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PrĂ©dication La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0415A La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue

1          Je suis certainement content cet aprĂšs-midi du privilĂšge d’ĂȘtre dans l’une des rares Ă©glises qui continuent Ă  adorer en Esprit. Je pense que c’est vraiment merveilleux de venir ici pour... rien que de sentir cette consolation, de laisser simplement l’Esprit de Dieu couler.

            J’ai fait venir ici mon jeune homme qui s’occupe des bandes afin d’enregistrer sur–sur bande les... ce genre de cantiques pour le Seigneur, un rythme pareil Ă  celui des–des gens mus par l’Esprit. J’ai fait cela Ă  dessein. C’est pour ça que je lui ai demandĂ© de venir. Et je suis trĂšs content que le Seigneur ait permis que cela se rĂ©pĂšte cet aprĂšs-midi quand je m’y attendais.

2          Eh bien, je lisais cette lettre de JamaĂŻque que notre prĂ©cieux frĂšre Smith a Ă©crite avec bienveillance, les deux lettres... Cela me rappelle bien le temps oĂč nous Ă©tions lĂ . Vous savez, peut-ĂȘtre que le... (L’EspĂ©rance de la Foi, est-ce lĂ  le–le nom de votre journal?) Le HĂ©raut de l’EspĂ©rance. Ce journal a abattu l’un des plus grands travaux de publicitĂ© que nous ayons eus en JamaĂŻque. FrĂšre Smith Ă©tait bien... mieux connu que quiconque sur l’üle, mie... Ă  peine, Ă  cause du–du journal. Votre journal exerce une grande influence, et il diffuse une–une–une grande oeuvre pour le Seigneur partout oĂč il va. J’ai levĂ© la main il y a un instant, car cela m’est envoyĂ©. C’est certainement un grand journal. Que Dieu lui accorde d’atteindre les quatre coins de la terre et d’accomplir une grande oeuvre.

3          Que cette Ă©glise vive longtemps, et que l’Esprit ne la quitte jamais. Ne faites jamais de compromis avec les choses du monde. Gardez cela. S’il vous faut ĂȘtre si pauvres qu’il ne reste que six personnes parmi vous, accrochez-vous bien Ă  cet Esprit. Voyez? Laissez simplement cela... Accrochez-vous bien Ă  cette adoration.

            Vous savez, aujourd’hui, nous avons divers programmes, beaucoup d’annonces, beaucoup de choses qui prennent bien le temps. Et cela Ă©loigne l’esprit d’adoration. Mais je parlais Ă  frĂšre Mercier, disant: «Rien que... On peut bien se dĂ©tendre, ne pas fournir des efforts, sentir bien–bien qu’il y a quelque chose...»

            Je pense que cela aiderait ce monde de nĂ©vrosĂ©s, rien que d’entrer dans de tels endroits. Cela les guĂ©rirait, rien que de se dĂ©tendre.

4          Aujourd’hui, ça a Ă©tĂ© une journĂ©e terrible pour moi, beaucoup d’appels et autres, et–et il y a eu des appels tĂ©lĂ©phoniques de partout, et... Et j’étais... je suis arrivĂ© ici, frĂšre Mercier a dit: «Je peux vous dire que vous ĂȘtes nerveux.»

            Et j’ai dit: «Qui ne le serait pas?»

            Mais maintenant, je suis calme. Rien qu’avec les chants et la dĂ©tente, et je–j’aime vraiment ça. Je pense que s’il nous fallait juste dire: «Amen», et rentrer Ă  la maison, le Seigneur pourrait... Cela aurait Ă©tĂ© profitable Ă  chacun de nous d’avoir Ă©tĂ© ici dans cette merveilleuse atmosphĂšre. Celle-ci est l’une des rares qui subsistent. Comme on me le dit, tous les pentecĂŽtistes adoraient comme ça il y a des annĂ©es. Je souhaiterais que cela se rĂ©pĂšte, car je pense qu’il nous faut regagner l’ancienne voie, lĂ  oĂč le Saint-Esprit avait la prĂ©Ă©minence. J’aime ça.

5          Et avez-vous remarquĂ©, peu importe qui c’était, le message qu’ils avaient, tout le monde Ă©tait considĂ©rĂ© (voyez?), juste... Parfois, on voit dans l’église, on va penser... Peut-ĂȘtre que quelqu’un dira: «Cela ne venait pas de l’Esprit», et il laissera simplement tomber cela. Mais ce–ce n’est pas le cas avec frĂšre Smith. Simplement il... Qui que ce soit, il permet simplement ce que... Si c’est le Seigneur, c’est le Seigneur. Si ce n’est pas cela, cela n’aboutit Ă  rien aprĂšs tout. Ainsi, il... Je–je–j’aime ça. J’aime ça. Et ça ne blesse pas; ça suscite bien de l’amour pour celui qui a donnĂ© une parole de prophĂ©tie il y a quelques instants. Cela met simplement tout le monde Ă  l’aise. Voyez? Et je pense que c’est vraiment bien. Puisse cela ne jamais arrĂȘter d’ĂȘtre ainsi, c’est ma priĂšre.

6          En effet, bien souvent, j’aime entrer ici et me reposer simplement. J’aimerais venir ici et me dĂ©tendre comme ceci pendant quelques instants. Et j’ai cela sur bande maintenant. Ainsi, quand je deviendrai trĂšs nerveux, je jouerai simplement la bande et je me dĂ©tendrai. Je serai Ă  Pisgah. Peut-ĂȘtre que la bande a pu en enregistrer le rythme, alors Dieu pourvoira Ă  l’Esprit de cela. Rien qu’entendre cela lorsque je suis trĂšs nerveux. En effet, vous savez, il y a beaucoup d’émotions, beaucoup de choses qui nous dĂ©tournent de l’Esprit aujourd’hui. C’est vraiment agrĂ©able d’ĂȘtre ici.

7          J’ai lu ces lettres sur la guĂ©rison. Et je suis... Voici ce que j’aimerais dire, Ă©tant donnĂ© que ceci n’est pas... Nous ne sommes pas sur les ondes. Oh! Non! Non, non. Je voulais bien me rassurer que cela n’était pas diffusĂ©. Vous savez, je–j’aime entendre ce genre de lettres, car, vous voyez, je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Je–je n’ai jamais prĂ©tendu l’ĂȘtre.

            Je ne m’y prends pas de façon fantaisiste. Je–je... Juste... J’ai eu beaucoup d’exaucements Ă  la priĂšre, c’est pratiquement tout ce que je peux dire. Juste–juste... Dieu a Ă©tĂ© bon envers moi en exauçant ma priĂšre. Voyez? C’est tout ce que j’aie jamais fait pour n’importe qui; c’était juste prier pour lui. Et je–je pense que c’est pratiquement tout ce que nous pouvons faire; n’est-ce pas, FrĂšre Smith? C’est juste–c’est juste prier. C’est tout. Dieu a promis d’exaucer la priĂšre. Et je... C’est bien ça que j’aime. Je n’ai rien qui dit que vous serez guĂ©ri si je fais certaines choses, vous impose les mains, vous serez guĂ©ri. Je crois simplement que Dieu exauce la priĂšre. Et je prie tout simplement, alors Lui–Lui... Les lettres affluent, que les gens sont guĂ©ris. C’est donc pratiquement ça.

8          Maintenant, je suis reconnaissant pour cette occasion d’avoir Ă  parler Ă  ce rassemblement cet aprĂšs-midi, Ă  cette communautĂ© de Pisgah Church. Et je ne sais pas exactement de quoi tout cela est constituĂ©. Mais j’entends dire qu’il y a des prĂ©dicateurs, des hommes d’affaires, des laĂŻques et nous tous ici ensemble.

            Ainsi, ce soir, la raison pour laquelle je–j’ai annoncĂ© Ă  Angelus Temple, hier soir, ce que je ferai ce soir, c’est que je pensais ĂȘtre en retard ici. GĂ©nĂ©ralement, pour le–le... ce que j’appelle le discernement ou autre, gĂ©nĂ©ralement, je me mets Ă  prier vers trois heures, je ne suis pas dĂ©rangĂ© Ă  partir de ce moment-lĂ  jusqu’à l’heure. Mais pour ce soir, j’avais dit que je prendrais toutes les cartes de priĂšre et que je prierais pour les malades ce soir au Temple; et je commencerais une sĂ©rie de messages sur–sur Abraham, dans les Ecritures.

9          Maintenant, juste avant de prendre mon passage des Ecritures pour quelques moments, inclinons encore la tĂȘte, juste un instant.

            Seigneur, j’ai Ă©tĂ© tellement bĂ©ni en Ă©tant ici dans Ta PrĂ©sence aujourd’hui. Je suis trĂšs content qu’il y ait encore un reste qui conserve l’Esprit du Seigneur en action parmi eux de par leur consĂ©cration, leur amour et leur dĂ©vouement Ă  Toi.

            Seigneur, bĂ©nis cette Ă©glise. Depuis ma tendre enfance, j’en ai entendu parler. Et je prie, ĂŽ Seigneur, que Tes bĂ©nĂ©dictions continuent d’ĂȘtre ici. Garde-les humbles; bĂ©nis le pasteur et tous les collaborateurs, et tout ce qui concourt Ă  faire de ce lieu tel qu’il est. Nous Te prions de les bĂ©nir. BĂ©nis leur journal, car c’est un... cela est en grande bĂ©nĂ©diction pour les autres qui le lisent. Que tout ce qui est accompli soit pour Ton honneur et Ta gloire.

            Maintenant, puissions-nous fixer maintenant nos pensĂ©es, aprĂšs l’adoration, sur la Parole pour quelques instants. Et nous–nous prions, ĂŽ Dieu, comme celle-ci est la maison de jugement, oĂč nous venons sous le vieux chĂȘne, pour ainsi dire, nous reposer et recevoir de nouvelles instructions, pour aller dans le champ de la moisson une fois de plus prĂȘcher et moissonner... Accorde, Seigneur, que Ton Saint-Esprit parle, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Je... [Une soeur donne une prophĂ©tie.–N.D.E.] Merci, Seigneur.

10        Comme passage des Ecritures, j’aimerais prendre le verset 14 du–du chapitre 22 de Saint Matthieu.

Car il y a beaucoup d’appelĂ©s, mais peu d’élus.

            Et comme sujet, j’aimerais prendre: La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Eh bien, nous entendons beaucoup parler aujourd’hui de la Seconde Venue du Seigneur. Et effectivement, c’est ce que nous attendons tous: la Venue du Seigneur. Or, je crois rĂ©ellement que nous sommes prĂšs de ce grand Ă©vĂ©nement. Le plus grand Ă©vĂ©nement qui soit jamais arrivĂ©, est... ou qui puisse jamais arriver est proche, ça se manifeste maintenant: c’est Sa Venue.

11        L’église a attendu ce temps pendant deux mille ans. Et nous voyons les Ecritures se dĂ©voiler. JĂ©sus, Ă  l’ombre du Calvaire, juste quelques heures avant d’ĂȘtre crucifiĂ©, a parlĂ© plus de Sa Seconde Venue que de Sa crucifixion. Cela doit donc ĂȘtre un grand Ă©vĂ©nement Ă  venir. Et maintenant que nous nous sommes rassemblĂ©s, prĂ©dicateurs, hommes d’affaires chrĂ©tiens, laĂŻques, ceux qui s’occupent des tracts, ceux qui exercent divers types de ministĂšres, je pense que nous devrions faire l’inventaire pendant que nous sommes Ă  l’ombre de la croix cet aprĂšs-midi, et que Dieu nous accorde dans le coeur quelque chose que nous pouvons emporter en sortant d’ici.

12        Il y a quelque temps, j’étais en Finlande. Je circulais dans la rue Ă  bord d’un–un petit vĂ©hicule. Et en Finlande, les gens sont pauvres. Les jeunes dames sont lĂ  dans le champ avec des faux Ă  l’ancienne mode, des pagnets pour faucher le blĂ© et le lier en gerbes. Et beaucoup d’entre elles s’étaient rassemblĂ©es sous un trĂšs gros arbre pour–pour prendre leur dĂ©jeuner.

            Alors, je me suis dit que c’était un bon moment pour parler, car j’avais avec moi un interprĂšte. Et nous nous sommes arrĂȘtĂ©s juste pour quelques minutes lĂ  oĂč une vingtaine de personnes s’étaient rassemblĂ©es Ă  l’ombre d’un gros arbre, ayant quittĂ© leur champ de moisson.

            Et je leur ai parlĂ© de l’amour du Seigneur, je leur ai dit que j’avais appris qu’aprĂšs la guerre, ils devaient traĂźner les–les herses. Ils n’avaient pas le temps de labourer les champs, car l’hiver approchait.

            Ils Ă©taient bien obligĂ©s de tirer les herses derriĂšre eux pour remuer la terre et planter la semence. En effet, s’ils ne semaient pas la semence, il n’y aurait pas de moisson l’annĂ©e suivante, tout pĂ©rirait.

13        Et la nuit, les femmes, les hommes, sans chevaux ni animaux pour tirer cela, les gens devaient tirer la herse. Et il n’y avait pas de fainĂ©ants dans le camp. Ils devaient... Les petits enfants les prĂ©cĂ©daient avec une lanterne la nuit pour Ă©clairer, afin qu’ils puissent planter; ils couraient devant la maman, les petits enfants, pendant que le petit-frĂšre se reposait en attendant le prochain tour. Ils devaient remuer d’une façon ou d’une autre. Ils n’avaient pas le temps de labourer, la saison Ă©tait fort avancĂ©e. Ils devaient vite planter, sinon il n’y aurait pas de moisson.

            Et je pense que pendant que nous sommes rassemblĂ©s, nous devrions penser qu’il est plus tard qu’on ne le pense. Remuez la terre de toute façon. Nous n’avons pas de temps pour des sĂ©minaires et pour apprendre beaucoup de choses. Mais–mais il nous faut apporter la Parole au monde. Remuez la terre d’une façon ou d’une autre et semez la Parole jour et nuit, car si on ne–ne sĂšme pas la Semence, il ne pourra pas y avoir de moisson pour la Venue du Seigneur.

14        Pendant que je parlais Ă  ce groupe de petits Finlandais, dix-sept ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit juste quelques instants aprĂšs.

            Pour moi, le temps est proche; nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Il nous faut donc rĂ©flĂ©chir, comment affronter ce grand Ă©vĂ©nement auquel nous faisons face maintenant. L’instruction a Ă©chouĂ©, toutes les autres histoires Ă©laborĂ©es de mains d’homme ont Ă©chouĂ©. Nous le voyons bien.

15        Et nos barriĂšres dĂ©nominationnelles ont Ă©rigĂ© des barriĂšres entre les gens pour les amener Ă  se disputer, Ă  faire des histoires au sujet de leurs dĂ©nominations. Mais je crois que nous avons Ă©chouĂ© d’apporter Ă  l’église, d’apporter aux gens ce que JĂ©sus nous a confiĂ© pour leur donner.

            Vous savez, je pense qu’avant de sortir cet aprĂšs-midi, nous devrions faire l’inventaire pour voir ce dont notre Seigneur parlait lorsqu’Il a Ă©crit cette parabole, ou plutĂŽt lorsqu’Il en a parlĂ©. Vous voyez, lĂ ... Nous devrions savoir comment dire aux gens de se prĂ©parer pour ce grand Ă©vĂ©nement Ă  venir. Si la Venue du Seigneur est si importante, la chose la plus importante pour nous Ă  faire, c’est d’amener les gens Ă  se prĂ©parer pour cela. En effet, s’Il vient et que nous ne sommes pas prĂ©parĂ©s, alors, nous serons exclus. Mais nous devons prĂ©parer la voie du Seigneur avec ceci, notre Message de Sa part, car «telle voie», dĂ©clarent les Ecritures, «paraĂźt droite Ă  un homme. Telle voie paraĂźt droite, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

16        Qu’arriverait-il donc si les gens Ă©taient mal prĂ©parĂ©s? Qu’arriverait-il si les soldats allaient sur le champ de bataille sans ĂȘtre entraĂźnĂ©s Ă  combattre, mais qu’ils y allaient plutĂŽt pour danser? MĂȘme s’ils–s’ils pouvaient... pouvaient ĂȘtre de trĂšs bons danseurs, ils devaient ĂȘtre entraĂźnĂ©s Ă  combattre. Qu’arriverait-il s’ils allaient lĂ  pour–pour avoir une espĂšce d’affaire, mais qu’ils ne savaient pas se servir de leurs fusils? Ils seraient utiles Ă  peu de choses. Je pense donc que les moissonneurs devraient ĂȘtre prĂ©parĂ©s Ă  savoir comment former les gens pour la Venue du Seigneur, car il n’y a personne parmi nous qui n’aimerait rencontrer cela.

            Et je crois que nous sommes si prĂšs de la Venue que ces grands miracles que nous voyons s’accomplir sont un indice de Sa Venue proche.

17        Or, c’est JĂ©sus qui a enseignĂ© cette parabole. Et si... Il vous faudra pratiquement considĂ©rer les Ecritures du point de vue des Orientaux avant de comprendre donc les paraboles, car la Bible est un Livre de l’Orient. Nous, nous sommes des Occidentaux, nous regardons la Bible d’un point de vue des Orientaux... des Occidentaux alors que c’est une Parole Ă©crite Ă  l’orientale. En effet, Elle a Ă©tĂ© Ă©crite il y a deux mille ans. Le sens demeure le mĂȘme. Mais si jamais vous allez en Orient, la Bible deviendra un nouveau Livre pour vous. L’entendement qu’on En a, ainsi que Son interprĂ©tation seront, on dirait, beaucoup plus clairs.

            Je ne veux pas dire que nous ne savons pas comment ĂȘtre sauvĂ©s d’aprĂšs les Ecritures, mais voici ce que je veux dire: Cela va simplement Ă©clairer la chose pour vous, lorsque vous voyez ce que JĂ©sus avait enseignĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ , d’aprĂšs les coutumes de l’Orient. Et elles n’ont pas du tout changĂ©. Elles sont aujourd’hui exactement comme autrefois.

18        Donc, cet homme ne s’embrouillerait pas, car il n’y aurait pas ces points dans lesquels nous sommes aujourd’hui tout embrouillĂ©s. JĂ©sus enseignait les gens en paraboles

            Maintenant, comme ce Souper des Noces... Evidemment, nous savons tous que le Souper des Noces aura lieu dans le futur, quand tous les rachetĂ©s de tous les Ăąges viendront dans la PrĂ©sence de Dieu, les rachetĂ©s par le Sang de l’Agneau, et qu’ils se tiendront lĂ  lavĂ©s par Son Sang et revĂȘtus de la robe de Sa justice; alors, nous aurons ce grand Souper des Noces qui s’étendra d’un bout Ă  l’autre des cieux. Et je pense Ă  ce rendez-vous-lĂ , comme beaucoup parmi nous ici sont forts avancĂ©s sur la route, avec des cheveux fonciĂšrement grisonnants, des Ă©paules affaissĂ©es. Eh bien, environ quatre-vingt-dix pour cent de notre assistance cet aprĂšs-midi ont franchi le cap de mi-chemin, comme nous appelons cela. Et beaucoup parmi vous ont travaillĂ©, ont luttĂ©, n’ont rien mĂ©nagĂ©, ont consenti des sacrifices pour rĂ©pandre le Message de l’Evangile.

19        Et je pense au jour oĂč tout sera terminĂ©, et le Souper des Noces sera servi; alors, nous serons assis Ă  table l’un en face de l’autre. Je suis sĂ»r que si–si le Seigneur me bĂ©nit pour me retrouver lĂ , je regarderai par-dessus, et je dirai: «Je vous avais rencontrĂ© Ă  Pisgah, n’est-ce pas?» Quand nous nous rencontrerons de l’autre cĂŽtĂ©, et que nous parlerons des moments oĂč nous sommes assemblĂ©s comme ceci pour recevoir des instructions sur comment aller gagner des Ăąmes, et nous verrons le long de la longue ligne papa et maman, et tous les autres prĂ©sents. Si... Ne sera-ce pas un temps merveilleux, ce Souper des Noces?

            Nous tendrons la main par-dessus la table et nous nous serrerons la main, et nous nous empoignerons. Et je suis sĂ»r que les larmes nous couleront un peu sur les joues, par apprĂ©ciation pour la grĂące de Dieu qui nous aura amenĂ©s lĂ -bas. Alors, le Roi sortira et essuiera toutes les larmes, comme je l’ai souvent dit, de nos yeux, disant: «Ne pleurez plus. Ces jours-lĂ  sont maintenant terminĂ©s. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Et nous aimerions tous ĂȘtre lĂ . Et nous voulons tous ceux que nous pouvons amener lĂ , car c’est urgent. Le temps est passĂ©, et nous attendons Sa Venue.

20        Avez-vous remarquĂ© qu’Il a dit, lorsqu’Il a envoyĂ© le premier–le premier groupe, qu’ils sont revenus et que les autres avaient prĂ©sentĂ© des excuses. Oh! Ils avaient ceci ou cela Ă  faire. Le Roi, le souper, Ă©videmment, c’est Dieu. Le Fils, c’est Christ, le Fils de Dieu.

            Et nous, l’Epouse, nous sommes les invitĂ©s. L’Epouse est... Toute la terre est invitĂ©e, tout le monde est invitĂ©. Mais il y a certaines choses qu’il nous faut faire avant de participer donc au Souper des Noces.

21        Eh bien, en Orient, quand le... Que se passait-il quand on devait avoir un mariage, quand le roi fixait le temps du mariage de son fils? Et alors, c’était au fils de distribuer les invitations. Et personne ne pouvait venir au souper sans invitation.

            Et je ne pense pas qu’il y ait jamais eu un homme ou une femme qui entre dans une Ă©glise ou qui entre dans la PrĂ©sence de Dieu sans avoir reçu une invitation Ă  ce Souper. Eh bien, vous pouvez la recevoir ou la rejeter. Ça dĂ©pend de vous.

            Certaines personnes frĂ©quentent l’église annĂ©e aprĂšs annĂ©e, jour aprĂšs jour, rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil, mais elles n’acceptent toujours pas cette invitation-lĂ . Elles ne la rejettent pas dĂ©libĂ©rĂ©ment, mais elles nĂ©gligent simplement d’accepter cela.

22        Avez-vous remarquĂ©? Quelqu’un avait quelque chose Ă  faire, il avait achetĂ© un terrain. L’autre avait achetĂ© un boeuf, et il devait aller l’essayer. Ce n’est pas qu’on ne voudrait pas essayer le boeuf avant de l’acheter. Vous voyez, c’est juste–c’est juste une excuse.

            Je sais que vous tous les prĂ©dicateurs et les autres, les hommes d’affaires et ceux qui s’occupent des tracts et les autres, vous rencontrez tous ce genre de choses. Les gens prĂ©sentent des excuses. «Je–je dois juste rester Ă  la maison ce soir. Je ne peux pas assister au rĂ©veil.» Souvenez-vous-en bien, Dieu avait dit qu’Ils le feraient. Ils rejettent leur invitation.

23        Maintenant, considĂ©rons encore cela. Et l’un, il a fait ceci, sa femme ne le laisserait pas venir. Et–et ça, c’est une autre excuse. Rien ne devrait s’interposer entre nous et cette invitation-lĂ . Que ça nous coĂ»te une paire de boeufs, ou vos affaires, ou votre–votre femme, ou vos enfants, ou n’importe quoi, rien ne devrait nous sĂ©parer de cette invitation-lĂ .

            Si Dieu vous a appelĂ© Ă  Son champ de moisson, ou Ă  faire quelque chose pour Lui, il ne devrait rien y avoir entre Dieu et vous. Cela doit venir en premier. L’invitation Ă©tant distribuĂ©e...

24        Maintenant, aprĂšs que les invitations eurent Ă©tĂ© distribuĂ©es, les excuses furent prĂ©sentĂ©es. Puis, ils sont revenus et ont dit: «Ils ne veulent pas venir.» Eh bien, si vous remarquez bien la derniĂšre fois qu’Il les a envoyĂ©s, c’était pour aller le long des haies, dans des carrefours et les allĂ©es, prendre les boiteux, les paralytiques et les aveugles, et les contraindre Ă  entrer. Car Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  ce qu’il ne manque pas de gens Ă  la table qu’Il a dressĂ©e. Dieu veut qu’il y ait plein de gens Ă  Sa table. Les bĂȘtes grasses ont Ă©tĂ© tuĂ©es. Tout a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et tout est prĂȘt. Et si vous remarquez bien, le dernier grand Message qui a Ă©tĂ© livrĂ©, c’était d’aller dans les carrefours et les allĂ©es.

            Eh bien, c’est ce que j’apprĂ©cie dans cette petite Ă©glise ici: nourrir les pauvres, faire entrer les boiteux, les paralytiques, les gens aux membres atrophiĂ©s, prier pour les malades et... C’est ce petit Ă©criteau ici que je lis, qui me donne une idĂ©e. «Et les boiteux marcheront», c’est ce qui y est mentionnĂ©. Certainement. Le dernier appel et la derniĂšre invitation, ce fut un grand moment pour parcourir le pays avec la guĂ©rison divine. C’était lĂ  le dernier. Et nous en arrivons Ă  la fin, juste ramenant les points en suspens maintenant mĂȘme. Combien proche est donc la Venue du Seigneur! Allez dans les haies et les allĂ©es. Faites-les entrer. Contraignez-les Ă  venir. Faites entrer les boiteux, les paralytiques et les aveugles. Ils ont tenu le service de guĂ©rison.

            Un service de guĂ©rison pour la guĂ©rison divine, ce n’est–n’est jamais l’essentiel d’une rĂ©union. Ça ne devrait pas l’ĂȘtre. Nous ne tenons pas un service juste pour la guĂ©rison. Comme frĂšre Bosworth avait l’habitude de le dire: «La guĂ©rison divine est comme l’appĂąt sur l’hameçon. On ne prĂ©sente pas au poisson l’hameçon, on lui prĂ©sente l’appĂąt. Il avale l’appĂąt et se fait prendre par l’hameçon.» C’est ce qui se passe avec la guĂ©rison divine: elle rassemble les gens. Et alors, l’hameçon, c’est l’Evangile qui attrape les poissons pour le Royaume de Dieu.

25        Maintenant, avant que quelqu’un puisse assister... Et si ce soir vous receviez une invitation pour aller chez le–le prĂ©sident des Etats-Unis, participer au souper organisĂ© par son fils, disons. Si le fils du prĂ©sident allait organiser un souper, et que vous, un pauvre homme sur... qui travaillez ici pour gagner la vie, comme nous tous nous le faisons... Quelle chose bĂ©nie ce serait si quelqu’un venait vous remettre une invitation de la part de notre trĂšs cher prĂ©sident Dwight Eisenhower, pour participer Ă  un grand banquet des noces qu’il a organisĂ©!

            Eh bien, vous savez que vous vous en vanteriez. Eh bien, vous parcourriez tout Los Angeles, en parlant aux gens: «Regardez, qu’est-ce que je suis important!» AssurĂ©ment. «Le prĂ©sident des Etats-Unis m’a invitĂ© au souper des noces.» Eh bien, ça serait un honneur pour vous de participer Ă  ce souper des noces. Ça serait un honneur. Vous seriez une personne choisie pour participer Ă  ce souper des noces. Et je suis sĂ»r que le prĂ©sident ne vous enverrait pas une telle invitation s’il pensait que vous ne l’accepteriez certainement pas. Mais qu’arriverait-il, Ă  votre avis, si vous lui renvoyiez un message, disant: «Je ne veux pas venir»? Combien cela le blesserait! Eh bien, alors, que pensez-vous que ce serait, car Dieu vous a invitĂ© Ă  participer Ă  ce Souper des Noces?

26        Les gens disent: «Les gens qui ont le Saint-Esprit s’En vantent trop.» Nous ne pouvons pas nous En vanter assez. C’est quelque chose pour lequel il faut chanter victoire. Nous sommes invitĂ©s au Souper des Noces du Fils de Dieu. Cela mĂ©rite que vous parcouriez la rue, tĂ©moignant et disant Ă  toute la crĂ©ation avec laquelle vous entrez en contact quelle bonne chose que vous soyez invitĂ© au Souper des Noces! Le Dieu Tout-Puissant vous a choisi des quartiers pauvres de la terre pour participer au Souper des Noces de Son Fils bien-aimĂ©. Oh! Quelle invitation! Participer Ă  ce Souper-lĂ  vaut cent milliards de soupers du prĂ©sident.

27        Or, si monsieur Eisenhower savait que vous n’aviez pas d’habits convenables Ă  porter lĂ , Ă©videmment, il prendrait des dispositions pour cela. C’est exactement ce que Dieu a fait. Il a pris des dispositions afin que vous soyez habillĂ© d’une certaine façon, car, rappelez-vous, Il a dit: «Appelez les bons et les mauvais. Rassemblez-les tous.» Votre vie passĂ©e importe peu. Lorsque vous recevez une invitation, vous ĂȘtes prĂȘt Ă  venir. Que vous ayez Ă©tĂ© mauvais, que vous ayez Ă©tĂ© une fille des rues, que vous ayez Ă©tĂ© un joueur Ă  l’argent, que vous ayez Ă©tĂ© un soulard, que vous ayez Ă©tĂ© un meurtrier, cela importe peu, ce que vous avez Ă©tĂ©, du moment que Dieu vous invite, frappe Ă  votre coeur, Il s’occupera du reste.

            Ne vous en faites pas; vous direz: «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© juste un membre d’église tiĂšde.» Il s’occupera toujours de cela, si seulement vous prenez garde Ă  cette invitation-lĂ .

            Et vous direz: «L’invitation, c’est quoi?» «Que celui qui veut, vienne boire de l’Eau de la Vie, gratuitement.» L’invitation est pour celui qui veut.

28        Et alors, en Orient, le fils qui donnait le... qui se mariait devait pourvoir aux robes. Nul ne pouvait venir sans avoir premiĂšrement portĂ© une robe. Voici pourquoi. En effet, si quelqu’un venait, une belle femme riche arrivait en chapeau fleuri, et–et qu’un homme riche venait en smoking, et l’homme suivant... la femme suivante venait en l’une de ces petites... Je pensais que je pouvais m’en souvenir, le gingham, ging, gang, gingham, ou je ne sais quoi, l’une de ces jupes, et que la–et que la femme suivante portait une jupe en soie...

            Je vais vous dire ce que cette ancienne religion fera pour vous: Cela fera que celle en jupe gingham et celle en jupe en soie feront passer leurs bras l’une autour de l’autre et s’appelleront ‘soeur.’ C’est ce que ça fera. Cela amĂšnera l’homme en smoking Ă  embrasser celui en salopette, en s’écriant: «FrĂšre, je t’aime.» C’est ce que cela fera. Cela vous dĂ©barrassera de la raideur. Oui.

29        Mais, d’aprĂšs les coutumes de l’Orient, il y avait des robes qui faisaient que tous paraissaient identiques. J’en suis si content. MĂȘme avec mon vieux parler dĂ©cousu du Kentucky, mon manque d’instruction, je pourrais toujours porter cette robe, car Il me l’a donnĂ©e. Il m’a invitĂ© et j’ai acceptĂ© cela. Peu importe ce que vous pourriez ĂȘtre, la robe couvre le... Ce qui change (voyez-vous?), c’est la robe.

30        Or, Dieu a aussi cousu une Robe pour couvrir: C’est le Sang de JĂ©sus-Christ par le Saint-Esprit, la Robe.

            Eh bien, lorsque les gens arrivaient, ils prĂ©sentaient leur invitation. Maintenant, voici ce que je pense ĂȘtre notre erreur grave, pas nous, mais... Je ne veux pas parler des gens du Plein Evangile, ce n’est pas Ă  eux que je m’adresse. Mais je veux dire... Sans manquer d’égards envers les prĂ©dicateurs, de si grands hommes, des hommes que j’honore, des hommes que je respecte de tout mon coeur... je ne connais personne sur le champ de travail que je peux honorer et respecter plus que Billy Graham pour la grande oeuvre qu’il accomplit. L’autre soir, je l’ai vu prĂȘcher lĂ  mĂȘme oĂč je dois aller aprĂšs lui, ses yeux Ă©taient devenus noirs ici Ă  la suite d’un caillot de sang, et–et on avait mis des pancartes dans les rues, on disait donc aux informations qu’on l’avait huĂ©, disant: «Va-t’en.» MĂȘme Oral Roberts a rebroussĂ© chemin. Billy Graham s’y est accrochĂ© jusqu’à faire cesser cela en le martelant. Je vous assure, j’ai du respect pour Billy Graham. Tout Ă  fait vrai. Jack Shuler...

31        Et puis, monsieur Graham a dit une fois qu’il–il se demandait pourquoi (C’est quand il Ă©tait Ă  Louisville)... Paul allait... Et il avait pris la Bible, il L’avait soulevĂ©e comme ceci et a dit: «L’affai-...» C’était au petit-dĂ©jeuner des chrĂ©tiens, ce matin-lĂ , le petit-dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs plutĂŽt, il a dit: «Vous savez, quand Paul allait faire un converti, il revenait l’annĂ©e suivante trouver trente convertis Ă  partir de ce seul. Mais, a-t-il dit, moi, j’entre dans une ville, je tiens une campagne de plusieurs semaines et je vais avoir, peut-ĂȘtre, pour le Seigneur, peut-ĂȘtre vingt mille convertis. Puis, je reviens une annĂ©e aprĂšs, je ne peux pas en trouver vingt.» Oh! Je me suis dit que c’était magnifique.

            Et il a dit: «Savez-vous le problĂšme?» Il a dit: «C’est Ă  cause de vous, bande de prĂ©dicateurs paresseux qui, aprĂšs que nous les avons amenĂ©s Ă  Christ, restez assis lĂ , les pieds sur le bureau, leur Ă©tablissant des invitations plutĂŽt que d’aller vers eux, leur serrer la main et les faire venir.»

            C’était bien. C’était trĂšs bien, et c’était une bonne dĂ©claration. Mais vous savez, je–je ne voulais pas ĂȘtre en dĂ©saccord, mais je me suis dit: «FrĂšre Billy, qui allait prendre... Quel prĂ©dicateur allait chercher le seul converti de Paul? Quel pasteur, jadis, Ă©tait si paresseux et avait ses pieds sur la table?»

            Non. Voici la cause. C’est la façon dont on s’y prend aujourd’hui, leur distribuer des invitations en les expĂ©diant. Mais, frĂšre, cela ne se justifie pas. Vous ne les amenez pas suffisamment en profondeur. Vous ne les ramenez pas au point oĂč ils font la vĂ©ritable expĂ©rience de la nouvelle naissance. Paul amenait son converti au baptĂȘme du Saint-Esprit, et le Feu de Dieu brĂ»lait dans son coeur. Il n’avait besoin de personne. Que le prĂ©dicateur ait Ă©tĂ© paresseux ou pas, lui Ă©tait Ă  l’oeuvre pour faire ce que Dieu... Son coeur brĂ»lait du Saint-Esprit et du feu. Il Ă©tait lĂ  Ă  l’oeuvre. C’est vrai.

32        Le problĂšme aujourd’hui est que nos thĂ©ologies modernes, nos thĂ©ologiens, les enseignements de notre Ă©glise moderne et autres, nous nous contentons de distribuer les invitations. Mais, rappelez-vous, aprĂšs avoir reçu les invitations, d’aprĂšs la coutume en Orient, ils arrivaient sur le lieu pour entrer, qu’ils soient mauvais, pauvres, indiffĂ©rents, tous ceux qui avaient leurs invitations en main, rencontraient le fils Ă  la porte. Celui-ci rĂ©ceptionnait l’invitation, l’examinait et disait: «C’est gentil de votre part...» (en d’autres termes) «d’avoir acceptĂ© mon invitation. Maintenant, je vais voir votre taille.» Et il lui faisait porter la robe qui lui convenait, et ensuite il le faisait passer par la porte vers la salle du banquet. VoilĂ  la diffĂ©rence.

            Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon des pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

33        Paul a rencontrĂ© des baptistes dans Actes 19. Il leur a demandĂ©: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Ils avaient reçu l’invitation. «Mais vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  revĂȘtu de la robe?»

            Etes-vous invitĂ© au Souper des Noces? «Oui.» Alors, vous devez ĂȘtre habillĂ©.

            Iriez-vous au souper du prĂ©sident, lĂ , s’il vous invitait, avec des mains toutes noires et couvertes de graisse, et–et vous les femmes, avec des cheveux pendants, et–et le visage non lavĂ©, avec un vieux tablier sale? Absolument pas. Vous serez trĂšs mal Ă  l’aise.

            Et de mĂȘme, un groupe de ces soi-disant chrĂ©tiens tiĂšdes se retrouveraient mal Ă  l’aise une fois arrivĂ©s en ce lieu cĂ©leste, oĂč on crie, on loue, on se rĂ©jouit, on chante en Esprit. Ils seraient trĂšs mal Ă  l’aise.

34        Il y a quelque temps, je prĂȘchais, un homme est venu, il voulait... c’était un membre d’une certaine dĂ©nomination. Il a dit: «Billy, j’ai apprĂ©ciĂ© votre message. Mais, a-t-il dit, cette femme lĂ  derriĂšre qui n’arrĂȘtait pas de dire amen et qui criait, a-t-il dit, a failli me faire geler Ă  mort.» Il a dit: «Je vous assure, cela me donnait des frissons dans le dos.»

            J’ai dit: «Si elle n’avait pas fait cela, ça m’aurait donnĂ© des frissons dans le dos.» Je n’aurais pas su oĂč j’étais. Oh! J’aime sentir l’Esprit de Dieu se mouvoir parmi les gens, les saturer du Saint-Esprit.

            Il a dit: «Oh! Cela a failli me faire geler.»

            J’ai dit: «FrĂšre, si jamais vous arrivez au Ciel, vous gĂšlerez certainement Ă  mort. En effet, il va y avoir des cris, des louanges Ă  Dieu, des rĂ©jouissances, des milliers et des milliers se rĂ©jouissant, chantant et louant Dieu, en entrant dans Sa PrĂ©sence. Vous feriez mieux de vous habituer ici avant de vous engager sur cette voie.»

35        Donc, le type en Orient, c’était que le fils se tenait lĂ  pour recevoir l’invitation. Eh bien, le groupe de Paul... Je veux dire le groupe de Jean avait absolument reçu l’invitation, mais Paul a dit: «Avez-vous Ă©tĂ© revĂȘtus de la Robe depuis que vous avez reçu l’invitation? Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

            Ils ont dit: «Nous ne savons mĂȘme pas qu’il existe un Saint-Esprit.»

            Il a dit: «De quel baptĂȘme avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s?»

            Ils ont dit: «Du baptĂȘme de Jean.»

            Il a dit: «Jean avait donc baptisĂ© du baptĂȘme de repentance, disant au peuple de croire en Celui qui venait, c’est-Ă -dire, en JĂ©sus.» Et ayant entendu cela, ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Paul leur a imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. Voyez-vous la diffĂ©rence? L’invitation a donc Ă©tĂ© lancĂ©e, vous ĂȘtes invitĂ©.

36        Mais alors, lorsque le fils le rencontrait Ă  la porte avec l’invitation, il lui faisait donc porter la robe qui convenait (Amen! Maintenant, je me sens religieux.) Il lui faisait porter la robe qui convenait. Il en avait une lĂ  pour sa taille, il lui en enfilait une de telle maniĂšre que tout le monde avait la mĂȘme apparence.

            Vous voyez, il n’y a pas «de grands messieurs.» Oh! DĂšs que les gens se mettent Ă  dire ceci: «Oh! Si frĂšre Branham vient prier pour les malades...» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Je ne peux guĂ©rir personne. Il n’y a pas de grosses lĂ©gumes chez Dieu. Nous sommes tous Ses enfants, nous tous. Il n’y a pas de diffĂ©rence parmi nous. Nous n’avons pas Ă  avoir la plus grande campagne, ou le–ou le plus grand ceci, ou le plus grand cela. C’est charnel, ça. Et Dieu ne bĂ©nira jamais. J’ai des doutes qu’une personne revĂȘtue d’une robe agisse parfois comme cela. Je vous assure, frĂšre, Dieu nous a fait tous pareils Ă  partir de... Nous tous, nous provenons d’un Seul, une fois revĂȘtus de la Robe. Peu importe qu’ils ne sachent pas parler, qu’ils ne connaissent mĂȘme pas leur ABC, ou quoi que ce soit, nous sommes tous identiques en JĂ©sus-Christ. C’est pourquoi j’ai fait ce commentaire que j’ai fait il y a quelques instants. Nous voulons tous ĂȘtre les mĂȘmes.

37        AprĂšs, ils revĂȘtaient cette robe-lĂ . Ensuite, ils entraient et Ă©taient accueillis sur le lieu. Ils pouvaient entrer et prendre part au souper des noces. JĂ©sus a alors dit qu’en ce lieu-lĂ , Il a trouvĂ© un homme assis lĂ , qui n’était pas revĂȘtu de robe. Comment y Ă©tait-il entrĂ©? C’était lĂ  la question. Il y en avait un qui n’était pas en robe.

            Maintenant, rappelez-vous, Il a dit dans plusieurs passages que cela arriverait. Eh bien, ils entraient... Il a parlĂ© une fois de la pluie qui tombe sur les justes et les injustes. Il a parlĂ© une fois du–du blĂ© dans le champ et de–de l’ivraie, qui tous deux poussaient ensemble. «Et plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et s’assiĂ©ront dans le Royaume avec les enfants. Et les fils du Royaume seront jetĂ©s dehors (voyez?), car ils–ils disaient: ‘Seigneur, nous avons fait ceci en Ton Nom, nous avons fait cela en Ton Nom.’» Il a dit: «Je ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©.» C’est la mĂȘme personne qu’Il a trouvĂ©e lĂ  sans robe.

38        Or, parfois, nous nous rĂ©fĂ©rons aux gens, comme moi-mĂȘme, qui vont prier pour les malades et qui ont du succĂšs. Ça ne veut pas dire que j’irai au Ciel. Voyez? La personne qui arrivera en fait lĂ  sera un peu surprise une fois arrivĂ©e lĂ -bas.

            Beaucoup, en ce jour-lĂ , diront: «Quand Ă©tais-Tu nu, Seigneur, et T’avons-nous vĂȘtu? Quand avais-Tu faim et T’avons-nous nourri? Quand Ă©tais-Tu en prison et T’avons-nous visitĂ©?» Il a dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Ils–ils ne savaient mĂȘme pas qu’ils Ă©taient dignes d’ĂȘtre lĂ .

            Et lorsque nous pensons ĂȘtre une espĂšce de grosse lĂ©gume, comment aurons-nous donc l’Esprit pour y parvenir? Parfois, je me pose des questions sur la robe que ces gens portent...?... Lorsque nous affichons une telle attitude, que nous sommes plus grands que quelqu’un d’autre, mieux que quelqu’un d’autre: «Nous dĂ©passons en nombre, notre dĂ©nomination est plus grande», ou quelque chose du genre, comment allons-nous donc y accĂ©der, comme cela, alors que la Robe Ă©tait destinĂ©e Ă  leur donner Ă  tous la mĂȘme apparence? Et aux yeux de Dieu, nous paraissons tous pareils. Certainement.

            Nous sommes des pĂ©cheurs sauvĂ©s par la grĂące. Nous devons reconnaĂźtre cela, du plus riche au plus pauvre, du mieux habillĂ© au trĂšs mal habillĂ©. L’habit extĂ©rieur n’a rien Ă  faire avec cela, il pĂ©rira. Mais c’est ce qui est Ă  l’intĂ©rieur qui perdure. Je prĂ©fĂ©rerais avoir mon esprit revĂȘtu de la Robe de Sa saintetĂ© plutĂŽt que d’avoir le meilleur costume qui puisse ĂȘtre achetĂ© dans le monde entier. AssurĂ©ment. Etre riche dans le Royaume de Dieu.

39        Alors, cet homme Ă©tait assis lĂ , il s’était trouvĂ© un siĂšge et s’était assis Ă  table, il Ă©tait assis lĂ . Et le Roi est entrĂ©, il l’a trouvĂ© assis lĂ . Rappelez-vous donc, Il ne lui a jamais dit: «Eh bien, je n’ai jamais su que tu viendras», ou quelque chose comme cela. Ou, il a dit: «Ami...» Il ne l’a pas rĂ©primandĂ© d’ĂȘtre venu. Il n’a pas dit: «Eh bien, tu ne devrais jamais venir.» Non, ce n’était pas ça. Il a dit, ce qui devait se passer: «Que fais-tu ici sans robe?» VoilĂ  la chose suivante.

            Eh bien, amis, distribuer vos tracts, c’est bien. Parler de Dieu Ă  un homme, c’est en ordre. Mais ne le laissez pas lĂ ; continuez simplement Ă  bien le suivre jusqu’à ce que vous le voyiez Ă  l’autel revĂȘtu de la justice de Dieu, dans la justice du Saint-Esprit, jusqu’à ce qu’il soit rempli de l’Esprit. Lorsque quelqu’un vient dans votre Ă©glise, ici, un Ă©vangĂ©liste qui tient une rĂ©union, peut-ĂȘtre que c’est lui qui distribue les invitations, il distribue les invitations aux amis de Christ, l’évangĂ©liste distribue les invitations. Mais quand quelqu’un arrive, ne le laissez pas s’arrĂȘter lĂ , amenez-le dans la PrĂ©sence de Dieu, jusqu’à ce que Dieu le revĂȘte de la Robe. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Le Souper des Noces va bientĂŽt avoir lieu.

40        Qu’arriva-t-il? Que pouvait-il dire? Il... La Bible dit qu’il resta bouche bĂ©e. Il ne pouvait rien dire. Pourquoi? Parce qu’il Ă©tait entrĂ© par une voie autre que la porte. S’il Ă©tait entrĂ© par la porte, le fils lui aurait remis une robe. JĂ©sus a dit: «Celui qui entre par une autre voie est semblable au voleur et au ravisseur.» Eh bien, vous pouvez entrer lĂ ; vous serez au Ciel, mais vous En serez boutĂ© dehors. A quoi servirait... S’il y a plus–plus que l’enfer (C’est vrai), c’est de savoir que vous avez Ă©tĂ© lĂ  voir la beautĂ© et qu’ensuite, vous avez Ă©tĂ© rejetĂ©. Voyez-vous ce que je veux dire?

41        Cette Robe, c’est quoi? Lorsque vous vous revĂȘtez de la Robe de Christ, vous devriez avoir l’Esprit de Christ en vous. Et l’Esprit de Christ agira comme Christ. Il accomplira les oeuvres de Christ. Il sera gentil, longanime, bon, mis–misĂ©ricordieux, doux, patient, avec le Saint-Esprit. L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, c’est ça l’Esprit de Dieu qui vient lorsque vous ĂȘtes revĂȘtu de la Robe de Sa justice. Son Esprit vit en vous.

            Et cet homme Ă©tait restĂ© bouche bĂ©e. Il est passĂ© par... Peut-ĂȘtre qu’il a dit: «Eh bien, une minute. Je suis presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, ou je suis pentecĂŽtiste.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Voyez?

            Il n’était pas passĂ© par la porte, il a manquĂ© d’avoir une robe. Car JĂ©sus a dit: «Je suis la Porte de la bergerie.» Si vous venez, vous ne pouvez pas passer par l’Eglise mĂ©thodiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous ne pouvez pas passer par l’Eglise baptiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous ne pouvez pas passer par l’Eglise pentecĂŽtiste; vous serez un voleur, un ravisseur. Vous devez passer par JĂ©sus-Christ. C’est l’unique Voie par laquelle vous pouvez accĂ©der Ă  Lui: passer par JĂ©sus. Et lorsque vous passez par Lui, Il projette Son amour, une Robe vous enveloppe et Il vous conduit Ă  la bergerie, et nous habitons du cĂŽtĂ© d’AllĂ©luia, a dit le...?... en passant par la porte...

42        Il avait suivi la voie de l’homme. Il avait suivi une autre voie, la voie de l’église. Il est entrĂ© par une autre voie. Voyez? Mais Dieu avait pourvu Ă  une Voie. Et cette Voie-lĂ , c’est JĂ©sus. Et lorsque vous passez par JĂ©sus, vous vous revĂȘtez de JĂ©sus par un baptĂȘme spirituel. Vous ĂȘtes mort et vous vous revĂȘtez de Christ par la nouvelle naissance. Et vous ĂȘtes nĂ© de nouveau et rempli de Son Esprit. Et comment savez-vous? En effet, votre vie s’identifie Ă  celle des gens de la Bible, de ces apĂŽtres qui Ă©taient revĂȘtus de Sa justice. Alors, pourquoi les gens qui prĂ©tendent ĂȘtre chrĂ©tiens n’arrivent-ils pas Ă  croire aux signes, aux prodiges, Ă  la guĂ©rison divine et Ă  l’action du Saint-Esprit? Eh bien, ils devraient croire cela. Le problĂšme est qu’ils sont passĂ©s par une voie autre que la Porte. S’ils Ă©taient passĂ©s par la Porte, ils seraient revĂȘtus du mĂȘme genre d’Esprit; ils auraient eu le mĂȘme genre de vie; ils auraient eu le mĂȘme genre de tĂ©moignage. Ils auraient Ă©tĂ© le mĂȘme genre de personnes.

43        Eh bien, prenez, par exemple, les gens qui montent souvent par une autre voie; ils auront cette mauvaise rĂ©putation. On dira: «C’est une bande de saints exaltĂ©s.» Savez-vous que les apĂŽtres ont Ă©tĂ© taxĂ©s de cela? Savez-vous que Jean-Baptiste a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un homme sauvage? Savez-vous que JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© qualifiĂ© de ToquĂ© par le Conseil du sanhĂ©drin? «Maintenant, nous savons que tu es un toquĂ©.» ToquĂ© veut dire fou. Vous savez que tous les apĂŽtres ont Ă©tĂ© qualifiĂ©s de fous?

            Mais j’aime ce que Paul a dit: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.» Oh! En effet, il Ă©tait revĂȘtu de la mĂȘme Robe de justice du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            C’est ce qui se passe aujourd’hui, ami. Beaucoup de gens cherchent Ă  entrer, mais ils ne passent pas par l’entrĂ©e Ă  laquelle Dieu a pourvu. Et si vous entrez par une voie autre que JĂ©sus-Christ... Quand les apĂŽtres sont entrĂ©s en JĂ©sus-Christ, quand l’Eglise primitive est entrĂ©e par JĂ©sus-Christ, ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela les a changĂ©s. Cela les a fait agir diffĂ©remment, vivre diffĂ©remment. Toute leur–toute leur vie a Ă©tĂ© motivĂ©e diffĂ©remment. Ils ont eu des motifs diffĂ©rents. Ils ont eu des objectifs diffĂ©rents. Tout Ă©tait diffĂ©rent, aprĂšs qu’ils furent entrĂ©s en Christ.

44        Tout change aprĂšs que vous ĂȘtes entrĂ© en Christ. Cela vous fait oublier le monde. Cela vous fait oublier les choses du monde. Vous Ă©teindrez votre tĂ©lĂ©vision chaque fois pour aller Ă  l’église le mercredi soir, si jamais vous ĂȘtes entrĂ© en Christ. Quand il y a une rĂ©union de priĂšre, eh bien, il n’y a rien qui puisse vous en empĂȘcher. Lorsque l’amour de Dieu, qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, est dans votre coeur, cela vous attirera vers l’église, et lorsque vous y arriverez, vous recevrez cette joie dĂ©bordante. Il y a quelque chose qui vous fera chanter de tout votre ĂȘtre les louanges de Dieu.

            Voyez, nous passons par une voie autre que la Porte. Les gens viennent et disent: «Eh bien, je viens comme baptiste.» C’est trĂšs bien d’ĂȘtre baptiste, si toutefois vous ĂȘtes passĂ© par la Porte et que vous avez reçu la Robe. Ils disent: «Eh bien, je suis catholique.» C’est toujours trĂšs bien, si toutefois vous ĂȘtes passĂ© par la Porte et que vous avez reçu la Robe. Mais si vous n’ĂȘtes pas passĂ© par la Porte, vous serez rejetĂ©, car Il a dit que c’est ce qui arrivera. Et il y en aura beaucoup parmi eux lĂ  sans Robe.

45        Rappelez-vous donc, mes amis, lorsque nous rencontrons nos gens dans la rue, nous faisons entrer les gens dans l’église et, oĂč que ce soit, ne les laissez pas s’en tirer sans premiĂšrement ĂȘtre passĂ©s par JĂ©sus-Christ pour naĂźtre de Son Esprit, ĂȘtre revĂȘtus de Sa Justice, ĂȘtre remplis de Sa bontĂ©. Et alors, vous avez un vĂ©ritable converti Ă  Christ. Il est plus tard que nous le pensons. Il nous faut travailler. Le temps est au travail. Le–le–le Message est urgent.

            Avez-vous bien remarquĂ© que, dans le monde antĂ©diluvien, avant que NoĂ©... avant que la premiĂšre goutte de pluie ne soit jamais tombĂ©e, NoĂ© entra dans l’arche? Du temps de Sodome, avant qu’une bribe de feu ne soit jamais tombĂ©e des cieux, l’ange a dit à–à Lot: «HĂąte-toi d’y aller, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu en sortes.» Et lorsque le dernier rachetĂ© Ă©tait sorti, alors le feu est tombĂ©.

46        Eh bien, nous savons que nous sommes proches de la fin de... nous sommes juste Ă  la porte d’une destruction mondiale. Nous savons que ce qui est suspendu dans les silos maintenant mĂȘme, ce sont des bombes. Avez-vous lu le magazine Life, je pense, d’il y a quelques jours ou quelques semaines, oĂč ce gĂ©nĂ©ral a dĂ©clarĂ© que le premier Ă  faire exploser son capuchon (c’est ça la–l’expression), et il fera exploser l’une de ces bombes, c’est ce qui va arriver. Elles sont dĂ©jĂ  suspendues lĂ . Elles sont prĂȘtes. On peut les programmer Ă  l’aide des radars et des Ă©toiles. On peut en larguer une depuis Moscou jusqu’en plein sur la rue Vine, lĂ , le boulevard Sunset et Vine, Ă  point nommĂ©, juste sur la cible. Partout oĂč ils veulent en larguer une, ils peuvent le faire. Et nous sommes lĂ -mĂȘme, sur l’ocĂ©an, avec ces grands navires. Nous avons pu les voir l’autre jour. Ces sous-marins montaient et on ne nous a mĂȘme pas permis de nous en approcher. Avec ce radar-lĂ , les bombes placĂ©es lĂ , on peut en larguer une en plein sur Moscou, ou n’importe oĂč qu’ils veulent la larguer. Eh bien, ce que... L’un de ces jours, quelqu’un va commettre une gaffe, et on va en dĂ©clencher une. Et alors, de l’autre cĂŽtĂ© aussi on va en dĂ©clencher une. Et que va faire le monde? Il ne peut pas supporter cela. Il y aura une explosion, une secousse, et ce monde volera en Ă©clats. Cela peut arriver avant le coucher du soleil ce soir.

47        Un grand gĂ©nĂ©ral parlait l’autre jour, disant: «La prochaine guerre qui aura lieu durera seulement trois minutes.» Trois minutes! Il n’est pas Ă©tonnant que la science dise qu’il est minuit moins trois. Trois minutes, c’est tout ce qu’il faut pour faire voler entiĂšrement le monde en Ă©clats et le faire exploser. Nous vivons en un temps d’emprunt. Un fanatique, un de ces jours, va en dĂ©clencher une. Et quand il... LĂ , ces postes d’écoute et tout, les oreilles en alerte, dĂšs qu’ils entendent le premier sifflement passer, avec cette bombe, ils vont aussi en dĂ©clencher une. Et alors, dĂšs que cela aura commencĂ©, on en dĂ©clenchera de deux cĂŽtĂ©s, et elles afflueront lĂ . Ça sera une secousse constante et complĂšte, ce monde sera rĂ©duit en cendres volcaniques. C’est tout ce que ça peut faire. Il ne peut jamais supporter cela.

            L’une de ces bombes creusera un trou de 175 pieds [281,6 km] de profondeur sous terre, sur une surface de 100 miles [106,9 mÂČ]. Qu’en sera-t-il si on en larguait dix mille du coup sur les Etats-Unis? OĂč irez-vous vivre? Le monde ne pourra pas supporter cette secousse.

48        MĂȘme aujourd’hui, la science affirme que la–que la terre fait saillie au centre. Vous avez vu cela ici l’autre jour, vous les avez entendus en parler, que leur... que les eaux ont baissĂ© au nord de plusieurs pieds, au centre de la terre plutĂŽt, et qu’elles s’accumulent de plus en plus au nord et au sud, car la terre est en train de faire saillie. Le soleil ne tourne pas sur son orbite comme autrefois. Tout indique cette Venue du Seigneur. Nous sommes bien Ă  la porte.

            Et souvenez-vous-en, avant que l’une de ces bombes ne puisse tomber... N’oubliez pas ceci. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© et du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Et avant que NoĂ©... avant que la pluie tombĂąt, NoĂ© Ă©tait dans l’arche, en sĂ©curitĂ©. Avant que le feu tombĂąt sur Sodome, Lot Ă©tait dehors. Et avant qu’une bombe frappe... l’Eglise sera Ă  la Maison, dans la Gloire, partie. Soyez-en sĂ»rs.

            Alors, si ce...Pensez-y donc, amis. Si c’est si proche, combien plus proche est la Venue du Seigneur? En effet, le Seigneur vient avant que cela arrive.

49        Cela me rappelle une petite histoire. Autrefois, je... Vous... Vous tous, vous savez qu’autrefois je paissais quelques bĂ©tails. Et je me prenais pour un vrai cow-boy. Et alors, je me rappelle qu’à une ferme oĂč nous travaillions, il y avait un... Ça appartient en fait Ă  la compagnie Armour, et les bĂ©tails qui Ă©taient lĂ  Ă©taient marquĂ©s. Et nous les faisions paĂźtre. Ainsi donc, ils Ă©taient... Selon l’histoire... C’était avant que je vienne sur le lieu.

            Mais le propriĂ©taire du ranch avait un groupe de jeunes filles. Et elles Ă©taient toutes ce genre de petites filles impudiques de l’époque. Je pense qu’on les appelait les jeunes filles dĂ©vergondĂ©es. Et de nos jours, on les appelle les danseuses de hall ou quelque chose comme cela. Mais, de toute façon, elles Ă©taient... Les mĂšres dĂ©vergondĂ©es ont engendrĂ© des danseuses de hall. Maintenant, que va enfanter la danseuse de hall? C’est ce que je me demande. Je prĂȘcherai un de ces soirs sur Semer le vent et pleurer... rĂ©colter la tempĂȘte. C’est ce que nous avons fait.

50        Remarquez donc ça. Alors, avant que le... Ils... La ferme avait tout bien arrangĂ© et tout, car le fils d’Armour allait venir visiter la ferme Ă  l’ouest. Et ils allaient passer de bons moments.

            Evidemment, toutes ces jeunes filles allaient vamper le fils du chef, le fils du patron. Vous savez, elles l’épouseraient. Eh bien, alors, elles ont appris qu’il cherchait une chĂ©rie. Elles s’étaient donc toutes prĂ©parĂ©es ce soir-lĂ , elles allaient lui offrir une vĂ©ritable rĂ©ception Ă  l’ancien style Western, avec des coups de feu, de bons moments.

            Et il s’est fait qu’il y avait lĂ  une–une jeune fille qui Ă©tait leur cousine. Sa maman Ă©tait morte, et son papa aussi. Elle n’avait nulle part oĂč aller; ainsi, elle Ă©tait venue vivre chez son oncle. Et tout ce qu’il y avait comme travail Ă  faire retombait sur elle. Les autres jeunes filles restaient lĂ  toutes embellies tout le temps, et c’est elle qui avait Ă  faire tout le travail.

51        Vous, beaucoup parmi vous ont peut-ĂȘtre connu cette expĂ©rience de vivre orphelin. Cela me rappelle l’Eglise du Dieu vivant (c’est vrai): On L’a raillĂ©e, on s’En est moquĂ© le tout le temps. Elle n’avait donc pas d’habits, apparemment, lorsque le fils du propriĂ©taire du ranch sera arrivĂ©. Alors, ce soir-lĂ , elles ont organisĂ© un trĂšs grand festin. Et–et elle devait rester Ă  l’écart, derriĂšre le dortoir. Et alors, lorsqu’elles sont toutes sorties de la salle du dĂźner, aprĂšs avoir mangĂ©, eh bien, elle y est entrĂ©e pour prendre toutes les assiettes et faire la vaisselle.

            Il est donc arrivĂ© que le–le propriĂ©taire, le fils de monsieur Armour passait par derriĂšre et il observait. Et c’était vrai, il cherchait une chĂ©rie. Il a vu cette jeune fille, debout lĂ , faisant la vaisselle. Elle avait quelque chose qui lui paraissait rĂ©el.

52        AprĂšs quelques jours de visite, un soir, alors qu’elle jetait de l’eau de vaisselle derriĂšre la maison, aprĂšs le dur labeur de la journĂ©e, elle a entendu quelqu’un dire: «Bonsoir.» Elle a regardĂ©, et c’était le jeune monsieur Armour, debout lĂ . Et elle a cachĂ© ses pieds sous la paille, elle Ă©tait pieds nus. Elle a inclinĂ© la tĂȘte, elle avait honte. Il a dit: «Je t’ai observĂ©e. Et j’ai trouvĂ©, d’aprĂšs ce que je crois, que tu es une jeune fille vertueuse.» Il a dit: «Je suis ici, a-t-il dit, j’en ai marre de toutes ces histoires fantaisistes qui se passent dans la ville de Chicago et ailleurs.» Il a dit: «Je–je suis venu ici chercher une femme.» Et il a dit: «Tu conviens bien.»

            Oh! Son coeur a failli... Un homme de ce calibre-lĂ  lui demander, Ă  elle, une pauvre petite orpheline, de l’épouser? C’est Ă  peu prĂšs ce que j’avais senti une nuit lorsque j’ai reçu l’invitation Ă  venir au Souper des Noces. Il veut de moi? Un homme comme moi avoir–avoir une invitation Ă  aller auprĂšs du Seigneur JĂ©sus? Mais Il m’a rĂ©clamĂ©. Je–j’étais... Je pense que c’est pratiquement le sentiment que la jeune fille avait Ă©prouvĂ©. «Qui suis-je?» Mais Il m’a invitĂ©, et je suis venu.

53        Alors, il lui a parlĂ©, il lui a dit: «Maintenant, prĂ©pare-toi. Dans une annĂ©e, je reviendrai te prendre.» Il a demandĂ©: «Veux-tu m’épouser?»

            Elle a dit: «Eh bien, cela... Evidemment, je le veux. Mais, a-t-elle dit, je ne suis pas digne.»

            N’est-ce pas lĂ  pratiquement ce que vous aviez senti? «Je ne suis pas digne, Seigneur.»

            Il a dit: «Ne pense pas Ă  ça. Ce ne sont pas les vĂȘtements et autres que je cherche, je cherche la vertu. Et je–je–je te veux comme Ă©pouse. Le veux-tu?» Et il l’a embrassĂ©e.

            Et vous rappelez-vous le sentiment que vous aviez Ă©prouvĂ© lorsque le Seigneur avait donnĂ© un baiser Ă  votre coeur? Oh! la la! Oh! Il m’a dĂ©barrassĂ© de tous mes pĂ©chĂ©s par un baiser, de toutes mes tristesses et... Il–Il a fait simplement quelque chose de diffĂ©rent. Il–Il–Il a dit que je peux... Je–je... Il va m’amener un soir au Souper des Noces.

54        Alors, il a dit: «PrĂ©pare-toi.»

            Vous vous rappelez, la Bible dit: «Et l’Epouse s’est elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e», revĂȘtue des robes de la justice des saints. Vous voyez? Alors, cette jeune fille ne gagnait que soixante-quinze cents la semaine. Mais, oh! combien elle Ă©tait heureuse cette annĂ©e-lĂ ! Elle se contentait de faire la vaisselle en chantant, Ă©pargnant chaque sou qu’elle pouvait. Les autres allaient en ville, achetaient les nouveaux paquets de cigarettes et que sais-je encore, vous savez, et leurs whiskies, et faisaient des histoires avec de nouveaux jeux de cartes, et elles passaient de bons moments. Quant Ă  elle, elle Ă©tait Ă  l’écart en train de travailler. Pourquoi? Elle se prĂ©parait, elle s’apprĂȘtait.

            Et puis, finalement, la chose suivante, vous savez, elle est allĂ©e en ville, elle s’est achetĂ© la robe de mariage, elle avait reçu l’argent que l’homme lui avait envoyĂ©, elle s’est procurĂ© la robe de mariage et elle est revenue. Et ses petites cousines se sont moquĂ©es d’elle. Hummm! C’est pratiquement ce que certaines de ces cousines de religion dĂ©nominationnelle, de l’Evangile social ont dit: «Vous, bande de saints exaltĂ©s.»

55        Je parlais, il n’y a pas longtemps, Ă  une jeune fille dans l’Oregon. Elle disait... Elle Ă©tait membre d’une autre dĂ©nomination. Elle disait: «Eh bien, qui assistent Ă  votre rĂ©union? Si jamais ce sont ceux-lĂ  qui se retrouveront au Ciel, je n’aimerais pas m’y retrouver.» J’ai dit: «Vous n’aurez pas vraiment Ă  vous en soucier, si vous ne changez pas d’attitude.» Voyez? J’ai dit: «Vous n’aurez pas vraiment Ă  vous en faire.»

            Elle a dit: «Avec tous ces cris lĂ -bas et ces histoires!»

            J’ai dit: «Attendez donc. Vous adorez Marie. Et la vierge Marie, avant que Dieu la revĂȘte de la Robe du mariage, elle a dĂ» monter le jour de la PentecĂŽte et elle a Ă©tĂ© tellement remplie de l’Esprit qu’elle titubait comme si elle Ă©tait ivre. Vous n’y entrerez pas sans cela.» Souvenez-vous-en bien. Oui, oui. «Et c’était, comme vous l’appelez, la mĂšre de Dieu.» Voyez? J’ai dit: «Si la vierge Marie a dĂ» aller Ă  la PentecĂŽte et recevoir le Saint-Esprit avant qu’elle puisse donc aller au Ciel, vous n’y entrerez jamais sans cela. Souvenez-vous-en donc. LĂ , c’était la vierge Marie.»

            «Oh! Ce n’est pas vrai.»

            J’ai dit: «Croyez-vous la Bible?» Elle est ici. Et Marie Ă©tait bien avec eux dans la chambre haute. Et elle fut tellement remplie de l’Esprit qu’elle dansa en Esprit, agissant comme quelqu’un d’ivre. Et pensez-vous arriver au Ciel sans cela? Vous n’y arriverez jamais. Absolument pas. La vierge Marie et tous les autres ont eu Ă  suivre la voie de quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.» Ainsi... Oui, oui.

56        Les gens se moquent, ils les taxent de bande d’idiots. Paul a dit: «Selon la voie qu’ils appellent une secte...» C’est-Ă -dire une folie. Voyez, une secte, c’est une secte, de la folie, de l’idiotie. Eh bien, c’est ainsi que nous sommes qualifiĂ©s, car le surnaturel est tellement diffĂ©rent des choses charnelles de ce monde que cela amĂšne les gens Ă  penser qu’on est fou.

            Il a dit: «Eh bien, Paul a dit Ă  Agrippa, il a dit: ‘Je ne suis pas fou. C’est... ‘» Fou signifie toquĂ©. «Je ne suis pas fou, comme vous le pensez. Mais je sers le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.» C’est ce que je fais, moi aussi. J’aime ça. Selon la voie... J’aimerais me joindre Ă  Paul. J’aimerais ĂȘtre lĂ  ce jour-lĂ  quand je le verrai revĂȘtu de la Robe de la justice de Christ, quand je le verrai couronnĂ©. AllĂ©luia! J’aimerais avoir le mĂȘme genre de Robe que Paul a portĂ©e. C’est le mĂȘme genre de Robe que Mon Seigneur a portĂ©e. C’est pourquoi je n’ai pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est la puissance de Dieu pour le salut. Et ceux... L’Evangile n’est pas venu en parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. C’est ce qu’est l’Evangile. C’est la Parole rendue manifeste dans nos coeurs.

57        Alors, cette petite fille, elle s’est apprĂȘtĂ©e. Elle ne se souciait pas de ce que... on la raillait. Laissez-les se moquer s’ils veulent. Mais elle savait que ce baiser de ce soir-lĂ  reprĂ©sentait un sceau. Moi aussi, vous aussi, et tout celui qui a reçu ce baiser du Seigneur JĂ©sus, qui vous donne la promesse, vous savez ce que cela reprĂ©sente. Peu vous importe ce que le monde dit. Si vos cousins veulent se moquer de vous et dire: «Vous avez perdu la tĂȘte, vous ĂȘtes dĂ©modé», allez simplement de l’avant, c’est en ordre. Ça ne changeait rien pour elle, elle a simplement continuĂ© Ă  s’apprĂȘter.

            Et alors, finalement, l’heure arriva au coucher du soleil. Elle s’était donc revĂȘtue de sa petite robe, vous savez, elle s’était faite toute jolie. Oh! la la! C’est l’heure dans laquelle l’Eglise est censĂ©e ĂȘtre maintenant mĂȘme: Toute revĂȘtue de Sa justice, remplie de Son Esprit, revĂȘtue de la puissance de Son Etre, marchant dans la LumiĂšre, attendant la Venue du Seigneur.

58        Elle Ă©tait lĂ , elle s’était elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e, toute nettoyĂ©e et lavĂ©e, en vĂȘtements des noces. Et savez-vous quoi? Plus on s’en approchait, plus acerbes devenaient les critiques de ses petites cousines. Elles disaient: «Toi, pauvre petite crĂ©ature naĂŻve, veux-tu nous dire que si–si ce fils d’Armour voulait Ă©pouser une femme, il n’en Ă©pouserait pas une comme nous, une qui conviendrait Ă  sa classe, d’instruite, qui a de l’éclat?» Voyez, c’est ce que l’église pense aujourd’hui. Mais combien elles sont Ă  cĂŽtĂ©! C’est vrai. Elles sont Ă  cĂŽtĂ©. Elles...

59        Et alors, peu aprĂšs donc, elle... Elles... Elle pensait qu’il avait traĂźnĂ©. Il se faisait de plus en plus tard. Et finalement, elles ont dit: «Oh! OĂč est-il?» C’est ce qu’ils disent aujourd’hui. «OĂč est-Il? Il y a de cela quarante ans que j’entends parler de cette histoire, qu’Il vient. OĂč en est-on?»

            La Bible ne dit-Elle pas qu’ils diraient: «OĂč est cette Venue du Seigneur? Tout demeure comme dĂšs le commencement.» Nous vivons en ce jour-lĂ , amis. Prenons courage maintenant pendant que nous sommes ensemble cet aprĂšs-midi. Partons avec un nouveau courage. Allons gagner des Ăąmes. Soyons prĂȘts. La Venue est proche.

            Et la chose suivante, vous savez, elles l’ont toutes entourĂ©e, elles se sont mises Ă  danser, chantant de petites chansons tout autour d’elle, disant: «Oh! Nous allons nous moquer d’elle», vous savez. Et elles ont jouĂ© Ă  l’épouse, comme elles le prĂ©tendaient, Ă  l’épouse. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle observait la petite vieille horloge qui tournait, tictaquant. Tout d’un coup, vous savez, c’était juste Ă  une minute prĂšs. Quelqu’un a dit: «Vous... je pensais qu’il serait ici Ă  telle et telle heure.»

            «Ne vous en faites pas, il sera là», a-t-elle dit. C’est tout ce que je veux savoir. Il a promis d’ĂȘtre lĂ . C’est tout ce que je veux savoir. Il vient, c’est tout. Quand? Je ne sais pas. Mais Il sera lĂ .

60        Juste au plus fort de leurs moqueries, quand elles disaient que le... toutes sortes de choses Ă  son sujet, la taquinant, se moquant d’elle et tout, elles ont entendu le bruit des roues s’approcher, les sabots des chevaux marteler, le grincement du sable en dessous de la calĂšche. Oh! la la! Elle a rompu les rangs.

            Elle est allĂ©e dans la cour. Qui Ă©tait-ce? Il Ă©tait lĂ , habillĂ©. La voiture Ă©tait prĂȘte. Elle a couru, traversant les treillis au bout de la cour, comme cela. Il a sautĂ© de la voiture, l’a saisie dans ses bras et a dit: «ChĂ©rie, toute l’annĂ©e durant, j’avais des gens qui te surveillaient.» Oh! Je suis si content! Le Saint-Esprit: L’oeil est sur le passereau, je sais qu’Il veille sur moi. «Toute l’annĂ©e durant, je te surveillais. J’ai vu tes vertus. J’ai vu les avances des autres hommes. J’ai vu tout cela, mais j’ai vu que tu es fidĂšle. Oh! Mon coeur Ă©tait comblĂ© de savoir que la femme que j’épouserais Ă©tait fidĂšle.» Ô Dieu, accorde que cela soit notre tĂ©moignage, que cela soit notre dĂ©sir aujourd’hui! Etre fidĂšle Ă  Christ. Etre fidĂšle Ă  l’appel. Etre fidĂšle Ă  l’Esprit.

61        Il l’a saisie dans ses bras, l’a fait asseoir dans la calĂšche, a fait faire demi-tour Ă  la voiture et s’en est allĂ© Ă  Chicago. Il a dit: «Tu as travaillĂ©, tu as peinĂ©, et tes petites mains couvertes d’ampoules ne seront plus couvertes d’ampoules. Ce dont tu te passais, tu n’auras plus Ă  t’en passer. Car l’une des plus belles demeures qui puissent ĂȘtre achetĂ©es au–au bord du lac Drive Ă  Chicago t’attend. Nous allons maintenant nous marier et vivre lĂ  en paix le reste de nos jours.» Je suis si content que nous puissions travailler et peiner, ĂȘtre l’objet du rejet du monde extĂ©rieur, de dĂ©sapprobation, de mĂ©pris et tout, mais un jour, Il viendra. Oh! Nous serons enlevĂ©s avec Lui, Ă  Sa rencontre dans les airs. Et ces drĂŽles de petites cousines se tenaient lĂ  Ă  regarder. Oh! Un de ces jours, nous serons enlevĂ©s. Dieu enlĂšvera Son Epouse, ceux qui portent l’habit des Noces. Inclinons la tĂȘte.

62        Seigneur, comme on en approche, nous ne savons pas si ce cri ne se fera pas entendre avant la nuit, le char venant nous enlever! Oh! Puissions-nous ĂȘtre trouvĂ©s prĂȘts, nos robes lavĂ©es dans le Sang de l’Agneau, parfumĂ©s de l’Evangile, prĂȘts Ă  aller Ă  la rencontre de l’Epoux dans les airs.

            Puissions-nous croire toutes Ses Paroles, comme la jeune fille avait cru que chaque promesse qu’il avait faite Ă©tait vraie. Et, Seigneur, nous croyons que chaque promesse que Tu fais est vraie. Tu as Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Tu as Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Toi, et c’est par Tes meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Oh! Seigneur, pour ceux qui sont assis ici maintenant, qui sont malades et affligĂ©s, qu’aucune promesse de Dieu ne puisse... Oh! Puisse le Saint-Esprit entrer, les revĂȘtir de la robe et dire: «C’est Moi, enfants. Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Je suis ici maintenant pour te dĂ©barrasser de toutes tes afflictions, dĂ©barrasser ton corps de la maladie.» Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils, comme la petite jeune fille, ĂȘtre tout aussi fidĂšles Ă ... honorant chaque Parole en La croyant... Que le Saint-Esprit, maintenant mĂȘme, guĂ©risse chaque personne ici prĂ©sente, car je proclame, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu les as guĂ©ris il y a deux mille ans au Calvaire. Ô Dieu, puissent-ils tous ĂȘtre guĂ©ris et bĂ©nis.

63        Et que chaque ouvrier ici prĂ©sent, qu’il soit un prĂ©dicateur, qu’il soit un distributeur des tracts dans la rue, qu’il travaille ici Ă  distribuer des journaux, quoi qu’ils fassent, Seigneur, puissent-ils savoir que leur travail pour le Seigneur n’est pas vain. Puissent-ils simplement sentir cette bonne Robe de Sa justice sur eux. Puissent-ils entrer dans les joies du Seigneur. Accorde-le, PĂšre. Puissent-ils ne pas se lasser de faire le bien, car au temps convenable, ils moissonneront.

            PĂšre, s’il y en a ici qui ne portent pas ce vĂȘtement, qui voient la gravitĂ©, qu’ils seront... qu’ils entendront le Roi dire ce jour-lĂ : «Comment ĂȘtes-vous entrĂ©s ici? Vous avez eu un exemple. Vous avez eu Mes paraboles. Vous avez entendu le Message. Vous avez lu Cela dans la Parole. Vous avez vu ce qu’avaient fait les premiers qui Ă©taient passĂ©s par la porte de la PentecĂŽte. C’était ainsi qu’ils avaient reçu Cela. C’est ainsi qu’ils avaient agi. C’est comme ça qu’ils avaient reçu Cela. C’était ça la Vie qu’ils avaient menĂ©e. Et vous voilĂ  ici, cherchant Ă  brandir devant Moi un ticket dĂ©nominationnel, ou un quelconque autre culte ou quelque chose comme cela? Vous devez naĂźtre de nouveau et ĂȘtre remplis de l’Esprit.» Ô Seigneur Dieu, que des hommes tremblent, voyant que nous sommes dans les derniĂšres heures et que nous ne savons pas le temps oĂč notre Seigneur pourra venir. Accorde-le, PĂšre. Que ceci soit un moment grave, et que des hommes prennent des dĂ©cisions, que des femmes prennent des dĂ©cisions, que les jeunes et les vieillards prennent des dĂ©cisions maintenant mĂȘme, de venir et d’ĂȘtre revĂȘtus de la justice du Seigneur JĂ©sus.

64        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos yeux fermĂ©s, et s’il y en a ici qui ne se sont jamais revĂȘtus de cette Robe des Noces quoiqu’ils soient invitĂ©s au Souper, mais vous savez que vous n’avez pas cette Robe des Noces. Vous avez toujours ce tempĂ©rament colĂ©rique. Vous avez toujours l’égoĂŻsme; vous critiquez toujours les justes; vous ne croyez toujours pas que la Parole de Dieu est vraie. Vous pensez qu’une partie de Cela est vraie, parce que la Bible le dit. L’autre partie, dites-vous, n’est pas vraie, parce que le pasteur l’a dit. Et la Bible dit: «Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge et la Mienne pour vraie», a dit JĂ©sus. Vous n’arrivez toujours pas Ă  croire cela; voulez-vous venir accepter JĂ©sus comme votre Sauveur?

            Si vous ne Le connaissez pas, voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, c’est moi»? A l’intĂ©rieur tout comme Ă  l’extĂ©rieur de ce bĂątiment, oĂč que vous soyez, levez la main et dites: «Je ne porte pas cette Robe-lĂ .»

            N’ayez pas honte, car ça sera plus embarrassant que jamais en ce jour-lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y en a-t-il un autre lĂ  dehors? Levez la main pour dire: «Je ne suis pas prĂȘt, FrĂšre Branham. Dieu sait que je ne suis pas prĂȘt. Je vais lever la main vers Dieu.» LĂ  au fond, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

            Vous n’avez pas cet Esprit de douceur et de gentillesse. Si on vous donne une gifle sur une joue, vous pouvez vraiment tendre l’autre. Vous avez des choses qui vous dĂ©rangent. Vous direz: «Eh bien, FrĂš-... FrĂšre Branham, j’ai professĂ© avoir le Saint-Esprit depuis des annĂ©es.» Mais si les fruits du Saint-Esprit ne sont pas lĂ , alors vous ĂȘtes revĂȘtu d’une mauvaise robe. Le fruit du Saint-Esprit rend tĂ©moignage de soi. Le... Merci, soeur, vous assise lĂ , mĂȘme si vous ĂȘtes vieille et grisonnante, peut-ĂȘtre, un membre d’église, mais cependant, vous levez la main. Vous direz: «FrĂšre Branham, j’aimerais faire un inventaire avant la Venue du Seigneur. Je n’aimerais pas ĂȘtre trouvĂ© dans cette condition.» Si c’est ce que vous sentez, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que le frĂšre nous donne juste un petit accord au piano, je me demande si vous pouvez vous tenir ici et me laisser prier avec vous juste quelques minutes, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© ce message. Ne voudriez-vous pas venir juste ici mĂȘme maintenant? Tenez-vous juste... Tenez-vous juste ici Ă  l’autel. Dites: «Je veux la Robe du Saint-Esprit sur moi, FrĂšre Branham. Je–j’En ai besoin.»

Les tentations perdent leur puissance

Quand tu es prĂšs

J’ai besoin de Toi, oh! j’ai besoin de Toi;

Chaque...

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous debout lĂ  parmi...?... Si vous voulez.

65        Venez donc. A l’extĂ©rieur, Ă  l’intĂ©rieur, oĂč que vous puissiez... frayez-vous un chemin vers ici maintenant. C’est bien. Venez avec les autres. Nous venons... (Venez juste ici donc et vous...?...)

J’ai besoin de Toi (Venez donc. Venez tel que vous ĂȘtes.)

Je viens Ă  Toi.

J’ai besoin de Toi à chaque heure,

TrĂšs Bienveillant Seigneur;

            Venez directement, faites venir l’homme,

Si les larmes...

            Dehors aussi. Venez directement. L’autel est rempli maintenant. Ceux qui veulent se revĂȘtir de la Robe de Christ, peu importe l’église dont vous ĂȘtes membres, cela n’a rien Ă  faire. Venez maintenant si vous n’ĂȘtes pas revĂȘtu de la Robe. C’est peut-ĂȘtre votre derniĂšre occasion

Oh! j’ai besoin de Toi,

Chaque heure...

            Vous pouvez dire: «FrĂšre Branham, j’ai reçu une invitation.» Venez, revĂȘtez-vous donc de la Robe maintenant. Vous avez reçu une invitation, venez, donnez-Lui votre invitation; alors, vous serez scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption.

Je viens Ă  Toi!

J’ai besoin de Toi... je...

            Avez-vous besoin de Lui maintenant? Vous aurez besoin de Lui un jour. Il a besoin de vous maintenant.

J’ai besoin de Toi!

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Je viens Ă  Toi.

66        Pendant que la musique joue et que les gens continuent Ă  venir, venez carrĂ©ment (c’est bien), de l’extĂ©rieur; venez. Il y a de la place de l’autre cĂŽtĂ© de l’autel, par ici, si vous voulez passer un peu ici. Passez dans ce sens en venant de cet autre cĂŽtĂ©. Entrez directement et passez de ce cĂŽtĂ©-ci, agenouillez-vous Ă  l’autel. Vous avez reçu une invitation. AssurĂ©ment que vous en avez reçue. Venez donc, soyez scellĂ©.

            Maintenant, un passage des Ecritures, EphĂ©siens 4.40 dit ceci: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Jusque quand? Jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous entrez Ă  l’intĂ©rieur, comme IsraĂ«l venant sous le sang, ils Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, en sĂ©curitĂ©, protĂ©gĂ© contre les flĂ©aux qu’il y avait Ă  l’extĂ©rieur, en Egypte, qui allaient les dĂ©truire. Entrez maintenant en Christ par le Sang, recevez l’Habit des Noces. Christ vous a invitĂ© Ă  venir. Peut-ĂȘtre que vous avez gardĂ© cela respectueusement dans une certaine Ă©glise pendant des annĂ©es. Venez maintenant. Remettez-Lui votre invitation et soyez revĂȘtu de Sa justice en recevant Son Saint-Esprit. Ne voudriez-vous pas venir?

Quand Tu es prĂšs.

J’ai besoin de Toi. Oh! j’ai besoin de Toi;

A chaque heure, j’ai besoin de Toi.

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Je viens Ă  Toi!

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux, pendant que la musique joue doucement. J’aimerais prier maintenant, si ce sont lĂ  tous ceux qui devaient venir.

67        Rappelez-vous donc maintenant, ami chrĂ©tien, ceci peut ĂȘtre la derniĂšre occasion. LĂ  oĂč je reste, je compte les sirĂšnes des ambulances. Depuis que je suis lĂ , il y a de cela environ douze jours maintenant, il y a une sirĂšne d’ambulance pratiquement jour et nuit, toutes les vingt minutes. Pensez-y. Oh! J’ai besoin de Toi, Seigneur.

            Jusque quand cela durera-t-il avant que ça soit votre tour? Vous ne savez quand. Ne courez pas de risque lĂ -dessus, ami. Oh! Si vous ĂȘtes ici et que vous savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre, avez-vous attristĂ© le Saint-Esprit si souvent, L’éloignant de votre coeur, qu’Il ne traite plus avec vous? Je me prĂ©cipiterais au moindre petit appel. Vous savez, Son Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme. Un jour, Il va cesser de contester. Vous pouvez juste... Il peut frapper, vous dire que vous ĂȘtes en erreur, frapper, vous dire que vous ĂȘtes en erreur, et vous continuez Ă  vous dĂ©tourner de Cela, peu aprĂšs, Il ne viendra plus du tout.

68        J’ai parlĂ© Ă  une jeune fille lĂ  dans le Sud il y a de cela quelque temps, dans une Ă©glise baptiste. Je l’avais vue assise lĂ  au fond, dans l’assistance. Et j’ai dit: «Jeune fille», aprĂšs la rĂ©union... Oh! Je veux dire pendant l’appel Ă  l’autel, j’ai dit: «Ne voudras-tu pas venir donner ta vie Ă  Christ?» Oh! la la! Elle s’est fĂąchĂ©e contre moi.

            Et aprĂšs la rĂ©union, elle m’a rencontrĂ© Ă  la porte. Elle a dit: «Ecoutez ça, monsieur Branham, a-t-elle dit, je n’ai pas apprĂ©ciĂ© que vous m’ayez embarrassĂ©e comme cela en me dĂ©signant, en me pointant du doigt.»

            J’ai dit: «C’est le Saint-Esprit qui m’a dit de le faire.» J’ai dit: «Tu sais que tu n’es pas en ordre avec Dieu.»

            Elle a dit: «C’est ĂȘtre... mon affaire. Je suis trop jeune.» Elle a dit: «Je dois encore vivre ma vie.»

            J’ai dit: «Jeune fille, tu pourrais attrister ton–ton Seigneur dans ton coeur pour la derniĂšre fois.»

            Elle a dit: «Mon pĂšre est diacre de cette Ă©glise.»

            J’ai dit: «MĂȘme si ton pĂšre Ă©tait le pasteur de cette Ă©glise, cela ne changerait rien du tout. Le Saint-Esprit t’appelle, tu ferais mieux de Le recevoir. Il pourrait arriver un temps oĂč tu le voudras, mais tu ne le pourras pas.» Et elle s’est moquĂ©e de moi. Elle a fait la moue avec ses petites lĂšvres peintes, elle a dĂ©tournĂ© la tĂȘte comme cela, effrontĂ©e, elle s’est Ă©loignĂ©e.

69        Environ une annĂ©e plus tard (C’était Ă  Memphis), je passais dans la rue, j’ai vu cette mĂȘme jeune fille (Elle venait d’un bon foyer), avec ses jupons suspendus, passant dans la rue, une cigarette Ă  la bouche. Je me suis approchĂ© d’elle, j’ai dit: «Bonjour.»

            Elle a dit: «Salut, prĂ©dicateur.» Elle m’a regardĂ© comme ça, et son... Elle Ă©tait Ă  moitiĂ© ivre. Elle a dit: «Prends une cigarette.»

            J’ai dit: «N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme?»

            Elle a dit: «Peut-ĂȘtre...» Elle a mis la main dans son sac Ă  main, elle a dit: «Peut-ĂȘtre que tu–tu–tu veux prendre une gorgĂ©e de ma bouteille.»

            J’ai dit: «N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme?» Je l’ai tenue par l’épaule, j’ai dit: «Ton pĂšre est-il toujours diacre?»

            Elle a dit: «Je n’ai pas eu de ses nouvelles ça fait une annĂ©e.» Elle a dit: «J’aimerais te raconter quelque chose, prĂ©dicateur.» Elle a fait sortir une cigarette, y a mis un peu de drogue, elle s’est mise Ă  fumer, et ses nerfs se sont calmĂ©s. Je me tenais au coin, la regardant. Elle a dit: «Tu sais ce que tu m’avais dit ce soir-lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de ces rosiers?»

            J’ai dit: «Je n’oublierai jamais cela.»

            Elle a dit: «Tu m’avais dit la vĂ©ritĂ©.» Elle a dit: «Tu peux le rĂ©pĂ©ter partout oĂč tu veux. Mais depuis ce soir-lĂ ...» Je vais faire maintenant un commentaire qui vous donnera des frissons au dos. Elle a dit: «Depuis ce soir-lĂ ... Tu m’avais dit la vĂ©ritĂ©, que c’était mon dernier appel.» Elle a dit: «Je... Mon coeur s’est tellement endurci que je peux voir l’ñme de ma mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et m’en moquer.» Cela m’a donnĂ© des frissons. Je me suis simplement retournĂ© et je m’en suis allĂ© dans la rue, pleurant. Je n’y pouvais rien. Une trĂšs bonne jeune fille.

70        «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme.» Si vous entendez le moindre petit appel dans votre coeur... Apportez le... Venez ici, voici la place. Encore une fois, et aprĂšs, nous allons prier.

J’ai besoin de Toi, oh! j’ai besoin de Toi;

A chaque heure, j’ai besoin de Toi!

O bénis...Je...

            Un pasteur baptiste, un ami Ă  moi, a prĂȘchĂ© au service funĂšbre de cette jeune fille-lĂ  cinq ans plus tard. Elle a Ă©tĂ© tuĂ©e dans un dĂ©bit de boisson lors d’une bagarre. Et pendant que son vieux pĂšre faisait sortir son corps par la porte, en le roulant, il l’a embrassĂ©e, disant: «Au revoir, chĂ©rie, Ă  jamais, Ă  jamais, Ă  jamais.»

J’ai besoin de Toi, î... (Ne voudriez-vous pas venir, ami?)

A chaque heure, j’ai besoin de Toi;

Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,

Pour...

71        Seigneur JĂ©sus, de tout mon ĂȘtre, j’ai essayĂ© de dire aux gens qu’ils doivent ĂȘtre revĂȘtus de la justice du Seigneur JĂ©sus. Beaucoup d’entre eux, Seigneur, sans doute, sont dĂ©jĂ  revĂȘtus et prĂȘts. Mais il y en a beaucoup ici Ă  l’autel, agenouillĂ©s ici, leurs coeurs sont maintenant tendres. C’est assez tendre pour qu’ils entendent l’appel de l’Esprit de Dieu. Et il est Ă©crit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

            Les voici ici Ă  l’autel, prĂȘts Ă  recevoir leur Robe maintenant. Ne veux-Tu pas venir, Saint-Esprit, tendrement, doucement, gentiment, comme Toi seul peux le faire, mettre Ton bras autour de ces enfants, les conduire dans cette expĂ©rience de vĂ©ritables richesses de l’amour de Dieu par le Saint-Esprit, qui les scellera Ă©ternellement? Ils auront alors l’assurance d’ĂȘtre prĂȘts pour la Venue. Par le Saint-Esprit, nous sommes scellĂ©s jusqu’au jour de Sa Venue.

            Accorde-le, Seigneur, pendant que nous attendons humblement, chantant des cantiques comme ils les faisaient le jour de la PentecĂŽte, chantant des hymnes, L’adorant en Esprit, attendant que le Saint-Esprit vienne sur eux. BĂ©nis-les, Seigneur. Ils sont les fruits de ce Message, les produits que Ton Esprit a amenĂ©s Ă  l’autel: «Je ne renverrai pas celui qui vient Ă  Moi.» Les voici, Seigneur, Ă  la porte, attendant avec l’invitation en main. RevĂȘts chacun de la Robe, Seigneur. Accorde-le. Aie pitiĂ©, ĂŽ Dieu, pendant que nous attendons. Que tout le monde prie maintenant pour ces gens-ci.

Attire-moi plus prĂšs, plus prĂšs,

Seigneur, de...

            Chantons en Esprit maintenant jusqu’à ce que nous obtenions que le Saint-Esprit vienne sur ces gens. Je...

Ta puissance de guérison...

            Seigneur, je les confie entre Tes mains, Seigneur. Accorde-le, PĂšre, juste, remplis-les...?... Pour Ta gloire, Seigneur, accorde-le.

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