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PrĂ©dication Un ProphĂšte Comme MoĂŻse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1120 La durĂ©e est de: 1 heure et 31 minutes .pdf La traduction Shp
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Un ProphĂšte Comme MoĂŻse

1          ...de retourner encore, car il y avait tant de choses remarquables pour moi au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions lĂ . L’une d’elles, c’était la bonne coopĂ©ration de tous les pasteurs, ce sentiment agrĂ©able de bienvenue, c’est si aisĂ© de travailler Ă  l’estrade avec les gens, les malades; tous Ă©taient d’un commun accord. Et puis, les–les gens qui Ă©taient dans l’auditoire, combien ils rĂ©pondaient spontanĂ©ment à–à l’Esprit, pendant que le Saint-Esprit oeuvrait parmi eux.

            Et je me suis tout simplement dit que trois petites soirĂ©es, c’était plutĂŽt trop court pour un groupe de gens aimables comme celui-ci. Et votre cordiale invitation pour que je revienne servir de nouveau avec vous, c’est certainement un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce soir.

            Et je suis extrĂȘmement heureux pour bon nombre de choses que le Seigneur a faites pour nous depuis la derniĂšre fois que je vous ai vus. Et peut-ĂȘtre dĂšs le premier jour de la semaine ou peut-ĂȘtre avant, je dĂ©sire prendre une soirĂ©e pour expliquer quelque chose que le Seigneur a fait pour nous. Et nous nous attendons Ă  ce que cela Ă©clate dans sa plĂ©nitude pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions.

2          Hier soir, j’ai Ă©tĂ© invitĂ© par le groupe de ministres et... Ă  prendre part Ă  un–un banquet avec eux ici dans une Ă©glise de la ville, et nous avons certainement savourĂ© un vrai moment de communion fraternelle; c’était un moment vraiment splendide, d’un commun accord, d’un mĂȘme coeur, avec un seul objectif, une seule chose: glorifier JĂ©sus-Christ. Et vous vous rĂ©unissez, vous organisez vos–vos groupes et ainsi de suite, sous cette grande expectative. Eh bien, c’est le moment pour Dieu de manifester Sa main puissante. Et aussi certainement que je me tiens Ă  cette estrade, Il le fera, car Il ne peut faillir. Il n’y a qu’une seule chose que Dieu ne peut pas faire, c’est faillir. Il doit ĂȘtre Ă  la–à l’oeuvre. Il doit tenir chaque promesse. Il ne peut faillir. Nous croyons cela.

3          Ainsi priez donc, beaucoup ce... pendant les–les autres services qui restent. Je pense que je dois visiter aussi les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens de–de Madera, je crois, ou de quelque part ici dans les rĂ©gions de la Basse- Californie, ou plus loin que ça sur la route. Je ne connais pas trĂšs bien les directions et tout par ici. Et je–j’ai compris hier soir, je pense, FrĂšre Troy, que je devais les visiter Ă  l’un des petits dĂ©jeuners, et je ne sais pas si je dois prendre part Ă  l’un de ces petits dĂ©jeuners par ici ou pas. Ici... C’est juste–juste ici. Eh bien, c’est parfait. Et je suis heureux pour cette opportunitĂ©.

4          Cette Association des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile a Ă©tĂ© l’un de mes grands soutiens, en me recevant pour aider Ă  accomplir, je crois, le dessein pour lequel le Seigneur m’a envoyĂ©, Ă  savoir unir le Corps de JĂ©sus-Christ. Je... Faire cela, c’est mon objectif. C’est ce que j’ai sur le coeur, voir tous les enfants de Dieu, d’un commun accord et d’un mĂȘme coeur, aller de l’avant. Alors je pense que lorsque cela arrivera, alors le travail sera terminĂ©; ce sera... le MillĂ©nium commencera. L’EnlĂšvement aura lieu. Et nous prions et veillons certainement, dans l’attente de ce moment-lĂ .

            Et en voyant l’horloge faire tic-tac, la pointeuse de l’horloge de Dieu, toutes les prophĂ©ties Ă©tant accomplies et exposĂ©es juste lĂ  devant nous maintenant pour la Venue du Messie, nous sommes certainement un peuple heureux, et nous devrions l’ĂȘtre. En effet, nous attendons avec impatience le plus grand Ă©vĂ©nement qui soit jamais arrivĂ© dans toute l’histoire de l’humanitĂ© ou qui pourra jamais arriver: la Seconde Venue de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour enlever une Eglise pour Lui-mĂȘme et pour La prendre auprĂšs de Lui. Quel moment glorieux ça sera! Beaucoup de grands Ă©vĂ©nements se sont accomplis dans le monde, beaucoup de grandes choses, mais il n’y a rien de pareil.

5          Et maintenant, nous remarquons que la nature elle-mĂȘme rĂ©clame ce jour-lĂ . La nature gĂ©mit. Tout semble ĂȘtre de travers. Le soleil ne brille plus comme d’habitude. La science nous dĂ©clare que le monde est enflĂ© de plusieurs mĂštres au milieu, ce qui fait que l’ocĂ©an est moins profond au centre, mais plus profond au pĂŽle nord et au pĂŽle sud et, eh bien, il n’y a rien. Les Ă©toiles ne sont plus sur leur orbite comme elles le devraient, et tout semble ĂȘtre de travers. Tout est dans l’attente, gĂ©missant pour ce jour de perfection oĂč le Seigneur JĂ©sus viendra et rendra parfait tout ce qui est imparfait.

            Et mĂȘme pour l’Eglise qui est imparfaite maintenant, elle sera rendue parfaite dans l’amour et la puissance de Christ, au point que la mort elle-mĂȘme n’aura plus de pouvoir sur l’Eglise. Ceux qui sont morts le long du chemin, pendant les veilles, pendant la premiĂšre, la deuxiĂšme, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme et jusqu’à la septiĂšme veille, ils sont morts en attendant ceci. Leur mort ne peut pas les empĂȘcher d’en jouir; en effet, «la trompette de Dieu sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement.» Oh! quelle glorieuse heure que celle dans laquelle nous vivons!

6          Je me suis souvent demandĂ© ce que ferait saint Paul ou–ou Pierre, ou l’un des apĂŽtres, si–s’ils pouvaient se rĂ©veiller de leur sommeil et regarder sur la terre et voir les choses que le Saint-Esprit a annoncĂ©es au travers d’eux au jour de leur chair, et voir cela arriver. Ils crieraient jour et nuit aux coins des rues et partout, disant: «PrĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu.» Car c’est la chose que l’Eglise attend.

            Le monde, bien sĂ»r, a toujours Ă©tĂ© dans le pĂ©chĂ©; tout ce qu’il connaĂźt, c’est le pĂ©chĂ©, et il attend simplement de voir qui sera le prochain prĂ©sident, ou la nouvelle star de cinĂ©ma qui va apparaĂźtre, ou la nouvelle Ă©mission de tĂ©lĂ©vision, ou quelque chose de ce genre. Mais nous, nous attendons la Venue du Seigneur. Absolument. Ceux qui, comme nous, s’attendent Ă  Lui renouvelleront leur force. VoilĂ  la promesse que Dieu nous a faite, et nous–nous attendons cela impatiemment; notre force se renouvelle jour aprĂšs jour selon que Dieu nous l’accorde.

7          Maintenant, chaque soir, le Seigneur voulant, nous allons prier pour les malades, prĂȘcher la Parole, faire des appels Ă  l’autel. Et le pĂ©cheur qui est ici et qui ne connaĂźt pas Dieu, permettez-moi de vous dire, mon ami pĂ©cheur, courez aussi vite que possible au Rocher. Et vous ici qui n’avez pas reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvĂ©, ne quittez pas cette salle sans que vous ne L’ayez reçu. Car la promesse est pour quiconque Le laissera venir. Toute personne qui est dans cette salle ce soir peut recevoir le Saint-Esprit, ce soir. Il n’y a aucune raison de ne pas Le recevoir; en effet, Il est sur la terre depuis deux mille ans, depuis le jour de la PentecĂŽte, et Il est ici ce soir pour baptiser chaque croyant.

            Il n’y a pas de raison que quelqu’un quitte la salle malade ce soir, parce que le Grand MĂ©decin, JĂ©sus-Christ, est ici. Point n’est besoin que quelqu’un sorte d’ici sur les bĂ©quilles, soit poussĂ© dehors dans un fauteuil roulant, sorte malade, car le Grand MĂ©decin est ici. Le prix a Ă©tĂ© payĂ©. Tout est en ordre pour que quelque chose arrive maintenant, si on dĂ©clare ce qu’Il a promis, et qu’on L’observe l’accomplir.

8          Pensez-y, il n’y a point d’autre religion dans le monde entier qui puisse faire cette dĂ©claration. Le bouddhiste, le mahomĂ©tan, aucune religion du monde ne peut faire une telle dĂ©claration. Leurs fondateurs sont morts, enterrĂ©s et ont disparu. Mais notre Seigneur est mort Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s au Calvaire, et Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Et Il est vivant parmi nous ce soir, le mĂȘme JĂ©sus, accomplissant, agissant. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Ses promesses sont vraies. «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle, guĂ©rissez les malades, purifiez les lĂ©preux, ressuscitez les morts.» Tous les miracles qu’Il a promis s’accomplissent maintenant.

            Oh! quelqu’un, un critiqueur pourrait dire: «La guĂ©rison divine n’est pas quelque chose de rĂ©el. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» Les gens ne veulent pas croire cela, parce que ce sont des incroyants. C’est juste pour ceux qui croient. Quand JĂ©sus, le Fils de Dieu, est venu la premiĂšre fois dans le monde, Il est venu vers ceux qui attendaient de Le voir. Beaucoup de gens aux portes, beaucoup de gens dans la ville, beaucoup Ă  travers la nation ne L’attendaient pas. Ils ont entendu parler de la chose, pour eux ce n’était qu’un tas de fanatisme, et ils ont ignorĂ© la chose. Mais ceux qui L’attendaient, leur coeur fut rempli de joie, ils sont avec Lui ce soir et seront toujours avec Lui.

9          Notre soirĂ©e appartiendra Ă  l’histoire demain, s’il y a un lendemain. Notre attitude envers Christ ce soir pourrait dĂ©terminer ce que nous serons dans l’histoire demain. Ainsi, ce soir commençons la rĂ©union juste en nous concentrant, rejetant tout fardeau qui nous enveloppe si facilement, afin que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte. Appliquons nos coeurs, nos efforts et tout ce que nous avons Ă  ces rĂ©unions, car, voyez-vous, toutes vos Ă©glises sont reprĂ©sentĂ©es. Et nous–nous faisons de notre mieux (Comme je l’ai dit aux ministres hier soir) pour ne pas vous apporter quelque chose de nouveau, pour ne pas chercher Ă  commencer une nouvelle Ă©glise, mais plutĂŽt pour bĂątir sur le fondement que ces hommes ont posĂ©, fondement qui a Ă©tĂ© posĂ© par JĂ©sus-Christ et les apĂŽtres, en amenant des membres, en leur apportant l’Evangile par un don divin, pour leur faire jouir des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Tous les privilĂšges pour lesquels Christ est mort sont vĂŽtres. Ils sont votre propriĂ©tĂ© personnelle. Et nous sommes ici pour serrer nos coudes avec ces frĂšres et apporter toute l’assistance que nous pouvons en vue de faire de ceci une–une meilleure communautĂ© oĂč vivre, oĂč il sera plus difficile de faire le mal, et plus facile de faire le bien. C’est le but de notre prĂ©sence ici.

            Maintenant, joignez-vous carrĂ©ment Ă  nous, priez, tĂ©lĂ©phonez Ă  quelqu’un, faites sortir les malades, amenez-les, encouragez-les donc Ă  ĂȘtre patients, car nous ne voulons pas y aller comme si nous n’étions–nous n’avions que cette soirĂ©e. Nous voulons y aller pour ĂȘtre sĂ»rs que nous en avons, jusqu’à ce que Christ dise que c’est assez. Nous voulons rester ici prier avec les malades, et s’il s’élĂšve quelque chose, nous serons ici pour vous aider, des ministres formĂ©s pour savoir quoi vous dire. Nous croyons que nous allons avoir une grande sĂ©rie de rĂ©unions. Croyez-vous la mĂȘme chose? Amen. Maintenant, avant de lire la Parole, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

10        Seigneur, nous Te sommes reconnaissants du fond de nos coeurs, une fois de plus, pour ce grand cadre, parce que nous pouvons nous tenir ici dans cette belle ville de la vallĂ©e, appelĂ©e San Jose, avec toutes ses villes soeurs environnantes. Et ce soir, nous sentons qu’à cause de la rĂ©union, ceci est pour le moment le centre oĂč beaucoup d’églises qui ne sont pas de cette ville sont venues et se sont donnĂ© du mal en travaillant durement, en faisant des annonces et en apprĂȘtant les choses pour les rĂ©unions. Et, ĂŽ Dieu, nous nous sommes rassemblĂ©s ici en un seul lieu, Ă©tant d’un mĂȘme accord, attendant l’action du Saint-Esprit. Il viendra avec une grande puissance afin que ce soit des rĂ©unions dont on se souviendra longtemps.

            Et quand sera fermĂ© le livre des actes accomplis sur la terre, quand ce sera terminĂ© et que nous nous tiendrons Ă  la barre du Jugement, qu’il soit dit en ce glorieux jour (lorsqu’on lira au sujet de ces rĂ©unions, et que littĂ©ralement des centaines, oui, des milliers lĂšveront littĂ©ralement les mains avec joie) que c’était au cours de cette rĂ©union-lĂ  que j’ai trouvĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur. Que beaucoup de millions qui se tiendront lĂ  Ă  ce moment-lĂ  fassent retentir ceci: «C’est lĂ  que ma jambe torse a Ă©tĂ© guĂ©rie.» Et un autre dira: «Mes yeux aveugles ont Ă©tĂ© ouverts.» Accorde-le, Seigneur.

11        Que tout cela se rĂ©pande Ă  travers les grands rouages de l’économie de Dieu, afin que chaque Ă©glise ait un rĂ©veil, et que la puissance du Christ ressuscitĂ© se dĂ©verse Ă  travers chaque Ă©glise et chaque membre au point qu’il y aura un rĂ©veil partout dans ces vallĂ©es. Que cela vienne de nouveau comme ce fut le cas il y a des annĂ©es, Seigneur; fais tomber ensemble la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison. Et que Ton peuple qui est appelĂ© de Ton Nom puisse ĂȘtre vivifiĂ© de nouveau. RamĂšne-nous aux rĂ©unions pentecĂŽtistes d’autrefois, Seigneur, oĂč le Saint-Esprit peut avoir la prioritĂ©. Puissions-nous mettre de cĂŽtĂ© toute notre instruction et ĂȘtre juste des gens simples, conduits par le Saint-Esprit. Car nous nous rendons compte que c’est de cette façon qu’Il conduit, d’une maniĂšre simple. Accorde-le, Seigneur.

12        Parle au travers de Ton serviteur. BĂ©nis ces pasteurs qui ont fourni ces efforts pour se tenir ici devant leurs assemblĂ©es ce soir, et tous ceux qui sont prĂ©sents. Seigneur, dĂ©verse sur eux une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale. Que cette rĂ©union fasse que leurs ministĂšres soient Ă©levĂ©s plus haut; qu’ils soient si inspirĂ©s, Seigneur. Et que les jeunes, hommes et femmes, de leurs Ă©glises soient inspirĂ©s pour aller dans les champs missionnaires et pour hĂąter la Venue du Seigneur, en apportant cet Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Accorde-le, PĂšre.

            Et en ce grand jour, lorsque nous nous tiendrons dans Ta PrĂ©sence, nous inclinerons humblement la tĂȘte et nous dirons que ce n’étaient pas nos efforts, mais que c’était Ton Esprit qui agissait parmi nous. Accorde-le, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur. Amen.

13        Je dĂ©sire que vous qui avez vos Bibles ce soir, vous ouvriez avec moi l’Evangile de Saint Marc, au chapitre 6, pour lire juste un passage de la Parole. Je crois que mĂȘme la lecture de la Parole sera d’une grande bĂ©nĂ©diction pour chacun de vous. Et suivez-moi pendant que nous lisons.

            Je pense que l’un des grands problĂšmes parmi les chrĂ©tiens ce soir, c’est qu’ils ne lisent pas assez la Parole. Je crois que dans chaque foyer on devrait lire la Bible deux ou trois fois par jour.

            Je me souviens que rĂ©cemment en Italie, mĂȘme Ă  table, quand le saint et vieux pĂšre avait sa Bible posĂ©e sur la table, avant mĂȘme qu’ils puissent manger, ils se mettaient debout, avec une main sur la table, la main gauche, et la main droite prĂȘte Ă  ĂȘtre levĂ©e vers Dieu. Et le saint et vieux pĂšre lisait un passage des Ecritures, et ils inclinaient la tĂȘte et priaient. Ils levaient la main et louaient Dieu pour le pain qui Ă©tait sur la table. Oh! le Saint-Esprit se rĂ©gale de la Parole. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et ceci, c’est la Parole de Dieu. Apprenez donc Ă  apporter vos Bibles pour lire avec nous.

14        Saint Marc 6, Ă  partir du verset 45.

AussitĂŽt aprĂšs, il obligea ses disciples Ă  monter dans la barque et Ă  passer avant lui de l’autre cĂŽtĂ©, vers BethsaĂŻda, pendant que lui-mĂȘme renverrait la foule.

Quand il l’eut renvoyĂ©e, il s’en alla sur la montagne, pour prier.

Le soir Ă©tant venu, la barque Ă©tait au milieu de la mer, et JĂ©sus Ă©tait seul Ă  terre.

Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine... ramer; car le vent leur Ă©tait contraire. A la quatriĂšme veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dĂ©passer.

Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantĂŽme, et ils poussĂšrent des cris;

Car ils le voyaient tous, et ils Ă©taient troublĂ©s. AussitĂŽt JĂ©sus leur parla, et leur dit: Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur!

Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-mĂȘmes tout stupĂ©faits et remplis d’étonnement; car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur coeur Ă©tait endurci.

AprÚs avoir traversé la mer, ils vinrent dans le pays de Génésareth, et ils abordÚrent.

Quand ils furent sortis de la barque, les gens, ayant aussitĂŽt reconnu JĂ©sus,

Parcoururent tous les environs, et l’on se mit Ă  apporter les malades sur des lits... qu’il Ă©tait.

En quelque lieu qu’il arrivĂąt, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vĂȘtement. Et tous ceux qui le touchaient Ă©taient guĂ©ris.

            Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

15        Je pense que c’était environ une heure avant le coucher du soleil, quand le pĂȘcheur robuste, aux Ă©paules larges et Ă©normes, se mit Ă  pousser la petite barque du rivage pour l’envoyer sur le–le lac, et quand il poussa finalement son dernier gĂ©missement, il envoya le petit bateau dans l’eau, il sauta dedans et prit place Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©; il prit la rame et aida Ă  propulser le petit bateau. Et tandis qu’ils s’éloignaient du rivage et ils entendaient les gens leur dire au revoir en agitant la main; quand ils furent hors de la portĂ©e du bruit de la multitude, je peux les voir se regarder avec Ă©tonnement, et rester silencieux pendant quelques minutes.

16        Et ça doit ĂȘtre Jean le jeune qui engagea la conversation, par quelque chose comme ceci: «Je me souviens que, quand j’étais juste un petit garçon, ma mĂšre me lisait les Saintes Ecritures, et j’apprĂ©ciais cette histoire concernant Dieu qui amenait Son peuple vers ce Pays bĂ©ni, et Il les avait appelĂ©s de Son Nom, et cela les avait sĂ©parĂ©s des Egyptiens incrĂ©dules. Et Il les a emmenĂ©s dans le dĂ©sert ou plutĂŽt les a conduits jusque dans le dĂ©sert oĂč il n’y avait rien Ă  manger ni un bon endroit pour la vĂ©gĂ©tation, mais Il leur avait promis qu’Il pourvoirait pour eux, si seulement ils marchaient dans Ses voies et gardaient tous Ses commandements.»

            Et je peux l’entendre dire: «L’une des merveilleuses histoires de ce pĂšlerinage, c’était celle-ci: ‘AprĂšs que les petits enfants avaient fait leur priĂšre et qu’ils s’étaient couchĂ©s, disait maman, Dieu donnait des ordres Ă  Ses anges et ils allaient dans tout le Ciel prendre du pain, ils le brisaient et le rĂ©pandaient sur le sol mou. Combien les petits enfants ainsi que leurs parents Ă©taient Ă©merveillĂ©s le lendemain matin lorsqu’en se rĂ©veillant, ils sortaient, regardaient, et voyaient ce que la main de JĂ©hovah avait fait, qu’elle avait rĂ©pandu leur pain quotidien sur le sol. Il n’avait pas besoin de le cuire ni–ni de cultiver du blĂ© ou de le moudre, mais c’était dĂ©jĂ  cuit et apprĂȘtĂ©, et c’était Ă©talĂ© sur le sol pour eux.»

17        Et alors, tournant son jeune visage vers ses frĂšres plus ĂągĂ©s, il a dit: «Aujourd’hui, nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins de quelque chose de plus glorieux. Car cela n’est pas arrivĂ© pendant la nuit. Nous avons vu de nos propres yeux ce qu’Il a fait quand Il a dĂ©posĂ© les pains et les poissons de ce petit garçon, et qu’Il les a brisĂ©s et, sous nos yeux, Il a nourri cinq mille personnes. Je n’avais jamais pensĂ© que je vivrais jusqu’à voir JĂ©hovah Dieu agir comme Il l’avait fait il y a des annĂ©es. Vraiment, mes frĂšres, a-t-il peut-ĂȘtre dit, Dieu ne deviendra jamais plus petit ou plus faible; Il sera toujours Dieu. Oh! mon petit coeur se demandait oĂč Dieu avait eu tout ce pain. Et cela m’a toujours Ă©tonnĂ© de savoir oĂč Il a eu tout ce pain, et je suis encore Ă©tonnĂ© du fait qu’Il n’a pas seulement produit du pain, mais Il a produit du poisson cuit et a nourri cinq mille personnes sous nos propres yeux. Je crois vraiment qu’Il est le Fils de Dieu.» Il est possible qu’il ait dit quelque chose de ce genre.

            «Et avez-vous remarquĂ© comment les gens Ă©taient Ă©merveillĂ©s, et avez-vous vu l’expression de Son visage quand Il a levĂ© le pain vers Son PĂšre cĂ©leste et qu’Il l’a bĂ©ni? Comment s’adresser Ă  Dieu a dĂ» produire une telle expression sur Son visage! Nous ne pouvions plus douter du tout», a peut-ĂȘtre dit Jean le jeune.

18        Et le grand pĂȘcheur qui Ă©tait assis lĂ  a plutĂŽt commencĂ© Ă  beaucoup transpirer Ă  force de ramer, car le vent avait commencĂ© Ă  souffler. Et il s’est tournĂ© et a dit Ă  Jean et aux autres: «Moi aussi je me souviens que lorsque j’étais un petit garçon, mon pĂšre Ă©tait un pharisien, la branche stricte de notre religion. Et il avait l’habitude de lire de moi–de me lire les Saintes Ecritures, et il disait que MoĂŻse avait donnĂ© la promesse selon laquelle nous ne serions pas toujours seuls, mais que l’Eternel notre Dieu susciterait du milieu de nous un ProphĂšte comme lui. Et que ce serait Lui qui ramĂšnerait le coeur d’IsraĂ«l Ă  Dieu. Et quand AndrĂ©, mon frĂšre qui est assis ici, est venu me dire qu’il croyait que ce charpentier de Nazareth Ă©tait cette Personne-lĂ , il m’était difficile de croire que cela pouvait arriver en mon jour. Mais quand je suis venu dans Sa PrĂ©sence et qu’Il m’a regardĂ© la premiĂšre fois de ma vie, Il a dit: ‘Ton nom est Simon.’... Et Il n’avait pas oubliĂ© mon saint et vieux pĂšre, car Il a dit: ‘Tu es le fils de Jonas.’ A ce moment-lĂ , j’ai su que ce devait ĂȘtre ce ProphĂšte qui devait venir dans le monde. A partir de lĂ , la question Ă©tait rĂ©glĂ©e une fois pour toutes pour moi. Je crois en Lui avec tout ce qui est en moi. Je crois en Lui.»

19        Et pendant que la conversation se poursuivait, et qu’ils parlaient des impressions, ça doit ĂȘtre Philippe qui a dit: «Vous auriez dĂ» vous tenir Ă  cĂŽtĂ© de notre frĂšre NathanaĂ«l lorsque j’ai entendu notre MaĂźtre lui dire oĂč il Ă©tait quand je l’avais trouvĂ© sous un arbre. Oh! bien sĂ»r, quand j’ai trouvĂ© frĂšre NathanaĂ«l, d’abord il Ă©tait plutĂŽt critique vis-Ă -vis de ce que je disais. Quand je lui ai dit que nous avions trouvĂ© JĂ©sus de Nazareth comme Ă©tant ce ProphĂšte dont MoĂŻse avait annoncĂ© la venue, il Ă©tait un tout petit peu critique; en effet, je pouvais le voir Ă  ce petit sourire feint qu’il affichait, comme pour dire: ‘Eh bien, Philippe, quel genre d’histoire essaies-tu de me raconter lĂ ?’ Mais quand il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence et que l’Homme a dit: ‘Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude’, il y eut un vrai changement dans sa mine. Et alors, quand il Lui a demandĂ© comment Il l’avait connu, Il a dit: ‘Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.’ Alors il y eut une expression d’adoration. Le petit sourire critique avait disparu de son visage, et il est tombĂ© Ă  genoux devant notre MaĂźtre et a dit: ‘Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.’ Il y a un changement quand nous Le voyons faire Ses miracles.

20        Et puis, l’un d’eux a peut-ĂȘtre dit Ă  Jean: «Et que dire de ce jour-lĂ  oĂč nous Lui avons cĂ©dĂ© la barque, et oĂč Il a dit de jeter en pleine eau ou plutĂŽt d’avancer en pleine eau, oĂč nous avions pĂȘchĂ© toute la nuit? Et nous savions qu’il n’y avait pas de poisson dans cette eau. Pourtant Il a dit: ‘Jetez le filet pour la pĂȘche.’ Et quand nous avions attrapĂ© ce grand tas de poissons, c’est Simon qui a dit: ‘Eloigne-Toi de moi, Seigneur; je suis un pĂ©cheur.’ Combien Il Ă©tait extraordinaire!»

21        Et alors l’un d’eux a dit, peut-ĂȘtre que c’était BarthĂ©lemy qui a dit ceci: «N’étions-nous pas tous surpris lorsque nous sommes rentrĂ©s de Samarie ce jour-lĂ ? J’ai remarquĂ© la jeune femme gravir la colline avec un air triste et abattu. Et quand ils ont refusĂ© de nous donner du pain, et qu’en rentrant nous Ă©tions Ă©tonnĂ©s de Le voir parler Ă  cette femme... Et elle L’interrogeait au sujet de notre religion. Et quand Il a dit Ă  cette jeune femme: ‘Va, cherche ton mari, et viens ici.’ Et elle a dit: ‘Je n’ai point de mari.’ Il a dit: ‘C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.’ Elle a dit: ‘Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte, et nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira toutes choses.’ Et notre MaĂźtre a dit: ‘Je Le suis Moi qui te parle.’ Quelle expression, quel changement sur le visage de la femme, quand elle s’est retournĂ©e et qu’elle est allĂ©e dans la ville dire aux hommes: ‘Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, n’est-ce pas Celui-lĂ  dont MoĂŻse avait annoncĂ© la Venue?’»

            «Et avez-vous aussi remarquĂ© que nous Ă©tions tellement stupĂ©faits qu’aucun d’entre nous n’a posĂ© des questions pour savoir pourquoi Il parlait Ă  cette femme. Nous sommes tout simplement restĂ©s tranquilles parce que nous Ă©tions Ă©tonnĂ©s par la puissance de Dieu Ă  l’oeuvre au travers d’un Homme.»

22        Oh! ce serait une bonne chose ce soir si nous, les pentecĂŽtistes et les gens de toutes les Ă©glises, pouvions ressentir la mĂȘme chose Ă  ce sujet. Si nous pouvions rester Ă©merveillĂ©s par l’oeuvre du Saint-Esprit dans ces jours, cela continuerait juste Ă  nous interloquer. Je crois que le problĂšme est que nous avons vu tellement de choses ĂȘtre accomplies que c’est devenu pour nous quelque chose d’ordinaire.

            C’est comme une histoire que j’ai apprise une fois au sujet d’un homme qui se rendait Ă  la mer pour se reposer, pour contempler les vagues, pour sentir l’odeur de l’eau salĂ©e. Et il a rencontrĂ© un vieux marin qui a dit: «OĂč vas-tu?»

            Il a dit: «A la mer pour me reposer. J’ai lu quelque chose lĂ -dessus, et j’ai beaucoup dĂ©sirĂ© la voir. Mais je ne l’ai jamais vue et mon coeur tressaillit de savoir que je suis prĂšs de la mer. Car juste dans quelques instants je pourrai voir la chose sur laquelle j’ai lu, la chose dont j’ai rĂȘvĂ©. Et combien cela va me dĂ©tendre!»

            Et le vieux marin a dit Ă  l’homme: «Je suis nĂ© sur la mer. J’y vis depuis beaucoup d’annĂ©es et je ne vois rien de passionnant et d’excitant lĂ -dedans.» Vous voyez, il y avait vĂ©cu depuis si longtemps que c’était devenu une chose ordinaire.

23        Je crains que nous ayons tellement vu Dieu descendre dans Sa puissance, sauver les perdus et remplir du Saint-Esprit ceux qui Le recherchent, et guĂ©rir les malades que cela est devenu pour nous une chose ordinaire. Nous ne recevons pas les merveilleuses manifestations du Saint-Esprit lorsqu’Il amĂšne Sa puissance parmi nous et que nous voyons Sa beautĂ©, en Le regardant Ă  l’oeuvre, sachant que c’est le Sauveur de nos Ăąmes, la seule vraie Chose qui reste au monde, Ă  Laquelle nous poussions nous accrocher. Tous les autres fondements seront dĂ©truits. Tous les autres royaumes pĂ©riront, mais ce Royaume demeurera Ă©ternellement. Il s’est produit dans notre nation quelque chose qui doit nous Ă©mouvoir; en effet, on allait rĂ©duire les taxes ou quelque chose de ce genre, on en a parlĂ© partout; mais Christ vient et sauve une Ăąme et lui donne la Vie Eternelle, et nous nous en Ă©loignons comme si c’était une chose ordinaire. Il guĂ©rit les malades, et nous pensons que c’est une chose ordinaire.

24        Comme la conversation se poursuivait, Satan doit avoir regardĂ© de derriĂšre les nuages et dit: «Je les ai surpris seuls. Il n’est pas avec eux. Eh bien, c’est mon tour de me venger d’eux.» C’est comme cela que Satan apparaĂźt; c’est comme ça qu’il guette; c’est lĂ  l’occasion qu’il attend, c’est d’avoir un moment oĂč nous sortons pour ce que nous appelons un petit amusement mondain, pour jouer aux cartes et pour assister Ă  une certaine rĂ©union ou Ă  quelque chose d’impie. Il attend de vous attraper quand vous ĂȘtes sans dĂ©fense, il attend d’avoir l’occasion oĂč l’église devient tiĂšde, oĂč elle est trĂšs occupĂ©e Ă  faire autre chose, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il attaque.

            «Il n’est pas avec eux, et j’ai maintenant l’occasion de frapper.» Je crains que cela soit le problĂšme de nos Ă©glises. Nous avons eu un petit souffle de prospĂ©ritĂ© durant les vingt derniĂšres annĂ©es ou plus, nous avons eu beaucoup d’argent. Et nous avons entrepris de grands programmes de construction. Eh bien, il n’y a pas de mal Ă  cela. Et nous avons entrepris d’autres choses qui ne sont pas mal. L’instruction et le renforcement du systĂšme Ă©ducatif, et–et la construction de nos sĂ©minaires un peu plus pragmatiques pour y avoir un homme qui soit peut-ĂȘtre un peu plus intelligent que le vieux doyen, et–et quelques histoires comme cela... En effet, il n’y a peut-ĂȘtre pas de mal Ă  cela. Mais nous nous rendons compte que nous sommes partis sans la rĂ©union d’attente Ă  l’ancienne mode, sans les bĂ©nĂ©dictions pentecĂŽtistes Ă  l’ancienne mode qui tombaient parmi nous. Et Satan vous attrape quand vous ĂȘtes sans dĂ©fense. C’est ainsi qu’il veut vous avoir, sans dĂ©fense.

25        Et alors, il s’est mis Ă  envoyer son souffle empoisonnĂ© sur la mer et cela–cela a donnĂ© des spasmes Ă  la mer, le souffle de Satan: «Je vais les couler.» Et la mer Ă©tait si agitĂ©e Ă  cause de son souffle empoisonnĂ© que la petite barque a commencĂ© Ă  tanguer dans tous les sens. Et Ă  ce qu’il paraissait, tout espoir Ă©tait perdu. Ils Ă©taient prĂȘts Ă  laisser tomber les bras pour se laisser aller Ă  leur–leur destinĂ©e. Mais Christ ne les avait pas laissĂ©s, mĂȘme si eux L’avaient laissĂ©. Vous savez, nous avons intĂ©rĂȘt Ă  L’amener partout oĂč nous allons. Mais le bon cĂŽtĂ© de la chose est que mĂȘme si nous ne le faisons pas, Lui veille toujours sur nous. Il avait gravi la colline la plus Ă©levĂ©e qu’Il pouvait trouver, afin de voir d’une rive Ă  l’autre de l’ocĂ©an ou plutĂŽt de la petite mer. En effet, Il voulait garder l’oeil sur eux, afin que si un quelconque ennui survenait, Il puisse ĂȘtre un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Car, Sa Parole dit qu’Il le ferait. «Le Seigneur est un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.» Et peu importe ce que nous faisons, Il tient Sa promesse. Et Il veillait sur eux. Il les a vus peiner avec les rames, le vent leur Ă©tant contraire. Mais Ses yeux veillaient sur eux.

26        J’étais souvent Ă©tonnĂ© par un ami, E. Howard Cadle, du Tabernacle Cadle d’Indianapolis. C’était un fameux chanteur, Ă  peu prĂšs comme moi. Il chantait faux. Mais il essayait toujours de chanter ceci: «Il a l’oeil sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi.» C’était lĂ  son cantique favori. Il essayait et essayait cela, et mĂȘme Ă  la radio, et tout le monde riait, parce qu’il n’avait pas de voix pour chanter cela. Mais cela Ă©tait dans son coeur. Peut-ĂȘtre que ce soir quelque part lĂ -bas dans la Gloire, car il est allĂ© Ă  sa destination Ă©ternelle, cet oeil est encore sur lui.

            J’ai toujours voulu chanter, mais je n’arrive pas Ă  bien chanter comme lui. Mon cantique favori est GrĂące Ă©tonnante, parce que c’est la grĂące Ă©tonnante qui m’a sauvĂ©. Et j’ai souvent dit Ă  mes amis: «Quand vous arriverez lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, dans votre grand palais, et que vous... Un matin vous sortirez sur votre porche de devant et vous entendrez trĂšs loin lĂ  en bas, prĂšs des bois, quelque part dans cette petite cabane, vous entendrez quelqu’un chanter: «GrĂące Ă©tonnante! Combien doux est le son qui sauva un malheureux comme moi!» Dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, le vieux frĂšre Branham y est parvenu, il–il est lĂ -bas. C’est lui qui peut chanter GrĂące Ă©tonnante, en fin de compte» En effet, c’est ce que je crois puisque c’est la grĂące Ă©tonnante de Dieu qui a sauvĂ© un malheureux comme moi, qui m’a introduit dans cette communion avec Lui, avec Son Eglise, avec Son peuple, et avec l’Esprit de Dieu. C’est la grĂące Ă©tonnante.

27        C’était cette grĂące Ă©tonnante qui, quand leurs ennuis Ă©taient si grands et que Satan essayait d’envoyer son souffle sur eux pour les faire couler dans la mer, fit que JĂ©sus vĂźnt lĂ  en marchant sur les eaux, allant droit jusque dans la barque, un secours immĂ©diat au temps de la dĂ©tresse, prĂȘt Ă  les aider. Mais ce qui Ă©tait Ă©trange, c’est que mĂȘme dans leur dĂ©tresse, ils ont eu peur de Lui. Ils pensĂšrent que c’était un–un esprit. Ou comme nous pourrions le dire aujourd’hui, un fantĂŽme ou quelque chose de mystique. Ils L’ont vu marcher et ils ont eu peur de Lui. Et c’est pratiquement la mĂȘme chose aujourd’hui. Il n’a pas quittĂ© Son Eglise. Eh bien, Il est montĂ© si haut aprĂšs ĂȘtre ressuscitĂ© de la tombe, Il est si haut dans les cieux qu’Il doit baisser le regard pour voir le Ciel. Il est au-dessus de tous les anges, de tous les archanges, et Il veille sur nous. Il connaĂźt nos problĂšmes.

28        AprĂšs que ces disciples se furent assis lĂ , et qu’ils eurent parlĂ© de Ses miracles, dans l’espace d’une demi-heure, ils avaient oubliĂ© cela. Ils L’avaient vu Ă  l’oeuvre pendant une annĂ©e et demie ou plus, mais ils ont oubliĂ© Ses miracles. Et quand ils ont vu la seule chose qui pouvait les aider, ils ont criĂ© que c’était un fantĂŽme. Ils n’osaient pas penser que c’était leur Seigneur qui venait Ă  leur secours, et ils avaient peur de Lui.

            Nous, nous avons eu plus de temps qu’eux pour y rĂ©flĂ©chir. En effet, nous avons lu dans Son Livre les miracles qu’Il a fait et la promesse qu’Il a donnĂ©e concernant ce qu’Il a promis de faire, et les prophĂštes ont prophĂ©tisĂ© que dans ce dernier jour, Il ferait ces choses avec toutes les ombres et tous les signes de Sa Venue. Et beaucoup regardent cela et disent: «Ça doit ĂȘtre du spiritisme. Ça doit ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Et ils ont peur du Dieu du Ciel aprĂšs qu’on a lu dans Son Livre, enseignĂ© dans nos sĂ©minaires et parlĂ© Ă  diffĂ©rentes personnes de Sa bontĂ©, de Sa misĂ©ricorde et de ce qu’Il a fait. Et on sait qu’Il a promis qu’Il le ferait encore, on sait qu’Il a dit: «Vous ferez aussi ces oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.»

29        En cette heure oĂč nous vivons maintenant, il y a des ennuis de tout cĂŽtĂ©, nous ne savons oĂč aller. MalgrĂ© nos recherches scientifiques, les maladies se sont tellement accumulĂ©es qu’on n’a pas de mĂ©dicaments qui combattront ces maladies. Avec la course aux armes atomiques, la course aux missiles, le monde qui tremble, la condition dans laquelle se trouve l’église, et JĂ©sus vient marchant droit vers nous, selon Sa promesse. Le mĂȘme JĂ©sus qui a marchĂ© sur la mer cette nuit-lĂ  fait carrĂ©ment Son entrĂ©e, Il sort de la Bible et entre dans l’assemblĂ©e. Vous allez de toute façon me traiter de saint exaltĂ©, mais j’ai envie de crier. Oui, oui. Le Christ de la Bible, le Dieu de l’histoire entre droit dans l’assemblĂ©e en vertu de la promesse de Sa rĂ©surrection... La tombe ne pouvait pas Le retenir; la mort ne pouvait pas Le retenir; le sĂ©jour des morts ne pouvait pas Le retenir. C’était impossible de Le retenir. Il a brisĂ© les chaĂźnes et Il est sorti. Et aujourd’hui Il dit: «Car Je vis, et vous vivrez aussi. Je serai avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», entrant carrĂ©ment sur base de Sa promesse.

30        Et l’église crie: «Oh! je me demande s’Il est mĂ©thodiste, je me demande s’Il est baptiste, je me demande s’Il est ceci.» Christ est Christ, Il est le Dieu de tous. Il vous aime tous, mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes et tous les autres. N’ayez pas peur de Lui. La seule chose Ă  faire, c’est de faire comme firent les autres. Ils se mirent Ă  Lui parler. VoilĂ  comment s’y prendre. Mettez-vous Ă  parler, et dites: «Seigneur, j’ai lu que Tu as promis cela; j’ai lu que Tu as fait cela; est-ce Toi?»

            Il rĂ©pondra comme Il leur rĂ©pondit. Voici les paroles qu’Il vous adressera, quelque chose comme ceci: «Ayez bon courage: c’est Moi, car Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Prions.

31        Seigneur, Toi qui es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Tu es toujours Christ, Tu es toujours avec Ton peuple. Nous parlons de Toi comme ils le faisaient; que nous n’ayons pas peur mais que nous ayons des coeurs ouverts. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Il va ressusciter la poussiĂšre, et nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps de gloire. Entre dans les coeurs de Ton peuple ce soir, Seigneur, selon Tes promesses. Et puissions-nous voir Ta puissante main se mouvoir parmi nous, et nous n’aurons pas peur. Mais nous Ă©lĂšverons nos coeurs vers Toi en signe de gratitude, de reconnaissance et de joie, et louerons le Dieu du Ciel qui nous a envoyĂ© le salut par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Nous nous confions Ă  Toi, Seigneur.

            Puisse le Saint-Esprit prendre maintenant le message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© et l’enfoncer dans les coeurs des gens. Et puissent-ils voir ce Dieu qui a marchĂ© sur la mer orageuse pendant que le souffle empoisonnĂ© de Satan troublait les eaux. Seigneur, dans notre grande prospĂ©ritĂ©, Satan a de nouveau envoyĂ© son souffle empoisonnĂ©, et il a dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. La nouvelle naissance n’existe pas.» Seigneur Dieu, entre selon Tes promesses, et montre Ă  Ton peuple que Tu es toujours vivant, et sauve-le du souffle de Satan. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

32        D’habitude, Ă  ce moment je procĂšde Ă  un appel Ă  l’autel, mais je vais retarder cela juste un moment. Il pourrait y avoir des Ă©trangers parmi nous qui ne connaissent pas notre Seigneur, parce qu’ils ne L’ont jamais reçu comme leur Sauveur. Ils ont lu des livres Ă  ce sujet, et ils ont lu ce que d’autres ont dit, et ainsi de suite, mais en fait pour ce qui est de savoir qu’Il existe, voyons s’Il confirmera ce sermon ce soir, pour montrer qu’Il est toujours JĂ©sus, que cette histoire n’est pas une fiction selon laquelle Il est mort et on a volĂ© Son corps et puis on a dit qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Si tel est le cas, notre religion ne vaut pas plus que celle des mahomĂ©tans ou toute autre. Mais notre Christ est vivant ce soir, et Il confirmera chaque Parole qu’Il a dite comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

33        Eh bien, nous ne sommes pas Christ; nous ne sommes que Ses serviteurs. En prĂȘchant hier soir, je parlais des prophĂštes, montrant qu’ils Ă©taient tellement oints du Saint-Esprit qu’ils parlaient mĂȘme comme s’il s’agissait d’eux; par exemple, David a criĂ©: «Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©?» Ce n’était pas David; il n’était pas abandonnĂ©, mais c’était l’Esprit de Christ en lui qui criait. C’était Christ qui criait en David, Dieu s’exprimait au travers de ces prophĂštes.

            Et comment cela se faisait-il? C’était sous le sang versĂ© d’une gĂ©nisse ou d’un agneau. S’Il a pu oindre des hommes sous cette expiation du sang versĂ© des agneaux et des gĂ©nisses, au point qu’Il pouvait les amener Ă  dire exactement la vĂ©ritĂ© et Ă  exprimer Sa volontĂ©, Ă  combien plus forte raison pourra-t-Il le faire sous le Sang versĂ© de Son propre Fils JĂ©sus-Christ, prendre une Eglise sanctifiĂ©e et l’envelopper de Son Esprit au point que le Saint-Esprit prendra le contrĂŽle total de la rĂ©union pour accomplir la pleine volontĂ© de Dieu? Faisons cela ce soir, frĂšre, soeur, pendant que nous L’adorons.

34        Je ne suis pas un guĂ©risseur divin; je suis votre frĂšre. Je crois bien sĂ»r que Dieu tient Sa promesse. Et si Dieu vient ce soir et tient Ses promesses pour montrer qu’Il est vivant, et que notre religion ne soit donc pas quelque chose de vain... Eh bien, la raison pour laquelle je crois dans cette Eglise, l’Eglise du Saint-Esprit, c’est parce que JĂ©sus devait savoir comment Ă©tablir une Ă©glise. Et JĂ©sus a dit que les oeuvres qu’Il a faites, l’église qui croit en Lui ferait les mĂȘmes oeuvres.

            Paul a dit: «Si quelqu’un vient parmi vous et que vous parliez tous en langues et–et qu’il n’y a pas d’interprĂ©tation, a-t-il dit, l’incroyant dira que vous ĂȘtes fous. Mais si quelqu’un prophĂ©tise et rĂ©vĂšle les secrets des coeurs, alors ils se prosterneront tous et diront que Dieu est avec vous.» C’est l’ordre de l’Eglise de Christ, ce ne sont pas des cĂ©rĂ©monies religieuses, mais la PrĂ©sence vivante du Christ ressuscitĂ©. VoilĂ  l’Eglise du Dieu vivant, Dieu vivant dans Son Eglise, vivant Sa vie, agissant au travers de Son Eglise, parlant Lui-mĂȘme au travers de Ses serviteurs comme Il le fit quand Il Ă©tait ici sur terre.

            Nous pouvons laisser nos coeurs ĂȘtre tellement enveloppĂ©s de Sa Personne, et notre esprit ĂȘtre tellement sous Son contrĂŽle qu’Il peut entrer et ĂŽter nos propres pensĂ©es et penser Ă  notre place, pour confirmer Sa Parole. Alors nous nous en irons en disant: «RĂ©ellement, Dieu est avec nous.» Prions une fois de plus.

35        Seigneur, maintenant ce service, la Parole est venue parce que Tu L’as Ă©crite, et Elle doit ĂȘtre prĂȘchĂ©e dans le monde entier pour servir de tĂ©moignage. Et, Seigneur, si ceci est Ta Parole (et nous La croyons solennellement), Tu vas confirmer chaque promesse que Tu as faite.

            Et je Te prie ce soir, Seigneur, en faveur du pĂ©cheur qui est ici, qui ne Te connaĂźt pas, puisse-t-il ou puisse-t-elle ce soir ouvrir son coeur dans son Ă©tat troublĂ©, parce que Dieu dit: «Il n’y a point de repos pour celui qui est fatiguĂ©.» Le pĂ©cheur est comme une mer agitĂ©e; il n’a point de repos. Le diable souffle sur lui Ă  chaque moment de la journĂ©e, et il n’a pas d’endroit oĂč aller, dans sa condition de pĂ©cheur. Mais il y en a Un qui peut parler aux vagues, les calmer, et souffler pour renvoyer chaque souffle empoisonnĂ© de Satan, et qui peut rĂ©vĂ©ler Ă  cette personne que l’amour de Dieu a tellement contraint JĂ©sus qu’Il est venu sur terre mourir pour le sauver ou la sauver. Puissent-ils recevoir cela ce soir, Seigneur.

            Que les malades croient en Toi, d’un commun accord. Que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les muets parlent, que les boiteux marchent, et que Dieu soit glorifiĂ©. BĂ©nis ces frĂšres ministres qui sont assis ici, Seigneur, qui ont servi pendant des annĂ©es pour ce mĂȘme but, qui ont battu le chemin, qui ont posĂ© les dalles et l’ont pavĂ©. Eh bien, que le Saint-Esprit marche sur cette route pour confirmer que ce qu’ils ont promis au peuple au travers de la Parole, que cela nous soit confirmĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

36        Si le Seigneur le permet, cette semaine nous allons... Je m’attends vraiment Ă  un grand changement dans mon ministĂšre, incessamment. En attendant que cela vienne... C’est arrivĂ© une fois, en attendant que cela vienne, je vais continuer avec mon ministĂšre habituel. Mais, oh! si cela arrive cette semaine, il y aura une secousse Ă  travers cette contrĂ©e, je vous assure, une secousse que vous n’avez jamais imaginĂ©e. Et la glorieuse Eglise de Dieu rachetĂ©e ira de l’avant. Souvenez-vous, je le dĂ©clare: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Si cela arrive maintenant...

            Quand j’avais le ministĂšre qui consistait simplement Ă  tenir les mains des gens et Ă  garder mon esprit en veilleuse jusqu’à ce qu’Il parle... C’était Ă  Queens City, Ă  Regina, dans le Saskatchewan. Un soir, quand un homme est passĂ© sur l’estrade, et le Saint-Esprit avait promis qu’Il rĂ©vĂ©lerait les secrets des coeurs... Combien m’ont connu quand j’exerçais mon premier ministĂšre, ici sur la cĂŽte ouest? Combien parmi ces mĂȘmes personnes lĂšveront la main pour dire que vous m’avez entendu dire que le Saint-Esprit m’avait annoncĂ© que cela arriverait, que si j’étais sincĂšre et que je n’étais pas avide d’argent et–et sans ĂȘtre–chercher Ă  ĂȘtre un personnage important, mais ĂȘtre humble et rester petit et modeste, qu’Il me donnerait le don pour connaĂźtre les secrets des coeurs? Combien savent que j’ai dit que cela arriverait? Eh bien, c’est arrivĂ©. Eh bien, Il m’a promis: «Reste humble et Je ferai infiniment au-delĂ  de toute mesure.» Et la chose est juste en train de se faire maintenant mĂȘme. Cela peut donc arriver Ă  tout moment.

37        Ce soir, nous allons appeler une ligne de priĂšre. Je crois que Billy m’a dit qu’il a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. Nous allons en distribuer chaque soir jusqu’à ce que nous... quelque chose arrive. Ne ratez pas une soirĂ©e; accrochez-vous. Et si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, devenez chrĂ©tien ce soir. Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, recevez-Le ce soir afin que vous puissiez vous joindre Ă  nous. Vous n’avez plus beaucoup de temps pour travailler.

38        Maintenant, nous ne pouvons pas appeler ces lignes qu’on appelle du discernement. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et sont malades? Levez la main, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, mais qui ĂȘtes malades, levez la main, partout dans la salle. TrĂšs bien. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Voyez-vous, souvenez-vous, dans ce message de ce soir, je ne pense pas que j’en aie parlĂ©, mais il s’agit de lĂ  oĂč la femme avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, aprĂšs qu’Il fut arrivĂ© sur l’autre rive. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il a regardĂ© tout autour et lĂ ... tout le monde Le touchait, mais Il a dit: «Je sens que Je me suis affaibli, la vertu (ce qui veut dire la force) M’a quittĂ©.» Et Il a parcouru l’assistance du regard jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme, et Il lui a dit son problĂšme et lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Eh bien, ce mĂȘme JĂ©sus est le mĂȘme.

            Si l’Esprit qui est dans ce mouvement de la PentecĂŽte ou plutĂŽt dans ce mouvement du dernier jour, s’Il n’accomplit pas les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites, alors ce n’est pas l’Esprit de Christ. Si ces hommes et les autres ne font que bluffer, disant qu’il s’agit d’agitation parce qu’ils se sont sentis heureux et qu’ils ont parlĂ© en langues et ainsi de suite, si ce n’est qu’un bluff, c’est tout ce qu’il en sera. Mais si c’est l’Esprit de Christ, Il se manifestera et confirmera qu’Il est le Christ du Nouveau Testament.

39        Nous ne serons pas en mesure d’appeler beaucoup de gens Ă  la fois. Je pense donc qu’il a dit qu’il a commencĂ© par la carte de priĂšre sĂ©rie A, de 1 Ă  50, Ă  100, je ne me souviens pas; mais de toute façon, commençons par la premiĂšre carte, la carte de priĂšre numĂ©ro 1. Si vous pouvez vous lever, venir de ce cĂŽtĂ©-ci. Le monsieur lĂ ... NumĂ©ro 2. Si vous pouvez vous lever, la carte de priĂšre numĂ©ro 2. Je crois que c’était la sĂ©rie A, A numĂ©ro 2, juste par ici, si c’est la dame. NumĂ©ro 3? NumĂ©ro 4? C’est juste. Si...

40        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ne sont pas appelĂ©s par l’église et ainsi de suite, ils sont choisis par Dieu: des apĂŽtres; deuxiĂšmement, des prophĂštes; troisiĂšmement (Il se peut que je ne les aie pas alignĂ©s comme il faut)–troisiĂšmement, je pense que ce sont des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Cinq offices spirituels dans l’Eglise pour la mettre en ordre: des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs; ce sont lĂ  des offices appelĂ©s par Dieu. Et puis, dans l’assemblĂ©e locale, il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent parmi les gens.

            Maintenant, concernant ces offices et ces positions, parmi les offices, vous Ă©coutez l’apĂŽtre, son ministĂšre. Vous Ă©coutez le prophĂšte, son ministĂšre; les Ă©vangĂ©listes, le docteur, le pasteur. Chacun a un ministĂšre distinct. Et leurs ministĂšres viennent de Dieu. Dieu les a Ă©tablis dans l’Eglise dans ce but.

            Puis Dieu descend sous la forme du Saint-Esprit au milieu de Son assemblĂ©e, parle en langues, et un autre interprĂšte et dit Ă  une certaine personne une chose qu’elle doit faire, et la chose arrive comme telle. Peut-ĂȘtre que ça pourrait arriver Ă  un moment donnĂ© oĂč il y a eu un besoin. Et puis, il y a les dons de sagesse, de connaissance, d’interprĂ©tations, toutes sortes de dons qui opĂšrent dans l’Eglise. Mais le premier moyen, c’est la Parole et le tout doit venir premiĂšrement par la Parole.

41        Eh bien, si je pouvais guĂ©rir cette ligne de gens, ou plutĂŽt ces gens qui sont ici, je le ferais certainement. Mais je ne le peux pas. Et la cause, la raison pour laquelle je ne pourrais pas, c’est parce qu’ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ris. Ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris depuis que JĂ©sus est mort pour leur guĂ©rison. Eh bien, la seule chose que nous puissions faire au travers de ces offices, c’est de vous manifester Christ, afin que vous voyiez qu’Il est dans Sa Parole, qu’Il tient Sa promesse. Et puis, par votre propre foi, vous acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur et vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est comme cela que ça marche. Est-ce juste, frĂšre? Je crois que tout le monde pourrait rendre tĂ©moignage Ă  cela. Ces hommes prĂȘchent l’Evangile. Croyez cela, acceptez cela; c’est tout autant valable que n’importe quel... c’est la meilleure chose. Ou le docteur, le pasteur, l’évangĂ©liste, l’apĂŽtre, le prophĂšte, quoi que cela puisse ĂȘtre, tout cela c’est l’oeuvre du Saint-Esprit parmi Son peuple.

42        Eh bien, je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur. Je n’ai point d’instruction. Je ne pourrais pas prendre leur place. Ce sont des docteurs, des pasteurs et ainsi de suite. Mais le Seigneur m’a donnĂ© un don de discernement, un don de prophĂ©tie que j’ai pratiquement depuis que j’étais petit garçon et Il m’a envoyĂ©... au lieu que j’aie ma connaissance de la Bible. C’est la raison pour laquelle je ne prĂȘche pas de doctrine parmi vous. Il se peut que je ne connaisse pas assez cela. Je sais que je suis sauvĂ©. Je peux vous dire comment j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. Et puis, demandez Ă  votre pasteur le reste. Et je sais qu’Il guĂ©rit, je sais qu’Il remplit du Saint-Esprit. J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin de toutes ces choses. Et c’est la chose dont je peux vous dire de façon vĂ©ridique que c’est la vĂ©ritĂ©. Et vous, recevez juste cela, ensuite votre pasteur vous prendra Ă  partir de lĂ .

43        Maintenant, voici des gens debout dans cette ligne de priĂšre; pour autant que je sache, ils me sont tous inconnus. Combien dans cette salle savent que je ne les connais pas, ou que je ne sais rien Ă  leur sujet, par exemple, vos problĂšmes, vos maladies et que sais-je encore? Levez la main, dans toute la salle, partout. Eh bien, je pense que c’est presque cent pour cent. Bien, donc, je ne vous connais pas. Maintenant, qu’est-ce qu’un miracle? Un miracle, c’est quelque chose qu’on ne peut pas comprendre. Est-ce juste? C’est quelque chose que nous ne pouvons pas comprendre. La science ne peut pas dĂ©montrer cela.

44        Ainsi donc, si JĂ©sus-Christ que nous avons prĂȘchĂ© ce soir, et dont les apĂŽtres parlaient dans le bateau, concernant Ses oeuvres, et Il a promis Ă  Son Eglise que ces miracles accompagneraient l’Eglise jusqu’à ce qu’Il revienne, si donc Il est dans Son Eglise et que nous reprĂ©sentons rĂ©ellement Son Eglise, comme plusieurs dĂ©nominations, en dehors de Son Eglise, alors ce soir Il accomplira parmi nous la mĂȘme chose qu’Il fit alors. Est-ce juste? A mon avis, je ne L’ai jamais entendu remettre en question une quelconque dĂ©nomination. Il dit aux gens de quelle dĂ©nomination ils sont et ainsi de suite, mais Il ne dit jamais qu’ils ont tort ou qu’ils ont raison. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? Non, jamais. Vous ĂȘtes un croyant. Si vous ĂȘtes un croyant, vous ĂȘtes un croyant. Si vous n’ĂȘtes pas un croyant, vous n’ĂȘtes simplement pas un croyant. Ce que Dieu exige donc, c’est que vous soyez un croyant ou que vous ne le soyez pas. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... sera sauvĂ©, celui qui ne croit pas sera condamnĂ©.

45        Maintenant, nous allons faire monter cette ligne de priĂšre. Je crois que tous ont levĂ© la main pour dire qu’ils me sont inconnus. Maintenant, si le Saint-Esprit veut bien agir au travers de ces gens et vous lĂ -bas qui n’avez pas de cartes de priĂšre ou que sais-je encore, et s’Il se rĂ©vĂšle ici juste comme nous... les apĂŽtres en parlaient dans notre sermon de ce soir, combien croiront en Lui, L’accepteront et diront que c’est la vĂ©ritĂ©, et s’en iront en croyant? Faites voir vos coeurs Ă  Dieu. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

46        PĂšre, maintenant nous remettons ce service entre Tes mains. Il n’existe aucun homme sur la face de la terre, Seigneur, pas un seul d’entre nous qui puisse faire ceci. C’est Toi. Ainsi, comme nous l’avons dit, les prophĂštes d’autrefois Ă©taient tellement oints sous cette expiation-lĂ  qu’ils voyaient des visions... Et JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. Je fais toujours ce qui Lui plaĂźt. En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, sinon ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Qu’il en soit ainsi ce soir, Seigneur, afin que les gens voient les oeuvres de Dieu manifestĂ©es dans Son Eglise. Et puissions-nous nous soumettre et ĂȘtre si consacrĂ©s Ă  Toi que nos esprits crieront et prononceront les paroles que Tu voudrais que nous prononcions. Nous le demandons pour Ta gloire. Et que chaque pĂ©cheur, chaque incroyant soit sauvĂ© ce soir et qu’il Te soit consacrĂ© Ă  cause de cela, et que chaque personne malade soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen.

47        TrĂšs bien, oĂč que vous vouliez vous asseoir, c’est en ordre, frĂšres. Vous voulez monter. Je dĂ©sire que vous soyez aussi respectueux que possible. Restez tranquillement assis, Ă©coutez, et consacrez-vous tout simplement Ă  Dieu.

            Maintenant, souvenez-vous de ceci: si le Saint-Esprit vient ici et accomplit ces choses, eh bien, alors vous voudrez ĂȘtre prĂȘt Ă  recevoir cela, n’est-ce pas? Est-ce lĂ  votre coeur? Est-ce lĂ  votre dĂ©sir? DĂ©sirez-vous Christ dans votre vie? La simple Parole nous enseigne donc comment faire. Croyez cela; acceptez cela; et il en sera alors ainsi.

48        Maintenant, tout le monde ici sait qu’il n’y a pas dans un homme une puissance susceptible d’accomplir sur cet homme ce que j’ai lu ce soir dans la Parole, Ă  moins que Dieu Lui-mĂȘme vienne le faire. Maintenant, n’oubliez pas la leçon alors que nous continuons. Les disciples avaient oubliĂ©. La Bible dit que leurs coeurs Ă©taient endurcis, et ils ont oubliĂ© les poissons et les pains. Maintenant, si vous ĂȘtes dans le besoin, n’oubliez pas le sermon. Souvenez-vous que ce soir Il demeure le Christ qu’Il Ă©tait alors.

            Maintenant, dans notre message de ce soir, nous avons vu l’apĂŽtre Pierre, que nous connaissons maintenant (il s’appelait Simon) et que JĂ©sus appela Pierre, une petite pierre, lorsqu’il Le rencontra et que JĂ©sus lui parla et lui dit ce qu’était sa condition, Il lui dit son nom et ainsi de suite, et il crut en Lui; est-ce juste? Il a dit Ă  la femme au puits ses pĂ©chĂ©s, et elle a cru en Lui. Et Il a dit les diffĂ©rentes choses que... les maladies que les gens avaient et ils ont Ă©tĂ© rĂ©tablis par leur foi. Est-ce juste? C’est parce que JĂ©sus le leur avait dit. Et juste Ă  la fin, les yeux de Ses disciples furent finalement ouverts, et ils dirent: «Voici, nous croyons donc que Tu sais toutes choses, et maintenant, nous croyons par ceci que c’est Toi.»

            JĂ©sus a dit: «Croyez-vous maintenant?» AprĂšs avoir marchĂ© avec Lui tout ce temps et tout, cela leur Ă©tait cachĂ©.

49        Je crois que vous avez levĂ© la main, monsieur, pour dire que nous Ă©tions inconnus l’un de l’autre. Oui, monsieur, nous le sommes. TrĂšs bien, maintenant cet homme qui se tient ici m’est inconnu et je lui suis inconnu. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie; c’est la premiĂšre fois. La seule chose est que quelqu’un, Gene, LĂ©o, Billy ou l’un d’eux, lui a donnĂ© une carte de priĂšre; son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ© et le voici sur l’estrade. Maintenant, je ne connais pas le motif de sa prĂ©sence ici. Je n’imagine rien d’autre que ce qu’un parfait inconnu imagine. Je ne sais pas. Dieu sait. Nous admettons tous cela, que Dieu sait. Et puis, si Dieu veut... Si je peux juste m’abandonner suffisamment Ă  Dieu pour Le laisser parler Ă  cet homme Ă  travers moi, ce sera comme le mĂȘme Esprit. Ce n’était pas David, quand il a criĂ©: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» C’était Christ qui criait au travers de David: «Pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Comprenez-vous cela?

50        Bon, combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant, veuillez lever la main, ceux qui n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant. Beaucoup de mains. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je crois que ceci sera convaincant pour vous. Et si vous ĂȘtes ici pour la premiĂšre fois et avez besoin de Dieu, faites comme la femme, dites... Elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Eh bien, vous pouvez toucher Son vĂȘtement ce soir. Le croyez-vous? Vous pouvez toucher Son vĂȘtement, parce qu’Il est en cet instant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste? Ainsi donc, s’Il est le Souverain Sacrificateur, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de la mĂȘme façon qu’Il avait agi quand Il Ă©tait ici sur terre, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce juste? Il agira de la mĂȘme façon. Ainsi, vous qui n’avez pas de carte de pierre, regardez par ici et croyez de tout votre coeur.

51        Maintenant, monsieur, je vais juste vous parler. Je ne vous ai jamais vu, je ne vous connais pas, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Et nous sommes ici, afin qu’ensemble nous essayions d’amener Christ parmi nous. Si je pouvais faire quelque chose pour vous et que je ne le fasse pas, je serais un homme cruel. Mais si je pouvais faire quelque chose et que je ne le fasse pas, je serais cruel, mais si je le pouvais, je le ferais. Et la seule chose que je puisse faire, c’est juste me soumettre Ă  Lui par un don divin pour voir ce qu’Il va vous dire. C’est donc Sa bontĂ© qui oeuvre Ă  travers moi juste en tant que Son serviteur, car c’est pour cela qu’Il m’a appelĂ©.

            Cet homme est couvert de l’ombre de la mort. Vous souffrez d’un cancer; vous le savez. Ce cancer se situe dans les poumons. C’est juste. Juste un petit instant, sans l’aide de Dieu, ce sera fini. Maintenant Il s’est montrĂ© bon, du fait que je connais cela, parce qu’Il me l’a dit, cela confirme Sa Parole, n’est-ce pas? C’est vrai, cela confirme Sa Parole. J’aimerais vous poser une question. Allez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur personnel? Vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Et vous avez besoin de Lui en tant que votre Sauveur, car des tĂ©nĂšbres plus Ă©paisses que ce cancer sont suspendues au-dessus de vous. Et je dĂ©sire Ă©loigner de nous cette ombre. L’acceptez-vous comme votre Sauveur maintenant, comme votre Sauveur? Levez la main vers Lui, si vous L’acceptez. Vous venez de Sacramento, par ici. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Monsieur Keith, rentrez chez vous maintenant et soyez rĂ©tabli. Vous ĂȘtes sauvĂ© de la mort, et puisse Dieu ĂȘtre avec vous, mon frĂšre.

52        Croyez-vous au Seigneur? Maintenant, ne laissez pas cela passer Ă  cĂŽtĂ© de vous. Soufflez tout simplement sur Lui: «Seigneur, envoie-moi Ta bontĂ©; laisse-moi ĂȘtre avec Toi, Seigneur.» JĂ©sus sauve et JĂ©sus guĂ©rit. Le croyez-vous? Maintenant, ne laissez pas le message de la petite barque vous Ă©chapper donc; ne laissez pas votre coeur s’endurcir. D’accord?

53        TrĂšs bien, madame, le... Il y eut une femme qui vint auprĂšs de notre Seigneur. Et Il lui parla un petit moment, et Il dĂ©couvrit son problĂšme. Et si vous vous approchiez de Lui ce soir, s’Il Ă©tait ici sur terre dans un corps de chair et que vous vous approchiez de Lui et Lui parliez un petit moment, Il connaĂźtrait vos problĂšmes, exactement comme Il avait connu les problĂšmes de cette femme-lĂ . Et Il serait en mesure de vous dire vos problĂšmes. Mais si vous ĂȘtes malade, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir Ă  moins que vous croyiez cela. Cela serait un signe qu’Il se trouvait lĂ . Or, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Maintenant, comment va-t-Il exprimer la chose? «Je serai avec vous, en vous.»

            Maintenant, si je L’ai vraiment reprĂ©sentĂ© par Sa Parole, alors Il sanctionnera ce que j’ai dit comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Alors Il vous dira vos problĂšmes, en utilisant tout simplement mes lĂšvres. VoilĂ  tout. Il ne s’agit pas de moi; ça doit ĂȘtre Lui, car moi, je ne vous connais pas.

            Vous ĂȘtes vraiment trĂšs nerveuse. Et puis, l’examen mĂ©dical rĂ©vĂšle que vous avez des troubles rĂ©naux. Et vous avez aussi des ennuis de la vĂ©sicule biliaire. C’est vrai. Je vois apparaĂźtre deux enfants malades. Vous priez pour eux; vous priez pour eux depuis quelque temps. Si JĂ©sus prend ma voix et rĂ©vĂšle les problĂšmes de ces enfants, croirez-vous en Lui pour leur guĂ©rison? L’un d’eux est anĂ©mique. Et l’autre a un problĂšme d’yeux. Il a subi une opĂ©ration des yeux, et maintenant, il est prĂȘt pour subir une autre opĂ©ration de ces yeux. Croyez-vous? Alors partez et recevez votre guĂ©rison, pour vous et vos enfants, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Ayez simplement la foi. Ouvrez tout simplement vos coeurs maintenant dans l’adoration, croyez en Lui et recevez-Le.

54        Bonsoir! Vous avez un–un trouble intestinal qui vous dĂ©range. Et il y a quelque chose de trĂšs Ă©trange vous concernant; en effet, je vous vois Ă  une autre occasion. C’était dans ma ligne de priĂšre, et vous Ă©tiez couverte de l’ombre de la mort Ă  cause de la leucĂ©mie, et Dieu vous avait guĂ©rie. Madame White, rentrez chez vous et votre trouble intestinal a–est guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

55        Bonsoir! Le Seigneur JĂ©sus est si misĂ©ricordieux envers nous, et nous L’adorons, et Son Glorieux Esprit est ici. Maintenant, il y a une personne plus ĂągĂ©e qui apparaĂźt devant moi depuis cette fe-... c’est sa mĂšre. Et elle se tient ici pour sa mĂšre. Et sa mĂšre a souffert d’une–une paralysie; c’est l’arthrite. Et en plus de cela, elle a eu une attaque d’apoplexie. Et elle n’est pas sauvĂ©e; il y a un esprit de tĂ©nĂšbres au-dessus d’elle. Et elle habite dans le Tennessee. C’est vrai. Et vous vous tenez ici pour elle. Allez, croyez et elle sera sauvĂ©e. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, croyez.

            Maintenant, n’oubliez pas le message; ouvrez vos coeurs; recevez-Le dans votre petit bateau pendant que vous traversez l’ocĂ©an solennel de la vie. Voulez-vous qu’Il soit dans votre petite barque ce soir pour rĂ©gler les problĂšmes? N’ayez pas peur de Lui. Croyez simplement en Lui.

56        Bonsoir! Je pense rĂ©ellement que c’est assez. Les gens croient en ce moment mĂȘme. Ils sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris lĂ -bas partout. Par exemple, cette femme-ci, il y a un lien avec cette femme-ci, qui est assise lĂ . Vous Ă©tiez mĂȘme heureuse qu’elle ait Ă©tĂ© appelĂ©e. C’est juste. Eh bien, vous pensiez que vous entreriez Ă  une autre occasion, mais vous n’ĂȘtes pas tenue de le faire. Cet ulcĂšre vous quitte; croyez, la hernie. Croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©.

            Qu’a-t-elle touchĂ©? Qui a-t-elle touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur, le JĂ©sus vivant.

57        Cette soeur a des ennuis, de graves ennuis: une opĂ©ration, une opĂ©ration mortelle, le cancer. Et cela vous a laissĂ©e dans un–un Ă©tat d’abattement, par exemple, vous ĂȘtes nerveuse et vous n’arrivez pas Ă  trouver le sommeil, vos yeux vous dĂ©rangent, et vous avez des complications. Vous venez de la Floride, c’est une rĂ©gion oĂč il fait trĂšs chaud. Ruth, rentrez en Floride; soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous de tout votre coeur? «Si tu peux croire.»

58        Maintenant, croyez-vous que le mal de dos vous a quittĂ©e dĂšs que vous ĂȘtes montĂ©e sur l’estrade? TrĂšs bien, alors partez directement en disant: «Merci Seigneur», et croyez de tout votre coeur et soyez rĂ©tablie.

            Pourquoi battez-vous des mains? L’aimez-vous? Alors cette prostatite vous a quittĂ©, frĂšre. Levez-vous, et rendez gloire Ă  Dieu.

            Votre mal de dos et vos troubles rĂ©naux vous ont aussi quittĂ©e, soeur, continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur.» Soyez en bonne santĂ©. Oh! maintenant c’est le... maintenant vous croyez. Maintenant, le Saint-Esprit est...

            Une maladie de dames, des troubles fĂ©minins. Croyez de tout votre coeur, partez et soyez en bonne santĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.

59        Le Seigneur guĂ©rit le diabĂšte et rĂ©tablit la personne; croyez-vous cela? Partez, croyez de tout votre coeur et soyez en bonne santĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Il guĂ©rit aussi les troubles gastriques. Allez manger, soyez en bonne santĂ©; croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ de tout votre coeur.

            Il guĂ©rit aussi les troubles cardiaques. Continuez simplement votre chemin, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

            Il guĂ©rit aussi cette maladie de la peau que vous avez, vous qui ĂȘtes assis lĂ , si vous croyez cela. Cet homme trĂšs corpulent qui est assis lĂ  prie, son bien-aimĂ© prie pour lui; le croyez-vous, frĂšre? Levez les mains et recevez-Le. Partez, soyez en bonne santĂ©.

            Croyez-vous, lĂ  dans l’auditoire? Croyez-vous, vous tous? Oh! voici le moment. Le Saint-Esprit... Que pourrait-il arriver Ă  cet instant? TrĂšs bien.

60        Tenez, il y a une vibration qui vient de l’audience, de ce garçon. Je ne te connais pas, fiston. Dieu te connaĂźt. Tu es ici Ă  cause d’une toux asthmatique. C’est juste. C’est vrai. Tu viens de l’Arizona, par ici. C’est juste. Papa et maman sont assis lĂ . Ils Ă©taient déçus parce qu’ils n’ont pas obtenu leur... de priĂšre. Ils ont une carte de priĂšre, mais elle n’a pas Ă©tĂ© appelĂ©e. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ici le problĂšme de maman et papa, iras-tu leur imposer les mains pour qu’ils soient guĂ©ris? Maman a un problĂšme au cou. Papa souffre de la hernie. Va leur imposer les mains, fiston, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

61        Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez, levez-vous, vous tous, maintenant mĂȘme. Tenez, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, faites de mĂȘme ici, vous tous. C’est maintenant mĂȘme le moment. Va leur imposer les mains, chĂ©ri, pour qu’ils soient rĂ©tablis. Imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie solennellement maintenant, avec rĂ©vĂ©rence, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir chaque personne malade qui est ici. Que la puissance de Dieu qui a ressuscitĂ© JĂ©sus pour montrer qu’Il est entrĂ© directement dans notre petite barque ce soir, qu’Il a calmĂ© les vagues, refoulĂ© le souffle infect de Satan qui dit qu’Il n’est pas le mĂȘme... Il est le mĂȘme, le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en gloire, le mĂȘme en tout, le mĂȘme JĂ©sus. Je fais cette priĂšre de la foi pour cette audience, pour leur guĂ©rison. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

            Maintenant, vous qui acceptez votre guĂ©rison, levez les mains. Maintenant, vous ici dans la ligne, pouvez-vous accepter cela comme cela? Pouvez-vous accepter cela sur cette base, juste lĂ  dans la ligne? Levez la main.

62        Maintenant, je veux que chaque pĂ©cheur qui n’est pas un... ici Ă  l’intĂ©rieur, qui n’est pas nĂ© de l’Esprit de Dieu vienne ici juste une minute et se tienne ici, pour que nous priions pour vous juste un moment. Chaque personne ici Ă  l’intĂ©rieur qui n’est pas chrĂ©tienne, voulez-vous venir dans la PrĂ©sence de Dieu? Voulez-vous venir ici et abandonner votre vie Ă  notre Seigneur JĂ©sus? Voici ce que je vous promets: vous ne serez jamais plus prĂšs de Lui avant que vous ne Le rencontriez face Ă  face. Car ceci est Son Esprit. Que Dieu bĂ©nisse ces deux hommes qui viennent maintenant, ces autres qui viennent ici. Que Dieu vous bĂ©nisse alors que vous vous approchez juste ici pour un moment.

            Venez et Ă©coutez, venez et croyez au Seigneur. Venez donc maintenant mĂȘme dans Sa PrĂ©sence, vous qui n’avez jamais acceptĂ© Christ et qui dĂ©sirez qu’Il soit votre Sauveur personnel. Vous dĂ©sirez faire une expĂ©rience; vous voulez ĂȘtre certain que vous ĂȘtes sauvĂ©. Venez maintenant, je vous prie. Je vous invite dans la PrĂ©sence de Dieu d’aprĂšs l’appel du Saint-Esprit qui m’a dit juste Ă  l’instant: «Fais ton appel Ă  l’autel maintenant, parce qu’il y en a que Je vais appeler.» Si je suis Son serviteur, si mon Esprit c’est le Sien, qui est en train de parler, alors c’est toujours Son Esprit qui vous appelle, qui vous amĂšne ici. Y en a-t-il encore ici qui aimeraient venir en ce moment? Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait venir? Et tous... ici pendant que nous pouvons offrir une priĂšre pour vous.

63        Y en a-t-il ici qui ne sont pas remplis du Saint-Esprit et qui aimeraient venir se tenir Ă  cĂŽtĂ© de moi par ici juste un moment? Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait recevoir le Saint-Esprit juste maintenant? Voyez-vous? Venez vous tenir juste ici.

            Et si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien et que vous dĂ©siriez ĂȘtre sauvĂ©, venez, tenez-vous juste ici. TrĂšs bien. Vous qui dĂ©sirez avoir le Saint-Esprit, tenez-vous ici Ă  cĂŽtĂ© du piano. Vous qui dĂ©sirez Christ comme votre Sauveur, tenez-vous juste ici. Juste ici en haut, c’est... Tenez-vous juste ici. Vous avez raison, frĂšre, juste ici. TrĂšs bien. Etait-ce vous, pour le salut de votre Ăąme, frĂšre? TrĂšs bien, tenez-vous juste ici, monsieur, juste ici. C’est juste. Maintenant, ceux qui cherchent le salut de leurs Ăąmes, venez vous tenir juste ici devant moi. Ceux qui cherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit, venez vous tenir juste ici pour un moment.

64        Rappelez-vous, je parle au Nom de JĂ©sus-Christ qui a confirmĂ© Sa Parole. Il est ici avec vous. C’est le... Combien croient que l’Esprit qui est au milieu de nous ce soir, c’est l’Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ qui a marchĂ© en GalilĂ©e, qui fut reçu au Ciel, JĂ©sus Lui-mĂȘme, le corps JĂ©sus, le Tabernacle de Dieu, qui est avec Dieu sur le TrĂŽne Ă  Sa droite? Combien croient cela? L’Homme JĂ©sus est Ă  la droite. Mais le Saint-Esprit est ici en nous au moyen de Sa mort qui nous sanctifie, afin qu’Il puisse accomplir Sa volontĂ© Ă  travers Son Eglise. Croyez-vous cela? Alors c’est Son Saint-Esprit qui fait les mĂȘmes choses qu’Il ferait s’Il se tenait ici en personne. Sa grĂące a sanctifiĂ© Son Eglise et nous a amenĂ©s Ă  ceci. Voulez-vous bien venir?

            Juste un cantique, s’il vous plaĂźt, soeur. Un cantique, un couplet d’un cantique. Presque persuadĂ©. Voulez-vous bien nous en donner l’accord? Et j’aimerais demander encore si vous voulez venir maintenant sans que l’on vous en persuade, pendant que nous chantons seulement un couplet. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, venez vous tenir ici devant moi. Si vous cherchez le Saint-Esprit, venez vous tenir juste ici. Pendant que nous chantons ce couplet, voulez-vous bien venir maintenant?

65        «Presque persuadé», maintenant...

            Voyez-vous ce que le Saint-Esprit a fait? Il est venu carrĂ©ment ici pour accomplir ce... Que peut-Il faire d’autre? Qui d’autre peut-Il persuader? Persuader. Ne voulez-vous pas venir, ami pĂ©cheur? Ne voulez-vous pas venir, vous qui cherchez le Saint-Esprit depuis si longtemps?

... recevoir. (Ne voulez-vous pas vous déplacer maintenant?)
...maintenant, une ùme (Que Dieu vous bénisse, demoiselle.)
Va, Esprit... (Pourriez-vous Le renvoyer?)
A un autre... plus opportun... (Un jour opportun? Comment pourriez-vous en avoir un de plus opportun?) Ă  Toi,
Je vais...

66        Qu’arriverait-il si vous trouviez le jour plus opportun et que Lui ne soit plus lĂ ? Il est ici maintenant. Pourquoi ceci ne serait-il pas votre moment opportun? Maintenant, voici le moment du salut. C’est le moment de Le recevoir. C’est le moment d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, alors que le Saint-Esprit est ici prĂ©sent, la preuve infaillible de Sa Parole, montrant qu’Il est vivant. Et puisqu’Il est vivant, Il veut que vous viviez aussi. Des hommes et des femmes se tiennent ici maintenant comme des pĂ©nitents, et JĂ©sus a dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Et Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

            Voyez-vous ce qui est arrivĂ© ce soir? Le Glorieux PĂšre, le Dieu du Ciel a... nous a bĂ©nis par Son auguste PrĂ©sence, et Il nous a oints et est apparu vivant parmi nous. Et Il vous a parlĂ© individuellement et vous a amenĂ©s ici, pour que vous soyez sauvĂ©s et que vous croyiez en Lui, afin qu’Il fasse pour vous ce que toute autre chose ne pourrait faire, afin de vous sauver et de vous amener dans la Gloire. Et vous vivrez Ă  travers tous les Ăąges Ă©ternels Ă  venir. Vous avez la Vie Eternelle. BĂ©nie soit cette personne qui entend la voix de Dieu et qui guĂ©rit... y prĂȘte attention.

67        Et vous ici qui L’avez reçu comme votre Sauveur, et qui dĂ©sirez ĂȘtre remplis de cette puissance de Son Esprit, afin qu’Il puisse parler Ă  travers vous et travailler pour sauver les autres... C’est cela le but du Saint-Esprit, c’est pour travailler Ă  travers vous pour le salut des autres, pour Ă©difier l’Eglise. La promesse Ă©tait pour vous. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s.» C’est ce que vous avez fait. «Et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» La promesse est pour nous. Et maintenant, la promesse est pour vous. ForcĂ©ment.

            Maintenant, je vais demander Ă  nos frĂšres ministres de bien vouloir se placer autour de ces croyants pĂ©nitents ici, s’il vous plaĂźt, directement depuis l’estrade, descendez carrĂ©ment, pendant que le reste d’entre vous demeure dans la salle, et restez assis pendant quelques moments. Maintenant, juste... Oh! avez-vous de l’espace pour eux? C’est mieux. Des salles pour ceux-ci, de ce cĂŽtĂ©. Je m’excuse, j’ai oubliĂ© cela. Allez...

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