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PrĂ©dication Qui Est Celui-Ci? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0510E La durĂ©e est de: 1 heure et 12 minutes .pdf La traduction Shp
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Qui Est Celui-Ci?

1          Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est vraiment bon de venir Ă  la maison de l’Eternel. Je pense, il y a quelque temps, je mĂ©ditais sur un passage des Ecritures, et il y est Ă©crit que lorsque JĂ©sus s’approchait de JĂ©rusalem, les disciples levĂšrent les yeux et virent la ville sainte au loin. Alors, ils se mirent Ă  se rĂ©jouir, disant que... «Est-ce en ce temps-ci que le royaume va ĂȘtre rĂ©tabli?»

            Un homme racontait, ou parlait d’une rĂ©cente visite en Palestine... Et il disait que lĂ , l’annĂ©e passĂ©e, les gens se rendaient Ă  un lieu, aprĂšs ĂȘtre montĂ©s de la vallĂ©e, quand ils ont regardĂ© le virage, la mĂȘme route que JĂ©sus et les disciples avaient empruntĂ©e Ă  l’époque, et quand ils ont vu la ville, ils se sont mis Ă  pleurer. Vous savez, je pense que les disciples de l’époque ressentaient quelque chose, c’est que–que le royaume allait ĂȘtre rĂ©tabli. Et il est pratiquement temps maintenant. Je pense que c’est ce que les gens pensent aujourd’hui, que le Royaume est sur le point d’ĂȘtre restaurĂ©.

2          FrĂšre Neville, notre bienveillant et bĂ©ni pasteur, venait de me parler des efforts pour le prochain rĂ©veil ici au tabernacle, dans quelques soirĂ©es, pour qu’on prie pour cela. Et je lui ai dit qu’à mon avis, ce serait une bĂ©nĂ©diction. On ne peut tout simplement pas avoir trop de rĂ©veils. Et souvent, nous avons une fausse conception du rĂ©veil. Un rĂ©veil ne consiste pas tellement Ă  amener de nouveaux membres, mais Ă  ranimer ceux que nous avons dĂ©jĂ . Et je suis... Voici ce que j’aimerais dire, en effet, je le dis du fond de mon coeur, je commence Ă  percevoir au tabernacle un sentiment diffĂ©rent de ce que je ressentais depuis longtemps, un sentiment d’un profond sens spirituel, comme ce qu’on avait il y a longtemps, ce quelque chose d’établi, qui a un vrai fondement. Et je crois que Dieu bĂ©nira cette petite Ă©glise. Et... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] une fois de plus par Sa puissance. Je vois que le programme de construction est en cours, et je pense que c’est une chose remarquable. En effet, tĂŽt ou tard, nous les personnes plus ĂągĂ©es, nous ĂŽterons nos armes, les confierons Ă  nos enfants et nous gravirons l’escalier d’or. L’autre jour, j’ai dĂ©passĂ© cette ligne mĂ©diane de cinquante ans. Je ne m’en rends simplement pas compte. On dirait que ça ne fait pas longtemps que je transportais des provisions pour Chris Misner, Ă  l’ñge d’environ 18, 16, 18 ans. Cela est simplement allĂ© quelque part. Ça montre bien que nous n’avons pas de citĂ© permanente ici, mais que nous cherchons celle qui est Ă  venir. Et c’est la CitĂ© dont Dieu est le Constructeur; celle-lĂ  ne connaĂźtra jamais de fin.

3          Ce matin, comme je parlais de la FĂȘte des mĂšres, j’essayais de montrer la place de la mĂšre; pas telle qu’elle est en rĂ©alitĂ©, vieille, ridĂ©e, dans un vieux fauteuil roulant qui lui sert de bĂ©quilles, ou un fauteuil et un petit pot de fleurs placĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’elle, mais la mĂšre dans la rĂ©surrection, redevenue jeune, et resplendissante comme une reine.

            C’est ainsi que j’aime me reprĂ©senter ma mĂšre. Je n’aime pas me la reprĂ©senter telle qu’elle est aujourd’hui, vieille. J’aime penser Ă  ce qui vient. Et je sais que c’est pareil pour vous vis-Ă -vis de vos mamans. Pensez Ă  elle telle qu’elle est en fait dans son coeur. Quoique beaucoup... Comme ce poĂšte le dit: «La vie n’a pas Ă©tĂ© facile pour elle, mais elle la reprendra entiĂšrement, juste pour faire quelque chose pour vous.» Dieu va donc frayer une voie pour qu’elle vive Ă©ternellement avec vous. J’en suis donc content.

4          Je ne sais pas pourquoi j’ai annoncĂ© ce matin que je parlerai ce soir, le Seigneur voulant, sur: Qui est Celui-ci? Certainement que je ne sais pas comment je vais m’y prendre. Mais ça fait environ une heure dix minutes que je me suis dĂ©gagĂ© des entretiens que j’ai eus tout l’aprĂšs-midi, et j’ai eu des cas spĂ©ciaux et–et des appels urgents. Je n’arrivais pas Ă  m’en acquitter. Je voudrais que vous continuiez Ă  prier pour docteur Sam Adair. Il–il se porte bien, et nous en sommes reconnaissants. Docteur Baldin et madame Baldin sont tous deux en train de se rĂ©tablir. Ils se portent bien.

            Et j’aimerais que vous ajoutiez une autre personne sur votre liste de priĂšre cet aprĂšs-midi, il s’agit de Harry Leese qui est ici, un pharmacien. Harry est mon ami personnel. Et depuis que je le connais, je me disais que c’était un chrĂ©tien, jusque cet aprĂšs-midi quand son frĂšre a prĂ©sentĂ© une requĂȘte pour le salut de son Ăąme. C’est frĂšre Mike Egan qui a apportĂ© le... notre administrateur ici, c’est lui qui a apportĂ© la nouvelle. Et Harry est dans un Ă©tat grave lĂ  Ă  l’hĂŽpital. Je ne savais pas qu’il avait tant de considĂ©ration pour moi, mais cet aprĂšs-midi, il a laissĂ© son propre pasteur, celui de l’église qu’il frĂ©quente, il tenait Ă  ce que j’aille le voir. Et j’aimerais aller le voir. Priez donc pour Harry.

5          Ce soir, nous sommes content d’identifier ici mes amis, ici, qui viennent de la GĂ©orgie: frĂšre Welch Evans et sa famille. Je vois aussi d’autres visiteurs que je ne connaissais pas, probablement qu’ils Ă©taient ici ce matin. Si je ne me trompe pas, c’est frĂšre et soeur Elmer Collins que je vois lĂ  derriĂšre, ils viennent de Phoenix, en Arizona. Oh! vous n’avez pas changĂ©! On dirait que vous devriez ĂȘtre en tenue de cheminots, revenant de la voie ferrĂ©e. Et, bon retour Ă  la maison, je ne peux pas vous demander de rester ici, Ă©tant donnĂ© que vous avez trouvĂ© une meilleure ville. Voyez? Il fait trĂšs beau Ă  Phoenix. J’aimerais un jour y habiter moi-mĂȘme.

            Et je vois frĂšre Smith ici, de l’Eglise de Dieu lĂ . FrĂšre Smith, on m’a remis votre petit livre l’autre jour, tard, hier aprĂšs-midi. Je ne l’ai pas encore lu, mais je vais certainement l’apprĂ©cier. A ma connaissance, c’est vous qui l’avez Ă©crit, il doit vraiment ĂȘtre scripturaire. Que Dieu vous bĂ©nisse, et j’espĂšre que c’est un succĂšs. Et Ă  beaucoup d’autres, je pourrais dire que vous ĂȘtes tous les bienvenus ici au tabernacle. Et ce matin, j’ai apprĂ©ciĂ© ce cantique que soeur Stricker a chantĂ©: Il la regarde par le treillis. Mes frĂšres mennonites qui sont ici, je suis content de les avoir ici. Et, oh! vous tous. Un ami ici, je pense, de l’Illinois. Son fils fait des enregistrements lĂ  derriĂšre. Il m’est arrivĂ© de les revoir... Il y en a tellement que je ferais mieux... N’allez pas penser que je manque d’égards envers vous, pour n’avoir pas mentionnĂ© votre nom. Mais je vous souhaite simplement la bienvenue Ă  vous tous.

6          Ce soir, lisons donc comme passage, pour une leçon sur les Ecritures, dans Matthieu, chapitre 21, Ă  partir du verset 1, nous allons lire jusqu’au verset 11 compris.

          Lorsqu’ils approchĂšrent de JĂ©rusalem, et qu’ils furent arrivĂ©s Ă  BethphagĂ©, vers la montagne des oliviers, JĂ©sus envoya deux disciples,

          En leur disant: Allez au village qui est devant vous, vous trouverez aussitĂŽt une Ăąnesse attachĂ©e, et un Ăąnon avec elle; dĂ©tachez-les, et amenez-les-moi.

          Si quelqu’un vous dit quelque chose, vous rĂ©pondrez: le Seigneur en a besoin. Et Ă  l’instant, il les laissera aller.

          Or, ceci arriva afin que s’accomplĂźt ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte:

          Dites Ă  la fille de Sion: Voici, ton roi vient Ă  toi, plein de douceur, et montĂ© sur un Ăąne, sur un Ăąnon, le petit d’une Ăąnesse.

          Les disciples allĂšrent, et firent ce que JĂ©sus leur avait ordonnĂ©.

          Ils amenĂšrent l’ñnesse et l’ñnon, mirent sur eux leurs vĂȘtements, et le firent asseoir dessus.

          La plupart des gens de la foule Ă©tendirent leurs vĂȘtements sur le chemin; d’autres coupĂšrent des branches d’arbres, et en jonchĂšrent la route.

          Ceux qui prĂ©cĂ©daient et ceux qui suivaient JĂ©sus criaient: Hosanna au Fils de David! BĂ©ni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux trĂšs hauts!

          Lorsqu’Il entra dans JĂ©rusalem, toute la ville fut Ă©mue, et l’on disait: Qui est celui-ci?

          La foule rĂ©pondait: C’est JĂ©sus, le prophĂšte de Nazareth...

7          Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Ô Seigneur, nous nous demandons bien ce que nous aurions dit si nous avions vĂ©cu Ă  l’époque. Mais nous vivons en un jour plus glorieux, oĂč nous attendons Sa Venue. Et pendant que nous nous prĂ©parons, Seigneur, prĂ©parant nos coeurs et ramenant toutes les gerbes que nous pouvons rassembler des champs de moisson, tant au pays qu’à l’étranger, nous pensons, nous anticipons ce temps oĂč nous Le verrons venir, montĂ© sur un cheval blanc, descendant les portails de la Gloire pour changer et transformer ces vieux corps corruptibles en un corps glorieux semblable au Sien propre; lĂ , ni pĂ©chĂ© ni trace de la mort n’entreront jamais. Et nous Le verrons tel qu’Il est, nous vivrons et nous L’aimerons dans tous les Ăąges Ă  venir.

8          Nous Te remercions pour cette Ă©glise, pour son pasteur, pour les administrateurs, pour les diacres et pour chaque personne qui vient ici, pour les visiteurs qui sont dans nos murs; ce sont les brebis de la mĂȘme bergerie, mais venant d’un autre corral. Nous Te demandons de les bĂ©nir ce soir par Ta PrĂ©sence et de nous nourrir de Ta Parole, de telle maniĂšre que nous pourrons partir d’ici ce soir dĂ©terminĂ©s Ă  devenir des chrĂ©tiens meilleurs que jamais auparavant. Puissions-nous partir, le coeur chargĂ© d’un nouvel espoir, avec joie, attendant Sa Venue. Si par hasard, il y a des malades et des affligĂ©s parmi nous, nous n’oublierons pas de prier pour eux, afin qu’en entrant ce soir dans cette salle, oĂč nous nous sommes assemblĂ©s pour l’adoration, en y entrant malades, ils puissent en ressortir rĂ©tablis. Et nous prions pour les convalescents dans des maisons et dans des hĂŽpitaux, et pour ceux qui sont sur des lits d’affliction, nous prions, ĂŽ Dieu, que Ta misĂ©ricorde les atteigne.

9          Nous prions pour les indiffĂ©rents ce soir, ceux qui n’ont pas encore goĂ»tĂ© et vu que le Seigneur est bon, qui ne savent pas ce que c’est que d’ĂȘtre aimĂ©s de Dieu. Ils ne savent simplement pas ce qu’ils manquent. Ô Dieu, que par une Ă©mission radiodiffusĂ©e, par un moyen quelconque, leurs coeurs soient touchĂ©s et que leurs Ă©motions soient converties Ă  Toi avant que la porte de la misĂ©ricorde se ferme et qu’ils se retrouvent dehors, pour subir le jugement sans misĂ©ricorde. Viens-nous en aide, Seigneur. Nous prions pour ces choses au Nom du Seigneur JĂ©sus, et nous les demandons pour Sa gloire. Amen.

10        Il y avait une grande foule autour des portes, et les rues Ă©taient bondĂ©es, les gens n’avaient mĂȘme pas de place oĂč dormir. Ils Ă©taient couchĂ©s en dehors des murs, partout, par terre, parce que c’était PĂąque. Et les gens Ă©taient venus du monde entier, celui connu Ă  l’époque, pour adorer en ce temps. C’était le temps oĂč l’agneau pascal Ă©tait immolĂ© et le... Cela reprĂ©sentait leur libĂ©ration de l’Egypte, de la servitude. Et ils observaient cela chaque annĂ©e; chaque annĂ©e, on cĂ©lĂ©brait cette grande PĂąque. Et c’était l’un des moments les plus remarquables de... ou plutĂŽt, des Ă©vĂ©nements de la religion juive, parce que cela reprĂ©sentait le moment de leur libĂ©ration. Tous aimaient s’en souvenir, se souvenir du moment de leur libĂ©ration.

11        Oh! comme chacun de nous peut ce soir se souvenir du moment oĂč nous avons Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s, ce que cela reprĂ©sentait pour nous... Je peux me souvenir de ma propre expĂ©rience, comment mon pauvre coeur de jeune garçon languissait de rencontrer Dieu. Je me disais: «Si seulement je peux monter frapper Ă  Sa porte et Lui parler un instant!»

            Et, Ă©videmment, vous connaissez mon histoire. J’ai pris du papier et un crayon, et je me suis mis Ă  Lui Ă©crire une lettre, comme je n’arrivais pas Ă  Lui parler. Et je savais qu’Il habitait dans le bois, parce que je L’avais entendu, et je L’avais vu se mouvoir dans le bois. Et je... un ancien sentier familier que j’empruntais quand je chassais ou que j’allais Ă  la pĂȘche, je me disais que j’allais–que j’allais coller cette lettre sur un arbre et l’adresser Ă  Monsieur JĂ©sus. Juste une façon ou une autre d’îter ce fardeau de mon coeur...

            Et ce soir-lĂ , lĂ ... Je peux oublier mon Ăąge. Je peux mĂȘme des fois oublier mon nom. Mais je ne peux jamais oublier cette heure-lĂ  oĂč Il m’a dĂ©livrĂ© du pĂ©chĂ©. Quelque chose s’est passĂ© au fin fond de moi, et cela m’a aidĂ© en des heures difficiles et sombres, l’heure de ma dĂ©livrance. Le fardeau du pĂ©chĂ© m’a quittĂ©, et j’étais devenu une nouvelle personne. Je suis devenu une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus depuis lors.

12        Alors, ces Juifs montaient chaque annĂ©e. Il y avait une–une fontaine Ă  l’intĂ©rieur de l’église. Et ils prenaient du–du pain, des herbes amĂšres, l’agneau, et ils buvaient Ă  cette fontaine dans l’église. Ils se rĂ©jouissaient ensemble, parce que Dieu leur avait tĂ©moignĂ© une faveur.

            Donc, c’était le temps de PĂąque... Et non seulement c’était la PĂąque, mais c’était une PĂąque spĂ©ciale.

            Vous savez, parfois nous allons Ă  l’église... Et nous aimons toujours y aller. Mais des fois, il se passe quelque chose de spĂ©cial. Et celle-ci Ă©tait l’une de ces occasions-lĂ . L’air Ă©tait chargĂ© d’expectative, comme c’est le cas aujourd’hui. Les yeux de tous ces gens qui L’aimaient veillaient pour Le voir apparaĂźtre Ă  la porte.

13        Et je pense qu’à beaucoup d’égards, c’est pareil aujourd’hui, car ceux qui L’aiment L’attendent. L’air est chargĂ© d’expectative. Alors que nous vivons en ce jour oĂč la terre est... en rĂ©alitĂ© est devenue une grosse poudriĂšre, et la science nous dit qu’il est minuit moins trois...

            Et je suis sĂ»r que, comme moi, vous avez lu cela l’autre jour, l’histoire de ce gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e. Il disait que s’il y avait une autre guerre, elle ne durerait que deux ou trois minutes. La vieille Ă©poque oĂč on se battait, on se tirait des coups de feu, on creusait des tranchĂ©es pour des tirailleurs, est rĂ©volue. On soutient que la prochaine guerre ne durera que deux ou trois minutes. Un jour, quelqu’un d’insensĂ© fera s’envoler le capuchon de l’une de ces bombes et la fera exploser. Et alors, nous avons des postes d’écoute partout, pour rĂ©pliquer par des coups de feu. Le monde ne pourra simplement pas survivre Ă  cela.

14        Tout le monde savait que quelque chose allait se produire Ă  cette PĂąque, mais ils ne savaient pas exactement ce que c’était. Et c’est pareil aujourd’hui. Presque tout le monde sait que quelque chose est sur le point d’arriver. Tout le monde le sait. Vous pouvez parler au pĂ©cheur. Vous pouvez parler aux marchands. Vous pouvez parler Ă  n’importe qui que... Oh! C’est un temps de trĂšs grande instabilitĂ© pour le monde. Mais vous pouvez parler Ă  un homme ou Ă  une femme qui attend Sa Venue, son visage est illuminĂ© de gloire, resplendissant. Ils attendent ce glorieux Ă©vĂ©nement. De mĂȘme, tout l’air est une fois de plus chargĂ© d’expectative pour quelque chose qui doit arriver. Le monde ne sait pas ce qui est sur le point d’arriver. Mais l’Eglise du Dieu vivant sait ce qui va arriver. Ils savent que bientĂŽt la trompette retentira, et nous Le verrons venir de la Gloire, montĂ© sur un cheval blanc, suivi des armĂ©es du Ciel, et les morts en Christ seront enlevĂ©s Ă  Sa rencontre dans les airs. C’est ce que nous attendons. C’est cela notre ardent dĂ©sir.

15        Et il nous est dit que les Ăąmes de ces mĂšres et des autres dont nous avons parlĂ© ce matin, qui sont juste sous l’autel de Dieu, s’écrient: «Seigneur, jusqu’à quand? Jusqu’à quand?» Autant vous dĂ©sirez voir la maman, autant elle dĂ©sire vous voir. Autant nous dĂ©sirons rencontrer nos bien-aimĂ©s, autant ils dĂ©sirent nous rencontrer. Quelle rencontre ce sera quand Il viendra... rencontrer nos bien-aimĂ©s et les voir dans leurs corps ressuscitĂ©s, glorifiĂ©s, marchant Ă  l’air de la rĂ©surrection. Nous contemplerons les traits de leur caractĂšre, combien cela a changĂ©, la douceur et la tranquillitĂ©, il n’y aura plus de tohu-bohu, il n’y aura plus d’agitation, mais nous aurons toute l’EternitĂ© pour vivre ensemble.

            Oh! cet Ăąge des gens trĂšs nĂ©vrosĂ©s, dans lequel nous vivons, il n’y a de temps pour rien, on ne fait que monter, secouer et s’emparer. Eh bien, c’est un jour terrible.

16        Alors, pendant qu’ils attendaient que quelque chose se passe, c’était vraiment dommage que beaucoup de ces gens Ă  la PĂąque ne soient point arrivĂ©s Ă  Le voir. Pourtant, ils savaient que quelque chose allait arriver, mais cependant, ils n’étaient pas arrivĂ©s Ă  Le voir. Ce sera pareil Ă  la Venue du Seigneur. Il y a beaucoup de gens agitĂ©s aujourd’hui qui savent que quelque chose est sur le point d’arriver, mais ils–ils ne Le verront jamais, car Il viendra dans la tranquillitĂ© de minuit pour emmener Sa petite Eglise qui dĂ©sire ardemment, qui attend, qui est dans l’expectative de Le voir. Ce sont ceux-lĂ  qu’Il viendra prendre. Beaucoup de gens du monde qui vivent dans l’éclat et le... rĂ©galant leurs Ăąmes des choses du monde, ne sauront jamais ce qui arrivera avant que l’Eglise soit partie dans la Gloire. Car Il viendra comme un voleur dans la nuit et les emmĂšnera. Ainsi, nous pouvons voir que nous sommes revenus au mĂȘme point.

17        Eh bien, nous voyons que cette expectative, que Dieu vient Ă  ceux qui... C’est pareil tout au long des Ecritures, ils sont... Il apparaĂźt toujours Ă  ceux qui L’attendent, chaque fois, Ă  ceux qui dĂ©sirent Le voir. Et je suis sĂ»r que c’est l’espĂ©rance de nos coeurs ce soir. Il y a de cela environ six mois, je pense, je tĂ©moignais Ă  certaines personnes. Et je disais: «Oh! Pensez-y. Il peut venir n’importe quand.»

18        Et ce qui m’avait poussĂ© Ă  dire cela, c’est que je parlais de frĂšre Bosworth. Quand je suis allĂ© voir ce vieux saint, quand nous avons appris qu’il se mourait Ă  quatre-vingt et quelques annĂ©es... Ma femme et moi, nous sommes allĂ©s lĂ  le voir avant sa mort, je devais bien lui dire quelque chose. J’aime observer les saints quand ils entrent dans la Gloire. Alors, il me fallait le voir. Et nous avions brĂ»lĂ© les pneus de la voiture.

            Mais une fois arrivĂ© lĂ , j’ai vite franchi la porte, et lĂ , dans un petit coin, Ă©tait couchĂ© ce vieux patriarche. Il a redressĂ© la tĂȘte quand il m’a vu venir, ses pauvres et faibles bras tendus, avec une chair suspendue, il me les a tendus. Je l’ai saisi par le cou et je me suis Ă©criĂ©: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie.» En effet, c’était un saint homme pieux.

            Et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, j’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir?»

            Il a dit: «Eh bien, je ne suis mĂȘme pas malade.»

            J’ai dit: «Eh bien, qu’y a-t-il?»

            Il a dit: «Je rentre Ă  la Maison.» Il a dit: «Je suis fatiguĂ© et je suis Ă©puisĂ©; et je dĂ©sire simplement rentrer Ă  la Maison.»

            J’ai dit: «Vous rendez-vous donc compte que vous ĂȘtes mourant?» J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Tout au long de vos soixante-dix et quelques annĂ©es de ministĂšre, quel a Ă©tĂ© le moment le plus glorieux? Pouvez-vous me dire, monsieur, me raconter l’expĂ©rience que vous avez eue tout au long, que vous pouvez considĂ©rer comme le moment le plus glorieux?»

19        Si je vivais jusqu’à son Ăąge, je n’oublierais jamais, alors que ces yeux noirs me regardaient par-dessus ces lunettes-lĂ , il a dit: «Mon bien-aimĂ© frĂšre, celui-ci est le moment le plus glorieux de ma vie. Je ne me souviens pas d’un autre moment qui ait Ă©tĂ© plus glorieux que celui-ci.» Je l’ai regardĂ© en face et j’ai dit: «Monsieur, savez-vous cependant que vous ĂȘtes mourant?»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je suis couchĂ© ici, attendant Ă  tout instant qu’Il ouvre cette porte et me ramĂšne Ă  la Maison, auprĂšs de Lui.»

            C’est ainsi qu’il faut mourir. C’est ainsi qu’il faut partir. Et comme vous le savez, deux heures environ avant sa mort, il Ă©tait–il Ă©tait restĂ© dans le coma plus de deux jours; quand il est revenu Ă  lui-mĂȘme, il s’est levĂ© dans la piĂšce et s’est mis Ă  parler Ă  sa femme. Puis, tout d’un coup, il a semblĂ© devenir resplendissant. Il Ă©tait... Il a serrĂ© la main, une bonne heure ou plus, aux amis morts depuis quarante ou cinquante ans, ceux qui Ă©taient ses convertis dans son Ă©glise; il a serrĂ© la main Ă  sa mĂšre et Ă  son pĂšre jusqu’à ce qu’il Ă©tait... que la vie avait quittĂ© son corps. Il s’est couchĂ© sur un oreiller, puis s’est endormi dans les bras du Seigneur JĂ©sus. Il n’y a rien de comparable au fait de Le servir et L’attendre.

20        Et pendant que j’en parlais Ă  un homme, lui racontant cette expĂ©rience-lĂ , j’ai dit ceci, j’ai dit: «Monsieur, oh! ce serait glorieux, n’est-ce pas, quand nous Le verrons! Oh! puisse-t-Il venir aujourd’hui!»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, n’effrayez pas les gens comme cela.»

            J’ai dit: «Que voulez-vous dire?» Il a dit: «Oh! N’osez pas dire aux gens que le monde vient, ou plutĂŽt que Christ vient. Cela les dĂ©range.»«Oh! ai-je dit, non, je vous demande pardon. Pour ceux qui L’attendent, c’est la nouvelle la plus glorieuse qu’ils puissent entendre, que JĂ©sus est sur le point d’apparaĂźtre pour prendre Son Eglise.»La vieillesse va ĂȘtre changĂ©e en jeunesse. La joie remplacera la tristesse. La vie remplacera la mort. La mortalitĂ© deviendra l’immortalitĂ©. Oh! quel moment, de savoir qu’Il viendra.

21        Ils L’attendaient. Ils Ă©taient dans l’expectative de Sa Venue. Et quand Il est venu, nous voyons qu’il y a eu deux groupes. Un groupe Ă©tait pour Lui, un autre, contre Lui.

            Et c’est ce que nous voyons aujourd’hui. C’est ce que... Sa Venue a toujours divisĂ© les gens. Chaque fois que vous trouvez JĂ©sus, vous trouvez lĂ  des gens qui sont contre cela. C’est Satan. Et aujourd’hui, alors que nous y pensons, nous ne voyons pas que cela ait beaucoup changĂ©, c’est tout Ă  fait pareil. Les gens ont changĂ©, mais l’esprit des gens n’a pas changĂ©.

            Alors, quand finalement ils ont regardĂ© par la porte et qu’ils L’ont vu venir montĂ© sur cet Ăąnon blanc, il n’est pas Ă©tonnant que Ses disciples se soient mis Ă  crier: «Le Royaume des Cieux est arrivĂ©.» Les gens ont couru Ă  Sa rencontre et toute JĂ©rusalem Ă©tait agitĂ©e. Il y a quelque chose quand JĂ©sus vient, il y a toujours une agitation. Et toute la ville Ă©tait agitĂ©e. Et ils–ils ne pouvaient pas cacher cela.

22        Et les prĂ©dicateurs de l’époque devaient rendre compte, dire ce qu’il en Ă©tait de cette agitation. En effet, c’était Ă  la fĂȘte de PĂąque. Et ils se sont Ă©criĂ©: «Qui est Celui-ci?» Alors que l’air Ă©tait chargĂ© de l’expectative de la Venue du Seigneur JĂ©sus Ă  JĂ©rusalem, on dirait que les docteurs devraient savoir ce qui allait se passer. On dirait que le souverain sacrificateur devrait savoir cela. On dirait que tous les autres sacrificateurs devraient savoir cela.

            Et cela n’a pas du tout changĂ© aujourd’hui. En effet, le Saint-Esprit est le PrĂ©curseur de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Et quand le Saint-Esprit se met Ă  se rĂ©pandre sur la terre, les feux du rĂ©veil sont allumĂ©s partout, de grands signes et prodiges ont Ă©tĂ© accomplis, des guĂ©risons ont eu lieu, des prophĂ©ties ont Ă©tĂ© proclamĂ©es. Tous les rassemblements avec les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte ont de nouveau lieu dans l’Eglise. Ce qui s’est passĂ© en ce temps-lĂ  arrive de mĂȘme aujourd’hui. L’esprit de l’incroyant s’écrie encore: «Qui est Celui-ci?»

23        Certains croyaient au Seigneur JĂ©sus, disant qu’Il Ă©tait un Homme de bien. Certains disaient: «C’est un Homme de bien» C’est ce qu’ils disent aujourd’hui. Ils essaient de Le classer dans la mĂȘme catĂ©gorie que NapolĂ©on, un guerrier. Ils essaient de Le classer dans la mĂȘme catĂ©gorie que George Washington, un homme qui dit la vĂ©ritĂ©. Mais Il Ă©tait plus que cela.

            Avez-vous fait attention au passage des Ecritures? Il est dit: «C’est le ProphĂšte de GalilĂ©e.» Et c’est ce qu’on essaie de dire aujourd’hui. Quand ils voient cette grande action du Seigneur pour rĂ©tablir la santĂ© des malades et des affligĂ©s, Le voir utiliser Son Esprit dans Son Eglise pour discerner les pensĂ©es des gens, Le voir faire exactement ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre, pour accomplir ce qu’Il avait dit que ça arriverait... Certainement. Les Ă©glises et les gens se posent cette question: «Qui est Celui-ci?» Ils ne comprenaient pas Qui Ă©tait JĂ©sus, parce que personne parmi eux ne pouvait L’identifier Ă  partir de leurs Ă©coles. De quel sĂ©minaire Ă©tait-Il sorti? De quelle Ă©cole de thĂ©ologie Ă©tait-Il sorti?

24        C’est pareil aujourd’hui. La plupart des gens oints du Saint-Esprit ne sont pas sortis d’un quelconque sĂ©minaire, ils sont le produit du choix de Dieu Lui-mĂȘme. Mais les signes, les miracles, les prodiges promis dans la Bible accompagnent ce glorieux Saint-Esprit alors qu’Il agit parmi les gens. Et aujourd’hui, ils disent: «De quelle Ă©cole sortent-ils?» Et aussitĂŽt que vous entrez dans une ville pour tenir un rĂ©veil, on vous demande: «De quelle dĂ©nomination ĂȘtes-vous membre?»

25        Le vendredi aprĂšs-midi, j’ai eu un entretien avec un prĂȘtre catholique romain de l’église irlandaise de Louisville. Et aussitĂŽt que j’ai Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© auprĂšs de lui, c’était un bon Ă©rudit, il a demandĂ©: «Monsieur Branham, de quelle dĂ©nomination ĂȘtes-vous?»

            J’ai dit: «D’aucune.»

            Et il a dit: «Alors, avez-vous Ă©tĂ© ordonnĂ©?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a demandĂ©: «Qui vous a ordonnĂ©?»

            J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus m’a donnĂ© le Saint-Esprit pour prĂȘcher l’Evangile, et Il m’a confiĂ© une commission.»

            Eh bien, c’est lĂ  l’ordination dont nous avons besoin. JĂ©sus n’a jamais dit Ă  Ses disciples: «Allez par tout le...» Je ne dĂ©nigre pas ces choses, mais elles ont fait leur temps. Il n’a pas dit: «Allez Ă©tudier pendant tant d’annĂ©es pour devenir prĂ©dicateurs.» Il a dit: «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.» Il a dit cela aux hommes qui ne pouvaient mĂȘme pas signer de leurs propres noms. «Et aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous, vous serez alors Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» VoilĂ  l’ordination.

26        Aucun rĂ©cit ne nous rapporte que JĂ©sus ait jamais frĂ©quentĂ© une quelconque Ă©cole ou qu’Il ait obtenu un diplĂŽme d’un quelconque sĂ©minaire. Cependant, le nombre de sĂ©minaires Ă©rigĂ©s en Son Nom pour des motifs religieux dĂ©passe celui de ceux Ă©rigĂ©s pour toute autre–toute autre chose qui ait jamais existĂ© sur la terre. Aucun–aucun rĂ©cit ne nous rapporte qu’Il ait jamais frĂ©quentĂ© une Ă©cole. Mais cependant, le nombre des Ă©coles Ă©rigĂ©es en Son Nom dĂ©passe celui de celles Ă©rigĂ©es au nom de toute autre chose sous les cieux, les Ă©coles. Nous n’avons aucune mention de ce qu’Il ait Ă©crit un livre, cependant le nombre des livres Ă©crits Ă  Son sujet dĂ©passe celui de tous les autres livres qui sont Ă©crits. Et aujourd’hui, Sa Bible est le Livre le plus populaire de tous les livres dans le monde entier.

            Mais, vous voyez, au jour de la visitation, ils se sont Ă©criĂ©: «Qui est Celui-ci?»

27        Voyez, Dieu prend quelque chose qui semble ĂȘtre un rien pour en faire quelque chose. C’est ce qui fait de Lui Dieu.

            Et lorsqu’ils L’ont vu franchir cette porte-lĂ , chevauchant, certains ont dit: «C’est un grand Homme.»

            C’est ce qu’ils disent aujourd’hui. Leurs Ă©coles de thĂ©ologie enseignent aujourd’hui que JĂ©sus Ă©tait un grand Homme, qu’Il Ă©tait un Homme de bien. Certains disent mĂȘme qu’Il Ă©tait un prophĂšte. Eh bien, s’Il n’était qu’un prophĂšte ou un Homme de bien, c’est que nous demeurons dans nos pĂ©chĂ©s. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait plus qu’un Homme de bien. Cependant, Il Ă©tait un Homme de bien. Cependant, Il Ă©tait Dieu-prophĂšte, mais Il Ă©tait plus que cela. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©.

28        Et quand Il venait, chevauchant un Ăąne, beaucoup de gens ont dit: «C’est un GuĂ©risseur. Oh! Nous L’avons vu faire recouvrer la vue aux aveugles. Nous L’avons vu faire marcher les estropiĂ©s. Nous L’avons vu offrir la priĂšre, et la fiĂšvre a quittĂ© un enfant.» Mais alors, cette catĂ©gorie de gens Le suivaient rien que pour le pain et le poisson.» Et c’est ce que font les gens aujourd’hui, beaucoup. S’il y a un guĂ©risseur, eh bien, ils–ils le suivent, c’est juste–c’est juste une oasis. S’ils tombent malades, ils viennent vite dire: «Oh! voudriez-vous prier pour moi, que le Seigneur JĂ©sus me rĂ©tablisse?» Et aussitĂŽt sortis de l’hĂŽpital ou du lit de malade, ils retournent droit dans le monde, comme un chien Ă  ce qu’il a vomi ou un cochon Ă  son bourbier, comme les Ecritures le dĂ©clarent. Ils Le suivent juste pour un profit qu’ils peuvent tirer de Lui. Ils L’utilisent juste comme un mĂąt totĂ©mique, ou–ou pour un profit qu’ils peuvent tirer de Lui, mais ils ne s’attendent pas Ă  Le servir. Cette foule existe encore aujourd’hui.

29        Neuf lĂ©preux furent guĂ©ris, mais un seul revint sur ses pas pour Le louer, ou plutĂŽt il y en avait dix. Ils... L’un d’eux revint sur ses pas pour Le louer, les autres continuĂšrent, des ingrats. Et si les gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris en AmĂ©rique par la puissance de Dieu tournaient leur coeur Ă  Dieu, un rĂ©veil frapperait ce pays, un rĂ©veil qui fermerait chaque dĂ©bit de boisson, qui pourrait... Les magasins de boissons alcoolisĂ©es et de whisky seraient du coup Ă©liminĂ©s. Les Ă©glises se rempliraient, les thĂ©Ăątres se videraient le dimanche soir. Et un rĂ©veil Ă©claterait dans ce pays.

            Mais lorsqu’ils voient cela se passer, ce que Dieu fait, ils s’écrient encore: «Qui est Celui-ci? Qui est Celui-ci qui vient? D’oĂč viennent-ils? Qui est Celui-ci? Par quelle autoritĂ© ceci se fait-il?»

30        Je n’oublierai jamais ce qui s’est passĂ© Ă  Johannesburg, en Afrique du Sud. Je venais d’arriver, cela faisait environ trente minutes, Ă  bord d’un avion. Et j’avais fait trois jours et trois nuits dans les airs, j’étais trĂšs fatiguĂ©; c’est Ă  peine si je pouvais me tenir debout. Cela... On m’a amenĂ© au champ de foire oĂč s’étaient rĂ©unies 50 ou 60.000 personnes. AussitĂŽt que j’étais arrivĂ© Ă  l’estrade, le Saint-Esprit... j’ai vu passer dans une ville un–un bus. Et c’était... il portait un Ă©criteau «Durban.» J’ai vu un jeune homme, qui a dĂ» se dĂ©battre pour s’échapper Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre, l’une de ses jambes Ă©tait courte de 6 ou 8 pouces [15 ou 20 cm] par rapport Ă  l’autre. Il portait une chemise blanche avec des bretelles qui soutenaient son pantalon. Alors, j’ai vu ce jeune homme. J’ai de nouveau regardĂ©, la vision avait disparu.

31        Et alors, juste en un instant, j’ai vu cette LumiĂšre suspendue au-dessus d’un jeune homme au fin fond de l’assistance. J’ai regardĂ© et je pensais l’avoir vu quelque part. Et je l’ai regardĂ©, et cette LumiĂšre a continuĂ© Ă  se tenir au-dessus de lui quelques minutes. J’ai attendu que l’interprĂšte saisisse les paroles qui allaient suivre. Puis, j’ai vu ce mĂȘme jeune homme se lever, jeter ses bĂ©quilles, et sa jambe courte de 6 pouces [15 cm] descendre, tout aussi normale que l’autre. Alors, j’ai dit Ă  monsieur A. J. Schoeman, qui est dans la Gloire ce soir, j’ai dit: «Monsieur Schoeman, rĂ©pĂ©tez exactement mes paroles, il s’agit d’une vision.»

            Il a dit: «D’accord.»

            Et j’ai dit: «Le jeune homme assis lĂ  derriĂšre en chemise blanche avec bretelles, est venu Ă  bord d’un bus, d’une ville appelĂ©e Durban, Ă  quelque 1.500 miles [2.414 km] d’ici. Et il a dĂ» s’échapper Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre pour venir. Mais il croyait au Seigneur JĂ©sus, et l’une de ses jambes est courte de 6 pouces [15 cm] par rapport Ă  l’autre. Alors, ce jeune homme a bondi. Et il s’est tenu lĂ , cherchant Ă  prendre ses bĂ©quilles. J’ai dit: «Jeune homme, le Seigneur JĂ©sus t’a guĂ©ri.» AussitĂŽt, sa jambe courte de 6 pouces [15 cm] est redevenue aussi normale que l’autre. On a amenĂ© le jeune homme Ă  l’estrade et les mĂ©decins l’ont examinĂ© lĂ . Vous voyez sa photo dans mon livre.

32        Ça ne faisait que quelques minutes que j’étais lĂ , j’ai vu une petite voiture verte passer sur la route, puis dĂ©raper. Elle a fait le tonneau et a heurtĂ© un arbre. Une jeune fille blonde Ă©tait... s’était fracturĂ© le dos. Et j’ai dit: «Je vois une petite voiture verte dĂ©raper et heurter un arbre, et une jeune fille blonde d’environ dix-huit ans se fracturer le dos. Elle est dans un Ă©tat critique.»

            Personne n’a rĂ©agi. Et je ne pouvais la voir nulle part dans cette vaste assistance. Je me suis tenu lĂ  juste quelques minutes, j’ai dit: «Comprenez, c’est une... Ne soyez pas mĂ©fiants. C’est le Seigneur JĂ©sus. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit continuer Son oeuvre, par la puissance de la rĂ©surrection.»

            Et lĂ , j’ai vu la vision rĂ©apparaĂźtre; mais je n’arrivais pas Ă  voir la jeune fille. Juste alors, cette LumiĂšre s’est tenue juste en face de moi, comme vous La voyez sur la photo. Et Elle s’est tenue lĂ . Alors, je me suis avancĂ© lĂ  et une jeune fille Ă©tait couchĂ©e lĂ , au pied de l’estrade. J’ai dit: «Jeune fille, le Seigneur JĂ©sus t’a rĂ©tablie.»

            Alors, elle s’est mise Ă  pleurer. Et sa mĂšre a dit: «Oh! non! Ne lui dites pas de se lever.» Elle a dit: «Si elle bouge, elle mourra.» Et d’un bond, la jeune fille a sautĂ© sur ses pieds, criant, louant Dieu, et sa mĂšre est tombĂ©e Ă©vanouie sur la civiĂšre oĂč la jeune fille Ă©tait couchĂ©e.

33        Qu’est-ce? Juste Ă  ce moment-lĂ , un critiqueur s’est levĂ© lĂ  derriĂšre, il s’est mis debout, un pied sur un siĂšge, l’autre sur un autre, et a dit: «Toi, AmĂ©ricain, je te dĂ©fie de me dire par quel nom tu fais ça, et de quelle Ă©glise dĂ©nominationnelle tu es membre.»

            Voyez, c’est la mĂȘme chose. Ils ne comprennent pas. Ils n’attendent pas ces choses. Les Ă©glises n’attendent pas la Venue du Seigneur. Et le Saint-Esprit est ici pour confirmer Sa Venue, pour accomplir cela. Beaucoup, chacun veut suivre sa propre voie. C’est ce qui s’était passĂ© lĂ , chaque groupe avait sa propre conception.

34        Mais, lĂ  n’est pas la question ce soir. Ce n’est pas ce dont je parle. Mais la question que je vous pose, c’est: Que pensez-vous que C’est? Cela vous concerne. Qui est Celui-ci qui parcourt les pays? Ce n’est pas un homme. Un homme ne peut pas faire pareilles choses. Qui est Celui-ci qui parle et qui dit aux gens dans l’assistance, qui sont assis ici mĂȘme, ici, et Ă  divers endroits, dans la rĂ©union... Alors que des hommes et des femmes sont amenĂ©s ici mourants, Qui est Celui-ci?

35        Cette jeune femme qui est entrĂ©e dans le baptistĂšre ce matin, il y a de cela trois semaines, elle se mourait du cancer de sarcome. Elle habite ici mĂȘme sur la rue Maple, Madame Baete. Et j’ai demandĂ© Ă  trois mĂ©decins qui Ă©taient avec elle, elle n’avait aucune chance de survivre, elle avait quatre ou cinq petits enfants, et ma mĂšre s’efforçait Ă  en prendre soin. Maman disait: «Bill, elle ne reviendra jamais chez elle.»

            Je suis allĂ© lĂ  oĂč elle Ă©tait, et le Seigneur JĂ©sus a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, si elle veut aller Ă  l’église et qu’elle promet qu’elle sera baptisĂ©e au Nom du Seigneur JĂ©sus, et qu’elle servira Dieu, elle retournera chez elle, rĂ©tablie.»

            Et je le lui ai demandĂ©: «Allez-vous le faire, madame?»

            Elle a dit: «Je ferai tout ce que vous dites.» AussitĂŽt les douleurs ont disparu. Trois jours plus tard, elle Ă©tait chez elle et les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  trouver une trace de ce cancer.

36        Qui est Celui-ci qui vient au Nom du Seigneur? Qui est Celui-ci? C’est le Saint-Esprit de Dieu. Quel est votre avis lĂ -dessus? Quel est votre avis, connaissant votre pasteur? Et il y a des gens assis sur ces siĂšges ici, ils ne sont pas de la ville, assis souffrant de l’épilepsie, assis souffrant... Voici un homme assis, quelque part ici, un frĂšre mennonite, ici mĂȘme, souffrant de l’épilepsie. Je ne l’ai jamais connu, je ne l’ai jamais vu, et je ne sais rien Ă  son sujet. Et, tout d’un coup... Il y a environ deux ans, je pense, ou quelque chose comme cela, lĂ , deux ans, le Saint-Esprit l’a annoncĂ©, disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il n’en a plus jamais souffert depuis lors.

            Qui est Celui-ci? Qui est Celui-ci? Cette femme Ă©tait assise ici dimanche passĂ©, la derniĂšre fois que j’étais ici, elle venait de quelque part en Illinois, le jour suivant, avec une grosse tumeur dans son corps, qui Ă©tait devenue maligne... Et l’un des meilleurs mĂ©decins de l’Illinois allait l’amener Ă  une grande clinique pour ĂȘtre opĂ©rĂ©e un lundi, et elle s’est frayĂ© le chemin jusqu’ici. Je ne l’avais jamais vue et je n’avais jamais entendu parler d’elle de toute ma vie. Et, tout d’un coup, le Saint-Esprit l’a couverte de Son ombre, Il lui a dit qui elle Ă©tait, d’oĂč elle venait, et qu’elle allait ĂȘtre opĂ©rĂ©e le lendemain. Combien Ă©taient alors ici et avaient vu cela? On a entendu les nouvelles revenir le lendemain, aprĂšs qu’elle Ă©tait allĂ©e voir le mĂ©decin, mais on l’a amenĂ©e d’une clinique Ă  l’autre, on n’arrivait pas Ă  en trouver une trace. Qui est Celui-ci? Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

37        Qui fait cela? Oseriez-vous dire que c’était votre pasteur? Jamais. Oseriez-vous dire qu’un homme a eu quelque chose Ă  faire lĂ -dedans? Jamais. C’est le Saint-Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur notre Seigneur JĂ©sus vient L’unir Ă  Son Eglise, si intimement qu’Il rĂ©pand Sa glorieuse et sainte LumiĂšre pour racheter et amener l’Eglise du Dieu vivant dans la communion pour l’enlĂšvement qui est proche. Amen. Qui est Celui-ci? Je ne peux pas rĂ©pondre Ă  votre place. Je ne peux pas rĂ©pondre pour vous, mais je peux rĂ©pondre pour moi-mĂȘme. Et ce soir, par-dessus cette chaire sacrĂ©e et aux oreilles de ce groupe, les–les rachetĂ©s par le Sang de notre Seigneur JĂ©sus, voici ce que je dĂ©clare du fond de mon coeur, non pas parce que je suis l’un de vous, pas parce que je suis juste quelqu’un de diffĂ©rent, mais en tant que l’un des rachetĂ©s qui sont lavĂ©s par le Sang: «Je crois que la mĂȘme LumiĂšre qui est suspendue dans cette Ă©glise ce soir, cette mĂȘme LumiĂšre prouve de par Sa nature que c’est JĂ©sus-Christ sous forme du Saint-Esprit.»

38        Quiconque connaĂźt les Ecritures sait que JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu.» Avant qu’Il fĂ»t fait chair, quand Il Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, Il Ă©tait la Colonne de Feu. Et quand MoĂŻse voulait Le voir, Il lui a fait voir le dos, et MoĂŻse a dit: «C’est comme un Homme.» Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait un Homme. Il a accompli exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplit aujourd’hui au travers des hommes qu’Il a rachetĂ©s. Il vient et se fait photographier. C’est quoi?

            AprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus, Paul Ă©tait un jour en route vers Damas et une grande LumiĂšre l’a terrassĂ©. Les hommes qui Ă©taient autour de lui n’ont pas vu cette LumiĂšre. Mais Elle a terrassĂ© Paul, l’a aveuglĂ©. Il a eu des maux d’yeux le reste de sa vie. Et une fois, il a dit: «A cause de l’excellence de la rĂ©vĂ©lation, il m’a Ă©tĂ© mis une Ă©charde dans la chair pour m’empĂȘcher de m’enorgueillir, un ange de Satan pour me souffleter Ă  cause de l’excellence de la rĂ©vĂ©lation.»

39        Et quand Paul fut terrassĂ© sur son chemin vers lĂ  oĂč il allait persĂ©cuter ceux qui faisaient trop de bruits, le groupe des nĂ©s de nouveau, ceux qui Ă©taient taxĂ©s d’hĂ©rĂ©tiques, Paul Ă©tait en route pour les persĂ©cuter, il avait en poche des lettres pour les arrĂȘter et les amener Ă  JĂ©rusalem. Et au milieu de la journĂ©e, une LumiĂšre apparut, le terrassa, et il tomba dans la poussiĂšre de la terre. Une Voix se fit entendre de cette LumiĂšre, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Et Saul se retourna, dans sa condition de cĂ©citĂ©, leva les yeux et vit cette grande et glorieuse LumiĂšre, et il demanda: «Seigneur, qui es-Tu?»

            Il dit: «Je suis JĂ©sus. Je suis venu de Dieu; Je suis rentrĂ© Ă  Dieu. Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Il a dit: «Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

40        Une rĂ©vĂ©lation sur cette terre sacrĂ©e; une fois en ce lieu-lĂ , l’homme ne peut jamais rester le mĂȘme. Un homme, avant de se dire chrĂ©tien, avant de s’identifier, devrait premiĂšrement avoir cette expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert oĂč il rencontre Dieu face Ă  face.

            En effet, aujourd’hui, vous pouvez avoir toutes sortes de rĂ©ponses. Vous pouvez voir le Seigneur accomplir exactement ce qu’Il a dit de faire, des thĂ©ologiens intelligents vont vous en dissuader. Ils diront: «C’était pour un autre Ăąge. C’était pour tel ou pour tel autre Ăąge, ou c’est faux.» Comme ils ont dit de JĂ©sus: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable. C’est un diseur de bonne aventure», et toutes ces choses. Ils avaient une rĂ©ponse.

41        Mais une fois qu’un homme est entrĂ© en contact avec Christ, qu’il L’a vu comme Paul L’avait vu, qu’il a eu une expĂ©rience avec Lui, il n’y a pas assez de thĂ©ologiens dans le monde qui puissent donc le dissuader de cette expĂ©rience. C’est pourquoi aujourd’hui, on n’a pas d’expĂ©rience. C’est pourquoi on ne peut pas dire... Eux tous demandent: «Qui est Celui-ci? C’est quoi ça? D’oĂč Cela vient-il?» Ils n’ont pas de rĂ©ponse. Pourquoi? C’est parce que tout ce qu’ils savent, c’est leur thĂ©ologie qu’une Ă©glise a Ă©laborĂ©e.

            ConnaĂźtre la thĂ©ologie, ce n’est pas ça la Vie. ConnaĂźtre la Bible, ce n’est pas ça la Vie. Mais Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie. Le connaĂźtre, Lui, en tant que votre Sauveur personnel, comme Celui qui vous a rempli de Sa PrĂ©sence; vous Ă©tiez lĂ  quand c’était arrivĂ©. Personne ne peut vous L’arracher. Personne ne peut vous En dissuader. Une fois que vous avez cette expĂ©rience, vous savez qui Il est. Pour moi, Il est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

42        Qui est Celui-ci qui accomplit ces miracles? Qui est Celui-ci qui accomplit ces grandes oeuvres? Est-ce–est-ce le prĂ©dicateur? Est-ce Oral Roberts? Est-ce Billy Graham? Est-ce Jacques Shuler? William Branham? Qui que ça puisse ĂȘtre, ils n’ont rien Ă  faire lĂ -dedans. Ils sont des instruments. C’est le Saint-Esprit qui vient avec l’Evangile, les signes, les prodiges et les miracles pour prĂ©parer les gens. L’air est chargĂ© d’expectative. Les croyants attendent Sa Venue. Les autres disent: «Pourquoi ces rĂ©veils? Pourquoi avons-nous cela? Etablissons une Ă©glise.»

            Eh bien, il a Ă©tĂ© dit dans l’église, ici mĂȘme, quand nous avons commencĂ© Ă  construire une nouvelle Ă©glise, il a Ă©tĂ© dit: «Nous n’avons pas besoin de miracles. Nous n’avons plus besoin de ces choses. Si vous en voulez, allez dans le champ missionnaire oĂč elles se produisent. Nous n’en avons pas besoin ici.» DĂšs que le Branham Tabernacle tombera si bas, c’est qu’il a sombrĂ©. Cette Ă©glise est bĂątie sur les principes, la puissance et l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Et tant que ce tabernacle subsistera, puisse le glorieux Saint-Esprit trouver accĂšs aux Ăąmes pour les sauver, les remplir du Saint-Esprit et guĂ©rir les malades. Pour moi, c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

43        Prions. Si vous ne savez pas qui Il est, que vous ne savez pas de quoi il est question dans tout ça, et que vous aimeriez le savoir, voudriez-vous tout au plus lever la main pour dire, par cette main levĂ©e: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, afin que je Le connaisse»? Alors, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Voyez, c’est partout, je vois vos mains.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous apportons ce message, et les fruits, ce sont des gens qui lĂšvent les mains, pour montrer qu’ils voudraient savoir qui est Celui-ci. Ils voudraient connaĂźtre ce glorieux JĂ©sus, dont la Venue pour la rĂ©surrection est si proche que les malades commencent Ă  ĂȘtre guĂ©ris. Et aprĂšs que cela aura eu lieu, la prophĂ©tie entrera ensuite dans l’église, puis les dons et les miracles. Donc, ainsi de suite jusqu’au dernier signe. Le prochain sera l’EnlĂšvement; l’Eglise sera enlevĂ©e. Et nous, Seigneur, qui avons affirmĂ© Te connaĂźtre dans la puissance de Ta rĂ©surrection, nous attendons et nous dĂ©sirons ardemment, criant et implorant: «Viens, Seigneur JĂ©sus, enlĂšve Ton Eglise et amĂšne-La vite, Seigneur.»

            Car bientĂŽt des hommes vont faire exploser la terre que Tu as crĂ©Ă©e pour qu’ils y vivent, parce qu’ils T’ont dĂ©sobĂ©i. Ils n’ont pas appris la paix, mais la guerre. Ils n’ont pas appris la justice, mais la malice. Comment ne seraient-ils pas tout affamĂ©s de puissance... Seigneur, que ce petit point dans leur coeur, qui leur donne la soif de la puissance, qu’ils cherchent Ă  satisfaire quelque part dans un laboratoire pour faire exploser leurs prochains. Ô Dieu, si seulement ils pouvaient se rendre compte que cette puissance qu’ils dĂ©sirent ardemment, c’est la puissance de la rĂ©surrection du Fils de Dieu, la puissance du Saint-Esprit qui change leur vie, non pas pour faire exploser les nations, mais pour changer leur vie et faire d’eux Tes serviteurs!

44        Beaucoup de gens affolĂ©s nous considĂšrent comme une bande d’ignares, et–et d’hĂ©rĂ©tiques, comme ce fut le cas Ă  l’époque primitive. Mais de mĂȘme que les autres Ă©taient venus en se rĂ©jouissant, Te remerciant de ce qu’ils avaient pu porter l’opprobre Ă  cause de Ton Nom, de mĂȘme Tes enfants Ă©prouvent ce soir, Seigneur, le mĂȘme sentiment partout. Nous sommes tout heureux. Certains Ă  Ton Ă©poque ont essayĂ© de T’identifier. Ils ont dit: «C’est un Ami de cet homme sauvage, Jean, qui est venu du dĂ©sert Ă  peine vĂȘtu, revĂȘtu juste d’une vieille peau de brebis; un homme sauvage proclamant la Parole Ă  l’est et Ă  l’ouest, disant: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre.» Il a dit: «C’est–c’est son disciple. C’est un homme sauvage, il est fou. Il a perdu la tĂȘte.» Ton ministĂšre surnaturel de l’époque, ĂŽ Seigneur, avait aveuglĂ© les yeux de ces gens, et c’est pareil aujourd’hui.

            Ce glorieux Saint-Esprit, le PrĂ©curseur de la Venue du Seigneur, de mĂȘme que Jean Ă  son Ă©poque, aveugle les gens, ceux qui ne veulent pas voir, mais ceux qui sont disposĂ©s Ă  voir, Tu les as choisis. «Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Tu as dit: «Et nul ne sera perdu, Je les ressusciterai au dernier jour.» Nous T’en remercions.

45        Et pour ceux qui ont levĂ© la main ce soir, nous Te prions, ĂŽ Seigneur Dieu, de Te manifester Ă  eux par une expĂ©rience, par la puissance de la rĂ©surrection. Accorde-le, Seigneur. Il peut y avoir d’autres ici qui n’ont pas levĂ© la main, mais cependant, dans leurs coeurs, ils savaient qu’ils En avaient besoin. Je Te prie de les bĂ©nir et de leur donner le dĂ©sir de leurs coeurs.

            Lorsque nous quitterons cette salle ce soir, puissions-nous partir diffĂ©rents. Puissions-nous partir avec un but diffĂ©rent de celui que nous avions en venant, si celui-ci Ă©tait contraire Ă  Ta volontĂ© divine. Puissions-nous sortir dĂ©terminĂ©s Ă  tenir les cornes de l’autel jusqu’à ce que notre Ăąme soit convaincue de ce que nous avons une expĂ©rience avec Toi, et que nous connaissons Celui dont nous parlons, parce que nous L’avons rencontrĂ©, nous Le connaissons et nous avons eu communion avec Lui. Accorde ces choses, PĂšre.

            GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. BĂ©nis notre aimable prĂ©cieux pasteur. Ô Dieu, nous Te prions d’ĂȘtre avec lui et avec ses aimables soeurs, alors qu’ils chantent l’Evangile et Le prĂȘchent Ă  leur radio. BĂ©nis les Ă©trangers qui sont dans nos murs. Seigneur, puissent-ils partir ce soir, le coeur chargĂ©, avec un objectif, qu’à partir de ce moment, s’ils ne Te connaissent pas et qu’ils ne T’ont pas servi auparavant, ils puissent Te servir, sachant que toutes les autres choses seront anĂ©anties, la Parole du Seigneur seule demeurera Ă©ternellement. Accorde-le, PĂšre.

            Pardonne-nous tous nos pĂ©chĂ©s, et puissions-nous nous rencontrer Ă  ce grand... d’or [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

46                     Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

            Maintenant, le message Ă©tant fini, inclinons simplement la tĂȘte et adorons-Le, alors que nous Lui chantons.

Je L’aime (de tout votre coeur), je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

            Combien L’aiment rĂ©ellement? Levez la main et dites en guise de tĂ©moignage: «Je L’aime rĂ©ellement?»

            Oh! n’est-Il pas merveilleux? Vous savez, j’aime vraiment rester assis comme ça, Ă  m’abreuver d’une façon ou d’une autre de Sa PrĂ©sence. Sa Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e, Elle s’est dĂ©versĂ©e dans des coeurs, Elle nous corrige, Elle nous soumet Ă  Son Esprit. Oh! comme c’est magnifique de L’adorer simplement aprĂšs.

47        Eh bien, en quittant cette Ă©glise ce soir, allez en L’adorant. Et, rappelez-vous, cette semaine, il y aura une rĂ©union de priĂšre ici le mercredi soir. N’oubliez pas l’émission radiodiffusĂ©e de frĂšre Neville le dimanche, ou plutĂŽt le samedi Ă  9 h sur WLRP. J’aime vraiment les entendre, pas vous? Le quarto, ou plutĂŽt le trio chante lĂ  trĂšs bien. Ma femme, les enfants et moi, nous plaçons tous la petite radio et–et nous rĂŽdons tout autour d’elle pour Ă©couter frĂšre Neville dans son Ă©mission radiodiffusĂ©e, ses merveilleuses paroles, combien il exalte Dieu qu’il aime et en qui il croit.

48        Ne dites pas ça. A vous qui ĂȘtes Ă©trangers ici, si vous n’avez pas une Ă©glise oĂč vous vous sentez chez vous, venez nous rejoindre. Je vais vous le dire... Je ne le dis pas parce qu’il est assis ici. Absolument pas. Je l’ai dit plusieurs fois. J’aime frĂšre Neville. De un, c’est un thĂ©ologien. D’abord, c’est un enfant de Dieu. Ensuite, il est le mĂȘme chaque jour. Je le connais depuis des annĂ©es, il n’a pas du tout changĂ©, il est toujours Orman Neville, un serviteur du Seigneur JĂ©sus.

            Et je pense qu’il a... L’autre soir, je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ© pour lui demander s’il n’avait pas dans son programme... nous amĂ©nager du temps pour que nous venions prier pour les malades. Il y en a qui sont venus ce matin, vous savez. Et sa petite femme a rĂ©pondu au tĂ©lĂ©phone, j’en parlais Ă  ma femme lĂ  derriĂšre. Combien nous remercions Dieu pour son aimable petite femme et sa famille. C’est trĂšs bien. Quand vous voyez un prĂ©dicateur et sa femme vivre harmonieusement comme cela, dans la douceur et l’humilitĂ©, cela fait que l’église Ă©volue mieux. C’est juste... Ça devient plus doux au fil des jours.

49        L’aimez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Nous avons un cantique que nous chantons pour congĂ©dier: Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. Donnez-nous-en l’accord, soeur, si vous l’avez dans votre livre. Nous allons chanter notre cantique pour congĂ©dier. Et aprĂšs avoir chantĂ© le premier couplet, nous aimerions nous retourner, nous serrer la main les uns aux autres. TrĂšs bien. Donne-nous-en l’accord.

... le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur,
Il te procurera joie et réconfort,
Prends-Le partout oĂč tu vas.

Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel
(Que Dieu vous bénisse, FrÚre Neville.)... oh! Nom si doux,
Espoir de la terre et joie du Ciel.

            Prenons maintenant ce couplet:

Nous inclinant au Nom de JĂ©sus,
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Nous Le couronnerons au Ciel Roi des rois
Quand notre pÚlerinage sera terminé.

            (Ce sera merveilleux, n’est-ce pas?)

Précieux Nom (Précieux Nom) ... oh! ... si doux
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom (Précieux Nom) oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

50        Combien se souviennent de notre petit cantique que nous chantions: N’oubliez pas la priĂšre en famille? Vous en souvenez-vous? Je ne sais pas si vous connaissez le choeur ou pas. Essayons-le une fois. Combien... Vous vous en souvenez, n’est-ce pas? Allons... peut-ĂȘtre que je pourrais l’essayer une fois avec vous.

N’oubliez pas la priùre en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il se chargera de tous vos soucis,
Oh! n’oubliez pas la priùre en famille.

            Combien prient en famille? C’est bien. Essayons-le une fois de plus. Je... Reprenons-le ici, j’aime ça. Tous ensemble maintenant. Suivez.

N’oubliez pas la priùre en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il se chargera de tous vos soucis;
Oh! n’oubliez pas la priùre en famille.

51        Ô Seigneur, il est Ă©crit dans les Ecritures qu’on prenait les mouchoirs et les linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et les esprits impurs quittaient les gens et les maladies Ă©taient guĂ©ries. Nous prions, ĂŽ Seigneur, qu’il en soit de mĂȘme pour ces gens ce soir. Et j’envoie ces mouchoirs aux nĂ©cessiteux et aux malades; quelque part dans les pays, quelqu’un est dans l’expectative, il attend que cela arrive. Je Te prie, PĂšre, d’accorder cela au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

            Je vais demander, alors que nous inclinons la tĂȘte, que notre trĂšs prĂ©cieux frĂšre Smith lĂ , de l’Eglise de Dieu, que nous avons trouvĂ© comme notre frĂšre Neville ici, un loyal et fidĂšle serviteur de Dieu, je vais lui demander de solliciter des bĂ©nĂ©dictions pour vous, pour qu’elles nous accompagnent cette semaine qui vient. Que Dieu vous bĂ©nisse jusqu’à ce que nous nous rencontrerons. FrĂšre Smith. [FrĂšre Smith prie.–N.D.E.] Amen. Oui. Oui. Oui, oui. Amen. Serrez-vous la main les uns aux autres. Bon retour prochainement au tabernacle. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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