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PrĂ©dication Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0422 La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Vous pouvez vous asseoir. Je vous suis reconnaissant, FrĂšre Borders. C’est certainement un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici Ă  San Jose ce soir. Je pourrais dire que ceci Ă©tait ma premiĂšre invitation en Californie, et j’ai mis quatorze ans pour pouvoir venir ici. J’ai Ă©tĂ© partout ailleurs pour enfin finir Ă  San Jose. Et j’ai appris qu’il me fallait venir pendant cette pĂ©riode; cela fait certainement frĂ©mir mon coeur. Car il y a un certain pasteur ici, qui est peut-ĂȘtre sur l’estrade ce soir, qui m’a donnĂ© la premiĂšre invitation il y a quatorze ans, et c’était ma toute premiĂšre invitation. Donc j’ai... j’ai regardĂ© sur la carte, et sur... J’ai Ă©tĂ© Ă  Fresno, et dans les environs, j’ai parcouru les abords de la ville et je viens juste d’arriver ici. Vous savez, on dit toujours que ce qui est meilleur vient Ă  la fin, c’est le... garder le meilleur pour la fin, est-ce cela? Le dessert. Lorsque je regarde cette aimable assistance ce soir... Une grande expectative [se lit] sur vos visages, il semble que vous attendez que quelque chose se produise. Alors je crois ceci, le Seigneur a gardĂ© le meilleur pour la fin.

2          Nous venons juste de terminer une glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  Ă  l’Angelus Temple. Et nous avons passĂ© des moments merveilleux lĂ -bas. Le Seigneur nous a rĂ©ellement bĂ©nis, et nous a donnĂ© une centaine d’ñmes, toutes sortes de glorieux tĂ©moignages. Des fauteuils roulants, des lits de camp... Une jeune fille de couleur a Ă©tĂ© appelĂ©e pendant la rĂ©union. Et je pense que j’ai son tĂ©moignage lĂ -bas, attestant qu’elle avait deux tumeurs qui ont dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en cancers, une sur chaque cĂŽtĂ©, que le mĂ©decin ne pouvait pas toucher. C’était Ă  un stade trop avancĂ©. Et deux jours aprĂšs, le mĂȘme mĂ©decin n’arrivait plus du tout Ă  retrouver la moindre trace de cela. Elles avaient disparu. Donc, cela montre simplement que notre Seigneur est toujours Seigneur. Il domine et rĂšgne toujours. Nous en sommes trĂšs heureux.

3          Maintenant, c’est bien dommage que nous n’ayons que trois jours. J’aurais bien voulu que nous ayons ne fĂ»t-ce que trois semaines ou quatre, ou quelque chose comme ça, afin que nous puissions vraiment passer un–un moment glorieux ensemble. Maintenant, je suis si heureux d’entendre parler de toute cette merveilleuse collaboration de tous les diffĂ©rents pasteurs, de diffĂ©rentes Ă©glises, l’Eglise de Dieu, les AssemblĂ©es de Dieu, et de toutes–toutes les autres. Chaque... Toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations des frĂšres du Plein Evangile ont pleinement collaborĂ©. Combien nous en sommes reconnaissants! Cela montre simplement que lorsque Dieu s’implique dans quelque chose, nous pouvons oublier simplement nos divergences pour suivre Dieu sans tarder, n’est-ce pas? Je crois qu’il en sera de mĂȘme un de ces jours, lorsqu’Il viendra. Nous oublierons simplement ce que nous–la marque que nous portons, et nous Le suivrons carrĂ©ment dans l’EnlĂšvement.

4          On avait l’habitude, lorsqu’on rassemblait le bĂ©tail... On travaillait pour le vieux ranch Tripod, lĂ  dans le Colorado. Et j’aidais Ă  faire remonter le bĂ©tail lors du rassemblement du printemps. Et lorsqu’on arrivait Ă  la clĂŽture amovible... Je suis certain que, vous les frĂšres, vous savez ce que c’est qu’une clĂŽture amovible. Eh Bien, le garde forestier se tenait lĂ  et comptait le bĂ©tail pendant qu’il faisait leur entrĂ©e et les examinait. Eh bien, le garde-forestier ne faisait pas tellement attention Ă  la marque qu’ils portaient, parce qu’il y avait toutes sortes de marques; mais il surveillait l’étiquette de sang, c’était l’essentiel. Alors quelle que fĂ»t la marque, il fallait que ce soit un Hereford pur-sang, sinon la bĂȘte ne pouvait pas entrer dans cette forĂȘt pour paĂźtre en Ă©tĂ©. Je pense qu’il en sera de mĂȘme au jour du Jugement. Il ne fera pas attention Ă  la marque que nous portons, mais Il veillera Ă  cette Ă©tiquette de Sang qui est–qui est sur nous. Tous ceux qui auront l’étiquette de Sang... Je suis si heureux d’ĂȘtre purifiĂ© par ce Sang-lĂ . Ce Sang-lĂ  nous purifie maintenant de tous nos pĂ©chĂ©s, et nous nous tenons dans Sa PrĂ©sence Ă©tant justifiĂ©s, Ă  cause de l’amour de Christ qui est rĂ©pandu dans notre coeur.

5          Maintenant, pour le service de ce soir, je pensais que ce serait une petite soirĂ©e oĂč nous allons plutĂŽt faire connaissance, et–les uns avec les autres. Et–et alors, demain aprĂšs-midi je prĂȘcherai Ă  14 h 30’. D’habitude je ne prĂȘche pas au cours du service de l’aprĂšs-midi. J’ai quelqu’un pour faire cela. Mais cette fois, Ă©tant donnĂ© que le service doit se faire rapidement, et juste pour trois jours, alors, j’ai aussi pris le service de l’aprĂšs-midi. Maintenant, vous qui viendrez demain aprĂšs-midi, on va aussi distribuer les cartes de priĂšre l’aprĂšs-midi. Ils... J’apporterai un enseignement sur la foi d’Abraham au cours de deux aprĂšs-midi qui vont suivre. Nous serons donc heureux que vous veniez et apprĂ©ciez ceci, s’il vous est possible de venir. Et alors, le service de demain soir commencera aussi Ă  19 h 30’ (je pense que c’est juste, n’est-ce pas, frĂšre?), Ă  19 h 30’. Et puis, je ne sais pas ce qu’il en est du petit dĂ©jeuner des ministres. Je n’ai pas encore parlĂ© aux frĂšres, pour savoir s’il y en aura ou pas, ou je ne sais pas ce qu’ils auront. Ce sera annoncĂ© Ă  partir d’ici. Et alors–alors demain soir Ă  19 h 30’, nous recommencerons aussitĂŽt et–et nous tiendrons les lignes de priĂšre, la priĂšre pour les malades: on apportera d’abord un message, et ensuite la priĂšre pour les malades. Puis vendredi aprĂšs-midi aussi, et vendredi soir... nous nous attendons donc Ă  de grandes choses. Je retourne Ă  la maison juste pour un ou deux jours de repos, et pour ramener mes enfants Ă  l’école. Et–et ensuite, j’irai en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande, et en Orient. Et nous espĂ©rons revenir ici en automne.

6          Maintenant, avant d’ouvrir ce Livre, parlons Ă  l’Auteur alors que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. PrĂ©cieux Seigneur, l’un des plus grands privilĂšges auquel nous pouvons penser, c’est de venir au devant de Toi avec la tĂȘte inclinĂ©e, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, parce qu’Il a promis que Tu nous exaucerais. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous Te prions d’abord, Seigneur, de pardonner tous nos manquements. Nous voulons nous tenir ce soir, Seigneur, Ă©tant purifiĂ©s, les coeurs ouverts, sentant cette merveilleuse PrĂ©sence du Saint-Esprit. Puisse-t-Il simplement entrer dans nos coeurs ce soir, et nous enseigner de grandes choses, nous montrer Sa puissance pour aimer, servir et guĂ©rir. Tire gloire de cette rĂ©union.

7          Ô Seigneur, nous Te remercions pour cette grande collaboration avec ce merveilleux groupe d’hommes. Nous Te prions de les bĂ©nir infiniment au-delĂ  de toute mesure. Et que ceci soit une rĂ©union dont on se souviendra longtemps, Ă  cause du dĂ©versement du Saint-Esprit sur nous. Unis nos coeurs ensemble comme un seul coeur. Et qu’il ne reste aucun fauteuil au milieu de nous, quand le service sera terminĂ©. Qu’il ne reste aucun infirme, aucune affliction, aucune personne malade, aucune personne qui ne soit sauvĂ©e. Puissent-ils abandonner leur vie Ă  Dieu. Et que Dieu tire gloire de tout ce que nous essayons de faire pour–pour Son Nom. Accorde-le, Seigneur. Et nous inclinerons nos tĂȘtes et Te rendrons gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8          Etant un croyant des Ecritures, je pense qu’aucune rĂ©union n’est complĂšte sans la lecture de la Parole. La Parole est le fondement de Dieu. Je crois que toutes les doctrines, tout devrait absolument venir de la Parole de Dieu. Je crois que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Parole, parce qu’Il est Dieu. Et aussi longtemps que je sais que je suis en train de suivre simplement ce qu’Il avait annoncĂ©, alors je suis certain d’ĂȘtre dans le vrai, aussi longtemps qu’Il a dit qu’Il le ferait. Maintenant, ce soir, je vais juste prendre le temps... Or, nous devrions effectivement avoir au moins deux ou trois soirĂ©es avant mĂȘme que nous priions pour les malades, afin de donner des instructions aux gens. Mais nous sommes ici pour juste trois soirĂ©es, nous devons donc le faire rapidement.

9          Et j’aimerais que vous vous accrochiez vraiment Ă  chaque parole, afin que vous soyez en mesure de comprendre. Je me demande si vous m’entendez bien lĂ  tout au fond. C’est bien. C’est bon. Afin que nous puissions nous accrocher Ă  la Parole de Dieu, parce que c’est important que nous fassions cela. Maintenant, pour vous prĂ©senter le ministĂšre, premiĂšrement j’aimerais faire comprendre clairement que je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne crois pas qu’il existe un guĂ©risseur en dehors de Dieu. J’ai seulement obtenu de merveilleuses rĂ©ponses Ă  mes priĂšres. Je prie pour les malades. Je crois que la guĂ©rison fait partie de l’expiation. Si l’ancienne expiation renfermait la guĂ©rison, et celle-ci est une–une expiation meilleure, elle doit donc ĂȘtre meilleure en tout point. Elle doit aussi comporter la guĂ©rison.

10        Eh bien, je crois que toutes ces choses que nous apprĂ©cions viennent de Christ, cela a Ă©tĂ© accompli pour nous au Calvaire, cela parle de l’histoire selon laquelle «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour notre iniquitĂ©, et le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Tout est au passĂ©, c’est quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  fait, et c’est juste par notre foi personnelle dans une oeuvre achevĂ©e que nous tirons avantage de Ses souffrances qu’Il a endurĂ©es pour nous et de sa mort au Calvaire. Voyez, c’est quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Et en fait, les gens qui sont sur l’estrade ne sont pas plus privilĂ©giĂ©s que ceux qui se trouvent lĂ  tout au fond de la salle. Cela arrive juste lorsque votre foi y croit et s’en empare. Et maintenant, la guĂ©rison divine n’est pas le but de notre–notre prĂ©sence ici. Je vais–vais citer frĂšre Bosworth; il disait que la guĂ©rison divine est comme l’appĂąt que l’on met Ă  un hameçon. Vous ne montrez pas l’hameçon au poisson; vous ne lui montrez que l’appĂąt. Donc il saisit l’appĂąt et avale l’hameçon. Il en va de mĂȘme de la guĂ©rison divine. Quand un homme est couchĂ© au co-... Ă  l’article de la mort, et qu’ensuite il saisit Dieu pour la guĂ©rison, il avale un... Dieu place l’hameçon dans sa bouche. Alors il voit que Dieu l’aime.

11        C’est comme un berger... Il a Ă©tĂ© racontĂ© une fois l’histoire d’un berger qui avait une brebis avec une patte brisĂ©e; et on lui a demandĂ©: «Qu’est-ce qui a brisĂ© la patte de la brebis?» Il a dit: «C’est moi qui l’ai brisĂ©e.» On lui a dit: «Eh bien, vous devez ĂȘtre un berger cruel!» Il a dit: «Non, je l’ai donc fait afin de lui tĂ©moigner une attention particuliĂšre, de sorte qu’elle me suive.» Et quelquefois Dieu est obligĂ© de nous laisser Ă©tendus sur le dos pour que nous levions les yeux, pour laisser cela–pour nous faire savoir qu’Il est toujours Dieu. Quelquefois on pense... les Ecritures disent clairement: «Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.» Et nous savons que les Ecritures sont vraies.

12        Maintenant, comme prĂ©dicateur, je suis–je suis un pneu de rechange. Je–je le dis par rapport Ă  tous ceux qui sont autour de moi ici. Mon grand ami Booth-Clibborn, et bon nombre des frĂšres qui se trouvent sur l’estrade ce soir, que je connais comme Ă©tant de vĂ©ritables thĂ©ologiens, et moi, je suis juste un jeune fermier du Kentucky, je suis donc... je... Maintenant, excusez mes «hit, hain’t, tote, fetch, carry» [termes du parler propre aux gens de Kentucky–N.D.T.] et tout mon langage. Souvenez-vous simplement, je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais j’en connais trĂšs bien l’Auteur. Et ce–c’est sur cela que je compte, c’est–c’est sur l’Auteur. Donc, mes erreurs, vous savez, Il ferme tout simplement les yeux lĂ -dessus. Maintenant nous voulons prendre le sujet de ce soir, en lisant d’abord une portion des Ecritures qui se trouve dans Jean, chapitre 12, verset 30, ou plutĂŽt les versets 20 et 21.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s Ă  la–pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            HĂ©breux 13.8 dit:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

13        Eh bien, je crois que toutes les Ecritures ont Ă©tĂ© donnĂ©es par inspiration. Et les Ecritures sont–doivent ĂȘtre vraies, ou toutes les Ecritures sont vraies, ou s’il arrive que nous disions qu’une partie des Ecritures est vraie et l’autre non, alors nous nous retrouverons complĂštement dans la confusion. Je crois simplement que c’est entiĂšrement la VĂ©ritĂ©. Maintenant, je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure d’avoir la foi pour faire que toutes les Ecritures soient manifestĂ©es, pour amener Ses promesses et le reste Ă  s’accomplir, mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui a la foi pour le faire. Je pourrais ne pas monter lĂ  oĂč Enoch est montĂ©, faire une promenade un aprĂšs-midi avec Dieu, et rentrer Ă  la Maison avec Lui. Je pourrais ne pas avoir une telle foi. Et je pourrais ne pas avoir assez de foi pour crier comme JosuĂ© qui a fait tomber les murailles. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  tout celui qui a ce genre de foi.

14        Ainsi, ce soir c’est un passage des Ecritures trĂšs Ă©trange, mais c’est un passage des Ecritures appropriĂ©. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et le passage que nous venons de lire montre que ces Grecs voulaient voir JĂ©sus. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu une personne qui a dĂ©jĂ  entendu parler du Seigneur JĂ©sus sans qu’il dĂ©sire ardemment Le voir. C’est le cas pour nous tous. Je peux demander Ă  cette assistance ce soir, combien parmi vous aimeraient voir JĂ©sus, et chaque main ici se lĂšverait. Nous dĂ©sirons Le voir. Alors, si ces Grecs sont venus chez l’un de Ses ministres et ont demandĂ© de Le voir... Nous savons que ce passage de l’Ecriture atteste plus loin qu’ils sont parvenus Ă  Le voir. Alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que nous dĂ©sirons Le voir, pourquoi ne le voyons-nous donc pas?

15        Maintenant, c’est... je sais que ç’a l’air Ă©trange. Mais c’est la vĂ©ritĂ© malgrĂ© tout. Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, tout, sauf le corps physique. Ce corps physique est assis Ă  la Droite de Dieu. Mais le Saint-Esprit est revenu ici pour manifester JĂ©sus sous tous les aspects dans lesquels Il a vĂ©cu. Vous ĂȘtes sur un... Tu as dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel) serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Christ en nous. Alors si–si l’Esprit de Christ est dans l’Eglise, Il devrait faire les oeuvres de Christ; parce que Dieu a fait asseoir ce Corps Ă  l’écart, Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et c’était un Corps sanctifiĂ©, nĂ© d’une vierge, afin qu’Il puisse nous racheter par Son Sang, nous qui Ă©tions nĂ©s par un dĂ©sir sexuel et dans la corruption; afin que nous soyons purifiĂ©s, non pas par nous-mĂȘmes ni par nos propres bonnes oeuvres, mais par Sa grĂące nous sommes purifiĂ©s de nos pĂ©chĂ©s. En effet, Il est ce Sacrifice expiatoire qui est placĂ© lĂ , faisant constamment expiation pour nos pĂ©chĂ©s–nous qui avons confessĂ© la foi en Lui.

16        Nous sommes donc purifiĂ©s par Son Sang, afin que Son Esprit qui habite dans l’Eglise se manifeste et agisse parmi les membres. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Je sais que dans la traduction du Roi Jacques c’est «de plus grandes que celles-ci», mais je crois que la bonne traduction serait «vous en ferez davantage», parce qu’il ne pourrait pas y en avoir de plus grandes. Lui a ressuscitĂ© les morts, arrĂȘtĂ© la nature, et Il a fait toutes sortes de choses. Davantage, ce sera universel, de par le monde dans l’Eglise en mĂȘme temps; lĂ -bas Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© dans une seule Personne, JĂ©sus; aujourd’hui, Cela est manifestĂ© dans l’Eglise universelle, partout dans le monde. Maintenant, alors ce Grand Esprit... Si je dis que l’Esprit de Dieu est en moi, je devrais faire les oeuvres de Dieu. JĂ©sus a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.»

17        Et je pense qu’aujourd’hui nous venons Ă  l’Eglise pour trouver JĂ©sus, et nous trouvons nos programmes Ă  la place de l’Esprit de Christ. Voyez? Si nous Ă©tions allĂ©s dans un verger de pĂȘchers, nous nous attendrions Ă  trouver des pĂȘches; si nous allions dans un verger de pommiers, nous voudrions trouver des pommes. Et cela nous paraĂźtrait bizarre de voir des citrouilles pousser sur un pommier. Mais c’est presque ce que nous obtenons aujourd’hui. Nous disons: «Eh bien, voici notre–notre–notre thĂ©ologie; on nous a enseignĂ©s Ă  croire ceci.» Mais voici la vĂ©ritĂ©: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors Son Esprit dans l’Eglise avance avec Son Eglise, Son Esprit qui est le mĂȘme, faisant les mĂȘmes oeuvres, apportant JĂ©sus au monde aujourd’hui, exactement comme Il L’a apportĂ© sous la forme de... apportant Christ au monde exactement comme Il l’a fait dans le Fils, Christ JĂ©sus.

18        Eh bien, nous savons que Dieu ne change pas. Il nous faut toujours nous souvenir de ceci, que nous sommes limitĂ©s, mais Lui est infini. Maintenant, si jamais Dieu prend une dĂ©cision, chaque fois qu’Il est appelĂ© Ă  prendre une dĂ©cision, et la dĂ©cision de Dieu, Ă©tant donnĂ© qu’Il est infini, Il doit sans cesse s’en tenir Ă  cette dĂ©cision-lĂ . Voyez, moi je peux vous faire une promesse, et demain je peux dire: «J’étais dans l’erreur.» Voyez, je dirai: «Je m’étais trompĂ©. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Maintenant je vois diffĂ©remment.» Mais Dieu ne peut pas faire ça, parce qu’Il est parfait. Il–Il sait tout. Et Ses dĂ©cisions... Si jamais un pĂ©cheur venait Ă  Lui en flĂ©chissant les genoux et implorait misĂ©ricorde, et que Dieu, sur base d’un–un certain mĂ©rite, accordait Ă  cet homme le pardon de son pĂ©chĂ©, la personne suivante doit recevoir le mĂȘme traitement. Sinon s’Il ne sauve pas la deuxiĂšme personne, alors Il avait commis une erreur lorsqu’Il a sauvĂ© le premier homme. Et si un–un homme qui est malade vient Ă  Dieu et satisfait aux exigences de Dieu...

19        Eh bien, quelquefois lorsque nous remplissons les exigences, nous pensons que... eh bien, c’est... Pourquoi n’a-t-Il pas rĂ©pondu? Quelquefois Dieu agit ainsi en rĂ©ponse Ă  notre action pour voir quelle sera notre rĂ©action. Voyez? Quelquefois... ConsidĂ©rez la–la femme sunamite, par exemple. Voyez, Il voulait voir ce que serait sa rĂ©action. Et Il fait cela bien des fois, juste pour voir comment nous rĂ©agirons. Mais si nous sommes certains que nous avons satisfait aux exigences de Dieu, tenez-vous-en juste Ă  cela; Il est obligĂ© d’agir. Entendez-vous cela? Il est obligĂ© d’agir. S’Il a fait la promesse, Il est Dieu et Il doit tenir cette promesse. Il est Dieu. Il ne peut tout simplement pas retirer cela et dire: «Eh bien, Je m’étais trompĂ©.» Dieu ne commet pas d’erreurs. Il est parfait. TrĂšs bien. Eh bien, aprĂšs que Dieu eut conduit les enfants d’IsraĂ«l sous la forme de la Colonne de Feu, l’Ange de l’alliance, et puis ce mĂȘme Ange a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous. JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.»

20        Eh bien, maintenant, nous voyons que lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, la maniĂšre dont Il se comportait, ce Saint-Esprit qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l... Maintenant, nous savons donc que C’était la Colonne de Feu. MoĂŻse L’a rencontrĂ© au buisson, et le buisson Ă©tait en feu. Et puis, la Colonne de Feu a conduit les enfants d’IsraĂ«l. Et lĂ  Il l’avait rencontrĂ© sous le Nom de JE SUIS. Lorsqu’Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair, Il Ă©tait toujours. «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Il s’en allait.) Je viens de Dieu; et Je retourne Ă  Dieu.» Et puis, aprĂšs la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection, et l’ascension de JĂ©sus, un jour Paul Ă©tait en route vers Damas–ou plutĂŽt Saul et, tout Ă  coup, une LumiĂšre resplendit autour de lui, cela l’aveugla, et une Voix se fit entendre, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu»? Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?» Il a dit: «Je suis JĂ©sus. Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» C’était l’Esprit en JĂ©sus qui parlait, Dieu manifestĂ© en Christ.

21        Or, ce qu’Il Ă©tait hier, lorsqu’Il vivait dans un corps, JĂ©sus, Il doit l’ĂȘtre mĂȘme aujourd’hui dans Son Eglise, parce que c’est Son programme de continuer avec Son Eglise. Maintenant, si je posais la question Ă  tous les mĂ©thodistes qui sont ici ce soir: «Croyez-vous cela?»Tous rĂ©pondraient: «Oui». Les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes et tous les autres rĂ©pondraient: «Nous croyons tous cela.» Maintenant, le problĂšme de... Nous savons que la Bible enseigne cela, mais cela marchera-t-il? Cela marchera si nous croyons que cela marchera, parce que c’est la Parole de Dieu. Voyez? Maintenant si nous pouvons avoir une idĂ©e de ce qu’Il Ă©tait hier, nous pourrons donc clairement voir ce qu’Il est aujourd’hui. Maintenant, nous venons de lire dans le Livre de Jean. Maintenant, attachez-vous Ă  ces choses avec tout ce qui est en vous. Nous n’aurons pas beaucoup de temps pour les exprimer dans les futures rĂ©unions. Mais pour gagner du temps, faisons un peu marche arriĂšre et voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Et quoi qu’Il fĂ»t hier, Il doit rester le mĂȘme aujourd’hui.

22        Eh bien, nous Le voyons... Retournons au premier Livre, la premiĂšre partie du Livre que nous venons juste de lire, l’Evangile de Jean, et commençons simplement Ă  dĂ©voiler Sa Vie et voyons ce qu’Il Ă©tait hier, et voyons comment les gens L’ont vu hier, et comment Il s’est manifestĂ© hier, Il doit donc faire la mĂȘme chose aujourd’hui. Maintenant, en premier lieu... RĂ©glons cela une fois pour toutes. JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres». Dans Jean 5.19, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

23        Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, ou plutĂŽt prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč il y avait une multitude d’i-... im-... de gens qui Ă©taient estropiĂ©s, boiteux, infirmes, et aveugles. Et Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un... Eh bien, dans ma contrĂ©e j’appellerais cela un grabat. Je ne sais pas si vous les Californiens... Combien savent ce que c’est qu’un grabat? De quel coin du Kentucky venez-vous tous? Je pensais que tous ici Ă©taient des Okies et des Arkies [Surnoms donnĂ©s aux habitants de l’Oklahoma et de l’Arkansas, tirĂ©s des abrĂ©viations OK et Ark.–N.D.T.]. Mais il semble qu’il y a des Kentuckiens ici. J’ai grandi en dormant sur un grabat, je sais donc ce que c’est qu’un grabat. Eh bien, cet homme Ă©tait couchĂ© sur un grabat, une petite couverture ou quelque chose qui Ă©tait Ă©tendu lĂ . Et lorsque JĂ©sus est passĂ© par lĂ , Il savait que l’homme avait Ă©tĂ© dans cet Ă©tat-lĂ  pendant tout ce temps, Il l’a guĂ©ri, et Il a poursuivi Son chemin. Qu’en serait-il s’Il faisait cela ici Ă  San Jose ce soir? Demain matin Il recevrait les mĂȘmes critiques qu’Il avait reçues en ce temps-lĂ . Pourquoi n’as-Tu pas guĂ©ri celui-ci, celui-lĂ , et celui-ci, et celui-lĂ ? Voyez? JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent; Moi aussi, J’agis.»

24        Maintenant, faisons un recul dans le passĂ© et voyons ce qu’Il Ă©tait. Nous savons que Sa–Sa naissance a eu lieu dans une crĂšche, dans une petite Ă©table dans une caverne, sur le flanc d’une colline, Ă  BethlĂ©hem. Et nous connaissons Son–une partie de Son enfance jusqu’à l’ñge de douze ans, et puis jusqu’à Sa prĂ©sentation, quand Jean-Baptiste Le baptisa; et le Saint-Esprit est descendu du Ciel; et ensuite Il est allĂ© dans le dĂ©sert pendant quarante jours et quarante nuits pour ĂȘtre tentĂ© par le diable; et Il est ensuite entrĂ© dans Son ministĂšre. Maintenant, suivez attentivement. Commençons dans Jean, chapitre 1. Et nous aimerions que vous sachiez que les choses que vous voyez et entendez peuvent ĂȘtre juste un peu diffĂ©rentes de ce Ă  quoi vous pensez. Mais, quelquefois, Dieu fait des choses un peu diffĂ©rentes de ce que nous avons Ă©tabli dans nos programmes. Voyez? Dieu fait cela. C’est ce qu’Il a fait lors de Sa–lors de la PremiĂšre Venue de JĂ©sus. Il avait dĂ©jĂ ... cela. Le ministĂšre avait dĂ©jĂ ... cela. Ils avaient dĂ©jĂ  une certaine conception de ce que Christ devait ĂȘtre. Mais alors, Il est venu d’une maniĂšre si diffĂ©rente qu’ils n’ont pas compris cela. Et il pourrait en ĂȘtre encore ainsi. Je ne dis pas que ce sera ainsi, mais je dis qu’il pourrait en ĂȘtre ainsi.

25        Maintenant, nous voyons qu’aussitĂŽt qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre, il y avait quelqu’un rĂ©pondant au nom de Simon, qui est venu vers Lui. Et dĂšs qu’il s’est avancĂ© jusque dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit que son nom Ă©tait Simon, et que celui de son pĂšre Ă©tait Jonas. «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Cela a dĂ» avoir un effet sur cet homme, au point que nous voyons qu’il est devenu plus tard le chef de l’Eglise de JĂ©rusalem. «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Il y avait un homme qui se tenait Ă  cĂŽtĂ©, rĂ©pondant au nom de–de Philippe, un homme juste, un homme bon, qui est devenu serviteur du Seigneur JĂ©sus. Et plus tard, nous le voyons, environ deux jours aprĂšs, faire un voyage en contournant la montagne pour trouver un de ses amis. C’était un–certainement un bon signe qu’il Ă©tait effectivement entrĂ© en contact avec JĂ©sus. Il est allĂ© chercher quelqu’un d’autre.

26        L’Esprit de Dieu dans un homme ou une femme, s’ils ont rĂ©ellement trouvĂ© cette glorieuse Perle de grand prix, ils essaieront d’amener quelqu’un d’autre Ă  Cela, tout aussi vite qu’ils le pourraient, parce que c’est l’Esprit de Dieu, qui essaye d’appeler tout le monde vers Lui. «Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Maintenant, quand Philippe est allĂ©... PrĂ©sentons juste un petit drame afin que les enfants comprennent cela. Je peux le voir aller et frapper Ă  la porte. Et–et la femme de NathanaĂ«l lui a parlĂ© et a dit: «Bonjour, Philippe. Tu as l’air fatiguĂ© ce matin.» «Oui, j’ai couru toute la nuit.» J’ai appris que cela fait environ 15 miles [24.14 km] en contournant la montagne. Et il a dit: «Je viens voir NathanaĂ«l.» Elle a dit: «Eh bien, Philippe, il s’est rendu Ă  l’oliveraie il y a juste un instant. Tu le trouveras peut-ĂȘtre en train de visiter le verger.» Il devait ĂȘtre un–un fermier, mais un homme honnĂȘte et juste. Et ainsi, NathanaĂ«l [Philippe] a couru vers le verger, et il a trouvé–trouvĂ© NathanaĂ«l Ă  genoux, en train de prier. Eh bien, en gentleman chrĂ©tien, il n’a pas voulu l’interrompre, pendant qu’il priait. Il a simplement attendu jusqu’à ce qu’il a fini. Et quand il s’est relevĂ©, je peux le voir se retourner et dire: «Philippe, que fais-tu ici?»

27        Eh bien, ils n’avaient pas le temps de parler de beaucoup de choses comme nous le faisons. Mais le–le message Ă©tait urgent. Et si c’était urgent en ce temps-lĂ , combien plus l’est-il aujourd’hui? Il n’a pas dit: «Comment va ta ferme?» et ainsi de suite, mais il est allĂ© droit au but. «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Rapidement, cet homme loyal s’est avancĂ©, il a redressĂ© sa robe et a dit: «Eh bien, attends juste une minute, Philippe. Je sais que tu es un homme juste. Je sais que tu es un homme de bien, et ce serait... C’est si Ă©trange et dur pour moi de voir que tu es tombĂ© dans l’extrĂ©misme. Veux-tu me dire que tu as succombĂ© Ă  quelque chose comme cela, pour croire que ce JĂ©sus dont tu parles, ce ProphĂšte galilĂ©en est le Messie que nous attendons? Eh bien, si le Messie venait, le souverain sacrificateur le saurait. Toutes les Ă©glises le sauraient. Tout le monde le saurait.» Mais il... Je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pourrait donner. Il a dit: «Viens voir de toi-mĂȘme.» C’est la meilleure façon d’aller, mes amis. Venez, prenez vos Saintes Ecritures, prenez la Bible et examinez cela. Comparez chaque passage des Ecritures et voyez si c’est juste.

28        Maintenant, nous voyons donc qu’aprĂšs qu’il lui eut dit cela, il s’apprĂȘta et ils firent route ensemble. Et je peux imaginer Philippe lui dire quelque chose comme ceci: «NathanaĂ«l, te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur qui t’avait vendu du poisson l’étĂ© dernier?»

            «Oh! ce vieil homme de Simon? Oui.»

            «Tu sais, tu avais besoin d’une facture, et il pouvait Ă  peine signer son nom sur la facture.» La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. «Eh bien, lorsqu’il s’est approchĂ© de Celui que nous savons ĂȘtre le Messie, Celui-ci lui a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.’ Maintenant, NathanaĂ«l, soyons gentlemen. Tu sais bien que le Messie doit ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte, car MoĂŻse, en qui nous croyons, a dit: ‘L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi’, et le Messie doit ĂȘtre un ProphĂšte, Dieu-ProphĂšte, le Dieu des prophĂštes. Mais Il doit ĂȘtre comme un prophĂšte. Et cela ne correspond-il pas exactement Ă  Lui? Lorsque ce vieux pĂȘcheur ignorant est venu, et que Lui a dit Ă  ce dernier que son... comment il s’appelait et comment s’appelait son pĂšre, Philippe a peut-ĂȘtre dit quelque chose comme ceci: «Cela ne me surprendrait point qu’Il te connaisse.»

            «Oh! eh bien, une minute. Tu n’essaies pas de mettre tout ce que... Il ne sera jamais en mesure de lire ma pensĂ©e. Attends seulement que j’arrive lĂ , je le Lui signifierai.»

29        Et peut-ĂȘtre que JĂ©sus se tenait... Peut-ĂȘtre que c’était dans la ligne de priĂšre. Ou peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait simplement debout, parlant aux gens. Mais de toute maniĂšre, lorsqu’ils arrivĂšrent, Philippe s’avança dans la ligne avec NathanaĂ«l. JĂ©sus jeta le regard sur NathanaĂ«l pour la premiĂšre fois, et dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Je peux imaginer Philippe lui donner un coup [de coude] pour dire: «Qu’est-ce que je te disais? Tu vois lĂ ? Qu’est-ce que je te disais?»

            Et cela Ă©tonna cet homme. Et il Lui a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi, MaĂźtre? Quand m’as-Tu donc connu? C’est pour la toute premiĂšre fois que nous nous rencontrons.»

            Or, Il ne l’avait pas connu par la maniĂšre dont il Ă©tait... Il ne l’avait pas connu par la maniĂšre dont il Ă©tait habillĂ©, parce que les Orientaux s’habillaient tous de la mĂȘme façon. Il pouvait ĂȘtre un Egyptien, il pouvait ĂȘtre un Grec, ou d’une autre nationalitĂ©. J’ai appris qu’ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon en ce temps-lĂ , ils portaient la barbe et ainsi de suite.

            «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu», Ă  quinze miles [24,14 km] en contournant la montagne, le jour prĂ©cĂ©dent. Pourtant «Je t’ai vu.» Quels yeux!

            Oh! immĂ©diatement, cet HĂ©breu loyal, qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  la Vie Eternelle, tomba sur sa face et dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Oh! il a cru cela, parce qu’il savait que le Messie Ă©tait le Dieu-ProphĂšte, et seul le Messie pouvait faire cela. Maintenant retenez bien ceci. Le Messie Ă©tait le seul qui pouvait faire cela. Et c’est ce qu’il attendait. Cela rĂ©gla la question.

30        Oh! il y avait ceux qui se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, qui n’y croyaient pas. Nous prendrons cela plus tard, les Juifs, ceux qui Ă©taient trĂšs dĂ©vouĂ©s et qui Ă©taient membres de grandes Ă©glises distinguĂ©es et autres. Ils se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. Et non pas Ă  haute voix, mais dans leurs coeurs, ils disaient: «Cet homme est un diseur de bonne aventure, ou–ou un dĂ©mon.» Et nous savons tous que la bonne aventure est du diable. «Cet homme est un diseur de bonne aventure, ou peut-ĂȘtre Il fait de la tĂ©lĂ©pathie. Il–c’est un liseur de pensĂ©es. Il a... Il a BĂ©elzĂ©bul, c’est le chef des dĂ©mons qui Lui dit cela.»

            Qu’a dit JĂ©sus? Il a dit: «Si vous dites cela contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©.» Et en d’autres termes, pour mieux expliciter cela: «Un jour, le Saint-Esprit viendra, et Il accomplira les mĂȘmes choses que j’ai faites. Une seule parole contre cela ne sera jamais pardonnĂ©e.»

            Maintenant, souvenez-vous, les Juifs eux L’attendaient. Il faisait allusion Ă  l’ñge des Gentils. Ce signe-lĂ  n’a jamais Ă©tĂ© accompli devant un Gentil. Il a Ă©tĂ© accompli devant les Juifs et les Samaritains, parce que les deux groupes attendaient Sa Venue. Or, eux, on les avait fait sortir alors en tant que nation. Mais maintenant, c’est l’ñge des Gentils. Il n’y a que trois [races de gens]: les descendants de Cham, de Sem et de Japhet qui sont issus de NoĂ©, ce que nous croyons tous; toute la race humaine descend de ces trois.

31        Eh bien, remarquez: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce que pensait un vĂ©ritable Juif. Mais l’autre camp disait: «C’est un diseur de bonne aventure.» Quoi? Parce que JĂ©sus avait prononcĂ© cette horrible sentence qu’il n’y aurait pas de pardon, du fait qu’ils traitaient l’Esprit de Dieu d’un esprit impur, quand l’Esprit faisait ce que la Bible avait prĂ©dit qu’Il ferait; et cela avait Ă©tĂ© accompli sous leurs yeux, mais ils ont dit que c’était du diable. Cela n’allait jamais ĂȘtre pardonnĂ©.

            Maintenant, souvenez-vous, en ce temps-lĂ  nous les Gentils Ă©tions encore des paĂŻens. Nous adorions des idoles. Nous n’attendions pas de Christ. Mais il y avait une autre race de gens appelĂ©s les Samaritains. Or, JĂ©sus Ă©tait venu vers les Siens. Lorsqu’Il envoya Ses disciples, Il leur a dit: «N’entrez pas dans les villes des Gentils, mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.» Matthieu 10.

32        Remarquez donc lorsqu’Il... Un jour, Il... Jean 4 maintenant. Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Je me demande pourquoi. Voyez, lorsque Dieu fait quelque chose une fois, Il doit faire la mĂȘme chose la fois suivante; sinon Il avait commis une erreur lorsqu’Il a fait cela la premiĂšre fois. Alors si Dieu s’est fait connaĂźtre Ă  travers Christ, en manifestant cela de cette maniĂšre aux Juifs, et qu’Il a appelĂ© les disciples de cette façon-lĂ ... il y avait une autre race de gens qui L’attendait, qui attendait la Venue du Messie. C’était la Samarie–les Samaritains. Et lorsque ces Samaritains, alors qu’ils L’attendaient, JĂ©sus a senti la nĂ©cessitĂ© de passer par lĂ  les visiter.

            Et nous connaissons le rĂ©cit de Jean 4, lorsqu’Il Ă©tait–envoya Ses disciples dans la ville chercher des vivres. Et alors, pendant qu’ils Ă©taient partis dans la ville chercher de la nourriture, Il s’est assis contre un puits; cela offrait peut-ĂȘtre un dĂ©cor panoramique, quelque chose comme ceci. Et Ă©tant un Juif, alors qu’Il n’était que dans la trentaine...

            Je pense que les Ecritures nous portent Ă  croire qu’Il paraissait avoir cinquante ans, parce que dans Jean 6, ils ont dit: «Tu veux dire que Tu as vu Abraham? Et Tu n’as pas plus de 50 ans? Maintenant nous savons que Tu as un dĂ©mon, et Tu es fou.»

            Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.»

33        Remarquez. Et lĂ  maintenant, Ă  ce–cette Samar–ce puits public... Or, lorsque les gens allaient lĂ -bas puiser de l’eau, surtout les femmes pour puiser leur eau pour la journĂ©e, notamment l’eau pour la cuisine et tout autre usage... Toutes avaient quittĂ© le puits Ă  ce moment-lĂ , et JĂ©sus, Ă©tant Ă©puisĂ© sur Son chemin et fatiguĂ©, s’est assis contre le puits.

            Disons simplement, pour–pour prĂ©senter cela sous forme de drame, qu’Il s’était assis sous une vigne, Il s’était simplement adossĂ© contre une vigne, se reposant un peu. Et voici venir une–une belle femme. Or elle Ă©tait une femme que nous les gens de l’Occident considĂ©rons comme de mauvaise rĂ©putation. Et elle est venue au puits pour puiser de l’eau. Peut-ĂȘtre qu’elle n’était pas venue avec les autres femmes, peut-ĂȘtre Ă  cause du genre de vie qu’elle menait, comme nous le dirions. Elle ne pouvait pas venir avec les autres femmes. Et alors... Oui. Comme frĂšre Clibborn l’a dit: «Cela n’aurait pas Ă©tĂ© le bon moment pour elle de venir.»

34        Et cependant, elle Ă©tait–s’approcha du puits. Et disons qu’elle avait une–une cruche sur son Ă©paule, alors qu’elle avançait. Et elle pensait Ă  quelque chose. Elle accrocha les petits crochets au petit vase, et commença Ă  faire actionner le treuil pour faire descendre le vase dans le puits. Et elle entendit quelqu’un dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle se retourna. Elle n’avait vu personne lorsqu’elle a–approchait, ou plutĂŽt lorsqu’elle venait au puits. Et elle regarda et vit un Homme assis contre le puits. Et c’était un Juif. Et immĂ©diatement, elle Lui dit: «Oh...» En d’autres termes: «Nous avons une loi de sĂ©grĂ©gation. Toi–Tu es Juif, Tu n’as pas le droit de demander une telle chose Ă  une Samaritaine. Nous ne nous mĂ©langeons pas, nous n’avons pas de relations.» Et Il a dit: «Mais si tu connaissais qui est Celui Ă  qui tu parles, oh! c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Que faisait-Il? Eh bien, vous devez me croire sur parole. Jusqu’à ce point, c’était conforme aux Ecritures. Je crois qu’Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Le PĂšre Lui avait montrĂ© qu’Il devait monter lĂ -bas; en effet, Il avait dit qu’Il ne faisait rien, avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Mais alors Il Ă©tait... Il savait que cette femme allait venir. Mais alors Il ignorait ce qui allait suivre.

35        Tenez, par exemple. Je crois que Dieu m’a envoyĂ© Ă  San JosĂ©. Maintenant, vous voici, mais j’ignore ce qui va suivre, si c’est l’Esprit de Dieu, ensuite aprĂšs quelque temps, je commencerai Ă  parler Ă  quelqu’un, juste comme Il l’avait fait.

            Et quand Il a commencĂ© Ă  parler, elle a dit: «Oh! a-t-elle dit, nous, nous adorons Ă  la–ici sur cette montagne, et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem.» Et la–la conversation s’est poursuivie entre cet Homme et cette femme. Eh bien, souvenez-vous, la toute premiĂšre fois qu’Ils se sont rencontrĂ©s...

            Et JĂ©sus lui a dit, aprĂšs qu’Il eut dĂ©couvert son problĂšme... Combien savent ce qu’était son problĂšme? AssurĂ©ment. Il a dit, lorsqu’Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il lui a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Maintenant suivez attentivement. Soyez attentifs Ă  ceci. Maintenant, souvenez-vous, ceci c’est la deuxiĂšme nationalitĂ©. Il y en a seulement trois, les trois fils de NoĂ©. On a un Juif, une Samaritaine, et un Gentil. Or, ces deux-lĂ  attendaient Sa Venue. Et Il s’est d’abord fait connaĂźtre en rĂ©vĂ©lant les secrets Ă  Pierre et Ă  NathanaĂ«l, en leur parlant de cette maniĂšre comme Ă©tant ce Dieu-ProphĂšte qu’ils attendaient.

36        Maintenant, voici cette femme. Disons qu’elle avait une mauvaise rĂ©putation. Et elle se tenait lĂ . Et elle s’adressait Ă  un Homme qui... Il avait l’air d’un homme ordinaire. Mais elle ne parvenait tout simplement pas Ă  saisir de quoi Il parlait. Finalement, Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Ecoutez Ses Paroles: «Tu as dit vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit la vĂ©ritĂ©.»

            ImmĂ©diatement, Ă©coutez-la. Or, tandis que beaucoup de membres de la grande Ă©glise distinguĂ©e, les sacrificateurs et les souverains sacrificateurs, disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul lorsqu’Il a fait cela, qu’est-ce qu’elle a dit? «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu...» Elle en savait plus sur Dieu que bon nombre de prĂ©dicateurs. C’est vrai. «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il nous montrera ces choses. Eh bien, Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte.» Qu’était-ce? C’était cette deuxiĂšme... Les Juifs? Maintenant, voici les Samaritains. Les Gentils n’attendaient pas cela. C’est leur jour qui vient maintenant. Mais si Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  travers Christ aux–ou plutĂŽt s’Il a envoyĂ© le Messie sous cette forme-lĂ  aux Juifs, Il est obligĂ© d’envoyer la mĂȘme chose aux Samaritains, et Il fera de mĂȘme chez les Gentils, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

37        Or, Il a dit... La femme a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» laissez-moi citer cela de nouveau. «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses. Nous savons que c’est le signe du Messie. Lorsqu’Il viendra, ce sera le signe qui L’accompagnera, car Il est le Dieu-ProphĂšte, Celui dont MoĂŻse a parlĂ©. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Jamais personne n’avait pu dire cela sauf Lui. Personne ne pourra jamais dire cela sauf Lui. C’est vrai. «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle a dĂ©posĂ© cette cruche, et elle est partie dans le puits–du puits en toute hĂąte jusque dans la ville, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie?»

            Si c’était lĂ  le signe du Messie hier, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Encore une petite chose. Le temps s’écoule. J’aimerais encore mettre l’accent sur un petit quelque chose avant que nous abordions les leçons de demain et du jour suivant.

38        Souvenez-vous, ce signe n’était donnĂ© qu’à la fin de chaque gĂ©nĂ©ration, lorsque les gens Ă©taient–s’étaient Ă©loignĂ©s du–de Dieu. Dieu traite avec IsraĂ«l, bien sĂ»r que maintenant il est question de l’individu, mais Il traite toujours avec IsraĂ«l en tant que nation, je pense. N’est-ce pas vrai, frĂšres? Il... Et avec les Gentils c’est en tant qu’individus. Mais pour IsraĂ«l c’est en tant que nation.

            Voyez, Il a laissĂ©... IsraĂ«l a Ă©tĂ© aveuglĂ© afin que nous ayons l’occasion d’entrer. Dieu les a aveuglĂ©s. Maintenant Ă©coutez. Il a mis fin Ă  cette dispensation avec cela, ou cela... Il a simplement mis fin Ă  cette dispensation avec IsraĂ«l, Il les a aveuglĂ©s lĂ . Il a donnĂ© cela aux Samaritains lĂ -bas. Maintenant, nous voici Ă  la fin [de la dispensation] des Gentils.

            ConsidĂ©rons ce qu’a dit le prophĂšte. Le prophĂšte a dit: «Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra. La lumiĂšre paraĂźtra vers le soir.» Or, le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, c’est le mĂȘme qui se couche Ă  l’ouest; pas un autre soleil, le mĂȘme soleil. Et lorsque le Saint-Esprit est venu au jour de la PentecĂŽte, c’était sur les gens de l’est.

39        Nous avons eu un jour oĂč nous avons parcouru le monde. Nous avons eu de grandes Ă©glises, de grands rĂ©veils, nous nous sommes organisĂ©s, nous avons construit des Ă©glises, des bĂątiments. Dieu n’a jamais ordonnĂ© cela. Il n’a jamais dit de faire cela. Voyez? La commission Ă©tait de prĂȘcher l’Evangile, de manifester la puissance de Sa rĂ©surrection. Mais maintenant, on en est arrivĂ© Ă  ce jour sombre. Et maintenant, la civilisation a voyagĂ© de l’est vers l’ouest. Juste quelques centaines de mĂštres par ici, quelques kilomĂštres et nous nous retrouvons dans l’ocĂ©an. Alors l’est et l’ouest se rencontrent de nouveau.

            Maintenant, pour les gens de l’ouest, c’est leur temps. Et le Saint-Esprit se trouve ici. Et Dieu est obligĂ© de se manifester Ă  eux comme Il l’a fait en ce temps-lĂ , sinon Il avait fait une chose une fois pour faire autre chose l’autrefois. Il est obligĂ© de faire la mĂȘme chose. Et Il a promis de le faire. Je vais juste vous donner un petit passage des Ecritures afin que vous voyiez qu’Il a promis de faire cela avant que nous arrivions au... Voici le passage des Ecritures pour que vous voyiez.

40        Une fois, NoĂ©... Eh bien, prenons cela tel que JĂ©sus l’a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot.» Nous allons prendre ce passage-lĂ . Le temps de Lot. Maintenant suivez attentivement; nous allons terminer.

            «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  l’AvĂšnement du Fils de l’homme.» Tout le monde sait que c’est vrai. «Ce qui arriva...» Pas comme «à peu prĂšs de cette maniĂšre-là», mais «ce qui arriva.»

            Maintenant Ă©coutez. Sodome et Gomorrhe furent brĂ»lĂ©es par le feu. Et on nous a enseignĂ© que le monde sera de nouveau dĂ©truit. Les cieux seront sur terre, et la terre brĂ»lera sous le feu d’une [intense] chaleur, ce sera de nouveau le feu.

            Je crois que ces missiles et autres qu’ils envoient dans les airs vont toucher la lune. Un de ces jours, juste en dehors de l’orbite de cette terre. Je pourrais totalement me tromper en ceci. Je ne suis pas un homme de science ni... Mais je pense tout simplement... J’ai lu lĂ  oĂč il est dit qu’il y avait des kilomĂštres et des centaines de kilomĂštres d’acides volcaniques et des gaz qui s’amoncellent en dehors de cette terre. Que se passerait-il si un de ces missiles arrivait Ă  faire sauter cela? Que se passerait-il? Il y aura du feu dans les cieux.

41        Et la Russie, et les autres pays qui possĂšdent les missiles, des bombes atomiques qui peuvent, en s’abattant sur la terre, faire dans le sol un trou de 175 pieds [53 m] de profondeur et de 100 miles carrĂ©s [160,9 kmÂČ]. Et des milliers de ces... J’étais dans un... Il y a un homme assis juste ici maintenant, un aumĂŽnier militaire qui se trouvait Ă  Los Angeles, il y a quelques semaines, oĂč ils en ont parlĂ©. Vous pouvez lire cela dans le magazine Look, oĂč ce grand gĂ©nĂ©ral a dĂ©clarĂ© que la prochaine guerre ne durera que quelques minutes. Un fanatique perdra la tĂȘte comme nous le disons, un de ces jours, et il va lĂącher une de ces bombes. Et des sous-marins surgiront de l’ocĂ©an, et les autres nations lĂ  oĂč on a entreposĂ© ces missiles atomiques et cela volera dans tous les sens... La terre ne pourra pas tenir. Nous sommes Ă  la fin des temps. Nous voici Ă  la fin.

42        Maintenant, Dieu va faire ceci. Ce qui arriva du temps de Sodome. Surveillez toujours vos trois catĂ©gories de gens. Il y avait les gens de Sodome; il y avait le monde religieux, les gens de Lot, Ă  Sodome; et Abraham se trouvait en dehors de Sodome, en dehors du monde, vivant dans un lieu... Il Ă©tait l’élu.

            Un jour, pendant qu’il se tenait devant la porte de sa tente, il vit trois Hommes venir, s’avançant vers Lui. Ils avaient l’apparence des hommes. Peut-ĂȘtre que leurs vĂȘtements Ă©taient couverts de poussiĂšre. Mais toutefois, Abraham se tenait lĂ , pensant Ă  la bontĂ© de Dieu, lorsqu’il Les vit venir; quelque chose commença Ă  l’impressionner. Lorsque nous pensons Ă  Dieu, c’est Ă  ce moment-lĂ  que nous voyons des choses. C’est Ă  ce moment-lĂ  que des choses se produisent.

43        C’était au moment oĂč ClĂ©opas et ses amis venaient de–à la premiĂšre PĂąques... pendant qu’ils Ă©taient en chemin vers EmmaĂŒs, alors qu’ils parlaient et pensaient Ă  Lui, ce fut Ă  ce moment-lĂ  qu’Il sortit des buissons et se mit Ă  leur parler. C’est ce qui se passe lorsque nous parlons de Lui, lorsque nous pensons Ă  Lui.

            Nous ne devrions pas ĂȘtre lĂ  dehors, courant çà et lĂ , faisant telle et telle autre chose. L’église a trop de programmes. Nous devrions retourner Ă  Dieu, aux vieilles rĂ©unions de priĂšre, et–et un retour Ă  la vĂ©ritable pentecĂŽte, cela devrait retourner au sein de l’église. Nous avons trop de choses du dehors Ă  faire, trop d’associations dont nous nous occupons. Nous devons retourner. Oui, les divertissements... C’est juste.

            Les AmĂ©ricains aiment le divertissement. Ils restent chez eux le mercredi soir pour suivre Qui aime Sucy ou n’importe quel programme. Cela montre ce qui se trouve dans votre coeur. Si vous aimiez Dieu, vous seriez Ă  l’église. Vous devez retourner Ă  l’église. Retourner Ă  la Bible, retourner Ă  Christ.

44        Ils Ă©taient lĂ . Il y avait Abraham qui pensait Ă  la bontĂ© de Dieu, il avait passĂ© 25 ans Ă  attendre ce bĂ©bĂ©. Et lĂ , il Ă©tait sĂ»r que Dieu allait accomplir cela, et il vit trois Hommes venir, et l’Un d’eux Ă©tait Dieu.

            Maintenant, ceci pourrait ĂȘtre... Pendant que je–pendant que je suis sur ce point, faites simplement comme moi, lorsque je mange de la tarte aux cerises. Je ne jette pas la tarte, je jette le noyau. Faites donc de mĂȘme sur ce point-ci. Continuez simplement Ă  manger la tarte.

            VoilĂ  pourquoi je ne crois pas que c’étaient des thĂ©ophanies; je vais vous dire pourquoi. Cet Homme-lĂ  a mangĂ© des cĂŽtelettes de veau. Il a mangĂ© un veau qu’Abraham avait tuĂ©; Il a bu du lait, et a mangĂ© du pain de maĂŻs beurrĂ©. Ce n’était pas un Esprit, c’était un Homme. Et Abraham L’a appelĂ© Seigneur («S» majuscule), Elohim (Amen), Dieu.

            Quelqu’un m’a dit: «Billy, tu ne vas pas me dire que tu crois que c’était Dieu.»

            «AssurĂ©ment.»

45        Dieu a appelĂ© Gabriel et un autre de Ses Anges et a dit: «Venez ici une minute. Descendons et jetons un coup d’oeil Ă  Sodome» Il a pris une petite poignĂ©e de calcium, de potasse, du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique–les seize Ă©lĂ©ments dont nous sommes constituĂ©s, Il a fait phhh! [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.] et Il est simplement entrĂ© dedans. C’est tout. Ça c’est notre Dieu. Bien sĂ»r, cela accomplissait un dessein. C’est pour cette raison que je suis sĂ»r qu’un jour Il dira–appellera nos noms, et nous sortirons de la poussiĂšre de la terre. Dieu a simplement rassemblĂ© un peu de calcium et y est entrĂ© Lui-mĂȘme, et Il avait les vĂȘtements couverts de poussiĂšre, Il s’est rendu lĂ -bas, et Il se tenait lĂ , et a dit...

            Eh bien, ces deux Ă©vangĂ©listes modernes, aprĂšs le ser-... aprĂšs qu’ils ont mangĂ© et... Maintenant, souvenez-vous, aussitĂŽt qu’ils ont fini de dĂźner, personne n’avait encore remarquĂ© la prĂ©sence d’une femme. Celui-ci a parlĂ© Ă  Abraham, Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?»

46        Maintenant, nous sommes Ă  la fin de l’ñge, souvenez-vous, la fin de l’ñge, la fin de Sodome et Gomorrhe. «OĂč est Sara, ta femme?» Un parfait inconnu, Il savait qu’il Ă©tait mariĂ©, et Il savait qui Ă©tait sa femme et quel Ă©tait son nom.

            Il a dit: «Elle est dans la tente.» Et la Bible dit que la tente Ă©tait derriĂšre Lui.

            Et Il a dit: «Je ne vais pas cacher ceci Ă  Abraham, mais Je vais le visiter au temps de la vie.» Vous comprenez ce que je veux dire.

            Et Sara a ri dans son coeur, sous cape [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.].

            Et l’Ange qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente, tandis qu’elle Ă©tait dans la tente, a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» Au moment oĂč un Billy Graham moderne, et un bon nombre d’entre eux tenaient un rĂ©veil lĂ  Ă  Sodome et Gomorrhe.

47        Mais cette Eglise Ă©lue, Abraham et son groupe a vu ce signe. C’était le temps de la fin. «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  l’AvĂšnement du Fils de l’homme.» Voyez ce signe-lĂ  juste avant que le temps vienne. Dieu Ă©tait sur le point de... Sodome prit feu aprĂšs cela. Et ce monde-ci va rester ici un de ces jours. Dieu appelle Son Eglise, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            ConsidĂ©rez ce mĂȘme Esprit lorsqu’Il fut placĂ© dans un Corps nĂ© d’une vierge, regardez ce que Cela a fait. A-t-Il accompli la mĂȘme chose qu’Il avait accomplie lĂ -bas? Il discernait leurs pensĂ©es, les appelait par leurs noms, leur disant qui ils Ă©taient, oĂč ils avaient Ă©tĂ©, ainsi de suite. Et les vĂ©ritables croyants, les Juifs Ă©lus, les croyants crurent que cela Ă©tait la VĂ©ritĂ©.

            Voici la chose se rĂ©pĂšte de nouveau dans les derniers jours. Or, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il devra se manifester si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Ă  savoir que ceci est le temps de la fin.

48        Maintenant, nous avons eu des rĂ©veils; nous avons eu des cris; nous avons eu des dons; nous avons eu le parler en langues, et toutes ces choses. Tout cela c’était le rĂ©veil pentecĂŽtiste. Mais, souvenez-vous, ceci a Ă©tĂ© promis. Paul a dit: «Si vous parlez en langues, et qu’il n’y a aucun interprĂšte, les gens diront que vous ĂȘtes fous.» Mais il a dit: «Lorsqu’un prophĂšte dira–rĂ©vĂ©lera les secrets du coeur, alors ils tomberont tous sur leur face et diront que rĂ©ellement Dieu est avec vous.» AssurĂ©ment.

            Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

            Prions. Ô Seigneur, quel merveilleux Esprit dans l’église! [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Tout peut arriver. Lorsque je regarde Ă  travers cette assistance, et je suis bel et bien conscient que Tu connais chacun d’eux, et toutes leurs maladies. Je prie, PĂšre, que Ta grande misĂ©ricorde et Ton amour se manifestent Ă  chacun. Juste dans quelques instants, Seigneur, je vais me tenir ici devant ces gens dans ce... Les... les membres du clergĂ©, les ministres de l’Evangile assis ici sur l’estrade, des anges ordonnĂ©s pour prĂȘcher la Vie.

49        Je Te prie, ĂŽ PĂšre, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, et d’accorder que cette Ă©glise... chaque malade reconnaisse que Tu es Dieu, et que Tu–Tu connais chaque coeur. Tu connais chaque secret; Tu sais tout; et chaque promesse que Tu as faite est vraie.

            Et nous voyons ici ce que Tu as promis juste avant le temps de la fin: «Ce qui arriva du temps de Sodome», et comme c’était la fin pour les Juifs et les Samaritains, ils attendaient tous Ta Venue. Et maintenant, l’ñge des Gentils prĂȘche Ta Venue, ils attendent pendant des annĂ©es la Venue du Messie. Maintenant, cela arrive Ă  la fin. C’est leur fin qui vient.

            Maintenant, PĂšre, nous savons que Ta Parole est vraie. Et que chaque esprit qui se trouve ici soit soumis Ă  Ton Esprit. Et puisses-Tu venir parmi nous maintenant et manifester Ta puissance et Ton Esprit parmi nous, afin que cela puisse nous rĂ©vĂ©ler que JĂ©sus-Christ n’est pas mort, mais qu’Il est vivant Ă©ternellement et qu’Il vit dans Son Eglise, parmi Son peuple, entrant et sortant par la porte de la Bergerie, Lui le Berger du troupeau. Accorde, Seigneur, que ces choses soient faites pour Sa gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

50        Vous ĂȘtes un si merveilleux auditoire, j’ai parlĂ© juste un peu longtemps. Nous ne prendrons pas... Je vous assure, Ă©tant donnĂ© qu’il est 21 h 15 (nous terminons d’habitude Ă  21 h 30), appelons juste quelques personnes dans la ligne de priĂšre. Chaque soir, nous appelons cent personnes environ ou peut-ĂȘtre plus si nous le pouvons. Appelons-en juste un petit groupe ce soir, pour que nous sortions Ă  temps, et pour que vous reveniez demain soir.

            OĂč est Billy Paul? Les cartes de priĂšre A-1 Ă  100. C’est ce qu’il a distribuĂ©. Maintenant, prenons A numĂ©ro 1. Commençons par le numĂ©ro 1, appelons-en juste quelques-unes. Qui a le numĂ©ro 1? Appelons simplement cela... Levez la main. Eh bien, il se peut que ce soit quelqu’un dans l’un de ces fauteuils roulants, qui ne peut pas se tenir debout, mais.... A gauche? TrĂšs bien. A numĂ©ro 1, voulez-vous venir juste ici, madame. Eh bien, si vous ne pouvez pas vous tenir debout, faites-le savoir Ă  quelqu’un d’autre, et on va vous transporter. A numĂ©ro 2, voulez-vous lever la main? Juste ici, monsieur. NumĂ©ro 3, numĂ©ro 3? Carte de priĂšre numĂ©ro 3? Juste ici. TrĂšs bien. NumĂ©ro 4, qui a le numĂ©ro 4? Carte de priĂšre numĂ©ro 4? Je suis... Eh bien, regardez autour de vous. Il peut s’agir d’un sourd-muet, qui ne peut... Oh! l’a-t-on trouvĂ©? TrĂšs bien. Amenez la dame par ici, numĂ©ro 4. NumĂ©ro 5? TrĂšs bien, soeur. NumĂ©ro 6, numĂ©ro 6, voulez-vous vous lever... TrĂšs bien. NumĂ©ro 7? 8, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 8? TrĂšs bien. 9, 9? TrĂšs bien. 10, 10, numĂ©ro 10? TrĂšs bien. 11? 11, trĂšs bien. 12? 13? 14? 15? Voyons, 1, 2... Il y en a un autre, numĂ©ro 15? NumĂ©ro... (Oh! voulez-vous... ) 15? 16, 17, 18. Trois personnes. Les voilĂ . Ils sont deux. 16, 17, 18, 18. TrĂšs bien. 19, 20, 20. Avancez rapidement, trĂšs vite, parce que nous ne voulons pas garder le... (Merci.)

51        Oh! j’aimerais dire que je–je m’attends rĂ©ellement Ă  ce que quelque chose se produise. Pas vous? Oui, oui. Ceci est un... merveilleux. Notre Seigneur... Maintenant, combien de gens lĂ -bas n’ont pas de carte de priĂšre, et vous ĂȘtes pourtant malades et aimeriez que JĂ©sus vous guĂ©risse? Levez simplement la main, afin que j’aie une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de lĂ  oĂč vous vous trouvez tous, vous qui n’avez pas une carte de priĂšre, partout dans la salle. Maintenant, attendons juste un instant, pendant qu’on aligne les gens.

            Dans le Livre des HĂ©breux, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est maintenant, Ă  l’instant mĂȘme, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien savent cela? Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. TrĂšs bien. Alors s’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur... Et s’Il est aujourd’hui le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait hier, Il sera le mĂȘme Ă©ternellement. Comment le Souverain Sacrificateur demande–agissait lorsque quelqu’un Le touchait?

52        Une fois, une femme s’est avancĂ©e Ă  travers une foule de gens, et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Combien s’en souviennent? Et tout le monde Le touchait. Et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et tout le monde a niĂ© cela. C’était peut-ĂȘtre dans une assistance aussi grande que celle-ci. Tout le monde a niĂ© cela. Mais Lui a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©, car–car J’ai connu qu’une vertu...» C’est-Ă -dire une force. En d’autres termes, si je peux le dire comme ceci maintenant: «Je me suis affaibli.» Les visions affaiblissent. Voyez? «Je sens que Je suis devenu faible.» Et Pierre L’a repris. Pierre a dit: «Oh! eh bien–eh bien, Seigneur, c’est tout le monde qui Te touche, et puis Tu te retournes pour dire: ‘Qui M’a touchĂ©?’ C’est tout le monde qui Te donne une tape dans le dos et qui dit: «C’était bien, RĂ©vĂ©rend. Nous sommes certainement contents de Te voir, Seigneur.» Et tout comme cela. Tout le monde Te touche. Et Tu te retournes pour dire: «Qui M’a touchĂ©?»

            Il a dit: «Mais, ça c’était un toucher diffĂ©rent,» voyez? «Quelqu’un... touchĂ©.» Or, physiquement, Il ne pouvait pas sentir cela, parce que le vĂȘtement palestinien est ample. Et je pense qu’à l’époque ils portaient un vĂȘtement de dessous. Alors, cela n’aurait pas... Il ne pouvait pas sentir cela physiquement. Mais Il l’a senti en Esprit, parce que cette femme Ă©tait en train de tirer de Dieu ce dont elle avait besoin. Voyez?

53        Dieu, en Christ, Ă©tait dans Sa plĂ©nitude. Et nous, c’est juste une–juste une mesure. Lui avait Cela sans mesure. Voyez? Or, nous, nous avons juste un... Nous avons un, c’est comme une cuillerĂ©e d’eau prise de l’ocĂ©an, mais Lui avait l’ocĂ©an tout entier. Mais, vous voyez, la cuillerĂ©e d’eau contient les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques que l’ocĂ©an tout entier, mais pas en mĂȘme quantitĂ©.

            Ainsi, ces dons sont placĂ©s dans l’Eglise pour ramener l’Eglise Ă  Dieu, pour vous faire savoir, vous montrer que ce pourquoi JĂ©sus est mort, c’est votre propriĂ©tĂ© personnelle. On a d’abord... Et en premier lieu il y a les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes, et ce sont lĂ  les offices de l’Eglise. Nous avons des pasteurs, des Ă©vangĂ©listes, des prophĂštes et autres dans l’Eglise. Tous ceux-ci ont Ă©tĂ© Ă©tablis. Il y a aussi neuf dons spirituels qui opĂšrent dans l’Eglise. 1 Corinthiens 12. Mais ceux-lĂ  sont appelĂ©s de Dieu, des corps Ă©lus envoyĂ©s Ă  l’Eglise pour amener l’Eglise, garder l’Eglise dans l’unitĂ©, et garder l’Eglise en ligne et dans l’ordre. Nous en avons besoin.

54        Maintenant, si JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur, et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, comment saurez-vous que vous L’avez touchĂ© s’Il n’agit pas de la mĂȘme façon qu’Il avait agi lĂ -bas? Il devrait agir de la mĂȘme façon, n’est-ce pas? Est-ce juste? Il devra faire cela, sinon Il–Il ne serait pas le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Mais s’Il agit de la mĂȘme façon qu’Il avait agi en ce temps-lĂ , vous saurez alors que vous avez touchĂ© le mĂȘme Souverain Sacrificateur qui Ă©tait lĂ -bas.

            Alors maintenant, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, mettez-vous simplement Ă  prier et dites: «Seigneur, cet homme ne me connaĂźt pas. Il ne sait rien de ce qui me concerne. Mais accorde-moi d’avoir la foi.» Eh bien, ne vous agitez pas, venez calmement vers Lui, aussi rĂ©vĂ©rencieusement que possible, dites: «Seigneur, je crois, et je crois que je toucherai Ton vĂȘtement.» Voyez s’Il ne se retournera pas pour vous dire la mĂȘme chose qu’Il avait dite Ă  cette femme-lĂ . Maintenant ce... S’Il ne le fait pas, je vous L’ai donc prĂ©sentĂ© pour ce qu’Il n’est pas.

            Et tenez, tout celui qui est dans la ligne de priĂšre et qui sait que je ne le connais pas, levez la main; vous qui savez que je ne sais rien de ce qui vous concerne, tous ceux qui le long de cette ligne savent que je ne... Combien de gens lĂ  dans l’assistance savent que je ne les connais pas, levez la main. Je ne connais personne ici, Ă  l’exception de... Je suis dĂ©solĂ© de dire ceci. Bien sĂ»r, je pourrais connaĂźtre certains de ces ministres, s’ils se prĂ©sentaient.

            Le seul que je reconnais bien Ă  l’instant mĂȘme, c’est frĂšre Booth-Clibborn qui est assis lĂ  (C’est vrai.), et frĂšre Borders. C’est la seule personne que je vois maintenant, Ă  part mon fils par ici au coin, c’est la seule personne que je vois et que je connais dans toute la salle. Mais Christ connaĂźt chacun de vous.

55        Maintenant, les voici dans la ligne de priĂšre. Eh bien, s’il y avait une chose que je pourrais faire pour vous guĂ©rir, je le ferais. Si j’étais certain que le fait de me traĂźner sur mes genoux et pousser av–avec mon nez une piĂšce de vingt-cinq cents partout Ă  travers cette ville-ci vous guĂ©rirait, je le ferais sans tarder. Je–je le ferais certainement, car si c’était cela l’exigence de Dieu, j’essaierais sĂ»rement de le faire.

            Mais ce n’est pas cela l’exigence de Dieu. Voyez, Dieu a dĂ©jĂ  envoyĂ© Christ, et Christ est mort; Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Et le problĂšme est rĂ©glĂ©. Voyez, ce que vous avez Ă  faire, c’est de croire cela. C’est votre–ce–c’est Ă  vous. Vous direz: «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© l’an passĂ©, FrĂšre Branham.» Non. Excusez-moi. Vous l’avez simplement acceptĂ© l’an passĂ©; vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix-neuf cents ans, lorsqu’Il mourut. Voyez, voyez, voyez? Non, voyez-vous, et vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri. Chacun de vous a Ă©tĂ© guĂ©ri depuis ce temps-lĂ . Voyez, le diable n’a aucun droit lĂ©gal de vous retenir. Il est simplement un bluffeur. C’est vrai. Parce que Christ l’a dĂ©pouillĂ© de tout pouvoir lĂ©gal qu’il avait lorsqu’Il–lorsqu’Il le lui a arrachĂ© au Calvaire. Vous savez cela. La–la dette a Ă©tĂ© complĂštement payĂ©e lĂ -bas. Alors, la seule chose pour vous c’est simplement de croire ce qu’Il a dit, d’accepter cela, et de vous y accrocher.

56        Eh bien, maintenant, nous avons ici toutes les Ecritures et tout le reste Ă©talĂ©s juste ici. Maintenant, va-t-Il le faire? Maintenant, la chose suivante, va-t-Il le faire? Maintenant, voyez-vous lĂ  oĂč je me tiens? Dans quelques minutes je vais absolument paraĂźtre soit comme un faux prophĂšte, soit comme quelqu’un qui dit la VĂ©ritĂ©. Dieu, JĂ©sus-Christ va paraĂźtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, sinon les Ecritures sont fausses. Voyez?

            Maintenant, souvenez-vous, JĂ©sus disait qu’Il ne pouvait pas guĂ©rir. Nous y entrerons au cours des autres soirĂ©es. Il ne guĂ©rissait pas. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait de faire, ce qu’Il voyait faire au PĂšre. Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Jean 5.19: «Je ne fais rien, sinon ce que Je vois (non pas ce que J’entends, mais vois) faire au PĂšre.» Cela devait donc ĂȘtre une vision. C’est ce que faisaient tous les prophĂštes. Lorsqu’Elie a tout mis en place au mont Carmel, il a dit: «Eternel, j’ai fait tout ceci sur Ton ordre.» Tout Ă©tait disposĂ© juste comme ça devait se faire, parce que c’était l’ordre.

57        Eh bien, je suis votre frĂšre. Et frĂšre, soeur, pour rien au monde je ne serais ici comme un sĂ©ducteur. J’ai... je–je–je vous aime tellement que je ne peux pas faire cela. Et Dieu le sait, qu’en est-il de Lui? Voyez? Me voici. J’ai vu des visions depuis que j’étais juste un petit garçon. Vous avez L’Histoire de Ma Vie ici et tout le reste. Cela est allĂ© partout dans le monde. La photo de l’Ange du Seigneur, cette Colonne de Feu, combien ont dĂ©jĂ  vu Cela? Faites voir vos mains. Bien sĂ»r, il y a tout...Ils n’en ont plus. L’Angelus Temple a tout pris, et ils avaient suffisamment de livres il y a quelques instants, il y a dix minutes, 1000 livres. Donc, c’est tout ce qu’ils avaient. Mais Cela se trouve Ă  Washington DC. On en a pris une autre juste ici en Californie, il y a quelques jours, c’était la photo la plus remarquable que vous ayez jamais vue. Qu’est-ce que cela fait? Si je meurs ce soir, L’Eglise sait que j’ai dit la VĂ©ritĂ©. Dieu a confirmĂ© cela. Le monde scientifique le sait. George J. Lacy a dĂ©clarĂ©: «L’appareil photo ne prendra pas de la psychologie. Cette LumiĂšre a frappĂ© l’objectif. Elle se trouvait bien lĂ .» Voyez? Cela se trouve maintenant Ă  Washington DC, et ailleurs. C’est juste... C’est la vĂ©ritĂ©, mes amis. C’est la vĂ©ritĂ©. Et ne laissez pas... Non, ce n’est pas moi, je ne suis rien pour faire cela. Voyez? Je suis juste votre frĂšre.

58        Mais vous voyez, dans chaque Ăąge, ces choses sont passĂ©es inaperçues. Qu’en est-il de vous les catholiques, lĂ  autrefois, Ă  propos de saint Patrick? Ils n’ont jamais su qui il Ă©tait avant sa mort. Saint François d’Assise. Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? Vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher, la prenant pour une sorciĂšre, parce qu’elle voyait des visions et tout. Vous avez pensĂ© qu’elle Ă©tait une sorciĂšre et vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher, parce qu’elle Ă©tait une prophĂ©tesse de Dieu. Vous voyez, elle Ă©tait pour vous un BĂ©elzĂ©bul. Plus tard, vous avez dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres qui avaient fait cela et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre pour faire pĂ©nitence. Mais permettez-moi de dire une chose, il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. La chose passe et vous ignorez carrĂ©ment cela jusqu’à ce que ce soit passĂ©. Il en a Ă©tĂ© de mĂȘme de notre Seigneur. C’est pareil dans chaque Ăąge. Maintenant, pour vous les gens qui ĂȘtes ici avec cet Esprit aimable, entrez carrĂ©ment et croyez maintenant pendant que nous prions.

59        Dieu notre PĂšre, c’est un–un glorieux moment en cet instant prĂ©cis. Des centaines de gens sont assis ici. Ils attendent. Il y a des centaines et des centaines, pour qui c’est la premiĂšre fois. Et voici que je me tiens ici. Je ne sais quoi faire ou quoi dire. Mais Toi, Tu sais tout. Je Te prie de m’aider maintenant, Seigneur. Et qu’il en soit ainsi, que je me soumette Ă  Toi, et que cette assistance puisse–puisse se soumettre Ă  Toi. Nous pouvons nous abandonner Ă  Dieu au point oĂč nous n’utilisons plus nos propres pensĂ©es, mais nous utilisons Ses pensĂ©es. Et que je m’abandonne Ă  Toi, Seigneur, de sorte que Ton Esprit puisse utiliser mes lĂšvres pour parler, mes yeux pour voir, non pas pour la gloire d’un homme, mais afin que les gens sachent que Dieu tient Sa Parole, et que ceci est le temps de la fin. Que plusieurs se repentent et soient guĂ©ris. Car nous le demandons pour la gloire de Dieu au Nom de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant que tout le monde soit respectueux pendant quelques instants. Maintenant, ne vous dĂ©placez pas, restez simplement assis, tranquilles. Regardez ici, priez. Maintenant, vous qui n’avez ... Vous qui ĂȘtes malades lĂ -bas, qui ne serez pas dans la ligne de priĂšre, regardez simplement ici et commencez maintenant Ă  prier.

60        Maintenant, je pense que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois dans la vie, cette femme et moi. Si c’est vrai, afin que l’assistance lĂ  au fond puisse le savoir, qu’ils voient votre main; ils ne peuvent pas entendre votre voix. C’est la toute premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne connais point cette femme; je ne l’ai jamais vue. Maintenant, voici un tableau de Jean 5 ou plutĂŽt de Jean 4, oĂč un homme et une femme se rencontrent pour la premiĂšre fois sur terre. Maintenant, si je m’avançais vers cette femme et disais ceci...Peut-ĂȘtre qu’elle est malade, peut-ĂȘtre qu’elle ne l’est pas. J’ignore qui elle est, je ne sais rien de ce qui la concerne. Mais qu’en serait-il si j’allais vers elle et disais: «Soeur, ĂȘtes-vous malade?» Elle dirait: «Oui, je suis malade’...» Je lui imposerais les mains et dirais: «Gloire Ă  Dieu! Dieu vous a guĂ©rie. Amen. Croyez-le. Descendez de cette estrade en vous rĂ©jouissant. Croyez que vous ĂȘtes guĂ©rie.» Elle a le droit de croire cela, parce que les Ecritures enseignent qu’elle est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Et ce serait trĂšs bien. Et c’est ce que... C’est ce que Dieu fait depuis des annĂ©es. Mais Il est Dieu. Il veut juste se rapprocher davantage de vous maintenant. Eh bien, qu’en serait-il si le Seigneur lui disait une chose qui la concerne personnellement et dont elle est consciente que je n’en sais rien? Donc s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il saura sĂ»rement ce qui... S’Il–s’Il peut vous dire ce qui a Ă©tĂ©, vous pouvez accepter Sa Parole pour ce qui sera. S’Il peut rĂ©vĂ©ler le passĂ©, Il rĂ©vĂšlera sĂ»rement le futur. Est-ce juste?

61        Maintenant, vous qui ĂȘtes lĂ -bas, faites de mĂȘme. Priez tout simplement. AprĂšs une soirĂ©e ou quelque chose comme ça, lorsque vous voyez ce genre de doute, asseyez-vous, rĂ©flĂ©chissez, attendant avec impatience (voyez-vous?), cela disparaĂźtra. Alors le Saint-Esprit descendra sur l’assistance et vous verrez tout se produire. C’est votre foi qui fait cela.

            Maintenant, si cette femme et moi (nous avons les mains levĂ©es nous deux), nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie, nous ne nous sommes jamais vus auparavant, c’est pour la toute premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si le Seigneur disait Ă  cette femme quelque chose qui cloche, ou quelque chose qui la concerne et que j’ignore, allez-vous tous croire? Veuillez simplement lever la main, et dites: «Je crois; je–je crois.»Eh bien, vous savez que cela doit venir par une puissance. En effet, nous ne nous connaissons pas. Eh bien, vous pouvez ĂȘtre des pharisiens modernes comme ceux d’autrefois et dire que c’est du diable, alors vous recevrez la mĂȘme rĂ©compense qu’eux. Alors si vous dites que c’est Christ, comme l’avait dit la femme au puits, vous recevrez la rĂ©compense de Christ.

62        Maintenant, je vais simplement lui parler juste un instant, parce que je ne l’ai jamais vue. Eh bien, ceci, je pense, est la mĂȘme chose que ce qu’Il avait fait avec la femme au puits. Maintenant, voyez, j’aimerais vous parler, mais aussitĂŽt que l’onction entre dans l’auditoire et que vous vous mettez Ă  croire de tout votre coeur, alors Cela ira lĂ -bas. Voyez?Maintenant, je n’aimerais pas que vous disiez un mot, mais cherchez juste Ă  savoir si ce qui est dit est vrai ou faux. Soyez juge. Or si nous nous rencontrons juste comme notre Seigneur et la femme au puits se sont rencontrĂ©s–pour parler, et converser l’un avec l’autre... Et Il a dĂ©couvert par un certain moyen, par la rĂ©action de son esprit, ce qu’était son problĂšme. Je crois que c’est Dieu qui l’avait envoyĂ©e lĂ . Ne le croyez-vous pas? Je crois que c’est Lui qui vous a aussi envoyĂ©e ici. AssurĂ©ment. Car c’est pour une certaine raison que–que vous ĂȘtes venue.

63        Maintenant, si chacun peut remarquer... Si vous pouvez le voir, entre moi et cette femme se tient cette LumiĂšre, juste ici maintenant mĂȘme, Elle se dirige droit vers elle. C’est une chrĂ©tienne. C’est une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau. Elle l’est. Et elle souffre d’une terrible maladie des nerfs. C’est juste. Ces sensations viennent le soir, tard dans la soirĂ©e cela vous laisse en quelque sorte dans un Ă©tat d’épuisement, et la fatigue rĂ©sulte de votre travail. Ensuite, vous avez un–quelque chose d’autre Ă  l’esprit qui vous dĂ©range vraiment. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler? C’est une grosseur. Croyez-vous que Dieu peut me dire oĂč se situe cette grosseur? Sur le sein. Maintenant croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Partez en croyant cela. C’était tout. Je vous ai appelĂ© Ă  ce sujet... Allez comme ceci, si vous le dĂ©sirez, soeur. Venez juste par ici, soeur. Croyez-vous dĂ©jĂ  lĂ -bas? Maintenant soyez trĂšs respectueux.

64        Eh bien, lĂ  c’était la femme au puits. Maintenant, voici un homme. Or Philippe est allĂ© et a trouvĂ©... Ou plutĂŽt AndrĂ© est allĂ© et a trouvĂ© Pierre, il l’a emmenĂ©. Ou plutĂŽt c’était Philippe qui est allĂ© et a trouvĂ© NathanaĂ«l, ou le cas de l’un de ces deux hommes (voyez-vous?), comme dans–dans Jean, chapitre 1. Un homme... Je pense que c’est notre premiĂšre rencontre. Vous m’avez rencontrĂ© une seule fois. Vous veniez juste de vous prĂ©senter. Bien sĂ»r, je pense que cela fait un certain temps, et je ne sais rien Ă  votre sujet. TrĂšs bien, trĂšs bien, ce–c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Croyez-vous que ce Dieu-lĂ  qui Ă©tait au temps de Philippe et NathanaĂ«l est toujours le mĂȘme Dieu aujourd’hui, JĂ©sus, vivant, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?Si le Seigneur me rĂ©vĂ©lait quelque chose que vous reconnaissez avoir commis dans le passĂ©, quoi que ce fĂ»t... Voyez, j’ignore ce que je dis, parce que c’est–ce sont mes lĂšvres, mais c’est Sa Voix. Voyez-vous? C’est Lui qui prononce simplement cela. Croyez, allez-vous croire, monsieur? Chaque homme qui se trouve ici croira-t-il, s’Il fait la mĂȘme chose? TrĂšs bien. Que le Seigneur accorde cela. Je garde l’oeil sur cette horloge. Je pense qu’il est environ 21 h 30. Vous voyez, J’essaie d’îter cela de mon esprit. Voyez?

65        Vous souffrez de l’hypertension. C’est juste, n’est-ce pas? Oui, oui; oui, oui. Et pensez-vous que j’ai devinĂ© cela? C’est un homme de bien. C’est une bonne chose, si c’était le cas. Regardez de ce cĂŽtĂ©. Il semble qu’il y a quelque chose d’autre Ă  l’esprit de toute façon. Oui, il a une maladie cardiaque. Voyez? Ce n’est pas tout ce qu’il y a dans son esprit. Autre chose, il y a ici quelqu’un auquel il s’intĂ©resse. Je sens son esprit, la personne est assise juste ici. Oui. Il y a quelqu’un qui apparaĂźt devant lui. Je vois que c’est une femme. C’est votre femme. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui ne va pas chez votre femme qui est assise lĂ ? Elle souffre d’une maladie des nerfs et du cĂŽlon. C’est juste. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu connaĂźt qui est cet homme? Si Dieu vous disait comme Il a fait Ă  Simon Pierre et que... Allez-vous croire de tout [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Et tous les autres vous affirmez que vous croyez? Monsieur Harris. C’est–c’est juste. Monsieur Harris, rentrez chez-vous. Vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©. Si tu crois, tout est...?...

66        La dame (en robe rouge) assise juste devant cet homme dans–dans le fauteuil roulant lĂ , qui a mis la main sur son genou, regardant de ce cĂŽtĂ©, vous avez une affection de la moelle Ă©piniĂšre. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Maintenant vous ĂȘtes guĂ©rie, vous... Qu’avez-vous touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur. C’est juste. Amen. Ayez simplement la foi, ne doutez pas. Voyez, vous qui ĂȘtes lĂ -bas, croyez, juste comme vous croyez lorsque vous ĂȘtes ici. Dieu est Dieu. Maintenant, voyez, elle est Ă  20 m de moi. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue. Si c’est vrai, levez la main, quel que soit l’endroit oĂč cette dame Ă©tait. Voyez, elle est juste lĂ . Eh bien, je ne l’ai jamais vue; je ne sais rien Ă  son sujet. Mais Dieu sait ce qui la concerne. Quelque chose d’autre s’est passĂ© lĂ -bas Ă  ce moment-lĂ . Ouais, la dame pleure. Vous aviez aussi une affection de la moelle Ă©piniĂšre. C’est comme...?... assise lĂ  avec un petit...?... ruban vert... Comme ceci... TrĂšs bien. C’est juste. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Si c’est juste, agitez la main–la main vers ces gens comme ceci; qu’ils sachent que je ne vous connais pas. Votre affection de la moelle Ă©piniĂšre est finie. Lorsque ce dĂ©mon l’a quittĂ©e, il implorait misĂ©ricorde. Et c’est pour cette raison qu’il y a eu ce cri lĂ -bas. Voyez-vous ce que cela a fait? Cela vous a quittĂ©es, toutes les deux. Maintenant, Ă  la place des tĂ©nĂšbres qui Ă©taient sur vous, c’est la LumiĂšre qui est sur vous, vous ĂȘtes toutes deux guĂ©ries. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

67        Combien croient en Lui maintenant? AssurĂ©ment. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Excusez-moi. Nous ne nous connaissons pas. Dieu nous connaĂźt tous deux. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur, et que je dis la vĂ©ritĂ©, en parlant de Lui? Je–j’aime les gens, et c’est pourquoi je suis ici, pour essayer d’aider. Bien, vous ĂȘtes trĂšs nerveux; vous avez de la peine Ă  manger. Vous avez... C’est juste. C’est vrai. C’est juste. Et puis, vous avez aussi un problĂšme au niveau des jambes. Vous ĂȘtes tombĂ©, n’est-ce pas? C’est juste. Certainement. Croyez-vous qu’Il va maintenant vous rĂ©tablir? Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant; ce sera fini ...?... le Seigneur vous guĂ©rira. Amen.

68        Si tu crois. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? J’aurais aimĂ© trouver une telle foi chaque soirĂ©e en commençant par la premiĂšre soirĂ©e des rĂ©unions. C’est merveilleux! Continuez simplement comme cela et... Cette affection que vous avez sur le cĂŽtĂ©, vous qui ĂȘtes lĂ  au bout de cette rangĂ©e, si vous croyez de tout votre coeur, cela vous quittera. Acceptez-vous cela? TrĂšs bien. Tenez-vous debout. Tenez-vous debout et acceptez cela. Cette affection a disparu de votre cĂŽtĂ©; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse.

69        L’hĂŽpital est un lieu affreux, n’est-ce pas? Je vois que vous Ă©tiez Ă  l’hĂŽpital. Vous avez une maladie du coeur, l’hypertension. Croyez-vous que vous allez maintenant vous rĂ©tablir? TrĂšs bien, Madame Laughlin, vous pouvez rentrer chez vous et vous porter bien. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Partez simplement comme cela et portez-vous bien. Comment savait-Il qui vous Ă©tiez? C’est parce qu’Il est Dieu. Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Maintenant un instant, quelque chose s’est passĂ©. Il y a une femme plus jeune que celle qui se tient ici. Je dois surveiller; c’est une LumiĂšre. Eh bien, elle se trouve quelque part dans l’assistance. Oui, juste par ici derriĂšre: les hĂ©morroĂŻdes. Il y a une dame assise lĂ , croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit des hĂ©morroĂŻdes, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre le fauteuil roulant et qui ĂȘtes plutĂŽt assise lĂ  dans cette rangĂ©e par ici Ă  gauche... Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit? Tenez-vous debout par ici, afin que vous puissiez tĂ©moigner. TrĂšs bien, rentrez chez vous; c’est fini. JĂ©sus-Christ ... Qu’a-t-elle a touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur.

70        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes et tout ce qui vous concerne? Et croyez-vous qu’Il peut me dire ce qu’est votre problĂšme? Cela vous aidera-t-il? Vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre en travers du dessus de cette chaise, vous priez pour cette affection de la gorge, vous qui ĂȘtes assise lĂ . Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, madame? Tenez-vous debout si vous le croyez. TrĂšs bien. Faites signe de la main Ă  Dieu, et dites que vous acceptez cela. TrĂšs bien. Votre affection de la gorge vous a quittĂ©e maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et vous serez rĂ©tablie. Oh! c’est de cette maniĂšre qu’il faut le faire. Je... Que dites-vous lĂ ? Vous avez dit: «Oh! JĂ©sus...» Et puis, vous Ă©tiez en train de prier. Vous priiez, disant: «Ô Dieu, permets qu’il m’appelle.» Est-ce juste? Vous qui ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre. Eh bien, vous avez l’arthrite, et vous avez eu une affection de la vĂ©sicule biliaire. C’est juste. Si c’est vrai, tenez-vous debout maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. C’est complĂštement fini. Votre arthrite a disparu. C’est votre attitude envers Dieu qui vous rĂ©tablit. Je pose la question Ă  n’importe qui d’entre vous, n’importe oĂč Ă  l’intĂ©rieur, qui croit de tout son coeur. C’est le Saint-Esprit. Si ce n’est pas JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je ne connais pas les Ecritures.

71        Croyez-vous au Seigneur, soeur, de tout votre coeur? Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer. Voyez? Cette sensation, cette trĂšs douce et agrĂ©able sensation, est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient. Une sensation trĂšs douce et agrĂ©able, parce qu’entre moi et vous, il y a un Ange du Seigneur, cette LumiĂšre. Vous avez une tumeur. Cette tumeur se trouve dans votre tĂȘte. Vous avez peur. Si Dieu me dit qui vous ĂȘtes, le croirez-vous...?... Ne–ne doutez pas. Croyez. Madame Boyle, rentrez chez vous; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi en Dieu. Vous voulez aller prendre votre dĂźner? Ce vieil ulcĂšre a disparu. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Approchez, madame. Pourquoi ĂȘtes-vous si nerveuse? Oh! c’est la nervositĂ©. Eh bien, cela vient juste pendant cette pĂ©riode de votre vie. Cela–cela va vous quitter maintenant. Rentrez chez vous et portez-vous bien. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez simplement la foi.

72        Approchez, monsieur. Vous avez l’une des maladies les plus dangereuses qui existent, la maladie du coeur. Mais croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Bien, levez la main, dites: «Je l’accepte.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et portez-vous bien. Approchez. Oh! la la! l’asthme. Croyez-vous que Dieu va mettre fin Ă  cet asthme dont vous souffrez? TrĂšs bien, continuez votre chemin et portez-vous bien. Partez, rĂ©jouissez-vous en disant: «Merci, JĂ©sus.» TrĂšs bien. Il y a une ombre noire sur cette femme: c’est le cancer. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce cancer et vous rĂ©tablira? Levez les mains, acceptez JĂ©sus. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» C’est de cette façon qu’il faut le faire. TrĂšs bien. Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Approchez, soeur. Ce mal de dos vous a quittĂ©e lorsque vous ĂȘtes montĂ©e sur l’estrade. Croyez-le et continuez simplement Ă  marcher, croyant en Dieu et vous vous porterez bien. Amen. Ne doutez pas. Maintenant, partez en croyant.

73        Toi aussi, fiston. Crois-tu de tout ton coeur? Alors commence simplement Ă  te rĂ©jouir, et cela quittera carrĂ©ment ton...?... rester ainsi. Venez en croyant de tout votre coeur. Oh! la la! voici un bĂ©bĂ© qui est recouvert de l’ombre de la mort Ă  la suite d’un cancer. Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira, frĂšre? Venez ici. Satan, toi dĂ©mon, je te dĂ©fie ce soir au...?... foi. Cette grande Eglise de Dieu rachetĂ©e se tient ici. Tu es exposĂ©. Tu es un dĂ©mon, et nous t’ordonnons au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, de sortir de cet enfant! Croyez cela. Amen. Ne doutez pas. Le bĂ©bĂ© se portera bien. Croyez simplement de tout votre coeur. Voyez? Il se portera bien. TrĂšs bien. Vous ĂȘtes un peu estropiĂ© avec cela, mais, la chose principale est le diabĂšte, pour lequel vous avez peur. Mais croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien. Continuez alors votre chemin en vous rĂ©jouissant, et ce sera fini et cela disparaĂźtra; vous vous porterez trĂšs bien. Si vous croyez.

74        Eh bien, vous savez qu’une opĂ©ration vous attend pour cette tumeur. Mais croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien, continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.» Eh bien, j’aimerais vous demander une chose. Quand j’ai parlĂ© du diabĂšte Ă  cet homme, quelque chose de drĂŽle vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? Quand j’ai dit cela. Allez simplement de l’avant. Partez en croyant. Si vous croyez de tout votre coeur, vous aussi vous pouvez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien voici une femme recouverte par l’ombre de la mort: le cancer. Ouais. C’est juste. Vous en ĂȘtes consciente. TrĂšs bien, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Ô Seigneur Dieu, viens dans la puissance de la rĂ©surrection de Ton Fils JĂ©sus et rĂ©tablis cette femme. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

75        (Il sera vingt deux heures dans vingt minutes. Je pensais que nous allions... Oh! je vous assure. Attendez. Nous allons–nous allons–nous allons les faire tous monter sur l’estrade, nous allons les faire tous monter demain soir.) Combien croient de tout leur coeur? Si jamais vous allez croire, vous devriez croire maintenant. Est-ce juste? Croyez-vous maintenant? Maintenant, j’aimerais vous dire ce que disent les Ecritures. Maintenant, vous tous ... Il me semble comme si c’est un peu brumeux lĂ -bas. Vous pouvez vous imaginer, si une seule vision a affaibli le Fils de Dieu, que dire de moi? C’est pour cette raison que j’ai interprĂ©tĂ© ce passage des Ecritures il y a un instant: «Vous en ferez davantage». Voyez? Pas de plus grandes, parce qu’il ne peut y avoir quelque chose de plus grand, seulement davantage. C’est Sa grĂące qui nous fortifie.

76        Maintenant, voici ce qu’Il a dit Ă  la–à la fin de Son ministĂšre, lorsqu’Il quittait le monde et qu’Il a donnĂ© la commission Ă  Son Eglise: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Vous connaissez le passage des Ecritures, Marc 16. Maintenant, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Combien de croyants y a-t-il ici? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Si Dieu tient cette promesse, Il tiendra chaque promesse. Il est Dieu. Ne le croyez-vous pas? Maintenant, j’aimerais que chacun de vous qui ĂȘtes malades lĂšve la main; toute personne qui est malade, levez la main. Maintenant, celui qui a levĂ© la main, imposez-vous les mains les uns aux autres, vous qui ĂȘtes malades; imposez-vous simplement les mains les uns aux autres, vous qui ĂȘtes malades. Quelqu’un dans le fauteuil roulant lĂ , dans–dans le fauteuil roulant lĂ -bas. Vous... Si vous–vous croyez tout simplement, vous verrez quelque chose se passer comme vous n’en avez jamais vu auparavant, si vous le croyez tout simplement.

77        Maintenant, Ă©coutez. Ne priez pas pour vous mĂȘme. Non, priez pour celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous; celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous va prier pour vous. Voyez? Priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains; et celui qui vous a imposĂ© les mains priera pour vous. Alors, moi je prierai pour vous tous ici, et ce grand groupe de ministres priera, et alors, vous verrez la gloire de Dieu. Maintenant je me demande, pendant que vous avez vos mains les uns sur les autres ici, s’il peut y avoir... Combien de pĂ©cheurs y a-t-il dans ce bĂątiment, ceux qui n’ont jamais acceptĂ© JĂ©sus et voudraient le faire maintenant? Ceux qui croient que Christ est ici, voulez-vous simplement vous tenir debout pendant une minute et nous laisser prier pour vous. Vous les pĂ©cheurs qui n’avez pas cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, et vous savez que ceci c’est Sa PrĂ©sence, et vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, quelle que soit votre condition, voulez-vous simplement vous tenir debout juste un instant, vous qui aimerez accepter Christ Ă  cet instant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Tenez-vous debout. Quelqu’un d’autre maintenant? Que Dieu te bĂ©nisse, mon fils. TrĂšs bien, quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Un autre? Tenez-vous debout, dites: «J’aimerais maintenant accepter Christ comme mon Sauveur.» Tenez-vous debout, n’importe oĂč dans la salle. Que Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur, lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est juste. Quelqu’un d’autre? Nous voulons voir combien viendront Ă  Christ.

78        Ecoutez. Le Saint-Esprit... Je commençais Ă  faire une priĂšre pour les malades, et le Saint-Esprit m’a dit: «Appelle les pĂ©cheurs.» Il y a un jeune frĂšre qui se tient lĂ  derriĂšre, comment saurais-je s’il n’est pas–pas–s’il sera peut-ĂȘtre un ministre qui apportera l’Evangile? Voyez? Je ne sais pas. Vous devez obĂ©ir au Saint-Esprit. Que celui qui veut accepter Christ pendant que Sa PrĂ©sence est ici comme ceci se tienne debout. Vous ne serez jamais plus proche de Lui jusqu’au moment oĂč vous Le verrez face Ă  face. Tenez-vous debout. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Tenez-vous debout, dites: «Maintenant, je ... C’est la premiĂšre soirĂ©e, mais je–je veux accepter Cela. Je veux que Christ vienne Ă  moi. Je crois qu’Il est ici. Et je sais que s’Il connaĂźt mon coeur et les secrets de mon coeur, Il est le mĂȘme JĂ©sus qui vivait aux jours d’autrefois. Je veux qu’Il soit mon Sauveur maintenant mĂȘme. Je–je suis un membre d’église, mais en rĂ©alitĂ©, je n’ai jamais Ă©tĂ© sauvĂ©, FrĂšre Branham. J’aimerais me tenir debout.» Dites: «Je veux ĂȘtre sauvĂ©, nĂ© de nouveau, rempli de Son Esprit. Je veux Cela maintenant.» Tenez-vous debout. Oui. Pendant que nous attendons, juste un instant. Cela pourrait signifier la diffĂ©rence qu’il y a entre la vie et la mort pour vous, mon ami. Ne laissez pas passer cette occasion. Dieu fait ces choses pour Sa gloire. Quelqu’un d’autre? Quelqu’un d’autre, juste avant que nous priions? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  tout au fond. Je le vois, c’est comme une famille qui se tient debout. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. C’est trĂšs bien. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. C’est trĂšs bien. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon.

79        N’est-ce pas Ă©trange? Ces petits garçons qui sont debout, ils n’ont pas plus de dix, douze ans! Vous direz: «Ils ne...» Oh! si. «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les empĂȘchez pas. Car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.» Leurs petits coeurs n’ont pas encore Ă©tĂ© entraĂźnĂ©s dans trop d’histoires. Ils sont tendres, et ils peuvent facilement recevoir Christ. Lorsque l’Esprit frappe Ă  leur porte, tout ce qu’ils savent faire c’est dire: «Oui, Seigneur.» J’aime ces petits amis qui font cela. TrĂšs bien. N’importe qui d’autre, juste avant que nous priions maintenant. Je vois la jeune fille par ici, et–et un jeune homme et une femme lĂ  au fond. Je vous vois lĂ  derriĂšre, et une jeune fille. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Maintenant, imposez-vous les mains, vous qui ĂȘtes malades. Maintenant, vous qui avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur personnel, immĂ©diatement aprĂšs cette priĂšre, j’aimerais que vous avanciez ici et que vous vous teniez autour de l’autel, lĂ  oĂč nous pourrons prier pour vous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

80        Maintenant, prions tous pour les malades. La tĂȘte inclinĂ©e. Maintenant, priez donc pour la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous, juste comme vous aimeriez qu’ils prient pour vous. Sa PrĂ©sence, le Saint-Esprit qui se dĂ©place dans la salle connaĂźt votre coeur. Sentez Sa glorieuse PrĂ©sence. Ô Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, que Ton Saint-Esprit entre dans ces gens en cet instant prĂ©cis. Nous savons qu’Il est dans la salle. Et une fois, les gens se couchaient sous l’ombre d’un homme appelĂ© Pierre, et ils Ă©taient guĂ©ris. On prenait des linges et des mouchoirs que l’on retirait du corps d’un autre apĂŽtre, et les gens Ă©taient guĂ©ris. Ô Seigneur, que l’on sache maintenant... Non seulement l’ombre, mais la PrĂ©sence du Saint-Esprit est en train de passer au-dessus de ces gens. Ce grand Ange de Dieu se dĂ©place sur cette assistance ici, s’introduisant dans les coeurs qui veulent Ă©couter et croire. Qu’il en soit ainsi ce soir, Seigneur, afin qu’ils sachent tous que Ta PrĂ©sence est ici. Ceci est un signe. Que San Jose croie cela juste en ce moment, Seigneur, que c’est le signe du temps de la fin, et que nous sommes ici au bout de la route; et JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement est ici pour satisfaire leurs besoins. Satan, tu as perdu ton emprise. Sors d’ici! Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous te sommons, en tant qu’Eglise du Dieu vivant, sors de ces gens! JĂ©sus-Christ t’a vaincu, et nous nous tenons comme Ses serviteurs qui servent avec un don qui a Ă©tĂ© apportĂ© par un Ange. Sors! Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte ces gens!

81        Pendant que vous avez les mains posĂ©es les uns sur les autres maintenant, chacun de vous qui peut accepter sa guĂ©rison, Ă©tant donnĂ© que quelqu’un a priĂ© pour vous, vous qui croyez maintenant que la Parole de Dieu est vraie, je dĂ©clare chacun de vous guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, si vous le croyez, tenez-vous debout en guise de tĂ©moignage. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Regardez simplement. C’est de cette façon qu’il faut le faire. Amen. Amen. Amen. C’est merveilleux! C’est merveilleux! C’est ça. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Restez simplement debout. Regardez lĂ  oĂč Dieu a opĂ©rĂ© la guĂ©rison en une seule fois. Amen. Regardez cela. Louez Dieu. Oh! c’est bien. C’est bien. Ils continuent Ă  se lever. TrĂšs bien. Pendant que vous vous tenez lĂ , levez vos mains, et chantons ce cantique «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.» Tout le monde maintenant. Nous...?... Je Le louerai, je Le louerai. TrĂšs bien. Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs. C’est ce que nous aimerions chanter. Tous ensemble maintenant. TrĂšs bien.

Je Le louerai (Levez vos mains si vous ĂȘtes sincĂšre lĂ -dessus.),
Je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé chaque tache.

Je Le louerai, je Le louerai (Elevez simplement vos voix, en louant.), 
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé chaque tache.

82        Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous fredonnons cela. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner.–N.D.E.] Pendant qu’on Le loue, maintenant, vous qui avez levĂ© la main, et vous les rĂ©trogrades, descendez ici juste une minute. Tenez-vous tout prĂšs. J’aimerais que vous montiez ici Ă  cĂŽtĂ©, afin que je prie avec vous. Avancez carrĂ©ment. Vous qui avez levĂ© la main, avancez carrĂ©ment ici, venez juste Ă  l’autel un instant. C’est ça. Avancez carrĂ©ment. Descendez, juste un instant. J’aimerais moi-mĂȘme prier pour vous juste ici. Je vais devoir rĂ©pondre pour vous au jour du Jugement, et je veux veiller Ă  ce que vous vous avanciez ici.» Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.» Maintenant, avancez carrĂ©ment. Venez. C’est ça. C’est ça. Maintenant, ils avancent carrĂ©ment. Maintenant, vous qui... MĂȘme si vous n’avez pas levĂ© la main, descendez quand mĂȘme. Si vous sentez que vous avez envie de descendre et venir Ă  Christ, venez maintenant.

     Je Le louerai, je (que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie; c’est bien.) ...Le louerai,
       
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs...

            Vous ĂȘtes maintenant dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, pas de votre frĂšre, la PrĂ©sence du Saint-Esprit.

... gloire, vous, tous les peuples,
Car Son sang a lavé chaque tache.
Je vais... lou- ...
(continuez simplement de venir. C’est juste. Nous continuerons à attendre. Continuez simplement de venir.)
... Le louerai (Venez. Une ùme vaut dix mille mondes. Avancez carrément, jeune homme.) ... mort ...
Rendez-Lui gloire ...

            Donnez-Lui votre vie si vous voulez Lui rendre gloire. Venez, donnez-vous Ă  Lui, abandonnez-vous. Le Glorieux Saint-Esprit, le DĂ©tective de Dieu, sait tout Ă  votre sujet.

... a lavé chaque tache.

Je Le louerai, (Oh! c’est bien, continuez simplement de venir.)
 ... Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous, tous les peuples,
Car Son Sang a lavé chaque tache.

83        Maintenant, que tout le monde soit donc trĂšs respectueux un instant. Maintenant, vous qui ĂȘtes debout ici, qui ĂȘtes venus au Seigneur JĂ©sus; c’est la chose la plus glorieuse que vous ayez jamais faite dans votre vie. C’est le geste le plus glorieux que vous ayez jamais fait. Maintenant, Ă©coutez. C’est vrai. Le cancer a quittĂ© ces gens qui sont montĂ©s sur l’estrade ce soir. Au fur et Ă  mesure que les soirĂ©es passent, vous verrez les estropiĂ©s, les aveugles, les infirmes, les gens aux membres atrophiĂ©s, tous ĂȘtre guĂ©ris ici, c’est toujours ainsi. C’est ce que fait le Seigneur. Mais vous avez fait un geste plus glorieux que cela. LĂ ... Vous voyez, vous ĂȘtes montĂ© ici; vous vous ĂȘtes levĂ©. D’aprĂšs la science, vous avez brisĂ© les lois de la science. Vous avez d’abord levĂ© les mains. Cela brise une loi de la science, parce que vous ĂȘtes censĂ© garder vos mains baissĂ©es. La gravitation fait qu’elles restent baissĂ©es. Mais il y a en vous un esprit qui a pris une dĂ©cision. Vous avez levĂ© les mains, vous avez dit: «Oui, je dĂ©sire Christ.» Maintenant, voyez-vous ce que c’était? JĂ©sus a dit: «Celui–celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Nous sommes ici pour vous aider. Nous vous aimons. Vous ĂȘtes nos soeurs; vous ĂȘtes nos frĂšres. Vous avez pris la plus glorieuse dĂ©cision qu’une personne puisse prendre, celle de venir Ă  Christ. Vous ĂȘtes venu ici... «Celui qui viendra Ă  Moi... Celui qui vient Ă  Moi, je ne le mettrai pas dehors.» Vous ĂȘtes Ă  Dieu. Maintenant, vous Lui appartenez.

84        Maintenant, inclinez la tĂȘte, et prions. Et nous allons demander Ă  Dieu... Et priez Ă  votre maniĂšre Ă  vous. Maintenant, vos pĂ©chĂ©s, dites-Lui simplement que vous regrettez pour cela. Maintenant, Il... Lorsque vous vous ĂȘtes levĂ©, lorsque vous vous ĂȘtes tenu debout, pour montrer que vous ... Si vous prenez position pour Lui, Il prendra position pour vous. Voyez? C’est fini. Maintenant, inclinons donc la tĂȘte et prions. Ô Seigneur, voici les trophĂ©es de la rĂ©union de ce soir, avec les guĂ©risons qui se sont produites, les petits enfants et les malades qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris–des centaines, Seigneur. Il y en a tant ici qui souffraient des maladies cardiaques et diverses maladies, dont je suis certain qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris depuis quelques instants. Je sens que cette grande pression est partie, et je sais qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Et je Te prie, PĂšre, de les garder en paix. Et maintenant, ceux-ci sont venus, Seigneur, pour le salut de leurs Ăąmes. Ils sont convaincus alors qu’ils voient le signe du Messie, le signe messianique opĂ©rer Ă  travers Son peuple, prouvant qu’Il est avec nous: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Pardonne-leur, Seigneur, de tout pĂ©chĂ©. Je sais que Tu as pardonnĂ© parce qu’aucun... «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et le PĂšre a parlĂ© Ă  ces gens, et ils sont venus. Maintenant, Seigneur, je Te les prĂ©sente comme des trophĂ©es de Ta grĂące. Maintenant, ils sont des dons d’amour que Dieu T’a donnĂ©s. Tu les garderas dans une paix parfaite, ceux dont le coeur et l’esprit se sont reposĂ©s sur Toi. Maintenant, accorde, Seigneur, que leurs pĂ©chĂ©s soient pardonnĂ©s, lavĂ©s; puissent-ils prendre place dans une bonne Ă©glise, qu’ils soient baptisĂ©s dans la foi chrĂ©tienne, et que dĂ©sormais ils puissent marcher dans Ta saintetĂ©. Accorde-le, PĂšre. Ils sont maintenant Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus.

85        Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, chacun de vous qui veut maintenant accepter Christ comme Son Sauveur personnel, en croyant qu’Il vous a pardonnĂ© de tous vos pĂ©chĂ©s, vous qui ĂȘtes debout ici Ă  cĂŽtĂ©, levez la main, vous qui voulez... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le... entier. Le groupe tout entier a acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus comme son Sauveur personnel. Il y a des ouvriers parmi vous qui disposent probablement d’une piĂšce ici pour [recevoir] le Saint-Esprit. Je vous recommanderais, en tant que ministre de l’Evangile, entrez directement dans cette piĂšce-lĂ , on vous y donnera des instructions sur la maniĂšre de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Tout droit Ă  gauche par lĂ . Que quelqu’un leur indique le chemin lĂ . Et entrez directement dans cette piĂšce latĂ©rale ici, pendant que nous congĂ©dions l’assistance, et nous serons avec vous lĂ  afin de vous donner des instructions. Ensuite, allez adhĂ©rer Ă  l’une de ces Ă©glises. Si j’habitais ici, je serais membre de l’une de ces Ă©glises. Ces hommes reprĂ©sentent exactement ce que je crois. Autrement, ils ne se tiendraient pas ici. Ils sont–ils sont... Ce sont des hommes de Dieu, et ils sont ici dans ce but. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, chacun de vous. TrĂšs bien. Au reste de l’auditoire maintenant, inclinez la tĂȘte, chacun de vous lĂ -bas dans la salle. Maintenant, inclinez la tĂȘte pour la priĂšre.

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