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PrĂ©dication Du Baume En Galaad de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0614 La durĂ©e est de: 1 heure et 42 minutes .pdf La traduction Shp
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Du Baume En Galaad

1          Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Ô Seigneur, nous Te sommes reconnaissants ce soir pour ce nouveau grand privilĂšge que nous avons d’entrer dans Ta PrĂ©sence afin de T’offrir nos actions de grĂące, de chanter des cantiques de l’église et de T’adorer de tout notre coeur. Et nous prions, Seigneur, s’il y a dans Tes Livres ce soir quelque chose Ă  notre charge, alors que nous confessons nos manquements, que le Sang de Ton Fils JĂ©sus nous purifie de toute iniquitĂ©.

            Et nous Te prions, PĂšre, de guĂ©rir les malades ce soir, ceux qui sont malades ici et les nĂ©cessiteux. Puisses-Tu envoyer Ta Parole et les amener Ă  croire en Toi et en ce que Tu as prĂ©parĂ© pour leur guĂ©rison.

2          Nous Te prions, Seigneur, de bĂ©nir l’église de Philadelphie qui parraine cette rĂ©union, ce soir. BĂ©nis son pasteur, notre frĂšre Meade. Et nous Te prions de pourvoir Ă  tout ce dont ils ont besoin pour ce pĂšlerinage. Puisse-t-elle croĂźtre en grĂące, en puissance et en membres. BĂ©nis les autres Ă©glises qui viennent communier dans cette rĂ©union, ce soir. Nous Te demandons de bĂ©nir tous ceux qui sont prĂ©sents.

            Et notre bien-aimĂ© frĂšre Joseph qui nous quitte prĂ©sentement pour les champs missionnaires, que les anges du Seigneur l’accompagnent, l’instruisent et Ă©clairent son chemin devant lui, de sorte qu’il ne marche pas en titubant, mais que la main de Dieu soit avec lui pour le soutenir. Tire gloire pour Toi-mĂȘme, Seigneur. Et finalement, Ă  la fin du pĂšlerinage, quand il n’y aura plus de temps et que celui-ci aura fusionnĂ© avec l’éternitĂ©, puissions-nous nous rencontrer Ă  Ton TrĂŽne comme des familles unies, chantant des cantiques de la rĂ©demption, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Je suis trĂšs reconnaissant ce soir pour le privilĂšge d’ĂȘtre ici dans cette rĂ©union, une rĂ©union d’adieu Ă  notre frĂšre Joseph.

            Comme nous l’avons expliquĂ© cette semaine, c’est pratiquement par hasard que... Oh; je ne voudrais pas le dire comme ça. Je voudrais dire que ça doit ĂȘtre la conduite divine du Saint-Esprit. Je suis... J’étais censĂ© ĂȘtre dans les Ăźles Fiji cette semaine. Et la semaine prochaine, ou demain, je devais commencer Ă  Sydney, en Australie. Mais d’une façon ou d’une autre, je... Il est arrivĂ© quelque chose qui m’a poussĂ© Ă  reporter cela de quelques semaines avant d’y aller.

            Notre loyal et bien-aimĂ© frĂšre Billy Graham venait de partir. Peut-ĂȘtre que c’est mieux qu’ils rĂ©cupĂšrent juste un peu aprĂšs la grande rĂ©union qu’il a tenue, et puis il sera temps pour que le Plein Evangile se rĂ©pande dans le pays. Et nous prions Dieu d’aider que ça se confirme. Nous sollicitons certainement les priĂšres des gens de Chicago, qu’ils prient pour moi. Je sais que ce sera un travail trĂšs difficile. Mais nous n’aimerions pas l’esquiver, peu importe combien c’est dur ; en effet, nous savons comment on a traitĂ© Billy, et nous savons comment on a traitĂ© Oral Roberts, et je m’attends Ă  recevoir ma part. Mais je... Si c’est mon lot...

Nous ne pouvons pas ĂȘtre transportĂ©s au Ciel sur de beaux lits d’aisance,
Alors que les autres ont combattu pour gagner le prix ;
Et ils ont navigué sur des mers sanglantes.

            Vous connaissez cet ancien cantique. Et nous aimons jouer notre rĂŽle.

4          Et alors, maintenant, Joseph, je prie que Dieu soit avec toi. Il n’y a qu’une seule chose que je n’ai pas tout Ă  fait approuvĂ©e ce soir. Peut-ĂȘtre que je suis arrivĂ© ici au mauvais moment. En entrant, j’ai entendu dire qu’on avait prĂ©levĂ© une offrande Ă  me remettre. Ça devait ĂȘtre Joseph. Prenez cela, frĂšre. Voyez?

            Je–je dois rencontrer l’associĂ© de frĂšre Osborn. Et il m’a remis si merveilleusement une invitation de la part de frĂšre Robert, ou plutĂŽt de la part de frĂšre Osborn qui l’invitait cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt qui lui a dit qu’il voulait que j’aille le visiter Ă  domicile.

5          Le film de frĂšre Osborn a Ă©tĂ© projetĂ© ici cet aprĂšs-midi, et je sais que vous l’avez apprĂ©ciĂ©. Cela... Vous voyez bien ce que nos efforts conjuguĂ©s ensemble, en essayant de voir leur meilleur point de rencontre... Et le... FrĂšre Osborn, tout comme moi, voudrait peut-ĂȘtre rester tout le temps sur les champs missionnaires Ă  l’étranger, s’il en Ă©tait financiĂšrement capable. Les AmĂ©ricains ont de l’argent, les gens lĂ -bas ont besoin de l’Evangile. Vous voyez donc, c’est pourquoi nos coeurs saignent.

            Nous aimons nos frĂšres amĂ©ricains. Mais et... Mais le problĂšme en est que ces gens-lĂ  meurent sans connaĂźtre Christ. Ils n’ont pas l’occasion que vous vous avez ici. Lorsqu’on pense Ă  Bombay et Ă  Calcutta, oĂč partout dans des rues, des milliers de gens sont couchĂ©s, mourants, crevant de faim, des mĂšres portant leurs petits enfants aux petits ventres ballonnĂ©s Ă  cause de la faim ; une mĂšre Ă©tendue lĂ , mendiant juste un ou deux sous pour essayer d’épargner la vie d’un enfant... Comment pouvez-vous alors rester assis et manger en paix pendant que pareilles choses se passent?

6          Vous devriez juste effectuer une fois un voyage, alors ce serait diffĂ©rent. Ce serait diffĂ©rent si jamais vous voyiez cela. Et de petits garçons noirs en Afrique, qui ne savent pas distinguer la main droite de la main gauche, qui n’ont jamais pris un bain dans leur vie, se tiennent lĂ , leurs petites mains tendues ; ils n’ont jamais entendu le Nom de JĂ©sus dans leur vie. Ils ont autant que nos enfants le droit d’entendre parler de JĂ©sus.

            Ainsi, j’ai Ă  coeur d’aller auprĂšs d’eux aussi vite que possible pour les aider. Et je sais que c’est le fardeau de frĂšre Osborn et de frĂšre Joseph. Et celui qui visite ces champs missionnaires ne sera plus jamais le mĂȘme.

7          Et j’aimerais dire que, s’il arrivait que les autoritĂ©s de cette bonne Ă©cole qui nous ont accordĂ© l’occasion de tenir cette rĂ©union, soient ici ce soir, je souhaiterais les remercier du fin fond de mon coeur pour nous avoir permis d’avoir l’auditorium de cette Ă©cole ce soir. Que le Seigneur les bĂ©nisse richement. Et je crois qu’il est Ă©crit dans les Ecritures: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Puisse cette rĂ©compense ĂȘtre accordĂ©e Ă  cette Ă©cole.

            Et maintenant, je pense que, dans quelques jours, je serai Ă  Cleveland, au Tennessee. Et puis, de lĂ , j’irai en Californie, et peut-ĂȘtre, en ce temps-lĂ , je serai prĂȘt Ă  aller une fois de plus outre-mer. Priez donc pour nous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Et ça a Ă©tĂ© un glorieux moment de communion de tous les endroits que j’ai visitĂ©s.

8          Et alors, ce soir, j’aimerais attirer votre attention juste sur une phrase d’un verset, dans JĂ©rĂ©mie 8.22. Voici ce qui est Ă©crit:

N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin?

            JĂ©rĂ©mie, plusieurs centaines d’annĂ©es avant, JĂ©hovah lui avait ordonnĂ© de se tenir aux portails de la ville et de poser cette question: «N’y a-t-il point de baume en Galaad?» Ou: «N’y a-t-il point de mĂ©decin?» Voici la question: «Pourquoi donc, a-t-il demandĂ©, la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?»

            Le mot «Pourquoi?», Dieu a posĂ© cette question. AprĂšs que Dieu a pourvu Ă  une issue pour les gens en danger, ou pour Ă©chapper Ă  la maladie, ou aux troubles, ou aux dĂ©sastres, aprĂšs qu’Il a pourvu Ă  une issue et que les gens rejettent et refusent cela, alors Dieu a posĂ© la question: «Pourquoi? Pour quelle raison n’acceptez-vous pas cela?»

9          C’est comme dans le passage des Ecritures qui se trouve dans le Livre de 2 Rois, chapitre 1. Achab, ce mauvais roi de Samarie, Ă©tait mort. Et son fils lui avait succĂ©dĂ©. Lui aussi Ă©tait un homme impie, juste comme son pĂšre EzĂ©chias. Et un jour, alors qu’il marchait sous la vĂ©randa, il tomba par le treillis. Il tomba par terre, il se blessa, et une maladie s’installa dans son corps. Et aprĂšs, il fit venir deux de ses soldats, ou des gardiens du temple, il les envoya Ă  Ekron, au temple de Baal-Zebub, le dieu de ce pays-lĂ , qui Ă©tait un dieu dĂ©moniaque. Quelque chose du genre de–de diseurs de bonne aventure. Et il dit: «Allez consulter Baal-Zebub, les prophĂštes de Baal Zebub, pour savoir si je me relĂšverai de ce lit ou pas.»

            Et alors qu’ils se mettaient en route, l’Ange de l’Eternel alla auprĂšs d’Elie le Thischbite, le vĂ©ritable prophĂšte de Dieu, lui parla de ce qui se passait et lui dit: «Va te tenir sur le chemin et intercepte ces gens.»

            Et il le fit. Il leur demanda: «N’y a-t-il point de Dieu en IsraĂ«l? N’y a-t-il point de prophĂšte en IsraĂ«l que vous pouvez consulter Ă  ce sujet? Pourquoi montez-vous vers Baal Zebub.»

10        Ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas de Dieu en IsraĂ«l. Ce n’était pas non plus parce qu’il n’y avait pas de prophĂšte en IsraĂ«l. C’était Ă  cause de l’entĂȘtement du roi et de sa haine envers le vĂ©ritable prophĂšte d’IsraĂ«l. Ce n’était pas parce que Dieu n’avait pas pourvu au remĂšde. C’était parce qu’il Ă©tait trop tĂȘtu et il n’aimait pas Elie, car Elie avait annoncĂ© tout le malheur qui Ă©tait arrivĂ© Ă  son pĂšre. En revanche, il en a fait une habitude pour sa maison de haĂŻr l’homme de Dieu, de le mĂ©priser et de le rejeter.

            Si vous rejetez le vĂ©ritable Dieu vivant, il ne vous reste rien que d’aller vers un dieu infidĂšle ou un faux dieu. Si les gens de ce pays refusent de servir le Dieu vivant, il ne leur reste qu’à accepter une chose: le faux dieu. S’il y a une vĂ©ritable religion de JĂ©hovah et que les gens refusent de suivre ce systĂšme religieux, il ne leur reste alors qu’une seule chose Ă  faire: trouver une autre fausse voie Ă  suivre.

11        Et combien ça paraĂźt insensĂ© Ă  l’esprit, Ă  un homme raisonnable, qui peut rĂ©flĂ©chir. Pourquoi prendre quelque chose de faux alors que vous pouvez avoir ce qui est vrai? Pourquoi un homme suivrait-il les choses du monde pour Ă©tancher sa soif, alors que Dieu a crĂ©Ă© en lui cette soif pour qu’il cherche Dieu? Pourquoi chercherait-il Ă  l’étancher avec la boisson, les jeux d’argent, les fĂȘtes, alors qu’il y a la paix, la joie, la longanimitĂ©, la bontĂ© et la misĂ©ricorde en Dieu? Pourquoi un homme se remplirait-il, Ă  tort, des liqueurs qui empoisonnent, pour ĂȘtre hors de lui et sans souci, uniquement pour savoir qu’il a damnĂ© son Ăąme et–et a attrapĂ© une maladie dans son corps? Il y a l’Esprit du Dieu vivant qui peut lui procurer la paix Ă©ternelle et une satisfaction Ă©ternelle.

12        Pourquoi un homme, ou une femme, fumerait-il la cigarette pour chercher Ă  calmer ses nerfs alors que Dieu est le Lys de la vallĂ©e? OĂč trouve-t-on de l’opium? Dans le lys. C’est de lĂ  qu’on extrait l’opium. Et Il est le Lys de la vallĂ©e. Il est tout ce dont vous avez besoin pour calmer vos nerfs. Vous n’avez pas Ă  fumer. Cela vous tuera. Je pense que c’est le Reader’s Digest qui dit que cent trente-trois mille AmĂ©ricains vont mourir cette annĂ©e pour avoir fumĂ© la cigarette. Et pourquoi ferez-vous cela pour calmer vos nerfs, alors que vous pouvez entrer dans la maison de Dieu et trouver la paix et le repos?

            On dirait qu’il y a quelque chose qui cloche mentalement, comme il en fut avec EzĂ©chias. C’est parce que vous vous ĂȘtes forgĂ© quelque chose en vous: «Oh; Je n’aime pas aller Ă  l’église. Je–je ne voudrais pas ĂȘtre comme ce genre de personnes, s’il me faut cesser de fumer, cesser de boire, et... Je–je ne voudrais simplement pas ce genre de religion.» Eh bien, c’est juste comme EzĂ©chias Ă©tait ; puisqu’il ne voulait pas Ă©couter Dieu, il a eu alors Ă  Ă©couter quelque chose de faux.

13        Il y a des gens aujourd’hui... C’est juste comme ça: Un homme meurt sur le seuil du cabinet de mĂ©decin, alors que celui-ci a dans son bureau le mĂ©dicament contre sa maladie, mais cet homme refuse d’en prendre. Si cet homme souffre d’une maladie contre laquelle le mĂ©decin a le mĂ©dicament et qu’il reste couchĂ© sur le seuil du cabinet de mĂ©decin, et refuse de prendre ce mĂ©dicament, il mourra sur le seuil. Vous ne pouvez pas blĂąmer le mĂ©decin. Le mĂ©decin lui aurait donnĂ© le mĂ©dicament qui l’aurait guĂ©ri, si seulement il l’avait pris. Mais ce n’est pas la faute du mĂ©decin, il a le mĂ©dicament, mais cet homme est trop tĂȘtu pour en prendre. Alors, Ă  qui la faute?

            C’est pareil aujourd’hui. Beaucoup de gens meurent devant l’église, sur le seuil, dans les bancs, ils meurent dans leurs pĂ©chĂ©s pour avoir refusĂ© d’accepter le Baume de Dieu qui est en Galaad. Ils meurent dans leurs pĂ©chĂ©s pour avoir refusĂ© Cela, non pas parce qu’il n’y En a pas, mais parce qu’ils refusent carrĂ©ment d’En prendre. Que feront-ils alors? Ils doivent prendre quelque chose de faux Ă  la place. Ce n’est pas parce qu’il n’y En a pas lĂ  ; en effet, il y En a. Mais les hommes et les femmes refusent carrĂ©ment de prendre Cela, et ils meurent, ils meurent dans l’église, assis dans des rĂ©unions, Ă©coutant, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, des prophĂštes inspirĂ©s de Dieu, qui prennent la Parole de Dieu sans peur et La prĂ©sente: «Vous devez naĂźtre de nouveau.» Des hommes et des femmes assis dans des bancs meurent, ils s’enfoncent dans un dĂ©sespoir total, et ils sont anĂ©antis sans Dieu. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de grĂące et de salut, mais c’est parce qu’ils refusent de recevoir cela.

14        «N’y a-t-il point de baume en Galaad? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ  pour s’en occuper?» AssurĂ©ment qu’il y en a. Dieu a toujours Ses prophĂštes. Dieu a encore Son Baume. La fille de Dieu est malade, et elle n’est pas guĂ©rie. Mais ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de Baume, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de prophĂšte ; mais c’est parce que la fille refuse de prendre le mĂ©dicament. C’est vrai. Le mĂ©dicament, si vous refusez le mĂ©dicament, alors, il n’y a rien Ă  faire.

15        Eh bien, le mĂ©dicament doit ĂȘtre testĂ©. On prend le mĂ©dicament et on... D’abord, quand on trouve un vaccin qu’on pense ĂȘtre contre une certaine maladie, on l’expĂ©rimente sur les cobayes. Et on prend le vaccin, aprĂšs que la science eut travaillĂ© dessus pendant longtemps, on l’injecte Ă  un petit cobaye et on observe sa rĂ©action. Si cela ne fait pas du mal au petit cobaye, on l’administre alors aux humains.

            Mais avec le mĂ©dicament, on court des risques. En effet, certains mĂ©dicaments qui peuvent aider un ĂȘtre humain pourront tuer un autre. Ainsi, vous devez y faire attention, parce que c’est–c’est... Parfois, vous devez ĂȘtre sĂ»r de ce que vous faites, laissez le mĂ©decin qui sait administrer cela vous l’administrer, quelqu’un en qui vous avez confiance.

16        Et aujourd’hui, nous sommes... nous entendons beaucoup parler aujourd’hui de la maladie du coeur. On dit que la maladie du coeur est la maladie mortelle numĂ©ro un en AmĂ©rique. La maladie du coeur n’est pas la maladie mortelle numĂ©ro un, c’est le pĂ©chĂ© qui est la maladie mortelle numĂ©ro un en AmĂ©rique. C’est le pĂ©chĂ© qui tue. Le mĂ©dicament... Vous pouvez arranger votre corps un petit temps. Et ce corps va de toute façon mourir. Il retournera Ă  la poussiĂšre de la terre, mais cette Ăąme vivra Ă©ternellement quelque part. C’est le pĂ©chĂ© qui tue l’ñme. C’est le tueur numĂ©ro un en AmĂ©rique.

            Beaucoup de gens disent: «Je dois absolument faire ceci. Je dois absolument faire cela.»

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit, il a dit: «Billy, je–je–j’aimerais devenir chrĂ©tien, mais j’ai une mauvaise habitude que j’ai hĂ©ritĂ©e de mon pĂšre.» Et il a dit: «Cette habitude-lĂ , c’est jouer aux cartes, pratiquer le jeu d’argent.» Il a dit: «C’est pire que toute autre habitude.» Et il a dit: «Je dois simplement jouer Ă  la carte.»

17        Je parlais Ă  une–à une femme il y a quelque temps ; elle semblait ĂȘtre trĂšs frĂȘle. Une fois, dans sa jeunesse, elle avait vu une publicitĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision et des panneaux publicitaires avec de–de belles femmes fumant la cigarette. Et cette compagnie disait que cela amaigrissait. C’est alors qu’elle a vendu ses produits au public.

            Si cela vous amaigrit, c’est parce que vous mourez. C’est la tuberculose et le cancer qui vous amaigrissent. Elle a dit: «Je dois absolument fumer. J’en suis devenue esclave.»

            Eh bien, vous n’avez pas Ă  en ĂȘtre esclave. Il y a du Baume en Galaad. Il y a du Baume en Christ. Il y a un remĂšde contre cela. Vous n’avez pas Ă  faire cela. Vous n’avez pas Ă  boire. Vous n’avez pas Ă  fumer. Vous n’avez pas Ă  jouer Ă  l’argent. La raison pour laquelle vous le faites en est que vous refusez le remĂšde. Vous mourrez sur le seuil de l’église tant que vous ne prenez pas le remĂšde qui guĂ©rit. C’est ce qui satisfait. C’est ce qui ĂŽte le pĂ©chĂ©. Ils disent: «Je n’y peux rien.» Si.

18        Et si l’homme couchĂ© sur le seuil du cabinet de mĂ©decin disait: «Oh; Je sais qu’il a lĂ  Ă  l’intĂ©rieur le mĂ©dicament qui guĂ©rit cette maladie, mais je ne peux simplement pas y entrer.» Pourquoi ne pouvez-vous pas y entrer? Et dans ce cas, vous ĂȘtes mĂȘme persuadĂ© et vous vous efforcez d’entrer pour le pĂ©chĂ© de votre Ăąme. Mais cependant, les gens ne veulent pas faire cela.

            Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Si vous croyiez en Dieu, vous iriez vite au Calvaire aussi vite que possible. Dieu a un remĂšde contre l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens ne croient pas dans la guĂ©rison divine en ces jours-ci, qu’ils ne croient pas au baptĂȘme du Saint-Esprit ; c’est parce qu’ils n’ont jamais Ă©tĂ© immunisĂ©s contre l’incrĂ©dulitĂ©.

19        Eh bien, il y eut un temps oĂč il n’y avait pas de vaccin contre la diphtĂ©rie. Beaucoup de gens mouraient faute de vaccin. Il y eut aussi un temps oĂč il n’y avait pas de vaccin contre la fiĂšvre typhoĂŻde. Mais, aujourd’hui, on a des vaccins contre ces maladies.

            Il y eut Ă©galement un temps oĂč il n’y avait pas de Baume en Galaad contre vos pĂ©chĂ©s. Mais il y a du Baume en Galaad aujourd’hui. Car, aujourd’hui, dans la maison de David, dans la citĂ© de David, dans la maison de Dieu, il y a une Fontaine ouverte pour ĂȘtre lavĂ© et pour purifier les impurs. «Il y a une fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, les incroyants plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.»

20        Les hommes et les femmes qui sont crĂ©Ă©s Ă  l’image de Dieu se lĂšvent et dĂ©clarent que la Parole de Dieu n’est pas vraie. Ils En doutent, ils doutent, se demandant si Elle est vraie ou pas. Il y a une Fontaine qui s’en occupe.

            Et je parlais lors des entretiens privĂ©s aujourd’hui, j’ai rencontrĂ© quelques personnes, un homme et son fils. J’ai dit: «Vous ne pouvez jamais, jamais aller de l’avant tant que vous n’ĂȘtes pas parfaitement convaincus et que vous ne savez pas sans l’ombre d’un doute que vous marchez dans la volontĂ© de Dieu.» Alors, une fois que vous savez que vous ĂȘtes dans la volontĂ© de Dieu, que vous marchez dans Sa voie, rien ne peut vous arrĂȘter, parce que vous savez oĂč vous vous tenez. Vous connaissez la voie que vous suivez. Vous savez que c’est ce que–ce que vous avez Ă  l’esprit ; vous savez ce qu’est la volontĂ© de Dieu, et alors, vous pouvez l’accomplir.

21        Eh bien, dans l’Ancien Testament, quand Dieu Ă©tait sur le point de faire l’expiation du pĂ©chĂ©, ce n’était pas trop sĂ»r, parce que cela se faisait au moyen des sacrifices des animaux, comme les cobayes et autres. Ces animaux n’avaient pas d’esprit qui pouvait revenir sur l’adorateur quand la cellule de sang Ă©tait brisĂ©e et que la vie de l’animal Ă©tait ĂŽtĂ©e.

            Mais Dieu a un traitement sĂ»r aujourd’hui. Vous n’avez pas Ă  deviner. Il aidera tout le monde, car «que celui qui veut vienne boire les eaux de la Vie, gratuitement.» Cela ne va pas aider une personne et tuer une autre, car cela aidera tous: «Que celui qui veut vienne.» Tous les incroyants sont invitĂ©s afin de pouvoir se laver et ĂȘtre immunisĂ©s contre l’incrĂ©dulitĂ©. Il y a une cure sĂ»re, une double cure que Dieu a pour vous.

22        Eh bien, cela a Ă©tĂ© mis en cause. Mais un jour, au fleuve Jourdain, alors qu’un drĂŽle de prĂ©dicateur se tenait lĂ  revĂȘtu d’un morceau de peau de chameau, mangeant des sauterelles sauvages et du miel comme repas... Dieu n’a pas envoyĂ© un cobaye, mais Il a envoyĂ© Son propre Fils pour expĂ©rimenter ce Vaccin ou ce Baume. Et aussitĂŽt qu’Il fut baptisĂ©, les cieux s’ouvrirent, et Dieu descendit du Ciel sous forme d’une Colombe, parlant, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection.» Venant sur Lui...

            Qu’est-ce que Cela a fait? Cela L’avait immunisĂ© contre tout ce qui est appelĂ© pĂ©chĂ©. Il a Ă©tĂ© tentĂ© de toutes les façons, comme nous le sommes, sans cependant pĂ©cher. Et puis, Ă  Sa mort, Il mourut comme un homme, comme un ĂȘtre humain. Mais le Vaccin s’est avĂ©rĂ© efficace le matin de PĂąques, Cela L’a ressuscitĂ© d’entre les morts. Ça a brisĂ© les liens de la mort et les sceaux de la tombe. Et Il est ressuscitĂ© pour prouver que ce Vaccin de la Vie Eternelle avait Ă©tĂ© expĂ©rimentĂ© par le Fils mĂȘme de Dieu, et il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Quand Cela Ă©tait dans Son corps et qu’Il marchait avec en Lui, Il guĂ©rissait les malades. Il le faisait grĂące aux visions que Dieu Lui donnait. Il a dit dans Saint Jean, chapitre 5, verset 19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire d’abord au PĂšre.» Et Il faisait ce que le PĂšre Lui ordonnait, par la vision.

23        Et puis, aprĂšs qu’Il eut prouvĂ© que le SĂ©rum de Dieu guĂ©rirait le pĂ©chĂ© et vous garderait Ă  l’heure de la tentation... Il ne fera pas seulement cela, mais Il accomplira des miracles par la puissance de Dieu, par ce Baume qui Ă©tait en Galaad. Non seulement cela, mais aprĂšs votre mort, quand vous girez dans la tombe, Il vous ressuscitera. Le SĂ©rum avait tenu bon.

            C’est le Baume de Galaad, le Baume du Ciel que Dieu a donnĂ© Ă  Son Fils pour Le vacciner afin de prouver, non pas un cobaye pour le mĂ©dicament, mais un Fils du Ciel, prouver ce qu’Il Ă©tait. Et Il a reçu cela, Il a Ă©tĂ© oint de l’Esprit, et Dieu Ă©tait en Lui accomplissant des miracles et des signes. Puis, Il a tuĂ© Sa vie humaine au Calvaire, Il est mort, Il est allĂ© dans la tombe, Il y est restĂ© trois jours et trois nuits. Mais le troisiĂšme jour, Il a brisĂ© les liens et est ressuscitĂ©. En effet, Il a dit: «Ce Vaccin, ce Baume Me ressuscitera aux derniers jours. Il Me ressuscitera aprĂšs trois jours.»

24        Eh bien, Il a prescrit Cela Ă  Ses disciples. Et Il a dit: «N’allez pas Ă  un quelconque sĂ©minaire apprendre Ă  prĂȘcher, mais attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez vaccinĂ©s du Vaccin du Ciel.» Elle prendra soin de vous. Elle vous gardera aux heures de tentation. Et avec ce Vaccin, une fois que vous En ĂȘtes oints, c’est la Vie Eternelle. «Je veux que vous alliez par tout le monde prĂȘcher la Bonne nouvelle Ă  toute crĂ©ation, vacciner tout celui qui croira. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            FrĂšre, soeur, le fait que le monde croupit dans les tĂ©nĂšbres et le pĂ©chĂ© ne veut pas dire qu’il n’y a pas de Baume en Galaad ; c’est que les gens refusent de recevoir Cela. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de puissance qui retirerait les hommes de bars et de tables de billards ; ce n’est pas un... ce n’est pas parce que Dieu manque de grĂące qu’Il dĂ©verserait dans votre coeur, qui vous ferait vivre correctement et ferait que vous soyez correct.» C’est parce que vous refusez de recevoir cela.

25        C’est pourquoi la fille, la fille de Dieu, l’église, est si malade. Ce n’est pas parce qu’il n’y a point de mĂ©decin, un mĂ©decin qui traite cette maladie. Un prĂ©dicateur qui dira la vĂ©ritĂ© et qui prĂȘchera cela, nous en avons, beaucoup. C’est parce que la fille ne voudra pas recevoir cela. Il y a beaucoup de mĂ©dicaments. Mais les gens meurent en plein milieu de l’église, Ă©tant pĂ©cheurs. Ils meurent sur les seuils. Ils meurent en allant d’église en Ă©glise, parce qu’ils refusent de recevoir le Vaccin.

            Maintenant, aprĂšs cela, ils ont... Ces cent vingt Ă©taient rĂ©unis dans la chambre haute. Et, tout d’un coup, ce mĂȘme Esprit descendit comme un vent impĂ©tueux, et Il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et cent vingt personnes furent vaccinĂ©es, immunisĂ©es contre la mort et le pĂ©chĂ© par le Vaccin du Saint-Esprit qui vint sur eux. Ils allĂšrent partout, prĂȘchant, des signes... Quel genre de signes? Les mĂȘmes signes qui L’avaient accompagnĂ©, Lui, le–le MĂ©decin en chef, les mĂȘmes signes qui avaient accompagnĂ© JĂ©sus, leur Seigneur, les mĂȘmes signes de la Vie Eternelle. Un homme Ă©tait couchĂ© Ă  l’ombre de la mort ; ils ont proclamĂ© la Parole du Seigneur JĂ©sus, et cet homme s’est tenu sur ses pieds et, d’un bond, il a reçu la vie. Pourquoi? Parce qu’ils avaient quelque chose Ă  lui donner. «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne.» Les mĂȘmes signes qui accompagnaient JĂ©sus lorsqu’Il Ă©tait venu, pour ainsi dire, servir de Cobaye, prouver que le SĂ©rum Ă©tait efficace, le Baume Ă©tait efficace.

26        Celui qui Ă©tait venu prouver cela n’a rien retenu. Mais Il prĂȘchait Ă  ces pharisiens, les taxant d’hypocrites et de serpents dans l’herbe. Il ne recherchait pas la popularitĂ©. «Il est venu vers les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.» C’est comme ça chaque fois. «S’ils traitent le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul, de quel nom traiteront-ils Ses disciples?» Il leur a dit ce que ce Vaccin ferait pour eux. Cela les rendrait drĂŽles et particuliers, incompris du monde, mais ils deviendraient prĂ©cieux aux yeux de Dieu qui a envoyĂ© le SĂ©rum pour sauver Son propre peuple.

             Nous voyons donc qu’ils avaient des signes et des prodiges, les mĂȘmes signes que JĂ©sus avait ; en effet, Il avait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Les mĂȘmes signes de la Vie Eternelle...

27        Si, en ce jour-lĂ , la Vie Eternelle avait produit ces signes pour ceux qui L’avaient, la mĂȘme Vie Eternelle produira la mĂȘme chose aujourd’hui, s’il y a toujours du Baume en Galaad. Ou y en a-t-il? Ces jours-lĂ  sont-ils passĂ©s? Sont-ils passĂ©s? Dieu n’a-t-Il plus de Vaccin pour Son Eglise? N’En a-t-Il plus? S’Il n’En a plus, malheur Ă  l’église; Mais le jour de la PentecĂŽte, pendant qu’ils criaient et louaient Dieu, la question fut posĂ©e: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre vaccinĂ©s?»

            Et le docteur Simon Pierre prescrivit l’ordonnance. Et il dit: «Cette prescription sera valable pour vous, pour vos enfants et pour chaque gĂ©nĂ©ration, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Ils pourront utiliser cette prescription. Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous serez immunisĂ©s. Vous recevrez le don du Saint-Esprit, qui est le Vaccin de Dieu. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

28        Il y a du Baume en JĂ©sus ce soir. Il y a du Baume dans le Nom de JĂ©sus-Christ. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Il y a du Baume en Galaad. «En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il y a du Baume en Galaad. Si vous ne pouvez pas vous dĂ©barrasser de la boisson, ou des jeux d’argent, et de ce mauvais esprit qui vous pousse...

            Vous les femmes qui vous habillez de façon immorale ici dans des rues, si ce mauvais esprit vous a saisies, vous pouvez en fait ĂȘtre pures, mais vous rĂ©pondrez de l’adultĂšre au jour du Jugement, car JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et vous rĂ©pondrez si vous vous exposez comme cela. Vous rĂ©pondrez devant Dieu d’avoir commis adultĂšre avec chaque homme devant qui vous vous ĂȘtes exposĂ©e. Vous en serez coupable.

29        Vous les hommes qui ne pouvez pas vous dĂ©barrasser de ces... de cette habitude de fumer du tabac, de cette habitude de prendre de la boisson, de cette habitude de jouer Ă  l’argent, vous ne voulez pas vous en dĂ©barrasser ; en effet, il y a du Baume en Galaad.

            L’une des pires alcooliques que Chicago ait jamais eues est assise ici ce soir en train de m’écouter. Une petite dame qui est assise ici, une ivrogne, une misĂ©rable aux yeux de chauve-souris. Mais un soir, elle a trouvĂ© du Baume en Galaad. Et aujourd’hui, elle travaille dans une mission pour les alcooliques.

            Il y a du Baume en Galaad. C’est pour vous. Il y a un MĂ©decin en Galaad. Mais la raison pour laquelle les gens sont malades, c’est qu’ils ne veulent pas recevoir le remĂšde. Pensez-y. Ce n’est pas parce que... Eh bien, au Jugement que Dieu va prononcer, ils diront: «Eh bien, je n’avais pas de Baume.» Lui, Il En a. Et la prescription appelle: «Quiconque veut... C’est pour vous et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Il y a beaucoup de Baume, si vous voulez En recevoir. Pensez-y, pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

30        Ô Dieu misĂ©ricordieux, Toi qui as ramenĂ© notre Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, Le ressuscitant pour notre justification, afin que nous puissions regarder une tombe vide ce soir et avoir une parfaite confiance dans Ta Parole, de venir pour ce remĂšde efficace contre le pĂ©chĂ© ou l’incrĂ©dulitĂ©... Car notre Seigneur nous a promis que tout ce que nous dĂ©sirons en priant, que nous croyions que nous le recevons. Mais les gens ont besoin de Ton Baume, du Baume de Galaad dĂ©versĂ© dans leurs Ăąmes, cette Huile de Dieu riche, royale et sainte, appelĂ©e le Saint-Esprit. Puisse Cela imprĂ©gner chaque Ăąme ici ce soir Ă  Te croire. Puissent-ils recevoir l’ordonnance prescrite par l’apĂŽtre Pierre le jour de la PentecĂŽte, qu’ils se repentent dans leur coeur, qu’ils aient la foi dans leur Ăąme, afin de pouvoir recevoir une joie ineffable et pleine de gloire. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous prions.

31        Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais poser cette question solennelle: Combien ici prĂ©sents aimeraient venir Ă  cette Fontaine, aimeraient que Dieu place en eux Son Esprit si riche, tel qu’Il Ă©tait en JĂ©sus, au point que vous pourrez rĂ©sister Ă  la tentation, que vous aurez goĂ»tĂ© quelque chose de loin meilleur que le tabac, quelque chose de loin meilleur que le plaisir que procure la boisson, quelque chose de loin meilleur que les plaisirs que vous procurera la boisson, de loin meilleur que les plaisirs d’aller Ă  l’église, de jouer aux cartes... Vous aimeriez avoir cela. Vous aimeriez avoir cela afin de vivre libre du pĂ©chĂ©... Non pas que vous n’ĂȘtes pas tentĂ©, mais Ă  chaque tentation, Il frayera une issue... Voudriez-vous recevoir ce Vaccin? Il y a du Baume en JĂ©sus ce soir. Aimeriez-vous qu’Il dĂ©verse Cela dans votre Ăąme, comme Il avait fait pour les autres Ă  la PentecĂŽte? Si vous voulez qu’on se souvienne de vous, levez la main. Et par cela, vous dites: «Seigneur, je veux Ton Esprit sur moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Il voit chaque main. Il connaĂźt chaque intention. Il connaĂźt chaque coeur.

32        Seigneur, Tu as vu ces mains. Et comme Tu l’avais ordonnĂ© au prophĂšte JĂ©rĂ©mie, ĂŽ Seigneur, de se tenir Ă  la porte du temple et de crier: «N’y a-t-il point de Baume en Galaad?»... L’église Ă©tait trĂšs malade du pĂ©chĂ©. Il a dit: «N’y a-t-il point de mĂ©decin qui puisse administrer ce Baume?» Alors, s’il y a du Baume, et qu’il y ait le mĂ©decin, pourquoi alors l’église est si malade? Ô Dieu, accorde ce soir que chaque personne qui en a–a marre du monde, de sa vie, de ses pĂ©chĂ©s, de son incrĂ©dulitĂ©, des frustrations, de doutes... Tu connais leurs coeurs. Puisses... ĂŽ Seigneur Dieu, puisses-Tu appliquer ce Baume ce soir, le Saint-Esprit qui adoucit, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© et–et qui accorde le dĂ©sir de marcher libre du pĂ©chĂ© et, Ă  l’heure de la tentation, Il nous soutient par Sa PrĂ©sence.

            Qu’il en soit ainsi, Seigneur ; que chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine puisse devenir ce genre de personne ce soir, comme les apĂŽtres avaient reçu Cela Ă  la PentecĂŽte, et la prescription leur avait Ă©tĂ© donnĂ©e. Que chacun suive cette ligne de pensĂ©e et cette prescription que l’apĂŽtre nous a donnĂ©e, qui a Ă©tĂ© reconnue tout au long de la Bible. Et mĂȘme aprĂšs, Paul qui Ă©tait nĂ© hors saison, quand il est arrivĂ© au bout du chemin et qu’on allait le dĂ©capiter, la mort le fixait en face, et la tombe a dit en d’autres termes: «Paul, je vais te modeler.»

            Mais il l’a regardĂ©e en face et a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ.» Le Baume, le Vaccin, nous savons que la mort ne peut pas nous retenir... MĂȘme si nous sommes rĂ©duits en une cuillerĂ©e de cendre, Dieu parlera, et nous ressusciterons. Nous Te prions de bĂ©nir, Seigneur, d’une façon magistrale ce soir. Que Tes bras d’amour touchent chaque coeur et occupe Ta position dans leurs Ăąmes, et conduis-les dĂšs ce soir. Je crois qu’ils ont levĂ© leurs mains en toute sincĂ©ritĂ©. Je sais que Tu as dit: «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Et, je prie, ĂŽ Dieu, comme ils ont levĂ© leurs mains et qu’ils se sont abandonnĂ©s, que Tu inscrives leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau et que Tu les remplisses du Saint-Esprit. Nous demandons ceci pour la gloire de JĂ©sus et en Son Nom. Amen.

33        Juste un petit cantique maintenant avant de commencer Ă  prier pour les malades. Oh; Combien j’aime JĂ©sus. Je suis sĂ»r que nous tous, nous le connaissons. Pendant que nos chantons donc ce cantique et que nous adorons... TrĂšs bien, qu’on nous en donne l’air.

Oh; Combien j’aime JĂ©sus,
Oh; Combien j’aime JĂ©sus,
Oh; Combien j’aime JĂ©sus,
Parce qu’Il m’aima le premier.

            Maintenant, tous les croyants ici prĂ©sents, levez la main Ă  ce deuxiĂšme couplet: «Je ne L’oublierai jamais.» Levez la main, faites-Lui cet engagement.

Je ne L’oublierai jamais,
Je ne L’oublierai jamais,
Je ne L’oublierai jamais,
Parce qu’Il m’aima le premier.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse richement.

34        Juste avant la priĂšre pour les malades, j’aimerais juste faire une petite dĂ©claration. Et je souhaite cela par-dessus tout, que vous qui ĂȘtes ici ce soir, vous qui croyez dans votre coeur que vous aimez le Seigneur et Ă  qui quelque chose est arrivĂ©, vous me promettiez de trouver une bonne Ă©glise de l’Evangile quelque part, une Ă©glise qui enseigne le Plein Evangile, la puissance de Dieu, Sa rĂ©surrection. Joignez-vous Ă  ces gens et faites de cette Ă©glise un chez vous. N’errez pas dans des rues ; frĂ©quentez une bonne Ă©glise de votre choix quelque part, lĂ  oĂč l’Evangile et la puissance de Dieu sont rendues manifestes, et oĂč il y a les signes de la Vie Eternelle, les signes qui Ă©taient en Christ.

35        Christ a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et le premier Sarment sorti de la Branche avait portĂ© une Branche de la PentecĂŽte qui est allĂ©e prĂȘcher l’Evangile. Les signes et les prodiges qui accompagnaient JĂ©sus ont accompagnĂ© cette Eglise-lĂ . Si ce Cep produisait ce genre de Branche, semblable Ă  la premiĂšre, le Cep suivant aura Ă  produire... la Branche suivante devra ĂȘtre comme le prochain... comme le premier Cep. Et chaque Sarment qui pousse de ce Cep devra ĂȘtre comme le premier. Ils ne peuvent pas ĂȘtre diffĂ©rents, parce que c’est la mĂȘme Vie qui avait soutenu la premiĂšre Branche qui soutient la derniĂšre Branche. Et le mĂȘme fruit qu’a portĂ© la premiĂšre Branche de ce Cep sera sur la derniĂšre Branche de ce Cep.

            Eh bien, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre GuĂ©risseur. Tous le savent. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi ; c’est Lui qui les fait.»

36        Je m’y suis rĂ©fĂ©rĂ© dans mon sermon: le Baume, le Saint-Esprit qui Ă©tait venu comme une Colombe et s’est posĂ© sur Lui, est entrĂ© en Lui, et Il fut rempli de Dieu. Il Ă©tait Dieu. Dieu Ă©tait en Lui sans mesure. Il est en nous avec mesure. Nous sommes des enfants adoptĂ©s. Nous sommes des enfants malgrĂ© tout, une cuillerĂ©e d’eau tirĂ©e de ce grand lac ici, ayant les mĂȘmes composants chimiques que tout ce qui est dans le lac. Mais ce n’est pas la mĂȘme quantitĂ©.

            Maintenant, nous Le voyons allant çà et lĂ ... Examinons juste un instant Son ministĂšre. Et nous soutenons avec HĂ©breux 13. 8 que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Nous voyons la premiĂšre Branche porter ce fruit-lĂ . Voyons ce qu’Il Ă©tait, et alors nous pouvons savoir ce que la premiĂšre Branche Ă©tait, et ce que cette Branche devrait ĂȘtre.

37        Nous voyons JĂ©sus, dans Saint Jean 1. AussitĂŽt qu’Il fut rempli du Saint-Esprit, qu’Il Ă©tait revenu du dĂ©sert, nous voyons un homme du nom d’AndrĂ©, qui a Ă©tĂ© converti et qui est allĂ© trouver son frĂšre, Simon. Et Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit qui il Ă©tait, son nom et le nom de son pĂšre: Saint Jean, chapitre 1. Cela Ă©tonna le pĂȘcheur. Et Il lui parla, disant: «Tu es Simon, le fils de Jonas. Mais, dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre», ce qui veut dire un petit caillou ou une petite pierre. AussitĂŽt aprĂšs, quelqu’un du nom de Philippe qui se tenait lĂ  fut si ravi de voir cela qu’il partit Ă  une distance de quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne et il trouva son frĂšre NathanaĂ«l, son ami, sous un arbre en train de prier, et il lui dit: «Viens, et vois qui nous avons trouvĂ©: le Messie.»

38        Sur son chemin de retour, il se mit Ă  lui parler de ce qu’Il avait dit de Pierre, qu’Il lui avait dit le nom de son pĂšre. Et alors, quand il entra dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus le regarda et dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Saint Jean, chapitre 1, le commencement de Son ministĂšre...

            Et quand NathanaĂ«l L’a regardĂ©, il a dit: «Rabbi, comment m’as-Tu connu? Je ne T’avais jamais vu auparavant, et Tu ne m’avais jamais vu. Comment as-Tu su que je suis un IsraĂ©lite, un homme juste, en qui il n’y a point de fraude. Comment as-Tu su cela?»

            Il a dit: «Avant que Philipe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

39        LĂ , c’était JĂ©sus hier. Et qu’a dit ce croyant? Eh bien, nul ne peut croire si Dieu ne l’amĂšne Ă  croire. Vous pouvez avoir...

            LĂ ... Les rĂ©unions produisent trois catĂ©gories de gens. Et l’une d’elles, ce sont des incroyants ; la suivante, les soi-disant croyants, et la suivante, les croyants. Ce sont les trois catĂ©gories de gens que produit l’Evangile. C’est toujours ainsi depuis le temps de MoĂŻse, et tout au long, ça a toujours Ă©tĂ© ainsi depuis Eden: CaĂŻn, un soi-disant croyant ; Abel, un croyant. Et c’est comme ça tout du long.

            Et il a demandĂ©: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philipe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Il Ă©tait lĂ  mĂȘme tout le temps, mais Il l’a vu avant qu’il vienne Ă  la rĂ©union, et Il lui a dit ce qu’il faisait.

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

40        Mais il y en avait lĂ  qui ont dit au fond de leurs coeurs: «Cet Homme est du diable, un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul.»

            Et JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es, ce qu’ils pensaient Ă  ce sujet. Alors, Il s’est retournĂ© vers eux. Eh bien, la Bible ne dit pas qu’ils l’ont dit Ă  haute voix, mais dans leurs coeurs. Et JĂ©sus, connaissant leurs coeurs, s’est retournĂ© vers eux et a dit: «Vous dites cela de Moi, Je vais vous pardonner. Mais le jour viendra oĂč le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, dire un seul mot contre Cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

41        Au chapitre 4 de Saint Jean, Il devait passer par la Samarie. Et il y avait une femme de Samarie qui Ă©tait sortie puiser de l’eau. Nous croyons que c’était une femme de mauvaise rĂ©putation. JĂ©sus avait renvoyĂ© Ses disciples en ville parce qu’Il avait vu en vision ce qui allait arriver ; Il l’a en effet dit plus tard. Et cette femme s’est mise Ă  faire descendre le seau pour puiser de l’eau. Et JĂ©sus lui a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.»Et elle, surprise, s’est retournĂ©e pour voir ce Juif, et elle Lui a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez Ă  nous les femmes de Samarie pareilles choses, nous de Samarie.» Elle a dit: «En effet, il n’y a pas de relations entre nous, il y a la sĂ©grĂ©gation.»JĂ©sus a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’Eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

42        Que faisait-Il? Il a poursuivi la conversation avec elle. Finalement, le PĂšre Lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait dans le coeur de la femme. Combien savent ce qui Ă©tait dans son coeur? Qu’avait-elle fait? Alors, JĂ©sus a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.» Elle a dit...Il lui a dit: «Tu as eu raison de dire: ‘Je n’ai point de mari’. Car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Par consĂ©quent, tu as dit vrai.»Eh bien, qu’a-t-elle dit: «Tu es BĂ©elzĂ©bul»? Non. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»Il a dit: «Je Le suis.»Elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Ecoutez son message: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Et les gens sont allĂ©s et ont cru. Est-ce vrai?

43        Eh bien, c’étaient les Juifs et les Gentils, les descendants de Cham et ceux de Seth. Les descendants de Japhet viennent aprĂšs. C’est nous. Les Gentils n’attendaient pas la Venue de Christ en ce temps-lĂ . C’étaient les Juifs et les Samaritains qui l’attendaient. Aujourd’hui, les Juifs et les Samaritains sont Ă  l’écart, parce qu’ils L’ont rejetĂ© complĂštement. Dieu a pris un reste parmi eux. Et aujourd’hui, ce sont les Gentils qui attendaient la Venue du Seigneur depuis deux mille ans. Dieu est un Dieu juste, et Il a promis que ces mĂȘmes choses arriveraient juste avant la Venue du Messie. En effet, c’est la pression de Son Esprit qui arrive, qui apprĂȘte Son Eglise. Le Baume doit revenir en Galaad.

44        Eh bien, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5 (le chapitre qui suit), quand Il a franchi la porte, il y avait lĂ  un estropiĂ©, beaucoup d’estropiĂ©s, des gens faibles, des milliers. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda. Il a regardĂ© tout autour ; le PĂšre Lui avait montrĂ© en vision un homme couchĂ© sur un petit grabat, souffrant d’une espĂšce de maladie chronique. Il en souffrait depuis trente-huit ans. JĂ©sus a dĂ©passĂ© les aveugles, les estropiĂ©s, les boiteux, les infirmes, Il les a dĂ©passĂ©s jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ© cet homme couchĂ© sur un grabat. Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Mais je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

            Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

            Et cet homme n’a point posĂ© des questions. Il a pris son lit et est rentrĂ© chez lui.

45        Qu’arriva-t-il aussitĂŽt aprĂšs? Les Juifs ont trouvĂ© Ă  redire lĂ . Et alors, ils ont interrogĂ© JĂ©sus. En d’autres termes: «Pourquoi n’as-Tu pas guĂ©ri tous les autres? Tu es un trĂšs Grand GuĂ©risseur, guĂ©ris tous les autres.»

            C’est Saint Jean 5.19. Ecoutez ce qu’Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©...» Cela veut dire: «Absolument, absolument, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            JĂ©sus a dit, avant de mourir pour nos pĂ©chĂ©s, de faire l’expiation, afin que le Baume de Galaad puisse revenir sur nous pour continuer l’oeuvre, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde incroyant ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, le croyant), car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge.»

46        LĂ , c’est JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui est toujours, par Sa mort au Calvaire, qui avait versĂ© Son Sang, qui sanctifie Son Eglise, qui La met en ordre, qui renvoie Son Esprit dans Son Eglise comme Il avait fait Ă  la PentecĂŽte. Et l’Eglise de la PentecĂŽte est apparue, la premiĂšre Eglise, et Elle a accompli les mĂȘmes genres de signes que JĂ©sus avait accomplis, parce que Dieu Ă©tait avec eux, travaillait avec eux et confirmait Sa Parole par des signes qui accompagnaient.

            Maintenant, Seigneur, c’est Ton service ; c’est Ton Ă©glise, c’est Ton peuple ; ce sont Tes dons. Ceux-ci sont des malades et des nĂ©cessiteux. Accorde que Ton Esprit, Seigneur, Ton Baume, passe sur chaque personne malade couchĂ©e sur le seuil du grand MĂ©decin ce soir, qu’ils voient et comprennent [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... n’est pas mort, le grand MĂ©decin, mais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il est vivant dans Son Eglise. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

47        Maintenant, qu’Il parle d’ici et qu’Il manifeste s’Il est vivant ou pas. C’est... Maintenant, nous savons que les Ecritures affirment cela. Mais tiendra-t-Il Sa Parole? S’Il est Dieu, Il doit tenir Sa Parole. Si les Ecritures ne sont pas vraies, nous pouvons alors adorer et prendre le Coran des musulmans, ou des–des JaĂŻns, ou des Sikhs, ou je ne sais quelle religion que vous dĂ©sirez. Mais toutes les religions du monde sont fausses, sauf le christianisme.

            Je me suis tenu avec la Bible dans une main, et le Coran dans l’autre, j’ai dĂ©fiĂ© les prĂȘtres musulmans de s’avancer. Oui, oui. Dieu reste Dieu. Il est le Dieu d’Elie, Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Si jamais Il a Ă©tĂ© Dieu, Il demeure toujours Dieu.

48        Ainsi, ne nous prĂ©cipitons donc pas d’entrer dans la ligne de priĂšre. Venons avec rĂ©vĂ©rence, en ordre. Que les cartes de priĂšre commencent par le numĂ©ro 1. Est-ce... Cela commence-t-il par le numĂ©ro 1? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Un jour, alors qu’elle connaissait des ennuis, JĂ©sus vint. Ne croyez-vous pas qu’Il s’intĂ©resse Ă  vous autant qu’à cette femme-lĂ ?

            Maintenant, si vous n’avez pas de carte de priĂšre, alors, peut-ĂȘtre que maintenant mĂȘme, vous ĂȘtes malade... Vos ennuis sont doubles, on dirait. Mais JĂ©sus vient toujours Ă  ceux qui sont dans un double ennui. Ne le croyez-vous pas?

            Et elle Ă©tait trĂšs gravement malade. Alors, un matin, on dit qu’elle Ă©tait assise sous la vĂ©randa de devant en train de tricoter. Elle a vu une petite barque tanguer sur la riviĂšre, ou la mer de GalilĂ©e. Et quand elle a regardĂ©, douze hommes... treize hommes, pour ĂȘtre prĂ©cis, accostaient dans les saules Ă  cĂŽtĂ© du lac. Et pendant que la barque passait, les gens ont commencĂ© Ă  sortir. Elle a commencĂ© Ă  avoir un serrement de coeur ; quelque chose lui disait qu’elle devrait descendre au bord de la mer. Et une fois arrivĂ©e lĂ , elle y a trouvĂ© le ProphĂšte de GalilĂ©e.

49        Oh; Il Ă©tait taxĂ© d’hĂ©rĂ©tique. Il Ă©tait taxĂ© de quelqu’un qui avait perdu la tĂȘte. Combien savent que JĂ©sus Ă©tait considĂ©rĂ© comme fou? Certainement. Combien savent que tous les apĂŽtres Ă©taient considĂ©rĂ©s comme fous? Absolument. JĂ©sus-Christ avait Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme fou. «Nous savons que Tu es dĂ©ment et que Tu as un dĂ©mon.» DĂ©ment, c’est quoi? AliĂ©nĂ©, fou.

            Paul. «Paul, tu es fou. Ton grand savoir te fait dĂ©raisonner.»

            Mais il a dit: «Je sers le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu’ils appellent une secte.» J’aime me ranger du cĂŽtĂ© de Paul, ĂȘtre un concitoyen du Royaume de Dieu et souffrir avec Lui ici, et rĂ©gner aussi avec Lui lĂ . Selon la voie qui est taxĂ©e de secte, de folie...

50        Alors, cette petite femme est descendue. Et, Ă©videmment, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre, lĂ , si les membres de son Ă©glise se tenaient lĂ , ils se moqueraient d’elle. Mais elle pensait que JĂ©sus Ă©tait absolument le Fils de Dieu, elle a alors dit: «C’est un Saint Homme ; Il vient de Dieu, Il est... Si seulement je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Est-ce vrai? Alors, elle a traversĂ© la foule jusqu’à toucher le bord de Son vĂȘtement.

            Et tout le monde Lui serrait la main: «Bonjour, Rabbi» (RĂ©vĂ©rend, je ne sais quoi, Docteur, Pasteur), et L’étreignait.

            Mais tout d’un coup, JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. La petite femme a eu peur, elle s’est donc enfuie, et on dit qu’elle est allĂ©e s’asseoir dans l’assistance comme vous l’ĂȘtes maintenant. JĂ©sus s’est retournĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et Pierre a dit: «Eh bien, Seigneur, tous Te touchent. Comment peux-Tu dire pareille chose: ‘Qui M’a touchĂ©?’ Tout le monde Te touche.»

            Il a dit: «Mais, Je me sens faible. Une vertu est sortie de Moi.» En d’autres termes, tous ces autres Me touchent, il n’y a pas de problĂšme, mais ce n’est pas le genre correct de toucher. «Je me sens faible.» Si cela L’avait affaibli, qu’est-ce que cela nous ferait, Ă  nous, pĂ©cheurs sauvĂ©s par la grĂące? Nous n’aurions jamais rĂ©sistĂ© Ă  cela s’Il n’avait pas dit: «Vous en ferez davantage.»

51        Dans la version King James, il est dit: de plus grandes, mais en grec, c’est davantage. Vous ne pouvez pas faire de plus grandes. Il est allĂ© jusqu’à arrĂȘter la nature et Ă  ressusciter les morts. Il ne peut y avoir rien de plus grand que cela, mais davantage de cela, car Il serait... Ce–Ce... Le Baume, le Saint-Esprit qui Ă©tait en Lui, le B–a–u–m–e Ă©tait rĂ©pandu sur toute la terre dans Son Eglise. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Il s’est divisĂ© dans chaque croyant. Ne croyez-vous pas cela? Chaque croyant, Il a divisĂ© Son Esprit dans chaque croyant. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

            Eh bien, la femme toucha Son vĂȘtement, et Lui regarda tout autour. Tout le monde disait: «Pas moi. Pas moi.»

            Et finalement, il y eut une grande puissance en Lui, l’onction du Saint-Esprit qui pouvait connaĂźtre les pensĂ©es dans l’esprit des gens. Alors, Il promena les regards sur l’assistance, et cette petite femme se disait: «Oh; j’ai fait quelque chose de mal. Peut-ĂȘtre que je–j’ai fait quelque chose de mal. Mais, ĂŽ Seigneur, Tu sais que j’en avais besoin.» Et JĂ©sus l’a regardĂ©e, Il lui a dit qu’elle Ă©tait guĂ©rie de sa perte de sang, parce qu’elle avait cru. Il l’avait repĂ©rĂ©e en pleine assistance et Lui avait dit sa maladie.

52        Eh bien, vous qui ĂȘtes dans l’assistance sans carte de priĂšre, vous pourriez dire: «Oh; Je souhaiterais me tenir lĂ  debout. Je ferais la mĂȘme chose. Mais, hĂ©las; Il est mort et Il est parti.» Oh; Non. Il est ressuscitĂ©. Il n’est pas mort, mais Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Et les Ecritures... Pour tout Ă©rudit de la Bible parmi vous, ou–ou docteurs de la–de la thĂ©ologie, les Ecritures dĂ©clarent dans le Nouveau Testament, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, que maintenant mĂȘme, JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Comment rĂ©agirait-Il si vous Le touchiez? S’Il est le mĂȘme JĂ©sus, Il rĂ©agirait comme autrefois ; en effet, Il ne peut rĂ©agir autrement. Alors, regardez Ă  Lui ce soir, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que JĂ©sus les guĂ©risse? Levez la main, partout. Maintenant, regardez simplement Ă  Lui.

53        Rappelez-vous, je suis votre frĂšre. Il n’y a rien en moi qui puisse vous guĂ©rir. Je ne suis qu’un homme. Je n’ai pas de puissances de guĂ©rison. Aucun autre homme n’a la puissance de guĂ©rison. Un guĂ©risseur divin, ça n’existe pas. Il n’existe pas de guĂ©rison en dehors de la guĂ©rison divine. C’est Dieu seul qui peut crĂ©er, et vous ne pouvez pas guĂ©rir sans crĂ©ation.

            Lorsque vous avez une fracture au bras, le mĂ©decin ne prĂ©tend pas guĂ©rir votre bras ; il remet votre bras en place. C’est Dieu qui le guĂ©rit. Voyez? Dieu... le mĂ©decin peut enlever une tumeur, mais le... Dieu doit crĂ©er des cellules pour guĂ©rir cela. Le mĂ©dicament n’opĂšre pas la guĂ©rison. Il ne fait qu’assister la nature; c’est Dieu, le CrĂ©ateur, qui crĂ©e. Il n’existe donc pas d’autre guĂ©rison en dehors de la guĂ©rison divine.

            Quand les gens disent que la guĂ©rison divine n’existe pas, ils pervertissent tout simplement la chose juste. Il n’existe pas d’autre guĂ©rison en dehors de la guĂ©rison divine. Dieu a dit: «Je suis l’Eternel ton Dieu qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Ses Paroles ne peuvent pas faillir.

54        Maintenant, je vais solliciter toute votre attention, et je demanderai que personne ne se dĂ©place. Soyez vraiment respectueux. Tenez-vous tranquilles, et soyez respectueux. Et observez, croyez et priez. Maintenant, ayez foi. Maintenant, croyez simplement.

            Maintenant, reprĂ©sentez-vous donc simplement dans votre esprit le Seigneur JĂ©sus entrer dans la prĂ©sence de cette assistance, dans un corps visible. Maintenant, essayez donc de vous reprĂ©senter cela.

            Maintenant, je vais prier pour les malades. Mais cela... Juste afin que vous voyiez cela, comme les gens ont levĂ© la main il y a quelques instants, disant qu’ils n’avaient jamais Ă©tĂ© dans des rĂ©unions... Maintenant, je vais vous poser cette question avant de commencer. Maintenant, s’il y a quelqu’un, dans cette ligne de priĂšre, qui est habituĂ© Ă  entrer dans des lignes de priĂšre, il sait que chaque personne... je m’arrĂȘte sur chacun pour voir si l’hu... le–le Dieu Saint du Ciel peut me rĂ©vĂ©ler le pĂ©chĂ© de sa vie, je voudrais... Beaucoup parmi vous ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions, ils ont vu les pĂ©chĂ©s des gens, ĂȘtre dĂ©noncĂ©s du coup et on leur en parle. Combien ont vu cela, qu’ils...? AssurĂ©ment. Eh bien, alors, vous voyez, vous devez veiller Ă  ces choses.

55        Mais maintenant, rappelez-vous, si Dieu a laissĂ© la maladie venir sur vous pour vous discipliner, et que vous refusez de vous discipliner devant Dieu, alors, sortez de la ligne. N’y entrez pas, parce que vous... Cela peut empirer votre situation. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ©, arrangez cela avec Dieu avant de venir Ă  Lui pour la priĂšre.

            Maintenant, je ne guĂ©ris pas les gens, je ne fais que prier pour eux. Mais s’il y a quelqu’un ici qui est malade, je peux lui dire, par la Parole de Dieu, qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri depuis que JĂ©sus a Ă©tĂ© blessĂ© pour ses pĂ©chĂ©s et que, par Ses meurtrissures, il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©... Chaque pĂ©cheur a Ă©tĂ© sauvĂ© depuis que JĂ©sus est mort pour lui. Il a rĂ©glĂ© cette question. L’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde, JĂ©sus, a dit: «C’est fini.» C’est fini. Maintenant, tout ce qu’il vous faut faire, c’est l’accepter.

56        Eh bien, il y a ici une femme. Disons, par... que cette premiĂšre ici, cela donne un beau tableau de ce dont je parlais, Saint Jean, chapitre 4: Un Homme, JĂ©sus, un Juif ; une femme, une Samaritaine de la Samarie. Ils se sont rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois. Eh bien, c’est une fois de plus un parfait tableau: Un blanc et une femme de couleur qui se rencontrent: la mĂȘme chose, deux races de gens. Mais JĂ©sus a fait savoir Ă  cette femme que Dieu Ă©tait le Dieu de toutes les races. Nos couleurs, lĂ  oĂč nous avons grandi, et ce que nous sommes devenus, ça n’a rien Ă  faire avec ça, pas du tout. Dieu a crĂ©Ă© tous les hommes Ă  partir d’un seul sang: Les jaunes, les bruns, les noirs, les blancs, je ne sais quoi d’autre, nous venons d’un seul sang, d’Adam. Et nos affaires raciales n’ont rien Ă  faire avec Dieu. Il est le Dieu de toute la crĂ©ation. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. C’est notre premiĂšre rencontre. Dieu nous connaĂźt tous deux.

            Mais voici un beau tableau du puits une fois de plus. Eh bien, si cette femme ne me connaĂźt pas et que moi, je ne la connais pas, c’est que c’est notre premiĂšre rencontre. Maintenant, si le Seigneur Dieu opĂšre quelque chose ici sur l’estrade comme ce qu’Il avait fait dans la Bible, ce dont je vous parlais, combien croiraient qu’Il est prĂ©sent et accepteraient cela? TrĂšs bien.

57        Maintenant, rappelez-vous, ce n’est pas moi. Le Saint-Esprit... Maintenant, si cela s’accomplit, vous allez tirer votre conclusion. Il n’y a que deux choses que vous pouvez dire qu’il faudra... qu’elles accompliront cela. Ça doit ĂȘtre surnaturel, car je ne connais pas cette dame ; elle ne me connaĂźt pas. C’est notre premiĂšre rencontre. C’est juste afin que vous voyiez que Dieu a toujours du Baume en Galaad. Si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il oeuvre dans Son Eglise, qu’Il agisse donc maintenant dans Son Eglise. Voyez? Voyez, c’est la Parole de Dieu. Ce n’est pas ma parole qui est mise Ă  l’épreuve ; c’est Sa Parole. C’est Lui qui a fait la promesse, ce n’est pas moi.

            Il y a donc deux choses que vous pouvez dire: Vous pouvez prendre la position du critiqueur et dire que c’était un mauvais esprit qui avait fait cela. Si vous le faites, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir, a dit JĂ©sus. Si vous croyez que c’est Dieu, alors, vous pouvez avoir ce que vous demandez.

58        Maintenant, je ne sais mĂȘme pas si vous ĂȘtes malade. Mais, imaginons que vous l’ĂȘtes. Et si je venais et que je disais: «Eh bien, elle est dans la ligne de priĂšre parce qu’elle est malade.» Et je dirais: «Madame, je vais vous imposer la main. Allez et soyez guĂ©rie.» C’est vrai (Voyez?), parce que Dieu a ordonnĂ© cela: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Mais vous vous poserez des questions sur mon sermon: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous pourrez toujours vous poser des questions: «Est-ce que cette Parole-lĂ  est vraie? Cela pourrait-il ĂȘtre vrai?»

            Mais alors, s’Il vient m’oindre et accomplir la mĂȘme chose ici, qu’Il me fait savoir quelque chose qui est dans votre coeur, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, alors, vous reconnaĂźtrez que c’est absolument le Messie. Croirez-vous que c’est Lui? Serez-vous comme la femme de Samarie? Irez-vous annoncer Ă  votre peuple: «Venez voir un Homme qui m’a dit le...»?

            Ce n’est donc pas moi, frĂšre Branham, votre frĂšre, mais c’est le Seigneur JĂ©sus qui est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il agit dans Son Eglise. Croiriez-vous cela? L’assistance a dit qu’elle croirait. Que le Seigneur accorde cela, voilĂ  ma priĂšre.

59        Maintenant, je vous parle juste comme JĂ©sus avait parlĂ© Ă  cette femme-lĂ . Il a dit: «Donne-Moi Ă  boire.» J’ai dit: «Venez ici.» Voyez, nous ne faisons que parler comme JĂ©sus et l’autre femme avaient parlĂ©. Et je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, vous ĂȘtes une croyante. C’est vrai. En effet, quand votre esprit commence Ă  se mouvoir, je... Eh bien, vous pourriez avoir Ă©tĂ© une critiqueuse ou une incroyante. Voyez? Mais votre esprit commence Ă  se sentir le bienvenu. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur qu’on a dans...

            Oh; Des centaines ont vu cela, pas vous, amis? Maintenant, vous qui avez vu cette photo, cette LumiĂšre se tient entre la femme et moi maintenant. Vous La regardez. Elle... Vous L’avez vue. Voyez-vous Cela? TrĂšs bien, cette dame souffre de la gastrite. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous?

60        Maintenant, vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, vous avez devinĂ© cela chez cette femme.» Eh bien, nous allons voir si c’était devinĂ©. Que le Saint-Esprit... En effet, elle est une chrĂ©tienne, qu’on reconnaisse que cela–cela n’a pas Ă©tĂ© devinĂ©. Elle a quelque chose sur le coeur, quelqu’un pour qui elle prie. C’est votre mĂšre. Il s’agit de votre mĂšre. Elle n’est pas ici. Elle n’est mĂȘme pas de cet Etat. Elle est de l’Ohio. C’est vrai. Et elle souffre des vĂ©sicules biliaires. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de Waukegan, en Illinois. Votre nom, c’est madame Payne. Rentrez chez vous. Vous avez reçu ce que vous demandiez. Votre foi vous a guĂ©rie. Voyez? «Tu peux croire...»

61        Qu’en pensez-vous, monsieur? Voulez-vous aller prendre votre souper? GuĂ©rir de cette gastrite? TrĂšs bien, allez simplement prendre votre souper.

            Croyez-vous que l’arthrite vous quittera et que vous serez rĂ©tabli? Mettez-vous simplement Ă  marcher, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

            Venez, soeur. Croyez-vous que le mal de dos vous a quittĂ©e alors que vous montiez les marches? Mettez-vous simplement Ă  louer le Seigneur.

            Croyez-vous que la nervositĂ© qui vous dĂ©range depuis si longtemps vous quittera maintenant? Mettez-vous simplement en route, vous rĂ©jouissant.

            Ayez simplement foi et croyez en Dieu. Ne croyez-vous pas? Amen. Observez juste un instant. Quelque chose est arrivĂ© dans l’assistance. Il s’agit de cet homme qui marche lĂ . Retournez-vous vers ici, monsieur. LĂ , quelque chose ne vous a jamais frappĂ© comme il faut. Quelqu’un pour qui vous priez. C’est vrai. Vous Ă©tiez un peu déçu en quittant l’assistance, en partant d’ici. Votre femme Ă©tait dans un Ă©tat critique. C’est vrai. Elle n’est pas ici. Elle souffre des nerfs, n’est-ce pas? Rentrez Ă  Benton Harbor, croyez que Dieu vous rĂ©tablira.

62        Afin que vous le sachiez, cet homme assis lĂ  derriĂšre s’est retournĂ© et a parlĂ© Ă  son frĂšre qui est juste aprĂšs lui, lui aussi vient de Benton Harbor. Et il prie pour son pasteur qui connaĂźt pratiquement une dĂ©pression nerveuse. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Je dĂ©fie votre foi de croire en Dieu. Ayez simplement foi maintenant. Soyez respectueux, et croyez de tout votre coeur.

            Croyez, soeur, que votre maladie de coeur vous quittera, et que vous n’en souffrirez plus. Croyez-vous? Partez donc en vous rĂ©jouissant en Christ.

            Viens, petit garçon. Crois-tu que cela va quitter son visage? Seigneur, au Nom de JĂ©sus, je Te prie de le guĂ©rir. Amen. Ne doute pas.

            Venez, soeur, en croyant donc de tout votre coeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie pour ma soeur. Amen.

63        Maintenant, la Bible dit que ces miracles accompagneront... Les visions m’affaiblissent tellement que ça me fait tituber. Vous voyez, je dois bien arrĂȘter un instant. TrĂšs bien. Vous savez que je sais ce qui cloche en vous, mais ça ne sert Ă  rien de vous le dire. Croyez-vous? Vous croyez que si je... Croyez-vous que je sais ce qui cloche en vous? Eh bien, allez donc prendre votre souper ; votre gastrite vous a quittĂ©. Vous pouvez partir...

            Voyez, je... Ayez simplement foi. Croyez simplement de tout votre coeur. Maintenant, n’attendez donc pas des visions, car elles m’affaiblissent trop, trop. Il me faudra quitter avant la fin de la ligne de priĂšre.

            Vous croyez, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler vos ennuis? Juste afin que les gens n’aillent pas penser qu’il n’y a qu’une seule personne ou quelque chose... Les gens lĂ  dans l’assistance, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, croyez simplement. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Que quelqu’un dans l’assistance croie. Priez pour quelque chose dont vous avez besoin. J’observe une LumiĂšre, le Saint-Esprit, pour me diriger.

64        Tenez. Il y a lĂ  une dame assise lĂ  derriĂšre avec la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est la deuxiĂšme. Je vois quelqu’un qui continue Ă  apparaĂźtre devant. C’est un homme. Elle prie pour son frĂšre qui souffre des nerfs. C’est vrai. Levez-vous, madame, si c’est vrai. Levez-vous. C’est vrai. TrĂšs bien, vous pouvez recevoir ce que vous demandiez donc. Je ne vous connais pas. Est-ce vrai? Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, mais c’est exactement ce pour quoi vous priiez. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main afin que l’assistance voie cela. TrĂšs bien. Rentrez chez vous et trouvez cela selon votre foi. Amen. Que quelqu’un d’autre prie et croie.

            Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ce qui est sur votre coeur, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Ou Son serviteur? Alors, ça ne serait pas moi. Vous... Ma mĂšre a pratiquement votre Ăąge, je serais tout sauf un sĂ©ducteur d’une prĂ©cieuse mĂšre. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est votre neveu. Il est dans l’Ohio. Il a Ă©tĂ© blessĂ© Ă  la guerre, il est trĂšs nerveux, il a des blessures Ă  la tĂȘte. Et vous vous tenez ici Ă  sa place. Que le Dieu du Ciel vous rĂ©compense, et que vous le retrouviez rĂ©tabli au Nom de Christ.

65        «Si tu crois, tout est possible.» Venez en croyant maintenant. Ne doutez pas. Croyez. Soyez vraiment respectueux et croyez.

            Venez, monsieur. Seigneur, je Te prie au Nom de Christ de guĂ©rir notre frĂšre. Amen. TrĂšs bien.

            Venez, soeur. Est-ce que vous...

            En passant par ici, vous ne passez pas Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Branham. Je ne suis qu’un frĂšre. Voyez? Mais, en passant par ici, sachez que vous accomplissez ce que Christ vous a demandĂ© de faire. Recevez votre bĂ©nĂ©diction, car Il vous l’a promise. Voyez, je ne peux pas vous la donner. Je peux vous dire par Son don ce pour quoi vous ĂȘtes ici, mais vous, je ne peux pas vous guĂ©rir.

            Vous le savez, n’est-ce pas? Mais si vous croyez que vous recevez cela, votre arthrite vous quittera. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Rentrez et croyez cela de tout votre coeur.

66        TrĂšs bien. Vous devez croire, soeur, si vous vivez. Le cancer vous tuera. Mais croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de cette femme. Amen.

            Croyez-vous, soeur? Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de notre soeur. Amen.

            Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde la guĂ©rison de cet homme. Venez, soeur. Croyez-vous, soeur? Croyez-vous que vous allez guĂ©rir de l’arthrite maintenant et que vous vous rĂ©tablirez? Vous avez d’autres choses aussi, mais c’est la chose principale pour vous. Seigneur, au Nom de JĂ©sus, accorde la guĂ©rison de cette femme. Amen.

            TrĂšs bien, soeur. Nous voyons que vous marchez Ă  l’aide d’une canne, et nous savons que Dieu seul peut vous guĂ©rir. Moi, je ne le peux pas. Mais si je prie pour vous, croirez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Venez ici. Seigneur, j’impose mes mains Ă  cette femme. Et un jour, Quelqu’Un tirait dans les rues de JĂ©rusalem, Il traĂźnait une vieille croix rugueuse. Il... les empreintes des pas ensanglantĂ©es de Celui qui la portait. Il tomba sous le poids de Son fardeau. Son petit corps frĂȘle tomba. Et Simon vint L’aider Ă  porter la croix. Voici l’une des enfants de Simon qui boĂźte ici Ă  l’aide d’une canne. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle soit rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, qu’Il vous guĂ©risse et vous rĂ©tablisse.

67        Venez, frĂšre. Ô Dieu, accorde la guĂ©rison de ce jeune homme alors que je prie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit rĂ©tabli. Amen.

            Venez, soeur. Je vous connais. Je pense... Vous ĂȘtes l’amie de soeur Domico, n’est-ce pas? TrĂšs bien, soeur. Ô Seigneur, Ta petite servante que voici, qui a comptĂ© sur Toi pour la guĂ©rison, combien nous Te remercions pour... Dans ce petit groupe, Tu as ĂŽtĂ© ce cancer hideux. Et je Te prie pour elle, Seigneur Dieu, de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir au Nom du Seigneur JĂ©sus. Pendant que Ton Esprit est prĂ©sent, que notre soeur tende la main maintenant et reçoive ce don de Dieu au Nom de Christ. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur bien-aimĂ©e.

            TrĂšs bien, venez. Oh; la la; Petite fille, c’est une honte. Un coeur nerveux, c’est ce qui te fait faire ça. Mais tu veux servir Christ. Est-ce pour ça que tu veux ĂȘtre rĂ©tablie, Le servir? Viens ici, laisse-moi prier. J’ai une fillette, Rebecca, d’à peu prĂšs ta taille. Dieu bien-aimĂ©, j’ai laissĂ© la petite Rebecca Ă  la maison pour venir prier pour cette fillette. Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers elle, et accorde qu’elle soit guĂ©rie. Alors que nous suivons Tes instructions en imposant les mains aux malades, Tu as promis que ces miracles accompagneront ceux qui auront cru, qu’ils seront guĂ©ris. Maintenant, qu’il en soit ainsi, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen. Qu’Il te bĂ©nisse, soeur ; sois rĂ©tablie.

68        Ayez foi en Dieu. Soyez vraiment respectueux. Ne doutez pas. Ô Christ de Dieu, guĂ©ris ma soeur alors que je lui impose les mains et que je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen. Croyez donc, soeur.

            Soeur Sims, je vous connais. Seigneur Dieu, cette femme bien-aimĂ©e qui a prĂ©parĂ© des repas pour moi, elle a Ă©tĂ© gentille envers moi. Tu as dit dans Ta Parole que Tu tĂ©moigneras de la misĂ©ricorde envers ceux qui sont misĂ©ricordieux: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants (c’est Moi), c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» «Quiconque donnera seulement un verre d’eau Ă  l’un de Mes disciples parce qu’il est Mon disciple, il ne perdra point sa rĂ©compense.» Accorde Ă  cette femme le dĂ©sir de son coeur au Nom de JĂ©sus. Amen.

            FrĂšre Sims, que Dieu vous bĂ©nisse. PĂšre divin, je prie pour frĂšre Sims, je Te prie de lui accorder le dĂ©sir de son coeur, de lui accorder ces bĂ©nĂ©dictions, Seigneur, comme il a Ă©tĂ© gentil et qu’il a tĂ©moignĂ© de la misĂ©ricorde. Tu es misĂ©ricordieux envers ceux qui sont misĂ©ricordieux, ils obtiendront misĂ©ricorde. Et accorde, PĂšre, que le dĂ©sir de son coeur lui soit accordĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, frĂšre. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez. Croyez-vous, lĂ  dans l’assistance?

69        La dame juste derriĂšre celle qui a la main levĂ©e souffre des yeux. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Vous assise juste dans la rangĂ©e de cĂŽtĂ© ici, croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Oui. TrĂšs bien.

            Vous juste lĂ , souffrant du pied, vous assise juste lĂ , croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien. Vous pouvez avoir cela. Croyez de tout votre coeur. Maintenant, si vous croy-... Cette dame avec ses... qui a les mains levĂ©es. Voyez, c’est ça. C’est celle-lĂ .

            Maintenant, imposez la main Ă  cette autre femme, la deuxiĂšme ici, celle qui souffre du pied. Vous tous, imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres, et nous allons prier. TrĂšs bien, imposez les mains... C’est ça.

            Seigneur Dieu, ce sont des croyants, sinon ils ne pourraient pas toucher JĂ©sus. Je Te prie, PĂšre, de leur accorder le dĂ©sir de leurs coeurs. Ils ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui les a dĂ©signĂ©s. Qu’ils soient guĂ©ris par le Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez donc pas. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablis pour la gloire du Royaume de Dieu. Amen.

70        Est-ce vous la dame pour qui on va prier? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Le sommes-nous? Et croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler le secret de votre coeur? Vous ĂȘtes une vraie croyante. Vous ĂȘtes ici Ă  cause des troubles gynĂ©cologiques. Cette maladie des femmes a Ă©tĂ© causĂ©e par la naissance d’un enfant. Oui, oui. Vous ĂȘtes madame McCulloch. Rentrez chez vous, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

            Venez, soeur, en croyant cela. Ô Seigneur Dieu, aie pitiĂ© et guĂ©ris notre soeur au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Venez, ma soeur bien-aimĂ©e. PĂšre divin, j’impose les mains Ă  notre soeur pour sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus.

            Maintenant, l’église va prier pour ces malades qui sont ici donc. Mettez-vous Ă  prier.

            PĂšre divin, j’impose les mains alors que je me sens faible. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur. Amen.

            Venez, mon frĂšre. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-lui le dĂ©sir de son coeur. Amen.

            Dieu Tout-Puissant, alors que notre soeur vient, accorde-lui sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Voudriez-vous venir, soeur? GuĂ©rir de la nervositĂ©. Maintenant, allez donc de l’avant, vous ĂȘtes de toute façon guĂ©rie, parce que vous ĂȘtes... Vous...

            TrĂšs bien, venez. Et quand j’ai parlĂ© de la nervositĂ© Ă  cette femme, cela vous est aussi arrivĂ©, vous pouvez donc aller de l’avant. Votre nervositĂ© est aussi terminĂ©e. Croyez maintenant de tout votre coeur.

71        Venez donc. Vous dans l’assistance, ayez foi. Croyez en Dieu. Soyez respectueux et priez. Seigneur Dieu, j’impose les mains Ă  cette femme, parce que c’est une commission de la part de mon Seigneur qui est prĂ©sent maintenant, pour faire connaĂźtre Son Evangile. Que notre soeur soit guĂ©rie. Amen. Venez, soeur bien-aimĂ©e. Vous souffrez d’une maladie dont souffrent beaucoup de gens dans l’assistance. Aimeriez-vous voir combien en souffrent dans l’assistance? Une palpitation cardiaque... Combien dans l’assistance souffrent de palpitation cardiaque? Levez la main. Levez la main. Mais lĂ , comment peut-on donc les appeler tous? Voyez?

            Mais croyez-vous maintenant? D’accord. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ma soeur soit guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Est-ce vrai? Nous allons certainement le faire, soeur. Ceci a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© adressĂ© Ă  la femme. TrĂšs bien. On en a quelques-uns ici mĂȘme. Bon, nous allons les prendre dans quelques minutes et prier pour ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

72        Venez, soeur bien-aimĂ©e. Maintenant, Seigneur, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, je Te prie d’accorder Ă  notre soeur le dĂ©sir de son coeur alors qu’elle se tient avec respect dans la ligne, attendant. J’offre cette priĂšre de la foi au Nom de Christ. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur. Ne doutez donc pas. Croyez de tout votre coeur.

            Bienveillant Dieu, j’impose les mains Ă  cette femme que Tu as nourrie et Ă©levĂ©e toute sa vie, lui donnant le souffle qu’elle respire. Tu tiens cela dans Ta main. Puis-je lui imposer la main au Nom de Ton Fils JĂ©sus, et qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Amen. C’est bien, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Venez, soeur bien-aimĂ©e. Vous pourrez penser ĂȘtre un peu vieille, mais vous ne l’ĂȘtes pas. Dieu n’avait point appelĂ© Abraham avant soixante-quinze ans, alors Il lui a fait la promesse, Ă  cent ans, ou plutĂŽt Il a accompli la promesse. Vous pouvez donc ĂȘtre guĂ©rie maintenant. Seigneur Dieu, accorde Ă  cette soeur son dĂ©sir. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur.

            Venez, soeur bien-aimĂ©e. Regardez juste les gens qui prient pour vous. Vous devez absolument vous rĂ©tablir. Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

73        Venez avec respect, soeur, en croyant. Rien n’est impossible Ă  Dieu. PĂšre, alors qu’elle tient la Parole de la Vie dans sa main, que Cela devienne rĂ©el pour elle, pour son dĂ©sir, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, petite dame, nous voyons votre membre tordu. C’était probablement Ă  la suite de la polio, et vous savez que Dieu peut guĂ©rir cela. Oh; Combien je L’ai vu guĂ©rir; J’ai priĂ© pour une petite dame il y a quelque temps, elle Ă©tait tellement estropiĂ©e qu’elle avait deux bĂ©quilles, deux appareils orthopĂ©diques. Et elle Ă©tait couchĂ©e dans un lit ce soir-lĂ  quand on a ĂŽtĂ© les bĂ©quilles, et le lendemain matin, sa mĂšre s’est Ă©vanouie. Elle est venue marchant sur le pavĂ©, normale et rĂ©tablie. Dieu Ă©tait venu Ă  son lit la nuit et l’avait rĂ©tablie. Ô Seigneur, j’impose les mains Ă  cette jeune fille. Seigneur, elle restera toujours infirme si Tu ne lui viens pas en aide. Que ça soit pour elle, Seigneur, je T’en prie. Je prie sincĂšrement dans mon coeur, T’offrant une priĂšre fervente, qu’il en soit aussi ainsi pour cette jeune fille, qu’elle soit rĂ©tablie par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur, et qu’Il vous accorde ce que vous demandez. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Alors, Il ne vous fera point dĂ©faut.

74        Venez, soeur. Dieu Tout-Puissant, j’impose les mains Ă  notre soeur au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Amen. Croyez donc.

            Croyez-vous, soeur bien-aimĂ©e? Seigneur, pendant que j’impose les mains Ă  cette femme alors qu’elle vient, non pas auprĂšs d’un homme, mais auprĂšs de Dieu, nous Te prions, PĂšre, de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Seigneur Dieu, bĂ©nis cette petite dame, qu’elle soit guĂ©rie, et que la requĂȘte de son coeur pour un autre bien-aimĂ© soit aussi accordĂ©e, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, voyez, Il connaĂźt tout...?... Cela. TrĂšs bien. Croyez donc, soeur.

            PĂšre divin, alors que j’impose les mains Ă  notre soeur, je Te demande avec respect, au Nom de JĂ©sus, de la guĂ©rir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Venez donc. Voulez-vous guĂ©rir de cette arthrite et ĂȘtre bien portante? Croyez donc en Lui maintenant, que vous recevrez cela. Seigneur, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris cette femme de l’arthrite et donne-lui le dĂ©sir de son coeur. Amen.

            Venez, ma soeur. PĂšre divin, alors que je tends la main pour saisir la main de cette femme, je Te prie de la guĂ©rir, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            PĂšre divin, je saisis la–la main de cette femme et, Ă  sentir sa main, elle a travaillĂ© dur. Ô Seigneur Dieu, que sa rĂ©compense vienne. Qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen.

75        Venez. Un homme aveugle. Eh bien, frĂšre, Dieu accorde la vue aux aveugles. Vous croyez cela, n’est-ce pas, monsieur? S’il y avait pour moi un quelconque moyen de pouvoir ouvrir vos yeux, je serais content de le faire. Je ne peux pas vous ouvrir les yeux ; je ne suis qu’un homme. Mais je peux prier Dieu de le faire, Lui qui en est capable. Croyez, et Il vous l’accordera. L’assistance prie avec vous, pour l’homme aveugle.

            Dieu bien-aimĂ©, cet homme est dans les tĂ©nĂšbres. Mais un jour, Tu passais par le portail d’une ville et un homme aveugle a implorĂ© la misĂ©ricorde. Et Tu lui as juste parlĂ©, disant: «Recouvre la vue.» Puis, Tu t’es retournĂ© et Tu as poursuivi Ton chemin. Tu n’étais pas parti plus loin, cet homme a commencĂ© Ă  constater qu’Il pouvait recouvrer sa vue. Alors, il a commencĂ© Ă  se rĂ©jouir et Ă  Te suivre, louant Dieu. Ô Seigneur Dieu, Toi qui as envoyĂ© JĂ©sus mourir Ă  notre place afin que notre iniquitĂ© ne nous soit pas imputĂ©e, mais que Sa justice fasse l’expiation pour nous, accorde ce soir, alors que moi, Ton serviteur inutile, j’impose les mains Ă  cet homme aveugle, qu’il recouvre la vue au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous l’accorde, mon frĂšre. Allez en croyant et cela arrivera si vous le croyez.

76        PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus, accorde la guĂ©rison de cette femme pour Ta gloire. Amen.

            «Si tu peux croire, tout...» Croyez-vous avec moi? Tout doute a-t-il disparu de vos coeurs? Toute incrĂ©dulitĂ© est partie.

            Il y a une dame de couleur assise lĂ  derriĂšre, en chapeau rouge, elle prie pour la gastrite. Vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. C’est vrai. C’est ce qui est arrivĂ©. Je ne connais pas cette dame ; je ne l’ai jamais vue. Vous direz: «Comment cela est-il arrivĂ©, FrĂšre Branham?» Je ne sais pas. Cette femme Ă©tait assise lĂ  en train de prier. Demandez-le-lui. Elle a touchĂ© Quelque Chose. Et alors, j’ai vu cette LumiĂšre passer au-dessus et Ă©clater, et il y a eu une vision: Cette femme souffre de la gastrite, et elle recule. Une nourriture riche la rend malade et lui donne la nausĂ©e, s’il y a de l’acide dedans et tout. C’est l’ulcĂšre peptique. Mais elle va se rĂ©tablir maintenant. Elle...Eh bien, regardez-la. Elle est Ă  vingt [18]... elle est Ă  quinze yards [13,7 m] de moi. Nous ne nous connaissons pas. Qu’est-il arrivĂ©? Je ne l’ai jamais vue. Elle ne pouvait pas me toucher, n’est-ce pas? Mais elle a touchĂ© Quelque Chose qui est prĂ©sent. Qu’était-Ce? Pour accomplir la Bible, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. La femme est assise lĂ . Elle n’a pas de carte de priĂšre, elle Ă©tait dans la ligne. Alors, elle s’est simplement mise Ă  croire. Et qu’est-il arrivĂ©? Quelque chose s’est passĂ©.

77        La mĂȘme chose est arrivĂ©e quand quelqu’un avait touchĂ© JĂ©sus, une femme qui avait une perte de sang. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Il a promenĂ© Son regard jusqu’à ce qu’Il l’a repĂ©rĂ©e et Il lui a dit: «Ta perte de sang est terminĂ©e. Ta foi t’a guĂ©rie.» Maintenant, le mĂȘme JĂ©sus, pas moi... Elle L’a touchĂ©. Moi, je suis un homme ; je ne la connais pas ; donc, je... intellectuellement...

            Mais le Saint-Esprit est ici, Celui dont j’ai parlĂ©, le Baume qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Eglise. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, et ce Dernier s’est retournĂ© et a dit ce que c’était. Maintenant, n’est-ce pas JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Ce n’est pas frĂšre Branham le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, mais JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est de Lui qu’il s’agit. C’est notre Adorable PĂšre cĂ©leste, Celui que nous aimons de tout notre coeur. Croyez-vous en Lui?

78        Maintenant, est-ce tout? Oh; Je suis dĂ©solĂ©, soeur. Vous ĂȘtes l’une des patientes. TrĂšs bien. Nous ne nous connaissons pas non plus, n’est-ce pas?

            Maintenant ceci, juste un instant. Pour vous autres, celle-ci est la derniĂšre dans cette ligne de priĂšre, mais pas la derniĂšre Ă  ĂȘtre guĂ©rie. Si nous ne nous connaissons pas... Cela redevient blanc et en couleur. Je–je ne vous connais pas ; vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai, afin que les gens voient. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. C’est notre premiĂšre rencontre. Mais si JĂ©sus me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, allez-vous croire que c’est Lui qui fait cela?

            Est-ce que cette assistance va L’accepter ici mĂȘme, qu’Il connaĂźt le secret de votre coeur, et qu’Il vous l’accorde? Voyez des gens dans la ligne de priĂšre avec des cartes, des gens dans l’assistance sans cartes de priĂšre. Cela importe peu. Mais c’est... cela m’affaiblit beaucoup. La maladie de cette femme se situe dans ses membres. Il s’agit–il s’agit de quelque chose qui lui cause des dĂ©mangeaisons et des brĂ»lures. Et vous avez Ă©tĂ© chez les mĂ©decins, et les mĂ©decins ne peuvent rien faire Ă  ce sujet. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame Howell, rentrez chez vous ; cela vous quittera. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira.

79        Est-ce que tout le monde ici croit de tout son coeur? Maintenant, vous... Combien de croyants y a-t-il ici? Levez donc la main pour dire: «Je crois.» Maintenant, je vais vous dire ce que la Bible dit. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Maintenant, vous tous qui ĂȘtes malades, levez la main. Maintenant, que chacun de vous impose la main Ă  l’autre. Si vous ĂȘtes des croyants, imposez-vous les mains les uns aux autres. Voyez, ce n’est pas exclusivement pour moi, c’est pour Sa fille, l’Eglise. «Pourquoi la guĂ©rison de Ma fille ne s’opĂšre-t-elle pas?» S’il y a du Baume en Galaad, s’il y a un mĂ©decin, alors, «pourquoi la guĂ©rison de Ma fille ne s’opĂšre-t-elle pas?» Voyez, maintenant, tout est ici. Croyez-vous que le MĂ©decin est ici? Croyez-vous qu’il y a du Baume ici, le Saint-Esprit? Alors, recevez simplement cela.

            Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme ; priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ©, celle Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. On priera pour vous. Et de la sorte, Dieu vous guĂ©rira tous. Etes-vous prĂȘt Ă  prier? Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant, inclinons la tĂȘte.

80        Seigneur, il est possible que nous ne nous rencontrons plus avec les hommes et les femmes assis ici de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Mais lorsque j’arriverai au dernier jour et que nous aurons Ă  nous tenir dans Ta PrĂ©sence, comme nous nous Y tenons maintenant, de tout mon coeur, j’ai dit aux gens Ta VĂ©ritĂ©, citant Cela de Ta Parole, les derniĂšres Paroles que Tu as prononcĂ©es avant de quitter la terre. Selon les Ecritures, Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et la derniĂšre Parole qui est sortie de Tes lĂšvres, c’était: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Maintenant, dans l’auditorium de cette Ă©cole ce soir, il y a plusieurs mains des croyants qui ont Ă©tĂ© imposĂ©es aux malades. Et ils prient. Et exauce-nous, ĂŽ Dieu. Je Te prie d’exaucer la priĂšre, chaque priĂšre qui est offerte en ce moment-ci. Que la puissance de la maladie soit brisĂ©e ce soir dans la vie et les corps de tous ces gens. Que le Saint-Esprit parle d’une façon spĂ©ciale maintenant mĂȘme comme jadis, faisant savoir aux gens que Christ, le Fils du Dieu vivant, n’est pas mort, mais qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et qu’Il est ici avec nous. Que Sa PrĂ©sence et Sa puissance parcourent cette assistance, soient sur les lĂšvres de tout le monde et sur chaque personne. Que les puissances bĂ©nies du Saint-Esprit balaient et brisent les chaĂźnes des maladies, et qu’eux tous soient libres. Exauce la priĂšre de Ton serviteur, Seigneur, alors que j’ordonne Ă  toute maladie de quitter les corps de ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

81        Que tous ceux qui acceptent JĂ©sus comme leur GuĂ©risseur personnel et qui croient que Dieu a guĂ©ri leurs corps se lĂšvent en guise de tĂ©moignage Ă  cette grande puissance de guĂ©rison du Seigneur Dieu. Peu m’importe que vous soyez estropiĂ©, peu importe ce qui cloche, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison.

            TrĂšs bien, Joseph.

            Si vous croyez cela de tout votre coeur, levez la main. Par la commission du Saint-Esprit, par la Parole du Dieu vivant, je vous proclame tous guĂ©ris selon votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et rĂ©jouissez-vous.

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