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PrĂ©dication Quand J’ai RĂ©flĂ©chi À Mes Voies de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0814 La durĂ©e est de: 1 heure et 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Quand J’ai RĂ©flĂ©chi À Mes Voies

1          Merci, FrĂšre Sullivan. Asseyez-vous.

            Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ce soir dans ce Chautauqua, comme on l’appelle, je pense. Et, de toute façon, cette fois-ci, c’est la maison de Dieu, car c’est ici que nous nous rassemblons pour Ses services.

            Et j’étais trĂšs content, Ă  mon retour chez moi hier soir, d’apprendre que beaucoup de gens Ă©taient venus et Ă©taient sauvĂ©s. C’est principalement le but de notre prĂ©sence ici: obtenir que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s. Et j’aimerais dire Ă  ces jeunes chrĂ©tiens nouveau-nĂ©s ce soir: Trouvez-vous quelque part une bonne Ă©glise qui prĂȘche le–le plein Evangile, qui croit dans la guĂ©rison divine et qui croit au baptĂȘme du Saint-Esprit. Et lĂ , trouvez-vous une bonne Ă©glise de votre choix, et puis, Ă©tablissez-vous-y et soyez un vĂ©ritable serviteur de Christ. Dites au pasteur que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© ici, et il sera content de vous intĂ©grer dans sa communautĂ©, parmi les saints. C’est ainsi que vous–que vous grandissez Ă  la stature de Christ, c’est en ayant communion avec tous les saints du Dieu vivant.

2          Eh bien, demain soir, nous nous attendons Ă  une glorieuse soirĂ©e. C’est gĂ©nĂ©ralement l’attente, les gens attendent. Demain aprĂšs-midi, notre bon frĂšre et ami, frĂšre Grumett Thoms de l’Afrique du Sud, va avoir un petit rassemblement missionnaire ici sur place. D’aprĂšs ce que frĂšre Sullivan venait de me dire, cela va... Ça a Ă©tĂ© annoncĂ©.

            Je connais trĂšs bien ce frĂšre. C’est un bon jeune garçon. Et je... Il est loin de chez lui, c’est un Afrikaans. Et je sais quel sentiment on Ă©prouve lorsqu’on est bien traitĂ© en tant qu’étranger. Mais il est juste Ă©tranger dans cette nation, c’est un frĂšre parmi nous en Christ, baptisĂ© du Saint-Esprit. Et lorsqu’il est venu ici, il est descendu lĂ  chez moi Ă  l’église pour prendre l’une de mes jeunes filles pour femme. Une fille de l’un de mes diacres est sa femme, une belle jeune fille chrĂ©tienne. Ils forment certainement un bon couple, et ils sont mariĂ©s. Et maintenant, ils sont sur le champ de travail, prĂȘchant l’Evangile.

3          Et ce jeune missionnaire va consacrer sa vie dans son pays natal, en Afrique. Il connaĂźt les tribus. Vous allez probablement l’entendre tĂ©moigner demain aprĂšs-midi sur les rĂ©unions que nous avions tenues en Afrique et ce que le Seigneur avait fait, comment trente mille purs indigĂšnes Ă©taient venus Ă  Christ Ă  la suite d’un seul appel Ă  l’autel. J’étais lĂ  quand cela Ă©tait arrivĂ© (environ cent, cent cinquante mille) dans le champ de course de Durban. Et lorsqu’ils ont vu la puissance du Seigneur Dieu s’emparer d’un dĂ©ment qui marchait sur ses mains et sur ses pieds, avec une chaĂźne autour de son cou, et en un instant, rendre cet homme parfaitement normal, trente mille personnes ont donnĂ© leur vie Ă  JĂ©sus-Christ.

            Et le lendemain matin, pendant que j’étais Ă  l’hĂŽtel, le maire de la ville, Sidney Smith, Ă©tait venu me voir. Et j’ai entendu quelque chose passer dans la rue. J’ai regardĂ© dehors, et il y avait sept grands camions Ă  bĂ©tail, ou plutĂŽt... descendant la rue avec des fauteuils roulants, des bĂ©quilles, des canes, des morceaux de bois et des civiĂšres qu’on avait ramassĂ©s sur le terrain. Il y avait eu vingt-cinq mille miracles accomplis en une fois, aussitĂŽt aprĂšs qu’eux tous Ă©taient venus Ă  Christ; vingt-cinq mille estropiĂ©s, des aveugles, des gens aux membres tordus. Et le lendemain matin, ils descendaient la rue, ces gens qui, la veille, Ă©taient dans une trĂšs longue procĂ©dure, la police les conduisait; et ces grands camions Ă©taient pleins. Oh! Ça dĂ©bordait de fauteuils roulants, des civiĂšres, des brancards, des morceaux de bois. Et ces gens les suivaient. DiffĂ©rentes tribus–quatorze, quinze diffĂ©rentes tribus–marchaient derriĂšre, alors que la veille, ils Ă©taient sur des civiĂšres; ils avaient les mains en l’air et chantaient dans leur langue maternelle: «Tout est possible, crois seulement.»

4          Oh! Je me suis tenu Ă  la fenĂȘtre. J’ai pleurĂ© comme un enfant. Ils n’avaient besoin de rien d’autre. Il n’y avait eu que quatre personnes qui Ă©taient montĂ©es Ă  l’estrade.

            L’une d’elle, c’était une femme, une Hindou, qui avait un point entre les yeux. Et elle... Je lui ai dit: «Vous ĂȘtes Hindou. Et pourquoi venez-vous Ă  moi, chrĂ©tien?»

            Elle a rĂ©pondu: «Je crois que vous pouvez m’aider.» Et par l’interprĂšte...

            Et alors, j’ai dit: «Eh bien, pourquoi venez-vous Ă  JĂ©sus? Pourquoi n’allez-vous pas auprĂšs de Mahomet?»

            Elle a dit: «Je crois que vous pouvez m’aider.»

            J’ai dit: «Eh bien, s’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que c’est le JĂ©sus du Nouveau Testament?»

            Elle a dit: «J’ai lu le Nouveau Testament, et je vais croire cela, car c’est ce qu’Il a dit qu’Il ferait.»

5          Et je l’ai de nouveau regardĂ©e, le Saint-Esprit a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux. J’ai dit: «Vous avez un kyste Ă  l’utĂ©rus. Vous avez Ă©tĂ© chez le mĂ©decin l’autre jour, et votre mari est un homme trapu avec une moustache et il porte un costume gris. Le mĂ©decin a dit que vous avez un kyste et que vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©e.»

            Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©. Et j’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Une musulmane... Dix mille musulmans Ă©taient lĂ , regardant cela, des musulmans trĂšs fervents.

            La personne suivante, c’était une blanche. Je lui ai dit de se prĂ©parer Ă  mourir, car elle ne vivrait pas. Elle avait une petite tumeur sur le sein. Elle est descendue, elle a vĂ©cu environ vingt minutes, et elle est tombĂ©e morte d’une crise cardiaque dans la rĂ©union.

6          Et puis, le lendemain matin mĂȘme, une femme qui avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e morte par les mĂ©decins a Ă©tĂ© ressuscitĂ©e par la priĂšre. Voyez, on ne peut pas guĂ©rir. On peut simplement dire ce que Dieu dit de dire. Et puis... FrĂšre Grumett vous le racontera probablement demain.

            Et lorsque ce... final... AprĂšs cet homme, lĂ , qui ne jouissait mĂȘme pas de son bon sens, on pensait que je voulais le faire danser sur ses mains, comme les touristes lui font faire des amusements. Et lorsque... J’ai dit: «Eh bien, si je pouvais guĂ©rir cet homme et que je ne le fasse pas, je serais une personne horrible. Je ne peux pas guĂ©rir ce pauvre homme. Mais sa vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e si le Saint-Esprit me la rĂ©vĂšle.»

7          Et alors, je leur ai demandĂ© et je leur ai dit ce que JĂ©sus Ă©tait, et ce qu’Il avait fait. Il ne guĂ©rissait pas. Il disait: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Alors, quand cet homme Ă©tait... L’Esprit avait montrĂ© qu’il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer chrĂ©tien, Il lui a dit tout Ă  son sujet. Et tout, lĂ -dessus, Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Son pĂšre et sa mĂšre se sont levĂ©s Ă  environ un demi pĂątĂ© de maisons sur la piste, ils ont tĂ©moignĂ© que c’était vrai. Alors, j’allais le faire passer. J’ai vu, on dirait, une ombre. J’ai regardĂ© dans cette ombre et lĂ , il Ă©tait debout, normal. Il n’y avait pas assez de dĂ©mons dans le tourment pour empĂȘcher cela.

            Alors, j’ai dit: «Combien ici, musulmans et tous, recevront JĂ©sus comme leur Sauveur personnel si Dieu remet cet homme sur ses pieds et le rend normal et bien portant?» Aussi loin qu’on voyait, il y avait des mains. On avait dĂ» les sĂ©parer par des clĂŽtures, car ils avaient connu des guerres tribales entre eux. Mais quand Dieu a guĂ©ri cet homme et qu’il s’est tenu debout, non seulement Il l’avait guĂ©ri dans son corps–il n’avait jamais de sa vie marchĂ© comme cela auparavant–mais aussi il jouissait du bon sens; il a regardĂ© ici et lĂ , les larmes lui coulant sur les joues, jusque sur le ventre nu, se rĂ©pandant comme cela. Des milliers ont levĂ© les mains. Et nous avons estimĂ© cela, l’estimation la plus faible, Ă  trente mille, ceux qui Ă©taient venus au Seigneur JĂ©sus en une seule fois.

8          Puis, j’ai dit: «Si vous croyez que Dieu est ici pour exaucer la priĂšre, vous tous qui ĂȘtes malades, vous n’avez pas besoin d’aller plus loin, car le Dieu du Ciel est ici pour vous dire, Ă  vous les musulmans, et vous dire, Ă  vous les Zoulous, les SonghaĂŻs, les Sothos, Ă  vous de toutes les tribus ici, par votre homme qui est ici Ă  l’estrade, qu’Il est prĂ©sent; voulez-vous accepter cela? Ayez foi en Dieu pendant que je prie.» Et j’ai offert une priĂšre. Et vingt-cinq mille miracles extraordinaires se sont produits aprĂšs une seule priĂšre.

            Or, vous pouvez vous demander pourquoi il est difficile de prĂȘcher en AmĂ©rique alors que quelque chose comme ça peut se produire.

            Et Ă  Bombay, en Inde, on a estimĂ© pratiquement Ă  un demi-million lĂ . Et il n’y avait pas moyen de compter le nombre... On ne m’a permis de faire lĂ  que trois jours, parce qu’il n’y avait pas de place oĂč recevoir ces gens.

9          C’est pourquoi nous sommes ici en AmĂ©rique prĂ©sentement, attendant l’heure oĂč nous pourrons aller encore outre-mer, oĂč nous pourrons aller auprĂšs de ces gens. Les offrandes et autres que nous recevons, tout ce qui reste aprĂšs nos dĂ©penses, c’est directement affectĂ© Ă  cette cause-lĂ . Alors, lorsque nous arriverons lĂ  Ă  la barre du Jugement, vous verrez que c’est la VĂ©ritĂ©, que nous avons tout fait avec rĂ©vĂ©rence, nous avons affectĂ© cela au Royaume de Dieu, chaque centime que nous pouvons, et nous vivons aussi modestement que possible, afin que le Royaume de Dieu... Je ne crois pas que nous devrions construire des Ă©glises de trois ou quatre millions de dollars tout en prĂȘchant que JĂ©sus vient, alors qu’il y a des hommes sur des champs missionnaires qui prĂȘchent l’Evangile sans souliers. Ce n’est pas correct. Mes frĂšres sont sur le champ missionnaire.

            L’autre jour, au cours de l’enquĂȘte, quelqu’un a demandĂ©: «Achetez-vous vos costumes chez Penny Ă  dix-sept dollars?»

            J’ai dit: «C’est exact.»

            Il a dit: «Eh bien, vous pouvez vous offrir de meilleurs costumes que cela.»

            J’ai dit: «Non pas pendant que mes frĂšres prennent deux repas par semaine, sont sans souliers et prĂȘchent l’Evangile que je soutiens. Je ne peux pas me permettre mieux que ça.»

            C’est tout Ă  fait vrai. Nous n’en avons pas le droit. Absolument pas. Nous n’avons pas le droit d’investir des millions dans de grands bĂątiments qui sont pratiquement des morgues aprĂšs tout. Entre-temps, des millions meurent sans mĂȘme connaĂźtre JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur, ils crient et implorent pour recevoir Cela. Et nous construisons une grande Ă©glise dans tel coin, nous faisons des prosĂ©lytes dans l’autre coin ici, nous nous moquons d’eux, nous leur disons qu’ils sont complĂštement en erreur. Des millions de choses semblables se passent, alors que des millions meurent chaque annĂ©e sans avoir jamais entendu le Nom de JĂ©sus une seule fois. Pendant que nous nous disputons, eux se meurent lĂ  sans connaĂźtre Christ. Et Dieu nous en tiendra responsables en ce jour-lĂ .

10        Eh bien, ce n’était pas ça mon sujet. Je–je ne peux simplement pas m’empĂȘcher de dire ces choses. Donc, venez Ă©couter frĂšre Thoms demain. Il est quelque part ici dans la salle, quelque part. Je sais qu’il y est, lui ainsi que sa femme. Et, oui, frĂšre Grumett, je suis certainement content de les voir, lui ainsi que sa petite femme lĂ . Et ils seront ici Ă  quatorze heures, c’est ça? Quatorze heures trente, demain aprĂšs-midi.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Avant de lire la Parole, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Et je pourrais dire ceci avant de prier: Le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher demain soir, le Seigneur voulant, sur Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e.

11        Seigneur, Tu es notre unique espĂ©rance, l’unique moyen du salut. Et nous sommes trĂšs content, Seigneur, lorsque nous pensons Ă  ce qui se passe outre-mer, aux millions assis dans les tĂ©nĂšbres, adorant des animaux. Et ils adorent des statues en boue et en pierre, aspergĂ©es de sang des oiseaux et des animaux, implorant la misĂ©ricorde, brisant leurs os et se faisant des entailles sur le visage, cherchant Ă  trouver la paix... Et ici, dans notre propre beau pays, JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© si bon envers nous, en nous accordant la paix, et c’est Ă  peine si nous pouvons amener les gens Ă  traverser la rue pour recevoir cela. Il n’est pas Ă©tonnant que le jugement soit suspendu dans les silos. Ô Dieu, nous Te prions ce soir d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous.

            Et nous prions pour notre frĂšre Thoms, alors que sa petite femme et lui traversent la mer. Qu’il soit oint du Saint-Esprit pour apporter la misĂ©ricorde et la paix Ă  ceux qui sont assis dans les tĂ©nĂšbres. BĂ©nis ce jeune couple, Seigneur, alors qu’ils sont encore jeunes et qu’ils peuvent encore endurer la pression de la jungle. Nous Te prions d’ĂȘtre avec eux.

12        Nous Te prions ce soir, Seigneur, de nous donner, Ă  nous les AmĂ©ricains, une vision ardente, surtout Ă  nous qui nous disons chrĂ©tiens, Ă©tant donnĂ© que le besoin est trĂšs grand. Ô Seigneur, envoie-nous la misĂ©ricorde. Et nous prions que des missionnaires, des hommes et des femmes qui sont appelĂ©s dans les champs missionnaires, se hĂątent; car l’heure vient oĂč le communisme va envahir ces rĂ©gions, et ils n’auront plus le privilĂšge de prĂȘcher l’Evangile. Pendant que la porte est ouverte, que chaque personne qui a Ă  coeur l’oeuvre missionnaire soit y aille, soit supporte quelqu’un qui peut y aller.

            Et, Seigneur, nous aimerions Te demander maintenant de Te souvenir de notre pays ce soir ainsi que de notre peuple. Et nous prions pour nos Ă©glises. Souvent, il nous faut les rĂ©primander, Seigneur, et parfois, nous ne comprenons pas pourquoi nous faisons cela. Mais c’est l’oeuvre du Saint-Esprit pour nous pousser, nous secouer et nous faire savoir que le besoin est grand. Nous Te demandons de bĂ©nir nos Ă©glises.

13        Que les week-ends qui viennent soient des jours glorieux, et que cette communautĂ© ici soit littĂ©ralement secouĂ©e par la puissance de Dieu, et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs qui sont ici ce soir, et notre prĂ©cieux frĂšre Sullivan, qui a travaillĂ©, qui a aidĂ©, qui a fourni des efforts, qui a conjuguĂ© chaque effort. Tu vois toutes ces choses, car Tu... Ton oeil est sur le passereau.

            Et nous Te prions maintenant, alors que nous lirons la Parole, d’envoyer le Saint-Esprit nous L’interprĂ©ter. Que des Ăąmes soient sauvĂ©es, que des malades soient guĂ©ris, que des rĂ©trogrades soient rĂ©clamĂ©s et qu’ils rentrent dans le Royaume de Dieu. Et que ceux qui cherchent le Saint-Esprit trouvent en ceci la demande, qu’ils soient sauvĂ©s et remplis de l’Esprit. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

14        J’aimerais lire deux passages ce soir, un verset dans chaque Psaume. Le Psaume 46.1 et le Psaume 119.56.

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.

            Et puis, dans 119.59:

Je réfléchis à mes voies, et je dirige mes pieds vers tes préceptes.

            Les membres du clergĂ© et les historiens pensent que David a dĂ©clamĂ© ce psaume lorsqu’il–il Ă©tait en rĂ©sidence surveillĂ©e par SaĂŒl et ses soldats. Et il savait qu’une fois qu’il franchirait la porte, Ă  l’aube, une lance, ou un trait, ou une flĂšche pourrait lui transpercer le dos, ou atteindrait sa poitrine en passant par les dĂ©fauts de son bouclier.

15        Je peux voir David parcourir la piĂšce en long et en large, se tordant les mains, allant çà et lĂ  dans sa maison, car il Ă©tait en dĂ©tresse.

            Et gĂ©nĂ©ralement, c’est quand les hommes sont en dĂ©tresse qu’ils se tournent vers Dieu. J’ai entendu beaucoup de gens rire et dire: «Dieu n’existe pas.» Mais dĂšs qu’ils sont en dĂ©tresse, la premiĂšre chose qu’ils pensent faire, c’est L’invoquer

            Un incroyant cĂ©lĂšbre, Bob Ingersol. On raconte que quand il Ă©tait dans la chambre d’hĂŽpital, mourant, et sachant qu’il allait d’un moment Ă  l’autre quitter cette vie aussitĂŽt que la mort l’aurait frappĂ©, il s’est Ă©criĂ© en ces termes: «Ô Dieu, s’il existe un Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme.» Il a averti ses enfants de ne pas suivre le sentier qu’il avait suivi, mais de suivre la voie que leur mĂšre avait suivie. Vous y penserez Ă  un moment ou Ă  un autre.

16        Il y a quelques annĂ©es, je parlais Ă  un juge de notre ville. C’est un bon ami Ă  moi. Il frĂ©quente mon Ă©glise de temps Ă  autre. J’étais lĂ  pour le voir au sujet d’un jeune homme qui avait volĂ© une voiture. La mĂšre de ce jeune homme Ă©tait restĂ©e couchĂ©e sur les marches de chez moi pratiquement toute la nuit. Et le lendemain matin, elle m’a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, le juge vous Ă©coutera.» Elle a dit: «Implorez la misĂ©ricorde pour mon fils.»

            Eh bien, c’était la moindre des choses que je pouvais faire. Et le lendemain matin, je suis allĂ© au bureau, j’ai frappĂ© Ă  la porte. Et un homme a ouvert la porte, il a dit: «Le juge est occupĂ©.»

            J’ai dit: «D’accord. Dites-lui que j’aimerais le voir pour quelques minutes.»

            Il a entendu ma voix. Il a dit: «Entrez, FrĂšre Branham.» Et il a demandĂ©: «Que puis-je faire pour vous?»

            Et je lui ai racontĂ© l’histoire. Il a dit: «FrĂšre Branham, ce jeune homme n’est pas Ă  son premier coup. C’est pratiquement le cinquiĂšme pour lui.»

            Et j’ai dit: «Mais, juge, il m’a dit que si vous lui accordez une chance de plus, il frĂ©quenterait l’église, il viendrait Ă  l’école du dimanche et il ferait rapport chaque dimanche.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, chaque homme que j’aurai Ă  condamner Ă  une peine de servitude pĂ©nale deviendra un prĂ©dicateur avant de sortir.» C’est ce qui se passe. Nous cherchons Ă  faire toutes sortes de promesses Ă  Dieu quand nous sommes en dĂ©tresse. Mais une fois dĂ©gagĂ©s de la dĂ©tresse, nous oublions alors tout ça.

17        C’était pareil avec IsraĂ«l. Lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait en dĂ©tresse, lorsqu’il s’éloignait de Dieu... Et chaque fois que quelqu’un s’éloigne de Dieu, que ça soit une nation, un peuple, une Ă©glise, les troubles sont en route. Et aprĂšs avoir abandonnĂ© Dieu pour un temps et avoir connu la dĂ©tresse, ils criaient toujours Ă  Dieu, immolaient des sacrifices et honoraient effectivement Dieu au point que Dieu venait les secourir; et puis, ils L’oubliaient encore.

            Cela relĂšve simplement des ĂȘtres humains, on dirait, de faire ça. On dirait qu’ils prennent plaisir Ă  venir auprĂšs du Seigneur, mais c’est trĂšs vite oubliĂ©. Eh bien, nous avons assez vu la main de Dieu dans cette rĂ©union ici pour nous en souvenir jusqu’au jour de notre mort. Si nous devrions vivre cinquante Ă  cent ans de plus, nous souvenir de ce que Dieu a fait pour nous...

18        Plus tard, David s’est Ă©criĂ©: «Attache Tes commandements Ă  la colonne de mon lit. Je vais observer Tes statuts, et tout...» aprĂšs avoir vu la bontĂ© de Dieu. Mais, vous savez, le psalmiste a aussi dit que Dieu est notre Refuge, un Secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse. Donc, c’est bien de connaĂźtre Dieu, de trouver Dieu, d’ĂȘtre en bons termes avec Lui pendant que tout va bien. Alors, au temps de dĂ©tresse, Il sera un Secours qui ne manque jamais, au temps de dĂ©tresse.

19        Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un Ă©vangĂ©liste, et il m’a dit: «Il s’est passĂ© l’une des choses les plus Ă©tranges.» Il a dit qu’un–un jeune homme de couleur est allĂ© auprĂšs de lui il y a quelques soirĂ©es avant d’ĂȘtre sauvĂ©. Il a dit: «Il n’a point attendu les appels Ă  l’autel.» Il a dit: «Lorsque je suis montĂ© Ă  la chaire, il s’est directement avancĂ© et a dit: ‘Pasteur, j’aimerais accepter JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.’»

            Et il a dit: «Certainement, fils. Je suis trĂšs content de t’entendre dire cela et de prier avec toi. Mais c’est quoi ce brusque changement? Qu’est-il arrivĂ©? As-tu donc frĂ©quentĂ© plusieurs fois l’église?»

            Il a dit: «Absolument pas, je n’y ai pas Ă©tĂ©.» Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© plus ou moins un vagabond.» Il a dit: «Il y a de cela environ six mois, j’errais lĂ  loin dans l’Etat de Maine.» Il a dit: «J’étais lĂ  sur un sentier isolĂ©, marchant. Et il m’est arrivĂ© d’avoir faim, et j’étais Ă  court d’argent.» Et il a dit: «J’ai offert mes services Ă  quelques coupeurs de pulpes.» Et il a dit: «Ils m’ont dit: ‘Vous pourrez travailler. Nous avons une femme de couleur qui fait la vaisselle, ou la cuisine. Vous pourrez faire la vaisselle pour elle.’»

            Et il a dit qu’il leur avait dit: «Eh bien, c’est en ordre. Peu m’importe ce qu’il y a Ă  faire. J’aimerais travailler un peu.» Et ils ont dit: «Nous vous nourrirons et nous vous donnerons autant.’»

20        Alors, il a dit: «Environ deux nuits plus tard, il Ă©tait lĂ , il venait de faire la vaisselle et il Ă©tait couchĂ© au lit, mĂ©ditant.» Et entre sa chambre et celle de la vieille dame, un rideau Ă©tait suspendu lĂ . La vieille dame avait dĂ©posĂ© une lampe sur une caisse. Et il a dit qu’il avait entendu deux hommes dehors en train de parler. Puis, il a commencĂ© Ă  entendre un bruit trĂšs drĂŽle se produire, un bruit trĂšs morne, un grondement. Et il dit qu’un de ces hommes a dit Ă  l’autre, ces bĂ»cherons trĂšs forts, costauds, il a dit: «Jim, nous ferions mieux de descendre Ă  la cabane, car nous risquons d’ĂȘtre emportĂ©s de la face de la terre dans les quelques prochaines minutes.»

            Il a dit que cela l’avait alarmĂ©. Il avait la tĂȘte sous la couverture. Il a dit qu’il s’était recouvert de la petite couverture et: «Qu’est-ce qui ne peut pas marcher?» Mais il a dit: «Quelques minutes aprĂšs, l’éclair a commencĂ© Ă  jaillir Ă  la fenĂȘtre.» Il a dit qu’il s’était levĂ©, qu’il avait regardĂ© par la fenĂȘtre; et il a dit que l’une de ces puissantes tornades qui frappent cette contrĂ©e traversait le bois juste un peu au-dessus. Et il a dit, il a dit: «Et si cela frappait cette piĂšce?», avec lui-mĂȘme Ă  l’intĂ©rieur.

21        Il a dit: «La vieille tante qui Ă©tait dans la chambre voisine a dit, elle a frappĂ© sur le petit rideau et elle a dit: ‘Fiston, viens ici.’ Elle a dit: ‘J’ai une lampe allumĂ©e.’»

            Il a dit: «Je suis entrĂ© dans sa chambre, elle m’a pris par la main et elle m’a demandĂ©: ‘Jeune homme, es-tu chrĂ©tien?’ J’ai dit: ‘Non, madame, je ne le suis pas.’»

            «Eh bien, a-t-elle dit, tu ferais mieux de t’agenouiller ici maintenant, car dans les quelques prochaines minutes, cette petite cabane, si elle est sur la trajectoire de cet ouragan, va voler en Ă©clats.»

            Il a dit: «Elle s’est jetĂ©e par terre Ă  cĂŽtĂ© de cette vieille caisse Ă  savon.» Et il a dit: «Je n’avais jamais entendu quelqu’un prier avec autant de maĂźtrise. Elle parlait Ă  Quelqu’Un Ă  qui elle avait parlĂ© auparavant», a-t-il dit. Et il a dit: «Elle ne semblait pas se prĂ©occuper de ce que la cabane volerait en Ă©clats.» Mais il a dit: «Tout d’un coup, les branches ont commencĂ© Ă  cogner la cabane, les arbres Ă  se dĂ©raciner et Ă  tomber.»

            Le prĂ©dicateur lui a demandĂ©: «Avez-vous priĂ©?»

            Il a rĂ©pondu: «Non, monsieur. J’avais trop peur pour prier.» Il a dit: «Je savais que le prochain Ă  tomber m’emporterait. Mais voici une seule chose que j’ai dite: ‘ Seigneur, si Tu es misĂ©ricordieux envers moi, une fois sorti d’ici, je vais Te reconnaĂźtre comme mon Sauveur.» Il a dit: «C’est pourquoi je suis ici maintenant, car je ne sais pas quand je rencontrerai une autre tempĂȘte comme celle-lĂ .» Et il voulait venir pendant qu’il jouissait du bon sens, pendant qu’il pouvait rĂ©flĂ©chir, pendant qu’il pouvait prier, pendant qu’il pouvait penser pour lui-mĂȘme, et entrer en contact avec Dieu.

22        Je crois bien qu’il existe des repentances sur le lit des morts. Mais ne comptez pas sur cela, car cela pourrait ĂȘtre... J’ai vu beaucoup de gens au bord de la route dans des accidents, les corps transpercĂ©s par des tessons, un tir, et une balle. J’allais vite vers eux, je demandais: «Etes-vous chrĂ©tien?»

            «Non. Non», et on ne pouvait pas prier.

            Ne courez pas de risque lĂ -dessus, car Dieu est prĂ©sentement notre Refuge et notre Force. Et Il est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. RĂ©flĂ©chissez maintenant Ă  vos voies!

23        Il y a quelque temps, je profitais d’un petit voyage. Je venais de me marier. Je vois ma femme assise lĂ , Ă  me regarder. Nous venions donc de nous marier, et j’allais l’amener dans un petit voyage de lune de miel. Nous avions Ă©pargnĂ© quelques sous, et j’allais aux chutes de Niagara. Alors, je me suis dit que comme j’étais si prĂšs des Adirondack, je pourrais tout aussi bien chasser un peu. J’ai amenĂ© ma femme avec moi Ă  la chasse.

            Et alors, quand j’étais... Quand j’étais donc... Je l’ai installĂ©e dans un petit appentis. Le garde forestier allait venir le jour suivant, lĂ  sur la montagne Hurricane, dans les Adirondack.

24        Ma mĂšre est en partie Indienne. Et je me disais que j’étais trop homme de bois pour me perdre donc une fois. Je lui ai donc parlĂ©, j’ai dit: «Eh bien, Meda...» Billy Ă©tait alors avec elle, il avait environ cinq ans. Et j’ai dit... Sa mĂšre, vous savez, est morte. Et alors, j’ai dit: «Eh bien, apprĂȘte mon dĂźner, je serai de retour vers midi. Je vais par ici. Il y a un ours qui longe le flanc de cette montagne, alors, j’y vais.»

            Eh bien, je me suis mis Ă  traquer cet ours, je continuais Ă  avancer. J’ai traversĂ© des collines et des collines. Et peu aprĂšs, j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et j’ai vu un Ă©norme chevreuil, juste ce que je cherchais pour cet automne. J’ai tirĂ© la biche, et j’ai dit: «Dis donc, regarde ça. L’orage Ă©clate.»

25        Et si jamais quelqu’un a dĂ©jĂ  chassĂ© et sait ce que reprĂ©sente un orage dans les montagnes, il ferait mieux de s’installer. Mais je ne pouvais pas m’y installer; j’avais une femme et un enfant, c’était la premiĂšre fois pour eux d’ĂȘtre dans les bois, de toute leur vie, dans un petit appentis. Eh bien, ils gĂšleraient Ă  mort. Cela ferait moins dix cette nuit-lĂ . Et cette tempĂȘte qui approchait pouvait durer deux ou trois jours. Et ma femme, c’est la plus grande peureuse que j’aie jamais vue dans les bois, et elle aurait peur Ă  mort. Je me suis donc dit qu’il me fallait rentrer.

            J’ai alors trĂšs vite ramassĂ© mon fusil. Et j’ai enfilĂ© mon manteau, j’ai gravi le petit Ă©gout oĂč j’étais descendu. Et j’ai marchĂ©. Les brouillards descendaient bas, le vent descendait bas. Et j’ai dit: «Oh! Je sais comment m’en tirer, je vais carrĂ©ment rentrer tout droit, longer le flanc de la colline et me diriger droit vers le camp. Ce n’est pas Ă  plus de cinq miles [8 km] d’ici.»

26        J’ai donc marchĂ©, marchĂ©. Et j’ai dit: «Par oĂč avais-je tournĂ© ici?» Et, tout d’un coup, vous savez, je me suis arrĂȘtĂ© et j’étais Ă  cĂŽtĂ© de ma biche. J’ai repris, et je suis retournĂ© au mĂȘme endroit. J’ai repris, allant dans une certaine direction, et je suis retournĂ© au mĂȘme endroit. Eh bien, les Indiens appellent cela la marche de la mort; vous tournez en rond. Vous n’en sortirez jamais. Alors, je me suis avancĂ©... Je savais que j’avais traversĂ© la montagne dans un certain sens, je suis allĂ© dans les, comme on les appelle, les gĂ©ants; c’est large. Mais par oĂč pouvais-je rentrer? Comment sortir de ce cercle?

            Eh bien, je devenais nerveux. Et j’ai dit: «Un instant donc. Billy, tu es un trop bon homme de bois pour te perdre», monologuant. «Tu sais que tu sais t’en tirer. Tu es censĂ© le savoir. Meda mourra, et Billy aussi. Tu dois t’en tirer.» J’ai dit: «AssurĂ©ment. Je sais m’en tirer. Je vais monter tout droit, puis tourner et aller de l’autre cĂŽtĂ©.»

27        J’ai repris la marche. Je devenais de plus en plus nerveux. Et je me rendais compte que j’étais perdu. Les brouillards Ă©taient pratiquement aussi bas que ces rideaux. Et je... Le vent soufflait lĂ , il ne faisait que neiger, c’était brumeux, le vent... Je savais que ce serait un problĂšme pour en sortir.

            Et je me suis engagĂ©. J’ai dit: «Eh bien, quand j’avais traversĂ© la montagne, le vent me soufflait au visage. Donc, je vais directement rentrer dans le sens du vent.» Et j’avais le vent dans mon dos. Si c’était au visage... Je me suis engagĂ© dans cette voie-lĂ . Et alors, j’ai entendu Quelque Chose citer ce passage des Ecritures qui m’est venu Ă  l’esprit cet aprĂšs-midi: «Dieu est un–est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Il est notre Refuge et notre Force.» Eh bien, j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher. Et puis, cela se faisait entendre de plus en plus fort: «Oh! ai-je dit, c’est moi qui me l’imagine.» J’ai dit: «Eh bien, je sais que je deviens nerveux.»

28        Quand quelqu’un est perdu n’importe quand, il attrape une fiĂšvre. Puis, il se met Ă  courir, il perd la tĂȘte, il tombe d’une falaise ou de quelque chose comme cela et se tue. Ainsi donc, je savais que c’était cela qui m’arrivait, que j’allais attraper cette fiĂšvre-lĂ , car je pensais Ă  mon Ă©pouse. GĂ©nĂ©ralement, je me serais trouvĂ© un petit endroit, j’y serais entrĂ©, j’attraperais un porc ou un animal comme cela, et cela me servirait jusqu’à la fin de l’orage. Mais je ne pouvais pas y penser Ă  cause d’eux. Ils allaient mourir. Et j’ai dit: «Je dois les rejoindre.» J’ai donc dit: «Je deviens maintenant nerveux. Je vais donc me rassurer que c’est la voie, et je vais directement suivre cette direction-lĂ .»

            Et Quelque Chose continuait Ă  dire: «Dieu est notre Refuge, un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.»

29        Alors, j’ai dit: «Maintenant, je dois ĂȘtre en train de craquer. Je perds maintenant la tĂȘte, car j’entends cela de mes oreilles.» Et j’ai dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre possible. Ça va. Je sais que ça va. Je suis un trop bon homme de bois pour me perdre.» Je continuais simplement Ă  avancer. J’ai dit: «Je connais les directions, et je ne suis pas perdu.»

            Parfois, les gens aiment se faire des illusions comme cela aujourd’hui en adhĂ©rant Ă  une Ă©glise. Ne vous faites pas d’illusions. Vous feriez mieux de vous mettre en ordre. Dieu est notre refuge et notre force, un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

            Pendant que j’avançais, je me suis dit: «Tiens, je sais que je suis une mauvaise direction, car je reviens dans cette direction, et je me rends compte que je suis perdu.» Oh! C’est un sentiment horrible que d’ĂȘtre perdu. Alors, j’ai dit: «J’accepte, Seigneur, que je ne suis pas un homme de bois. Il me faudra Te faire confiance.»Alors, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau, je m’y suis agenouillĂ©. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre. Et j’ai dit: «Seigneur, je suis perdu. Je ne mĂ©rite pas de vivre. Mais Billy et elle mĂ©ritent de vivre. C’est moi qui les ai amenĂ©s dans les bois. Pas Ă  cause de moi, Seigneur, mais Ă  cause d’eux, fais-moi sortir de ces bois, Seigneur. Car je suis perdu et je ne sais pas oĂč je me trouve. Tu es le Seul qui peux m’aider. On est tard en novembre, cet orage peut durer des jours.»

30        Je me suis relevĂ©, j’ai ramassĂ© mon chapeau, je l’ai portĂ© sur la tĂȘte. J’ai dit: «Maintenant, je suis sĂ»r, en tant que chrĂ©tien; je suivrai cette unique direction. Je vais continuer.» Je me suis mis Ă  marcher. Et j’ai dit: «Maintenant, en voilĂ  l’idĂ©e. Je vais tout droit dans cette direction. C’est la direction que je me sens conduit Ă  suivre.» Et alors que je m’engageais, tout d’un coup, Quelque Chose a posĂ© la main sur moi.

            Vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, c’était juste votre imagination.» Non, je ne m’étais pas imaginĂ© cela. J’avais senti Cela au point que je m’étais retournĂ©. Et alors, c’était absolument Dieu, car les brouillards s’étaient suffisamment dissipĂ©s pour me permettre de voir que je m’éloignais directement de la montagne Hurricane; j’ai vu la tour derriĂšre moi, lĂ  oĂč le garde forestier restait. Mais il n’était pas lĂ  en cette pĂ©riode de l’annĂ©e. Je me dirigeais droit vers le Canada.

31        Oh! Je me suis vite tournĂ© dans la direction oĂč j’ai vu la tour. Je savais que je ne pouvais pas m’en Ă©carter. Je devais traverser les falaises et tout pour atteindre cela. Mais sur une distance d’au moins six ou sept miles [9,6 ou 11,2 km] dans cet orage, qu’est-ce qui avait pu dissiper ces brouillards, sinon la main de Dieu? Si jamais quelqu’un a Ă©tĂ© dans un orage dans les montagnes, eh bien, c’est tellement Ă©pais qu’on voit parfois difficilement ses propres mains devant soi. Et sur des kilomĂštres, cela s’était dĂ©gagĂ© pendant un moment. Et j’avais le dos tournĂ© Ă  cela, mais Quelque Chose avait posĂ© Ses mains sur moi, m’amenant Ă  me retourner pour voir ce que C’était. Il est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

            Lorsque j’ai retrouvĂ© mon chemin, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau et j’ai dit: «Ô Dieu, je T’ai servi des dizaines d’annĂ©es ou plus maintenant. Je Te servirai jusqu’à ma mort. Dirige-moi, ĂŽ Seigneur, vers cette tour-lĂ .» Et je devais continuer ma course.

            Et c’est comme ça que ça se passe. Lorsque Dieu vous sauve, vous devez continuer la course vers le Calvaire. Ne vous en dĂ©tournez ni Ă  droite ni Ă  gauche.

32        J’ai vu qu’au sommet de cette montagne-lĂ  il y avait cette petite cabane du garde forestier, lĂ  oĂč... Et je savais que si jamais j’atteignais cela, il y avait une ligne tĂ©lĂ©phonique qui parcourait la montagne sur environ six miles [9,6 km] jusqu’à l’appentis oĂč nous Ă©tions; en effet, cette cabane Ă©tait tout prĂšs de l’appentis. Ce n’était pas encore ouvert. Il allait venir plus tard chasser avec moi.

            Eh bien, je... sur les collines, sur la pierre de schiste, glissant, me blessant. Il faisait noir, car j’avais tournoyĂ© lĂ . Il Ă©tait pratiquement seize heures trente minutes Ă  ce moment-lĂ . Il faisait sombre, et je ne voyais plus. L’orage tournoyait et soufflait, et les animaux fuyaient.

33        Je devais marcher la main levĂ©e, car je savais que j’avais clouĂ© cette ligne-lĂ  sur l’arbre, Ă  peu prĂšs Ă  cette hauteur-lĂ . Je savais, que puisque j’étais dans la bonne direction, ma main finirait par toucher cette ligne-lĂ . Alors, j’ai gardĂ© cette main levĂ©e. La neige, elle tombait comme cela, la tempĂȘte de neige; il gelait lĂ -haut sur la montagne. Mon bras devenait tellement froid et engourdi. Je devais m’arrĂȘter, changer le fusil de main pour le rĂ©chauffer, je le mettais sous le manteau, puis remettais la main afin de me rassurer que je n’étais pas allĂ© au-delĂ  de cela. J’ai de nouveau levĂ© la main, je me suis mis Ă  marcher. Il faisait de plus en plus noir. Et ça devenait... Je savais que ma femme allait devenir frĂ©nĂ©tique. Finalement, je pensais m’ĂȘtre Ă©garĂ© du chemin. Je me suis arrĂȘtĂ© plusieurs fois. Mais peu aprĂšs, je–j’ai touchĂ© quelque chose. Je me suis arrĂȘtĂ©, c’était une branche. Je l’ai tirĂ©e. C’était une branche. J’ai encore relevĂ© la main, et j’ai repris la marche.

            C’est ainsi que vous allez au Calvaire, avec les deux mains levĂ©es, implorant misĂ©ricorde Ă  tue-tĂȘte. C’est Dieu qui vous dirige.

34        Vous ne savez quel sentiment j’ai Ă©prouvĂ© lorsque ma main a touchĂ© quelque chose. J’ai tirĂ© cela, et c’était le fil. Je savais que si je pouvais tenir ce fil-lĂ , il me conduirait vers mes bien-aimĂ©s. Quel sentiment de savoir que Dieu m’avait aidĂ©! J’étais apaisĂ© de savoir que j’étais alors sauvĂ©.

            Mais cela n’était en rien comparable au ravissement qu’il y avait eu une nuit lorsque j’avais gardĂ© mes mains levĂ©es jusqu’à ce que quelque chose d’autre eĂ»t touchĂ© ma main et mon coeur. C’était le fil du Saint-Esprit qui me dit qu’au bout de ce chemin, mes bien-aimĂ©s et mon Sauveur attendent. Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, je n’étais pas un chasseur. Je n’étais pas un homme de bois. Dieu Ă©tait mon Refuge et ma Force.

35        C’est comme le fils prodigue, pendant qu’il Ă©tait dans une porcherie, il s’est alors ressaisi; il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  sa voie, comment il avait traitĂ© son pĂšre, comment il avait traitĂ© les autres. Il s’est alors ressaisi. Et quand il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il a dit: «Je me lĂšverai, je retournerai auprĂšs de mon pĂšre et je lui dirai: ‘Je ne suis pas digne d’ĂȘtre appelĂ© ton enfant. Traite-moi comme l’un de tes serviteurs.’» Quand il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il s’est dirigĂ© vers la maison du pĂšre.

            Il y eut le patriarche Job. Il rĂ©flĂ©chissait non seulement Ă  ses propres voies, mais aussi aux voies de ses enfants. Il se disait ceci: «Comme ses jeunes garçons et ses jeunes filles Ă©taient sortis fĂȘter, se disait-il, par hasard, ils ont peut-ĂȘtre pĂ©chĂ©, donc j’offrirai un holocauste pour eux de toute façon.» Il rĂ©flĂ©chissait aux voies de ses enfants.

36        Je vous assure, s’il y avait plus de pĂšres et de mĂšres amĂ©ricains qui rĂ©flĂ©chissaient aux voies de leurs enfants plutĂŽt que de les envoyer Ă  ces fĂȘtes de rock-and-roll, aux danses et aux grandes fĂȘtes, on aurait eu un meilleur pays.

            Job se disait: «S’ils ont pĂ©chĂ©, j’offrirai une offrande pour eux.» Et lorsque la dĂ©tresse l’avait frappĂ©, il pouvait dire: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Quand bien mĂȘme Il me dĂ©truit, je Lui ferai nĂ©anmoins confiance», car il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, que Dieu Ă©tait un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

37        Il y eut le patriarche David. Lorsqu’il Ă©tait assis devant le prophĂšte Nathan, ce dernier lui avait alors rĂ©vĂ©lĂ© ses propres voies de pĂ©cheur. Et quand David s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, qu’il avait arrachĂ© Ă  son aimable ami Urie, qu’il lui avait arrachĂ© la jolie Bath-SchĂ©ba, sa femme... Elle Ă©tait alors enceinte. David avait cherchĂ© Ă  faire venir Urie pour qu’il reste avec sa femme, et qu’ainsi il impute cela Ă  la femme, que c’était son enfant Ă  lui, ou plutĂŽt imputer cela, dire que c’était l’enfant d’Urie. Cependant, Urie, ce vaillant soldat, bien que n’étant qu’un prosĂ©lyte... Il Ă©tait un Gentil, un HĂ©thien. Mais il s’est dit: «Que Dieu me garde de descendre auprĂšs de ma femme, alors que l’Arche de mon Dieu est sur le champ de bataille.» Lorsque je traverserai la frontiĂšre entre cette vie et celle-lĂ , j’aimerais serrer la main Ă  Urie. C’était un vrai homme. «Que Dieu me garde. Mes frĂšres sont lĂ  et l’Arche de mon Dieu est sur le champ de bataille, et moi, j’irai vivre avec ma femme pendant que mes frĂšres sont lĂ .»

38        Et David a demandĂ© Ă  Joab de le placer au plus fort du combat et de retirer des gens tout autour de lui; ainsi, il mourut sous la puissance de l’ennemi alors que le soleil se couchait, tenant son bouclier. Quand Nathan le prophĂšte le lui a rĂ©vĂ©lĂ© et lui a dit: «David, tu es un homme riche», David a alors rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il a reconnu que ses pĂ©chĂ©s n’étaient pas cachĂ©s devant Dieu. Cela l’a amenĂ© Ă  se revĂȘtir du sac, et il a pleurĂ© amĂšrement, revĂȘtu du sac et couvert de cendre. AssurĂ©ment, lorsque vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies!

            Il y eut le patriarche Jacob, qui avait profĂ©rĂ© un mensonge et avait fait l’hypocrite, en volant le droit d’aĂźnesse Ă  son frĂšre. Il s’est depuis longtemps bien tirĂ© apparemment, mais il s’est mis Ă  penser revenir Ă  la maison.

39        Il peut y en avoir beaucoup ici ce soir qui pensent rentrer Ă  la maison. La vieillesse vous attrape. La maladie vous a eu. Vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  vos voies avant d’arriver lĂ . Et alors que Jacob Ă©tait en route avec sa femme et ses enfants, il a reçu un message, qu’EsaĂŒ venait Ă  sa rencontre avec une grande armĂ©e. Alors, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, comment il avait traitĂ© EsaĂŒ, il l’avait trompĂ©. Et cela l’a amenĂ© Ă  prier toute la nuit. Il a combattu avec l’Ange de l’Eternel.

            J’espĂšre ce soir que les hommes et les femmes, les jeunes gens et les jeunes filles qui ont nĂ©gligĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit (vous ne savez pas Ă  quel point vous ĂȘtes proches de la maison), j’espĂšre que vous consacrerez... vous vous dĂ©terminerez Ă  combattre avec l’Ange du Seigneur et Ă  ne pas Le laisser partir avant d’ĂȘtre bĂ©nis.

40        Quand l’Ange de l’Eternel avait touchĂ© Jacob, ce dernier avait depuis lors marchĂ© diffĂ©remment. D’un cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il Ă©tait un grand fugitif lĂąche, mais de l’autre cĂŽtĂ©, c’était un prince boitillant. Vous marchez diffĂ©remment, et vous pensez diffĂ©remment. Il n’avait alors pas peur de rencontrer EsaĂŒ, car il avait combattu avec l’Ange. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Il y eut MoĂŻse qui vivait paisiblement, ayant Ă©pousĂ© la fille du cheik Madian, SĂ©phora. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ  Ă  paĂźtre les brebis lĂ -bas, un jour, il marchait derriĂšre le dĂ©sert, sur un ancien sentier familier, paissant les brebis paisiblement. IsraĂ«l Ă©tait en esclavage, en servitude. Il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies. «Ce n’est pas ça mon travail, ĂȘtre un berger. Dieu m’a appelĂ© Ă  ĂȘtre prĂ©dicateur.»

            Comment sais-je si je ne prĂȘche pas ce soir Ă  un MoĂŻse qui est lĂ  dans une aciĂ©rie, ou ici dans une fabrique de pulpe, ou lĂ  dehors Ă  conduire un camion quelque part, que Dieu ne vous a pas commissionnĂ© Ă  sauver des Ăąmes. Au lieu de faire cela, vous vous ĂȘtes attrapĂ© un travail pour gagner votre pain quotidien, vivre Ă  l’aise, alors que des milliers d’ñmes vont Ă  la ruine.

41        Comment sais-je si je ne suis pas en train de prĂȘcher Ă  un homme, ou une femme, qui est appelĂ© au champ de mission, mais qui cependant vend ce droit d’aĂźnesse-lĂ  pour un morceau de pain? Revenez Ă  vous-mĂȘme. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Voyez quel avantage cela accordera... Que gagnez-vous lĂ ? Si vous gagnez le monde entier et que vous perdez votre Ăąme, qu’avez-vous fait? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

            Et comme MoĂŻse s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies: «Je suis un meurtrier; je suis un lĂąche. Dieu m’a appelĂ© Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Il est... J’ai eu une naissance particuliĂšre. J’ai Ă©tĂ© cachĂ© dans les joncs. Je n’oublierai jamais l’histoire de ma mĂšre, me racontant que Dieu m’avait appelĂ©. J’avais le Message dans le coeur. Mais j’ai eu tellement de thĂ©ologie; eh bien, j’ai essayĂ© de m’y prendre Ă  ma maniĂšre. Mais cependant, Dieu est toujours lĂ  quelque part, sinon Il ne m’aurait pas Ă©pargnĂ© la vie.»

            Pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, il lui est arrivĂ© de regarder de cĂŽtĂ©, et lĂ  se trouvait un buisson ardent qui lui a rĂ©pondu. Dieu est misĂ©ricordieux.

42        Il y a ici ce soir un buisson ardent pour rĂ©pondre Ă  chaque frĂšre qui a fui l’appel de Dieu. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Le Saint-Esprit est ici pour guĂ©rir les malades, accomplir des signes, des prodiges et des miracles. Beaucoup parmi vous ont voulu devenir chrĂ©tiens. Beaucoup parmi vous ont dĂ©sirĂ© faire quelque chose pour Dieu. Mais vous avez nĂ©gligĂ© cela pour une bassine, pour un travail quelque part lĂ  dans une usine.

            Certaines parmi vous, femmes, qui devraient ĂȘtre chez vous Ă  la maison avec vos enfants, en train de leur lire la Bible, vous avez un travail lĂ  pour gagner davantage de dollars. Honte Ă  vous. Dieu vous a donnĂ© un travail: Ă©lever ces enfants. Enseignez-leur les choses de Dieu. C’est la vĂ©ritĂ©. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, femmes. Que feront ces dollars? Ils retentiront comme ceux de Judas Iscariot. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies et tournez vos pieds vers Ses prĂ©ceptes, vers Son Sang, vers Sa grĂące, vers Son offre.

            «Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, a dit David, j’ai dirigĂ© mes pieds vers Tes prĂ©ceptes.» Certainement. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies alors que vous avancez.

43        Remarquez. MoĂŻse a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies et il a dirigĂ© ses pieds vers les prĂ©ceptes du Seigneur. Et Dieu l’a bĂ©ni et lui a donnĂ© un appel, Il a renouvelĂ© Ses voeux, Il a fait tout ce qu’Il lui avait promis, Il a fait de lui un grand libĂ©rateur.

            Il se peut qu’il y ait une seule Ăąme que Dieu vous a appelĂ© Ă  sauver, mais vous ne faites pas cela. Comment savez-vous qui est cette Ăąme? Regardez la petite lavandiĂšre ici dans le Kentucky, je pense, qui avait senti dans son coeur un appel pour avoir un rĂ©veil dans la ville, jadis, au dĂ©but du temps des mĂ©thodistes. Et lorsqu’elle a fait cela, elle a louĂ© une vieille Ă©curie de chevaux de louage. Elle a fait la lessive jusqu’à avoir assez d’argent pour louer une Ă©curie des chevaux de louage; elle a nettoyĂ© cela, elle y a installĂ© sa banquette Ă  lessiver, elle a amenĂ© des tracts lĂ . Elle a louĂ© le service d’un vieux prĂ©dicateur pour qu’il vienne prĂȘcher. Le vieux serviteur du Seigneur est venu cette nuit-lĂ  pour prĂȘcher, avec toute bravoure. Chaque fois que les gens regardaient au tract, ils jetaient cela par terre et s’en allaient. Elle pleurait. Elle s’est mise en route. Elle a dit: «Je ne sais quoi faire, Seigneur.»

44        Un drĂŽle de petit garçon, aux cheveux tombant sur la nuque, portant les bretelles de son papa, en pantalon jeans, s’est avancĂ© et a demandĂ©: «Femme, que distribuez-vous?»

            Elle a dit: «ChĂ©ri, c’est un tract.»

            Il a dit: «Je ne sais pas lire.»

            Elle a dit: «Il y aura une petite rĂ©union par ici ce soir dans telle vieille Ă©curie de chevaux de louage.» Et ce soir-lĂ , lorsqu’on a fait l’appel, les portes Ă©taient ouvertes. Le vieux prĂ©dicateur et la femme avaient Ă©tĂ© les seules personnes lĂ . Il s’était levĂ© pour prĂȘcher son message qui lui brĂ»lait le coeur. Peu aprĂšs, ce petit garçon aux longs cheveux Ă©tait entrĂ© dans le bĂątiment en titubant. Cette nuit-lĂ , il est allĂ© Ă  l’autel. Je ne me rappelle pas, je pense que c’était Dwight Moody, qui a envoyĂ© un million d’ñmes au Calvaire. AllĂ©luia!

45        Comment savez-vous que Dieu ne vous a pas appelĂ©, que vous manquez les bĂ©nĂ©dictions de Dieu rien que par orgueil et en essayant d’agir comme les voisins? Je prĂ©fĂ©rerais habiter dans une meule de foin, boire l’eau de robinet, manger des biscuits salĂ©s et ĂȘtre fidĂšle Ă  l’appel de Dieu, plutĂŽt que de prendre des poulets trois fois par jour, vivre dans un palais et avoir Ă  rater des choses dont j’ai besoin.

            RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies alors que vous avancez. AllĂ©luia! Oui, Il est Dieu. RĂ©flĂ©chissez... Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  ma voie... Qu’allez-vous devenir, petite jolie demoiselle, ce soir? Ici quelque part, les joues toutes maquillĂ©es, vous pensez ĂȘtre quelque chose; un de ces jours, votre petit corps va pourrir et se dĂ©composer sous terre. OĂč ira alors cette Ăąme? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

46        Qu’en est-il de vous les je-connais-tout. Vous les hommes et les femmes qui pensez ĂȘtre plus intelligents que quelqu’un d’autre, savez-vous que Dieu a rendu l’Evangile si simple que mĂȘme un insensĂ© ne devrait pas s’égarer? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

            Pensez Ă  JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© traitĂ© de fou pour vous apporter ce Message de salut. Pensez aux apĂŽtres qui ont scellĂ© leur tĂ©moignage, qui Ă©taient sortis de toutes sortes d’églises et qui Ă©taient taxĂ©s d’hĂ©rĂ©tiques. Etes-vous meilleurs qu’eux? Non, jamais, Ă  des millions de kilomĂštres. Vous n’ĂȘtes pas meilleurs qu’eux. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, tournez vos pieds vers le Calvaire. C’est l’unique remĂšde que Dieu a pour le salut: c’est par le Calvaire. C’est tout ce qu’Il a.

47        Il y eut Pierre qui, ayant entendu le coq chanter trois fois, a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, car JĂ©sus-Christ lui avait dit que pareille chose arriverait. Et quand il a vu arriver ce que JĂ©sus avait promis, il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies. Il est sorti et a pleurĂ© amĂšrement.

            A certains d’entre vous ici ce soir, peut-ĂȘtre ici sur place, Ă  certains de ceux qui pensent que celle-ci est une bande de saints exaltĂ©s, qui pensent que le salut de Dieu, c’est du fanatisme; vous voyez s’accomplir, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, la chose mĂȘme dont notre Seigneur avait dit: «Un signe sera donnĂ©; il est possible que Je m’en aille, mais J’enverrai le Consolateur, le Saint-Esprit. Lorsqu’Il sera venu, Il rendra tĂ©moignage de Moi. Et dans les derniers jours, le signe de Sodome apparaĂźtra.» RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies pendant que vous regardez et que vous voyez ce que JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

48        Et vous voyez l’homosexualitĂ© prendre de l’ampleur. Vous voyez des signes apparaĂźtre. Vous voyez l’Ange du Seigneur, le mĂȘme qui Ă©tait Ă  Sodome, Ă  l’oeuvre en plein parmi nous ce soir. Il est appelĂ© le Saint-Esprit, Celui que JĂ©sus a envoyĂ© Ă  Sa place. JĂ©sus ne peut pas ĂȘtre ici sous forme du corps, mais Il a envoyĂ© le Saint-Esprit prendre Sa place pour accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies.

            RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies prĂ©tentieuses. RĂ©flĂ©chissez Ă  ce tas de credo que vous servez plutĂŽt que de servir le vĂ©ritable Dieu vivant. Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne verra en aucun cas le Royaume de Dieu. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Oh! Vous pourrez ĂȘtre un docteur en thĂ©ologie. Je ne sais pas ce que vous ĂȘtes. Mais si vous ĂȘtes perdu, vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  vos voies, car le moment arrive.

49        Il y eut un temps oĂč le souverain sacrificateur compta les trente piĂšces d’argent Ă  Judas. Lorsqu’il entendit ces piĂšces d’argent tinter, Judas rĂ©flĂ©chit Ă  ses voies, il alla prendre une corde et se pendit.

            Il y eut le soldat romain, alors qu’il se tenait lĂ  et qu’il a vu le soleil se coucher en pleine journĂ©e, il a vu les pierres se dĂ©tacher de la montagne, il a entendu Quelqu’Un dire: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.» Il Lui avait enfoncĂ© la lance dans le coeur et il avait vu l’eau et le sang en jaillir. Ayant vu cela, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies. Il est tombĂ© sur sa face, il s’est Ă©criĂ© et a dit: «AssurĂ©ment, c’est le Fils de Dieu.» Il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies aprĂšs avoir vu ce qu’il avait fait.

50        Pensez Ă  ce que vous avez fait. Regardez le diable. Regardez comment vous avez rejetĂ© Christ. Vous aviez l’intention de devenir un vrai chrĂ©tien. Vous aviez l’intention d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Vous en aviez l’intention un jour, mais votre intention ne vous amĂšnera jamais lĂ . L’enfer est pavĂ© de bonnes intentions.

            FrĂšre, lorsque vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, faites comme le soldat romain qui a criĂ© Ă  Dieu, disant: «AssurĂ©ment, Il est le Fils de Dieu. Je dirigerai mes pieds vers Ses prĂ©ceptes. Je vivrai pour Lui qui est mort pour moi.»

51        Lorsque vous voyez le Saint-Esprit agir, accomplir de grands signes et de grands prodiges, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Lorsque vous voyez le dernier signe que Dieu avait dit devoir se produire, ce que Sodome Ă©tait avant d’ĂȘtre dĂ©truite; lorsque vous verrez cela, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. RĂ©flĂ©chissez Ă  ce que vous faites. Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, rĂ©flĂ©chissez Ă  la vie que vous menez. Menez-vous une vie sans reproche–reproche? Faites-vous ce qui est agrĂ©able Ă  Dieu? N’y a-t-il point de condamnation dans votre coeur? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, tremblez sous la puissance de Dieu et venez Ă  l’autel.

            Si vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies pendant que je prĂȘche, si Dieu vous a convaincu que vous ĂȘtes en erreur, alors je peux vous dire une chose: Je peux vous prĂ©senter Quelque Chose qui est ici ce soir.

Car il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir,
Cette Fontaine en son jour; (aprĂšs avoir vu le signe qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.)
Là, puissé-je, aussi vil que lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.

Depuis que par la foi, j’ai vu ce flot
Que Tes blessures saignantes ont alimenté,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.

Puis, dans un chant plus noble, plus doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Lorsque cette pauvre langue balbutiante et bégayante,
Reposera dans le silence de la tombe.

52        Oh! la la! Il y a de la place Ă  la Fontaine pour chacun de vous. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Et, rappelez-vous, pendant que vous jouissez de votre bon sens, pendant que vous ĂȘtes ici ce soir, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies et acceptez JĂ©sus-Christ pendant que nous prions.

            Y en aurait-il ici qui auraient le courage, alors que vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, avant que nous priions, qui lĂšveraient la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, quand vous prierez. Je rĂ©flĂ©chis Ă  mes voies. Elles ne sont pas exactement ce qu’elles devraient ĂȘtre.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout dehors dans le... Maintenant, je peux voir vos mains, lĂ  tout au fond, dans l’obscuritĂ©.

53        Levez la main; gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Ô Dieu! Seigneur, je ne lĂšve pas la main vers frĂšre Branham, je la lĂšve vers Toi. Mais je veux que lui prie pour moi. Je crois qu’il a dit la VĂ©ritĂ©. Nous devrions rĂ©flĂ©chir Ă  nos voies.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Et quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, j’ai dirigĂ© mes pieds vers Tes prĂ©ceptes. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Y en aurait-il d’autres qui lĂšveraient la main pour dire: «Je–je suis chrĂ©tien, FrĂšre Branham, mais sincĂšrement, j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies. Les champs missionnaires et tout sont disponibles. Et me voici assis ici Ă  ne rien faire Ă  ce sujet. Je travaille dans une usine, juste afin de pouvoir obtenir quelques dollars de plus. Je fais...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vos mains se lĂšvent partout. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse partout.

            «Je gaspille mon temps ici Ă  chercher Ă  gagner un peu de dollars de plus ou quelque chose comme cela, alors que des Ăąmes se meurent. Et Ă  vrai dire, je–je n’ai mĂȘme pas... Je n’agis pas bien devant Dieu. Je ne dĂ©pense mĂȘme pas correctement mon argent; je le dĂ©pense pour les choses du monde.» Oh! Venez sans argent, sans rien payer, lĂ  Ă  cette Fontaine remplie du Sang. Plusieurs centaines de mains se sont levĂ©es. Y en a-t-il une autre maintenant avant de terminer? Donc... Ă  ma priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse la petite fille; qu’Il te bĂ©nisse, chĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

54        C’est la douce petite fille d’il y a quelques instants, quand je franchissais la porte. Elle est venue et a dit: «Je m’appelle Karen.» Elle a dit: «Mon papa et ma maman sont venus.» Elle a dit: «J’ai des verrues sur toutes mes jambes.»

            Elle ne me demandait pas de prier, car je l’avais soulevĂ©e dans mes mains. J’ai priĂ© Dieu. J’ai dit: «ChĂ©rie, ces verrues te quitteront maintenant.» Elle a regardĂ©, et ses petits yeux d’enfant m’ont regardĂ©, et elle a dit: «Merci, monsieur.»

            Une petite enfant. Vous direz: «Cette fille qui a levĂ© la main tout Ă  l’heure, elle ne sait pas...»

            Si, elle sait. C’est le Saint-Esprit qui est lĂ , qui veut amener cette enfant Ă  la Fontaine pendant qu’elle est jeune, que sa tendre conscience ne porte pas encore la marque de flĂ©trissure de ce drĂŽle de rock-and-roll, des magazines d’histoires vĂ©cues et des souillures du monde. Laissez-la plonger dans ce flot ce soir, perdre toutes les taches de sa culpabilitĂ©. Elle rĂ©flĂ©chit Ă  ses voies.

55        Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, Ă  la fin du message, je T’apporte ceux qui ont levĂ© la main. Ils sont les trophĂ©es du message. Ils viennent, simples, ayant juste levĂ© la main. Il est Ă©crit dans les Ecritures: «Tous ceux qui ont cru furent ajoutĂ©s Ă  l’Eglise», tous ceux qui furent sauvĂ©s. Et je prie, Dieu bien-aimĂ©, que Tes Paroles retentissent fort Ă  leurs oreilles maintenant mĂȘme et dans leur coeur. Nous savons que notre Seigneur a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire; et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Parfois, au cours de nos messages Ă©tranges, nous nous disons: «Pourquoi avons-nous fait cela?» Et puis, nous voyons les pĂ©cheurs lever les mains. Alors, nous reconnaissons que c’est notre PĂšre qui agit. Nous savons que Dieu a ordonnĂ© qu’ils viennent, absolument. Ils viendront, car JĂ©sus a dit qu’ils viendraient. Il a aussi dit: «Je ne chasserai pas celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

56        Et prĂȘcher cela, Seigneur. «... et croit en Celui qui M’a envoyĂ© (c’est-Ă -dire au Dieu le PĂšre) a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Quelque Chose a dit Ă  ces gens de lever la main. Quand ils l’ont fait, c’était l’Esprit qui leur avait parlĂ©, disant: «Vous ĂȘtes en erreur. Levez la main.» Et ils ont brisĂ© chaque loi de la science. Ils ont levĂ© la main. La science dit que la gravitation maintient leurs mains baissĂ©es. Cela montre qu’il y a en eux un esprit qui a pu briser la loi de la gravitation et lever la main. Le mĂȘme Dieu vers qui ils ont levĂ© la main se tenait lĂ  pour inscrire leur nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je le crois, Seigneur. Reçois-les.

57        Peut-ĂȘtre que je ne pourrais pas leur serrer la main dans cette vie, mais lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, aprĂšs que le dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et que la Bible aura Ă©tĂ© fermĂ©e pour la derniĂšre fois, que mes lĂšvres seront scellĂ©es par la mort et mes yeux fermĂ©s, et que je me serai rĂ©veillĂ© dans le monde inconnu, lĂ , Ă  cĂŽtĂ© du TrĂŽne, Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre toujours vert, accorde-moi de les rencontrer, Seigneur, de leur serrer la main lĂ -bas; alors, ils diront: «C’était Ă  Chautauqua cette nuit-lĂ , ce vendredi soir-lĂ , que j’avais levĂ© la main. C’était rĂ©glĂ© pour toujours, FrĂšre Branham. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici.» Seigneur, qu’il en soit ainsi. Je te les prĂ©sente comme les trophĂ©es de la rĂ©union. Au Nom de JĂ©sus-Christ, garde-les, PĂšre. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

58        J’ai beaucoup de malades pour qui prier. J’aurais voulu continuer l’appel Ă  l’autel. Mais je vais vous croire sur parole, qu’aussitĂŽt aprĂšs la ligne de priĂšre, vous viendrez ici Ă  l’autel. Tenez-vous ici, aprĂšs la ligne de priĂšre, et dites: «Je suis trĂšs content ce soir d’avoir acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur.» Et faites quelque chose. Allez dans la piĂšce derriĂšre et priez, et remerciez Dieu pour cela. RĂ©flĂ©chissez-y donc.

            Maintenant... (C’était quoi ces cartes de priĂšre?) Il a distribuĂ© les cartes de priĂšre hier, je pense que c’est ce qu’il a dit. Et il ne savait pas si nous sommes toujours... Je ne sais pas s’il y a pensĂ© ou pas, mais nous... De toute façon, nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre, c’était la sĂ©rie A, je les ai prises hier soir.

59        Et maintenant, ce soir, nous allons prendre le... (La sĂ©rie suivante, c’est B. La sĂ©rie B, 1 Ă ... TrĂšs bien, 1 Ă  50.) La sĂ©rie B, 1 Ă  50, c’est sur cela que nous sommes ce soir.

            Maintenant, nous aimerions aligner les gens comme ceci. Nous aimerions que tout le monde soit vraiment respectueux. C’est un peu tĂŽt, me disais-je. Mais maintenant, nous allons... Je suis... Je ne peux pas m’excuser de vous avoir gardĂ©s, le Saint-Esprit... Vous ĂȘtes un si merveilleux auditoire auquel s’adresser; je ne peux simplement pas retenir... Je ne sais quand arrĂȘter. C’est vraiment bien. Et je sens que cela nourrit mon propre esprit. Quand je prĂȘche, je me sens bien et fort, les lignes de priĂšre me brisent. Vous voyez, cela m’épuise; ceci m’édifie.

60        Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, croyez. Que tout le monde garde son siĂšge, soyez vraiment respectueux pendant quelques minutes; nous allons faire venir ces gens et prier pour eux. Maintenant, la sĂ©rie B... (Avez-vous dit 1 Ă  50? 1 Ă  50). Qui a la carte de priĂšre B numĂ©ro 1? Levez la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... vous vous fracturez le bras. Vous entrez en courant et vous dites: «Docteur, guĂ©ris mon bras. Je dois terminer mon travail ici dehors. J’enfonçais des clous et je me suis fracturĂ© le bras. GuĂ©ris-le trĂšs vite; je dois terminer ce... les planches de la maison.» Voyez?

            Eh bien, il dirait: «Vous avez besoin de guĂ©rison mentale.»

            Eh bien, c’est vrai, voyez, Il ne peut pas guĂ©rir cela. Il peut remettre l’os en place, entre-temps Dieu opĂšre la guĂ©rison. Combien savent que c’est vrai? Si vous souffrez de l’appendicite, le mĂ©decin peut couper l’appendice, mais il ne peut pas guĂ©rir cela. Il ne peut pas guĂ©rir. Voyez, Dieu est le seul CrĂ©ateur. Combien savent que Dieu est le seul CrĂ©ateur?

61        Or, le diable ne peut pas crĂ©er. Le diable peut pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. C’est quoi l’injustice? C’est la justice pervertie. C’est quoi le mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© pervertie. Voyez? C’est quoi l’adultĂšre? C’est un acte que Dieu a permis Ă  l’homme et Ă  la femme d’accomplir correctement, mais utilisĂ© par des partenaires non autorisĂ©s. C’est ça l’adultĂšre: Le mĂȘme acte accompli par les partenaires non autorisĂ©s. Voyez? C’est ça l’adultĂšre. La justice... L’injustice, c’est la justice pervertie.

            Toutes sont-elles...? Que dites-vous? Toutes sauf la carte de priĂšre 25. Qui a la carte de priĂšre 25? Peut-ĂȘtre que c’est un estropiĂ©, ou un sourd, ou quelqu’un comme cela. La carte de priĂšre 25, qui l’a? B–25? TrĂšs bien. (Etait-ce cela, docteur, ou plutĂŽt frĂšre... Oh! oui, ça va.) D’accord, 29. Oh! Nous allons vous prendre, juste une minute, frĂšre.

62        TrĂšs bien, B–1 Ă  25. Peut-ĂȘtre que la personne est sortie, ou qu’elle n’est peut-ĂȘtre mĂȘme pas ici ce soir. Ces cartes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es hier, n’est-ce pas, Paul? Hier. TrĂšs bien. B–1 Ă  25, puis 25 Ă  50, dites-leur de se lever. B–25 Ă  50...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... la foi. Combien savent cela? C’est la foi. Donc, sans la foi, vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri. Il vous faut avoir la foi. Eh bien, la foi en quoi? La foi dans une oeuvre achevĂ©e, que JĂ©sus a accomplie pour nous au Calvaire. Combien croient cela?

            Eh bien, quant Ă  la guĂ©rison, cela est dĂ©jĂ  accompli quand JĂ©sus a achevĂ© cela au Calvaire. Est-ce vrai? Levez la main. Alors, qu’est-ce qui doit ĂȘtre fait? Croyez simplement cela. Vous n’avez pas Ă  venir Ă  l’une de ces rĂ©unions. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  demander Ă  quelqu’un de prier pour vous. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi pour croire cela.

63        Parfois... Eh bien, Dieu, Il est un Dieu bon. Oral Roberts dit qu’Il est un Dieu bon. Et c’est vrai. Il est un Dieu bon. Et cependant, Il est plus qu’un Dieu bon; Il est aussi un Dieu de colĂšre. N’allez donc pas penser qu’Il est trop bon pour ne–pour ne pas garder Sa Parole et qu’Il vous excusera. Il ne fait jamais cela. Sa saintetĂ© Lui exige d’ĂȘtre juste. Il est un Dieu juste, outre qu’Il est un Dieu bon. Il est bon, mais Il exige aussi la justice. Et Sa loi Lui exige d’ĂȘtre juste. Il doit garder cela. Ainsi donc, Il est aussi... Il est le Dieu de colĂšre. Et alors, rappelez-vous, quand... Si vous ne me croyez pas sur parole lĂ -dessus, ou si je ne vous crois pas sur parole, ça serait rĂ©glĂ©. Mais ce n’est pas le cas avec Dieu. Dieu envoie des dons dans l’église pour continuer, pour se rassurer que tous seront sans excuse.

            Certains de ces dons sont... Oh! Eh bien, il y a–il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans chaque corps local. Combien croient cela? 1 Corinthiens 12. Ce sont le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, les dons de prophĂ©tie, le discernement et tous les diffĂ©rents... la sagesse, la connaissance et–et les dons de guĂ©rison. Tout cela opĂšre dans le corps local.

64        Et puis, il y a cinq offices de ministĂšre. Combien croient cela? AssurĂ©ment. Il y a premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Combien savent cela?

            Eh bien, comment pouvez-vous dire qu’il y a un pasteur ou un Ă©vangĂ©liste et nier qu’il y a un prophĂšte? Comment pouvez-vous dire qu’il y a un prophĂšte s’il n’y a pas un apĂŽtre? Voyez, certains aiment dire: «Oh! les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes, les docteurs, il y en a», mais ils ne veulent pas dire qu’il y a des prophĂštes. Le mĂȘme Dieu qui a dit: «Docteurs et Ă©vangĂ©listes», a dit: «ProphĂštes.» Il garde Sa Parole. Nous ne La poignardons pas, nous La prĂȘchons simplement. C’est ce que c’est... C’est Ă  Dieu... C’est Ă  Dieu de prendre soin de Sa Parole. Ne croyez-vous pas cela?

65        Or, un prophĂšte et un don de prophĂ©tie, ce sont deux choses diffĂ©rentes. Combien savent cela? Un don de prophĂ©tie opĂšre dans l’église; on naĂźt prophĂšte. JĂ©rĂ©mie naquit prophĂšte. MĂȘme avant d’ĂȘtre conçu dans le sein de sa mĂšre, Dieu avait fait de lui un prophĂšte, Il l’avait Ă©tabli prophĂšte des nations. Jean, sept cent et douze ans avant sa naissance, avait Ă©tĂ© vu par EsaĂŻe: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» JĂ©sus-Christ Ă©tait la Semence de la femme depuis le jardin d’Eden. Il ne pouvait ĂȘtre autre chose que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. MoĂŻse naquit prophĂšte. Voyez? On ne fabrique pas de prophĂštes. Ce n’est pas par l’imposition des mains et du fait de donner des dons. C’est quelque chose que Dieu donne. Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise (voyez?) premiĂšrement des apĂŽtres, ensuite les prophĂštes. Les autres sont des dons locaux qui opĂšrent dans l’église.

            Eh bien, maintenant, le Seigneur est avec nous, nous le croyons, et Il fera ces choses pour nous.

66        Maintenant, JĂ©sus, une fois, dans Son ministĂšre... Eh bien, Il avait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitant corporellement en Lui. Combien savent cela, que c’est l’Esprit sans mesure? Nous avons l’Esprit avec mesure. Mais si l’Esprit de... c’est... de Dieu est en moi, le mĂȘme qui Ă©tait en eux, en Lui, en vous, Il opĂ©rera de mĂȘme. C’est le mĂȘme Esprit, seulement pas la mĂȘme quantitĂ©. C’est le mĂȘme Esprit, mais pas la mĂȘme quantitĂ©. C’est juste comme une cuillerĂ©e d’eau d’ocĂ©an: les mĂȘmes produits chimiques contenus dans la cuillĂ©rĂ©e sont dans tout l’ocĂ©an, mais seulement, pas la mĂȘme quantitĂ©. Lui avait Cela sans mesure, nous, nous L’avons avec mesure. Toute la plĂ©nitude de Dieu Ă©tait en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, Lui-mĂȘme, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Maintenant... (Toutes les cinquante sont-elles lĂ ?) D’accord. O.K.

67        Il y eut une fois, dans une rĂ©union, une femme qui n’avait pas de carte de priĂšre, comme nous le dirions. Elle souffrait d’une perte de sang et elle ne pouvait pas arriver auprĂšs de JĂ©sus; il y avait trop de gens autour de Lui. Tout le monde se prĂ©cipitait, L’étreignait et... comme nous le dirions, comme ceci: «Bonjour, RĂ©vĂ©rend, ou Rabbi. Oh! Nous sommes trĂšs contents de Vous avoir sur notre territoire aujourd’hui. Comment allez-Vous? Donnez-moi une petite Ă©treinte. Permettez-moi–permettez-moi de Vous tapoter sur le bras.» Tout le monde... Et la petite femme avait vu qu’elle ne pouvait pas s’approcher de Lui; alors, elle a rampĂ© jusqu’à toucher le bord de Son vĂȘtement. Est-ce vrai? Or, le vĂȘtement palestinien flotte. Eh bien, je ne saurais pas si vous touchiez mon manteau, ou Son manteau. Et le vĂȘtement palestinien avait un sous-vĂȘtement et c’était un vĂȘtement ample, une robe, au-dessus de cela; elle en a juste touchĂ© le bord, car elle se disait en elle-mĂȘme: «Si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Est-ce vrai? «Je serai rĂ©tablie.»

            Eh bien, elle n’avait pas de passage d’Ecritures pour soutenir cela, mais c’est ce qu’elle croyait. Elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement. Elle est rentrĂ©e discrĂštement dans une foule comme celle-ci, peut-ĂȘtre, elle s’est assise, ou elle s’est tenue debout, ou je ne sais quelle position elle avait prise.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Et eux tous disaient: «Pas moi.» Et Pierre a dit... Il L’a repris. En d’autres termes, il aurait dit quelque chose comme ceci: «Seigneur, de quoi parles-Tu? Qui T’a touchĂ©, alors qu’ils se montent dessus pour Te toucher?»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que J’étais devenu faible. Une force est sortie de Moi.»

68        Quelqu’un L’avait touchĂ© d’un genre de touche diffĂ©rent. Eh bien, c’est de ce genre de touche que nous aimerions parler juste une minute. Non pas la maniĂšre dont vous serrez la main, vous inscrivez votre nom dans le registre, mais une touche que Lui peut ressentir.

            Eh bien, cette petite femme avait un besoin. JĂ©sus a promenĂ© Son regard sur l’assistance... Combien savent qu’Il avait l’Esprit de discernement? AssurĂ©ment, sans mesure. Mais Il n’a pas su. Eh bien, s’Il l’avait su, Il aurait dit la vĂ©ritĂ©. Il est Dieu et Il ne peut que dire la vĂ©ritĂ©. Mais Il ne savait pas qui avait fait cela. Mais Dieu Ă©tait en Lui. Et Il a promenĂ© le regard sur la foule jusqu’à repĂ©rer la petite femme. Il lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie de la perte de sang. Et elle avait senti, en elle-mĂȘme, que la perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Est-ce vrai?

69        Or, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Le Nouveau Testament dit-Il qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce vrai? Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. C’est vrai.

            Donc, s’Il est le Souverain Sacrificateur, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et si vous Le touchez, comment rĂ©agira-t-Il s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur? De mĂȘme qu’Il avait rĂ©agi la premiĂšre fois. Dieu ne peut qu’agir comme Il avait agi la premiĂšre fois, car Il est infini. Il est infini; nous, nous sommes limitĂ©s. Nous commettons toutes sortes de fautes, mais Dieu, pas Lui. Il est... Tout ce qu’Il fait une fois, c’est parfait pour toujours. Il est Dieu. Il ne peut pas commettre une erreur et ĂȘtre Dieu.

70        Alors, la femme L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ© et lui en a parlĂ©. Eh bien, s’Il est le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il Ă©tait autrefois, le mĂȘme Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre maintenant, en cette heure-ci, touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, Il agirait de mĂȘme. Eh bien, Il est allĂ© dans la Gloire.

            Il est le Cep, nous sommes les sarments. Ce n’est pas le Cep qui porte les fruits, ce sont les sarments qui portent les fruits. Est-ce vrai? Vous ne cueillez pas le fruit du cep, vous en cueillez du sarment. Eh bien, si nous sommes les sarments et que Lui est le Cep, c’est donc Lui qui nous donne la Vie, qui est le Saint-Esprit. Et si le Saint-Esprit vient de Lui, Il agira comme Lui.

71        Maintenant, combien lĂ  dans l’assistance... Il y a... Y a-t-il des cartes de priĂšre lĂ  dans l’assistance? Y a-t-il quelqu’un qui a une carte de priĂšre quelque part dans l’assistance? Pas une carte de priĂšre. Afin que vous voyiez donc que cela fait... Vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre. Il vous faut avoir la foi. La foi est la victoire. C’est la foi que Dieu cherche. Ayez simplement foi. Croyez simplement, tout est possible.

            Maintenant, chacun de vous, lĂ  dans l’assistance, qui est malade et qui n’a pas de carte de priĂšre, croyez-vous que vous avez assez de foi pour toucher le bord de Son vĂȘtement lĂ  dans la Gloire ce soir? Croyez-vous cela? Levez la main partout, partout.

72        Qu’Il bĂ©nisse cette petite fille. Une toute petite fille... Est-ce votre enfant, monsieur? Est-elle malade? D’accord. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est cette enfant? Si elle peut toucher le bord de Son vĂȘtement? Si c’est le cas, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Je ne te connais pas, enfant; je ne t’ai jamais vue. Tu es juste assise lĂ . Crois-tu?

            Combien dans l’assistance croiront? C’est une enfant, juste une petite fille. Elle est assise lĂ , me faisant signe de ses deux petites mains, me regardant de ses petits yeux. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche chez cette enfant, je suppose. Je ne sais pas. Dieu peut rĂ©vĂ©ler cela.

            Accepteras-tu cela, soeur? Vous tous? Merci, chĂ©rie. Si vous ĂȘtes spirituel, Dieu vous ouvrira les yeux. Regardez, Il est suspendu Ă  deux pieds [60 cm] au-dessus de cette enfant lĂ . Voyez-vous cette LumiĂšre-lĂ ? Maintenant, la voici; une vision est apparue. Il y a l’une ou l’autre chose au-dessus d’elle... Il s’agit d’une maladie du coeur. Je vois un mĂ©decin consulter son coeur. Elle souffre d’une maladie du coeur. Si c’est vrai, que la maman lĂšve la main. Mettez votre main sur l’enfant. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, tu es exposĂ©. Ton plan mensonger est terminĂ©. Sors de cette enfant au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous, l’Eglise du Dieu vivant, t’adjurons par JĂ©sus-Christ de quitter l’enfant.

73        Croyez-vous maintenant? Ayez foi en Dieu. Cet homme assis juste lĂ , avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, souffre d’arthrite. Pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira, monsieur, et vous rĂ©tablira? Vous assis lĂ  au bout du siĂšge, un peu costaud, en chemise blanche, croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrassera de cette arthrite? C’est pour cela que vous priiez. Si c’est vrai, levez la main. D’accord. Maintenant, rentrez chez vous, rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Croyez-vous cela? Ayez foi. Que quelqu’un d’autre prie. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

74        Une dame est assise lĂ  derriĂšre, elle me regarde. Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est votre frĂšre. Il souffre de polio. Si c’est vrai, mettez-vous debout pour lui. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai, levez la main. Mais vous... Ça y est. Vous priiez pour lui. Si c’est vrai, faites signe de la main. Le Dieu qui vous entendait m’a parlĂ© et vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. C’est le Saint-Esprit agissant de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi autrefois. Allez et croyez de tout votre coeur, et cela le quittera.

            Croyez-vous? Quelque chose s’est passĂ© juste au mĂȘme moment. Quelque chose d’autre a frappĂ© juste ici mĂȘme. Oh! Ça y est. C’est une femme assise lĂ  mĂȘme, en train de prier pour un de ses bien-aimĂ©s qui est paralysĂ©. Croyez-vous que Dieu le rĂ©tablira? D’accord. Vous pouvez rentrer chez vous, croire de tout votre coeur, vous le trouverez ainsi. Amen.

75        Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Qu’en est-il des gens dans cette section? Vous croyez, vous qui ĂȘtes sans... Celle-ci est une ligne de discernement. Je vais juste prier pour ces gens-ci. Ceci est le discernement. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Ici... Cette femme assise ici mĂȘme, un peu costaude, souffre des yeux; n’est-ce pas, soeur? Ils vous font mal. Et Ă  part cela, il vous a Ă©tĂ© dit que vous souffrez de foie. Est-ce... Si c’est vrai, levez la main. Le mĂ©decin, un gars un peu costaud... D’accord. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

76        Croyez-vous? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies maintenant. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome», lorsque l’Ange de l’Eternel descendit dans une chair humaine, exerça le discernement et dit: «Abraham, oĂč est ta femme?»

            Et elle a ri en elle-mĂȘme derriĂšre Lui, dans la tente. Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies maintenant. Mettez-vous en ordre avec Dieu.

            Maintenant, cette ligne de priĂšre par lĂ , vous m’ĂȘtes tous inconnus, Ă  ce que je sache. Mais croyez-vous que l’onction du Saint-Esprit est sur moi maintenant, en tant que Son serviteur? Croyez-vous cela, dans toute cette ligne de priĂšre? Maintenant, vous savez, si nous faisons le discernement jusqu’au bout de cette ligne, cela prendrait... Oh! Je ne terminerais pas cela ce soir. Mais croirez-vous si je prie de tout mon coeur, la priĂšre de la foi pour vous, croirez-vous de tout votre coeur que vous serez guĂ©ris? Croirez-vous tous cela? Chacun de vous? Vous croirez cela. D’accord. Maintenant, prions pour eux.

77        Seigneur, Tu–Tu... non seulement pour ceux-ci, mais pour ceux qui sont dans l’assistance, que Ton Esprit continue Ă  aller dans cette assistance et guĂ©risse les malades et les affligĂ©s. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, vous dans les fauteuils roulants, sur les brancards, regardez dans cette direction et croyez de tout votre coeur. Vous pensez que votre cas est trop grave, mais ça ne l’est pas. Il faut seulement la foi. Pas plus de foi que ce qu’il faut pour guĂ©rir d’un mal de dent. Si seulement vous croyez cela, que ça soit une foi rĂ©elle. Croyez cela.

            Maintenant, afin que la–l’onction revienne sur moi, j’aimerais... Je–j’aimerais juste prendre... Peut-ĂȘtre que je tiendrai la main de cette femme juste une minute. Je ferais mieux de rĂ©server cela pour une vision.

78        Regardez ici. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous savez que vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous souffrez du cancer. Regardez, madame. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Vous ĂȘtes allĂ©e chez un mĂ©decin pour que l’une ou l’autre chose soit ĂŽtĂ©e. C’est au dos, et il a dit que c’était une mole qui devenait malin, et que cela ne guĂ©rira pas. Cela continue seulement Ă  pousser. C’est toujours le cancer. Permettez-moi de tenir votre main une minute. Tenez. Regardez ça, on peut le voir. Voyez-vous comment cela traĂźne sur ma main? Eh bien, je vais enlever celle-ci et placer cette autre main dessus. Voyez? Cela n’est plus lĂ  maintenant. Voyez, placez votre main lĂ . Par la grĂące de Dieu et par Son Esprit, je peux faire partir cela de vous. Mais quant Ă  savoir si cela va rester au loin ou pas, ça dĂ©pend de vous. Si vous pouvez voir cela arriver et partir... En effet, vous ne pouvez pas vivre longtemps, cela va directement se rĂ©pandre dans votre colonne vertĂ©brale (voyez?) et se rĂ©pandre juste en plein dedans. Alors, allez-vous... Si vous pouvez voir cela arriver sur votre main, cela augmenterait-il votre foi? Vous ĂȘtes jeune, et vous–vous ne vivrez pas trĂšs longtemps si Dieu ne vous vient pas en aide.

            Eh bien, s’il vous plaĂźt, ne pensez pas que ceci... Ceci est juste quelque chose... Cette femme est dans un Ă©tat pire qu’elle ne le pense en fait.

79        Quoi que fĂ»t la vision, je sais que c’est un genre de puissance qui est... Eh bien, vous regardez ma main. Voyez-vous comment elle gonfle? Voyez-vous tous ces petits points blancs qui parcourent ma main? C’est juste comme une–une vibration, faisant brrr, brrr, brrr. En effet, il y a sur vous et le Saint-Esprit et la mort. La Vie et la mort ne peuvent pas s’associer. Eh bien, regardez, il y a autant de vie dans cette main que dans cette autre. Placez cette main dessus. Eh bien, ça n’y est pas (voyez?), il n’y en a pas maintenant. Eh bien, je suis autant humain que vous. Mais, vous voyez, c’était Sa promesse. Votre main droite, que vous leviez votre main droite pour montrer que vous croyez que je vous dis la vĂ©ritĂ©, ma main vers Dieu, par mon coeur. Voyez? Maintenant, placez votre main dessus et observez. Placez votre... Maintenant, regardez ici. Voyez-vous cela? Maintenant, vous voyez qu’il y a quelque chose qui se passe lĂ , n’est-ce pas (voyez)? Quelque chose d’anormal.

80        Maintenant, inclinons la tĂȘte un moment. Cette pauvre petite femme est dans un Ă©tat grave. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus de la guĂ©rir. Que Ton Esprit agisse. Elle regarde ma main pour voir si ces vibrations s’arrĂȘtent. Elle voit ma main gonfler, noircir, elle voit qu’il y a quelque chose qui se passe. Ô Seigneur, viens en aide, que l’ennemi la quitte au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            Maintenant, juste un instant. Je n’ai point regardĂ©, mais cela est toujours dans le mĂȘme Ă©tat qu’avant. Cela ne l’a pas quittĂ©e. Ça n’a pas changĂ©, n’est-ce pas? C’est restĂ© exactement pareil. Maintenant, nous ne demandons pas Ă  Dieu des miracles. Il n’est pas correct de demander Ă  Dieu cela. Maintenant, rappelez-vous... Maintenant, vous voyez qu’il y a quelque chose qui arrive Ă  ma main. Eh bien, lorsque vous enlevez votre main... Enlevez simplement votre main. Observez, voyez comment cela redevient? Maintenant, placez... Regardez comment... Je place ma main dessus, cela n’agit pas comme ça. Voyez? Et votre main, l’autre, cela n’agira pas comme cela.

            Maintenant, remettez cette main lĂ , et voilĂ  ça revient. Voyez? Voyez, vous regardez cela. Si c’est vrai, levez cette main afin que l’assistance voie. Vous pouvez vous-mĂȘme voir cela. Maintenant, je place ma main sur cette chaire, ici mĂȘme, afin que vous puissiez voir cela. Ça ne dĂ©pend pas de lĂ  oĂč vous placez la main. N’importe oĂč, c’est pareil. Est-ce vrai? Vous regardez droit Ă  ça.

81        Eh bien, JĂ©sus a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Maintenant, vous tous, aidez. Maintenez votre foi devant Dieu. Maintenant, nous... Maintenant, lorsque cela sortira, cela reviendra si la foi n’est pas lĂ  pour l’affronter. Car, lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il erre dans les lieux arides et revient. Comprenez-vous? Mais si vous voyez cela quitter lĂ , vous saurez alors que vous allez vous rĂ©tablir. Vous allez croire cela, n’est-ce pas? Cela vous encouragera, car vous avez passĂ© un temps horrible avec ça.

            Seigneur Dieu, nous ne rĂ©clamons pas des miracles. Mais Tu les as promis, Seigneur. Et afin que cette assistance, ainsi que cette petite femme, si... Le mĂ©decin a tout fait, Seigneur, pour sauver la vie de cette femme, et il a rĂ©pandu ce cancer. Il va se rĂ©pandre dans son dos, dans sa colonne vertĂ©brale. Les tĂ©nĂšbres et les ombres sont suspendues autour d’elle. Mais Toi, Tu es ici pour la guĂ©rir. Elle observe ma main. Elle attend qu’un mouvement ou quelque chose comme cela arrive. Que cela arrive cette fois-ci, Seigneur. Cela augmentera la foi des gens. Nous... Je le demande non pas pour... pour rien du tout, PĂšre, mais afin que ces gens sachent que je leur dis la VĂ©ritĂ©. Et la commission que Tu as donnĂ©e par un Ange qui a confirmĂ© cela, qui a dit que ceci arriverait premiĂšrement, et qu’ensuite, je connaĂźtrais le secret mĂȘme de leur coeur; ils me croiraient.

82        Seigneur, nous vivons en un jour oĂč les gens ont reçu un enseignement trĂšs opposĂ© Ă  cela, Ă  Toi, Ă  Ta Parole, Ă  Ton Esprit. Ils ne savent quoi croire. Que cette petite femme Ă  l’article de la mort voie la puissance de Dieu. Elle observe ma main. Elle voit cela bouger. Elle attend voir cette enflure quitter et ces vibrations s’arrĂȘter dessus. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Aide-moi, je Te prie, afin que Toi... que les autres voient, qu’ils fassent attention, qu’ils sachent que Dieu est toujours Dieu. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je t’adjure, sors de la femme et quitte-la.

            Maintenant, la femme voit elle-mĂȘme. Chaque vibration a quittĂ©, et c’est parti. Est-ce vrai, soeur? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

            Vous y ĂȘtes. Elle a vu cela elle-mĂȘme, on a vu Dieu guĂ©rir la femme. Maintenant, croyez-vous? Tout le monde croit-il? Ayez foi maintenant pendant que nous prions.

83        Maintenant, avancez, soeur. Cette mĂȘme onction est ici. Si nous nous arrĂȘtons pour tout le monde, vous savez ce qui arrivera.

            Dieu bien-aimĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur que voici. Amen. Allez maintenant en vous rĂ©jouissant comme l’autre l’a fait, et croyez de tout votre coeur.

            Maintenant, voyez, on dirait que... Vous voyez, si on n’a pas une vision, cela–cela ne–cela ne se fait pas. Quelque chose arrive. Voyez-vous ce que je veux dire? Combien comprennent? Eh bien, cela... Cette femme s’est peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, l’onction n’est pas sur lui. L’onction l’a quittĂ©.» L’onction ne m’a pas quittĂ©. Elle est toujours lĂ . Certainement. Croyez-vous cela?

84        Tenez, tenez, cette femme-ci. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si je ne vous connais pas et que Dieu vous connaĂźt, si Dieu rĂ©vĂšle Ă  votre sujet quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, me croirez-vous? Vous me croyez dĂ©jĂ . D’accord, vous souffrez de varices. C’est vrai. Et Ă  part cela, vous priez pour quelqu’un, votre frĂšre. Et on a dĂ©clarĂ© que ce jeune homme souffre de nerfs. Vous ne croyez pas cela. Et ce n’est pas vrai, il est simplement nerveux. Ne croyez pas ça. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Si je vous dis qui vous ĂȘtes par l’Esprit de Dieu, cela vous dĂ©barrassera-t-il de tout doute? Mademoiselle Neville, rentrez chez vous, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Voyez? Ne doutez pas.

85        Croirez-vous, monsieur? Cette ombre, ce dĂ©mon de cancer vous quittera. Venez ici. Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris cet homme, je prie, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            Venez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Regardez juste au... Regardez des centaines et des centaines de gens qui prient dans l’assistance. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre. Amen. Croyez, frĂšre, de tout votre coeur.

            Venez, soeur. Croyez-vous maintenant? Seigneur, alors que... Lorsque le... Pendant que le Saint-Esprit est sur moi, m’oignant, que le prĂ©cieux Dieu du Ciel guĂ©risse notre soeur au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez en croyant de tout votre coeur. Regardez, soeur. Regardez, soeur bien-aimĂ©e. Levez la main et dites: «Merci, Seigneur. Gloire Ă  Ton Nom.» C’est ce qu’il faut faire. Poursuivez votre chemin, et–et Dieu arrangera cela pour vous. C’est comme ça. Allez en croyant.

86        Que pensez-vous, madame? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Cela vous a saisie, voyez? Vous savez que quelque chose se passe.

            Une vision m’a dĂ©tachĂ© de la petite femme. Que Dieu me vienne en aide aprĂšs ceci. Voyez? La femme s’attend effectivement Ă  une expĂ©rience de l’hĂŽpital (C’est vrai, n’est-ce pas?), une intervention chirurgicale. Et c’est pour un enfant. Vous ĂȘtes sur le point d’accoucher. Et le mĂ©decin dit qu’il doit venir par une cĂ©sarienne, une intervention chirurgicale. Et vous voulez que je prie afin que ça soit par une naissance naturelle. Est-ce... Est-ce vrai? Levez la main. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e Wooster. C’est vrai. Madame Wenger, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Dieu vous guĂ©rit, soeur, et vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

87        Prions tous. Que tout le monde incline la tĂȘte maintenant. Eh bien, adorons donc d’abord le Seigneur. Levez les mains dans l’adoration, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Merci, Seigneur.» Ô Dieu, nous T’aimons, nous Te louons. Oh! sois misĂ©ricordieux envers nous, Seigneur. Ô PĂšre divin, accorde-nous Ta misĂ©ricorde. Accorde-nous le Saint-Esprit. Que les gens dans l’assistance voient que Tu es Dieu, et que ceux-ci soient guĂ©ris par le Nom de JĂ©sus. Amen.

            Venez, soeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous aller et ĂȘtre guĂ©rie. Amen.

            Maintenant, alors que vous venez, je... Le Saint-Esprit est sur moi, en train de m’oindre. Croyez cela maintenant. Venez donc. Et au fur et Ă  mesure que vous passez, je vais prier. Vous tous, soyez aussi en priĂšre maintenant, pour ces gens-ci.

            Seigneur, j’impose les mains Ă  mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen. Allez en croyant maintenant. TrĂšs bien. Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  celle-ci pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Venez maintenant, soeur bien-aimĂ©e. Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie pendant que le Saint-Esprit est sur elle. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Venez, mon...?... partez.

88        Seigneur, guĂ©ris mon frĂšre et rĂ©tablis-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’ai vu qu’il y avait beaucoup de tentations, voyons si cela continue. [FrĂšre Branham parle Ă  un autre.–N.D.E.]

            D’accord, venez. Avez-vous peur? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui n’allait pas chez vous? Venez donc, cette maladie d’asthme vous quittera. Continuez donc en vous rĂ©jouissant.

            Venez en croyant. Seigneur JĂ©sus, nous Te prions de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Amen.

89        Dieu du Ciel, aie pitiĂ©, guĂ©ris notre frĂšre, et rĂ©tablis-le. Amen.

            Venez en croyant maintenant, vous tous. Ô PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus, rĂ©tablis-le. Amen.

            Maintenant, le Saint-Esprit est sur moi. Je ne fais qu’imposer les mains. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur. Qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Allez en croyant.

            Viens, petit garçon. Je vois ta maladie. Crois-tu que ces pieds se redresseront aprĂšs que j’aurai priĂ© pour cela? Tu crois cela, chĂ©ri? Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, que l’état de cet enfant s’amĂ©liore, dans les quelques prochaines heures, Ă  tel point qu’on le ramĂšnera Ă  la rĂ©union pour montrer ce que Dieu peut faire au Nom de JĂ©sus. Amen...?...

90        Venez donc, mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que mon frĂšre soit guĂ©ri. Amen.

            Venez, ma soeur. Ô PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus, que ma soeur soit guĂ©rie.

            Eh bien, alors que vous quittez l’estrade, allez en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous? Maintenant, le Saint-Esprit est toujours ici. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri de la maladie du coeur pendant que vous vous tenez lĂ ? Allez donc en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.» Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit de la maladie gynĂ©cologique? D’accord, quittez donc l’estrade en vous rĂ©jouissant. Dites: «Gloire au Seigneur.»

            Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus. Amen.

91        Venez, monsieur. Venez en croyant maintenant. Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  mon frĂšre et je Te prie au Nom de JĂ©sus-Christ de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Accorde-le, ĂŽ Seigneur, pour Ta gloire et pour le salut par Dieu. Amen.

            Venez, mon frĂšre. Oh! la la! Eh bien, Ă©videmment, tout le monde peut ne pas savoir ce que c’est. Cet homme est aveugle. Croyez-vous, monsieur? Inclinons la tĂȘte juste un instant. Qu’il n’y ait pas de tĂȘtes ni d’yeux levĂ©s.

            Seigneur, nous ne rĂ©clamons pas des miracles. Nous ne rĂ©clamons pas cela. Nous implorons la misĂ©ricorde, que la misĂ©ricorde de Dieu, par la foi, soit accordĂ©e Ă  notre frĂšre; que l’esprit de cĂ©citĂ© qui est sur lui puisse quitter. Que la vue commence Ă  venir dans ses yeux en cette heure-ci. Qu’il soit complĂštement rĂ©tabli, car nous le demandons et nous chassons l’esprit de cĂ©citĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.

            J’aimerais que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e et que tous les yeux soient fermĂ©s un instant, jusqu’à ce que vous m’entendrez dire: «Regardez.» Ne doutez pas. Levez les yeux vers moi. Voyez-vous mon doigt? Placez vos doigts sur mon nez. Vous y ĂȘtes. TrĂšs bien. Voyez-vous ces lumiĂšres lĂ ? La lumiĂšre commence Ă  vous apparaĂźtre.

            TrĂšs bien, redressez la tĂȘte. Il a recouvrĂ© la vue. Il voit les lumiĂšres.

            Placez encore votre main sur mon nez pour que l’assistance...?... ici. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Vous aurez votre vue. Levons les mains et louons le Seigneur, tout le monde. Levez simplement les mains et dites: «Merci, Seigneur.»

92        Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet enfant soit guĂ©ri. Amen.

            Venez, soeur. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette maladie du coeur? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.»

            Venez, monsieur. Seigneur, je Te prie de guĂ©rir mon frĂšre et de le rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Venez, soeur bien-aimĂ©e. Venez en vous rĂ©jouissant. PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis. Amen. C’est ça.

            Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis notre soeur. Amen.

            Venez, ma soeur bien-aimĂ©e. PĂšre divin, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, guĂ©ris et rĂ©tablis notre soeur. Amen. Venez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris mon frĂšre et rĂ©tablis-le. Amen.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis...?... Amen, amen.

93        L’homme aveugle a recouvrĂ© la vue et se rĂ©jouit. Levons-nous, rĂ©jouissons-nous dans le Seigneur et disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur pour Sa bontĂ©.»...?... Dieu, au Nom de JĂ©sus...?... Seigneur...?... Au Nom de JĂ©sus...?... ma soeur...?...

            Par le Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur que voici...?...

            GuĂ©ris mon frĂšre, Seigneur...?...

            GuĂ©ris notre...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous vous rĂ©tablirez...?...

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris ce jeune homme.

            Combien nous sommes reconnaissants! Etes-vous reconnaissants au Seigneur? Croyez-vous que Dieu est toujours ici? Croyez-vous que les discernements de Dieu sont vrais? Amen. Oh! Que c’est merveilleux!

94        Vous, ĂȘtes-vous la patiente? Etes-vous celle pour qui on doit prier? Croyez-vous que je suis un serviteur de Dieu? Me croyez-vous? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© dans ce but? Est-ce un tĂ©moignage pour les gens que Dieu est Dieu? Croyez-vous cela? Croyez-vous? Si je vous dis ce qui ne va pas chez vous, vous, vous... cela vous rendra-t-il plus forte? Votre diabĂšte, pensez-vous que cela sera guĂ©ri? Oui. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Non, vous venez du Kentucky. C’est exact. Vous ĂȘtes en visite ici. Vous avez une fille ici, une ville appelĂ©e Dayton. C’est exact. Votre fille a un caillot de sang. Vous priez pour cela. Votre nom, c’est madame Houston. C’est vrai. Rentrez. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et portez le Nom du Seigneur. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Qu’en est-il de vous dans des fauteuils roulants? Une femme est debout. Tous sont debout sauf un seul. Dites donc, la femme couchĂ©e lĂ  avec la main levĂ©e. Passez ici dans le... roulant, ici dans le fauteuil. Vous lĂ , souffrant d’hĂ©morragie, croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrassera de ces hĂ©morragies? Ayez foi en Dieu. Mettez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Sortez de votre brancard. Croyez que Dieu est... La voilĂ  debout, se rĂ©jouissant.

            Y a-t-il quelqu’un d’autre qui veut ĂȘtre guĂ©ri? Mettez-vous debout, chacun de vous. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la puissance du diable soit rĂ©primĂ©e et que Dieu soit...?...

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