. Peut-ĂȘtre qu’un mari Ă©tait restĂ© Ă  la maison quelque part garder les enfants. Et c’est tout aussi mauvais avec les hommes. Le pĂ©chĂ© est pĂ©chĂ© de tout cĂŽtĂ©. Tout est corruption. «Oh! on se tape juste un petit divertissement pur», ont-elles dit. Un divertissement pur? C’est le pĂ©chĂ©.

            Dieu vous fera payer pour cela. Dieu fera payer cela Ă  la nation. Il fera payer cela aux individus. Nous vendons aux gens du whisky, des histoires, des cigarettes, qui leur donnent le cancer; et on leur dit ceci, cela et autre; et puis, nous nous demandons ce qui ne va pas.

23        Et elles passaient lĂ , je les ai retenues par les mains comme cela, et–et j’ai dit: «Excusez-moi. Vous avez dit: ‘C’est ça la vie.’» J’ai dit: «C’est la mort. C’est seulement la mort voilĂ©e.» C’est vrai. Et cette jeune fille a regardĂ© çà et lĂ  et a dit: «Mais nous ne commettons aucun mal.» J’essayais de la retenir. J’ai dit: «Ecoute ça. Je suis...»

            Elle a dit: «Ne voudriez-vous pas prendre une gorgĂ©e?»

            J’ai dit: «Je suis prĂ©dicateur, prĂ©dicateur de l’Evangile.» Alors, elles ont commencĂ© Ă  tirer pour reculer. J’ai dit: «Agenouillez-vous avec moi ici sur le pavement juste une minute. Vous allez vous dĂ©griser et rentrer chez vous auprĂšs de vos enfants.» Elles se sont dĂ©gagĂ©es en tirant, et elles ont filĂ© dans le couloir, tombant l’une sur l’autre. C’était une tenue qui ne conviendrait pas Ă  porter chez soi avec les rideaux tirĂ©s, celle qu’elles portaient. Et puis, elles appelaient cela la vie. C’est la mort. Certainement.

24        Et le monde en est si plein aujourd’hui, ils appellent cela de grands moments et... On en a trop ici sur la CĂŽte Ouest, beaucoup d’éclat. Et j’ai vu que cela s’est infiltrĂ© dans des Ă©glises, on cherche Ă  donner de l’éclat Ă  l’église. L’église, ce n’est pas l’éclat, c’est un lieu oĂč prĂȘcher la justice, la saintetĂ©, la puretĂ© et la puissance de sanctification du Saint-Esprit dans la vie humaine. Oh! C’est une disgrĂące. Qu’est-ce qui pousse une personne Ă  faire cela? Pourquoi? Est-ce...

            Et alors, si Satan n’arrive pas Ă  vous bander les yeux pour faire cela, il vous fera faire autre chose. Il vous donnera le dĂ©sir de devenir religieux. Et alors, il vous laissera aller serrer la main Ă  un prĂ©dicateur quelque part, inscrire votre nom dans un registre, et penser ĂȘtre devenu religieux.

25        J’ai une fois demandĂ© Ă  une jeune fille qui passait Ă  l’estrade, j’ai demandĂ©: «Etes-vous chrĂ©tienne?» Eh bien, elle s’est sentie contrariĂ©e. Elle a dit: «Je vous fais comprendre que je suis membre de telle et telle Ă©glise.»

            J’ai dit: «Cela n’a rien Ă  faire avec la chose, rien du tout.» L’autre a dit...On lui avait demandĂ© une fois... C’était frĂšre Bosworth qui avait demandĂ© Ă  une jeune fille; je l’ai entendu demander cela Ă  l’estrade, il a demandĂ©: «Etes-vous chrĂ©tienne?»

            Elle a dit: «Je vous apprends que j’allume une chandelle chaque soir.» Comme si cela avait quelque chose Ă  faire avec la chose.

            Etre chrĂ©tien veut dire ĂȘtre comme Christ, ĂȘtre nĂ© de Son Esprit, ĂȘtre purifiĂ© par le Saint-Esprit et le Feu, devenir une nouvelle crĂ©ature, crĂ©Ă©e Ă  l’image et par la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus.

26        Ce qui pousse les gens Ă  dĂ©sirer faire cela, c’est leur constitution. Ils ne peuvent pas s’en empĂȘcher. Dieu les a crĂ©Ă©s de façon Ă  avoir soif. Il a crĂ©Ă© un homme... Lorsqu’Il a crĂ©Ă© l’homme, Il l’a crĂ©Ă© de façon Ă  avoir soif. Mais Il l’a crĂ©Ă©... Il a mis en lui la soif de Dieu. Et comment un homme, ou une femme, ose-t-il chercher Ă  satisfaire cette sainte soif qui est en lui avec les choses du monde? Vous n’avez pas droit de faire cela. Dieu vous a crĂ©Ă© de façon Ă  avoir soif de Lui. Et vous ne serez jamais satisfait tant que vous ne buvez pas Ă  cette Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel; lĂ , les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toute tache de leur culpabilitĂ©. Vous ne pouvez pas vous satisfaire vous-mĂȘme. Vous sortez vous enivrer, vous revenez et vous avez des maux de tĂȘte. Le lendemain matin, vous vous rĂ©veillez, vous reprenez; et le jour suivant, on consomme encore cela. Vous devenez tellement nerveux que vous ne pouvez pas vous contenir, vous fumez cigarette aprĂšs cigarette, sans savoir que vous amassez des charbons ardents avec ça. Eh bien, chaque cigarette que vous fumez vous rendra plus nerveux.

27        Et qu’est-ce qui–qu’est-ce qui fait ça? C’est le diable. C’est Dieu seul qui peut calmer vos nerfs. C’est Dieu seul qui peut vous donner la portion satisfaisante; c’est Son Esprit. La raison pour laquelle vous faites ces choses, c’est que vous substituez ces choses Ă  la vraie soif que Dieu a placĂ©e en vous pour le Saint-Esprit. «Oh! Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos.» Il est la Fontaine de la Vie. Ce que je dis de JĂ©sus, c’est qu’Il est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie Ă  laquelle un homme peut s’abreuver et ĂȘtre satisfait. VoilĂ  pourquoi vous avez cette constitution. VoilĂ  pourquoi vous Ă©prouvez cette soif en vous.

            Et alors, s’il ne peut pas vous amener Ă  boire, et que les mĂ©decins peuvent vous effrayer Ă  mort en vous disant que la cigarette cause le cancer de gorge, alors il vous laissera adhĂ©rer Ă  une Ă©glise et continuer Ă  vivre pour le monde. Il vous a toujours eu. Vous n’ĂȘtes toujours pas satisfait.

28        Il ne peut pas y avoir de satisfaction en dehors de la nouvelle naissance. Un homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ça. C’est la constitution que Dieu vous a donnĂ©e. Et ja-... Vous ne serez jamais satisfait jusqu’à ce que vous Ă©tanchiez cette soif avec le Saint-Esprit. Une fois que vous prenez une gorgĂ©e de cette Fontaine-lĂ , vous devenez une nouvelle crĂ©ature. Les vieux dĂ©sirs passent; tout devient nouveau pour vous. Alors, cette portion satisfaisante comme celle de l’enfant Ă©tendu sur le sein de sa mĂšre, tirant d’elle la vie... C’est ce que JĂ©sus est. Il est cette portion. Le chrĂ©tien n’a pas le droit de se vanter de l’église dĂ©nominationnelle dont il est membre, et d’oser dire que cela satisfait. Ma mĂšre Ă©tait telle et telle, et je–je le suis aussi. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Et nul n’a le droit de chercher Ă  satisfaire cette sainte soif et cette sainte faim qui se trouvent dans son Ăąme avec les choses du monde. Vous ne faites que pervertir cette chose trĂšs prĂ©cieuse que Dieu a placĂ©e en vous. Dieu vous a fait de telle façon que vous ayez soif de Lui. Et vous pervertissez cela en Ă©coutant le diable; vous avez soif et vous cherchez Ă  satisfaire cette soif avec les choses du monde. JĂ©sus a dit... ou la Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme point en vous.»

29        Voyez-vous ce qui nous manque aujourd’hui? Voyez-vous comment... pourquoi ce soir les gens qui sont peut-ĂȘtre membres d’église restent Ă  la maison au temps du rĂ©veil pour suivre une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e? Ils vont–ils vont rester chez eux pour voir un carnaval, ou suivre un discours politique ou quelque chose comme cela. C’est parce qu’ils ont soif, mais ils cherchent Ă  satisfaire cette soif avec les choses du monde.

            Si seulement vous ouvrez une fois ce coeur-lĂ  Ă  Dieu... David dit dans un autre Psaume, il dit: «Comme une biche soupire aprĂšs un courant d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»

30        Il n’est pas Ă©tonnant qu’il nous arrive de venir Ă  une rĂ©union, de voir la manifestation de la puissance de Dieu, et ensuite, de nous en aller en disant: «Oh! eh bien, je... il n’y avait rien lĂ .»

            Maman me disait: «Vous ne pouvez pas, d’un navet, tirer du sang.» Si l’Esprit de Dieu est en vous et que vous voyez la Parole de Dieu ĂȘtre accomplie, cela vous rĂ©jouira. Quelque chose doit se passer.

            Une fois, JĂ©sus entrait dans une ville, Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt.» Quelque chose doit se passer lorsque l’Esprit de Dieu entre.

31        David Ă©tait un homme de bois. Il savait ce que c’est le bois. Il connaissait les animaux. Oh! Je l’ai entendu Ă©crire sur les verts pĂąturages et les eaux calmes. Il pouvait apprĂ©cier cela, car c’est lĂ  qu’il trouvait Dieu. Qui peut contempler une fleur et dire que Dieu n’existe pas? Avez-vous dĂ©jĂ  vu comment sa petite semence pousse au printemps, puis une jolie petite fleur apparaĂźt lĂ ? Et peu aprĂšs, elle est frappĂ©e par la gelĂ©e, et elle meurt, inclinant sa petite tĂȘte. Et puis, Dieu tient un service funĂšbre pour Ses fleurs. Je ne sais pas si vous le savez ou pas, mais Il le fait. Les pluies d’automne tombent et les larmes de pleurs tombent du ciel, ça ensevelit cette petite semence. Dans ma contrĂ©e, quand il y a l’hiver froid, la terre est gelĂ©e Ă  une profondeur de peut-ĂȘtre un pied [30 cm]. Cette petite semence gĂšle, la pulpe sort de la petite semence, le pĂ©tale n’est plus, la fleur n’est plus, le bulbe n’est plus, la semence a disparu, la pulpe aussi. Mais que le soleil recommence Ă  se lever au printemps, cette petite fleur revivra. Certainement. Et si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison a-t-Il frayĂ© une voie pour qu’un homme Ă  Sa propre image revive? David Ă©tudiait la nature, et son coeur Ă©prouvait un vif dĂ©sir. Un jour, il a tellement rĂ©clamĂ© Dieu qu’il a dit: «Comme une biche soupire aprĂšs un courant d’eau, mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»

32        Je suis un chasseur. Et je pense que je parle Ă  plusieurs chasseurs. Et tout le monde sait que, si jamais vous tirez sur une biche et que vous la blessez et que cette biche peut atteindre l’eau, vous n’allez jamais l’attraper. Elle–elle boira de l’eau, gravira la colline, redescendra boire de l’eau, puis elle gravira la colline. Cette eau fraĂźche arrĂȘtera son hĂ©morragie, et vous ne la rattraperez jamais.

            Et David observait dans la rĂ©gion oĂč il habitait... Comme en Afrique, il y a des chiens sauvages, et ces chiens sauvages ressemblent un peu au loup de chez nous. Et ils ont deux crocs de sang qui pendent aux bouts de leur gueule. Et ils sont trĂšs ingĂ©nieux pour attraper des biches, juste comme le diable. Et, gĂ©nĂ©ralement, ce sont eux qui voient la biche. Et si une petite biche erre çà et lĂ  seule, c’est lĂ  un lieu propice pour en attraper une.

33        C’est ce que je pense parfois, que les petites biches de Dieu errent parfois loin de la bergerie. Il peut y en avoir ici ce soir qui ont errĂ© loin de la protection de l’église, de la protection de bien-aimĂ©s qui auraient priĂ© pour eux et les auraient aidĂ©s Ă  revenir Ă  Dieu, qui les auraient gardĂ©s d’aplomb pour venir Ă  l’église Ă©couter l’Evangile. Il peut y en avoir lĂ , Ă  l’écoute de la radio, qui ont errĂ©.

            Et alors, observez ces chiens tueurs, ces chiens de meute. Ils se mettent Ă  se faufiler trĂšs lentement comme un chat. Et ils parcourent une petite distance. Il y a quelque chose Ă  ce sujet, c’est que cette biche peut pratiquement pressentir qu’il y a quelque chose qui cloche. Elle dresse sa petite tĂȘte, elle devient nerveuse.

            Il n’y a personne qui m’écoute ce soir, il n’y a pas un rĂ©trograde qui ignore que depuis qu’il a quittĂ© la bergerie de Dieu, il est devenu nerveux et bouleversĂ©. Il y a quelque chose qui cloche.

34        Plus d’une petite fille qui Ă©coute ce soir, qui a eu une bonne maman et un papa qui a essayĂ© de lui enseigner ce qui est bien, est quelque part lĂ  dans un bar, ou loin de Dieu. Et alors qu’elle essaie d’étancher cette soif qui est dans son coeur avec un peu de ce rock-and-roll des adolescents modernes, ce qui est du diable...

            Et c’est Ă  cause de certains parmi vous les prĂ©dicateurs qui laissez cela ĂȘtre aussi enseignĂ© dans vos Ă©glises. Toute Ă©glise qui tombe assez bas pour avoir Ă  divertir ses jeunes gens avec le rock-and-roll doit changer l’écriteau sur sa porte. Ce n’est plus une maison de Dieu.

            Tout rĂ©cemment, j’étais quelque part et... je–j’étais dans un hĂŽtel, et l’YMCA (Union chrĂ©tienne des jeunes hommes) ou l’YWCA (Union chrĂ©tienne des jeunes femmes) Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© de la route, en face de moi. Eh bien, j’ai dĂ» fermer les stores, les faire descendre pour mĂ©diter sur l’Evangile. En effet, des enseignants enseignaient le rock-and-roll ou cette histoire de boogie woogie, ou je ne sais comment on appelle cette sottise. C’est une honte! Que reprĂ©sente C lĂ ? C’est censĂ© reprĂ©senter Christ. On essaie de se satisfaire avec cette espĂšce de sottise alors que c’est du diable, et ça condamnera votre Ăąme. Certainement. Un vrai chrĂ©tien nĂ© de nouveau ne fera pas ce genre d’histoires. C’est vrai.

35        Et alors, ces loups s’approchent de lĂ  oĂč se trouvent des brebis. Et ce soir, beaucoup parmi vous, petites filles ici qui Ă©coutez ce... ce qu’on appelle un sifflement admiratif, vous savez, ils ont un–un sifflement. Et vous pensez ĂȘtre malignes. Jeune fille, vous ne vous rendez pas compte du danger dans lequel vous ĂȘtes. Alors, ils s’approchent de trĂšs prĂšs. Ils observent la biche jusqu’à ce qu’ils auront une occasion. Et c’est tout... Un jeune garçon qui pousse des cris aigus comme cela, siffle et crie aux jeunes filles dans les rues n’est pas digne de frĂ©quenter une jeune fille dĂ©cente. Eh bien, c’est une trop grosse bouchĂ©e. Mais je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre sincĂšre ici plutĂŽt qu’ĂȘtre condamnĂ© au Jugement. Je vais dire la vĂ©ritĂ©. C’est tout ce que je sais: dire la vĂ©ritĂ©.

36        Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est de revenir Ă  l’Evangile, revenir Ă  l’Evangile Ă  l’ancienne mode, revenir Ă  la connaissance du salut et Ă  cette soif-lĂ . Si vous aimez Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme et de tout votre esprit, vous ne vous retrouverez pas lĂ  dans ce genre d’endroits. C’est si doux de Lui faire confiance et de croire en Lui. Il est la portion satisfaisante. Il est votre Vie.

37        Alors, ces gros et vieux loups, ou plutĂŽt ces chiens, lorsqu’ils aperçoivent la biche... Eh bien, ils ont une technique pour s’y prendre. Ils s’en approchent autant que possible. Et puis, ils courent, enfoncent leurs crocs au cou de la biche, juste derriĂšre l’oreille, au bourrelet de chair; et alors, ils se balancent de tout leur poids. Et ces immenses crocs, comme des lances, lorsque le loup pĂšse de tout son poids vers le bas, arrachent la petite gorge de cet animal; la biche fera quelques bonds et c’en sera fini d’elle. Ce sera donc tout pour elle. Et en quelques minutes, des chiens lui tombent dessus, la mettent bien en piĂšces, arrachent morceau aprĂšs morceau, la mettant en piĂšces.

38        Ecoutez, soeur et frĂšre, je ne voulais pas vous blesser, vous les jeune gens, en parlant de ce que vous appelez vos loisirs. Je n’aimerais pas vous blesser, je vous aime. Mais, jeune soeur, vous ĂȘtes jeune, vierge, et vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans ce genre de fĂȘtes; et commencez cela une seule fois, et ces chiens de meute de l’enfer vous tomberont dessus. Ils vous dĂ©pouilleront de toute votre moralitĂ©. Et vous ne serez qu’une... Peu importe combien vous vous repentirez, combien vous essayerez de revenir, cette marque vous suivra jusqu’à votre tombe. Tenez-vous loin d’eux. Eloignez-vous-en. Dieu a de quoi avoir soif pour vous, c’est Lui. Il donnera satisfaction. Et ces choses seront tellement mortes que vous n’en entendrez mĂȘme pas parler.

39        Eh bien, parfois, le chien rate le cou de la biche. Alors, il a un autre endroit par oĂč attraper cette petite biche, c’est au flanc. Eh bien, le flanc, c’est le milieu, ou plutĂŽt le point d’appui de la biche. Et la partie postĂ©rieure pĂšse plus que la partie antĂ©rieure, quand on y ajoute les reins, le cou et autres, ça lui donne pratiquement un Ă©quilibre. Alors, si le chien ou le loup peut l’attraper au flanc, qu’il se mette Ă  osciller cela, il va aussitĂŽt renverser la biche. Et la mĂȘme chose arrivera, les chiens lui tomberont dessus en quelques minutes et la mettront simplement en piĂšces.

            Mais lorsque le chien qui est en tĂȘte, le guide de la meute, ce... le plus populaire rock-and-roller, ou... Vous savez de quoi je parle. Si seulement il arrive Ă  s’en emparer, eh bien, si jamais il saisit... Si cette biche est trĂšs habile et qu’elle sait comment s’en tirer, elle va vite basculer un peu de cĂŽtĂ©, et son tendre petit corps permettra au chien d’arracher de sa gueule tout un morceau de chair, et si elle est rapide et qu’elle peut vite manoeuvrer...

40        Oh! le conseil que je vous donne, soeur, frĂšre, s’il vous attrape, c’est de vite faire des manoeuvres, faire un bond de toutes vos forces vers le Ciel. Eloignez-vous-en. Tirez-vous. N’ayez rien d’autre Ă  faire avec cela. Éloignez-vous-en vite. Si vous ĂȘtes sur le point de mettre votre premiĂšre cigarette Ă  la bouche ce soir, ou de prendre votre premier verre, ou d’aller pour la premiĂšre fois Ă  la partie du rock-and-roll, ou de dire–dire Ă  maman le premier mensonge, Ă©loignez-vous-en. C’est le diable.

41        Et alors, une fois qu’il s’écarte, le sang gicle. Et si cette petite biche est trĂšs rapide (en fait, elle court plus vite que le chien), si elle peut courir pour sauver le peu de vie qui lui reste, jusqu’à Ă©chapper Ă  la meute, gravir les collines et sauter par-dessus des endroits alors que les chiens auraient Ă  traverser les buissons, elle saute simplement par-dessus les buissons, courant de toutes ses forces. Et alors, aprĂšs qu’elle aura Ă©chappĂ© au chien... Peut-ĂȘtre qu’il y en a qui m’écoutent ce soir qui ont fait ça, juste–juste y Ă©chapper. Qu’allez-vous faire? Quel est le problĂšme?

42        Voyez-vous cette petite biche? Je l’ai observĂ©e plusieurs fois. Elle dresse sa petite tĂȘte en l’air, et elle ne fait que haleter. [FrĂšre Branham imite le halĂštement.–N.D.E.] Il lui faut simplement trouver de l’eau. Il lui faut simplement trouver cela. Elle saigne. Elle se meurt. Chaque fois que son coeur bat, le sang jaillit lĂ  oĂč le morceau de chair a Ă©tĂ© arrachĂ© de son flanc. Et si elle ne trouve pas d’eau, elle mourra aussitĂŽt. Alors, vous pouvez vous reprĂ©senter la sincĂ©ritĂ© et l’honnĂȘtetĂ© de cette biche. Elle courra au sommet de la colline, elle regardera en haletant. [FrĂšre Branham imite le halĂštement.–N.D.E.] Elle regardera ailleurs, tout en haletant de toutes ses forces. Elle a le nez en l’air, elle–elle flaire l’eau. Il lui faut trouver de l’eau, sinon elle pĂ©rira. Et, frĂšre, si cet Angelus Temple... Si ces gens qui sont ici ce soir ont une telle soif de Dieu, un rĂ©veil Ă©claterait ici dans quelques minutes et balayerait tout le pays.

43        «Comme une biche soupire aprĂšs le courant d’eau, mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.» Lorsque vous en arrivez Ă  soit L’avoir absolument, soit mourir... Vous ne pouvez pas continuer sans Lui. Il est votre Vie. Il vous faut L’avoir. Il est... C’en est pratiquement fini de vous, et vous regardez tout en cherchant.

            JĂ©sus a dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» RassasiĂ©s de quoi? Non pas de credos, ni de dĂ©nominations, ni de divertissements du monde, mais rassasiĂ©s du Saint-Esprit qui est notre Portion satisfaisante, qui nous donne cette vie qui satisfait.

            Le Dieu du Ciel est dans cette salle ce soir. Le Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre est ici ce soir. C’est ce qui fait de Lui Dieu pour moi. Il occupait les lieux trĂšs hauts au Ciel et Il a occupĂ© le lieu le plus bas sur la terre. Il est venu des Cieux les plus Ă©levĂ©s et il est allĂ© Ă  l’enfer le plus bas. Il est devenu vous afin que vous, par Sa grĂące, vous deveniez Lui, des fils et des filles de Dieu. Et Il est dans la salle ce soir. SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, Il se manifeste.

44        On a trop prĂȘchĂ© Ă  l’église. GĂ©nĂ©ralement, les gens viennent Ă  l’église, ils disent: «Eh bien, nous irons...» Ils y vont des fois juste par devoir. Parfois, ils y vont parce qu’il y a certains prĂ©dicateurs, de grands hommes du pays, du moment, qui peuvent bien apporter un sermon. Ils vont pour Ă©couter cela.

            Mais ce pour quoi nous devrions Ă  vrai dire aller Ă  l’église, c’est pour–pour trouver Christ. Allons Ă  l’église pour adorer jusqu’à nous dĂ©barrasser de toute culpabilitĂ©, de toute honte, et dĂ©barrasser notre coeur de toute la mondanitĂ© et de ses tĂ©nĂšbres, et laisser Christ entrer, la Portion satisfaisante de Dieu. Alors, vous aurez la Vie Eternelle.

45        Son Esprit est ici. Son Esprit veut agir dans cette Ă©glise. Inclinons la tĂȘte. [Une soeur parle en langues, une autre interprĂšte.–N.D.E.]... Les Ecritures dĂ©clarent: s’il y en a qui un parle en langues et qu’un autre interprĂšte... Voyez? S’il n’y a point d’interprĂšte, alors il n’y a rien. Mais s’il y a un interprĂšte, alors c’est Dieu qui parle, une–une Voix pour l’église. Combien nous sommes reconnaissant pour le Royaume de Dieu. Le Seigneur JĂ©sus est ici maintenant.

            J’aimerais que notre soeur soit prĂȘte Ă  l’orgue ici, pour juste quelques notes: Il y a une Fontaine remplie du Sang tirĂ© de veines d’Emmanuel. Pendant qu’elle en donne l’accord, vous qui suivez Ă  la radio, j’aurais souhaitĂ© que vous soyez ici dans cet Angelus Temple pour ressentir l’atmosphĂšre qui s’est Ă©tablie, cette crainte rĂ©vĂ©rencielle, le Saint-Esprit de Dieu. Pensez-y lĂ .

46        La Bible dĂ©clare aussi: «S’il survient des hommes du peuple, que quelqu’un parle en langues et qu’il n’y ait pas d’interprĂšte, ils penseraient que vous ĂȘtes des barbares ou autre. Mais s’il y en a un qui prophĂ©tise et rĂ©vĂšle les secrets du coeur, alors eux tous tomberont sur leur face et diront: ‘Dieu est rĂ©ellement au milieu de vous.’»

            Dieu est dans notre bĂątiment. Dieu est au milieu de nous ce soir. Dieu est dans Son saint temple. Il essaie de vous presser Ă  venir Ă  Lui. Ne vous contentez pas d’ĂȘtre un baptiste, un mĂ©thodiste, ou un pentecĂŽtiste, ou je ne sais quoi que vous pouvez ĂȘtre. Ce–c’est en ordre. Je... Ces dĂ©nominations sont une bonne chose. Voyez? J’ai de la considĂ©ration pour chacune d’elles, chaque dĂ©nomination. Je–je renvoie des gens Ă  leurs Ă©glises d’origine. Cela... Ce n’est pas Ă  la dĂ©nomination que je m’en prends, c’est Ă  l’état mondain dans lequel nous nous retrouvons. Voyez? Venez, devenez un chrĂ©tien, puis frĂ©quentez l’église de votre choix. C’est ça la chose. C’est devenir un chrĂ©tien, c’est ce dont nous parlons. Et si vous aimez l’Eglise baptiste, allez Ă  l’Eglise baptiste. Naissez de nouveau dans l’Eglise baptiste. Si vous ĂȘtes catholique, naissez de nouveau, et restez dans l’Eglise catholique. PresbytĂ©rien, faites de mĂȘme. Mais premiĂšrement, avant de retourner, recevez le Saint-Esprit. Naissez de nouveau, et vous deviendrez une LumiĂšre. Vous aiderez les autres Ă  venir, si seulement vous croyez cela.

47        [Une soeur parle en langues. Espace vide sur la bande–N.D.E.] Les Ecritures sont vĂ©ridiques. C’est le Saint-Esprit qui parle. De mĂȘme que ça se passe ici. Cette petite dame assise ici, s’essuyant le visage lĂ  mĂȘme, souffre du coeur. Oui. Croyez-vous que le Seigneur va vous guĂ©rir maintenant, soeur? Vous assise lĂ  au bout de la rangĂ©e, ici mĂȘme, souffrant du coeur, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Si vous pouvez croire cela de tout votre coeur, Dieu le fera pour vous.

            La dame assise lĂ  derriĂšre en train de prier pour son bien-aimĂ© qui est trĂšs nerveux, elle est assise juste lĂ  derriĂšre, croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce bien-aimĂ©? La Bible dit: «Si tu peux croire, tout est possible.» Croyez-vous cela?

            Des complications... assis lĂ  Ă  gauche de ce poteau-lĂ . Si vous croyez cela de tout votre coeur, Dieu vous l’accordera. Dieu est Dieu. Croyez-vous cela?

48        Vous ici en lunettes, la dame assise ici, souffrant des maux de tĂȘte. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur? TrĂšs bien. Non, vous assise ici mĂȘme. Elle a une... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Elle porte des lunettes, grisonnante par devant, regardant ici mĂȘme. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur? Oui, vous. Levez–levez simplement la main lĂ . C’est vous. Non, la dame juste lĂ  derriĂšre. Vous–vous n’en souffrez plus maintenant. Cela vous a quittĂ©e. Cela vous a quittĂ©e. Amen. «Si tu peux croire. Tout est possible Ă  celui qui croit.» Croyez-vous cela? La Bible dit: «Si tu peux croire.» Oh! Il est si rĂ©el.

49        Ce prĂ©dicateur assis ici mĂȘme, en train de se poser des questions, il a peur du cancer. Si seulement vous avez foi et que vous croyez, vous ne souffrirez plus de ce cancer-lĂ . «Si tu peux croire!» C’est-Ă -dire, si vous pouvez croire cela...

            Vous assis ici derriĂšre, il y a un autre prĂ©dicateur assis lĂ . Il est avec sa femme et son enfant. L’enfant souffre de l’asthme, la femme est sur le point de subir une intervention chirurgicale. C’est vrai. C’est vous qui avez la main levĂ©e, c’est bien vous. Imposez la main Ă  l’enfant. L’enfant... La mĂšre et le pĂšre, placez vos mains ensemble l’un sur l’autre.

            Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, que l’on sache ce soir que Tu es Dieu. Je Te prie de les guĂ©rir. Accorde-le, Seigneur. Ton Esprit se manifeste Ă  nous. Accorde cette guĂ©rison Ă  tous ces gens. Maintenant, qu’ils soient physiquement et spirituellement guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

50        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Il y a une Fontaine remplie du Sang. ...?...

Il y a une Fontaine remplie du sang,

TirĂ© des veines d’Emmanuel,

Et les pécheurs plongés dans ce flot,

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

Perdent toutes les taches de leur culpabilité;

Perdent toutes les taches de leur culpabilité;

Et les pécheurs plongés dans ce flot,

Perdent toutes...

            Inclinez maintenant la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence et dans le calme. RĂ©flĂ©chissez-y. Ami pĂ©cheur, pendant que vous avez votre tĂȘte inclinĂ©e, et vous qui suivez Ă  la radio aussi, voudriez-vous marquer juste une pause d’une minute dans ce tohu-bohu de la vie? Savez-vous que vous pourrez ne pas ĂȘtre comptĂ© parmi les vivants au matin? Et si vous n’avez pas cette Vie Eternelle, vous ĂȘtes perdu. JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume de Dieu.»

51        Venez, ami pĂ©cheur, lĂ  Ă  la radio, et recevez-Le maintenant mĂȘme comme votre Sauveur personnel; ne voudriez-vous pas le faire? Inclinez-vous lĂ  dans la piĂšce oĂč vous ĂȘtes, ou... peu importe qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, n’ayez pas honte de Lui. Il n’aura pas honte de vous en ce jour-lĂ . Agenouillez-vous simplement partout oĂč vous ĂȘtes.

            Vous papa et maman qui, peut-ĂȘtre, n’aviez pas Ă©levĂ© vos enfants comme vous le devriez (C’est peut-ĂȘtre ça la raison pour laquelle ils sont dans le monde ce soir), pourquoi ne vous approchez-vous pas simplement de la maman maintenant et ne l’entourez-vous pas de votre bras en disant: «ChĂ©rie, c’est vrai. Nous sommes comme l’enfant prodigue, nous avons gaspillĂ© nos richesses par une vie dĂ©rĂ©glĂ©e. Cela ne pouvait jamais nous satisfaire. Allons Ă  Christ ce soir.» Faites cela, ne voudriez-vous pas le faire, ami, vous lĂ  Ă  l’écoute de la radio? Et vous ici, dans cette assistance visible, combien parmi vous aimeraient dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre. J’aimerais me consacrer Ă  Dieu.» Levez la main, partout dans la salle, partout. Oh! la la! Oh! la la!

52        Y a-t-il ici un pĂ©cheur ou un rĂ©trograde qui–qui a entendu ce grognement du loup, senti la morsure de ses crocs, qui aimerait venir ici mĂȘme se tenir ici pendant que nous offrons la priĂšre? Ça semble bien ĂȘtre une petite chose, mais c’est une grande chose. J’aimerais que vous descendiez ici. J’aimerais descendre vous serrer la main. Vous, mes amis pĂ©cheurs, venez ici mĂȘme. Laissez-moi descendre prier avec vous, le voudriez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Avancez ici. C’est bien. Une seule Ăąme vaut dix mille mondes. Maintenant, pendant que nous chantons, que chaque pĂ©cheur vienne.

Il y a une Fontaine...

            Venez. Venez, monsieur...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est comme ça.

... des veines d’Emmanuel,

Et les pécheurs plongés...

            C’est bien, mesdames, venez. Avez-vous soif? Cherchez-vous Ă  trouver quelque chose pour l’étancher? C’est bien. Venez. C’est bien.

Perdent toutes les taches de leur culpabilité,

Perdent toutes...

            Venez, ami pĂ©cheur, descendez des balcons. Venez le long des cĂŽtĂ©s comme cela. J’aimerais vous serrer la main alors que vous passez par cette estrade ici.

Les pécheurs plongés dans ce flot,

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

Le voleur mourant s’est rĂ©joui de...

            Venez, pĂ©cheur et rĂ©trograde. Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous agenouiller Ă  l’autel? Venez directement... ici... A vous qui suivez Ă  la radio, il y a ici Ă  l’autel un grand groupe Ă  genoux, depuis que nous avons fait l’appel Ă  l’autel: des hommes, des femmes, des jeunes et des vieux.

...vil comme lui,

Oter tous mes péchés.

53        Maintenant, pendant qu’elle joue ce cantique une fois de plus, je me demande ce soir... Je sens vraiment qu’il devrait y en avoir plus que ceci. Nous sommes trĂšs reconnaissant pour ces pĂ©cheurs qui se sont agenouillĂ©s ici Ă  l’autel. Ils en ont marre de chercher Ă  se satisfaire avec juste l’une ou l’autre chose bizarre du monde. Ils en ont marre. Ils sont–ils sont complĂštement finis, pour utiliser une expression du monde, mais ils sont simplement finis avec ça. Ils veulent quelque chose de rĂ©el. Ils vont recevoir cela. Le Dieu mĂȘme qui connaĂźt votre coeur sait que c’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Venez donc ici. Ne voudriez-vous pas venir?

            Maintenant, il peut y avoir ici des membres d’églises, des membres de certaines Ă©glises ici Ă  Los Angeles et ailleurs. Vous avez passĂ© cette semaine et la semaine passĂ©e ici, vous avez vu le Saint-Esprit agir. Maintenant, c’est la Chose mĂȘme qui me dit dans mon coeur maintenant qu’il vous faut venir ici. Ne voudriez-vous pas venir? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez directement. Sortez de l’assistance et venez ici. Comment... J’attends, je retarde un peu plus longtemps. Eh bien, qui aimerait lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, je sais que je suis en erreur. Priez pour moi que j’aie assez de courage de venir.» Nous ne croyons pas dans le fait d’aller lĂ  derriĂšre prendre donc les gens. Je ne fais pas ça. Si le Saint-Esprit ne peut pas suffisamment vous convaincre que vous ĂȘtes en erreur, pour venir ici, vous mettre en ordre...

54        Maintenant, et si maintenant mĂȘme vous sentiez quelque chose bouger, ce temple commencer Ă  s’écrouler, ou un tremblement de terre secouer cette ville, ou une bombe frapper quelque part, et que ça soit simplement pulvĂ©risĂ©, et que vous alliez mourir, que feriez-vous? Etes-vous tout prĂȘt Ă  partir? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ouais, toute la famille vient. C’est bien. Venez. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Agenouillez-vous donc Ă  l’autel. Ceci est le geste de plus grande bravoure que vous ayez jamais posĂ©: venir Ă  Christ.

            Si vous n’ĂȘtes pas sĂ»r d’ĂȘtre en ordre avec Dieu, n’attendez pas trop longtemps. L’un de ces jours, il y aura la rĂ©surrection, et JĂ©sus va venir. Je... Vous direz: «Ça fait longtemps que j’entends parler de cela, FrĂšre Branham.» Mais celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre fois que vous en entendez donc parler. Rappelez-vous, ceci peut ĂȘtre la fin de temps pour vous ce soir. Il se peut que vous n’ayez plus jamais une occasion. Avant l’aube, vous pourrez ĂȘtre en train de serrer l’oreiller en mourant, alors que vos veines se refroidissent dans les bras. Venez. C’est vrai. C’est vrai. Venez directement. C’est bien.

55        Vous direz: «FrĂšre Branham, vous effrayez les gens.» Non, je ne les effraie pas. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Vous devez rencontrer Dieu. Vous allez soit Le rencontrer ici, soit Le rencontrer en colĂšre au Jugement. Vous Le rencontrez ici pendant qu’Il vous implore. Vous Le rencontrerez lĂ , alors, comme votre Juge; maintenant, Il est votre Sauveur. Ne voudriez-vous pas venir pendant que nous chantons un autre couplet? Et vous qui... les membres d’église, nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  Angelus Temple. Nous aimerions vous avoir ici, c’est assez vrai. Nous avons de merveilleux membres d’église ici, et de merveilleux pasteurs, et–et autres; une bonne salle, et c’est vraiment une merveilleuse Ă©glise. Nous aimerions vous avoir ici. Mais si vous ne voulez pas... si vous voulez retourner Ă  votre propre Ă©glise... Nous ne voulons pas que vous quittiez votre Ă©glise; nous aimerions simplement que vous veniez vous rassurer d’ĂȘtre en ordre avec Dieu. Voyez? C’est–c’est ce que nous essayons de faire, c’est que vous soyez en ordre.

56        L’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč nous ne pourrons plus faire la religion. C’est Dieu qui est Ă  l’oeuvre dans l’église. Nous devons avoir cela. Si votre Ăąme a soif de quelque chose, et que vous cherchez Ă  satisfaire cela avec un credo, vous cherchez Ă  satisfaire cela avec autre chose, abandonnez cela ce soir et venez ici; ne voudriez-vous pas venir? Venez maintenant pendant que nous chantons une fois de plus. TrĂšs bien. Tous ensemble.

Dans un chant plus noble et doux,

Je chanterai Ton...

            Ne voudriez-vous pas venir? Venez maintenant. Je vous invite. Rappelez-vous, la prochaine fois que vous entendrez ma voix, ça pourra ĂȘtre au Jugement. Rappelez-vous, je vous ai offert JĂ©sus.

            Si vous vous demandez comment ces choses sont accomplies, l’interprĂ©tation par l’Esprit, comment Il discerne les esprits, venez. Entrez en Dieu maintenant. Remplissez-En votre coeur.

            Combien ici–combien ici aimeraient se consacrer Ă  Dieu? Levez la main pour dire: «J’aimerais vraiment m’approcher un peu plus de Dieu.» Venez donc. Venez directement, vous tous qui voulez vous reconsacrer, sentir l’Esprit de Dieu dans votre vie, davantage, plus puissant.

57        Peut-ĂȘtre que vous cherchez le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  venu et vous avez confessĂ© votre foi, mais vous aimeriez recevoir le Saint-Esprit, vous aimeriez vous reconsacrer. Nous voulons que le rĂ©veil continue. Venez donc maintenant, ne le voulez-vous pas? Venez ici devant. C’est bien. Oh! C’est bien. Ils viennent de partout: les jeunes comme les vieux descendent. Vous qui suivez Ă  la radio, eh bien, vous auriez dĂ» ĂȘtre ici pour voir ceci. Il y a des gens qui viennent dans chaque allĂ©e. Je vois la sincĂ©ritĂ©, certains pleurent... Oh! VoilĂ  ce que j’aime: voir des gens venir adorer mon Seigneur; voir des gens, des hommes et des femmes, assoiffĂ©s de la justice: «Heureux ĂȘtes-vous, quand vous aurez faim et soif de la justice, car vous serez rassasiĂ©s.»

58        Il y a... Cette Fontaine est remplie du Sang maintenant mĂȘme. Si vous n’ĂȘtes pas lĂ  oĂč vous devriez ĂȘtre, vous les pentecĂŽtistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, quoi que vous soyez, venez maintenant mĂȘme, ne voudriez-vous pas venir? C’est bien. Venez avec les autres. Vous ne serez pas seuls. Ils sont entassĂ©s partout ici maintenant, autour... les autels sont pleins, les siĂšges autour sont pleins, et ils continuent Ă  venir. Continuez simplement Ă  venir. Continuez simplement Ă  venir.

            Ne laissez pas cette meute de l’enfer dĂ©truire votre prĂ©cieuse vie. Si vous basculez assez loin pour lui Ă©chapper, elle vous rattrapera. Ne la laissez pas faire cela, ces vieux poisons en vous. Trouvez l’Eau. Trouvez l’Eau, l’Eau de la Vie. JĂ©sus est cette Eau de la Vie. Venez. C’est ça.

59        Maintenant, que tous les travailleurs indĂ©pendants se rassemblent autour de ces gens. Tous les travailleurs indĂ©pendants qui sont ici, rassemblez-vous ici autour de ces gens maintenant. Nous allons prier. C’est bien. C’est bien. Venez.

            Maintenant, mon ami, j’aimerais vous dire quelque chose. Vous qui ĂȘtes ici dans cette assistance visible et vous qui suivez Ă  la radio, celui-ci est l’un des moments les plus glorieux de ma vie. Vous autres, vous pouvez rester assis un moment, si vous le voulez.

            Lorsque j’étais encore un jeune prĂ©dicateur, il y a eu une–une jeune fille qui m’avait demandĂ© si–si je voulais aller Ă  la danse avec elle. C’était une–une soeur Ă  un prĂ©dicateur. Je lui ai rĂ©pondu: «Non.»

            Elle a dit: «Tu ne bois pas, tu ne fumes pas, tu ne vas pas aux danses, oĂč trouves-tu ton plaisir?»

60        Je tenais une rĂ©union sous tente. La soirĂ©e suivante, il y a eu un appel Ă  l’autel Ă  peu prĂšs comme celui-ci, les gens s’étaient rassemblĂ©s. J’ai fait signe Ă  cette jeune fille. Elle est venue lĂ  oĂč j’étais. J’ai dit: «Soeur, ceci me procure plus de plaisir que toutes les choses du monde: voir des pĂ©cheurs venir s’agenouiller, se prosterner, consacrer leur vie Ă  Dieu.» Une profonde consĂ©cration, c’est ce que j’aime voir. Abandonnez vos vies.

            Maintenant, que chacun de vous ici Ă  l’autel, vous ĂȘtes... et vous lĂ  Ă  la radio, inclinez-vous maintenant pour la priĂšre aussi. Peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas un travailleur indĂ©pendant lĂ  Ă  la radio, mais le Saint-Esprit est lĂ ; c’est Lui qui vous dirige.

            Maintenant, chacun de vous, priez Ă  votre propre maniĂšre, confessez vos torts et demandez Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers vous, et Il le fera certainement. Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, partout, je vais demander Ă  frĂšre Duffield de monter ici prier pour vous qui suivez Ă  la radio et pour vous qui ĂȘtes ici Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Pendant que vous avez tous la tĂȘte inclinĂ©e, prions pour ceux qui sont Ă  l’autel, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, partout. Maintenant, soyez prĂȘts, Ă  la radio, d’accepter Christ pendant que notre frĂšre nous conduit dans la priĂšre.

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