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PrĂ©dication Le FidĂšle Abraham de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0424A La durĂ©e est de: 1 heure .pdf La traduction Shp
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Le FidĂšle Abraham

1          Ça fait donc plaisir d’ĂȘtre encore ici cet aprĂšs-midi pour–pour poursuivre notre petite Ă©tude. J’aurais simplement souhaitĂ© que nous ayons ceci pendant longtemps, un endroit oĂč nous pourrions nous rĂ©unir et
 Vous savez, il y a quelque chose Ă  ce sujet que nous... Nous avons toujours dit quelque chose du genre: Nous allons plonger nos mains dans le pot de miel. Vous savez ce que c’est qu’un pot de miel.

2          Cela me rappelle Ă  un endroit ici il y a quelques annĂ©es; on voit toujours des choses quand on n’a pas son appareil photo. Je faisais la pĂȘche dans les montagnes dans... trĂšs loin dans le Nord du New Hampshire, qui est en quelque sorte la demeure des petites truites de riviĂšre. Et je–j’aime les pĂȘcher. Et j’avais amenĂ© lĂ  une petite tente Ă  deux places; c’est Ă  environ deux jours de marche, tout au sommet des montagnes, la grande demeure du cariacou; je venais de quitter une rĂ©union, juste pour me dĂ©tendre, pour essayer d’apaiser mes nerfs.

3          Et ainsi, la veille, j’avais fait la pĂȘche dans le ruisseau. Et il y avait lĂ  une belle fosse d’eau oĂč, Ă  ma connaissance, il y avait beaucoup de truites de riviĂšre, et je... Mais je n’arrivais pas Ă  manipuler ma ligne de pĂȘche Ă  cause des arbustes. Alors ce matin-lĂ , je me suis dit: «J’irai en attraper deux ou trois pour mon petit dĂ©jeuner, et je vais prendre ma petite hache Ă  main pour couper ces branches.»

4          Et en revenant, j’avais mon poisson pour le petit dĂ©jeuner. Et en revenant, j’ai entendu un bruit. Et je suis arrivĂ© prĂšs d’un petit tas d’arbustes et j’ai regardĂ©, et une vieille mĂšre ourse et ses deux petits Ă©taient entrĂ©s dans ma tente. Il n’en restait pas grand-chose.

5          Ils... Le problĂšme, ce n’est pas ce qu’ils mangent; c’est ce qu’ils mettent en piĂšces simplement pour ĂȘtre... Ils... Il y avait lĂ  un tuyau de poĂȘle oĂč j’avais mis un petit poĂȘle de berger. Il est montĂ© dessus et sautillait juste pour entendre cela faire du bruit, vous savez, rĂ©duisant cela complĂštement en piĂšces.

6          Et aprĂšs, quand la vieille mĂšre ourse m’a aperçu, elle s’est Ă©loignĂ©e en courant et s’est adressĂ©e affectueusement Ă  ses petits. Et l’un d’eux l’a directement suivie, mais l’autre petit est restĂ© lĂ . Et j’ai regardĂ© tout autour, mon vieux fusil rouillĂ© Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, c’était un calibre vingt-deux. Et je... Eh bien, j’avais cette hache Ă  main, mais je ne voulais pas laisser des orphelins dans les bois, vous savez, s’il fallait tuer la mĂšre. Et–et cependant, je savais qu’elle pouvait vous griffer, vous savez, si vous vous aventuriez autour de ces petits. Alors, cela m’a mis en quelque sorte dans une situation difficile.

7          Alors je me suis mis de cĂŽtĂ©, et je me suis demandĂ©: «Que... Pourquoi ce petit ami ne se dĂ©place-t-il pas?» Et il ne se dĂ©plaçait pas. Et la mĂšre a continuĂ© Ă  s’adresser Ă  lui affectueusement, mais il est restĂ© assis lĂ . Le petit gars avait le dos tournĂ© vers moi, assis comme ceci simplement. Je me tenais lĂ  derriĂšre. Et je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui l’intĂ©resse tant?» Alors, j’ai fait un contour comme ceci jusqu’à un endroit oĂč je pouvais observer et voir ce qu’il en Ă©tait. Et...

8          J’aime les crĂȘpes. Combien aiment... Et j’emporte toujours un petit seau de mĂ©lasse, vous savez, un seau d’une bonne dimension; en effet, je suis–j’étais baptiste. Je ne les asperge pas; je les baptise. J’en dĂ©verse une bonne couche, vous savez.

9          Et ce petit ami avait vidĂ© mon seau de mĂ©lasse. Ils aiment... Il Ă©tait couvert de mĂ©lasse. Je n’avais jamais vu pareil trempage de mĂ©lasse. Il ne savait pas comment la prendre dans le seau, alors il plongeait sa petite patte, puis lĂ©chait, comme cela, vous savez. Il lĂ©chait. J’ai dit: «Sors de lĂ !» Et il s’est retournĂ© et a regardĂ©, et il avait de la mĂ©lasse dans les yeux. Il n’arrivait pas Ă  ouvrir les yeux, vous savez. Il me regardait. Et il a finalement ouvert les yeux et m’a regardĂ©, puis a continuĂ© Ă  manger de la mĂ©lasse.

10        Je me suis dit: «Cela me rappelle une rĂ©union pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode, les mains dans le seau de mĂ©lasse, manger simplement... Non pas la mĂ©lasse, mais le miel cette fois-ci. Simplement couvert de miel, vous savez, simplement... Sans condamnation, sans peur, rien Ă  craindre. Dieu est lĂ , eh bien, nous mangeons simplement du miel. On continue simplement Ă  manger du miel.»

11        Je ne l’ai pas dĂ©rangĂ©. Chose Ă©trange, aprĂšs qu’il a trempĂ© [sopped en anglais–N.D.T.] le... Je veux dire... Qu’ĂȘtes-vous... Que diriez-vous en terme exact? FrĂšre Clibborn, oĂč ĂȘtes-vous? C’est une expression du Kentucky: sopped [trempĂ© en français–N.D.T.]. Mais de toute façon, aprĂšs qu’il a vidĂ© toute la mĂ©lasse du seau, il a couru lĂ  oĂč se trouvaient sa mĂšre et les autres, l’autre petit. Et ce qui est Ă©trange, lĂ , c’est qu’ils l’ont lĂ©chĂ© partout, mangeant le miel qu’il avait encore sur lui.

12        Vous savez, quand nous participons Ă  ces rĂ©unions, je... Vous y allez et d’autres peuvent lĂ©cher cela, n’est-ce pas, les expĂ©riences que vous faites. C’est vrai. Se plonger simplement dans le miel, oh, c’est merveilleux! J’aime cela, je ne me lasse jamais de cela.

13        Eh bien, nous Ă©tions... parlions d’Abraham, de la foi d’Abraham. Et alors, aujourd’hui, j’aimerais lire le chapitre 22, verset 14, juste pour un texte, pour donner le contexte du sujet. Puis, je voudrais retourner au chapitre 17, lĂ  oĂč nous nous sommes arrĂȘtĂ©s hier, lĂ  oĂč Dieu est apparu Ă  Abraham sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. Et maintenant, nous allons lire cette Ecriture.

Abraham donna à ce lieu le nom de Jéhovah-Jiré.

C’est  pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel...

14        Maintenant, puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. JĂ©hovah-JirĂ©. Eh bien JĂ©hovah-JirĂ© veut dire: L’Eternel Se pourvoira d’un sacrifice.

15        Eh bien, Dieu a ces Noms composĂ©s de la rĂ©demption: JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-Rapha le GuĂ©risseur, et ainsi de suite, JĂ©hovah notre Bouclier, JĂ©hovah notre Protection, et JĂ©hovah notre Paix, et... Et tous ces Noms ne peuvent ĂȘtre dissociĂ©s. C’est par cela qu’Il manifeste la–la nature de JĂ©hovah. C’est Sa nature: JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel Se pourvoira d’un sacrifice; JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui guĂ©rit toutes nos maladies.

16        Or, s’Il n’est plus JĂ©hovah-Rapha, Il n’est plus non plus JĂ©hovah-JirĂ©. Et s’Il n’est pas JĂ©hovah-JirĂ©, alors il n’y a pas de sacrifice pour vous, et vous ĂȘtes dans vos pĂ©chĂ©s. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel a pourvu Ă  un sacrifice, JĂ©sus-Christ, alors Il est aussi JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui guĂ©rit. On ne peut pas... On ne peut pas dissocier la nature de Dieu, vous voyez, Ses Noms composĂ©s de la rĂ©demption.

17        Eh bien, hier soir nous avons essayĂ© d’effleurer un peu pour avoir un fondement. Nous avons vu que–qu’Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire, et que Dieu avait promis que, par lui et sa postĂ©ritĂ©, Il bĂ©nirait toutes les nations. Bien, si vous comprenez cela, dites «amen».

18        Dieu rencontra Abraham, Il l’appela par Ă©lection, et nous avons vu que nous aussi nous sommes appelĂ©s par Ă©lection. Dieu, par Sa prescience, connaissait Ă  l’avance toute chose, et nos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde.

19        Voici une question qui m’a Ă©tĂ© posĂ©e une fois, aprĂšs que j’avais fait pareille dĂ©claration: «Alors, Ă  quoi sert-il de prĂȘcher l’Evangile?» Cela en fait partie.

20        JĂ©sus a expliquĂ© cela quand Il a dit: «Un pĂȘcheur alla au lac et y jeta un filet.» Et quand il a capturĂ© un grand nombre et a ramenĂ© cela, eh bien, il y avait des poissons, et toutes les autres espĂšces: des araignĂ©es, des tortues d’eau douce, des grenouilles, et tout. Eh bien, ça, c’est le pĂȘcheur. C’est... Je suis un pĂȘcheur. Ceux-ci sont des pĂȘcheurs. Ils font la pĂȘche dans tous les coins du lac. Je viens jeter mon filet avec eux pour pĂȘcher dans ce coin. Je tire. Tout ce que le filet de l’Evangile a capturĂ©, je le tire. Certains sont des poissons. D’autres sont des tortues. D’autres sont des serpents. D’autres sont des grenouilles. D’autres sont des Ă©crevisses. D’autres sont des araignĂ©es.

21        Je vais donner une petite illustration. Pour commencer, vous savez, la vieille tortue sort la tĂȘte de sa carapace et dit: «Hum! Je n’ai pas aimĂ© cette vieille saintetĂ©, de toute façon.» Elle rampe, elle rampe, elle rampe, elle retourne tout droit dans la boue. C’est ainsi qu’elle agira. Pourtant, elle Ă©tait venue Ă  l’autel; elle a Ă©tĂ© capturĂ©e dans le filet de l’Evangile.

22        Voici madame l’araignĂ©e. Elle a regardĂ© tout autour et dit: «Hum! On ne peut pas jouer au bridge; on doit ĂȘtre diffĂ©rent, s’habiller diffĂ©remment, se comporter diffĂ©remment!» Flop, flop, flop, elle retourne tout droit dans l’eau. Vous voyez? Qu’était-ce? C’était une araignĂ©e pour commencer, une tortue pour commencer, et un poisson pour commencer.

23        Or, dans ce lac, il y a beaucoup de poissons qui vont former le Corps de Christ. Et c’est pourquoi mes rĂ©unions n’ont pas beaucoup de succĂšs en AmĂ©rique. Le Corps est presque complet. L’AmĂ©rique est un territoire consumĂ©. Il y a eu des Oral Roberts, des Billy Graham, des Jack Schuller, des A. A. Allen, toutes sortes de seines qui ont fait le ratissage partout au point que tout a Ă©tĂ© pratiquement pĂȘchĂ© Ă  la seine.

24        C’est dĂ©jĂ  fini pour cette gĂ©nĂ©ration, en AmĂ©rique. L’Eglise est scellĂ©e, attendant l’heure de la Venue du Seigneur. Voyez-vous? Et c’est pratiquement fini pour nous. C’est le tour des autres champs missionnaires. J’ai passĂ© neuf soirĂ©es lĂ  Ă  Porto Rico; l’autre jour juste avant de venir ici, Ă  Porto Rico, on a enregistrĂ© 40.000 cas de nouvelles naissances lors d’une sĂ©rie de rĂ©unions de neuf soirĂ©es. Eh bien, il me faudrait, pour y arriver, faire le ratissage de l’AmĂ©rique pendant 6 ans. Et presque eux tous seraient des gens qui, de toute façon, sont dĂ©jĂ  venus une fois Ă  l’église et qui sont repartis.

25        Je pense que c’était un grand homme, peut-ĂȘtre T. L. Osborn, ou quelqu’un d’autre, qui a dit une fois que personne n’a le droit d’entendre l’Evangile deux fois alors qu’un autre ne L’a mĂȘme pas entendu une seule fois. Et c’est vrai. Mais, vous voyez, le peuple amĂ©ricain a de l’argent. Les autres n’en ont pas.

26        Je suis pauvre. Je n’ai pas de fonds. Et j’avance. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de toute ma vie, jamais, si ce n’est ce que les gens m’envoient volontairement. Alors je prends cela et je rĂ©unis cela, ce que je peux, et ensuite, dĂšs que j’en ai Ă©conomisĂ© assez, je pars tout droit chez les paĂŻens pour prĂȘcher l’Evangile avec cela, ainsi... J’aurai Ă  rĂ©pondre pour vos dĂźmes, vous qui me les donnez.

27        Et puis, monsieur Roberts, frĂšre Oral Roberts, nous le connaissons tous, un grand homme, il ne peut pas rester ici et tenir... Je pense que ses dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ 10.000 par jour. Et je ne sais pas Ă  combien s’élĂšvent celles des autres. J’ai appris que Billy Graham, des fois quand il a une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, il dĂ©pense 25.000 par minute. Vous savez Ă  combien s’élĂšvent mes dĂ©penses Ă  moi? Cent cinquante par jour.

28        Je parlais, il y a quelques minutes, Ă  frĂšre Morris, un vieil ami qui est lĂ  au fond. Il a dit: «Si jamais vous passez par ici, arrĂȘtez-vous Ă  mon Ă©glise.» Il a dit: «Elle est trop petite pour un homme comme vous; elle a une capacitĂ© de 600 personnes.»

29        J’ai dit: «Je viens de terminer un rĂ©veil dans une Ă©glise qui en comptait 20.» Vingt, vous voyez? Je garde cela humble, de sorte que je puisse aller oĂč le Seigneur me conduit, oĂč que ce soit. Vous voyez? Eh bien, je ne critique pas ces autres frĂšres. Ils ont des tĂ©lĂ©visions et tout. Dieu les utilise par cela. Vous voyez? Mais quant Ă  moi, j’aimerais ĂȘtre frĂšre Branham, vous voyez, petit. Et puis, je peux aller partout oĂč le Seigneur me conduit. Argent ou pas, cela ne change rien, j’y vais de toute façon. Vous voyez? Et si le Seigneur veut que j’aille outre-mer, pour commencer, vous savez, un trĂšs grand Ă©vĂ©nement arrive. «Eh bien, c’est quoi tout ça?» Et le Seigneur dira: «Je t’appelle pour aller en Inde, Je t’appelle pour aller ici et lĂ .» Avec ça, je pars aussi vite que possible.

30        Et c’est comme ça que je veux vivre. Je ne veux pas du tout ĂȘtre grand; je veux ĂȘtre honnĂȘte, juste honnĂȘte avec les gens, car il me faudra les rencontrer tous une fois de plus au Jugement.

31        Eh bien, c’est Dieu qui nous a appelĂ©s. «Nul ne peut venir Ă  moi, si mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Ce n’est donc pas l’homme qui cherche Dieu; c’est Dieu qui cherche l’homme. Et ainsi, nous sommes... Nos noms sont Ă©crits dans le Livre, dit la Bible, depuis la fondation du monde. Le Saint-Esprit est ici Ă  leur recherche, pour les faire entrer.

32        Bien. Ainsi, l’alliance ne fut pas seulement faite avec Abraham, mais avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Eh bien, pas ses postĂ©ritĂ©s, puisqu’il avait Ă  peu prĂšs 8 fils, en plus d’Isaac, 9 fils. En effet, il eut IsmaĂ«l, et puis, je pense qu’il eut 7 fils de sa femme, l’autre femme, aprĂšs la mort de Sara. Ainsi, vous voyez, il ne s’agissait pas de ses postĂ©ritĂ©s, mais de sa postĂ©ritĂ©, celle qui avait Ă©tĂ© promise. C’était Isaac, celui dont nous parlons. C’est par Isaac que Christ est venu, c’est par Christ que l’Evangile est venu Ă  chaque crĂ©ature. Et nous sommes...

33        Etant en Christ, nous sommes la semence d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse qu’Il a donnĂ©e Ă  Abraham. Chaque promesse qu’Il a faite Ă  Abraham, Il l’a faite Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham par Christ.

34        Ensuite, nous voyons que Dieu a confirmĂ© cette alliance. Et nous avons vu comment Il a fait cela. Non pas Ă  un groupe de gens, mais par un seul Homme, en ĂŽtant la vie d’un seul Homme, en Le tuant au Calvaire; et c’était Son propre Fils. Nous allons y arriver dans peu de temps. Il a ĂŽtĂ© Sa vie et L’a donnĂ©e Ă  l’Eglise, l’Esprit qui Ă©tait sur Lui, et Il a amenĂ© le corps en haut, Ă  Sa droite, comme sacrifice sanglant devant Lui. Il est assis lĂ , intercĂ©dant pour tout ce pour quoi Christ est mort. Comment pouvait-Il Le rejeter? Le Sang de Son propre Fils est juste lĂ  comme un mĂ©morial pour montrer que le prix du pĂ©chĂ© et de la maladie a Ă©tĂ© payĂ©. C’est tout.

35        Vous voyez, c’est–c’est le diable qui essaie de vous effrayer, de vous bluffer. Et les gens ont reçu un enseignement tellement contraire Ă  ceci que l’esprit amĂ©ricain est vraiment embrouillĂ© (excusez-moi pour cette expression), qu’ils ne savent quoi croire. L’un dit une chose, l’autre dit une autre. C’est la meilleure chose que le diable a faite pour son camp, mettre les gens dans la confusion. Revenez Ă  la Bible.

36        Si un ange vient auprĂšs de quelqu’un et dit quelque chose qui n’est pas Ă©crit dans les Ecritures, ne croyez pas cela. Tout doit venir directement des Ecritures. C’est vrai.

37        Nous avons tout dans ce pays. Nous le savons. Nous ne sommes pas des juges. Mais cela doit venir de la Bible.

38        Joseph Smith a rencontrĂ© un ange. Je n’en doute pas du tout. Mais quand il s’est Ă©loignĂ© de la Bible, c’est lĂ  que j’ai laissĂ© tomber cela. Vous voyez, juste lĂ  oĂč il abandonne la Bible.

39        Dieu ne fera rien qui soit contraire Ă  ce qu’Il a dĂ©jĂ  Ă©crit. Il doit S’en tenir Ă  Sa Parole. C’est vrai. C’est la raison pour laquelle je crois cela de cette façon. Il doit tenir Sa Parole (vous voyez?), car Il est Dieu. Et Il tiendra Sa Parole. Et tout vĂ©ritable ange tĂ©moignera que c’est la vĂ©ritĂ©.

40        Dans l’Ancien Testament, il y avait deux ou trois moyens de s’assurer qu’un message Ă©tait vrai ou non. Le premier, c’était par le prophĂšte. L’autre, par le songe. Et puis, comment procĂ©daient-ils pour en obtenir la confirmation? Il y avait sur le poteau du temple, ce qu’on appelait l’Urim Thummim. On croit qu’il s’agissait de neuf pierres, ou plutĂŽt de dix pierres sur le pectoral d’Aaron. Et quand...

41        Vous voyez, Dieu a toujours agi de façon surnaturelle, car Il est surnaturel. Et comment les gens peuvent-ils se dire chrĂ©tiens et ne pas croire au surnaturel? Comment pouvez-vous vous empĂȘcher de croire aux miracles, puisque... Eh bien, la terre mĂȘme sur lequel vous vous tenez est une Parole de Dieu. Dieu l’a prononcĂ©e et elle s’est matĂ©rialisĂ©e. S’il n’en est pas ainsi, oĂč l’a-t-Il eue? Vous voyez? C’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Tout ce que vous voyez, c’est la Parole de Dieu rendue manifeste.

42        Ainsi, quand les gens venaient Ă  ce temple, quand un songeur avait eu un songe, cela pouvait sembler trĂšs bien. Ou un prophĂšte qui prophĂ©tisait, cela pouvait sembler trĂšs bien. Mais on les amenait devant l’Urim Thummim. Alors, ils racontaient ce songe ou cette prophĂ©tie. Et si ce faisceau de lumiĂšres (les dix diffĂ©rentes pierres formaient un faisceau de lumiĂšres) brillait comme un arc-en-ciel, le surnaturel, pour montrer que Dieu avait agrĂ©Ă© la chose, alors le songe ou la prophĂ©tie Ă©tait vrai. Dans le cas contraire, peu importe combien cela semblait correct, Dieu avait rejetĂ© cela.

43        Or, quand le sacerdoce d’Aaron a cessĂ©, l’Urim Thummim a disparu avec lui. Mais nous avons un nouvel Urim Thummim; c’est la Bible de Dieu. Si le faiseur de songes fait un songe, ou si un prophĂšte prophĂ©tise, et que cela n’est pas conforme Ă  la Parole de Dieu, oubliez cela. Dieu n’est pas lĂ -dedans. Mais si Dieu ramĂšne cela et dĂ©montre cela par Sa Parole, alors c’est la Parole parlĂ©e de Dieu, confirmant ce qu’Il avait dit comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

44        Eh bien, Abraham a cru en Dieu. Il... Et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

45        Je sais que j’ai ici des amis baptistes. Mais, rĂ©cemment, il y avait un brave frĂšre baptiste, un trĂšs brave frĂšre, un vĂ©ritable chrĂ©tien. Il a dit: «FrĂšre Billy, j’aimerais vous dire quelque chose.» Il a dit... ou plutĂŽt «vous poser une question». Il a dit: «Comment reçoit-on ce baptĂȘme du Saint-Esprit?»

            J’ai dit: «C’est une promesse de Dieu.»

            Il a dit: «Ne pensez-vous pas que c’était seulement pour les disciples?»

46        J’ai dit: «Non, monsieur. Non. Paul a continuĂ© Ă  parler et Ă  leur ordonner jusqu’au... disciple aprĂšs disciple, chez Corneille, et tout du long.»

            Et il a dit: «Eh bien, comment le reçoit-on? Pensez-vous qu’on le reçoit de la maniĂšre que le disaient les pentecĂŽtistes?»

            J’ai dit: «On le reçoit par une promesse de Dieu.»

            Et il a dit: «Eh bien, on reçoit le Saint-Esprit dĂšs qu’on a cru.»

47        J’ai dit: «Paul Ă©tait en dĂ©saccord avec vous dans Actes 19, quand il a rencontrĂ© un groupe de baptistes et qu’il a demandĂ©: ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?’ Depuis que vous avez cru.» Et cela balaye la chose. J’ai dit: «Voyez-vous, le premier baptiste a Ă©tĂ© Ă©liminĂ© lĂ .» Et j’ai dit: «Ne soyez pas Ă©liminĂ© au mĂȘme endroit.»

48        Bien, voyez-vous, avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Ces gens Ă©taient
 avaient mĂȘme le vrai salut. Ils criaient, ils avaient lĂ  une rĂ©union formidable avec Apollos, ce grand prĂ©dicateur baptiste, un homme de loi converti. Il dĂ©montrait par la Parole que JĂ©sus Ă©tait le Christ; et on se rĂ©jouissait, on passait des moments glorieux et grande Ă©tait leur joie. Et Paul a dit: «Mais, avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

49        Alors le prĂ©dicateur m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Qu’est-ce qu’un homme peut faire d’autre que de croire en Dieu?»

            J’ai dit: «C’est tout ce qu’il peut faire.»

            Il a dit: «Alors, quand je crois en Dieu et que je Le reçois, ne pensez-vous pas que cela m’est imputĂ© Ă  justice?»

50        J’ai dit: «C’est vrai. Abraham rec-... crut Dieu et cela lui fut comptĂ© Ă  justice. C’est vrai. Mais Dieu lui a donnĂ© le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi. Et si vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit, Dieu ne vous a pas encore circoncis et Il ne vous a pas encore donnĂ© une confirmation de votre foi. Vous croyez sans fermetĂ©. Mais quand vous abandonnez rĂ©ellement tout votre ĂȘtre, Dieu vous remplit du Saint-Esprit comme confirmation que vous croyez vraiment en Lui.» J’ai dit: «Croyez tout l’Evangile, et Dieu vous remplira du Saint-Esprit.» Et c’est vrai, assurĂ©ment.

51        Vous pouvez alors comprendre, puisque le Saint-Esprit est en vous. Chaque fois que la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement», un bon intellectuel qui veut ĂȘtre bien vu, dira: «Non.»

52        «JĂ©sus-Christ est le grand GuĂ©risseur. Allez par tout le monde; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» L’incrĂ©dule secoue la tĂȘte, mais si le Saint-Esprit est en vous, Il dira: «Amen, amen.» Il s’accordera toujours avec la Parole. L’Esprit et la Parole doivent s’accorder.

53        Ainsi donc, la raison pour laquelle les enfants d’Abraham croient ces choses, c’est parce qu’ils sont la Parole de Dieu, et c’est Dieu en eux qui confirme Sa propre Parole. Amen. Eh bien, si vous pouvez recevoir cela, ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©. Cela vous aidera, cela vous donnera des vitamines, des vitamines spirituelles.

54        Remarquez. Nous voyons lĂ  qu’Abraham a dit: «Maintenant, je suis un vieil homme, j’ai 100 ans, et Sara en a 90. Que vais-je faire?»

55        Dieu a dit: «Je suis El ShaddaĂŻ. Je suis la Poitrine. Je suis le Dieu qui porte des seins. Viens simplement, repose-toi sur Moi et tire ta force.»

            «Comment vais-je le faire?» En recevant Sa Parole.

            Bien. Ensuite, nous voyons aprĂšs cela, que Lot qui Ă©tait Ă  Sodome allait ĂȘtre tuĂ©. Et Abraham...

56        Vous savez, c’est un peu Ă©trange, mais des fois ceux qui essaient vraiment de vivre correctement ont des modes de vie les plus durs. C’est pourquoi je n’arrive pas Ă  comprendre que les chrĂ©tiens veuillent que tout soit chic et que tout soit raffinĂ©. J’en ai vraiment marre de ce tas d’évangile Ă  la Hollywood. J’aime un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, qui–qui purifie rĂ©ellement. Des petits bonshommes qui vont ici et lĂ , et vous savez ce que je veux dire. Je–j’aime une vraie religion des bois, Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, du Saint-Esprit, qui tue le pĂ©chĂ©, qui purifie rĂ©ellement l’homme et fait de lui une personne changĂ©e.

57        Eh bien, cela semble trĂšs dur, mais cela vous sauvera. Cela ne vous blanchit pas, cela vous rend blanc. Il y a donc une grande diffĂ©rence, quand on blanchit quelque chose, on le recouvre juste d’une couche.

58        Bien. Mais voici ce dont nous avons besoin: un bon nettoyage complet; tout du long, Ă  partir de la chaire jusqu’au concierge, dans l’Eglise du Dieu vivant. Nous avons regardĂ© trop la tĂ©lĂ©vision, trop d’émissions, trop de choses fantaisistes. Il nous faut nous Ă©loigner de cela si jamais nous voulons arriver auprĂšs de Dieu. Si...

59        Savez-vous que c’est la nature de Satan? Je suis trĂšs loin de mon texte, mais... mon sujet. Mais dans le jardin... Observez. Quand les deux enfants Ă©taient lĂ , CaĂŻn et Abel, cherchant Ă  trouver grĂące devant Dieu, chacun de ces deux garçons bĂątit un autel. Tous deux offrirent un sacrifice. Tous deux adorĂšrent. Si aller Ă  l’église, ĂȘtre membre de l’église, ĂȘtre religieux, offrir un sacrifice, prier, si c’est tout ce que Dieu exige, Il a Ă©tĂ© injuste en condamnant CaĂŻn. C’est vrai. Mais, voyez-vous, CaĂŻn avait entiĂšrement embelli cela avec les lys des champs et partout sur son autel. On n’a pas besoin de mettre les lys sur l’autel, Dieu veut avoir des Ăąmes sur l’autel. Voyez-vous? Et Abel n’avait pas trĂšs bien embelli le sien.

60        Vous voyez, CaĂŻn venait de son–son... de qui il Ă©tait inspirĂ©, son pĂšre, Satan. En effet, nous savons que c’est de Satan qu’il Ă©tait inspirĂ©. Il a Ă©tĂ© le premier meurtrier, le premier menteur, et il tua son frĂšre, prĂ©figurant exactement Judas Iscariot. De mĂȘme que Judas tua JĂ©sus Ă  la croix, CaĂŻn tua Abel Ă  la croix de sacrifice. Exactement.

61        Il y a des gens qui ne voient que trois croix Ă  Golgotha. Il y en avait quatre. Il y en avait une pour le Fils de Dieu qui venait du ciel et retourna au ciel, amenant avec Lui le pĂ©cheur qui s’était repenti. Il y avait Judas Iscariot, le fils de la perdition qui venait de l’enfer, qui retournait accompagnĂ© de, amenant avec lui le pĂ©cheur qui ne s’était pas repenti. Et Judas pendait Ă  un bois. Et JĂ©sus Ă©tait Ă  un bois: «Maudit soit celui qui est pendu au bois.» C’est vrai. Voyez?

62        Ainsi, tout ce magnifique et beau truc vient du diable. C’est tout Ă  fait vrai. Satan cherchait Ă  avoir un royaume plus Ă©clatant que celui de MicaĂ«l. Et c’est la raison pour laquelle il Ă©tablit son royaume dans le Nord, et ainsi de suite. Vous voyez, vous devez vous Ă©loigner de cela. L’AmĂ©rique est absorbĂ©e par ce genre de truc. Vous voyez, ne regardez pas Ă  cela.

63        Mais Abel est venu avec une petite corde, peut-ĂȘtre une liane de la vigne (je ne pense pas qu’il y ait eu de chanvre en ce temps-lĂ ) enroulĂ©e au cou d’un petit i-...–agneau, et il l’a Ă©tendu sur l’autel, a repoussĂ© sa petite tĂȘte vers l’arriĂšre, et a pris une pierre (je ne pense pas qu’il y avait des lances) et a coupĂ© son petit cou comme cela et le sang a giclĂ©, et l’animal a bĂȘlĂ© et criĂ©, et il Ă©tait couvert de sang comme cela. Mais Dieu a dit: «C’est ça. C’est ça.»

64        Qu’est-ce que cela reprĂ©sentait? L’Agneau de Dieu suspendu lĂ  et Ses cheveux ensanglantĂ©es retombant sur Ses Ă©paules, Il parlait dans d’autres langues alors qu’Il mourait: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonnĂ©?» C’est ce que ça reprĂ©sentait. Avec justice, son... cet Esprit de rĂ©vĂ©lation.

65        La Bible dit: «Dans les derniers jours, les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien.» Vous dites qu’il s’agit des communistes. Ce sont les soi-disant chrĂ©tiens. Observez le verset suivant. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . Car il en est parmi eux qui vont dans toutes sortes de clubs et autres de l’église, qui conduisent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©.» Vous y ĂȘtes. «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes s’opposent Ă  la vĂ©ritĂ©.» Voyez-vous lĂ ? «Mais leur folie sera manifeste.» Et le moment est arrivĂ© oĂč l’ennemi est venu comme un fleuve et le Saint-Esprit Ă©lĂšve un Ă©tendard contre cela pour appeler Son peuple Ă  la justice et Ă  la saintetĂ©, et Ă  revenir Ă  la Bible. Amen.

66        Bien. Abraham se tenait donc un jour dans sa tente; Sara Ă©tait lĂ  dans la tente avec lui; tous les Ă©lus Ă©taient dans la tente. Lot Ă©tait lĂ  Ă  Sodome, assis Ă  la porte.

67        Puis un jour, Abraham leva les yeux, et voici venir trois hommes. Et Abraham avait quelque chose qui faisait qu’il savait qu’il y avait... que ces hommes Ă©taient un peu diffĂ©rents des hommes ordinaires. Il y a, d’une façon ou d’une autre...

68        Vous savez, un franc-maçon reconnaĂźt un autre quand il lui parle. Et diffĂ©rentes loges se reconnaissent par diffĂ©rents signes. Il en est de mĂȘme pour le chrĂ©tien. Il y a quelque chose qui fait que quand vous parlez Ă  un homme, et que vous sentez cet Esprit doux et gentil, vous reconnaissez qu’il est votre frĂšre. Il a quelque chose.

69        Et Abraham a peut-ĂȘtre dit: «Bonsoir, Messieurs. Venez rester avec moi un instant. J’irai prendre un peu d’eau, pour Vous laver les pieds (ConsidĂ©rez cette humilitĂ©), pour Vous laver les pieds. Je Vous apporterai un morceau de pain, et ensuite Vous continuerez votre chemin avec joie; en effet, cela Vous fera du bien.»   

            Il a dit: «Vas-y, fais comme tu l’as dit.»

70        Il va lĂ  et les installe tous Ă  l’ombre de l’arbre, et–et le grand chĂȘne, vous savez, et les chĂȘnes, les ombres sont trĂšs difficiles Ă  trouver dans cette contrĂ©e. Eh bien, les habits de ces voyageurs Ă©taient tout couverts de poussiĂšre, et la sueur coulait sur leur visage. Et Abraham alla chercher de l’eau. Et alors, Sara Ă©tait dans la tente.

71        Les femmes ne se comportaient pas comme celles d’aujourd’hui. Elles restaient pour ainsi dire derriĂšre. Aujourd’hui, elles doivent s’amener jusqu’en face de leurs maris et pour dire: «Tais-toi. Je vais te dire quoi faire.» Vous voyez? Ainsi, ce–c’était diffĂ©rent Ă  l’époque. Elles–elles ne connaissaient donc pas Hollywood. Ainsi donc...

72        Ainsi donc, nous voyons qu’Abraham se faufila dans la tente, et il dit: «ApprĂȘte, Sara, pĂ©tris un peu de farine maintenant, et apprĂȘte cela. Fais donc des gĂąteaux lĂ  au feu immĂ©diatement.» Et il courut vers le troupeau et chercha jusqu’à ce qu’il trouvĂąt un petit veau gras, et il le fit apprĂȘter. Il dit: «Fais frire ces cĂŽtes d’agneau (je veux dire, ces cĂŽtes de veau) trĂšs vite, et apprĂȘte-les.» Et il alla et apporta le pain et tout devant eux, puis s’assit. Et je pense qu’il est allĂ© prendre le vieux chasse-mouche, vous savez, et il se mit Ă  chasser les mouches.

73        Combien savent ce qu’est un chasse-mouche? Je suis sĂ»r qu’il y a des gens du Kentucky quelque part ici. Nous n’avions pas du tout de contre-portes jusque tout rĂ©cemment. Le vieux chasse-mouche, vous savez, quand on Ă©tait Ă  table. Le dimanche, quand les gens venaient... quelqu’un venait dĂźner Ă  la maison, moi et mon petit frĂšre, nous nous tenions sur une chaise, chacun Ă  un bout de la table, tenant un vieux chasse-mouche, l’agitant d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre comme ceci. Nous n’avions plus de journaux, nous devions arracher une–une branche de noyer, lĂ , vous savez, un vieil Ă©rable, pour chasser les mouches et... Et puis, lorsque maman faisait le barattage, et vous savez comment–comment cela se passe.

            Abraham, se tenant lĂ  avec un chasse-mouche, dit: «Eh bien, je pense que vous ĂȘtes en voyage, FrĂšres.»

            «Oui, nous voyageons.»

            «Je vois. C’est comme si Vous venez d’un pays Ă©tranger. Vous ĂȘtes des Ă©trangers par ici. Nous ne Vous avons jamais vus par ici.»

            «Oui, je pense que nous le sommes.» Voyez?

74        Et qui Ă©taient-ils? C’était Dieu Lui-mĂȘme avec deux Anges, Dieu Lui-mĂȘme avec deux Anges sous la forme humaine.

            Comme je l’ai souvent dit... Quelqu’un a dit: «Vous n’allez pas dire que vous croyez cela, Bill?»

            «Si. Bien sĂ»r que je crois. Dieu... Il...»

75        Eh bien, de quoi sommes-nous formĂ©s? De seize Ă©lĂ©ments de la terre: de la lumiĂšre cosmique, et–et de pĂ©trole, de potasse, et de calcium. Dieu a simplement Ă©tendu la main et a pris une poignĂ©e de chaque Ă©lĂ©ment, Il a fait: «Pfff!» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] et est entrĂ© directement dedans. Il a dit: «Viens ici, Gabriel. Pfff! Entre ici. MicaĂ«l, nous allons descendre voir ce qui se passe Ă  Sodome; beaucoup de priĂšres sont montĂ©es ici, Je voudrais voir ce qui se passe.» Et Il est allĂ© lĂ .

76        Il Ă©tait certainement Dieu. Ne laissez pas cela vous bloquer, car Abraham L’avait appelĂ© Seigneur, Elohim, Dieu Tout-Puissant. Certainement. Abraham devait le savoir; il Lui parlait face Ă  face.

77        Il s’est alors assis lĂ . Et cet Homme avait Son dos tournĂ© Ă  la tente. Maintenant, rappelez-vous, il n’avait jamais Ă©tĂ© par-lĂ , jamais vu... Il Ă©tait totalement inconnu. Et aprĂšs qu’il eut fini de manger, eh bien, Abraham s’apprĂȘtait Ă  lui poser une question aussitĂŽt aprĂšs. «OĂč vas-Tu? Que fais-Tu?» Comme il chassait les mouches, attendant, vous savez, un peu, vous savez.

78        Et puis tout d’un coup, vous savez, l’Un d’eux a dit 
 Il avait son dos tournĂ© Ă  la tente. Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Dites donc, comment a-t-Il su qu’il Ă©tait mariĂ©, et comment a-t-Il su que sa femme s’appelait Sara? Maintenant, suivez. Il parle Ă  l’Eglise Ă©lue. L’église formaliste Ă©tait cependant lĂ  Ă  Sodome. Mais l’Eglise Ă©lue Ă©tait hors de Sodome. Et de mĂȘme tout chrĂ©tien nĂ© de nouveau est hors de Sodome. Le moment est proche. Nous voyons la destruction planer partout.

79        Eh bien, rappelez-vous, cet Ange n’est pas allĂ© lĂ  Ă  Sodome. Sodome n’aurait pas cru ce message. Mais Il a parlĂ© Ă  ceux qui Ă©taient ici, qui croyaient au surnaturel (Abraham et son groupe) loin–loin du feu, qui n’allaient pas ĂȘtre dĂ©truits. Nous ne pouvons pas passer par le jugement. Si nous sommes... y passons, Dieu sera injuste en faisant cela, car Christ a Ă©tĂ© jugĂ© Ă  notre place. Nous ne sommes pas sous le jugement. Il a Ă©tĂ© jugĂ© Ă  notre place. Voyez? Nous sommes libres de tout jugement. «Il ne vient point en jugement ou plutĂŽt Ă  la condamnation, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» C’est correct, Saint Jean 5.24. Pensez-y, comme une poignĂ©e et deux douzaines d’oeufs. Voyez? Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute mes paroles et qui croit (non pas fait semblant de croire), mais croit Ă  celui qui m’a envoyĂ©, a (temps prĂ©sent) la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est Sa propre Parole. Il doit en ĂȘtre ainsi.

80        Bien, remarquez ce qui arrive maintenant. Les anges se trouvent lĂ , et ils se tiennent lĂ , Dieu et deux anges, et Il dit: «OĂč est Sara, ta femme?»

81        Et Abraham a dit: «Elle est dans la tente.» Eh bien, voyez les Ecritures, afin de–d’ĂȘtre sĂ»r maintenant. Bien, les Ecritures n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crites de façon que les sages Les comprennent. Les Ecritures ont Ă©tĂ© Ă©crites... Vous devez lire entre les lignes pour comprendre les Ecritures. Maintenant, rappelez-vous, JĂ©sus a remerciĂ© le PĂšre de ce qu’Il a Ă©crit Cela ainsi, de ce qu’Il a cachĂ© Cela aux yeux des sages et des intelligents, et Il a rĂ©vĂ©lĂ© Cela aux enfants qui veulent apprendre. Voyez?

82        C’est comme ma femme. Nous nous aimons tellement que ma femme m’écrit une lettre, je suis en voyage outre-mer, et je reçois cela. Elle dit: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir avec les enfants. Je pense beaucoup Ă  toi, et ainsi de suite», et elle continue de parler. Eh bien, c’est ce qu’elle dit. Mais puisque je l’aime tant, je connais sa nature, je sais... je peux lire entre ces lignes et comprendre exactement ce qu’elle veut dire.

83        Eh bien, quand vous aimez tant Dieu, vous pouvez lire Sa Parole entre les lignes, et l’Esprit d’amour, le Saint-Esprit, va vous l’interprĂ©ter. Voyez? Maintenant, gardez cela Ă  l’esprit. Voyez?

84        Eh bien, nous voyons qu’Abraham a dit: «Elle est dans la tente.» Et la Bible a donc mentionnĂ© cela, que l’Homme avait Son dos tournĂ© Ă  la tente. Et elle Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de la tente, derriĂšre Lui. Et Il posait toutes ces questions. Et Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»

85        Et Il a dit: «Eh bien, Abraham, Je vais te visiter quand son terme sera lĂ  (vous comprenez ce que je veux dire, les 28 jours) et tu auras cet enfant que Je t’ai promis, que tu as attendu. Je t’ai dit que J’étais El ShaddaĂŻ, et tu t’es reposĂ© sur la promesse, et maintenant, Je vais confirmer pour toi cette promesse.» Dieu fait toujours cela. Et–et il a dit: «Tu vas avoir cet enfant comme promis.»

86        Et Sara, Ă  l’intĂ©rieur, non pas Ă  haute voix, mais la Bible dit que c’était en elle-mĂȘme qu’elle a dit: «Une vieille femme de cent ans comme moi, avoir du plaisir avec mon seigneur Abraham...» Elle l’aimait.

87        Eh bien, vous femmes, vous devriez aimer vos maris comme cela, car c’est ce que dit la Bible. C’est vrai. Au point qu’elle l’appelait son seigneur. C’était s-e-i-g-n-e-u-r, minuscule. Bien. Et quand ils–elle a fait cela...

88        Si vous faites cela, voyez, quand vous... si vous aimez ainsi vos maris, et que vous, vous honorez et aimez votre femme, les tribunaux de divorce n’auront pas de travail. C’est ce qu’on devrait faire, car ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sĂ©pare point.

89        Eh bien, nous voyons qu’elle sourit un peu en elle-mĂȘme. Et cet Ange, ayant Son dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Voyez-vous ce signe?

90        Je peux me reprĂ©senter Abraham disant: «Oui, un Ă©tranger, qui l’a appelĂ©e par son nom, qui a su que j’étais mariĂ©, et qui a su qu’elle a ri derriĂšre.» Ha, j’imagine que les choses avaient changĂ©.

91        Rappelez-vous, c’était juste quelques heures avant que Sodome ne soit brĂ»lĂ©e. Cette mĂȘme chose est arrivĂ©e Ă  peu prĂšs deux ans et demi avant qu’IsraĂ«l ne soit rejetĂ©, et les autres, les Samaritains dont nous parlons tant. Ce signe est le dernier signe Ă  l’Eglise.

92        Eh bien, JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome...» Eh bien, rappelez-vous, deux prĂ©dicateurs, un Billy Graham moderne et un O-... quelqu’un d’autre, disons n’importe quel grand Ă©vangĂ©liste, Oral Roberts ou l’un d’eux, sont descendus Ă  Sodome et y ont prĂȘchĂ©. Eh bien, ils Ă©taient de grands prĂ©dicateurs, car ils y ont effectivement accompli un signe, un miracle, mais pas ce signe-lĂ . Voyez? Ils sont descendus Ă  Sodome, ils ont prĂȘchĂ© un message d’avertissement selon lequel les gens feraient mieux de sortir de lĂ , car Dieu allait la dĂ©truire.

93        Et aujourd’hui qui fait mieux Ă  ce sujet que Billy Graham et ce groupe de gens? J’ai de la considĂ©ration pour Billy Graham, un grand homme de Dieu. Il a son ministĂšre. Je vois certains qui disent: «Eh bien, il ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine.» Observez. C’est Dieu qui accomplit cette oeuvre. Ce n’est pas nous. Dieu sait... Si Billy Graham acceptait la guĂ©rison divine, ces Ă©glises le mettraient aussitĂŽt dehors. Et Dieu le garde lĂ  dans ce but, afin que tous soient coupables devant Dieu, puisque vous en avez dĂ©jĂ  entendu parler. Voyez? Billy accomplit un travail formidable. Au lieu de parler de lui, priez pour cet homme afin que Dieu continue Ă  l’utiliser. Je l’aime.

94        Voyez lĂ  en–en Australie, ce lieu impie, quand ils ont essayĂ© de le chasser, et qu’ils l’ont huĂ©, ils ont dit: «Rentre en AmĂ©rique; nous ne voulons plus de toi. Nous voulons Oral Roberts et les autres...» Ils ont mis des pancartes dans les rues. Cela l’a-t-il arrĂȘtĂ©? Il n’était pas du genre Ă  fuir. Il avait reçu de Dieu une commission. Il est restĂ© bien lĂ . Et il avait un oeil, noir tout autour comme cela, et on lui avait pratiquement assenĂ© un coup, et il Ă©tait malade, et tout. Mais il s’y est accrochĂ© jusqu’à ce que Dieu ait atteint le but de son voyage lĂ -bas. Vous devez avoir de l’admiration pour un homme comme lui. Ça, oui. Evidemment.

95        Deux Ă©vangĂ©listes puissants sont descendus Ă  Sodome et y ont prĂȘchĂ© l’Evangile. Et juste quelques personnes sortirent: Lot, sa femme et ses–deux de ses enfants sortirent.

96        Observez ce dernier signe qu’Il a accompli. Eh bien, immĂ©diatement aprĂšs, c’était la destruction. Nous nous dĂ©pĂȘchons maintenant; il ne nous reste que quinze minutes. Je vais faire pĂ©nĂ©trer tout de suite cette partie en vous. Eh bien, observez. C’était ce dernier signe qui avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Sodome. Et JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.»

97        Maintenant, observez. Puis immĂ©diatement aprĂšs cela, Abraham... Quelque chose arriva Ă  Abraham et Ă  Sara. Je sais que vous serez en dĂ©saccord avec ceci, ou certains d’entre vous. Mais je–j’aimerais arrĂȘter cela avant que vous ne soyez en dĂ©saccord. J’aimerais que vous compreniez que la Bible dit qu’ils Ă©taient tous deux trĂšs avancĂ©s en Ăąge. Eh bien, Abraham...

98        Faisons une illustration. Eh bien, si la Bible dit qu’ils Ă©taient trĂšs avancĂ©s en Ăąge, non pas avancĂ©s, mais trĂšs fort avancĂ©s en Ăąge, vieux... Abraham est vieux; il a cent ans, la barbe pendant comme ceci, et probablement chauve au sommet de la tĂȘte, et la moustache pendante avec une petite canne Ă  la main comme cela, et–et Sara, une petite grand-mĂšre, avec un petit bonnet sur la tĂȘte comme cela, les cheveux gris, voĂ»tĂ©e, et un petit chĂąle enroulĂ© comme ceci, une petite grand-mĂšre. Et pourtant, ils allaient avoir un enfant.

99        Comme cela semblait ridicule! Mais, voyez-vous, Dieu aime faire ces choses, juste pour confondre cette bande de «je-sais-tout». Voyez? C’est ainsi qu’Il le fait.

100      Eh bien, Dieu a fait quelque chose. Maintenant, il me faudra de nouveau lire avec vous entre les lignes, alors pensez-y. Savez-vous ce que Dieu a fait? Ce qu’Il a fait pour Abraham et Sara, Il le fera dĂ©sormais pour la semence d’Abraham. Il a montrĂ© en ce moment-lĂ  mĂȘme ce qu’Il va faire pour nous.

101      Observez ce qu’Il a fait. Maintenant, tout homme, toute femme devra dire que Dieu a dĂ» accomplir un miracle, puisqu’Abraham avait vĂ©cu avec Sara depuis qu’elle Ă©tait jeune fille. Elle Ă©tait sa demi-soeur. Et il avait vĂ©cu avec elle, probablement depuis qu’elle Ă©tait une belle jeune fille d’environ 18 ans. Il l’a peut-ĂȘtre Ă©pousĂ©e. Il Ă©tait de dix ans plus ĂągĂ© qu’elle. Et il l’a peut-ĂȘtre Ă©pousĂ©e quand elle avait environ 16 ou 18 ans, et il avait vĂ©cu avec elle comme mari. Et maintenant, ça fait 40 ans depuis qu’elle a atteint la mĂ©nopause.

102      Oh! nous savons donc que Dieu a dĂ» premiĂšrement accomplir un miracle pour la rendre fĂ©conde; en effet, on avait dit que son sein Ă©tait pratiquement mort, et que le corps d’Abraham Ă©tait pratiquement mort. Mais lui n’a pas regardĂ© Ă  cela. Il n’a pas tenu compte de cela.

103      Eh bien, pourquoi tenez-vous alors compte de votre maladie de coeur? Pourquoi tenez-vous compte des autres maladies? Si Dieu a fait la promesse, Dieu tient la promesse. Ne regardez pas du tout Ă  cela. Vous dites: «Eh bien, mon bras ne va pas mieux qu’hier.» Ne regardez mĂȘme pas Ă  cela, pas du tout. Dieu a promis de vous guĂ©rir, attendez Ă  tout moment que cela s’étende. Certainement. J’ai vu cela arriver tant de fois.

104      J’aimerais m’arrĂȘter un moment ici, mĂȘme si je dĂ©passe l’heure de cinq minutes. C’est... J’ai reçu des femmes venant de la rĂ©union. Et elles Ă©taient sur l’estrade, et le Seigneur avait dit Ă  l’une qui avait une Ă©norme grosseur au cou, et Il lui a dit qui elle Ă©tait et tout Ă  ce sujet; disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Elle a quittĂ© l’estrade, elle a dit qu’elle croyait cela. La suivante est arrivĂ©e, elle avait de sĂ©rieux maux d’estomac; Il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, Il vous a guĂ©rie. Continuez votre chemin, vous rĂ©jouissant.»

105      Eh bien, la dame qui avait des maux d’estomac est partie; elle s’est dit: «Je vais vraiment me procurer quelque chose Ă  manger, car, je crĂšve pratiquement de faim.» Elle avait des ulcĂšres Ă  l’estomac. Elle a essayĂ© de manger; elle a vomi.

106      Des jours se sont Ă©coulĂ©s. Et alors sa famille a dit: «Tu jettes l’opprobre sur la cause de Christ.» Non, ce n’est pas le cas. Ils ont dit: «Tu dis que Dieu t’a guĂ©rie, alors que tu n’es pas guĂ©rie.»

            Elle a dit: «Je tĂ©moigne ce que Dieu m’a dit et m’a confirmĂ©.» C’est vrai.

107      Quel–quel est... Quel est votre tĂ©moignage? Que faites-vous lorsque vous–lorsque vous rendez tĂ©moignage? Que faites-vous lorsque vous tĂ©moignez? Vous dites la mĂȘme chose. Vous parlez comme si vous Ă©tiez dans un tribunal, et que vous disiez: «J’ai vu telle et telle chose.» Vous devez le dire de la mĂȘme façon. Quand je dis: «Je suis guĂ©ri», je veux dire que je tĂ©moigne exactement de ce que Dieu a dit: «C’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri.» Vous ne mentez pas.

108      Et ainsi, elle a continuĂ©. Et un matin, a-t-elle dit, environ six semaines aprĂšs... Eh bien, tout le monde se moquait d’elle dans le proche voisinage. Et tout le monde Ă  l’église a dit: «Vous feriez mieux d’oublier cela, bien-aimĂ©e, puisque vous jetez l’opprobre.» Ça, c’est le langage du diable. Certainement. Si, croyez cela, accrochez-vous-y. Si vous ne croyez pas cela, n’en dites rien. Mais si vous croyez cela, rien ne pourra l’îter de vous, puisque vous croyez cela. C’est dĂ©jĂ  enfoncĂ©, et c’est devenu un arbre, une vie pour vous.

109      Puis, elle a dit qu’un matin son mari Ă©tait parti au travail, et les enfants Ă©taient partis au travail, et elle Ă©tait debout, faisant la vaisselle, en train de pleurer. Elle a dit que quelque chose s’est produite. C’était comme si une sensation trĂšs froide l’avait parcourue. Elle a eu trĂšs faim. Alors elle a pris une petite bouchĂ©e d’avoine de l’une des assiettes des enfants. Elle a dit qu’elle s’est dit: «Je vais vomir cela dans quelques minutes, mais j’avais tellement faim que je n’ai pas pu m’en empĂȘcher.» Cela ne la dĂ©rangea pas; elle avait encore faim. Ensuite, vous savez, elle a mangĂ© tout un bol. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Quelques minutes, elle s’est dit ...?... «C’est tellement bon, je pense que je peux simplement me frire un oeuf.» Alors quand elle s’est mise Ă  frire l’oeuf, elle en a frit deux. Elle a pris des toasts beurrĂ©s, et une tasse de cafĂ©, et elle a eu un jubilĂ© gastronomique. Elle s’est simplement assise et a vraiment mangĂ©. Et quand elle a tout mangĂ©; elle s’est sentie si bien, ça ne faisait qu’une demi-heure. Elle a dit: «Eh bien, attendez, je crois que quelque chose s’est produit» Elle est allĂ©e çà et lĂ  pendant une demi-heure environ; elle s’est bien sentie. Elle a dit: «Je crois que je vais courir raconter Ă  ma voisine ce qui est arrivĂ©.»

110      Elle est partie lĂ , et elle a entendu tous les cris, et des cris incessants comme elle n’en avait jamais... Elle a dit que c’était vers, oh, 9 heures ce matin-lĂ , et quelqu’un criait. Elle a couru et s’est dit que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Et elle a dit: «Oh ma chĂšre, je dois te le dire, je viens de prendre de l’avoine, et j’ai pris du pain, et j’ai pris... j’ai pris des oeufs, j’ai vraiment passĂ© de bons moments. Et mon estomac ne fait pas du tout mal.»

111      Elle a dit: «Ma chĂšre, tu n’en sais pas le quart.» Elle a dit: «Je me suis rĂ©veillĂ©e ce matin, j’ai secouĂ© tous les draps et tout. Cette grosseur a disparu de mon cou. Je n’en ai aucune trace, nulle part.»

112      Qu’était-ce? Voyez-vous, l’Ange du Seigneur l’avait dĂ©clarĂ©. Il est passĂ© dans le voisinage, confirmer ce qu’Il avait promis. Des fois, Dieu ne rĂ©pond pas immĂ©diatement.

113      Daniel a priĂ©, et l’Ange a Ă©tĂ© retenu 21 jours, je pense, avant qu’Il ne vienne vers lui. Et le prince des MĂšdes et des Perses, ou quelque chose de ce genre, ou des Syriens, L’a retenu jusqu’à ce qu’Il en ait fini avec sa... la priĂšre de Daniel.

            Ainsi, quand vous croyez quelque chose, les symptĂŽmes n’ont rien Ă  voir lĂ -dedans.

114      C’était pareil pour Sara et Abraham... Eh bien, nous voyons que Dieu a dĂ» la rendre fĂ©conde, et Il a dĂ» faire quelque chose Ă  Abraham pour ramener la vie Ă  son corps mort, afin qu’il puisse avoir des enfants. Ainsi donc, s’Il a donc fait cela Ă  Sara, alors Il...

115      Autre chose qu’Il est obligĂ© de faire... En ce temps-lĂ , il n’y avait pas de mamans qui fumaient la cigarette, qui–qui devaient Ă©lever leurs biberons, ou plutĂŽt leurs bĂ©bĂ©s en leur donnant le biberon, Il n’y en avait pas. Elles Ă©levaient donc leurs bĂ©bĂ©s de façon naturelle, en les nourrissant au sein. Et ainsi, s’Il a fait cela, Il a dû–Il a dĂ» crĂ©er des veines galactogĂšnes dans ses seins pour le lait, parce qu’il n’y aurait pas eu moyen que le–le bĂ©bĂ© tĂšte. Eh bien, s’Il le fait, Ă©tant une femme de cent ans, elle est trop vieille pour entrer en travail pour ce bĂ©bĂ©; Il a dĂ» fortifier son coeur.

116      Eh bien, Dieu ne rafistole rien, Il a simplement formĂ© une nouvelle femme. Eh bien, observez et voyez s’Il ne l’a pas fait.

117      Le lendemain matin, Abraham a dit, il a levĂ© les yeux et a dit: «Sara, ma chĂ©rie, tes yeux redeviennent noirs. Ta chevelure, les cheveux gris disparaissent.»

118      «Abraham, mon chĂ©ri, cette bosse que tu avais Ă  l’épaule, tu redeviens droit.» Qu’était-ce? Il les a changĂ©s de nouveau en un jeune homme et en une jeune femme, comme Il va le faire Ă  tous les enfants d’Abraham, Ă  la semence d’Abraham Ă  Sa Venue. Toute vieillesse et tout, toute trace de pĂ©chĂ© sera ĂŽtĂ©e, quand nous ressusciterons. Nous ne vieillirons plus. Toutes les choses anciennes disparaĂźtront complĂštement, et nous paraĂźtrons de nouvelles crĂ©atures Ă ...

            Il y a quelque temps, je–j’ai posĂ© une question Ă  un mĂ©decin: «Dites-moi, comment mon corps est-il venu de la terre?»

            Il a dit: «La nourriture que vous prenez se transforme en cellules de sang. Les cellules de sang forment le corps.»

119      J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Je mange la mĂȘme nourriture que je mangeais quand j’avais seize ans. Chaque fois que je mangeais, je devenais plus fort et plus grand. Je mange le mĂȘme type de nourriture: du pain, des pommes de terre, de la viande, et tout. Et plus je mange, plus je vieillis et me ratatine. Si je dĂ©verse de l’eau d’un rĂ©cipient dans un verre, et qu’il se remplit bien, lorsqu’il est Ă  moitiĂ© plein, plus j’en dĂ©verse, plus vite cela diminue. Expliquez-le-moi scientifiquement.» C’est impossible. Il n’y a pas de rĂ©ponse.

120      C’est la Bible de Dieu qui a la rĂ©ponse; il s’agit d’un rendez-vous. Dieu vous a attrapĂ© juste Ă  vingt-deux ans, exactement au moment oĂč vous Ă©tiez au mieux de votre forme; Il a dit: «Ah, te voilĂ ! Viens, mort, mais tu ne peux le prendre qu’avec Mon autorisation.» C’est vrai.

121      Eh bien, quand nous ressusciterons, nous serons alors au mieux de notre forme. Voyez, c’est ça la photo que Dieu avait prise. Nous grandissons continuellement en prenant de la nourriture. Eh bien, maintenant, si cela marchait selon la science, nous aurions continuĂ© Ă  devenir plus grand, plus grand, plus grand, plus fort, plus fort, plus fort comme cela; il n’y aurait pas de fin Ă  cela. Mais, voyez, il y a une fin, en effet, Dieu en a fixĂ© la limite pour un homme et une femme.

122      Et Dieu n’est pas un Dieu... Ce n’est pas le Sears and Roebuck ou le Harmony House [chaĂźne de magasins d’articles en sĂ©rie–N.D.T.]. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il crĂ©e de grandes montagnes et de petites montagnes, de grands arbres et de petits arbres, et... Il crĂ©e des dĂ©serts et Il crĂ©e des montagnes; Il crĂ©e des ocĂ©ans, et Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Si ici vous avez des cheveux roux, ici-bas, vous ressusciterez avec des cheveux roux. Si vous avez des cheveux noirs, vous ressusciterez avec des cheveux noirs. Mettez en terre la semence d’une fleur rouge, elle donnera une fleur rouge. Et tout le christianisme n’est pas basĂ© sur la rĂ©incarnation, mais il est basĂ© sur la rĂ©surrection; la mĂȘme semence qui est tombĂ©e revient encore. AllĂ©luia! Amen!

123      «HĂ©! dit-on, laissez tomber cette lettre par terre et prenez celle-ci Ă  la place»; ça, c’est le remplacement. La rĂ©surrection c’est ramener la mĂȘme personne. Ce mĂȘme JĂ©sus qui est mort est ressuscitĂ©. AllĂ©luia!

124      L’autre jour, pendant que je peignais ces deux ou trois cheveux qui me restent, ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu es presque chauve, chĂ©ri.»

            J’ai dit: «Mais je n’en ai pas perdu un seul.»

            Elle a dit: «Dis-moi oĂč ils sont, je te prie.»

125      J’ai dit: «Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. Ils Ă©taient quelque part, une substance, puis ils sont venus Ă  l’existence. Et oĂč qu’ils aient Ă©tĂ© avant que je les aie, ils sont lĂ  attendant que j’aille vers eux.» AllĂ©luia! Et voilĂ ! Pourquoi? Je suis un fils d’Abraham en Ă©tant en Christ. Amen! Certainement. Je serai de nouveau ressuscitĂ©. Ce petit William Branham qui Ă©tait brave et fort, qui se tenait sur le ring de boxe et qui a gagnĂ© quinze combats professionnels, qui s’imaginait ĂȘtre un grand homme. Mais la mort a rabaissĂ© la crĂȘte, vous voyez. Dieu m’a fait dĂ©pĂ©rir. Mais un jour, je redeviendrai ce mĂȘme homme.

126      De quoi suis-je fait? De pĂ©trole, de potasse, de calcium. Mon corps reposait dans la terre avant qu’il n’y ait quoi que ce soit sur la terre. Lorsque Dieu... Lorsque le Saint-Esprit est allĂ© devant Dieu pour couver la terre comme une... «Couver» signifie «roucouler comme une colombe ou une mĂšre poule». Lorsqu’il n’y avait que des Ă©ruptions volcaniques, lorsque Dieu a approchĂ© cette vieille Ă©toile du soleil, et a formĂ© la potasse et le calcium, Il Ă©tait comme un grand entrepreneur disposant le bois pour construire une maison. Il... Nous Ă©tions alors ici. Nos corps Ă©taient sur la terre en ce temps-lĂ  mĂȘme. AllĂ©luia!

127      Je sais que vous dites que je suis 
 Vous allez me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, vous feriez donc mieux de commencer tout de suite. C’est vrai. Cela fera de vous un saint exaltĂ©. Amen.

128      Quand je pense que j’étais dans la pensĂ©e de Dieu! Quand Il crĂ©a la terre, Il crĂ©a mon corps lĂ . Sinon, d’oĂč est-il venu? Fiou! Amen. Certainement.

129      Et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour couver la terre. Celui-ci s’est mis Ă  roucouler. Et soudain un peu de potasse et un peu de calcium se sont rassemblĂ©s, et un petit lis de pĂąque a redressĂ© la tĂȘte, et Il a dit: «Ça, c’est beau. Continue simplement de roucouler.» De la terre sont sortis des oiseaux, des arbres, des animaux, et ainsi de suite. Enfin est apparu l’homme, Ă  l’image de Dieu. Oui. Puis l’homme a pĂ©chĂ©. Cela a engendrĂ© les relations sexuelles que nous avons maintenant.

130      Mais Dieu continue d’utiliser Son matĂ©riau, et Il ressuscitera cela au dernier jour. Dieu ne peut pas ĂȘtre vaincu. Son objectif est parfait, tout aussi certain que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau.

131      Eh bien, si ce Saint-Esprit a fait de moi ce que je suis sans que je n’aie fait de choix, Ă  combien plus forte raison est-Il capable de me ressusciter quand je fais mon choix par ce mĂȘme Esprit qui roucoule au-dessus de moi, en disant: «Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, Je suis Celui qui veut venir vivre en toi.»

            «Moi, Seigneur?»

132      «Oui, toi. Je t’appelle. Je t’ai appelĂ© avant la fondation du monde. Maintenant, tu es... Je veux entrer en toi et te ressusciter au dernier jour, et te donner la Vie Eternelle.»

            «D’accord, Seigneur, viens.»

133      Alors le Saint-Esprit entre. «N’attristez pas le Saint-Esprit par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Amen. EphĂ©siens 4.30. De quoi avez-vous peur? Les enfants d’Abraham vont quelque part...

134      Dieu a ramenĂ© Sara Ă  une jeune femme, Il a ramenĂ© Abraham Ă  un jeune homme. AprĂšs cela ils ont fait un voyage, et ils sont allĂ©s tout droit au pays des Philistins, jusqu’à GuĂ©rar. Mesurez cela sur votre carte et voyez combien c’est loin. Environ 300 miles [482,7 km–N.D.T.]. Un trop long voyage pour une grand-mĂšre et un grand-pĂšre.

135      Et puis, ce qui intrigue, c’est que, lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , AbimĂ©lec, ce jeune roi, Ă©tait Ă  la recherche d’un amour. Toutes ces jolies filles par-lĂ , les filles des Philistins, Ă©taient belles. Lorsqu’il a vu la petite grand-mĂšre Sara arriver, il a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais. C’est elle.» Il tomba amoureux d’elle. Cela se trouve entre les lignes. C’est ce qu’il en est. Il est tombĂ© amoureux. Et Abraham dit qu’elle Ă©tait belle Ă  voir, la grand-mĂšre, belle Ă  voir. Dieu l’avait changĂ©e et l’avait restaurĂ©e, parce qu’elle allait avoir cet enfant; Il avait promis; il a fait cela Ă  Abraham aussi. Je vais dĂ©montrer cela. Abraham Ă©tait pratiquement mort, mais il a vĂ©cu 45 ans aprĂšs cela, avant la mort de Sara, et puis aprĂšs cela, il a Ă©pousĂ© une autre femme et il a eu 7 fils, sans compter les filles. Amen.

136      Les Ecritures ne rejettent pas ...?... et s’en tint Ă  cela. C’est une confusion dans notre esprit embrouillĂ©. Dieu sait ce qu’Il fait. Soyez amoureux de Lui. Je sais que je me comporte en insensĂ©, mais je–je–je me sens bien. Voyez? Lorsque j’y pense, je ne peux m’empĂȘcher de me rĂ©jouir.

137      Dieu a ramenĂ© Sara et Abraham Ă  un jeune homme et une jeune femme. Il fera de mĂȘme Ă  toute la semence d’Abraham, en les rajeunissant encore. Alors qu’ils sortiront de la poussiĂšre de la terre, pas de vieux dĂ©labrĂ©s aux cheveux gris, mais des jeunes dans la splendeur mĂȘme de la santĂ©. Ils resteront toujours ainsi aux siĂšcles des siĂšcles sans flĂ©trir. Le pĂ©chĂ© sera dĂ©truit. Il n’y aura pas de serpent dans ce jardin d’Eden. Il aura Ă©tĂ© dĂ©truit pour toujours.

138      Observez. Tout sera renouvelĂ©. C’est le glorieux dessein de Dieu. Il ne peut pas ĂȘtre vaincu, car Il est Dieu.

            Quelqu’un a dit: «Eh bien, s’Il est si grand, pourquoi a-t-Il laissĂ© venir le pĂ©chĂ©?»

139      Ecoutez. Ecoutez donc attentivement. Qui est plus grand, le pĂ©cheur ou le Sauveur? Eh bien, c’est le Sauveur, s’Il est capable de sauver du pĂ©chĂ©. Qui est plus grand, la maladie ou le GuĂ©risseur? Qui a existĂ© avant? Eh bien, le GuĂ©risseur, Ă©videmment. Pourquoi a-t-Il permis cela? Dieu... S’Il... Dieu... Le Sauveur, c’est un attribut de Dieu. S’il n’y avait jamais eu de pĂ©chĂ©, Sa manifestation en tant que Sauveur n’aurait jamais eu lieu. S’il n’y avait jamais... Il est un GuĂ©risseur; c’est ça la nature de Dieu. Et s’Il n’avait pas permis la maladie, jamais on... jamais Il ne serait un GuĂ©risseur. Puisqu’Il a permis Ă  la maladie et–et au pĂ©chĂ© de venir, cela fait de Lui un Sauveur et un GuĂ©risseur. Mais Son dessein s’accomplit exactement tel qu’Il l’avait promis. Il doit en ĂȘtre ainsi pour les enfants d’Abraham, ceux qui ont la promesse.

140      Maintenant, ils sont revenus. Et quelques mois... Quelques mois aprĂšs, on voit que Sara Ă©tait enceinte, et elle a donnĂ© naissance au petit Isaac. Oh! Abraham l’a circoncis le huitiĂšme jour. Et quand il fut sevrĂ©, il a offert un grand sacrifice et tout. Maintenant, rapidement Ă  mon sujet.

141      Observez. Lorsqu’il eut environ 12, 14 ans, oh, il devait ĂȘtre un gentil petit Juif. Je peux me reprĂ©senter sa longue petite chevelure qui pendait et quelque peu ondulĂ©e, sur son visage, et ses petits yeux bruns. Il a dĂ» ĂȘtre un trĂšs gentil petit garçon, obĂ©issant au possible Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre. Et sa belle jeune mĂšre le portait, elle l’aimait et lui parlait. Et son pĂšre pouvait le porter sur les Ă©paules et jouer avec lui et tout. Oh, c’était merveilleux d’avoir ce petit garçon.

142      Puis le Seigneur dit Ă  Abraham: «Je veux que tu l’emmĂšnes Ă  une certaine montagne que Je te montrerai, et Je veux que tu l’offres lĂ  comme holocauste.» LĂ ... Que faisait Dieu? Il montrait Ă  ce pays aujourd’hui, Ă  vous, qu’Il est Dieu... Et qu’Il tiendra Sa Parole.

143      Eh bien, Il a dit Ă  Abraham: «Je vais prendre cet enfant qui t’a Ă©tĂ© promis, et Je vais bĂ©nir toutes les nations par lui.» Eh bien, comment va-t-Il faire cela s’Il tue l’enfant? Abraham, spirituel, le mĂȘme Esprit qui est en vous si vous ĂȘtes la semence d’Abraham... La foi qui Ă©tait en Abraham est en vous.

144      Il a dit: «Je ne comprends pas ça, ĂŽ Dieu.» En d’autres termes dans son coeur il a dit ceci: «Je ne comprends pas ce que Tu vas faire, mais je l’ai reçu comme venant des morts. Tu es capable de le ressusciter.» Amen. LĂ , vous voyez ce qui arrive.

145      Puis, le lendemain matin, Abraham [se dit]: «Nous n’allons pas dire Ă  maman oĂč–oĂč nous allons maintenant. Nous ne lui dirons rien Ă  ce sujet. En effet, vous savez, le coeur de maman se fendrait Ă  cause de l’enfant. Et elle susciterait une violente petite discussion Ă  ce sujet.» Ainsi, Abraham dit: «Nous ne dirons simplement rien Ă  ce sujet.» Alors il sortit et prit les mulets, il prit sa hache et coupa du bois.

146      Combien n’ont jamais coupĂ© du bois? Je prenais une vieille hache Ă  double tranchant le matin, et je coupais du bois pour le petit dĂ©jeuner, de vieux arbres verts et tout, et le vieux sassafras Ă©clatait quand il brĂ»lait, vous savez.

147      Et il avait un sac plein de bois qu’il posa sur le petit Ăąne, et il prit deux serviteurs. Et ils firent un voyage de trois jours.

148      Eh bien, avant que je ne sois appelĂ© Ă  ce ministĂšre, je faisais la patrouille d’une ligne–ligne Ă  haute tension. Et chaque jour je devais parcourir 30 miles [48,27 km–N.D.T.] Ă  pied dans la jungle. Et les gens aujourd’hui ont des vĂ©hicules. Les gens en ce temps-lĂ  faisaient le pied.

149      Il a donc fait un voyage de trois jours. Disons qu’il faisait 30 miles Ă  pied par jour. Ou disons que s’il a fait 25 miles [40,225 km–N.D.T.] Ă  pied par jour... il Ă©tait jeune Ă  l’époque, bien sĂ»r, il le pouvait encore, il avait rajeuni, il pouvait parcourir cela. Disons qu’ils ont fait 25 miles [40,225 km–N.D.T.]; cela l’a amenĂ© Ă  75 miles [120,675 km–N.D.T.] dans les montagnes, loin de la civilisation. Puis, il a levĂ© les yeux et a vu au loin les montagnes que l’Eternel lui avait montrĂ©es lorsqu’Il lui avait parlĂ© dans une vision, lui montrant ce qu’il devait faire. Et il a effectuĂ© encore je ne sais quelle distance jusqu’à cette montagne.

150      Bien, c’est ici que nous arrivons... Nous sommes–nous sommes au chapitre 22 maintenant. Observez. Il a dit Ă  ces garçons, ces serviteurs, il a dit: «Restez ici avec le mulet. Le jeune homme et moi, nous allons lĂ -bas adorer, puis nous reviendrons.» «Le jeune homme et moi, nous allons lĂ -bas adorer. Je vais le tuer lĂ  sur la montagne comme Dieu me l’a dit, mais nous reviendrons.» Comment va-t-Il faire cela? Ça, ce n’est pas son problĂšme. Son problĂšme, c’est d’obĂ©ir Ă  Dieu.

151      Le mĂ©decin m’a dit que j’allais mourir. Mais Dieu a dit que vous pouvez vivre. Comment allons-nous faire cela? Je ne sais pas. Ce n’est pas notre problĂšme. Recevez simplement Sa Parole.

152      «Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Alors il prit le–le, oh! le bois et le mit sur le dos d’Isaac. Le type parfait du PĂšre avec le Fils, du Christ avec–avec Dieu. Il le posa sur son dos. Il gravit tout droit la colline, portant ce bois. Exactement comme Christ, des centaines d’annĂ©es plus tard, portait une croix de bois, l’autel, lĂ  sur la montagne. Et quand il arriva lĂ -haut, il alla ramasser toutes les pierres, peut-ĂȘtre les douze pierres, ou tout ce qu’il ramassa, et bĂątit un autel. Il y posa le bois.

153      Et le petit Isaac commença Ă  devenir mĂ©fiant. Il dit: «PĂšre...» C’est le premier mot que nous avons d’Isaac parlant dans les Ecritures, disant: «PĂšre.» «PĂšre, voici l’autel, voici le feu, voici le bois, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?»

154      Abraham! Pouvez-vous vous imaginer ce qu’il a senti dans son coeur? Son unique fils, le fils de la promesse. Avec un petit gargouillement Ă  la gorge, il se retourna et le regarda en face; pendant que le vieux visage ridĂ© rencontrait le jeune visage, il dit: «Mon fils, Dieu pourvoira d’un agneau pour l’holocauste. Il n’a que quelques minutes pour faire cela.» Amen. Oh, ces fils et filles d’Abraham... «Dieu Se pourvoira Lui-mĂȘme d’un Agneau pour l’holocauste.»

155      Je peux voir le petit Isaac, comme Christ, obĂ©issant jusqu’à la mort. Abraham Ă©tendit la main, prit la corde de dessous sa ceinture, vint et prit les mains du petit Isaac et les lia derriĂšre lui. Isaac se rendit alors compte de ce qui se passait, mais il Ă©tait obĂ©issant. Il n’a pas protestĂ© Ă©nergiquement, disant: «Eh bien, attends un instant ici, je ne suis qu’un enfant, je suis trop jeune pour ĂȘtre religieux», vous savez. «Il me–me faut encore faire du rock and roll. Il me–me faut faire ceci.» Oh! est-ce vrai? Il a ramenĂ© ses petites mains derriĂšre, il lui a liĂ© les pieds, il lui a liĂ© les bras, il l’a posĂ© sur l’autel.

            «Avez-vous peur, Abraham?»

156      «Pas du tout. Je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que je lui ai confiĂ© jusqu’à ce jour-lĂ .» Il a Ă©tendu la main ici et a fait sortir le couteau, il l’a aiguisĂ© en quelques tours, pour s’assurer que c’était tranchant, que la lame Ă©tait bien tranchante, il a levĂ© les yeux vers le ciel, le ciel Ă©tait bleu au possible. Le soleil du soir allait probablement se coucher... environ quinze heures lorsque Christ mourut. Il a saisi son petit visage et il a dĂ©gagĂ© son visage, renvoyant en arriĂšre les cheveux. Il s’est abaissĂ© et l’a embrassĂ©: «Mon fils, mon fils.» Il l’étend sur l’autel, saisit le couteau dans sa main, repousse ses cheveux vers l’arriĂšre comme ceci et lĂšve le couteau. Et presque au moment oĂč il se mit Ă  le faire descendre, quelque chose dit: «Abraham!» Le Saint-Esprit saisit sa main. «Abraham, arrĂȘte ta main.»

157      Oh! fils et filles d’Abraham! Peu importe combien il fait sombre, le nombre de lignes de priĂšres par lesquelles vous ĂȘtes passĂ©, ce que ceci a Ă©tĂ©, et ce qu’ont Ă©tĂ© vos hauts et vos bas, prenez Dieu au mot et allez de l’avant. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel Se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.

158      Croyez-vous cela? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? JĂ©sus-Christ, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est le Sacrifice Ă©ternel, perpĂ©tuel. Remerciez davantage Dieu, Il a dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ă  la mort une fois pour toutes. Et Il est l’Agneau de Dieu, le Sacrifice pourvu par JĂ©hovah pour toute la race humaine. Il n’a pas Ă©pargnĂ© Son propre Fils, mais Il a pris Sa vie, et Il L’a ressuscitĂ©, et a renvoyĂ© l’Esprit qui Ă©tait en Christ: «Ayez en vous les sentiments qui Ă©tait en Christ.» Et ne traitez pas ces dons de tĂ©lĂ©pathie mentale ou de bonne aventure. Vous voyez? Que l’Esprit de Christ, l’Esprit qui Ă©tait en Christ soit en vous. Dieu a pourvu Ă  un sacrifice. Prions.

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