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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0814 La durĂ©e est de: 1 heure et 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Quand J’ai RĂ©flĂ©chi À Mes Voies

1          Merci, FrĂšre Sullivan. Asseyez-vous.

            Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ce soir dans ce Chautauqua, comme on l’appelle, je pense. Et, de toute façon, cette fois-ci, c’est la maison de Dieu, car c’est ici que nous nous rassemblons pour Ses services.

            Et j’étais trĂšs content, Ă  mon retour chez moi hier soir, d’apprendre que beaucoup de gens Ă©taient venus et Ă©taient sauvĂ©s. C’est principalement le but de notre prĂ©sence ici: obtenir que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s. Et j’aimerais dire Ă  ces jeunes chrĂ©tiens nouveau-nĂ©s ce soir: Trouvez-vous quelque part une bonne Ă©glise qui prĂȘche le–le plein Evangile, qui croit dans la guĂ©rison divine et qui croit au baptĂȘme du Saint-Esprit. Et lĂ , trouvez-vous une bonne Ă©glise de votre choix, et puis, Ă©tablissez-vous-y et soyez un vĂ©ritable serviteur de Christ. Dites au pasteur que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© ici, et il sera content de vous intĂ©grer dans sa communautĂ©, parmi les saints. C’est ainsi que vous–que vous grandissez Ă  la stature de Christ, c’est en ayant communion avec tous les saints du Dieu vivant.

2          Eh bien, demain soir, nous nous attendons Ă  une glorieuse soirĂ©e. C’est gĂ©nĂ©ralement l’attente, les gens attendent. Demain aprĂšs-midi, notre bon frĂšre et ami, frĂšre Grumett Thoms de l’Afrique du Sud, va avoir un petit rassemblement missionnaire ici sur place. D’aprĂšs ce que frĂšre Sullivan venait de me dire, cela va... Ça a Ă©tĂ© annoncĂ©.

            Je connais trĂšs bien ce frĂšre. C’est un bon jeune garçon. Et je... Il est loin de chez lui, c’est un Afrikaans. Et je sais quel sentiment on Ă©prouve lorsqu’on est bien traitĂ© en tant qu’étranger. Mais il est juste Ă©tranger dans cette nation, c’est un frĂšre parmi nous en Christ, baptisĂ© du Saint-Esprit. Et lorsqu’il est venu ici, il est descendu lĂ  chez moi Ă  l’église pour prendre l’une de mes jeunes filles pour femme. Une fille de l’un de mes diacres est sa femme, une belle jeune fille chrĂ©tienne. Ils forment certainement un bon couple, et ils sont mariĂ©s. Et maintenant, ils sont sur le champ de travail, prĂȘchant l’Evangile.

3          Et ce jeune missionnaire va consacrer sa vie dans son pays natal, en Afrique. Il connaĂźt les tribus. Vous allez probablement l’entendre tĂ©moigner demain aprĂšs-midi sur les rĂ©unions que nous avions tenues en Afrique et ce que le Seigneur avait fait, comment trente mille purs indigĂšnes Ă©taient venus Ă  Christ Ă  la suite d’un seul appel Ă  l’autel. J’étais lĂ  quand cela Ă©tait arrivĂ© (environ cent, cent cinquante mille) dans le champ de course de Durban. Et lorsqu’ils ont vu la puissance du Seigneur Dieu s’emparer d’un dĂ©ment qui marchait sur ses mains et sur ses pieds, avec une chaĂźne autour de son cou, et en un instant, rendre cet homme parfaitement normal, trente mille personnes ont donnĂ© leur vie Ă  JĂ©sus-Christ.

            Et le lendemain matin, pendant que j’étais Ă  l’hĂŽtel, le maire de la ville, Sidney Smith, Ă©tait venu me voir. Et j’ai entendu quelque chose passer dans la rue. J’ai regardĂ© dehors, et il y avait sept grands camions Ă  bĂ©tail, ou plutĂŽt... descendant la rue avec des fauteuils roulants, des bĂ©quilles, des canes, des morceaux de bois et des civiĂšres qu’on avait ramassĂ©s sur le terrain. Il y avait eu vingt-cinq mille miracles accomplis en une fois, aussitĂŽt aprĂšs qu’eux tous Ă©taient venus Ă  Christ; vingt-cinq mille estropiĂ©s, des aveugles, des gens aux membres tordus. Et le lendemain matin, ils descendaient la rue, ces gens qui, la veille, Ă©taient dans une trĂšs longue procĂ©dure, la police les conduisait; et ces grands camions Ă©taient pleins. Oh! Ça dĂ©bordait de fauteuils roulants, des civiĂšres, des brancards, des morceaux de bois. Et ces gens les suivaient. DiffĂ©rentes tribus–quatorze, quinze diffĂ©rentes tribus–marchaient derriĂšre, alors que la veille, ils Ă©taient sur des civiĂšres; ils avaient les mains en l’air et chantaient dans leur langue maternelle: «Tout est possible, crois seulement.»

4          Oh! Je me suis tenu Ă  la fenĂȘtre. J’ai pleurĂ© comme un enfant. Ils n’avaient besoin de rien d’autre. Il n’y avait eu que quatre personnes qui Ă©taient montĂ©es Ă  l’estrade.

            L’une d’elle, c’était une femme, une Hindou, qui avait un point entre les yeux. Et elle... Je lui ai dit: «Vous ĂȘtes Hindou. Et pourquoi venez-vous Ă  moi, chrĂ©tien?»

            Elle a rĂ©pondu: «Je crois que vous pouvez m’aider.» Et par l’interprĂšte...

            Et alors, j’ai dit: «Eh bien, pourquoi venez-vous Ă  JĂ©sus? Pourquoi n’allez-vous pas auprĂšs de Mahomet?»

            Elle a dit: «Je crois que vous pouvez m’aider.»

            J’ai dit: «Eh bien, s’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que c’est le JĂ©sus du Nouveau Testament?»

            Elle a dit: «J’ai lu le Nouveau Testament, et je vais croire cela, car c’est ce qu’Il a dit qu’Il ferait.»

5          Et je l’ai de nouveau regardĂ©e, le Saint-Esprit a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux. J’ai dit: «Vous avez un kyste Ă  l’utĂ©rus. Vous avez Ă©tĂ© chez le mĂ©decin l’autre jour, et votre mari est un homme trapu avec une moustache et il porte un costume gris. Le mĂ©decin a dit que vous avez un kyste et que vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©e.»

            Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©. Et j’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Une musulmane... Dix mille musulmans Ă©taient lĂ , regardant cela, des musulmans trĂšs fervents.

            La personne suivante, c’était une blanche. Je lui ai dit de se prĂ©parer Ă  mourir, car elle ne vivrait pas. Elle avait une petite tumeur sur le sein. Elle est descendue, elle a vĂ©cu environ vingt minutes, et elle est tombĂ©e morte d’une crise cardiaque dans la rĂ©union.

6          Et puis, le lendemain matin mĂȘme, une femme qui avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e morte par les mĂ©decins a Ă©tĂ© ressuscitĂ©e par la priĂšre. Voyez, on ne peut pas guĂ©rir. On peut simplement dire ce que Dieu dit de dire. Et puis... FrĂšre Grumett vous le racontera probablement demain.

            Et lorsque ce... final... AprĂšs cet homme, lĂ , qui ne jouissait mĂȘme pas de son bon sens, on pensait que je voulais le faire danser sur ses mains, comme les touristes lui font faire des amusements. Et lorsque... J’ai dit: «Eh bien, si je pouvais guĂ©rir cet homme et que je ne le fasse pas, je serais une personne horrible. Je ne peux pas guĂ©rir ce pauvre homme. Mais sa vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e si le Saint-Esprit me la rĂ©vĂšle.»

7          Et alors, je leur ai demandĂ© et je leur ai dit ce que JĂ©sus Ă©tait, et ce qu’Il avait fait. Il ne guĂ©rissait pas. Il disait: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Alors, quand cet homme Ă©tait... L’Esprit avait montrĂ© qu’il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer chrĂ©tien, Il lui a dit tout Ă  son sujet. Et tout, lĂ -dessus, Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Son pĂšre et sa mĂšre se sont levĂ©s Ă  environ un demi pĂątĂ© de maisons sur la piste, ils ont tĂ©moignĂ© que c’était vrai. Alors, j’allais le faire passer. J’ai vu, on dirait, une ombre. J’ai regardĂ© dans cette ombre et lĂ , il Ă©tait debout, normal. Il n’y avait pas assez de dĂ©mons dans le tourment pour empĂȘcher cela.

            Alors, j’ai dit: «Combien ici, musulmans et tous, recevront JĂ©sus comme leur Sauveur personnel si Dieu remet cet homme sur ses pieds et le rend normal et bien portant?» Aussi loin qu’on voyait, il y avait des mains. On avait dĂ» les sĂ©parer par des clĂŽtures, car ils avaient connu des guerres tribales entre eux. Mais quand Dieu a guĂ©ri cet homme et qu’il s’est tenu debout, non seulement Il l’avait guĂ©ri dans son corps–il n’avait jamais de sa vie marchĂ© comme cela auparavant–mais aussi il jouissait du bon sens; il a regardĂ© ici et lĂ , les larmes lui coulant sur les joues, jusque sur le ventre nu, se rĂ©pandant comme cela. Des milliers ont levĂ© les mains. Et nous avons estimĂ© cela, l’estimation la plus faible, Ă  trente mille, ceux qui Ă©taient venus au Seigneur JĂ©sus en une seule fois.

8          Puis, j’ai dit: «Si vous croyez que Dieu est ici pour exaucer la priĂšre, vous tous qui ĂȘtes malades, vous n’avez pas besoin d’aller plus loin, car le Dieu du Ciel est ici pour vous dire, Ă  vous les musulmans, et vous dire, Ă  vous les Zoulous, les SonghaĂŻs, les Sothos, Ă  vous de toutes les tribus ici, par votre homme qui est ici Ă  l’estrade, qu’Il est prĂ©sent; voulez-vous accepter cela? Ayez foi en Dieu pendant que je prie.» Et j’ai offert une priĂšre. Et vingt-cinq mille miracles extraordinaires se sont produits aprĂšs une seule priĂšre.

            Or, vous pouvez vous demander pourquoi il est difficile de prĂȘcher en AmĂ©rique alors que quelque chose comme ça peut se produire.

            Et Ă  Bombay, en Inde, on a estimĂ© pratiquement Ă  un demi-million lĂ . Et il n’y avait pas moyen de compter le nombre... On ne m’a permis de faire lĂ  que trois jours, parce qu’il n’y avait pas de place oĂč recevoir ces gens.

9          C’est pourquoi nous sommes ici en AmĂ©rique prĂ©sentement, attendant l’heure oĂč nous pourrons aller encore outre-mer, oĂč nous pourrons aller auprĂšs de ces gens. Les offrandes et autres que nous recevons, tout ce qui reste aprĂšs nos dĂ©penses, c’est directement affectĂ© Ă  cette cause-lĂ . Alors, lorsque nous arriverons lĂ  Ă  la barre du Jugement, vous verrez que c’est la VĂ©ritĂ©, que nous avons tout fait avec rĂ©vĂ©rence, nous avons affectĂ© cela au Royaume de Dieu, chaque centime que nous pouvons, et nous vivons aussi modestement que possible, afin que le Royaume de Dieu... Je ne crois pas que nous devrions construire des Ă©glises de trois ou quatre millions de dollars tout en prĂȘchant que JĂ©sus vient, alors qu’il y a des hommes sur des champs missionnaires qui prĂȘchent l’Evangile sans souliers. Ce n’est pas correct. Mes frĂšres sont sur le champ missionnaire.

            L’autre jour, au cours de l’enquĂȘte, quelqu’un a demandĂ©: «Achetez-vous vos costumes chez Penny Ă  dix-sept dollars?»

            J’ai dit: «C’est exact.»

            Il a dit: «Eh bien, vous pouvez vous offrir de meilleurs costumes que cela.»

            J’ai dit: «Non pas pendant que mes frĂšres prennent deux repas par semaine, sont sans souliers et prĂȘchent l’Evangile que je soutiens. Je ne peux pas me permettre mieux que ça.»

            C’est tout Ă  fait vrai. Nous n’en avons pas le droit. Absolument pas. Nous n’avons pas le droit d’investir des millions dans de grands bĂątiments qui sont pratiquement des morgues aprĂšs tout. Entre-temps, des millions meurent sans mĂȘme connaĂźtre JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur, ils crient et implorent pour recevoir Cela. Et nous construisons une grande Ă©glise dans tel coin, nous faisons des prosĂ©lytes dans l’autre coin ici, nous nous moquons d’eux, nous leur disons qu’ils sont complĂštement en erreur. Des millions de choses semblables se passent, alors que des millions meurent chaque annĂ©e sans avoir jamais entendu le Nom de JĂ©sus une seule fois. Pendant que nous nous disputons, eux se meurent lĂ  sans connaĂźtre Christ. Et Dieu nous en tiendra responsables en ce jour-lĂ .

10        Eh bien, ce n’était pas ça mon sujet. Je–je ne peux simplement pas m’empĂȘcher de dire ces choses. Donc, venez Ă©couter frĂšre Thoms demain. Il est quelque part ici dans la salle, quelque part. Je sais qu’il y est, lui ainsi que sa femme. Et, oui, frĂšre Grumett, je suis certainement content de les voir, lui ainsi que sa petite femme lĂ . Et ils seront ici Ă  quatorze heures, c’est ça? Quatorze heures trente, demain aprĂšs-midi.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Avant de lire la Parole, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Et je pourrais dire ceci avant de prier: Le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher demain soir, le Seigneur voulant, sur Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e.

11        Seigneur, Tu es notre unique espĂ©rance, l’unique moyen du salut. Et nous sommes trĂšs content, Seigneur, lorsque nous pensons Ă  ce qui se passe outre-mer, aux millions assis dans les tĂ©nĂšbres, adorant des animaux. Et ils adorent des statues en boue et en pierre, aspergĂ©es de sang des oiseaux et des animaux, implorant la misĂ©ricorde, brisant leurs os et se faisant des entailles sur le visage, cherchant Ă  trouver la paix... Et ici, dans notre propre beau pays, JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© si bon envers nous, en nous accordant la paix, et c’est Ă  peine si nous pouvons amener les gens Ă  traverser la rue pour recevoir cela. Il n’est pas Ă©tonnant que le jugement soit suspendu dans les silos. Ô Dieu, nous Te prions ce soir d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous.

            Et nous prions pour notre frĂšre Thoms, alors que sa petite femme et lui traversent la mer. Qu’il soit oint du Saint-Esprit pour apporter la misĂ©ricorde et la paix Ă  ceux qui sont assis dans les tĂ©nĂšbres. BĂ©nis ce jeune couple, Seigneur, alors qu’ils sont encore jeunes et qu’ils peuvent encore endurer la pression de la jungle. Nous Te prions d’ĂȘtre avec eux.

12        Nous Te prions ce soir, Seigneur, de nous donner, Ă  nous les AmĂ©ricains, une vision ardente, surtout Ă  nous qui nous disons chrĂ©tiens, Ă©tant donnĂ© que le besoin est trĂšs grand. Ô Seigneur, envoie-nous la misĂ©ricorde. Et nous prions que des missionnaires, des hommes et des femmes qui sont appelĂ©s dans les champs missionnaires, se hĂątent; car l’heure vient oĂč le communisme va envahir ces rĂ©gions, et ils n’auront plus le privilĂšge de prĂȘcher l’Evangile. Pendant que la porte est ouverte, que chaque personne qui a Ă  coeur l’oeuvre missionnaire soit y aille, soit supporte quelqu’un qui peut y aller.

            Et, Seigneur, nous aimerions Te demander maintenant de Te souvenir de notre pays ce soir ainsi que de notre peuple. Et nous prions pour nos Ă©glises. Souvent, il nous faut les rĂ©primander, Seigneur, et parfois, nous ne comprenons pas pourquoi nous faisons cela. Mais c’est l’oeuvre du Saint-Esprit pour nous pousser, nous secouer et nous faire savoir que le besoin est grand. Nous Te demandons de bĂ©nir nos Ă©glises.

13        Que les week-ends qui viennent soient des jours glorieux, et que cette communautĂ© ici soit littĂ©ralement secouĂ©e par la puissance de Dieu, et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs qui sont ici ce soir, et notre prĂ©cieux frĂšre Sullivan, qui a travaillĂ©, qui a aidĂ©, qui a fourni des efforts, qui a conjuguĂ© chaque effort. Tu vois toutes ces choses, car Tu... Ton oeil est sur le passereau.

            Et nous Te prions maintenant, alors que nous lirons la Parole, d’envoyer le Saint-Esprit nous L’interprĂ©ter. Que des Ăąmes soient sauvĂ©es, que des malades soient guĂ©ris, que des rĂ©trogrades soient rĂ©clamĂ©s et qu’ils rentrent dans le Royaume de Dieu. Et que ceux qui cherchent le Saint-Esprit trouvent en ceci la demande, qu’ils soient sauvĂ©s et remplis de l’Esprit. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

14        J’aimerais lire deux passages ce soir, un verset dans chaque Psaume. Le Psaume 46.1 et le Psaume 119.56.

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse.

            Et puis, dans 119.59:

Je réfléchis à mes voies, et je dirige mes pieds vers tes préceptes.

            Les membres du clergĂ© et les historiens pensent que David a dĂ©clamĂ© ce psaume lorsqu’il–il Ă©tait en rĂ©sidence surveillĂ©e par SaĂŒl et ses soldats. Et il savait qu’une fois qu’il franchirait la porte, Ă  l’aube, une lance, ou un trait, ou une flĂšche pourrait lui transpercer le dos, ou atteindrait sa poitrine en passant par les dĂ©fauts de son bouclier.

15        Je peux voir David parcourir la piĂšce en long et en large, se tordant les mains, allant çà et lĂ  dans sa maison, car il Ă©tait en dĂ©tresse.

            Et gĂ©nĂ©ralement, c’est quand les hommes sont en dĂ©tresse qu’ils se tournent vers Dieu. J’ai entendu beaucoup de gens rire et dire: «Dieu n’existe pas.» Mais dĂšs qu’ils sont en dĂ©tresse, la premiĂšre chose qu’ils pensent faire, c’est L’invoquer

            Un incroyant cĂ©lĂšbre, Bob Ingersol. On raconte que quand il Ă©tait dans la chambre d’hĂŽpital, mourant, et sachant qu’il allait d’un moment Ă  l’autre quitter cette vie aussitĂŽt que la mort l’aurait frappĂ©, il s’est Ă©criĂ© en ces termes: «Ô Dieu, s’il existe un Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme.» Il a averti ses enfants de ne pas suivre le sentier qu’il avait suivi, mais de suivre la voie que leur mĂšre avait suivie. Vous y penserez Ă  un moment ou Ă  un autre.

16        Il y a quelques annĂ©es, je parlais Ă  un juge de notre ville. C’est un bon ami Ă  moi. Il frĂ©quente mon Ă©glise de temps Ă  autre. J’étais lĂ  pour le voir au sujet d’un jeune homme qui avait volĂ© une voiture. La mĂšre de ce jeune homme Ă©tait restĂ©e couchĂ©e sur les marches de chez moi pratiquement toute la nuit. Et le lendemain matin, elle m’a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, le juge vous Ă©coutera.» Elle a dit: «Implorez la misĂ©ricorde pour mon fils.»

            Eh bien, c’était la moindre des choses que je pouvais faire. Et le lendemain matin, je suis allĂ© au bureau, j’ai frappĂ© Ă  la porte. Et un homme a ouvert la porte, il a dit: «Le juge est occupĂ©.»

            J’ai dit: «D’accord. Dites-lui que j’aimerais le voir pour quelques minutes.»

            Il a entendu ma voix. Il a dit: «Entrez, FrĂšre Branham.» Et il a demandĂ©: «Que puis-je faire pour vous?»

            Et je lui ai racontĂ© l’histoire. Il a dit: «FrĂšre Branham, ce jeune homme n’est pas Ă  son premier coup. C’est pratiquement le cinquiĂšme pour lui.»

            Et j’ai dit: «Mais, juge, il m’a dit que si vous lui accordez une chance de plus, il frĂ©quenterait l’église, il viendrait Ă  l’école du dimanche et il ferait rapport chaque dimanche.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, chaque homme que j’aurai Ă  condamner Ă  une peine de servitude pĂ©nale deviendra un prĂ©dicateur avant de sortir.» C’est ce qui se passe. Nous cherchons Ă  faire toutes sortes de promesses Ă  Dieu quand nous sommes en dĂ©tresse. Mais une fois dĂ©gagĂ©s de la dĂ©tresse, nous oublions alors tout ça.

17        C’était pareil avec IsraĂ«l. Lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait en dĂ©tresse, lorsqu’il s’éloignait de Dieu... Et chaque fois que quelqu’un s’éloigne de Dieu, que ça soit une nation, un peuple, une Ă©glise, les troubles sont en route. Et aprĂšs avoir abandonnĂ© Dieu pour un temps et avoir connu la dĂ©tresse, ils criaient toujours Ă  Dieu, immolaient des sacrifices et honoraient effectivement Dieu au point que Dieu venait les secourir; et puis, ils L’oubliaient encore.

            Cela relĂšve simplement des ĂȘtres humains, on dirait, de faire ça. On dirait qu’ils prennent plaisir Ă  venir auprĂšs du Seigneur, mais c’est trĂšs vite oubliĂ©. Eh bien, nous avons assez vu la main de Dieu dans cette rĂ©union ici pour nous en souvenir jusqu’au jour de notre mort. Si nous devrions vivre cinquante Ă  cent ans de plus, nous souvenir de ce que Dieu a fait pour nous...

18        Plus tard, David s’est Ă©criĂ©: «Attache Tes commandements Ă  la colonne de mon lit. Je vais observer Tes statuts, et tout...» aprĂšs avoir vu la bontĂ© de Dieu. Mais, vous savez, le psalmiste a aussi dit que Dieu est notre Refuge, un Secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse. Donc, c’est bien de connaĂźtre Dieu, de trouver Dieu, d’ĂȘtre en bons termes avec Lui pendant que tout va bien. Alors, au temps de dĂ©tresse, Il sera un Secours qui ne manque jamais, au temps de dĂ©tresse.

19        Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un Ă©vangĂ©liste, et il m’a dit: «Il s’est passĂ© l’une des choses les plus Ă©tranges.» Il a dit qu’un–un jeune homme de couleur est allĂ© auprĂšs de lui il y a quelques soirĂ©es avant d’ĂȘtre sauvĂ©. Il a dit: «Il n’a point attendu les appels Ă  l’autel.» Il a dit: «Lorsque je suis montĂ© Ă  la chaire, il s’est directement avancĂ© et a dit: ‘Pasteur, j’aimerais accepter JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.’»

            Et il a dit: «Certainement, fils. Je suis trĂšs content de t’entendre dire cela et de prier avec toi. Mais c’est quoi ce brusque changement? Qu’est-il arrivĂ©? As-tu donc frĂ©quentĂ© plusieurs fois l’église?»

            Il a dit: «Absolument pas, je n’y ai pas Ă©tĂ©.» Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© plus ou moins un vagabond.» Il a dit: «Il y a de cela environ six mois, j’errais lĂ  loin dans l’Etat de Maine.» Il a dit: «J’étais lĂ  sur un sentier isolĂ©, marchant. Et il m’est arrivĂ© d’avoir faim, et j’étais Ă  court d’argent.» Et il a dit: «J’ai offert mes services Ă  quelques coupeurs de pulpes.» Et il a dit: «Ils m’ont dit: ‘Vous pourrez travailler. Nous avons une femme de couleur qui fait la vaisselle, ou la cuisine. Vous pourrez faire la vaisselle pour elle.’»

            Et il a dit qu’il leur avait dit: «Eh bien, c’est en ordre. Peu m’importe ce qu’il y a Ă  faire. J’aimerais travailler un peu.» Et ils ont dit: «Nous vous nourrirons et nous vous donnerons autant.’»

20        Alors, il a dit: «Environ deux nuits plus tard, il Ă©tait lĂ , il venait de faire la vaisselle et il Ă©tait couchĂ© au lit, mĂ©ditant.» Et entre sa chambre et celle de la vieille dame, un rideau Ă©tait suspendu lĂ . La vieille dame avait dĂ©posĂ© une lampe sur une caisse. Et il a dit qu’il avait entendu deux hommes dehors en train de parler. Puis, il a commencĂ© Ă  entendre un bruit trĂšs drĂŽle se produire, un bruit trĂšs morne, un grondement. Et il dit qu’un de ces hommes a dit Ă  l’autre, ces bĂ»cherons trĂšs forts, costauds, il a dit: «Jim, nous ferions mieux de descendre Ă  la cabane, car nous risquons d’ĂȘtre emportĂ©s de la face de la terre dans les quelques prochaines minutes.»

            Il a dit que cela l’avait alarmĂ©. Il avait la tĂȘte sous la couverture. Il a dit qu’il s’était recouvert de la petite couverture et: «Qu’est-ce qui ne peut pas marcher?» Mais il a dit: «Quelques minutes aprĂšs, l’éclair a commencĂ© Ă  jaillir Ă  la fenĂȘtre.» Il a dit qu’il s’était levĂ©, qu’il avait regardĂ© par la fenĂȘtre; et il a dit que l’une de ces puissantes tornades qui frappent cette contrĂ©e traversait le bois juste un peu au-dessus. Et il a dit, il a dit: «Et si cela frappait cette piĂšce?», avec lui-mĂȘme Ă  l’intĂ©rieur.

21        Il a dit: «La vieille tante qui Ă©tait dans la chambre voisine a dit, elle a frappĂ© sur le petit rideau et elle a dit: ‘Fiston, viens ici.’ Elle a dit: ‘J’ai une lampe allumĂ©e.’»

            Il a dit: «Je suis entrĂ© dans sa chambre, elle m’a pris par la main et elle m’a demandĂ©: ‘Jeune homme, es-tu chrĂ©tien?’ J’ai dit: ‘Non, madame, je ne le suis pas.’»

            «Eh bien, a-t-elle dit, tu ferais mieux de t’agenouiller ici maintenant, car dans les quelques prochaines minutes, cette petite cabane, si elle est sur la trajectoire de cet ouragan, va voler en Ă©clats.»

            Il a dit: «Elle s’est jetĂ©e par terre Ă  cĂŽtĂ© de cette vieille caisse Ă  savon.» Et il a dit: «Je n’avais jamais entendu quelqu’un prier avec autant de maĂźtrise. Elle parlait Ă  Quelqu’Un Ă  qui elle avait parlĂ© auparavant», a-t-il dit. Et il a dit: «Elle ne semblait pas se prĂ©occuper de ce que la cabane volerait en Ă©clats.» Mais il a dit: «Tout d’un coup, les branches ont commencĂ© Ă  cogner la cabane, les arbres Ă  se dĂ©raciner et Ă  tomber.»

            Le prĂ©dicateur lui a demandĂ©: «Avez-vous priĂ©?»

            Il a rĂ©pondu: «Non, monsieur. J’avais trop peur pour prier.» Il a dit: «Je savais que le prochain Ă  tomber m’emporterait. Mais voici une seule chose que j’ai dite: ‘ Seigneur, si Tu es misĂ©ricordieux envers moi, une fois sorti d’ici, je vais Te reconnaĂźtre comme mon Sauveur.» Il a dit: «C’est pourquoi je suis ici maintenant, car je ne sais pas quand je rencontrerai une autre tempĂȘte comme celle-lĂ .» Et il voulait venir pendant qu’il jouissait du bon sens, pendant qu’il pouvait rĂ©flĂ©chir, pendant qu’il pouvait prier, pendant qu’il pouvait penser pour lui-mĂȘme, et entrer en contact avec Dieu.

22        Je crois bien qu’il existe des repentances sur le lit des morts. Mais ne comptez pas sur cela, car cela pourrait ĂȘtre... J’ai vu beaucoup de gens au bord de la route dans des accidents, les corps transpercĂ©s par des tessons, un tir, et une balle. J’allais vite vers eux, je demandais: «Etes-vous chrĂ©tien?»

            «Non. Non», et on ne pouvait pas prier.

            Ne courez pas de risque lĂ -dessus, car Dieu est prĂ©sentement notre Refuge et notre Force. Et Il est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. RĂ©flĂ©chissez maintenant Ă  vos voies!

23        Il y a quelque temps, je profitais d’un petit voyage. Je venais de me marier. Je vois ma femme assise lĂ , Ă  me regarder. Nous venions donc de nous marier, et j’allais l’amener dans un petit voyage de lune de miel. Nous avions Ă©pargnĂ© quelques sous, et j’allais aux chutes de Niagara. Alors, je me suis dit que comme j’étais si prĂšs des Adirondack, je pourrais tout aussi bien chasser un peu. J’ai amenĂ© ma femme avec moi Ă  la chasse.

            Et alors, quand j’étais... Quand j’étais donc... Je l’ai installĂ©e dans un petit appentis. Le garde forestier allait venir le jour suivant, lĂ  sur la montagne Hurricane, dans les Adirondack.

24        Ma mĂšre est en partie Indienne. Et je me disais que j’étais trop homme de bois pour me perdre donc une fois. Je lui ai donc parlĂ©, j’ai dit: «Eh bien, Meda...» Billy Ă©tait alors avec elle, il avait environ cinq ans. Et j’ai dit... Sa mĂšre, vous savez, est morte. Et alors, j’ai dit: «Eh bien, apprĂȘte mon dĂźner, je serai de retour vers midi. Je vais par ici. Il y a un ours qui longe le flanc de cette montagne, alors, j’y vais.»

            Eh bien, je me suis mis Ă  traquer cet ours, je continuais Ă  avancer. J’ai traversĂ© des collines et des collines. Et peu aprĂšs, j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et j’ai vu un Ă©norme chevreuil, juste ce que je cherchais pour cet automne. J’ai tirĂ© la biche, et j’ai dit: «Dis donc, regarde ça. L’orage Ă©clate.»

25        Et si jamais quelqu’un a dĂ©jĂ  chassĂ© et sait ce que reprĂ©sente un orage dans les montagnes, il ferait mieux de s’installer. Mais je ne pouvais pas m’y installer; j’avais une femme et un enfant, c’était la premiĂšre fois pour eux d’ĂȘtre dans les bois, de toute leur vie, dans un petit appentis. Eh bien, ils gĂšleraient Ă  mort. Cela ferait moins dix cette nuit-lĂ . Et cette tempĂȘte qui approchait pouvait durer deux ou trois jours. Et ma femme, c’est la plus grande peureuse que j’aie jamais vue dans les bois, et elle aurait peur Ă  mort. Je me suis donc dit qu’il me fallait rentrer.

            J’ai alors trĂšs vite ramassĂ© mon fusil. Et j’ai enfilĂ© mon manteau, j’ai gravi le petit Ă©gout oĂč j’étais descendu. Et j’ai marchĂ©. Les brouillards descendaient bas, le vent descendait bas. Et j’ai dit: «Oh! Je sais comment m’en tirer, je vais carrĂ©ment rentrer tout droit, longer le flanc de la colline et me diriger droit vers le camp. Ce n’est pas Ă  plus de cinq miles [8 km] d’ici.»

26        J’ai donc marchĂ©, marchĂ©. Et j’ai dit: «Par oĂč avais-je tournĂ© ici?» Et, tout d’un coup, vous savez, je me suis arrĂȘtĂ© et j’étais Ă  cĂŽtĂ© de ma biche. J’ai repris, et je suis retournĂ© au mĂȘme endroit. J’ai repris, allant dans une certaine direction, et je suis retournĂ© au mĂȘme endroit. Eh bien, les Indiens appellent cela la marche de la mort; vous tournez en rond. Vous n’en sortirez jamais. Alors, je me suis avancĂ©... Je savais que j’avais traversĂ© la montagne dans un certain sens, je suis allĂ© dans les, comme on les appelle, les gĂ©ants; c’est large. Mais par oĂč pouvais-je rentrer? Comment sortir de ce cercle?

            Eh bien, je devenais nerveux. Et j’ai dit: «Un instant donc. Billy, tu es un trop bon homme de bois pour te perdre», monologuant. «Tu sais que tu sais t’en tirer. Tu es censĂ© le savoir. Meda mourra, et Billy aussi. Tu dois t’en tirer.» J’ai dit: «AssurĂ©ment. Je sais m’en tirer. Je vais monter tout droit, puis tourner et aller de l’autre cĂŽtĂ©.»

27        J’ai repris la marche. Je devenais de plus en plus nerveux. Et je me rendais compte que j’étais perdu. Les brouillards Ă©taient pratiquement aussi bas que ces rideaux. Et je... Le vent soufflait lĂ , il ne faisait que neiger, c’était brumeux, le vent... Je savais que ce serait un problĂšme pour en sortir.

            Et je me suis engagĂ©. J’ai dit: «Eh bien, quand j’avais traversĂ© la montagne, le vent me soufflait au visage. Donc, je vais directement rentrer dans le sens du vent.» Et j’avais le vent dans mon dos. Si c’était au visage... Je me suis engagĂ© dans cette voie-lĂ . Et alors, j’ai entendu Quelque Chose citer ce passage des Ecritures qui m’est venu Ă  l’esprit cet aprĂšs-midi: «Dieu est un–est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Il est notre Refuge et notre Force.» Eh bien, j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher. Et puis, cela se faisait entendre de plus en plus fort: «Oh! ai-je dit, c’est moi qui me l’imagine.» J’ai dit: «Eh bien, je sais que je deviens nerveux.»

28        Quand quelqu’un est perdu n’importe quand, il attrape une fiĂšvre. Puis, il se met Ă  courir, il perd la tĂȘte, il tombe d’une falaise ou de quelque chose comme cela et se tue. Ainsi donc, je savais que c’était cela qui m’arrivait, que j’allais attraper cette fiĂšvre-lĂ , car je pensais Ă  mon Ă©pouse. GĂ©nĂ©ralement, je me serais trouvĂ© un petit endroit, j’y serais entrĂ©, j’attraperais un porc ou un animal comme cela, et cela me servirait jusqu’à la fin de l’orage. Mais je ne pouvais pas y penser Ă  cause d’eux. Ils allaient mourir. Et j’ai dit: «Je dois les rejoindre.» J’ai donc dit: «Je deviens maintenant nerveux. Je vais donc me rassurer que c’est la voie, et je vais directement suivre cette direction-lĂ .»

            Et Quelque Chose continuait Ă  dire: «Dieu est notre Refuge, un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.»

29        Alors, j’ai dit: «Maintenant, je dois ĂȘtre en train de craquer. Je perds maintenant la tĂȘte, car j’entends cela de mes oreilles.» Et j’ai dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre possible. Ça va. Je sais que ça va. Je suis un trop bon homme de bois pour me perdre.» Je continuais simplement Ă  avancer. J’ai dit: «Je connais les directions, et je ne suis pas perdu.»

            Parfois, les gens aiment se faire des illusions comme cela aujourd’hui en adhĂ©rant Ă  une Ă©glise. Ne vous faites pas d’illusions. Vous feriez mieux de vous mettre en ordre. Dieu est notre refuge et notre force, un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

            Pendant que j’avançais, je me suis dit: «Tiens, je sais que je suis une mauvaise direction, car je reviens dans cette direction, et je me rends compte que je suis perdu.» Oh! C’est un sentiment horrible que d’ĂȘtre perdu. Alors, j’ai dit: «J’accepte, Seigneur, que je ne suis pas un homme de bois. Il me faudra Te faire confiance.»Alors, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau, je m’y suis agenouillĂ©. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre. Et j’ai dit: «Seigneur, je suis perdu. Je ne mĂ©rite pas de vivre. Mais Billy et elle mĂ©ritent de vivre. C’est moi qui les ai amenĂ©s dans les bois. Pas Ă  cause de moi, Seigneur, mais Ă  cause d’eux, fais-moi sortir de ces bois, Seigneur. Car je suis perdu et je ne sais pas oĂč je me trouve. Tu es le Seul qui peux m’aider. On est tard en novembre, cet orage peut durer des jours.»

30        Je me suis relevĂ©, j’ai ramassĂ© mon chapeau, je l’ai portĂ© sur la tĂȘte. J’ai dit: «Maintenant, je suis sĂ»r, en tant que chrĂ©tien; je suivrai cette unique direction. Je vais continuer.» Je me suis mis Ă  marcher. Et j’ai dit: «Maintenant, en voilĂ  l’idĂ©e. Je vais tout droit dans cette direction. C’est la direction que je me sens conduit Ă  suivre.» Et alors que je m’engageais, tout d’un coup, Quelque Chose a posĂ© la main sur moi.

            Vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, c’était juste votre imagination.» Non, je ne m’étais pas imaginĂ© cela. J’avais senti Cela au point que je m’étais retournĂ©. Et alors, c’était absolument Dieu, car les brouillards s’étaient suffisamment dissipĂ©s pour me permettre de voir que je m’éloignais directement de la montagne Hurricane; j’ai vu la tour derriĂšre moi, lĂ  oĂč le garde forestier restait. Mais il n’était pas lĂ  en cette pĂ©riode de l’annĂ©e. Je me dirigeais droit vers le Canada.

31        Oh! Je me suis vite tournĂ© dans la direction oĂč j’ai vu la tour. Je savais que je ne pouvais pas m’en Ă©carter. Je devais traverser les falaises et tout pour atteindre cela. Mais sur une distance d’au moins six ou sept miles [9,6 ou 11,2 km] dans cet orage, qu’est-ce qui avait pu dissiper ces brouillards, sinon la main de Dieu? Si jamais quelqu’un a Ă©tĂ© dans un orage dans les montagnes, eh bien, c’est tellement Ă©pais qu’on voit parfois difficilement ses propres mains devant soi. Et sur des kilomĂštres, cela s’était dĂ©gagĂ© pendant un moment. Et j’avais le dos tournĂ© Ă  cela, mais Quelque Chose avait posĂ© Ses mains sur moi, m’amenant Ă  me retourner pour voir ce que C’était. Il est un Secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

            Lorsque j’ai retrouvĂ© mon chemin, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau et j’ai dit: «Ô Dieu, je T’ai servi des dizaines d’annĂ©es ou plus maintenant. Je Te servirai jusqu’à ma mort. Dirige-moi, ĂŽ Seigneur, vers cette tour-lĂ .» Et je devais continuer ma course.

            Et c’est comme ça que ça se passe. Lorsque Dieu vous sauve, vous devez continuer la course vers le Calvaire. Ne vous en dĂ©tournez ni Ă  droite ni Ă  gauche.

32        J’ai vu qu’au sommet de cette montagne-lĂ  il y avait cette petite cabane du garde forestier, lĂ  oĂč... Et je savais que si jamais j’atteignais cela, il y avait une ligne tĂ©lĂ©phonique qui parcourait la montagne sur environ six miles [9,6 km] jusqu’à l’appentis oĂč nous Ă©tions; en effet, cette cabane Ă©tait tout prĂšs de l’appentis. Ce n’était pas encore ouvert. Il allait venir plus tard chasser avec moi.

            Eh bien, je... sur les collines, sur la pierre de schiste, glissant, me blessant. Il faisait noir, car j’avais tournoyĂ© lĂ . Il Ă©tait pratiquement seize heures trente minutes Ă  ce moment-lĂ . Il faisait sombre, et je ne voyais plus. L’orage tournoyait et soufflait, et les animaux fuyaient.

33        Je devais marcher la main levĂ©e, car je savais que j’avais clouĂ© cette ligne-lĂ  sur l’arbre, Ă  peu prĂšs Ă  cette hauteur-lĂ . Je savais, que puisque j’étais dans la bonne direction, ma main finirait par toucher cette ligne-lĂ . Alors, j’ai gardĂ© cette main levĂ©e. La neige, elle tombait comme cela, la tempĂȘte de neige; il gelait lĂ -haut sur la montagne. Mon bras devenait tellement froid et engourdi. Je devais m’arrĂȘter, changer le fusil de main pour le rĂ©chauffer, je le mettais sous le manteau, puis remettais la main afin de me rassurer que je n’étais pas allĂ© au-delĂ  de cela. J’ai de nouveau levĂ© la main, je me suis mis Ă  marcher. Il faisait de plus en plus noir. Et ça devenait... Je savais que ma femme allait devenir frĂ©nĂ©tique. Finalement, je pensais m’ĂȘtre Ă©garĂ© du chemin. Je me suis arrĂȘtĂ© plusieurs fois. Mais peu aprĂšs, je–j’ai touchĂ© quelque chose. Je me suis arrĂȘtĂ©, c’était une branche. Je l’ai tirĂ©e. C’était une branche. J’ai encore relevĂ© la main, et j’ai repris la marche.

            C’est ainsi que vous allez au Calvaire, avec les deux mains levĂ©es, implorant misĂ©ricorde Ă  tue-tĂȘte. C’est Dieu qui vous dirige.

34        Vous ne savez quel sentiment j’ai Ă©prouvĂ© lorsque ma main a touchĂ© quelque chose. J’ai tirĂ© cela, et c’était le fil. Je savais que si je pouvais tenir ce fil-lĂ , il me conduirait vers mes bien-aimĂ©s. Quel sentiment de savoir que Dieu m’avait aidĂ©! J’étais apaisĂ© de savoir que j’étais alors sauvĂ©.

            Mais cela n’était en rien comparable au ravissement qu’il y avait eu une nuit lorsque j’avais gardĂ© mes mains levĂ©es jusqu’à ce que quelque chose d’autre eĂ»t touchĂ© ma main et mon coeur. C’était le fil du Saint-Esprit qui me dit qu’au bout de ce chemin, mes bien-aimĂ©s et mon Sauveur attendent. Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, je n’étais pas un chasseur. Je n’étais pas un homme de bois. Dieu Ă©tait mon Refuge et ma Force.

35        C’est comme le fils prodigue, pendant qu’il Ă©tait dans une porcherie, il s’est alors ressaisi; il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  sa voie, comment il avait traitĂ© son pĂšre, comment il avait traitĂ© les autres. Il s’est alors ressaisi. Et quand il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il a dit: «Je me lĂšverai, je retournerai auprĂšs de mon pĂšre et je lui dirai: ‘Je ne suis pas digne d’ĂȘtre appelĂ© ton enfant. Traite-moi comme l’un de tes serviteurs.’» Quand il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il s’est dirigĂ© vers la maison du pĂšre.

            Il y eut le patriarche Job. Il rĂ©flĂ©chissait non seulement Ă  ses propres voies, mais aussi aux voies de ses enfants. Il se disait ceci: «Comme ses jeunes garçons et ses jeunes filles Ă©taient sortis fĂȘter, se disait-il, par hasard, ils ont peut-ĂȘtre pĂ©chĂ©, donc j’offrirai un holocauste pour eux de toute façon.» Il rĂ©flĂ©chissait aux voies de ses enfants.

36        Je vous assure, s’il y avait plus de pĂšres et de mĂšres amĂ©ricains qui rĂ©flĂ©chissaient aux voies de leurs enfants plutĂŽt que de les envoyer Ă  ces fĂȘtes de rock-and-roll, aux danses et aux grandes fĂȘtes, on aurait eu un meilleur pays.

            Job se disait: «S’ils ont pĂ©chĂ©, j’offrirai une offrande pour eux.» Et lorsque la dĂ©tresse l’avait frappĂ©, il pouvait dire: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Quand bien mĂȘme Il me dĂ©truit, je Lui ferai nĂ©anmoins confiance», car il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, que Dieu Ă©tait un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.

37        Il y eut le patriarche David. Lorsqu’il Ă©tait assis devant le prophĂšte Nathan, ce dernier lui avait alors rĂ©vĂ©lĂ© ses propres voies de pĂ©cheur. Et quand David s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, qu’il avait arrachĂ© Ă  son aimable ami Urie, qu’il lui avait arrachĂ© la jolie Bath-SchĂ©ba, sa femme... Elle Ă©tait alors enceinte. David avait cherchĂ© Ă  faire venir Urie pour qu’il reste avec sa femme, et qu’ainsi il impute cela Ă  la femme, que c’était son enfant Ă  lui, ou plutĂŽt imputer cela, dire que c’était l’enfant d’Urie. Cependant, Urie, ce vaillant soldat, bien que n’étant qu’un prosĂ©lyte... Il Ă©tait un Gentil, un HĂ©thien. Mais il s’est dit: «Que Dieu me garde de descendre auprĂšs de ma femme, alors que l’Arche de mon Dieu est sur le champ de bataille.» Lorsque je traverserai la frontiĂšre entre cette vie et celle-lĂ , j’aimerais serrer la main Ă  Urie. C’était un vrai homme. «Que Dieu me garde. Mes frĂšres sont lĂ  et l’Arche de mon Dieu est sur le champ de bataille, et moi, j’irai vivre avec ma femme pendant que mes frĂšres sont lĂ .»

38        Et David a demandĂ© Ă  Joab de le placer au plus fort du combat et de retirer des gens tout autour de lui; ainsi, il mourut sous la puissance de l’ennemi alors que le soleil se couchait, tenant son bouclier. Quand Nathan le prophĂšte le lui a rĂ©vĂ©lĂ© et lui a dit: «David, tu es un homme riche», David a alors rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, il a reconnu que ses pĂ©chĂ©s n’étaient pas cachĂ©s devant Dieu. Cela l’a amenĂ© Ă  se revĂȘtir du sac, et il a pleurĂ© amĂšrement, revĂȘtu du sac et couvert de cendre. AssurĂ©ment, lorsque vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies!

            Il y eut le patriarche Jacob, qui avait profĂ©rĂ© un mensonge et avait fait l’hypocrite, en volant le droit d’aĂźnesse Ă  son frĂšre. Il s’est depuis longtemps bien tirĂ© apparemment, mais il s’est mis Ă  penser revenir Ă  la maison.

39        Il peut y en avoir beaucoup ici ce soir qui pensent rentrer Ă  la maison. La vieillesse vous attrape. La maladie vous a eu. Vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  vos voies avant d’arriver lĂ . Et alors que Jacob Ă©tait en route avec sa femme et ses enfants, il a reçu un message, qu’EsaĂŒ venait Ă  sa rencontre avec une grande armĂ©e. Alors, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, comment il avait traitĂ© EsaĂŒ, il l’avait trompĂ©. Et cela l’a amenĂ© Ă  prier toute la nuit. Il a combattu avec l’Ange de l’Eternel.

            J’espĂšre ce soir que les hommes et les femmes, les jeunes gens et les jeunes filles qui ont nĂ©gligĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit (vous ne savez pas Ă  quel point vous ĂȘtes proches de la maison), j’espĂšre que vous consacrerez... vous vous dĂ©terminerez Ă  combattre avec l’Ange du Seigneur et Ă  ne pas Le laisser partir avant d’ĂȘtre bĂ©nis.

40        Quand l’Ange de l’Eternel avait touchĂ© Jacob, ce dernier avait depuis lors marchĂ© diffĂ©remment. D’un cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il Ă©tait un grand fugitif lĂąche, mais de l’autre cĂŽtĂ©, c’était un prince boitillant. Vous marchez diffĂ©remment, et vous pensez diffĂ©remment. Il n’avait alors pas peur de rencontrer EsaĂŒ, car il avait combattu avec l’Ange. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Il y eut MoĂŻse qui vivait paisiblement, ayant Ă©pousĂ© la fille du cheik Madian, SĂ©phora. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ  Ă  paĂźtre les brebis lĂ -bas, un jour, il marchait derriĂšre le dĂ©sert, sur un ancien sentier familier, paissant les brebis paisiblement. IsraĂ«l Ă©tait en esclavage, en servitude. Il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies. «Ce n’est pas ça mon travail, ĂȘtre un berger. Dieu m’a appelĂ© Ă  ĂȘtre prĂ©dicateur.»

            Comment sais-je si je ne prĂȘche pas ce soir Ă  un MoĂŻse qui est lĂ  dans une aciĂ©rie, ou ici dans une fabrique de pulpe, ou lĂ  dehors Ă  conduire un camion quelque part, que Dieu ne vous a pas commissionnĂ© Ă  sauver des Ăąmes. Au lieu de faire cela, vous vous ĂȘtes attrapĂ© un travail pour gagner votre pain quotidien, vivre Ă  l’aise, alors que des milliers d’ñmes vont Ă  la ruine.

41        Comment sais-je si je ne suis pas en train de prĂȘcher Ă  un homme, ou une femme, qui est appelĂ© au champ de mission, mais qui cependant vend ce droit d’aĂźnesse-lĂ  pour un morceau de pain? Revenez Ă  vous-mĂȘme. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Voyez quel avantage cela accordera... Que gagnez-vous lĂ ? Si vous gagnez le monde entier et que vous perdez votre Ăąme, qu’avez-vous fait? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

            Et comme MoĂŻse s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies: «Je suis un meurtrier; je suis un lĂąche. Dieu m’a appelĂ© Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Il est... J’ai eu une naissance particuliĂšre. J’ai Ă©tĂ© cachĂ© dans les joncs. Je n’oublierai jamais l’histoire de ma mĂšre, me racontant que Dieu m’avait appelĂ©. J’avais le Message dans le coeur. Mais j’ai eu tellement de thĂ©ologie; eh bien, j’ai essayĂ© de m’y prendre Ă  ma maniĂšre. Mais cependant, Dieu est toujours lĂ  quelque part, sinon Il ne m’aurait pas Ă©pargnĂ© la vie.»

            Pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, il lui est arrivĂ© de regarder de cĂŽtĂ©, et lĂ  se trouvait un buisson ardent qui lui a rĂ©pondu. Dieu est misĂ©ricordieux.

42        Il y a ici ce soir un buisson ardent pour rĂ©pondre Ă  chaque frĂšre qui a fui l’appel de Dieu. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Le Saint-Esprit est ici pour guĂ©rir les malades, accomplir des signes, des prodiges et des miracles. Beaucoup parmi vous ont voulu devenir chrĂ©tiens. Beaucoup parmi vous ont dĂ©sirĂ© faire quelque chose pour Dieu. Mais vous avez nĂ©gligĂ© cela pour une bassine, pour un travail quelque part lĂ  dans une usine.

            Certaines parmi vous, femmes, qui devraient ĂȘtre chez vous Ă  la maison avec vos enfants, en train de leur lire la Bible, vous avez un travail lĂ  pour gagner davantage de dollars. Honte Ă  vous. Dieu vous a donnĂ© un travail: Ă©lever ces enfants. Enseignez-leur les choses de Dieu. C’est la vĂ©ritĂ©. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, femmes. Que feront ces dollars? Ils retentiront comme ceux de Judas Iscariot. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies et tournez vos pieds vers Ses prĂ©ceptes, vers Son Sang, vers Sa grĂące, vers Son offre.

            «Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, a dit David, j’ai dirigĂ© mes pieds vers Tes prĂ©ceptes.» Certainement. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies alors que vous avancez.

43        Remarquez. MoĂŻse a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies et il a dirigĂ© ses pieds vers les prĂ©ceptes du Seigneur. Et Dieu l’a bĂ©ni et lui a donnĂ© un appel, Il a renouvelĂ© Ses voeux, Il a fait tout ce qu’Il lui avait promis, Il a fait de lui un grand libĂ©rateur.

            Il se peut qu’il y ait une seule Ăąme que Dieu vous a appelĂ© Ă  sauver, mais vous ne faites pas cela. Comment savez-vous qui est cette Ăąme? Regardez la petite lavandiĂšre ici dans le Kentucky, je pense, qui avait senti dans son coeur un appel pour avoir un rĂ©veil dans la ville, jadis, au dĂ©but du temps des mĂ©thodistes. Et lorsqu’elle a fait cela, elle a louĂ© une vieille Ă©curie de chevaux de louage. Elle a fait la lessive jusqu’à avoir assez d’argent pour louer une Ă©curie des chevaux de louage; elle a nettoyĂ© cela, elle y a installĂ© sa banquette Ă  lessiver, elle a amenĂ© des tracts lĂ . Elle a louĂ© le service d’un vieux prĂ©dicateur pour qu’il vienne prĂȘcher. Le vieux serviteur du Seigneur est venu cette nuit-lĂ  pour prĂȘcher, avec toute bravoure. Chaque fois que les gens regardaient au tract, ils jetaient cela par terre et s’en allaient. Elle pleurait. Elle s’est mise en route. Elle a dit: «Je ne sais quoi faire, Seigneur.»

44        Un drĂŽle de petit garçon, aux cheveux tombant sur la nuque, portant les bretelles de son papa, en pantalon jeans, s’est avancĂ© et a demandĂ©: «Femme, que distribuez-vous?»

            Elle a dit: «ChĂ©ri, c’est un tract.»

            Il a dit: «Je ne sais pas lire.»

            Elle a dit: «Il y aura une petite rĂ©union par ici ce soir dans telle vieille Ă©curie de chevaux de louage.» Et ce soir-lĂ , lorsqu’on a fait l’appel, les portes Ă©taient ouvertes. Le vieux prĂ©dicateur et la femme avaient Ă©tĂ© les seules personnes lĂ . Il s’était levĂ© pour prĂȘcher son message qui lui brĂ»lait le coeur. Peu aprĂšs, ce petit garçon aux longs cheveux Ă©tait entrĂ© dans le bĂątiment en titubant. Cette nuit-lĂ , il est allĂ© Ă  l’autel. Je ne me rappelle pas, je pense que c’était Dwight Moody, qui a envoyĂ© un million d’ñmes au Calvaire. AllĂ©luia!

45        Comment savez-vous que Dieu ne vous a pas appelĂ©, que vous manquez les bĂ©nĂ©dictions de Dieu rien que par orgueil et en essayant d’agir comme les voisins? Je prĂ©fĂ©rerais habiter dans une meule de foin, boire l’eau de robinet, manger des biscuits salĂ©s et ĂȘtre fidĂšle Ă  l’appel de Dieu, plutĂŽt que de prendre des poulets trois fois par jour, vivre dans un palais et avoir Ă  rater des choses dont j’ai besoin.

            RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies alors que vous avancez. AllĂ©luia! Oui, Il est Dieu. RĂ©flĂ©chissez... Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  ma voie... Qu’allez-vous devenir, petite jolie demoiselle, ce soir? Ici quelque part, les joues toutes maquillĂ©es, vous pensez ĂȘtre quelque chose; un de ces jours, votre petit corps va pourrir et se dĂ©composer sous terre. OĂč ira alors cette Ăąme? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

46        Qu’en est-il de vous les je-connais-tout. Vous les hommes et les femmes qui pensez ĂȘtre plus intelligents que quelqu’un d’autre, savez-vous que Dieu a rendu l’Evangile si simple que mĂȘme un insensĂ© ne devrait pas s’égarer? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

            Pensez Ă  JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© traitĂ© de fou pour vous apporter ce Message de salut. Pensez aux apĂŽtres qui ont scellĂ© leur tĂ©moignage, qui Ă©taient sortis de toutes sortes d’églises et qui Ă©taient taxĂ©s d’hĂ©rĂ©tiques. Etes-vous meilleurs qu’eux? Non, jamais, Ă  des millions de kilomĂštres. Vous n’ĂȘtes pas meilleurs qu’eux. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, tournez vos pieds vers le Calvaire. C’est l’unique remĂšde que Dieu a pour le salut: c’est par le Calvaire. C’est tout ce qu’Il a.

47        Il y eut Pierre qui, ayant entendu le coq chanter trois fois, a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, car JĂ©sus-Christ lui avait dit que pareille chose arriverait. Et quand il a vu arriver ce que JĂ©sus avait promis, il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies. Il est sorti et a pleurĂ© amĂšrement.

            A certains d’entre vous ici ce soir, peut-ĂȘtre ici sur place, Ă  certains de ceux qui pensent que celle-ci est une bande de saints exaltĂ©s, qui pensent que le salut de Dieu, c’est du fanatisme; vous voyez s’accomplir, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, la chose mĂȘme dont notre Seigneur avait dit: «Un signe sera donnĂ©; il est possible que Je m’en aille, mais J’enverrai le Consolateur, le Saint-Esprit. Lorsqu’Il sera venu, Il rendra tĂ©moignage de Moi. Et dans les derniers jours, le signe de Sodome apparaĂźtra.» RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies pendant que vous regardez et que vous voyez ce que JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

48        Et vous voyez l’homosexualitĂ© prendre de l’ampleur. Vous voyez des signes apparaĂźtre. Vous voyez l’Ange du Seigneur, le mĂȘme qui Ă©tait Ă  Sodome, Ă  l’oeuvre en plein parmi nous ce soir. Il est appelĂ© le Saint-Esprit, Celui que JĂ©sus a envoyĂ© Ă  Sa place. JĂ©sus ne peut pas ĂȘtre ici sous forme du corps, mais Il a envoyĂ© le Saint-Esprit prendre Sa place pour accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies.

            RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies prĂ©tentieuses. RĂ©flĂ©chissez Ă  ce tas de credo que vous servez plutĂŽt que de servir le vĂ©ritable Dieu vivant. Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne verra en aucun cas le Royaume de Dieu. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Oh! Vous pourrez ĂȘtre un docteur en thĂ©ologie. Je ne sais pas ce que vous ĂȘtes. Mais si vous ĂȘtes perdu, vous feriez mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  vos voies, car le moment arrive.

49        Il y eut un temps oĂč le souverain sacrificateur compta les trente piĂšces d’argent Ă  Judas. Lorsqu’il entendit ces piĂšces d’argent tinter, Judas rĂ©flĂ©chit Ă  ses voies, il alla prendre une corde et se pendit.

            Il y eut le soldat romain, alors qu’il se tenait lĂ  et qu’il a vu le soleil se coucher en pleine journĂ©e, il a vu les pierres se dĂ©tacher de la montagne, il a entendu Quelqu’Un dire: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.» Il Lui avait enfoncĂ© la lance dans le coeur et il avait vu l’eau et le sang en jaillir. Ayant vu cela, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies. Il est tombĂ© sur sa face, il s’est Ă©criĂ© et a dit: «AssurĂ©ment, c’est le Fils de Dieu.» Il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies aprĂšs avoir vu ce qu’il avait fait.

50        Pensez Ă  ce que vous avez fait. Regardez le diable. Regardez comment vous avez rejetĂ© Christ. Vous aviez l’intention de devenir un vrai chrĂ©tien. Vous aviez l’intention d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Vous en aviez l’intention un jour, mais votre intention ne vous amĂšnera jamais lĂ . L’enfer est pavĂ© de bonnes intentions.

            FrĂšre, lorsque vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, faites comme le soldat romain qui a criĂ© Ă  Dieu, disant: «AssurĂ©ment, Il est le Fils de Dieu. Je dirigerai mes pieds vers Ses prĂ©ceptes. Je vivrai pour Lui qui est mort pour moi.»

51        Lorsque vous voyez le Saint-Esprit agir, accomplir de grands signes et de grands prodiges, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Lorsque vous voyez le dernier signe que Dieu avait dit devoir se produire, ce que Sodome Ă©tait avant d’ĂȘtre dĂ©truite; lorsque vous verrez cela, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. RĂ©flĂ©chissez Ă  ce que vous faites. Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, rĂ©flĂ©chissez Ă  la vie que vous menez. Menez-vous une vie sans reproche–reproche? Faites-vous ce qui est agrĂ©able Ă  Dieu? N’y a-t-il point de condamnation dans votre coeur? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, tremblez sous la puissance de Dieu et venez Ă  l’autel.

            Si vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies pendant que je prĂȘche, si Dieu vous a convaincu que vous ĂȘtes en erreur, alors je peux vous dire une chose: Je peux vous prĂ©senter Quelque Chose qui est ici ce soir.

Car il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir,
Cette Fontaine en son jour; (aprĂšs avoir vu le signe qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.)
Là, puissé-je, aussi vil que lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.

Depuis que par la foi, j’ai vu ce flot
Que Tes blessures saignantes ont alimenté,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.

Puis, dans un chant plus noble, plus doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Lorsque cette pauvre langue balbutiante et bégayante,
Reposera dans le silence de la tombe.

52        Oh! la la! Il y a de la place Ă  la Fontaine pour chacun de vous. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Et, rappelez-vous, pendant que vous jouissez de votre bon sens, pendant que vous ĂȘtes ici ce soir, rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies et acceptez JĂ©sus-Christ pendant que nous prions.

            Y en aurait-il ici qui auraient le courage, alors que vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies, avant que nous priions, qui lĂšveraient la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, quand vous prierez. Je rĂ©flĂ©chis Ă  mes voies. Elles ne sont pas exactement ce qu’elles devraient ĂȘtre.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout dehors dans le... Maintenant, je peux voir vos mains, lĂ  tout au fond, dans l’obscuritĂ©.

53        Levez la main; gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Ô Dieu! Seigneur, je ne lĂšve pas la main vers frĂšre Branham, je la lĂšve vers Toi. Mais je veux que lui prie pour moi. Je crois qu’il a dit la VĂ©ritĂ©. Nous devrions rĂ©flĂ©chir Ă  nos voies.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Et quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, j’ai dirigĂ© mes pieds vers Tes prĂ©ceptes. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Y en aurait-il d’autres qui lĂšveraient la main pour dire: «Je–je suis chrĂ©tien, FrĂšre Branham, mais sincĂšrement, j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies. Les champs missionnaires et tout sont disponibles. Et me voici assis ici Ă  ne rien faire Ă  ce sujet. Je travaille dans une usine, juste afin de pouvoir obtenir quelques dollars de plus. Je fais...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vos mains se lĂšvent partout. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse partout.

            «Je gaspille mon temps ici Ă  chercher Ă  gagner un peu de dollars de plus ou quelque chose comme cela, alors que des Ăąmes se meurent. Et Ă  vrai dire, je–je n’ai mĂȘme pas... Je n’agis pas bien devant Dieu. Je ne dĂ©pense mĂȘme pas correctement mon argent; je le dĂ©pense pour les choses du monde.» Oh! Venez sans argent, sans rien payer, lĂ  Ă  cette Fontaine remplie du Sang. Plusieurs centaines de mains se sont levĂ©es. Y en a-t-il une autre maintenant avant de terminer? Donc... Ă  ma priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse la petite fille; qu’Il te bĂ©nisse, chĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

54        C’est la douce petite fille d’il y a quelques instants, quand je franchissais la porte. Elle est venue et a dit: «Je m’appelle Karen.» Elle a dit: «Mon papa et ma maman sont venus.» Elle a dit: «J’ai des verrues sur toutes mes jambes.»

            Elle ne me demandait pas de prier, car je l’avais soulevĂ©e dans mes mains. J’ai priĂ© Dieu. J’ai dit: «ChĂ©rie, ces verrues te quitteront maintenant.» Elle a regardĂ©, et ses petits yeux d’enfant m’ont regardĂ©, et elle a dit: «Merci, monsieur.»

            Une petite enfant. Vous direz: «Cette fille qui a levĂ© la main tout Ă  l’heure, elle ne sait pas...»

            Si, elle sait. C’est le Saint-Esprit qui est lĂ , qui veut amener cette enfant Ă  la Fontaine pendant qu’elle est jeune, que sa tendre conscience ne porte pas encore la marque de flĂ©trissure de ce drĂŽle de rock-and-roll, des magazines d’histoires vĂ©cues et des souillures du monde. Laissez-la plonger dans ce flot ce soir, perdre toutes les taches de sa culpabilitĂ©. Elle rĂ©flĂ©chit Ă  ses voies.

55        Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, Ă  la fin du message, je T’apporte ceux qui ont levĂ© la main. Ils sont les trophĂ©es du message. Ils viennent, simples, ayant juste levĂ© la main. Il est Ă©crit dans les Ecritures: «Tous ceux qui ont cru furent ajoutĂ©s Ă  l’Eglise», tous ceux qui furent sauvĂ©s. Et je prie, Dieu bien-aimĂ©, que Tes Paroles retentissent fort Ă  leurs oreilles maintenant mĂȘme et dans leur coeur. Nous savons que notre Seigneur a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire; et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Parfois, au cours de nos messages Ă©tranges, nous nous disons: «Pourquoi avons-nous fait cela?» Et puis, nous voyons les pĂ©cheurs lever les mains. Alors, nous reconnaissons que c’est notre PĂšre qui agit. Nous savons que Dieu a ordonnĂ© qu’ils viennent, absolument. Ils viendront, car JĂ©sus a dit qu’ils viendraient. Il a aussi dit: «Je ne chasserai pas celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

56        Et prĂȘcher cela, Seigneur. «... et croit en Celui qui M’a envoyĂ© (c’est-Ă -dire au Dieu le PĂšre) a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Quelque Chose a dit Ă  ces gens de lever la main. Quand ils l’ont fait, c’était l’Esprit qui leur avait parlĂ©, disant: «Vous ĂȘtes en erreur. Levez la main.» Et ils ont brisĂ© chaque loi de la science. Ils ont levĂ© la main. La science dit que la gravitation maintient leurs mains baissĂ©es. Cela montre qu’il y a en eux un esprit qui a pu briser la loi de la gravitation et lever la main. Le mĂȘme Dieu vers qui ils ont levĂ© la main se tenait lĂ  pour inscrire leur nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je le crois, Seigneur. Reçois-les.

57        Peut-ĂȘtre que je ne pourrais pas leur serrer la main dans cette vie, mais lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, aprĂšs que le dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et que la Bible aura Ă©tĂ© fermĂ©e pour la derniĂšre fois, que mes lĂšvres seront scellĂ©es par la mort et mes yeux fermĂ©s, et que je me serai rĂ©veillĂ© dans le monde inconnu, lĂ , Ă  cĂŽtĂ© du TrĂŽne, Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre toujours vert, accorde-moi de les rencontrer, Seigneur, de leur serrer la main lĂ -bas; alors, ils diront: «C’était Ă  Chautauqua cette nuit-lĂ , ce vendredi soir-lĂ , que j’avais levĂ© la main. C’était rĂ©glĂ© pour toujours, FrĂšre Branham. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici.» Seigneur, qu’il en soit ainsi. Je te les prĂ©sente comme les trophĂ©es de la rĂ©union. Au Nom de JĂ©sus-Christ, garde-les, PĂšre. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

58        J’ai beaucoup de malades pour qui prier. J’aurais voulu continuer l’appel Ă  l’autel. Mais je vais vous croire sur parole, qu’aussitĂŽt aprĂšs la ligne de priĂšre, vous viendrez ici Ă  l’autel. Tenez-vous ici, aprĂšs la ligne de priĂšre, et dites: «Je suis trĂšs content ce soir d’avoir acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur.» Et faites quelque chose. Allez dans la piĂšce derriĂšre et priez, et remerciez Dieu pour cela. RĂ©flĂ©chissez-y donc.

            Maintenant... (C’était quoi ces cartes de priĂšre?) Il a distribuĂ© les cartes de priĂšre hier, je pense que c’est ce qu’il a dit. Et il ne savait pas si nous sommes toujours... Je ne sais pas s’il y a pensĂ© ou pas, mais nous... De toute façon, nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre, c’était la sĂ©rie A, je les ai prises hier soir.

59        Et maintenant, ce soir, nous allons prendre le... (La sĂ©rie suivante, c’est B. La sĂ©rie B, 1 Ă ... TrĂšs bien, 1 Ă  50.) La sĂ©rie B, 1 Ă  50, c’est sur cela que nous sommes ce soir.

            Maintenant, nous aimerions aligner les gens comme ceci. Nous aimerions que tout le monde soit vraiment respectueux. C’est un peu tĂŽt, me disais-je. Mais maintenant, nous allons... Je suis... Je ne peux pas m’excuser de vous avoir gardĂ©s, le Saint-Esprit... Vous ĂȘtes un si merveilleux auditoire auquel s’adresser; je ne peux simplement pas retenir... Je ne sais quand arrĂȘter. C’est vraiment bien. Et je sens que cela nourrit mon propre esprit. Quand je prĂȘche, je me sens bien et fort, les lignes de priĂšre me brisent. Vous voyez, cela m’épuise; ceci m’édifie.

60        Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, croyez. Que tout le monde garde son siĂšge, soyez vraiment respectueux pendant quelques minutes; nous allons faire venir ces gens et prier pour eux. Maintenant, la sĂ©rie B... (Avez-vous dit 1 Ă  50? 1 Ă  50). Qui a la carte de priĂšre B numĂ©ro 1? Levez la main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... vous vous fracturez le bras. Vous entrez en courant et vous dites: «Docteur, guĂ©ris mon bras. Je dois terminer mon travail ici dehors. J’enfonçais des clous et je me suis fracturĂ© le bras. GuĂ©ris-le trĂšs vite; je dois terminer ce... les planches de la maison.» Voyez?

            Eh bien, il dirait: «Vous avez besoin de guĂ©rison mentale.»

            Eh bien, c’est vrai, voyez, Il ne peut pas guĂ©rir cela. Il peut remettre l’os en place, entre-temps Dieu opĂšre la guĂ©rison. Combien savent que c’est vrai? Si vous souffrez de l’appendicite, le mĂ©decin peut couper l’appendice, mais il ne peut pas guĂ©rir cela. Il ne peut pas guĂ©rir. Voyez, Dieu est le seul CrĂ©ateur. Combien savent que Dieu est le seul CrĂ©ateur?

61        Or, le diable ne peut pas crĂ©er. Le diable peut pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. C’est quoi l’injustice? C’est la justice pervertie. C’est quoi le mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© pervertie. Voyez? C’est quoi l’adultĂšre? C’est un acte que Dieu a permis Ă  l’homme et Ă  la femme d’accomplir correctement, mais utilisĂ© par des partenaires non autorisĂ©s. C’est ça l’adultĂšre: Le mĂȘme acte accompli par les partenaires non autorisĂ©s. Voyez? C’est ça l’adultĂšre. La justice... L’injustice, c’est la justice pervertie.

            Toutes sont-elles...? Que dites-vous? Toutes sauf la carte de priĂšre 25. Qui a la carte de priĂšre 25? Peut-ĂȘtre que c’est un estropiĂ©, ou un sourd, ou quelqu’un comme cela. La carte de priĂšre 25, qui l’a? B–25? TrĂšs bien. (Etait-ce cela, docteur, ou plutĂŽt frĂšre... Oh! oui, ça va.) D’accord, 29. Oh! Nous allons vous prendre, juste une minute, frĂšre.

62        TrĂšs bien, B–1 Ă  25. Peut-ĂȘtre que la personne est sortie, ou qu’elle n’est peut-ĂȘtre mĂȘme pas ici ce soir. Ces cartes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es hier, n’est-ce pas, Paul? Hier. TrĂšs bien. B–1 Ă  25, puis 25 Ă  50, dites-leur de se lever. B–25 Ă  50...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... la foi. Combien savent cela? C’est la foi. Donc, sans la foi, vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri. Il vous faut avoir la foi. Eh bien, la foi en quoi? La foi dans une oeuvre achevĂ©e, que JĂ©sus a accomplie pour nous au Calvaire. Combien croient cela?

            Eh bien, quant Ă  la guĂ©rison, cela est dĂ©jĂ  accompli quand JĂ©sus a achevĂ© cela au Calvaire. Est-ce vrai? Levez la main. Alors, qu’est-ce qui doit ĂȘtre fait? Croyez simplement cela. Vous n’avez pas Ă  venir Ă  l’une de ces rĂ©unions. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  demander Ă  quelqu’un de prier pour vous. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi pour croire cela.

63        Parfois... Eh bien, Dieu, Il est un Dieu bon. Oral Roberts dit qu’Il est un Dieu bon. Et c’est vrai. Il est un Dieu bon. Et cependant, Il est plus qu’un Dieu bon; Il est aussi un Dieu de colĂšre. N’allez donc pas penser qu’Il est trop bon pour ne–pour ne pas garder Sa Parole et qu’Il vous excusera. Il ne fait jamais cela. Sa saintetĂ© Lui exige d’ĂȘtre juste. Il est un Dieu juste, outre qu’Il est un Dieu bon. Il est bon, mais Il exige aussi la justice. Et Sa loi Lui exige d’ĂȘtre juste. Il doit garder cela. Ainsi donc, Il est aussi... Il est le Dieu de colĂšre. Et alors, rappelez-vous, quand... Si vous ne me croyez pas sur parole lĂ -dessus, ou si je ne vous crois pas sur parole, ça serait rĂ©glĂ©. Mais ce n’est pas le cas avec Dieu. Dieu envoie des dons dans l’église pour continuer, pour se rassurer que tous seront sans excuse.

            Certains de ces dons sont... Oh! Eh bien, il y a–il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans chaque corps local. Combien croient cela? 1 Corinthiens 12. Ce sont le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, les dons de prophĂ©tie, le discernement et tous les diffĂ©rents... la sagesse, la connaissance et–et les dons de guĂ©rison. Tout cela opĂšre dans le corps local.

64        Et puis, il y a cinq offices de ministĂšre. Combien croient cela? AssurĂ©ment. Il y a premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Combien savent cela?

            Eh bien, comment pouvez-vous dire qu’il y a un pasteur ou un Ă©vangĂ©liste et nier qu’il y a un prophĂšte? Comment pouvez-vous dire qu’il y a un prophĂšte s’il n’y a pas un apĂŽtre? Voyez, certains aiment dire: «Oh! les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes, les docteurs, il y en a», mais ils ne veulent pas dire qu’il y a des prophĂštes. Le mĂȘme Dieu qui a dit: «Docteurs et Ă©vangĂ©listes», a dit: «ProphĂštes.» Il garde Sa Parole. Nous ne La poignardons pas, nous La prĂȘchons simplement. C’est ce que c’est... C’est Ă  Dieu... C’est Ă  Dieu de prendre soin de Sa Parole. Ne croyez-vous pas cela?

65        Or, un prophĂšte et un don de prophĂ©tie, ce sont deux choses diffĂ©rentes. Combien savent cela? Un don de prophĂ©tie opĂšre dans l’église; on naĂźt prophĂšte. JĂ©rĂ©mie naquit prophĂšte. MĂȘme avant d’ĂȘtre conçu dans le sein de sa mĂšre, Dieu avait fait de lui un prophĂšte, Il l’avait Ă©tabli prophĂšte des nations. Jean, sept cent et douze ans avant sa naissance, avait Ă©tĂ© vu par EsaĂŻe: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.» JĂ©sus-Christ Ă©tait la Semence de la femme depuis le jardin d’Eden. Il ne pouvait ĂȘtre autre chose que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. MoĂŻse naquit prophĂšte. Voyez? On ne fabrique pas de prophĂštes. Ce n’est pas par l’imposition des mains et du fait de donner des dons. C’est quelque chose que Dieu donne. Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise (voyez?) premiĂšrement des apĂŽtres, ensuite les prophĂštes. Les autres sont des dons locaux qui opĂšrent dans l’église.

            Eh bien, maintenant, le Seigneur est avec nous, nous le croyons, et Il fera ces choses pour nous.

66        Maintenant, JĂ©sus, une fois, dans Son ministĂšre... Eh bien, Il avait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitant corporellement en Lui. Combien savent cela, que c’est l’Esprit sans mesure? Nous avons l’Esprit avec mesure. Mais si l’Esprit de... c’est... de Dieu est en moi, le mĂȘme qui Ă©tait en eux, en Lui, en vous, Il opĂ©rera de mĂȘme. C’est le mĂȘme Esprit, seulement pas la mĂȘme quantitĂ©. C’est le mĂȘme Esprit, mais pas la mĂȘme quantitĂ©. C’est juste comme une cuillerĂ©e d’eau d’ocĂ©an: les mĂȘmes produits chimiques contenus dans la cuillĂ©rĂ©e sont dans tout l’ocĂ©an, mais seulement, pas la mĂȘme quantitĂ©. Lui avait Cela sans mesure, nous, nous L’avons avec mesure. Toute la plĂ©nitude de Dieu Ă©tait en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, Lui-mĂȘme, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Maintenant... (Toutes les cinquante sont-elles lĂ ?) D’accord. O.K.

67        Il y eut une fois, dans une rĂ©union, une femme qui n’avait pas de carte de priĂšre, comme nous le dirions. Elle souffrait d’une perte de sang et elle ne pouvait pas arriver auprĂšs de JĂ©sus; il y avait trop de gens autour de Lui. Tout le monde se prĂ©cipitait, L’étreignait et... comme nous le dirions, comme ceci: «Bonjour, RĂ©vĂ©rend, ou Rabbi. Oh! Nous sommes trĂšs contents de Vous avoir sur notre territoire aujourd’hui. Comment allez-Vous? Donnez-moi une petite Ă©treinte. Permettez-moi–permettez-moi de Vous tapoter sur le bras.» Tout le monde... Et la petite femme avait vu qu’elle ne pouvait pas s’approcher de Lui; alors, elle a rampĂ© jusqu’à toucher le bord de Son vĂȘtement. Est-ce vrai? Or, le vĂȘtement palestinien flotte. Eh bien, je ne saurais pas si vous touchiez mon manteau, ou Son manteau. Et le vĂȘtement palestinien avait un sous-vĂȘtement et c’était un vĂȘtement ample, une robe, au-dessus de cela; elle en a juste touchĂ© le bord, car elle se disait en elle-mĂȘme: «Si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Est-ce vrai? «Je serai rĂ©tablie.»

            Eh bien, elle n’avait pas de passage d’Ecritures pour soutenir cela, mais c’est ce qu’elle croyait. Elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement. Elle est rentrĂ©e discrĂštement dans une foule comme celle-ci, peut-ĂȘtre, elle s’est assise, ou elle s’est tenue debout, ou je ne sais quelle position elle avait prise.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Et eux tous disaient: «Pas moi.» Et Pierre a dit... Il L’a repris. En d’autres termes, il aurait dit quelque chose comme ceci: «Seigneur, de quoi parles-Tu? Qui T’a touchĂ©, alors qu’ils se montent dessus pour Te toucher?»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que J’étais devenu faible. Une force est sortie de Moi.»

68        Quelqu’un L’avait touchĂ© d’un genre de touche diffĂ©rent. Eh bien, c’est de ce genre de touche que nous aimerions parler juste une minute. Non pas la maniĂšre dont vous serrez la main, vous inscrivez votre nom dans le registre, mais une touche que Lui peut ressentir.

            Eh bien, cette petite femme avait un besoin. JĂ©sus a promenĂ© Son regard sur l’assistance... Combien savent qu’Il avait l’Esprit de discernement? AssurĂ©ment, sans mesure. Mais Il n’a pas su. Eh bien, s’Il l’avait su, Il aurait dit la vĂ©ritĂ©. Il est Dieu et Il ne peut que dire la vĂ©ritĂ©. Mais Il ne savait pas qui avait fait cela. Mais Dieu Ă©tait en Lui. Et Il a promenĂ© le regard sur la foule jusqu’à repĂ©rer la petite femme. Il lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie de la perte de sang. Et elle avait senti, en elle-mĂȘme, que la perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Est-ce vrai?

69        Or, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Le Nouveau Testament dit-Il qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce vrai? Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. C’est vrai.

            Donc, s’Il est le Souverain Sacrificateur, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et si vous Le touchez, comment rĂ©agira-t-Il s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur? De mĂȘme qu’Il avait rĂ©agi la premiĂšre fois. Dieu ne peut qu’agir comme Il avait agi la premiĂšre fois, car Il est infini. Il est infini; nous, nous sommes limitĂ©s. Nous commettons toutes sortes de fautes, mais Dieu, pas Lui. Il est... Tout ce qu’Il fait une fois, c’est parfait pour toujours. Il est Dieu. Il ne peut pas commettre une erreur et ĂȘtre Dieu.

70        Alors, la femme L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ© et lui en a parlĂ©. Eh bien, s’Il est le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il Ă©tait autrefois, le mĂȘme Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre maintenant, en cette heure-ci, touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, Il agirait de mĂȘme. Eh bien, Il est allĂ© dans la Gloire.

            Il est le Cep, nous sommes les sarments. Ce n’est pas le Cep qui porte les fruits, ce sont les sarments qui portent les fruits. Est-ce vrai? Vous ne cueillez pas le fruit du cep, vous en cueillez du sarment. Eh bien, si nous sommes les sarments et que Lui est le Cep, c’est donc Lui qui nous donne la Vie, qui est le Saint-Esprit. Et si le Saint-Esprit vient de Lui, Il agira comme Lui.

71        Maintenant, combien lĂ  dans l’assistance... Il y a... Y a-t-il des cartes de priĂšre lĂ  dans l’assistance? Y a-t-il quelqu’un qui a une carte de priĂšre quelque part dans l’assistance? Pas une carte de priĂšre. Afin que vous voyiez donc que cela fait... Vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre. Il vous faut avoir la foi. La foi est la victoire. C’est la foi que Dieu cherche. Ayez simplement foi. Croyez simplement, tout est possible.

            Maintenant, chacun de vous, lĂ  dans l’assistance, qui est malade et qui n’a pas de carte de priĂšre, croyez-vous que vous avez assez de foi pour toucher le bord de Son vĂȘtement lĂ  dans la Gloire ce soir? Croyez-vous cela? Levez la main partout, partout.

72        Qu’Il bĂ©nisse cette petite fille. Une toute petite fille... Est-ce votre enfant, monsieur? Est-elle malade? D’accord. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est cette enfant? Si elle peut toucher le bord de Son vĂȘtement? Si c’est le cas, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Je ne te connais pas, enfant; je ne t’ai jamais vue. Tu es juste assise lĂ . Crois-tu?

            Combien dans l’assistance croiront? C’est une enfant, juste une petite fille. Elle est assise lĂ , me faisant signe de ses deux petites mains, me regardant de ses petits yeux. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche chez cette enfant, je suppose. Je ne sais pas. Dieu peut rĂ©vĂ©ler cela.

            Accepteras-tu cela, soeur? Vous tous? Merci, chĂ©rie. Si vous ĂȘtes spirituel, Dieu vous ouvrira les yeux. Regardez, Il est suspendu Ă  deux pieds [60 cm] au-dessus de cette enfant lĂ . Voyez-vous cette LumiĂšre-lĂ ? Maintenant, la voici; une vision est apparue. Il y a l’une ou l’autre chose au-dessus d’elle... Il s’agit d’une maladie du coeur. Je vois un mĂ©decin consulter son coeur. Elle souffre d’une maladie du coeur. Si c’est vrai, que la maman lĂšve la main. Mettez votre main sur l’enfant. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, tu es exposĂ©. Ton plan mensonger est terminĂ©. Sors de cette enfant au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous, l’Eglise du Dieu vivant, t’adjurons par JĂ©sus-Christ de quitter l’enfant.

73        Croyez-vous maintenant? Ayez foi en Dieu. Cet homme assis juste lĂ , avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, souffre d’arthrite. Pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira, monsieur, et vous rĂ©tablira? Vous assis lĂ  au bout du siĂšge, un peu costaud, en chemise blanche, croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrassera de cette arthrite? C’est pour cela que vous priiez. Si c’est vrai, levez la main. D’accord. Maintenant, rentrez chez vous, rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Croyez-vous cela? Ayez foi. Que quelqu’un d’autre prie. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

74        Une dame est assise lĂ  derriĂšre, elle me regarde. Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est votre frĂšre. Il souffre de polio. Si c’est vrai, mettez-vous debout pour lui. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai, levez la main. Mais vous... Ça y est. Vous priiez pour lui. Si c’est vrai, faites signe de la main. Le Dieu qui vous entendait m’a parlĂ© et vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. C’est le Saint-Esprit agissant de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi autrefois. Allez et croyez de tout votre coeur, et cela le quittera.

            Croyez-vous? Quelque chose s’est passĂ© juste au mĂȘme moment. Quelque chose d’autre a frappĂ© juste ici mĂȘme. Oh! Ça y est. C’est une femme assise lĂ  mĂȘme, en train de prier pour un de ses bien-aimĂ©s qui est paralysĂ©. Croyez-vous que Dieu le rĂ©tablira? D’accord. Vous pouvez rentrer chez vous, croire de tout votre coeur, vous le trouverez ainsi. Amen.

75        Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Qu’en est-il des gens dans cette section? Vous croyez, vous qui ĂȘtes sans... Celle-ci est une ligne de discernement. Je vais juste prier pour ces gens-ci. Ceci est le discernement. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Ici... Cette femme assise ici mĂȘme, un peu costaude, souffre des yeux; n’est-ce pas, soeur? Ils vous font mal. Et Ă  part cela, il vous a Ă©tĂ© dit que vous souffrez de foie. Est-ce... Si c’est vrai, levez la main. Le mĂ©decin, un gars un peu costaud... D’accord. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

76        Croyez-vous? RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies maintenant. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome», lorsque l’Ange de l’Eternel descendit dans une chair humaine, exerça le discernement et dit: «Abraham, oĂč est ta femme?»

            Et elle a ri en elle-mĂȘme derriĂšre Lui, dans la tente. Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies maintenant. Mettez-vous en ordre avec Dieu.

            Maintenant, cette ligne de priĂšre par lĂ , vous m’ĂȘtes tous inconnus, Ă  ce que je sache. Mais croyez-vous que l’onction du Saint-Esprit est sur moi maintenant, en tant que Son serviteur? Croyez-vous cela, dans toute cette ligne de priĂšre? Maintenant, vous savez, si nous faisons le discernement jusqu’au bout de cette ligne, cela prendrait... Oh! Je ne terminerais pas cela ce soir. Mais croirez-vous si je prie de tout mon coeur, la priĂšre de la foi pour vous, croirez-vous de tout votre coeur que vous serez guĂ©ris? Croirez-vous tous cela? Chacun de vous? Vous croirez cela. D’accord. Maintenant, prions pour eux.

77        Seigneur, Tu–Tu... non seulement pour ceux-ci, mais pour ceux qui sont dans l’assistance, que Ton Esprit continue Ă  aller dans cette assistance et guĂ©risse les malades et les affligĂ©s. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, vous dans les fauteuils roulants, sur les brancards, regardez dans cette direction et croyez de tout votre coeur. Vous pensez que votre cas est trop grave, mais ça ne l’est pas. Il faut seulement la foi. Pas plus de foi que ce qu’il faut pour guĂ©rir d’un mal de dent. Si seulement vous croyez cela, que ça soit une foi rĂ©elle. Croyez cela.

            Maintenant, afin que la–l’onction revienne sur moi, j’aimerais... Je–j’aimerais juste prendre... Peut-ĂȘtre que je tiendrai la main de cette femme juste une minute. Je ferais mieux de rĂ©server cela pour une vision.

78        Regardez ici. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous savez que vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous souffrez du cancer. Regardez, madame. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Vous ĂȘtes allĂ©e chez un mĂ©decin pour que l’une ou l’autre chose soit ĂŽtĂ©e. C’est au dos, et il a dit que c’était une mole qui devenait malin, et que cela ne guĂ©rira pas. Cela continue seulement Ă  pousser. C’est toujours le cancer. Permettez-moi de tenir votre main une minute. Tenez. Regardez ça, on peut le voir. Voyez-vous comment cela traĂźne sur ma main? Eh bien, je vais enlever celle-ci et placer cette autre main dessus. Voyez? Cela n’est plus lĂ  maintenant. Voyez, placez votre main lĂ . Par la grĂące de Dieu et par Son Esprit, je peux faire partir cela de vous. Mais quant Ă  savoir si cela va rester au loin ou pas, ça dĂ©pend de vous. Si vous pouvez voir cela arriver et partir... En effet, vous ne pouvez pas vivre longtemps, cela va directement se rĂ©pandre dans votre colonne vertĂ©brale (voyez?) et se rĂ©pandre juste en plein dedans. Alors, allez-vous... Si vous pouvez voir cela arriver sur votre main, cela augmenterait-il votre foi? Vous ĂȘtes jeune, et vous–vous ne vivrez pas trĂšs longtemps si Dieu ne vous vient pas en aide.

            Eh bien, s’il vous plaĂźt, ne pensez pas que ceci... Ceci est juste quelque chose... Cette femme est dans un Ă©tat pire qu’elle ne le pense en fait.

79        Quoi que fĂ»t la vision, je sais que c’est un genre de puissance qui est... Eh bien, vous regardez ma main. Voyez-vous comment elle gonfle? Voyez-vous tous ces petits points blancs qui parcourent ma main? C’est juste comme une–une vibration, faisant brrr, brrr, brrr. En effet, il y a sur vous et le Saint-Esprit et la mort. La Vie et la mort ne peuvent pas s’associer. Eh bien, regardez, il y a autant de vie dans cette main que dans cette autre. Placez cette main dessus. Eh bien, ça n’y est pas (voyez?), il n’y en a pas maintenant. Eh bien, je suis autant humain que vous. Mais, vous voyez, c’était Sa promesse. Votre main droite, que vous leviez votre main droite pour montrer que vous croyez que je vous dis la vĂ©ritĂ©, ma main vers Dieu, par mon coeur. Voyez? Maintenant, placez votre main dessus et observez. Placez votre... Maintenant, regardez ici. Voyez-vous cela? Maintenant, vous voyez qu’il y a quelque chose qui se passe lĂ , n’est-ce pas (voyez)? Quelque chose d’anormal.

80        Maintenant, inclinons la tĂȘte un moment. Cette pauvre petite femme est dans un Ă©tat grave. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus de la guĂ©rir. Que Ton Esprit agisse. Elle regarde ma main pour voir si ces vibrations s’arrĂȘtent. Elle voit ma main gonfler, noircir, elle voit qu’il y a quelque chose qui se passe. Ô Seigneur, viens en aide, que l’ennemi la quitte au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            Maintenant, juste un instant. Je n’ai point regardĂ©, mais cela est toujours dans le mĂȘme Ă©tat qu’avant. Cela ne l’a pas quittĂ©e. Ça n’a pas changĂ©, n’est-ce pas? C’est restĂ© exactement pareil. Maintenant, nous ne demandons pas Ă  Dieu des miracles. Il n’est pas correct de demander Ă  Dieu cela. Maintenant, rappelez-vous... Maintenant, vous voyez qu’il y a quelque chose qui arrive Ă  ma main. Eh bien, lorsque vous enlevez votre main... Enlevez simplement votre main. Observez, voyez comment cela redevient? Maintenant, placez... Regardez comment... Je place ma main dessus, cela n’agit pas comme ça. Voyez? Et votre main, l’autre, cela n’agira pas comme cela.

            Maintenant, remettez cette main lĂ , et voilĂ  ça revient. Voyez? Voyez, vous regardez cela. Si c’est vrai, levez cette main afin que l’assistance voie. Vous pouvez vous-mĂȘme voir cela. Maintenant, je place ma main sur cette chaire, ici mĂȘme, afin que vous puissiez voir cela. Ça ne dĂ©pend pas de lĂ  oĂč vous placez la main. N’importe oĂč, c’est pareil. Est-ce vrai? Vous regardez droit Ă  ça.

81        Eh bien, JĂ©sus a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Maintenant, vous tous, aidez. Maintenez votre foi devant Dieu. Maintenant, nous... Maintenant, lorsque cela sortira, cela reviendra si la foi n’est pas lĂ  pour l’affronter. Car, lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il erre dans les lieux arides et revient. Comprenez-vous? Mais si vous voyez cela quitter lĂ , vous saurez alors que vous allez vous rĂ©tablir. Vous allez croire cela, n’est-ce pas? Cela vous encouragera, car vous avez passĂ© un temps horrible avec ça.

            Seigneur Dieu, nous ne rĂ©clamons pas des miracles. Mais Tu les as promis, Seigneur. Et afin que cette assistance, ainsi que cette petite femme, si... Le mĂ©decin a tout fait, Seigneur, pour sauver la vie de cette femme, et il a rĂ©pandu ce cancer. Il va se rĂ©pandre dans son dos, dans sa colonne vertĂ©brale. Les tĂ©nĂšbres et les ombres sont suspendues autour d’elle. Mais Toi, Tu es ici pour la guĂ©rir. Elle observe ma main. Elle attend qu’un mouvement ou quelque chose comme cela arrive. Que cela arrive cette fois-ci, Seigneur. Cela augmentera la foi des gens. Nous... Je le demande non pas pour... pour rien du tout, PĂšre, mais afin que ces gens sachent que je leur dis la VĂ©ritĂ©. Et la commission que Tu as donnĂ©e par un Ange qui a confirmĂ© cela, qui a dit que ceci arriverait premiĂšrement, et qu’ensuite, je connaĂźtrais le secret mĂȘme de leur coeur; ils me croiraient.

82        Seigneur, nous vivons en un jour oĂč les gens ont reçu un enseignement trĂšs opposĂ© Ă  cela, Ă  Toi, Ă  Ta Parole, Ă  Ton Esprit. Ils ne savent quoi croire. Que cette petite femme Ă  l’article de la mort voie la puissance de Dieu. Elle observe ma main. Elle voit cela bouger. Elle attend voir cette enflure quitter et ces vibrations s’arrĂȘter dessus. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Aide-moi, je Te prie, afin que Toi... que les autres voient, qu’ils fassent attention, qu’ils sachent que Dieu est toujours Dieu. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je t’adjure, sors de la femme et quitte-la.

            Maintenant, la femme voit elle-mĂȘme. Chaque vibration a quittĂ©, et c’est parti. Est-ce vrai, soeur? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

            Vous y ĂȘtes. Elle a vu cela elle-mĂȘme, on a vu Dieu guĂ©rir la femme. Maintenant, croyez-vous? Tout le monde croit-il? Ayez foi maintenant pendant que nous prions.

83        Maintenant, avancez, soeur. Cette mĂȘme onction est ici. Si nous nous arrĂȘtons pour tout le monde, vous savez ce qui arrivera.

            Dieu bien-aimĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur que voici. Amen. Allez maintenant en vous rĂ©jouissant comme l’autre l’a fait, et croyez de tout votre coeur.

            Maintenant, voyez, on dirait que... Vous voyez, si on n’a pas une vision, cela–cela ne–cela ne se fait pas. Quelque chose arrive. Voyez-vous ce que je veux dire? Combien comprennent? Eh bien, cela... Cette femme s’est peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, l’onction n’est pas sur lui. L’onction l’a quittĂ©.» L’onction ne m’a pas quittĂ©. Elle est toujours lĂ . Certainement. Croyez-vous cela?

84        Tenez, tenez, cette femme-ci. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si je ne vous connais pas et que Dieu vous connaĂźt, si Dieu rĂ©vĂšle Ă  votre sujet quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, me croirez-vous? Vous me croyez dĂ©jĂ . D’accord, vous souffrez de varices. C’est vrai. Et Ă  part cela, vous priez pour quelqu’un, votre frĂšre. Et on a dĂ©clarĂ© que ce jeune homme souffre de nerfs. Vous ne croyez pas cela. Et ce n’est pas vrai, il est simplement nerveux. Ne croyez pas ça. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Si je vous dis qui vous ĂȘtes par l’Esprit de Dieu, cela vous dĂ©barrassera-t-il de tout doute? Mademoiselle Neville, rentrez chez vous, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Voyez? Ne doutez pas.

85        Croirez-vous, monsieur? Cette ombre, ce dĂ©mon de cancer vous quittera. Venez ici. Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris cet homme, je prie, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            Venez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Regardez juste au... Regardez des centaines et des centaines de gens qui prient dans l’assistance. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre. Amen. Croyez, frĂšre, de tout votre coeur.

            Venez, soeur. Croyez-vous maintenant? Seigneur, alors que... Lorsque le... Pendant que le Saint-Esprit est sur moi, m’oignant, que le prĂ©cieux Dieu du Ciel guĂ©risse notre soeur au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez en croyant de tout votre coeur. Regardez, soeur. Regardez, soeur bien-aimĂ©e. Levez la main et dites: «Merci, Seigneur. Gloire Ă  Ton Nom.» C’est ce qu’il faut faire. Poursuivez votre chemin, et–et Dieu arrangera cela pour vous. C’est comme ça. Allez en croyant.

86        Que pensez-vous, madame? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Cela vous a saisie, voyez? Vous savez que quelque chose se passe.

            Une vision m’a dĂ©tachĂ© de la petite femme. Que Dieu me vienne en aide aprĂšs ceci. Voyez? La femme s’attend effectivement Ă  une expĂ©rience de l’hĂŽpital (C’est vrai, n’est-ce pas?), une intervention chirurgicale. Et c’est pour un enfant. Vous ĂȘtes sur le point d’accoucher. Et le mĂ©decin dit qu’il doit venir par une cĂ©sarienne, une intervention chirurgicale. Et vous voulez que je prie afin que ça soit par une naissance naturelle. Est-ce... Est-ce vrai? Levez la main. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e Wooster. C’est vrai. Madame Wenger, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Dieu vous guĂ©rit, soeur, et vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

87        Prions tous. Que tout le monde incline la tĂȘte maintenant. Eh bien, adorons donc d’abord le Seigneur. Levez les mains dans l’adoration, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Merci, Seigneur.» Ô Dieu, nous T’aimons, nous Te louons. Oh! sois misĂ©ricordieux envers nous, Seigneur. Ô PĂšre divin, accorde-nous Ta misĂ©ricorde. Accorde-nous le Saint-Esprit. Que les gens dans l’assistance voient que Tu es Dieu, et que ceux-ci soient guĂ©ris par le Nom de JĂ©sus. Amen.

            Venez, soeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous aller et ĂȘtre guĂ©rie. Amen.

            Maintenant, alors que vous venez, je... Le Saint-Esprit est sur moi, en train de m’oindre. Croyez cela maintenant. Venez donc. Et au fur et Ă  mesure que vous passez, je vais prier. Vous tous, soyez aussi en priĂšre maintenant, pour ces gens-ci.

            Seigneur, j’impose les mains Ă  mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen. Allez en croyant maintenant. TrĂšs bien. Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  celle-ci pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Venez maintenant, soeur bien-aimĂ©e. Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie pendant que le Saint-Esprit est sur elle. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Venez, mon...?... partez.

88        Seigneur, guĂ©ris mon frĂšre et rĂ©tablis-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’ai vu qu’il y avait beaucoup de tentations, voyons si cela continue. [FrĂšre Branham parle Ă  un autre.–N.D.E.]

            D’accord, venez. Avez-vous peur? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui n’allait pas chez vous? Venez donc, cette maladie d’asthme vous quittera. Continuez donc en vous rĂ©jouissant.

            Venez en croyant. Seigneur JĂ©sus, nous Te prions de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Amen.

89        Dieu du Ciel, aie pitiĂ©, guĂ©ris notre frĂšre, et rĂ©tablis-le. Amen.

            Venez en croyant maintenant, vous tous. Ô PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus, rĂ©tablis-le. Amen.

            Maintenant, le Saint-Esprit est sur moi. Je ne fais qu’imposer les mains. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur. Qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Allez en croyant.

            Viens, petit garçon. Je vois ta maladie. Crois-tu que ces pieds se redresseront aprĂšs que j’aurai priĂ© pour cela? Tu crois cela, chĂ©ri? Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, que l’état de cet enfant s’amĂ©liore, dans les quelques prochaines heures, Ă  tel point qu’on le ramĂšnera Ă  la rĂ©union pour montrer ce que Dieu peut faire au Nom de JĂ©sus. Amen...?...

90        Venez donc, mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que mon frĂšre soit guĂ©ri. Amen.

            Venez, ma soeur. Ô PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus, que ma soeur soit guĂ©rie.

            Eh bien, alors que vous quittez l’estrade, allez en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous? Maintenant, le Saint-Esprit est toujours ici. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri de la maladie du coeur pendant que vous vous tenez lĂ ? Allez donc en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.» Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit de la maladie gynĂ©cologique? D’accord, quittez donc l’estrade en vous rĂ©jouissant. Dites: «Gloire au Seigneur.»

            Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus. Amen.

91        Venez, monsieur. Venez en croyant maintenant. Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  mon frĂšre et je Te prie au Nom de JĂ©sus-Christ de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Accorde-le, ĂŽ Seigneur, pour Ta gloire et pour le salut par Dieu. Amen.

            Venez, mon frĂšre. Oh! la la! Eh bien, Ă©videmment, tout le monde peut ne pas savoir ce que c’est. Cet homme est aveugle. Croyez-vous, monsieur? Inclinons la tĂȘte juste un instant. Qu’il n’y ait pas de tĂȘtes ni d’yeux levĂ©s.

            Seigneur, nous ne rĂ©clamons pas des miracles. Nous ne rĂ©clamons pas cela. Nous implorons la misĂ©ricorde, que la misĂ©ricorde de Dieu, par la foi, soit accordĂ©e Ă  notre frĂšre; que l’esprit de cĂ©citĂ© qui est sur lui puisse quitter. Que la vue commence Ă  venir dans ses yeux en cette heure-ci. Qu’il soit complĂštement rĂ©tabli, car nous le demandons et nous chassons l’esprit de cĂ©citĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.

            J’aimerais que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e et que tous les yeux soient fermĂ©s un instant, jusqu’à ce que vous m’entendrez dire: «Regardez.» Ne doutez pas. Levez les yeux vers moi. Voyez-vous mon doigt? Placez vos doigts sur mon nez. Vous y ĂȘtes. TrĂšs bien. Voyez-vous ces lumiĂšres lĂ ? La lumiĂšre commence Ă  vous apparaĂźtre.

            TrĂšs bien, redressez la tĂȘte. Il a recouvrĂ© la vue. Il voit les lumiĂšres.

            Placez encore votre main sur mon nez pour que l’assistance...?... ici. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Vous aurez votre vue. Levons les mains et louons le Seigneur, tout le monde. Levez simplement les mains et dites: «Merci, Seigneur.»

92        Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet enfant soit guĂ©ri. Amen.

            Venez, soeur. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette maladie du coeur? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.»

            Venez, monsieur. Seigneur, je Te prie de guĂ©rir mon frĂšre et de le rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Venez, soeur bien-aimĂ©e. Venez en vous rĂ©jouissant. PĂšre divin, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis. Amen. C’est ça.

            Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis notre soeur. Amen.

            Venez, ma soeur bien-aimĂ©e. PĂšre divin, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, guĂ©ris et rĂ©tablis notre soeur. Amen. Venez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris mon frĂšre et rĂ©tablis-le. Amen.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris et rĂ©tablis...?... Amen, amen.

93        L’homme aveugle a recouvrĂ© la vue et se rĂ©jouit. Levons-nous, rĂ©jouissons-nous dans le Seigneur et disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur pour Sa bontĂ©.»...?... Dieu, au Nom de JĂ©sus...?... Seigneur...?... Au Nom de JĂ©sus...?... ma soeur...?...

            Par le Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur que voici...?...

            GuĂ©ris mon frĂšre, Seigneur...?...

            GuĂ©ris notre...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous vous rĂ©tablirez...?...

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris ce jeune homme.

            Combien nous sommes reconnaissants! Etes-vous reconnaissants au Seigneur? Croyez-vous que Dieu est toujours ici? Croyez-vous que les discernements de Dieu sont vrais? Amen. Oh! Que c’est merveilleux!

94        Vous, ĂȘtes-vous la patiente? Etes-vous celle pour qui on doit prier? Croyez-vous que je suis un serviteur de Dieu? Me croyez-vous? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© dans ce but? Est-ce un tĂ©moignage pour les gens que Dieu est Dieu? Croyez-vous cela? Croyez-vous? Si je vous dis ce qui ne va pas chez vous, vous, vous... cela vous rendra-t-il plus forte? Votre diabĂšte, pensez-vous que cela sera guĂ©ri? Oui. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Non, vous venez du Kentucky. C’est exact. Vous ĂȘtes en visite ici. Vous avez une fille ici, une ville appelĂ©e Dayton. C’est exact. Votre fille a un caillot de sang. Vous priez pour cela. Votre nom, c’est madame Houston. C’est vrai. Rentrez. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et portez le Nom du Seigneur. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Qu’en est-il de vous dans des fauteuils roulants? Une femme est debout. Tous sont debout sauf un seul. Dites donc, la femme couchĂ©e lĂ  avec la main levĂ©e. Passez ici dans le... roulant, ici dans le fauteuil. Vous lĂ , souffrant d’hĂ©morragie, croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrassera de ces hĂ©morragies? Ayez foi en Dieu. Mettez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Sortez de votre brancard. Croyez que Dieu est... La voilĂ  debout, se rĂ©jouissant.

            Y a-t-il quelqu’un d’autre qui veut ĂȘtre guĂ©ri? Mettez-vous debout, chacun de vous. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la puissance du diable soit rĂ©primĂ©e et que Dieu soit...?...

Voir le texte anglais seulement

As I Thought On My Way

E-1 Thank you, Brother Sullivan. Be seated.
I'm so glad to be back again tonight into this Chatauqua, I believe they call it. And anyhow, at this time, it's the house of God, for here's where we are gathering together for His services.
And I was so happy after I got home last night to find out that there was so many come and got saved. That's what we are here for mainly, is to get sinners saved. And I'd like to say to those young newborn Christians tonight: you find you a good church somewhere that preaches the--the full Gospel, that believes in Divine healing, and believes in the baptism of the Holy Spirit. And there you find you a good church of your choice, and then settle down there and be a real servant to Christ. Tell the pastor you got saved over here, and he will be glad to receive you into his fellowship of the saints. And that's the way you--you grow in the statue of Christ, is to have fellowship with all the saints of the living God.

E-2 Now, we're expecting tomorrow night to be a great night. It's usually the anticipation, the people's waiting. Tomorrow afternoon, our good brother and friend, Brother Grumett Thoms from South Africa is going to have a little missionary rally on the grounds here. As Brother Sullivan has just told me, that it's going... It's announced.
I know this brother real well. He's a fine boy. And I... He's away from home; he's an Afrikaans. And I know how it feels to be treated good when you're an alien. But he's just an alien in the nation; he's a brother with us in Christ with the baptism of the Holy Spirit. And when he come over here, he lightened up my church down there by taking one of my girls away for his wife. One of my deacon's daughter is his wife, a lovely Christian girl. They've certainly made a good pair, and they was married. And now on the field to preach the Gospel.

E-3 And this young missionary is going to spend his life in his home country in Africa. He knows the tribes. You'll probably hear him testify tomorrow afternoon of our African meeting and what the Lord did, how thirty thousand raw heathens come to Christ at one altar call. I standing there when it happened, around hundred, hundred and fifty thousand at the Durban racetrack. And when they seen the power of the Lord God to take an insane man walking on his hands and feet with a chain around his neck, and in one moment's time made him a perfect normal man. Thirty thousand people surrendered their lives to Jesus Christ.
And the next morning while I was setting in the hotel, the mayor of the city, Sidney Smith had been down to see me. And I heard something coming down the street. I looked out, and there was seven big cattle truck loads, or--coming down the street of wheelchairs and crutches, and sticks and clubs, and cots that they'd picked them up on the field. They was twenty-five thousand miracles performed at one time immediately after all them come to Christ. Twenty-five thousand cripples, blind, twisted. And the next morning they were going down the street, the people who was in them the day before, in a great long procedure, the police leading it, and these big trucks just piled, oh, running over the top with wheelchairs, cots, stretchers, clubs. And those people walking behind. Different tribes--fourteen, fifteen different tribes walking behind that was in them cots the day before, with their hands in the air, singing their native language, "All Things Are Possible, Only Believe."

E-4 Oh, I set in the window. I wept like a baby. They didn't need nothing else. There was just four people ever got to the platform.
One of them was a woman which was a Hindu with her dot between her eyes. And she... I said, "You're Hindu. And why do you come to me as a Christian?"
She said, "I believe you can help me." And through the interpreter...
And so, I said, "Well, why would you come to Jesus? Why don't you go to Mohammed?"
And she said, "I believe that you can help me."
I said, "Well, if He will reveal to me what's your trouble, will you believe It's the Jesus of the New Testament?"
She said, "I've read the New Testament, and I will believe It, for that is what He said He would do."

E-5 And I looked at her again, and the Holy Spirit was merciful. I said, "You have a cyst on the womb. You was at the doctor the other day, and your husband's a short stout man with a mustache, and he wears a gray suit. The doctor said you had a cyst and must be operated on."
She said, "That is the truth. And I now accept Jesus as my personal Saviour." A Mohammedan... Ten thousand Mohammedans out there looking at us, great staunch Mohammedans.
The next was a white woman. Told her prepare for death, for she wasn't going to live. And she had a little tumor on the breast. She walked down and lived about twenty minutes, and dropped dead with a heart attack in the meeting.

E-6 And then the very next morning, a woman had been pronounced dead by the doctors was brought back to life by prayer. See, you can't heal. You can only say what God says say. And then... Brother Grumett will tell you about it probably tomorrow.
And when this final... After this man there, not even in his right mind, thought I wanted him to do a dance with his hands, like the tourist clown. And when... I said, "Well, if I could heal him and would not do it, I'd be an awful person. I cannot heal that poor man. But his life cannot be hid if the Holy Spirit will reveal it to me."

E-7 And then I asked them and told them what Jesus was, and what He did. He did not heal. He said, "I only do as the Father shows Me." Then when that man was... The Spirit showed that he was raised in a Christian home, and said all about him. And every bit of it was the truth. And his father and mother stood up, about a half a city block across the track, and witnessed that was true. Then I was going to pass him on. I seen like a shadow. I looked in that shadow, and there he stood on his feet normally. There wasn't enough demons in torment can stop that.
So I said, "How many here, Mohammedans and all will receive Jesus as personal Saviour if God will make that man stand up on his feet and be normal and well?" Just as far as you could see, the hands. They had to fence them off, because they had tribal wars among themselves. But when God healed the man and he stood up, not only healed in his body, never walked up like that before in his life, he was in his right mind, looking around, the tears dropping off of his cheeks onto his naked belly, splattering like that. Thousands raised their hands. And we estimated with a low estimation of thirty thousand came to the Lord Jesus at that one time.

E-8 Then I said, "If you believe that God is here to answer prayer, all you that's sick need not to go any farther, for the God of heaven has been here to tell you Mohammedans, and tell you Zulus, and Shangais, and Basothus, and all you tribes here through your man that's on the platform here, that He's present, will you accept it? Have faith in God while I pray," and I offered a prayer. And twenty-five thousand outstanding miracles taken place with one prayer.
Now, you can wonder why it's hard to preach in America when something like that can take place.
And at Bombay, India, they estimated nearly a half a million there. And was no way of telling how... They could only let me stay there three days, because there's no place to take care of the people.

E-9 That's why we're here in America now, waiting for the hour that when we can cross the seas again, where we can go into those people. And the offerings and so forth that we get, all over the expenses, goes directly to that cause. Then when we get there at the judgment bar, you'll see that that's the truth. That everything that we have done with reverence, we've put it to the Kingdom of God, every cent that we can, and live as meager as we possibly can do, so that the Kingdom of God...
I do not believe that we ought to be building three or four million dollar churches and preaching, "Jesus is coming," and men on the field preaching the Gospel with no shoes on. It's not right. My brothers is on the field.
Other day under investigation, and the fellow said, "You buy your suits from Penny's and pay seventeen dollars?"
I said, "That's right."
Said, "Well, you can afford better suits than that."
I said, "Not when my brothers are eating two meals a week, no shoes on their feet, preaching the Gospel that I'm standing for. I can't afford any better than that."
That's exactly right. We have no right. No, sir. We have no right to blow millions for big buildings that's almost morgues anyhow. And millions are dying that don't even know Jesus Christ as Saviour, and crying and begging to receive It. And we put a big church up on this corner and proselyte this one on the other corner over here, make fun of them and tell them they're all wrong. Millions of such things are going on, and millions dying yearly that never heard the Name of Jesus one time. While we're fussing, they're dying over there without knowing Christ. And God's going to hold us responsible for it in that day.

E-10 Well, that wasn't my text. I--I just can't help from saying those things. So you--you come to hear Brother Thoms tomorrow. He's here in the building somewhere, somewhere. I know he is, he and his wife. And, yes, Brother Grumett, I'm certainly glad to see he and his little wife there. And they'll be here at two is it? Two-thirty tomorrow afternoon.
The Lord bless you. Before we read the Word, let's bow our heads for a word of prayer. And I might say this before I pray. If the Lord willing, I want to preach tomorrow night, if the Lord willing, on "As The Eagle Stirs Its Nest."

E-11 Lord, You are our only hope, the only means of salvation. And we are so glad, Lord, when we think about overseas, to the millions setting in darkness, worshipping animals. And they're worshipping images made of mud and of stone, sprinkled with blood of fowls and animals, seeking for mercy, breaking their bones, and cutting their faces, and trying to find peace... And here in our own lovely land, Jesus Christ has been so good to us to give us peace, and we can hardly get the people to walk across the street to receive it. No wonder judgment is hanging in the hangers. O God, we would pray tonight that You'd be merciful to us.
And we pray for our Brother Thoms, as he and his little wife crosses the sea. May he be anointed with the Holy Ghost, to bring mercy and peace to those that are setting in darkness. Bless this young couple, Lord, as they're yet youthful, and can stand the wear of the jungle. We pray that You'll be with them.

E-12 We pray tonight, Lord, that You'll give a burning vision to we Americans, especially we who call ourselves Christians, that the need is so great. O Lord, send us mercy. And we pray that missionaries, and men and women that are called to the fields, will hurry quickly; for the hour is coming when communism is swallowing them countries up, and they'll not be privileged to preach the Gospel. While the door is open, may every missionary minded person either go, or support somebody that can go.
And Lord, we would ask now that You'd remember our nation tonight, and our people. And we pray for our churches. Many times we have to scold them, Lord, and sometimes don't understand why we do it. But it's the working of the Holy Spirit to brings us, to shake us, and let us know that the need is great. We ask to bless our churches.

E-13 May these coming weekend be great days, and may this community through here literally be shook by the power of God, and an old fashion revival come. Grant it, Lord. Bless all the ministers that are here tonight, and our precious Brother Sullivan, who has labored, and helped, and tried, and put every effort. You see all these things, for You--Your eye is on the sparrow.
And we pray now that as we read the Word, that You'll send the Holy Spirit to interpret It to us. May souls be saved, and sick people be healed, and backsliders be reclaimed again into the Kingdom of God. And may those who are seeking the Holy Ghost find this is the application and be saved and filled with the Spirit. For we ask it in Jesus' Name. Amen.

E-14 I'd like to read from two different places tonight, a verse out of each Psalm. Psalms 46:1, and Psalms 119:56.
God is our refuge and strength, a very present help in trouble.
And then, in 119:59.
I thought on my ways, and turned my feet to thy testimonies.
This Psalm is believed by the clergy, and by the historians, that David cried out this when he--house was being watched by Saul and his soldiers. And he knew that when he went out the door in daylight, there might be a spear, or a dart, or a arrow driven through his back, or between the buckler pieces on his shields of his breast.

E-15 And I can see David as he paced back and forth, up-and-down in the floor, wringing his hands, walking to and fro in his house, for he was in trouble.
And usually, it's when men are in trouble that they turn to God. I've heard many people laugh and say, "There is no God." But when they get in trouble, that's the first thing they think of doing, is calling on Him.
A noted infidel, Bob Ingersol. It is said that when he was in the hospital room, dying, and he knowed that he was going to go out of this life soon, when death struck him, he screamed and said, "O God, if there be a God, have mercy on my soul." Advised his children not to go the way he went, but take the route that mother had went. You'll think of it sometime or other.

E-16 Some years ago, I was talking to the judge of our city. And he's a good friend of mine. He comes up to my church once in a while. And I was down there to see him about a young boy who had stolen a car. And his mother laid on my steps nearly all night. And the next morning she said, "Brother Branham," she said, "Judge will listen to you." She said, "Ask for mercy for my son."
Well, that was the least I could do. And the next morning I went down to the office, and I knocked on the door. And a man opened the door, and he said, "The judge is busy."
I said, "All right. Tell him I'd like to see him in a few moments."
He heard my voice. He said, "Come in, Brother Branham." And he said, "What can I do for you."
And I give him the story. He said, "Brother Branham, that boy is not his first time. This is about five times for him."
And I said, "But Judge, he told me if you would give him one more chance, he'd come up to church, and come to Sunday school, and make a report every Sunday."
He said, "Brother Branham, every man that I have to sentence to penitentiary is going to be a preacher, until he gets out."
That's the way it is. We try to make God all kinds of promises when we're in trouble. But when we get out of trouble, then we forget all about it.

E-17 Israel was the same way. When Israel got in trouble, when it got away from God... And when anyone gets away from God, any nation, any people, any church, trouble's in the way. And when they'd leave God for a season and get in trouble, they'd always scream out to God, and kill sacrifices, and do honor to God until God came and helped them, and then forget Him again.
That just lays in human beings, seemingly, to do that. Looks like they enjoy coming to the Lord, but it's so quickly forgotten. Why, we have seen the hand of God enough in this meeting here to remember till the day we die. If we should live another fifty to a hundred years, to remember what God has done for us.

E-18 David later cried out, "Bind Thy commandments on my bedpost. I'll honor Thy statutes, and all..." when he seen the goodness of God. But you know, the Psalmist said again, that God is our refuge, a very present help in a time of trouble.
So, it's good to know God, find God, get on speaking terms with Him while there's nothing wrong. Then in the time of trouble, He's a very present help--in the time of trouble.

E-19 Not long ago, I was talking to an evangelist. And he said, "One of the strangest thing happened." Said, "A--a young colored boy had come to him a few nights before to be saved." And said, "He just never waited for altar calls." Said, "When I got to the pulpit, he walked right straight up, and he said, 'Parson, I want to accept Jesus as my personal Saviour.'"
And he said, "Certainly, son. I'm very happy to hear you say that, and to pray with you. But what is the sudden change? What's happened? Have you ever been to church much?"
Said, "No, sir, I haven't." He said, "I've been more or less a vagabond." He said, "In about six months ago, I'd wandered way up in the state of Maine." And said, "I was out on a little lonely road, walking. And I'd gotten hungry, and I was out of money." And said, "I hired out to some pulp cutters." And said, "They told me, 'You might help. We got a colored woman washing dishes, or cooking. You might wash dishes for her.'" And said he told them, "Well, that's all right. I don't care what to do. I want to work awhile. And they said, 'We'll feed you and give you so much.'"

E-20 So he said, "About two nights after he'd been there, he just washed the dishes and had been laying down in the bed, thinking." And between his room and the old lady's room, there's a piece of canvas was hung up. She had a lantern setting on a box. And said that he heard two men outside, talking. And he begin to hear a real funny noise taking place, a real mournful, rumbling noise. And said one of the men said to the other one, those great big husky woodsman, said, "Jim, we better go on down to the cabin, for we may be blowed off the face of the earth in the next few minutes."
Said it alarmed him. And he'd had his head under the covers. Said he threw the little blanket back and, "What could be going wrong?" But said, "In a few minutes, the lightening begin to flash in the window." And said he got up and looked out the window, and said one of those great tornadoes that hits that country was a winding through the timbers just a little ways ahead. And said, he said, "What if it would strike this place," within himself.

E-21 And said, "The old auntie in the next room said, knocked on the little canvas, she said, 'Son, come over here.' Said, 'I've got a lantern lit.'"
Said, "I went over into her room, and she took hold my hand and she said, 'Young fellow, are you a Christian?'"
Said, "No ma'am, I'm not."
"Well," said, "you'd better get down here now, for within the next few minutes, this little cabin, if that hurricane stays in its path, will be blowed into pieces."
He said, "She dropped down by the side of that old soap box." And he said, "I never heard anyone pray with such coolness. She talked to Somebody that she'd talked to before," he said. And he said, "She didn't seem to mind if the cabin blowed away." But said, "All of a sudden, limbs begin to hit the cabin, trees uprooting and falling in."
And the minister said, "Did you pray?"
He said, "No, sir. I was too scared to pray." Said, "I didn't know but what the next one fell would take me. But this one thing I said, 'Lord, if You'll be merciful to me, when I get out of here, I'm going to know You as my Saviour." He said, "That's what I'm here for now. For I don't know when I'll hit another storm like that." And he wanted to come while he was in his right mind, and while he could think, and when he could pray, and when he could think for himself, and get in contact with God.

E-22 I do believe there is a deathbed repentance. But don't you depend on it, for it might be... I've seen many on the side of the road in wrecks, glass drove through their bodies, and some shot and a bullet through them. I'd run to them quickly, I say, "You're a Christian?"
"No. No," and can't pray.
Don't you take a chance on it, for now God is our refuge and our strength. And He's a very present help in trouble. Think on your ways now!

E-23 Some time ago, I kinda took advantage of a little trip. I'd just got married. I see my wife setting there looking at me. And we just got married, and I was going to take her on a little honeymoon. We'd saved up a few nickels, and I was going up to Niagara Falls. And I thought while I was that close to the Adirondack, I might as well get a little hunting in. So I took her with me hunting.
And so when I was... So when I was... Put her in a little lean-to. The ranger was coming up the next day, up on Hurricane Mountain, the Adirondack.

E-24 My mother's a part indian. And I thought I was too much of a woodsman to ever be turned around. So I told her; I said, "Now, Meda..." Billy was with her then, about five years old. And I said... His mother, you know, is dead. And so, I said, "Now, you have my dinner ready, I'll be back about noon. I'm going down here. There's a bear using that side of the mountain, and I'm going down."
Well, I got on the trail of that bear, and I kept on going. And went over in a few more hills, and a few more hills. And after while, I looked across and I seen a great big buck, just what I was looking for for that fall. I shot the deer, and I said, "Say, looky here. There's a storm coming."

E-25 And if anyone ever hunted and know what a storm means in the mountains, you'd just better set down. But I couldn't set down; I had a wife and baby; and they was in the woods for the first time in life in a little lean-to. Well, they'd freeze to death. It would go ten below that night. And that storm coming, it might last two or three days. And my wife's the biggest coward I ever seen in the woods, and she'd be scared to death. So I thought I must go back.
So I got my gun up real quick. And I put on my coat. And I started up a little drain that I'd come down. And I walked. The fog was coming low, and the wind down low. And I said, "Oh, I know how to get out of here, I'll just go straight back up, go over the side of the hill, and go right over to the camp. It isn't over five miles from here."

E-26 So I walked and I walked. And I said, "Where did I turn off at here?" And the first thing you know, I stopped, and I was standing by the side of my deer. I started again, and I come back to the same place. I started again, going one certain way, and come back to the same place. Now, the indian calls that the death walk; you're walking in a circle. You'll never get out of that. So, and I'd come over... I knew I'd crossed over the mountain some way and got into the, what's called the giants, it was flat. But which a way could I go back? How did I get away from that circle?
Well, I got nervous. And I said, "Now, wait a minute. Billy, you're too good a woodsman to be lost," talking to myself. "You know you know how to get out of here. You must know. Meda will die, and so will Billy. And you must go out of here." I said, "Sure. I know how to get out. I'll just go right up here, and turn off, and go over."

E-27 I started walking. And I got more nervous. And I knowed I was lost. And the fog was almost as low as that curtain. And I... Blowing through there, just snowing, fogging, wind... And I knew it was going to be a problem to get out of there.
And I started. I said, "Now, when I come over the mountain, the wind was in my face. So I'm going right straight back with the wind." And I had the wind to my back. If it was in my face... And I started off that way. And when I did, I heard Something quote this Scripture, which came to me this afternoon. "God is a--a very present help in a time of trouble. He is our refuge and our strength." Well, I just kept walking on. And then it kept getting louder and louder. "Oh," I said, "I'm imagining that." I said, "Now, I know I'm getting nervous."

E-28 When anyone's lost any amount of time, they get a fever. Then they start running, get out of their head, fall over a cliff or something and kill themself. And so, I knew that was what was happening to me, that I was going to get that fever coming on me, because I was thinking of my wife.
Ordinarily, I'd have found a little place and pulled in, got me a porcupine or something, and that'd been it till the storm was over. But I couldn't think for them. They were going to die. And I said, "I must get to them." So I said, "I'm getting nervous now. So I'll know this is the way, and I'm going right straight this a way."
And Something kept saying, "God is our refuge, and He is a present help in the time of trouble."

E-29 So, I said, "Now, I must be cracking up. I'm losing my mind now, because I'm hearing that in my ears." And I said, "It can't be. I'm going right. I know I'm right. I'm too good a woodsman to be lost." I just kept going. I said, "I know directions, and I'm not lost."
Sometimes people like to kid themselves like that today by joining a church. Don't kid yourself. You better be lined up right. God is our refuge and strength, and a present help in the time of troubles.
And as I walked on, I thought, "Here, I know I'm going wrong, because I'm turning right back around this way again, and I realized that I was lost." Oh, that's a horrible feeling, to be lost. So I said, "I admit, Lord, that I'm no woodsman. I'll have to trust You." And I took my hat off, and knelt down on it. Set my rifle beside the tree. And I said, "Lord, I am lost. I'm not worthy to live. But she and Billy is worthy of living. I brought them into the woods. Not for my sake, Lord, but for their sake, direct me out of these woods, Lord. Oh, I'm lost and I don't know where I am. And You're the only One can help me. This late November, this storm may last for days."

E-30 I got up, pulled my hat back out, put it on my head. I said, "Now, I know as a Christian; I'll follow this one direction. And I'll go on." And I started walking on. And I said, "Now, this is my idea. I'm going straight this a way. That's the way I feel to go." And as I started walking, all of a sudden, Something laid It's hands on me.
You may say, "Brother Branham, you just thought that."
No, I didn't. I felt It so much till I turned. And when I turned, It must have been God, for the fog cleared away far enough for me to see I was going directly from Hurricane Mountain; I saw the tower behind me where the ranger stayed. But he wasn't there in that time of year. I was going straight into Canada.

E-31 Oh, I turned quickly towards the direction that I seen the tower in. I knowed I couldn't move. I had to go over cliffs and everything to get to it. But at least six or seven miles in that storm, what could've pulled back that fog but the hand of God? If anyone was ever in a storm in the mountains, why, it's so thick you can hardly sometimes see your hands before you. And for miles, it cleared back just for a spare of a moment. And I'd had my back turned to it, but Something laid Their hands on me, and caused me to turn to see what It was. He's a very present help in a time of trouble.
When I got my bearings, I took off my hat, and I said, "God, I've served You some ten years or better now. I'll serve You till I die. Direct me, O Lord to that tower." And I had to keep my course.
And that's the way it is. When God saves you, you've got to keep your course towards Calvary. Don't you turn right or left.

E-32 I seen on top of that mountain, there was that little ranger's cabin where... And I knowed if I got to that, there's a telephone line run all the way down about six miles down the mountain until it got to the little lean-to right where we were at, 'cause the cabin was close to the lean-to. It wasn't open yet. He was coming up later to hunt with me.
Well, I... Over the hills, up over shale rock, sliding, cutting myself. It got dark, 'cause I'd been walking around. It was about nearly four thirty that afternoon then. And it got dark, and I couldn't see no more. Storm twisting and blowing, and animals a running.

E-33 I had to walk with my hand up, because I know I tacked that line on the tree just about that high. And I knowed if I was in the right direction, my hand would finally hit that line. And I'd keep this hand up, and the snow would go down, it blizzard and freezing way up high on the mountain. My arm would be so cold and numb. And I'd have to stop, put my rifle in this hand to get it warm, put it under my coat, then reach back so I'd be sure I didn't cross it. Raise my hand up again and start walking.
Darker and darker. And it's getting... I knowed my wife would be frantically. Finally, I thought I'd lost the way. And I stopped many times. But after while I--I hit a something. I'd stop, and it'd be a branch. I'd pull it. It'd be a branch. I'd raise my hand again and start again.
That's the way you go to Calvary, with both hands up hollering for mercy. God's direct you.

E-34 You don't know how I felt when my hand hit something. I pulled on it, and it was the wire. I knowed I could hold to that wire. It would lead me to my loved ones. What a feeling it was to know that God had helped me. That was a relief I knowed that I was saved then.
But it wasn't nothing like the thrill it was one night when I held my hands in the air until something else touched my hand and my heart. Was a wire of the Holy Spirit that tells me that the end of this road my loved ones and Saviour is awaiting.
As I Thought On My Ways, I wasn't a hunter. I wasn't a woodsman. God was my refuge and my strength.

E-35 Like the prodigal son, when he was in the pig pen, and he came to himself; he begin to think on his way, the way he'd treated his father, the way he'd treated others. And he came to himself. And as he thought on his ways, he said, "I will arise and go to my father and say, 'I'm not worthy to be your child. Make me one of your hired servants.'" As he thought on his ways, he turned towards the father's house.
It was Job, the patriarch. Not only did he think on his own ways; he thought on his children's ways. He thought this: When his young boys and girls was out having their parties, he said, "Peradventure they might have sinned, and I'll offer a burnt offering for them anyhow." He thought on his children's ways.

E-36 I'm telling you, if more American mothers and fathers would think on their children's ways instead of sending them out to these rock-and-roll parties, and dances, and shindigs, there'd be a better nation.
Job said, "If they have sinned, I will offer an offering for them." And when trouble struck him, he could say, "I know my Redeemer liveth, and at the last days He will stand on the earth. Though the skin worms destroys this body, yet in my flesh I'll see God. Though He slay me, yet I will trust Him." for he thought on his ways, that God was a present help in the time of trouble.

E-37 It was the patriarch, David. When he was setting before the prophet Nathan, and Nathan revealed to him his own sinful ways. And when David begin to think on his ways, that he'd taken that lovely friend of his, Uriah, took the pretty Bathsheba, his wife. And she was then to be mother. And tried to get him to come in and live with his wife so he could lay it on to her, that it was his baby. Or lay it, say it was Uriah's child.
But Uriah, that gallant soldier, being yet only a proselyte... He was a Gentile, a Hittite. But he said, "God forbid me to go down with my wife, and the ark of my God on the battlefield."
When I cross the line between this life and that one there, I want to shake Uriah's hand. He was a real man. "God forbid. My brothers out there and the ark of my God on the battlefield, and me go down and live with my wife, and my brothers out there."

E-38 And David had Joab to take him to the battlefront and withdraw from him, and he died under the enemy's power as the sun went down holding the shield. When Nathan the prophet revealed it to him, and told him, "David, thou art the rich man," David thought on his ways then, that he knowed his sins wasn't hid before God. And it brought him to sackcloth, and he wept bitterly in sackcloth and ashes. Sure, when you think on your way.
It was Jacob, the patriarch, who had told a lie and had made a hypocrite out of himself, to steal the birthright of his brother. He'd been faring presumptuously a long time, but he begin to think about going home.

E-39 There might be many in here tonight is thinking about going home. Old age is catching up with you. Sickness is got you in a grip. Better think on your ways before you get there.
And as Jacob on his way with his wife and his children, he heard a message coming that Esau with a great army was coming to meet him. And he begin to think on his ways, the way he'd done Esau, cheated him. And it drove him to prayer all night long. He wrestled with the Angel of the Lord.
I trust tonight that men and women, boys and girls who has neglected the baptism of the Holy Ghost. You don't know how near you are to home. I trust that you'll put--purpose in your heart that you'll wrestle with the Angel of the Lord, and not let Him go until you're blessed.

E-40 When the Angel of the Lord touched Jacob, he walked different from then on. He was a big fine running coward on one side, but a limping prince on the other side of the brook. You walk different; and you think different. He wasn't afraid to meet Esau then, because he had wrestled with the Angel. Think on your ways.
It was Moses who was living peacefully, marrying the sheik of Midian's daughter, Zipporah. And while he was out there herding the sheep, one day on the backside of the desert with a familiar old path he was walking down, herding the sheep, at peace. Israel was in bondage under slavery. He was thinking on his ways. "This is not my job as a sheepherder. God called me to be a preacher."
How do I know that I'm not preaching to a Moses tonight that's out yonder in a steel factory, or down here at the pulp factory, or out yonder driving a truck somewhere, that God hasn't commissioned you to save souls. Instead of doing it, you've got you a job to make your daily bread, living at ease, and thousands of souls going into destruction.

E-41 How do I know that I'm not preaching to a man or a woman that's called to the mission field, and yet you're selling that birthright for a morsel of bread. Come to yourself. Think on your ways. See what it will gain you... What will you prosper by it? If you gain the whole world and lose your soul, what have you done? Think on your ways.
And as Moses begin to think on his ways, "I'm a murderer; I'm a coward. God called me to be a preacher. He's... I was borned a peculiar birth. I was hid in the bulrushes. I'll never forget my mother's story when she told me that God had called me. I had the message in my heart. But I got so much theology in me, why, I tried to do it my own way. But still there's a God somewhere or He'd never spared my life."
While he was thinking on his ways, he happened to look sideways and there was a burning bush to answer him. God have mercy.

E-42 There's a burning bush here tonight to answer every brother away from a call of God. Think on your ways. The Holy Ghost is here to heal the sick, showing signs and wonders and miracles. Many of you people has wanted to be a Christian. Many of you has wanted to do something for God. And you've neglected it for the washtub, for a job out yonder in a factory somewhere.
Some of you women that ought to be home with your kids, reading the Bible to them. You got a job out yonder to make a extra dollar. Shame on you. God gave you a job; that's raise them children. Teach them the things of God. It's the truth. Think on your ways, woman. What will them dollars do? They'll ring like Judas Iscariot's did. Think on your ways and turn your foot to His testimonies, unto His Blood, unto His grace, unto His offer.
"As I thought on my ways," said David, "I turned my feet to thy testimony." Sure. Think on your ways as you go.

E-43 Notice. Moses thought on his ways, and he turned his feet to the testimonies of the Lord. And God blessed him and give him a call, renewed his vows, done all the things that He'd promised him, made him a great deliverer.
There may be one soul that God has called you to save, but you're not doing it. How do you know who that soul is? Look at the little old wash woman up here in Kentucky, I believe it was, that had a calling in her heart to have a revival in the town, back in the early Methodist days. And when she did, she rented an old livery stable. She'd washed clothes, till she got enough money to rent the livery stable; she cleaned it out, put her little wash bench down, took some tracts down. Hired an old preacher to come preach. The old servant of the Lord come that night to preach just as gallant. Every time they'd look at a tract, they'd throw it on the ground and walk away. She was crying. She started to move. Said, "I don't know what to do, Lord."

E-44 And a little old boy with hair hanging down his neck, his daddy's suspenders on, an old pair of jean britches, walked up and said, "Woman, what are you giving away?"
She said, "Honey, it's a tract."
Said, "I can't read."
Said, "There'll be a little meeting over there tonight at the certain old livery stable." And that night, when the call was made, the doors were open. The old preacher and the woman was the only one there. He got up to preach his message that was burning in his heart. After while, that little old long haired boy staggered into the building. That night, he come to the altar. I don't remember, I believe that was Dwight Moody that sent a million souls to Calvary. Hallelujah!

E-45 How do you know that God hasn't called you, and you're forfeiting them blessings of God just because of pride and to try to act like the Joneses. I'd rather live in a haystack, drink branch water, and eat salty crackers, and stay in the call of God, than to have chicken three times a day, and live in a palace, and have to miss the things that I want.
Think on your ways as you go. Hallelujah! Yes, He's God. Think... As I thought on my way... What are you going to be, pretty little miss, tonight? Out here somewhere, cheeks all painted up, think you're something, one of these days, that little form of yours will rot and mold in the ground. Where's that soul going to be then? Think on your ways.

E-46 What about you know-it-all. You men and women that think you're smarter than somebody else. Did you know God made the Gospel so plain that even a fool shouldn't error? Think on your ways.
Think about Jesus Christ Who was called a crazy man to bring this message of salvation to you. Think of the apostles that sealed their testimony, and come out of all kinds of big churches and was called heretics. Are you better than they? No, never by a million miles. You're not better than they. Think on your ways, and turn your feet to Calvary. It's the only remedy that God has for salvation is through Calvary. Only thing that He has.

E-47 It was Peter, when he heard the rooster crow three times, that he thought on his ways. For Jesus Christ had told him that a such a thing would happen. And when he seen the thing that Jesus promised come to pass, he thought on his ways. And he went out and wept bitterly.
To some of you here tonight, and maybe on the ground, some of these people who think this is a bunch of holy-rollers, who thinks that the salvation of God is a fanaticism, and you see come to pass, night after night, the very thing that our Lord said, "There'd be a sign given that's possible that I go away, and I'll send the comforter, which is the Holy Ghost. When he comes, He will testify of Me. And in the last days, the sign of Sodom will appear." Think on your ways while you look and see what Jesus said, "As it was in the days of Sodom, so shall it be in the coming of the Son of man."

E-48 And you see homosexual on the increase. You see the signs appearing. You see the Angel of the Lord, the same One as that falling right among us tonight working. He's called the Holy Ghost, the One that Jesus sent in His place. Jesus can't be here in body form, but He sent the Holy Ghost to take His place to do the same works that He did.
Think on your self-styled ways. Think on that bunch of creeds that you're serving in the stead of serving the real living God. Except a man be borned again, he will in no wise see the Kingdom of God. Think on your ways. Oh, you might be a Doctor of Divinity. I don't know what you are. But if you're lost, you better think on your ways; for there's a time coming.

E-49 It was when the high priest counted out the thirty pieces of silver to Judas. When he heard the ringing of that silver, Judas thought on his ways, and he went and took a rope and hung himself.
It was the Roman soldier, that when he'd stood there and seen the sun go down in the middle of the day; he saw the rocks ring out of the mountains. He heard One say, "Father, forgive them, for they know not what they do." He'd pressed his spear into His heart and seen the water and blood flow out. When he seen that, he begin to think on his ways. And he fell on his face, and screamed, and said, "Truly, that is the Son of God." Begin to think on his ways when he'd seen what he'd done.

E-50 You think of what you've done. Look at the evil. Look how you've put off Christ. You've intended to be a real Christian. You've intended to be filled with the Holy Ghost. You've intended someday, but your intention will never get you there. Hell's paved with good intentions.
Brother, when you think on your ways, do the same thing the Roman soldier did, cry out to God, and say, "Truly, He is the Son of God. And I'll turn my feet to His testimonies. I'll live for Him Who dies for me."

E-51 As you see the Holy Spirit moving, working great signs and wonders, think on your ways. When you see the last sign that God said would take place, that Sodom was before it was destroyed; when you see that, think on your ways.
Think of what you're doing. If you are a Christian, think the life you're living. Are you living above reproach--reproach? Are you doing the things that pleases God? Have your heart no condemnation? If you're a sinner, quiver under the power of God and come to the altar.
If you're been thinking on your ways while I've been preaching, if God has convicted you that you're wrong, then I can tell you one thing: I can introduce you to Something that's here tonight.
For there is a fountain filled with blood,
Drawn from Immanuel's veins,
Where sinners plunged beneath the flood,
Lose all their guilty stain.
That dying thief rejoiced to see
That fountain in his day; (after he'd seen the sign that He was the Son of God.)
There may I, though vile as he,
Washed all my sins away.
Ever since by faith I saw that stream
Thy flowing wounds supplied,
Redeeming love has been my theme,
And shall be till I die.
Then in a nobler, sweeter song,
I'll sing Thy power to save,
When this poor lisping, stammering tongue
Lies silent in the grave.

E-52 Oh, my. There's room at the fountain for every one of you. Think on your ways. And remember, while you're in your right mind, while you're here tonight, think on your ways and accept Jesus Christ while we pray.
Would there be some in here that would have the courage, as you're thinking on your ways, before we pray, would raise your hand, say, "Remember me, Brother Branham, as you pray. I've been thinking on my ways. They're not just what they should be." God bless you. God bless you. God bless you. That's good. All around outside in the... Now, I can see your hands, way back in the back over the darkness.

E-53 Raise your hand; keep your heads bowed. Raise your hand, say, "Brother Branham, remember me, Oh God. Lord, I'm not raising my hand to Brother Branham; I'm raising it to You. But I want him to pray for me. I believe he's told the truth. We should think on our ways." God bless you, sir. "And as I thought on my ways, I turned my feet towards Thy testimonies. O God, be merciful to me." Would there be some more would raise your hands, saying, "I--I'm a Christian, Brother Branham, but honestly, I've been thinking on my ways. The mission fields and everything is open. And here I am, setting here doing nothing about it. I'm working in a factory just so we can get a few more dollars. I'm doing..." God bless you. God bless you. Your hands are going up everywhere. The Lord bless you. God bless you all around.
"I'm spending my time out here to try to make a little extra money or something, and souls are dying. And I--I really don't even... I don't do right before God. I don't even spend my money right; I give it for things of the world." Oh, come without money, without price, there to this fountain that's filled with blood. Several hundred hands has been up. Is there another one now before closing? So... to my prayer? God bless you. God bless the little girl; bless you, honey. God bless you, brother. God bless you, sister.

E-54 Sweet little girl a few minutes ago as I was coming through the gate. She come and said, "My name is Karen." She said, "My mommy and poppy come down." She said, "I got warts all over my legs."
She wouldn't ask me to pray, for I picked her up in my arms. I prayed for God. I said, "Honey, them warts will leave you now."
She looked over, and her little baby eyes looking at me, and said, "Thank you, sir."
A little child. You say, "That girl that raised up her hand then, she don't know..."
Yes she does. It's the Holy Spirit that's here, wants to bring the child to the fountain while she's young, and her little conscience isn't seared with old rock-and-roll, and True Story magazines, and filth of the world. Let her plunge beneath the flood tonight, lose all the guilty stains. She's thinking on her ways.

E-55 Dear heavenly Father, at the close of the message, I bring to You these who have raised their hands. They are the trophies of the message. They come simple, they just raised their hands. It is written in the Scripture, "As many as believed was added to the Church," as many that would be saved. And I pray, dear God, that Your Words will ring so in their ears just now and in their heart. We know our Lord said, "No man can come to Me except My Father draws him. And all the Father has given Me will come to Me." Sometime in our strange messages, we think, "What did we do it for?" And then we see sinners put up their hand. Then we know it's our Father working. We know that God has ordained that they should come. And they will come, because Jesus said they would. Then He said, "He that will come to Me, I will in no wise cast out. He that heareth My words..." [Blank.spot.on.tape--Ed.]

E-56 And to preach it, Lord. "And believeth on him that sent Me (that's on the Father God.) hath Everlasting Life and shall never come into the judgment, but's passed from death unto Life." Something told these people to raise their hand. When they did, it was a Spirit that spoke to them and say, "You're wrong. Raise your hand."
And they broke every scientific rule. They raised their hands. Science says that gravitation will hold your hands down. It shows there's a spirit in them that could break the laws of gravitation and raise up a hand. The same God that they raised it to was standing there to put their name on the Lamb's book of Life. I believe it, Lord. Receive them.

E-57 I may not be able to shake their hands in this life, but yonder on the other side, when the last sermon's preached, and the Bible's closed the last time, and my lips shall be sealed in death, my eyes closed, and I'll wake to worlds unknown, yonder by the side of the throne by the evergreen tree. Let me meet them, Lord, shake their hands over there, and they say, "It was at Chatauqua that night, that Friday night, that I raised my hand. That settled it forever, Brother Branham. So glad to be here." Lord, let it be so. I present them to You, as trophies of the meeting. In the Name of Jesus Christ, keep them, Father. Amen.
The Lord bless you.

E-58 I've got many sick people to pray for. I'd like to bring the altar call forth. But I'm going to take your word that immediately after this prayer line, that you're going to come up here at the altar. Stand here after the prayer line is over, and say, "I'm so glad tonight that I accepted Jesus as my Saviour." And do something. Go back in the room and pray, and thank God for it. Think on it now.
Now... (What was them prayer cards?) He give out the prayer cards yesterday, I believe it was he said. And he didn't know if we still are... I don't know whether he thought of it or not, but we... Anyhow, we got prayer cards out, was A's, and I took them up last night.

E-59 And now, tonight, we're going to take up the... (B's the next. B's, 1 To... All right. 1 To 50.) B's, 1 To 50 is the one we're on tonight.
Now, we want to line them up right this a way. And we want everybody to be real reverent. It's a little early, I thought. But now, we're going to... I'm... I can't say I'm sorry I kept you, the Holy Spirit... You're such a wonderful audience to speak to, I just can't hold... I don't know when to stop. It's just good. And I feel that feeds my own spirit. When I'm preaching, I feel good and strong, the prayer lines break me down. You see, that takes from me; this builds into me.

E-60 So, the Lord bless you. Believe now. And everyone keep your seat, be real reverent for just a few minutes; we'll call these people up and pray for them. Now, B's... (Did you say 1 to 50? 1 To 50). Who has prayer card B number 1, raise up your hand? [Blank.spot.on.tape--Ed.]
Break your arm. You run in, and say, "Doctor, heal my arm. I got to finish my work out here. I'm driving some nails, and I broke my arm. Heal it right quick; I got to finish that--boards on the house." See?
Why, he'd say, "You need mental healing."
Well, that's right, see. He can't heal it. He can set the bone while God does the healing. How many knows that's right? If you got appendix that's bad. The doctor can cut that appendix out, but he cannot heal it. He can't heal. See, God in the only Creator. How many knows that God is the only Creator?

E-61 Now, the devil can't create. The devil can pervert what God has created. What is unrighteousness? Is righteousness perverted. What is a lie? It's the truth perverted. See? What is an adultery? It's a act that God give man and woman to live righteously, and it's misused. That's adultery: same act, wrong way. See, that's adultery. Righteousness... Unrighteousness is righteousness perverted.
Is all there? What say? All but prayer card 25. Who has prayer card 25? Maybe it's a crippled, or a deaf, or someone. Prayer card 25, who has it? B-25? All right. (Was that it, doctor--or brother... Oh, yes, all right.) All right, 29. Oh, we'll get you, just a minute, brother.

E-62 All right, B-1 to 25. Maybe the person stepped out, or they may not even be here tonight. These cards was give out yesterday, wasn't they, Paul? Yesterday. All right. B-1 to 25, then 25 to 50, let them stand. B-25 To 50... [Blank.spot.on.tape--Ed.]...?... faith. How many knows that? It's faith. Then without faith, you could not be healed. You have to have faith. Well, faith in what? Faith in a finished work that Jesus did for us at Calvary. How many believes that?
Well, then as far as healing is concerned, it's already finished when Jesus finished it at Calvary. Is that right, raise up your hand? Then what has to be done? Just you to believe it. You don't have to come to one of these meetings. You don't have to have even anyone to pray for you. Only thing you have to have is faith to believe it.

E-63 Sometimes... Now, God, He's good God. Oral Roberts says He's a good God. And that's true. He is a good God. And yet, He's more than a good God; He's a God of wrath too. Don't you think He's too good now, that He won't--He won't keep His Word and He will excuse you. He never does that. His holiness requires Him to be just. He's a just God besides a good God. He's good, but He also requires justice. And His law requires Him to be just. He must keep it. So then, He's also... He's a God of wrath.
And now remember, when... If you wouldn't take my word for it, or I wouldn't take your word, that would settle it. But not God. God sends gifts into the Church to still, to be sure that everyone will be without an excuse.
Some of those gifts are... Oh, well, there's--there's nine spiritual gifts that goes into every local body. How many believes that? I Corinthians 12. That's speaking with tongues, interpretation of tongues, and gifts of prophecy, and--and a discernments, and all the different... wisdom and knowledge, and--and gifts of healing. And all that goes into the local body.

E-64 And then there's five ministerial offices. How many believes that? Sure. And that's first, apostles, prophets, teachers, pastors, evangelists. How many knows that?
Now, how can you say there's a pastor or evangelist without saying there's a prophet? How can you say there's a prophet when there isn't an apostle? See, some people like to say, "Oh, there's pastors, and evangelists, and teachers, but they don't want to say prophets. The same God said, "teachers and evangelists," said, "prophets." He keeps His Word. We don't penknife It, just preach It. That's what it is... God's up... It's up to God to take care of His own Word. Don't you believe that?

E-65 Now, a prophet and a gift of prophecy is two different things. How many knows that? A gift of prophecy works through the church; a prophet is borned a prophet. Jeremiah was borned a prophet. Even before he was ever formed in his mother's womb's, God made him a prophet, ordained him a prophet over the nations. John, seven hundred and twelve years before he was born, Isaiah saw him, "The voice of one crying in the wilderness." Jesus Christ was a woman's seed from the garden of Eden. He couldn't be nothing else but Jesus Christ, the Son of God. Moses was borned a prophet. See? Prophets are not made. It isn't laying on hands and giving gifts, it's something that God give. God has set in the Church (See?), first, apostles, then prophets. Others are local gifts that goes into the church.
Now--Now, the Lord is with us we believe, and will do these things for us.

E-66 Now, Jesus, one time in His ministry... Now, He had the fullness of the Godhead bodily dwelt in Him. How many knows that, it's the Spirit without measure? We have the Spirit by measure. But if the Spirit of--it's--of God is in me, the same was in them, in Him, in you, It'll work the same way. It's the same Spirit, but not as much. It's the same Spirit, not as much. Just like a spoonful of water out of the ocean: it's the same chemicals is in the spoonful there is in the whole ocean, but just not that much of it. He had It without measure, we have It by measure. All the fullness of God was in Him. God was in Christ, Himself, reconciling the world to Himself.
Now... (All 50 there?) All right. Okay.

E-67 There was a woman one time in the meeting. She didn't have a prayer card; we'd say. She had a blood issue, and she couldn't get to Jesus; there was too many around Him. Everybody was pressing, hugging Him and... As we'd say, like this: "Good morning, Reverend, or Rabbi. Oh, we're so glad to have You in our land today. How are You? Give me a little hug. Let me--let me pat You on the arm." Everybody...
And the little woman seen she couldn't get close to Him, so she crawled around till she touched the border of His garment. That right? Now, the Palestinian garment hung loose. Now, I wouldn't know if you touched my coat, or His coat. And a Palestinian garment had an underneath garment and a loose garment, a robe, over top of that, and she just touched the border of it, for she said within herself, "If I can touch the border of His garment, I'll be made whole." Is that right? "I'll be made whole."
Now, she had no Scripture for it, but she believed it. So she touched His garment. And she slipped off out in the crowd, about like this, perhaps, and sit down, or stood up, or whatever she was.
Jesus stopped and said, "Who touched Me?"
And all of them said, "Not me."
And Peter said... He rebuked Him. In other words, he'd say something like this. "Lord, what are You talking about. Who touched You, when they're climbing over one another to touch You."
He said, "But I perceive that I have gotten weak. Virtue's gone from Me."

E-68 Somebody touched Him with a different kind of a touch. Now, that's the kind of a touch we want to talk on for just a minute. Not the way you shake your hand, put your name on the book, but a touch that He can feel.
Now, that little woman had a need. And He looked around over the audience... How many knows that He had the Spirit of discernment? Sure, without measure. But He didn't know. Now, if He'd have knowed, He'd have told the truth. He's God and couldn't do nothing else but tell the truth. But He didn't know who did it. But God was in Him. And He looked around over the crowd till He found the little woman. He told her that her faith had healed her blood issue. And she felt, and within herself, that the blood issue had stopped. Is that right?

E-69 Now, the Bible said Jesus is the same yesterday, today, and forever. Do you believe that? Does the New Testament say that He's the High Priest right now? that can be touched by the feeling of our infirmities? That true? He can be touched by the feeling of our infirmities. All right.
Then if He is the High Priest, the same High Priest, and if you touched Him, how would He act if He's the same High Priest? The way He acted the first time. God can't act anyway but what He does the first time, because He's infinite. He's infinite; we're finite. We make all kinds of mistakes, but God, not Him. He's... Everything that He does once it's perfect forever. He's God. He can't make a mistake and be God.

E-70 So the woman touched Him, and He turned and told her. Now, if He's the same God tonight that He was then, the same High Priest that can now, this hour, be touched by the feeling of our infirmities, He'd act the same way. Now, He's gone into glory.
He's the Vine, we are the branches. The vine doesn't bear fruit, the branch bares fruit. Is that right? You don't get fruit off the vine, you get it off the branch. Well, if we're the branches and He's the Vine, then He furnishes the energy, which is the Holy Spirit. And if the Holy Spirit's from Him, It'll act like Him.

E-71 Now, how many out there... There's... Is there any prayer cards out in the audience? Anybody got a prayer card, anywhere in the audience? Not a prayer card. Just so you'll see it does... You don't have to have a prayer card. You have to have faith. Faith is the victory. Faith is what God looks for. Just have faith. Only believe, all things are possible.
Now, each one of you out there that's sick, and you don't have a prayer card, do you believe that you have enough faith to touch the border of His garment in glory tonight? Do you believe that, raise up your hand, all around, everywhere?

E-72 Bless that little girl. A little bitty girl... Is that your child, sir? Is she sick? All right. Do you believe God can reveal to me what the child is? If she can touch His border of His garment? If it is, you'll know whether it's the truth or not. I don't know you, the child; I've never seen you. You're just sitting there. Do you believe?
How many in the audience will believe. That's a baby, just a little girl. She's setting there, both little hands up waving at me, her little eyes looking. Now, there's something wrong with the child, I suppose. I don't know. God can reveal it.
Will you accept it, sister? You all? Thank you, honey. If you're spiritual, and God will open your eyes, look, hanging about two foot above that child there. See that Light? Now, here she is; there comes a vision. It's something or other over her... It's a heart trouble. I see a doctor looking over her heart. She's got a heart trouble. If that's right, let the mother raise her hand? Put your hand over on the child. Satan, in the Name of Jesus Christ, you're exposed. Your lying scheme is over. Come out of that child in the Name of the Lord Jesus. We, the Church of the living God, adjure thee by Jesus Christ to leave the child.

E-73 Now, do you believe? Have faith in God. That man setting right over there with his head down, praying, with that arthritis, do you think God will heal you, sir, and make you well? Setting out there on the end of the seat, kinda heavy set with a white shirt on, you believe God will take that arthritis away from you? That's what you was praying about. If that's right, raise up your hand? All right. Now, go home and be well. Jesus Christ makes you well.
Do you believe it? Have faith. Somebody else pray. Have faith in God. Don't doubt.

E-74 A lady setting right back there looking at me. You're praying for somebody else. It's your brother. He's got polio. If that's right, stand on your feet for him. I don't know you, and you don't know me. If that's right, raise up your hand? But you... There it is. You was praying for him. If that's right, wave your hand. The God that was hearing you has spoke to me and you touched His garment. That's the Holy Spirit working through the same way It did. Go, and believe with all your heart, and it'll leave him.
Do you believe? Something's happened just at that time. Something else struck right in here. Oh, here it is. It's a woman setting right here, praying for one of her loved ones that's paralyzed. Do you believe that God will make them well? All right. You can go home, and believe with all your heart, you'll find it that way. Amen.

E-75 Have faith in God. Don't doubt. How 'bout people in this section. You believe, you without... This is a discernment line. I'm just going to pray for these people. This is discernment. Have faith in God. Don't doubt. Believe with all your heart.
Here... This woman setting right here, kinda heavy set. Got trouble with your eyes, haven't you, sister? They're going bad. And besides that, he told you you had trouble with your liver. Is that... If that's right, raise up your hand. The doctor, that kind of a heavy set guy... All right. Go home and be well. Jesus Christ makes you well. Amen.

E-76 Do you believe? Think on your ways now. Jesus Christ, the Son of God, Who said, as it was in the days of Sodom, when the Angel of the Lord came down in a human flesh and discerned, and said, "Abraham, where is your wife?"
And she laughed behind Him in the tent to herself. He said, "Why did Sarah laugh?" Think on your ways now. Be right with God.
Now, this prayer line through there, you're all strangers to me as far as I know. But do you believe that the anointing of the Holy Spirit is upon me now, as His servant? You believe that, all down through the prayer line? Now, you know, if we taken discernment down this line, it would take a... Oh, I just wouldn't get through it tonight. But will you believe if I'll pray with all my heart, the prayer of faith for you, will you believe with all your heart that you'll get well? Will you all believe it, each one? You will believe it. All right. Now, let's pray for them.

E-77 Lord, You--You... Not only these, but them that's in the audience, may Your Spirit continue to go over this audience and heal the sick and the afflicted. In Jesus' Name I pray. Amen.
Now, you in your wheelchairs, stretchers, you look this a way, and you believe with all your heart. You think that your case is too bad, but it isn't. It just takes faith, no more faith than to heal a toothache. If you'll just believe it, let be real faith. Believe it.
Now, so that the--the anointing would get back to me, I want to... I--I want to just take... Maybe I'll just catch her hand just a minute. I better take that for a vision.

E-78 Look here. Believe me to be His servant? You realize you're very sick. You have cancer. Look lady. You been to a doctor. You're extremely nervous. And you went to a doctor for something or other to be cut off. It's off your back, and he said it was a mole that was malignant, and it won't heal, just keeps going on. It's still cancer. Let me have your hand a minute. Here. Look here, you can tell it. See how that linger on my hand? Now I'll take it off and put this other hand on it. See? It isn't there now. See, look here, see? By the grace of God and by His Spirit, I can make it leave you. But whether it would stay away or not, that'd be up to you. If you could see it happen and go, 'cause you can't live long; that's going right in your spine (You see?) and just run it right in to it. So, will you... If you could see it happen on your hand, would it increase your faith? You're young, and you--you haven't very long to stay if God doesn't help you.
Now, please don't think this... This is just something... This woman's worse than really she thinks.

E-79 Ever what the vision was, I know it's some kind of a power that's... Now, you're looking at my hand. See how it swells? See all those little white things run over my hand? That's just like a--a vibration, like a brrr, brrr, brrr, 'cause the Holy Spirit's on you, and death is on you. And Life and death cannot associate together. Now, look, there's just as much life in this hand as you was in that one. Put that hand on. Now, it's not there (See?), not there now. Now, I'm as much human as you. But see, it was His promise. Your right hand, that you hold your right hand that you believe me to tell you the truth, my hand to God, though my heart. See? Now, put your hand on there and watch. Put your... Now, look here. See it? Now, you see there's something going on there, isn't it (See?), something unnatural.

E-80 Now, let's bow our heads a moment. This poor little woman, seriously. Dear heavenly Father, I pray that in the Name of Jesus that You'll heal her. Let Thy Spirit move. She's watching my hand to see if those vibrations stop. She sees my hand swelling, turning dark, and seeing that there's something taking place. Help, O Lord, may the enemy leave her in Jesus' Name I pray. Amen.
Now, just a moment. I've never looked; but it's still the same way it was. It didn't leave her. Didn't change, did it? Stayed just the same. Now, we don't ask God for miracles. It's not right to ask God that. Now, remember... Now, you see that there's something happening to my hand. Now, when you move your hand... Just take your hand off. Watch, see how it goes right back? Now, put... Look how... I put my hand, on it don't act like that. See? And your other hand won't act like that. Now, just lay this hand back on there, and there it goes again. See? See, you're looking at that. If that's right, raise up this hand so the audience can see. You can see it yourself. Now, I lay my hand on this desk right here so that you can see it. It isn't the position where you lay your hand. Anywhere it's the same. Is that right? You're looking right at it.

E-81 Now, Jesus said, "In My Name, they shall cast out devils." Now, you all help. Hold your faith to God. Now, we... Now, when it goes out, it'll come back if faith isn't there to meet it. For when the unclean spirit's gone out of man, he walks in dry places and comes back. You understand? But if you'll see that leave there, then you know you're going to get well. You'll believe it, won't you? It'll encourage you, 'cause you've had an awful time with this.
Lord God, we do not ask for miracles. But You promised them, Lord. And that this audience, and this little woman, if... The doctor has tried hard, Lord, to save the woman's life; he scattered this cancer. It's going into her back, into her spine. Darkness and shadow hangs over her. But You're here to heal her. She's watching my hand. She's watching for a move, or something to happen. Let it be this one time, Lord. It will increase the faith of the people. We... I ask it not for no... nothing at all, Father, but that these people might know that I'm telling them truth. And the commission that You gave by an Angel Who vindicated it to be the same, that said this would be first, and then you'd know the very secret of their heart; they would believe me.

E-82 Lord, we're living in a day when people are taught so hard against this, against You, against Your Word, against Your Spirit. They don't know what to believe. Let this little woman in this dying condition see the power of God. She's watching my hand. She's watching it to move. She's watching that swelling to leave and the vibrations to stop over it. Let it be, Lord. Help me, I pray, that You--these others might see and take heed, and know that God is still God. Satan, in the Name of Jesus Christ, the Son of God, I charge thee, come out of the woman and leave her.
Now, the woman's watching herself. Every vibration has left, and it's gone. Is that right, sister? You're healed. Go on your road and rejoice.
There you are. She watched it herself, and seen God heal the woman. Now, do you believe? Everybody believe? Have faith now while we pray.

E-83 Now, come forth, sister. That same anointing is here. If we stopped for everybody, you know what would happen.
Dear God, in the Name of Jesus Christ, heal this, our sister. Amen. Now, go rejoicing just like she did, and you believe with all your heart.
Now, see, it seem like... You see, if you don't have a vision, it--it doesn't--it doesn't do it. Something happens. You see what I mean? How many understands? Now, that... That lady might've thought, "Well, the anointing wasn't on him. The anointing left him." The anointing didn't leave me. It's still here. Sure it is. You believe it?

E-84 Here, here, this woman. I don't know you, do I? God knows you. You believe me to be His prophet? If I don't know you and God knows you, if God will reveal something about you that you know that I don't know, will you believe me? You already believe me. All right, you're suffering with varicose veins. That's right. And besides that, you're praying for somebody which is your brother. And that boy is declared to have a mental condition. You don't believe it. And it's not so, he's just nervous. Don't believe it. You believe God knows who you are? If I tell you who you are by the Spirit of God, will it take every doubt from you? Miss. Neville, go home, be well. Jesus Christ makes you well. See? Don't doubt.

E-85 Will you believe, sir? That shadow, devil of cancer will leave you. Come here. Lord God, in the Name of Jesus Christ, heal the man I pray through Jesus Christ's Name. Amen. God bless you, my brother.
Come, sir. You believe with all your heart? Just look at the... Look at the hundreds and hundreds of people are praying out there. Lord, in the Name of Jesus Christ, heal our brother. Amen. Believe brother, with all your heart.
Come, sister. You believe now? Lord, as... When the... While the Holy Spirit is upon me and anointing me, may the precious God of heaven heal our sister in Jesus' Name. Amen. Now, go believing with all your heart. Look, sister. Look, sister dear. Raise up your hands and say, "Thank You, Lord. Praise Your Name." That's the way to do it. Go on your road, and--and God will make it right for you. That's the way. Go, believing.

E-86 What do you think, lady? Do you believe? Do you believe me to be God's servant? It's caught you, you see? You realize something's going on.
A vision caught me from the little woman. May God help me after this. See? The woman has actually got a hospital experience in front of her (That's right, isn't it?) an operation. And that's for a child. It's a baby you're fixing to have. And the doctor says that it has to be a cesarean birth, for an operation. And you're wanting me to pray that it'll be a natural birth. Is that... Is that right? Hold up your hand. That's THUS SAITH THE LORD. You're not from here. You're from a place called Wooster. That's right. Mrs. Wenger, go on your road and rejoice. God make you well, sister, and give you the desire of your heart.

E-87 Let's all pray. Everybody bow your head now. Well, let's just worship the Lord first. Raise up your hands in praise, and say, "Thank You, Lord Jesus. Thank You, Lord." God, we love You, we praise You. Oh, be merciful unto us, Lord. O Father God, grant unto us Thy mercy. Give unto us the Holy Spirit. May people in the audience see that You're God, and these people be healed through Jesus' Name. Amen.
Come, sister. In the Name of the Lord Jesus, may you go and be made well. Amen.
Now, as you come, I... The Holy Spirit is upon me anointing me. Believe it now. Come now. And just as you pass through, I'm going to pray. All you be praying also now, for these people.
Lord, I lay my hands upon my brother. In the Name of Jesus Christ, may he be healed. Amen. Go, believing now. All right.
Come, sister. In the Name of Jesus Christ, I lay my hands upon her for her healing. Amen. God bless you, sister.
Come, now, sister dear. Lord God, in the Name of Jesus Christ, may our sister be healed while the Holy Ghost is on her. Amen. And may God bless you, sister. Come, my...?... you go off.

E-88 Lord, heal my brother and make him well in the Name of Jesus Christ. Amen. God bless you. I seen that was so many temptations, see if it keeps going. [Brother Branham speaks to another--Ed.]
All right, come. Are you scared? You believe God could tell me what was wrong with you? Then, go, and that asthmatic condition will leave you. Just go on rejoicing.
Come, believing. Lord Jesus, we pray You'll heal her and make her well. Amen.

E-89 God of heaven, have mercy and heal our brother and make him well. Amen.
Come, believing now, every one of you. O Father God, in the Name of Jesus, make him well. Amen.
Now, the Holy Spirit's on me. I'm just laying hands. The Bible said, "These signs shall follow them that believe; If they lay their hands on the sick, they shall recover."
In the Name of Jesus Christ, I lay my hands upon my sister. May she get healed. Amen. Go, believing.
Come, little boy. I see your condition. You believe them feet will straighten up when after I pray for them. You believe it, honey boy? Lord, in the Name of Jesus Christ, may there be such an improvement in this child in the next few hours till it be brought back to the meeting to show what God can do in Jesus' Name. Amen...?...

E-90 Come now, my brother. In the Name of Jesus Christ, may my brother be healed. Amen.
Come, my sister. O Father God, in the Name of Jesus, may my sister be healed.
Now, as you go off the platform, go, rejoicing. You believe? Now, the Holy Spirit's still here.
You believe He healed you of that heart trouble standing there? Just go, rejoicing, saying, "Thank You, Lord."
Do you believe He heals you of female trouble? All right, just go off the platform rejoicing. Say, "Praise the Lord."
Lord, I pray that You'll heal them and make them well in Jesus' Name. Amen.

E-91 Come, sir. Come, believing now. Dear God, I lay hands upon my brother and pray that in the Name of Jesus Christ that You'll heal him and will make him well. Grant it, O Lord, for Your glory and salvation of God. Amen.
Come, my brother. Oh, my. Well, 'course, any one might not know what it is. The man's blind. Do you believe, sir? Let's bow our heads just a moment. No heads, no eyes up.
Lord, we do not ask for miracles. We do not ask for that. We ask for mercy, that the mercies of God, in faith, will be given to our brother, that the blind spirit that's on him may leave. May the sight begin to break into his eyes at this hour. May he get completely well, for we ask this, and cast out the blind spirit in the Name of Jesus Christ.
I want every head bowed, every eye closed for a moment, not till you hear my voice say, "Look." Don't doubt. Look up towards me. Can you see my finger? Put your fingers on my nose...?... Can you see them lights out there? Light's beginning to come to you.
All right, raise your head. He has his sight. He can see the lights.
Put your hand on my nose again for the audience...?... here. Go on your road rejoicing. You shall have your sight.
Let's--let's raise your hands and praise the Lord, everybody. Just raise up your hands and say, "Thank You, Lord."

E-92 God, in the Name of Jesus Christ, this child may healed. Amen.
Come, sister. You believe God will heal that heart trouble? Go on your road rejoicing, saying, "Thank You, Lord for healing me."
Come, sir. Lord, I pray for my brother that You'll heal him and make him well in Jesus' Name. Amen.
Come, sister dear. Come, rejoicing. Father God, in the Name of Jesus Christ, heal and make well. Amen. That's right.
Come, sister. In the Name of Jesus Christ, heal and make well our sister. Amen.
Come, my sister dear. Father God, in the Name of Your Son, Jesus, heal and make well our sister. Amen.
Come. In the Name of Jesus Christ, heal my brother and make him well. Amen.
In the Name of Jesus Christ, heal and make...?... Amen, amen.

E-93 The blind man has his sight and rejoicing. Let's stand to our feet and rejoice in the Lord and say, "Thank the Lord for His goodness."...?... God, in the Name Jesus...?... Lord...?... In the Name of Jesus...?... my sister...?...
In the Lord Jesus heal this our sister...?...
Heal my brother, Lord...?...
Heal our...?... God bless you, sister. You'll get well...?...
God, in the Name Jesus heal this young man.
How thankful we are. Are you thankful to the Lord? Do you believe God's still here? Do you believe the discernments of God is right? Amen. Oh, how wonderful

E-94 You, are you the patient? You're the one to be prayed for? You believe me to be a servant of God? You believe me? Do you believe that God sent me for this purpose? Is it a witness to the people that God is God? You believe that? Do you believe? If I tell you what's wrong with you, you--make your stronger? Your diabetes, you think it would be healed? Yes. You're not from here. No, you're from Kentucky. That's right. You're here visiting. You've got a daughter here, a city called Dayton. That's right. She's got a blood clot. You're praying for that. Your name is Mrs. Houston. That's right. Go back. Jesus Christ makes you well. Go on your road and rejoicing, and carry the Name of the Lord.
Do you believe with all your heart?
What about you in the wheelchairs? One woman's up. Everyone's up but one. Say, the lady laying there with her hand up. Go over here in the wheel--over here in the chair. You with the hemorrhages there. Do you believe God will take them hemorrhages away from you? Have faith in God. Rise up to your feet. Jesus Christ will make you well. Get out of your stretcher. Believe that God is... There she is on her feet, rejoicing.
Anybody else want to be healed? Stand on your feet, every one of you. In the Name of Jesus Christ may the power of the devil be rebuked and God be made...?...

EN HAUT