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PrĂ©dication Pareil À L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0815 La durĂ©e est de: 1 heure et 44 minutes .pdf La traduction Shp
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Pareil À L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e

1          [FrĂšre Sullivan lit DeutĂ©ronome 32.1-12.–N.D.E]

            Merci, FrĂšre Sullivan. Vous pouvez vous asseoir. Merci beaucoup pour cette bonne invitation Ă  revenir encore communier avec vous ici.

            J’aimerais dire que je n’ai jamais tenu une rĂ©union, Ă  aucun moment de ma vie, oĂč je me suis rĂ©joui plus que cette fois-ci. Ce... Je ne savais pas que vous aviez cette si belle et merveilleuse assemblĂ©e ici dans l’Ohio comme ceci. Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici parmi vous. Et j’aimerais certainement remercier mon bon ami, frĂšre Sullivan, que j’ai appris Ă  aimer en tant qu’un gentleman chrĂ©tien. J’aime un homme qui est juste un homme.

            Ma femme et moi, nous Ă©tions aujourd’hui dans un petit restaurant prenant un repas quand il est entrĂ©. Et aprĂšs notre dĂ©part, elle a dit: «FrĂšre Sullivan paraĂźt ĂȘtre bien une personne rĂ©elle.»

            J’ai dit: «C’est ce que j’ai dĂ©couvert en lui, juste une personne rĂ©elle.»

2          Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Sullivan, ainsi que votre petite Ă©glise. Et le... Vous membres de cette Ă©glise ici prĂ©sents, vous ĂȘtes heureux d’avoir un pasteur comme frĂšre Sullivan. Et Ă  vous les frĂšres ici, je n’ai point eu l’occasion de rencontrer beaucoup d’entre vous qui collaborent ici Ă  la rĂ©union. Tout le monde connaĂźt son pasteur, ainsi que ces gens ici prĂ©sents. Votre pasteur s’est prĂ©sentĂ© ici parce qu’il croit dans ce genre de ministĂšre. Soyez donc reconnaissants pour votre pasteur. Et vous devriez toujours ĂȘtre Ă  votre poste du devoir. Ayez une position claire et nette pour JĂ©sus.

3          Et j’aimerais aussi remercier cet organisateur, j’ignore quel titre on lui colle, qui nous a permis d’avoir ce terrain de Chautauqua. Ça a Ă©tĂ© une sĂ©rie de bonnes rĂ©unions. Nous nous sommes rassemblĂ©s ici oĂč il fait frais ; or, dans une salle, il aurait fait trĂšs chaud. Mais nous avons eu le privilĂšge de nous asseoir sous cette voĂ»te ici. Ainsi donc, nous sommes trĂšs reconnaissants Ă  cet homme.

            Et tous les frĂšres et soeurs, mes amis venus de chez nous Ă  Jeffersonville, de Louisiane et des alentours, me disent qu’on peut prendre le meilleur repas par ici pour environ quatre-vingt-dix cents, environ un tiers de ce que vous avez payĂ© pour une chambre d’hĂŽtel ; on en trouve ici, de bonnes conditions. Ils ont leur patrimoine et leur piscine lĂ  loin derriĂšre, de sorte que cela ne dĂ©range pas le service d’évangĂ©lisation. C’est un lieu parfait pour ce genre de rĂ©unions. Nous remercions Dieu de ce qu’il y a toujours des portes ouvertes comme celle-ci en AmĂ©rique. Et celle-ci en est une. Puisse-t-elle subsister jusqu’à la Venue de JĂ©sus, avec les mĂȘmes principes.

4          Et maintenant, au nom de ma femme, de toute mon Ă©quipe et au mien propre, nous apprĂ©cions votre prĂ©cieuse collaboration, et pour l’argent que vous avez donnĂ©, de sorte qu’il a Ă©tĂ© possible de payer toutes les dettes. Tout est en ordre, ça a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© hier soir. Et on m’a dit qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour ce soir. J’en suis reconnaissant. Je ne suis point venu pour cela. Mais je place cela dans les oeuvres missionnaires Ă  l’étranger.

            Je gagne un salaire pour le travail que je fais dans mon Ă©glise. Je reçois de mon Ă©glise soixante-seize dollars par semaine, dĂ©duction faite de tout. Cent dollars, c’est ce qui m’est accordĂ©, cinq mille deux cents par an. Et les rĂ©unions, ce Ă  quoi servent les offrandes d’amour, c’est affectĂ© aux missions Ă  l’étranger pour aider les paĂŻens, lĂ  oĂč mon coeur... Et quand j’en accumule assez pour me permettre d’aller outre-mer prĂȘcher, je sais que j’aurai Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement pour l’argent que les gens me donnent. Autrefois, je pouvais donner cela Ă  beaucoup de bonnes associations: La Croix Rouge, et toutes les autres, et The Red Feather [La Plume rouge], beaucoup de sociĂ©tĂ©s missionnaires. Mais je sais que j’aurai Ă  rĂ©pondre pour cela... Et je ne suis membre d’aucune dĂ©nomination, non pas parce que je ne crois pas en elles, j’y crois, mais parce que je ne leur appartiens pas, c’est que je peux me tenir au milieu d’elles toutes et dire que nous sommes des frĂšres.

5          Mon ministĂšre est un ministĂšre qui essaie d’unir le Corps de Christ, non pas unir les dĂ©nominations en une seule, mais unir les frĂšres et les soeurs comme un seul groupe de gens, un dans l’objectif, un dans le coeur, un dans l’unitĂ©, pour voir la Venue du Seigneur JĂ©sus. Je crois que ce soir le plus grand besoin en matiĂšre de guĂ©rison divine que nous connaissons... Et regardez ces civiĂšres, ces brancards et autres. Je ne vois ici ce soir personne de ceux qui Ă©taient ici hier soir. Chaque civiĂšre, chaque brancard et tout ont Ă©tĂ© vidĂ©s hier soir. Les aveugles ont recouvrĂ© la vue. Les boiteux, les estropiĂ©s, les malades d’arthrite et autres, ils se sont levĂ©s et sont partis, rĂ©tablis. Qu’il en soit de mĂȘme ce soir pour vous, mes chers amis assis ici. C’est ma sincĂšre priĂšre.

            Il y a quelques instants, alors que je me tenais lĂ  serrant la main Ă  quelques-uns de mes amis, une fillette boitillant derriĂšre le rideau m’a rappelĂ© une autre en Finlande. Elle avait souffert de la polio. Elle portait une armure orthopĂ©dique aux jambes, et elle marchait Ă  l’aide des bĂ©quilles. Elle est passĂ©e prĂšs et elle a levĂ© les yeux, les larmes embuaient ses petits yeux. Je l’ai Ă©treinte dans mes bras. Et aussi certainement que je me tiens Ă  cette chaire, cette enfant marchera sans ces bĂ©quilles, ou sans assistance. Vous voyez, c’est son attitude et son approche. Voyez? Vous... C’est votre attitude qui compte.

6          Il vous–vous faut venir avec un bon genre d’approche vers Dieu. Si vous venez avec Ă©goĂŻsme, si vous venez suivant une approche autre qu’une bonne attitude mentale envers Dieu, ou envers n’importe quel don divin, vous n’en tirerez jamais profit. Il vous faut venir en vous abandonnant complĂštement Ă  Dieu. ConsidĂ©rez la femme syro phĂ©nicienne, quand... JĂ©sus lui a dit: «Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour vous nourrir, vous les petits chiens.» Qu’auriez-vous dit s’Il vous avait traitĂ© de petit chien? Vous auriez dit: «J’irai adhĂ©rer Ă  une autre Ă©glise.» Mais pas elle. Elle savait Ă  Qui elle parlait. Elle a dit: «Seigneur, c’est vrai. Tu as parfaitement raison en cela. Mais les petits chiens sont disposĂ©s Ă  manger les miettes qui tombent sous la table du MaĂźtre.»Cela L’avait saisi. C’était ça la chose. C’est ce qu’Il attend vous voir faire. Humiliez-vous Ă  tel point que, peu importe comment Dieu vous envoie cela... Que vous soyez guĂ©ri instantanĂ©ment, que vous soyez guĂ©rie graduellement, que vous soyez–que vous soyez renvoyĂ© pour... comme Abraham avait attendu vingt-cinq ans la promesse. Mais plutĂŽt que de faiblir, il devint de plus en plus fort tout le temps, rendant gloire Ă  Dieu. Du moment que vous savez que Dieu a promis cela, et que vous acceptez cela pour vous-mĂȘme, cela doit s’accomplir.

7          Souvenez-vous donc, alors que je suis enregistrĂ© sur bande... Je dis ceci de tout mon coeur que, si les gens affichent une bonne attitude mentale envers chaque promesse divine que Dieu a faite, cela amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Si vous pouvez afficher une bonne attitude envers ce que Dieu a dit, cela l’amĂšnera Ă  s’accomplir. J’ai vu le cancer sarcome quitter les gens par cette mĂȘme chose. Eh bien, peut-ĂȘtre que vous ne pouvez pas ĂȘtre en mesure de recevoir assez pour... juste pour vous dĂ©livrer du coup. Mais je pourrais dire ce soir, juste pour terminer, j’aimerais vous parler un instant et dire ceci: Si vous ne pouvez pas recevoir assez de foi pour–pour ĂȘtre guĂ©ri instantanĂ©ment, alors suivez le procĂ©dĂ© de l’enfant adoptĂ©. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de l’adoption d’un enfant?

8          Eh bien, si vous prenez une jeune femme, elle va peut-ĂȘtre se marier et–et... elle et son mari. Elle a peur de ne pas avoir un enfant. Elle en veut un. Elle a tellement peur de ne pas en avoir qu’elle n’en aura pas. En effet, juste comme Job a dit: «Ce que je crains le plus, c’est ce qui m’arrive.» Voyez? Mais prenez cette mĂȘme femme... Eh bien, s’il y a des mĂ©decins, probablement qu’il y en a assis ici, des infirmiĂšres. Prenez cette mĂȘme femme et laissez-la adopter un enfant, alors elle en aura un elle-mĂȘme. Voyez? Cela la dĂ©tend.

            Eh bien, si vous n’avez pas assez de foi pour recevoir cela maintenant mĂȘme comme un miracle, alors affichez l’attitude d’un enfant adoptĂ©: «Seigneur, c’est Ă  moi, parce que Tu l’as promis. Je partirai d’ici ce soir en Te louant autant que si j’étais guĂ©ri.» Observez ce qui arrive ; vous recevrez cela. Ça doit arriver ; Dieu l’a promis.

            Donc, Il est le Dieu infini. Et si vous pouvez sentir simplement la moindre petite touche de foi qui vous dit que vous serez guĂ©ri, croyez cela. Et continuez Ă  rendre grĂące Ă  Dieu pour cela.

9          Et puis, rappelez-vous, ils n’avaient pas reçu le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte. Mais ils avaient passĂ© dix jours lĂ -haut, rendant grĂąces au Seigneur et Le louant pour la promesse du Saint-Esprit. Et, tout Ă  coup, il vint un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Donc, croyez cela de tout votre coeur. Souvenez-vous-en donc.

            Le petit garçon dans le fauteuil roulant, le petit garçon de couleur... C’est un beau petit garçon assis ici en train de me regarder, couchĂ© sur un oreiller, le petit garçon blanc assis lĂ . Ce jeune homme couchĂ© ici sur un brancard, Ă  vous qui ĂȘtes lĂ  dans l’assistance mourant de maladie du coeur, vous ne pourrez pas survivre cette nuit si Dieu ne vous vient pas en aide, la tuberculose, rongĂ© par le cancer, quelque soit votre situation, si le mĂ©decin vous a abandonnĂ©, ne perdez pas courage. Dieu est toujours sur le TrĂŽne. Vous pouvez croire cela et accepter cela... Je n’ai jamais vu Cela faillir. J’ai cinquante ans, dont trente de ministĂšre, j’ai priĂ© pour des millions de gens. Jamais je n’ai vu Cela faillir. Quand un coeur sincĂšre s’approche de Dieu, croit de tout son ĂȘtre, ayant la foi qu’Il le fera, Il le fera.

10        Merci pour votre gentillesse, pour les offrandes, pour tout ce que vous avez fait et le... Je ne sais comment le dire davantage ; que Dieu vous bĂ©nisse. Et pour moi, c’est le mot le plus important qui existe. Si Dieu me bĂ©nit, tout le reste ira bien, tant que Dieu me bĂ©nit.

            Maintenant, nous devons quitter dans quelques instants pour Jeffersonville. Demain, il y aura des rĂ©unions au tabernacle. Je ne pense pas que je serai lĂ . Et pour vous, mon... Nous avons beaucoup de gens de Jeffersonville ici. Je ne pense pas que je serai lĂ . Mais le dimanche prochain, le Seigneur voulant, j’y serai.

11        Ainsi donc, vous... AussitĂŽt que je le pourrai, je partirai pour outre-mer: Sidney, en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande, Siam, en Afrique. J’aimerais rencontrer mon bon ami, frĂšre Thoms ici, qui vous a parlĂ© cet aprĂšs-midi. Merci pour votre gentillesse Ă  son Ă©gard, et pour votre soutien. J’aime le jeune Tommy ici, c’est mon frĂšre. Et j’ai l’intention de passer avec lui le prochain printemps en Afrique du Sud. Je me demande si vous aimeriez me faire une faveur: Si vous allez prier pour moi, c’est la chose la plus importante Ă  faire que je connaisse, c’est prier pour moi. Et quand je suis en Afrique, ailleurs, et pendant un ministĂšre comme celui-ci, les sorciers n’hĂ©sitent pas Ă  le dĂ©fier, ces saints hommes en Inde et ailleurs. Mais je n’ai jamais vu un temps oĂč Dieu ait manquĂ© de renverser l’ennemi. Je compterai toujours sur vos priĂšres dans mes dĂ©placements. Priez donc pour moi. Je prierai pour vous.

            Et si jamais je ne vous rencontrais de ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre, ce que j’espĂšre faire, mais sinon, j’aimerais prendre un rendez-vous avec vous aussitĂŽt que nous aurons traversĂ©, mille ans avec chacun de vous. Nous nous assoirons Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre toujours vert, et lĂ  nous parlerons de Chautauqua ici dans l’Ohio. Que Dieu vous bĂ©nisse entre-temps.

12        Maintenant, FrĂšre Sullivan, je voulais qu’il fasse quelque chose dans mes rĂ©unions, et je lui ai fait lire un passage des Ecritures ce soir, ou un chapitre, une grande partie de cela. Et j’aimerais parler ce soir, juste pendant un court instant, sur le sujet de... qui se trouve dans DeutĂ©ronome 32.11. Je voulais prendre la premiĂšre partie de ce verset 11 que frĂšre Sullivan venait de lire:

Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre ce soir? Levez simplement la main pour dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.» Il connaĂźt votre coeur. Merci.

13        Bienveillant Seigneur, nous venons humblement maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus, sachant que nous n’avons aucun autre nom, aucune justice que nous pouvons T’offrir. Mais nous venons humblement, croyant que Tu nous exauceras, car Tu nous as dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Donc, Seigneur, c’est Ă  ça que nos motifs et nos objectifs sont aussi connectĂ©s. Et sonde nos coeurs, vois s’il y a un mal quelconque, ou un prĂ©jugĂ©, ou de n’importe quelle maniĂšre...

            Uniquement pour la gloire de Dieu, nous Te demandons de dĂ©verser Ton Esprit sur nous, Seigneur, ce soir, dans la mesure la plus profonde oĂč Tu aies jamais dĂ©versĂ© Cela sur nous. Il y a des malades et des affligĂ©s qui sont aussi ici dans une grande expectative. Peut-ĂȘtre que c’est leur premiĂšre soirĂ©e Ă  passer ici, et ils n’ont jamais vu des malades ĂȘtre guĂ©ris quand ils ont la foi de croire. Peut-ĂȘtre qu’ils n’ont jamais vu la promesse du Seigneur JĂ©sus ĂȘtre rendue manifeste. Mais, ĂŽ Dieu, accorde ce soir que leurs coeurs soient ravis au-delĂ  de toute mesure, que le Saint-Esprit s’empare d’eux, qu’Il leur donne la foi divine et qu’Il ancre en eux la foi qui ne recevra pas non comme rĂ©ponse, mais qu’ils soient dĂ©livrĂ©s de leurs maladies et afflictions, chacun d’eux.

14        Seigneur, nous n’oublierons pas de prier pour ces braves ministres de l’Evangile: frĂšre Sullivan et tous les autres qui ont pris fidĂšlement position dans cette rĂ©union. Nous Te prions de faire prospĂ©rer leur ministĂšre, Seigneur. Qu’ils puissent monter demain Ă  leur chaire avec une–une onction fraĂźche. Puissent-ils prĂȘcher l’Evangile comme jamais auparavant. Que le coeur de chaque membre soit chargĂ© de la puissance de la foi. Que de grands signes et de grands prodiges accompagnent leur ministĂšre, que cela annonce la Venue proche du Seigneur JĂ©sus.

            Nous n’aimerions pas oublier ceux qui sont clouĂ©s au lit dans des maisons de convalescence et dans des hĂŽpitaux, qui ne peuvent pas venir Ă  la rĂ©union. Seigneur Dieu de misĂ©ricorde, Tu as toujours des anges Ă  Tes ordres, Tu peux les envoyer Ă  leurs chevets. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, de le faire, de guĂ©rir les malades et les affligĂ©s.

15        Sauve tous les perdus, Seigneur ; remplis du Saint-Esprit ceux qui ne sont pas encore remplis. Et nous prions pour chaque dĂ©nomination et pour chaque Ă©glise dans le pays. Qu’arrive ce temps oĂč nos coeurs seront unis comme un seul pour la Venue du Seigneur JĂ©sus. Sois prĂšs de nous maintenant ; bĂ©nis Ta Parole alors qu’Elle a Ă©tĂ© lue. Et que ce soir s’accomplissent les Ecritures qui disent: «Ma Parole ne retourne pas sans effet, sans avoir exĂ©cutĂ© ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e.» Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

16        Maintenant, pendant quelques instants, aussitĂŽt que nous vous aurons parlĂ© juste un peu sur la Parole, je souhaiterais que chaque pĂ©cheur ce soir soit prĂȘt et qu’il ait la foi d’accepter JĂ©sus comme son Sauveur.

            Eh bien, l’autre soir, quelques jeunes gens m’ont demandĂ©... J’ai parlĂ© une fois sur ce sujet, dans le Kentucky, et je pense une fois Ă  mon tabernacle: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, voltige sur ses petits. Nous savons tous que cela se rapporte Ă  Jacob, ce que le frĂšre venait de lire dans les Saintes Ecritures. Et quand j’ai lu cela une fois, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Pourquoi Dieu identifie-t-Il Son hĂ©ritage aux aigles?» Mais Il avait une raison de le faire. Et vous savez, Lui-mĂȘme, Il s’est identifiĂ© aussi Ă  un aigle. Il est JĂ©hovah Aigle.

17        Alors, je me suis mis Ă  Ă©tudier l’aigle, comme ma premiĂšre Bible Ă©tait la nature. J’étais un petit garçon, mes parents n’étaient pas chrĂ©tiens. Et l’unique Bible que j’aie jamais eue, c’était observer la nature, les animaux, la vie, comment une fleur tombe Ă  terre, et ressuscite au printemps. Comment cette sĂšve dans l’arbre descend dans les racines en septembre, avant que toute neige ou... Il y a–il y a une grande Intelligence qui fait descendre cette sĂšve sous terre. Si elle ne descendait pas, elle gĂšlerait dans l’arbre et mourrait.

            Et qu’est-ce qui dirige l’arbre, qui lui fait conserver la sĂšve dans les racines lĂ  oĂč il fait chaud, et puis la fait remonter au printemps et lui fait produire encore des fruits et autres? C’est au-delĂ  de toute ombre de doute ; il doit y avoir quelque chose qui fait cela. Et ce n’est pas quelque chose qui se fait naturellement ; en effet, il y a une Intelligence.

18        Et les arbres sont diffĂ©rents les uns des autres. J’ai observĂ© la vie des oiseaux, la vie des animaux, j’ai vu comment ils vivent et comment Dieu prenait soin d’eux. Puis, je me suis mis Ă  Ă©tudier l’aigle. Et j’ai appris qu’il y a quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles. Beaucoup d’entre eux... Le mot aigle veut dire qui dĂ©chire avec le bec. Et quand j’ai appris qu’il y avait quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles... Et l’aigle n’est pas un vautour. Il tue sa nourriture. Il se nourrit de sa propre proie.

19        Et puis, j’ai aussi vu qu’un aigle est un oiseau qui s’élĂšve haut. Il n’y a pas d’oiseau sur terre qui puisse suivre un aigle. Il monte trĂšs haut... Si le faucon osait le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait dans l’air. Il n’a pas d’yeux comparables Ă  ceux de l’aigle. Ainsi donc, l’aigle peut voler trĂšs haut, de telle maniĂšre que si un autre oiseau essayait de le suivre, il mourrait avant de l’avoir suivi Ă  mi-chemin. Et puis, pour voler si haut, il doit ĂȘtre un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. Sa naissance et tout Ă  son sujet, ça doit ĂȘtre quelque chose de spĂ©cial pour supporter cette altitude.

            Et c’est ce qu’est l’Eglise. L’homme nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu est une personne d’une constitution spĂ©ciale de naissance. Il faut une naissance spĂ©ciale pour supporter cela, supporter les sphĂšres, la gloire, la puissance dans laquelle Dieu fait entrer Ses enfants.

20        Et puis, sa vue est trĂšs perçante. S’il montait trĂšs haut et qu’il ne voyait pas, une fois arrivĂ© lĂ -haut, l’altitude Ă  laquelle il serait ne lui aurait servi Ă  rien. Mais il voit plus loin que tout autre oiseau. C’est pourquoi Dieu a identifiĂ© Ses prophĂštes aux aigles. Plus haut vous allez, plus loin vous voyez. Et le prophĂšte s’élĂšve dans une sphĂšre pour aller si haut qu’il voit des Ă©vĂ©nements Ă  venir ; ensuite, il redescend et avertit le peuple.

            Puis, en plus, l’aigle est aussi Ă©quipĂ© de deux ailes trĂšs solides. Et les plumes, vous ne pouvez pas les arracher avec des tenailles. Oh! Elles doivent ĂȘtre trĂšs solides, sinon une fois Ă  cette altitude-lĂ  avec ces orages, elles se dĂ©tacheraient et il tomberait. Il a donc deux ailes. Et je vais comparer ces deux ailes au Nouveau et Ă  l’Ancien Testaments que JĂ©hovah Aigle dĂ©ploie devant nous.

21        Et aussi, cet aigle renouvelle sa jeunesse. Eh bien, quand un aigle devient trĂšs vieux, quelque chose lui arrive. Et alors, il redevient comme un jeune aigle. Oh! Je les ai observĂ©s dans les montagnes et ils m’émerveillaient, comment il renouvelle sa jeunesse trĂšs souvent. Et je disais que c’était lĂ  le rĂ©veil.

            Je me rappelle le premier rĂ©veil de pentecĂŽtistes auquel j’aie jamais participĂ©. J’étais un jeune prĂ©dicateur baptiste. Et j’étais Ă  Mishawaka, dans l’Indiana. Et on tenait une convention. Et je pense que les dĂ©nominations Ă©taient appelĂ©es P.A. de W et P.A. de J.C. Vous pourriez, certains parmi vous les pentecĂŽtistes, pourriez vous en souvenir.

22        Je descendais la rue. Je suis entrĂ© suivre ce rĂ©veil. Je me suis dit... Et alors, on a dit: «Que tous les prĂ©dicateurs viennent Ă  l’estrade.» Il y en avait environ trois cents parmi nous lĂ . Et ce jour-lĂ , j’avais suivi de braves jeunes prĂ©dicateurs qui prĂȘchaient sur la Venue du Seigneur JĂ©sus, tout sur ce qu’Il avait fait sur la terre. Et c’était des Ă©rudits, des gentlemans, des hommes remplis de l’Esprit. Evidemment, les maniĂšres de leur Ă©glise n’étaient pas trĂšs bonnes. Ils criaient, poussaient des cris et faisaient des histoires. Je ne comprenais pas cela.

            Mais aprĂšs, ce soir-lĂ , aprĂšs que tous nous Ă©tions passĂ©s Ă  l’estrade, il a Ă©tĂ© dit: «Pour ce soir, nous avons choisi l’ancien Untel», un vieil homme de couleur. Et le pauvre vieil homme estropiĂ© est montĂ© lĂ  Ă  l’estrade. Je ne sais pas s’il Ă©tait estropiĂ©. Mais il portait un long manteau de prĂ©dicateurs, le manteau avec un col en velours Ă  l’ancienne mode et... Je pense que nous appelions cela manteau Ă  queue de pigeon, un manteau Ă  marteau Ă  panne fendue qui descend trĂšs bas. Et il Ă©tait... il avait juste une petite couronne de cheveux blancs autour de son cou. Et le pauvre vieil homme a sorti quelque chose comme cela Ă  l’estrade. Il a choisi son texte dans, je pense, Job 7 ; il y est Ă©crit quelque chose comme ceci: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre, alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient ensemble en chants d’allĂ©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?»

23        Et moi, j’avais environ vingt-trois ans, le plus jeune prĂ©dicateur sur l’estrade. Je me suis dit: «Qu’ont-ils Ă  aligner un vieil homme comme celui-lĂ  lĂ -bas devant environ mille cinq cents personnes alors qu’on a tous ces braves jeunes Ă©rudits?» Mais il est passĂ© Ă  quelque chose de diffĂ©rent de ce que les jeunes gens prĂȘchaient. Il a prĂȘchĂ© sur ce qui s’était passĂ© au Ciel, alors que cette journĂ©e-lĂ , eux avaient prĂȘchĂ© sur ce qui s’était passĂ© sur la terre.

            Il a prĂȘchĂ© environ dix minutes. Puis, il s’est mis Ă  Le faire descendre dans tous les cieux, venant pour la deuxiĂšme fois, descendant sur l’arc-en-ciel horizontal. Et vers ce moment-lĂ , quelque chose a frappĂ© le vieux gentleman, il a sautĂ© en l’air, il a claquĂ© ses talons ensemble, et il s’est Ă©criĂ©: «Youpi!» Il a dit: «Gloire Ă  Dieu!» Et il avait autant d’espace qu’il y en a ici. Il a parcouru cette estrade-lĂ  comme un jeune homme, il a dit: «Vous n’avez pas assez d’espace ici pour que j’y prĂȘche.»

            J’ai dit: «Si c’est ce que cela fait Ă  un vieil homme comme lui, qu’est-ce que ça me ferait? Je veux ce qu’il a.» Cela renouvelle votre jeunesse. L’aigle renouvelle trĂšs souvent sa jeunesse. Et c’est un oiseau spĂ©cial Ă  tous Ă©gards. C’est ainsi que Dieu l’a crĂ©Ă©. Et j’ai beaucoup d’estime pour lui.

24        Et il y a de cela environ cinq ans, j’étais dans votre belle ville ici, Ă  Cincinnati. J’avais amenĂ© mes fillettes au zoo. Et ma femme avait pris l’aĂźnĂ©e des filles, et elle l’avait amenĂ©e d’un cĂŽtĂ© voir une espĂšce de petit singe, qui Ă©tait dans le pa-... une cage. Je n’aimais pas l’odeur de cet endroit-lĂ . Alors, je lui ai dit que Sara et moi allions descendre au bas de la colline. Et j’ai entendu quelque chose rebondir et cogner. Je me suis avancĂ© lĂ  avec la petite Sara, ĂągĂ©e d’environ trois ou quatre ans. Je la tenais par la main. Elle a dit: «Oh! Papa, c’est un oiseau immense.» Et l’aigle est le plus grand de la famille des oiseaux. Parfois, la grand-mĂšre aigle, qui est plus large que le pĂšre, ses ailes dĂ©ployĂ©es mesurent 14 pieds [4 m] d’un bout Ă  l’autre.

25        Et quelqu’un avait capturĂ© ce gros aigle, il l’avait enfermĂ© dans une cage. Et ce pauvre oiseau, je ne me suis jamais senti si dĂ©solĂ©. Si je pouvais le racheter, je l’aurai rachetĂ©. Et il n’avait plus de plumes sur le visage ni sur la tĂȘte. Les bouts de ses ailes Ă©taient tout rabattus, et il saignait. Et ce gros oiseau Ă©tait Ă©tendu par terre. Il s’est relevĂ©, il a marchĂ© Ă  reculons jusqu’à l’autre cĂŽtĂ© de la cage, il a couru, il a levĂ© ces grandes ailes et il s’est jetĂ© contre ces barres, seulement pour cogner sa tĂȘte et ses ailes. Il est retombĂ© par terre, il a retournĂ© la tĂȘte et il a repris de plus belle... Et le voilĂ  revenir, il s’est lancĂ© vers le haut, il cognait la tĂȘte et les ailes en volant au point que le sang jaillissait. Il retombait par terre, Ă©tendu lĂ . Alors, j’ai regardĂ© ses yeux las, alors qu’il les roulait, regardant vers le ciel. Je me suis dit: «Que c’est pitoyable! C’est un oiseau cĂ©leste. Il a la constitution, il a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, il est nĂ© et il a Ă©tĂ© conçu pour voler dans le ciel. Mais il est enfermĂ© dans une cage. Un trappeur trĂšs intelligent l’a enfermĂ© dans la cage, il l’a attrapĂ©.» Je me suis dit: «C’est la scĂšne la plus pitoyable que j’aie jamais vue. Je peux–je peux prendre mon salaire de semaines, racheter ce pauvre oiseau et le libĂ©rer, parce qu’il n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour une cage. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre libre dans les airs.» Je me suis dit que c’était horrible.

26        Puis, j’ai changĂ© de pensĂ©e, pendant que je me tenais lĂ  et que je regardais des fils et des filles de Dieu, nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, marcher en habits immoraux, fumer la cigarette et boire. C’est plus pitoyable de voir un fils de Dieu, nĂ© pour ĂȘtre un fils ou une fille de Dieu, rendu esclave du monde, que de voir un aigle dans une cage.

            Le monde a enfermĂ© des gens dans des cages. Les barriĂšres dĂ©nominationnelles les empĂȘchent d’atteindre le but pour lequel Dieu les a placĂ©s sur terre: ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Et c’est une vue pitoyable, que de voir un ĂȘtre humain sans secours, apparemment liĂ© par le pĂ©chĂ©, se faisant seulement sauter la cervelle en allant d’un dĂ©bit de boisson Ă  un autre, de lieu en lieu, de loisir en loisir, et cherchant Ă  trouver satisfaction, alors que Dieu est l’unique Ă  dĂ©tenir la satisfaction qui peut le satisfaire.

            Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il ait soif de Lui. LĂ ... La raison pour laquelle l’homme a en lui quelque chose qui l’amĂšne Ă  avoir soif, c’est que Dieu a placĂ© cette soif en lui. Mais vous ne pouvez pas satisfaire cela avec les choses du monde. Vous ne serez jamais satisfait avant que Dieu occupe cette place-lĂ .

27        Dieu a comparĂ© Ses aigles, ou plutĂŽt Son hĂ©ritage Ă  Ses aigles. ConsidĂ©rons ce que fait l’aigle. Une autre chose que fait l’aigle ... Et quand il construit son nid, il le construit trĂšs haut. Je les ai observĂ©s alors qu’ils atteignaient le point le plus haut possible pour construire leur nid.

            C’est comparable Ă  l’Eglise du Dieu vivant. Elle a de trĂšs hautes ambitions, les pensĂ©es les plus nobles, les choses les plus saintes, loin de la chose terrestre. C’est lĂ  que l’Eglise prend position, sur le sommet le plus Ă©levĂ© oĂč elle peut se tenir: C’est au Calvaire, la Croix du Seigneur JĂ©sus.

28        L’aigle construit son nid lĂ -haut. Comme c’est diffĂ©rent de son frĂšre dĂ©nominationnel, le poulet. Le poulet construit son nid n’importe oĂč. Pourtant, vous ne direz pas qu’il n’est pas un oiseau ; il l’est. Mais il ne sait rien des choses cĂ©lestes ; il n’a jamais Ă©tĂ© lĂ -haut. Il n’en sait rien.

            Il y a des hommes et des femmes qui professent ĂȘtre chrĂ©tiens, qui vont çà et lĂ  en grattant dans la basse-cour, d’un lieu froid, formaliste et indiffĂ©rent. Ils ne savent pas ce que c’est ĂȘtre Ă©levĂ© par l’Esprit de Dieu par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela le tuerait. Il n’en a pas la constitution. Il ne peut pas recevoir cela. Il doit naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit ; cela change toute sa constitution, cela fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Vous ĂȘtes changĂ© de la crĂ©ature que vous ĂȘtes, une fois nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu.

29        Autre chose, le poulet ne s’intĂ©resse pas Ă  sa couvĂ©e. Il construit son nid par terre. Les rats, les souris, les belettes, les serpents peuvent les avoir. C’est ce que fait une prĂ©dication flottante: laisser les gens aller au rock-and-roll, porter... des femmes porter des habits immoraux, des diacres fumer la cigarette. Cela fait entrer les rats et les souris de l’enfer qui s’emparent de leurs Ăąmes et les condamnent. Un prĂ©dicateur, ou une dĂ©nomination, ou une Ă©glise, qui oserait Ă©difier une assemblĂ©e sur autre chose que le Roc solide de la Parole de Dieu, vous ĂȘtes en erreur et vos membres pĂ©riront, et vous pĂ©rirez avec eux.

30        Mais l’aigle va voir diffĂ©remment de cela. Il monte trĂšs haut, de sorte que si un rat essayait de monter lĂ , il se casserait le cou. J’aime ça. Dieu fait monter ses enfants si haut, au-dessus des choses du monde, que les rats ne peuvent pas y accĂ©der. C’est un oiseau diffĂ©rent. Il a une constitution diffĂ©rente. Il protĂšge ses petits.

            Et un vrai pasteur du Dieu vivant ne se tiendra jamais tranquille Ă  la chaire sans prĂȘcher la VĂ©ritĂ© de Dieu sans mĂ©lange. Et s’il doit faire fuir tous les poulets, il se tiendra sur la Parole sans mĂ©lange, pas sur le rocher de Gibraltar, mais sur le Rocher des Ăąges. Il y a alors la foi. La foi ne peut pas reposer sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine. Mais la foi trouve son appui Ă©ternel sur l’immuable et inĂ©branlable Rocher des Ăąges, elle peut se tenir lĂ  pendant que les vagues frappent en bas. La tombe est ouverte, et elle voit de l’autre cĂŽtĂ© de la mer Celui qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», dit Dieu. Tenez-vous lĂ . Remarquez, le poulet est diffĂ©rent. Ses habitudes sont diffĂ©rentes. Son rĂ©gime alimentaire est diffĂ©rent.

31        Cet aigle aussi, avant de construire son nid, il se trouve premiĂšrement un lieu oĂč le construire. Et puis, lorsqu’il se met Ă  le construire, il apporte des morceaux de bois trĂšs lourds. En effet, il entre parfois dans la fissure du rocher. Et gĂ©nĂ©ralement, l’aigle recherche une fissure.

            Et la vraie Eglise du Dieu vivant entrera dans la fissure du flanc de JĂ©sus, le Rocher des Ăąges: «Sur ce roc Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle», ou aucun rat du monde n’y touchera, les chenapans et autres du monde qui entrent et sortent. Dieu sanctifie Son peuple, les remplit du Saint-Esprit et les place lĂ -haut. Vous ĂȘtes diffĂ©rents.

32        Et alors, l’aigle, quand il rassemble tous ces gros morceaux de bois... Oh! C’est un architecte. Vous devriez en voir un construire son nid. Comment il en prend les bouts et les enfonce dans de petites fissures. Et puis, une fois cela fait, il sort prendre de longues ronces, de trĂšs grosses Ă©pines, et il les entrelace dans ce nid-lĂ , de telle sorte que ces morceaux de bois ne bougent pas. Mais Ă©videmment, c’est alors plein d’épines. Ensuite, il sort et prend les peaux des lapins, qu’il a dĂ©vorĂ©s ; les lapins. Il prend la peau de l’agneau aprĂšs l’avoir mangĂ©. Il amĂšne cela lĂ -haut et, Ă  l’aide de son bec, il l’étale, il rend le nid trĂšs agrĂ©able.

            C’est ce que Dieu fait pour Son peuple. Vous vous rappelez lorsque vous ĂȘtes venu pour la premiĂšre fois au Dieu vivant. Je me rappelle la nuit oĂč j’ai reçu Christ comme mon Sauveur personnel. C’était trĂšs doux ; je pensais marcher en l’air. J’ai Ă©tĂ© converti dans une vieille remise Ă  charbon. Et quand je suis rentrĂ©, je ne savais rien au sujet de crier et de louer le Seigneur. Alors, je me sentais si bien que je–je ne touchais mĂȘme pas la planche de cette remise Ă  la maison. J’ai pris un recueil des cantiques et je me suis mis Ă  le regarder, et puis... et ma Bible, je me suis mis Ă  lire.

            Et maman a demandĂ©: «Qu’est-ce qui t’agite tant?»

            J’ai dit: «Rien.»

33        Je suis sorti derriĂšre la maison, il y avait une voie ferrĂ©e qui passait par-dessus le talus. Je suis descendu sur le chemin de fer, et je pensais qu’il Ă©tait temps pour moi d’aller au ciel. J’ai sautĂ© aussi haut que je possible, je criais Ă  tue-tĂȘte. Je me sentais trĂšs bien.

            Je vous assure, une fois que vous ĂȘtes nĂ© dans la maison du Dieu vivant, il y a quelque chose de confortable lĂ . Dieu rend cela ainsi. Il rend cela agrĂ©able pour Ses aiglons une fois qu’ils sont nĂ©s. Je suis si content d’ĂȘtre l’un d’eux. Et puis, aprĂšs la naissance de ces petits, ils ont un petit lit confortable oĂč rester, et tout est bien, ça se passe bien. Ensuite, la chose suivante, vous savez, la mĂšre aigle fait un constat. AprĂšs, elle voit quelques plumes pousser sur ses aigles, ou ses aiglons, elle constate, elle est dĂ©terminĂ©e Ă  ne pas les laisser ĂȘtre terrestres. Vous savez, Dieu constate cela aussi, Il ne veut pas du tout que vous le soyez, simplement clouĂ©s aux choses du monde. Elle fait un constat qu’elle ne va pas laisser ses aiglons devenir comme des poulets. Je suis content que Dieu fasse de mĂȘme. Il ne veut pas que vous soyez des poulets, des charognards ; Il veut que vous soyez un aigle.

34        Ainsi donc, elle les inspecte trĂšs bien jusqu’à ce qu’elle se dise que–qu’ils ont assez de plumes. Alors lĂ , elle–elle entre dans le nid et, Ă  l’aide de son gros bec, elle retire la peau de lapin et la peau de mouton, elle les jette dehors. Et alors, chaque fois que ces aiglons cherchent Ă  s’asseoir ou Ă  marcher, ce sont des Ă©pines et des ronces. Que se passe-t-il? Elle ne veut pas qu’ils s’accommodent au nid.

            C’est ce que Dieu fait pour Son Eglise. Il vous envoie des Ă©preuves et des tribulations: «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ© par Dieu.» Il ne veut pas que vous vous accommodiez Ă  ce monde. Peut-ĂȘtre qu’Il vous jette sur un lit de maladie. Peut-ĂȘtre qu’Il vous laisse attraper une maladie du coeur, une Ă©pine.

35        OĂč que vous vous tourniez, il y a une Ă©pine. Le petit oiseau ne peut simplement pas supporter cela. Et parfois, ils sont tous en rogne. Car, chaque fois qu’ils se mettent Ă  s’accroupir, une Ă©pine les pique.

            Oh! Tout celui qui a dĂ©jĂ  eu une expĂ©rience de la naissance en tant qu’un aigle, vous-mĂȘme, comme un des aiglons de JĂ©hovah, vous savez de quoi je parle: des Ă©preuves et de la tentation. Le Dieu Tout-Puissant a amenĂ© Son propre Fils dans le dĂ©sert et Il a lĂąchĂ© le diable sur Lui. AssurĂ©ment. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ© par Dieu. Des Ă©preuves et des tribulations, faire une banqueroute, tout va mal, faire faillite, perdre... Vos amis vous quittent, une Ă©pine ici, et une Ă©pine lĂ . Souvenez-vous donc, Dieu vous soumet Ă  un test. Dieu va faire quelque chose pour vous.

            Je me rappelle que mon propre pĂšre me disait: «Emballe tes habits et pars d’ici avec cette espĂšce de religion.» Je l’ai fait. Mais, oh! je ne l’ai jamais regrettĂ©.

36        AprĂšs, je me rappelle aussi ces petits oiseaux aprĂšs qu’ils furent piquĂ©s. Et puis, la vieille mĂšre les regarde, ils sont tous de mauvaise humeur, ils sont tous piquĂ©s aux pieds... Peut-ĂȘtre comme certains parmi vous ce soir, des malades et des affligĂ©s, tout piquĂ©s. Pauvres petits oiseaux, ils gazouillent, ils courent çà et lĂ . Elle monte sur le nid et se met Ă  crier sur eux, les rassemblant tous Ă  un endroit, de commun accord. Vous voyez, elle veut qu’ils connaissent son langage. Dieu fait de mĂȘme. Il veut que vous appreniez Son langage. Alors, il va les amener dans un vol solitaire, leur premier.

            Alors, la vieille mĂšre aigle, elle se lĂšve lĂ . Elle se pose sur le nid et lĂąche un cri. Eux crient en retour jusqu’à ce qu’ils arrivent Ă  parler son langage. J’aime ça. Alors, une fois qu’elle les a tous rassemblĂ©s lĂ , elle dĂ©ploie ces immenses ailes. Oh! Ils la regardent et disent: «Maman, on ne savait point que tu Ă©tais si grande.»

37        Etes-vous dĂ©jĂ  tombĂ© malade au point que le mĂ©decin dĂ©clare que vous ne pouvez plus vivre, ou vous pensez que ça en est fini de vous, et vous avez dĂ©jĂ  vu l’Ancien et le Nouveau Testaments dĂ©ployĂ©s devant vous: «Que Tu es grand! Que Tu es grand.» Vous n’avez jamais su combien Il est grand jusqu’à ce que vous leviez vers Lui vos petits yeux malades, JĂ©hovah Aigle se tenant lĂ : «Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» JĂ©hovah Aigle, que Tu es grand. Ensuite, ils se mettent Ă  regarder. Et pendant qu’ils observent cette grande mĂšre...

            Avez-vous dĂ©jĂ  levĂ© les yeux une fois vers les Ă©toiles? Je me demande comment chacune d’elles garde sa place. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  Celui qui contrĂŽle ce monde, comment celui-ci subsiste dans son orbite? Comment la science peut-elle prĂ©dire Ă  la minute prĂšs, vingt ans Ă  l’avance, que la lune et le soleil connaĂźtront une Ă©clipse? Que Tu es grand! Que Tu es grand! Avez-vous dĂ©jĂ  vu combien... Pourquoi Il–Il peut... Il peut se servir du soleil et tirer beaucoup plus d’eau en cinq minutes, avec moins de bruit, que nous, nous ne pouvons en tirer un galon dans un sceau Ă  l’aide d’une pompe. Il est Dieu. Il est grand. Et nous levons les yeux vers Lui pour voir combien Il est grand.

38        C’est ce qu’Il essaie de faire quand Il souffle sur cet Ancien Testament et ce Nouveau Testament devant vous: «Regardez-Moi, que Je suis grand!»

            Cette vieille mĂšre aigle va çà et lĂ . Je l’ai souvent observĂ©e Ă  travers mes jumelles. Elle se tient lĂ  avec ces grandes ailes de 14 pieds [4 m] d’envergure. Les aiglons se disent les uns aux autres: «Notre mĂšre est un oiseau immense.» Comme une Ă©glise... Comme un homme qui a Dieu, qui a acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel, et qui se met Ă  lever les yeux vers le haut pour voir combien Dieu est grand, combien Il... combien Il est grand. Alors, cette vieille aigle dĂ©cide que ces petits ont assez de plumes pour voler. Mais ils peuvent avoir certaines plumes tendres. Et s’ils ont quelques plumes tendres, et qu’elle les amĂšne dans un vol, ils se casseront le cou. Alors, elle les rassemble tous d’un commun accord Ă  un seul endroit, tous parlant son langage. Et alors, elle se pose lĂ  avec ces immenses ailes et se met Ă  Ă©venter, elle voltige sur ses petits. Que fait-elle? Elle les enseigne. Ils sont nĂ©s dans une fissure, mais il y a un vent impĂ©tueux qui descend des ailes de la mĂšre.

39        Du Nouveau et de l’Ancien Testaments, le mĂȘme Dieu qui a toujours Ă©tĂ© Dieu... Il est le Dieu d’Abraham. Il est le Dieu de MoĂŻse. Il est le Dieu de Jacob. Il est le Dieu des apĂŽtres. Il est Dieu sur la terrasse ; Il est Dieu dans la cellule. Il est Ă  jamais Dieu. Il se tient lĂ , avec ce vent impĂ©tueux, le mĂȘme Dieu qui avait sorti les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente, qui avait conduit MoĂŻse dans le dĂ©sert. Ce mĂȘme Dieu produit une puissance par ces ailes qui vous dĂ©pouillent de chaque plume tendre. Le problĂšme qui fait que l’Eglise ne peut pas prendre l’envol aujourd’hui, c’est qu’il y a trop de plumes tendres, trop de choses–trop de choses du monde. Eh bien, ils enlĂšvent toutes ces plumes tendres, vous n’avez plus de plumes.

40        La vieille mĂšre aigle se tient lĂ , elle les imprĂšgne. Oh! Ils parlent tous son langage, ils lui rĂ©pondent par des cris. Et elle les Ă©vente avec le Nouveau et l’Ancien Testaments, se prĂ©sentant et leur montrant que c’est le mĂȘme Dieu, le mĂȘme, la mĂȘme puissance, le mĂȘme JĂ©hovah. Il tient... Il traite chacun de Ses aiglons de la mĂȘme façon.

            Une mĂšre aigle ne change pas de procĂ©dĂ©. Elle forme ses aiglons de la mĂȘme façon. Eh bien, elle dit: «Enfants, vous n’avez jamais fait un vol comme celui-ci, mais je ne crains pas de vous le faire faire maintenant, parce que vous ĂȘtes des aigles.» Alors, elle a dit: «Sautez sur mes ailes.» Et elle se retourne, Ă©tend ses immenses ailes. Chaque aiglon saute sur ses ailes, place ses pattes lĂ , une patte ici, et se sert de son petit bec pour saisir.

            C’est ainsi que vous venez Ă  Christ, accrochĂ© Ă  la croix avec votre Ăąme, votre corps et votre esprit. Vous allez effectuer un vol. C’est ainsi que vous vous emparez d’une promesse de Dieu. Si Dieu a Ă©tĂ© GuĂ©risseur dans l’Ancien Testament, Il est GuĂ©risseur dans le Nouveau Testament ; Il est GuĂ©risseur aujourd’hui. Emparez-vous de Cela, Ăąme, corps et esprit, car vous allez effectuer un vol. J’espĂšre que nous le ferons ce soir.

41        Tenez ferme, vous ne pouvez pas enlever ces plumes. Voyez, elle a une raison pour cela. Chaque aiglon, il est alors heureux. Il sait qu’il est un aigle ; il est nĂ© un aigle. Et il voit qu’il est comme elle. Alors, il enfonce son petit bec, et il tient ferme. «D’accord, maman, allons.» Cette vieille mĂšre aigle marche jusqu’au bout de ce nid et, Ă  l’aide de ses grandes ailes, elle les soulĂšve. Elle sort ses aiglons du nid, en les tenant sur ses ailes. Alors, elle monte, monte, monte, monte, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus pratiquement visible, elle va tellement loin dans les airs que c’est Ă  peine qu’on peut voir la terre. Je les ai observĂ©s avec mes jumelles jusqu’à ce qu’ils paraissaient comme de petits points. Et savez-vous ce qu’elle fait, une fois arrivĂ©e lĂ -haut avec ses petits? Elle se dĂ©gage d’eux tous d’une secousse. Ils sont des aigles ; ils peuvent endurer cela. Si ce sont des poulets, ça en est fini d’eux. Si ce sont des aigles, ils sont crĂ©Ă©s pour ça.

            Quand on se dĂ©gage de vous, aprĂšs qu’on a priĂ© pour vous, et que la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte, ou que vous avez acceptĂ© Christ comme votre GuĂ©risseur, peu m’importe qui vous dit autre chose, si vous ĂȘtes un aigle, vous vous accrocherez aux promesses de Dieu. Advienne que pourra, il n’y a pas de secousse ni rien d’autre qui puisse vous en dĂ©tacher.

            Il peut y avoir cinquante mĂ©decins se tenant lĂ  et qui vous disent que vous allez mourir ; vous ne le croirez pas. Vous ĂȘtes un aigle ; vous connaissez la promesse.

42        Et aussitĂŽt qu’elle se dĂ©gage d’eux, elle dit: «D’accord, enfants, Ă  vous maintenant. Or, vous n’avez jamais volĂ© auparavant. Vous n’avez jamais eu une expĂ©rience de sĂ©minaire. Vous n’en avez pas besoin. Battez simplement vos petites ailes et passez un bon moment.» C’est ce que j’aime. Oh! la la! Battez vos petites ailes, passez un bon moment. Ils n’ont pas peur ; ils sont des aigles. Ils n’ont pas peur du fanatisme. Pourquoi? La vieille mĂšre se met d’un cĂŽtĂ© et elle voltige tout en les surveillant. Ils passent simplement un bon moment, parce qu’ils se reposent dans la prĂ©sence permanente de la mĂšre et dans son habilitĂ©. Si l’un d’eux va de travers, sort de la ligne, elle le repĂȘche sur ses grandes ailes et le ramĂšne dans la grĂące. Amen. C’est vrai. Ne vous en faites pas ; ne vous souciez pas du fanatisme. C’est quelque chose qui est dans votre coeur, soufflant sur vous: «Dieu est toujours prĂ©sent.» «Je ne vous abandonnerai ni ne vous dĂ©laisserai. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il vous ramĂšnera Ă  la puissance et Ă  la grĂące de Dieu. Il a deux grandes ailes pleines de cela ici.

43        Elle s’en va et les observe. Et si l’un va de travers, un tout petit peu hors de la ligne, elle plonge directement sur lui, avec ses grandes ailes, ses pattes. Elle le ramĂšne et le remet Ă  sa place. Eh bien, ils montent trĂšs haut, et elle peut voler si vite qu’ils ne peuvent ... Eh bien, elle peut voler cent fois plus vite qu’ils ne peuvent tomber. Elle place ces grandes ailes, et elle descend directement les prendre. Elle le place lĂ -haut et revient vers les autres.

            Nous ne devrions jamais condamner un frĂšre qui va de travers. Souvenez-vous-en donc, Maman le rĂ©cupĂ©rera. C’est tout ce qu’il y a. S’il est un aigle, il doit revenir.

            Elle le ramĂšne directement et le place dans le groupe. Continuez simplement Ă  battre vos ailes. Les petits batteurs continuent simplement, vous savez, ils connaissent un rĂ©veil de la PentecĂŽte lĂ  dans le ciel, lĂ  oĂč il n’y a pas de rats, de souris, de lĂ©zards, de grenouilles, rien qui puisse leur nuire.

            Oh! J’aime me lever au-dessus des ombres. Donne-moi... Place mes pieds sur le plateau plus haut. LĂšve-moi au-dessus des ombres oĂč le vĂ©ritable... oĂč on trouve les Paroles de Dieu. Dans le Royaume plein de gloire....Oh! C’est lĂ  que je veux que Dieu m’amĂšne. Fais-moi sortir de ce tremblement terrestre pour aller lĂ . Laisse-moi monter lĂ  oĂč nous serons au-dessus des ombres, lĂ  dans les cieux bleus, tout en sachant que Son oeil veille sur nous.

44        Or, les poulets n’en savent rien. Il ne sait quoi faire. Je peux voir ces aiglons lĂ -haut battant les ailes, et un tas de petits poulets par terre en train de gratter dans un tas d’engrais, lever les yeux comme cela et dire [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]: «Quel fanatisme!» Voyez?

            Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela? Eh bien, il ne sait pas ce que les autres font. Il ne peut pas monter lĂ -haut. Il ne peut dĂ©tacher ses pattes de la terre.

            C’est parfois ainsi avec les gens ; vous ĂȘtes tellement clouĂ© Ă  la terre qu’on se fonde sur la parole de l’homme plutĂŽt que sur la Parole de Dieu. Dieu l’a dit! C’est rĂ©glĂ©. Les aigles croient cela. Je ne sais rien au sujet des poulets. Mais les aigles croient que chaque Parole que Dieu a prononcĂ©e est la vĂ©ritĂ©. Ils s’Y accrochent. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le Seigneur dit cela, ils disent amen Ă  cela. Si JĂ©sus dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», ils disent amen Ă  cela. Ils croient cela. Dieu les Ă©prouve par cela.

45        J’ai une fois entendu une histoire d’un fermier qui allait faire couver une poule. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Eh bien, je pense que vous tous, vous savez ce qu’il faut pour faire Ă©clore les oeufs. Et il lui manquait un oeuf pour en avoir assez. Il a placĂ© un oeuf d’aigle sous la poule. C’est Ă  peu prĂšs la moyenne, un par couvĂ©e.

            Mais, d’une façon ou d’une autre, lorsque ce petit oiseau a Ă©tĂ© Ă©clos, il Ă©tait Ă©tranger dans un pays Ă©trange. C’est comme ça quand certains de ces endroits font Ă©clore un aigle de temps Ă  autre. Il ne savait que faire. Il ne... il n’arrivait pas Ă  comprendre leur langage. La poule sortait lĂ  et grattait dans la basse-cour, criait: «Cluck, cluck, cluck, cluck, cluck, cluck. Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Toute cette affaire du Saint-Esprit, c’est du fanatisme.»

            Il n’arrivait pas Ă  comprendre cela. Il Ă©tait un peu isolĂ©. Il regardait çà et lĂ , se disait: «Est-ce ici ma place? Eh bien, je ne lĂšve pas les yeux lĂ  loin en haut, parce que c’était lĂ  autrefois, mais nous sommes ici en bas maintenant.» Voyez? Mais il n’arrivait pas Ă  comprendre cela. Il levait les yeux et ça lui paraissait trĂšs beau. Pourquoi? C’était sa nature. Il Ă©tait un aigle pour commencer. Il n’était pas Ă  l’aise. Avez-vous dĂ©jĂ  vu l’un d’eux comme cela? Il Ă©tait l’un d’eux.

46        Ainsi donc, la chose suivante, vous savez, les gloussements de la poule, il n’arrivait pas Ă  comprendre cela, les poulets, leur rĂ©gime alimentaire et la façon dont ils se nourrissaient. Eh bien, il n’arrivait pas Ă  comprendre cela. Cela remuait son petit estomac, de voir comment ils se nourrissaient. Parfois, ça arrive, un vrai chrĂ©tien dans une vieille Ă©glise formaliste. Le rĂ©gime alimentaire, les jeux d’arnaque, le jeu de cartes, le souper de bienfaisance pour le prĂ©dicateur, Dieu n’approuve pas cela.

            Ainsi donc, la chose suivante, vous savez, un jour, pendant qu’il Ă©tait lĂ  en train de courir seul, regardant çà et lĂ , ses petites ailes repliĂ©es, il ne savait que faire. Et tous les petits poussins se nourrissaient suivant leur rĂ©gime alimentaire. Lui n’arrivait pas Ă  comprendre cela. Mais une vieille mĂšre aigle est passĂ©e par lĂ  dans les cieux Ă  sa recherche. Elle a survolĂ©.

            Je suis si content qu’Il m’ait aussi trouvĂ© un jour. Je ne L’ai jamais trouvĂ© ; c’est Lui qui m’a trouvĂ©. Je savais qu’il y avait quelque chose quelque part. Il y avait quelque chose dans mon coeur quand on me disait que les visions et autres Ă©taient du diable, que la guĂ©rison divine, ce n’était qu’une maladie mentale. Il y avait quelque chose au fin fond qui me disait le contraire. Je savais que c’était faux.

47        La vieille mĂšre aigle a survolĂ©, elle a regardĂ© en bas, elle a vu son petit. Et elle a lĂąchĂ© un cri. Et quand elle a lĂąchĂ© le cri, lui a compris ce langage-lĂ . Il a criĂ©: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Cet aiglon a dit: «Cela sonne bon.» Elle est revenue ; elle a dit: «Fils, tu n’es pas un poulet, tu es Ă  moi.» Je suis si content. AllĂ©luia! «Tu es mon enfant. Tu n’es pas du nombre de ces poussins.» Elle a regardĂ© de nouveau: «Est-ce que je me trompe, peut-ĂȘtre? Je vais l’éprouver.» Dieu Ă©prouve toujours Ses enfants par la Parole. Elle a de nouveau criĂ©, disant: «Si tu es un aigle et que tu crois...»

            «Comment vais-je sortir d’ici, maman?»

            «Tout ce que tu as Ă  faire, c’est sauter et te mettre Ă  battre tes petites ailes ; et elles te porteront.» Sautez, courez vers l’autel et battez un peu cette petite foi que vous avez. Voyez ce que cela vous fera. Si vous ĂȘtes ici malade, mourant, courez simplement vers le Calvaire. Utilisez cette foi que vous avez. Voyez-vous ce qui arrive?

48        Il a fait un bond (Voyez-vous?), parce qu’il Ă©tait un aigle. Eh bien, s’il Ă©tait un poussin, il dirait: «Tu ne m’as jamais rattachĂ© Ă  cette bande de saints exaltĂ©s. Tu ne m’introduiras jamais dans ce fanatisme-lĂ . Oh! Non.» Mais il Ă©tait un aigle, il se souciait de la Parole. Tout homme chrĂ©tien, quand la Bible dit quelque chose, dira amen Ă  Cela, parce que le Saint-Esprit qui lui a donnĂ© naissance est Celui qui a Ă©crit la Parole.

            Il se met Ă  battre ses petites ailes, il saute de toutes ses forces. Peu lui importe que cela ait l’air de saints exaltĂ©s aux yeux des poussins ou pas. Il obĂ©it Ă  la Parole qui lui a Ă©tĂ© annoncĂ©e. Et il a fait un bond, il s’est mis Ă  battre ses petites ailes. Et il a dĂ©tachĂ© ses pattes de la terre: il s’est trĂšs bien senti. Alors, il a atteint le poteau de la basse-cour, en plein milieu de l’organisation pentecĂŽtiste qui enfermait les poussins. Et on dit: «Ne vous associez pas Ă  cette bande-lĂ .» Nous les avons.

49        Et sa mĂšre est revenue. Elle a dit: «Fils, il te faudra sauter plus haut que ça, sinon je ne te rĂ©cupĂ©rerais jamais.»

            C’est ce qui se passe, frĂšre. Il vous faut sauter dans les bras de Dieu. Il vous faut dĂ©tacher vos pieds. Il vous faut quitter la vĂ©randa dĂ©nominationnelle. Il vous faut ouvrir vos bras Ă  tout homme et Ă  toute femme qui confessent que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Certainement, aimez-les; brisez vos barriĂšres ; ne les enfermez pas. Les aigles peuvent voler au-dessus d’une clĂŽture.

            Elle l’a rĂ©cupĂ©rĂ©. Oh! Combien c’était beau d’effectuer–d’effectuer seul son premier vol dans l’air, parce qu’il Ă©tait un aigle!

50        Sans doute qu’il y a ici ce soir des aigles qui n’ont jamais pris seul leur premier envol. Vous ne savez pas ce que c’est d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Peut-ĂȘtre que vous ne savez pas ce que c’est d’avoir les cloches de joie de Dieu qui retentissent dans votre coeur. Peut-ĂȘtre que vous regardez et vous voyez la puissance de Dieu se mouvoir, comme l’aveugle qui se tenait lĂ  hier soir pour recouvrer sa vue ; voir l’Ange du Seigneur qui a Ă©tĂ© promis dans la Bible, comme nous l’avons prĂȘchĂ© cette semaine, montrant qu’Il accomplissait les mĂȘmes choses, juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus, qu’Il avait accomplies du temps de Sodome. Comment un Homme Ă©tait venu, un Etre humain, Il en avait l’apparence, habillĂ© comme un homme, Ses habits couverts de poussiĂšre ; il est dit que C’était un Etranger, Il s’est assis avec Abraham, l’Eglise Ă©lue. Eh bien, il y avait un Billy Graham moderne, et les autres, Jack Shuler, ils sont descendus, ils ont aveuglĂ© les gens par la prĂ©dication de l’Evangile Ă  Sodome, Ă  l’église tiĂšde, pour les faire sortir.

            Mais un Ange est allĂ© auprĂšs des Elus et Il est restĂ© lĂ  avec Abraham et son groupe. Observez ce qu’Il a fait. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Comment avait-Il su qu’il avait une femme? Comment avait-Il su que son nom Ă©tait Sara?

            Il a dit: «Elle est dans la tente derriĂšre Toi.»

            Et Sara, dans la tente, a ri en elle-mĂȘme. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

            Un aigle saisira cela trĂšs vite. Un aigle saura que nous sommes au dernier jour. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva lĂ  Ă  Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

51        Ami, ça a Ă©tĂ© un message rude. Je n’avais pas l’intention d’ĂȘtre discourtois, mais je voulais vous le faire pĂ©nĂ©trer, que les hommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu croient les choses de Dieu. Et Dieu cherche aujourd’hui Ă  rassembler un peuple, afin que nous ne soyons pas liĂ©s par des rĂšglements et autres, que nous puissions communier ensemble, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, dans une seule immense Eglise rachetĂ©e.

            Arriverons-nous auprĂšs du Seigneur JĂ©sus? Nous nous apprĂȘtons Ă  nous envoler sans retour jusqu’à la fin de la pĂ©riode de tribulation, alors nous reviendrons pour le MillĂ©nium. C’est un long vol ; c’est jusque dans la Gloire. JĂ©hovah Aigle vient. Nous sentons la puissance. Nous voyons l’ombre. Nous entendons Son langage alors qu’il est parlĂ© parmi Son peuple. «Mes brebis connaissent Ma voix, elles ne suivront pas un Ă©tranger.» Si vous ĂȘtes ici ce soir, et que vous n’avez jamais eu l’expĂ©rience de naĂźtre un aigle, puissiez-vous Le recevoir maintenant alors que nous prions, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.

52        Combien, Ă  la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions, savent en eux qu’ils ne sont pas chrĂ©tiens? Quand bien mĂȘme vous ĂȘtes membre d’église, vous pouvez bien ĂȘtre un membre statutaire d’une Ă©glise cĂ©lĂšbre, chose contre laquelle je n’ai rien Ă  dire. C’est tout Ă  fait en ordre. Mais quant Ă  avoir la foi de se lever d’une civiĂšre, la foi d’accepter votre guĂ©rison quand le docteur a fait tout ce qu’il pouvait pour vous, ne pas douter, ou courir un risque, mais regarder droit et dire: «Ô Dieu, c’est Toi, et je crois en Toi. Je suis prĂȘt pour mon vol.» Homme, femme, si vous n’avez pas eu cette expĂ©rience avec Dieu, que vous savez qu’Il tient Sa Parole...

            S’Il vous projette en plein air, vous ĂȘtes un aigle. Il veille sur vous. Il veille pour accomplir Sa Parole. Il aime voir ce que vous ferez Ă  ce sujet. N’ayez pas peur ; Il vous rĂ©cupĂ©rera. Il vous reprendra. Il vous relĂšvera, Il vous ramĂšnera dans Son Royaume. Si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien ce soir, et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous dans cette priĂšre finale, alors que le service touche Ă  la fin, voudriez-vous lever la main, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, dans notre priĂšre»? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, vous, vous. Oh! dans la salle, l’allĂ©e centrale. A ma droite maintenant. Combien lĂ ? Regardez vos mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Beaucoup lĂšvent les mains: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Je ne suis pas un chrĂ©tien. Je suis peut-ĂȘtre membre d’église, mais... Je suis peut-ĂȘtre membre de l’Eglise pentecĂŽtiste. Je suis peut-ĂȘtre membre chez les pĂšlerins de la saintetĂ©, chez les baptistes ou chez les presbytĂ©riens. Je ne suis pas chrĂ©tien. J’y vais juste parce que c’est une Ă©glise. Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu ; je lĂšve la main, j’implore la grĂące qui pardonne.» Quelques centaines, cent cinquante mains ont Ă©tĂ© levĂ©es maintenant. Y en a-t-il un autre qui dirait: «Souviens-Toi, ĂŽ Seigneur, ce soir. Je n’ai pas de foi. Je ne...»?

53        Et c’est ça le pĂ©chĂ©. C’est ça le pĂ©chĂ©. Quand un–quand un homme, ou une femme, doute de la Parole de Dieu, c’est ça le pĂ©chĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Est-ce vrai? «Celui qui condamne... qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Croyez-vous cela? Qu’est-ce que donc le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Si vous avez de l’incrĂ©dulitĂ© dans votre coeur, priez maintenant. Seigneur, nous nous approchons de la fin de cette partie du service ce soir. Nous Te remercions, pour nous avoir donnĂ© beaucoup de choses Ă  regarder: la nature, la Parole, cette vie-lĂ ... la vie des oiseaux, la vie de l’aigle, la vie de l’arbre. Et le plus grand exemple que nous ayons, c’est la Vie de Christ, qui a Ă©tĂ© reproduite en nous par le Saint-Esprit.

54        Quand Il Ă©tait sur terre, Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Et Il s’en est allĂ©. Et quand les gens allaient vers Lui, comme Simon Pierre, Il lui a dit son nom et le nom de son pĂšre. Pierre a reconnu que c’était le Messie. Quand Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l et qu’il lui a dit qu’il avait trouvĂ© le Messie, il ne pouvait pas croire cela. Mais quand Il l’a vu venir, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Il a dit: «Tu es le Christ, Tu es le–le Roi d’IsraĂ«l, le Fils du Dieu vivant.» Il a reconnu que Tu Ă©tais le Messie.

55        Une pauvre prostituĂ©e Ă  la porte, elle Ă©tait allĂ©e puiser de l’eau un matin alors que JĂ©sus Ă©tait assis au puits, lĂ  en Samarie, un peuple rejetĂ©. Et quand JĂ©sus lui a parlĂ© et lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa condition, qu’elle avait eu cinq maris, elle Lui a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses.»

            Il lui a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie? Nous L’avons entendu dire: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. Mais ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils le fait aussi pareillement», promettant que ces choses arriveraient Ă  la fin de l’ñge des Gentils comme c’était du temps de Sodome. Et nous les voyons se rĂ©pĂ©ter juste sous nos yeux. Nous entendons les journaux, ou plutĂŽt nous les lisons. Nous suivons la radio et la tĂ©lĂ©vision sur les discours de la Russie et du monde athĂ©e, les communistes, et les grandes prĂ©tentions. Et nous voyons les gens qui savent cela commettre des suicides, cherchant Ă  noyer cela dans la boisson, ou l’étouffer par des railleries, ou des plaisanteries de Hollywood. Ô Dieu, il nous faut faire affronter la rĂ©alitĂ©. La fin est ici. C’est le temps de la fin.

56        Que personne de ceux qui sont ici ce soir, qui ont levĂ© la main, n’ait Ă  Te rencontrer avec le pĂ©chĂ© dans sa vie. Puisses-Tu leur pardonner maintenant mĂȘme toutes leurs offenses. Donne-leur Ton Esprit, ĂŽ Seigneur ; puissent-ils vivre Ă©ternellement. Car il est Ă©crit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle, il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Qu’il en soit ainsi pour chacun de ces gens, Seigneur.

            PuissĂ©-je avoir le privilĂšge, de l’autre cĂŽtĂ©, de leur serrer la main. Ils diront: «C’était Ă  Chautauqua, ce soir-lĂ , que j’avais acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur», quand la vie sera tout terminĂ©e pour nous. Remplis du Saint-Esprit ceux qui ne L’ont jamais reçu. Donne la foi aux malades pour la guĂ©rison. Et puissions-nous ĂȘtre capables de nous humilier, de nous soumettre Ă  Toi, afin que Tu viennes accomplir Ta promesse que Tu as faite dans Saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

57        Maintenant, Ă  vous qui avez levĂ© les mains, je pense que vous Ă©tiez profondĂ©ment sincĂšres lĂ -dessus. Et je vais vous demander, au Nom du Seigneur JĂ©sus, aussitĂŽt aprĂšs que j’aurai fait passer la ligne de priĂšre... Il y a beaucoup de malades ici. Et je–je dois faire vite passer la ligne de priĂšre. Mais vous n’avez pas Ă  monter ici. Si vous L’avez rĂ©ellement acceptĂ© en levant la main, Il vous a reçu. Votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau.

            Ne vous reposez pas jusqu’à ce que vous sentiez ce vent passer Ă  travers les ailes de l’Aigle, comme c’était le jour de la PentecĂŽte. Car Dieu ne fait acception de personnes. Je sais qu’il y a un tas de fanatismes qui se fait sous le nom de la PentecĂŽte, mais ce n’est pas la vraie PentecĂŽte. Non, ce sont des imitations. Mais il existe le vĂ©ritable Saint-Esprit. Pourquoi acceptez-vous un substitut alors que les cieux sont pleins de la chose rĂ©elle? Voyez? Eh bien, ne faites pas ça. Dieu vous donnera le Saint-Esprit.

            Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu en appellera.» C’est exact.

58        Eh bien, j’aimerais que vous, aussitĂŽt aprĂšs le service de guĂ©rison, la priĂšre pour les malades, j’aimerais que vous veniez ici et que vous vous teniez Ă  l’autel, quand nous ferons l’appel Ă  l’autel et que nous offrirons des actions de grĂąces Ă  Dieu, que les gens ici voient que vous avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre Sauveur. Car Il a dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant, nous allons former une ligne de priĂšre. Juste avant de le faire, je pourrais dire ceci: Il se fait tard pour nous, pas... un peu tard, pas trop tard, nous ne sommes jamais en retard. Pierre, je pense, prĂȘcha l’Evangile du Saint-Esprit toute la nuit. Un homme tomba et se tua. Il posa son corps sur lui, et la vie revint. Je crois en Dieu.

59        Eh bien, quant Ă ... S’il y a ici des Ă©trangers qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant, je ne confesse pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Et tout homme qui confesse ĂȘtre un guĂ©risseur, il est un guĂ©risseur, d’accord (voyez?), mais pas de la part de Dieu, car il n’y a de guĂ©rison que la guĂ©rison divine. Il n’y a aucun mĂ©dicament qui guĂ©risse. Je n’ai jamais entendu un vrai mĂ©decin me dire qu’il y en ait. Les frĂšres Mayo, quand j’étais interviewĂ©... Vous avez lu le miracle de Donny Morton, et–et ce numĂ©ro de Reader’s Digest, le miracle de Donny Morton. J’ai Ă©tĂ© appelĂ©. Et ils ont dit: «Nous ne confessons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous confessons simplement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, et c’est Dieu. Nous ne pouvons pas rĂ©gĂ©nĂ©rer des tissus. Mais nous pouvons assainir l’endroit pendant que Dieu forme les tissus.» Ce sont des mĂ©decins, de vrais mĂ©decins. Voyez? Un mĂ©decin peut replacer un os, mais il ne peut pas guĂ©rir cela. C’est Dieu qui le doit.

60        Quelqu’un m’a dit une fois: «Qu’en est-il de la pĂ©nicilline qui tue le germe de la grippe?»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  eu une maison infestĂ©e? Avez-vous dĂ©jĂ  placĂ© la mort-aux-rats? Ont-ils fait des trous dans votre maison? La mort-aux-rats tue les rats, mais elle ne remblaye pas les trous. C’est ce que fait la pĂ©nicilline. Elle tue le germe, mais elle ne guĂ©rit pas, car Dieu est le seul GuĂ©risseur qui existe. Psaume 103.3: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Les mĂ©decins prennent leur propre mĂ©dicament et meurent. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Donc, la guĂ©rison, pour Dieu, quand JĂ©sus mourait au Calvaire: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce exact?

            Vous dites donc: «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a cinq minutes, FrĂšre Branham.» Non, vous ne l’avez pas Ă©tĂ©, soeur, frĂšre. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans ; vous avez simplement acceptĂ© cela il y a cinq minutes. Voyez? C’est vrai.

61        Votre guĂ©rison... ces jeunes gens sur les civiĂšres et les brancards, et–et ces petits enfants dans des armures orthopĂ©diques, et–et vous qui souffrez du coeur, et–et des maladies, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris il y a mille neuf cents ans. Tout ce qu’il vous faut, c’est la foi pour accepter cela. Et si vous Ă©tiez un pĂ©cheur, Dieu n’est pas descendu vous sauver il y a juste quelques minutes. C’était quand vous ĂȘtes venu, et vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© en croyant, en acceptant ce qu’Il a fait pour vous. Eh bien, personne ne peut guĂ©rir. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur, et cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait. C’est juste pour confirmer votre foi en Lui. Cela s’appelle la guĂ©rison par la foi, votre guĂ©rison.

            Eh bien, Dieu est bon... Il envoie Sa Parole. Si vous ne voulez pas croire Sa Parole, Il place ensuite dans l’Eglise cinq diffĂ©rents offices: premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Ils sont pour le perfectionnement de l’Eglise. Et dans chaque corps local, Il place neuf dons spirituels, dans le corps local. Ce sont des dons qui vont d’une personne Ă  l’autre. Mais ceux-lĂ  sont ordonnĂ©s et prĂ©destinĂ©s par Dieu. Les dons et les appels sont sans repentir. Savez-vous cela? AssurĂ©ment, ils les sont. Eh bien, Dieu les place donc dans l’Eglise.

62        Eh bien, JĂ©sus a promis que... Les prophĂštes avaient promis qu’il y aurait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, il serait brumeux, mais ils ont dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans les Ecritures? AssurĂ©ment.

            Qu’est-il arrivĂ©? Sur le plan gĂ©ographique, le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Et le Saint-Esprit, le Fils de Dieu, Sa bontĂ© est descendue premiĂšrement sur les Orientaux. C’est le lever du soleil. Eh bien, un jour est passĂ©, qui n’était pas sombre ; c’était brumeux. Nous avons eu assez de connaissance de la Parole pour... en Dieu pour ĂȘtre sauvĂ©, adhĂ©rer Ă  l’église, ainsi de suite. Mais il est dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra», sur les Occidentaux, juste comme elle Ă©tait apparue sur les Orientaux. Le mĂȘme Fils qui s’était levĂ© Ă  l’est se couche l’ouest.

63        Nous sommes Ă  la fin de l’ñge des Gentils. LĂ , c’étaient les Orientaux. Ici, ce sont les Occidentaux. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans un Homme appelĂ© JĂ©sus-Christ et qui avait accompli des miracles, a Ă©tĂ© promis au coucher du soleil, qu’Il reviendrait et ferait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici avec les Orientaux.

            Eh bien, tout le monde sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme. Qu’avait-Il fait? Il n’avait point guĂ©ri les gens. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Il a dit: «Le... Moi seul... le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Saint Jean 5.19: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Ainsi donc, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et s’Il tient Sa promesse d’accomplir Ses oeuvres...

64        Eh bien, s’Il se tenait ici ce soir, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous vous approchiez de Lui, et que vous disiez: «Seigneur, je suis malade. Voudras-Tu me guĂ©rir?» Il dirait: «Mon enfant, Je l’ai fait en mourant pour toi au Calvaire. Car J’ai Ă©tĂ© blessĂ© pour tes pĂ©chĂ©s, et c’est par Mes meurtrissures que tu as Ă©tĂ© guĂ©ri.» Eh bien, Il pourrait peut-ĂȘtre... Il pourrait accomplir des signes pour vous montrer qu’Il est le Messie. Et si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il donnera le mĂȘme signe du Messie qu’Il avait donnĂ© Ă  l’orient, Il le donnera Ă  l’occident, car Il a promis de le faire. Comment les gens avaient-ils reconnu qu’Il Ă©tait le Messie? Quand Pierre a Ă©tĂ© amenĂ© devant Lui par AndrĂ©, son frĂšre, JĂ©sus ne l’avait jamais vu auparavant. Il a dit: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Et ce pĂȘcheur ignorant, qui ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom, est devenu le chef de l’Eglise pour avoir cru cela.

65        Philippe est trĂšs vite parti chercher NathanaĂ«l. Et quand NathanaĂ«l a Ă©tĂ© trouvĂ©, il lui a dit qu’on avait trouvĂ© le Messie. «Eh bien, a-t-il dit, peut-il venir quelque chose de bon de–de cette bizarre petite contrĂ©e appelĂ©e ville de Nazareth?»Il a dit: «Viens, et vois.» C’est la meilleure chose Ă  faire. Et quand il lui a racontĂ© ce qu’il avait fait Ă  Pierre, il lui en a parlĂ©, il a dit: «Connais-tu...» Par exemple, peut-ĂȘtre, leur conversation s’était poursuivie comme ceci: «Nous savons que MoĂŻse nous a promis...» Eh bien, c’est IsraĂ«l. «MoĂŻse nous a promis que quand le Messie sera venu, Il sera Dieu-ProphĂšte.» Combien savent que c’est vrai? «Le Seigneur ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi.» Combien savent qu’il parle du Messie? Il sera Dieu-ProphĂšte. Et il a dit: «Cet Homme satisfait Ă  ces conditions.» Il s’est donc avancĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait. Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans l’assemblĂ©e, dans la ligne de priĂšre, ou oĂč que ce fĂ»t, JĂ©sus Ă©tait en train de prier... Philippe, dit-on, avait parcouru quinze miles [24 km] en contournant la montagne pour le trouver: trente miles [48 km]. Il est revenu avec lui le lendemain, il l’a amenĂ© Ă  la rĂ©union oĂč JĂ©sus tenait les services de guĂ©rison. Et quand il s’est prĂ©sentĂ© devant JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»Il a dit: «Rabbi, (ou RĂ©vĂ©rend, Docteur, tous les titres que vous voulez.) quand m’as-Tu connu? Tu ne m’avais jamais vu.»Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Sur-le-champ, il s’est prosternĂ© face contre terre et a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

66        La femme, cette femme samaritaine... aussitĂŽt que JĂ©sus lui avait dit qu’elle vivait dans le pĂ©chĂ© et lui avait dit comment... le secret de son coeur... aussitĂŽt que JĂ©sus avait dit Ă  la femme samaritaine...

            Or, les Juifs attendaient le Messie. Les Samaritains aussi. Mais nous les Gentils, nous portions des morceaux de bois sur le dos et nous adorions des idoles Ă  l’époque. Nous n’attendions pas le Messie. Il n’avait jamais manifestĂ© cela. Il a dit: «N’allez pas vers les paĂŻens. Leur temps viendra plus tard. Mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.»

            Ceux-lĂ  L’attendaient donc, ces Samaritains... Ainsi, Il est allĂ©. Et cette femme se tenait lĂ , Il lui a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Eh bien, ce n’est pas la coutume. Nous connaissons ici la sĂ©grĂ©gation et tout.» Et quand JĂ©sus est allĂ© en profondeur, Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il a dit: «Va, appelle ton mari et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai. Car tu en as eus cinq.»

            Elle a dit: «Seigneur...»

67        Ecoutez. Eh bien, les Juifs... Quand Il a fait cela, ils ont dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul. JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra, alors dire un seul mot contre Cela (c’est ce jour-ci), ce ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est l’Ecriture? Alors, si vous ne croyez pas cela, ne dites rien. Tenez-vous simplement tranquille et allez de l’avant. Voyez? En effet, JĂ©sus a dit: «Ça sera impardonnable.» C’est exactement ce qu’Il faisait. Il a dit qu’Il avait un... Taxer d’un mauvais esprit l’Esprit de Dieu qui discernait les maladies des gens, l’Esprit de Dieu, blasphĂ©mer, taxer Cela d’un mauvais esprit, l’Esprit de Dieu. Ils n’avaient pas de discernement spirituel pour savoir que c’était l’Esprit de Dieu.

            Il a dit: «Eh bien, vous pouvez discerner l’aspect du ciel. Si vous M’avez connu, vous auriez connu Mon jour.» Ils savaient qu’Il devait ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte, mais ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cela. Leurs yeux Ă©taient Ă©blouis et obscurcis, ils n’arrivaient simplement pas Ă  comprendre cela. Ils disaient avoir des yeux, mais ils ne voyaient pas ; des oreilles et ils n’entendaient pas. C’est pareil aujourd’hui parmi les Gentils. Mais Ă©coutez. Secouez votre entendement.

68        Nous Le voyons donc promettre Ă  Son dĂ©part: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Eh bien, combien croient que Dieu est un Dieu infini? AssurĂ©ment que vous croyez. Donc, si jamais Dieu prend la dĂ©cision de faire quelque chose d’une façon, Il doit toujours s’en tenir Ă  cela, sinon Il avait commis une faute. Je peux faire n’importe quoi. Je commets une faute. Je suis limitĂ©. Mais Dieu est infini. Il ne peut pas dire: «J’étais en erreur. Je vais essayer encore.» Ce que Dieu fait la premiĂšre fois, c’est parfait. Et s’Il s’est manifestĂ© comme Messie et qu’Il a dit que c’était le... du Messie... Et tous ceux qui avaient cru que c’était le Messie Ă  partir de la manifestation de ce signe-lĂ , ils sont dans la Gloire aujourd’hui.

69        Or, Il ne peut pas laisser les Gentils entrer dans le Royaume sans s’ĂȘtre premiĂšrement manifestĂ© devant eux comme le Messie Ă  la fin de leur Ăąge, comme Il l’avait fait Ă  la fin de l’ñge des autres. Il l’a promis: «Ce qui arriva du temps de Sodome», ce que nous avons examinĂ© le soir arrivera Ă  la Venue du Fils de l’homme.

            Ça y est, amis, non parce que nous sommes ici (Je ne veux pas que vous pensiez que j’essaie de vanter les gens du Plein Evangile. Absolument pas.), juste parce que mes plumes ont la mĂȘme couleur que les leurs ; ce n’est pas ça. Il y a de la place pour nous tous. Au troisiĂšme–au troisiĂšme puits que Jacob avait creusĂ©, il a dit: «Il y a de la place pour tous.» MĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, celui qui veut, qu’il vienne. Les membres de l’Eglise baptiste, d’oĂč je suis issu, ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, les presbytĂ©riens. Les membres de ma famille Ă©taient catholiques ; beaucoup d’entre eux viennent et reçoivent le Saint-Esprit. C’est pour quiconque: que celui qui veut. Si vous ĂȘtes un aigle, que vous leviez les yeux et que vous les voyiez s’élever dans les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, vous ĂȘtes prĂȘt pour cela. Emparez-vous-en simplement. Accrochez-vous-y. C’est Dieu.

70        Eh bien, l’heure est arrivĂ©e. La Colonne de Feu nous est encore apparue. Vous En avez des photos. Elle se trouve Ă  Washington D.C., protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur. Si je meurs, si jamais je ne vous revoyais tous, mon tĂ©moignage est vĂ©ridique. Les hommes de science le savent. L’Eglise le sait. J’ai Ă©tĂ© Ă  travers le monde ; cela est connu. Elle est prĂȘte pour le jugement. Il n’y a qu’une voie par laquelle le jugement peut venir, c’est quand on rejette la misĂ©ricorde. Quand vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. Nos nations ont rejetĂ© la misĂ©ricorde.

            Billy Graham a prĂȘchĂ© l’Evangile Ă  travers le monde. Jack Schuler, Oral Roberts et, oh! beaucoup d’autres... des signes et des prodiges, il y a eu des prĂ©dicateurs. Il y a des dons de guĂ©rison, de prophĂ©tie et tout. Ils boivent, ils jouent au jeu d’argent, ils rient, se moquent, commettent adultĂšre, vivent dans le pĂ©chĂ©. Il ne reste qu’une seule chose, c’est la bombe Ă  hydrogĂšne. Et elle se dirige vers ici. Rappelez-vous, je vous le dis au Nom du Seigneur. C’est donc... Le jugement est sur cette nation. Elle a rejetĂ© Dieu pour sa derniĂšre fois. Il n’y a plus d’espoir. Il y a quelques retardataires qui viendront recevoir le Saint-Esprit. Mais le temps du jugement pour l’AmĂ©rique est proche. Notez cela dans votre Livre et voyez si cela s’accomplit.

71        D’accord. Maintenant, nous pouvons prier pour les gens. Dieu peut appeler. Or, la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? S’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance. L’unique chose, c’est Son corps qui est placĂ© Ă  la droite de Dieu. Nous croyons tous cela.

            Il est assis Ă  la droite de Dieu, sur le TrĂŽne de Dieu. Ce n’est pas Son TrĂŽne. Il revient rĂ©gner sur Son TrĂŽne ; c’est le trĂŽne de David ; Il doit occuper Son TrĂŽne. Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu, attendant que le dernier ennemi devienne Son marchepied. Il reviendra un jour prendre de prĂ©cieuses Ăąmes avec Lui pour les revĂȘtir de l’immortalitĂ©, vivre dans un corps glorifiĂ©, vivre dans le MillĂ©nium, et alors ĂȘtre Ă  jamais avec Lui.

72        Ecoutez, nous sommes au temps de la fin. Le jugement est proche. La misĂ©ricorde est offerte ce soir. C’est la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie des rĂ©unions. Vous m’avez invitĂ© Ă  revenir ; j’espĂšre que c’est la volontĂ© de Dieu. C’est ma volontĂ©. Si c’est Sa volontĂ©, je serai content de le faire, revenir vous aider vous tous les ministres.

            Peu m’importe l’église ou la dĂ©nomination dont vous ĂȘtes membre. L’unique chose pour laquelle je suis... Je ne suis pas contre la dĂ©nomination ; je suis contre le pĂ©chĂ© qui s’infiltre dans la dĂ©nomination ; et vous laissez faire. Non seulement cela, je suis contre le pĂ©chĂ© dans chaque individu, le pĂ©chĂ© dans la nation. Je suis juste contre le pĂ©chĂ©, parce que la Parole de Dieu s’oppose Ă  cela. Et je dois rester fidĂšle Ă  cette Parole. C’est vrai. MĂȘme si je dois rester seul, il me faut y rester fidĂšle. Ce sont mes sincĂšres convictions, que la Parole de Dieu est vraie, et que tout le reste en dehors de Cela est un mensonge. C’est la Parole de Dieu.

            Dieu a fait cette promesse. Il m’est apparu par un Ange. Vous avez lu mon livre, et cela a Ă©tĂ© aussi confirmĂ© par des millions et des millions et des millions Ă  travers le monde. C’est vrai.

73        Eh bien, nous allons former la ligne de priĂšre, prier pour les malades, voir ce que le Saint-Esprit dira. Eh bien, il y en aura ici sans cartes de priĂšre. Combien de malades y a-t-il ici sans cartes de priĂšre? Levez la main. D’accord.

            Ces fauteuils roulants et autres, je fais passer ma main lĂ , avec une carte de priĂšre, vous n’en avez pas besoin. Ces... Vous ĂȘtes... Je suis un peu long, mais supportez-moi juste–juste quelques minutes de plus. Ecoutez, vous devez vivre ce que vous faites. Si jamais je revenais, ce ne sera pas pour quatre ou cinq soirĂ©es, nous allons sĂ©journer deux semaines. Eh bien, nous pourrons alors enseigner et voir ce que... Vous foncez aveuglement et vous ne comprenez pas, et quelqu’un vous en dissuade quelques soirĂ©es aprĂšs, disant: «Il n’y a rien Ă  cela.» Vous rentrez carrĂ©ment.

            Quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides. Il revient avec sept autres esprits plus mauvais que lui, voyez. S’ils ne comprennent pas cela, cela rend leur condition pire.

74        Eh bien, combien de lecteurs de la Bible ici prĂ©sents savent que l’EpĂźtre aux HĂ©breux dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce vrai? Le peut-Il? Peut-Il ĂȘtre touchĂ©? Dites amen. Il peut ĂȘtre touchĂ©. Est-il donc le mĂȘme JĂ©sus qui avait marchĂ© sur la terre? S’Il est le mĂȘme JĂ©sus, et que Son Saint-Esprit est ici sur terre pour accomplir l’oeuvre, achever l’oeuvre, comme l’a dit Daniel... Avant Sa Venue... Cela va... Si la Vie qui Ă©tait en JĂ©sus est dans l’Eglise, Elle fera la mĂȘme chose. S’Il est donc le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, Il aura Ă  agir de la mĂȘme façon qu’Il avait agi lorsqu’Il avait Ă©tĂ© touchĂ© quand Il Ă©tait sur terre. Croyez-vous cela?

            Eh bien, Ă©coutez attentivement, vous... Je vois que vous avez levĂ© la main pour montrer que vous n’avez pas de carte de priĂšre. Une fois, il y eut une femme, nous dirons qu’elle n’avait pas de carte de priĂšre. Elle ne pouvait absolument pas entrer, elle souffrait d’une perte de sang. Et c’est pour vous tous dans l’assistance, partout, qui n’avez pas de carte de priĂšre. Elle croyait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, mĂȘme si on Le taxait de fou. Savez-vous qu’Il... que JĂ©sus dit... Christ a Ă©tĂ© taxĂ© de fou? Que tous les apĂŽtres ont Ă©tĂ© taxĂ©s de fous? On disait: «Vous ĂȘtes toquĂ©s.» Le mot toquĂ© veut dire fou. Agrippa a dit Ă  Paul qui prĂȘchait ce mĂȘme Evangile, il a dit: «Tu es toquĂ©.» Il a dit: «Je... Selon la voie qu’ils appellent hĂ©rĂ©sie, je sers le Dieu de nos pĂšres. Selon la voie qu’ils appellent hĂ©rĂ©sie. (Voyez?), je sers Dieu.» Je suis content de pouvoir m’associer Ă  Paul ce soir, je fais la mĂȘme chose.

75        Maintenant, quand JĂ©sus... Cette femme avait touchĂ©... Elle s’est faufilĂ©e dans de la foule, elle a touchĂ© le vĂȘtement externe (en fait, il y avait aussi un vĂȘtement en dessous), mais le vĂȘtement externe, le bord de Son vĂȘtement, car elle se disait dans son coeur... Il n’y avait pas d’Ecriture pour soutenir cela... Vous, vous avez maintenant une Ecriture pour soutenir cela, mais elle n’avait pas d’Ecriture. Elle a dit: «Si je touche le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Combien se souviennent de l’histoire? Eh bien, certainement. Elle a dit: «Je crois cet Homme. Il y a quelque chose en Lui, je crois qu’Il est sincĂšre et honnĂȘte. Eh bien, je crois qu’Il est le Messie.»

            Elle s’est donc faufilĂ©e dans la foule, elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est retournĂ©e dans la foule. Et tout le monde Lui serrait la main et Le tapotait sur l’épaule. Et Il s’est arrĂȘtĂ© (Je vous parle, Ă  vous qui n’avez pas de carte de priĂšre), Il s’est arrĂȘtĂ© et Il a promenĂ© le regard et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Eh bien, ça s’était tellement aggravĂ© que mĂȘme Pierre l’a repris. En d’autres termes, il a peut-ĂȘtre dit ceci: «Que veux-Tu dire aprĂšs tout? Qui T’a touchĂ©? Eh bien, tout le monde Te touche. Pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’ Comment pouvons-nous le savoir? Tout le monde Te touche.»

            Il a dit: «Mais J’ai connu qu’une force Ă©tait sortie de Moi.» C’est de ce genre de toucher que nous parlons. Non pas inscrire votre nom dans le registre de l’église ; beaucoup adhĂšrent aux Ă©glises, beaucoup lĂšvent leurs mains: «Je crois en Toi, Seigneur.»

            Mais Il veut que quelqu’un Le touche, et que Lui le sente. La vertu, c’est-Ă -dire la force. Pensez-y donc, une seule petite vision a tirĂ© de Lui la force, le Fils de Dieu. Daniel a eu une vision et il a eu mal Ă  la tĂȘte pendant plusieurs jours. C’est ce que dĂ©clare la Bible. Ça ne pouvait se faire qu’une fois si JĂ©sus n’avait pas dit... Or, la version King James dit: «Vous ferez de plus grandes...» mais la bonne traduction, c’est: «Vous ferez davantage», voyez, davantage. En effet, vous ne pouvez pas faire de plus grandes ; Il avait ressuscitĂ© les morts, Il avait arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il avait tout fait, voyez. Ça ne peut donc pas ĂȘtre de plus grandes, mais ça peut ĂȘtre davantage de cela, car Il ne devait pas ĂȘtre en un seul endroit. Son Esprit peut ĂȘtre partout Ă  travers le monde, dans toute l’Eglise. Il peut faire davantage.

            Eh bien, quand cette petite femme L’eut toucha, elle rentra s’asseoir. Nous dirons qu’elle s’est assise, peut-ĂȘtre qu’elle s’était tenue debout. Mais alors, JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?» Et Il a promenĂ© le regard, l’Esprit de Dieu Ă©tait en Lui, Celui qui avait Ă©tĂ© touchĂ©. Elle ne L’avait pas touchĂ© de telle maniĂšre qu’Il sente cela, elle avait touchĂ© l’Esprit de Dieu qui Ă©tait en Lui. Alors, Il s’est retournĂ©, Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à la repĂ©rer. Il lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e de la perte du sang ; est-ce vrai? Eh bien alors, si JĂ©sus est toujours le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, ne rĂ©agirait-Il pas de mĂȘme s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? C’est simplement l’Ecriture.

            Eh bien, si vous n’avez pas eu de carte de priĂšre, ne vous dĂ©couragez pas. Restez calmes, puis levez les yeux dans cette direction-ci. Eh bien, ne cherchez pas Ă  me toucher, je suis votre frĂšre, et il n’y a rien en moi. Je suis le plus petit de tous. Je suis nĂ© hors saison.

            Vous les pentecĂŽtistes, vous avez prĂȘchĂ© que ceci viendrait. Vos pentecĂŽtistes de l’époque l’avaient fait. Vous avez attendu la venue de ceci et c’est vous qui avez prĂ©parĂ© le terrain. Mais parce que je suis venu de... de chez les baptistes, c’est pour vous difficile Ă  recevoir. Et vous pensez que ça devrait sortir de votre Eglise pentecĂŽtiste. Mais Dieu fait ce qu’Il veut, ce n’est l’affaire de personne. C’est vrai. Il veut simplement que vous sachiez que l’organisation pentecĂŽtiste n’est pas l’unique du groupe, c’est vrai. Il fait ce qu’Il veut. Il est Dieu. Je vous aime, pentecĂŽtistes, c’est vous qui vous ĂȘtes rassemblĂ©s autour de cela. C’est vous qui m’avez aidĂ©. C’est vous qui m’avez parrainĂ©. C’est vous qui me...?... Je vous aime. Je ne vous ferais du mal pour rien ; mais quand je vous vois faire quelque chose de mal, il est de mon devoir, par amour, de vous dire que vous ĂȘtes en erreur. Quand vous vous mettez Ă ...?... mettre des barriĂšres, briser la communion les uns avec les autres. Si un frĂšre est en erreur, vous ne le gagnerez jamais Ă  Christ en l’enfonçant davantage. Relevez-le.

            Quand un aiglon tombe, la mĂšre n’a pas... car il allait de travers, elle descendait le relever et elle le ramenait. Si vous ĂȘtes un aigle, vous ferez de mĂȘme tout... vis-Ă -vis d’un enfant de Dieu dĂ©chu, mĂȘme s’il est en erreur. S’il allait de travers, qu’il sortait des Ecritures, qu’il allait de travers, allez vers lui. C’est ça la chose Ă  faire. Alors, Dieu... «Tous sauront que vous ĂȘtes Mes disciples, quand vous avez de l’amour les uns pour les autres.» Le monde en a tellement soif, ami. Et Dieu est amour, et tant que nous ne pourrons pas avoir l’amour fraternel, nous n’irons jamais plus loin avec Dieu. Nous avons besoin d’un rĂ©veil de l’amour parmi les enfants de Dieu.

            Eh bien, regardez, et ne... Mettez simplement de cĂŽtĂ© tout petit doute, tout prĂ©jugĂ© ce soir. Regardez droit vers le ciel et dites: «Seigneur Dieu, cet homme est un homme. Je sais que c’est juste–que c’est juste un petit homme, vieux et chauve debout lĂ . Mais une chose est qu’il a prĂȘchĂ© la Bible. Il m’a parlĂ© d’une promesse, il a dĂ©fiĂ© ma foi lĂ -dessus. Maintenant, Tu connais ma condition, pourquoi je suis couchĂ© ici, ou assis ici, ou debout ici. Je me meurs. J’ai besoin de Ton secours. Confirme-moi cela, Seigneur. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, envoie Ton Esprit sur lui et agis comme Tu avais agi quand cette femme avait touchĂ© Ton vĂȘtement. Eh bien, je ne peux pas tendre ma main et Te toucher, mais je peux me servir de ma foi et Te toucher.» Il n’avait jamais touchĂ© sa main Ă  elle, Il avait senti sa foi. Ce mĂȘme Souverain Sacrificateur sentira votre foi ; croyez-vous cela? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, soyez vraiment respectueux, soyez tranquilles, ne vous dĂ©placez pas, nous ferons venir... OĂč est le jeune homme? OĂč est... Com–combien de cartes a-t-on distribuĂ©es? C, de 1 Ă  100 ; alignez les gens.

            Eh bien, si quelqu’un se demande pourquoi nous distribuons des cartes de priĂšre... Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre, ou ont une carte de priĂšre, sont malades, n’importe oĂč dans la salle? Levez la main. Vous voulez que Dieu vous guĂ©risse, levez la main, lĂ -haut, chacun de vous. Deux Ă  trois... deux mille ou plus. Eh bien, qui va ĂȘtre le premier? Voyez, c’est lĂ  qu’on doit distribuer des cartes de priĂšre. Parfois, nous ne commençons pas par 1, nous commençons par 50, ou 20, ou 30, ou n’importe oĂč, mais gĂ©nĂ©ralement nous essayons de prier pour tous ceux qui ont des cartes de priĂšre. Et combien savent qu’il y a plus de gens qui sont guĂ©ris lĂ  dans l’assistance, sans cartes de priĂšre, qu’il y en a dans la ligne de priĂšre avec des cartes de priĂšre, ceux qui ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant? Eh bien, c’est un rapport de 50 contre 1, voyez, c’est votre foi. TrĂšs bien. 1, 2, 3, 4... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... pendant qu’on forme la ligne de priĂšre.

76        Comme les lĂ©preux Ă  la porte, ils ont dit: «Pourquoi restons-nous ici jusqu’à mourir? Eh bien, ont-ils dit, si nous entrons dans la ville...» Combien connaissent cette histoire? La Samarie Ă©tait assiĂ©gĂ©e par les Syriens. Et ils avaient tellement faim, ils crevaient de faim, qu’ils mangeaient les Ă©corces d’arbre, l’herbe du champ, et ils faisaient bouillir les uns les enfants des autres et les mangeaient. Vous en souvenez-vous? Et ces lĂ©preux ne pouvaient pas entrer dans la ville, ils Ă©taient lĂ©preux. Ils pensaient que c’était contagieux ; ainsi donc, ils restaient Ă  la porte. Et ils ont dit: «Pourquoi restons-nous ici jusqu’à mourir?» Maintenant, Ă©coutez attentivement: «Si nous entrons dans la ville, nous n’y trouverons rien Ă  manger, on y meurt. Si nous restons ici, nous mourrons. Et si nous allons chez les Syriens et qu’ils nous tuent, quoi alors? Nous allons mourir de toute façon en restant assis ici, et s’ils nous Ă©pargnent, eh bien, nous serons en vie.» Combien se rappellent l’histoire? Vous tous, assurĂ©ment.

            Eh bien, ils ont dĂ» courir le risque, vous connaissez l’histoire, mais cette foi-lĂ , ils se sont dirigĂ©s vers les Syriens, Dieu a fait retentir un fort grondement... dans le dĂ©sert et les Syriens ont pris fuite, abandonnant leurs tentes et leurs vivres. Ils ont trouvĂ© beaucoup de nourriture. Et non seulement cela a sauvĂ© leur propre vie, mais ils ont sauvĂ© la vie de la ville, des gens. Combien le savent? Eh bien, regardez, ils ont eu Ă  courir le risque. Vous, vous n’avez pas Ă  courir ce risque-lĂ .

            Mais si vous restez assis lĂ  oĂč vous ĂȘtes... Votre maladie, si vos mĂ©decins vous abandonnent, vous mourrez, et c’est tout. Vous ne pouvez pas perdre en vous confiant Ă  Dieu. On ne vous demande pas d’aller au camp d’un ennemi, mais vous ĂȘtes invitĂ© Ă  la maison de Dieu, Il vous attend. Il n’y a pas de perte.

            TrĂšs bien. 20 Ă  50 maintenant. Qu’ils se mettent debout et alignez-les afin que... Il n’y a qu’un seul moyen pour vous de pouvoir perdre, c’est de rester tranquille et de ne pas agir sur base de cela. Combien disent que c’est vrai? Dites amen. Y a-t-il une seule chose que Dieu ne puisse pas faire? Oui, il n’y a qu’une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Savez-vous donc cela? Il ne peut pas faillir. C’est l’unique chose qu’Il ne peut pas faire. Il ne peut pas faillir. Il doit vaincre chaque fois, parce qu’Il est Dieu: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Est-ce vrai? Croyez donc.

            Et vous qui avez donc des cartes, voyez, on les aligne, ceux-lĂ . Vous qui ĂȘtes sans cartes maintenant, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction, que vous m’accordiez toute votre attention.

            Maintenant, combien savent, cette semaine dans des rĂ©unions, dans les Ecritures et par vos lectures, que Dieu a promis de faire ceci dans le dernier jour? Oh! Oui, Il l’a promis, et ce sera le dernier jour.

            Eh bien, vous voyez, je pense que cette science... Un cĂ©lĂšbre homme de science est venu l’autre jour, non pas l’autre jour, ça fait quelque temps. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’un dĂ©tecteur de mensonge qu’on met sur les criminels? Cet homme Ă©tait un critiqueur et un incroyant. Il Ă©tait Ă  Chicago, dans l’Illinois, Ă  l’église de frĂšre Mattsson Boze. C’était un homme de science, et il m’a rencontrĂ©, plus tard il est venu chez moi. Il Ă©tait frappĂ© par cette LumiĂšre-lĂ . Combien En ont la photo et ont dĂ©jĂ  vu Cela? Levez la main.

            Eh bien, pour moi, c’est la mĂȘme LumiĂšre qui Ă©tait avec les enfants d’IsraĂ«l. Combien savent que JĂ©sus-Christ est cette LumiĂšre-lĂ ? Quand JĂ©sus Ă©tait sur la terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu.» Et tout Ă©tudiant de la Bible sait que l’Ange de l’alliance Ă©tait la LumiĂšre qui suivait MoĂŻse, ou plutĂŽt que MoĂŻse suivait dans le dĂ©sert. Est-ce vrai? Regardez, quand Il Ă©tait sur terre, Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis. Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Vos pĂšres ont mangĂ© le pain, la manne dans le dĂ©sert et ils sont morts. Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs de Dieu. Je suis le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert.»

            Ils ont dit: «Toi un Homme de pas plus de cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham? Eh bien, nous savons que Tu es toquĂ©, et que Tu as un dĂ©mon.»

            Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Est-ce vrai?

            Quand Il Ă©tait sur terre, regardez ce qu’Il a fait quand Il Ă©tait dans un corps de chair. La Parole a dit qu’Il l’a fait. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» En effet, Il s’en allait. «Mais vous, vous Me verrez (vous, c’est l’Eglise), vous Me verrez, car Je (Je est un pronom personnel) Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Eh bien, puis aprĂšs Sa rĂ©surrection–rĂ©surrection, Son ascension au Ciel auprĂšs du PĂšre, Il revint sur la terre auprĂšs de Ses disciples, quarante jours et quarante nuits, et Il a Ă©tĂ© repris. Il a rencontrĂ© Paul quelques mois aprĂšs cela sur le chemin de Damas, et ce dernier fut terrassĂ©. Et quand Paul leva les yeux, qu’y avait-il lĂ ? Une Colonne de Feu. Est-ce vrai? Et une Voix se fit entendre de Cela, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

            Il a dit: «Seigneur, qui es-Tu, que je persĂ©cute?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l, qui habitait dans un corps qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă©, qui tabernaclait dans une chair, et qui, par ce corps sanctifiĂ©, avait donnĂ© ce Sang-lĂ , qui n’était pas venu par un dĂ©sir sexuel, qui avait donnĂ© cette Vie-lĂ . Ce Sang qui avait Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire sanctifie note vie afin que le mĂȘme Saint-Esprit habite dans l’Eglise pour continuer l’oeuvre de Christ: Parfait.

77        Or, les derniers jours sont arrivĂ©s. Il est ici, Il s’est fait prendre une photo. Quand George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement des empreintes digitales et des documents douteux du F.B.I, s’est tenu devant des gens Ă  Houston, lĂ  au laboratoire Shell, il a dit: «J’ai Ă©tĂ© moi-mĂȘme un critiqueur de monsieur Branham. Je disais que c’était de la psychologie.» Il a dit: «Mais la psychologie... L’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendrait pas de la psychologie. Cette Colonne de Feu se tenait lĂ  ; et Cela a frappĂ© l’objectif.» C’est le responsable du dĂ©partement des empreintes digitales et des documents douteux du F.B.I. Elle est accrochĂ©e lĂ  Ă  Washington, protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur, comme l’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©. Eh bien, nous En avons la photo, n’est-ce pas? Vous avez le droit de demander au studio Douglas ou autres Ă  ce sujet, eux qui L’avaient photographiĂ©e. George J. Lacy. Regardez dans mon livre ; son nom s’y trouve; la place et tout. Demandez-lui. Vous voyez Cela. Cela descend. Cela fait la mĂȘme chose. Cela agit et se manifeste.

            Eh bien, si c’est ce mĂȘme Christ, opĂ©rant Ă  travers un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące, Cela opĂ©rera Ă  travers vous, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące, et cela rendra le mĂȘme tĂ©moignage qu’autrefois, quand Cela Ă©tait dans le pur Fils de Dieu, car «vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? VoilĂ  l’Ecriture, ami. Je ne ferai rien que l’Ecriture ne dit pas ĂȘtre vrai.

78        Maintenant, soyez respectueux. Vous... Toutes les cinquante sont-elles en ligne? D’accord, monsieur. Maintenant, j’ai un groupe ici pour lequel prier. Et je–j’espĂšre que Dieu fera quelque chose pour ces gens, car je–je sais qu’ils sont dans le besoin. Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre et qui ĂȘtes malades, j’aimerais que vous leviez les mains. C’est pratiquement partout. Maintenant, regardez dans cette direction, mettez-vous Ă  prier comme la femme au puits. Eh bien, pour commencer, nous ne pouvons pas faire passer chacun de ces gens par le discernement, vous le savez.

79        Ceci... Etes-vous celui pour qui on doit prier? Vous ĂȘtes... vous–vous–vous ĂȘtes ici, vous ĂȘtes le patient, vous avez eu une carte de priĂšre. Vous avez eu une carte de priĂšre, vous ĂȘtes montĂ© ici. D’accord. Maintenant, je ne vous connais pas, Dieu vous connaĂźt certainement. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, en ce qui nous concerne. Si c’est vrai, faites-le savoir Ă  l’assistance en levant simplement les mains ensemble. Voici un homme ; lui et moi, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. Il est moins ĂągĂ© que moi.

            Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais rencontrĂ© de ma vie. C’est un homme. Nous voici pour notre premiĂšre rencontre. Et c’est exactement ce qui est arrivĂ© du temps biblique, quand Pierre s’était prĂ©sentĂ© devant le Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas? Ou quand Philippe a Ă©tĂ© trouvĂ© par NathanaĂ«l...

            Eh bien, si le Saint-Esprit... Si JĂ©sus-Christ est ici, tout ce qu’il y a dans votre coeur, comme la femme au puits ou les autres, tout ce qu’il y a dans votre coeur, je ne sais pas. Mais si Dieu rĂ©vĂšle cela, me dit quelque chose au–au sujet duquel vous savez que je ne sais rien, croirez-vous que C’était le Seigneur JĂ©sus qui a permis cela? Croirez-vous?

            Combien dans l’assistance croiraient cela? Tenez, maintenant, c’est la confrontation. Si j’ai dit la vĂ©rité–si j’ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ, Il est tenu de confirmer cette Parole. Absolument. Sinon, Il ne fera rien Ă  ce sujet. Christ ne perdra pas le temps avec une erreur. Vous le savez. Il ne bĂ©nira pas une erreur. Mais Il va... Il est tenu de soutenir la VĂ©ritĂ©. Je dis qu’Il n’est pas mort ; Il est vivant. Et Il est vivant ici mĂȘme ce soir. Voyez? Maintenant, je suis un homme. Je dois me tenir devant Lui comme vous.

80        Eh bien, si je–si je venais ici vous imposer les mains et dire: «AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! Vous allez vous rĂ©tablir. Gloire au Seigneur!» C’est vrai. Voyez? La Bible dĂ©clare: «La priĂšre de la foi sauvera les malades», et je peux avoir la foi pour croire cela. Vous avez le droit de croire cela. Mais alors, si le Saint-Esprit vient et remonte plus loin et vous dit quelque chose dont vous savez que moi, je ne sais rien, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Alors, s’Il sait ce que vous avez Ă©tĂ©, Il saura certainement ce qui arrivera. Est-ce vrai?

            Maintenant, soyez respectueux. J’aimerais que vous adoriez le Seigneur. Mais quand... Si au moins j’ai un... et de temps Ă  autre... OĂč que ce soit donc dans quelques minutes, afin que je puisse terminer avec l’auditoire. Mais combien promettront, par la grĂące de Dieu, qu’ils croiront si Dieu agit? Justement cet homme et moi, avec moi et mon... nos mains levĂ©es, montrant que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie, uniquement ici mĂȘme. Maintenant, que le Seigneur l’accorde.

81        Maintenant, j’aimerais juste que vous me rĂ©pondiez. Eh bien, vous savez qu’il y a quelque chose qui se passe, un vĂ©ritable sentiment sacrĂ©. Si c’est vrai, levez la main.

            Maintenant, l’assistance, je ne sais pas si vous voyez ou pas. Cet homme... Entre lui et moi se tient cette LumiĂšre-lĂ  dont vous avez la photo, Elle se tient lĂ  maintenant. Je vois cet homme disparaĂźtre de devant moi. Il devient ici un enfant. C’est exact. Quelqu’un d’autre. C’est un enfant ; c’est un bĂ©bĂ© d’environ trois mois, juste un tout petit enfant. Et vous ĂȘtes... Cet enfant souffre du coeur. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’Indiana, Anderson, dans l’Indiana. Rentrez chez vous, trouvez votre enfant bien portant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Croyez-vous...?... Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez. Croyez en Dieu. Maintenant, croyez-vous tous? D’accord.

82        Eh bien, si je ne vous dis pas un seul mot par le discernement, vous croirez, n’est-ce pas? Allez donc, et votre arthrite ne vous dĂ©rangera plus.

            FrĂšre Kidd, je vous connais. C’est pourquoi je n’exercerai pas ce discernement. Je vais prier pour vous. Dieu bien-aimĂ©, je sais que ce prĂ©cieux vieux frĂšre prĂ©dicateur prĂȘchait avant ma naissance. Je prie pour lui. Il est un prĂ©cieux homme. Je T’ai vu le relever lors d’un entretien au tĂ©lĂ©phone quand nous avons priĂ© pour lui, alors qu’il gisait dans un hĂŽpital suite Ă  une crise cardiaque, Tu l’as guĂ©ri. Il est ici, tendant vers quatre-vingts ans. Je Te prie de le bĂ©nir. Et sa prĂ©cieuse petite femme aussi, qui a travaillĂ© dans des mines de charbon de ses propres mains pour envoyer son mari dans les champs missionnaires prĂȘcher la Parole. Nous les aimons. Un petit couple plus doux, que je connais. Je Te prie, PĂšre, de prolonger leurs jours. Et quand je leur parle, elle pleure et dit: «FrĂšre Branham, je suis trop vieille, et je ne sais que faire. Je vois que le besoin est trĂšs grand.» Aide-la, Seigneur. BĂ©nis-les. Et que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur eux. Cette maladie qui se dĂ©veloppe sur ses yeux Ă  lui, je prie, ĂŽ Dieu, que cela soit guĂ©ri. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir notre soeur, c’est... que cette maladie d’estomac dans son corps lui soit ĂŽtĂ©e. Que tous les maux quittent par JĂ©sus-Christ. Amen. Qu’Il vous bĂ©nisse, FrĂšre Kidd. Qu’Il vous bĂ©nisse, soeur Kidd. Non, non, c’est... Qu’est-ce, soeur Kidd? Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie pendant qu’elle se tenait ici Ă  l’estrade. Elle a tendu sa main, elle a dit que c’est parti ; le cancer avait quittĂ©. Ainsi, gloire Ă  Dieu! Voyez, c’est ce qui est censĂ©... Cela s’est effectivement fait.

83        Croyez-vous que le Seigneur vous guĂ©rira? Vous avez Ă©tĂ© horriblement nerveux, n’est-ce pas? Votre estomac est tout agitĂ©. C’est vrai. Voyez? Mais aimeriez-vous aller manger? Allez simplement de l’avant et mangez. Croyez de tout votre coeur. Allez manger ; JĂ©sus vous guĂ©rit. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Si JĂ©sus me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous de tout votre coeur? D’accord. Votre mal de dos vous a quittĂ©. Vous pouvez donc continuer votre chemin et ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous de tout votre coeur? Tout? D’accord, votre maladie du coeur, cela vous quitte. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureux. Croyez-vous? Vous souffriez aussi de dos. Poursuivez donc votre chemin et soyez heureux ; dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»Vous avez un problĂšme. C’est l’homme, qui se lĂšve... Mais Ă  part cela, vous ĂȘtes nerveux, la maladie du coeur. Continuez donc simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

84        Si je ne vous dis aucun mot, et que je prie pour vous, croirez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Venez ici. J’impose sur cet homme les mains avec l’onction du Saint-Esprit et la commission de JĂ©sus-Christ. Qu’il soit guĂ©ri pour le Royaume de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-vous, soeur, de tout votre coeur? FrĂšre, non, vous avez une... de priĂšre. La dame assise juste ici derriĂšre en train de prier pour un–un enfant qui souffre de nerfs, une dĂ©pression nerveuse. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme nerveuse. Vous ĂȘtes assise lĂ  en train de prier pour cela. Si c’est vrai, levez la main. D’accord, rentrez chez vous. Vous avez reçu votre dĂ©sir. Voyez?

            Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle ne m’a point touchĂ©, elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Venez. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri. Accorde-le.

            Si je ne vous dis rien, croirez-vous que vous serez de toute façon guĂ©rie? Mais votre maladie de femme vous a quittĂ©e, vous pouvez continuer votre chemin. Croyez-vous? Combien lĂ  dans l’assistance croient de tout leur coeur? Si vous croyez, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt, madame? Si Dieu me dit Ă  votre sujet quelque chose que vous savez que je ne connais pas... Je ne vous connais pas. Je pense que vous ne me connaissez pas plus que par le nom ; est-ce vrai? Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle Sa PrĂ©sence... Vous croyez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. C’est ce que vous ressentez? Vous ĂȘtes une trĂšs bonne personne, parce que votre esprit Ă©prouve un trĂšs bon sentiment, voyez. Vous souffrez des reins. Vous ĂȘtes aussi dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs ; c’est vrai, n’est-ce pas? Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de Lebanon, dans l’Ohio. Et c’est vrai. Vous croyez que je suis Son prophĂšte maintenant, de tout votre coeur. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? S’Il a su qui Ă©tait Pierre, Il saura qui vous ĂȘtes. Est-ce vrai? D’accord, madame Alexander, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez de tout...

85        Vous aimeriez adorer Dieu. Maintenant, levez les mains et adorez Dieu si vous avez envie de Lui rendre des actions de grĂąces. Seigneur, nous Te rendons des actions de grĂąces pour Ta bontĂ©. Que les gens comprennent effectivement, Seigneur, que c’est... Tu es prĂ©sent ici, faisant exactement ce que Tu avais promis de faire. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Nous prions, au Nom de JĂ©sus, amen.

            Venez maintenant, soeur. Croyez. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Venez donc, si je ne dis rien, croirez-vous que le Saint-Esprit est ici? Croyez-vous que je crois en Lui? JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Les visions m’affaiblissent beaucoup, je dois veiller, sinon j’en ressors d’ici peu. Que Dieu vous bĂ©nisse, allez et soyez donc guĂ©ri.

            Venez, frĂšre, croyez-vous? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que vous soyez guĂ©ri. Amen. Venez, mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, que vous soyez guĂ©ri. Amen. Venez, frĂšre. Vous assis lĂ , frappĂ© par la victoire, allez donc et soyez en bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Venez, mon frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez en bonne santĂ©. Amen. Croyez-vous en Lui, soeur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez en bonne santĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez guĂ©ri.

            Juste un instant, cette dame assise juste ici derriĂšre, lĂ  loin derriĂšre, en train de regarder droit vers moi, en train de prier, vous souffrez du coeur, des maux de tĂȘte. Allez, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant. Vous pouvez aller et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je dois vous connaĂźtre, votre visage me semble familier. Je ne peux pas dire maintenant exactement qui vous ĂȘtes. Mais je vous connais de toute façon. Mais je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais vous vous tenez ici avec un dĂ©sir, Ă  cause d’une grosseur dont vous avez Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ©e une... sur le talon, le pied. Allez, croyez cela. Vous recevrez cela au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous? Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Croyez simplement. Bonsoir. Croyez-vous que ce que vous voyez vient de Dieu? Maintenant, quelque chose se passe dans l’assistance. Vous croyez. Ce–c’est bien. Ça doit rĂ©gler la question. Je vous suis inconnu. Vous m’ĂȘtes inconnu. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. S’Il rĂ©vĂšle votre problĂšme...

86        Voici la scĂšne, juste comme celle de JĂ©sus autrefois. Il est allĂ©, Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© d’un puits et une femme samaritaine Ă©tait arrivĂ©e lĂ . Et Il lui a parlĂ©, Il lui a dit ce qui Ă©tait dans son coeur. Elle a cru en Lui, et elle a dit que c’était le signe du Messie. Est-ce vrai? Un homme et une femme qui se rencontraient pour la premiĂšre fois. Voici encore un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Je lĂšve mes mains, je n’ai jamais vu cette femme Ă  ce que je sache, elle a dit qu’elle ne m’a jamais vu. Mais Il est Dieu et Il connaĂźt. Maintenant, ce que je fais, c’est simplement m’abandonner au Saint-Esprit, sans chercher Ă  utiliser mes propres paroles. Je m’abandonne simplement au Saint-Esprit, et Il me rĂ©vĂšle. Soyez-en juge. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. C’est pour cela que vous voulez la priĂšre. Vous avez un bien-aimĂ© pour qui vous priez, il est Ă  l’hĂŽpital. C’est votre mari. Il est paralysĂ© au dos. C’est vrai. De Dayton... C’est vrai. Vous vous appelez Opal Williams. Retournez chez vous et recevez ce que vous demandez. Prenez cela, posez-le sur lui au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Croyez-vous? Ayez foi en Dieu. Levez la main et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Adorons-Le simplement.

            Venez, mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ma soeur soit guĂ©rie, Seigneur.

            Venez, bien-aimĂ© frĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            Venez avec le petit garçon, vous voulez aussi la priĂšre, ou est-ce juste pour le jeune garçon? Seigneur, je Te prie de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir, qu’il soit complĂštement guĂ©ri au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas, mettez-vous Ă  croire. Maintenant, soyez conscient de la PrĂ©sence de Dieu. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur.

87        Ô Seigneur, alors que cette jeune femme vient au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie, qu’elle passe Ă  l’ombre de la croix. Ayez foi.

            Croyez-vous que vous pouvez manger maintenant? Votre ulcĂšre est partie ; allez prendre votre souper. Amen. Le...?... temps de gens de couleur, ils ont juste une foi si simple. Ce sont des croyants fervents, ils ont eu un temps difficile. Tenez, voici une autre femme de couleur. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Eh bien, voici un beau tableau. A l’époque de notre Seigneur, Saint Jean, chapitre 4... Si la Bible est toujours vivante, que Dieu prouve que Cela vit. Je suis Anglo-Saxon. Vous ĂȘtes une Ethiopienne par nature, par naissance, par la couleur de la race.

            JĂ©sus Ă©tait un Juif, elle Ă©tait une Samaritaine. Et elle a dit: «Nous connaissons une sĂ©grĂ©gation. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous disiez pareille chose aux Samaritains.» Mais JĂ©sus lui a fait savoir trĂšs vite que Dieu Ă©tait le Dieu de toutes les nations. C’est la contrĂ©e dans laquelle nous vivons qui change notre teint, cela n’a rien Ă  faire avec notre Ăąme. Nous pouvons subir une transfusion sanguine l’un de l’autre, et davantage. Nous sommes tous des crĂ©atures de Dieu. Nous avons grandi dans diffĂ©rentes parties du monde, nous sommes les uns, jaunes ; les autres, bruns ; les autres, blancs ; les autres, noirs. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Nous descendons tous d’un seul arbre, Adam, les crĂ©atures de Dieu.

88        Maintenant, ça sera une scĂšne parfaite de la Bible. C’est notre premiĂšre rencontre. Si Dieu me rĂ©vĂšle... Dans votre coeur, soyez-en juge solennel. Si Dieu rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, croirez-vous solennellement cela et ferez-vous comme cette femme qui est allĂ©e dire Ă  son peuple: «Certes, le Saint-Esprit est ici, accomplissant l’oeuvre du Seigneur JĂ©sus-Christ, car je L’ai vu opĂ©rer parmi les gens» ; comme cette femme qui Ă©tait allĂ©e dire: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Voyez, c’était le signe du Messie. Pourriez-vous faire de mĂȘme?

            Est-ce que tous les gens de couleur ici, ou tous les autres feront de mĂȘme, croiront en Lui de tout leur coeur? Maintenant, par ma Bible, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Je ne sais rien Ă  son sujet. Eh bien, je pense que c’est notre premiĂšre rencontre face Ă  face dans la vie. Si c’est vrai, juste afin que les gens voient?

            Eh bien, si Dieu est Dieu, et que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il tient donc Sa Parole. Sinon alors, Il n’est pas Dieu ; Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il l’est donc pour chacun de vous, chacun de vous. Voici de nouveau un parfait tableau de la Bible. Que Dieu l’accorde, alors que je ne connais pas.

89        Eh bien, je n’aurai pas Ă  vous regarder. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Mais JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme juste un instant. Eh bien, si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous donc? En effet, vous savez que je ne sais pas. Vous ĂȘtes nerveuse ; c’est ça votre problĂšme principal, c’est ce qui est Ă  la base de la maladie d’estomac. C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, croyez-vous?

            Vous direz: «FrĂšre Branham, peut-ĂȘtre que vous avez devinĂ© cela.» Voyons ce qu’Il dirait davantage.

            Oui, il y a autre chose qui cloche chez vous. C’est une nodositĂ© sur votre jambe gauche. Croyez-vous? Pensez-vous que cela a Ă©tĂ© devinĂ©? Elle est une bonne personne, avec un bon esprit. L’Ange du Seigneur se tient juste entre cette femme et moi. Au jour du Jugement, vous le dĂ©couvrirez. Cet Ange que vous voyez sur la photo n’est pas Ă  deux pieds [60 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Regardez encore ici, soeur. Vous avez un ami pour qui vous voulez qu’on prie, il est paralysĂ©. Croyez-vous donc? Allez et recevez ce que vous avez demandĂ©, soeur. Croyez de tout votre coeur.

90        Vous tous, croyez-vous de tout votre coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Pendant que vous vous tenez lĂ , vous croyez que cette arthrite vous a quittĂ©e...?... D’accord, venez. Le petit garçon, croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Seigneur, alors que j’impose mes mains, je Te prie au Nom de Christ d’accorder sa guĂ©rison. Amen. Ne doutez pas, frĂšre, croyez donc maintenant. Venez donc.

            Je continue Ă  percevoir quelqu’un qui pense que je suis en train de lire les pensĂ©es de quelqu’un. FrĂšre, si vous n’ĂȘtes pas mieux avisĂ© que cela, que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Tenez, est-ce le pa-... Tenez, placez votre main sur la mienne, monsieur. Si Dieu me rĂ©vĂšle pendant que je regarde dans cette direction-ci, sans lire vos pensĂ©es... vous allez lever votre main si je vous dis la vĂ©ritĂ©. Et alors, rentrez chez vous et vous ne souffrirez plus de l’asthme, la toux s’arrĂȘtera. Si c’est vrai, levez la main. Allez de l’avant, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez, soeur bien-aimĂ©e. Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus.

            Juste un instant, voici une dame de couleur qui continue Ă  paraĂźtre devant moi.

            Une femme, depuis qu’on a priĂ© pour cette femme de couleur, apparaĂźt ici. L’attraction vient de ce... Oui, assise juste ici en bas, souffrant de diabĂšte ; croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit? Levez... Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main afin qu’on voie? D’accord. Rentrez chez vous, rĂ©tablie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Oui, oui.

91        Voyez-vous la puissance du Saint-Esprit aprĂšs la guĂ©rison de cette petite fille? Cela passe juste par ici et s’accumule. FrĂšre, lorsque nous nous retrouvons en un seul lieu, d’un commun d’accord, quelque chose se produit. Absolument, voyez, si vous arrĂȘtez de douter et que vous laissez simplement le Saint-Esprit s’y prendre Ă  Sa façon.

            Venez, soeur, au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©rie, soeur. Je vous impose les mains avec l’onction du Saint-Esprit. Soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Venez, mon frĂšre ; au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri, frĂšre.

            Venez, soeur ; mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir et louez Dieu, au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©rie.

            Venez. Au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©rie, soeur.

            Venez, soeur ; et je crois, si seulement vous croyez en Lui maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©rie. Amen.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Venez, venez, frĂšre, amenez votre enfant. Croyez-vous maintenant? Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Venez, soeur...?... Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Oh! Comment peut-on supporter cette pression? Le Saint-Esprit est simplement en train de se frayer la voie, on dirait. Donc, je... on dirait que l’assistance devient laiteuse lĂ . Cet homme assis lĂ , cherchant le baptĂȘme du Saint-Esprit, assis lĂ  derriĂšre. Croyez de tout votre coeur, monsieur, et vous le recevrez. Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet appareil orthopĂ©dique soit enlevĂ© de cet enfant et qu’il soit en mesure de marcher, au Nom de JĂ©sus. Ne doutez pas...?...Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Venez, soeur ; au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri...?...La dame lĂ  souffrant de dos. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Partez maintenant. Ne doutez pas. Venez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri. Croyez-vous? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous cela? Cet homme sur la civiĂšre, croyez-vous, monsieur? Ce brancard d’ambulance, vous ĂȘtes apparu devant cet homme tout Ă  l’heure. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous souffrez de l’asthme. RĂ©vĂ©rend Dalton, puissiez-vous rentrer chez vous, guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Qu’Il vous dĂ©barrassera de ce cancer de la mort? Acceptez-vous cela de tout votre coeur? Si vous acceptez... Vous mourrez lĂ . Vous pouvez vivre si seulement vous vous confiez en Dieu. Si vous croyez cela, et que vous croyez qu’Il vous guĂ©rira, prenez ce que vous avez reçu et rentrez chez vous, et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.

92        Combien ici prĂ©sents croient que JĂ©sus-Christ est ici? Combien de croyants y a-t-il ici? Levez la main.

            Jeune homme couchĂ© ici sur ce brancard, croyez-vous?

            Combien croient? Combien aimeraient croire? JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela? Imposez-vous donc les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Levez-vous simplement, tout le monde. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Ça y est. C’est ça. Maintenant, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains.

            Maintenant, JĂ©sus, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne le diable. Sors, Satan. Tu es vaincu. Quitte ces gens, pars, au Nom de JĂ©sus-Christ.

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