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PrĂ©dication PossĂ©der Les Portes De L’Ennemi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1108 La durĂ©e est de: 1 heure et 31 minutes .pdf La traduction Shp
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PossĂ©der Les Portes De L’Ennemi

1          Bonjour Ă  tous. Je suis heureux d’ĂȘtre de retour au Tabernacle ce matin pour prier pour les malades aujourd’hui. GĂ©nĂ©ralement, c’est... Nous essayons de venir ici de temps en temps afin de–de prier pour les gens qui viennent de diffĂ©rents endroits pour la priĂšre.

            Et maintenant, nous partirons trĂšs bientĂŽt pour les rĂ©unions de la Californie et de la cĂŽte ouest. Et, bien sĂ»r, nous sollicitons vos priĂšres afin que le Dieu du Ciel soit misĂ©ricordieux envers nous lĂ -bas et qu’Il nous accorde une glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions.

            Je ne suis rentrĂ© qu’hier, ou plutĂŽt hier soir, tard. La journĂ©e d’hier a Ă©tĂ© l’une des... Eh bien, les journĂ©es d’avant-hier et d’hier ont Ă©tĂ© parmi les jours les plus mĂ©morables de ma vie. Il... Je sais qu’il y a au moins deux ou trois personnes dans la salle qui ont Ă©tĂ© hier tĂ©moins de la descente du Seigneur. Et une chose merveilleuse s’est produite. Je n’ai pas le temps de vous raconter cela ce matin, mais peut-ĂȘtre que dimanche matin prochain, avant que nous partions, je pourrai ĂȘtre–avoir le temps de–de vous raconter cela pendant le message.

            Si le Seigneur le veut, je viendrai au moins pour prier pour les malades dimanche matin. Nous voulons, si possible, partir vers midi pour les rĂ©unions de San Jose, Ă  San Jose, en Californie. Et si vous connaissez des gens qui habitent lĂ -bas sur la cĂŽte ouest, qui sont... Nous croyons que ce sera peut-ĂȘtre l’heure que j’ai tant attendue, le temps du changement dans mon ministĂšre, qui doit venir. Et c’est trĂšs proche. Je croyais que ça allait s’accomplir hier. Et maintenant, je crois que cela va arriver sous peu. Et ce sera bien au-delĂ  de tout ce que nous avons dĂ©jĂ  vu ou entendu jusqu’à prĂ©sent. Maintenant, souvenez-vous, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, mes amis. Et nous attendons donc cela Ă  tout moment. Et nous sommes... Les rĂ©unions se tiendront donc sur le champ de foire. Je crois que c’est ça, n’est-ce pas, Gene? Au champ de foire Ă  San Jose, en Californie. Et ce sera une sĂ©rie de rĂ©unions de dix jours, du 20 au 29, Ă  San Jose. Eh bien, souvenez-vous de nous dans la priĂšre. Il nous reste maintenant (si nous sortons Ă  l’heure) environ une heure et demie; nous allons donc commencer nos rĂ©unions, au cours desquelles nous prierons pour les malades et apporterons la Parole. Et ce matin, j’ai choisi un court passage de l’Ecriture, qui se trouve Ă  deux endroits dans la Bible, sur lequel je vais prĂȘcher. Mais avant ma prĂ©dication, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.

2          Ô Dieu plein de grĂące, nous nous approchons humblement de Ton TrĂŽne de grĂące ce matin, comme des enfants indignes, mais nous venons avec une foi pure en Dieu, qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le Saint-Esprit, et par Sa PrĂ©sence constante parmi nous; et avec cette promesse du Seigneur JĂ©sus, que si nous venions humblement demander quelque chose en Son Nom, notre requĂȘte sera exaucĂ©e. Par consĂ©quent, nous ne voulons pas considĂ©rer nos mĂ©rites, car nous n’en avons aucun, mais nous voulons considĂ©rer les mĂ©rites du Calvaire, oĂč notre grĂące nous a Ă©tĂ© accordĂ©e gratuitement par le Fils de Dieu. Et c’est Ă  peine si nous pouvons retenir nos larmes et nos sanglots en pensant que c’est pour nous, des gens indignes, qu’Il a fait cela par Sa grĂące lĂ  au Calvaire, afin que nous soyons si rapprochĂ©s de Dieu que nous aurons mĂȘme des relations de parentĂ©. Et, maintenant, nous sommes Ses fils et Ses filles.

3          Et ce matin nous venons, Seigneur, sous ce petit toit pour nous consacrer et pour le service, confesser nos pĂ©chĂ©s, et–et pour l’adoration divine. Nous croyons que Tu seras avec nous et que Tu nous donneras une vision spirituelle de Ta Venue imminente, afin que, chaque jour, nous prĂ©parions nos coeurs pour ce grand Ă©vĂ©nement attendu depuis des milliers d’annĂ©es. En vĂ©ritĂ©, toute la nature soupire et crie pour ĂȘtre affranchie. Et nos esprits au-dedans de nous, Seigneur, confessent constamment que nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers, et que ceci n’est pas notre patrie, mais que nous cherchons une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Nous attendons ce glorieux moment.

4          Seigneur, nous ne voudrions pas oublier, tandis que nous sommes assemblĂ©s ici pour ces rĂ©unions, de prier pour Tes enfants malades et affligĂ©s. Et nous Te demandons de traiter avec nous aujourd’hui d’une façon toute spĂ©ciale, en guĂ©rissant toutes les maladies et les maux qui se trouvent parmi nous. Et il se peut, Seigneur, que cette promesse dont je viens de parler, en rapport avec ma rencontre avec Toi lĂ  hier, juste aprĂšs le lever du jour... Tu l’as dĂ©jĂ  maintes et maintes fois confirmĂ©e. Et nous sentons que l’heure est trĂšs proche. Et puisse ce jour ĂȘtre le jour, Seigneur, oĂč cela va arriver, oĂč Tu vas changer le ministĂšre, Seigneur, en quelque chose de plus bĂ©nĂ©fique Ă  Ton peuple.

5          Et maintenant, Dieu notre PĂšre, nous ne voulons pas seulement prier pour les gens qui sont ici, mais aussi pour ceux qui, partout dans le monde, sont dans le besoin tant spirituellement que physiquement. Accorde-leur, ĂŽ Seigneur, les dĂ©sirs de leurs coeurs, parce que Tes enfants ont des luttes en ces jours-ci. L’oppression de l’ennemi est si forte, mais Toi, Tu es plus fort. Car il est Ă©crit: «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Et par ceci nous triomphons. Parle-nous Ă  travers Ta Parole Ă©crite. Et lorsque nous partirons ce matin, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, qui a fait la promesse. Amen.

6          Je lis maintenant Ă  deux endroits dans le Livre de la GenĂšse. L’un se trouve au chapitre 24, Ă  partir du verset 56; il y est Ă©crit ceci:

Il leur rĂ©pondit: Ne me retardez pas, puisque l’Eternel a fait rĂ©ussir mon voyage; laissez-moi partir, et que j’aille vers mon seigneur.

Alors ils répondirent: Appelons la jeune fille et consultons-la.

Ils appelĂšrent donc Rebecca, et lui dirent: Veux-tu aller avec cet homme? Elle rĂ©pondit: J’irai.

Et ils laissùrent partir Rebecca, avec leur soe-..., leur soeur, et sa nourrice, avec le serviteur d’Abraham...

Ils bĂ©nirent Rebecca, et lui dirent: Ô notre soeur, puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postĂ©ritĂ© possĂšde la porte de ses ennemis!

7          Et dans GenĂšse 22, verset 15, nous lisons:

L’ange de l’Eternel appela une seconde fois Abraham des cieux,

Et dit: Je le jure par moi-mĂȘme, parole de l’Eternel! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refu-... refusĂ© ton fils, ton unique,

je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis.

Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix.

8          Puisse le Seigneur ajouter maintenant Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Ses Paroles. Maintenant j’aimerais prendre (si cela devrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme sujet)... D’abord mon thĂšme, ce matin, c’est Le test avant les portes promises; et mon sujet, c’est PossĂ©der les portes de l’ennemi.

9          Dieu Ă©tait en train de tester le patriarche, puisqu’Il lui avait fait une promesse. Et lorsque Dieu fait une promesse, Il veut ĂȘtre sĂ»r que la personne est digne de la promesse avant d’accomplir ce qu’Il a dit ou ce qu’Il a promis. Ainsi, il avait donc Ă©tĂ© promis Ă  Abraham qu’à travers sa postĂ©ritĂ©, le monde entier serait bĂ©ni, qu’il aurait un fils, et que de ce fils sortirait une Semence qui bĂ©nirait la terre entiĂšre. Et lorsque la promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham, il avait soixante-quinze ans, et Sara, sa femme, en avait soixante-cinq. Mais la Bible nous dit qu’Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais qu’il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Et Dieu l’avait testĂ© Ă  plusieurs reprises; mais voici qu’il en Ă©tait arrivĂ© au test final avant la venue de la bĂ©nĂ©diction.

10        Et il en est de mĂȘme pour toute la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Dieu nous donne ce test final, juste avant d’accomplir la promesse pour nous. Et, si c’était possible, j’aimerais dire ici quelque chose de personnel, mais je m’en abstiens. Ce test final, c’est pour voir comment vous allez rĂ©agir Ă  cela. Lorsqu’Il a soumis Abraham Ă  ce test, Il le trouva tout aussi fidĂšle qu’au dĂ©but. Quelle bĂ©nĂ©diction ce serait ce matin si nous qui prenons Sa promesse de guĂ©rison y restions tout aussi fidĂšles que lorsque nous nous sommes tenus ici et l’avons acceptĂ©e. Peu importe ce que le mĂ©decin a dit, restez tout aussi fidĂšle Ă  cela.

11        Et lorsqu’il fit ceci, qu’il ne refusa pas son fils unique, mais qu’il Ă©tait sur le point d’enfoncer le couteau dans la poitrine d’Isaac pour dĂ©truire son tĂ©moignage... Il avait tĂ©moignĂ© partout, Ă  tous ceux qu’il connaissait, partout Ă  travers le monde connu, qu’il allait avoir ce fils. Et alors, lorsque ce fils arriva, il lui fut demandĂ© de retourner au point de dĂ©part en dĂ©truisant le seul espoir qu’il avait de voir s’accomplir son tĂ©moignage. Et lorsque Dieu vit qu’il Ă©tait fidĂšle Ă  cette foi qu’il avait en Dieu, Dieu regarda du Ciel et dit: «Je le jure par Moi-mĂȘme, Je te bĂ©nirai et te multiplierai, et ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.» Quelle promesse!

12        Et Rebecca, qui devait ĂȘtre la mĂšre de ce remarquable fils promis et attendu, lorsqu’elle fut soumise au test final d’un inconnu qu’elle n’avait jamais vu auparavant, elle a seulement vu le Saint-Esprit Ă  l’oeuvre. Et, alors que ses parents n’arrivaient pas Ă  se dĂ©cider pleinement si elle devait ou non partir avec cet inconnu pour devenir la femme d’un homme qu’elle n’avait jamais vu, elle fut soumise au test final. «Faisons venir la jeune fille et laissons-la parler. Nous entendrons de sa bouche si oui ou non elle ira.»

13        C’est ainsi que cela se produit pour toute la postĂ©ritĂ© de Dieu. Cela doit venir de votre bouche. Dieu veut vous entendre parler.

14        Ainsi, lorsqu’elle fut mise Ă  l’épreuve, elle n’hĂ©sita pas un seul instant. Elle a dit: «J’irai.» J’aime cela. Non pas: «Laissez-moi me dĂ©cider; laissez-moi rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus.» Elle Ă©tait pleinement persuadĂ©e! VoilĂ  les gens que Dieu peut utiliser, ceux qui sont pleinement persuadĂ©s que Dieu tiendra Sa promesse. Elle a dit: «J’irai.»

15        Et les membres de sa famille furent alors tellement oints, peut-ĂȘtre sans mĂȘme le savoir, qu’ils prophĂ©tisĂšrent en imposant les mains Ă  leur soeur, Ă  leur fille, cette ravissante jeune fille juive, tandis qu’ils la faisaient monter sur le chameau pour l’envoyer dans un pays Ă©tranger, parmi un peuple Ă©tranger. Mais il y avait Quelque Chose sur eux, ils dirent: «Que ta postĂ©ritĂ© possĂšde la porte de son ennemi! Puisses-tu devenir des milliers de myriades!»

16        Et aujourd’hui, cette race de gens, le peuple de Dieu, est dissĂ©minĂ©e d’une mer Ă  l’autre, sur toute la terre. Dans cette rĂ©surrection, ils seront comme les Ă©toiles du ciel, comme ces lumiĂšres brillantes qui prennent leur position quand elles traversent le ciel. Et lorsqu’ils viendront, ils seront comme les mers sur le... ou plutĂŽt le sable qui est sur le bord de la mer. Il y en aura des milliers de myriades.

17        «Ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.» C’est la promesse de Dieu faite sous serment. La semence d’Abraham. Et puis, par Son Saint-Esprit (Ă©tant donnĂ© que la mĂšre devait aussi ĂȘtre une partie du fils, du fait que les enfants participent Ă  la chair), alors le Saint-Esprit opĂ©rant Ă  travers ces gens a dit: «Il... Que ta postĂ©ritĂ© possĂšde la porte de l’ennemi!» Puis Dieu jura qu’il possĂ©derait la porte de l’ennemi. Alors dans quelle position cela place-t-il l’Eglise du Dieu vivant?

18        Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, car, Ă©tant morts en Christ, nous sommes–revĂȘtons la nature de la semence d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers avec lui, bĂ©nĂ©ficiaires de cette mĂȘme promesse qui a Ă©tĂ© faite sous serment. Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et hĂ©ritiers de chaque promesse qui lui a Ă©tĂ© faite. Mais lorsque les tests viennent, c’est lĂ  que nous faillissons. Mais je ne crois pas que la vĂ©ritable semence d’Abraham faillira, elle restera tout aussi brave et fidĂšle que l’était Abraham.

19        Maintenant, nous voyons que Dieu ne peut pas dire quelque chose ou–ou faire une promesse sans l’accomplir. Il doit le faire pour ĂȘtre Dieu. Des annĂ©es plus tard, lorsque ce mĂȘme peuple, le peuple promis, la semence d’Abraham, Ă©tait en route vers une–une Terre promise, une porte se dressa contre lui, et c’était son propre frĂšre, Moab, qui dit: «Tu ne traverseras pas mon pays. Je veillerai Ă  ce que tu ne traverses pas mon pays.»

20        Il dit: «Si nos vaches broutent de ton herbe ou boivent de ton eau, nous en paierons le prix.»Mais il rĂ©pliqua: «Tu ne traverseras pas ce pays.»

21        MalgrĂ© tout, la promesse de Dieu restait valable. Ils allĂšrent donc chercher leur prophĂšte Balaam, et le firent descendre pour maudire le peuple. Et voici ce qu’il a dit (Ils ont essayĂ© de lui montrer le pire cĂŽtĂ© de la semence bĂ©nie, mais Dieu lui montra son meilleur cĂŽtĂ©.), Il a dit: «Quiconque maudira IsraĂ«l sera maudit, et quiconque le bĂ©nira sera bĂ©ni.» Alors les barriĂšres tombĂšrent, et IsraĂ«l traversa les plaines. Dieu a promis qu’il possĂ©derait la porte de son ennemi.

22        Plusieurs annĂ©es plus tard, il y eut quelqu’un du nom de Daniel, qui se trouvait dans la lignĂ©e de cette semence royale, et dans la lignĂ©e des promesses, parce qu’il Ă©tait la semence d’Abraham. Et Dieu l’avait choisi avant la fondation du monde pour ĂȘtre Son prophĂšte. Il a menĂ© une vie qui a fait preuve de noblesse et de loyautĂ© si bien que, mĂȘme dans un pays Ă©tranger, il a rĂ©solu: «Je ne me souillerai pas avec eux.» VoilĂ  la vĂ©ritable semence d’Abraham. Il vivait dans un pays diffĂ©rent, il vivait au milieu des gens diffĂ©rents, mais malgrĂ© tout il honora cette promesse: «Je ne me souillerai pas avec eux. Je resterai fidĂšle.»

23        Dieu le mit Ă  l’épreuve comme Il l’avait fait avec son pĂšre Abraham. Et le roi dit: «Ou tu es des nĂŽtres et tu adores comme nous, ou je te jette dans une fosse pleine de lions affamĂ©s.»

24        Comme son pĂšre Abraham, Daniel dit: «Tu peux me jeter dans la fosse aux lions, mais je ne me prosternerai devant aucune de tes statues. Je n’accepterai pas ta religion formaliste. Je resterai fidĂšle Ă  JĂ©hovah.»

25        Et c’est alors que vint l’épreuve de force. Le roi tint sa promesse, et il prit le prophĂšte... ou plutĂŽt le fit emmener et jeter dans la fosse aux lions. Et lorsque les lions, l’ennemi de Daniel, se ruĂšrent sur le prophĂšte, Dieu tint Sa promesse. Il possĂ©da la porte de son ennemi. Dieu plaça un Ange lĂ , devant ces lions, et s’empara de la porte. Dieu tient Sa promesse: «Il possĂ©dera la porte de son ennemi!» Dieu l’a dit.

26        Et puis, il y en avait trois autres lĂ -bas, qui avaient fait le voeu de rester fidĂšles Ă  la cause, et qui Ă©taient vĂ©ritablement la semence d’Abraham; et c’étaient Schadrac, MĂ©schac et Abed Nego; et ils furent mis Ă  l’épreuve. On leur dit: «Si vous ne vous prosternez pas lorsque vous entendrez le son de la harpe et de la trompette, si vous ne vous inclinez pas devant notre religion et n’abandonnez pas ces choses pour lesquelles vous–vous prenez position... Et vous ĂȘtes dans l’erreur de toute façon. Votre religion ne vaut pas plus que celle des autres.» N’entendons-nous pas cela tout le temps? Mais la–la religion de JĂ©sus-Christ est diffĂ©rente. La puissance de Sa rĂ©surrection est diffĂ©rente. Nous sommes un peuple diffĂ©rent, un peuple particulier, un sacerdoce royal. Dieu fait la diffĂ©rence.

27        Mais lorsqu’ils leur dirent: «Il vous faudra vous joindre Ă  nous... Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego n’y auraient vu aucun inconvĂ©nient si ces gens-lĂ  voulaient se joindre Ă  eux, mais eux ne pouvaient jamais se joindre Ă  ces Ă©trangers. Ces gens ajoutĂšrent donc: «Si vous ne le faites pas, il y a ici une porte qui mĂšne Ă  une fournaise que nous pouvons ouvrir pour vous y jeter, et alors vous regretterez de ne pas vous ĂȘtre joints Ă  nous.» Ils se souvinrent de la promesse. Ils les conduisirent directement Ă  la fournaise ardente, et lorsqu’ils ouvrirent la porte et qu’ils les jetĂšrent dans les flammes, leur ennemi qui aurait dĂ» les consumer, ils en possĂ©dĂšrent les portes. Dieu envoya Son Fils dans ces flammes de feu, qui refroidit celles-ci, et Il s’entretenait avec eux pendant qu’ils s’y trouvaient. La promesse de Dieu restait valable. Ils possĂ©dĂšrent la porte de l’ennemi. Ils furent mis Ă  l’épreuve d’abord, ils possĂ©dĂšrent ensuite la porte de l’ennemi.

28        N’est-ce pas JĂ©sus qui a fait la promesse: «Si vous scandalisez un de ces petits, il vaudrait mieux pour vous qu’on suspendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin, et qu’on vous jetĂąt au fond de la mer. Ne soyez pas une occasion de chute pour ces petits qui croient en Moi. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui croient en Moi.»

29        Il a montrĂ© la diffĂ©rence. Il a dĂ©montrĂ© qui croyait vraiment et qui ne croyait pas. Il y a toujours ces trois groupes de gens: il s’agit de l’incroyant, du soi-disant croyant et du croyant. Mais Dieu a une façon de dĂ©montrer qui est un croyant. Le croyant s’en tient fermement Ă  ce que Dieu dĂ©clare ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Oui.

30        ConsidĂ©rons Elie, le Thischbite. Lorsque vint l’épreuve de force, il se croyait le seul dans le pays qui continuait Ă  vivre pour Dieu. Et le roi allait lui faire subir une Ă©preuve; ils le persĂ©cutaient, et cette petite reine au visage fardĂ©, du nom de JĂ©zabel, le menaçait de mort. Quand on en arriva Ă  l’épreuve de force, Elie possĂ©da les portes de son ennemi et ramena toute la nation Ă  Dieu. Dieu tient Sa promesse.

31        Il y eut MoĂŻse qui lui aussi Ă©tait dans la lignĂ©e de cette Semence royale, la semence d’Abraham. AprĂšs qu’il fut envoyĂ© en Egypte pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l et que Dieu lui eut donnĂ© des signes et des prodiges Ă  accomplir (frapper la terre et faire apparaĂźtre des grenouilles et des puces, des tĂ©nĂšbres et de la grĂȘle, de la pluie et du feu), il accomplit tous ces miracles, et cependant, lorsqu’il les fit sortir par la main de JĂ©hovah, le moment vint oĂč il rencontra la porte qui se dressait entre lui et la Terre promise. La mer Rouge Ă©tait lĂ , un obstacle sur le chemin. Ils Ă©taient cernĂ©s par l’armĂ©e de Pharaon, les montagnes, les dĂ©serts, et la mer Rouge; mais MoĂŻse s’avança, possĂ©da la porte de son ennemi et traversa la mer Rouge Ă  sec, marchant sur un chemin poussiĂ©reux. «Tu possĂ©deras la porte de l’ennemi.» Dieu l’a dit, et cela rĂšgle la question.

32        Une petite annĂ©e–quelques annĂ©es plus tard, quand survinrent les Ă©preuves, l’église fut tout Ă©branlĂ©e, car il est si facile pour une congrĂ©gation de gens de l’ĂȘtre, lorsque quelque chose ne semble vraiment pas se passer comme prĂ©vu. C’est Dieu qui fait en sorte qu’il en soit ainsi. Dieu amĂšne des tensions dans l’église: «Car chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre mis Ă  l’épreuve, Ă©prouvĂ©, et testĂ©.» Il laisse la maladie vous frapper. Il laisse des maux venir sur vous, pour vous tester et pour vous Ă©prouver, afin de montrer au monde que vous ĂȘtes vraiment la semence d’Abraham. Il le permet par Sa propre volontĂ©. Il permet des dĂ©sastres, Il permet que vos amis se retournent contre vous. Il permet toutes ces choses et lĂąche le diable aprĂšs vous pour vous tenter, et ce dernier fera tout sauf vous enlever la vie. Il pourrait vous jeter sur un lit d’affliction, il pourrait amener vos voisins Ă  se retourner contre vous; il pourrait amener l’église Ă  se retourner contre vous, il peut faire pratiquement tout. Et c’est la volontĂ© de Dieu qu’il le fasse. Il nous est enseignĂ© que cela est plus prĂ©cieux que l’or pour nous.

33        Qu’en est-il d’Abraham, avec Isaac sur la montagne, lui Ă  qui la promesse avait Ă©tĂ© faite? Et c’est Ă  cause de sa loyautĂ©, de sa connaissance, et de sa foi en JĂ©hovah, et rien que pour cela que Dieu abaissa Son regard et dit: «Sa semence possĂ©dera les portes. J’ai jurĂ© par Moi-mĂȘme que Je ferai ces choses.» Ne pouvant jurer par un plus grand que Lui, Il jura alors par Lui-mĂȘme. S’Il a donc laissĂ© Abraham ĂȘtre testĂ© jusqu’à ce point final, Il doit nous tester, vous et moi, jusqu’à ce moment final, ce moment de dĂ©cision oĂč il n’y a plus rien autour de vous et oĂč vous devez vous tenir lĂ  tout seul. AllĂ©luia! C’est cela.

34        Tenez-vous seul! Avancez-vous lĂ , et dites: «MĂȘme s’Il me tue, je Lui ferai confiance.» VoilĂ  la semence d’Abraham. VoilĂ  Celui qui fait la promesse. Peu importe ce que les autres disent, et ce que les autres font: «Moi et ma maison, nous servirons Dieu», dit-elle. Si tous les autres disent: «Cette expĂ©rience, il n’en est rien; ce n’est qu’un tas d’exaltation». «Moi et ma maison, nous servirons Dieu!» Et ici j’aimerais me rallier Ă  Paul pour dire: «Je sers le Dieu de nos pĂšres, selon la voie qu’ils appellent une secte.» MĂȘme si des cancaniĂšres entrent dans l’église, mĂȘme s’il y a des filous, et mĂȘme si toutes sortes de faux prophĂštes et toutes sortes de choses entrent dans l’église parmi les gens, et dans le voisinage, et tout le reste; mais, moi et ma maison, nous servirons l’Eternel! MĂȘme si tous les gens cessent de venir, mĂȘme si l’église devient froide et indiffĂ©rente, moi et ma maison, nous servirons l’Eternel! MĂȘme si on prie pour quelqu’un et que ce dernier ne soit pas guĂ©ri, cela n’a rien Ă  voir; moi et ma maison, nous servirons l’Eternel! Les tests et les Ă©preuves.

35        Les hommes ne sont pas infaillibles, mais Dieu l’est. L’homme, si vous comptez sur lui, il commettra une erreur; peut-ĂȘtre pas volontairement, mais il le fera. Dieu permet qu’il le fasse, afin de pouvoir dĂ©tacher votre foi de l’homme. Notre foi n’est pas dans la sagesse de l’homme, mais dans la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. C’est lĂ  oĂč la vĂ©ritable semence d’Abraham fait reposer la promesse qu’elle a; parce qu’ils ne peuvent ĂȘtre la semence d’Abraham que lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Sans le Saint-Esprit, ils ne sont pas la semence d’Abraham. Et cette mĂȘme foi qui Ă©tait en Abraham entre dans le croyant. Peu importe ce qui arrive, ou l’opposition, le croyant poursuit carrĂ©ment sa marche.

36        Les espions revinrent en disant: «Oh! c’est–c’est une folie que d’essayer. C’est inutile d’aller plus loin, parce que ces gens-lĂ  sont de tels gĂ©ants, et ils ont une grande administration, et ils–ils ont des lances et, eh bien, nous paraissons mĂȘme comme des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.»

37        Je ne sais pas, mais je suis portĂ© Ă  croire que JosuĂ© Ă©tait juste un tout petit avorton, juste un petit bout d’homme. Je peux le voir sauter sur une espĂšce de caisse, et dire: «Hommes frĂšres,» (s’adressant Ă  deux millions de gens,) «nous sommes plus que capables de les vaincre!» Voyez-vous? Pourquoi? C’était lĂ  une semence d’Abraham. Dieu avait fait la promesse. C’était leur possession. Dieu avait fait la promesse. Quelle que fĂ»t l’opposition, la vraie semence d’Abraham disait: «Nous pouvons nous en emparer, parce que Dieu nous l’a donnĂ©!»

38        VoilĂ  votre position ce matin. VoilĂ  la position de l’Eglise du Dieu vivant. Peu m’importe ce que quiconque d’autre dit, ce que le mĂ©decin dit, ou quoi que ce soit, ce que l’incroyant dit, nous pouvons–nous sommes plus que capables de faire face Ă  tout ce qui peut se prĂ©senter. Nous sommes la semence d’Abraham, et nous possĂ©derons la porte de notre ennemi. Quel que soit l’ennemi, Dieu a fait la promesse. C’était Ă  eux, c’était leur possession.

39        La guĂ©rison est votre possession; le salut est votre possession, le Saint-Esprit est votre possession. Et des milliers et des milliers de prĂ©dicateurs et les autres dans le pays aujourd’hui disent que ce n’est pas vrai. Mais la semence d’Abraham sait que cela est vrai. Ils passent carrĂ©ment Ă  l’attaque et possĂšdent les portes de l’ennemi. Dieu a dit qu’ils le feraient. Ils le croient, parce que c’est une promesse. «Sa semence possĂ©dera la porte de l’ennemi.» Toujours est-il que vous allez passer par des tests et des Ă©preuves.

40        Et JosuĂ© s’est tenu lĂ , loyal. Le petit homme a dit: «Peu m’importe combien ils sont grands, peu m’importe quelle sorte de lance ils ont, combien leurs villes sont fortifiĂ©es par de hautes murailles, et combien c’est imposant, nous avons cette promesse que la porte sera possĂ©dĂ©e par la semence des enfants de Dieu, et allons lĂ -bas pour nous en emparer. Nous sommes plus que capables de les vaincre.» Oh! voilĂ  la vĂ©ritable semence.

41        Beaucoup d’entre eux, qui Ă©taient issus de la semence naturelle, dirent: «Nous ne pouvons simplement pas le faire. Inutile d’essayer. Ils... Ils sont plus nombreux et de loin supĂ©rieurs Ă  nous, nous sommes minables.» Peu imp-... il ne... ils regardaient au–à ce que l’oeil voyait, alors que JosuĂ© regardait Ă  ce que Dieu avait dit.

42        La semence d’Abraham ne regarde Ă  aucune chose naturelle. Ils regardent Ă  ce que le Seigneur a dit. C’est la promesse. Que se serait-il passĂ© si Abraham avait regardĂ© au naturel, Ă  une femme ĂągĂ©e de cent ans, de quatre-vingt-dix ans, alors que lui-mĂȘme en avait cent, et au fait qu’il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait jeune fille et lui jeune homme, sans avoir de postĂ©ritĂ©? Il ne regardait pas Ă  ces choses. Il dit qu’il considĂ©rait ces choses comme si elles n’étaient pas, car il regardait seulement Ă  ce que Dieu avait dit. «Je te bĂ©nirai, Abraham, et Je te donnerai une postĂ©ritĂ© par Sara.» Et il a cru cela. Nous ne regardons pas Ă  l’opposition, nous regardons Ă  ce que Dieu a dit. Dieu l’a dit, cela rĂšgle la question.

43        Ainsi, lorsqu’ils arrivĂšrent au Jourdain, aprĂšs que JosuĂ© eut Ă©tĂ© Ă©tabli commandant en chef de l’armĂ©e, lorsqu’ils arrivĂšrent lĂ , tout au bord de l’eau, ils pouvaient regarder de l’autre cĂŽtĂ© et voir JĂ©richo, mais devant eux, tandis que JosuĂ© avait son armĂ©e toute prĂȘte, une porte les en sĂ©parait. Et cette porte s’appelait le Jourdain. Mais la promesse de Dieu est valable pour toutes les portes. Quelle que soit la porte, la promesse de Dieu est valable. «Il possĂ©dera les portes de son ennemi.» Cela rĂšgle la question. Lorsqu’il arriva au Jourdain ce matin-lĂ , il se peut que... je suis portĂ© Ă  croire que le diable avait fait en sorte que tout le ciel soit chargĂ© de nuages orageux, qu’il y ait beaucoup d’eau boueuse qui dĂ©ferle par lĂ  et que les champs soient ravagĂ©s par l’inondation. Oh! quel temps d’épreuve! Mais JosuĂ© a dit: «PrĂ©parez-vous, vous allez voir la Gloire de Dieu.» Et ils se sanctifiĂšrent et se prĂ©parĂšrent; ils se sont prĂ©parĂ©s alors que tout semblait aller Ă  l’encontre. Mais il s’agissait lĂ  de la semence d’Abraham Ă  laquelle Dieu avait jurĂ©: «Je lui donnerai la porte.» Il vint au Jourdain; c’était sa porte, et il la possĂ©da.

44        L’un de ces quatre matins, je devrai, moi aussi, arriver Ă  cette derniĂšre porte. Vous devrez arriver au Jourdain. Mais la semence d’Abraham possĂ©dera la porte, quelle qu’elle soit; elle possĂ©dera la porte de chaque ennemi.

45        Tous ces hommes Ă©taient de grands hommes. Ils sont morts Ă©tant dans la lignĂ©e. Mais finalement, un jour, Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, fut nĂ©e la Semence royale, dont toutes les autres n’étaient que des ombres. La Semence royale naquit, non pas d’un homme, mais Il naquit par une vierge, avec dans Ses veines, la puissance pour vaincre la mort et l’enfer. Dieu avait fait une promesse. Un homme ordinaire n’aurait pas pu le faire. Mais, si Dieu fait une promesse, Il est exactement le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait il y a quelques instants pour Abraham: JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoira au moyen pour s’emparer de la porte. Comment allons-nous le faire? JosuĂ© mourut, MoĂŻse mourut, et tous les autres moururent, mais Dieu dit: «Il possĂ©dera la porte de son ennemi.» Comment va-t-il possĂ©der la mort? Il a une façon de faire les choses. «Il possĂ©dera la porte de son ennemi.»

46        La Semence royale naquit. Il fut tentĂ© en toutes choses comme nous. De mĂȘme que vous devez ĂȘtre tentĂ©s, Lui aussi l’a Ă©tĂ©. Lorsqu’Il a reçu le Saint-Esprit, le diable L’emmena vite au dĂ©sert pour y ĂȘtre tentĂ© pendant quarante jours et quarante nuits. Et lorsqu’Il en sortit... Et Ă  Sa mort, ils enfoncĂšrent des clous dans Ses mains et Lui crachĂšrent au visage. Il a endurĂ© chaque maladie. Mais, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a prouvĂ© qu’Il pouvait vaincre la maladie. Lorsque la belle-mĂšre de Pierre Ă©tait au lit, atteinte de paralysie, Il toucha sa main, et la fiĂšvre la quitta. Lorsque le lĂ©preux cria Ă  la porte: «Impur! Impur! si Tu le veux, Tu peux me guĂ©rir.» Il a dit: «Je le veux, sois guĂ©ri.»

47        Il vainquit et s’empara de la porte de la lĂšpre. Il s’empara de la porte de la fiĂšvre. Il fit que toute la nature Lui obĂ©isse. Il Ă©tait la Semence d’Abraham, la Semence royale, c’est Ă  Lui que la promesse avait Ă©tĂ© faite, et, par Son entremise, Ă  Abraham et Ă  toute la semence qui l’a suivi jusqu’à la Semence royale, et Ă  toute la semence aprĂšs Lui. La promesse de Dieu est vraie. Il vainquit la maladie. Il vainquit la tentation. Lorsque l’ennemi Lui a crachĂ© au visage et L’a frappĂ© Ă  la joue, Il tendit l’autre. Lorsqu’ils arrachĂšrent la barbe de Son visage et crachĂšrent sur Lui, Il ne rĂ©pondit pas par des injures. Il vainquit la porte de la tentation et s’en empara.

48        Et vous dites alors: «Avec mon tempĂ©rament colĂ©rique, je ne saurais pas le faire.» Vous, semence d’Abraham! Absolument. Il l’a vaincu pour vous.

49        Et quand Il fut injuriĂ©, Il ne rĂ©pondit pas par l’injure. Quand Il fut tournĂ© en dĂ©rision, Il garda le silence. Quand Il fut appelĂ© un dĂ©mon, Il garda le silence. Il avait une seule prĂ©occupation, c’étaient les affaires du PĂšre; et c’est Ă  cela qu’Il Ă©tait occupĂ©. Et puis, finalement, ils L’emmenĂšrent Ă  une croix. Il devait affronter la mort. Tous les autres avaient vaincu des mers, ils avaient vaincu la nature; ils avaient vaincu des lions, et ils avaient vaincu le feu. Ils avaient tout vaincu, sauf la mort. Mais ici se trouvait Quelqu’Un qui Ă©tait prĂ©occupĂ© par cela, et ces gens avaient le pouvoir qui triomphe de la mort. Ils prirent donc Ses mains, ils L’étendirent lĂ , et Le clouĂšrent Ă  une croix. Ils Le battirent et Le meurtrirent au point qu’on pouvait compter Ses os; et eux, ils Le regardaient. Mais, Ă  ce moment-lĂ , aprĂšs qu’ils Lui eurent fait tout ce qu’ils pouvaient, la mort Le frappa en disant: «Maintenant, je vais Te prendre comme j’ai pris JosuĂ©. Je vais Te prendre comme j’ai pris Daniel. Et je vais faire tout ceci pour Te faire mourir.»

50        Et Il mourut, Ă  tel point que le soleil eut honte de lui-mĂȘme. Il mourut, Ă  tel point que la nature eut honte, et refusa d’opĂ©rer. Le soleil se coucha au milieu du jour, et les Ă©toiles refusĂšrent de briller. Il mourut, Ă  tel point que les Ă©lĂ©ments devinrent si noirs que vous ne pouviez pas voir votre main devant vous au milieu de la journĂ©e. J’imagine que la nature a dit: «Laissez-moi mourir avec Lui.»

51        FrĂšre, le diable envoya ensuite Sa prĂ©cieuse Ame dans les abĂźmes de l’enfer. LĂ , les portes s’ouvrirent, mais Il en sortit le troisiĂšme jour et Il vainquit cela. Amen! «Sa Semence possĂ©dera la porte de l’ennemi.» Il vainquit la mort, Il vainquit l’enfer. En ce premier matin de PĂąques, Il vainquit la tombe. Et maintenant nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimĂ©s.

52        Le jour de la PentecĂŽte, Il envoya le Saint-Esprit pour continuer, au travers des Gentils, pour faire sortir une semence de promesse, pour donner aux Gentils, Ă  ceux qui Ă©taient bannis, pour leur donner le baptĂȘme du Saint-Esprit, afin qu’ils aient part Ă  la promesse. Nous avons maintenant le droit de vaincre toute maladie. Nous n’avons pas Ă  la vaincre, elle est dĂ©jĂ  vaincue. Nous n’avons qu’à revendiquer la promesse, et Ă  aller nous en emparer. C’est dĂ©jĂ  vaincu. La mort est vaincue; l’enfer est vaincu; la maladie est vaincue; la tentation est vaincue. Tous les dĂ©mons sont vaincus. L’enfer est vaincu; la mort est vaincue; la tombe est vaincue. Nous nous tenons dans la porte, et nous nous en emparons. Nous n’avons pas Ă  tirer un seul coup de feu, le prix en a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©.

53        Son ennemi... Il possĂ©dera la porte de son ennemi. Combien? Des milliers de myriades! Il possĂ©dera la porte de son ennemi, de chaque ennemi. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Nous possĂ©dons cela, parce qu’Il nous l’a donnĂ©. Tout ça, c’est un don gratuit. Et en plus de tout cela, de tout ce qu’Il a fait, Il a vaincu chaque porte, Il a vaincu la maladie et s’est emparĂ© de cette porte. Tout ce que nous avons Ă  faire, c’est de nous avancer jusqu’à la porte et de dire: «Au Nom de JĂ©sus-Christ le Vainqueur!» Amen!

54        Quand vient le temps de mourir, et que la mort dira: «Voyez comme je vais lui faire renier sa religion.»

55        «Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, recule, Jourdain!» La semence d’Abraham s’empare de la porte.

56        Oh! Paul, une semence d’Abraham, a dit, lorsqu’on Ă©tait sur le point de lui trancher la tĂȘte, il a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ!»

57        Il possĂ©dera la porte de son ennemi, Il s’en emparera. Maintenant, Il ne sera pas battu Ă  la porte; Il la vaincra et s’en emparera. Il la possĂ©dera! Il en a le pouvoir.

58        Dans l’Eglise du Dieu vivant, ce matin, se trouve la puissance de guĂ©rir toute maladie. Dans l’Eglise du Dieu vivant se trouve la puissance de vaincre toute tentation. Entre les mains de l’Eglise du Dieu vivant, ce matin, se trouve la puissance de changer le pĂ©chĂ©, de le rejeter et de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, dans l’Eglise de JĂ©sus-Christ. «Tout ce que vous dĂ©sirez, demandez-le en Mon Nom, et cela vous sera accordĂ©. Encore un peu de temps, et le monde (ceux qui ne sont pas... pas la Semence, mais il s’agit de la semence qui n’est pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e) ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Quoi? La Semence royale. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je confirmerai Moi-mĂȘme que Je suis avec vous, car ces signes accompagneront ceux qui auront cru.» Il possĂ©dera la semence de son ennemi. Il possĂ©dera... «Sa postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.» Quelle que soit la porte: que ce soit la maladie, les tentations, le pĂ©chĂ©, quelle que soit la porte, elle est vaincue. Et la semence d’Abraham la possĂšde.

59        N’ĂȘtes-vous pas heureux ce matin de savoir que tel que nous nous tenons maintenant, nous sommes plus que vainqueurs, plus que vainqueurs? Oh! il n’y a pas de quoi combattre. Le combat est terminĂ©; le coup de sifflet a retenti, le drapeau a Ă©tĂ© hissĂ©. Et, au milieu de chaque amoncellement de pĂ©chĂ©, au milieu de chaque chambre de malades, il y a la vieille croix rugueuse plantĂ©e par le Sang de JĂ©sus-Christ, le Vainqueur. La seule chose que nous faisons, c’est croire, c’est regarder et vivre. «Je serai avec vous, Je le confirmerai!» Les gens viennent dans les derniers jours et disent: «Oh! eh bien, cela existait autrefois.» «Mais Je serai avec vous, et les choses mĂȘmes que J’ai faites ici sur terre, Je serai en vous, faisant les mĂȘmes choses. Alors vous saurez. Ils Me verront. Le... Mon peuple Me verra. La semence d’Abraham Me verra. Ils Me connaĂźtront, ils Me reconnaĂźtront. Les autres M’appelleront BĂ©elzĂ©bul, exactement comme l’avaient fait ceux d’autrefois, mais vous, vous Me connaĂźtrez, car Je serai avec vous. Vous Me verrez, vous verrez de vos yeux. Vous Me verrez, car Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde. Les choses mĂȘmes que Je fais, celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Les oeuvres du mĂȘme genre!

60        Et aujourd’hui, l’Eglise du Dieu vivant a le privilĂšge de se tenir lĂ  et de voir JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, ressuscitĂ© et vainqueur, ici prĂ©sent, vivant dans Son Eglise, faisant Ă  nouveau la mĂȘme chose qu’Il avait faite. Alors nous possĂ©dons la porte de chaque ennemi.

61        Si vous avez un ennemi ce matin, eh bien, mon frĂšre, il n’y a que... si vous ĂȘtes une semence d’Abraham, aprĂšs avoir entendu ceci, il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour maintenir cette porte devant vous. Elle s’ouvrira. Peu m’importe ce que c’est; avancez-vous lĂ  en tant que semence promise, et dites: «Je rĂ©clame ceci comme mien. Ceci m’appartient, parce que Dieu a jurĂ© qu’Il ressusciterait JĂ©sus, et que par JĂ©sus je vaincrais cela. Et je viens au Nom de ce Vainqueur JĂ©sus-Christ. Recule, je passe!» Amen. «Il possĂ©dera la porte de l’ennemi.» Alors tenez-vous lĂ , les Ă©paules bien droites et votre bouclier astiquĂ©, couvert du Sang du Seigneur JĂ©sus, et l’ennemi reconnaĂźtra cela.

62        Si vous avez besoin de quelque chose, parlez-Lui maintenant, alors que nous prions. Et vous qui ĂȘtes ici ce matin, pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, si vous avez un besoin, veuillez simplement lever la main vers JĂ©sus et exprimez-le-Lui dans votre coeur. Dans votre coeur, dites: «Seigneur, Tu connais mon besoin. Maintenant, j’ai entendu dire ce matin, et c’est la Bible: ‘Il possĂ©dera la porte de l’ennemi.’ Je viens pour possĂ©der la porte. Peut-ĂȘtre que j’ai un tempĂ©rament colĂ©rique, peut-ĂȘtre que j’ai besoin du Saint-Esprit, ou que le pĂ©chĂ© m’a complĂštement liĂ©. J’ai un besoin, mais je viens Ă  la porte maintenant. Je vais m’en emparer ce matin, m’emparer de ma porte. Ainsi Ă©carte-toi, je passe.»

63        Seigneur adorable, Tu as vu toutes ces mains, et Tu sais que ceci est Ta Parole, Seigneur. Je n’ai fait que La citer, montrant comment, tout au long des Saintes Ecritures, les personnages de la Bible vainquirent des royaumes, exercĂšrent la justice, Ă©teignirent le feu, la puissance du feu, Ă©chappĂšrent au tranchant de l’épĂ©e, fermĂšrent la gueule des lions, et, oh, comment par-dessus tout, des femmes recouvrĂšrent leurs morts par la rĂ©surrection, et bien des choses–parce que Tu l’as promis. C’est Ta promesse: «Sa semence... ta semence, Abraham, possĂ©dera la porte de–de l’ennemi.» Et Tu tiens Ta promesse.

64        Maintenant, accorde-leur, ĂŽ Seigneur, le dĂ©sir de leur coeur. Puissent-ils partir d’ici changĂ©s. Puissent-ils repartir convaincus qu’ils sont–qu’ils sont vainqueurs, parce que la Semence royale a vaincu pour eux. Lorsque le Roi majestueux vint, nĂ© d’une vierge, Il a vaincu chaque ennemi, mĂȘme la mort. Ainsi la mort mĂȘme ne peut pas effrayer la semence d’Abraham. Nous avons la promesse que nous hĂ©riterons la terre, et que nous reviendrons avec plus de gloire, dans un corps glorifiĂ©, aprĂšs que le dernier ennemi aura Ă©tĂ© mis sous les pieds du tout dernier enfant de Dieu qui entrera dans le Royaume.

65        S’il y a des pĂ©cheurs parmi ceux qui ont les mains levĂ©es, Seigneur, sauve-les. Ceux qui sont en train de rĂ©trograder, fais-leur savoir qu’ils ne sont pas tenus de demeurer rĂ©trogrades, qu’ils peuvent possĂ©der cette porte de la rĂ©trogradation. Peut-ĂȘtre que cette personne qui a un tempĂ©rament colĂ©rique, ou une–une langue qui tient des propos vulgaires et grossiers, ou bien un coeur rempli de convoitise ou une personne qui est avide d’argent ou–ou de choses impures, fais-lui savoir qu’elle peut possĂ©der cette porte. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit d’une maladie, Seigneur, des afflictions; ils peuvent possĂ©der cette porte, car «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris». Ce matin, nous sommes vainqueurs. Accorde-le, Seigneur. Et en plus de toute cette grande oeuvre qu’Il a accomplie, Il est pourtant avec nous. C’est ce qu’Il avait promis. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Je Te prie, PĂšre, de Te faire connaĂźtre Ă  chacun ce matin. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

66        Croyez-vous que ceci est la VĂ©ritĂ©? Croyez-vous solennellement que c’est la VĂ©ritĂ©, sans l’ombre d’un doute dans votre coeur? Eh bien, souvenez-vous simplement de ceci: l’oeuvre du Saint-Esprit est tellement simple que cela confond l’esprit intellectuel. Les choses les plus simples que j’aie jamais... J’ai vu le Saint-Esprit faire ceci, je dirais des choses que, eh bien, je n’aurais jamais pensĂ© ĂȘtre ainsi. Si je devais utiliser ma propre pensĂ©e, je dirais: «Eh bien, ça ne peut pas ĂȘtre juste.» Mais c’est toujours juste. Il fait les choses de façon si simple. Il fait les choses afin de se faire connaĂźtre Ă  Son peuple. Dieu est avec Son peuple. Il est au milieu de Son peuple. Il les aime, et Il veut faire quelque chose pour eux et les aider, et Il veut leur faire voir, non pas ce qu’Il fera, mais ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Il l’a dĂ©jĂ  fait, c’est Ă  vous. Cela vous appartient. C’est un don gratuit de Dieu notre PĂšre Ă  Son Eglise.

67        Eh bien, combien la pensĂ©e intellectuelle sera embrouillĂ©e, comme c’était le cas Ă  l’époque de Daniel et des enfants hĂ©breux, et de–de tant d’autres dont nous avons parlĂ© ce matin. Voyez-vous, le grand monde intellectuel de l’époque Ă©tait tout aussi difficile Ă  vaincre que celui de nos jours. Ç’a toujours Ă©tĂ© l’ennemi; leur maniĂšre de voir, et leur science moderne, toutes ces choses Ă©taient tout aussi compliquĂ©es et le reste pour l’esprit des gens de l’époque qu’elles le sont pour nous aujourd’hui. Voyez-vous, c’était pareil. Mais il y a toujours eu ceux qui ont osĂ© rester lĂ  et dire: «Dieu a raison. La Parole de Dieu est vraie.»

68        Mais vous, vous n’avez pas besoin de vaincre, parce qu’Il a dĂ©jĂ  vaincu. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de vous avancer et de prendre... de vous tenir dans la porte et dire: «C’est Ă  moi. Ceci m’appartient. Mon salut, Dieu me l’a donnĂ©. Si j’ai besoin du Saint-Esprit, Dieu me L’a donnĂ©. La promesse est pour moi, pour nos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur les appellera.» C’est pourquoi je me tiens simplement...

69        Ce ministĂšre de discernement que j’exerce et le reste, cela prendra fin bientĂŽt. Oh! il sera toujours lĂ , mais ceci se terminera bientĂŽt, parce qu’il y aura quelque chose de plus grand. Voyez-vous? Cela va en progressant; cela a commencĂ© en prenant la main pour passer ensuite au discernement, et maintenant c’est sur le point de passer Ă  un autre type de ministĂšre. Voyez-vous? Le voyez-vous? Observez cela, et sachez que c’est vĂ©ridique. Voyez-vous? Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©, et cela ira en devenant plus glorieux, plus Ă©levĂ©, et meilleur. Certainement. Certes, Il l’a promis! Et ce qu’Il promet, Il l’accomplit. Il ne peut manquer Ă  Sa promesse. Et qu’est-ce? Sa PrĂ©sence toujours vivante parmi nous, pour faire–pour vous faire savoir qu’Il s’est emparĂ© de la porte pour vous.

70        Il Ă©tait la Semence royale; personne d’autre que Lui ne pouvait s’emparer de ces portes. Tous ces gens d’autrefois Ă©taient des ombres de Sa Venue; mais, lorsqu’Il vint, cela mit complĂštement fin au combat. Le combat prit fin Ă  GethsĂ©manĂ© et au Calvaire. Et maintenant, nous sommes simplement vainqueurs. Voyez-vous, il n’y a aucun combat Ă  livrer. Pour nous, le combat est terminĂ©, nous possĂ©dons simplement cela. Nous avons le titre de propriĂ©tĂ©, une garantie Ă©crite de Dieu, notre PĂšre, qui leva Sa main et dit: «Je le jure par Moi-mĂȘme, Sa semence possĂ©dera la porte de l’ennemi.» Et voilĂ , c’est dĂ©jĂ  acquis. «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est dĂ©jĂ  accompli, c’est une oeuvre achevĂ©e, nous possĂ©dons cela. «Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Le Roi est avec nous ce matin. Ses grandes bĂ©nĂ©dictions, le Saint-Esprit se mouvant au-dessus de nous... De pouvoir Ă©prouver ce glorieux sentiment, en sachant que cela s’accorde parfaitement avec la–s’accorde avec la Parole de Dieu, quel merveilleux rĂ©confort pour nous de savoir que–que Dieu est notre PĂšre.

71        A prĂ©sent, je crois... A-t-il... a-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre ce matin? Je lui ai dit: si–s’il n’y a que les–les gens du Tabernacle, eh bien, tu ne distribues pas des cartes de priĂšre, mais que s’il–s’il y a environ dix ou quinze personnes, des Ă©trangers dans nos murs, eh bien, tu distribues des cartes de priĂšre afin que nous puissions les faire venir devant et prier pour eux.» Combien y a-t-il d’étrangers parmi nous ce matin? Levez la main. Oh! la la! Certainement, il y en a quinze ou vingt. TrĂšs bien. Nous allons aligner ceux qui ont ces cartes de priĂšre et les faire monter sur l’estrade. Voyez-vous, la raison pour laquelle j’ai dit cela au sujet des gens du Tabernacle, c’est puisqu’ils sont ici.

72        Ce discernement, souvenez-vous, je vous le dis, le discernement cessera bientĂŽt. Il y aura quelque chose de loin plus glorieux et de loin meilleur; c’est dĂ©jĂ  en route. Il y avait Ă  ma connaissance... Voyez-vous, je suis en train de regarder deux frĂšres qui Ă©taient avec moi hier, quand cela est arrivĂ© (voyez-vous?), et aussi la veille, quand c’est arrivĂ©. Cela fait maintenant trois fois de suite que cela se produit: une confirmation que la chose est toute proche, vous voyez, juste sur le point de se produire.

73        Maintenant, Seigneur, Tu es Dieu, et nous sommes Tes serviteurs. Nous Te remercions pour Ta Parole, pour le Saint-Esprit qui a bĂ©ni nos coeurs. Et maintenant nous sommes heureux d’ĂȘtre assis ici, et de savoir que nous sommes vainqueurs. Nous possĂ©dons dĂ©jĂ  toutes les portes de l’ennemi. Cela nous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© donnĂ©, et nous avons le passe-partout dans notre main. Le Nom de JĂ©sus-Christ ouvrira toutes les portes de l’ennemi. Prenez cette clĂ©, la clĂ© du Nom de JĂ©sus, et ouvrez chaque porte que l’ennemi a placĂ©e devant vous pour vous empĂȘcher d’accĂ©der aux promesses. Et, ĂŽ Dieu, ce matin, nous venons au Nom de JĂ©sus avec cette clĂ©, afin d’ouvrir les portes pour les malades et les affligĂ©s. Car il est Ă©crit dans–dans Sa Parole: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; et s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Nous savons que ces choses sont vraies. Et accorde ce matin, Seigneur, qu’ils puissent–que les gens puissent reconnaĂźtre, par la manifestation de la Parole faite chair habitant parmi nous, qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris; et puissent-ils L’accepter ce matin et ĂȘtre guĂ©ris de toutes leurs maladies, leurs afflictions et soulagĂ©s de leurs problĂšmes. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

74        Teddy, voudrais-tu jouer Crois seulement doucement et lentement, s’il te plaĂźt? Et maintenant... Quoi? Qu’on commence avec le numĂ©ro 1? Carte numĂ©ro 1. Les cartes de priĂšre numĂ©ros 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10, ou quelles que soient les cartes qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es. TrĂšs bien. Si vous pouvez vous lever, et venir tranquillement de ce cĂŽtĂ©-ci. (Quoi?) Ça fait environ... Voyons voir: numĂ©ro 1, numĂ©ro 2. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Quoi? NumĂ©ro 2? TrĂšs bien, Monsieur. NumĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5, numĂ©ro 6, numĂ©ro 7, numĂ©ro 8, numĂ©ro 9, numĂ©ro 10.

75        Tandis qu’ils s’avancent et prennent place debout, j’aimerais poser cette question au reste d’entre vous. Combien... Y a-t-il ici des gens du Tabernacle qui sont malades? Des gens du Tabernacle, levez la main. Il y en a environ cinq, quatre, cinq, six, sept, huit; huit ou neuf mains. Y a-t-il quelqu’un ici dans le Tabernacle, quelqu’un qui n’est pas du Tabernacle, qui est Ă©tranger parmi nous, et qui est peut-ĂȘtre arrivĂ© aprĂšs le service et n’a pas obtenu de carte de priĂšre, voulez-vous lever la main? Quelqu’un qui a besoin de Dieu, qui n’est pas... qui... qui ne frĂ©quente pas ce Tabernacle. Toute personne ici prĂ©sente qui n’est pas membre du Tabernacle, qui–qui est malade, sans carte de priĂšre, et qui dĂ©sire qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre. Voulez-vous lever la main, chacun? TrĂšs bien. C’est bon. TrĂšs bien.

76        Maintenant, je vais vous demander d’ĂȘtre aussi respectueux que possible pour quelques–quelques instants; et puis nous allons tout de suite commencer. Maintenant, voyons, combien de places te reste-t-il, Billy? TrĂšs bien. Est-ce... Est-ce que tu as le numĂ©ro 10, lĂ -bas? J’ai appelĂ© de 1 Ă  10. Que les numĂ©ros 11, 12, 13, 14, 15 se lĂšvent Ă  prĂ©sent. Si ceux qui ont les numĂ©ros 10, 11, 12, 13, 14, 15 sont lĂ , qu’ils se lĂšvent. TrĂšs bien: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12. Il en manque encore deux; de 1 Ă  15. [FrĂšre Branham compte Ă  voix basse.–N.D.E.] 15, 16, 17, 18, 19, 20.

77        Oh! attendez un instant! Je–je lui ai dit de donner des cartes de priĂšre seulement aux gens qui n’étaient pas du Tabernacle. C’est juste, voyez-vous, parce que ce serait, voyez-vous, le discernement. Les gens disent: «Ces gens frĂ©quentent le Tabernacle.» Voyez-vous? Laissez-moi vous dire... Combien sont venus... combien ne sont jamais venus ici auparavant? Faites voir vos mains. Ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant. Bon, trĂšs bien, maintenant, juste un moment, FrĂšre Teddy.

78        Maintenant, je pourrais dire ceci. De toute façon, vous avez tous entendu parler des rĂ©unions, comment elles se dĂ©roulent, n’est-ce pas? Vous avez tous dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions? Voyez-vous, lorsque notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il Ă©tait la Semence d’Abraham, certainement, et la promesse L’accompagnait. Il a dit qu’Il ne faisait rien sans que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. N’est-ce pas vrai? Et Il a dit: «Je ne peux rien faire avant que le PĂšre ne Me montre ce qu’il faut faire.» Et Il le voyait par... Non pas: «Tant que le PĂšre ne Me le dit pas», mais «tant que le PĂšre ne Me le montre pas». Jean 5.19. «Ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

79        Or, lorsqu’Il–Il vint, nous voyons qu’au commencement de Son ministĂšre, aprĂšs avoir revĂȘtu la–la nature de la semence de David... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... spirituellement parlant, la... quand le Saint-Esprit vint sur Lui lors de Son baptĂȘme par Jean, et qu’Il devint le Messie oint... Maintenant, souvenez-vous, Il Ă©tait le Fils de Dieu lorsqu’Il naquit. Il Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Mais Il devint le Messie lorsque le Saint-Esprit vint sur Lui; car le Messie signifie «l’Oint». Voyez-vous? Et Il est devenu l’Oint lorsque le Saint-Esprit est venu sur Lui. Vous m’avez entendu prĂȘcher sur L’Agneau et la Colombe. Alors nous voyons qu’Il... AprĂšs Ses quarante jours de tentation, Il sortit.

80        Comment Son ministĂšre a-t-il commencĂ©, et comment s’est-il terminĂ©? Nous voyons qu’au cours de Son ministĂšre, il y eut un homme du nom d’AndrĂ© qui alla trouver son frĂšre Simon, un pĂȘcheur, et le conduisit vers JĂ©sus. Et JĂ©sus lui dit: «Tu t’appelles Simon. Le nom de ton pĂšre est Jonas. DĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre, ce qui signifie ‘petite pierre’.» Vous en souvenez-vous? Et cet homme fut frappĂ© d’étonnement devant ce que JĂ©sus lui avait dit. Eh bien, le Messie Ă©tait-Il censĂ© faire cela? Combien le savent? Dites «amen». [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il devait ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte. Absolument. MoĂŻse avait dit: «L’Eternel, ton Dieu, suscitera un prophĂšte comme moi. Si quelqu’un n’écoute pas ce prophĂšte, celui-lĂ  sera retranchĂ© du milieu du peuple.»

81        Maintenant, nous voyons ensuite que plus tard, Il Ă©tait... Il vint chez les Siens. Qui Ă©taient-ils? Les Juifs, d’aprĂšs la lignĂ©e naturelle. Et ainsi les Siens ne L’ont point reçu. Alors donc, Il dut... Maintenant cela doit aller chez les nations, vous voyez, car les Siens ne L’ont pas reçu. «Mais Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» Alors Il s’est donc tournĂ© vers les nations, et cela depuis deux mille ans. Mais maintenant, remarquez les choses qu’Il a faites.

82        Puis Philippe, aprĂšs avoir vu cela se produire, alla trouver NathanaĂ«l et lui dit qui il avait trouvĂ©, et ce que Celui-ci avait fait et qui l’avait frappĂ© d’étonnement. Il pouvait difficilement le croire, mais quand il entra dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, quand il Le trouva et qu’il entra dans Sa PrĂ©sence, JĂ©sus dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

83        Maintenant, si vous vous teniez lĂ , pensez-vous que vous auriez Ă©tĂ© assez spirituel pour comprendre de qui il s’agissait lĂ ? Pensez-vous que vous auriez compris? Maintenant, observez. Voyez, cet Homme, un simple Etranger, Il aurait pu ĂȘtre un pĂȘcheur. Il Ă©tait Charpentier; voilĂ  ce qu’Il Ă©tait. Ce Charpentier se tenait lĂ , un Homme d’ñge moyen, et voici que s’avance cet homme. Il le regarde, comme l’un de ces hommes ici, et dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, comment savait-Il que c’était un IsraĂ©lite? Ce n’est pas Ă  la façon dont il Ă©tait habillĂ©, parce qu’ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon. «Dans lequel il n’y a point de fraude.» Comment savait-Il que c’était un–un homme dans lequel il n’y avait point de fraude?

84        Aussi cela Ă©tonna cet homme. Etant un vrai croyant, il dit: «Rabbi,» (ou frĂšre, prĂ©dicateur, docteur) «quand m’as-Tu dĂ©jĂ  vu?» Voyez-vous, il L’a interrogĂ©.

85        Il rĂ©pondit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

86        JĂ©sus dit: «Parce que Je t’ai dit ceci, tu crois donc; maintenant tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

87        Et voilĂ  pourquoi je crois que l’Eglise du Dieu vivant verra une plus grande chose que celle-ci. Elle est maintenant sur le point d’entrer sous peu lĂ -dedans, voyez-vous, parce qu’ils y ont cru. Ceux qui l’ont rejetĂ© Ă  cause des barriĂšres dĂ©nominationnelles, je doute qu’ils arrivent une fois Ă  croire quelque chose. Voyez-vous? Des choses... Ou vous marcherez dans la LumiĂšre, ou vous serez aveugles. Soit la lumiĂšre aveugle, soit elle montre le chemin.

88        J’ai vu de petits oiseaux, Ă  la Statue de la LibertĂ© (Assure-toi bien d’aller voir cela, FrĂšre Toms, quand tu iras, tu vois?), qui se fracassaient la tĂȘte contre cela. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui s’est passĂ©?»

89        On m’a rĂ©pondu: «Au lieu de suivre la lumiĂšre, pendant la tempĂȘte, vers un lieu sĂ»r, ils ont essayĂ© d’éteindre la lumiĂšre en la frappant, et ils se sont tuĂ©s.»

90        C’est la seule chose qui arrive lorsque vous luttez contre la LumiĂšre: vous vous tuez spirituellement. Marchez simplement dans la LumiĂšre comme Il est Lui-mĂȘme dans la LumiĂšre, alors nous serons en communion les uns avec les autres, toutes les Ă©glises croiront et avanceront en se rĂ©jouissant des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Ne serait-ce pas merveilleux?

91        Regardez la femme samaritaine lorsqu’elle est arrivĂ©e. Elle Ă©tait donc une Samaritaine; non pas une Juive, mais une Samaritaine. Et JĂ©sus a dit: «Donne-Moi Ă  boire.» Et la conversation se poursuivit. (Ceci c’est pour les nouveaux venus maintenant.) Et la conversation se poursuivit.

92        Maintenant, elle ne savait pas du tout qu’Il Ă©tait le Messie. Il Ă©tait simplement un–un Homme, un Juif. Remarquez ce qu’elle Lui a dit pour commencer, elle a dit: «Mais, il n’est pas de coutume pour vous, les Juifs, de parler ainsi Ă  une femme samaritaine.» Elle a dit: «Il n’y a pas de relations entre nous.»

93        JĂ©sus dit: «Mais si tu savais qui est Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire; et Je t’aurais apporté–donnĂ© une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»

94        Eh bien, elle dit: «Une petite minute.» Elle ajouta: «Nous, nous adorons sur cette montagne, et–et vous, les Juifs, vous adorez Ă  JĂ©rusalem.»

95        JĂ©sus dit: «Mais l’heure vient oĂč les–oĂč vous n’adorerez ni Ă  JĂ©rusalem ni sur cette montagne, mais en Esprit; car Dieu est un Esprit, et il faut que ceux qui L’adorent L’adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» Voyez-vous?

96        Eh bien, Il continua et poursuivit la conversation jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert oĂč rĂ©sidait son problĂšme. Quel... Vous savez ce qu’était son problĂšme? Y a-t-il quelqu’un ici qui sait ce qui n’allait pas chez la femme au puits? Elle avait trop de maris, n’est-ce pas? Ainsi Il lui dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»

            Elle dit: «Je n’ai pas de mari.»

            Il dit: «C’est juste. Tu en as cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

97        Elle rĂ©pondit: «Seigneur!» Maintenant, observez-la. «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Si vous consultez la note de renvoi, vous verrez que, dans l’original, c’est: «Seigneur, Tu es... je vois que Tu es ce ProphĂšte.» Vous souvenez-vous que la Bible dit constamment: «Ce ProphĂšte»? «Es-Tu ce ProphĂšte?» De quel prophĂšte s’agissait-il? Celui dont MoĂŻse avait dit qu’Il serait suscitĂ©. «Je vois que Tu es ce ProphĂšte. Or, on nous enseigne et nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il fera ces choses.» C’était lĂ  le signe du Messie, n’est-ce pas, de discerner ce qu’était son problĂšme. Elle dit: «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il rĂ©pondit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

98        Elle laissa sa cruche. Elle entra dans la ville en courant, je l’imagine avec la main posĂ©e sur le coeur, disant... gardant les mains sur son coeur qui palpitait, et disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie? Ne serait-ce pas Celui-lĂ  mĂȘme dont la Bible a annoncĂ© la Venue? C’est un Juif assis lĂ -bas, un Homme comme les autres; Il a l’air d’un charpentier. Mais Il m’a dit que j’avais cinq maris, et vous savez tous que c’est la vĂ©ritĂ©. Ce... Ça doit ĂȘtre le Messie.» N’est-ce pas vrai?

99        Maintenant, JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, un court laps de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Et vous en ferez mĂȘme plus que Je n’en ai fait ici, parce que Je m’en vais au PĂšre, Je retourne Ă  la forme de l’Esprit.» Le sacrifice est payĂ©, la Semence royale mourut, la Semence royale ressuscita. Maintenant, l’Eglise se tient justifiĂ©e en croyant cela, et la Semence royale peut entrer dans ces gens et mĂȘme faire d’eux des cohĂ©ritiers, des fils et des filles de Dieu.

100      Maintenant, Ă  vous autres lĂ -bas qui n’ĂȘtes pas dans la ligne de priĂšre, je lui ai dit de ne donner des cartes qu’aux gens qui... Lorsque je l’ai appelĂ© ce matin... il m’avait appelĂ©, disant: «Veux-tu que j’aille distribuer des cartes, papa?»

101      J’ai dit: «S’il y a au moins dix personnes qui ne sont pas du Tabernacle.»

102      Eh bien, parfois au Tabernacle, je leur fais remettre des cartes de priĂšre. On revient alors en disant: «Eh bien, c’étaient des gens qu’il connaĂźt. Ils sont du Tabernacle. Il connaissait leurs maladies. Certainement.»

103      Et puis, je fais l’inverse; je dis: «Que seuls les gens qui ne sont pas du Tabernacle viennent. Bien, vous qui n’ĂȘtes pas du Tabernacle, c’est vous qui viendrez dans la ligne de priĂšre.»

104      «Oh! nous ne les connaissions pas», disent les gens du Tabernacle. «Nous ne savons pas ce qu’ils ont comme problĂšme. Il se peut qu’il ait menti Ă  ce sujet, voyez-vous?»

105      Ensuite je dis: «Que personne ne vienne. Que le Saint-Esprit choisisse alors ceux qui sont ici et qui ne sont pas du Tabernacle, qui sont simplement assis lĂ .» Encore lĂ , vous...

106      Il n’y a aucun moyen du tout d’amener un homme Ă  Dieu, Ă  moins qu’il soit prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre un fils de Dieu. Il n’y a absolument aucun moyen de le faire. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» Et c’est la VĂ©ritĂ©. Tout ce qu’Il faisait connaissait de l’opposition. S’Il faisait quelque chose comme ceci, c’était censĂ© ĂȘtre fait comme cela; et si c’était comme cela, c’était censĂ© ĂȘtre plutĂŽt comme ceci. Voyez-vous, c’est simplement de l’incrĂ©dulitĂ©. Mais la sagesse a Ă©tĂ© justifiĂ©e par ses enfants. Donc vous... vous voyez.

107      Maintenant, tenez, voici ce que j’essaie de dire à–à cette congrĂ©gation de gens: JĂ©sus-Christ Ă©tait cette Semence royale. Ce n’est pas nous; c’est Lui. Nous n’en sommes que les hĂ©ritiers, mais toutes choses nous appartiennent.

108      Qu’arriverait-il si vous aviez Ă©tĂ© lĂ  le jour oĂč Simon s’est avancĂ©, et que vous... personne... que ce soit la toute premiĂšre chose qu’Il avait faite?Or, ce sera la premiĂšre chose pour ces gens, s’Il le fait; ils n’ont encore jamais vu cela avant.

109      Mais, lorsque Simon s’est avancĂ©, ce vieux pĂȘcheur, pas assez instruit pour signer son nom sur un bout de papier... La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du commun et sans instruction («et» est une conjonction), Ă  la fois du commun et sans instruction. Puis, lorsqu’il s’avança en signe de... devant JĂ©sus, JĂ©sus dit: «Tu t’appelles Simon.» Que croyez-vous qu’il a pensĂ©? Qu’auriez-vous pensĂ© si vous aviez Ă©tĂ© lĂ ? «Et le nom de ton pĂšre est Jonas. Et dĂ©sormais tu seras appelĂ© Pierre.» Qu’est-ce–qu’est-ce que vous auriez pensĂ©? Cet Homme lisait-Il sa pensĂ©e? Eh bien, qu’auriez-vous pensĂ©? Auriez-vous pensĂ© que c’était lĂ  le signe du Messie?

110      Si c’est le signe du Messie pour un Ăąge, cela doit ĂȘtre le signe du Messie pour le deuxiĂšme Ăąge, le troisiĂšme Ăąge, le quatriĂšme Ăąge; pour chaque Ăąge il doit en ĂȘtre de mĂȘme, parce que Dieu ne peut pas changer. Et combien savent que le Messie Ă©tait Dieu? Certainement qu’Il L’était, l’Oint. AssurĂ©ment. Il ne peut donc pas changer. Il doit demeurer le mĂȘme.

111      C’est pour cela qu’Il dut manifester aux Samaritains la mĂȘme chose qu’Il avait manifestĂ©e aux Juifs, parce qu’il y a trois nationalitĂ©s de gens: ceux de la lignĂ©e de Cham, ceux de la lignĂ©e de Sem et ceux de la lignĂ©e de Japhet; les Juifs, les Gentils et les Samaritains.

112      Maintenant, avez-vous remarquĂ© le Saint-Esprit? Combien savent que Pierre avait les clĂ©s du Royaume? Avez-vous remarquĂ© qu’il l’ouvrit aux Juifs le jour de la PentecĂŽte? Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains et les a baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ; mais le Saint-Esprit n’était pas encore venu sur eux. Ils durent envoyer chercher Pierre, qui leur imposa les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. Est-ce juste? Et, Ă  la maison de Corneille, les–les Gentils Le reçurent. Tous y avaient eu part depuis lors. C’est simplement ouvert Ă  tous maintenant. Ainsi, voilĂ ! Voyez-vous? Il devait l’ouvrir. Dieu a des maniĂšres Ă  Lui de faire les choses.

113      Maintenant, ce matin, si Celui qui a fait la promesse Ă  la semence, et si la semence est assise ici (je veux croire que chacun de vous en fait partie), si la semence est assise ici, certainement que la semence verra la promesse. Maintenant, tous ces gens qui se tiennent debout ici ont levĂ© la main pour montrer qu’ils n’avaient jamais assistĂ© Ă  ces rĂ©unions avant. Ils me sont inconnus. Je n’en connais pas un seul. Ils sont simplement venus ici et, il y a quelques minutes, Billy leur a donnĂ© une carte de priĂšre, et voici qu’ils se tiennent ici. Vous ĂȘtes aussi nombreux dans la salle Ă  avoir levĂ© la main pour montrer que vous n’aviez pas de carte de priĂšre et que vous Ă©tiez des Ă©trangers ici. Cela n’a rien Ă  voir. Croyez simplement que vous ĂȘtes hĂ©ritiers de cette promesse. Croyez seulement que par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris, et croyez-le de tout votre coeur, et observez-Le.

114      Ce don ne consiste qu’à se soumettre Ă  Lui, c’est tout. Je ne dis rien, c’est Lui qui parle. Et, s’il s’agit de Son Esprit de prophĂ©tie, le prophĂšte a toujours eu l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’était toujours juste. Et il n’est pas question de doctrine, parce que cela–cela devra s’aligner sur la Bible, si c’est Dieu. Dieu ne peut dire quelque chose pour ensuite se rĂ©tracter lĂ -dessus et le modifier. Cela doit rester la mĂȘme chose tout le temps.

115      Maintenant, vous dans l’auditoire, croyez avec tout ce qui est en vous, croyez. Maintenant, ne vous dĂ©placez plus; restez bien tranquillement assis maintenant, tout le monde. Aussi lentement et aussi doucement que tu le peux... Il se trouve, ce matin, que la premiĂšre personne qui se tient ici est un homme. Maintenant, nous allons prendre ce passage de l’Ecriture.

116      Maintenant, voyez-vous dans quelle position je me trouve? Combien peuvent le comprendre? Ici se tiennent des hommes et des femmes que je n’ai jamais vus de ma vie. Ils n’ont mĂȘme jamais assistĂ© Ă  une de mes rĂ©unions; et vous voyez dans quelle position ils se trouvent. Ils ne savent pas ce qui va arriver, et moi non plus, je ne sais pas ce qui va arriver. Mais Dieu l’a promis! Abraham ne savait pas ce qui allait arriver quand il sortit le couteau pour tuer Isaac, mais Dieu lui avait fait la promesse. Cela rĂ©glait le problĂšme. Il l’avait reçu comme par une sorte de rĂ©surrection, et il savait qu’Il Ă©tait capable de le ressusciter des morts. Est-ce juste? Cela rĂšgle donc la question.

117      Maintenant, ici prĂšs de moi se tient un homme que je n’ai jamais vu, et au sujet de qui je ne sais rien. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Dieu nous connaĂźt tous deux. Maintenant, par un don divin, si je peux simplement par un don... Or ces dons sont innĂ©s, et prĂ©destinĂ©s par Dieu avant la fondation du monde. Combien savent cela? Il n’y avait donc rien que j’ai dĂ» faire pour obtenir ce don, Dieu en a dĂ©cidĂ© ainsi. Ce n’est pas moi qui l’ai choisi, c’est Lui qui l’a choisi. Voyez-vous? Comme les prophĂštes de l’Ancien Testament et d’autres personnages, ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  le faire, Ă  faire ceci.

118      Maintenant, si cet homme est malade, je ne pourrai pas le guĂ©rir. Si cet homme a besoin de quelque chose, que je sois en mesure de l’aider ou pas, cela dĂ©pendra de la nature de son besoin. Peut-ĂȘtre que s’il s’agissait de quelque chose d’autre comme il... d’un petit quelque chose pour lequel je pourrais lui venir en aide, eh bien, je le ferais volontiers. Peut-ĂȘtre qu’il a un tempĂ©rament colĂ©rique. Peut-ĂȘtre qu’il n’est mĂȘme pas un chrĂ©tien. Peut-ĂȘtre qu’il est un chrĂ©tien. Peut-ĂȘtre qu’il est un imposteur. Je ne sais pas. Et si c’était juste une attaque sournoise: quelqu’un qui s’est glissĂ© ici, puis s’est avancĂ©, en simulant quelque chose; observez alors ce qui va se passer (voyez-vous?), observez simplement–simplement ce qui va arriver. Voyez-vous? Je ne sais pas.

119      Mais, vous voyez, comme vous vous tenez ici, vous pouvez alors vous tenir avec cette pleine assurance que Dieu a fait une promesse, et que Dieu tient Sa promesse. Vous voyez? Maintenant, si Dieu tient Ă  cet instant mĂȘme Sa promesse pour les gens qui sont debout ici, combien dans l’auditoire vont s’engager de tout leur coeur Ă  le croire, le croire de tout votre coeur? Alors, croyez simplement.

120      Maintenant, voyons voir, prenons un passage de l’Ecriture. Simon Pierre s’est rendu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Quand il est arrivĂ© devant le Seigneur JĂ©sus, Celui-ci lui a dit qui il Ă©tait, et–et lui a dit des choses qui concernaient sa vie. Eh bien, le mĂȘme JĂ©sus vit aujourd’hui. Il... Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Croyez-vous que cet Esprit du Messie vit effectivement dans l’Eglise aujourd’hui, comme Il l’a toujours fait? TrĂšs bien.

121      Maintenant, vous dans l’auditoire qui n’avez pas de carte de priĂšre, regardez ici et dites: «Seigneur...» Evidemment, il n’y a pas de cartes de priĂšre dans l’auditoire, puisque j’ai tous ceux qui les dĂ©tiennent debout ici. Vous dans l’auditoire, dites: «Seigneur, touche-moi.» Voyez ce qui se produira. Voyons ce qui se produira.

122      Maintenant, monsieur, s’il existait au monde un moyen pour moi de vous aider, je le ferais. Voyez-vous, je suis simplement... Tel que nous sommes ici, nous sommes simplement des inconnus, et c’est la premiĂšre fois que je–je vous rencontre. Mais j’ai la responsabilitĂ©, en tant que ministre, de dire la vĂ©ritĂ© et d’ĂȘtre un tĂ©moin de JĂ©sus-Christ. Et maintenant, je ne veux pas que vous me disiez quoi que ce soit. Je veux simplement que vous me rĂ©pondiez en disant si oui ou non c’est vrai, et ensuite laissez-Le agir. Et s’Il accomplit la mĂȘme chose ici sur l’estrade, Ă  travers ce corps-ci, qu’Il a accomplie Ă  travers le... le corps de JĂ©sus (c’est-Ă -dire Dieu en Christ)... JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre, qui est en Moi, Me le montre. Il Me dit quoi faire.» Ce n’était donc pas JĂ©sus qui parlait Ă  la femme, c’était le PĂšre (en Lui) qui parlait Ă  la femme. C’était... ce n’était pas JĂ©sus qui connaissait qui Ă©tait Simon Pierre; c’était le PĂšre qui demeurait en Lui, qui connaissait qui Ă©tait Simon Pierre. C’est cela, vous voyez, c’est cela.

123      Je peux tout de suite vous dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, oui, monsieur, parce que vous avez un–un esprit accueillant qui vibre chaleureusement. Et il–il est un croyant; il est chrĂ©tien. Et vous souffrez de la nervositĂ©, ce qui vous cause des ennuis gastriques. Est-ce exact? (Voyez-vous?) Eh bien, c’est exact. Comment est-ce possible? Comment pouvais-je savoir cela? Comment aurais-je bien pu savoir cela? Nous ne nous sommes jamais vus auparavant. C’est vrai, n’est-ce pas? Peut-ĂȘtre qu’Il vous dira autre chose vous concernant. Je vais vous dire, voici quelque chose: je vois une femme prĂšs de vous, elle est avec vous, c’est votre femme. Elle aussi a besoin d’aide. Oui, monsieur. Vous croyez que Dieu peut me dire ici ce qui ne va pas chez votre femme? TrĂšs bien, monsieur. Elle souffre du coeur, des complications. C’est juste, n’est-ce pas? Elle est Ă©galement nerveuse. Oui, monsieur. Eh bien, vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous prenez ce chemin lorsque vous rentrez chez vous, Ă  Cincinnati. C’est juste. Vous ĂȘtes de Cincinnati, Ohio. Votre nom est Milliken. Allez, rentrez chez vous, soyez guĂ©ri. Le Seigneur vous bĂ©nira et vous serez guĂ©ris, vous et votre femme. Que Dieu vous bĂ©nisse!

            Approchez, monsieur. Croyez-vous? Ayez seulement la foi, ne doutez pas.

124      Maintenant, soyez donc trĂšs respectueux, tout le monde, soyez trĂšs respectueux et restez tranquilles. Voyez-vous, le Saint-Esprit est trĂšs timide. Combien savent cela? Le Saint-Esprit est vraiment trĂšs timide, voyez-vous. La moindre interruption Le dĂ©range.

125      Selon les mĂ©decins, vous allez bientĂŽt mourir d’un trouble cardiaque. C’est exact. Vous ĂȘtes venu de Chicago, Monsieur Mosley. Votre prĂ©nom est ThĂ©odore. Vous croyez en Dieu? Alors, rentrez chez vous et vivez, au Nom de JĂ©sus-Christ, et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse!

126      Croyez-vous en Dieu? Vous souffrez des jambes. Vous aussi, vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes d’Owensboro, au Kentucky. Votre nom est Madame Lamb. Rentrez chez vous, et soyez guĂ©rie.

127      La dame qui est assise juste lĂ  est aussi d’Owensboro. Vous avez un abcĂšs ici au sein, et vous ĂȘtes censĂ©e ĂȘtre opĂ©rĂ©e demain. Allez, croyez et vivez.

128      Croyez-vous, monsieur? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Votre nom est monsieur Gilmore. C’est exact. Vous venez d’Anderson, dans l’Indiana, lĂ  oĂč l’Eglise de Dieu a son grand mouvement. C’est juste. Vous vous tenez ici pour votre fille qui est partiellement atteinte. Elle est partiellement paralysĂ©e. Vous croyez? Alors, rentrez chez vous et retrouvez-la telle que vous le croyez. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse! Ayez la foi, croyez-le.

129      Vous croyez de tout votre coeur, monsieur? Vous ĂȘtes d’Indianapolis. Vous ĂȘtes un ministre de l’Evangile. C’est lĂ  votre Ă©pouse. Elle souffre aussi. Elle a un problĂšme d’oesophage, au niveau de son oesophage. Le mĂ©decin... elle souffre du coeur et elle est un peu nerveuse. Je vois qu’elle est sourde de... Mais venez ici. Merci. Toi, esprit de surditĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne par le Dieu vivant, sors de cette femme. Bon, vous m’entendez comme il faut maintenant. Vous pouvez tous deux retourner Ă  la maison et ĂȘtre guĂ©ris. Rentrez chez vous. Vous pouvez m’entendre, vous ĂȘtes guĂ©rie, vous vous porterez bien.

130      Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi en Dieu, croyez.

131      Oh! cette arthrite et que sais-je encore, c’est terrible. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? Alors, descendez par lĂ  et rentrez chez vous en louant Son Nom, en disant: «Merci, cher Seigneur JĂ©sus.» La raison pour laquelle j’ai saisi cela si rapidement, c’est que cette femme-ci souffrait de la mĂȘme chose, de l’arthrite. Et vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien, monsieur; alors, descendez simplement par lĂ , et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.», et rentrez chez vous.

132      TrĂšs bien, soeur, retournez, repartez, et croyez que votre–que cette raideur dans vos genoux est...?... et votre maladie du coeur, et ainsi de suite... retournez chez vous, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.», et soyez guĂ©rie. Croyez-le avec tout ce qui est en vous.

133      Croyez-vous? Qu’en est-il de certains d’entre vous, lĂ -bas, croyez-vous?

134      La petite demoiselle aux cheveux noirs qui est assise lĂ , et qui souffre de l’épilepsie, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? L’acceptez-vous? TrĂšs bien, si vous l’acceptez, Il le fera.

135      Voici un prĂ©dicateur assis ici. Vous dĂ©sirez une marche plus intime avec Dieu, n’est-ce pas, monsieur? Vous croyez que Dieu le fera pour vous? Levez la main, et dites: «Je l’accepte.» VoilĂ .

136      Cette dame assise lĂ , qui a baissĂ© la main, a un problĂšme spirituel auquel elle pense. C’est exact.

137      Voici une dame ici, qui se demande si elle va avoir son bĂ©bĂ©. C’est exact. Vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  une de mes rĂ©unions. Et je vous ai promis, par Dieu, un bĂ©bĂ©, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Alors, rentrez chez vous et ayez ce bĂ©bĂ©. Ne vous inquiĂ©tez plus Ă  ce sujet.

138      Croyez-vous de tout votre coeur, vous tous? Chacun de vous croit-il? La semence d’Abraham possĂ©dera la porte, la porte de l’ennemi. Êtes-vous la semence d’Abraham, par JĂ©sus-Christ? Levez la main si vous l’ĂȘtes. Alors, posez vos mains sur votre voisin, sur votre voisin, l’un sur l’autre. Imposez-vous les mains les uns aux autres. PossĂ©dez la porte maintenant; elle est Ă  vous. Elle vous appartient. La priĂšre de la foi sauvera le malade, Dieu le relĂšvera. TrĂšs bien. Priez Ă  votre maniĂšre, priez comme vous le faites dans votre Ă©glise. Priez pour les gens qui sont avec vous. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres et priez.

139      Seigneur JĂ©sus, nous venons dans ce glorieux et tout-puissant Nom de la Semence royale, de la Semence d’Abraham, qui lui fut promise sur cette montagne oĂč Tu avais pourvu Ă  un agneau; et Tu plaças cet agneau dans ce dĂ©sert, chose mystĂ©rieuse, exactement comme Tu L’as fait avec ces Ă©cureuils hier. Je Te prie, ĂŽ Seigneur Dieu, d’envoyer la puissance, de la foi, et d’accorder que chaque semence... Je sais qu’ils le feront, Seigneur, parce que Tu as dit: «La semence d’Abraham...» Et, s’il y en a ici, qui ont prĂ©tendu ĂȘtre la semence, et qui ne sont pas la semence, pardonne-leur d’avoir eu cette intention ou d’avoir prĂ©tendu cela, et puisse le Saint-Esprit, en ce moment mĂȘme, enflammer leur Ăąme d’une foi vivante. Que le Saint-Esprit inonde chaque coeur et guĂ©risse tout le monde ici prĂ©sent. Ils ont posĂ© leurs mains les uns sur les autres. La Semence royale a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Et Celui qui a fait la promesse est ici prĂ©sent maintenant mĂȘme, prouvant Lui-mĂȘme qu’Il est ici. VoilĂ  la semence; ils ont leurs mains posĂ©es les uns sur les autres. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Puisse le Saint-Esprit couler Ă  flots Ă  travers chacune de leurs mains, et pĂ©nĂ©trer les coeurs des gens, leurs corps, et guĂ©rir toute personne qui est dans la PrĂ©sence divine. Accorde-le, Seigneur. Je rĂ©prime le diable; je rĂ©prime toute incrĂ©dulitĂ©; je rĂ©prime tout esprit impur; je rĂ©prime tout imposteur; je rĂ©prime tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu. Et que le Saint-Esprit prenne Sa place dans le coeur des gens Ă  l’instant, par la foi. Que toute maladie et toute affection, toute affliction quittent les gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

140      Maintenant, semence d’Abraham, vous ĂȘtes la lignĂ©e royale; vous ĂȘtes la promesse. Par la grĂące et avec l’aide de Dieu, combien d’entre vous peuvent lever la main et dire: «J’ai reçu ce que j’ai demandé»? Merci. C’est cela. C’est le but de la promesse. C’est pour cela que la promesse a Ă©tĂ© faite, afin que vous soyez hĂ©ritiers de toute chose, par JĂ©sus-Christ qui vous a sauvĂ©s. Il vous a sauvĂ©s du pĂ©chĂ©, Il vous a sauvĂ©s de la maladie, Il vous a sauvĂ©s de la mort, Il vous a sauvĂ©s de l’enfer, Il vous a sauvĂ©s de la tombe.

141      Vous direz: «FrĂšre Branham, nous irons tous dans la tombe.» Mais la tombe ne peut nous retenir. Il y est allĂ© aussi, mais elle n’a pas pu Le retenir. Bien sĂ»r qu’elle ne peut pas Le retenir.

142      «Eh bien, FrĂšre Branham, je suis tellement tentĂ©.» Il l’a Ă©tĂ© Lui aussi. Mais Il vous a sauvĂ© de la tentation.

143      «Ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du mal.» Il l’a fait. C’est Ă  vous; tout vous appartient par JĂ©sus-Christ. Il vous donne tout gratuitement. Il n’y a rien Ă  payer, ni rien d’autre Ă  faire. Cela vous appartient bien en ce moment mĂȘme. N’en ĂȘtes-vous pas contents? N’ĂȘtes-vous pas heureux Ă  cause de Lui? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.

144      Maintenant, il y aura rĂ©union ce soir; c’est–c’est pour ce soir Ă  19 h 30. Je vais laisser le pasteur vous en parler. Venez, venez simplement. Donc, dimanche matin prochain, si le Bienveillant Seigneur le veut, je reviendrai prier pour les malades au Tabernacle ou lĂ  oĂč se dĂ©roulera la rĂ©union.

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