ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



  
PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1125 La durĂ©e est de: 1 heure et 37 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger: .doc      
Voir le texte francais seulement

Au Commencement, Il N’en Était Pas Ainsi

1          Merci, FrĂšre...?... Vous pouvez vous asseoir. J’ai constatĂ© que chaque soir beaucoup de gens dĂ©posaient leurs mouchoirs ici pour qu’on prie dessus. J’apprĂ©cie certainement votre confiance. Et je prie effectivement dessus, et l’une de notre... la partie la plus importante de notre ministĂšre, c’est prier sur les mouchoirs.

            J’étais rĂ©cemment Ă  Mexico City, comme je viens de voir une petite Mexicaine apporter un mouchoir. Et le soir, avant que cela arrive, l’incident dont j’aimerais parler un instant, nous Ă©tions sur une large estrade, Ă  peu prĂšs, je suppose, aussi vaste que cette salle. Et peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que frĂšre Espinoza peut ĂȘtre dans la rĂ©union ce soir. C’était lui mon interprĂšte. Et nous y avions passĂ© trois soirĂ©es, Ă  Mexico City. Et je pense, la derniĂšre soirĂ©e, il y a eu vingt mille personnes de sauvĂ©es. Nous avions demandĂ© aux catholiques, ou Ă  ceux de n’importe quelle Ă©glise, aux membres de n’importe quelle Ă©glise, de ne pas venir. Nous voulions uniquement ceux qui n’étaient membres d’aucune Ă©glise du tout. Et on a Ă©valuĂ© Ă  vingt mille ceux qui Ă©taient venus Ă  l’autel. Ils venaient donc lĂ  Ă  neuf heures, et moi, j’arrivais Ă  vingt et une heures. Ils se tenaient appuyĂ©s les uns contre les autres sous un soleil ardent, tout au long de la journĂ©e, attendant que je vienne prier pour eux. FidĂšle...

2          Et je me rappelle un soir, il y a eu un vieux papa mexicain qui est passĂ© Ă  l’estrade, il n’avait pas de chaussures. Son pantalon Ă©tait tout dĂ©chirĂ©, et son... il tenait en main un vieux chapeau, cousu Ă  deux fils; il portait un vieux manteau, sans chemise, le visage couvert d’une barbe grisonnante, et il Ă©tait aveugle. Alors, je me suis dit, quand il est venu: «C’est peut-ĂȘtre le papa de quelqu’un, et l’ennemi a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© si cruel envers lui...» Il... Ă  Mexico les gens n’arrivent pas Ă  vivre comme nous ici. Leur Ă©conomie n’est pas stable.

            Ainsi donc, je l’ai regardĂ© et quand il s’est approchĂ© de moi... c’était un catholique de confession, il a fait sortir un crucifix ou un chapelet, et s’est mis Ă  rĂ©pĂ©ter ses priĂšres avec le chapelet; alors, je lui ai dit que ce n’était pas donc nĂ©cessaire. Et–et il voulait sans cesse me trouver, il Ă©tait aveugle. Et quand j’ai entourĂ© de mes bras ce pauvre vieil homme, je me suis dit: «Si mon papa Ă©tait en vie, il aurait pratiquement son Ăąge.» Et c’était le papa de quelqu’un d’autre. Et il Ă©tait lĂ , pratiquement nu, peut-ĂȘtre qu’il avait travaillĂ© durement plusieurs jours, pour Ă©lever des petits enfants. Et puis, Ă  part tout cela, il Ă©tait aveugle. Je portais un bon costume et une bonne paire de souliers. J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien; j’allais lui donner mes souliers, mais son pied Ă©tait de loin plus grand que le mien. Mes Ă©paules, rien ne lui allait on dirait, je ne pouvais donc pas lui donner mon veston. Et je me suis dit: «Pauvre vieil homme!»

3          Et vous savez, vous devez compatir avec quelqu’un pour ressentir ce qu’il ressent. Et si jamais j’en arrive Ă  ne pas compatir avec les malades, il serait alors temps pour moi de quitter l’estrade, de cesser de prier pour eux. DĂšs que j’en arrive Ă  ne plus ressentir le fardeau du pĂ©chĂ© des gens, il sera alors temps pour moi de m’éloigner d’ici, car je ne pourrais jamais faire–faire rien de bon pour Dieu. C’est la sympathie que vous avez pour les gens. Vous savez, c’est l’amour que vous pouvez projeter vers les gens qui leur fait savoir que vous les aimez, et ils vous aiment, et vous pouvez sentir cela. Et il se passe alors quelque chose.

            Et pendant que je priais pour ce vieil homme, une vision apparut. Il avait la tĂȘte posĂ©e sur mes Ă©paules, il me tapotait pendant que je priais. Il ne comprenait pas ce que je disais, car il ne parlait pas anglais. Et je regardais dans cette direction tout en priant pour lui, et quand j’ai ouvert les yeux, frĂšre Espinosa rĂ©pĂ©tait la priĂšre en espagnol, d’un cĂŽtĂ©. Alors, j’ai regardĂ© et j’ai vu ce vieil homme bondissant, en vision, ayant recouvrĂ© sa vue. Je savais qu’il l’avait alors recouvrĂ©e.

            Je l’ai simplement attirĂ© comme ceci, et je crois que le mot mexicain, c’est Gloria a Dios, quelque chose comme cela. Gloria a Dios, gloire Ă  Dieu, Gloria a... [Un frĂšre prononce cela correctement.–N.D.E.] Gloria a Dios, c’est ça. Alors–alors, il a criĂ© comme cela, qu’il voyait, qu’il voyait. Et il est descendu de l’estrade en bondissant de toutes ses forces. Il voyait.

4          Et puis, juste un peu aprĂšs cela, j’essayais... Billy est venu vers moi, et il a dit: «Papa, tu–tu vas devoir dire quelque chose toi-mĂȘme, a-t-il dit, il y a une petite femme mexicaine lĂ  debout, a-t-il dit, personne n’arrive Ă  la retenir.» Il a dit: «Il y a vingt-cinq hommes qui n’arrivent mĂȘme pas Ă  la retenir.» Et elle avait un enfant mort, il Ă©tait mort ce matin-lĂ . Et alors, le petit enfant... Il pleuvinait. Alors, la maman, une jeune petite mĂšre espagnole, belle... Elle semblait ĂȘtre dans la vingtaine, vingt-trois, vingt-cinq ans. Et les huissiers n’arrivaient pas Ă  la retenir; elle montait carrĂ©ment par-dessus eux, cet enfant sous le bras. Et alors, j’ai dit Ă  frĂšre Moore, j’ai dit: «Vas-y, et offre une priĂšre. Depuis quand l’enfant est-il mort?»

            «Depuis...» On a dit: «Depuis neuf heures ce matin.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, a-t-il Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© mort par le mĂ©decin?»

            «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, vas-y donc, FrĂšre Moore, et prie pour l’enfant, peut-ĂȘtre cela consolera la petite femme.»

5          Et alors, il s’est mis en marche, frĂšre Jack Moore. Beaucoup parmi vous se souviennent de lui, il Ă©tait avec moi lors de mon premier voyage ici sur la cĂŽte. Il est allĂ© prier pour elle. Alors, j’ai regardĂ© par-dessus cette grande assistance lĂ , et lĂ  en plein air, un grand espace comme... Ă  peu prĂšs la dimension d’une arĂšne, mais ce n’était pas comme–comme... Ce n’était pas lĂ , parce que l’église ne nous avait pas permis d’avoir cela lĂ . Ainsi donc, j’ai regardĂ© lĂ  et j’ai vu un petit enfant couchĂ© sur quelque chose, et il s’est simplement levĂ© et s’est mis Ă  gazouiller et Ă  bouger ses petites mains de haut en bas. Je savais ce qui allait arriver. Alors, j’ai dit: «Juste une minute, FrĂšre Moore, peut-ĂȘtre que je ferais mieux de la voir.»

            Alors, les huissiers... Billy est allĂ© lĂ , il les a pris, les huissiers, pour qu’ils comprennent, on les a donc fait reculer. Et la petite dame a couru Ă  l’estrade, elle est tombĂ©e sur ses genoux et elle tenait son enfant sous cette petite couverture. Et j’ai essayĂ© de lui parler, seulement frĂšre Espinoza n’arrivait pas lĂ  oĂč j’étais alors, parce que beaucoup d’huissiers barraient la voie vers l’estrade.

6          Et j’ai simplement posĂ© les mains sur le petit enfant. Eh bien, le Dieu du Ciel, Ă  qui appartient ce Livre, sait que c’est vrai. J’ai posĂ© les mains sur la cou–la couverture; le petit enfant Ă©tait sous la couverture. Je ne pouvais pas faire comprendre Ă  la petite dame ce que je voulais. Et elle criait, qu’est-ce? Padre, et c’est ce que... Pa–Padre, Padre, Padre.

            Et alors, j’ai posĂ© les mains sur la couverture, sur le petit enfant, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas ce que tout ceci signifiait, mais j’ai vu il y a quelques instants un petit enfant devant moi gazouillant et jouant. Si c’est cet enfant-ci, que la vie revienne en lui.» Et le petit enfant a lĂąchĂ© un cri, il s’est mis Ă  repousser la couverture de tout cĂŽtĂ© en gigotant. Cette petite mĂšre, je... «FrĂšre Espinosa, ai-je dit, ne–ne publiez pas cela maintenant, FrĂšre Espinosa, avant d’obtenir une dĂ©claration mĂ©dicale sur lui.» Il est donc parti le lendemain et il a obtenu une dĂ©claration de ces gens, les mĂ©decins, et autres, que l’enfant Ă©tait mort. Et il Ă©tait vivant, bien portant, rĂ©tabli.

7          Et le lendemain soir, c’est Ă  peine si je pouvais voir par-dessus le tas d’habits dĂ©posĂ©s lĂ  pour qu’on prie dessus; ça venait de ces gens pauvres. Comment arrivaient-ils Ă  savoir pour qui c’était? Eh bien, j’ai beaucoup d’amis mexicains assis ici. Je ne dis pas ceci pour faire... pour faire le vilain, mais ce sont des gens trĂšs pauvres dans ce pays-lĂ . Et il y avait de vieux manteaux en lambeaux, de vieux chĂąles des mĂšres, tout dĂ©chirĂ©s, empilĂ©s en un tas si haut lĂ , tout empilĂ©s les uns sur les autres lĂ , pour qu’on prie dessus, car ils croyaient alors.

            Et, oh! je–j’y retournerai. Je–je dois simplement retourner Ă  Mexico. Et je n’avais eu que trois soirĂ©es. Et le gĂ©nĂ©ral Valdena, mon ami qui m’avait fait aller lĂ -bas, par le canal du gouvernement mexicain, comme un non catholique, pour aller tenir la rĂ©union, m’a donc invitĂ© Ă  retourner dans les Ă©glises. Ceux qui m’avaient parrainĂ© lĂ , c’étaient des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens, et les autres comme cela, qui m’avaient fait venir dans la ville.

            Et quand j’ai vu cette petite femme mexicaine dĂ©poser ce mouchoir lĂ , je me suis donc souvenu de cette–de cette histoire.

8          Demain, ça sera le Thanksgiving [Jour de l’action de grĂąces], un jour mis Ă  part, que nos ancĂȘtres pĂšlerins avaient mis Ă  part pour rendre des actions de grĂąces Ă  Dieu pour ce que nous avions... ce qu’Il avait fait pour nous, pour les avoir bĂ©nis, leur avoir donnĂ© des rĂ©coltes et autres. C’est vraiment un jour propre Ă  l’AmĂ©rique. Tous les autres jours, comme celui de saint Patrick, les autres, ça, ça vient d’outre-mer. Mais celui-ci, c’est un congĂ© amĂ©ricain: le jour de l’action de grĂąces.

            Ce soir, j’aimerais dire qu’il y a beaucoup de choses dont je suis reconnaissant. Je ne sais comment rendre grĂąces Ă  Dieu pour tant de bĂ©nĂ©dictions. Rassurez-vous de vous rappeler cela demain. Si votre Ă©glise a une rĂ©union, assistez-y. Demain soir, nous continuerons avec nos services ici. Et nous vous attendrons, si vous le pouvez, pour ĂȘtre ici avec nous demain soir. Rassurez-vous. Si vous n’avez pas de rĂ©union dans l’église, alors Ă  la maison, rassemblez la famille, assoyez-vous, prenez la Parole de Dieu et lisez-La. Parlez-en Ă  vos enfants. Dites-leur que cette nation a Ă©tĂ© bĂątie sur quelque chose comme cela. Nos aĂŻeux qui avaient combattu pour–pour nous libĂ©rer avaient quittĂ© l’autre monde afin que nous ayons la libertĂ© d’adorer, la libertĂ© d’expression, la libertĂ© de la presse, et autres. Et nous en sommes encore reconnaissants. Nous ne savons pas jusque quand cela durera ainsi, mais voici ce que je dis: «Que notre pays soit longtemps Ă©clairĂ© par la lumiĂšre de la sainte libertĂ©. ProtĂšge-nous par Ta puissance, ĂŽ Grand Dieu, notre Roi.» Et...

9          Nous sommes juste un peu en retard ce soir, et je change de sujet juste un peu, car je ne voudrais pas vous garder longtemps. Et nous allons prier pour les malades. Et juste avant d’ouvrir la Bible, inclinons la tĂȘte juste un instant pour parler Ă  l’Auteur.

10        Seigneur, cette petite femme qui a dĂ©posĂ© ce mouchoir ici il y a quelques instants a rappelĂ© des souvenirs. Beaucoup de ces prĂ©cieuses gens lĂ -bas, je–je n’arrive mĂȘme pas Ă  parler leur langue, mais un jour, de l’autre cĂŽtĂ©, nous parlerons tous une langue. Je les verrai lĂ , je pourrai leur parler. J’espĂšre, Seigneur, que Tu me renverras vers eux, voyant qu’ils Ă©taient si nĂ©cessiteux. BĂ©nis-les ce soir, PĂšre, et Ă  travers le monde. Je pense Ă  l’Inde, et–et Ă  l’Asie, et Ă  l’Europe, et aux Îles partout, de pauvres prĂ©cieuses gens, certains d’entre eux ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. Mais Ă  les voir par dizaines des milliers s’avancer et abandonner leur vie au Seigneur JĂ©sus, aprĂšs avoir vu Sa glorieuse PrĂ©sence vivante, un Dieu dont les missionnaires leur avaient parlĂ© devenir une rĂ©alitĂ© devant eux juste en quelques instants alors qu’ils Le voyaient entrer en scĂšne et commencer Ă  Se manifester vivant aprĂšs deux mille ans, prouvant qu’Il est leur RĂ©dempteur, combien nous Te sommes reconnaissants pour cela, PĂšre.

11        Et nous voici ce soir, en plein milieu de la civilisation, une vaste ville fabuleuse ici, la ville de San Jose, dans cet Etat de Californie. Et la civilisation s’est dĂ©placĂ©e de l’est, allant vers l’ouest, et nous voici sur la cĂŽte ouest, les derniers endroits. Alors, l’est et l’ouest se rencontreront. Le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Et le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est se couche Ă  l’ouest.

            Et le mĂȘme Fils de Dieu, qui a manifestĂ© Sa puissance sur les Orientaux aux jours de Sa visitation sur la terre, est venu avec puissance dans les derniers jours sur les Occidentaux et Il a rĂ©pandu sur cette nation un rĂ©veil du Saint-Esprit, avec les mĂȘmes puissances et les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis pour les orientaux aux jours de Sa visitation. La LumiĂšre a paru, et on est au temps du soir. Le soleil se couche, le mĂȘme soleil. Et c’est le mĂȘme Fils de Dieu que nous adorons aujourd’hui, et nous voyons Ses mĂȘmes actions, Sa mĂȘme PrĂ©sence, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies, car Il avait en vĂ©ritĂ© dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

12        Et maintenant, PĂšre, nous prions ce soir qu’Il se manifeste Ă  nous une fois de plus ce soir, qu’Il sauve les perdus, qu’Il remplisse de l’Esprit ceux qui ont faim et soif de la justice, qu’Il guĂ©risse les malades et les affligĂ©s. Seigneur, hier soir, en quittant la salle, voyant le premier fauteuil roulant que je voyais encore quitter cette salle avec quelqu’un dessus depuis que cette sĂ©rie de rĂ©unions est en cours, mon coeur a bondi. En plein milieu de la route, je voulais sortir d’un bond afin de prier pour la femme. Mais on m’a dit qu’elle Ă©tait derriĂšre et je ne l’avais pas vue. Je prie, PĂšre, si cette femme est ici ce soir, n’importe oĂč, que Tu la fasses sortir de ce fauteuil roulant comme Tu l’as fait pour les autres cette semaine. Qu’il n’y ait aucun fauteuil roulant, aucune civiĂšre, aucun brancard, ni rien qui reste ce soir. Qu’ils soient tous guĂ©ris et qu’ils partent d’ici en se rĂ©jouissant, rayonnant de Ta PrĂ©sence, Seigneur. Demain, fais de cela un vĂ©ritable jour d’actions de grĂąces pour eux, quelque chose de frais et de nouveau, qu’ils ont goĂ»tĂ© la puissance de Dieu et la rĂ©surrection de Christ.

            BĂ©nis les Paroles que nous sommes sur le point de lire. Que le Saint-Esprit prenne ces Paroles et Les repartisse Ă  chaque coeur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

13        Que le Seigneur ajoute davantage Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous commençons maintenant. Nous allons vous parler juste un peu d’un passage des Ecritures qui se trouve dans Saint Matthieu, chapitre 19, verset 8. Ainsi donc, nous allons tĂącher de ne passer ici qu’environ quinze ou vingt minutes sur ce passage des Ecritures, et ensuite, prendre la ligne de priĂšre. Je souhaiterais lire ce verset, c’est le verset 8; voici ce qui est Ă©crit:

Il leur rĂ©pondit: C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous a permis de rĂ©pudier vos femmes; au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Maintenant, j’aimerais tirer de cette derniĂšre partie du verset un sujet: Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Vous savez, quand Il est venu sur la terre, lors de Sa premiĂšre visitation, Il a trouvĂ© que les docteurs de Son Ă©poque enseignaient des choses qui n’étaient pas ainsi. Je me demande, s’Il revenait ce soir, s’Il ne trouverait pas Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose: l’enseignement de ce qui n’était pas ainsi. Avez-vous constatĂ© qu’Il avait dit: «Au commencement, il–il n’en Ă©tait pas ainsi»?

14        Eh bien, Dieu, comme nous l’avons enseignĂ©, est infini. Et, FrĂšre Gene, j’espĂšre que vous enregistrez cette bande-ci; elle sera courte, mais enregistrez-la, s’il vous plaĂźt. C’est mon... l’un de mes prĂ©cieux frĂšres, le jeune homme chargĂ© des bandes. Dieu est infini. Nous croyons tous cela. Et quand Dieu dit quelque chose, cela doit rester ainsi pour toujours. Ne perdez jamais ce prĂ©cieux trĂ©sor de votre coeur. Quand Dieu dit quelque chose, Il ne peut pas le changer; Il ne peut pas l’amĂ©liorer; Cela a Ă©tĂ© parfaitement exprimĂ©; et cela restera ainsi pour toujours. Si Dieu est Ă©ternel et infini, Sa Parole est juste tel qu’Il est.

            C’est pourquoi JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  ce sujet. Comme nous le savons, ils enseignaient, ils donnaient aux gens, aux hommes le droit de divorcer de leurs femmes et tout. Et JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Eux disaient: «MoĂŻse nous a dit que nous pouvons Ă©crire une lettre de divorce si nous voulons rĂ©pudier notre femme.»

            JĂ©sus a dit: «C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous l’a permis. Mais au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. En effet, au commencement, Dieu avait dit: ‘A cause de cela, l’homme quittera sa fe-... quittera son pĂšre, sa mĂšre et tous, et s’attachera Ă  sa femme.’»

15        Comme Dieu a donc dit cela au commencement, cela ne peut jamais ĂȘtre changĂ© par quoi que ce soit. Donc, vous pouvez vous en rassurer, si vous croyez que cette Parole est la Parole de Dieu, tout ce que Dieu dit est absolument parfait et ne peut jamais ĂȘtre changĂ©. JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

            C’est comme le vieux frĂšre de couleur du sud disait, il disait: «Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur la Parole de Dieu plutĂŽt qu’au Ciel.»

            On lui a demandĂ©: «Mose, pourquoi dis-tu cela?»

            Il a dit: «Parce que les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point.»

            C’est Ă  peu prĂšs ça. La Parole de Dieu ne pĂ©rira jamais. Et la Parole de Dieu est une partie de Lui. Votre parole est une partie de vous. Et vous ne valez pas plus que votre parole, et Dieu ne vaut pas mieux que Sa Parole. Par consĂ©quent, ayez foi dans la Parole de Dieu. Peu importe combien Elle paraĂźt ridicule, combien Elle ne s’accorde pas Ă  ces jours modernes, mais Elle s’accomplira nĂ©anmoins. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ© pour toujours. Eh bien, les enfants d’Abraham croient cela solennellement, de tout leur coeur. Ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©. «Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, mais Celle de Dieu pour la vĂ©ritĂ©.» Cela subsiste Ă  toujours, Ă©ternellement.

16        JĂ©sus a donc trouvĂ© les docteurs de Son Ă©poque, enseignant des choses qui n’étaient pas ainsi. Et je crois que s’Il venait aujourd’hui, Il trouverait peut-ĂȘtre la mĂȘme chose qui se passe. Il avait trouvĂ© qu’il y avait des gens dans le monde... Nous sommes dĂ©solĂ©s d’avoir Ă  dire cela, mais il y avait des gens dans le monde qui enseignaient ceci: «Oh! ces choses Ă©taient pour un autre jour.» Mais ce n’est pas pour un autre jour. La Bible dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est rĂ©glĂ©.

            Et quand Il a dit: «Que celui qui veut vienne», cela veut dire quiconque. Et nous lisons encore ce soir l’ordonnance du docteur Simon Pierre comme cure contre le pĂ©chĂ©. Dans Actes, chapitre 2, il est dit: «Ceci est pour vous, et pour vos enfants, et pour leurs enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que l’Eternel notre Dieu les appellera.» C’est rĂ©glĂ©. Alors, le Saint-Esprit, non pas quelque chose qui doit prendre Sa place, mais le mĂȘme Saint-Esprit est pour chaque gĂ©nĂ©ration, chaque personne que Dieu appelle. Le Saint-Esprit est pour eux.

17        L’homme pervertit des choses. C’est ce que l’homme est. L’homme est un... dans son Ă©tat dĂ©chu, est pire qu’un animal. Croyez-vous cela. Ça se prouve. Les hommes feront des choses qu’un animal ne fera pas. VoilĂ  l’homme. Eh bien, l’homme, ce ne sont pas des muscles. Vous dites: «Oh! c’est un homme.» J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,70 kg] qui n’avaient pas un gramme d’homme en eux. Un homme ne se mesure pas par ses muscles; ça, c’est bestial. L’homme se mesure par son caractĂšre. Un homme est un homme par le caractĂšre. C’est pourquoi JĂ©sus Ă©tait l’Homme le plus important qui ait jamais vĂ©cu. Il n’y avait rien qui pouvait se comparer Ă  Son caractĂšre. Mais la Bible dĂ©clare: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos... semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage.» Il n’était pas un Homme de grande taille, Ă  l’allure royale, mais probablement que c’était un petit Homme aux Ă©paules voĂ»tĂ©es. Semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage. Il Ă©tait dĂ©parĂ©. Mais de par Son caractĂšre, il n’y a jamais rien eu qui pouvait Lui ĂȘtre comparĂ©. C’était un vrai Homme.

18        Prenez l’homme. Lorsque l’homme blanc est arrivĂ© ici Ă  l’ouest pour la premiĂšre fois, qu’il a trouvĂ© l’Indien ici, vivant de son bison. L’homme blanc a tirĂ© sur le bison juste comme sur une cible. Laissez un homme s’emparer d’une chose ou d’une autre, il pervertira cela. Laissez Dieu s’emparer de quelque chose, alors l’homme viendra pervertir ce que Dieu fait. Dieu a une fois Ă©tabli l’église; l’homme la pervertit.

            Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Le pĂ©chĂ©, c’est la vĂ©ritĂ©... le pĂ©chĂ©, c’est... L’injustice, c’est la justice pervertie. Prenez donc tout ce qui est pĂ©chĂ©, et vous constaterez que c’est la–c’est la justice pervertie. Tout ce avec quoi l’homme tripote, il le pervertit, de son Ă©tat originel. Ainsi donc, l’incrĂ©dulitĂ© n’est rien d’autre que la foi pervertie. Le pĂ©chĂ©, c’est la foi pervertie, la justice pervertie. Et quand un homme s’en empare, c’est ce qu’il en fait.

19        Il prend l’Eglise du Dieu vivant, pour Laquelle JĂ©sus est mort, mort afin que les gens naissent de nouveau, aient communion, soient remplis de l’Esprit, qu’ils aient des dons spirituels opĂ©rant parmi eux; et que fait-il? Il entreprend et Ă©tablit pour lui un Ă©norme quelque chose quelque part, et il dĂ©forme tout cela par des explications, pervertit cela en rien d’autre qu’une loge, au fait de serrer la main, ou au souper de poulet quelque part. Alors que Dieu veut une Eglise nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit et avec puissance, des signes et des prodiges qui accompagnent Son Eglise. Je pense que JĂ©sus-Christ est censĂ© connaĂźtre comment Ă©tablir une Ă©glise. Il Ă©tait le Dieu du Ciel fait chair parmi nous. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Les cieux et la terre passeront.

            Les hommes vont se lever et dire: «Ça, c’était pour un autre jour.» Mais la vĂ©ritĂ© de Dieu continue et Elle le sera Ă©ternellement. Ce sera la mĂȘme chose, car rien ne peut donc arrĂȘter cela. Elle continuera, car c’est la Parole de Dieu. Cela ne se dĂ©valorisera jamais.

20        JĂ©sus a trouvĂ© ces gens de Son Ă©poque et Il a dit: «C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» C’est en vain que les gens honorent... Quelqu’un dira: «Eh bien, FrĂšre Branham, si vous adorez vĂ©ritablement Dieu, c’est que... assurĂ©ment, Il a acceptĂ© cela.» Il n’avait pas acceptĂ© CaĂŻn. Et CaĂŻn L’avait adorĂ© avec autant de rĂ©vĂ©rence qu’Abel. CaĂŻn avait bĂąti un autel; CaĂŻn avait offert un sacrifice; CaĂŻn avait adorĂ©, avait construit une Ă©glise, avait offert des offrandes, tout le reste, tout aussi religieusement qu’Abel, mais il suivait une mauvaise voie.

            Dieu a une voie. Et nous devons nous conformer Ă  cette voie-lĂ . Et cette Bible est la Voie. Pas un manuel, pas les credos, ni rien en dehors de cette Bible. Si c’est contraire Ă  cette Parole, je ne crois pas cela. Mais si c’est conforme Ă  la Parole, amen.

21        Donc, l’homme prend et construit des Ă©glises, et il y Ă©tablit des credos. Quand JĂ©sus est venu sur la terre, Il a trouvĂ© de prĂ©cieuses personnes qui cherchaient Ă  trouver le salut dans l’église. Qu’obtenaient-ils? Des cĂ©rĂ©monies, dĂ©verser de l’eau, laver les assiettes, porter des habits. C’est ce qu’ils avaient, des cĂ©rĂ©monies. Ils n’obtenaient pas de salut; le salut est une dĂ©livrance. Ils n’obtenaient donc pas de salut; ils avaient un tas de cĂ©rĂ©monies. S’Il venait aujourd’hui, que trouverait-Il? Pratiquement la mĂȘme chose. Les gens comptent sur l’église pour le salut et ils obtiennent un tas de credos. Ce qu’il nous faut, c’est le Saint-Esprit, pas de credo. La puissance, c’est ce qu’il nous faut. L’Eglise est fondĂ©e sur la nouvelle naissance et le Saint-Esprit. Il dirait la mĂȘme chose aujourd’hui qu’autrefois. Quand nous disons: «Eh bien, nous–nous rĂ©citons le Credo des apĂŽtres», Il dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Montrez-moi lĂ  oĂč se trouve le Credo des apĂŽtres dans la Bible.» Cela n’a jamais existĂ© dans la Bible, il n’y en a aucune portion dans la Bible. C’est un credo Ă©laborĂ© par l’homme. Si les apĂŽtres avaient un quelconque credo, c’était se repentir. S’il y avait un quelconque credo que les apĂŽtres invoquaient: «Repentez-vous, et faites-vous baptiser, vous recevrez le Saint-Esprit.» S’ils avaient eu un credo, c’était celui-lĂ . Mais ils prĂȘchaient l’Evangile. Et l’Evangile ne venait pas en Paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit, car ces signes ne pouvaient pas suivre le croyant si le Saint-Esprit ne les dĂ©montrait pas. Donc, la prĂ©dication de la Parole, c’était seulement la Semence. Quand Elle tombait dans le coeur, Cela produisait la nouvelle vie, et les signes accompagnaient le croyant.

22        Eh bien, JĂ©sus a dit: «C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» Et ils comptent sur l’église et ils organisent des cĂ©rĂ©monies. Vous savez, JĂ©sus a dit... les a traitĂ©s, je pense, lĂ , de murailles blanchies, comment ils se lavaient souvent les mains, ils avaient des traditions, ils Ă©taient tout aussi religieux lĂ -dessus, pieux au possible, mais quand JĂ©sus est venu, Il a renversĂ© complĂštement la chose. Et Il leur a prĂȘchĂ© autre chose. Et les Ă©glises Ă©taient contre Lui. Et ils se sont Ă©criĂ©s: «Eh bien, pourquoi les anciens disent-ils ceci?»

            JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Dieu dirige Son Eglise. Dieu vit dans Son Eglise. Nous ne devrions jamais retrancher un brin. Et aujourd’hui, lorsque nous venons recevoir le Saint-Esprit, les gens veulent s’avancer, serrer la main au pasteur et dire: «Eh bien, je crois avoir reçu le Saint-Esprit.»... Certains d’entre eux prennent la communion et disent qu’ils ont reçu la sainte eucharistie. Ecoutez, frĂšre, la sainte eucharistie ne provient jamais du fait de prendre la communion. Le Saint-Esprit vint des cieux «comme un vent impĂ©tueux, et Il remplit tout l’endroit oĂč ils Ă©taient assis.» Et la Bible promet, non pas quelque chose d’identique Ă  cela, mais ce mĂȘme Saint-Esprit serait pour chaque personne que Dieu appelle dans Son Eglise. «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera», mĂȘme jusque ce soir, non pas quelque chose d’identique Ă  cela, mais le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme bĂ©nĂ©diction, avec les mĂȘmes signes, avec les mĂȘmes prodiges.

23        JĂ©sus a dit: «Sur ce Roc Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Quel genre de Roc Ă©tait-ce? Notre Ă©glise mĂšre catholique dit que c’était sur Pierre, le roc. Si c’est vrai, il a rĂ©trogradĂ© quelques jours plus tard. Si c’était juste... Les protestants disaient que c’était sur JĂ©sus, le Roc.

            Laissez-moi vous donner ma version lĂ -dessus. Il a dit: «Qui dit-on que Je suis?»

            «Les uns disent que Tu es Elie; et les autres, MoĂŻse; et les autres, Ceci, ou cela.»

            Il a dit: «Mais vous, Qui dites-vous?»

            Ce n’est pas ce que quelqu’un d’autre dit; c’est ce que nous pensons; c’est ce que vous dites. Quelle est votre opinion lĂ -dessus? Dieu pose cette question Ă  chaque homme ici ce soir: «Quelle est votre opinion sur cette chose qui se passe?» Est-ce conforme Ă  la Parole? Eprouvez cela avec la Parole.

            Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Tu es heureux, Simon, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux. Sur ce Roc...» Quel roc? La rĂ©vĂ©lation spirituelle de la Parole de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©e. «Sur ce Roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.»

            Tout au long des Ăąges, nous avons eu des credos, des dĂ©nominations et que sais-je encore, mais l’Eglise du Dieu vivant avance malgrĂ© tout. Elle est minoritaire; je le sais. Mais un jour, Elle sera majoritaire, quand les rachetĂ©s de tous les Ăąges se lĂšveront avec Elle pour rencontrer JĂ©sus. C’est l’Eglise du Dieu vivant.

24        Les gens disent aujourd’hui, comme autrefois, ils disent aujourd’hui: «Oh! La Bible dit telle et telle choses, mais...» Il n’y a pas de mais Ă  cela. JĂ©sus a dit que ce serait la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La Bible le dit, et c’est rĂ©glĂ©. Il n’y a pas de si, pas de et, ni rien d’autre faisant obstacle Ă  cela. C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la Parole de Dieu est Ă©ternelle.

            D’autres disent: «Oh! Je crois que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, mais le Saint-Esprit, je ne crois pas qu’on doit Le recevoir aujourd’hui comme autrefois.» Voyez, ils prennent les commandements de Dieu et les rendent sans effet pour les gens, en enseignant la tradition de l’église: des credos, des dĂ©nominations, en faisant de cela des traditions. Nous ne devrions pas faire cela. Nous devrions nous accrocher Ă  la Parole de Dieu. Si la Parole de Dieu est vraie, alors tout le reste est un mensonge par rapport Ă  Cela. Accrochons-nous Ă  la Parole.

25        Et si la Parole fait une promesse, Dieu tient cette promesse-lĂ . Si nous n’avons pas assez de foi pour la faire s’accomplir, alors disons seulement que nous n’avons pas assez de foi: «Priez pour moi afin que j’en aie.» Si nous n’avons pas assez de foi pour faire une petite promenade vespĂ©rale comme Enoch en avait effectuĂ©e et Ă©tait montĂ© pour retourner Ă  la Maison avec Lui, je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui a autant de foi. Je bĂ©nirai Dieu pour cet homme qui a eu ce genre de foi, qui peut rentrer Ă  la Maison avec Lui. Oui, oui. Je ne mettrai jamais une pierre d’achoppement sur son chemin.

            Enoch en avait marre d’aller çà et lĂ , il avait marchĂ© avec Lui pendant cinq cents ans et il avait...et il Ă©tait tout le temps agrĂ©able Ă  Dieu; il a dit: «Je ne me suis absolument pas adaptĂ© Ă  la terre, je pense donc que je vais retourner Ă  la Maison avec Lui cet aprĂšs-midi.» Et il a simplement marchĂ© jusqu’au Ciel. Oh! Je souhaiterais avoir ce genre de foi. Il va falloir avoir ce genre de foi Ă  la Venue du Seigneur, pour effectuer une petite promenade un aprĂšs-midi ici, et marcher directement jusqu’à la Maison avec Lui. Oui, un homme qui a ce genre de foi, je ne mettrai pas d’obstacle sur son chemin. Je louerai Dieu pour lui autant que possible. Oui, oui. Car il nous faudra ĂȘtre ainsi avant d’ĂȘtre enlevĂ©s avec Lui dans les derniers jours.

26        Mais les hommes disent: «Ces jours-lĂ  sont passĂ©s.» Nous nous demandons alors aujourd’hui... Eh bien, nous avons connu de grands rĂ©veils dans le pays. Billy Graham, Jack Schuler, Oral Roberts, de grands hommes comme cela qui ont parcouru le pays. Et ils ont prĂȘchĂ©, ils ont rĂ©pandu leur coeur en prĂȘchant. Des milliers et des milliers sont venus Ă  l’autel. Et une semaine aprĂšs cela, des milliers et des milliers sont rentrĂ©s. Ils ne savent pas ce qui leur est arrivĂ©. Ils se posent alors des questions. Nous en arrivons alors Ă  nous demander: «Comment ont-ils subsistĂ© au commencement?»

            Quand monsieur Graham, notre noble frĂšre et ami, Ă©tait Ă  Louisville, j’ai participĂ© Ă  son petit-dĂ©jeuner. Il a certainement passĂ© un savon dans la prĂ©dication... ce matin-lĂ . Il a dit: «Je viens ici, je rĂ©pands mon coeur en prĂȘchant, et je fais venir les pĂ©cheurs Ă  l’autel. Et je leur donne votre... vous donne la–la carte. Et vous restez assis au bureau, les pieds sur la table, et vous leur Ă©crivez une lettre.» Il a dit: «Vous devriez sortir les visiter, leur serrer la main aprĂšs le souper, les inviter Ă  votre Ă©glise.» Il a dit: «Au lieu de cela, vous restez assis dans votre bureau et vous demandez Ă  votre secrĂ©taire de leur Ă©crire une lettre.»

            Il a dit: «C’est Ă  cause de votre paresse.» Et il les a vraiment savonnĂ©s.

            Il a dit: «Or, quand Paul entrait dans une ville, il faisait un converti. A son retour l’annĂ©e suivante, Ă  partir de ce converti il y en avait trente.» Il a dit: «Moi, j’entre dans une ville, j’en ai trente, Ă  mon retour l’annĂ©e suivante, je n’en ai pas un seul.»

27        «Eh bien, me suis-je dit, peut-ĂȘtre, oĂč allait donc Paul aprĂšs avoir eu ce seul converti-lĂ ?» Paul allait dans une autre ville. Mais il amenait ce seul converti tellement en profondeur, en Dieu, que ce dernier Ă©tait rempli du Saint-Esprit, son coeur brĂ»lait; il sortait et faisait un autre converti. C’est ça le problĂšme, frĂšre; nous ne les amenons pas assez profondĂ©ment en Dieu. Nous les laissons tout simplement ĂȘtre travaillĂ©s par des Ă©motions sous un message quelque part, ou une chanson, mais nous devrions les amener Ă  ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, morts et pourris Ă  ces choses du monde, et nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit de Dieu. Alors, le Saint-Esprit brĂ»le dans ce coeur-lĂ ; il ne peut pas rester tranquille; il doit se mettre en action et faire quelque chose. Dieu est partout en lui, tout autour de lui, tout en lui. Tout son objectif, c’est Dieu: amener quelqu’un Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Tant que Christ est dans le coeur, Il fera chaque fois les oeuvres du PĂšre. Et les oeuvres du PĂšre et la volontĂ© du PĂšre, c’était de sauver les gens.

28        Aujourd’hui donc, ils ont l’audace de dire: «OĂč... ils se demandent ce qui est arrivĂ© au Dieu de la Bible. OĂč est ce Dieu-lĂ ?» Eh bien, vous L’avez Ă©touffĂ© par vos credos. Vous L’avez Ă©touffĂ© par vos traditions. Vous avez essayĂ© de Le relĂ©guer dans l’histoire. Il est le Dieu de l’histoire. Et ce qu’Il attend aujourd’hui, ce mĂȘme Dieu de l’histoire... Quand MoĂŻse L’a invoquĂ© Ă  la mer Rouge, le Dieu de l’histoire s’est levĂ© et Il a frayĂ© une voie. Quand JosuĂ© a invoquĂ© le Dieu de l’histoire au Jourdain, Il s’est levĂ©, Il a frayĂ© une voie. Quand Daniel L’a invoquĂ© dans la fournaise ardente, Il a frayĂ© une voie, ou plutĂŽt dans la fosse aux lions (et les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente), Il a frayĂ© une voie. Il est toujours le mĂȘme Dieu de l’histoire. Il attend que Son peuple Le fasse sortir de l’histoire. Ce mĂȘme Dieu reste Dieu. Il est Ă  jamais Dieu. Mais avec nos traditions, nous en avons Ă©loignĂ© les gens. Ce que nous devons faire, c’est ramener cette foi vivante dans les gens, ramener Dieu. J’ai vu un petit Ă©criteau aujourd’hui quand j’allais prendre mon petit-dĂ©jeuner, ici dans la ville, il y Ă©tait mentionnĂ©: «Ramener Christ dans le Christmas [NoĂ«l].»

            Je me suis dit: «Amen, c’est bien, non seulement le Christmas, [NoĂ«l], mais chaque jour.» Ramenez-Le dans l’église. Ramenez-Le sur la terre une fois de plus; mettez-Le en action. Laissez le Christ de Dieu se tenir dans Son Eglise, car Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

29        Christ ne devait pas mourir et rester mort. Il Ă©tait mort, mais Il est ressuscitĂ©. Il est tout autant–tout autant vivant ce soir qu’Il l’était quand Il marchait en GalilĂ©e. Il est bien le mĂȘme Dieu. Il est ici sous forme du Saint-Esprit. L’Esprit de Christ revient sous forme du Saint-Esprit Ă ... Et la mort de Christ, le Sang de Christ a sanctifiĂ© ceux qui Ă©taient impurs, et les a purifiĂ©s par la grĂące, de sorte qu’Il peut venir vivre dans l’église, se manifester, produire Ses propres oeuvres, prouver aux gens qu’Il est toujours vivant.

            C’est le–c’est le vĂ©ritable principe chrĂ©tien. C’est la rĂ©surrection. Le christianisme est fondĂ© sur la rĂ©surrection, pas sur le remplacement. Si je faisais tomber ce mouchoir par terre et que je ramassais un autre mouchoir pour le mettre Ă  la place de celui-ci, ça serait un remplacement. Le christianisme, c’est la rĂ©surrection. Le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait descendu, c’est le mĂȘme JĂ©sus qui est montĂ©. Le mĂȘme JĂ©sus qui est montĂ©, c’est le mĂȘme Dieu qui est descendu dans l’église. Les mĂȘmes signes qui accompagnaient jadis, ce sont les mĂȘmes qui accompagnent l’église.

30        Comme Il est le Fils de Dieu, Il est censĂ© connaĂźtre comment mettre une Ă©glise en ordre. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», voici les miracles.

            Nous disons: «Eh bien, c’est un homme de bien. Il payait ses dĂźmes.» C’est bien. Les aumĂŽnes et l’argent, il vous fallait le faire, toutes ces choses, mais pas laisser cette autre chose non faite. Voyez, nous... Ces choses sont bonnes. Aller Ă  l’église; ĂȘtre un bon voisin, un bon citoyen. C’est bien. Mais il y a plus que cela. C’est comme le vieux frĂšre qui mangeait la pastĂšque, on lui a demandĂ©: «Mose, comment ça goĂ»te?»

            Il a dit: «C’est trĂšs bon, mais il y a plus que ça.» C’est ce qu’il en est de ceci. Aller Ă  l’église et adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, c’est bien, mais il y a plus que ça. C’est que, plus que ça, vous devez naĂźtre de nouveau et ĂȘtre rempli de l’Esprit de Dieu, ĂȘtre baptisĂ© du Saint-Esprit et ĂȘtre en feu. Oh! la la! C’est ce dont l’église a besoin. Elle a besoin d’un appel Ă  revenir Ă  Dieu. Les Ă©glises, les dĂ©nominations, et tous, c’est bien. C’est bon, mais il y a plus que ça. Il y a plus que l’église, plus que les dĂ©nominations, plus qu’inscrire son nom dans un registre, plus qu’ĂȘtre baptisĂ© d’eau. Ces choses-lĂ  sont bonnes, mais il y a plus que ça. Et le plus que ça, c’est Christ: «Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire», Christ dans le coeur, Il vous change, Il fait de vous une personne diffĂ©rente, une nouvelle crĂ©ation.

31        Cela me rappelle une maman et un papa, ou le pĂšre adoptif, Joseph, et Marie, la vierge. Quand ils Ă©taient partis Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte Ă  JĂ©rusalem, ils avaient amenĂ© leur prĂ©cieux Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et je pense qu’ils Ă©taient tellement emportĂ©s parmi les gens dans les causeries, e, faisant  diffĂ©rentes choses que (la routine)–qu’ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours avant de se rendre donc compte qu’Il n’était pas lĂ . Je pense que l’église s’est laissĂ©e emballer aussi dans ce genre de condition. Un voyage de plus de trois jours, et c’est Ă  peu prĂšs un voyage de deux mille ans; et maintenant, Ă  l’heure critique, vous commencez Ă  vous demander: «OĂč est-Il?»

            Savez-vous ce qu’ils ont fait? Exactement ce que l’église fait: ils sont rentrĂ©s Le chercher parmi les membres de leur famille. Les membres de leur famille Ă©taient partis comme eux. Vous ne Le trouvez pas parmi les membres de votre famille. Vous ne Le trouvez pas lĂ . Ils sont allĂ©s parmi tous les leurs, Le cherchant, Le rĂ©clamant. Ils n’ont pas pu Le trouver.

32        En cette heure critique, oĂč le communisme s’empare du monde, oĂč la Russie, avec son... avec toute sa littĂ©rature gratuite, est bien en train de connaĂźtre un rĂ©veil qui balaye la terre, avec le communisme, nous nous demandons alors: «OĂč est ce grand Dieu–du–du–du Ciel? OĂč est le JĂ©hovah de l’histoire? OĂč est ce Dieu qui avait ouvert la mer Rouge? OĂč est ce Dieu qui a pu dire Ă  NathanaĂ«l: ‘Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre?’ OĂč est le Dieu qui pouvait ouvrir les yeux aux aveugles? OĂč est le Dieu qui pouvait parler et la terre tremblait? OĂč est ce Dieu lĂ ?»

            Vous ne Le trouverez jamais parmi les membres de votre famille. Nous rentrons chez les mĂ©thodistes, et les mĂ©thodistes chez les baptistes, les baptistes chez les presbytĂ©riens, chez les luthĂ©riens, chez les catholiques, et tout autour; nous ne Le trouvons toujours pas. Allez Ă  l’Eglise baptiste (C’est mon Ă©glise, et c’est lĂ  que j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©), vous ne Le trouvez pas. Vous trouvez de braves gens. Mais oĂč est Christ?

33        C’est comme docteur Reedhead m’a dit: «FrĂšre Branham, quand j’ai dĂ©crochĂ© mon diplĂŽme, mon diplĂŽme de licence, licence en lettres, je pensais avoir trouvĂ© Christ, mais Il n’était pas lĂ . Quand j’ai dĂ©crochĂ© mon doctorat en philosophie, je pensais qu’Il Ă©tait lĂ . Il n’y Ă©tait pas.» Il a dit: «J’ai assez de diplĂŽmes, je peux plĂątrer tous ces murs avec. Et alors, oĂč est-Il?

            J’ai dit: «Il n’est pas dans ces diplĂŽmes-lĂ .» AllĂ©luia! C’est vrai. Ils sont tous importants; je souhaiterais les avoir. Je... Si je les avais plus ce que j’ai, ça serait en ordre. Mais s’il me faut renoncer Ă  ce que j’ai pour les avoir, absolument pas; je prendrai ce que j’ai. Oui, oui. Si je peux les avoir tous les deux, d’accord. Mais s’il me faut sacrifier ceci que j’ai, laissez-moi avoir ceci.

34        Eh bien, alors, mon frĂšre, regardez. Ils ont cherchĂ© partout, parmi les membres de leur famille. Nous avons un rĂ©veil parmi les luthĂ©riens, parmi les baptistes, dans toutes les Ă©glises; oĂč trouvons-nous cet Esprit de puissance? OĂč trouvons-nous cela? OĂč voyons-nous ces gens comme ceux du jour de la PentecĂŽte, tellement ivres sous l’Esprit de Dieu qu’ils titubaient comme des hommes ivres? Permettez-moi de vous le dire, mes amis catholiques: la bienheureuse vierge Marie Ă©tait lĂ . C’est vrai. Et si Dieu n’a pas laissĂ© la vierge Marie aller au Ciel sans premiĂšrement avoir Ă©tĂ© remplie du Saint-Esprit, osez-vous essayer d’y aller avec moins que Cela? Mais la Bible dĂ©clare qu’elle Ă©tait avec eux, tous agissant de mĂȘme, tellement remplis de la puissance de Dieu qu’ils titubaient et agissaient comme des gens iv-...ivres. C’est ce que dĂ©clare la Bible.

35        OĂč trouvez-vous cela? Parmi les membres de nos familles? Allez chez les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens et les autres, voyez si vous trouvez cela. Absolument pas. Vous ne Le trouvez pas parmi les membres de nos familles comme cela. L’unique façon pour vous de Le trouver, c’est la façon dont Marie et Joseph L’ont trouvĂ©: lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. C’est lĂ  que vous Le trouvez. OĂč L’avaient-ils laissĂ©? A la fĂȘte de la PentecĂŽte. AllĂ©luia! C’est lĂ  que l’église Le retrouvera. Retournez Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte. Retournez Ă  l’effusion du Saint-Esprit. C’est lĂ  que vous trouverez la puissance du Dieu Tout-Puissant; vous retrouverez le Christ ressuscitĂ©. Vous retrouverez Ses signes et Ses prodiges, exactement comme Il a dit qu’il en serait. Retournez lĂ  oĂč vous L’aviez trouvĂ©; retournez au commencement. JĂ©sus a dit: «Au commencement...»

36        Dans Jean, chapitre 15, JĂ©sus dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, le premier sarment portĂ© par ce Cep-lĂ , on a Ă©crit le Livre des Actes aprĂšs cela. Ils avaient la puissance de guĂ©rir les malades; ils parlaient en langues; ils les interprĂ©taient; ils avaient des visions; des prophĂštes, la puissance; ils accomplissaient les signes que JĂ©sus avait accomplis. Et si ce premier sarment portĂ© par ce Cep-lĂ  a Ă©tĂ© ce genre de sarment, le sarment suivant que cela portera sera de mĂȘme; chaque sarment que cela portera sera le mĂȘme sarment. Amen.

            Si nous disons que nous sommes l’Eglise de Dieu, alors nous rendrons tĂ©moignage au premier sarment. Il est le Cep. Si vous–si vous produisez des raisins, et que vous ĂȘtes les premiers sarments qui sont... qui produisent des raisins, votre deuxiĂšme sarment produira des raisins; votre troisiĂšme sarment produira des raisins. Chaque sarment que cet arbre portera produira des raisins. Et si l’église du Dieu vivant que JĂ©sus a Ă©tablie...

            Nous les mĂ©thodistes, nous aimons penser que c’était notre Ă©glise. Nous les baptistes, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Nous les catholiques, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Nous les pentecĂŽtistes, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Que ça soit ce que ça peut ĂȘtre, mais si nous sommes dans ce sarment-lĂ , nous produirons les mĂȘmes fruits qu’ils avaient produits. Vous ne pourrez pas cueillir des potirons sur une vigne. AllĂ©luia! La Vigne de JĂ©sus-Christ produira la Vie de JĂ©sus-Christ, car Il est la Vie qui est dans le Cep, et nous sommes les sarments.

37        Ce premier sarment qui est sorti, c’était le sarment de la PentecĂŽte, rempli de la puissance de la PentecĂŽte, tellement sous l’influence du Saint-Esprit qu’ils titubaient sous la puissance de Dieu. Ils sont allĂ©s, ils ont eu des visions, ils ont accompli des miracles, ils ont ouvert les yeux aux aveugles, ils ont guĂ©ri les malades; il y avait de la joie dans le camp. Ils priaient d’un commun accord, eux tous ensemble, au point que la maison oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s fut secouĂ©e. Montrez-moi une Ă©glise qui fait cela aujourd’hui. MĂȘme les pentecĂŽtistes ont... les soi-disant, deviennent tellement secs, vous... eh bien, ils ont une petite priĂšre cĂ©rĂ©moniale. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une rĂ©union de priĂšre qui secouera les bardeaux de la toiture de la maison et ramĂšnera de nouveau Dieu dans l’église.

            Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Tous ces credos, tous ces rites froids et formalistes, toutes ces diffĂ©rentes choses, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. JĂ©sus a Ă©tabli une Ă©glise et a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’était le commencement. C’est ce qui est arrivĂ© au commencement. S’Il Ă©tait ici sur terre aujourd’hui, Il n’approuverait pas nos credos et les histoires que nous faisons. Il dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

38        JĂ©sus a dit au commencement: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» C’est ce qui Ă©tait au commencement. Quel genre d’oeuvres faisait-Il au commencement? Les mĂȘmes oeuvres qu’Il fait maintenant. Quel genre d’église avait-Il au commencement? Une Eglise remplie de l’Esprit, qui guĂ©rissait les malades, qui prophĂ©tisait, qui accomplissait de grands signes et des prodiges. Elle n’avait pas honte de sa religion. Ils criaient et dansaient sous l’effet de l’Esprit comme des hommes ivres, et ils avaient des langues semblables Ă  des langues de feu, sĂ©parĂ©es, qui se sont posĂ©es sur eux. Ils accomplissaient des signes et des prodiges, et des exploits les accompagnaient. VoilĂ  le genre du commencement. C’est celui-lĂ  qui sera au milieu. C’est ce genre-lĂ  qui sera Ă  la fin.

            Vous direz: «Mon Ă©glise n’enseigne pas cela.» Eh bien, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Vous direz: «Je suis un mĂ©thodiste.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Je suis baptiste.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Je suis luthĂ©rien.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Ils furent baptisĂ©s, les saints de Dieu, du Saint-Esprit. C’est ce qu’il y avait au commencement: des signes et des prodiges. Vous direz qu’ils ne... «Mon Ă©glise ne croit pas cela.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas au fait d’avoir des visions.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise dit que les jours des miracles sont passĂ©s.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas au baptĂȘme du Saint-Esprit.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

39        Je vous assure, Dieu veut un peuple qui est consacrĂ© par la puissance de Dieu, qui abandonnera ses facultĂ©s intellectuelles et laissera Dieu entrer, prendre le dessus et donner une nouvelle naissance. C’est ce qu’Il...?... Retournons au commencement. Si nous voulons voir les malades ĂȘtre guĂ©ris, nous voulons voir des signes et des prodiges du Christ vivant, retournons au commencement, lĂ  oĂč nous L’avons abandonnĂ©.

            Nous L’avons abandonnĂ© Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte. Trois cents ans aprĂšs cela, l’Eglise catholique est apparue. AprĂšs l’apparition de l’Eglise catholique, aprĂšs mille cinq cents ans d’ñges sombres, la rĂ©forme de Luther a eu lieu. De lĂ  sont issus les anglicans et les autres, ainsi de suite, et chacun Ă©laborant des credos, et des credos, et des credos, et des credos, et autres. Et aujourd’hui, le monde dit: «OĂč est ce Dieu qui avait marchĂ© et guĂ©ri?» Amen. OĂč est ce Dieu-lĂ ? OĂč est-Il? Que Lui est-Il arrivĂ©? Laissez-moi vous appeler vous les catholiques, les protestants, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, retournez lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. Retournez de nouveau Ă  la PentecĂŽte. HĂątez-vous de retourner vite Le trouver lĂ . C’est ce dont l’église a besoin ce soir, ami. Rentrez Ă  la foi vivante dans un Dieu vivant avec Sa PrĂ©sence vivante toujours avec nous jusqu’à la fin du monde. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte.

40        PĂšre cĂ©leste, nous avons beaucoup de choses pour lesquelles ĂȘtre reconnaissants, non seulement pour un hĂ©ritage que nous avons en tant que citoyens amĂ©ricains, ce dont nous sommes reconnaissants, car nous croyons que c’est le dernier grand point d’appui que Tu as sur la terre avant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Cela est encore ouvert Ă  l’Evangile. Mais nous voyons cela ĂȘtre ratissĂ© par le communisme Ă  cause des Ă©glises froides et tiĂšdes; beaucoup d’entre elles, Seigneur, mĂȘme aujourd’hui, se vendent au diable, faisant des compromis.

            Ô Seigneur Dieu, par-dessus tout ce Ă  quoi je peux penser, je Te remercie pour JĂ©sus-Christ qui est notre Sauveur. A la vĂ©ritable Eglise vivante qui vit dans notre coeur, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. A ceci tous reconnaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous. Je serai mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres mĂȘmes que Je fais. Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Ces Paroles viennent du Dieu infini. Les cieux et la terre passeront, mais ces Paroles ne peuvent pas passer. Jusqu’oĂč? Par tout le monde. Jusqu’à quand? Jusqu’à ce que le monde soit Ă©vangĂ©lisĂ©, jusqu’à ce qu’Il vienne. «Voici les miracles qui accompagneront (par tout le monde) ceux qui auront cru en Moi: en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ou ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Beaucoup d’autres choses qu’Il a dites qui accompagneront Son Eglise.

41        Et aujourd’hui, quand nous voyons les hommes prendre les commandements de Dieu et les rendre sans effet pour les gens, cherchant Ă  placer cela dans une gĂ©nĂ©ration Ă©loignĂ©e dans le passĂ©, Seigneur Dieu, nous sommes contents de savoir ce soir qu’il y a sur terre un peuple qui croit que Tu es toujours vivant, qui croit que Tu es le mĂȘme aujourd’hui qu’au commencement. Et je suis sĂ»r, PĂšre, que si Tu peux Te tenir au centre du monde ce soir, et que les gens crient: «Oh! nous la grande Ă©glise de telle et telle», Tu pointerais Ton doigt comme Tu l’as fait autrefois et Tu dirais: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Nous voulons le commencement. Nous voulons la Parole de Dieu. Nous voulons qu’Elle vive dans nos coeurs et qu’Elle soit rĂ©elle dans nos vies. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Ô Eternel Dieu, que Ton Esprit demeure sur nous ce soir. Et que ce message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ne tombe pas sur un terrain pierreux, mais qu’il tombe sur un terrain fertile, dans des coeurs qui le recevront et produiront au centuple. Confirme Ta Parole, Seigneur, avec des signes et des prodiges. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

42        Mon intention n’est pas d’ĂȘtre une personne rude et dure. Mais je sais ce dont le monde a besoin. Je sais ce que les Ecritures dĂ©clarent. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Mes espoirs sont absolument fondĂ©s sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce qu’Il dit, je le crois.

            Eh bien, il y a toutes sortes de diffĂ©rentes dĂ©nominations d’églises. Je n’ai rien contre aucune. Je les aime toutes. Elles appartiennent toutes Ă  Dieu. Mais ce que j’essaie de faire, c’est d’amener cette Ă©glise Ă  revenir jusqu’à trouver ce mĂȘme JĂ©sus, ce mĂȘme JĂ©sus avec qui vous avez autrefois commencĂ©.

            Il n’y a personne, il n’y a aucun thĂ©ologien au monde aujourd’hui qui ne dirait pas que l’Eglise chrĂ©tienne a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte. Tout prĂȘtre catholique vous le dirait. Tout prĂ©dicateur protestant vous le dirait. MĂȘme un rabbin juif vous dirait que l’Eglise chrĂ©tienne a commencĂ© Ă  la PentecĂŽte. Ils ont reçu la commission de ne pas quitter JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Aucun homme n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile avant d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. JĂ©sus n’a pas laissĂ© les disciples prĂȘcher l’Evangile avant qu’ils aient premiĂšrement reçu le Saint-Esprit.

43        Maintenant, c’est ce que nous essayons de vous amener Ă  faire, mes frĂšres. Retournez lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©. Laissez-moi aller avec vous. Effectuons ce voyage retour lĂ  oĂč Il Ă©tait au commencement. Qu’a-t-Il fait au commencement? Eh bien, il peut y avoir des nouveaux venus ici. Voici ce que j’aimerais dire. Retournez. JĂ©sus a dit: «Au commencement.» C’est lĂ  que nous aimerions commencer. Et dans l’Eglise chrĂ©tienne... Il a formĂ©, Il a fondĂ© l’Eglise chrĂ©tienne. Croyez-vous cela? Certainement, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous le croyez. Il a fondĂ© l’Eglise chrĂ©tienne. L’Esprit qui Ă©tait en Lui, par Sa mort, a ramenĂ© la grĂące aux gens pour sanctifier une sainte Eglise Ă  envoyer Ă  travers le monde, vers... afin qu’Il vive dans cette Eglise, qu’Il apporte sans cesse le mĂȘme Message aux gens. Tout celui qui connaĂźt les Ecritures sait cela.

            D’accord, voyons ce qu’Il Ă©tait au commencement. Tout au dĂ©but de Son ministĂšre, il fut baptisĂ© du Saint-Esprit. Tous savent cela: Saint Jean, chapitre 1. A l’ñge de trente ans, JĂ©sus a commencĂ© Ă ... Il est allĂ© auprĂšs de Jean. Et Jean baptisait au Jourdain. Et il a baptisĂ© JĂ©sus au Jourdain. JĂ©sus est sorti directement de l’eau; et Jean a rendu tĂ©moignage qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre du ciel comme une colombe, se poser sur Lui, et une Voix s’était fait entendre, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute mon affection.»

44        AussitĂŽt que le ministĂšre de JĂ©sus avait commencĂ©, AndrĂ© est allĂ© trouver Simon Pierre. Son nom n’était pas encore Pierre; c’était Simon. Il est venu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Et aussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas.» Et Ă  cause de cela, il a cru au Seigneur JĂ©sus, et JĂ©sus a fait de lui le chef de l’église de JĂ©rusalem.

            AussitĂŽt aprĂšs cela, NathanaĂ«l a vu ce grand Ă©vĂ©nement qui s’accomplissait, aussi a-t-il dĂ©talĂ© et il a trouvĂ©... Philippe plutĂŽt, et il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre en train de prier, il l’a amenĂ© vers JĂ©sus, lui racontant ce qu’il avait fait Ă  Pierre et aux autres. Alors, il a dit: «Eh bien, un instant; je ne crois pas cela.»

            Mais quand il s’est approchĂ© de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’est vrai.

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il a fait cela devant les Juifs. Et tous ceux qui croyaient en Lui, qui L’avaient reçu, tous ceux qui L’avaient reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu.

45        Les Samaritains, c’est la race suivante. Il est apparu aux Samaritains, une femme au puits. Et Il a engagĂ© une conversation avec elle pendant quelques instants. Et Il lui a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq; et celui avec qui tu vis n’est pas ton mari.»

            Ecoutez cette femme; elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand... le Messie doit venir (Celui qu’on appelle Christ); quand Il sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Voyez, ils attendaient la Venue du Dieu-ProphĂšte. Et ils L’ont reconnu, car Il Ă©tait un ProphĂšte. Or, c’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© aux Juifs et aux Samaritains. Et il n’y a que trois races de gens au monde: les descendants de Cham, de Sem et de Japhet.

46        Eh bien, Il n’a jamais fait cela devant quelqu’un des nations. A aucun moment les Ecritures ne le mentionnent, qu’Il ait donc fait cela devant quelqu’un des nations. Pourquoi? C’était rĂ©servĂ© pour un autre jour. Les Juifs incroyants se tenaient lĂ  et disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.»

            JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu, dire un mot contre cela, ne vous sera jamais pardonnĂ©.» Eh bien, c’était pour l’ñge des Gentils, car nous allions avoir deux mille ans de prĂ©dication avant que cela soit confirmĂ©. Et si Dieu est infini, si Dieu s’est fait connaĂźtre par JĂ©sus-Christ en accomplissant ce signe-lĂ  pour faire savoir aux gens qu’Il Ă©tait le vrai Messie, aux Juifs et aux Samaritains, Il ne peut pas laisser l’église de Gentils ĂȘtre jugĂ©e par une religion intellectuelle. Il... Le mĂȘme signe devra ĂȘtre accompli devant les Gentils.

47        Il y a quelque temps (Juste avant de terminer, j’aimerais dire ceci.), je suis allĂ© en Inde. ArrivĂ© Ă  Bombay, j’ai pris un journal, et j’y lisais que les oiseaux revenaient. Quelques jours avant cela, tous les petits oiseaux qui avaient leurs nids dans les creux des rochers... Ils n’ont pas de clĂŽtures comme les nĂŽtres, des clĂŽtures en treillis; ils ont des clĂŽtures en pierres, qu’ils ramassaient dans des champs. Tout autour de grands bĂątiments, des petits oiseaux qui y avaient leurs nids lĂ  avaient fui et sont restĂ©s dans le champ. Tout le bĂ©tail et les brebis qui se tenaient prĂšs des clĂŽtures, s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s, personne ne connaissait le problĂšme. Au lieu de rester Ă  l’ombre dans les aprĂšs-midi, ils Ă©taient partis en plein milieu de champ et se tenaient juste lĂ  sous le soleil, ensemble. Les gens ne comprenaient pas leur problĂšme. Un grand tremblement de terre a frappĂ©, il a fait Ă©crouler tous les bĂątiments. Et les bĂątiments en pierres se sont Ă©croulĂ©s. Si les petits oiseaux Ă©taient restĂ©s lĂ , ils auraient Ă©tĂ© tuĂ©s. Si le bĂ©tail s’était tenu sous ces clĂŽtures, il aurait Ă©tĂ© tuĂ©. Mais le Saint-Esprit qui avait averti le bĂ©tail, les oiseaux, d’entrer dans l’arche pour Ă©chapper au jugement de Dieu, le mĂȘme Saint-Esprit a poussĂ© ce bĂ©tail, ces petits oiseaux Ă  aller dans le champ.

48        Eh bien, si Dieu a assez de considĂ©ration pour Son bĂ©tail et Ses oiseaux au point de les envoyer en un lieu sĂ»r, Ă  combien plus forte raison peut-Il envoyer le Saint-Esprit dans ces derniers jours, juste avant que le grand jugement frappe, pour vous envoyer en Christ, en sĂ©curitĂ©, l’unique endroit oĂč vous pouvez ĂȘtre rachetĂ© et ressuscitĂ©. Le seul lieu oĂč il y a le salut, c’est en Christ. Et le Saint-Esprit est ici ce soir, cherchant Ă  vous amener, vous courtisant pour vous Ă©loigner des choses du monde et vous introduire en Lui-mĂȘme.

            Comment entrons-nous en Christ? La Bible dit dans 1 Corinthiens 12: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps.»

49        Et nous sommes maintenant mĂȘme en train de voir vraiment la mĂȘme chose que JĂ©sus avait dit que ça arriverait. Il l’a dit par Sa propre Parole: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», la mĂȘme chose. Regardez votre contrĂ©e ici, combien elle est pervertie. Regardez les journaux. J’ai vu une analyse oĂč l’homosexualitĂ© a augmentĂ© d’environ vingt pour cent par rapport Ă  l’annĂ©e passĂ©e, sur la cĂŽte ouest, les pĂ©chĂ©s de Sodome. Regardez comment tout est–tout est perverti. Les eaux, les riviĂšres, tout est contaminĂ©. Les maladies, les virus dont les mĂ©decins ne savent rien... Nous sommes au temps de la fin. Fuyez au Rocher. Fuyez Ă  Christ, entrez vite en Lui, Ă©glise.

            Ne prĂȘtez pas attention Ă  mon Ă©tat d’illettrĂ©, ou Ă  mon manque d’instruction. Ecoutez ce que je vous dis par la Parole de Dieu. Dieu soutient cette Parole pour confirmer que c’est vrai. Croyez en Lui, et vous serez sauvĂ©s.

50        Nous allons prier pour les malades juste dans un instant. Si je peux retrouver Billy, j’ai oubliĂ© de lui demander de distri-... As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre? C-1 Ă  100. Il a distribuĂ© des cartes de priĂšre, dit-il, C-1 Ă  100. OĂč avions-nous commencĂ© la derniĂšre fois? 25? OĂč Ă©tait-ce avant cela? 1, nous avions commencĂ© par 1. Avions-nous commencĂ© par 25? Commençons donc par 50 ce soir. D’accord. C-50, qui a cela? Nous commençons juste n’importe oĂč. C’est juste afin que vous... Vous voyez, nous commençons juste n’importe oĂč que nous le pouvons... Cela ne change rien... Des gens, vous leur donnez une carte de priĂšre, si ce n’est pas le numĂ©ro 1, ils la jettent par terre. Nous ne pourrons donc pas commencer par le numĂ©ro 1. C’est simplement partout oĂč le Saint-Esprit me met Ă  l’esprit, quand nous arrivons ici...

            Qui a la carte de priĂšre C-50? Levez la main. D’accord. Ici? D’accord, madame, ici mĂȘme. 51, 52, 53, 54, 55. 1, 2, 3, 4, 5. 56, 57, 58, 59, 60. Si vous ne pouvez pas marcher, faites-le-nous savoir. Quelqu’un vous transportera. 60, ai-je eu cela? 61, qui a la carte de priĂšre 61? Levez... 61? 62? 62, 63, 64, 65, 66, 67? 67, je n’ai pas vu votre main, la carte de priĂšre C-67.

            Regardez la carte de priĂšre de quelqu’un, peut-ĂȘtre qu’il est sourd. 67? Est-ce que je vois 67? 68, qui a la carte de priĂšre 68? Eh bien, si vous recevez la carte de priĂšre, il vous faut alors l’utiliser. La carte de priĂšre 68, 69, 70. A-t-il dit 100? 68, 69, 70. Peut-ĂȘtre qu’ils sont allĂ©s Ă  la toilette ou quelque part, mais juste... Accordons-leur une minute; en effet, il y a trois dans une rangĂ©e, ça ne devrait pas ĂȘtre comme cela.

51        D’accord, voudriez-vous regarder dans cette direction juste une minute? Combien n’ont pas de cartes de priĂšre et croient cependant que JĂ©sus-Christ les guĂ©rira? Faites voir les mains, partout maintenant, ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez. Tout est possible Ă  celui qui croit.

52        Oh! Pensez-y donc, juste un instant. Pensez, dans un instant les paroles que j’ai prĂȘchĂ©es, Dieu doit dire si c’est vrai, ou s’Il ne le fait pas, alors je suis son mauvais reprĂ©sentant. Et si je L’ai mal reprĂ©sentĂ©, Sa Parole L’a mal reprĂ©sentĂ©. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit dans Jean 14: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais»?

            Une fois, j’ai dit cela Ă  un homme, il a dit: «Oh! AssurĂ©ment, nous avons de grandes Ă©glises, de grandes dĂ©nominations; ce sont les oeuvres qu’Il n’avait pas accomplies.»

            J’ai dit: «Il a dit: ‘Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Moi. Vous en ferez de plus grandes.» Montrez-moi d’abord les oeuvres qu’Il avait accomplies, ensuite montrez-moi de plus grandes. La version originelle ne parle pas de plus grandes, elle dit davantage. Davantage que ça, car le Saint-Esprit couvrira la terre entiĂšre en ce moment-lĂ , cette fois-ci maintenant. «Vous ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre.

53        «Encore un peu de temps, et le monde... (Suivez ceci) et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Maintenant, suivez. Le monde, le cosmos, veut dire l’ordre du monde. Le monde ne Me verra plus.» Or, si vous ĂȘtes du monde, vous aimez les choses du monde plus que la Parole de Dieu et Christ, alors vous ne Le verrez plus jamais. Est-ce vrai? Vous pouvez ĂȘtre religieux; vous pouvez ĂȘtre membre d’église. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (c’est l’Eglise.) Car Je (Je est un pronom personnel, est-ce vrai?) Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du siĂšcle», la fin du monde. Le monde n’a pas encore connu la fin. JĂ©sus est donc dans Son peuple. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, par le Saint-Esprit, est dans le peuple, opĂ©rant. C’est la Vie; la Vie qui Ă©tait en JĂ©sus est dans l’Eglise.

54        Combien savent que JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme, en tant que Fils, n’a accompli aucun miracle? JĂ©sus l’a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme», Jean 19.5, le Fils, JĂ©sus, le Fils de Dieu. «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit (non pas entend), mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? AssurĂ©ment. Il voyait donc en vision ce que le PĂšre faisait, ensuite Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui ordonnait de faire en vision. Voyez-vous cela?

            Maintenant, suivez. Le PĂšre Lui avait dit un jour: «Lazare va mourir. Je veux que Tu t’éloignes. Cela prendra tant de jours.» JĂ©sus, sans avertir sur quoi que ce soit, a obĂ©i au PĂšre et s’en est allĂ©. On a envoyĂ© Le chercher, disant: «Lazare est malade, viens prier pour lui.» JĂ©sus a simplement continuĂ©. On L’a encore envoyĂ© chercher. Il a simplement continuĂ© Ă  aller. Finalement, aprĂšs que le temps Ă©tait accompli, celui que le PĂšre Lui avait montrĂ©, Il a dit: «Notre ami Lazare dort. A cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, ils auraient cherchĂ© Ă  L’amener Ă  prier pour lui, Il n’aurait pas fait cela. Il a dit: «Maintenant, Je me rĂ©jouis Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller. Je vais le rĂ©veiller.» Observez-Le lĂ  Ă  la tombe. Il Ă©tait... Peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait petit. Mais quand Il a redressĂ© ce petit corps, Il l’a redressĂ©, aprĂšs s’ĂȘtre tenu lĂ , pleurant comme un homme, quand Il s’est redressĂ©, Il a dit: «Lazare, sors.» «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’; et que vous ne doutez pas dans votre coeur...» Amen. Amen. Pouvez-vous Le voir briller dans Son Eglise? «Lazare, sors.» Et il est venu, enveloppĂ© de linceul. Il n’a point dit quoi que ce soit au sujet d’ĂȘtre faible Ă  cause de cela; regardez quel miracle c’était.

55        Mais une petite femme toucha le bord de Son vĂȘtement sur le... dans un autre territoire. Mais elle croyait en Lui. Sans doute... Elle souffrait d’une perte de sang, elle avait probablement vendu tous les outils de la ferme et tout le reste. Et peut-ĂȘtre que son mari Ă©tait mort, et... ou les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  lui venir en aide, elle avait perdu tout ce sang-lĂ . Elle en avait souffert pendant plusieurs annĂ©es. Elle s’est dit en elle-mĂȘme: «Je ne suis qu’une petite femme insignifiante, mais si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» En effet, le vĂȘtement qui pendait sur cet Homme-lĂ , il Ă©tait doux au possible, pourtant Il pouvait manifester la colĂšre de JĂ©hovah et les battre, les regarder avec colĂšre, les bouter hors de la salle, avec des cordes pliĂ©es ensemble... Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme: Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est pourquoi Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres; ce n’est pas Moi, mais Lui. Il est en Moi. Et Celui qui est en Moi sera en vous, aprĂšs que Je serai mort pour vous sanctifier, afin qu’Il puisse entrer en vous.»

56        Maintenant, ĂȘtes-vous... est... Est-ce que les deux autres... Qu’était-ce? 40, quels–quels Ă©taient leurs numĂ©ros? 67, 68 et 69, sont-ils dĂ©jĂ  entrĂ©s? Hein? Eh bien, okay...?... Maintenant, regardez dans cette direction-ci.

            Est-Il vivant? S’Il est vivant, est-Il toujours le Cep? Est-Il le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s? Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance ont dit ne pas avoir des cartes de priĂšre? Levez maintenant la main. D’accord. Si vous ĂȘtes malade, pouvez-vous toucher Son vĂȘtement ce soir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La Bible, le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux, frĂšres, dĂ©clare-t-Elle qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Combien parmi vous les frĂšres prĂ©dicateurs savent que c’est vrai? C’est juste afin que la... cette assistance, cette assemblĂ©e puisse...? Voyez? Voyez? Combien dans l’assemblĂ©e ont dĂ©jĂ  lu cela? AssurĂ©ment.

            Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme... Est-Il un autre souverain sacrificateur ou le mĂȘme Souverain Sacrificateur? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de mĂȘme alors, est-ce vrai? Maintenant, que suis-je en train de vous dire? Qu’Il n’est pas mort. Son corps, Son corps physique est ressuscitĂ©; il n’a pas pourri dans la tombe. Mais Dieu l’a ressuscitĂ© et l’a placĂ© sur Son TrĂŽne. Croyez-vous cela? Son Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte et Il opĂšre dans Son Eglise depuis lors. Eh bien, alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s, si votre foi Le touche, ne Se retournera-t-Il pas comme Il l’avait fait quand Il avait Ă©tĂ© touchĂ© au vĂȘtement cette fois-lĂ , pour vous dire ce qui cloche et ce que vous avez eu, et...? Comme Il l’avait fait autrefois, Il fera de mĂȘme, n’est-ce pas?

57        Maintenant, voici une femme. Je ne connais pas cette femme. Elle est un peu plus ĂągĂ©e que moi, mais ceci est... Nous sommes inconnus, je suppose, l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Mais voici une... Quand vous rentrerez chez vous, lisez donc ce cas-ci, vous le trouverez dans Saint Jean, chapitre 4, JĂ©sus et une femme, en conversation. Eh bien, elle n’est pas cette mĂȘme femme-lĂ , et moi, je ne suis pas JĂ©sus. Mais Son Esprit est ici, Son Esprit. Il a donc envoyĂ© des dons dans Son Eglise. Qu’est-ce qu’un don? C’est un moyen, un secret que Dieu donne Ă  un homme pour lui faire savoir comment se dĂ©tendre, et se mettre simplement de cĂŽtĂ©, et laisser le Saint-Esprit agir au travers de lui. Voyez-vous?

            Eh bien, si je ne connais pas cette femme-lĂ , que je ne l’ai jamais vue de ma vie, comment saurais-je quelque chose Ă  son sujet? Je ne pourrais pas la connaĂźtre? Mais je suis sĂ»r que Celui dont je parle la connaĂźt. Et Il a promis que je ferai aussi les oeuvres qu’Il avait faites. Et Il ne peut pas faillir. Il... Moi, je peux faillir, mais pas Lui. Si seulement je peux m’abandonner Ă  Lui, alors Il parlera Ă  cette femme. Eh bien, si elle est malade, si elle a besoin du secours sur le plan financier, naturel, que sais-je, je ne sais pas. Quoi que ce soit, JĂ©sus s’en est dĂ©jĂ  appropriĂ© pour elle. Combien le savent? Mais afin que cela puisse... Et s’Il–s’Il se tenait ici, et s’Il se tenait ici portant mon costume qu’Il m’a donnĂ©? Que ferait-Il? Dirait-Il: «Eh bien, venez ici, Je vais vous guĂ©rir»? Il ne pourrait pas le dire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il se manifesterait seulement Ă  elle, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu et que c’était Sa promesse. Est-ce vrai? C’est ce qu’Il fait ce soir par Son Eglise.

58        Eh bien, si la femme avec sa main levĂ©e... Nous deux, nous avons dĂ©passĂ© l’ñge moyen, nous savons que nous aurons Ă  rencontrer Dieu. Eh bien, qu’elle en soit juge. Si le Saint-Esprit... Combien ont vu Sa photo? Faites voir la main, Oh! ils ont–ils ont cela lĂ  derriĂšre, je pense, les jeunes gens en ont. Ils ont cela. Cela porte la signature des autoritĂ©s du pays, c’est l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde. C’est vrai. Ils–ils ont cela ici mĂȘme sur photo maintenant, c’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C., dans le musĂ©e des arts religieux, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. En effet, le mĂȘme JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, quand bien mĂȘme vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres.» Eh bien, faites la mĂȘme chose ce soir.

            Si cet Esprit dont je parle, le Saint-Esprit, qui est sur la–la–l’Eglise nĂ©e de nouveau, si ce Saint-Esprit n’accomplit pas les oeuvres de JĂ©sus, alors ce n’est pas JĂ©sus. Mais s’Il accomplit les oeuvres de JĂ©sus... Eh bien, le monde scientifique sait que c’est le mĂȘme objet, la Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l.

            Eh bien, si c’était la Vie qui Ă©tait en Christ et cela a produit ce genre de fruits, alors, si Cela est dans l’église, cela produira le mĂȘme genre de fruits. Est-ce vrai? C’est ce qu’il y avait au commencement.

59        TrĂšs bien, que le Seigneur accorde Sa bĂ©nĂ©diction. Maintenant, que chacun de vous qui n’a pas de carte de priĂšre regarde dans cette direction et croie. Eh bien, demain soir, nous allons complĂštement changer ce genre de ligne de priĂšre, je pense. La soirĂ©e suivante, nous allons encore changer cela d’un bout Ă  l’autre. Voyez? Et tout... Si vous avez une carte de priĂšre et que vous n’ĂȘtes pas appelĂ© dans la ligne, gardez cette carte de priĂšre-lĂ , nous allons arriver Ă  cela. Souvenez-vous-en donc, gardez-la.

60        Maintenant, j’ai fait une dĂ©claration Ă  partir de la Bible. J’ai citĂ© les Paroles de JĂ©sus-Christ, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, premiĂšrement, voici une femme comme c’était au puits. Nous nous rencontrons, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Si le Saint-Esprit peut m’utiliser pour lui dire son problĂšme, comme Il l’avait fait pour la femme au puits, combien ici accepteront cela et croiront que c’est la vĂ©ritĂ©, si tous deux, avec nos mains levĂ©es, nous affirmons que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s?

            Maintenant, soeur, je vais juste dire un ou deux mots, jusqu’à ce que je puisse... comme Il l’avait fait. Il a engagĂ© une conversation avec la femme jusqu’à dĂ©couvrir son problĂšme. Et puis, Il a dit... Il s’est mis Ă  lui parler, disant: «Apporte-Moi Ă  boire.» Vous rappelez-vous l’histoire? «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Il y a une sĂ©grĂ©gation; nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et alors, elle a dit... Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari; en cela tu as dit vrai.»

            Eh bien, elle ne L’a pas taxĂ© de mĂȘme nom que la–l’église de l’époque. Eux disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le dĂ©mon, un diseur de bonne aventure.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous attendons la Venue du Dieu-ProphĂšte, Celui qu’on appelle le Messie. Quand Il sera venu, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis.»

            Elle abandonna cette cruche d’eau et dĂ©tala Ă  toute vitesse, disant... Elle voulait rĂ©pandre la nouvelle: «Venez voir un Homme qui m’a dit ces choses: ne serait-ce pas le ProphĂšte dont MoĂŻse a parlĂ©, que l’Eternel notre Dieu nous suscitera? Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Eh bien, nous sommes ici Ă  la fin de l’ñge, une fois de plus. Tout celui qui a le bon sens sait que nous sommes Ă  la fin de l’ñge; nous y sommes.

61        Notre soeur ici debout maintenant, si vous pouvez encore entendre ma voix, elle semble s’éloigner de moi. Je la vois; elle souffre. Elle a une grosseur sur son corps, et cette grosseur est sur le sein gauche. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Qu’elle en soit juge.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, vous avez peut-ĂȘtre devinĂ© cela.» Non, jamais. Jamais je n’ai vu cette femme. Laissez-la se tenir lĂ  une minute. Vous ĂȘtes une personne gentille. Votre esprit est bien royal, vous savez, il est accueillant; vous ĂȘtes remplie du Saint-Esprit. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. [La soeur dit: «J’ai quarante, ou trente-huit ans.»–N.D.E.] Trente-huit ans avec le Saint-Esprit. Vous ne venez pas de cette ville-ci cependant. Vous venez de Fresno. C’est vrai. Madame Baucher, rentrez chez vous; vous ĂȘtes guĂ©rie; JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous?

62        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Si le Seigneur JĂ©sus me dit vos problĂšmes, croirez-vous alors en Lui de tout votre coeur? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Vous aussi, vous venez de Fresno. C’est vrai. Et vous reprĂ©sentez votre ami qui a des troubles mentaux, pour qui vous priez. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous maintenant que vous allez le trouver diffĂ©rent? Allez et trouvez-le ainsi, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.

63        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous qu’Il peut rĂ©vĂ©ler votre maladie? Cela vous fera-t-il savoir qu’Il vous aime? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, un croyant, vous venez de San Jose. C’est vrai. Et vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre. C’est votre mari qui est dans un hĂŽpital psychiatrique. C’est vrai. Amenez-lui ce mouchoir-lĂ , ne... Croyez, priez que Dieu le renvoie Ă  la maison auprĂšs de vous, rĂ©tabli. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi en Dieu.

64        Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Nous le sommes. Juste un instant, quelque chose de mauvais est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette femme-ci; ce n’était pas sur elle. C’est un esprit sombre. Ce n’est pas ce qui cloche chez elle. Eh bien, quelqu’un dans l’assistance, juste une minute, ça y est. Une jeune fille assise ici pique des crises d’épilepsie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien, rentrez chez vous et croyez, et cela vous quittera. Qu’a-t-elle touchĂ©? Qu’a touchĂ© cette pauvre jeune fille? Le Souverain Sacrificateur. Ce n’est pas ce qui cloche chez cette femme. Cette femme souffre des nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas, madame, cette dame ici? Elle souffre aussi de vĂ©sicule biliaire, ça la dĂ©range. C’est aussi vrai, n’est-ce pas? Et vous avez aussi une grosseur sous votre bras gauche. C’est vrai, n’est-ce pas? Rentrez chez vous, rĂ©tablie, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, si seulement vous croyez de tout votre ĂȘtre.

65        Croyez-vous, soeur? De tout votre ĂȘtre? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes de parfaits in-... inconnus. Il y a une personne avancĂ©e en Ăąge qui est apparue ici tout Ă  l’heure: une vision. Voyons juste un instant. Le Seigneur Dieu du Ciel connaĂźt le secret de chaque coeur. La Bible dit: «Le–l’Esprit de Dieu, et la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es de l’esprit.» Oh! C’est pour votre mĂšre que vous priez. C’est vrai. C’est votre mĂšre. Et elle n’est pas ici. Elle n’est mĂȘme pas dans cet Etat. Elle est dans un Etat oĂč il fait trĂšs froid: Michigan. C’est vrai. Elle a des sclĂ©roses en plaque. C’est vrai. Envoyez-lui ce mouchoir-lĂ  pendant que l’Esprit de Dieu est sur vous; prenez cela et envoyez-le-lui, et croyez de tout votre coeur et elle en guĂ©rira si vous croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Croyez-vous de tout votre coeur?

66        Si Dieu ne vous vient pas en aide, vous devez mourir; vous le savez: le cancer. Maintenant, juste un instant, cette chose hideuse... Maintenant, il y a un autre dĂ©mon identique ici qui crie. Une femme couverte de l’ombre noire, mais cet esprit de cancer crie au secours Ă  une autre chose. Il y a un autre cas de cancer, couchĂ© sur cette civiĂšre. Il pensait s’en tirer avec cela, mais il ne l’a pas fait. Levez-vous, soeur. Ayez foi en Dieu. Rentrez chez vous; soyez bien portante. Vous aussi, soeur, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Rendons gloire Ă  Dieu pour Sa bontĂ©. AllĂ©luia! Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain sacrificateur.

67        Croyez-vous, monsieur? De tout votre coeur? Si je ne vous disais rien, vous croiriez toujours que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, n’est-ce pas? Rentrez chez vous; prenez votre souper; ce trouble d’estomac vous a quittĂ©, et vous pouvez rentrer chez vous, bien portant.

            Vous souffrez du coeur suite Ă  la nervositĂ©. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et soyez bien portant.

            Venez, soeur. Il y a une maladie de sang, l’anĂ©mie. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©rie.» Quand j’ai parlĂ© du cancer il y a quelques instants, une sensation Ă©trange vous a envahie. Cela vous a quittĂ©e; allez simplement de l’avant, continuez maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Le diabĂšte... mais croyez de tout votre coeur, cela vous quittera. Allez, croyez cela maintenant. Ne doutez pas. Nerveuse, une maladie gynĂ©cologique, vous souffrez aussi du coeur, ça vous dĂ©range. Croyez-vous? Allez, croyez au Nom du Seigneur JĂ©sus.

68        Ayez foi. Croyez-vous cela? Qu’en est-il de vous lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre? Croyez-vous en Dieu? Ayez foi en Dieu. Touchez Son vĂȘtement. Qu’a touchĂ© lĂ  cette pauvre petite femme mourante?

            Voici un homme assis lĂ  tout au fond, en train de me regarder, il a quelque chose qui cloche Ă  sa jambe, il souffre de sinusite, il est assis lĂ  mĂȘme au bout du siĂšge. Croyez-vous, monsieur? D’accord. En chemise blanche, levez-vous et recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous?

            Il y a une petite femme mexicaine assise prĂšs de moi, juste ici, maintenant. Croyez-vous, soeur? De tout votre coeur, ici mĂȘme? Le mal de gorge. Ayez foi en Dieu. Levez-vous et soyez guĂ©rie.

69        Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, madame? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Vous souffrez des nerfs, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Laissez-moi vous dire aussi autre chose. Vous ĂȘtes catholique de confession. C’est vrai. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Vous ĂȘtes venu ici pour croire que vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Dieu va honorer... Croyez-vous–croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? D’accord. Vous ĂȘtes venue avec quelqu’un d’autre. C’est celle qui est assise juste lĂ  en bas. Elle a des Ă©ruptions sur tout son corps. C’est vrai. Elle est aussi catholique. Vous ĂȘtes ensemble Ă  trois. L’autre femme assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Elle a quelque chose qui cloche Ă  son pied. Elle aussi est catholique. C’est vrai. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu?

            Je vous dis quelque chose. Vous avez un mari qui est aussi malade, cette femme Ă  ce bout. Elle souffre du coeur, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous; vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les trois. Rentrez chez vous et croyez au Seigneur JĂ©sus.

70        Ayez foi en Dieu. Croyez-vous en Lui? De tout votre coeur? Alors, permettez-moi de vous montrer la gloire de Dieu. Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant mĂȘme pendant que toute la salle est remplie de la puissance de Dieu. Imposez-vous les mains les uns aux autres. N’est-ce pas que le trĂšs Saint Christ a dit ceci, Celui qui connaĂźt le secret du coeur: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Priez pour ceux qui sont assis Ă  cĂŽtĂ© de vous.

71        Seigneur JĂ©sus, nous venons avec le Nom du Seigneur JĂ©sus, prĂ©sentant cela Ă  Dieu, notre PĂšre, Te priant de guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Que ce soir, Seigneur, chaque personne malade qui est dans la PrĂ©sence divine parte de cette salle ce soir parfaitement normale et guĂ©rie. Ils se sont imposĂ© les mains les uns aux autres, pendant qu’ils se tiennent ici, et ils ont vu la puissance de la rĂ©surrection de Christ qui guĂ©rit les gens. Qu’il en soit ainsi, Seigneur; qu’ils croient Ă  partir de cette heure, au Nom de JĂ©sus.

72        Et pendant que vous avez vos mains baissĂ©es juste un instant, y aurait-il quelqu’un dans l’église ce soir, dans cette salle, qui ne connaĂźt pas Christ comme son Sauveur personnel, qui aimerait s’avancer ici devant maintenant mĂȘme Le confesser dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, Le recevoir comme son Sauveur personnel? Voudriez-vous venir pendant que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que nous chantons un couplet de ce cantique? Voudriez-vous le faire? Quasi persuadĂ©, pendant que nous chantons cela. Voudriez-vous avancer ici, L’accepter comme votre Sauveur personnel ici mĂȘme ce soir? Vous allez... ça sera des actions de grĂąces dont vous vous souviendrez toujours. Vous aurez de quoi ĂȘtre reconnaissant. Voulez-vous venir pendant que nous chantons maintenant?

Quasi ... maintenant de croire;
Quasi persuadé de recevoir Christ;
On dirait maintenant...

(Ne voudriez-vous pas vous lever et vous avancer juste un instant?)Aller, esp... (Pouvez-vous rejeter l’Esprit de Dieu qui parle Ă  votre coeur maintenant mĂȘme? Maintenant, ne dites pas qu’Il ne le fait, car je sais qu’Il le fait.)

Un jour con–convenable, je T’invoquerai.

73        Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, Ă©coutez. Christ, le Fils de Dieu, Son Saint-Esprit... Dans la Bible, quand Il Ă©tait ici, le Saint-Esprit demeurait dans la plĂ©nitude de Sa puissance dans le Fils de Dieu qui accomplissait exactement les mĂȘmes signes que vous voyez s’accomplir, qui s’accomplissent plutĂŽt. Vous... Il a fait ces choses, Il a promis que dans les derniers jours, juste avant Son retour, que l’église se lĂšverait dans cette mĂȘme puissance et accomplirait la mĂȘme chose. Chaque lecteur de la Bible sait que JĂ©sus-Christ a promis cela. Maintenant, il ne se prĂ©occupe pas de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre. Il ne se prĂ©occupe pas de la dĂ©nomination que vous frĂ©quentez. Il s’intĂ©resse Ă  vous en tant qu’individu. L’avez-vous reçu comme votre Sauveur personnel et ĂȘtes-vous rempli de Son Esprit? Si ce n’est pas le cas pour vous, alors vous devriez venir. Si c’est le cas, alors peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, vous ĂȘtes toujours Ă  Lui. Mais pour que vous acceptiez JĂ©-... JĂ©sus a prononcĂ© ces Paroles: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera point dans le Royaume.»

74        Maintenant, je vous laisse avec cela. Il est ici. Je suis disposĂ© Ă  prier. Il est prĂ©sent ici. Toute la salle est saturĂ©e de Sa prĂ©sence. Le mĂȘme genre de service qui a Ă©tĂ© tenu dans la Bible se tient ici devant vos yeux ce soir. Le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes actions, les mĂȘmes fruits de l’Esprit, tout, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, le mĂȘme Esprit et Sa photo, ici devant nous, et ça se manifeste parmi nous. Je regarde droit Cela maintenant. Cela est ici. Allez-vous Le recevoir comme votre Sauveur? Si vous le voulez, avancez pendant que je chante, juste encore un instant maintenant, Quasi persuadĂ©, la moisson est passĂ©e. Quasi persuadĂ©, Ă  la fin, c’est la mort.» Allez-vous chanter cela avec moi, et que chaque personne qui ne... qui n’est pas sĂ»re de son salut, vienne maintenant.

Quasi persuadĂ© (Ne voulez-vous pas venir? Le temps s’écoule.)... passĂ©!
Quasi persuadĂ©, Ă  la fin, c’est la mort!
Quasi ne peut pas vaincre; quasi, c’est pour faillir!
Triste, triste, ce gémissement amer, quasi, mais perdu

75        Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais vous poser cette question-ci. Y a-t-il quelqu’un ici dans la salle ce soir qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, quelqu’un qui n’a mĂȘme pas eu le courage de venir? Et cette derniĂšre parole... Voici venir deux hommes, conduisant une vieille femme, venant recevoir Christ comme leur Sauveur. Que certains travailleurs avancent.

            Si–si vous, dans cette salle, vous voulez qu’on se souvienne de vous, et que ça ne soit pas presque perdu, mais qu’il y ait une autre occasion, levez la main. Dites: «Je devrais moi-mĂȘme venir.» Voudriez-vous lever les mains? J’aimerais voir s’il y a des pĂ©cheurs parmi vous. Soyez aussi... Rendez tĂ©moignage, par votre main levĂ©e, que vous auriez dĂ» venir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je savais que ça ne pouvait pas ĂȘtre faux alors que le Saint-Esprit m’avait dit de faire cet appel. Je savais qu’Il ne pouvait pas ĂȘtre en erreur. Voyez? Je le savais. Y en a-t-il d’autres? Voudriez-vous levez la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez pour cette bien-aimĂ©e femme»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Voyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, et vous. Et lĂ  derriĂšre, que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte pendant que nous prions pour elle.

76        Seigneur JĂ©sus, que le Saint-Esprit vienne maintenant sur cette pauvre prĂ©cieuse personne ici debout. Qu’elle reçoive ce qu’elle rĂ©clame. Quand nous faisions des appels pour les pĂ©cheurs, elle... oh! elle a demandĂ© Ă  quelqu’un de la conduire ici. Qu’elle reçoive la bĂ©nĂ©diction qu’elle rĂ©clamait.

            Souviens–Toi, PĂšre, de ceux qui sont lĂ  dans l’assistance, qui ont levĂ© la main. Ils savent qu’ils devaient venir. Accorde-leur une autre occasion, Seigneur. Je prie pour cela, non pas pour faire le malin, mais afin qu’ils–qu’ils n’aient pas de repos ce soir, ou demain soir, ou l’autre soir, jusqu’à ce qu’ils se soient finalement abandonnĂ©s Ă  Toi. Cela semble horrible de prier comme cela, PĂšre, mais Elie a priĂ© qu’il ne tombe mĂȘme pas de pluie sur terre jusqu’à ce que la nation se soit repentie, et pendant trois ans et six mois, il n’avait pas plu.

            Maintenant, PĂšre, je prie que ces gens qui savent qu’ils devraient Te recevoir, que Tu... Tu as parlĂ© Ă  leur coeur, mais l’ennemi cherche Ă  les retenir. Seigneur, rends-les misĂ©rables pour eux-mĂȘmes, au point qu’ils finiront par se repentir. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils ne soient pas perdus, mais qu’une glorieuse heure, peut-ĂȘtre la prochaine heure, avant qu’ils quittent ce monde, qu’ils aient encore cette occasion en or de recevoir Christ, leur Sauveur. Accorde-le, Seigneur.

77        Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. BĂ©nis-nous. Nous sommes reconnaissants de ce que nous croyons dans notre coeur que Tu as guĂ©ri chaque personne. De voir cette femme qui Ă©tait clouĂ©e sur le brancard il y a quelques minutes, couchĂ©e lĂ , mourante, debout maintenant, Te glorifiant. Tu l’as fait passer de la mort Ă  la vie. Les autres dans la salle. Quand Tu as dit Ă  Ta glorieuse Eglise: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», ces croyants se sont imposĂ©s les mains les uns aux autres et ont priĂ©. Certainement qu’ils seront guĂ©ris.

            Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait, nous Te prions d’ĂȘtre avec nous et de nous bĂ©nir, dans la suite de la rĂ©union, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

78        Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Levons-nous pendant que nous chantons: je L’aime, je L’aime, car Il m’aima le premier. Tous ensemble maintenant. Vous dans la salle, vous debout lĂ  pour la ligne de priĂšre, rentrez donc chez vous, rĂ©clamez votre guĂ©rison; vous ĂȘtes guĂ©ris. Rentrez chez vous et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, pour ma guĂ©rison.» TrĂšs bien. TrĂšs bien. Que tout celui qui se sent trĂšs bien dans son Ăąme lĂšve les mains et dise: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] TrĂšs bien. Tous ensemble maintenant.

Je L’aime (Levons les mains vers Lui),
Je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier...

            Que Dieu vous bĂ©nisse.

Voir le texte anglais seulement

From The Beginning It Wasn't So

E-1 Thank you, Brother...?... You may be seated. I have noticed each night that many of the peoples have put their handkerchiefs up here to be prayed over. I certainly appreciate your confidence. And I do pray over them, and one of our--greatest part of our ministry is praying over the handkerchiefs.
I was in Mexico City recently, and I noticed the little Mexican woman just now bringing up the handkerchief. And the night, before this happened, the incident that I wish to speak of for a moment, we were on a large platform, pretty near, I suppose, about like this building is across. And perhaps maybe Brother Espinosa may be in the service tonight. He was my interpreter. And we were there three nights in Mexico City. And I think the last night there was twenty thousand was saved. We asked if they would been Catholic or any other church, belonged to any church, not to come. We wanted just those who belonged to no church at all. And they were estimated twenty thousand came to the altar. So they would come there at nine o'clock at morning, and I'd come at nine at night. They'd stand leaning against one another through the hot sun, through the day, waiting for me to come to pray for them. Faithful...

E-2 And I remember one night there was an old Mexican dad come across the platform, and he didn't have on any shoes. His trousers were all torn off, and his--had an old hat in his hand, sewed up with twine cord, an old coat, no shirt on, gray beard over his face, and he was blind. And I thought when he come, "That's perhaps somebody's daddy, and maybe the enemy's been so cruel to him..." He... The people in Mexico don't get to live like we do here. Their economics are very poorly balanced.
And so I looked at him and as he got close to me--he was Catholic by faith, he took out a crucifix or prayer beads, and begin to say his prayer beads over, and I spoke to him: that wasn't necessary just then. And--and he kept wanting to find me, he was blind. And when I got my arms around the poor old fellow, I thought, "If my dad would've lived he'd have been about the age of that man." And he was somebody's daddy. And there he was, almost naked, maybe had worked a many hard days to raise some little children. And then besides all that, was blind. I had on a good suit and a good pair of shoes. I put my foot up side of his; I was going to give him my shoes but his foot was much larger than mine. My shoulders, nothing like would meet out with him, so I couldn't give him my coat. And I thought, "Poor old fellow."

E-3 And you know, you have to enter into the suffering of a person to have feelings for them. If it ever gets to a place that I can't feel sorry for the sick, then it's time for me to leave the platform, praying for them. It's when I get to a place that I can't feel the burden of sin on the people, then it's time for me to get away from here, because I could never do no--no good for God. It's the feeling you have for the people. You know, it's a love that you can project to the people that they know you love them and they love you, and you can feel it. And there's something that happens then.
And when I was praying for the old fellow, a vision came. He had his head laying over on my shoulders, patting me when I was praying. He couldn't understand what I was saying, because he couldn't speak English. And I was looking this a way praying for him, and as I opened my eyes Brother Espinosa was repeating the prayer over in Spanish, out to one side. And I looked and I seen the old man just a jumping in a vision with his sight. I knew he had it then. So I just pulled him up like this, and I believe that Mexican word is "Gloria a Dios," something like that. "Gloria a Dios," glory to God, Gloria a... [A brother pronounces it correctly--Ed.] "Gloria a Dios," that's it. And--and he hollered that way, "He could see; he could see." And down from that platform he went just jumping as hard as he could jump. He could see.

E-4 And then, just a little after that, I was trying... Billy come to me, and he said, "Daddy, you--you'll have to say something yourself," said, "there's a little Mexican woman standing out there," said, "no one can hold her." Said, "There's twenty-five men can't even hold her." And she had a dead baby, had died that morning. And so the little fellow... It was drizzling rain. And the mother, young, beautiful little Spanish mother, looked to be in her twenties, twenty-three, twenty-five. And the ushers couldn't hold her; she'd climb right over the top of them, this baby under her arm. And so, I said to Brother Moore, I said, "Go down there and offer prayer. How long's the baby been dead?"
"Since..." Said, "since nine o'clock this morning."
And I said, "Well, was it pronounced dead by the doctor?"
"Yes, sir."
I said, "Well, just go down there, Brother Moore, and pray for the baby and maybe that'll console the little woman."

E-5 And so he started over; that's Brother Jack Moore. Many of you remember him, with me on my first journey up the coast here. And he went over to pray for her. And I looked out over that great audience there, out in the open, a big place like--about the size of the bullring, but it wasn't as--as... It wasn't there because the church wouldn't let us have it there. So then, I looked out and I saw a little baby that was laying on something, and it just raised up and started gooing and jumping its little hands up and down. I knew what was going to happen. So I said, "Just a minute, Brother Moore, maybe I'd better see her."
And the ushers--Billy got down there and got them--the ushers to understand, so they moved them back. And the little lady run to the platform, fell on her knees, and she had her baby under this little blanket. And I tried to speak to her, only Brother Espinosa couldn't get over to where I was then, because many ushers had cut across this way on the platform.

E-6 And I just laid my hands on the little baby. Now, the God of heaven Who's Book this is, knows that it's true. Laid my hands on the bla--the blanket; the little baby was beneath the blanket. I couldn't make the little lady understand what I meant. And she was a hollering, what is that? "Padre," is that what... "Pa--Padre, Padre, Padre."
And so I put my hands on the blanket, over the little baby, I said, "Heavenly Father, I do not know what this all meant, but I seen a little baby in front of me gooing and playing just a few moments ago. If it's this child, let life return to it." And that baby let out a scream, begin to kick blankets every way. That little mother, I... "Brother Espinosa," I said, "now don't--don't publish that, Brother Espinosa, till you get a doctor's statement from them." So he went the next day and got a statement from the peoples, and the doctors, and so forth, that the baby had died. And it was living, fine, well.

E-7 And the next night, I could hardly see over the rick of clothes laying there to be prayed over, of those poor people. How they ever knowed which was which. Now, I've got a lot of Mexican friends setting here. I'm not saying this to make--look bad, but they're real poor down in that country. And the old ragged coats, and old shawls from the mothers, tore all to pieces, laying just piled in ricks that high, all the way up and down there. Just piled them on top of each other there, to be prayed over, because then, they believed.
And oh, I--I'm going back down again. I--I just must go back to Mexico. And only had three nights. And General Valdena, which is my friend that got me in by the Mexican government as a non Catholic to come and have the meeting, and so he's invited me back again in the churches. My sponsorship there was Baptist, Methodist, Presbyterian, and so forth like that, who brought me into the city.
And I seen that little Mexican woman lay that handkerchief there, I just thinking that s--that story that come into my mind.

E-8 Tomorrow is Thanksgiving, a day that's set aside where our pilgrim forefathers set that day aside to give thanks to God for what we had--what He had done for us, for blessing them, giving them crops and so forth. It's one real American day. All the other days, like Saint Patrick's, and so forth, come from across the seas. But this is an American holiday: Thanksgiving Day.
Tonight I want to say that there's so many things that I'm thankful for. I don't know how to give thanks to God for so many blessings. Be sure to remember that tomorrow. If your church has service, attend. Tomorrow night we continue on with our services here. And we're expecting you, if you can, to be out with us tomorrow night. Be sure. If you don't have church service, then at home, get the family together, set down, take God's Word, read it. Tell your children about it. Tell them that this nation was built upon such as that. Our forefathers who fought to--to bring this freedom to us and left the other country so that we could have freedom of worship, and freedom of speech, and freedom of press, and so forth. And we're thankful yet for it. We don't know how long it will last that way, but I say this, "Long may our land be bright with freedom's holy light; protect us by Thy might, great God, our King." And...

E-9 We're just a little late tonight and I'm changing my subject just a little bit because I don't want to keep you long. And we're going to pray for the sick. And just before we open the Bible, let's bow our heads just a moment to speak to the Author.

E-10 Lord, that little woman laying that handkerchief up here a few moments ago brought back memories. Many of those precious people down there, I--I cannot even speak their language, but someday on the other side we'll all speak one language. I'll see them there, can talk to them. I trust, Lord, that You'll send me back to them, seeing they're so needy. Bless them tonight, Father, and around the world. I think of India, and--and of the Asia and Europe, and the islands everywhere, poor precious people, some of them not even knowing which is right and left hand. But to see them by the tens of thousands walk up and surrender their lives to the Lord Jesus when they seen His great living Presence. A God that missionaries had told them about, become a reality to them just in a few moments when they seen Him move on the scene and begin to show Himself alive after two thousand years; proving that He is their Redeemer. How we thank You for that, Father.

E-11 And here we are tonight, right in the midst of civilization, a great fabulous town here, a town of San Jose in the state of California. And civilization traveling from the east has gone westward and here we are at the west coast, last places. Then east and west will meet again. The prophet said, "There'll be a day when it won't be neither night nor day, but in the evening time it shall be light." And the same sun that rises in the east, sets in the west.
And the same Son of God that showed forth His power on the eastern people in the days of His visitation to the earth, has come in power in the last days upon the western people and sent forth through this nation a Holy Ghost revival with the same powers and signs that He did to the eastern people in the days of His visitation. It is light, and it's evening time. The sun is going down, the same sun. And it's the same Son of God that we worship today, and see His same actions, His same Presence, doing the same things that He did, for He truly said, "The works that I do, shall you also."

E-12 And now, Father, we pray tonight, that He will manifest Himself to us again tonight, saving the lost, filling with the Spirit those who are hungering and thirsting for righteousness, healing the sick and afflicted. Lord, last night when I was going from the building, seeing the first wheelchair that I've seen yet leave this building with someone in it since the meeting's been going on, my heart jumped. Right in the middle of the road I wanted to jump out and pray for the woman. But they tell me she was in the back and I didn't see her. I pray, Father, if that woman's here tonight anywhere, that You'll take her from that wheelchair as You have the others this week. May there not be one wheelchair, or cot, stretcher case, or anything left tonight. May they all be healed and go out of here rejoicing, shine forth Your Presence, Lord. Tomorrow make it a real Thanksgiving Day for them, something fresh and new that they have tasted the power of God and the resurrection of Christ.
Bless the words that we're fixing to read. May the Holy Spirit take these words and divide them to each heart as we have need. For we ask it in His Name and for His glory. Amen.

E-13 May the Lord add His blessings farther as we go now. And we'll speak to you just a little bit from a text that's found in Saint Matthew 19th chapter and the 8th verse. And now, we'll try not to be but about fifteen or twenty minutes on the text and then go to the prayer line. I wish to read this verse, that is the 8th verse, reads like this.
And he said unto them, Moses because of the hardness of your hearts suffered you to put away your wives: but from the beginning it wasn't so.
Now, I want to take that last part of the verse for a text: "From The Beginning It Wasn't So." You know when He came to the earth in His first visitation, He found that the teachers of His day was teaching things that wasn't so. I wonder if He returned tonight if He wouldn't find about the same, teaching things that wasn't so. Did you notice He said, "It--it wasn't so from the beginning."

E-14 Now, God, as we have taught Him that He is infinite. And Brother Gene, I hope you're getting this tape; it'll be short, but catch it please. That's my--one of my precious brothers, the tape boy. God is infinite. We all believe that. And when God says anything, it must forever be that way. Don't never lose that precious treasure from your heart. That when God says anything He cannot alter it; He cannot improve it; it's perfectly spoke; and it will be forever that way. If God is eternal and infinite, His Word is just like He is.
So therefore, Jesus referred back on this subject. As we know they were teaching, giving people, men rights to divorce their wives and so forth. And Jesus said, "From the beginning it wasn't so."
They said, "Moses told us that we might have a writing of a divorce if we wish to put our wife away."
Jesus said, "Moses did it because of the hardness of your hearts. But it wasn't so from the beginning. Because God said at the beginning, 'For this cause a man shall leave his wi--shall leave his father, his mother, and all, and cleave to his wife.'"

E-15 So when God said that at the beginning, it can never be changed by anything. Therefore, you can rest assure, that if you believe this Word to be God's Word, whatever God says it is absolutely perfect and can never be changed. Jesus said, "Heavens and earth will pass away, but My Word shall never pass away."
Just like the old colored man said down south, he said, "I'd rather be standing on God's Word than standing in heaven."
They said, "Mose, why do you say that?"
He said, "Because heavens and earth is going to pass away, but His Word won't."
So that's about the way of it. God's Word will never perish. And God's Word is part of Him. Your word is part of you. And you're no better then your word, and God's no better then His Word. Therefore, have faith in God's Word. No matter how ridiculous It sounds, how It doesn't cope with these modern days, but still It shall come to pass. God said so, that settles it forever. Now, the children of Abraham believe that solemnly with all their heart. What God says is truth. "Let every man's word be a lie, but God's be true." Forever It stands, eternally.

E-16 So Jesus found the teachers of His day, teaching things that wasn't so. And I believe if He come today He'd perhaps find the same thing going on. He'd find that there were people in the world... We're sorry to have to say it, but there would be people in the world trying to teach that, "Oh, them things was for another day." But they're not for another day. The Bible said that Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever. That settles it.
And when He said, "Whosoever will, let him come," that means whosoever. And we read again tonight Doctor Simon Peter's prescription for the cure of sin. In Acts the 2nd chapter he said, "This is for you, and for your children, and for their children, and for them that's far off, even as many as the Lord our God shall call." That settles it. Then the Holy Spirit, not a something to take Its place, but the same Holy Spirit is for every generation and every person that God calls. The Holy Spirit's for them.

E-17 Man perverts things. That's what man is. A man is a--in his fallen estate is worse than animal. Do you believe that? It proves it. Men will do things that an animal won't do. There is man. Now, man is not muscles. Say, "Oh, he is a man." I've seen men that weighed two hundred pounds didn't have an ounce of man about them. Man is not measured by his muscles; that's beast. Man is measured by character. A man is a man by character. That's the reason Jesus was the greatest Man that ever lived. There was nothing could ever measure to His character. But the Bible said, "There was no beauty that we should... when we looked upon Him, but we hid as it were our faces from Him." He wasn't a great stately kingly looking man but probably a little stooped shouldered Fellow. We--we hid as it was our faces. He was marred. But in His character there has never been nothing that could compare with Him. He was real Man.

E-18 You take the man when the white man first come to the west here, when he found the Indian out here living on his buffalo. The white man shot the buffalo just for a target. Just let a man get a hold of something or another, and he will pervert it. Just let God do something, then man comes around and perverts what God does. God set up a church once; man perverts it.
What is sin? Sin is truth--sin is... Unrighteousness is righteousness perverted. Just take anything that's sin and you'll notice it's a--a righteousness perverted. Anything that man gets to tampering with, he perverts it from its original estate. And so, unbelief is nothing but faith perverted. Sin is faith perverted, righteousness perverted. When man gets a hold of it, that's what he does with it.

E-19 He takes the church of the living God, that Jesus died for, died that they might be borned again, might have fellowship, might be filled with the Spirit, might have the spiritual gifts working among them, and what does he do? He takes and sets him up a great big something somewhere, and explains all that away, and perverts it into no more than a lodge, a handshake, or a chicken supper somewhere. When God wants a church that's borned again, filled with the Holy Ghost and power, and signs and wonders following His Church.
I think that Jesus Christ ought to knowed how to set up a Church. He was the God of heaven made flesh among us. And when He was here on earth He said, "These signs shall follow them that believe; In My Name they shall cast out devils; speak with new tongues; take up serpents; or drink deadly things, it shall not harm them; if they lay their hands on the sick, they shall recover." Heavens and earth will pass away.
Men will rise and say, "That was for another day." But God's truth sails on and will forever. It'll be the same, because nothing can ever stop it. It'll move because it's God's Word. It'll never diminish.

E-20 Jesus met those people in His days and He said, "In vain they worship Me, teaching for doctrine the commandments of men." In vain people worshipping... Someone say, "Well, Brother Branham, if you worship God truly is that--surely, He'd accept it." He didn't accept Cain. And Cain worshipped Him in just as much reverence as Abel did. Cain built an altar; Cain made a sacrifice; Cain worshipped, built a church, made his offerings, everything else, just as religious as Abel was, but he come the wrong way.
God's got a way. And we must toe the mark to that way. And this Bible is the way. No textbook, creeds, or nothing outside of this Bible. If it's contrary to this Word, I do not believe it. But if it's with the Word, amen.

E-21 So man takes and builds churches and puts creeds in them. When Jesus came to the earth He found precious people trying to find salvation in the church. What was they getting? Ceremonies, pouring of water, washing of plates, and wearing of clothes. That's what they had, ceremonies. They didn't get salvation; salvation is deliverance. So they did not get salvation; they got a bunch of ceremonies.
If He'd come today what would He find? Just about the same. The people are looking to the church for salvation and getting a bunch of creeds. What we need is the Holy Ghost, not creeds. Power is what we need. The Church is based upon the new birth and the Holy Ghost. He'd say the same thing today as He did then. When we say, "Well, we--we recite the apostle's creed," He'd say, "It wasn't so from the beginning. Show Me where the apostle's creed is found in the Bible." It never was in the Bible, there's no part of it the Bible. It's a manmade creed. If the apostles had any kind of creed, was to repent. If there's any kind of a creed that the apostle called on, "Repent, and be baptized; you will receive the Holy Ghost." If they had a creed it would be that.
But they preached the Gospel. And the Gospel came not through Word only, but through power and demonstrations of the Holy Ghost, 'cause them signs could not follow the believer unless the Holy Ghost did demonstrate it. So preaching the Word was only the Seed. When It fell in the heart It brought forth new life, and the signs followed the believer.

E-22 Now, Jesus said, "In vain they worship Me, teaching for doctrine the commandments of men." And they look to the church and they got ceremonies. You know, Jesus said, called them I believe there, "whited walls," how it was that they washed their hands oft, and they had traditions, and they were just as religious to that, just as pious as they could be; but when Jesus come He turned the thing completely around. And He preached something else to them. And the churches was against Him. And they cried out, "Well, why does the elders say this?"
Jesus said, "It wasn't so from the beginning."
God runs His church. God lives in His church. We should never diminish one bit. And today when we come to receive the Holy Spirit, and people want to walk up and shake hands with the pastor and say, "Now, I believe I have received the Holy Spirit."... Some of them take communion and say they've received the holy eucharist. Listen, brother, the holy eucharist never come from eating communion. The Holy Spirit come like a mighty rushing wind from heaven, and It filled all the place where they were setting. And the Bible promises, not something like it, but this same Holy Spirit would be for every person that God would call into His church. "For the promise is unto you, and to your children, and to them that's far off, as many as the Lord our God shall call," even to this night, not something like it, but the same Holy Spirit, the same blessing, with the same signs, with the same wonders.

E-23 Jesus said, "Upon this rock I'll build My church; and the gates of hell can't prevail against it." What kind of a rock was it? Our mother Catholic church said it was upon Peter the rock. If that's right, he backslid a few days later. If it was just... The Protestant said it was upon Jesus the Rock.
Let me tell you my version of it. He said, "Who does man say I am?"
"One said you're Elias; and one say Moses; and one say this or the other."
He said, "But Who do you say?" It isn't what somebody else says; it's what we think; it's what you say. What's your opinion of it? God asks that question to every man here tonight. "What's your opinion of this thing that's going on?" Is it with the Word? Test it with the Word.
Peter said, "Thou art Christ, the Son of the living God."
He said, "Blessed art thou, Simon: flesh and blood has not revealed this to you, but My Father which is in heaven. Upon this rock..." What rock? Spiritual, revealed, revelation of the Word of God. "Upon this rock I'll build My church; and the gates of hell can't prevail against it."
Down through the ages we've had creeds, and denominations, and whatmore, but the church of the living God moves just the same. It's in the minority; I know that. But someday it'll be in the majority, when the redeemed of all ages rises to go with her to meet Jesus. It's the church of the living God.

E-24 The people say today like they did then. They say today, "Oh, the Bible says so-and-so, but..." There's no but to it. Jesus said it would be the same yesterday, today, and forever. The Bible says it, and that settles it. There ain't no if, ands, or nothing else in the way of it. It's Jesus Christ the same yesterday, today, and forever. God's Word's eternal.
Some of them say, "Oh, I believe that Jesus was the Son of God, but the Holy Ghost, I don't believe they have to receive it today like they did then." See, they take the commandments of God and make them of non-effect to the people, teaching tradition of the church: creeds and denominations, and make it traditions. We shouldn't do it. We should stick with God's Word. If God's Word's true, then everything else is a lie to It. Let's stay with the Word.

E-25 And if the Word makes a promise, God keeps that promise. If we haven't got faith enough to make it come to pass, then just say we haven't got faith enough, "Pray for me that I will have." If we haven't got faith enough to take a little evening stroll like Enoch did and walk up home with Him, I'd never stand in somebody's way that did have that much faith. I'd bless God for that man that had that kind of a faith that could walk home with Him. Yes, sir. I'd never put a stumbling block in his way.
Enoch just got tired walking around; he'd had walked with Him five hundred years and did--and pleased Him all the time, said, "I'm just not adjusted to the earth so I'll think I'll go home with Him this afternoon," and just walked right on up through the sky. Oh, I wished I had that kind of faith. It's going to take that kind of faith at the coming of the Lord, to take a little stroll some afternoon out here and walk right on out home with Him. Yes, a man has that faith, I'd never put a straw in his way. I'd praise God for him just as hard as I could. Yes, sir, because we'll have to be that way before we are raptured with Him in the last days.

E-26 But men say, "The days is gone." Then we are wondering today... Now, we've had great revivals in the land. Billy Graham, Jack Schuller, Oral Roberts, great men like that who's crossed the country. And they've preached, and they've preached, and they've preached their hearts out. Thousands times thousands come to the altar. And a week after that, thousands times thousands gone away. They don't know what happened to them. Then they wonder. Then we get to a place till we wonder, "How did they stick in the beginning?"
When Mr. Graham, our noble brother and friend, was in Louisville, I attended his breakfast. He certainly give the ministers a rubbing that morning. He said, "I come out here and preach my heart out and get sinners to come up to the altar. And I give them your--the--the card to you. And you set in the office with your feet up on the desk and write them a letter." Said, "You ought to go out and visit them, shake their hands after supper, invite them to your church." Said, "Instead of that, you set in your office and have your secretary to write them a letter." Said, "It's laziness among you." And he really raked them over the coals.
He said, "Now, when Paul went into a city, he got one convert. When he come back the next year, that one convert had made thirty." He said, I go into a city, have thirty converts, come back the next year, I haven't got one."

E-27 "Well," I thought, "maybe, where did Paul go then after he got that one convert?" Paul went on to another city. But he took that convert so deep in God, till he was filled with the Holy Ghost, his heart was burning; he went out and made another convert. That's what's the matter, brother; we don't take them along deep enough in God. We just let them get all emotional worked up under a message somewhere, or some singing, but we should take them on till they're filled with the Holy Ghost, and dead and rotten to these things of the world, and borned again by the Holy Spirit of God. Then the Holy Ghost is burning in that heart; he can't set still; he's got to move and do something. God's all through him, all over him, all in him. His whole objective is God: get somebody saved. Long as Christ is in the heart, he will do the works of the Father every time. And the works of the Father and the will of the Father was to save people.

E-28 Then today, they have the nerve to say, "Where--wonder what happened to the God of the Bible? Where is that God?" Why, you choked Him out by your creeds. You've choked Him out by your traditions. You've tried to place Him back in history. He is a God of history. And what He's waiting on today, that same God of history. That when Moses called on Him at the Red Sea, the God of history rose and made a way. When Joshua called on the God of history at Jordan, He rose up and made a way. When Daniel called on Him in the fiery furnace, He made a way, or in the lion's den rather, and the Hebrew children in the fiery furnace, He made a way. He's still the same God of history. He's waiting for His people to call Him up out of history. That same God remains God. He's God forever. But our traditions, we've taught it away from the people. What we must do is bring that living faith back to people, bring God back.
I seen a little sign today when I was going to eat my breakfast, down in the city, it said, "Put Christ back in Christmas."
I thought, "Amen, that's good, not only Christmas but every day." Put Him back in the church. Bring Him back to the earth again; put Him in action. Let the Christ of God stand in His church, because He said, "I'll be with you, even in you to the end of the world."

E-29 Christ wasn't to die and stay dead. He died but He rose again. He's as--as--as much alive tonight as He was when He walked in Galilee. He's just the same God. He's here in the form of the Holy Ghost. The Spirit of Christ come back in the form of the Holy Ghost to... And the death of Christ, the Blood of Christ sanctified the unclean and cleansed them through grace, that He might come, and live in the church, and manifest Himself, pour forth His own works, prove to the people that He still lives.
That's the--that's the real Christian principle, is the resurrection. Christianity's based upon the resurrection, not replacement. If I dropped this handkerchief on the floor and picked up another one and put in its place, that's replacement. Christianity is resurrection. The same Jesus that went down, the same Jesus, went up. The same Jesus went up, the same God came down in the church. The same signs that followed back there is the same signs that follows the church.

E-30 Being the Son of God He ought to know how to set a church in order. He said, "These signs will follow them that believe," these signs.
We say, "Well, he's a good man. He paid his tithes." That's good. Alms and mints you should've done, all these things, but not let this other undone. See, we... Them things are good. Go to church; be a good neighbor, a good citizen. That's fine. But there's more to it than that. Like the old brother eating watermelon, they said, "How'd you like that, Mose?"
He said, "That was very good, but there's some more of it." That's the way it is with this. Go to church and join the church is good, but there's some more of it. That is, the more of it is, you must be borned again, and filled with God's Spirit, baptized with the Holy Ghost and set afire. My. That's what the church needs. It needs a call back to God. Churches, denominations, and all, them are fine. That's good, but there's more of it. There's more than church, more than denominations, more than putting your name on the book, more than being baptized with water. Those things are good, but there's more of it. The more of it is Christ: "Christ in you, the hope of glory," Christ in the heart that changes you, makes you a different person, a new creation.

E-31 It reminds me of the mother and father, or foster father, Joseph, and Mary, the virgin. When they had went up to the Pentecostal feast at Jerusalem, they took their precious Son, the Lord Jesus. And I guess they got so took up among the people, talking and doing different things that--the regular routines, till they went three day's journey before they ever missed Him. I think the church has got caught up in that kind of a condition too. More than a three day's journey, it's got about two thousand year's journey, and now in the hour of crisis, you begin to wonder, "Where's He at?"
You know what they did? Just what the church is doing: went back to look for Him among their kindred. Their kindred come off the same way they did. You don't find Him among your kinfolks. You don't find Him there. They went among all their kin, looking around, asking for Him. They couldn't find Him.

E-32 In this hour of crisis when communism is taking the world, when Russia, with their--all their free literature, is just having a revival that's sweeping the earth with communism, then we wonder where is that great God of--of--of heaven? Where is the Jehovah of history? Where is that God that opened the Red Sea? Where is that God could tell Nathanael, "I saw you when you were under the tree"? Where is the God that could open the blinded eyes? Where is the God that could speak and the earth would tremble? Where is that God?
You'll never find Him among your kinfolks. We go back to the Methodists, the Methodists to the Baptists, the Baptists to the Presbyterian, to the Lutheran, to the Catholic, and all around; we still don't find Him. Go to the Baptist church; that's my church and where I was ordained in, you don't find Him. You find fine people. But where is Christ?

E-33 Like Doctor Reedhead said to me, "Brother Branham, when I got my degree, Bachelors degree, Bachelor of Arts, I thought I'd find Christ, but He wasn't there. When I got my Ph.D., I thought He'd be there. He wasn't there." Said, "I've got enough degrees I could plaster your wall. And now where is He at?"
I said, "He's not in those degrees." Hallelujah. That's right. They're all right; I wished I had them. I--if I had them plus what I got, all right. But if I have to give what I got to get them, no indeed; I will take what I got. Yes, sir. If I could have them both, all right. But if I have to sacrifice that to have this, let me have this.

E-34 Now, now, my brother, look. They w--searched all around, through their kindreds. We have a revival amongst the Lutherans, amongst the Baptists, amongst all the churches; where do we find that Spirit of power? Where do we find that? Where do we see those people like there was on the day of Pentecost, so drunk under the Spirit of God that they staggered like drunk men. And let me tell you my Catholic friends, the blessed virgin Mary was in there. That's right. And if God wouldn't let virgin Mary come to heaven until first she was filled with the Holy Ghost, dare you to try to get there anything less. But the Bible said that she was with them, and the same thing they were all doing, so filled with the power of God till they staggered and acted like a drunk--drunken people. The Bible says that.

E-35 Where do you find it? Among our kindreds? Go out amongst the Baptists, Methodists, Presbyterian, and so forth, see if you find it. No, sir. You don't find Him amongst our kinfolks like that. The only way you find Him is the way Mary and Joseph found Him: where they left Him. That's where you find Him. Where did they leave Him? At the Pentecostal feast. Hallelujah. That's where the church will find Him again. Go back to the feast of Pentecost. Go back to the pouring out of the Holy Ghost. There you'll find the power of Almighty God; you'll find the risen Christ; you'll find signs and wonders of Him just exactly like He said would be. Go back to where you found Him; go back to the beginning. Jesus said, "At the beginning..."

E-36 John 15th chapter, Jesus said, "I am the Vine; ye are the branches." Now, the first branch that come out of that vine, they wrote a book of Acts after it. They had power to heal the sick; they spoke with tongues; they interpreted it; they had visions, prophets, power; they done the signs that Jesus did. And if that first branch come out of that vine was that kind of a branch, the next branch it bears will be the same; and every branch it bears will be the same branch. Amen.
And if we say we are the church of God, then we'll bear the record of the first branch. He's the Vine. If you're--if you're growing grapes and you're first branches are--produces grapes, your second branch will produce grapes; your third branch will produce grapes. Every branch that that tree bears will produce grapes. And if the church of the living God that Jesus Christ set up...
We Methodists want to think it was our church. We Baptists think it was ours. We Catholic think it was ours. We Pentecostal think it was ours. Let it be what it may be. But if we are in that branch, we'll have the same fruits they had. You can't get pumpkins off of a grape vine. Hallelujah. The Vine of Jesus Christ will produce the Life of Jesus Christ, for He is the Life that's in the Vine, and we are the branches.

E-37 That first branch that come forth was a Pentecostal branch, filled with Pentecostal power, so impact by the Holy Spirit till they staggered under the impact of the power of God. They went forth and saw visions, performed miracles, opened the eyes of the blind, healed the sick; joy was in the camp. They prayed in one accord, and all of them together, until the building shook where they were assembled together. Show me a church doing that today. Even the Pentecostals getting--so called, is getting so dry, you--why, they have a little ceremonial prayer. What we need is a prayer meeting that'll shake the shingles off the top of the house and bring God back into the church again.
It wasn't so from the beginning. All these creeds, and cold formal ritualistics, and all these different things, it wasn't so from the beginning. Jesus set up a church and said, "These signs shall follow them that believe." That was the beginning. That's what happened in the beginning. If He's was here on earth today He would not endorse our creeds and our things that we're doing. He would say, "It wasn't so from the beginning."

E-38 Jesus said at the beginning, "The works that I do, shall you do also." That's the way it was at the beginning. What kind of a works did He do at the beginning? The same works that He's doing now. What kind of a church did He have at the beginning? A church that was filled with the Spirit, that healed the sick, and prophesied, and great signs and wonders. And it wasn't ashamed of their religion. They shouted and danced under the Spirit like drunk men, and had cloven tongues like fire set upon them. And they done signs and wonders, and exploits followed them. That's the kind it was at the beginning. That's the kind it'll be in the middle. That'll be the kind it'll be at the last.
You say, "My church don't teach that." Well, it wasn't so from the beginning.
You say, "I'm a Methodist." It wasn't so from the beginning.
"I'm a Baptist." It wasn't so from the beginning.
"I'm a Lutheran." It wasn't so from the beginning. They were baptized saints of God with the Holy Ghost. That's what the beginning was: signs and wonders.
You say they don't--"My church don't believe in it." It wasn't so from the beginning. "My church don't believe in seeing visions." It wasn't so from the beginning. "My church says the days of miracles is past." It wasn't so from the beginning. "My church don't believe in the baptism of the Holy Ghost." It wasn't so from the beginning.

E-39 I tell you God wants a people that's consecrated by the power of God, that'll surrender their intellectuals and let God come in and take over and give a new birth. That's what He...?... Let's go back to the beginning. If we want to see the sick healed, we want to see signs and wonders of the living Christ, go back to the beginning where we left Him.
We left Him at the Pentecostal feast. Three hundred years after that come the Catholic church. After the Catholic church come, after fifteen hundred years of dark ages, come the Luther reformation. Out of there come the Anglican and so forth, on down, and each one forming creeds, and creeds, and creeds, and creeds, and so forth. And now the world says, "Where is that God that walked and healed?" Amen. Where is that God? Where's He at? What happened to Him? Let me call you Catholic, Protestants, Methodist, Baptists, Presbyterians, go back to where you left Him at. Go back to Pentecost again. Hurry back real quick and find Him there. That's what the church needs tonight, friend. Back to a living faith in a living God with His living Presence ever with us to the end of the world. Do you believe that? Let us bow our heads.

E-40 Heavenly Father, we've got so much to be thankful for, not only for an inheritage of the American citizenship that we have, which we are grateful for, for we believe it's the last great hold that You have in the earth before the coming of the Lord Jesus. It's open yet for the Gospel. But we see it honeycombed with communism, because cold, lukewarm churches, many of them, Lord, even today are selling out to the devil, compromising.
O Lord God, above everything that I can think of I thank You for Jesus Christ Who is our Saviour. For the true living church that lives within our heart, the Jesus had said, "The works that I do, shall you also. By this all men will know that you're My disciples. A little while and the world won't see Me no more; yet ye shall see Me, for I will be with You. I'll even be in you to the end of the world. The very things that I do, shall you also. Go ye into all the world and preach the Gospel." Those words are from the infinite God. Heavens and earth will pass away but those words cannot. How far? All the world. How long? Until the world's been evangelized, until He comes. "These signs shall follow them (into all the world) that believe on Me; In My name they shall cast out demons, speak with new tongues, or take up serpents or drink deadly things, it would not harm them; they lay their hands on the sick, they shall recover." Many other great things did He say that would go with His church.

E-41 And today, when we see men taking the commandments of God and making them of non-effect to the people, trying to place them off in some far gone generation, Lord God, we are glad to know tonight, that there is people in the earth who believe that You still live, that believe that You're just the same today as You was at the beginning. And I'm sure, Father, if You could stand in the midst of the world tonight, and they cry out, "Oh, we great church of so and so," You'd point Your finger as You did then, say, "It wasn't so from the beginning."
We want the beginning. We want God's Word. We want it to live in our hearts and be real to our lives. Forgive us of our sins and our trespasses. O eternal God, let Thy Spirit dwell upon us tonight. And this message that's been preached, may it not fall upon stony ground, but may it fall into fertile ground, to hearts that'll receive it and will bring forth a hundredfold. Confirm Your Word, Lord, with signs and wonders. We pray in Jesus' Name. Amen.

E-42 I do not mean to be a rude, hard-cutting person. But I know what the world needs. I know what the Scripture says. I know that that's the Truth. My hopes is built absolutely upon THUS SAITH THE LORD. What He says, I believe.
Now, there's all different kinds of denomination of churches. I haven't not one ought against any. I love them all. They all belong to God. But what I'm trying to do is get this church to go back until they find that same Jesus, that same Jesus that once you started out with.
There isn't a person; there isn't a theologian in the world today but what would have to say that the Christian church begin on the day of Pentecost. Any Catholic priest would tell you that. Any Protestant preacher would tell you that. Even a Jewish rabbi would tell you the Christian church began at Pentecost. They was commissioned not to leave Jerusalem until they was endued with power from on high.
No man has the right to preach the Gospel until he's been filled with the Holy Ghost. Jesus wouldn't let the disciples preach the Gospel until first they received the Holy Ghost.

E-43 Now, that's what we're trying to get you to do, my brethren. Go back to where we left Him. Let me go with you. Let's take a trip back to where He was at the beginning. What did He do at the beginning? Now, there may be newcomers here. I want to say this. Go back. Jesus said, "At the beginning." That's where we want to start. And in the Christian church... He formed and founded the Christian church. Do you believe that? Certainly, if you're a Christian you do. He founded the Christian church. The Spirit that was in Him, through His death, brought grace back to the people to sanctify a holy church to send it through the world, to--that He might live in this church, continually bringing His same message to the people. Anyone knows that, that knows the Scripture.
All right, let's see what He was at the beginning. When His ministry first started, He was baptized with the Holy Ghost. All know that: Saint John the 1st chapter. When Jesus was thirty years old He begin to--go out to John. And John was baptizing on Jordan. And he baptized Jesus in the Jordan. And Jesus went straightway out of the water; and John beared record seeing the Spirit of God descending from heaven like a Dove, lighting upon Him, and a voice saying, "This is My beloved Son in Whom I am well pleased."

E-44 As soon as His ministry started, Andrew went and found Simon Peter. His name wasn't Peter yet; he was Simon. He came to the Lord Jesus. And as soon as Jesus saw him, He said, "Your name is Simon, and you're the son of Jonas." And at that, he believed on the Lord Jesus, and Jesus made him a head of the church at Jerusalem.
Immediately after that, Nathanael seen what a great thing was being done so he took off and found--Philip rather, and found Nathanael under a tree praying, brought him back to Jesus, telling him what He had done to Peter and so forth. Then he said, "Now, wait a minute; I don't believe that."
But when he got close to Jesus, Jesus said, "Behold there's an Israelite in whom there's no guile."
He said, "Rabbi, when did You know me?"
He said, "Before Philip called you, when you were under the tree, I saw you." That's right.
He said, "Rabbi, You're the Son of God; You're the King of Israel." He did that before the Jewish people. And as many as believed on Him, received Him, and as many as received Him, to them He gave the power to become sons of God.

E-45 The Samaritan is the next race. He appeared to the Samaritan people, a woman at the well. And He conversed with her for a while. And He said to her, "Go get your husband and come here."
She said, "I have no husband."
He said, "You've got five; and the one you're living with is not your husband."
Listen to that woman; she said, "Sir, I perceive that Thou art a prophet. We know that when the Messiah cometh, Who's called the Christ, when He comes He will tell us all these things. But Who are You?"
Jesus said, "I'm He that speaks to you."
And she ran into the city and said, "Come, see a Man that's told me the things that I've done; isn't this the Messiah?" See, they were looking for a God prophet to come. And they knowed Him because He was a prophet. Now, that's the way He a vindicated Himself to the Jews and to the Samaritans. And there's only three races of people in the world: Ham, Shem and Japheth, Japheth's people.

E-46 Now, He never did that before a Gentile. Not one time, did the Scripture quoting, ever doing it to a Gentile. Why? It was left for another day. The unbelieving Jew stood there and said, "He's Beelzebub, the fortuneteller."
Jesus said, "I'll forgive you for that, but when the Holy Ghost is come, speak a word against that, will never be forgiven." Now, that was for the Gentile age 'cause we was going to have two thousand years of preaching before it was confirmed. And if God is infinite, if God made Hisself known through Jesus Christ by performing that sign to let the people know, which He was the true Messiah, to Jew and to the Samaritan, He could never let the Gentile church be judged by an intellectual religion. He... The same sign will have to be done to the Gentile.

E-47 Some time ago (Just before closing, I want to say this.) I went to India. When I went into Bombay, I picked up a paper, and I was reading there where the birds was returning back. A few days before that, all the little birds that had their nest in the crevice of the rocks... They don't have fences like we have, wire fences; they have rock fences, where they pick them up on the field. All around the big buildings, the little birds that had their nests in there, flew out into the field and set down. All of the cattle and sheep that stood around the side of the fence, they got away from the fence; nobody didn't know what was the matter. Instead of standing around in the shade in the afternoon, they went out in the middle of the field and stood right in the sun, together. They couldn't understand what was the matter. A great earthquake come, shook all the buildings down. The rock buildings fell. If the little birds had been in there, they'd been killed. If the cattle had been standing under these fences, they'd have got killed. But the Holy Spirit that warned the cattle, the birds, to go into the ark to escape the judgment of God, the same Holy Spirit drove them cattle, those little birds out into the field.

E-48 Well, if God thinks enough of His cattle and His birds to send them to safety, how much more can He send the Holy Ghost in this last days, just before the great judgment's coming, to send you into Christ to safety, the only place that you could be redeemed and resurrected. The only place there is salvation's in Christ. And the Holy Spirit is here tonight, trying to bring you and woo you out from the things of the world into Himself.
How do we get into Christ? The Bible said in I Corinthians 12, "By one Spirit we are all baptized into one body."

E-49 And we're right now seeing the very same thing that Jesus said would take place. His own Word spoke it, "as it was in the days of Lot, so will it be at the coming of the Son of man," the same thing. Look at your country here, how it's perverted. Look at the newspapers. I seen an analysis, where homosexual is on the increase about twenty percent over last year on the west coast, the sins of Sodom. Look how everything's--everything's being perverted. The waters, the streams, everything's contaminated. The diseases, viruses, that the doctors know nothing about... We're at the end time. Flee to the Rock. Flee to Christ, get into Him quickly, church.
Don't notice my illiteracy, or not having an education. You listen to what I'm telling you by the Word of God. And God backs that Word up to say it's true. Believe Him, and you shall be saved.

E-50 We're going to pray for the sick just in a moment. If I can find Billy again, I'd forgot to ask him to give... You give out prayer cards? C-1 to a 100. He give out prayer cards, he said, C-1 to a 100. Where did we start at the last time? 25? Where was it before that? 1, we started at 1. We started at 25? Let's start at 50 then tonight. All right, C-50, who has it? We just start anywhere. Just so that you... You see, we just anywhere we can... Doesn't make any difference... Some people, you give them a prayer card, if it isn't number 1 they'll throw it down. So we might not start at number 1. Just wherever the Holy Ghost lays upon our mind when we get here...
Who has prayer card C-50, raise up your hand. All right, here? All right, lady, right here. 51, 52, 53, 54, 55. 1, 2, 3, 4, 5. 56, 57, 58, 59, 60. If you can't walk, let us know. Somebody will pack you. 60, have I got it? 61, who has prayer card 61? Raise up... 61? 62? 62, 63, 64, 65, 66, 67? 67, I didn't see your hand, prayer card C-67.
Look at somebody's prayer card, they may be deaf. 67? Do I see 67? 68, who has prayer card 68? Now, if you get your prayer card you ought to use it then. Prayer card 68, 69, 70. Did he say a 100? 68, 69, 70. Maybe they stepped out to the rest room or somewhere, but just--let's give them a minute, 'cause there's three in a row, that shouldn't be like that.

E-51 All right, want you look this way just a minute. How many doesn't have a prayer card, and yet you believe Jesus Christ will heal you? Let's see your hands, all everywhere now that doesn't have a prayer card. Amen. Have faith in God. Don't you doubt, but you believe. All things are possible to them that believe.

E-52 Oh, just think now, just in a moment. Think, in a moment the words that I've preached God has to speak if they're truth, or if He doesn't, then I've misrepresented Him. And if I've misrepresented Him, His Word has misrepresented Him. Did not Jesus say in John 14, "He that believeth on Me, the works that I do shall he do also."
I said that to a man one time, he said, "Oh sure, we got great churches, denominations; that's the works that He didn't do."
I said, "He said, 'The same works that I do, shall you do also. Greater than this shall you do.'" You show me the works that He did first, then show me the greater. In the original translation doesn't say greater; it says more. More than this, 'cause the Holy Spirit would cover the whole earth at that time, this time now. "More than this shall you do, for I go unto My Father."

E-53 "Yet a little while and the world (Listen to this.)--and the world sees Me no more; yet ye shall see Me." Now, watch. World, "cosmos," means "the world order." "The world will see Me no more." Now, if you're of the world, loving the things of the world better than you love the Word of God and Christ, then you'll never see Him no more. Is that right? Yet you may be religious, might belong to a church. "The world will see Me no more; yet ye shall see Me (That's the church.), "for I ('I' is a personal pronoun, that right?), I will be with you even in you, to the end of the consummation," the end of the world. The world's never come to an end yet, so Jesus is in His people. Jesus Christ, God's Son, by the Holy Spirit, is in the people working out. That's the Life, the Life that was in Jesus is in the church.

E-54 How many know that Jesus Himself as a Son, did not do one miracle? Jesus said so. "The Son can do nothing in Himself," John 19:5, the Son, Jesus, the Son of God. "The Son can do nothing in himself but what He sees (not hears), but sees the Father doing, that doeth the Son likewise." How many knows the Scripture reads that? Sure. Then He saw by vision what the Father was doing; then He did just what the Father had told Him to do by a vision. See that?
Now, watch. The Father told Him one day, "Lazarus's going to die. I want You go away. It's going to be so many days." Jesus, without warning of anything, obeyed the Father and went away. They sent to Him, said, "Lazarus's sick, come pray for him." Jesus just went on. They sent again. He just kept going on.
Finally, after the time was fulfilled that the Father had showed Him, He said, "Our friend Lazarus sleepeth; for your sake I'm glad I wasn't there." Because they'd been trying to get Him to pray for him, He wouldn't have done it. He said, "Now, for your sake I'm glad I wasn't there, but I go wake him. I go wake him." Watch Him stand at the grave. He was--might've been small. But when He pulled that little figure together, straightened up after standing there crying like a man, when He straightened Himself up, He said, "Lazarus, come forth." "If you say to this mountain, Be moved; and don't doubt in your heart..." Amen. Amen. Can you see Him shining in His church? "Lazarus, come forth." And here he come, wrapped in grave clothes. He never said anything about getting weak about that; look what a miracle that was.

E-55 But a little woman touched the border of His garment over in the--another land. But she believed Him. No doubt... She had a blood issue, and she'd probably sold all the implements off the farm and everything. And maybe her husband was gone, and--or the doctors could not help her any, and she'd lost all that blood. She'd had it for a number of years. And she said within herself, "I'm just a little insignificant woman, but if I can touch His garment, I'll be made whole." 'Cause the garment that holds over that Man, that was meek as He could be, yet could stand like the wrath of Jehovah and beat them, look upon them with anger, and kick them out of the building, plait ropes together... He was both God and man: God was in Christ reconciling the world to Himself. That's the reason He said, "It's not Me that doeth the works; it's My Father that dwelleth in Me; He doeth the works; not Me, but Him. He's in Me. And He that's in Me will be in you, after I die to sanctify you, so that He can come into you."

E-56 Now, are you--is... Did them other two... What was that? Forty, what--what was them numbers? 67, 68, and 69, have they come in yet? Huh? Well, okay...?... Now, watch this a way.
Does He live? If He lives, is He still the Vine? Is He the High Priest that can be touched by the feeling of your infirmities? How many of you out there you say didn't have a prayer card, raise up your hands now? All right. If you've got a sickness, could you touch His garment tonight if He is the same yesterday, today, and forever? Does the Bible, the New Testament, the book of Hebrews, brethren, say that He's the High Priest right now, that can be touched by the feeling of our infirmities? How many of you minister brothers knows that's true, just so the that audience--congregation will...? See? See? How many of the congregation ever read that? Sure.
Well then, if He's the same... Is He another High Priest or the same High Priest? Well, if He's the same High Priest, He'd act the same way then, is that right? Now, what am I declaring to you? That He isn't dead. His body, His corporal body has been resurrected; it did not decay in the grave. But God raised it up and set it on His throne. You believe that? His Spirit descended on the day of Pentecost and has been working in His church ever since. Well then, if He is the High Priest that can be touched by the feeling of your infirmities, if your faith will touch Him, won't He turn just like He did when He was touched by the garment that time, and tell you just what's wrong and what you had, and...? The way He did it then, He'd act the same way, wouldn't He?

E-57 Now, here's a woman. I don't know this woman. She's a little older than I am, but this is... We're strangers, I suppose, to one another. We don't know each other. But here's a... When you go home you read this case right here now, you'll find it in Saint John the 4th chapter, Jesus and a woman talking. Now, she's not that same woman, and I am not Jesus. But His Spirit is here, His Spirit.
Then He sent gifts into His church. What is a gift? Is a way, a secret, that God gives a man to know how to relax hisself, and just throw hisself aside, and let the Holy Spirit move through him. See?
Now, if I don't know that woman, never saw her in my life, how would I know anything about her? I couldn't know her. But I'm sure that He Who I'm speaking of, knows her. And He promised that the works that He did, I'd do also. And He can't fail. He... I can fail, but He can't. If I can just get myself surrendered to Him, then He will talk to the woman. Now, if she's sick, if she's needing help, financially, physically, whatever it is, I don't know. Whatever it is, Jesus has already appropriated that for her. How many knows that? But that might... What if He--He was standing here, what if He was standing here with my suit on, that He gave me? What would He do? Would He say, "Now, come here, I will heal you?" He couldn't say that. He's already did it. He would only declare Himself to her, that He was the Son of God and this was His promise. Is that right? That's what He does tonight through His church.

E-58 Now, if the woman with her hand up, both of us are past the middle age, knowing that we've got to meet God... Now, let her be the judge. If the Holy Spirit... How many seen the picture of it? Let's see your hand. Oh, they got--they got it back there, I think the boys has. They got it. Signed by the government, the only supernatural being was ever photographed in all the history of the world. That's right. They--they got it right here on picture now, hanging in Washington D.C. in the Religious Hall of Art, the same Pillar of Fire that led the children of Israel. Because the same One, Jesus said, "I came from God, and I go to God. If I do not the works of My Father, then believe Me not. But if I do the works, though you don't believe Me, believe the works." Now, do the same thing tonight.
If this Spirit that I'm speaking about, the Holy Spirit, that's on the--the--the borned again church, if that Holy Spirit don't do the works of Jesus, then it's not of Jesus. But if It does the works of Jesus... Now, the scientific world knows that It's the same looking object, the Pillar of Fire that followed the children of Israel. Now, if that was the life that was in Christ, and bore them kind of fruits; then if it's in the church, it'll bear the same kind of fruits. Is that right? That's the way it was at the beginning.

E-59 All right, may the Lord bless. Now, each one of you that hasn't prayer cards, look this way and believe. Now, tomorrow night we're going to change this kind of a prayer line altogether, I believe. The next night we're going to change it all the way around again. See? And whatever... If you have a prayer card and not called in the line, hold that prayer card, we're going to get to it. You just remember, hold it.

E-60 Now, I've made a statement from the Bible. I quoted the words of Jesus Christ, that He's the same yesterday, today, and forever. Now, first, here's a woman like it was at the well. We meet, know not one another. If the Holy Spirit can use me to tell her what her troubles is, like He did the woman at the well, how many in here would accept it and believe that it's the truth, if both of us with our hands up, saying that we never met before.
Now, sister, I just going to say a word or two till I can--like He did. He begin carry a conversation with the woman until He found where her trouble was. And then He said... He got to talking to her, said, "Bring Me a drink." You remember the story? "Bring Me a drink."
And she said, "Why, it's not customary for you Jews to ask Samaritans such. There's a segregation; we have no dealings with one another."
He said, "But if you knew Who you were talking to you'd ask Me for a drink." And then she said... He said, "Go, get your husband."
And she said, "I have none."
He said, "You have five; and the one you have now is not yours, so you said right."
Now, she didn't call Him like the--the church of that day did. They said, "He's Beelzebub, the devil, fortuneteller."
She said, "Sir, I perceive that You're a prophet. Now, we're looking for a God prophet to come, called the Messiah. When He comes, He will do those things. But Who are You?"
Jesus said, "I'm He."
She left that water pot and took off as hard as she could, said... She wanted to spread the news, "Come, see a Man that told me these things: isn't that that prophet Moses spoke of, that the Lord our God should raise up? Isn't this the very Messiah?" Now, here we are at the end of the age again. Anyone with normal mind knows that we're at the end of the age; we are.

E-61 Our sister standing here now, if you can still hear my voice, she seems to be moving from me. I see her; she's suffering. She's got a growth on her body, and that growth is on the left breast. That's THUS SAITH THE LORD. That is true. You believe now? Let her be the judge.
You say, "Brother Branham, you might've guessed that." No, I never. I've never seen the woman. Let her stand there a minute. You're a fine person. Your spirit's just royal, you know, it's a welcome; you're filled with the Holy Ghost. You're not from here. [Sister says, "I've been forty--or thirty-eight years."--Ed.] Thirty-eight years with the Holy Ghost. You don't come from this city though. You're from Fresno. That's right. Mrs. Baucher, you go back home; you're healed; Jesus Christ made you well. Amen. God bless you, sister. Go on your road rejoicing. Do you believe?

E-62 How do you do? We're strangers to each other. The Lord knows us both, doesn't He? If the Lord Jesus will tell me your troubles, then you'll believe Him with all your heart? You're not here for yourself. You're here for someone else. And you also come from Fresno. That's right. And you're standing for your friend that's got mental troubles, that you're praying for. Isn't that right? Do you believe now you're going to find them different? Go and find them that way, in the Name of the Lord Jesus Christ. Have faith in God.

E-63 How do you do? We're strangers to each other, but the Lord Jesus knows us both. You believe He can reveal your trouble? That would let you know that He loves you. You're a Christian, a believer, and from San Jose. That's right. And you're standing for somebody else. That's your husband in a mental hospital. That's right. Take that handkerchief to him, don't... Believe, pray that God will send him home to you, well. In the Name of the Lord Jesus Christ. Amen. Have faith in God.

E-64 Are we strangers to each other, lady? We are. Just a moment, an evil something struck by this woman; it wasn't on her. It's a dark spirit. That's not what's wrong with her. Now, somebody in the audience, just a minute, here it is. Young lady setting here having epileptic spells. That's true, isn't it, lady? Raise up your hand if that's true. All right, go home and believe, and it'll leave you. What did she touch? What did that poor girl touch? The High Priest.
That isn't what's wrong with the woman. The woman's suffering from a nervous condition. That is right, isn't it, lady, this lady here? She's also got a bladder trouble that bothers her. That's true too, isn't it? And you also got a growth that's under your left arm. That's right, isn't it? Go home and be well; Jesus Christ will heal you, if you'll just believe, with all that's in you.

E-65 Do you believe, sister? With all that's in you? I do not know you. Never seen you in my life. We're perfectly stran--strangers. There was an older person appeared here then: a vision. Let's see just a moment. The Lord God of heaven knows the secret of every heart. The Bible said, "The--the Spirit of God, and the Word of God, is sharper than a two-edged sword, discerning the thoughts of the mind." Oh, it's your mother that you're praying for. That's right. It's your mother. And she's not here. She's not even in this country. She's in a country that's real cold: Michigan. That's right. She has multiple sclerosis. That's right. Send her that handkerchief while the Spirit of God is on you; take it and send it to her, and believe with all your heart and she'll come out of it if you believe. God bless you, lady. You believe with all your heart?

E-66 If God doesn't help, you must die; you know that: cancer. Now, just a moment, that hideous thing... Now, there's another demon like that in here screaming out. A woman shadowed with a dark shadow, but that spirit of cancer is screaming to something else for help. It's another cancer, laying on that cot. He thought he'd get by with that, but he didn't. Rise up, sister. Have faith in God. Go home; be well. You too, sister. Jesus Christ make you well. Let's praise God for His goodness. Hallelujah. What did she touch? The High Priest.

E-67 You believe, sir? With all your heart? If I didn't say nothing to you, you'd still believe you was healed, wouldn't you? Go home; eat your supper; that stomach trouble's left you, and you can go home, be well.
You got a nervous heart. You believe He healed you? Go on your road rejoicing, saying, "Thank You, Lord Jesus." And be made well.
Come, sister. It's a blood condition, anemic. You believe He will heal you? Go on your road rejoicing and say, "Thank You, Lord Jesus, for healing me."
When I spoke cancer awhile ago a funny feeling come over you. It left you; just go ahead; go on leave now, in the Name of the Lord Jesus.
Diabetes... But believe with all your heart it'll leave you. Go, believe it now. Don't doubt.
Nervous, lady's trouble, also got a heart trouble that's bothering you. You believe? Go, believe in the Name of the Lord Jesus.

E-68 Have faith. Do you believe it? What about you out there with no prayer cards? Do you believe God? Have faith in God. Touch His garment. What did that poor little dying woman touch there?
Here sets a man setting way back here looking at me, got something wrong with his leg, and sinus trouble, setting right there on the end of the seat. You believe, sir? All right. With a white shirt on, stand up on your feet and receive your healing. Jesus Christ makes you whole. You believe?
Here sets a little Mexican woman, setting at me, right here now. You believe, sister? With all your heart, right here? Throat trouble. Have faith in God. Rise up and be well.

E-69 Do you believe with all your heart? What about you, lady? We're strangers to one another. God knows us both, doesn't He? You're suffering with a nervous condition, real nervous. Let me say something too. You're Catholic by faith. That's right. That don't have nothing to do with it. You come here to believe that you was going to get well. God's going to honor... You believe--believe me to be His prophet, His servant? You do. All right. You come with somebody else. That's her setting right down there. She's got a rash all over her. That's right. She's Catholic also. There's three of you together. The other lady's setting right next to her. She has something wrong with her foot. She's Catholic too. That's right. You believe me to be God's prophet?
I tell you something. You got a husband that's sick too, the lady on this end. He has heart trouble, doesn't he? If that's right, raise up your hand. God bless you. Go home; you're all three well. Go home and believe the Lord Jesus.

E-70 Have faith in God. Do you believe Him? with all your heart? Then let me show you the glory of God. Lay your hands on one another right now while the whole building's filled with the power of God. Lay your hands on one another. Didn't the great holy Christ say this, the One Who knows the secret of the heart? "These signs shall follow them that believe." God bless you, sister. "These signs shall follow them that believe: If they lay their hands on the sick, they shall recover." Pray for the people setting next to you.

E-71 Lord Jesus, we come with the Name of the Lord Jesus, presenting it to God our Father, praying that You'll heal the sick and the afflicted. Let it be tonight, Lord, that every sick person that's standing in Divine Presence, may go from this building tonight perfectly normal and well. They have their hands laid on one another, while they've stood here and seen the power of the resurrection of Christ to make well the people. Let it be so, Lord, that they will believe from this hour on, in Jesus' Name.

E-72 And while you have your hands bowed just a moment. Would there be in the church tonight in this building, someone who doesn't know Christ as their Saviour, would like to walk up here forward just now to confess Him in the Presence of the Holy Ghost, to take Him as your personal Saviour? Would you come while we keep our heads bowed and sing the verse of this song. Will you do it? "Almost Persuaded," while we sing that, would you walk up here, take Him as your personal Saviour right here tonight. You'll--this will be a thanksgiving you'll always remember. You'll have something to be thankful for. Will you come while we sing now?
"Almost..." now to believe;
"Almost persuaded" Christ to receive;
Seems now... (Won't you rise up and come up just a moment?) Go, Spi... (Could you turn the Spirit of God away, Who's talking to your hearts right now? Now, don't say He isn't, because I know He is.)
"Con--convenient day, on Thee I'll call."

E-73 With your head bowed now, listen. Christ, the Son of God, His Holy Spirit... In the Bible when He was here, the Holy Ghost dwelling in the fullness of His power in the Son of God done these very same things that you see do tonight, are being done, rather. You... He did these things, promised that in the last days, just before His coming again, that the church would rise in this same power and would do the same thing. Every Bible reader knows that Jesus Christ promised that.
Now, He's not concerned on what church you belong to. He isn't concerned to what denomination you go to. He's concerned about you as an individual. Have you received Him as your personal Saviour and been filled with His Spirit? If you haven't, then you should come. If you have, then no matter what church you belong to, you're still His. But that you accept Je... Jesus said these words, "Except a man be borned again, he will in no wise enter into the Kingdom."

E-74 Now, I leave it with you. Here He is. I'm willing to pray. He's present here. The whole building's charged with His Presence. The same kind of a service that taken place in the Bible is taking place here before your eyes tonight. The same Jesus, the same actions, the same fruits of the Spirit, everything, the same signs, the same wonders, the same miracles, the same Spirit and a picture of It here before us, and it's proving among us. I'm looking straight at it now. Here It is. Will you receive Him as your Saviour. If you will, come forward when I sing, just one more time now, "'Almost persuaded' harvest is past, 'Almost persuaded' doom comes at last." Will you sing it with me, and let every person that doesn't--is not sure of your salvation, come now.
"Almost persuaded," (Won't you come? Time is fleeting.)... is past!
"Almost persuaded," doom comes at last!
"Almost" cannot avail; "Almost" is but to fail!
Sad, sad, that bitter wail, "Almost--but lost!"

E-75 Now, with your heads bowed, I'd like to ask you this question. Is there some in the building here tonight that would like to be remembered in prayer, just didn't even have the courage to come up? And that last word... Here comes two men, leading an old woman, coming to receive Christ as their Saviour. Some of the workers, come forward.
If--if you in this building want to be remembered and it won't be lost almost, but will have another chance, raise your hand. Say, "I ought to have come myself." Would you raise your hands? I want to see if there's any sinners among us. Be that much... Witness with your hands up, that you ought to have come. God bless you. God bless you. God bless you. God bless you. I knew it couldn't be wrong when the Holy Spirit told me to make that call. I knew that He couldn't be wrong. See? I knew it. Is there others, would raise their hand, say, "Pray for me, Brother Branham while you're praying for this dear woman." God bless you, lady. God bless you, sir. God bless you, lady. See? God bless you, sir. God bless you. And God bless you. That's... God bless you. That's right. The Lord bless you, and you. And back there, the Lord bless you. All right. Let us bow our heads while we're praying for her.

E-76 Lord Jesus, let the Holy Spirit now, come to this poor dear person standing here. May she receive that what she's asking for. When we were making calls for the sinner, she--oh, she had someone to lead her up. May she receive the blessing that she's asked for.
Remember, Father, those out there in the audience that raised their hands. They know that they should've come. Give them another chance, Lord. I pray that, not to be evil, but that they'll--won't have any rest tonight, or tomorrow night, or any night until they finally surrender to You. That seems horrible to pray that way, Father, but Elijah prayed that there would not even be any rain fall on the earth until the nation repented, and for three years and six months it rained not. Now, Father, I pray that these people who know they should receive You, that You'll... You've spoke to their hearts, but the enemy is trying to hold them back. Lord, make it miserable for them, till they finally repent. Grant it, Lord. May they not be lost, but some glorious hour, maybe in the next hour, before they leave this world, may they have that golden opportunity again to receive Christ, their Saviour. Grant it, Lord.

E-77 Forgive us of our sins. Bless us. We're thankful that we believe in our hearts, that You've healed every person. To see this stretcher bound woman, a few minutes ago, laying here, dying, now she's up, giving praise to You. From death unto life, You have brought her. Others in the building. When You said to Your great church, "These signs shall follow them that believe; If they lay their hands on the sick, they shall recover," these believers laid their hands on each other and have prayed. Certainly they shall recover.
Thanking you for all that You have done, praying that You'll be with us and bless us, in the further part of the service, we ask it in Jesus' Name. Amen.

E-78 The Lord bless you now. Let's stand to our feet while we sing, "I love Him, I love Him, because He first loved Me." All together now. You in the room, you standing there for the prayer line, just go back home, claim your healing; you're well. Go back home and say, "Thank you, Lord Jesus, for my healing." All right. All right. Everybody feel real good in your soul, raise your hands and say, "Praise the Lord." [Congregation says, "Praise the Lord."--Ed.] All right. All together now.
I love Him, (Let's raise our hands to Him.) I love Him
Because He first loved me...
God bless you.

EN HAUT