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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1115 La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction Shp
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Mon Nouveau MinistĂšre

1          Merci, frĂšre. Bonjour, mes amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin au tabernacle, oĂč on est dĂ©jĂ  serrĂ© lĂ .

J’attends que la longue sĂ©rie des rĂ©unions de San Jose commence cette semaineà–à San Jose, en Californie. Nous allons partir aussitĂŽt aprĂšs le service pour la CĂŽte Ouest. Et puis, nous serons Ă  Coconut Gardens pour environ deux jours aussi, le Seigneur voulant, avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et nous nous attendons Ă  un grand moment dans le Seigneur sur la CĂŽte Ouest. Ils ont quatre-vingt-deux Ă©glises qui parrainent cela, toutes les associations de San Joaquin et des vallĂ©es de la CĂŽte Ouest. Ainsi donc, nous serons lĂ  sur le champ de foire. Si certains de vos amis, vous savez, aimeraient assister Ă  l’une de ces rĂ©unions, nous serons content de rencontrer vos amis et–et les membres de vos familles.

2          Et nous nous attendons... J’ai une plus grande inspect-... attente ce matin, plus que celle que j’aie jamais eue pour toute autre rĂ©union; en effet, je crois que nous sommes Ă  la veille de quelque chose qui est sur le point d’arriver. J’attends impatiemment cela depuis longtemps. Et je–je crois que nous sommes bien Ă  la veille de cela maintenant, quelque chose de Dieu qui va aider Ses enfants Ă  avancer un peu plus loin sur la route.

            Vous savez, la Bible dit que lorsque l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu Ă©lĂšvera un Ă©tendard contre lui. Et quand Dieu donne une bĂ©nĂ©diction Ă  Son Eglise, et qu’Elle Ă©volue dans cette bĂ©nĂ©diction assez longtemps jusqu’à ce que cela devienne ordinaire pour le monde, alors, on commence Ă  dĂ©prĂ©cier cela. Puis, l’Esprit de Dieu vient et Ă©lĂšve un Ă©tendard une fois de plus. Et un rĂ©veil Ă©clate, ou quelque chose comme cela.

            Et notre grand espoir est le suivant: Un de ces jours, l’Esprit de Dieu ramĂšnera JĂ©sus-Christ sur la terre. Et alors, ça sera donc parfait. Ce sera le vĂ©ritable Etendard.

3          Maintenant, les gens se tiennent bien lĂ  le long des–des murs et tout, partout dans la salle. J’ai rencontrĂ© un homme qui arrivait au moment oĂč je garais ma voiture, et il a dit... J’ai dit: «Vous... Je la laisserai ici avec la clef, vous pourrez donc la dĂ©placer n’importe quand que vous voulez.»

            Il a dit: «Eh bien, j’ai essayĂ© d’entrer; je n’arrive pas Ă  trouver oĂč me tenir.»

            Et notre Ă©glise est de loin trop petite pour une rĂ©union. Mais en partant ce matin... Nous l’avions annoncĂ© le dimanche passĂ©, que nous serions ici, que nous viendrions prier pour les malades et vous informer sur ce que nous avons vu arriver tout rĂ©cemment. Il y a eu plus, par la grĂące de Dieu, qui s’est ajoutĂ© Ă  cela pour ce matin.

4          Eh bien, nous avons prĂȘchĂ©, d’autres aussi avant nous, sur l’imminente Venue du Seigneur, l’imminente Venue. Et nous croyons qu’elle s’approche davantage. Evidemment, c’est jour aprĂšs jour. Mais si nous voulions bien nous arrĂȘter et penser qu’un de ces jours, vous... nous allons entendre cela pour la derniĂšre fois, et alors, le Seigneur JĂ©sus viendra.

            Toute la terre, les–les arbres, toute la nature, les gens, l’Eglise, tout gĂ©mit, pleure, tient ferme, attendant le jour de Sa Venue. La nature sait que ce sera–sera alors la fin de ses souffrances. Les gens savent que ce sera alors la fin de leur souffrance. La mort aura perdu sa derniĂšre prise, la tombe et le sĂ©jour des morts seront engloutis dans la victoire.

5          J’étais trĂšs content ce matin de rencontrer ce petit pasteur ici qui a jouĂ© pour nous de la musique et qui a chantĂ©; il vient de Sellersburg. Un des frĂšres parlait du rĂ©veil en cours lĂ -bas. Et je pense que cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© annoncĂ©, et tout. C’est donc trĂšs bien. Que le Seigneur les bĂ©nisse lĂ -bas et bĂ©nisse chaque effort qu’ils fournissent (C’est ma sincĂšre priĂšre) pour le Royaume de Dieu.

6          Maintenant, la Parole du Seigneur est plus prĂ©cieuse pour nous. Nous le savons. Ainsi, aujourd’hui, je pense que nous sommes trĂšs proches de la Venue du Seigneur, et les champs de travail sont dans un trĂšs grand besoin...

            Je parlais Ă  certains frĂšres. Je crois qu’une grande partie de mon ministĂšre sera donc destinĂ©e Ă  l’outre-mer. Nous avons un programme pour l’Afrique juste aprĂšs NoĂ«l, et pour l’Australie et divers endroits. Le Seigneur est en action maintenant et Il nous ouvre des voies. Nous avons reçu des invitations de partout dans le monde depuis longtemps. Et nous pourrons ĂȘtre en mesure d’y rĂ©pondre juste aprĂšs NoĂ«l donc, si tous, vous priez pour nous.

7          Maintenant, j’ai ici devant moi la Parole de Dieu qui est ouverte. Eh bien, j’ai ouvert les pages parce que physiquement, avec l’aide de Dieu, j’en suis capable, d’ouvrir la Bible. Mais je ne suis pas capable d’En ouvrir les contenus. Il n’y a qu’Un seul qui peut le faire, et c’est Dieu seul. C’est Lui qui a Ă©crit Cela par Son Saint-Esprit et Il est le seul qui peut nous ouvrir la Bible. Et j’espĂšre qu’Il ouvrira nos coeurs alors que nous lisons la Bible et qu’Il nous La fera connaĂźtre. Je serai aussi bref que possible ce matin.

            PremiĂšrement, j’aimerais faire comme je l’avais promis, vous raconter tout ce qui est arrivĂ© pendant les quelques derniers jours, concernant le changement de mon ministĂšre. Et ensuite, j’ai un petit passage des Ecritures; enfin, nous prierons pour les malades. Et je pense qu’il y aura le baptĂȘme, car j’ai vu le baptistĂšre rempli.

            Mais avant d’aller plus loin, inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant dans la priĂšre. Et je me demande combien ici sont conscients qu’ils ont besoin de Dieu et voudraient lever la main vers Dieu pour dire, ce faisant: «Souviens-Toi de moi, Seigneur. J’ai besoin de telle et telle chose.»

8          Prions. Ô Seigneur, avec douceur... Nous savons que nous devons venir avec douceur dans la PrĂ©sence de Dieu, car celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent avec diligence. Et nous entrons avec la douceur de l’Esprit auprĂšs de Ton TrĂŽne, ĂŽ Dieu.

            Et nous Ă©levons nos coeurs devant Toi, en disant: «Sonde-les, ĂŽ Seigneur.» Et s’il y a en nous une chose impure, ĂŽte-la, Seigneur, aussi loin que l’est est Ă©loignĂ© de l’ouest. Et s’il y a une iniquitĂ© dans nos coeurs, quelque chose qui empĂȘcherait l’exaucement de nos priĂšres, nous Te prions de laisser le Sang du Seigneur JĂ©sus ĂŽter chaque tache de notre esprit et de notre coeur. Car il est Ă©crit: «Si j’avais conçu l’iniquitĂ© dans mon coeur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucĂ©.»

            Et Tu as vu les mains alors qu’elles se levaient, ce qui, Ă  nos yeux naturels, reprĂ©sentait les besoins de leurs coeurs. Nous Te prions, ĂŽ Seigneur, d’exaucer tout un chacun parmi eux. Il y a beaucoup de besoins.

9          Et nous aimerions Te demander, dans l’assemblĂ©e des gens ce matin, de Te souvenir de cette prochaine sĂ©rie de rĂ©unions de San Jose. Viens-nous en aide, ĂŽ Seigneur, alors que des centaines de kilomĂštres de neige et de glace nous attendent dans le voyage. Mais nous allons au Nom du Seigneur pour essayer de faire tout notre possible pour aider Ton peuple, Seigneur; aider les perdus Ă  Te retrouver comme leur Sauveur, aider les faibles et les aveugles, et aplanir le chemin pour les autres qui nous suivront.

            BĂ©nis notre petite Ă©glise et son pasteur, notre frĂšre Neville, tous les administrateurs, les diacres, les laĂŻcs, tous les enseignants, et tous ceux qui y sont associĂ©s, non seulement cela, mais toutes les Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ici. Pour ces jeunes gens qui prospĂšrent Ă  Sellersburg, nous aimerions Te demander, Seigneur, que Ta main s’étende vers eux, Seigneur. Puisses-Tu susciter une puissante Eglise du Dieu vivant Ă  Sellersburg. Accorde-le, Seigneur.

10        GuĂ©ris les malades; accorde la vue aux aveugles, la force aux faibles, le salut Ă  ceux qui en ont besoin. Alors que nous lisons Ta Parole ce matin, que le Saint-Esprit vienne, qu’Il entre dans la Parole, qu’Il La vivifie dans nos coeurs. BĂ©nis ceux qui doivent ĂȘtre baptisĂ©s. Qu’ils soient remplis du Saint-Esprit quand ils sortiront de l’eau, rendant gloire Ă  Dieu. Tire gloire pour Toi-mĂȘme, Seigneur.

            Alors que nous sommes rassemblĂ©s ce matin pour la purification de nos Ăąmes et de nos pensĂ©es, puissions-nous quitter ce tabernacle ce matin dĂ©terminĂ©s Ă  Te servir plus que jamais auparavant. Puissions-nous vivre ensemble, Ă©troitement entrelacĂ©s et liĂ©s par le Saint-Esprit, jusqu’à ce jour oĂč nous nous rencontrerons dans Ta Maison, dans la Gloire, autour de Ton TrĂŽne, lĂ  oĂč des millions chanteront: «Hosanna! Hosanna!» Puissions-nous tous ĂȘtre lĂ  sans aucun absent. Accorde-le, Seigneur. En attendant ce temps, garde-nous en bonne santĂ©, heureux et remplis de Ton Esprit, Ă  Ton service. Nous demandons ces choses au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

11        Que le Seigneur ajoute les bĂ©nĂ©dictions alors que nous lisons maintenant dans l’Evangile de Saint Marc, chapitre 11, Ă  partir du verset 1. Et puis, juste aprĂšs ce petit passage, ou plutĂŽt cette petite exhortation, j’aborderai alors notre texte. Voici le passage pour ce que je suis... que j’aimerais vous dire.

Et lorsqu’ils...

            Excusez-moi, j’aimerais commencer au verset 10 pour gagner du temps, verset 10, chapitre 11:

BĂ©ni soit le rĂšgne qui vient, le rĂšgne de David, notre pĂšre! Hosanna dans les lieux trĂšs hauts!

JĂ©sus entra Ă  JĂ©rusalem, dans le temple. Quand il eut tout considĂ©rĂ©, comme il Ă©tait dĂ©jĂ  tard, il s’en alla Ă  BĂ©thanie avec les douze.

Le lendemain, aprĂšs qu’ils furent allĂ©s Ă  BĂ©thanie, JĂ©sus eut faim.

Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose; et, s’en Ă©tant approchĂ©, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.

Prenant alors la parole, il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et ses disciples l’entendirent.

Ils arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et JĂ©sus entra dans le temple. Il se mit Ă  chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple; il renversa les tables des changeurs, et les siĂšges des vendeurs de pigeons;

Et il ne laissait personne transporter aucun objet Ă  travers le temple.

Et il enseignait et disait: N’est-il–est-il pas Ă©crit: Ma maison sera appelĂ©e une maison de priĂšre pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

Les principaux sacrificateurs et les scribes, l’ayant entendu, cherchĂšrent les moyens de le faire pĂ©rir; car ils le craignaient, parce que toute la foule Ă©tait frappĂ©e de sa doctrine.

Quand le soir fut venu, JĂ©sus sortit de la ville.

Le matin, en passant, les disciples virent le figuier sĂ©chĂ© jusqu’aux racines.

Pierre, se rappelant ce qui s’était passĂ©, dit Ă  JĂ©sus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a sĂ©chĂ©.

JĂ©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.

Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si quelqu’un dit Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.

C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

12        Quelle merveilleuse promesse! Et c’est la vĂ©ritĂ© absolue. Ceci me dĂ©sarçonnait, ou, il me faudrait utiliser cette expression, depuis longtemps. Comment est-ce possible?

            Et, une fois, tout au dĂ©but de mes prĂ©dications ici au tabernacle il y a plusieurs annĂ©es, je suis tombĂ© sur le mot enfer. J’ai plusieurs fois parcouru les rĂ©fĂ©rences y relatives, et ça se rapportait Ă  hades, en grec, ce qui signifiait la tombe. Et je ne savais quoi dire, car je ne voulais pas ĂȘtre responsable des Ăąmes de gens au jour du Jugement. J’ai donc sondĂ© cela et sondĂ© jusqu’à dĂ©couvrir ce qu’était la vĂ©ritĂ©. Pendant environ quatre ou cinq ans, je n’osais pas aborder le sujet de l’enfer, jusqu’à ce que j’avais dĂ©couvert la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus.

13        Et aussi, ce passage des Ecritures me dĂ©sarçonnait, mĂȘme plus, parce qu’il Ă©tait extraordinaire: une telle promesse qui a Ă©tĂ© faite par nul autre que JĂ©sus-Christ. Et quand Il a dit Ă  Ses disciples: «Tout ce que vous dites, vous pouvez l’avoir. Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous pouvez avoir ce que vous dites» ...

            Oh! si nous pouvons peser ces Paroles: «Vous pouvez avoir ce que vous dites», non pas ce que Moi, Je dis, mais ce que vous, vous dites. «Vous pouvez avoir ce que vous dites.»

            Pendant des annĂ©es, je me suis attardĂ© lĂ -dessus. J’ai consultĂ© chaque lexique, chaque commentaire, chaque traduction, mĂȘme la version Douay. Et chaque traducteur traduit cela de la mĂȘme façon: «Vous pouvez avoir ce que vous dites.»

            Alors, je sais que, puisque c’est Ă©crit dans les Ecritures... Pour moi, toute Ecriture est la VĂ©ritĂ©. Et mĂȘme si je ne peux pas dispenser Cela correctement, C’est toujours la VĂ©ritĂ©.

14        Je crois donc que Dieu nous permet parfois de voir simplement des choses lorsqu’il est temps pour nous de les voir. Il diffĂšre ces bĂ©nĂ©dictions. Par exemple, les bĂ©nĂ©dictions dont nous nous rĂ©jouissons aujourd’hui, nos aĂŻeux ne s’en sont pas rĂ©jouis. Ce n’était pas pour leur saison.

15        Et je peux me rappeler lorsque le Saint-Esprit, cette nuit-lĂ , lorsque je suis revenu Ă  cette mĂȘme chaire, revenant du moulin oĂč j’avais Ă©tĂ© priĂ©, et j’ai annoncĂ© Ă  plusieurs parmi vous qui ĂȘtes assis ici qu’Il m’avait chargĂ©, par Son Esprit, d’une commission pour le monde entier: que les boiteux marcheraient, les aveugles verraient, les rois et les monarques solliciteraient la priĂšre; et que cela dĂ©clencherait parmi les frĂšres un rĂ©veil qui balayerait le monde entier avant la Venue du Seigneur.

            Il Ă©tait difficile de croire cela. C’était difficile pour moi de croire cela. Mais c’est ce qui est arrivĂ©. Cela a exactement accompli la chose jusqu’aujourd’hui, les feux du rĂ©veil du Saint-Esprit brĂ»lent Ă  travers le monde. En Inde, en Afrique, en Asie, dans toute l’Europe, partout, des hommes du Saint-Esprit... remplis de l’Esprit, embrasent le monde avec un rĂ©veil de puissance du Christ ressuscitĂ©. Les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent, les muets parlent, toutes sortes de miracles merveilleux s’accomplissent, parce que Dieu l’avait promis. Et la promesse de Dieu est vraie.

16        Et quand je me mets Ă  rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus, je ne pouvais qu’interroger Celui qui me parlait. Je suis incapable. Et je pense que Dieu a dĂ» prendre une simple personne analphabĂšte et inconsidĂ©rĂ©e, car avec ça, Il... Dieu prend quelque chose qui est un rien, quelque chose de rejetĂ©... C’est ce qui me fait tant aimer le peuple de Dieu. On les rejette comme des saints exaltĂ©s ou comme des indĂ©sirables. Mais c’est alors que Dieu est sur le point de les prendre donc et de faire quelque chose avec eux. Et Il prend plaisir Ă  cela. Cela montre qu’Il est Dieu; Il prend un rien et en fait quelque chose, Il prend un pĂ©cheur comme moi et fait de lui un chrĂ©tien; la main de Dieu.

17        Je L’ai interrogĂ© sur la capacitĂ©. Et Il m’a dit que je devais prier pour les malades. Et la commission Ă©tait: Amener les gens Ă  croire et ĂȘtre sincĂšre, alors rien ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre. Beaucoup parmi vous ici s’en souviennent, cela a Ă©tĂ© publiĂ© sous forme de littĂ©rature Ă  travers le monde.

            J’ai posĂ© des questions: «Comment pourrais-je faire cela alors que je ne suis pas instruit?» Et Il a dit: «Il te sera donnĂ© deux signes comme il en avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse.» Et l’un d’eux serait comme il en a Ă©tĂ© de la main de MoĂŻse: Il avait changĂ© cela, la guĂ©rissant de la lĂšpre, et... Et puis, cela est arrivĂ© vers le... poser la main sur les gens. Et ensuite, comment cela s’est manifestĂ©. Puis, Il a dit: «Tu connaĂźtras les secrets mĂȘme de leur coeur.»

            Et je–j’ai dit: «C’est pourquoi je suis ici.»

            Il a dit... Alors, Il m’a expliquĂ© les Ecritures. Et, oh! depuis lors, la Bible est devenue une nouvelle Parole pour moi. J’En ai eu une perception diffĂ©rente; un autre point de vue de Cela. Quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Alors, un peu plus tard, Il a dit: «Si donc tu es sincĂšre, et que tu restes humble, que tu te gardes de l’argent et autres, a-t-Il dit, alors Cela continuera Ă  te bĂ©nir et tu continueras Ă  monter.»

18        Que des fois nous voyons des hommes monter dans les sphĂšres Ă©levĂ©es, on dirait, et se faire un grand nom! Mais parfois, ce n’est pas ce que Dieu appelle grand. Vous souvenez-vous lorsque Jean est allĂ©... qu’il est venu en prĂȘchant? La Bible avait annoncĂ© que chaque montagne serait abaissĂ©e, que chaque vallĂ©e serait comblĂ©e. Voyez? Et lorsque cela s’est accompli, on aurait pensĂ© que cela descendrait du Ciel avec des chars de feu. Mais ce qu’il y a eu, c’était un pauvre homme enveloppĂ© dans un morceau de peau de brebis, lĂ  sur les rivages du Jourdain, en train de prĂȘcher, sur les rivages boueux, mĂȘme pas dans une Ă©glise. Mais Dieu appelait cela grand.

            Et quand JĂ©sus a dit aux disciples qu’il n’y a aucun homme parmi ceux qui sont nĂ©s des femmes qui Ă©tait aussi grand que Jean-Baptiste... ConsidĂ©rez tous les rois, David y compris, le prophĂšte, avec toute sa grande splendeur, et Salomon, ils n’approchaient mĂȘme pas de Jean. Et pourtant, il n’avait mĂȘme pas de lieu oĂč reposer la tĂȘte. Ainsi, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre riche et puissant selon ce monde pour ĂȘtre grand aux yeux de Dieu. Vous n’avez qu’à vous humilier dans votre coeur. Et Dieu appelle cela la grandeur. Celui qui est assez grand pour s’humilier. Une grande personne, c’est celui qui s’humilie quand on lui fait des reproches sur tout. C’est ça la grandeur.

19        Nous voyons donc que ceci, c’est, ce que Dieu a dit. Donc, cela a Ă©tĂ© proclamĂ© ici, du haut de cette chaire, pour la premiĂšre fois. Et ça s’est accompli exactement tel qu’annoncĂ©.

            Il est apparu lĂ ... L’Eglise pentecĂŽtiste a eu un rĂ©veil. Et aujourd’hui, l’Eglise pentecĂŽtiste est l’église qui se dĂ©veloppe le plus rapidement dans le monde entier. L’annĂ©e passĂ©e, on a enregistrĂ© (sans nous inclure, nous et–et ceux des dĂ©nominations) un million cinq cent mille conversions, l’annĂ©e passĂ©e; en fait, ça dĂ©passe tous les autres, les protestants et les catholiques aussi mis ensemble.

            Les catholiques seuls avaient, je pense, quatre cent septante-cinq mille convertis, quelque chose comme cela, Ă  travers le monde. Mais les pentecĂŽtistes comptent dans un million cinq cent mille. Dieu prĂ©pare Son Eglise.

            Des hommes non instruits, de basse classe, s’élĂšvent par la puissance et l’onction de l’Esprit, s’en vont sans instruction ni rien, proclamer les richesses insondables de Christ. C’est ce qui est grand aux yeux de Dieu.

20        Et nous voyons donc toutes ces choses s’enflammer et le Saint-Esprit rester fidĂšle Ă  Sa Parole. AprĂšs environ cinq ans pendant lesquels je prenais les gens par la main... AprĂšs, un soir, Ă  Queen City, Ă  Regina, au Canada, un homme est passĂ© Ă  l’estrade, et lĂ , sa vie a Ă©tĂ© exposĂ©e au possible devant l’Esprit. Le discernement qu’Il avait promis Ă©tait lĂ .

            Et cela s’est exercĂ© Ă  travers le monde. Ça a Ă©tĂ© publiĂ© dans beaucoup, beaucoup de langues, pratiquement Ă  travers le monde entier, au point que le monde entier sait cela. Et aprĂšs, l’ennemi est venu, il s’en est moquĂ©, il a dit que c’était la lecture des pensĂ©es et il y a eu des imitations de ça, et tout le reste. Mais, malgrĂ© tout cela, Dieu a carrĂ©ment progressĂ© malgrĂ© tout. Dieu est restĂ© fidĂšle Ă  Sa loyale promesse. Il le fera tout le temps.

21        Eh bien, nous voyons, plus tard donc, un jour, j’allais Ă  la pĂȘche, lĂ  au Creux Dale, avec quelques hommes, monsieur Wood et son frĂšre. Et ils avaient Ă©tĂ© des tĂ©moins de JĂ©hovah, ils venaient d’ĂȘtre convertis et baptisĂ©s dans la foi. Et pendant que nous pĂȘchions lĂ  sur le rivage... Je vous ai racontĂ© l’histoire plusieurs fois.

            LĂ ... Monsieur Wood a dit: «Le...» (Banks Wood, le... un de nos administrateurs ici, pour le moment.) Il a parlĂ© d’une vieille soeur qui avait l’habitude de les nourrir d’une tranche de pain cuit Ă  la maison avec du beurre. Elle Ă©tait membre de l’Eglise de Dieu. Et il a dit Ă  son frĂšre: «Lyle, nous devrions aller lui dire que nous sommes sauvĂ©s.»

            Vous savez, il y a juste certaines choses que nous pouvons dire qui s’emparent du Saint-Esprit, juste certaines choses qui Lui plaisent bien. Et lorsque nous disons cette chose-lĂ ...

            J’aimerais vous faire remarquer: «Ce que vous dites.» Si seulement nous pouvons trouver quoi dire! Vos paroles vous jugent. Vos paroles vous condamnent, ou vos paroles vous bĂ©niront.

22        Et c’est inconsciemment que Banks doit avoir dit la chose juste. Car, aussitĂŽt qu’il a dit cela... j’étais assis Ă  la partie arriĂšre du canon, en train de pĂȘcher Ă  la ligne la petite ouĂŻe bleue pour ĂȘtre... pour utiliser cela comme appĂąt, car nous Ă©tions Ă  court d’appĂąts. Et j’attrapais ces petits poissons, je les mettais dans un sceau pour la pĂȘche Ă  la truie. Et quand Banks a dit cela, tout d’un coup, Quelque Chose m’a frappĂ©. Il avait dit la chose correcte. Et le Saint-Esprit a parlĂ©, disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu verras dans les quelques heures qui vont suivre la rĂ©surrection d’un petit animal.» Je pensais que ça serait le chaton, me suis-je dit, que mon petit garçon avait serrĂ© trĂšs fort et avait serrĂ© jusqu’à l’étouffer, et il l’avait laissĂ© tomber par terre avant que nous partions. Je pensais que ça serait cela.

            Mais Ă  notre surprise, le lendemain matin... Pendant que nous Ă©tions assis lĂ  dans le canon... Je sais que Banks est ici. Je pense, Lyle aussi. Est-ce que Lyle est ici, Banks? Ou, a-t-il... Si tu es ici, Lyle, lĂšve la main. Il va avec nous tout le temps.

23        Il Ă©tait... Il avait attrapĂ© un poisson avec un... l’un des... un long hameçon, et il avait attrapĂ© une petite ouĂŻe bleue. Et ce petit poisson avait avalĂ© l’hameçon jusqu’au fond. Il a attrapĂ© le petit poisson et, au lieu de faire sortir l’hameçon au niveau de sa bouche, il avait attrapĂ© cela par le fond au point qu’il a simplement fait sortir cela. Il a fait sortir le–l’estomac, les intestins, les ouĂŻes et tout, par sa bouche. Il l’a juste jetĂ© sur l’eau, juste un petit poisson comme ce avec quoi nous pĂȘchions la veille, et nous en avions dĂ©coupĂ© par centaines ou plus comme appĂąts. Et le petit poisson s’est trĂ©moussĂ© Ă  quatre ou cinq reprises, cherchant Ă  remuer sa petite bouche; mais il n’y arrivait pas, parce que c’était plein d’ouĂŻes et tout. Et Lyle a dit: «Tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche, petit poisson.»

            Eh bien, j’ai continuĂ© Ă  pĂȘcher, sans rien penser lĂ -dessus. Puis (Dieu fait des choses trĂšs Ă©tranges.), tout d’un coup, j’ai senti Quelque Chose descendre au-dessus de ces bois. Le Saint-Esprit est descendu et a dit: «LĂšve-toi!» Il a dit: «Parle Ă  ce petit poisson, et il ressuscitera.» Il Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort, pendant une demi-heure, il Ă©tait dĂ©jĂ  retournĂ© dans les herbes, en flottant.

            J’ai dit: «Petit poisson, je peux te donner la vie au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Ce petit poisson s’est retournĂ©, il a bondi. Il est entrĂ© dans l’eau de toutes ses forces.

24        Je me suis tenu lĂ , ne sachant que faire. FrĂšre Banks Wood a dit: «Il fait bon pour nous d’ĂȘtre ici.»

            Et Lyle a dit: «Cela me concernait, parce que je lui avais dit ceci: ‘Tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche, petit poisson.’» Et il Ă©tait tout agitĂ©.

            J’ai dit: «Non, ce n’est pas ça.» J’essayais de rĂ©conforter Lyle. J’ai dit: «Ce n’est pas ça.»

            Et alors, ce passage de l’Ecriture m’est une fois de plus venu Ă  l’esprit. J’avais au moins une centaine de petits enfants handicapĂ©s moteur sur la liste de priĂšre, beaucoup de gens, souffrant de leucĂ©mie, du cancer, ceux rongĂ©s par la tuberculose, des aveugles, des sourds et des muets. C’est plein, page aprĂšs page, chez moi Ă  la maison. Et on dirait que le Dieu misĂ©ricordieux accorderait cela plutĂŽt que d’utiliser Sa puissance pour un drĂŽle de petit poisson insignifiant. Mais Il reste Dieu.

25        Pourquoi n’avait-Il pas utilisĂ© Sa puissance sur les lĂ©preux au portail, mais l’a-t-Il plutĂŽt utilisĂ©e sur un petit figuier? Qu’est-ce que cela a Ă  faire? Dieu veut montrer qu’Il s’y intĂ©resse. Il connaĂźt toutes choses. Il est le Dieu du figuier. Il est le Dieu du poisson. Il est le Dieu de la crĂ©ation. Il est le Dieu de toutes choses. Et il n’y a rien de trop petit ou de trop insignifiant pour qu’Il ne s’y intĂ©resse pas. Cela nous fait donc savoir que mĂȘme si nous sommes petits et insignifiants, Dieu s’intĂ©resse Ă  ce que nous fassions quelque chose pour Lui. Il aime montrer Sa gloire.

            Et cela m’est restĂ© tellement collĂ© que j’arrivais Ă  peine Ă  me reposer jour et nuit. Il y a de cela deux ans. Et constamment, ça me hantait. Et je disais: «Oh! je ne peux simplement rien dire Ă  ce sujet, car je n’arrive pas Ă  situer cela dans l’expiation. ‘Tout ce que vous dites s’accomplira. Vous pouvez avoir ce que vous dites.’»

            Et je me suis tenu ici Ă  cette mĂȘme chaire, et j’ai essayĂ©, je suis vite passĂ© sur ce passage de l’Ecriture, et je me rĂ©servais, je faisais demi-tour, parce que j’avais peur de l’utiliser. Vous ne pouvez pas avoir la foi si vous ne savez pas ce que vous faites.

26        Un homme est venu vers moi il n’y a pas longtemps et il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que c’est mauvais pour un chrĂ©tien de fumer le tabac?»

            Et j’ai dit: «Pourquoi me posez-vous cette question? S’il y a une question dans votre esprit, laissez la chose de cĂŽtĂ©. Ne faites jamais...»

            Vous ne pouvez pas avoir la foi si vous n’ĂȘtes pas parfaitement sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai. Quand toutes les ombres se seront dissipĂ©es, alors vous pouvez avoir la foi et la confiance. Et je ne pouvais pas m’avancer lĂ , prĂȘcher sur ce passage des Ecritures, sans savoir de quoi je parlais. Mais cependant, je savais que cela venait du Seigneur.

27        Beaucoup parmi vous me sont tĂ©moins que, pendant les deux derniĂšres annĂ©es, vous m’avez constamment entendu dire du haut de cette chaire qu’il y a quelque chose–quelque chose quelque part. Et je tends la main; je sais que cela est proche, Ă  portĂ©e de main. Mais je n’arrive simplement pas, on dirait, Ă  saisir cela.

            J’ai dit: «Je suis tombĂ© sur un passage des Ecritures, maintenant, je ne sais quoi faire. En effet, les Ecritures...» Quand bien mĂȘme vous y injecterez une interprĂ©tation... Si quelqu’un m’avait interrogĂ©, je lui aurais dit quelque chose et je m’en serais allĂ©, il changerait cela en autre chose. Mais aborder le problĂšme...

            C’est juste comme la question Ă  laquelle il nous faut faire face: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit est-il vrai ou faux?» Il nous faut rĂ©pondre Ă  la question: «JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Est-ce vrai ou faux?» Il nous faut y rĂ©pondre. Nous devons savoir que la Parole de Dieu est toujours vraie.

28        Cela a donc continuĂ© sans cesse, et j’avais cela Ă  l’esprit, je n’arrivais simplement pas Ă  m’en dĂ©faire. Et partout oĂč j’allais, cela me revenait constamment: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous dites arrive, vous pouvez avoir ce que vous dites.»

            Je me disais: «Comment est-ce possible, Seigneur? Ça serait moi qui le dis. Je pourrais... Ça ne servirait Ă  rien, car ça serait moi qui le dis. Or, je ne peux dire que ce que Tu as dit, et je–je rĂ©pĂšte ce qui est conforme aux Ecritures.»

            Et toutes ces choses reposaient dans l’expiation. Il n’y a pas de bĂ©nĂ©dictions en dehors de l’expiation; en effet, sans l’expiation, nous sommes des pĂ©cheurs. Si c’était juste une chose universelle, pour tout le monde, alors tout le monde serait sauvĂ©. Mais c’est votre attitude envers les bĂ©nĂ©dictions de l’expiation qui vous apporte les bĂ©nĂ©dictions. Par exemple, le salut. Pour Dieu, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© quand JĂ©sus mourut. Mais cela ne me fera aucun bien tant qu’il ne me sera pas rĂ©vĂ©lĂ© qu’Il est le Fils de Dieu et que je ne L’aurai pas acceptĂ© comme mon Sauveur. Et c’est pareil pour chaque Ecriture.

            La guĂ©rison divine est pour vous si Dieu vous rĂ©vĂšle cela, que c’est pour vous. Mais vous ne pouvez pas juste tripoter lĂ -dessus. Ça doit venir par rĂ©vĂ©lation. Et lorsque cela est rĂ©vĂ©lĂ©: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris», il n’y a rien que Satan puisse mĂȘme faire, comme notre jeune frĂšre de Sellersburg le disait: «Tous les dĂ©mons ne peuvent pas Ă©branler cela.» AssurĂ©ment. Lorsque quelque chose est rĂ©vĂ©lĂ©...

29        Remarquez. Puis, l’automne passĂ©, beaucoup m’ont demandĂ©: «Pourquoi chaque matin, vous... lorsque vous ĂȘtes Ă  la maison, vous prenez votre fusil, vous allez dans les bois chasser?»

            J’aimerais vous faire savoir qu’Il est le Dieu des bois tout autant qu’Il est le Dieu de la ville. Il est tout autant Dieu lĂ -bas qu’Il l’est ici. Et Dieu traite toujours avec les hommes selon leurs aptitudes, et ce que... C’est comme David, prĂšs des eaux paisibles, dans de verts pĂąturages; en effet, il Ă©tait un berger, et diverses maniĂšres dont Dieu a rĂ©vĂ©lĂ©... et quelque chose...

            Un matin, je me suis levĂ© pour aller dans les bois trĂšs tĂŽt, vers quatre heures, pour chasser l’écureuil. Et ma femme m’a mĂȘme dit, elle a dit: «Billy, ne te fatigues-tu jamais d’aller chasser l’écureuil?»

            Voyez, cette bataille, on la gagne seul. Ma femme ne comprend pas cela. Moi non plus. Mais c’est une bataille. Vous devez vous tenir seul. Personne ne doit se tenir avec vous. Il n’y a de l’espace que pour vous et JĂ©sus.

            Etre mal compris? AssurĂ©ment. MĂȘme ma jeune fille lĂ , Rebecca. Elle disait: «Si jamais je vais Ă©pouser un homme et qu’il ose mĂȘme parler d’aller Ă  la chasse, je ne l’épouserai pas.» Elle a dit: «Je sais ce que ma mĂšre endure: un mari sorti et parti dans des rĂ©unions; aussitĂŽt revenu Ă  la maison, il prend un vieux fusil ou une canne Ă  pĂȘche et va dans les bois.»

            J’ai dit: «PrĂ©fĂ©rerais-tu qu’il fasse cela, ou qu’il prenne plutĂŽt un jeu de cartes ou–ou une blonde et s’en aille? Et je ne fais que tirer ta conclusion.»

            Et Ă  mon retour ce jour-lĂ , elle a dit: «Papa, pardonne-moi pour ça. Je vais Ă©pouser un homme comme toi qui aime la chasse, alors, j’irai avec lui Ă  la chasse.» Elle a dit: «Je sortirai avec lui.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est aussi bien. Je souhaiterais que tu puisses en parler Ă  ta mĂšre un moment.»

30        Mais il y a quelque chose dans les bois. La premiĂšre fois que j’ai appris sur Dieu, je voulais me repentir. Je ne savais comment me repentir. Je ne savais comment Lui parler. Alors, je me suis assis, je Lui ai Ă©crit une lettre, et je Lui ai demandĂ© de me pardonner. Et je ne savais comment m’y prendre, je savais donc que je trouverai quelque chose dans les bois. J’ai collĂ© cela sur un arbre, ainsi, lorsqu’Il passerait dans les bois, Ă  cet endroit, je Le verrai, Il pourrait lire cela et Il comprendrait ce que je voulais dire; que je regrettais de ne L’avoir pas servi et que je voulais qu’Il me pardonne mes pĂ©chĂ©s. Puis, j’ai eu honte de moi-mĂȘme et j’ai enlevĂ© cela. Je disais: «S’Il est un Homme, Il comprendra comme un homme; Il est mon CrĂ©ateur.»

            Je me suis agenouillĂ© au hangar et je me suis mis Ă  Lui parler comme Ă  un homme, et Il m’a rĂ©pondu comme un homme.

31        Alors, c’était sur le... J’ai notĂ© quelques rendez-vous ici. Le douze octobre... le quinze, la saison de la biche commençait Ă  Wyoming. Le-le douze, c’était le dernier jour oĂč je pouvais chasser. Nous allions quitter le douze, je veux dire le dix. Nous Ă©tions dans les bois, c’était un samedi.

            Le dimanche, j’avais prĂȘchĂ©, c’était le onze. Le lundi, frĂšre Sothmann et frĂšre Roberson, lĂ  derriĂšre, et nous tous, nous sommes allĂ©s pour–pour la rĂ©union... ou plutĂŽt pour la chasse Ă  la biche lĂ  dans Wyoming. En ce matin du dix, ce qui Ă©tait... alors le dix-huit, la saison allait se terminer dans l’Indiana. Nous ne pourrions plus chasser l’écureuil. Alors, j’ai dit: «Ça sera la derniĂšre fois pour moi d’y aller.» Nous nous sommes rassemblĂ©s en groupe, et je les ai dispersĂ©s dans les bois. Je suis rentrĂ© loin, Ă  un endroit que j’aime frĂ©quenter, Ă  Salem. C’était Ă  la fin de la saison. Il y avait peu d’écureuils. J’ai Ă©tĂ© lĂ  plusieurs fois, attrapant un Ă©cureuil par moment.

32        Ainsi, ce matin-lĂ , je suis allĂ© dans les mĂȘmes bois. Puis, le vent s’est levĂ©, il s’est mis Ă  souffler. Et tout celui qui chasse sait que c’est un mauvais matin. J’avais chassĂ© dans tous les bois sans voir un seul Ă©cureuil ni en entendre un seul. Je suis descendu au fond d’une crique et je suis remontĂ© pour chercher une autre petite Ă©tendue de bois. Et en m’approchant de ces petits bois, j’ai vu beaucoup de noyers et de caroubiers. Leurs feuilles Ă©taient toutes tombĂ©es et c’était restĂ© comme un fourrĂ© dĂ©nudĂ©, Ă  cĂŽtĂ© de deux sycomores.

            Eh bien, les Ă©cureuils ne perchent pas dans les sycomores. Mais de lĂ , j’ai vu, on dirait, j’ai aperçu–j’ai aperçu un Ă©cureuil traversant les bois, mais il courait vite. «Eh bien, ai-je dit, ça ne sert Ă  rien de chasser. Il y a des gens lĂ . Il y a des fermiers qui ramassent du blĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de ces petits bois. Les Ă©cureuils ne pourraient pas se retrouver ici.»

33        Je me suis donc assis entre les deux arbres, j’ai appuyĂ© mes pieds contre l’un, je me suis adossĂ© contre l’autre, sous un soleil ardent. Je me suis dit: «Je vais juste faire un petit somme. Puis, j’irai chercher frĂšre Banks, frĂšre Sothmann et les jeunes gens sur mon chemin de retour.» Et pendant que j’étais assis lĂ ... [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Excusez-moi. Pendant que j’étais assis sous cet arbre, j’étais bien installĂ©, les rayons ardents du soleil tombaient sur moi, Quelque Chose a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer,’ et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez ce que vous dites s’accomplit, vous pouvez avoir ce que vous dites.» J’ai dit: «Eh bien, alors, ce passage de l’Ecriture me revient Ă  l’esprit.» J’ai dit: «J’ai encore du temps ici, environ une heure avant d’aller chercher les autres gars, je vais donc mĂ©diter sur ce passage des Ecritures.» Et j’ai dit: «Eh bien, comment cela peut-il s’appliquer?» J’ai dit: «Voici l’unique moyen par lequel cela a pu se faire, c’est que les disciples vivaient de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation. L’expiation allait avoir lieu plus tard, environ, oh! plusieurs semaines plus tard, avant que l’expiation soit accomplie. JĂ©sus leur avait donnĂ© le pouvoir de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation, comme Il l’avait fait pour les prophĂštes.» Et lorsque j’ai dit: «Les prophĂštes», Quelque Chose m’a de nouveau frappĂ©. «Qu’étaient les prophĂštes?»

34        Alors, j’ai commencĂ© Ă  mĂ©diter lĂ -dessus, sur ce qu’Il avait fait avec les prophĂštes. Et cela avait... quelques instants aprĂšs avoir dit cela en moi-mĂȘme, mĂ©ditant simplement, au point que j’étais devenu conscient de Quelque Chose qui Ă©tait proche au point que j’ai parlĂ© Ă  quelqu’un.

            Et Quelque Chose m’a dit: «C’est dans l’expiation, car si un homme, ou une femme, est tellement consacrĂ© et abandonnĂ© Ă  Dieu que Dieu entre et utilise sa voix, alors ce n’est plus cet homme qui parle, c’est Dieu qui parle par lui...»

            Je me suis dit: «C’est vrai.»

            Quelque chose m’a dit: «Qui penses-tu...? Comment as-tu ces visions Ă  l’estrade? Comment as-tu ces visions par ici? Qu’est-ce? Penses-tu que c’est ta propre sagesse qui te permet de prĂ©dire quelque chose qui arrive chaque fois Ă  la lettre? Penses-tu que c’est toi qui parles? Penses-tu que parfois, lorsque le Saint-Esprit entre dans un Message et tu ne sais quoi dire... Qui est-ce qui parle alors? Qu’est-ce, lorsqu’un homme parle dans une langue dont il ne connaĂźt rien? Qu’est-ce qui interprĂšte la mĂȘme langue, dont aucun d’eux ne connaĂźt rien? Est-ce l’individu, ou est-ce l’Esprit du Dieu vivant?»

            J’ai dit: «C’est vrai. Je vois ça. C’est Dieu qui parle, et tout ce dont l’église a besoin, c’est de s’approcher davantage d’un pas de Lui, par une vie plus consacrĂ©e pour vivre avec Lui.»

35        Et pendant que j’étais assis lĂ  juste une ou deux minutes, mĂ©ditant lĂ -dessus, je me suis surpris de parler Ă  Quelqu’Un. Et j’ai entendu Quelque Chose dire: «Demande... Dis ce que tu veux, et cela s’accomplira.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce que Tu...?» J’ai dit: «A qui est-ce que je parle? Qui es-Tu? Qui se tient ici dans ces buissons pour que j’entende cette Voix me parler? Qui es-Tu? Parle-moi.» J’étais tout excitĂ©, j’ai sautĂ© d’entre les deux arbres, j’ai dit: «Parle-moi. Qui es-Tu? Je ne Te vois pas.» J’ai cherchĂ© cette LumiĂšre lĂ ; je ne voyais rien. J’ai criĂ©: «Qui es-Tu? OĂč es-Tu? Que me veux-Tu? Seigneur, oĂč es-Tu?» Quelque Chose a repris, disant: «Dis ce que tu veux, et cela te sera accordĂ©.»

            J’ai dit: «Seigneur, est-ce mon ministĂšre que Tu changes? Est-ce le changement dont Tu as parlĂ©? Est-ce Ă  cela que ça aboutit? Est-ce ce qui arrivera, quelque chose dans cette petite maison que j’avais vue en vision? Est-ce cela?»

            A l’instant mĂȘme, une trĂšs forte et douce onction du Saint-Esprit m’a, on dirait, soulevĂ©, et Il a dit: «Dis ce que tu veux, et cela te sera accordĂ©.»

36        Je me suis tenu lĂ , Ă©mu. Cela m’avait quittĂ©, je n’avais rien. Je me suis dit: «Eh bien, que puis-je dire? Il n’y a pas de malade ici. Il n’y a rien ici. Je suis dans les bois. Que puis-je dire? Que–que–que puis-je faire?» Et je me suis dit: «Que–que...? Ai-je perdu la tĂȘte? Ai-je tellement mĂ©ditĂ© que je suis... que mes facultĂ©s mentales cĂšdent?»

            Et aussitĂŽt, j’ai entendu Cela, exactement telle que vous m’entendez, dire: «Tu es Ă  la chasse, n’est-ce pas? Et tu n’as pas de gibier.» Il a dit: «Dis tout ce que tu veux.»

            Eh bien, je me suis dit ceci: «Dieu a dit: ‘Examinez toutes choses.’» J’ai dit: «Seigneur Dieu, si c’est Toi, et si ceci est un signe que Tu es sur le point de changer mon ministĂšre, des visions Ă  quelque chose de plus grand que j’attends depuis longtemps, ai-je dit, laisse que Tu exauces ma priĂšre.»

            Alors, je me suis tenu debout un moment. Et je me suis dit: «Qu’a-t-Il dit? Il n’a pas dit: ‘Prie.’ Il a dit: ‘Dis ce que tu veux.’ Dis-le simplement, et tes paroles se matĂ©rialiseront. Parle Ă  cette montagne et cela s’accomplira.»

37        Alors, j’ai appuyĂ© mon Ă©paule contre l’arbre. Et, d’habitude, j’ai... je rĂšgle mon fusil pour atteindre la cible Ă  cinquante yards [45,7 m]. Ainsi, je–j’ai regardĂ© tout autour pour voir un arbre Ă  cinquante yards [45,7 m]. Et celui qui Ă©tait Ă  cinquante yards [45,7 m] n’avait pas de feuilles lĂ -haut. J’ai dit: «Il est pratiquement et totalement impossible qu’un Ă©cureuil apparaisse sur un tel arbre, tout prĂšs de ces fermiers, lĂ , en train de ramasser du blĂ©.» J’ai dit: «Mais qu’il y ait un Ă©cureuil roux au bout de cette branche et qu’il perche lĂ , et je le tirerai d’ici.»

            Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, il y a eu un Ă©cureuil. J’ai un peu tremblĂ©, j’ai braquĂ©, j’ai tirĂ© l’écureuil; je me suis avancĂ© et je l’ai ramassĂ©. J’étais tout tremblant. J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que cela est arrivĂ© par hasard.» Vous savez comment les gens peuvent douter. Mais il vous faut ĂȘtre sĂ»r. Ne faites rien si vous n’ĂȘtes pas sĂ»r, alors, vous savez ce que vous faites.

38        Je me suis essuyĂ© un peu le visage, et j’ai regardĂ©, une vue parfaite. Alors, je me suis avancĂ© et je me suis assis sur le flanc de la colline, et j’ai dit: «Seigneur, il est Ă©crit dans Ta Parole que c’est par la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins que chaque parole sera Ă©tablie.» J’ai dit: «Si c’était Toi, pardonne ma stupiditĂ©. Mais je Te prie de me donner un autre Ă©cureuil comme cela.» Et j’ai dit: «Alors, je Te croirai, que c’est Toi. Et le diable n’aura pas de place pour dire que ce n’était qu’un hasard.» Je me suis donc assis. Juste un instant aprĂšs, Cela est revenu (j’appelle cela une super onction), et j’étais pratiquement debout et la Voix a dit: «Dis ce que tu veux, et cela te sera accordĂ©.» J’ai regardĂ© dans les bois jusqu’à repĂ©rer un autre arbre Ă  une cinquantaine de yards [45,7 km], il portait beaucoup de broussailles, la vigne et autres, enveloppĂ©s, lĂ  oĂč les Ă©cureuils peuvent Ă  peine se poser sur un arbre comme cela. J’ai dit: «Qu’il y ait un autre jeune Ă©cureuil Ă  fourrure perchĂ© lĂ  mĂȘme.»

            J’ai baissĂ© le doigt, j’ai regardĂ© dans les bois, j’ai de nouveau regardĂ©, et un Ă©cureuil Ă  fourrure Ă©tait perchĂ© lĂ , regardant de nouveau droit vers moi. Je l’ai tirĂ©, je l’ai ramassĂ©. Et je me suis dit... Oh! je tremblais. J’ai pensĂ©: «Dites donc, le Grand et Puissant Dieu du Ciel est ici dans les bois, Il me confirme Ă  ma propre maniĂšre, ici Ă  la chasse, qu’Il va faire exactement ce qu’Il m’avait dit il y a quinze ans.»

            J’ai observĂ© un peu. J’ai dit: «Seigneur, que cela arrive encore.»

            Il a dit: «Montre l’endroit oĂč ce sera.»

            J’ai dit: «Je vais rendre cela radical.» J’ai dit: «Le vieux chicot d’arbre dĂ©nudĂ©, lisse et blanc, ressorti lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du champ.» J’ai dit: «Qu’il y ait un autre Ă©cureuil roux, et il ira au bout de ce chicot et regardera les fermiers lĂ  au champ. Qu’il en soit ainsi.» J’ai de nouveau regardĂ©, il n’y avait pas d’écureuil lĂ . J’ai attendu environ cinq minutes, il n’y avait toujours pas d’écureuil. Je–j’ai dit: «Eh bien...» J’ai dit: «Deux–deux Ă©cureuils, c’est bien.» J’ai dit: «Deux, ça fait tĂ©moignage. Je croirai cela comme ça.» Et Quelque Chose a dit: «Mais tu as dit qu’il y en aura un.»

39        J’ai encore attendu cinq minutes, rien. Et cela continuait Ă  rĂ©sonner dans mon coeur: «Tu as dit qu’il y en aura un.» J’ai attendu, attendu.

            Quelque chose a dit: «Doutes-tu?»

            J’ai dit: «Pas du tout.»

            Et aussitĂŽt que j’ai dit cela, un Ă©cureuil roux Ă©tait sur cette branche-lĂ , perchĂ©, regardant les fermiers. Le Dieu qui est mon juge est ici. J’ai tirĂ© cet Ă©cureuil. Je suis allĂ© lĂ  et je l’ai ramassĂ©, j’ai parcouru les bois jusqu’à dĂ©passer loin l’heure de prendre les jeunes gens, pour voir s’il y en aurait mĂȘme un autre quelque part. Et il n’y en avait pas. Alors, je suis rentrĂ© chez moi et je vous en ai parlĂ©.

40        Et puis, le sept novembre, j’étais dans le Kentucky. J’étais avec le beau-frĂšre de frĂšre Wood, il est lĂ , Charlie Cox (Il se tient lĂ  au pilastre), avec frĂšre Tony Zabel, un des diacres ici Ă  l’église (Es-tu ici, Tony? Ah! il est ici quelque part), frĂšre Tony Zabel, et aussi avec frĂšre Banks Wood. Nous Ă©tions lĂ  dans les montagnes en train de chasser.

            Je suis entrĂ© dans les bois, et les Ă©cureuils Ă©taient trĂšs rares, pas... Il y avait beaucoup de feuilles par terre. Alors, je me suis engagĂ© dans les bois. Et Quelque Chose m’a demandĂ©: «Combien d’écureuils veux-tu avoir ce matin?» J’ai dit: «Eh bien, j’en ai eu cent quatorze cette annĂ©e, cent dix-sept.» J’ai dit: «Si j’en ai encore trois, ça fera cent vingt. Ça sera juste un nombre pair oĂč m’arrĂȘter.» J’ai dit: «Autre chose, ça sera... Ça me fera six Ă  ramener chez moi.» En fait, je les aime mieux que toute viande qu’il y a Ă  manger. Et j’ai dit: «Si seulement je peux en avoir encore trois...»

41        J’ai parcouru les bois un peu plus loin, et, oh! il n’y avait rien. De bons chasseurs comme Charlie et les autres en avaient attrapĂ© un. Et j’ai dit: «Eh bien, je...»

            Quelque Chose m’a dit: «Prononce la parole pour cela. Dis trois Ă©cureuils, et tu en auras.»

            J’ai dit: «Cela est arrivĂ© une seule fois.»

            Alors, je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’un petit arbre, tard l’aprĂšs-midi, Ă  cĂŽtĂ© d’une crĂȘte. Et cette onction Ă©tait devenue si forte que je pouvais Ă  peine me tenir debout, et Elle a dit: «Parle! Ce que tu dis, n’en doute pas, et tu peux avoir ce que tu as dit.»

            J’ai dit: «J’attraperai trois Ă©cureuils.»

            Il a dit: «D’oĂč viendront-ils?»

            J’ai dit: «Un viendra de cette direction, un autre de telle autre, et un ici derriĂšre, par ici.» J’ai rendu cela radical. Ça importe peu Ă  Dieu combien ça paraĂźt radical. Il est le Dieu des circonstances.

42        Et les quelques minutes que j’ai passĂ©es lĂ , je n’ai entendu aucun tir venir des autres jeunes gens, nulle part. Il m’est arrivĂ© de regarder derriĂšre. LĂ  loin dans les bois, Ă  environ 90 yards [82,29 m], j’ai pensĂ© que quelque chose Ă©tait sur une souche. J’ai observĂ© cela. Peu aprĂšs, ça a sautĂ©, c’était un Ă©cureuil gris. TrĂšs loin. Tout lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ© du creux, au sommet de la crĂȘte. Lorsqu’il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre, je l’ai tirĂ©. C’était Ă  environ 90 yards [82,29 m], et ça l’a tuĂ©. J’ai dit: «En voilĂ  un. Je pourrais tout aussi bien me retourner et regarder dans cette autre direction pour les autres, car ils viennent.»

            Voyez, Dieu a un moyen de vous amener des choses, de vous rassurer de ce dont vous parlez. Cette onction que je... m’avait alors quittĂ©e. Eh bien, j’ai attendu, j’ai regardĂ© dans cette direction pendant environ une heure. Rien n’est arrivĂ©. Je commençais Ă  avoir froid. Je me suis dit: «AssurĂ©ment, si c’est le Saint-Esprit qui me dit ces choses, ça sera tout Ă  fait exact, car c’est lorsque l’onction Ă©tait sur moi que j’avais prononcĂ© cette parole, et ça doit se passer ainsi.»

43        Eh bien, Ă©coutez trĂšs attentivement ceci. Ceci va ĂȘtre enregistrĂ© sur bande et ça ira Ă  travers le monde. Eh bien, et alors, Ă  ma gauche, je continuais Ă  regarder. Peu aprĂšs, j’ai regardĂ© sur un arbre, un Ă©cureuil gris contournait un hĂȘtre. J’ai dit: «C’est exactement dans cette direction-lĂ . C’est bien, Seigneur.» Je me suis baissĂ©, je me suis levĂ© pour le tirer; et un autre Ă©cureuil est apparu lĂ . J’ai dit: «Il y en a deux. C’est tout Ă  fait exact. Ça me fait trois.» Et je me suis levĂ©, j’ai tirĂ© le premier Ă©cureuil.

            L’autre a fui sous un rondin. Je pouvais le voir couper une–une noix de noyer ou quelque chose comme ça, en dessous du rondin. Le rondin avait cette hauteur au bout, Ă©levĂ© d’une hauteur d’environ un pied [30 cm]. J’ai pu voir l’écureuil. J’avais tuĂ© le premier. J’ai dit: «Eh bien, j’aurai cet autre.»

            Et j’ai pointĂ©, j’ai pointĂ© le rĂ©ticule juste sur son oreille, Ă  pas plus de quarante yards [36,5 m], cinquante yards [45,7 m] de distance, j’ai tirĂ© et j’ai atteint le rondin. Et l’écureuil n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© excitĂ©. J’ai placĂ© une autre balle dedans. Et il s’est retournĂ©, il a descendu le rondin et il est allĂ© Ă  l’autre bout. Eh bien, j’ai pointĂ©, visant de tout mon mieux. Je n’avais ratĂ© que cinq tirs toute l’annĂ©e. Ainsi donc, j’ai pointĂ©, un coup bien parfait. J’ai touchĂ© la gĂąchette une fois de plus, et j’ai tirĂ©: le coup est passĂ© Ă  environ quatre pouces [10 cm] au-dessus de lui. J’ai dit: «Je dois avoir bougĂ© ma visiĂšre.»

44        Et puis, j’ai encore regardĂ©. L’écureuil est montĂ© en courant et il est entrĂ© dans les bois, par le cĂŽtĂ©, se tenant de profil par rapport Ă  moi. «Eh bien, ai-je dit, j’ai basculĂ© ma visiĂšre. Je vais juste le tirer en bordĂ©e, puis Ă  la poitrine.» Je me suis relevĂ©, j’ai placĂ© la rĂ©ticule... Et je me suis dit: «Peut-ĂȘtre que j’ai froid et je tremble.» Je me suis dit: «Je n’avais pas froid, je ne tremblais pas lorsque j’ai tirĂ© le premier.» Ainsi donc... fait pareil environ une ou deux minutes d’intervalle.

45        Et j’ai pris de la paille, j’en ai mis dans ma main, et j’ai tenu mon fusil bien fermement, je l’ai pointĂ© sur la cavitĂ©, la poitrine de l’écureuil, j’ai tirĂ© le fusil. J’ai tirĂ© Ă  un pied [30 cm] en dessous de lui. J’ai encore mis une autre balle, et je... Le fusil Ă©tait vide. Pendant que je chargeais, j’ai dit: «Je vais l’avoir s’il est lĂ .» Et lorsque j’ai fait cela, l’écureuil est allĂ© dans les bois. Et je me suis tenu lĂ . Je me suis dit: «Quoi? Trois coups ratĂ©s d’affilĂ©e, alors que je n’en ai ratĂ© que cinq sur cent quatorze.» J’ai dit: «Comment est-ce possible que je... mon fusil est abĂźmĂ©.»

46        Et juste Ă  ce moment lĂ , cela m’est venu: «Tu ne peux pas tirer cet Ă©cureuil comme cela. Il doit provenir de cette direction-ci.» La Parole de Dieu est parfaite. Je ne pouvais pas le tirer Ă  partir du sud; il viendrait du nord. «Eh bien, ai-je dit, je vais alors juste me tourner dans cette direction, regarder au nord jusqu’à ce qu’il vienne.» J’ai mis d’autres balles dans le fusil et j’ai regardĂ©. Le petit... J’ai dit: «S’il vient, il devra ĂȘtre vraiment proche.» Je n’aime pas en tirer un de tout prĂšs, ce n’est pas du fair-play. Ce n’est pas bien de faire ça. Alors, un Ă©tait... Le fourrĂ© lĂ ... J’ai dit: «Eh bien, il me faudra avoir celui-lĂ  Ă  partir du nord, car c’est la direction que j’avais indiquĂ©e.» Ainsi, je me suis tenu dans cette direction -ci, regardant.

            Et je–j’ai dit cela, j’ai... Il se faisait tard. J’ai dit: «Il est 16 heures moins le quart. Or, Ă  16 heures, il me faudra quitter, parce que... avec ces deux, parce que les jeunes gens m’attendent.» Ainsi donc, j’ai attendu un petit moment. Il Ă©tait 16 heures, 16 heures trois minutes. J’ai dit: «Eh bien, je vais aller prendre mes Ă©cureuils.» Je suis montĂ©, je les ai pris; je rentrais. Il faisait trĂšs sombre, c’est Ă  peine si je voyais le creux.

47        Je descendais le creux. Et quand je descendais le creux, il faisait noir. J’ai dĂ©passĂ© le lieu oĂč je me tenais, Quelque Chose m’a dit: «Ne monteras-tu pas lĂ  prendre cet Ă©cureuil?»

            J’ai dit: «Comment le verrai-je maintenant?» Avec la vue d’une petite tĂ©lescope, un bon petit viseur de cible. Il y a Ă  peine assez d’éclairage pour voir Ă  quelques pieds devant moi. J’ai dit: «Comment le verrai-je?» Il a dit: «Mais tu as dit qu’il y en aura un autre.» Oh! je souhaiterais pouvoir faire cela... d’une façon ou d’une autre, je pourrais avoir... Voir ce que ce... entendre cela... ce que cela reprĂ©sente rĂ©ellement, mes amis. Voyez, sous cette onction, ce n’est pas moi qui le disais, c’était Dieu qui le disait.

            Et j’ai fait quelques pas. Il a dit: «Fais demi-tour et rentre vers le nord. Ton Ă©cureuil est lĂ .» Je suis allĂ©... J’ai fait demi-tour. Et j’ai dit: «Seigneur Dieu, je ne douterai pas du tout.» J’ai rebroussĂ© chemin vers le nord. Il y a des gens assis ici qui savent cela, j’ai rebroussĂ© chemin vers le nord. Et lĂ  loin, sur la crĂȘte, Ă  cinquante ou soixante yards [45,7 ou 54,8 m], un Ă©cureuil montait sur un arbre en courant. Il y avait juste assez d’éclairage pour que je le voie. J’ai cherchĂ© avec mes jumelles dans tout l’arbre, il n’y avait pas d’écureuil que je puisse trouver. Peu aprĂšs, je pensais avoir vu un noeud d’un arbre, lĂ  loin. Il faisait sombre. J’ai dit: «Eh bien, je vais essayer cela de toute façon.» Et j’ai tirĂ©. Et alors, un Ă©cureuil a vite contournĂ© l’arbre et il est descendu. Je l’ai entendu tomber par terre. Je pensais qu’il avait sautĂ©. Au mĂȘme moment que cela arrivait, Ă  environ vingt pieds [6 m] de lĂ , un autre montait dans un chĂȘne blanc. Et j’ai dit: «Il a fait descendre un et fait monter un autre. Eh bien, assurĂ©ment, Seigneur, Tu ne me laisseras pas rater celui-lĂ  aprĂšs que j’ai dĂ©jĂ  dit cela sous cette onction, qu’il serait lĂ , et Tu confirmes mon ministĂšre. Ça fera six fois que Tu m’as confirmĂ© cela.» C’est le nombre de l’homme, six fois. J’ai dit: «Tu ne me laisseras pas rater cela.»

48        J’ai examinĂ© tout l’arbre. Et lĂ -haut, je pensais avoir vu des feuilles. J’ai vu quelque chose bouger lĂ -bas. Et je me suis levĂ© et j’ai tirĂ©. Cet Ă©cureuil est tombĂ© par terre, raide mort. J’ai gravi la colline, me rĂ©jouissant et Ă©tant heureux. Je suis allĂ© au premier arbre, Ă  ma gauche, l’écureuil Ă©tait Ă©tendu lĂ . «Eh bien, ai-je dit, je sais que j’ai eu celui-lĂ , mais je n’étais pas sĂ»r de celui-ci.» J’ai dit: «Alors, Seigneur, Tu m’en as donnĂ© un pendant qu’il y Ă©tait.»

            Je suis allĂ© chercher cet autre Ă©cureuil, il n’était pas lĂ . Alors, j’ai regardĂ©, regardĂ©, et j’ai cherchĂ© sous les feuilles, j’ai soulevĂ© les petits morceaux du tronçon, j’ai ouvert un vieux rondin. Il n’y avait lĂ  qu’un rondin, Ă  l’intĂ©rieur, sur un rayon de trente yards [27 m]. Et je l’ai dissĂ©quĂ©, j’ai regardĂ© en dessous des cĂŽtĂ©s, j’ai introduit mes mains sous les feuilles et j’ai palpĂ©. Il n’y avait pas d’écureuil lĂ , nulle part. Au-dessus, il y avait un vieux gros chicot au sommet de la colline. Je me suis dirigĂ© vers ce petit chicot, il y avait un tout petit trou. J’ai palpĂ© lĂ -dedans, pensant toucher mon Ă©cureuil en train de bondir. Lorsque j’étais... J’ai dit: «Eh bien, je n’arrive pas Ă  le trouver. Ainsi, le matin, je ramĂšnerai les jeunes gens pour le chercher.» Je dois aller leur en parler. Alors, j’ai rejoint frĂšre Charlie. J’ai bouchĂ© le trou, j’ai rejoint Charlie et les autres, je leur en ai parlĂ©.

49        Nous sommes allĂ©s chez eux ce soir-lĂ  pour le souper. Nous nous rĂ©jouissions dans la PrĂ©sence du Seigneur. Et lorsque... Avant d’aller au lit, frĂšre Charlie lĂ  avait demandĂ© Ă  frĂšre Tony Zabel (lĂ  derriĂšre) de nous conduire dans la priĂšre.

            Eh bien, je ne dis pas ceci pour chercher querelle ou pour blesser frĂšre Tony. Il est l’un des meilleurs gentlemen chrĂ©tiens que je connaisse. Mais juste pour vous montrer comment le Seigneur opĂšre. Tony, dans sa priĂšre de ce soir-lĂ , a dit: «Seigneur Dieu, fais-nous savoir que notre frĂšre nous dit la vĂ©ritĂ©, que demain, il trouve cet Ă©cureuil dans la souche.»

            C’était... Je n’avais jamais dit sous l’onction que je trouverais un Ă©cureuil dans une souche. J’avais dit: «J’ai tirĂ© sur l’écureuil.» Evidemment, je n’arrivais pas Ă  trouver l’écureuil. En effet, si je l’avais trouvĂ©, cela aurait fait plus que ce que j’avais dit. Juste exactement ce que j’avais dit sous cette onction, c’est ce que Dieu avait donnĂ©. Je n’avais donc rien dit Ă  ce sujet-lĂ .

            Voyez, c’est ainsi que beaucoup de gens disent: «FrĂšre Branham a dit telle et telle chose.» Lorsque frĂšre Branham dit quelque chose, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Mais lorsque Dieu le dit, c’est Ă©ternellement vrai.

            Mais frĂšre Tony n’avait pas saisi cela. Il a dit: «Si cet Ă©cureuil est lĂ , alors, nous saurons que notre frĂšre nous a dit la vĂ©ritĂ©.»

50        FrĂšre Woods, frĂšre Charlie, eux tous avaient saisi cela. Nous n’avions rien dit. Je me suis endormi avec frĂšre Tony ce soir-lĂ . Le lendemain matin, Ă  table, nous parlions de... Oh! c’était un jour horrible. FrĂšre Tony a dit: «Eh bien, il y a une seule chose. FrĂšre Branham va probablement trouver le sien dans la souche ce matin, dans l’arbre.»

            J’ai dit: «FrĂšre Tony, je n’avais jamais dit que l’écureuil serait lĂ . J’avais dit que je pouvais le palper. Quand il se levait, il tombait.»

            Il a dit: «Il sera lĂ . Il sera juste lĂ  dans la souche.» Nous sommes montĂ©s. Et lorsque j’ai quittĂ© le vĂ©hicule, je commençais Ă  revenir, me disant qu’il y avait quelque chose qui clochait, que je ferais mieux de parler Ă  frĂšre Tony maintenant, car si cet Ă©cureuil n’est pas dans ce trou-lĂ , dans cette souche, et que je retourne sans Ă©cureuil du tout, alors, selon sa priĂšre d’hier soir, il croirait toujours que j’avais dit un mensonge. Et j’ai dit: «Ô Dieu, Tu sais qu’avec ma Bible, j’ai dit l’exacte vĂ©ritĂ©.» Et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©, que j’ai dit l’exacte vĂ©ritĂ©.

51        Alors, j’ai continuĂ©. Quelque Chose me poussait bien de l’avant. Je marchais dans les bois, chassant. Je continuais Ă  penser: «Et si cet Ă©cureuil n’est pas lĂ ?» Il m’avait donnĂ© son couteau de chasse afin que je puisse creuser–creuser un trou plus grand pour y introduire la main et le prendre.

            Et Quelque Chose m’a dit: «Qu’il y soit ou pas, qu’est-ce que ça change?»

            J’ai dit: «Il va... Il ne me croira pas. Il a priĂ©, disant que si nous trouvons cet Ă©cureuil, il reconnaĂźtra que notre frĂšre avait dit la vĂ©ritĂ©.»

            Et cette grande onction est venue, Elle a dit: «Dis seulement que l’écureuil sera lĂ , et tu le trouveras.»

            Je me suis dit: «AssurĂ©ment, Seigneur, assurĂ©ment. Cela fera sept fois d’affilĂ©e, pendant que cette Onction est sur moi.» J’ai dit: «Est-ce Toi?»

            Il a dit: «Dis ce que tu veux!»

            J’ai dit: «Je trouverai cet Ă©cureuil-lĂ .» L’onction m’a quittĂ©.

52        J’ai chassĂ© jusqu’à 9 h 30’. Et c’est ce que nous Ă©tions censĂ©s faire, descendre et aller prendre des chiens. Alors, ils pensaient qu’ils Ă©taient lĂ . Je suis montĂ© sur la colline Ă  9 h 30’, j’ai regardĂ© dans le trou, j’ai palpĂ© tout autour, j’ai creusĂ©. Il n’y avait pas du tout d’écureuil lĂ  dans le trou. J’ai tĂątĂ© tout autour. Eh bien, ce que je ramassais, c’étaient de petites belles racines d’herbes, ou plutĂŽt de racines d’arbres. Je ramassais cela, je palpais cela, et cela se dĂ©tachait du bĂąton quand j’atteignais le bĂąton et que je soulevais cela comme ça. Je pensais soulever l’écureuil, et cela tombait du bĂąton, mais c’étaient de petites racines et autres: pas d’écureuil lĂ -dedans.

            Je me suis dit: «Eh bien, que ferais-je?» J’ai dit: «Voici, il est 9 h 30’, je dois rentrer.» J’ai pris mon fusil, j’ai commencĂ© Ă  descendre la colline.

            Et Quelque Chose a dit: «N’as-tu pas dit que tu trouverais l’écureuil?»

            J’ai dit: «OĂč le trouverai-je?»

53        Dieu est mon Juge solennel, avec Sa Parole ici, et je suis un homme de cinquante ans, un prĂ©dicateur de l’Evangile, debout Ă  cette chaire, Quelque Chose a dit: «Regarde en dessous de ce petit morceau d’écorce.»

            J’ai dit: «Seigneur, pour rien je ne douterais de Toi.» Je me suis avancĂ©, j’ai soulevĂ© l’écorce, et il n’y avait pas d’écureuil lĂ . Je me suis dit: «J’étais...»

            Mais juste avant que je fasse cela, Quelque Chose a dit: «Et s’il n’est pas lĂ ?»

            J’ai dit: «Oh! il y sera.» J’ai soulevĂ© cela, et il n’y avait pas d’écureuil. J’ai regardĂ© en bas, Ă©tonnĂ©. J’ai vu un tout petit morceau gris ressorti d’en dessous d’une feuille. J’ai tirĂ© cela, et l’écureuil Ă©tait lĂ . Ça confirmait exactement ce qu’Il avait ordonnĂ©.

54        Je suis descendu la colline et je leur en ai parlĂ©. Et nous nous sommes rĂ©jouis. Et lorsque je suis arrivĂ© au vĂ©hicule, Charlie se tenait lĂ  mĂȘme, avec Banks, ils causaient: «N’est-ce pas Ă©trange que Tony ait pu dire pareille chose dans sa priĂšre, avec tout l’amour qu’il a pour frĂšre Branham? Et pourquoi a-t-il doutĂ© de sa parole pour dire cela?» Voyez, il devait simplement le dire comme ça, car Dieu savait que je me tiendrais Ă  la chaire ce matin et que je proclamerais la mĂȘme chose. Vous devez veiller Ă  ce qu’un homme dit, et ensuite, Ă  ce que Dieu dit. Ce que Dieu dit est vrai.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, gloire Ă  Dieu!» Et je suis descendu. Nous avons passĂ© un bon moment, nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison.

55        FrĂšre George Wright a, pendant des annĂ©es, prĂ©parĂ© le vin de communion (et je termine), il a prĂ©parĂ© le vin de communion pour l’église. FrĂšre Roy Roberson lĂ  derriĂšre m’avait tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «FrĂšre Branham, allons prendre le vin de communion chez frĂšre Wright.» Il est assis ici, sa famille et lui.

            Maintenant, Ă©coutez ceci attentivement alors que nous terminons. Ô Dieu! Nous sommes allĂ©s chez frĂšre Wright tĂŽt le matin et, comme d’habitude, nous avons eu un accueil chaleureux. Et nous Ă©tions... Nous parlions du vin. Et alors, la petite Edith, la jeune fille estropiĂ©e qui est assise lĂ , que j’aime, comme nous tous ici au tabernacle (non seulement moi, mais ce tabernacle), comme si elle Ă©tait notre propre soeur... La famille Wright, c’est la famille la plus ancienne. L’une d’elles Ă©tait la famille Slaughter ici, Roy Slaughter et les autres. Les Wright, ou madame Spencer, eux Ă©taient les... parmi les plus anciens du tabernacle. Je pense que les Wright viennent ici depuis vingt-cinq ou trente-six ans.

56        J’ai priĂ© et priĂ© pour cette jeune fille. J’ai priĂ© de voir Dieu la guĂ©rir. J’ai vu des afflictions mĂȘme plus graves que les siennes ĂȘtre guĂ©ries. Et j’ai jeĂ»nĂ©, j’ai priĂ©, j’ai ardemment dĂ©sirĂ©, j’ai cherchĂ© le Seigneur avec des larmes pour la guĂ©rison de cette jeune fille. La pauvre petite jeune fille a Ă©tĂ© atteinte, depuis qu’elle Ă©tait enfant, peut-ĂȘtre d’une paralysie infantile, cela a recroquevillĂ© ses petites mains et ses petits pieds.

            Ça fait plusieurs annĂ©es qu’elle souffre. Et la premiĂšre fois que nous avons priĂ© pour elle, les souffrances se sont arrĂȘtĂ©es. Il y a de cela des annĂ©es, vingt-six ans. Lorsqu’elle souffre de maux d’estomac ou de maux de dents, aussitĂŽt que je me mets Ă  prier pour elle, je sais que le Seigneur va ĂŽter cela.

            Mais quant Ă  cette affliction-lĂ ! Et je l’ai vue assise ici dans la salle oĂč d’autres estropiĂ©s se levaient et s’en allaient, les afflictions et autres, et je me demandais: «Pourquoi cette jeune fille ne marche-t-elle pas? Seigneur, apparais au-dessus d’elle. Laisse que l’Ange de la LumiĂšre couvre la jeune fille de Son ombre, afin que je puisse dire: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si ça dĂ©pendait de moi, je l’aurais dit. Mais ça ne dĂ©pend pas de moi. Ça dĂ©pend de Lui.

57        Alors, j’ai veillĂ© Ă  cela. Et nous Ă©tions de retour, elle voulait un lapin. FrĂšre Wood et moi Ă©tions allĂ©s et en avons tuĂ© deux, nous les avions ramenĂ©s pour elle. Elle avait apprĂȘtĂ© le dĂźner, madame Wright, et les autres.

            Et pendant ce temps, soeur Hattie Mosier... Elle venait de perdre son mari. C’est moi qui ai mariĂ© ce couple il y a des annĂ©es. Ils ont deux bons enfants. Et frĂšre Watt avait Ă©tĂ© tuĂ©. Son propre jeune garçon l’a trouvĂ© sous son tracteur, Ă©crasĂ© Ă  mort. Et le petit garçon a piquĂ© une crise, quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. FrĂšre Wood et moi Ă©tions allĂ©s lĂ  une nuit et nous Ă©tions restĂ©s la nuit, pendant que la mĂšre et l’oncle restaient avec lui. Et le Seigneur l’a rĂ©tabli. Il est prĂ©sentement assis ici ce matin. Sa mĂšre s’intĂ©ressait Ă  lui, c’est un adolescent, et il commençait Ă  frĂ©quenter le monde, Ă  quinze ans ou quelque chose comme cela, et son jeune frĂšre allait sur ses douze, treize ans.

58        Soeur Hattie Wright... Vous tous vous connaissez... Nous l’appelons Wright. Son nom est Mosier. Et c’est une personne loyale, une petite brave mĂ©nagĂšre, elle habitait dans deux piĂšces lĂ  loin dans les collines, lĂ  avec une pelle et une houe, cherchant Ă  enlever les gratterons de plates-bandes du blĂ© afin de maintenir la petite famille ensemble. Elle avait travaillĂ© fidĂšlement.

            Alors que j’étais Ă  table prenant le dĂźner, j’expliquais ce qu’était la foi. Je disais: «Si la foi est comme ceci, si je voyais en vision frĂšre Shelby assis comme ça comme ceci, et chacun tel qu’il Ă©tait...»

            Et soeur Hattie Ă©tait assise lĂ  loin derriĂšre, vers l’autre piĂšce. Elle n’avait pas beaucoup Ă  dire, jamais.

59        Et alors, pendant que nous causions, j’ai dit: «Si le Seigneur me montrait en vision que quelque chose arriverait, alors, je pourrais–je pourrais le dire. C’est ce qui Ă©lĂšve ma foi.» J’ai dit: «Lorsque le Seigneur me montre ce qui va arriver, alors, j’ai confiance que cela arrivera tel quel, aprĂšs qu’Il me l’a montrĂ©.» J’ai dit: «Je suis venu ici mĂȘme, cette petite jeune fille maladive assise lĂ , si le Seigneur me montrait qu’elle serait guĂ©rie, je viendrais ici mĂȘme et me tiendrais dans le sentier, je vĂ©rifierais si tout est exactement tel qu’Il l’avait dit, et ensuite, je dirais: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, Edith, lĂšve-toi et marche.’» J’ai dit: «Vous verriez ces petites jambes se dĂ©ployer, et ses petites mains se dĂ©ployer, elle se lĂšverait de lĂ  et marcherait pour la gloire de Dieu.» J’ai dit: «Si cela arrivait comme ça...»

60        Je leur ai racontĂ© cette expĂ©rience. Et j’ai dit: «Savez-vous... J’aimerais vous poser une question.» FrĂšre Banks Wood Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de moi Ă  table. Et le suivant, c’était... AprĂšs, il y avait soeur Hattie qui Ă©tait assise lĂ  derriĂšre et les jeunes gens Ă©taient assis ici, puis madame Wright, puis monsieur Wright, et enfin Shelby Ă©tait assis derriĂšre Ă  ma gauche.

            Ecoutez donc. Ne ratez pas ceci. C’est pour vous montrer la souverainetĂ© de Dieu. Et pendant que nous causions, j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Qu’est-ce qui a mis ces Ă©cureuils lĂ -bas? Il n’y avait pas d’écureuils dans les bois. J’avais chassĂ© et chassĂ©. Et je–je ne suis pas le meilleur chasseur, mais j’ai chassĂ© depuis ma tendre enfance. Et j’ai chassĂ© tout prĂšs, et–et ils Ă©taient Ă  l’endroit le plus ridicule, et puis, la direction la plus ridicule d’oĂč je pouvais les faire venir.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui les avait placĂ©s lĂ ?» J’ai dit: «Je me demande si mon ministĂšre est sur le point de connaĂźtre un changement tel que le Dieu d’Abraham confirme Sa promesse comme Il l’avait confirmĂ©e Ă  Abraham.»

61        Alors qu’il Ă©tait au sommet de la montagne, qu’il avait besoin d’un sacrifice pour cela, Ă  la place de son fils, JĂ©hovah-JirĂ© avait accompli un miracle en plaçant un bĂ©lier Ă  une centaine de kilomĂštres, lĂ . Il Ă©tait Ă  trois jours de voyage. Et tout homme ordinaire peut faire vingt-cinq miles [40 km] Ă  pieds par jour. Et alors, il a levĂ© les yeux, il a vu la montagne au loin; et aprĂšs, il est allĂ© Ă  cette montagne, il est montĂ© au sommet de cette montagne. Un bĂ©lier sauvage, lĂ  au fond, une brebis, les animaux sauvages l’auraient tuĂ©. Et puis, au sommet de la montagne, lĂ  oĂč il n’y a pas d’eau, comment ce bĂ©lier est-il montĂ© lĂ ? Qu’était-il arrivĂ©? Dieu avait besoin d’un sacrifice pour prouver Ă  Abraham qu’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©. Le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation a appelĂ© le bĂ©lier Ă  l’existence. Eh bien, ce n’était pas une vision. Abraham avait tuĂ© ce bĂ©lier et le sang avait jailli de cet animal. Ce n’était pas une vision; c’était un bĂ©lier.

            J’ai dit: «Ce mĂȘme Dieu...» AllĂ©luia! Ce JĂ©hovah-JirĂ©, Il est tout autant JĂ©hovah-JirĂ© aujourd’hui qu’Il l’était sur la montagne avec Abraham. Il peut toujours crĂ©er un animal pour Sa gloire.

            Ces Ă©cureuils n’étaient pas une vision. Je les ai tirĂ©s; le sang en a jailli. Je les ai cuits et je les ai mangĂ©s. Ce n’était pas une vision; c’étaient des Ă©cureuils.

62        J’ai dit: «Ce mĂȘme JĂ©hovah-JirĂ© cherchait Ă  me faire comprendre Sa promesse, dans mon esprit empesĂ© et lourd. Il pouvait amener Ă  l’existence ce dont j’avais besoin exactement comme Il avait pu amener Ă  l’existence ce dont Abraham avait besoin.»

            A peine avais-je dit cela que soeur Hattie (elle est assise lĂ  en train de pleurer maintenant)... elle n’avait pas dit un mot. Et elle a dit: «Ce n’est rien d’autre que la vĂ©ritĂ©.»

            Elle avait dit la chose correcte. Elle avait parlĂ© exactement comme Banks lĂ . J’ai entendu sa voix alors que mes oreilles la percevaient, on dirait lĂ  dans les bois. Madame Wright Ă©tait assise lĂ  derriĂšre avec sa jeune fille, elle cherchait Ă  interprĂ©ter ce qu’Edith disait, alors que je n’arrivais pas Ă  entendre madame Wright.

            Et cette super onction est venue sur moi et a dit: «Dis Ă  Hattie qu’elle a trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.» Qui aurait pu penser... Il a dit: «Dis-lui de demander tout ce qu’elle veut, puis appelle cela Ă  l’existence par ce don. Tout ce qu’elle demande, appelle cela Ă  l’existence.»

            J’ai regardĂ© soeur Hattie. La premiĂšre fois que cela ait jamais Ă©tĂ© accompli sur un ĂȘtre humain. J’ai dit: «Soeur Hattie, demande ce que tu veux. Dieu va te l’accorder.

63        Qu’en pensez-vous? Saisissez-vous cela? A sept reprises, Il a confirmĂ© cela avec un animal. Sept, c’est le nombre de Dieu pour l’achĂšvement. Voici la premiĂšre fois sur un ĂȘtre humain. Et il... Qu’a-t-Il choisi? Un grand aristocrate? Un grand prĂ©dicateur remarquable? Une pauvre petite veuve qui pouvait Ă  peine Ă©crire son nom. Dieu sait ce qu’Il fait. Il a dit: «Demande ce que tu veux.»

            Hattie m’a dit: «FrĂšre Branham, que veux-tu dire?»

            J’ai dit: «Demande tout ce que ton coeur dĂ©sire, et cela sera donnĂ© ici mĂȘme et tu sauras que le Seigneur Dieu du Ciel exauce, et que Ses Ecritures sont vraies.» C’était la premiĂšre fois pour moi avec le don nouveau, ma premiĂšre onction... C’est Ă  peine que je pouvais entendre. Elle a regardĂ© tout autour. Nous parlions de sa petite-soeur estropiĂ©e. Je me suis dit dans le coeur: «Oh! sans doute que dans quelques minutes, la petite Edith va bondir pour la gloire de Dieu.» Hattie a regardĂ© tout autour, tout autour. Et elle a dit: «FrĂšre Bill, mon plus grand dĂ©sir, c’est le salut de mes deux jeunes garçons.»

64        Quel... Eh bien, il ne pouvait pas y avoir de chose plus glorieuse. Elle aurait pu demander dix mille dollars, elle les aurait eus. Et si elle Ă©tait devenue une espĂšce de millionnaire, elle aurait demandĂ© un autre million. Dieu savait ce qu’elle demanderait. Soeur Hattie, au moins sept ou huit tĂ©moins Ă©taient lĂ ... Vous tous qui Ă©tiez prĂ©sents si... lorsque cela Ă©tait arrivĂ©, levez la main, tout le monde dans la salle qui Ă©tait lĂ  lorsque cela Ă©tait arrivĂ©. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. Sept d’entre eux, huit d’entre eux, huit d’entre eux Ă©taient prĂ©sents lorsque cela Ă©tait arrivĂ©.

            J’ai dit: «Demande tout ce que tu veux, car Dieu m’a accordĂ© de te donner tout ce que tu veux.»

            Elle a dit que ces jeunes garçons commençaient Ă  connaĂźtre l’emportement des adolescents. Elle a dit: «Le salut de mes deux jeunes garçons.» J’ai dit: «Par la volontĂ© de Dieu, par la puissance de Dieu, je te donne, au Nom de JĂ©sus-Christ, ton dĂ©sir.» Et ces deux jeunes garçons ont Ă©tĂ© secouĂ©s sous la puissance de Dieu, et tout ce bĂątiment-lĂ  trembla. Banks est tombĂ© sur son assiette. Shelby a saisi... Et Hattie a criĂ© au point qu’on pouvait l’entendre Ă  deux pĂątĂ©s de maisons. Et ces deux jeunes garçons, avec des larmes ruisselant sur les joues, ont reçu sur-le-champ exactement ce qu’elle avait demandĂ©. Oh! c’est la premiĂšre fois que cela ait jamais Ă©tĂ© utilisĂ© sur un ĂȘtre humain. «Demande ce que tu veux, et cela te sera accordĂ©.» Ses jeunes garçons sont assis lĂ  avec elle ce matin.

65        Que pouvait-elle demander? Et si elle avait demandĂ© la guĂ©rison de sa petite-soeur? Et si elle avait demandĂ© cela? La petite fille aurait Ă©tĂ© guĂ©rie, mais ses deux jeunes garçons seraient perdus. Et si cette pauvre veuve, qui venait de me dire qu’elle essayait de donner Ă  cette Ă©glise cinquante dollars, d’aprĂšs son engagement, pour assister la construction de la nouvelle Ă©glise... Et frĂšre Roberson ne voulait pas recevoir cela, il voulait la laisser donner juste vingt sur cela.

            Et je me disais en moi-mĂȘme alors qu’elle parlait: «Je lui remettrai les vingt dollars.»

            Mais Dieu m’a dit, dans mon coeur, lĂ , non pas par vision, dans mon coeur: «Lorsque JĂ©sus se tenait lĂ , observant une veuve donner une contribution de trois sous alors qu’il y avait des milliers de dollars lĂ -dedans, qu’aurais-tu fait?»

            J’ai dit: «Eh bien, si j’étais lĂ , j’aurais dit: ‘Nous n’en avons pas besoin, soeur. Nous avons beaucoup d’argent.’» Mais JĂ©sus n’a jamais dit cela. Il l’a laissĂ©e aller de l’avant et faire cela, parce qu’Il savait ce qui l’attendait. Je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu, mon Juge solennel, Dieu savait ce qui attendait la soeur.

66        Et j’ai fait entrer la main dans ma poche pour faire sortir mon porte-monnaie, afin de lui remettre ses vingt dollars et dire: «Soeur Hattie...» Mais Il a dit: «Ne fais pas ça.»

            Alors, quelques minutes aprĂšs, lorsque la question fut soulevĂ©e concernant JĂ©hovah-JirĂ©, elle a dit: «Ce n’est rien d’autre que la vĂ©ritĂ©.» Et cela venait du coeur de la pauvre veuve, Dieu savait qu’elle demanderait la chose la plus glorieuse que l’on puisse demander.

            Tant qu’il existera un ciel, aprĂšs que les Ă©toiles auront disparu, qu’il n’y aura plus de lune, plus de terre, plus de mer, ces jeunes garçons vivront dans l’éternitĂ© avec le mĂȘme JĂ©hovah-JirĂ© qui a donnĂ© la promesse immortelle. Ses promesses ne peuvent pas faillir.

            J’attends avec impatience la prochaine rĂ©union de San Jose lĂ . Oh! si seulement cela Ă©clate...?...

            Eh bien, lorsque cette onction frappe: «Demande ce que tu veux», j’ai une assurance parfaite que lorsque cela frappe, tout ce que Dieu amĂšne Ă  ĂȘtre demandĂ©, cela sera exactement tel quel. Absolument. «Car, si vous dites Ă  cette montage...» Voyez, ce n’est pas vous qui parlez. Ce n’est pas vous; c’est Dieu. C’est vous tellement–tellement soumis Ă  Dieu.

67        Eh bien, observez les prophĂštes d’autrefois, alors que nous terminons. Les prophĂštes d’autrefois, lorsqu’ils Ă©taient... Ils ont vu la Venue du Seigneur JĂ©sus, ils Ă©taient tellement dans l’Esprit qu’ils parlaient comme s’il s’agissait d’eux-mĂȘmes.

            ConsidĂ©rez David dans les Psaumes, Psaume 22, il pleurait: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©?» Ce n’était pas David, c’était Christ, huit cents ans plus tard. «Tous mes os me regardent. Ils me font la moue.» Ils ont secouĂ© la tĂȘte, disant: «Il a sauvĂ© les autres, mais Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.’» David parlait de cela comme s’il s’agissait de lui-mĂȘme, mais C’était l’Esprit de Dieu en lui, Christ, qui parlait.

            Ô Dieu, sois louĂ©. Il entre dans Son Eglise, dans la plĂ©nitude de Sa puissance, Il se meut parmi Son peuple, Il dĂ©ploie Ses grandes ailes de misĂ©ricorde. Puisse-t-Il ĂȘtre louĂ©!

68        Je n’ai pas le temps pour mon sermon. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Y a-t-il quelqu’un ici ce matin, ou combien y en a-t-il ici qui savent qu’ils ne sont pas prĂȘts en ce moment-ci Ă  rencontrer Dieu? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? Nous ne pouvons pas vous faire venir Ă  l’autel, car les autels sont bondĂ©s. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, vous, soeur; vous, frĂšre, vous, et vous lĂ  derriĂšre, tout autour, vous, jeune dame, vous, mon frĂšre. Vous tout au fond, partout, Dieu voit vos mains.

            S’Il peut amener un bĂ©lier Ă  l’existence alors qu’il n’y en avait pas, s’Il peut amener des animaux Ă  l’existence, s’Il s’intĂ©resse Ă  un petit figuier qui pousse sur le flanc de la colline, ou Ă  un petit poisson mort, gisant sur l’eau, Ă  combien plus forte raison connaĂźt-Il le dĂ©sir de votre... AssurĂ©ment qu’Il le connaĂźt. Il sait que vous avez besoin de Lui: «Demandez et vous recevrez. Lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez.» Etait-ce le Saint-Esprit qui avait levĂ© votre main? Si c’était Lui, alors l’onction est sur vous. Priez donc et croyez Dieu, et vous recevrez ce que vous avez dit.

69        PĂšre cĂ©leste, alors qu’on approche de midi en ce jour, j’ai Ă©tĂ© long ici, ce matin, Ă  raconter cette histoire de Ta grĂące divine, selon Ta Parole... Il est Ă©crit dans les Ecritures que JĂ©sus, notre Seigneur, a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et nous savons que ces oeuvres sont vraies. Tu pouvais discerner les pensĂ©es des gens. Tu as dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, quel Ă©tait son nom, et celui de son pĂšre. Tu as dit Ă  Philippe, lorsqu’il a amenĂ© NathanaĂ«l, ou plutĂŽt tu as dit Ă  NathanaĂ«l que Tu l’avais vu sous l’arbre avant qu’il vĂźnt. Tu as dit Ă  la femme au puits combien de maris elle avait eus. Oh! il n’y a rien de cachĂ© devant Toi. Tu connaissais toutes choses. Et c’étaient Tes oeuvres. Nous voyons donc que Tu as dit Ă  ce figuier...

            Ô Seigneur, je crois que l’heure vient bientĂŽt oĂč le pain et le poisson vont ĂȘtre multipliĂ©s. La marque de la bĂȘte va bientĂŽt apparaĂźtre. Il y aura une confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, et ils mettront un Ă©criteau comme quoi... une Ă©glise unie, que personne ne peut acheter ni vendre. Et Ton Eglise, cela ne les dĂ©rangera pas, car Ton Saint-Esprit les conduira, les nourrira comme Tu avais fait pour IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Tu es Dieu. Ne nous laisse pas manquer cela, Seigneur. Accorde-nous de demeurer fidĂšles. Accorde-nous d’ĂȘtre fidĂšles.

70        Maintenant, je ne sais pas exactement quand cela arrivera encore, Seigneur, peut-ĂȘtre que ce sera encore ce matin. Peut-ĂȘtre que cela arrivera une fois de plus au tabernacle aujourd’hui, j’espĂšre que ça sera le cas, Seigneur; j’espĂšre que Tu placeras la foi dans le coeur de ces gens et qu’ils reconnaĂźtront que je ne les ai pas Ă©garĂ©s ou que je n’ai pas dit une fausse chose. J’ai dit cela tel que c’était arrivĂ©, au mieux de ma connaissance, selon mon coeur, Seigneur, veillant sur mes paroles et les pesant, sachant que Tu m’as confirmĂ© cela, comme je l’ai dit, sept fois, et sachant qu’aussitĂŽt aprĂšs cela, le premier ĂȘtre humain sur qui j’ai proclamĂ© cela a reçu le dĂ©sir de son coeur au moment oĂč elle avait parlĂ©.

            Maintenant, Seigneur, il y a beaucoup de dĂ©sirs ici ce matin. Tu auras Ă  oindre Ton serviteur, Seigneur. Si seulement Tu envoies l’onction et que Tu me laisses l’avoir ce matin! Si quelqu’un a un besoin, parle-moi seulement de ça, Seigneur, quand il parle, ou n’importe quand... ce que... n’importe qui que Tu veux, et que cela s’accomplisse. Et maintenant, je reconnaĂźtrai alors que ce qui aura Ă©tĂ© dit, ce ne sera pas moi, ce sera Toi, Seigneur, qui parles.

71        Je me soumets Ă  Toi. Et avant de quitter ce ministĂšre, l’ancien genre, des visions et autres, Ă  cet autel oĂč j’ai consacrĂ© ma vie de nouveau, allant de la prĂ©dication de l’Evangile aux signes et aux prodiges, je me consacre de nouveau ce matin Ă  Toi, Seigneur, pour le service. Pour la premiĂšre fois que cela a Ă©tĂ© dit, la premiĂšre fois, Seigneur, que cela a Ă©tĂ© manifestĂ©, il y a des tĂ©moins assis ici. Ô Seigneur Dieu, s’il y a quelque chose pour lequel Tu peux utiliser ma vieille coquille que voici, je suis Ă  Toi, Seigneur. Prends-moi, modĂšle-moi, façonne-moi, fais quelque chose, Seigneur, qui T’honorera et Te glorifiera. RĂ©pands cela parmi d’autres prĂ©dicateurs. Envoie cela aux quatre coins de la terre. Il se fait tard, JĂ©sus vient. BĂ©nis Ton peuple ensemble. Sauve les perdus. Tout celui qui a levĂ© la main ici ce matin, sauve-le, Seigneur. Accorde-lui le Saint-Esprit. Que sa vie Te soit consacrĂ©e. Cette petite Ă©glise, Seigneur, le pasteur, et chaque pasteur ici prĂ©sent, chaque Ă©vangĂ©liste, docteur, chaque membre de toute autre Ă©glise; ĂŽ Dieu, en tant que corps de membres, nous nous consacrons Ă  Toi. Prends-nous et utilise-nous, Seigneur. Nous sommes Ă  Toi, nous nous attendons Ă  venir auprĂšs de Toi, un jour, dans la paix.

            Et maintenant, s’il y a des malades et des affligĂ©s, qu’ils soient guĂ©ris ce matin. Que Ta grĂące et Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposent sur eux, alors que nous prions pour eux en leur imposant les mains, priant que le Saint-Esprit vienne accomplir l’oeuvre qu’Il a ordonnĂ© d’ĂȘtre accomplie. Accorde-le, PĂšre. Par JĂ©sus-Christ, nous demandons cette bĂ©nĂ©diction. Amen.

72        Je vous ai dit la franche vĂ©ritĂ©, telle que Dieu l’a rĂ©vĂ©lĂ©e et l’a fait s’accomplir, je vous ai dit la franche vĂ©ritĂ©. Et maintenant, je cherche diligemment et je dĂ©sire ardemment vos priĂšres. Je sais qu’un homme de mon Ăąge, cinquante ans...

            L’autre matin, je disais Ă  mon Ă©pouse: «J’ai dĂ©jĂ  cinquante ans, chĂ©rie. Si je fais quelque chose pour le Seigneur, je dois me dĂ©pĂȘcher.»

            Elle a dit: «Bill, Dieu avait formĂ© MoĂŻse pendant quatre-vingts ans.» Elle a dit: «Il peut te former pendant cinquante autres annĂ©es pour obtenir de toi le service d’un seul jour. Il a un dessein pour toi, tiens-toi donc simplement tranquille.»

            Je me suis dit que c’était beaucoup de sagesse. «Tiens-toi tranquille.» Dieu dĂ©place chaque aiguille selon Son grand plan. Tiens-toi simplement tranquille. Ne cherche pas Ă ... Ne cherche pas Ă  pousser. Tu Le devanceras alors. Il est de loin mieux de chercher Ă  suivre que de conduire, parce que c’est Lui le Conducteur.

73        Maintenant, Ă  ma petite Ă©glise ici, Ă  mon petit troupeau qui a Ă©tĂ© si fidĂšle, qui a priĂ© pour moi partout Ă  travers le monde; je crois qu’il viendra une autre secousse qui Ă©branlera le monde entier. Ces choses dont je vous ai parlĂ© sont la vĂ©ritĂ©. Au jour du Jugement, je vous rencontrerai lĂ  avec la mĂȘme histoire, tout aussi vĂ©ridique que je me tiens ici.

            Maintenant, je suis sĂ»r que vous tous, vous pouvez voir ce que c’est. C’est la venue d’une onction plus forte et plus profonde du Saint-Esprit. Comment y entrer, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est qu’il faut que Dieu vous y introduise. Ainsi, menez tout simplement une vie douce et humble, prĂšs de Dieu autant que possible. Ne doutez pas de Lui. Croyez simplement que toutes choses concourent Ă  votre bien, et tout va concourir au bien. Voyez?

74        Rappelez-vous simplement: Vous ĂȘtes une brebis, Il est la Colombe. Et la colombe conduit l’agneau. Lorsque... Et l’agneau et la colombe ont la mĂȘme nature. La colombe, c’est l’oiseau le plus doux de tous les oiseaux des cieux; un agneau, c’est l’animal le plus doux de tous les animaux de la terre. Vous voyez donc, leurs esprits peuvent s’adapter. Or, la colombe ne peut pas venir sur un loup (voyez?); elle ne resterait pas lĂ . Le loup est un tueur. L’agneau est doux. Vous voyez donc, c’est l’agneau et la colombe, l’un conduit l’autre. Et voyez-vous oĂč la colombe avait conduit l’Agneau? Droit au Calvaire pour la crucifixion, et Il n’avait pas ouvert Sa bouche. Lorsqu’on cracha sur Lui, Il ne rĂ©pliqua pas en crachant. Lorsqu’on Le gifla, Il ne rĂ©pliqua jamais par une gifle; Il a simplement continuĂ©, sachant qu’Il Ă©tait... pour la gloire de Dieu, Il accomplissait la volontĂ© de Dieu.

75        Soeur Hattie, nous avons Ă  peu prĂšs le mĂȘme Ăąge. Et frĂšre George Wright lĂ , son papa et ses jeunes garçons, sa mĂšre, Shelby, j’aimerais dire ceci: Je pense que vous vous ĂȘtes demandĂ© pourquoi je m’étais levĂ© et que j’étais sorti de la maison aussi vite que ça. Jamais je n’avais... J’ai Ă©tĂ© lĂ  oĂč trente mille vĂ©ritables paĂŻens avaient Ă©tĂ© sauvĂ©s du coup (en Afrique du Sud), ils Ă©taient venus Ă  Christ. Je pensais que c’était la plus forte onction que j’aie jamais sentie. Cela n’est, sous aucun rapport, comparable Ă  ce qui est arrivĂ© chez le George Wright l’autre jour. Jamais je n’avais senti pareille chose. Toute la piĂšce semblait ĂȘtre simplement une–une lumiĂšre de la gloire de Dieu.

            Or, soeur Hattie est de nature trĂšs calme, c’est une petite femme pieuse; elle n’élĂšve jamais sa voix sur quoi que ce soit. Mais on pouvait l’entendre crier Ă  un pĂątĂ© de maisons quand le Saint-Esprit avait frappĂ© cette maison. Tout le monde, tout le monde lĂ  avait senti Cela. C’était merveilleux. Nous pouvons vivre longtemps. Mais soeur Hattie, tant qu’il subsistera un souvenir dans notre esprit, nous nous en souviendrons, soeur Hattie.

76        Maintenant, afin que les gens sachent que je leur ai dit l’exacte vĂ©ritĂ©, voudriez-vous lever la main, soeur Hattie, afin que cela... Soeur Hattie et vous tous qui Ă©tiez lĂ , juste–étiez lĂ , juste afin qu’on voie. Voyez, les voilĂ . Tenez... Levez-vous, soeur Hattie. VoilĂ  la petite veuve sur qui le miracle Ă©tait arrivĂ©, la premiĂšre, cela avait contournĂ© tous les gens du monde, afin que cette chose arrive pour la premiĂšre fois sur une pauvre petite et humble veuve, sur le flanc de la colline, lĂ -bas. Elle essaie de cultiver du blĂ© sur une terre Ă©crevisse lĂ , afin de prendre soin de ses enfants. C’est elle que Dieu a honorĂ©e depuis le temps de... de JĂ©sus-Christ, en lui disant: «Demande ce que tu veux.»

            J’ai dit: «Je dĂ©fie tout le monde, au Nom du Seigneur, lorsque cet Esprit frappe et dit cela, peu m’importe ce que vous dites, cela sera accordĂ©.»

77        Savez-vous pourquoi les ploutocrates n’ont pas reçu cela, ou les gens de haut rang comme cela? C’est parce que Dieu savait qu’ils demanderaient des choses qui leur seraient inutiles. Il donne cela aux gens dont Il sait qu’Ils demanderont la chose correcte. Et quoi de plus cette femme pouvait... Quoi de plus... Dites-moi simplement ce qu’elle pouvait demander de plus grand que ça. Sa mĂšre et son pĂšre sont sauvĂ©s; sa petite-soeur est sauvĂ©e. Toute la famille est sauvĂ©e, sauf les deux jeunes gens, Ă  ce moment-lĂ . Ils n’étaient pas sauvĂ©s.

            Ce sont de pauvres gens. Shelby me disait que son revenu rĂ©gulier, en cas de bonne rĂ©colte, atteint six cents dollars par an, en travaillant jusqu’à ce que les jeunes gens... Il a Ă  peu prĂšs mon Ăąge, il est tout ratatinĂ©, tout, et il travaille pour prendre soin de son papa et de sa maman, ils deviennent vieux, et–et il cherche Ă  prendre soin de sa petite-soeur affligĂ©e, mais lui est sauvĂ©. FrĂšre Wright, eux tous sont sauvĂ©s. Mais ces deux, lĂ , n’étaient pas sauvĂ©s. Et Hattie a demandĂ© le salut de ses enfants.

            Tant qu’il y aura l’éternitĂ©... elle aurait pu demander dix mille dollars, et elle les aurait reçus. Elle aurait pu demander tout ce qu’elle voulait. Mais Dieu sait ce que vous allez demander avant qu’Il place donc cette onction. C’est vrai.

78        Soeur Hattie, est-ce vrai que j’avais dit: «Demande ce que tu veux. Tout ce que ton coeur dĂ©sire, demande-le, Hattie»? Est-ce vrai, soeur Hattie? Voyez? Voyez? «Demande tout ce que tu veux, peu importe ce que c’est, demande-le. Dieu m’avait dit: ‘Prononce simplement ce qu’elle aura demandĂ©, et elle l’aura.’»

            Il a dit: «Demande-le maintenant, tout ce que tu dĂ©sires.» Elle l’a fait. Oh! FrĂšre, soeur, vous rendez-vous compte du jour dans lequel nous vivons? Le temps le plus glorieux oĂč le Dieu du Ciel accordera aux ĂȘtres humains de demander tout ce qu’ils veulent, et Il vous l’accordera. Eh bien, c’est–c’est trop profond pour mon esprit, je le sais. Mais j’espĂšre que mon coeur peut en contenir une aussi grande quantitĂ© que possible. Cela–cela donc... J’ai vĂ©cu de Cela. J’ai fait des progrĂšs avec Ça. Je m’en vais Ă  l’Ouest avec Ça. Je vais aborder des rĂ©unions avec Ça. Je vis de Ça. Et les Paroles de Dieu sont vraies.

79        Maintenant, Ă  ce que je sache, c’est la derniĂšre chose Ă  arriver. Je n’en connais pas d’autre, ce que ça peut ĂȘtre, juste donner aux ĂȘtres humains: «Demandez tout ce que vous voulez. Peu importe ce que c’est, demandez simplement cela, et cela vous sera accordĂ©.»

            Et pouvez-vous voir la sagesse? Combien croient que–que cette femme a demandĂ© la chose la plus glorieuse qui puisse ĂȘtre demandĂ©e? Voyons... Pouvez-vous vous reprĂ©senter une–une femme avec une soeur affligĂ©e? Elle aurait pu demander sa guĂ©rison. Une femme pauvre; sa mĂšre, pauvre; son papa, pauvre; eux tous, pauvres; elle aurait pu demander de l’argent et elle aurait reçu cela. Elle aurait pu demander qu’il lui soit ajoutĂ© des annĂ©es Ă  sa vie et elle aurait reçu cela. Mais elle a demandĂ© la chose la plus glorieuse qui puisse ĂȘtre demandĂ©e: le salut de sa famille qui n’était pas sauvĂ©e, et elle a reçu cela. Amen. C’est la chose capitale: Elle a reçu cela du mĂȘme Dieu qui avait fait la promesse. Ô Dieu! Oh! combien je L’aime!

80        Maintenant, nous allons... Y a-t-il ici des malades pour qui prier? Levez la main.

            Il y a quelques soirs, une femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ© (il y en a trois, je pense, de la Californie ou quelque part lĂ , d’aprĂšs ce qu’elles m’ont dit), elle disait: «Nous sommes venues Ă  deux ou trois reprises. Vous avez distribuĂ© des cartes de priĂšre, mais nos numĂ©ros n’ont pas Ă©tĂ© appelĂ©s.» Je lui avais fait une promesse que si elle restait, je prierais bien pour les malades ce matin. Combien Ă©taient ici quand nous avons eu le discernement et tout? Oh! Vous tous, je pense, tout le monde ici. Voyez? Nous savons que c’est vrai. Nous allons au-delĂ  de ça maintenant. Oh! gloire Ă  Dieu, nous dĂ©passons cela maintenant.

            Peut-ĂȘtre que cela arrivera. Je ne sais pas ce que Dieu fera ce matin. Mais vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, je vais vous demander de venir en petit nombre Ă  la fois. Que ceux qui sont de ce cĂŽtĂ© ici avancent, afin que nous puissions prier d’abord pour ceux-ci, qui sont de ce cĂŽtĂ©-ci. Peut-ĂȘtre que je peux saisir cela comme ça. Venez directement ici, soeur. Mettez-vous en ligne ici, car nous n’avons pas... Nous devons les renvoyer par la mĂȘme allĂ©e Ă  cause de ceux qui retournent au mĂȘme endroit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

81        A entendre comment ce jeune homme a parlĂ© ce matin, je peux dire qu’il croit dans la guĂ©rison divine. Je sais qu’il croit dans la puissance de Dieu. Y a-t-il ici ce matin un autre prĂ©dicateur qui est un–un prĂ©dicateur qui croit que Dieu guĂ©rit les malades? S’il y en a, qu’il s’avance ici, s’il le veut, qu’il vienne se tenir ici avec nous pendant que nous prions pour ces–ces malades et ces affligĂ©s. N’importe qui parmi vous les frĂšres, qui croit que Dieu guĂ©rit les malades. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, passez directement devant (voyez?), nous aimerions que vous veniez ici mĂȘme avec nous. Maintenant, nous ne savons pas ce que le Saint-Esprit peut faire. Le Saint-Esprit peut accomplir en ce moment exactement ce qu’Il avait fait lĂ  chez soeur Wright l’autre jour. J’espĂšre qu’Il le fera. Je ne sais pas. Vous comprenez... Combien savent...? Eh bien, il n’en reste pas beaucoup parmi vous ici, de tout au dĂ©but, quand les visions avaient commencĂ©. Je ne sais pas ce qu’elles feront quand il y en aura. Tout relĂšve de la volontĂ© de Dieu, et ça doit ĂȘtre contrĂŽlĂ© par Dieu. Combien savent cela? Dieu ne peut pas confier Ă  l’homme de contrĂŽler les choses. Si c’était le cas, alors (voyez?), ça ne serait pas Dieu. Ça ne serait pas Dieu; ça serait... J’aimerais que vous pensiez, ici, amis, dans ce petit endroit modeste... mais combien le Seigneur nous a absolument, FrĂšre Mike, au-delĂ  de toute ombre de doute, nous a bĂ©nis, Il a accompli et Il a fait exactement ce qu’Il avait promis de faire.

82        Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de la perception supersensorielle? Beaucoup parmi vous. Ce n’est–ce n’est que de la mythologie, du spiritisme. Mais vous savez, ils ne peuvent pas... Ces choses ne durent pas. Ça ne subsiste pas. Ils ne peuvent jamais prendre quelque chose de matĂ©riel. Ils vont s’asseoir lĂ  et avoir... Ils disent: «Il y a un esprit; il y a un esprit.» Et on essaie d’en prendre une photo ou quelque chose comme ça, on n’y arrive pas. Voyez, c’est juste... Cela n’est pas lĂ . C’est psychique, mental. Voyez?

            Mais ce que Dieu fait est parfait. Lorsque MoĂŻse jeta sa verge, le magicien jeta aussi la sienne, et toutes les deux se transformĂšrent en serpents. Est-ce vrai? Mais qu’arriva-t-il Ă  la verge de JannĂšs et de JambrĂšs? La verge de MoĂŻse avala cela. Et lorsque MoĂŻse ramassa sa verge, c’était toujours une verge. Mais oĂč Ă©tait leur verge? A l’intĂ©rieur de la verge de MoĂŻse. Voyez, on ne pouvait plus voir cela.

            Lorsque Dieu fait quelque chose, Il le rend rĂ©el. Eh bien, on me dit que le Saint-Esprit... Vous savez, on dit que ce sont juste des gens qui sont travaillĂ©s par des Ă©motions, que c’est mental. Ces visions et autres, que c’est juste de la tĂ©lĂ©pathie mentale.

83        Eh bien, lorsque George J. Lacy a examinĂ© cette photo-lĂ , lorsque l’Ange du Seigneur... Beaucoup parmi vous ici ont vu cela Ă  la riviĂšre, et Ă  plusieurs reprises. Il a dit: «FrĂšre Branham, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prend pas de la psychologie.» Il a dit: «La LumiĂšre Ă©tait lĂ .» Ça y est. Cela demeure. C’est vrai.

            Vous voyez donc, c’est le mĂȘme Ange de Dieu. Maintenant, regardez Cela. Sa nature le prouve. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il habitait dans un... le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait Dieu rendu manifeste. Et alors, JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Eh bien, observez Cela lorsque Cela vient... Un homme peut dire n’importe quoi. Mais lorsque Dieu confirme cela, c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, observez la nature de cet Ange-lĂ . Lorsqu’Il obtient qu’une personne Lui soit tellement soumise, Il fait la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, parce que nous sommes des fils et des filles de Dieu, si nous sommes nĂ©s de Son Esprit. Voyez? Ce n’est pas une chose mythique. Il y a des preuves pour le dĂ©montrer. Cela prouve que c’est la vĂ©ritĂ©. Donc, notre salut est absolument parfait.

84        Le Dieu des Cieux qui a amenĂ© tous les prophĂštes Ă  parler de la Venue du Seigneur JĂ©sus... Et JĂ©sus, lorsqu’Il est venu, Il a accompli chaque prophĂ©tie. Beaucoup d’elles furent accomplies Ă  la Croix: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s», et ce que David avait dit: «Mon Dieu... m’as-Tu abandonnĂ©?» Mais lorsque Dieu envoie un prophĂšte, un prophĂšte parle, Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, si c’est Dieu. C’est par lĂ  qu’Il a dit qu’on les reconnaĂźtra. «S’il parle et que ce qu’Il dit s’accomplit, alors croyez-le, car Je suis avec lui.» Si cela ne s’accomplit pas, alors cela... Ils–ils ne le sont pas. Ce sont de faux prophĂštes. Il a dit: «Mais marquez-les, voyez si cela s’accomplit.»

            Suivez donc. Si Dieu, qui a parlĂ© par les saints prophĂštes, avait parlĂ© de la Venue du Messie pour la gloire et l’honneur de Dieu... Si je savais qui deviendrait le prĂ©sident au prochain automne, que je le disais, ça serait une prophĂ©tie. C’est vrai. Mais Dieu ne donne pas des prophĂ©ties comme ça, juste pour... oh! juste pour jouer. Dieu fait quelque chose pour Sa gloire. Voyez?

85        Mais lorsque le Messie est venu, lorsque le Messie est parti... J’aimerais vous demander Ă  vous tous, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, catholiques, luthĂ©riens, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, vous tous, j’aimerais vous poser une question: Ne pensez-vous pas que ce Roi des prophĂštes, JĂ©sus, saurait comment Ă©tablir Sa propre Eglise? Si tous les prophĂštes ont parlĂ© de Lui, ils L’ont pointĂ©...

            Quel genre d’Eglise a-t-Il Ă©tablie? Lorsqu’Il partait, Il a dit... Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit Ă  Pierre: «Sur la rĂ©vĂ©lation de la Parole de Dieu, a-t-Il dit, sur ce Rocher, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Lorsqu’Il Ă©tait... Avant de partir, dans Marc 16, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» A-t-Il dit cela? «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel...» Il a aussi dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? Ce sont les signes qui doivent suivre Son Eglise. Ce n’est pas une dĂ©nomination. C’est une organisation instituĂ©e, ordonnĂ©e de Dieu, remplie du Saint-Esprit, une Eglise nĂ©e du Ciel, issue de toutes les dĂ©nominations, un groupe de vĂ©ritables croyants.

86        Ces prĂ©dicateurs qui se tiennent ici sont bien avec moi, nous sommes des hommes. Lui est Dieu. Mais nous sommes ici pour Le reprĂ©senter. Nous sommes ici pour vous dire que nous... Dieu nous a envoyĂ©s accomplir cette oeuvre, imposer les mains aux malades: «Voici les miracles qui accompagneront ceux...» Ces miracles, tous les signes dont Il a dit qu’ils accompagneront le croyant. Ils les accompagnent ici. Ils les accompagnent.

            Dieu ne fait acception de personne. Ce qu’Il a fait pour Hattie, Il le fera pour vous. Ce qu’Il a fait pour l’aveugle, Il le fera pour vous qui ĂȘtes aveugle. Ce qu’Il a fait pour le sourd, Il le fera pour vous. Tout ce qu’Il a fait pour quelqu’un d’autre, Il le fera pour vous, si seulement vous croyez. Est-ce vrai?

            Maintenant, FrĂšre Teddy, j’aimerais que vous jouiez Crois seulement. Quand ces gens seront passĂ©s dans la ligne, alors nous prendrons l’autre cĂŽtĂ©. Nous allons passer, nous tous, vous imposer les mains, prier pour vous afin que vos maladies soient guĂ©ries. Et cela peut... Ce sera... Et je ne sais pas ce que Dieu va faire. Je me tiens simplement ici maintenant mĂȘme, sans savoir quoi faire. Je vais juste prier pour les malades comme j’avais promis Ă  quelqu’un de le faire, juste prier pour le...

            Le dimanche passĂ©... vous vous rappelez, je vous avais dit le dimanche passĂ© que c’étaient les–les–les rĂ©vĂ©lations et autres. Ce dimanche-ci, je prierai pour les malades.

87        Prions maintenant. Seigneur, nous nous tenons ici comme Tes serviteurs. Nous nous tenons devant Ton peuple. Nous voici. Nous ne savons pas ce que Tu feras. Tu peux parler en langues. Tu peux interprĂ©ter. Tu peux donner une vision. Tu peux m’amener Ă  tenir la main de quelqu’un en vue d’une rĂ©vĂ©lation. Tu peux parler et donner l’autoritĂ© de dire tout ce que Tu veux. Je ne sais pas ce que Tu vas faire, Seigneur. Et Tu veux peut-ĂȘtre que nous imposions les mains aux malades. Nous ne savons pas ce que c’est; nous voulons simplement Te plaire, Seigneur. Nous nous tenons ici comme Tes serviteurs, et ceux-ci sont Ton peuple. Et nous essayons de leur venir en aide selon ce qu’ordonne Ta Parole. Nous essayons de suivre Tes instructions. Et je Te prie, Seigneur, de nous accorder ce dont nous avons besoin pour assister les gens, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            J’aimerais que tous les autres parmi vous gardent les tĂȘtes inclinĂ©es et prient, pendant que frĂšre Wood, s’il vous plaĂźt... Et les frĂšres prĂ©dicateurs, je pense que nous nous tiendrons lĂ  mĂȘme. Combien y en a-t-il lĂ ? Quatre d’entre vous ici. TrĂšs bien, deux d’entre vous de chaque cĂŽtĂ©-lĂ , je me tiendrai juste ici au bout de la ligne, ici mĂȘme. Voyez? Juste un instant. Maintenant, juste–juste... Venez ici, FrĂšre Gary. Maintenant, c’est ça. Tenez-vous juste lĂ . Au fur et Ă  mesure qu’ils passent, toute l’assemblĂ©e... Maintenant, si vous les petits garçons, vous voudriez reculer un tout petit peu afin qu’ils puissent passer. Maintenant, comme vous priez tous, regagnez directement vos–vos siĂšges. AprĂšs, dans quelques minutes, je ferai venir l’autre cĂŽtĂ©.

88        Maintenant, que chacun de vous, non seulement les prĂ©dicateurs, mais vous tous, vous devriez prier pour ces gens. Vous ne savez pas ce que Dieu pourra faire pour vous pendant que vous priez pour quelqu’un d’autre. Et si vous disiez la chose correcte? Qu’arriverait-il si... Voici une femme qui se tient ici, qui est si malade qu’on doit la tenir debout. Et si votre priĂšre serait la chose juste, juste comme Banks avait dit la chose juste, comme Hattie avait dit la chose juste? Et si vous disiez la chose juste, et que c’est votre priĂšre qui amĂšne Dieu Ă  descendre accomplir quelque chose? Voyez, ce n’est pas juste une seule personne; c’est l’Eglise du Dieu vivant. Tout le monde...?... Maintenant, que tout le monde soit en priĂšre.

89        Maintenant...?... FrĂšre Banks, faites simplement passer les gens. Que quelqu’un se tienne ici, s’il vous plaĂźt...?... les huissiers... FrĂšre Willard, vous, aidez-nous par lĂ . Et frĂšre Banks, vous, venez ici...?...

            Prions. Seigneur JĂ©sus, les gens sont maintenant venus pour ĂȘtre guĂ©ris. Qu’ils soient guĂ©ris...?...

            Passez directement devant maintenant, chacun...?... Priez donc, frĂšres...?... [Cette partie de la bande est inaudible.–N.D.E.] Un tas de ces mouchoirs, Seigneur, ces petits tissus qui seront envoyĂ©s aux malades et aux affligĂ©s Ă  divers endroits. Puissent-ils ĂȘtre bĂ©nis, PĂšre, pour l’honneur et la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

90        (On a un message ici mĂȘme. Soyez alors prĂȘt vers ce moment-lĂ .)

            TrĂšs bien. Si le Seigneur vous bĂ©nit, frĂšre [Un frĂšre parle avec frĂšre Branham.–N.D.E.] Eh bien, de–de l’Oregon. San Jose... Eh bien, merveilleux! Que Dieu vous bĂ©nisse. J’espĂšre–J’espĂšre que ça sera l’une des rĂ©unions les plus glorieuses. Merci, mon frĂšre. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            C’est comme au Ciel, n’est-ce pas? Lorsqu’on pense Ă  la prĂ©dication de l’Evangile et aux Ăąmes qui lĂšvent les mains vers Christ, des malades et des affligĂ©s qui passent dans la ligne, le service des baptĂȘmes, la communion, la fraternitĂ©; c’est juste–juste une petite touche du Ciel sur terre. Vous savez, Il... Je sens comme l’apĂŽtre qui a dit une fois: «Il fait bon ĂȘtre ici.» Si nous pouvons... Nous n’avons pas besoin que d’un tabernacle, mais... Nous aimons ĂȘtre ici pour le service de Dieu.

91        Maintenant, que chacun de vous qui ĂȘtes passĂ©s par la ligne ce matin, pour qui on a priĂ©, se souvienne bien que le mĂȘme Dieu qui avait accordĂ© toutes ces choses dont vous avez entendu dire qu’elles se sont accomplies Ă  travers le pays... Elles sont vraies, vraies au possible. Et tous ces prĂ©dicateurs ici, ce qui a Ă©tĂ© fait dans leur ministĂšre, ce qui a Ă©tĂ© fait dans le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©. Nous nous sommes tenus ici avec sincĂ©ritĂ©, de tout notre coeur, priant et vous imposant les mains, exactement ce que JĂ©sus avait dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.»

            Maintenant, ça doit juste... Il n’y a qu’une seule chose qui peut empĂȘcher cela de s’accomplir, ça serait votre incrĂ©dulitĂ© en cela. JĂ©sus a dit: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos. Que celui qui veut vienne.»

            Maintenant, il n’y a qu’un seul moyen pour vous de rater cela. La Parole de Dieu est vraie. Un seul moyen pour vous de rater cela, c’est de ne pas venir. N’est-ce pas vrai? C’est le seul moyen pour vous de rater cela. Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Il n’y a qu’un seul moyen pour vous de rater cela, c’est de ne pas croire cela. Si vous croyez la Parole de Dieu, Dieu tiendra Sa Parole. Vous voyez, pour... Ce sera... C’est le premier, l’initial... C’est ainsi qu’il faut prier pour les malades: Les faire passer, leur imposer les mains ou les oindre; ou tout ce que Dieu a dit comment...

92        Mais aprĂšs tout cela, pour que Dieu vous fasse savoir qu’Il est au milieu de Son peuple, Il accomplit des signes et des prodiges. Et voyez, ce sont des prodiges et des miracles du Dieu vivant, pour accomplir des choses qu’Il fait. Maintenant, Il est merveilleux. Ne le pensez-vous pas?

            Maintenant, les frĂšres s’apprĂȘtent lĂ -dedans pour le–pour le service des baptĂȘmes. Ça se fera vite. Et maintenant, ceux qui vont ĂȘtre baptisĂ©s, les femmes vont dans la piĂšce... N’est-ce pas vrai, les femmes lĂ -bas? Les femmes ici, et les hommes de ce cĂŽtĂ©-ci.

            Pendant que nous nous apprĂȘtons pour le service des baptĂȘmes, j’aimerais lire une portion des Ecritures dans les quelques prochaines minutes. Et nous serons... Je sais que certains parmi vous, vous devez avoir mal aux jambes Ă  force d’ĂȘtre restĂ©s debout. Si vous pouvez encore tenir quelques instants, vous verrez un beau spectacle, lorsque vous verrez la–l’immersion de ces gens.

93        J’aimerais lire quelques passages maintenant, dans le Livre des Actes, chapitre 2, pendant qu’on s’apprĂȘte pour le baptĂȘme. Je pense qu’il n’y a que deux ou trois Ă  baptiser. Ça ne prendra qu’un instant. Et j’aimerais que vous Ă©coutiez attentivement maintenant. Je vais commencer la lecture dans Actes 2, verset 28. Je commence la lecture:

Tu m’as fait connaĂźtre le sentier de la vie... les sentiers de la vie... (C’est au pluriel) Tu me rempliras de joie par ta prĂ©sence.

Hommes frĂšres, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et que son sĂ©pulcre existe encore aujourd’hui parmi nous.

Comme il Ă©tait prophĂšte (Combien savent que David Ă©tait un prophĂšte? AssurĂ©ment Il Ă©tait psalmiste et prophĂšte.), et qu’il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trĂŽne,

C’est la rĂ©surrection du Christ qu’il a prĂ©vue et annoncĂ©e, en disant qu’il ne serait pas abandonnĂ© dans le sĂ©jour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption.

C’est ce JĂ©sus que Dieu a ressuscitĂ©; nous en sommes tous tĂ©moins. (C’est comme aujourd’hui, on dirait, n’est-ce pas? Nous sommes tĂ©moins de ces choses. Je peux dire ce matin, Hattie, vous autres, que nous sommes tĂ©moins de ces choses.)

ElevĂ© par la droite de Dieu, il a reçu du PĂšre le Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© promis, et il l’a rĂ©pandu, comme vous le voyez et l’entendez.

Car David n’est point montĂ© au ciel, mais il dit lui-mĂȘme:

Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite (Vous vous rappelez le dimanche passé comment nous avons parlé des prophÚtes, de tous ces grands hommes, comment ils ont dû mourir. Mais Un est venu, la Semence Royale.) Assieds-toi à ma droite,

Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.

Que toute la maison d’IsraĂ«l sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ©.

AprÚs avoir entendu ce discours (que Jésus était à la fois Seigneur et Christ), ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apÎtres: Hommes frÚres, que ferons-nous?

Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit.

Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.

Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse.

Ceux qui acceptĂšrent sa parole furent baptisĂ©s; et, en ce jour-lĂ , le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille Ăąmes.

Ils persĂ©vĂ©raient dans l’enseignement des apĂŽtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les priĂšres.

 La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apĂŽtres.

Tous ceux qui croyaient Ă©taient dans le mĂȘme lieu, et ils avaient tout en commun,

...vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.

Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur,

Louant Dieu, et trouvant grĂące auprĂšs de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour Ă  l’Eglise ceux qui Ă©taient sauvĂ©s.

94        Maintenant, juste un... Pendant qu’ils viennent Ă  l’eau... Faites-moi savoir qu’il prend... il va Ă  l’eau.

            Afin que vous sachiez que la grĂące souveraine rĂšgne avec Dieu, j’aimerais revenir. Je ne peux simplement pas m’empĂȘcher d’ajouter autre chose. Savez-vous que ces jeunes gens, les enfants de cette femme qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, Dieu savait cela avant la fondation du monde et que leurs noms Ă©taient en fait inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde? C’est la Bible qui le dit. Et cela n’avait qu’à marcher en cette minute-ci... Savez-vous que Dieu savait que nous nous tiendrions ici, des dizaines de milliers d’annĂ©es avant la fondation du monde? Savez-vous qu’Il savait que nous nous tiendrions ici ce matin? La nature infinie de Dieu connaissait chaque mouche, chaque pouce, chaque fois qu’ils battraient l’oeil, la quantitĂ© de suif qu’ils produiraient. Avant la fondation du monde, Dieu savait cela.

95        Maintenant, vous direz: «Eh bien, s’Il le sait, pourquoi alors prĂȘchez-vous?» C’est Dieu... une partie du programme de Dieu. La prĂ©dication fait partie de Son programme. Lorsqu’Il a regardĂ© les apĂŽtres, Il a regardĂ© la moisson, Il a dit: «La moisson est mĂ»re, il y a peu d’ouvriers. Priez le MaĂźtre de la moisson d’envoyer des ouvriers dans Sa moisson.» Combien s’en souviennent? Eh bien, pourquoi devraient-ils prier le MaĂźtre de la moisson d’envoyer les ouvriers dans Sa moisson, si le MaĂźtre de la moisson se tenait lĂ  sachant que cela devait ĂȘtre fait? Pourquoi? Dieu a ainsi arrangĂ© cela, afin que Son...

            Maintenant, Ă©coutez ceci. Dieu a ainsi arrangĂ© cela, afin que Son programme ne puisse pas ĂȘtre exĂ©cutĂ© sans vous et moi. Et tant que nous ne faisons pas ce que Dieu nous conduit Ă  faire, nous paralysons Son programme. Mais lorsque l’Eglise s’avancera sous l’onction du Saint-Esprit, alors nous sommes dans la volontĂ© de Dieu, accomplissant Son programme.

96        Oh! DĂšs mon retour de la Californie, le Seigneur voulant, ce dont le Branham Tabernacle a besoin, c’est d’un rĂ©veil. Ils ont besoin d’un rĂ©veil et d’un remplissage du Saint-Esprit. Je...?... Ce dont le tabernacle a grandement besoin, certains des gens les plus braves du monde viennent ici. Mais ce dont nous avons besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit. Je le sens, je peux le dire. Et aussitĂŽt revenu, le Seigneur voulant, nous allons tenir un rĂ©veil dans ce but-lĂ  mĂȘme; ainsi, le ministĂšre de ce tabernacle, et les autres qui cherchent le Saint-Esprit peuvent venir Le recevoir, les baptistes et tout le reste. Les rĂ©unions de priĂšre ici pour recevoir le Saint-Esprit. Cela...?... la volontĂ© de Dieu et continuer avec le programme de Dieu tel qu’il Ă©volue.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je pense qu’ils sont prĂȘts maintenant au baptistĂšre. Chargez-vous de les amener. Et je vais entrer lĂ  prier pour eux...?...

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New Ministry

E-1 Thank you, brother. Good morning, friends. It's certainly a privilege to be here this morning in the Tabernacle when we're already packed now.
And waiting for the big meeting to start in San Jose this week, in--in San Jose, California. We're going to leave immediately after the service for the West Coast. And then we'll be down at Coconut Gardens for about two days also, the Lord willing, with the Christian Businessmen. And we're expecting a great time in the Lord on the West Coast. They got eighty-two churches in the sponsorship, and both associations of the San Joaquin and the valleys through the West Coast. And so we're at the fairgrounds there. If some of your friends you know that would like to attend some of the services, we'd be glad to meet your friends and--and your relatives.

E-2 And we're expecting... I have a greater inspec--expectation this morning, then most any meeting I have ever been on yet, because I believe that we're just at the eve of something fixing to happen. I've looked forward to it for a long time. And I--I believe that we're right on the verge of it now, for something that God is going to help His children a little further up the road.
You know, the Bible said that when the enemy comes in like a flood, the Spirit of God would raise up a standard against it. And when God gives His Church a blessing, and they move along in that blessing so long until it becomes common to the world, then they begin to run it down. Then the Spirit of God comes in and raises up a standard again. And there is a breaking forth of a revival, or something.
And our great hopes is this: That one of these days, the Spirit of God will send back Jesus Christ to the earth. And then, it'll be perfect then. That'll be the real standard.

E-3 Now, they're just standing around the--the walls and things, and all over the building. I met a man coming in when I parked my car, and he said... I said, "You... I'll leave it setting here with the key, then you can move out anytime you want to."
He said, "Well, I tried to get in; I couldn't find no place to stand."
And our church is far too small for a meeting. But leaving this morning, and we announced it last Sunday of being here, and would come to pray for the sick, and to give you some instructions on what we have just seen taken place. And there has been more, by the grace of God, added to it for this morning.

E-4 Now, we have preached, and others before us, of the near coming of the Lord, the soon coming. And we believe that it's growing closer. Of course it is, day by day. But if we'd stop and think that one of these days, you--we're going to hear it the last time, and then the Lord Jesus will come.
All the earth, the--the trees, all nature, the peoples, the Church, everything is groaning, weeping, holding on, waiting for that day for His coming. Nature knows it'll--it'll stop suffering then. And people know they'll stop suffering then. Death will lose its last grip, and the grave and hell will be swallowed up in victory.

E-5 I was so glad this morning to meet this little pastor here that played us the music and sang, from Sellersburg. One of the brothers has been speaking about the revival going on up there. And I guess they've already announced it and so forth. So that's very fine. May the Lord bless them up there and every effort that they put forth, is my sincere prayer, for the Kingdom of God.

E-6 Now, the Word of the Lord is most precious to us. We know that. So today, I believe that we're so close to the coming of the Lord, and the fields are so needy...
I've just been talking to some of the brethren. I believe a great deal of my ministry will be designated overseas now. We're planning on Africa right after Christmas, and over into Australia, and many of the places. The Lord is moving now and opening up the ways for us. We've had invitations around the world for a long time. And we may be able to take that right after Christmas now, if you all will pray for us.

E-7 Now, I have here before me the Word of God laying open. Now, I've opened back the pages because physically, by the help of God, I'm able to do that, to pull open the Bible. But I am not able to open the contents. There's only One Who can do that, and that's God alone. He was the One Who wrote It by His Holy Spirit. And He's the only One that can open the Bible to us. And I trust that He will open our hearts as we read It, and will make It known to us. I'll be just as briefly this morning.
First, I want to do as I promised to do, to tell you all what has just happened in the last few days concerning the changing of my ministry. And then I've got a short text; then we pray for the sick. And I believe there's baptism, because I seen the pool is filled.
But before we go farther, let us bow our heads just a moment now in prayer. And I wonder how many people in here that are conscious that you need God, and would raise up your hands to God and say, so much as doing so, "Remember me, Lord. I have need of such-and-such things."

E-8 And let us pray. O Lord, quietly... We realize that we must come quietly into the Presence of God, for he that cometh to God must believe that He is, and a rewarder of those that will diligently seek after Him. And we come in the quietness of the Spirit to Thy Throne, O God.
And we lift up our hearts before Thee, and say, "Search them, O Lord." And if there be any unclean thing in us, remove it, Lord, as far as the east is from the west. And if there be any iniquity in our hearts, something that would hinder our prayers from being answered, we pray that You will let the Blood of the Lord Jesus move every stain from our spirit and our heart. For it is written, "If I conceive iniquity in my heart, the Lord will not hear me."
And Thou did see the hands as they went up, that to our physical eyes represented their hearts' need. We pray, O Lord, that You will answer each and every one of them. There's many needy.

E-9 And we would ask in the congregation of the people this morning, that You would remember this San Jose meeting coming. Help us, O Lord, as hundreds of miles of snow and ice lay before us to travel. But we're going in the Name of the Lord to try to do all that lays within us to help Thy people, Lord. Help the lost to find You as their Saviour, and helping the weak and the blind, and smoothing out the way for others that'll follow us.
Bless our little church and its pastor, our Brother Neville, all the trustees, the deacons, and the laity, and all the teachers, and all that is affiliated, not only that, but all the churches that's represented here. For those young men who are holding forth at Sellersburg, we would ask, Lord, that Your hand would stretch out to them, Lord. May You raise up a mighty church of the living God in Sellersburg. Grant it, Lord.

E-10 Heal the sick; give sight to the blind, strength to the feeble, and salvation to the needy. As we read of Thy Word this morning, may the Holy Spirit come, get into the Word, and quicken It to our hearts. Bless those who are to be baptized. May they be filled with the Holy Ghost when they rise from the water, giving glory to God. Get glory unto Thyself, Lord.
And as we gather this morning for the purifying of our souls and our thoughts, may we leave this Tabernacle this morning with a more determination than we ever had to serve You. May we live congregated together, closely woven and bound by the Holy Spirit, until that day when we meet in Your House in Glory around Your Throne, where millions will be singing, "Hosanna, Hosanna." May we all be there without the absence of one. Grant it, Lord. Until that time, keep us healthy, happy, and filled with Your Spirit, serving You. These things we ask in the Name of Jesus Christ. Amen.

E-11 May the Lord add the blessings as we read now in the book of Saint Mark, the 11th chapter, beginning with the 1st verse. And then, after just this little quotation, or exhortation, then I will go to our text. This is reading for what I'm fi--wanting to tell you.
And when they came...
I beg your pardon, I want to begin at the 10th verse to save the time, the 10th verse of the 11th chapter.
Blessed be the kingdom of our father David, that cometh in the name of the Lord: Hosanna in the highest.
And Jesus entered into Jerusalem, and into the temple: and when he had looked around upon all things, and now eveningtide was come, and he went out into Bethany with his twelve.
And on the morrow, when they were come to Bethany, he was hungered.
And seeing a fig tree far off having leaves, he came, if happily he might find any thing thereon: and when he came to it, he found nothing but leaves; for the time of figs was not yet.
Jesus answered and said unto it, No man eateth fruit of thee hereafter for ever. And his disciples heard it.
And they came to Jerusalem: and Jesus went into the temple, and began to cast out them that sold and bought in the temple, and overthrowed the tables of the moneychangers, and the seats of them that sold dove;
And would not suffer that any man should carry any vessel through the temple.
And he taught, saying unto them, It is--Is it not written, My house shall be called of all nations the house of prayer? but you... made it a den of thieves.
And the scribes and the chief priests heard it, and sought how they might destroy him: for they feared him, because all people were astonished at his doctrine.
And when evening was come, he went out of the city.
And in the morning, as they passed by, they saw the fig tree dried up from the roots.
And Peter calling to remember it said unto him, Master, behold, the fig tree which thou did curse: it is withered away.
Jesus answering said unto them, Have faith in God.
For verily I say unto you, That whosoever shall say unto this mountain, Be thou removed, and be thou cast into the sea; and shall not doubt in his heart, but shall believe that those things which he saith shall come to pass; he shall have whatsoever he saith.
Therefore I say unto you, What things soever you desire, when you pray, believe that you receive them, and you shall have them.

E-12 What a gracious promise. And it is absolutely the truth. This stumped me, or as I should use that expression, for a long time. How could that be?
And one time, when I first started preaching here at the Tabernacle many years ago, I run on to the word of "hell." And I run the reference to it many times, and it referred to "hades" in the Greek, which meant "the grave." And I didn't know what to say, because I do not want to be responsible for men's souls at the day of the judgment. So I searched it and searched, until I found what was the truth. For about four or five years, I would not touch the subject of "hell," until I found what was truth about it.

E-13 And then, this Scripture stumped me even more, because it was outstanding: such a promise being made by none other than Jesus Christ. And when He said to His disciples, "What things soever you say, you can have. If thou shall say to this mountain, 'Be plucked up and removed into the sea,' and will not doubt in your heart, but shall believe that what you have said will come to pass, you can have what you said."...
Oh, if we could weigh those words: "You can have what you say," not what I say, but what you have said. "You can have what you said."...
For years, I lingered over that. I went to every lexicon, commentary, every translation, even to the Douay version. And every translator translates it the same: "You can have what you say."
So I know that if it's written in the Scripture... To me, all Scripture is Truth. And if I can't rightly divide It, It's still the Truth.

E-14 So I believe sometimes that God just lets us see things when it's time for us to see things. He withholds these blessings. Like, the blessings that we're enjoying today, our forefathers did not enjoy those. It wasn't season for them.

E-15 And I could remember when the Holy Spirit that night, when I returned back to this same desk from the mill where I'd been praying, and told many of you people setting here, that He had charged me by His Spirit, a commission to all the world: that the lame would walk, and the blind would see, and that kings and monarchs would be calling for prayer. And it would start a revival among the brethren that would sweep around the world before the coming of the Lord.
It was hard to believe that. It was hard for me to believe it. But that's what's happened. It's just did that thing, to today re--Holy Ghost revival fires are burning the world around. India, Africa, Asia, all into Europe, and everywhere, Holy Ghost men, filled with the Spirit, is burning the world up with a revival of the power of the risen Christ. Lame walk, blind see, deaf hear, dumb speak, all kinds of marvelous miracles are taking place, because God promised it. And God's promise is true.

E-16 And when I begin to ponder over this, I could not but ask the One Who was speaking to me. I was insufficient.
And I suppose God had to pick some little unconcerned illiterate person, because in that, He--God takes something that's nothing, something that's been cast out... That's what makes me love God's people so. They cast them out as holy-rollers or illegitimate people. But that's when God's ready to pick them up then and do something with them. And it pleases Him. That shows that He's God: takes nothing and make something out of it, takes a sinner like me, and makes a Christian, the hand of God.

E-17 I questioned Him of the ability. And He told me that I was to pray for sick people. And the commission was: Get the people to believe and be sincere, then nothing would stand by the prayer. Many of you here remember that, has printed it in literature across the world.
I questioned, how could I do that when I had no education. And He said, "There'll be two signs be given you as was given to Moses." And one of them would be about like Moses' hand: He changed it from leprosy to healing, and... And then the same taken place about the--putting my hand on the people. And then how that that made itself manifest. Then He said, "You'll know the very secrets of their heart."
And I--I said, "That is why I'm here."
He said... Then He explained the Scriptures to me. And oh, from that time, the Bible become a new Word to me. I had a different look on It, a different view of It. Something happened.
Then a little later, He said, "Then if you'll be sincere, stay humble, keep away from money and stuff," said, "then It'll just keep blessing you, and you'll keep climbing."

E-18 How many times we look at men who climb up in great ranks, like, and get high names. But sometimes, that's not what God calls high. Do you remember when John went--came preaching? The Bible foretold that every mountain would be brought low, and every low place would be lifted up. See? And when it come, you would think it would becoming out of heaven with fiery chariots. But what was it, but a poor man dressed in a piece of sheepskin wrapped around him; and out on the banks of Jordan, preaching, on the muddy banks, not even in the church. But God called that great.
And when Jesus said to the disciples that there wasn't one borned of a woman as great as John the Baptist... You take all the kings, and David, the prophet, and all of his great splendor, and Solomon; they didn't even touch John. And yet, he didn't even have a place to lay his head.
So you don't have to be rich and mighty in this world to be great in the sight of God. You only have to be humble in your heart. And God calls that greatness. He that's great enough to humble himself. That's a great person that'll--that'll take the blame for everything, that'll humble himself. That's greatness.

E-19 Then we find that this, what God said. Then it was pronounced from the pulpit here the first time. It done just exactly what It said It would do.
There come up... The Pentecostal church caught revival. And today, the Pentecostal church is the fastest growing church in all the world. Last year they registered (That doesn't include us and--and these out of the denominations.) one million, five hundred thousand conversions last year, which covered all the rest of Protestantism put together and Catholicism too. Catholicism only had, I believe, four hundred and seventy-five thousand, something like that, converts around the world. But Pentecost went a million, five hundred thousand. God's making His Church ready.
Men of no education, low degrees, rise up in the power, anointing of the Spirit, go out without any education or anything, and proclaim the unsearchable riches of Christ. That's what's great in the sight of God.

E-20 And we notice then that all these things set fire, and the Holy Spirit was true to His Word. After about five years of taking the people by the hand... Then one night in Queen City, in Regina in Canada, a man walked across the platform, and there, laid his life just as open as it could be before the Spirit. There was discernment as He promised.
And that's been around the world. It's printed in many, many languages, pretty near all around the world, till all the world knows about it. And then the enemy come in and made fun of it, and said it was mind reading, and there was impersonations come of it, and everything else. But in the midst of all of it, God moved right on just the same. God stayed true to His loyal promise. He will every time.

E-21 Now, we find, later then, one day, I was going a--a fishing, down at Dale Hollow with some men, Mr. Wood and his brother. And they were Jehovah Witnesses, and just had been converted and baptized into the faith. And while we were fishing over against the bank... I told you the story many times.
There... Mr. Wood said, "The..." (Banks Wood, the--one of our trustees here now.) Said about some old sister that used to feed them a slice of homemade bread and butter. She belonged to the Church of God. And said, "Lyle," to his brother, "We ought to go up and tell her that we got saved."
You know, there's just certain things that we can say that takes a hold with the Holy Spirit, just certain things that pleases Him just right. And when we say that thing...
I want you to notice, "What you say." If we could just find, what to say. Your words judge you. Your words condemn you, or your words will bless you.

E-22 And unconsciously, Banks must have said the right thing. For no more than he said that... I was setting in the back of the boat, fishing with a flyline for little blue gill fish to be-to put on the line for bait, for we'd run out of bait. And I was catching these little fish, and putting them in a bucket for the trout line. And when Banks said that, all of a sudden, Something struck me. He said the right thing. And the Holy Spirit spoke out and said, "THUS SAITH THE LORD, you'll find in the next few hours there'll be a resurrection of a little animal."
I thought it would be a kitten that I thought my little boy had squeezed too hard and squeezed the breath out of him, and--and had dropped him on the floor before we left. I thought that's what it would be.
But to our surprise, the next morning... While we were setting in the boat... I know Banks is here. I guess Lyle is. Is Lyle here, Banks? Or did... If you are, Lyle, raise up your hand. He comes down with us all the time.

E-23 He was--caught a fish with a--one of the--a long hook, and he caught a little blue gill fish. And it swallowed the hook all the way down. And he took a hold of the little fish, and instead of just taking the hook out of his mouth, he was caught so deep till he just pulled it. And he pulled the--the stomach, and the intestines, and the gills and all, right out of his mouth. And he just threw it out on the water, just a little fish like we had been fishing with night before, and had cut up a hundred of them or more for bait.
And the little fellow quivered four or five times and tried to work his little mouth; but he couldn't, because it was filled up with gills and so forth. And Lyle said, "You shot your last wad, little fellow."
Well, I went ahead fishing, thinking nothing about it. Then (God does things so strange.) all of a sudden, I felt there coming Something down over the top of them woods. The Holy Spirit moved down and said, "Stand up!" Said, "Speak to that little fish, and it shall have its life again." It'd been laying there dead for a half hour, done floated back into the weeds.
I said, "Little fishy, I can give you your life in the Name of the Lord Jesus." That little fish turned over, flipped up, and went out through the water just as hard as he could go.

E-24 I stood there, not knowing what to do. Brother Banks Woods said, "It's good for us to be here."
And Lyle said, "That meant me, because I said that thing to him, 'You shot your last wad, little fellow.'" And he got all excited.
I said, "No, it isn't." I was trying to console Lyle. I said, "That isn't so."
And then the Scripture came to me again. I had at least a hundred little spastic children on the list to pray for, many people, leukemia, and cancer, and tubercular being eat up, blind and deaf and dumb. There's page after page at my house full of them. And it looks like that a merciful God would've granted that instead of using His power on a little old insignificant fish. But He remains God.

E-25 Why didn't He use His power on the lepers at the gate instead of the little fig tree? What is it to do? God wants to show that He's concerned. He knows all things. He's God over the fig tree. He's God over the fish. He's God over creation. He's God over all things. And there's nothing too little or too insignificant but what He's interested in.
So that would give us to know, though we be little and insignificant, God's interested in us doing something for Him. He likes to display His glory.
And that stuck with me so hard that I could hardly rest day and night. That's been two years ago. And constantly, it has haunted at me. And I'd say, "Oh, I just can't say nothing about it, for I can't place it in the atonement."
"Whatsoever you say, it shall come to pass. You can have what you say."
And I've stood here at this same pulpit and tried, and run on the Scripture, and refrain from it, and go back, because I was afraid to use it.
You cannot have faith unless you know what you are doing.

E-26 Some fellow come to me not long ago, and he said, "Brother Branham, do you think it's wrong for a Christian to smoke tobacco?"
And I said, "What are you asking me for? If there's a question in your mind, leave it alone. Don't never..."
You can't have faith unless you're perfectly sure that you're right. When all shadows is drifted away, then you can have faith and confidence. And I could not walk out there and preach that Scripture, not knowing what I was talking about. But yet, I knew It was of the Lord.

E-27 Many you people bear me record, that for the last two years, you've constantly heard me from this platform say that there's something, something somewhere. And I'm reaching; I know it's close at hand. I just can't seem to grasp it.
I say, "I hit a Scripture, now I don't know what to do, because Scriptures..." Though you might put an interpretation... If someone would've asked me, I'd said something to them, and walked away, and turned it off on something else. But to face the issue...
Just like we've got to face the issue: Is the baptism of the Holy Ghost right or wrong? We've got to face the issue: Is Jesus Christ the same yesterday, today, and forever? Is it right or wrong? We got to face it. We must know that God's Word is always true.

E-28 So on it went, and up and down, and I'd get it in my mind, and I just couldn't get it away. And everywhere I'd go, it would constantly come to me. "If you say to this mountain, 'Be thou plucked up and cast into the sea,' and don't doubt in your heart, but shall believe that what you've said will come to pass, you can have what you have said."
I thought, "How can it be, Lord. That would be me saying it. I would... It wouldn't do no good, for it would be me saying it. So I can't say nothing but what You've said, and I--I just say that by the Scriptures."
And all things rested in the atonement. There's no blessings outside of the atonement, 'cause we are sinners outside of the atonement. If it was just a universal thing for everybody, then everybody would be saved. But it's your attitude towards the blessings of the atonement that brings the blessings to you.
Like salvation. As far as God was concerned, I was saved when Jesus died. But it'll never do me no good until it's revealed to me that He's the Son of God, and I've accepted Him as my Saviour. And every Scripture is the same way.
Divine healing's for you if God will reveal that to you that that's for you. But you can't just stumble at it. It's got to come by revelation. And when it's revealed that "By His stripes you were healed," there's nothing Satan can even do as our young brother from Sellersburg said, "All the devils couldn't move it." Sure. When something is revealed...

E-29 Notice. Then in this last fall, many have said to me, "Why is it, every morning you--when you're home you grab your rifle and take out to the woods to hunt?"
I want you to know that He's God of the woods just the same as He's God of the city. He's just as much God out there as He is here. And God always deal with men according to their capacity, and what... Like David, by the still waters and green pastures, because he was a shepherd, and different ways He has revealing... And something...
I'd get up of a morning to go out to the woods real early, around four o'clock to squirrel hunt. And my wife even said to me, she said, "Billy, don't you never get tired of going hunting?"
See, this battle is won alone. My wife doesn't understand it. I don't understand it. But it's a fight. You have to stand alone. Nobody can stand with you. There's just room for you and Jesus.
Misunderstood? Sure. Even to my little girl there, Rebekah. She said, "If I ever marry a man, if he even mentions going hunting, I'll not marry him." Said, "I know what my mother's been through: Husband out and gone in the meetings, as soon as he comes home, grabs an old rifle or a fishing pole and hits through the woods."
I said, "Would you rather he'd do that, or would you rather he'd grab a deck of cards or--or some blond and take off? And I just draw your opinion."
And when I come back that day, she said, "Daddy, I apologize for that. I'm going to marry a man like you that likes to hunt, then I'm going to hunt with him." She said, "I'm go out with him."
I said, "Well, that's all right too. I wish you could talk to your mother a little bit about it."

E-30 But it's something in the woods. When I first learned of God, I wanted to repent. I didn't know how to repent. I didn't know how to talk to Him. So I set down and wrote Him a letter and asked Him to forgive me. And I didn't know how to do it, so I knowed that I'd felt something out in the woods. And I tacked it on a tree, so when He come down through the woods in a place I'd saw Him, that He could read this and would understand what I meant; that I was sorry I hadn't served Him, and I want Him to forgive me of my sins. Then I got ashamed of myself and took it. I said, "If He's a man, He will understand as a man; He's my Creator."
And I got down in the shed and begin to speak to Him like a man, and He answered me back like a man.

E-31 Then, it was on the... I got some dates set down here. On October the twelfth... On the fifteenth, deer season was opening over in Wyoming. On--on the twelfth was the last day I could hunt. And we were going to leave on the twelfth. I mean, on the tenth. We was in the woods, which was a Saturday. Sunday, I preached, which was the eleventh. On Monday, Brother Sothmann and Brother Roberson back there, and all of us, we left for--for the meeting--or for the deer hunting over in Wyoming.
On that morning of the tenth, which would be... Then on the eighteenth, the season would close in Indiana. We would have no more squirrel hunting. So I said, "This will be the last time I can go out." And we'd gathered a bunch together, and I strayed them around the woods. And I went way back up into a place where I love to go at Salem. Season was late. Squirrels were few. I'd been out several times, just getting one squirrel at a time.

E-32 So this morning, I made my way to the same woods. And the wind rose, and it begin to blow. And anyone who hunts knows that's a bad morning. I hunted all the woods through without seeing one squirrel or hearing one. I went down into a creek bottom, and started up to find another little scope of woods. And as I drew near this little woods, there was a--a lot of walnut trees and locust trees. The leaves all off of them, just a bare thicket.
Along beside of two sycamore trees. Now, squirrels don't hang around sycamores. But right up from it, I seen looked like I got the glimpse--I caught the glimpse of a squirrel going up through the woods, but he was running fast. "Well," I said, "there's no need of hunting. Here's people out here. The farmers picking their corn right around this little woods. The squirrels would not be here.

E-33 So I sit down between the two trees, and propped my feet upon one and leaned back against the other in the warm sunshine. I thought, "I'll just take a little nap. Then I'll get Brother Banks, and Brother Sothmann, and the boys as I go back, and down the road." And as I sit there... [Brother Branham coughs--Ed.] Pardon me. As I sit there under the tree, just got snugged down, and the warm sun shining on me, Something said, "If you say to this mountain, 'Be thou plucked up and cast into the sea,' and shall not doubt in your heart, but believe that those things that you said will come to pass, you can have what you've said."
I said, "Well now, there's that Scripture in my mind again." I said, "I've got a while here, about an hour before I have to go get the rest of the boys, so I'll just study that Scripture." And I said, "Now, how could that apply." I said, "Here's the only way it could've been. That those disciples lived the other side of the atonement. The atonement was later, about a--oh, several weeks later, before the atonement was made. Jesus gave them power the other side of the atonement, like He did the prophets."
And when I said, "prophets," Something struck me again. "What was the prophets?"

E-34 Then I begin to think of it, about what He did with the prophets. And it got... After I was speaking there for awhile, inside myself, just thinking, till I become so conscious of Something near, till I was talking to Someone.
And Something said to me, "That's in the atonement, for if a man or a woman is so consecrated and surrendered to God, that God just moves in and uses their voice, and it isn't the man speaking, it's God that's in him speaking..."
I thought, "That's right."
Something said to me, "Who do you think... How do you see those visions on the platform? How do you see those visions out here? What is it? Do you think it's your own wisdom, that you could predict something that would happen every time to the letter? Do you think it's you speaking? Would you think sometime when the Holy Spirit gets into a message, and you don't know what to say, what is It speaking then? What is it when a man will speak with a tongue that he doesn't know nothing about it? What is it that will interpret that same tongue, neither one of them knowing anything about it? Is it the individual, or is it the Spirit of the living God?"
I said, "That is true. I see it. It's God that's speaking, and all the Church needs is a step closer to Him, a more of a consecrated life to live with Him."

E-35 And while I was setting there just for a moment or two, thinking on this, I caught myself talking to Someone. And I heard Something say, "Ask... Say what you will, and it shall come to pass."
And I said, "What do You..." I said, "Who am I talking to? Who are You? Who's standing here with these bushes that I can hear that Voice talking to me? Who are You? Speak out to me." I got all excited and jumped up from between the trees; I said, "Speak to me. Who are You? I can't see You." I looked for that Light there; I could see nothing. I screamed out, "Who are You? Where are You? What You want with me. Lord, where are You?"
Something moved back and say, "Say what you will, and it shall be given to you."
I said, "Lord, are You changing my ministry? Is this the change You been speaking of? Is this what it's coming to? Is this what it'll be, something in that little house that I saw in the vision. Is this it?"
Just then, a reel deep, sweet anointing of the Holy Spirit raised me like off of my feet, and said, "Say what you will, and it shall be given unto you."

E-36 I stood there amazed. It left me, I had nothing. I thought, "Well, what could I say? There's no sick people here. There's nothing here. I'm in the woods. What could I say? What--what--what could I do?" And I thought, "Wha--Wha... Am I losing my mind? Have I studied so hard till I'm--my mental powers are cracking up?"
And just then, I heard It just the same as you hear me, said, "Aren't you hunting? And you have no game?" Said, "Speak anything that you wish."
Well, I thought this, "God said, 'Prove all things,'" I said, "Lord God, if that be You, and this is a sign that You're fixing to change my ministry from those visions to something greater I've looked for so long." I said, "Let it come to pass that You'll answer my prayer."
And I stood there a little bit. And I thought, "What did He say? He didn't say, 'Pray,' He said, 'Say what you will.' Just say it, and your words will materialize. Say to this mountain, and it'll do just as you say."

E-37 So I put my shoulder against the tree. And I'm used to... Got my rifle set for fifty yards to drive tacks. So I--I looked around to see a tree at fifty yards. And the one that was fifty yards away up out of the leaves, I said, "It's almost total impossible for a squirrel to come to that tree. Right near them farmers there picking their corn." I said, "But there will be a red squirrel come out on the end of that limb and set down there, and I'll shoot him from here."
And no more than I'd said it, there was a squirrel. I trembled a little, and leveled down, and shot the squirrel, walked over and picked it up. I was shaking all over. I said, "Maybe that just happened that way." You know how people can doubt. But you want to be sure. Don't do nothing unless you're positive, and then you know what you're doing.

E-38 I rubbed my face a little, and I looked, perfectly eye shot. So I went up and set down on the side of the hill, and I said, "Lord, it is written in Your Word 'that the mouth of two or three witnesses, let every word be established.'" I said, "If that was You, forgive me of my stupidness. But I pray Thee to give me another squirrel like that." And I said, "Then I will believe You, that It's You. And the devil won't have any room to say that it just happened that way."
So I set down. Just in a moment, here come that (I call It) super-anointing, swept over again, and I was almost off of my feet, and say, "Say what you will, and it shall be given you."
I looked through the woods until I found another tree some fifty yards away, had a lot of brush in it, and grape vines and things wrapped around where squirrels seldom ever take a tree like that. I said, "And there shall be another young fox squirrel setting right there."
And I took my finger down and looked around through the woods, and looked back, and there set the fox squirrel looking right at me again. I shot that one, picked him up. And I thought... Oh, I was trembling. I thought, "Think, the great mighty God of heaven is here in the woods, and He's confirming to me in my own way, hunting here, that He's going to do just exactly what He told me fifteen years ago."
I watched a little bit. I said, "Lord, it shall happen again."
He said, "Speak the place where it'll be."
I said, "I'll make this radical." I said, "That old snag sticking out there by the side of the field, bare, slick and white." I said, "There shall come another red squirrel, and he will go out on the end of that snag and look out over the field at the farmers. That'll be that way." I looked back and there was no squirrel there. I looked for about five minutes, there was still no squirrel. I--I said, "Well..." I said, "Two--Two squirrels is fine." I said, "Two's a witness. I'll believe it like that."
And Something said, "But you said there would be one."

E-39 I waited another five minutes, nothing. And it kept quoting in my heart, "You said there'd be one." I waited and waited.
Something said, "Are you doubting?"
I said, "Not one bit."
And I no more than said that, till out that limb went the red squirrel, stood and looked at the farmers. God's my judge standing here. I shot the squirrel. Went over and picked him up, and walked through the woods till I was way hours a past picking the boys up, to see if there'd even be one more anywhere. And there wasn't. Then, I come home and told you about it.

E-40 And then on November the seventh, I was down in Kentucky. I was with Brother Wood's brother-in-law, standing there, Charlie Cox (standing there at the pilaster), and with Brother Tony Zable, one of the deacons here in the church (Are you here, Tony? Ah, he's here somewhere.), Brother Tony Zable, and also, Brother Banks Wood. And we were up in the mountains, hunting.
And I started into the woods, and squirrels were very scarce, no--the leaves deep on the ground. And I started up into the woods. And Something said to me, "How many squirrels do you want this morning?"
I said, "Well, I've got a hundred and fourteen this year, a hundred and seventeen." I said, "If I had three more, it'd make a hundred and twenty. That would make just an even number to stop on." And I said, "Another thing, it would be--give me six to take home." Which I love them better than any meat there is to eat. And I said, "If I could just get three more..."

E-41 I walked on up through the woods a little farther, and oh, there was none. Good hunters like Charlie and them got one. And I said, "Well, I..."
Something said, "Say to it. Speak the three squirrels, and you'll have it."
I said, "That's happened once."
So I stood by the side of a little tree, late in the afternoon on a side of a ridge. And that Anointing come so great till I could hardly stand on the ground, and said, "Speak! What you say, don't doubt and you can have what you've said."
I said, "I shall get three squirrels."
He said, "Where will they come from?"
I said, "One will come from that way, one from that way, and one back this a way." Make it radical. God don't care how radical that it seems. He's God of circumstance.

E-42 And while I stood there for about a few minutes, I could hear no shooting around from the rest of the boys around anywhere. I happened to look to my back. Way up in the woods, about ninety yards, I thought something was on a stump. I watched it. After a while, it jumped off; and it was a gray squirrel. So far. All the way across the hollow upon top of the ridge. When it come along by the side of the tree, I shot it. It was about ninety yards, and it killed it. I said, "There's one. I might as well turn and look this other way for the others, 'cause they're coming."
See, God has a way of bringing things to you, making you sure what you're talking about. That anointing I... was off of me then. Well, I waited and watched this a way for about a hour. Nothing happened. I was getting cold. I thought, "Surely, if that is the Holy Spirit that's telling me those things, it will be just exactly; because when the anointing was on me I spoke that word, and it'll have to be that way."

E-43 Now, listen real close to this. And this is going to be a tape recording that'll go all over the world.
Now, and then to my left, I kept watching. After while, I looked upon a tree. Coming around a beech tree, there come a gray squirrel. I said, "Just exactly that way. That's right, Lord."
I turned down, raised up to shoot him, and there come another squirrel. I said, "There's two. Just exactly. Make my three." And I raised down, shot the first squirrel.
The other one run under a log. I could see him cutting on a--a hickory nut or something, under the log. The log was about that high at the end, raised up about a foot. I could see the squirrel. I killed the first one. I said, "Now, I'll get the other one."
And I leveled down, put those cross hairs right over his ear, not over forty, fifty yards away, and shot and hit the log. And the squirrel never even got excited. And I put another bullet in it. And he turned around and went down the log, and went to the other end. Well, I leveled down and took the best aim I could. And I'd only missed five shots all year. So then, I leveled down, right perfect shot, and touched the trigger again, and I hit about four inches above him. I said, "I must have knocked my scope out."

E-44 And then I watched again. The squirrel run up and went right out in the side of the woods, broad-sided from me. "Well," I said, "I knocked my scope out. I'll just shoot him broad-sided then in the chest cavity." And I raised up and put the cross hair... And I thought, "Maybe I've got cold and shaking." I thought, "I wasn't cold and shaking when I shot the other one." So then... just the same about a minute or two apart...

E-45 And I got a hold of a bush and put it in my hand, and held the gun real tight, and put it on the cavity, chest cavity of the squirrel, and pulled the gun off. And I shot a foot under him. And I pulled to get another shell, and I... Gun was empty. While I was loading, I said, "I will get him if he will stand there." And when I got it, the squirrel went on up through the woods.
And I stood there. I thought, "What? There's three shots straight missed. And I've only missed five out of a hundred and fourteen." I said, "How could it be that I--my gun would be out."

E-46 And just then, it come to me. "You can't shoot that squirrel that way. He must come from that way." God's Word is perfect. Couldn't shoot him from the south; he's coming from the north. "Well, I said, "I will just turn around this way then and watch north till he comes."
I put more shells in the gun and watched. The little... I said, "If he comes, he will have to be awful close." I don't like to shoot one close, it isn't sport. It isn't nice to do it. So one was... The thicket there... I said, "Well, I'll have to get this one from the north, 'cause I said that way." So I stood this way, watching.
And I--I said that, I've... just got late. I said, "A quarter till four. Now, at four o'clock, I'll have to leave, because--with them two, because the boys are waiting for me." And so I waited a little while. Four o'clock came, three minutes after four. I said, "Well, I will go get my squirrels." I went up and got the squirrels, come back. So dark, I could hardly see in the hollow.

E-47 I started down the hollow. And as I was going down the hollow, it was dark. And I'd passed the place where I'd been standing, Something said to me, "Aren't you going to go up there and get that squirrel?"
I said, "How could I see him now?" With a little telescope sight, little bitty fine target scope. Hardly enough light to see; few feet in front of me. I said, "How could I see it?"
He said, "But you said that there would be another one."
Oh, I wished I could just make that... somehow I could get... see what that... hear that... what that really means, friends. See, under that Anointing, it wasn't me that said it, It was God that said it.
And I walked a couple of steps. Said, "Turn and go back towards the north. Your squirrel's there."
I went--turned. And I said, "Lord God, I won't doubt a bit." I started walking back towards the north. There are those setting here that knows this, started walking back towards the north. And way upon the ridge, fifty or sixty yards away, a squirrel run up the tree. Just enough light that I could see him. I searched with my scope all up and down the tree, no squirrel I could find. After while, I thought I seen a knot on the tree, way up there. So dark. I said, "Well, I will try that anyhow." And I shot. And when I did, a squirrel run around the tree and run down. I heard it hit the ground. I thought it jumped off. Same time that happened, about twenty feet from it, one run up a white oak. And I said, "He run down one and run up the other one. Now, surely, Lord, You won't let me miss him after I've already said under that anointing that this would be, and You're confirming my ministry. This'll be six times that You've confirmed it to me." The number of man, six times. I said, "You won't let me miss him."

E-48 I looked all up and down the tree. And way up in there I thought I seen some leaves. I seen something moving in it. And I raised and shot. And the squirrel dropped to the ground, stone dead. Up the hill I went, rejoicing and happy. I went to the first tree over to my left, and there laid the squirrel. "Well," I said, "I know I got that one, but I wasn't sure of this one. I said, "Then, Lord, You give me one for good measure."
I goes over to find the other squirrel; he wasn't there. And I looked and I looked, and I searched under leaves, and raised up little pieces of chunk, and tore open an old log. And there wasn't but one log laying within thirty yards. And I tore it all to pieces, looked under the sides, and held my hands in the leaves and felt. There was no squirrel there nowhere.
On up, there's a big old snag on top of the hill. I went up to that little snag, and there's a little bitty hole. And I felt in there, and I thought I felt my squirrel raising up and down. When I was... I said, "Well, I can't get to him. So in the morning, I will bring the boys back and get it." I got to go tell them. And I went down to Brother Charlie. Stopped the hole up, went down to Brother Charlie and them, and told them.

E-49 We went over to their house that night for supper. We was rejoicing in the Presence of the Lord. And when... Before going to bed, Brother Charlie there asked Brother Tony Zable (back there) to lead in prayer.
Now, I don't say this to conflict or to hurt Brother Tony. He is one of the finest Christian gentlemen that I know of. But to just show you how the Lord works. Tony, in his prayer that night, said, "Lord God, let it be known to us that our brother's telling us the truth, that tomorrow he will find that squirrel in the stump."
That was... I never said I'd find a squirrel in a stump under the anointing. I said, "I shot the squirrel." Of course, I couldn't get the squirrel. Because if I did, that'd made more than I'd said. Just exactly what I'd said under that anointing, that's what God produced. So I didn't say nothing about that.
See, that's how a lot of times people say, "Brother Branham said so-and-so." When Brother Branham says anything, that don't have nothing to do with it. But when God says it, that's eternally true.
But Brother Tony didn't get it. He said, "If that squirrel is there, then we'll know our brother's told us the truth."

E-50 Brother Woods, Brother Charlie, all of them picked it up. We said nothing. I slept with Brother Tony that night. The next morning at the table, we were talking about... Oh, it was a horrible day. And Brother Tony said, "Well, there's one thing. Brother Branham will probably get his out of the stump this morning, out of the tree."
I said, "Brother Tony, I never said the squirrel was in there. I said I could feel it. When it would raise up, it would drop."
He said, "It'll be there. It'll be right in the stump."
We went on up. And when I left the car, I started to turn back again, and say there's something wrong. I'd better tell Tony now, because if that squirrel isn't in that hole, in that stump, I come back with no squirrel at all, then according to the way he prayed last night, he will still believe I told a lie. And I said, "God, You know with my Bible, that I've told the honest truth." And God knows that's the truth, said just the truth.

E-51 And I went on. Something just drove me on. And I went walking up through the woods, hunting. I kept thinking, "What if that squirrel isn't in there." He gave me his hunting knife so I could cut a--the hole bigger to reach in and get it.
And Something said to me, "If it isn't there, or if it is in there, what makes a difference?"
I said, "He will... He wouldn't believe me. He prayed and said that, "If we find the squirrel, he will know that our brother has told us the truth."
And that great Anointing come, said, "Just say the squirrel will be up there, and you'll get him."
I thought, "Surely, Lord, surely. This will be seven times straight while this anointing's on me." I said, "Is that You?"
He said, "Say what you will!"
I said, "I shall find that squirrel." The Anointing left me.

E-52 I hunted on till nine-thirty. And what we was supposed to do coming down and go get some dogs. Then they thought they were. And I went on up the hill at nine-thirty, looked in the hole, felt around, cut. There was no squirrel there at all in the hole. I felt all around. Now, what I was picking up was little fine grass roots or roots of trees. I'd pick it up and feel it, and it'd fall off the stick when I run the stick and pull it up like that. I thought I was picking up the squirrel, and it was sliding off the stick, but it was little roots and things: no squirrel in there.
I thought, "Now, what will I do?" I said, "Here it is nine-thirty, I've got to go back." I picked up my rifle and started down the hill.
And something said, "Did not you say you'd find the squirrel?"
I said, "Where would I find him?"

E-53 God, being my solemn Judge with His Word here, and I'm a man of fifty years old, a preacher of the Gospel, standing in this pulpit, Something said, "Look under that little piece of bark."
I said, "Lord, I wouldn't doubt You for nothing." I walked over and picked up the bark, and there was no squirrel there. I thought, "I was..."
But just before I did it, Something said, "What if he isn't there?"
I said, "Oh, he will be there." And I picked it up and there was no squirrel there. I looked down with amazement. I saw a little bitty piece of gray sticking out from under a leaf. I pulled it up, and there laid the squirrel, making it just exactly right what He had said to do.

E-54 Down the hill I went and told them about it. And we rejoiced. And when I come to the car, Charlie standing right there, Banks, they were talking. "Wasn't that strange that Tony would say a thing like that in his prayer, as well as he loves Brother Branham? And why would he doubt his word and say that?" See, he just had to say it that way, for God knew that I'd stand in the pulpit this morning and claim the same thing.
You've got to watch what man says, and then what God says. What God says is true.
Then I thought, "Well, praise be to God." And I went down. We had a great time, come home.

E-55 Brother George Wright, for years has made the Communion wine (And I'm closing.), has made the Communion wine for the church. Brother Roy Roberson (back there) called me, and said, "Brother Branham, let's go down and get the Communion wine from Brother Wright, which is setting here, him and his family.
Now, listen to this close as we close. Oh God. We got to Brother Wright's early in the morning, and as usual, a big welcome out. And we was--talked about the wine. And then little Edith, the little crippled girl setting there, which I've loved, like we do here at this Tabernacle (Not only me, but this Tabernacle), like she was our own sister. The Wright family has been the oldest family. One of them was the Slaughters' here, Roy Slaughter and them. And the Wrights or Mrs. Spencer, them were the--among the oldest that's been in the Tabernacle. I think the Wright's has been coming here for some twenty-five or twenty-six years.

E-56 I've prayed and I've prayed for that little girl. I've prayed to see God heal her. And I've seen afflictions even greater than hers healed. And I've fasted, and I've prayed, and I've longed, and I've sought the Lord with tears for the healing of that little girl. Poor little fellow was afflicted when she was just an infant, perhaps infantile paralyses, that's drawed her little hands and feet.
She's suffered for many years. And when we prayed the first time for her, she stopped suffering. That's years--twenty-six years ago. When she gets a stomachache or a toothache, just as soon as I go to pray for her, I know the Lord's going to take it.
But that affliction. And I've seen her set here in the building when other cripples would get up and walk away, and afflictions and so forth, and wonder, "Why don't that little girl walk? Lord, appear over her. Let the Angel of Light overshadow the child, so I can speak THUS SAITH THE LORD." If it was up to me, I'd speak it. But it ain't up to me. It's up to Him.

E-57 And I watched it. And we were come back, she wanted a rabbit. Brother Wood and I went out and killed two rabbits, brought them back for her. She had dinner ready, Mrs. Wright and them.
And during that time, Sister Hattie Mosier... She just lost her husband. I married the couple some years ago. They got two fine children. And Brother Watt was killed. His own boy found him under his tractor mashed to death. And the little boy had a break, and something happened to him. Brother Wood and I went down there one night and stayed into the night, where his mother and uncle were staying with him. And the Lord let him be well. And he's setting present this morning.
His mother was interested in him, that teen-age, just begin to get out with the world, fifteen years old or something, and his little brother coming on twelve, thirteen years old.

E-58 Sister Hattie Wright... All of you know... We call her Wright. Her name's Mosier. But she's been a loyal person, a little old housewife, lived in two rooms a way back up into the hills, out there with a shovel and a hoe, trying to hoe the cockleburs out of a corn patch to keep her little family together. She's worked faithfully.
When I was setting at the table eating dinner, I'd been explaining what faith was. I said, "If faith's like this, if I'd see a vision of Brother Shelby setting so-and-so, and each one the way they was..."
And Sister Hattie was setting way back out toward another room. She didn't have much to say--never does.

E-59 And then while we were talking, I said, "If the Lord showed me a vision that something was to take place, then I would--could say it. That's what raises my faith." I said, "When the Lord shows me what'll take place, then I've got confidence it's going to be that way, when He shows me."
I said, "I'd come right here, if that little sickly girl setting there, and the Lord showed me she was going to be healed, I'd come right here and stand in the tracks, see if everything was just exactly the way He said it, and then say, "THUS SAITH THE LORD, Edith, rise up and walk." I said, "You'd see those little legs unfold, and them little hands unfold, and she'd get up from there and walk to the glory of God. I said, "If it would come like that..."

E-60 I'd been telling them about this experience. And I said, "Do you know... I want to ask you something." Brother Banks Wood was setting next to me at the table. And next set the... Then Sister Hattie was setting way back, and the boys was setting here, and Mrs. Wright, and Mr. Wright, and Shelby setting back to my left.
Now, listen. Don't miss this. Show you the sovereignty of God. And while we were talking, I said, "I want to ask you something. What put those squirrels there? There's no squirrels in the woods. I'd hunted and hunted. And I--I'm not the best of hunter, but I've hunted since I was a little boy. And I'd hunted close, and--and they were in the most ridiculous place, and then the most ridiculous way I could call them." I said, "What put them there?" I said, "I wonder if it is that my ministry is fixing to take a change, that the God of Abraham is confirming His promise as He did to Abraham."

E-61 When He was upon top of the mount, and he needed a sacrifice for it, instead of his son, Jehovah-jireh performed a miracle and placed a ram a hundred miles back. He was three day's journey. And any ordinary man can walk twenty-five miles a day. And then he lifted up his eyes and saw the mountain far off, and then went to the mountain, and went upon top of the mountain. Wild ram back in there, a sheep, wild animals would've killed it. And then upon top of the mountain where there's no water, how did that ram get up there? What happened? God needed a sacrifice to prove to Abraham that He was Jehovah-jireh. The very God of creation spoke a ram into existence. Now, it wasn't a vision. He killed the ram and blood came out of that animal. It wasn't a vision; it was a ram.
I said, "That same God..." Hallelujah! That Jehovah-jireh, He's just as much Jehovah-jireh today as He was on the mountain with Abraham. He can still produce an animal to His glory. These squirrels was not a vision. I shot them; blood came out of them. I dressed them and eat them. They wasn't visions; they were squirrels.

E-62 I said, "That same Jehovah-jireh, trying to get His promise over to me, in my thickness and dullness of mind. He could speak my need into existence the same as He could speak Abraham's need into existence."
I'd no more than said that until Sister Hattie (setting there crying now)... hadn't said a word. And she said, "That's nothing but the truth."
She said the right thing. She said just like Banks said down there. I heard her voice as it swept from my ears, and like up into the woods. Mrs. Wright setting back there with her little girl was trying to interpret what Edith said, as I couldn't hear Mrs. Wright.
And that super-anointing swept over me, said, "Tell Hattie that she's found grace in the sight of God." Who would've thought...? Said, "Tell her to ask whatever she will, then you speak it by this gift into existence. Whatever she asketh, speak it into existence."
I looked at Sister Hattie. The first time it was ever performed on a human being. I said, "Sister Hattie, ask what you will. God's going to give it to you."

E-63 What do you think of that? Does it get in to you? Seven times He had confirmed it by an animal. Seven is God's complete number. Here's the first time on a human being. And He... What did He choose? Some great aristocrat? A great noted minister? A poor little widow woman that could hardly write her name. God knows what He's doing. Said, "Ask what you will."
Hattie said to me, "Brother Branham, what do you mean?"
I said, "Ask anything your heart desires, and it shall be produced right here, that you'll know that the Lord God of heaven answers, and His Scriptures are true." My first time with the new gift, my first anointing... I could hardly hear.
And she looked around. We'd been talking about her little crippled sister. I said, "Oh, don't doubt," in my heart, "within a few minutes, little Edith will be jumping to the glory of God."
Hattie looked around, all around. And she said, "Brother Bill, my greatest desire is for the salvation of my two boys."

E-64 What a... Why, there couldn't have been a greater thing. She could've asked for ten thousand dollars; she'd have got it. What if it'd been some millionaire, would have asked for another million. God knowed what she was going to ask for.
Sister Hattie, at least seven or eight witnesses standing there... All you people that was present that--when that happened, raise up your hand, everybody in the building was present that happened. One, two, three, four, five, six, seven. Seven of them, eight of them, eight of them was present when that happened.
I said, "Ask anything you want to, 'cause God's give it to me to give to you whatever you want."
She said her boys was beginning to go off on the teen-age tantrum. And she said, "The salvation of my two boys..."
I said, "By the will of God, by the power of God, I give you, in the Name of Jesus Christ your desire." And her two boys shook under the power of God, and that whole building trembled. Banks fell into his plate. Shelby grabbed... And Hattie screamed till you could hear her for two blocks. And them two boys with tears rolling down their cheeks received exactly what they asked for right then.
Oh, the first time it was ever used on a human being. "Ask what you will, and it shall be given unto you." Her boys setting there with her this morning.

E-65 What would she have asked? What if she'd the healing of her little sister? What if she'd asked that? The little girl would've been healed, but her two boys lost. What if that poor widow, who had just told me that she tried to give to this church fifty dollars on a pledge to help build a new church, and Brother Roberson wouldn't take it, would only let her give twenty of it...
And I said to myself when she's speaking, "I will give her back the twenty."
But God said to me, in my heart now, not by vision, in my heart, "When Jesus was standing, watching a widow put in three pennies where there was thousands of dollars laying, what would you have done."
I said, "Well, if I'd been standing around, said, 'We don't need it, sister. We got plenty of money.'"
But Jesus never said it. He let her go on and do it, because He knowed what was down the road. So help me, God, as my solemn Judge, God knew that was down the road for her.

E-66 And I was run my hand in my pocket to get my pocket book to give her her twenty dollars back and say, "Sister Hattie..."
But He said, "Don't do it."
Then, in a few minutes, when the question was brought up about Jehovah-jireh, she said, "That's nothing but the truth." And it come from a poor widow woman's heart, God knowing she'd ask the greatest thing could be done.
As long as there is a heaven, when the stars is gone, when there's no more moon, no more earth, no more sea, them boys shall live on through eternity with the same Jehovah-jireh Who gave the immortal promise. His promises cannot fail.
I'm looking forward for the coming of this meeting down yonder in San Jose. Oh, if it'll just break forth...?
Now, when the anointing strike, "Ask what you will." I have a perfect assurance that when that strikes, and whatever God puts to be asked, it'll be just exactly that way. It has to be. "For, if you say to this mount..." See, it isn't you speaking. It isn't you; It's God. It's you so--so submitted to God.

E-67 Now, watch the prophets of old when we're closing. The prophets of old, when they was--seen the coming of the Lord Jesus, they were so in the Spirit till they spoke as if it was themselves.
Look at David in the Psalms, 22nd Psalm, crying, "My God, my God, why hast Thou forsaken me?" Not David, It was Christ eight hundred years later. "All my bones stare at me. They shoot out their lips at me. They wagged their heads, said, 'He saved others, but hisself He cannot save,'" David speaking that as if it was himself, but It was the Spirit of God in him, Christ, speaking forth.
Oh, God, be praise. Moving into His Church in the fullness of His power, moving among His people, spreading out His great wings of mercy, may He be praised.

E-68 I haven't time for my sermon. Let us bow our heads just a moment. Is there one here this morning, or how many of them is here that knows that you're not prepared at this time to meet God, would you raise your hands, and say, "Pray for me, Brother Branham." We can't bring you to the altar, 'cause the altars are packed. God bless you, brother, to you, sister, you, brother, you, and you back there, all around, you, young lady, you, my brother. Way back in the back, all around, God sees your hands.
If He can bring a ram into existence when there is no ram, if He can bring animals into existence, if He's concerned about a little fig tree growing on the side of the hill, or a little dead fish laying on the water, how much more does He know your desire in your... Sure He does. He knows that you need Him. "Ask and you shall receive. When you pray, believe that you receive what you ask for." Was that the Holy Spirit that raised your hand? If it was, then the Anointing's on you. Then pray and believe God, and you shall have what you've said.

E-69 Heavenly Father, as this day is growing near to the midday, and I've been at length here this morning on this story of Thy Divine grace, according to Your Word... It is written in the Scriptures that Jesus, our Lord, said, "He that believeth on Me, the works that I do, shall he also." And we know that those works are true. You could discern the thoughts of the people. You told Peter who he was, what his name was, what his father was. You told Philip when he brought Nathanael--or told Nathanael, rather, that You saw him under the tree before he come. You told the woman at the well how many husbands she had. Oh, there is nothing hid from You. You knew all things. And that was Your works. Then we see You say to that fig tree...
O Lord, I believe the hour is soon coming that when the loaves and fishes will be multiplied. There'll come a mark of the beast soon. There'll come a confederation of churches, and they'll put out a sign that--a unionized church that no man can buy or sell. And Your Church, it won't bother them; for Your Holy Spirit shall lead them and feed them as You did Israel in the wilderness. You are God. Don't let us miss that, Lord. Let us remain faithfully. Let us be true.

E-70 Now, I don't know just when this will take place again, Lord, maybe this morning again. Maybe it'll happen again in the Tabernacle today, trusting that it will, Lord, trusting that You'll put faith in the people's heart, and know that I haven't misled, or said one thing wrong. I said it just the way it come, to the best that I know in my heart, Lord, watching my words and weighing them, knowing that You have confirmed that to me, as I have said, seven times, and knowing immediately after that, on the first human being I ever spoke to, she got the desire of her heart the moment she spoke.
Now, Lord, there's many desires in here this morning. You'll have to anoint Your servant, Lord. If You'll just send the anointing, and let me have it this morning. If anyone should need, You just speak it to me, Lord, when they speak, or whenever... what... whoever You wish, and let it come to pass. And now, I know that what's said then, it'll not be me, it will be You, lord, speaking.

E-71 I submit myself to You. And before I leave from this ministry, the old type of the visions and so forth, at this altar where I dedicated my life anew, from preaching the Gospel to signs and wonders. I dedicate myself again this morning to You, Lord, for service. The first time this has been told, the first time, Lord, that it's been manifested, here sets the witnesses. O Lord God, if there is anything You can use this old hull of mine for, I am Yours, Lord. Take me, and mold me, and fashion me, and do something, Lord, that'll honor and glorify Thee.
Spread it out amongst other ministers. Send it to the four corners of the world. The hours are getting late, Jesus is coming. Bless Your people together. Save the lost. Every one that raised their hands here this morning, save them, Lord. Give them the Holy Spirit. May their lives be dedicated to You.
This little church, Lord, the pastor, and every pastor here, every evangelist, teacher, every member of any other church; O God, as a body of people, we give ourselves to You. Take us and use us, Lord. We are Yours, and expecting to come to You someday in peace.
And now, if there be any sick or afflicted, may they be healed this morning. May Thy grace and eternal blessings rest upon them, as we pray for them by laying our hands upon them, and praying, and may the Holy Ghost come and perform the work that He's ordained to be done. Grant it, Father. Through Jesus Christ, we ask this blessing. Amen.

E-72 I have told you the honest truth. Just as God has revealed it and has did it, I have honestly told you the truth. And now, I am earnestly seeking and desiring your prayers. I realize that a man of my age, fifty years old...
The other morning, I said to the wife, "I'm already fifty, honey. If I do anything for the Lord, I got to hurry."
She said, "Bill, God trained Moses eighty years." And said, "He can train you for another fifty years to get one day's service from you. He's got a purpose for you, so just stand still."
I thought that's a lot of wisdom. Stand still. God moves every hand just according to His great plan. Just be still. Don't try to over--to try to push. You get ahead of Him then. It's a whole lot better to try to follow than it is to lead, 'cause He's the Leader.

E-73 Now, to my little church here, my little flock that's been so faithful, and's prayed for me all out across the world; I believe there's another worldwide shaking coming. These things I've told you is the truth. At the day of the judgment, I'll face you yonder with the same story, just as true as I'm standing here.
Now, I'm sure you all could see what it is. It's a coming of a greater, deeper anointing of the Holy Spirit. How to get into it, I don't know. Only thing I know, it takes God to put you into it. So you just live as sweet and humble, and close to God as you can. Don't doubt Him. Just believe that everything's working just to the good for you, and everything will work around all right. See?

E-74 Just remember, you are a sheep; He is the dove. And the dove leads the lamb. When... And the lamb and the dove has the same nature. The dove is the most gentlest of all the birds of the heavens; a lamb is the most gentlest of all the beasts of the earth. So see, their spirits would coincides with one another. Now, the dove could not come on a wolf (See?); it wouldn't stay there. The wolf is a killer. The lamb is gentle. So you see, it's the lamb and the dove, and one leading the other.
And do you see where the Dove led the Lamb to? All the way to Calvary for crucifixion, and He opened not His mouth. When they spit on Him, He never spit back. When they smacked Him, He never smacked back; He just went right on, knowing that He was--for the glory of God, He was doing the will of God.

E-75 Sister Hattie, we're close around the same age. And Brother George Wright there, her dad, and her boys, and mother, Shelby; I want to say this: I guess you wondered why I got up and walked out of the house as quick as I did. I have never... I've been where thirty thousand raw heathens was saved at one time (South Africa), come to Christ. I thought that was the greatest anointing I ever felt. It never in no ways compared with that down at George Wright's the other day. I have never felt anything like that. The whole room just seemed to be just a--a Light of the Glory of God.
Now, Sister Hattie's very quiet, and pious little woman; never raises her voice about anything. But you could've heard her scream a city block when the Holy Spirit struck the building. Everybody--everybody there felt It. It was wonderful. We may live a long time. But Sister Hattie, as long as there is a memory in our mind, we'll remember that, Sister Wright.

E-76 Now, that the people might know that I told that just exactly true, would you raise up your hand, Sister Hattie, so it... Sister Wright and you all was there, just... was there, just so that you can see. See, there they are. Here... Stand up, Sister Hattie. There's the little widow woman that the miracle happened on, the first, bypassing all the peoples of the world, for that thing to happen first to that poor, little, humble widow woman upon a hillside up there, trying to raise a crop of corn out of a crawfish ground out there to take care of her children. That's the one that God honored the first time since the days of the... of Jesus Christ, and said, "Ask what you will."
I said, "I challenge anybody, in the Name of the Lord, when that Spirit strikes and says that, I don't care what you ask for, it shall be granted."

E-77 You know why the plutocrats didn't get it, or the big folks like that? Is because God knowed they'd ask things that was no good for them. He gives it to people who He knows will ask the right thing. And what more could that woman... What more... Just tell me anything she could ask greater than that. Her mother and father's saved; her little sister's saved. All the family's saved except the two boys at that time. They wasn't saved.
They're poor people. Shelby told me his constant income for a good crop, he netted six hundred dollars a year, working till the boys... About my age, and he's all broke down, everything, and he's working to take care of his daddy and mother, and they're old, and--and trying to take care of his little afflicted sister, but he's saved. Brother Wright, all of them is saved. But them two was not saved. And Hattie asked the salvation of her children. As long as there's an eternity, she could have asked for ten thousand dollars and have got it. She could have asked whatever she would. But God knows what you're going to ask before He ever places the anointing. That's right.

E-78 Sister Hattie, is it right, that I said, "Ask anything that you wish. Anything your heart desires, ask it, Hattie." Is that right, Sister Hattie? See? See? "Ask anything you want to; makes no difference what it is, ask it. God has said to me, 'Just speak what she's asked for, and she'll have it.'"
He said, "Ask it now, just anything you desire." And she did it.
Oh, brother, sister, do you realize the day we're living in? The most glorious time, when God of heaven will put amongst human beings to ask anything you will, and He will give it to you... Why, it's--it's too deep for my mind, I know that. But I hope that my heart can contain as much of it as I can. It--it just... I have lived on it. I have thrived on it. I'm going westward on it. I'm entering meetings on it. I'm living on it. And God's Words is right.

E-79 Now, as far as I know, that's the last thing to happen. I don't know nothing else, what it could be, just to give to human beings, "Ask anything that you desire. No matter what it is, just ask it, and it'll be given to you."
And could you see the wisdom? How many believes that that--that woman asked the greatest thing could be asked? Let's see you... Could you imagine, a--a woman with a afflicted sister, could've asked for her healing, a woman that's poor, and her mother and daddy poor, and all of them poor, could have asked for money, and got it. She could have asked for years added to her life and got it. But she asked the greatest thing that could be asked, the salvation of her unsaved family, and got it. Amen. That's the main thing: Got it by the same God that give the promise. God, oh how I love Him.

E-80 Now, we're going... Is there any sick here to be prayed for? Raise up your hands.
A woman called a few nights ago (There's three of them, I believe, from California or something, they told me.), that said, "We've come two or three times. And you give out prayer cards, and our number's are not called." I made her a promise if she'd stay over, that I'd just pray for the sick this morning.
How many's been in here when we've had the discernments and things? Oh, all of you, I suppose, everybody here. See? We know that that's true. We're moving beyond that now. Oh, praise be to God, we're moving beyond that now.
Maybe it'll come to pass. I don't know what God will do this morning. But you people that are sick and afflicted, I'm going to ask you just to come a few at a time. Let these on this side here come up so we can pray for these on this side first. Maybe I can catch it like that. Come right up here, sister. Just line right up here, 'cause we haven't got... We have to send them back down the same aisle on account of them getting back to the same place. [Blank.spot.on.tape--Ed.]

E-81 I could tell the way this little fellow talked this morning, he believes in Divine healing. I know he believes in the power of God. Is there another minister here this morning that's a--a minister who believe that God heals the sick? If there is, let him come up here if he will, and come here stand with us while we pray for these--these sick and afflicted. Any of you brethren that believes that God heals the sick. God bless you, sir, come right ahead (see?), we want you to come right here with us.
Now, we do not know what the Holy Spirit may do. The Holy Spirit may at this time perform just like He down at Sister Wright's the other day. I trust that He will. I don't know. You understand... How many know... Well, there's not many of you left here, when the visions first started? I don't know what time they'll come, what they'll do. Everything is in the will of God, and has to be controlled by God. How many knows that? God could not give man things to control themselves. If they did, then (You see?) it wouldn't be God. It wouldn't be God; it would be... I want you to think here, friends, in this little lowly place, but how the Lord has absolutely, Brother Mike, beyond any shadow of doubt, has blessed us, and performed, and done just exactly what He promised He'd do.

E-82 How many ever heard of super sensory perception? Many of you has. It's--it's just nothing but mythology, spiritualism. But you know, they can't... Them things are not lasting. They don't hold on. They can never get any material. They'll set down there and have... They say, "There's a spirit; there's a spirit." And they try and take a picture of it or something. They can't do it. See, it's just... It's not there. It's psychic, mental. See?
But what God does is perfect. When Moses throwed down his rod, the magician throwed down his rod too, they was both turned to serpents. Is that right? But what happened to Jannes and Jambres' rod? Moses' rod swallowed it up. And when Moses picked up his rod, it was still a rod. But where was their rod? Inside the rod of Moses. See, you couldn't see it.
When God does anything, He makes it real. Now, they tell me the Holy Spirit... You know, they say, "That's people just worked up. It's mental. Them visions and things, that's just a mental telepathy."

E-83 Well, when George J. Lacy examined that picture there, when that Angel of the Lord... Many of you standing here has seen it on the river, and many times. He said, "Brother Branham, the mechanical eye of this camera don't take psychology." Said, "The Light was there." There it is. It's everlasting. It's true.
So you see, It's the same Angel of God. Now, watch It. The nature of It proves it. When He was here on earth, It was dwelt in a--the Lord Jesus Christ, Who was God made manifest. And now, Jesus said, "A little while and the world won't see Me no more. Yet you'll see Me, for I will be with you, even in you, to the end of the world. And the things that you do... that I do shall you also."
Now, watch it when it comes... A man can say anything. But when God backs it up, that makes it truth. Now, watch the nature of that Angel. When He gets a person so submitted to Him, He does the same thing that Jesus did when He was here on earth, because we are sons and daughters of God, if we're borned of His Spirit. See? And it ain't no mythical thing. It's got evidence to prove it. It shows that it's right. So our salvation is absolutely perfect.

E-84 The God of heavens, who had all the prophets to speak of the coming of the Lord Jesus... And Jesus, when He come, He fulfilled every prophecy. Many of them was fulfilled at the cross: "Wounded for our transgressions," and what David said, "My God has Thou forsaken me." But when God sends a prophet, a prophet speaks, God makes that truth, if it's God. That's where He said to know them. If they spoke, "and what they said come to pass, then believe them, for I'm with them." If it doesn't, then it... they're--they're not. They're false prophets. He said, "But to mark them, see whether it come to pass."
Now, look. If God, Who spoke in the holy prophets, talked about the coming of the Messiah to the glory and honor of God... If I know who would be president next fall, and would tell it, that would be prophecy. That's right. But God doesn't prophesy like that, just to... oh, just to be playing. God does something to glorify Him. See?

E-85 But when the Messiah come, and when the Messiah left... I want to ask all you Methodists, Baptists, Presbyterians, Catholic, Lutheran, Pentecostal, Nazarene, Pilgrim Holiness, all of you; I want to ask you something: Don't you think that that King of the prophets, Jesus, would've knowed how to set up His own Church? If all the prophets spoke of Him, and pointed to Him...
What kind of a Church did He set up? When He left, He said... When he was here on earth, He told Peter, "On the revelation of the Word of God," He said, "upon this rock, I will build My Church, and the gates of hell cannot prevail against It." Isn't that right? All right. When He was... 'Fore He left, in Mark 16, He said, "These signs shall follow them that believe." Did He say it? "In My Name they shall cast out devils, speak with new tongues, take up serpents, drink deadly things." He also said, "The works that I do, shall you do also." Is that right? That's the signs that's to follow His Church. It's not a denomination. It's a set up organization, ordained of God, Holy Ghost filled, heaven born Church that comes out of all denominations, a real believing bunch of people.

E-86 These ministers standing here are just along with me. We're men. He's God. But we're here to represent Him. We're here to tell you that we... God has sent us to do this work, to lay hands on the sick. "These sign shall follow them." Them signs, all signs that He spoke of will follow the believer. Here they are following. They follow.
And God is not no respect of persons. What He did for Hattie, He will do for you. What He did for the blind, He will do for you blind. What He does for the deaf, He will do for you. Anything that He's done for anybody else, He will do for you, if you will only believe. Is that right?
Now, Brother Teddy, I want you to play, "Only Believe." And as these people pass through the line, then we'll get the other side. We're going to come through, all of us laying hands on you, praying for you that your diseases will be cured. And it can... It'll be... And I don't know what God's going to do. I'm just standing here right now, not knowing what to do. I'm just going to pray for the sick like I promised somebody that I'd do, just pray for the...
Last Sunday... You remember, I told you last sunday was the--was the revelations and so forth. This Sunday I'd pray for the sick.

E-87 Let us pray now. Lord, we stand here as Your servants. We stand before Your people. We're here. We don't know what You'll do. You might speak with tongues. You might interpret. You might give a vision. You might cause me to take someone's hand for a revelation. You might speak and give the authority to say whatever You will. I don't know what You're going to do, Lord. And maybe, You want us to lay hands on the sick. We don't know what it is; we're just wanting to please You, Lord. We're standing here as Your servants, and these are Your people. And we're trying to help them according to what Your Word says do. We're trying to follow Your instructions. And I pray Thee, Lord, that You'll give to us that what we have need to minister to the people, through Jesus Christ's Name. Amen.
I want all the rest of you keep your head down and pray, while Brother Wood, if you'll... And minister brothers, I believe we stand right there. How many is there? Four of you here. All right, two of you on each side there, and I'll stand right at the head of the line right here. See? Just one moment. Now, right--right... Come over here, Brother Gary. Now, that's it. Stand right along there. And as they pass by, all the congregation... Now, if you little boys would move back a little so they can walk out. Now, as you all pray, go right straight to your--your seats. Then in a few minutes, I'll call for the other side.

E-88 Now, every one of you, not only ministers, but all of you ought to pray for these people. You don't know what God might do for you while you're praying for somebody else. What if you'd say the right thing? What if... Here's a woman standing here that's so sick they have to hold her up. What if your prayer would be the right thing, just like Banks said the right thing, like Hattie said the right thing? What if you'd say the right thing, and your pray would cause God to come down and do something? See, it isn't said about one person; this is the church...?... to God. This is...?... Now, everybody be in prayer.

E-89 Now...?... Brother Wright, you just bring the people through. Somebody stand here, if you will...?... the ushers... Brother Willard you help us through there. And Brother Banks, you come here...?...
Let us pray. Lord Jesus, the people are come now to be healed. May they be healed...?...
Come right ahead now, each one...?... Pray now, brethren...?... [This portion of the tape is unintelligible--Ed.]
Pile of these handkerchiefs, Lord, little cloths that are going to the sick and afflicted, different places. And may they be blessed, Father, through the honor and glory of God, in the Name of Jesus Christ. Amen.

E-90 (Got a message right here. Then, you be ready by then.)
All right. If the Lord bless you, brother. [A brother speaks with Brother Branham--Ed.] Well, from--from Oregon. San Jose... Well wonderful. God bless you. I hope... I hope that it'll just be one of the greatest meetings. Thank you, my brother. The Lord bless you.
Isn't this like heaven? When you think of preaching the Gospel and souls raising your hands to Christ, sick and afflicted passing through the line, baptismal services, fellowship, brotherhood; that's just--just a little bit of heaven dropped down on earth. You know, He... I feel like what the apostle said that time, "It is good for us to be here." If we could... We don't need but one tabernacle, but... We love to be here for the service of God.

E-91 Now, each of you people that come through the line this morning, was prayed for, just remember that the same God that granted all these things that you have heard done around the country... And they are truth, just as true as they can be. And all these ministers here, and what's been done in their ministry, what's been done in the ministry the Lord has given me. We have stood here with sincerity, with all of our hearts, pray and laying hands on you, just exactly what Jesus said, "These signs shall follow them that believe: If they lay hands on the sick, they shall recover."
Now, it's just got... There's only one thing to keep it from not happening, that would be for you to disbelieve it. Jesus said, "Come unto Me all you that labor and heavy laden, I'll give you rest. Whosoever will, let him come."
Now, there's only one way for you to miss it. God's Word's true. One way for you to miss it, is not come. Isn't that right? That's the way for you to miss it. God said, "These signs shall follow them that believe: If they lay hands on the sick, they shall recover." There's only one way for you to miss it; that's disbelieve it. If you'll believe God's Word, God will keep His Word. You see, to... That would be... That's the first, initial... That's the way to pray for the sick: pass them through, lay hands on them, or anoint them, or anything that God said way...

E-92 But after all of that, for God to let you know that He's in the midst of His people, He shows signs and wonders. And see, it's the wonders and miracles of the living God to do the things that He does do. Now, He's wonderful. Don't you think so?
Now, the brethren are making ready in there for the--the baptismal service. And it'll just be quickly. And now, those are to be baptized, the women go to the room... Isn't that right, the women over there? The women over here, and the men on this side.
While we're making ready for baptismal service, I want to read a Scripture in the next few minutes. And we'll be... I know some of you, you're limbs are bound to be hurting from standing up. And if you can stand just a few moments longer, you'll see a beautiful sight when you see the--the immersing of these people.

E-93 I want to read some Scriptures now, found in the Book of Acts, the 2nd chapter while they're making ready for the baptismal. I think they's only about two or three to be baptized. Won't take but just a moment. And I want you to listen close now. I'm going to begin reading out of Acts 2, the 28th verse, beginning reading.
Thou has made known unto me the way of life--the ways of life;... (It's in the plural.)... thou shall make me full of joy and with thy countenances.
Men and brethren, let me freely speak to you of the patriarch David, that he is both dead and buried, and his sepulcher is with us to this day.
Therefore being a prophet... (How many knowed David was a prophet? Sure. He was a Psalmist and prophet.) Therefore being a prophet, and the knowledge that God had sworn with an oath to him, that of the fruits of his loins, according to the flesh, he would raise up Christ to set on his throne;
He seeing this before spake of the resurrection of Christ, that his soul was not left in hell, neither did his flesh see corruption.
This Jesus has God raised up, wherefore we are all witnesses. (Doesn't that sound like today? We are witnesses of these things. I could say this morning, Hattie, the rest of you, we're witnesses of these things.)
Therefore being at the right hand of God exalted... having received of the Father the promise of the Holy Ghost, he has shed forth this, which ye now see and hear.
For David is not ascended into... heaven; but he said himself, The LORD said unto my Lord, Set thou on my right hand. (You remember last Sunday, how we spoke of the prophets, all of them great men, how they had to die. But One come, the Royal Seed.) Set thou on my right hand,
Until I make thy foes thy footstool.
Therefore let all the house of Israel know surely, that God has made this same Jesus, who you crucified, both Lord and Christ.
Now when they heard this... (That Jesus was both Lord and Christ.) Now when they heard this, they were pricked in their hearts, and said unto Peter and the rest of the apostles, Men and brethren, what shall we do?
Then Peter said unto them, Repent, and be baptized every one of you in the name of Jesus Christ for the remission of sins, and you shall receive the gift of the Holy Ghost.
For the promise is unto you, and to your children, and to them that's far off, even as many as the Lord our God shall call.
And with many other words did he testify and exhort, saying, Save yourselves from this untoward generation.
And they that gladly received his word were baptized: and the same day there were added to them about three thousand souls.
And they continued steadfastly in the apostles' doctrine and in the fellowship, and breaking of bread, and with prayers.
And fear came up on every soul; and many wonders and sign were done by the apostles.
And all that believed were gathered together, and had all things in common;
... sold their possessions and goods, and parted them to all men, as every man had need.
And they, continuingly daily with one accord in the temple, breaking bread from house to house, did eat their meat with gladness and singleness of heart,
Praising God, and having favour with all the people. And the Lord added to the church daily such as should be saved.

E-94 Now, just a... While they're coming to the water... You let me know he gets... goes to the water.
That you might know, that sovereign grace reigns with God. I want to go back. I just can't help from placing something else in. Did you know, those two boys, that woman's children that were saved, God knew that before the foundation of the world, and their names were actually put on the Lamb's Book of Life before the foundation of the world? The Bible says that? And it only had to work to this minute... Did you know God knew that we'd be standing here, ten million years before the world was ever founded? Did you know He knew we'd be standing here this morning? The infinitecy of God knowed every fly, every gnat, every time they'd bat their eyes, and how much tallow they would produce. Before the world was ever formed, God knew it.

E-95 Now, you say, "Well, if He knows it, then why you preaching?" That's God... part of God's program. Preaching is His program. When He looked upon the apostles, He looked upon the harvest. He said, "The harvest is ripe, and the laborers are few. Pray the Lord of the harvest that He will send laborers into His harvest." How many remember that? Well, why would they have to pray to the Lord of harvest to send laborers into His harvest, if the Lord of harvest was standing there knowing it would be done? Why? God has so arranged it, that His...
Now, listen to this. God has so arranged it, that His program cannot move without you and I. And as long as we're not doing what God leads us to do, we're paralyzing His program. But when the Church moves by the anointing of the Holy Ghost, then we're in God's will, doing His program.

E-96 Oh, as soon as I return from California, the Lord willing, what the Branham Tabernacle needs is a revival. They need a revival and a filling of the Holy Ghost. I...?... the great need of the Tabernacle, some of the finest people in the world comes here. But what we need is the baptism of the Holy Ghost. I feel it, can tell it. And as soon as we return back, if the Lord willing, we're going to have a revival for that very purpose: That the ministry of this Tabernacle, and other people are seeking the Holy Ghost might come and receive Him, Baptist and everything else. Prayer meetings in here to receive the Holy Ghost. That as...?... the will of God and move on with the program of God as it moves on.
The Lord bless you. I believe they're ready now at the pool.
You take hold of getting them. And I'll go in there pray for them...?...

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