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PrĂ©dication Du Baume En Galaad de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1124 La durĂ©e est de: 1 heure et 24 minutes .pdf La traduction Shp
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Du Baume En Galaad

1          Et ce soir, encore une fois, j’ai connu un petit retard Ă  cause d’une autre urgence: une femme qui se mourait d’hĂ©morragie. Je n’ai donc pas eu la possibilitĂ© de trĂšs vite arriver. Je pensais ĂȘtre en retard, mais finalement, nous sommes arrivĂ©.

            Et hier soir, en parlant de ce nouvel Ă©vĂšnement Ă  venir, je pouvais dire davantage de choses lĂ -dessus, que cela se passe... ça a lieu, mais j’aurais pris trop de temps.

2          Mais sachant qu’il y a quelque temps, aprĂšs le... que le Seigneur a parlĂ©... Ah! Il y a de cela environ–environ trois ou quatre ans, je pense (Ma femme, qui est prĂ©sente maintenant, pourrait connaĂźtre la date exacte. Nous avions notĂ© cela.), j’avais vu en vision une grande tente, ou–ou quelque chose comme cela, que nous attendons d’avoir un jour et avec ça, nous pouvons arriver Ă  un endroit et y rester longtemps. Nous pouvons rassembler les prĂ©dicateurs et autres, lĂ , les convertis peuvent tous avoir des foyers oĂč aller, et–et nous tiendrons des rĂ©unions, de lieu en lieu; lĂ , nous n’allons pas interfĂ©rer avec des rĂ©unions rĂ©guliĂšres des Ă©glises. Peut-ĂȘtre ne pas tenir les rĂ©unions le mercredi soir, et prendre le diman-... le dimanche aprĂšs-midi au lieu de dimanche soir, quelque part oĂč on n’interfĂ©rera pas avec les autres rĂ©unions Ă©vangĂ©liques. Et ce sera pendant ce temps oĂč il n’y aura pas de rĂ©unions de rĂ©veil dans les parages; on pourra rester, on pourra apporter un enseignement le matin, par exemple, avoir des leçons pour des prĂ©dicateurs et autres; puis, l’aprĂšs-midi, donner un enseignement aux malades sur comment conserver la guĂ©rison une fois qu’on l’a reçue, et des choses semblables. Je rentre chez moi aussitĂŽt aprĂšs cette sĂ©rie de rĂ©unions, dans ce but-lĂ  mĂȘme, Ă  mon tabernacle.

3          Eh bien, dans cette vision-lĂ  donc, j’ai vu une petite construction Ă©rigĂ©e dans un coin. Et cette LumiĂšre qui se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s est allĂ©e se tenir au-dessus de cette construction, et une Voix s’est fait entendre, disant: «Je te rencontrerai lĂ -dedans.»

            Et je ne sais pas, je–je me suis cependant posĂ© des questions, aprĂšs ce qui est arrivĂ© l’autre semaine, ou la semaine passĂ©e, lĂ  à–à Depauw, dans l’Indiana, avec madame Wright, si seulement cela peut encore arriver dans la... dans cette Ă©glise-ci au cours de cette rĂ©union. J’aimerais vraiment voir cela. Et je sais que cela m’inspirera. Cela inspirera mes frĂšres. Cela vous inspirera, vous tous, dans l’assistance. Cela fera beaucoup pour nous. Et nous espĂ©rons, attendant impatiemment, que le Seigneur le fera, car Il est bon et plein de misĂ©ricorde. Nous L’aimons de tout notre coeur.

4          Et maintenant, ce soir, nous espĂ©rons que Dieu sauvera chaque personne perdue, remplira du Saint-Esprit tout celui qui n’est pas rempli du Saint-Esprit et prĂ©parera chaque coeur pour Sa Venue.

            Et je pense que si nous nous retrouvons dans cette condition-lĂ , nous serons alors beaucoup plus disposĂ©s pour ces grands dons de Dieu dont nous attendons impatiemment le dĂ©versement sur nous; que cela arrive donc. En effet, la Bible dit que quand la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte Ă©tait initialement descendue le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient ensemble dans un mĂȘme lieu. Tout Ă©tait fin prĂȘt, et ça faisait dix jours qu’ils attendaient que cela se produise. Et puis, tout d’un coup, cela s’est produit.

            Et nous espĂ©rons que nous n’aurons pas Ă  attendre dix jours. J’espĂšre qu’il ne s’écoulera pas dix minutes de plus sans que le Seigneur fasse quelque chose pour nous ici. Cependant, chaque soir, nous voyons Sa grande et puissante main en action. Et nous Lui sommes reconnaissant pour le privilĂšge que nous avons prĂ©sentement par Sa misĂ©ricorde et Sa grĂące. Je Le remercie pour tout ce qu’Il m’a donnĂ© le privilĂšge de faire afin d’assister Son peuple. Et je sais qu’en aidant Son peuple, je soutiens la cause. Et c’est ce que le Seigneur veut.

5          Je sais que cela... Quand je fais quelque chose pour vous, le Seigneur est content. Ce serait de loin mieux, je me sentirais de loin mieux vis-Ă -vis de vous, si vous faisiez... si vous disiez quelque chose de vraiment gentil au sujet de mon fils plutĂŽt qu’à mon sujet, car c’est mon fils. Et puis, je–j’apprĂ©cierais mieux cela. Ce serait aussi le cas pour vous, au sujet de vos enfants.

            Eh bien, c’est ce que Dieu pense au sujet de Ses enfants. En effet, Il est un Parent. Et Il... Nous sommes Ses enfants. Et Il veut que Ses enfants aient le meilleur qu’il y a. Et nous sommes ici pour prier, pour nous tenir ensemble sur les promesses de Dieu jusqu’à ce que vous obteniez le dĂ©sir de votre coeur. Et nous savons qu’Il vous l’accordera. Si...

6          L’unique chose que nous devons atteindre maintenant, c’est la foi suprĂȘme par rapport Ă  celle que nous avions, quelque chose que... Vous ne pouvez pas avoir cette foi avant de savoir exactement ce que vous faites. Lorsque vous comprenez... C’est comme vous.... Vous marchez. Vous dites simplement: «Eh bien, je rentre chez moi. Je sors et je dĂ©marre la voiture.» Tout cela, c’est un acte de foi. «Demain, je vous rencontrerai Ă  tel endroit.» Tout cela, c’est un acte de foi, parce que vous avez dĂ©jĂ  fait cela plusieurs fois, parce que c’est devenu une routine courante pour vous.

            Eh bien, c’est pareil pour les choses de Dieu. AprĂšs que vous avez fait confiance Ă  Dieu, que vous L’avez vu accomplir beaucoup de choses, ça devient juste une routine courante. Et je pense que c’est dans cet Ă©tat que l’Eglise se retrouvera, juste avant la Venue du Seigneur. C’est ainsi que se passera l’EnlĂšvement. Ça sera juste une routine courante de suivre les Ecritures et les plans de Dieu.

7          Sa prĂ©cieuse Parole est ouverte devant nous. Avant de La lire, j’aimerais Lui parler avec vous. Alors, inclinons la tĂȘte maintenant mĂȘme. Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos yeux fermĂ©s, j’aimerais demander s’il y en a ici ce soir qui aimeraient qu’on se souvienne spĂ©cialement d’eux dans cette priĂšre. Voudriez-vous juste lever la main vers Dieu? Il saura exactement de quoi vous avez besoin. Dites-le simplement dans votre coeur, et Il saura tout Ă  ce sujet. Que le Seigneur accorde Sa bĂ©nĂ©diction.

8          Notre PĂšre cĂ©leste, ceci est l’un des plus grands privilĂšges pour nous chrĂ©tiens, de savoir que nous pouvons incliner la tĂȘte et parler Ă  Dieu, avec la promesse, par Son Fils, notre Seigneur, que tout ce que nous demandons au PĂšre en Son Nom, Il nous l’accordera. Et, oh! combien nous aimons nous souvenir de Celui qui a fait cette promesse, Ton propre Fils. Et nous savons qu’Il est fidĂšle, qu’Il est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Et Ses Paroles sont exactement comme les Tiennes, car Ses–Ses Paroles sont les Tiennes.

            Et nous prions, Seigneur Dieu, alors que nous venons Ă  Ta rencontre ce soir pour ce service, au Nom du Seigneur JĂ©sus, sachant que Tu exauceras nos priĂšres et nos requĂȘtes, Tu as vu toutes les mains de Ton peuple que voici, qui a levĂ© les mains vers Toi, avec une requĂȘte dans le coeur. Nous savons que Tu es le Dieu infini, que Tu connais donc chaque requĂȘte. Et je Te prie, Seigneur, d’exaucer chacune d’elles, de leur accorder le dĂ©sir de leurs coeurs. Souviens-Toi d’eux, Seigneur, comme Tes enfants. Ils ont des besoins. Et Tu ne donneras pas un serpent au lieu du pain.

9          Et nous Te prions, Seigneur, de bĂ©nir ceux qui n’ont pas pu ĂȘtre ici ce soir, ceux qui sont retenus dans des hĂŽpitaux et dans des maisons pour les convalescents, ceux qui sont si malades qu’on ne pouvait mĂȘme pas les dĂ©placer de leurs lits. Et je demande, Seigneur, que Tes misĂ©ricordes leur soient accordĂ©es. Tu n’es pas un Dieu qui ne peut se retrouver qu’à un seul endroit, mais Tu peux ĂȘtre partout, exauçant au mĂȘme moment la priĂšre partout Ă  travers le monde. Nous Te prions de les visiter tous d’une façon spĂ©ciale, Ă  cause de leur foi en Toi.

            Ce soir, je voudrais Te demander, Seigneur, de bĂ©nir nos efforts ici alors que nous cherchons Ă  voir les Ăąmes venir Ă  Toi. BĂ©nis toutes ces Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ainsi que leurs pasteurs. Puissent leurs Ă©glises croĂźtre, puissent-ils devenir de vĂ©ritables surveillants Ă  la fin; comme notre Seigneur, dans une parabole, avait confiĂ© deux talents Ă  un surveillant et lui avait dit que s’il en avait encore besoin, il le lui payerait. PĂšre, dans ce grand hĂŽpital du pĂ©chĂ© et de maladies des hommes, le besoin est si grand que nous demandons un peu plus ce soir, Seigneur, pour une assistance plus consistante et plus efficace. Nous Te prions de nous l’accorder, Ă  nous Tes enfants.

            Ce soir, nous prions qu’il n’y ait aucune personne malade ou faible parmi nous Ă  la fin de ce service. Et pour le pĂ©cheur qui est ici ce soir et qui ne Te connaĂźt pas par l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, que–que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč il sera rempli de Ton Esprit. BĂ©nis tout le monde, PĂšre; bĂ©nis les Paroles que nous lisons, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

10        Ce soir, j’aimerais prendre et lire juste un verset dans les Ecritures, dans JĂ©rĂ©mie, chapitre 8, verset 22. Vous qui prenez des notes et des passages des Ecritures, nous aimerions vous accorder le temps de chercher ce passage des Ecritures. JĂ©rĂ©mie, chapitre 8, verset 22, voici ce qui y est Ă©crit:

N’y a-t-il pas de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?

            Ceci est un passage des Ecritures plutĂŽt inhabituel. Mais, vous savez, Dieu est inhabituel, et Il fait des choses de façon inhabituelle. Ainsi donc, nous pouvons bien nous attendre Ă  l’inhabituel chaque fois que nous traitons avec Dieu.

11        La question fut posĂ©e: «N’y a-t-il pas de baume en Galaad? Ou: «N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ?» S’il y a donc du baume en Galaad et qu’il y a un mĂ©decin, alors: «Pourquoi la guĂ©rison de la fille de Mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?» C’est Dieu qui posait la question: «Pourquoi?»

            GĂ©nĂ©ralement, quand Dieu prend des dispositions pour des gens ou fraye une issue, et que les gens refusent de suivre cette voie, alors Dieu pose la question: «Pourquoi?», car tout ce Ă  quoi Il pouvait pourvoir, il y a Ă©tĂ© pourvu. Et les gens ignorent simplement cela et s’en Ă©loignent. Et alors, Il a demandĂ©: «Pourquoi en est-il ainsi?» S’Il a fait Sa part, alors le reste nous incombe.

12        C’est comme un passage des Ecritures qui me vient Ă  l’esprit, sur EzĂ©chias. C’était le fils d’Achab, qui Ă©tait un mauvais roi d’IsraĂ«l. Et quand il est mort, aprĂšs avoir Ă©pousĂ© une–une paĂŻenne comme reine, JĂ©zabel, qui avait introduit l’idolĂątrie en IsraĂ«l... Cependant, Achab Ă©tait, comme nous le penserions, une espĂšce de croyant frontalier. Il croyait bien en cas de dĂ©tresse. Et aussitĂŽt tirĂ© d’affaires, Achab retournait alors Ă  son idolĂątrie.

            AprĂšs sa mort, son fils EzĂ©chias rĂ©gna Ă  sa place en Samarie, alors que Josaphat rĂ©gnait en Juda. Et il ne s’est pas du tout amendĂ©, mais il a pris la mĂȘme position que son pĂšre et sa mĂšre avant lui, adorer Baal Zebub, le dieu d’Ekron.

            Alors, un jour, pendant qu’il se promenait dans son palais en Samarie, il tomba par le treillis et se blessa. Il tomba gravement malade. Il tomba si gravement malade, je suppose, que les mĂ©decins ne pouvaient rien faire de plus pour lui. Alors, il envoya deux de ses meilleurs serviteurs s’enquĂ©rir ailleurs, auprĂšs du dieu Baal Zebub, demander Ă  Baal Zebub s’il se rĂ©tablirait ou pas.

            Eh bien, rappelez-vous, c’était un IsraĂ©lite. Mais il s’était Ă©loignĂ© des promesses de Dieu. Et quand quelqu’un qui est censĂ© ĂȘtre un–un chrĂ©tien, ou qui devrait ĂȘtre un chrĂ©tien, adopte les mĂȘmes comportements que lui, nous ne pouvons que nous attendre Ă  des ennuis.

13        Ainsi, pendant que les messagers Ă©taient en route, l’Ange de l’Eternel alla auprĂšs de quelqu’un qui vivait pour Dieu, Elie le Thischbite, le prophĂšte, quelque part lĂ  dans le dĂ©sert, dans sa petite maison en briques adobe. L’Ange de l’Eternel entra dans la petite piĂšce et lui dit: «Va lĂ  et tiens-toi sur le chemin.» Vous savez, vous ne pouvez absolument pas cacher vos pĂ©chĂ©s Ă  Dieu. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. Il a dit: «Va te tenir sur le chemin.»

            Et Elie est allĂ© se tenir lĂ , attendant que ces gens-lĂ  passent. Et quand ils sont arrivĂ©s, il leur a dit: «Allez dire au roi qui vous a envoyĂ©s: AINSI PARLE L’ETERNEL, il ne descendra pas de ce lit-lĂ . Et demandez-lui pourquoi il a envoyĂ© consulter Baal Zebub sur ces choses. Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce que Dieu n’a point un prophĂšte? Est-ce la raison pour laquelle nous... vous faites cela, vous envoyez consulter Baal Zebub?»

14        Je pourrais me le demander aujourd’hui, alors que je pense Ă  cette nation affolĂ©e et Ă©prise de plaisir dans laquelle nous sommes. Pourquoi nous tournons-nous vers la boisson, les jeux d’argent, la cigarette et agissons-nous comme nous le faisons pour trouver du plaisir, est-ce parce qu’il n’y a pas de plaisir dans la maison de Dieu? Est-ce parce qu’il n’y a pas de joie Ă  servir le Seigneur, qu’il nous faut apaiser ce prĂ©cieux dĂ©sir qui est dans notre coeur par les choses du monde? Je me demande ce qui arrivera quand Dieu nous demandera au jour du Jugement et nous posera la question de savoir pourquoi nous sommes allĂ©s chercher du plaisir dans de telles choses, alors que le plaisir du chrĂ©tien est dans le Seigneur. Il a une joie ineffable et pleine de gloire pour Ses croyants. Pourquoi le monde dĂ©sire-t-il ardemment de telles choses, chercher Ă  satisfaire son dĂ©sir ardent avec les choses du monde, alors que les joies du Seigneur, c’est pour le peuple de Dieu, les rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, l’Esprit sur l’Eglise?

            J’ai Ă©tĂ© un pĂ©cheur et j’ai fait tout ce que j’étais assez grand pour faire dans le monde. J’ai essayĂ© beaucoup de choses, je n’étais pas assez grand pour ça. Mais voici ce que j’aimerais dire: Tout cela rĂ©uni n’a jamais procurĂ© la satisfaction que procure un seul instant dans la PrĂ©sence du Seigneur Dieu. Tout ça, c’est de la faussetĂ© et du fanatisme. Ces moments temporaires du plaisir dans le pĂ©chĂ© montrent seulement, ils montrent seulement qu’il y a une vĂ©ritable consolation, un vrai rĂ©confort et un rĂ©el plaisir... du plaisir durable dans le Seigneur. Et pourquoi l’Eglise du Dieu vivant doit-Elle recourir Ă  de telles choses pour trouver du plaisir? Notre plaisir, c’est servir le Seigneur.

15        Et il a dit: «Allez lui dire qu’il ne descendra pas de ce lit-lĂ , qu’il mourra lĂ  mĂȘme.» Et c’est exactement ce qui est arrivĂ©. J’aimerais dire ce qui a Ă©tĂ© dit quand ces messagers Ă©taient rentrĂ©s et qu’ils ont rapportĂ© au roi qu’ils avaient rencontrĂ© sur la route un homme qui leur avait dit cela. Il a demandĂ©: «Quel air avait-il?»

            Il n’avait pas un col roulĂ©, il n’était pas en habits de clergĂ©. Mais il a dit: «Il Ă©tait tout poilu et il portait une ceinture en cuir.»

            Il a dit: «C’est Elie le Thischbite.»

            Peu importe combien un serviteur de Dieu est dĂ©testĂ©, quand il vient avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, on reconnaĂźt que c’est la vĂ©ritĂ©. Aujourd’hui, la nation sait que le Saint-Esprit et la puissance de Dieu, c’est la vĂ©ritĂ©. Ils s’en sont Ă©loignĂ©s dĂ©libĂ©rĂ©ment, et Dieu va leur demander pourquoi. «Pourquoi ĂȘtes-vous allĂ©s vers pareilles choses? Pourquoi ĂȘtes-vous allĂ©s dans le monde affolĂ© tel qu’il est?»

16        L’AmĂ©rique est complĂštement Ă©prise de plaisir. Les gens restent chez eux le mercredi soir, ils s’absentent des rĂ©unions de priĂšre, pour suivre une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, suivre des plaisanteries que quelqu’un a Ă  dĂ©biter. Eh bien, je pense donc que si l’église se retrouve dans ce pĂ©trin, c’est qu’il lui faut vraiment un rĂ©veil. Elle a besoin de quelque chose pour la ramener aux vĂ©ritables joies du Seigneur. C’est juste comme un homme qui mourrait, au seuil du cabinet d’un mĂ©decin, d’une maladie contre laquelle le mĂ©decin a un mĂ©dicament, un remĂšde contre cette maladie. Un homme peut rester couchĂ© juste sur le seuil du cabinet du mĂ©decin et mourir lĂ , pour avoir refusĂ© de prendre ce mĂ©dicament. Si le mĂ©decin a un remĂšde contre cette maladie, et que cet homme est allĂ© si prĂšs, jusqu’à s’asseoir au seuil du cabinet du mĂ©decin et Ă  mourir, vous ne pouvez pas incriminer le mĂ©decin, parce que le mĂ©decin a le mĂ©dicament. Mais il vous faut incriminer le patient pour n’avoir pas pris le mĂ©dicament.

17        C’est ce qui s’est passĂ© avec EzĂ©chias. Ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas de prophĂštes, ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas de Dieu en IsraĂ«l, c’est Ă  cause de l’entĂȘtement du roi. Il haĂŻssait le prophĂšte, parce que ce dernier le rĂ©primandait et rĂ©primandait ses pĂ©chĂ©s. Alors, il le haĂŻssait. C’était son propre Ă©goĂŻsme. La raison pour laquelle il a dĂ» envoyer chercher un–un mĂ©dium, ou un spirite pour savoir s’il vivrait ou pas, c’est qu’il haĂŻssait la voie du Seigneur.

            De mĂȘme que vous ne pouvez pas incriminer le Seigneur, vous ne pouvez pas incriminer le mĂ©decin . Vous pourrez dire: «Eh bien alors, si–si le mĂ©decin a le remĂšde qui guĂ©rit la maladie dont vous souffrez, et qu’aprĂšs vous refusez de prendre ce remĂšde, alors n’incriminez pas le mĂ©decin.» C’est pareil pour le Seigneur. Il a le remĂšde contre toutes ces choses. Il a le remĂšde contre le pĂ©chĂ©. Et si un homme refuse de prendre ce remĂšde, n’incriminez pas Dieu. C’est l’entĂȘtement du patient. Dieu a une joie ineffable pour le croyant. Il a une puissance illimitĂ©e pour le croyant. Il a la guĂ©rison, le salut. Il a la gloire. Il a la bontĂ©. Il a la misĂ©ricorde. Mais si un patient refuse de–de prendre le remĂšde contre le pĂ©chĂ© et le remĂšde pour se dĂ©barrasser de toute sa haine et de toute sa malice, n’incriminez pas Dieu, parce que c’est Ă  votre portĂ©e. Vous pouvez recevoir cela.

            Vous direz: «Eh bien, si seulement j’avais la foi.» La foi vous est donnĂ©e. Elle est vĂŽtre. Elle est Ă  vous. Dieu l’a Ă  votre portĂ©e ce soir, la foi pour tout. Dieu l’a promis.

18        Les mĂ©dicaments. Comment trouve-t-on des mĂ©dicaments? La premiĂšre chose qu’on fait pour mettre au point un mĂ©dicament, c’est qu’on fait une espĂšce de–de solution... on travaille dessus dans un laboratoire jusqu’à dĂ©couvrir comment l’administrer, ce qui va chercher Ă  tuer un germe dans un corps humain. Et puis, on prend un cochon d’Inde, on lui injecte une certaine maladie, puis on lui injecte le sĂ©rum ou la toxine pour voir comment il rĂ©agira. Si ce cochon d’Inde s’en remet, c’est efficace. Ensuite, on commence Ă  l’administrer aux ĂȘtres humains. Et parfois, ça marche, parfois ça ne marche pas. Mais premiĂšrement, on le teste sur le cochon d’Inde pour dĂ©couvrir si ça va marcher ou pas.

            Toujours est-il que cela ne marchera pas chaque fois sur les ĂȘtres humains. Vous ne pouvez pas en ĂȘtre trop sĂ»r, parce qu’un mĂ©dicament qui aidera une personne peut tuer une autre. Mais il y a une seule chose dont vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, le Baume de Dieu, qu’Il a en Galaad; cela soignera tout ce qu’Il a dit que Cela soignerait. Vous n’avez pas Ă  vous en faire. Les mĂ©dicaments peuvent faillir, mais le Baume de Dieu ne peut pas faillir, parce qu’Il a Ă©tĂ© testĂ©.

19        Et puis, vous entendez trop dire aujourd’hui que la maladie du coeur est la maladie mortelle numĂ©ro 1 dans le pays. Je ne le crois pas. Je crois que c’est la maladie du pĂ©chĂ© qui est la maladie mortelle numĂ©ro 1 dans le pays. Nous avons les meilleurs mĂ©decins jamais eus, nous avons les meilleurs mĂ©dicaments jamais utilisĂ©s, les meilleurs hĂŽpitaux jamais eus, mais nous avons plus de maladies que le monde n’aie jamais connues: C’est parce que nous avons plus de pĂ©chĂ©s que le monde n’a jamais connus. C’est ça. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Ce qui fait que les gens sont dans la condition oĂč ils sont aujourd’hui, avec toutes sortes de maladies qui se dĂ©clarent et dont on ne sait que faire, c’est leur mode de vie. Ils vivent dans l’incrĂ©dulitĂ©.

            Dieu envoie dans le pays Sa misĂ©ricorde et Ses messagers, ils prĂȘchent la guĂ©rison divine, et les gens s’en moquent en face et disent qu’il n’y a rien lĂ . Il enverra le Saint-Esprit pour dĂ©barrasser l’homme du pĂ©chĂ©, ils les taxeront d’une bande d’idiots. Alors, Dieu va vous demander: «Pourquoi avez-vous fait cela?» Et en ce jour-lĂ , nous aurons Ă  rĂ©pondre de notre attitude vis-Ă -vis de Son Saint-Esprit et de Ses promesses. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Tout homme qui ne croit pas est un pĂ©cheur. Il peut ĂȘtre... il peut chanter dans une Ă©glise comme un archange. Il peut mĂȘme ĂȘtre un–un diacre dans une Ă©glise ou autre. Mais si cet homme ne croit pas la Parole de Dieu, il est un pĂ©cheur. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»

20        Et considĂ©rez simplement aujourd’hui ce monde de critiqueurs qui s’oppose aux puissances et Ă  le–l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Pensez Ă  notre nation aujourd’hui, combien les gens sont critiqueurs, combien le pĂ©chĂ© est aux aguets de tous cĂŽtĂ©s. Et cependant, nous frĂ©quentons l’église. Oh! en frĂ©quentant l’église, nous sommes trĂšs religieux. C’était pareil pour IsraĂ«l. «Mais telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

            Eh bien, nous avons la vĂ©ritĂ©, c’est que JĂ©sus-Christ sauve de tout pĂ©chĂ©, que le Sang de JĂ©sus-Christ sanctifie le croyant, Il remplit le croyant du Saint-Esprit. C’est plein de Toxine, mais les gens refusent de Le prendre. Et c’est pourquoi nous avons ce que nous avons aujourd’hui.

21        Je rencontre tout le temps des gens qui me disent: «FrĂšre Branham, je ne peux simplement pas m’empĂȘcher de fumer.»

            Il n’y a pas longtemps, j’ai rencontrĂ© une petite femme, elle Ă©tait dans un restaurant. Et, Ă  premiĂšre vue, la pauvre petite semblait souffrir de la tuberculose. En effet, elle avait suivi une publicitĂ© qui disait qu’elle deviendrait mince si elle fumait. Savez-vous que ce n’est que la mort qui opĂšre cela sur vous? Savez-vous que vous vous tuez en faisant cela? Elle a dit: «Je n’y peux rien. Il me faut fumer.» Non, il ne le lui faut pas. La raison pour laquelle elle fait ça, c’est qu’elle refuse le Toxine. Il y a du Baume contre cela.

            Un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien m’a dit qu’il avait une habitude telle qu’il n’arrivait pas Ă  dĂ©tourner sa tĂȘte de femmes.

            J’ai dit: «C’est votre propre faute.»

            Il a dit: «Je ne peux vraiment pas m’en empĂȘcher.»

            J’ai dit: «Vous refusez le Toxine.» C’est tout.

            Dieu peut sanctifier votre esprit et l’amener dans cet Ă©tat et dans cette condition-lĂ . Vous dites: «Eh bien, je ne fais que les regarder dans la rue.»

            J’ai dit: «Peu m’importe ce qu’elles sont, vous n’avez pas Ă  les regarder. Si Dieu vous donne le Saint-Esprit, vous chercherez quelque chose de meilleur que ça, quelque chose de plus Ă©levĂ©, quelque chose de plus grand que ça.» C’est parce qu’ils refusent de prendre le Toxine.

22        Les gens refusent la nouvelle naissance. Ils n’aiment pas la pensĂ©e de naĂźtre de nouveau. Et certains enseignants modernes enseignent que la nouvelle naissance consiste Ă  aller adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, que c’est cela la nouvelle naissance. C’est faux. La nouvelle naissance, c’est une naissance, c’est juste ce que cela dit que c’est. Il s’agit de naĂźtre de nouveau. Tout homme sait que toute naissance est un gĂąchis. Qu’elle ait lieu dans une grange, qu’elle ait lieu sur un tas de foin, qu’elle ait lieu dans une salle dĂ©corĂ©e d’hĂŽpital. OĂč que ça soit, toute naissance est un gĂąchis. Et la nouvelle naissance ne fait pas exception. Ce n’est pas... Ce n’est pas diffĂ©rent. Il y a... C’est–c’est un gĂąchis. Quand un homme naĂźt de nouveau, Il lui fait faire des choses qu’il ne pouvait pas s’imaginer faire. Cela peut vous faire crier, faire brailler et faire faire un tas de choses. Cela peut vous faire faire des choses auxquelles vous ne pensiez pas, mais cela apporte une nouvelle Vie. L’essentiel, c’est la nouvelle Vie.

            Peu m’importe le niveau oĂč il me faut faire face Ă  cela, j’ai besoin de la nouvelle naissance et de la nouvelle Vie. Peu m’importe que nous soyons taxĂ©s de saints exaltĂ©s ou quoi que ce soit, j’ai besoin de la nouvelle Vie. Et il ne peut y avoir une nouvelle Vie qu’aprĂšs que le croyant, ou plutĂŽt l’incroyant est mort.

23        Eh bien, nous prenons un grain de maĂŻs, nous le plantons. Il peut ĂȘtre un beau grain de maĂŻs, tout raffinĂ©, de belle apparence. Mais tant qu’il reste dans cet Ă©tat, il restera donc comme ça: un beau grain de maĂŻs.

            Parfois, nous adhĂ©rons Ă  l’église, il y a lĂ  beaucoup de belles choses, et tout. Peut-ĂȘtre que nous cherchons Ă  nous embellir Ă  l’excĂšs pour aller Ă  l’église, avoir quelque chose de nouveau Ă  porter pour aller Ă  l’église. Est-ce lĂ  tout ce que l’église reprĂ©sente pour vous? Alors, je suis persuadĂ© que vous avez besoin d’une nouvelle naissance. C’est tout Ă  fait vrai. Ce grain de maĂŻs ne produira jamais une nouvelle vie tant que l’ancien grain ne s’en est pas dĂ©tachĂ© Ă  force de pourrir.

            Et une personne, Ă  l’autel, elle ne peut pas se prosterner lĂ , s’agenouiller lĂ , puis se relever et dire: «Eh bien, j’ai la nouvelle naissance.» Il vous faut rester lĂ  jusqu’à ce que toutes vos propres pensĂ©es et toutes vos histoires du monde vous quittent Ă  force de pourrir: que ça soit mort, pourri et dĂ©tachĂ© de vous. Alors, la nouvelle naissance se produit. Oh! Vous pourrez baver et bredouiller, et baver comme un cheval broutant les trĂšfles. Mais vous vous levez de lĂ  nĂ© de nouveau, avec quelque chose de vivant en vous, qui vous rendra diffĂ©rent de ce que vous Ă©tiez.

            Et quand la nouvelle naissance se produit, elle ne peut pas se produire avant qu’il y ait d’abord la mort. Et les gens ne veulent pas mourir. Ils ne veulent pas... ils ne veulent pas la simple conduite du Saint-Esprit. Ils veulent suivre leur propre pensĂ©e lĂ -dessus. Vous ne pouvez pas avoir vos propres pensĂ©es. Il vous faut avoir les pensĂ©es de Christ: «Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ.» Amen. Quand vous pensez les pensĂ©es de Dieu, cela attire les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, la puissance de Dieu vers vous. Et cela fera de vous un gĂąchis, aux yeux du monde, mais cela produira la nouvelle Vie. Cela produira une Vie de rĂ©surrection. Cela suscitera de nouvelles pensĂ©es. Cela produira une nouvelle personne. Cela produira une nouvelle foi. Cela vous fera passer de la mort Ă  la vie.

24        La nouvelle naissance, peu importe combien elle paraĂźt un gĂąchis, combien il vous faudra brailler, crier, faire un tas d’histoires Ă  l’autel, ou tout ce qu’il vous faut faire, toutes les choses inutiles que vous pensez que vous ne feriez pas, cela vous le fera faire. Hum... Tout votre orgueil, et si vous ne voulez pas enlever de votre visage les rouges Ă  lĂšvres, les larmes pourront le faire pour vous. C’est vrai. Mais ça fera de vous un gĂąchis, apparemment, mais vous vous relevez de lĂ  une personne changĂ©e, nĂ©e de l’Esprit de Dieu, une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. Cela vous fera quelque chose. Hommes, cela vous fera oublier ce vieux cigare, cela vous fera abandonner cette cigarette, cette bouteille-lĂ . Cela vous nettoiera Ă  fond.

            Vous direz: «Eh bien, il n’y a pas de mal en cela.» Restez-y assez longtemps. Puis, relevez-vous et voyez s’il y a du mal en cela. Laissez la nouvelle Vie germer, voyez ce que l’ancienne vie... vous pourrirez Ă  ces choses. Ces cigarettes, ces tabacs, ce whisky, ces histoires du monde se dĂ©tacheront de vous Ă  force de pourrir.

            Vous ne restez simplement pas assez longtemps. Restez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez complĂštement mort. Puis, aprĂšs votre mort, restez-y jusqu’à pourrir. Il n’y a pas moyen de rajeunir encore. C’est un mot horrible, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous n’avez pas Ă  prendre le dictionnaire Webster pour le consulter, mais c’est tout aussi clair que l’ancienne prĂ©dication sassafras. Et... Mais cela vous sauvera, frĂšre; je vous assure. Cela m’a sauvĂ©. Et je sais que Cela sauvera quiconque l’acceptera sur cette base, s’accrochera Ă  Dieu et dira: «Je crois ça.» Accrochez-vous-y. Il se passera quelque chose dans votre vie. Il s’opĂšrera en vous un changement, tel que tout le monde qui vous connaĂźt saura que quelque chose vous est arrivĂ©. Vous n’aurez pas Ă  le leur dire; ils le verront en vous. Votre femme verra cela en vous. Vos enfants le verront en vous. Vos voisins le verront en vous. Votre patron le verra en vous. Tout le monde le verra en vous, parce que vous aurez Ă©tĂ© scellĂ©, marquĂ©. Vous ne vivrez plus d’aprĂšs votre propre convoitise, vous ĂȘtes mort. Vous ĂȘtes enseveli. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en Christ.

25        Il y eut un temps oĂč, dans ce pays, on ne disposait pas d’un vaccin contre la variole. Beaucoup de gens en sont morts. Mais aujourd’hui, il n’y a pas de quoi. On dispose de beaucoup de vaccins contre la variole. Et on en a contre d’autres maladies.

            Il y eut un temps oĂč le... on ne disposait pas de beaucoup de–de Toxine contre le pĂ©chĂ©. Mais aujourd’hui, il y En a. Il y a beaucoup de Toxine contre le pĂ©chĂ©. Sous l’ancienne alliance, jadis, dans l’Ancien Testament, il y avait une ombre ou un type, c’est qu’on offrait un agneau pour le pĂ©chĂ©.

            Alors, quand l’agneau mourait, le sang Ă©tait versĂ©. La cellule de sang Ă©tait brisĂ©e, l’esprit qui Ă©tait dans l’agneau ne pouvait pas revenir sur le croyant. Dans l’Ancien Testament, quand un homme commettait un pĂ©chĂ©, il s’avançait lĂ  et posait la main sur l’agneau. Alors, le sacrificateur tranchait la gorge Ă  l’agneau. Et pendant que ce petit animal se mourait, gigotant, bĂȘlant, sa petite laine blanche baignant dans le sang rouge, le pĂ©cheur maintenait sa main ... ses mains sur l’agneau jusqu’à ce que celui-ci se raidissait et mourait; il se rendait compte que l’agneau mourait Ă  sa place. Il regrettait que ce petit animal eĂ»t Ă  mourir pour ses pĂ©chĂ©s. Mais cependant, l’esprit de cet agneau ne pouvait pas revenir sur le croyant. C’est pourquoi, on se souvenait continuellement du pĂ©chĂ©.

            Et quand un homme s’avance et pose ses mains, par la foi, sur la tĂȘte de JĂ©sus-Christ, et qu’il sent les douleurs du pĂ©chĂ© pour lequel Christ est mort pour lui au Calvaire, avec des larmes et des–des crachats sur Son visage, les Ă©pines sur Son front, et qu’il peut voir ce que JĂ©sus-Christ a fait pour lui et accepter cela sur cette base, l’Esprit de Dieu revient dans le croyant. Il tue la nature mĂȘme du pĂ©chĂ© en lui. Il fait de lui une nouvelle crĂ©ature. Il ne peut pas continuer tel qu’il Ă©tait, parce qu’il est devenu une nouvelle crĂ©ature.

26        Or, tous ces agneaux Ă©taient une ombre, ou un tremplin montrant le temps oĂč Dieu fera descendre le vĂ©ritable Vaccin. Dieu ne s’est donc jamais choisi un cochon d’Inde, ni autre chose non plus. Mais Il a expĂ©rimentĂ© le sĂ©rum sur Son propre Fils. Le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge est descendu sur terre, Dieu Lui a administrĂ© le Toxine, le test du Toxine.

            Cela a eu lieu sur le rivage du Jourdain, quand Il avait trente ans. Jean a rendu tĂ©moignage, aprĂšs L’avoir baptisĂ©, il a dit: «J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe.» Et Il est venu sur Lui, Il fut rempli du Toxine de Dieu. Il a prouvĂ© cela et Il a rĂ©ussi au test. Il s’avançait devant la maladie, et la maladie disparaissait de devant Lui. Il passait devant les estropiĂ©s, et les estropiĂ©s marchaient. Et quand Il a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve, quand on crachait sur Lui, qu’on Le flagellait au dos, qu’on L’agaçait, qu’on cherchait Ă  L’énerver, Il a dit: «Je peux parler Ă  Mon PĂšre et Il m’enverra tout de suite douze lĂ©gions d’anges.» Mais quel Ă©tait le problĂšme? Pourquoi n’a-t-Il pas fait cela? Le Toxine tenait bon.

27        Il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©. Il est allĂ© lĂ  au Calvaire, le visage couvert de crachats de moqueurs, Son visage saignant, lĂ  oĂč on avait arrachĂ© des poignĂ©es de barbe. Il Ă©tait battu, alors qu’Il aurait pu prononcer une seule Parole et tout le tableau aurait changĂ©. Mais le Toxine tenait bon. Il est mort. Il portait les pĂ©chĂ©s du monde. Chaque pĂ©chĂ© qui ait jamais Ă©tĂ© commis dans le monde a Ă©tĂ© placĂ© sur Lui. Il est mort sous ce fardeau du pĂ©chĂ©, avec tout le poids du pĂ©chĂ© sur Lui. Il est mort d’une mort telle que le soleil s’est couchĂ© en plein jour. Il est mort d’une mort telle que les Ă©toiles ont refusĂ© de briller. Il est mort d’une mort telle que la lune a refusĂ© de briller. Il est mort d’une mort telle que la terre a connu une dĂ©pression nerveuse, elle a Ă©tĂ© si violemment secouĂ©e de frissons que les rochers se sont dĂ©tachĂ©s de montagnes. Il est mort d’une mort que personne ne pouvait subir. Le Toxine tenait bon. Et quand Il est mort, Son Ăąme est allĂ©e dans le sĂ©jour des morts, parce qu’elle Ă©tait chargĂ©e des pĂ©chĂ©s du monde. Et Il y a passĂ© trois jours.

            Mais tĂŽt le matin de PĂąques, le Toxine s’est mis Ă  l’oeuvre. Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il est apparu une fois de plus ici sur terre. Il a dit: «Parce que Moi, Je vis, vous aussi, vous vivrez.» Le Toxine agissait face aux tentations. Le Toxine agissait dans chaque Ă©preuve. Le Toxine a agi face Ă  la mort. Le Toxine a agi dans l’ensevelissement. Le Toxine a agi dans la rĂ©surrection.

28        Puis, Il a dit Ă  Ses disciples: «Je veux que vous soyez vaccinĂ©s de Cela. Je vous envoie avec une trousse pour aller dans le monde entier vacciner tout celui qui croit.» Il y a du Baume en Galaad. Cent vingt montĂšrent dans la chambre haute, ils fermĂšrent les portes et barricadĂšrent les fenĂȘtres. Ils passĂšrent dix jours lĂ , attendant que cela arrive.

            Pendant qu’ils Ă©taient ensemble dans un mĂȘme lieu, tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. C’était le Baume de Dieu qui descendait. Quand Cela les a frappĂ©s dans la piĂšce, des langues sĂ©parĂ©es, semblables Ă  des langues de feu, se posĂšrent sur eux.

            Ils sortirent dans les rues. Ils eurent des rĂ©sultats. Ils prouvĂšrent qu’ils avaient Ă©tĂ© vaccinĂ©s. Ils prouvĂšrent que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Toute la peur et tout ce qu’ils avaient disparurent aussitĂŽt qu’ils furent vaccinĂ©s du Toxine de Dieu, le Saint-Esprit, qui fut dĂ©versĂ© sur eux. Cela les fit baver, balbutier, agir comme une bande d’ivrognes, mais ils recevaient la nouvelle Vie. Dieu plaçait Sa Vie dans ces cent vingt. Ils criaient, poussaient des cris, parlaient en langues, couraient, ils–ils agissaient comme des gens ivres, parce qu’ils Ă©taient vaccinĂ©s. Ils Ă©taient vaccinĂ©s contre les modes du monde.

29        C’est ça le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui. Elle est trop Ă  la mode. Elle ressemble trop au monde. Ce qu’il nous faut, c’est ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s de beaucoup de ces choses. Il nous faut un autre Vaccin de la PentecĂŽte par le Saint-Esprit, pour dĂ©barrasser l’Eglise pentecĂŽtiste de la raideur. C’est vrai, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e soeur, c’est vrai. Nous avons besoin d’un vaccin, d’un nouveau vaccin du Saint-Esprit.

            Et c’était... «Oh! direz-vous, c’était juste...» Quelqu’un nous a dit: «C’était uniquement pour les apĂŽtres. Ce sont eux seuls qui ont reçu le Toxine.» Oh! Non. Non. Il a demandĂ©: «N’y a-t-il pas de baume en Galaad?» Ou: «N’y a-t-il point de mĂ©decin?» Oh! Oui, ils avaient un mĂ©decin. Certainement. Docteur Simon Pierre s’est levĂ© le jour de la PentecĂŽte. Et les gens ont dit: «Nous aimerions aussi recevoir Cela.»

            Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Quoi? «Car la promesse est pour...» Qui? Jusqu’à quand durera cette ordonnance? «... pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Ils seront vaccinĂ©s. AllĂ©luia!

            Pas avec une poignĂ©e de mains, pas avec le nom inscrit dans un registre, mais un vent impĂ©tueux qui descend des cieux et qui remplit l’ñme du Vaccin, qui vous dĂ©barrasse du pĂ©chĂ©, qui vous dĂ©barrasse du monde. Ils sont allĂ©s, Ă©tant de nouvelles personnes vaccinĂ©es, remplies du Saint-Esprit. C’est la promesse de Dieu.

30        N’y a-t-il pas de baume en Galaad? N’y a-t-il pas de Saint-Esprit aujourd’hui? N’y a-t-il pas... Qu’a dit JĂ©sus? «Voici les mi... Allez par tout le monde», et vaccinez-les, en d’autres termes. «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.» Et aprĂšs qu’ils seront vaccinĂ©s, ils prouveront qu’ils ont Ă©tĂ© vaccinĂ©s.

            Vous savez, ça produit des effets par la suite. Amen. Il y a des effets par la suite. Vous savez, si on vous vaccine contre la diphtĂ©rie ou quelque chose du genre, et qu’il n’y ait pas de rĂ©action, eh bien, c’est que votre vaccin n’a pas marchĂ©.

            Et si vous vous relevez de l’autel, en disant: «Gloire au Seigneur. Je crois L’avoir reçu», votre vaccin n’a toujours pas marchĂ©. Si vous retournez et que vous vous remettez Ă  fumer, Ă  boire et Ă  faire des choses comme auparavant, c’est que votre vaccin n’a pas encore tenu. Si vous pouvez vous asseoir dans des rĂ©unions comme celle que vous voyez prĂ©sentement, comme celles que vous avez vues cette semaine, oĂč le Saint-Esprit entre en action et accomplit des oeuvres, et que vous restiez tranquille, que vous sortiez en disant: «Il n’y a rien Ă  cela», c’est que votre vaccin n’a pas encore tenu. C’est vrai.

31        JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux» qui auront Ă©tĂ© vaccinĂ©s. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils boiront des breuvages mortels, ils imposeront les mains aux malades. Voici les miracles qui accompagneront ceux» qui auront Ă©tĂ© vaccinĂ©s.

            FrĂšre, soeur, c’est plein de Vaccin ici. La maison En est pleine. La piĂšce En est pleine. Mon coeur En est plein. D’autres coeurs En sont pleins. Il y a du Baume en Galaad. Ça ne sert Ă  rien que la fille de l’Eglise de Dieu reste couchĂ©e lĂ , malade du pĂ©chĂ©. Ça ne sert Ă  rien d’avoir de l’incrĂ©dulitĂ© dans l’Eglise. Nous devrions bouter tout ça dehors. Avec ces nouvelles choses que Dieu nous envoie, nous pouvons tendre la main, saisir Cela et dire: «Amen», et emporter Cela. Il y a beaucoup de Baume en Galaad. Croyez-vous cela?

32        Inclinons la tĂȘte juste un instant. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi aussi humblement que possible. Nous savons qu’il y a du Baume en Galaad. Nous le savons, car autrefois nous Ă©tions des pĂ©cheurs, et maintenant nous sommes sauvĂ©s par Ta grĂące. Autrefois, nous ne pouvions jamais frĂ©quenter pareil endroit, mais maintenant c’est une joie ineffable et pleine de gloire que d’entrer dans un rassemblement des gens oĂč le Saint-Esprit descend. Autrefois, nous Ă©tions aveugles, mais maintenant nous voyons. Oh! nous T’aimons, Seigneur! Et sans doute que c’est pareil pour beaucoup de gens ici.

            Et, PĂšre, peut-ĂȘtre qu’il y en a qui ne savent pas ce que cela reprĂ©sente rĂ©ellement, recevoir le Saint-Esprit, sacrifier ses propres voies et laisser le Saint-Esprit prendre la relĂšve, les conduire, les enseigner, leur donner de douces bĂ©nĂ©dictions, les amener Ă  s’abstenir des choses du monde, et les soutenir au moment de la tentation afin qu’ils ne pĂšchent pas. Beaucoup ne savent pas cela, PĂšre. Beaucoup sont devenus tiĂšdes. Beaucoup ont des convoitises, des gens qui sont appelĂ©s de Ton Nom. Je Te prie ce soir, PĂšre, d’exaucer ma priĂšre et de dĂ©verser Ton Esprit parmi ces gens, de telle maniĂšre que tout le monde ici prĂ©sent soit emportĂ© par l’Esprit de Dieu, au point que Cela sanctifiera leurs Ăąmes si complĂštement qu’ils ne se feront plus des soucis, qu’il n’y aura plus d’incrĂ©dulitĂ© lĂ , qu’ils seront remplis de Ton Esprit, les coeurs pleins d’amour, brĂ»lant de foi et de nouveaux dĂ©sirs. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

33        Je sais que cela semble rude de l’exprimer sous forme de vaccination, mais c’est exactement ce que c’est: «N’y a-t-il pas de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ?» AssurĂ©ment qu’il y en a, regardez-les. Il y a beaucoup de mĂ©decins. Il y a beaucoup de Baume ici. La maison est couverte ce soir. La PrĂ©sence de Dieu est ici. Les bonnes choses, la bontĂ© et la misĂ©ricorde de Dieu sont ici. Alors, pourquoi devrions-nous dĂ©sirer autre chose? En effet, Son Baume est ici. Ses mĂ©decins sont ici. Alors, pourquoi les gens sont-ils toujours malades? Pourquoi la fille de Mon peuple est-elle toujours malade si... Pourquoi? Simplement parce que... Vous devez tendre le bras pour recevoir cela. Le Saint-Esprit est ici. Vous le croyez, n’est-ce pas? Je peux vous le prouver. Je le sais.

            Ce qui pousse ces gens... A vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, ce qui vient sur eux pousse leurs Ăąmes Ă  crier quelques instants. C’est le baptĂȘme, quelque chose qui descend sur eux et remplit leurs coeurs de la puissance, de la bontĂ© et de la misĂ©ricorde. Le Saint-Esprit leur fait lever simplement les mains et crier. Ils ne peuvent pas retenir cela plus longtemps. Qu’est-ce? C’est du Baume. C’est du–du–du Baume sur leur Ăąme qui leur fait savoir qu’ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie.

34        Combien dans cette salle ce soir peuvent ĂȘtre sincĂšres devant Dieu pour dire: «Je n’ai jamais acceptĂ© pareille expĂ©rience, je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© une vĂ©ritable mort et une nouvelle naissance, FrĂšre Branham. Je suis sincĂšre avec vous. Je suis sincĂšre avec Dieu. Je n’ai jamais–jamais expĂ©rimentĂ© cela.» Voudriez-vous juste lever la main, ĂȘtre aussi sincĂšres pour dire: «Je ne suis jamais nĂ© de nouveau. Je ne sais pas...»? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est vraiment gentil de votre part de... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur lĂ  derriĂšre. Un autre? Je vais juste vous demander cela, d’ĂȘtre donc sincĂšre devant Dieu.

            Ecoutez. Il vous faut l’ĂȘtre. Absolument. Si jamais vous vous attendez Ă  faire du Ciel votre demeure, vous devez ĂȘtre sincĂšre avec Dieu. Prenez position pour Lui. Avancez et montrez vos couleurs. N’ayez pas peur.

35        Il y a quelque temps, il y a de cela cinquante ou soixante ans, un cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste du nom de Daniel Greenfield parcourait les Etats-Unis en tenant des rĂ©unions de rĂ©veil. Et il tenait de grandes rĂ©unions de rĂ©veil partout.

            D’aprĂšs ce qu’on raconte, un soir, il s’est endormi, il a fait un songe oĂč il s’est vu mort et il allait au Ciel. Et il a dit que pendant qu’il se tenait Ă  la porte, il attendait, se disant: «Maintenant, je vais entrer dans cette belle demeure de Dieu, car j’ai prĂȘchĂ© l’Evangile, et–et j’ai gagnĂ© des Ăąmes Ă  Christ, et on va s’occuper de moi.»

            Et pendant qu’il se tenait lĂ , quelqu’un est venu Ă  la porte et a demandĂ©: «Qui s’approche de ce lieu saint?»

            Il a rĂ©pondu: «C’est moi, Daniel Greenfield, Ă©vangĂ©liste des Etats-Unis d’AmĂ©rique.»

            «C’est quoi votre nom, vous avez dit?», retentit une voix depuis l’intĂ©rieur.

            «Danny Greenfield.»

            Il retourna consulter les registres, continue son songe; l’ange revint et dit: ’DĂ©solĂ©, monsieur, je n’arrive pas Ă  trouver votre nom ici, nulle part. Je–je n’arrive pas Ă  le trouver dans ces registres.’»

            «Oh! a-t-il dit, vous devez vous ĂȘtre trompĂ©.» Il a dit: «J’étais un prĂ©dicateur, un Ă©vangĂ©liste.»

            L’ange a dit: «Monsieur, le registre ne renseigne personne ici du nom de Danny Greenfield.»

            Il a dit: «Eh bien, que ferai-je?» «Eh bien, a-t-il dit, si vous le dĂ©sirez, vous pouvez interjeter appel pour votre cas au Jugement du grand TrĂŽne blanc.»

            Il a dit: «Eh bien, si c’est tout ce que je peux faire, c’est tout ce qu’il me faudra faire, je pense.»

36        Il dit donc qu’il a Ă©tĂ© emportĂ©, d’aprĂšs son songe. Il a dit qu’il avait trĂšs vite traversĂ© un espace. Il a dit que tout d’un coup, il s’était mis Ă  ralentir, car il entrait dans une LumiĂšre. Et plus la LumiĂšre brillait, plus il ralentissait. Finalement, il s’est arrĂȘtĂ©, selon son songe. Il a dit que la LumiĂšre ne provenait pas d’une quelconque source, mais que lui se tenait en plein dans toute cette LumiĂšre. Et il a dit qu’il s’était dit: «Oh! quel endroit oĂč se retrouver!»

            Il dit avoir entendu une Voix trĂšs rude retentir, disant: «Qui s’approche de Mon Jugement divin?»

            Il a rĂ©pondu: «C’est moi, Daniel Greenfield, Ă©vangĂ©liste. Il m’a Ă©tĂ© dit Ă  la porte que je ne pouvais pas entrer. Aussi suis-je venu comparaĂźtre devant Ta Justice, Seigneur, Ă  Ton grand TrĂŽne blanc.» Il a dit: «Je vais sĂ©cher... Je vais alors t’interroger, Daniel Greenfield, selon Mes lois.» Il a dit: «Daniel Greenfield, as-tu dĂ©jĂ  profĂ©rĂ© un mensonge?»

            Il a dit: «Je pensais avoir Ă©tĂ© vĂ©ridique. Mais pendant que je me tenais en PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ , a-t-il dit, je me suis souvenu de beaucoup de choses que j’avais dites, qui n’étaient pas l’exacte vĂ©ritĂ©.» Il a rĂ©pondu: «Oui, j’ai menti.»

            Il a dit: «As-tu dĂ©jĂ  volĂ©, Daniel Greenfield?» Il a dit: «Je me disais que si j’avais une vertu, c’était l’honnĂȘtetĂ©, mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre...»

37        Eh bien, frĂšre, soeur, ça, ce n’était qu’un rĂȘve. Mais c’est aussi la vĂ©ritĂ©. Lorsque vous vous tiendrez dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre de Dieu, vous vous souviendrez de beaucoup de choses dont, peut-ĂȘtre, vous ne vous souvenez pas maintenant. Ça sera un temps horrible, au Jugement du TrĂŽne blanc de Dieu.

            Il a dit: «Oh! je pensais ĂȘtre honnĂȘte, mais, a-t-il dit, je me suis alors souvenu de beaucoup de choses que j’avais faites qui Ă©taient un peu douteuses.»

            Il a dit: «Daniel Greenfield, as-tu Ă©tĂ© parfait? Mes lois exigent la perfection.» (C’est ce que JĂ©sus a dit: «Soyez parfait, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.») «Mes lois exigent la perfection. Daniel Greenfield, as-tu Ă©tĂ© parfait?»

            Il a dit: «Non, Seigneur, je n’ai pas Ă©tĂ© parfait.» Et il a dit: «J’étais juste... Je sentais comme si mes os allaient se dĂ©semboĂźter.» Il a dit: «Je m’attendais Ă  entendre cette Voix forte dĂ©toner pour dire: ‘Eloigne-toi donc de Moi et va dans le feu Ă©ternel qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et ses anges.’»

            Et il a dit: «Juste au moment oĂč j’allais m’écrouler lĂ  oĂč je me tenais, a-t-il dit, j’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie.» Et il a dit: «Je me suis retournĂ© pour regarder et, a-t-il dit, j’ai vu le plus doux visage que j’aie jamais vu.» Il a dit: «Le visage d’aucune mĂšre ne peut ressembler Ă  celui-lĂ .» Et il a dit: «Il s’est approchĂ© de moi, Il m’a entourĂ© de Ses bras.» Il a dit: «PĂšre, il est vrai que Daniel Greenfield n’était pas parfait sur terre. Mais il y a une seule chose qu’il a faite, c’est que pendant qu’il Ă©tait sur terre, dans chaque tentation, dans chaque Ă©preuve, il a pris position pour Moi. Maintenant, Je vais prendre position pour lui ici. Que tous ses pĂ©chĂ©s soient mis Ă  Ma charge.»

38        Ce soir, je me demande, ami, si on vous convoquait, ce soir, au TrĂŽne blanc, s’il y aurait Quelqu’Un qui prendrait position pour vous. Si ce n’est pas le cas, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous demander si vous voulez recevoir Christ, prendre position pour Lui maintenant et que, dĂ©sormais, dans chaque tentation, sous chaque pression, vous prendrez position pour Christ. Allez-vous vous tenir debout maintenant mĂȘme pendant que j’offre cette priĂšre pour vous? Tenez-vous bien debout. Vous qui ĂȘtes dĂ©rangĂ©s par le pĂ©chĂ©, les ennuis, les tentations, et qui savez que si vous mouriez ce soir, vous... personne ne prendrait position pour vous. En effet, c’est peut-ĂȘtre Lui qui vous demande maintenant: «Prenez position pour Moi maintenant, et Je prendrai position pour vous en ce temps-lĂ , car si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.»

            Eh bien, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, combien dans la salle se tiendront debout maintenant mĂȘme pour la priĂšre, juste avant que nous changions de service, pour dire: «J’aimerais prendre position pour JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme, je vais me lever.» Vous qui avez levĂ© la main il y a quelques instants, tenez-vous debout maintenant. Offrons la priĂšre lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes. Tenez-vous debout. Ça peut ĂȘtre donc votre derniĂšre occasion. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, madame. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Partout dans la salle, restez bien debout quelques instants pour la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, mon frĂšre. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, la dame espagnole. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur

39        Prenez position. «Je vais maintenant prendre position pour Toi, JĂ©sus. Inscris mon nom dans Ton Livre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Restez simplement debout jusqu’à ce que nous priions. «Si vous prenez position pour Moi maintenant, Je prends pos...» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, le–le frĂšre et la soeur qui se sont mis debout. Et que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, lĂ  debout. Il vous regarde... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, alors que vous ĂȘtes debout. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers vous.

            Levez-vous simplement. Dites donc, ce... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ , soeur. «Je vais maintenant prendre position pour Toi, JĂ©sus. Et, en ce jour-lĂ , quand je serai... quand mon souffle sera en train de se dĂ©battre pour quitter mon corps, que le froid montera dans mes veines jusqu’au poignet et que le mĂ©decin franchira la porte et dira: «Je n’y puis rien», prends position pour moi, Seigneur JĂ©sus. Vous souvenez-vous de derniĂšres paroles de Max Baer l’autre jour? «Oh! Dieu, je m’en vais.» Et s’il n’était pas prĂȘt? Toutes ces grandes choses qu’il a faites, comme champion du monde de boxe, un corps grand et tout, cependant, cela ne lui sert Ă  rien maintenant.

40        Mais vous prenez position. Y en a-t-il d’autres qui prendront position, qui se lĂšveront juste quelques instants? Levez-vous simplement juste quelques instants. «Celui qui prendra position pour Moi ici, Je prendrai position pour lui lĂ .»

            Maintenant, je me demande, pendant que leurs tĂȘtes sont inclinĂ©es, chaque tĂȘte inclinĂ©e, je me demande si vous, qui ĂȘtes debout, vous apprĂ©cierez que je prie avec vous. Voudriez-vous venir ici mĂȘme Ă  l’autel juste une minute? Laissez-moi prier avec vous. Prouvez Ă  Dieu, prouvez-Lui que vous ĂȘtes sincĂšre, que c’est exactement ce que vous voulez dire en vous levant. Venez directement ici, agenouillez-vous ici mĂȘme et tenez-vous ici Ă  mes cĂŽtĂ©s. Laissez-moi prier avec vous juste une minute. Chacun de vous maintenant, venez. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ils viennent, partout dans la salle, ils viennent Ă  l’autel. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            «Je veux que Tu prennes position pour moi, JĂ©sus. Je vais prendre position pour Toi devant cette assistance pour prouver ma sincĂ©ritĂ©.» Venez maintenant mĂȘme.

Tel que je suis...

            (Venez, jeune homme, jeune dame. Venez donc. Avancez ici. Prions. )

Sinon Ton sang versé pour moi,
Et Ta Voix qui m’invite à Toi, î Agneau...

            (Que Dieu vous bĂ©nisse, ami.)

Je viens! Je...

            (Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, jeune frĂšre, c’est la chose la plus glorieuse que vous ayez faite dans la vie.)

Tel que... (En viendra-t-il d’autres?)
Je suis, je n’attends pas, DĂ©barrasser mon Ăąme de...

            (Il se peut que ce soit le mauvais tempĂ©rament, cette tache-lĂ . Juste une seule tache noire. Ne voudriez-vous pas venir?)

A Toi dont le Sang peut purifier chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens! Je viens!

41        Voudriez-vous venir pendant que nous chantons encore une fois? Y a-t-il encore un pĂ©cheur ici? Voudriez-vous venir maintenant mĂȘme? Il y a du Baume en Galaad. Il y a quelque chose pour l’ñme malade du pĂ©chĂ©. Ne voudriez-vous pas venir ce soir, mon frĂšre? Ne voudriez-vous pas venir, ma soeur? Je suis ici en tant que votre ami pour essayer de vous aider. La chose la plus glorieuse, le dĂ©placement le plus important que vous ayez jamais effectuĂ©, c’est de vous avancer ici maintenant mĂȘme. Je le dis avec toute la sincĂ©ritĂ© de mon coeur, avec la Parole de Dieu entre mes mains. Et Son Ange est ici prĂ©sent maintenant. Son Ange est prĂ©sent. Le Saint-Esprit est ici.

            «Si tu peux croire!» Ne voudriez-vous pas venir maintenant pendant que nous fredonnons? [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Avancez, s’il vous plaĂźt. Venez. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Venez. Venez, mon ami, venez jusqu’ici, je vous en prie. Ce glorieux moment sacrĂ©, on dirait que ça–ça me coupe pratiquement le souffle. C’est vrai. Avancez directement. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voici venir mĂȘme un jeune garçon estropiĂ©. Venez.

42        Si jamais vous n’avez reçu ce puissant Vaccin, ce quelque chose qui vous donne la nouvelle naissance, non pas juste serrer la main Ă  un prĂ©dicateur, ça, c’est bien, mais je–je veux dire la nouvelle naissance... Si ce pauvre jeune garçon estropiĂ© a pu s’avancer ici Ă  l’aide de ses bĂ©quilles, certainement, certainement que vous qui pouvez... Cela vous condamnera au jour du Jugement. Dieu va vous demander: «Pourquoi ne l’avez-vous pas fait? Pourquoi n’étiez-vous pas venu? (Voyez?) Les–les mĂ©decins Ă©taient lĂ . Le–le Baume Ă©tait lĂ . L’évidence Ă©tait lĂ . Et J’ai mĂȘme amenĂ© un jeune garçon estropiĂ©, qui pouvait Ă  peine bouger, Ă  se frayer un chemin vers l’autel, se dĂ©plaçant lui-mĂȘme.»

            Eh bien, Il est ici. Croyez-vous cela? Regardez ça. LĂ , dans l’assistance, les gens tirent et les visions apparaissent maintenant mĂȘme lĂ , dans l’assistance. C’est vrai. Je suppose qu’il n’y a pas de carte de priĂšre dans la salle, mais le Saint-Esprit est ici.

            Je vois un homme assis lĂ  au fond, dans l’assistance, juste en train de me regarder. Il est tourmentĂ©. Ce qui me l’a fait remarquer, c’est qu’il a un enfant pratiquement mort de la maladie de coeur. Il est assis lĂ  tout au fond, le deuxiĂšme Ă  partir du bout, il me regarde, il prie pour cet enfant; l’en... cet enfant guĂ©risse de cette maladie du coeur. Croyez-vous qu’il sera guĂ©ri, monsieur? Levez la main. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Pas de carte de priĂšre ni rien, mais n’était-ce pas... N’est-ce pas ce que vous avez sur le coeur? N’est-ce pas... Le voilĂ .

            Quelqu’un lĂ  derriĂšre regarde. Levez-vous juste un instant lĂ , monsieur. Ici mĂȘme. Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu de toute ma vie. Jamais de toute ma vie mon regard ne s’est posĂ© sur lui, mais c’est exactement ce qu’il Ă©tait en train de demander lĂ  dans la priĂšre alors qu’il est assis lĂ . Voyez? Qu’est-ce qui a fait cela? Qu’a-t-il fait? Son enfant va ĂȘtre guĂ©ri. Qu’a-t-il fait? Il a touchĂ© le Grand MĂ©decin. Il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Il y a ici du Baume en Galaad.

43        Il y a une dame assise lĂ , souffrant des yeux, de l’hĂ©morragie oculaire. Elle prie aussi que le Seigneur JĂ©sus la guĂ©risse. Croyez-vous qu’Il le fera, soeur? Le croyez-vous? Si oui, levez la main. Levez la main. Le croyez-vous? Levez-vous. Levez-vous juste un instant. Je ne vous connais pas. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Non. D’accord, vous n’en avez pas besoin. Croyez-vous de tout votre coeur? Cela s’arrĂȘtera maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, rentrez chez vous, rĂ©tablie. Le croyez-vous?

            Il y a un homme assis ici, assis ici derriĂšre en train de regarder dans cette direction. Il souffre de l’arthrite. Vous, lĂ , vous vous appelez monsieur Hayes. Levez-vous. Pendant qu’il se lĂšve lĂ , avez-vous une carte de priĂšre? Non, non. Vous ne me connaissez pas, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Est-ce vrai? Mais c’est pour ça que vous priez. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, rentrez chez vous. Cela vous a quittĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Il y a du Baume en Galaad.

44        Il y a ici mĂȘme un homme qui me regarde. Je ne le connais pas. Il porte une espĂšce de veste, on dirait. Il a mal aux jambes. C’est vrai. Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai, levez-vous. Vous y ĂȘtes. Regardez-moi. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que je le suis? Je vais vous dire autre chose. Je vois quelque chose comme de l’eau qui coule et ça a un rapport avec vous. Vous ĂȘtes missionnaire. C’est tout Ă  fait vrai. Vous prĂȘchez parmi les gens au teint sombre, on dirait en Inde, ou quelque part comme cela. Je pense que c’est en Inde. C’est tout Ă  fait vrai. Vous avez une question Ă  l’esprit. Vous ne savez pas quelle voie suivre maintenant. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Ce sera rĂ©glĂ©. Rentrez. JĂ©sus-Christ s’en occupera pour vous.

            Croyez-vous? Il y a du Baume, le Saint-Esprit que... La Bible ne dit-Elle pas que l’Esprit de Dieu est plus pĂ©nĂ©trant et tranchant qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, qu’Il discerne les pensĂ©es de l’esprit? Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ est-Il le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s? Donc, Il est ici.

45        Maintenant, amis, vous qui ĂȘtes debout ici, vous qui vous repentez, Christ est ici. Il va vous aider. Inclinons la tĂȘte, tout le monde, pendant que nous prions. Confessez vos pĂ©chĂ©s. Ecoutez ce que JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Il est donc ici. Il vous a attirĂ©. Vous ĂȘtes ici pourquoi? Parce que le PĂšre vous a attirĂ©. «Et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. Celui qui prendra position pour Moi ici, Je prendrai position pour lui lĂ . Celui qui Me confessera ici, Je le confesserai dans la PrĂ©sence de Dieu et de saints anges. Si vous avez honte de Moi ici, J’aurai honte de vous devant Dieu et les saints anges. Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi, mais Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Ce sont les–les Paroles de JĂ©sus-Christ, qui a oint cette Ă©glise maintenant mĂȘme. Il... le mĂȘme qui me fait savoir diverses choses parmi les gens lĂ  dans l’assistance, c’est le mĂȘme qui a parlĂ© Ă  votre coeur et qui vous a amenĂ© ici. S’Il me permet de faire cela, et qu’Il vous le dĂ©montre, que c’est la vĂ©ritĂ©, pour accomplir Sa Parole, donc je vous dis la vĂ©ritĂ©. Et comme vous vous ĂȘtes levĂ©s, vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s.

46        Maintenant, prions et rendons-Lui grĂąces. Seigneur JĂ©sus, Tu as dit dans Ta propre Parole, dans l’Evangile selon saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» Ces gens ici debout qui se repentent sont les fruits du message de ce soir. Ils ont entendu Ta voix. Ils ont entendu Ta Parole, et ils sont venus. Et ils sont venus par conviction. Il y avait Ă  cĂŽtĂ© d’eux Quelque Chose qui leur a parlĂ©, disant: «Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes en erreur. Vous devez vous lever et vous devez aller.» Ils se sont mis debout et se sont avancĂ©s comme Tes serviteurs ici le leur ont ordonnĂ©. Ils se tiennent lĂ , larmes aux yeux, face tournĂ©e vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč ils ont Ă©tĂ© tirĂ©s et, si JĂ©sus tarde, oĂč ils retourneront.

            Mais la poussiĂšre de la terre ne peut pas les retenir. La tombe ne peut les retenir. La mort ne peut les retenir. A Ta Seconde Venue, cette poussiĂšre de la terre se rassemblera, et ils seront Ă  la ressemblance du Fils de Dieu, ils se tiendront justifiĂ©s par Celui qui prendra position pour eux en ce jour-lĂ , Celui pour qui ils ont pris position cette nuit.

47        Pardonne-leur, PĂšre, chaque pĂ©chĂ©. Ils sont heureux, parce que Tu as fait ceci. C’est Ta Parole. C’est Ta promesse. Tu ne peux pas briser Ta promesse. Si Tu tiens Tes promesses pour tout... Tu tiens toutes Tes promesses, aucune d’elles ne peut faillir. Voici donc ces Ăąmes repentantes qui sont venues ce soir. Nous Te remercions pour elles. Et nous Te prions d’ĂȘtre avec elles tout au long du pĂšlerinage de la vie. Donne-leur maintenant le baptĂȘme du Saint-Esprit alors qu’ils entrent s’agenouiller, ils entrent s’agenouiller pour Te rendre grĂąces pour Ta bontĂ© d’avoir sauvĂ© leurs Ăąmes. Remplis-les donc du Saint-Esprit. Puissent-ils trouver une bonne Ă©glise qui prĂȘche le plein Evangile, qui prend position, qui vaccine ses membres contre le pĂ©chĂ©, pour que leurs Ăąmes soient nourries de la Manne d’En Haut. Accorde-le, Seigneur. Et puissent-ils toujours vivre fidĂšlement dans cette Ă©glise-lĂ  jusqu’à ce que la mort les libĂšre. Accorde-le, PĂšre. Je Te les confie au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

48        Maintenant, on va vous amener dans la piĂšce oĂč nous allons nous rassembler lĂ  derriĂšre, juste un instant, pour la priĂšre. Retournez directement dans cette piĂšce ici et agenouillez-vous. On va vous rencontrer lĂ  derriĂšre juste dans un instant. Nous aimerions que vous vous agenouilliez et que vous remerciiez Dieu maintenant de vous avoir sauvĂ©s.

            A vous autres maintenant, y a-t-il ici quelqu’un qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je suis chrĂ©tien, mais je ne suis pas rempli du Saint-Esprit. J’aimerais recevoir le Saint-Esprit?» Voudriez-vous juste lever la main? Voudriez-vous donc venir ici? Voudriez-vous vous avancer ici et aller avec eux? Venez, offrons un mot de priĂšre ensemble. Laissez-moi vous imposer les mains, et que ces ministres-ci, que...

49        Vous savez, Pierre est allĂ© prĂȘcher. Philippe Ă©tait allĂ© baptiser les gens en Samarie, mais ceux-ci n’avaient pas encore reçu le Saint-Esprit. Pierre est allĂ© leur imposer les mains et ils ont reçu le Saint-Esprit. Maintenant, c’est exactement ce que disent les Ecritures.

            Eh bien, ne voudriez-vous pas venir, venir pour cette consĂ©cration? Venez pour le temps que... Il y a beaucoup de Baume en Galaad. Vous le croyez, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Frayons-nous un chemin maintenant vers la piĂšce, afin que nous puissions y entrer et imposer les mains, prier et qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. C’est maintenant mĂȘme le moment. Ne reportez pas cela Ă  un autre moment. Une heure plus tard, ça pourra ĂȘtre trop tard. Nous ne savons pas exactement jusqu’à quand nous serons en vie. Mais nous savons une seule chose. Si nous avons la Vie Eternelle, nous ne pouvons pas mourir. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, mes frĂšres? Nous ne pouvons pas mourir.

50        Avez-vous dĂ©jĂ  consultĂ© ce mot-lĂ ? «Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle.» Si vous voyez cela en grec, c’est le mot Zoe, qui veut dire la Vie mĂȘme de Dieu en vous. Vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme, mais vous ĂȘtes un enfant de Dieu.

            Il y a quelques semaines, ma femme, qui est assise lĂ  derriĂšre, et moi, allions Ă  une Ă©picerie pour faire des provisions. Et j’étais Ă©tonnĂ© de voir une dame en jupe. Alors, j’ai dit: «Meda, c’est quoi ça?»

            Elle a dit: «Ce que je te demande, Bill, a-t-elle dit, tu es revenu d’outre-mer, tu dis qu’on agit comme ceci en France, comme cela en Angleterre, comme cela ailleurs. Est-ce ainsi qu’on fait en AmĂ©rique?»

            J’ai dit: «Ça, c’est l’esprit de l’AmĂ©rique.»

            Elle a dit: «Ne sommes-nous pas AmĂ©ricains?»

            J’ai dit: «Non.»

            Elle a dit: «Que sommes-nous, Allemands?»

            J’ai dit: «Non.»

            «Que sommes-nous?»

            J’ai dit: «Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers.» J’ai dit: «C’est pourquoi, l’esprit amĂ©ricain est sur nos femmes. Ce n’est pas ce que font nos hommes. Ils ne boivent pas, nos frĂšres, et ne font pas des choses semblables.» L’esprit amĂ©ricain boit. C’est un esprit national. Chaque nation est contrĂŽlĂ©e par le diable. C’est la Bible qui le dit. Satan a dit: «Ces royaumes sont Ă  moi; je peux en faire ce que je veux.»

51        JĂ©sus ne lui a point contestĂ© cela. Mais Il savait qu’Il les hĂ©riterait tous dans le MillĂ©nium, aussi l’a-t-Il simplement laissĂ© aller de l’avant. C’est vrai. En effet, Il savait qu’Il–qu’Il–qu’Il serait Roi de... «Les royaumes de ce monde, dit l’Apocalypse, sont devenus les Royaumes de notre Seigneur.» Et les vivants, les rachetĂ©s, vivront et rĂ©gneront avec Christ sur la terre pendant mille ans. Nous savons donc qu’il y aura un Royaume oĂč Christ sera Roi. Nous n’aurons alors aucune guerre. Nous n’aurons pas de maladies. Nous n’aurons pas d’immoralitĂ©.

            Mais considĂ©rez les gens aujourd’hui. De bonnes femmes, de braves jeunes dames sortent ici dans la rue en habits indĂ©cents juste pour se faire convoiter, pousser les hommes Ă  les regarder. Qu’est-ce? Des pauvres enfants ont–ont un esprit de convoitise, mais ils ne le savent pas. Vous pourrez ĂȘtre aussi pure qu’un lys. Vous pourrez ĂȘtre une vierge. Mais au jour du Jugement, vous aurez Ă  rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et si ce pĂ©cheur-lĂ  vous regarde, quand il aura Ă  rĂ©pondre pour ça au jour du Jugement, avec qui a-t-il commis adultĂšre? Avec vous. Pourquoi l’a-t-il fait? C’est parce que vous vous ĂȘtes exposĂ©e comme cela devant lui. Ouvrez vos yeux, semence d’Abraham. AssurĂ©ment.

52        Je l’ai dit une fois Ă  une femme, elle disait: «C’est le genre d’habits qu’on confectionne. C’est l’unique genre qu’on confectionne.»

            J’ai dit: «On a toujours des tissus et des machines Ă  coudre. Vous n’avez pas Ă  faire ça.»

            C’est vrai. Vous n’avez pas Ă  le faire. C’est un esprit qui vient sur vous par les Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es, les journaux, les publicitĂ©s. C’est pourquoi les gens fument. Ils disent que ça les rend minces. Ils voient ces stars de cinĂ©ma fumer. Eh bien, parce qu’elle fait ça... Si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous n’avez pas ce genre d’esprit. Votre Esprit vient d’En Haut, lĂ  oĂč la saintetĂ©, la puretĂ© et la propretĂ©... Ô Dieu, pourquoi ne puis-je pas faire voir ça aux gens? Il vous faut naĂźtre d’En Haut. Et lorsque votre ĂȘtre cĂ©leste vient ici sur terre, vous devenez un pĂšlerin. Ceci n’est pas votre demeure. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes simplement en sĂ©jour ici. Mais notre demeure est En Haut; nous cherchons une citĂ© Ă  venir, dont Dieu est le Constructeur et l’Architecte. C’est pourquoi nous sommes particuliers aux yeux du monde. C’est pourquoi l’Esprit de Dieu entre dans la rĂ©union et accomplit des choses particuliĂšres, c’est parce qu’il y a un peuple particulier. Ils ne sont pas de ce monde-ci.

53        Le pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est une malĂ©diction. Et il y a un remĂšde contre cela. Il...Vous direz: «Eh bien, j’aimerais agir comme les autres femmes.» C’est Sara, votre modĂšle. Marie aussi. Pas quelqu’un d’Hollywood, ni une star de tĂ©lĂ©vision. Si vous ĂȘtes nĂ©s d’En Haut, vous ĂȘtes... gĂ©nĂ©ralement, on–on agit comme les gens de son pays d’origine.

            Tout rĂ©cemment, je suis allĂ© à–à Rome. Je suis arrivĂ© Ă  San Angelo, aux catacombes. Quelle disgrĂące! Il y avait lĂ  un Ă©criteau: «Femmes amĂ©ricaines, s’il vous plaĂźt, habillez-vous par respect aux morts.»

            J’étais Ă  Zurich, en Suisse. Et tout le monde semblait bien se comporter jusqu’à ce que miss AmĂ©rique est entrĂ©e avec un porte-cigarette longue comme ça, et avec un caniche... qu’elle a placĂ©s sur la table. Et un homme lui a dit qu’elle ne devait pas faire ça, elle a boudĂ© et lui a fait savoir qu’elle Ă©tait AmĂ©ricaine. C’était assez pour ĂȘtre une disgrĂące.

            Tout rĂ©cemment, j’étais au Canada dans une rĂ©union. Et quand une... Les AmĂ©ricains Ă©taient lĂ , une certaine loge. Je ne mentionnerai pas son nom. Ils avaient un... Ce qu’ils appellent un petit divertissement innocent. Des hommes et des femmes... C’était horrible. Eh bien, l’ascenseur Ă©tait plein de bouteilles de whisky quand j’y suis montĂ©. Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il?» Ce jeune garçon canadien a dit: «Ils sont ici.» Je suis descendu vers le dixiĂšme Ă©tage. Quand je suis descendu et que je me suis mis Ă  regarder, il y avait des jeunes femmes mariĂ©es qui circulaient dans le couloir, deux, avec des alliances aux doigts, juste en sous-vĂȘtement, se tapant un peu de plaisir pur, ivres avec une bouteille de whisky qu’elles tenaient en main, et les hommes ont failli tomber Ă  la porte pour les poursuivre. AprĂšs que je les ai interrogĂ©es, toutes les deux Ă©taient mĂšres.

54        Ô Dieu, que va-t-il arriver Ă  ce pays? Tu ne peux pas T’empĂȘcher de frapper par un jugement. Vous les chrĂ©tiens, levez-vous au Nom de Christ et condamnez cette chose. Quand il y avait le pĂ©chĂ© dans le camp, quand Balaam avait enseignĂ© au peuple Ă  pĂ©cher, MoĂŻse a dit: «Qui prendra position pour moi et pour Dieu?»

            LĂ©vi tira son Ă©pĂ©e et dit: «Nous prendrons position pour toi.» Et ils ont dĂ©gainĂ© l’épĂ©e et ont dĂ©barrassĂ© le camp de tout pĂ©chĂ©. Et Dieu a demandĂ© aux autres de payer la dĂźme Ă  LĂ©vi, et celui-ci est devenu sacrificateur.

            C’est pareil aujourd’hui. Dieu cherche quelqu’un qui prendra l’EpĂ©e de la Parole. Certaines personnes ont peur de dire ce genre de choses. N’ayez pas peur. Si Dieu est pour vous, qui pourra ĂȘtre contre vous? Il est temps que l’Eglise occupe une fois de plus sa position, ĂŽte le pĂ©chĂ©. JĂ©sus viendra un jour et l’EnlĂšvement aura lieu. Ceux qui prennent position pour Lui maintenant, Il prendra position pour eux en ce moment-lĂ . L’aimez-vous? Oh! combien je L’aime.

Je L’aime (Tout le monde maintenant), je ...

            (Combien de chrĂ©tiens y a-t-il dans la salle? Levez la main.)

Parce qu’Il... le premier.

            (C’est merveilleux, n’est-ce pas? Levons-nous maintenant. Tout le monde, levez-vous.)

... acquit mon salut.
Sur le bois du Calvaire (Tous ensemble maintenant.)
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier.

            Maintenant, tout le monde, retournez-vous et serrez-vous la main les uns aux autres pendant que vous le dites. Retournez-vous et serrez-vous la main les uns aux autres, dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis content de vous rencontrer ici ce soir. Je suis content d’ĂȘtre avec vous, trĂšs heureux.» Vous tous les pĂšlerins, serrez-vous la main, tout le monde. Dites: «Je suis heureux d’ĂȘtre ici avec vous ce soir.» Oh! comme c’est glorieux. Oh! comme c’est bien. Vous vous sentez trĂšs bien avec ça, n’est-ce pas?

55        TrĂšs bien. Maintenant, regardez encore une fois derriĂšre dans cette direction-ci. Levons la main vers Lui maintenant et chantons encore: Je L’aime. TrĂšs bien. (La gamme est un peu plus haute. Rabaissez ça, afin que nous puissions chanter.) TrĂšs bien, tous ensemble.

Je L’aime (Levez-les trùs haut), je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.

            Que les femmes disent premiĂšrement: «Je L’aime», et puis, les hommes aprĂšs. TrĂšs bien, les femmes:

Je L’aime (maintenant, les hommes), je L’aime (Tous ensemble maintenant.)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.

56        Il y a beaucoup de choses qui se passent dans l’assistance; je ne peux simplement pas les mentionner. Souvenez-vous de ce que je vous dis: «Au Nom du Seigneur, il y a des malades ici mĂȘme qui sont guĂ©ris que je... Vous le dĂ©couvrirez. Je viens de voir un homme se lever du fauteuil roulant, le prendre et se mettre Ă  marcher avec, ici au coin.

            Voyez, l’Esprit de Dieu est ici. C’est ce qu’il faut pour guĂ©rir. L’Esprit du Seigneur est avec nous pour guĂ©rir les malades. Le Vaccin est ici. Oh! comme c’est merveilleux! Comment vous sentez-vous, frĂšre, bien? Faites signe de la main si vous vous sentez bien. Repoussez ce vieux fauteuil roulant et venez dans cette direction, afin que les gens vous voient repoussant ce vieux fauteuil roulant. Le voici venir, repoussant ce fauteuil roulant, rendant louange et gloire Ă  Dieu. Chantons cela.

Je L’aime (de tout le...)
Je L’aime, je (Oh! gloire au Seigneur. Ça vient par vagues.)
Parce que...
           
Seigneur JĂ©sus, je prie pour ces gens-ci, pour celui-ci, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus, je prie, Seigneur.

Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

57        Maintenant, il se fait trop tard pour former... de priĂšre. On n’a de toute façon pas distribuĂ© des cartes de priĂšre. Demain soir, le Seigneur voulant, nous viendrons distribuer les cartes de priĂšre Ă  18 h 30, Ă  n’importe quelle heure qu’ils le feront, pour demain soir, pour la ligne de priĂšre.

            Levons juste les mains et donnons-Lui une grande offrande de louange. Que dites-vous? Tout le monde, levez simplement les mains. Gloire au Seigneur. Nous Te remercions, Seigneur JĂ©sus. Reçois ceci, tout ce qui a Ă©tĂ© fait, Seigneur. Sauve ces gens lĂ  derriĂšre, remplis-les du Saint-Esprit. Ô Seigneur Dieu, aie pitiĂ©. Accorde-le. Donne Ă  ces gens une vision de Ta Venue. Nous voyons Ta Venue. Nous voyons la Venue du Seigneur, le temps de la fin. Je Te prie, Ô Dieu, de nous faire avancer par Ton Esprit. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus...

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