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PrĂ©dication IdentifiĂ© À Christ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1220E La durĂ©e est de: 1 heure et 58 minutes .pdf La traduction Shp
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IdentifiĂ© À Christ

1          Merci beaucoup. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour au Nom du Seigneur. Et je suis juste un peu enrouĂ©, pour commencer, mais le Seigneur me permettra de passer Ă  la deuxiĂšme vitesse d’ici peu. C’est que j’ai donc beaucoup parlĂ© cette semaine aux rĂ©unions. Et beaucoup de questions ont trouvĂ© des rĂ©ponses. Et puis, on sortait des bĂątiments oĂč il faisait chaud. Et cela... je n’ai pas Ă©tĂ© enrhumĂ©; et jamais de toute ma vie je ne me suis senti mieux. Je me sens donc bien, mais seulement ma gorge est irritĂ©e. Et ça ira. Je suis donc... J’aimerais remercier tout un chacun parmi vous pour tout ce que vous avez fait.

2          Je cherchais Ă  retrouver, alors que je roulais vers ici il y a quelques minutes (Billy et les autres Ă©taient dehors), je cherchais Ă  retrouver la petite famille qui, en venant, avait connu une panne et ne pouvait pas rentrer. S’ils sont encore dans la salle, je souhaiterais que quelques... qu’ils lĂšvent la main ou quelque chose comme cela. Je–je tenais moi-mĂȘme Ă  faire quelque chose Ă  ce sujet. Ainsi donc, la petite famille de Michigan ou d’ailleurs, qui Ă©tait Ă  court de carburant, ou de quelque chose comme cela, ou d’argent, si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes encore ici dans la ville... Si vous les voyez aprĂšs la rĂ©union, envoyez-les chez moi. Voyez? J’aimerais faire quelque chose lĂ -dessus. C’est–c’est pour cela–c’est pour cela que nous sommes ici: secourir tout celui que nous pouvons secourir. Ainsi donc, que le Seigneur JĂ©sus nous bĂ©nisse, c’est notre priĂšre.

3          Eh bien, ça a Ă©tĂ© une semaine inhabituelle; et nous avons eu des choses inhabituelles. Mais je dirai que je n’ai jamais connu un temps oĂč le Saint-Esprit se mouvait avec plus de libertĂ© comme au cours de la sĂ©rie de rĂ©unions de cette semaine. Ça a Ă©tĂ© parfaitement merveilleux pour moi. Et parfois, la nuit, quand je rentrais, on Ă©tait une heure du matin avant que j’aille au lit, je me rĂ©jouissais simplement dans mon esprit de ce que le Seigneur JĂ©sus a Ă©tĂ© si bon envers nous.

            Et maintenant, je... vous tous qui ĂȘtes ici dans la ville ou dans les parages, qui n’avez pas encore de logis (pas d’église oĂč vous vous sentez chez vous), vous ĂȘtes les bienvenus ici n’importe quand, pour en faire votre foyer. Rappelez-vous, nous ne faisons pas de membres ici, c’est juste la communion pour tous. Nous ne... nous avons, comme Howard Cadle avait l’habitude de le dire: «Pas de loi, sinon l’amour; pas de credo, sinon Christ; pas de livre, sinon la Bible.»... Ainsi donc, vous ĂȘtes toujours les bienvenus au... Ă  ce petit tabernacle. En fait, nous comptons, le Seigneur voulant, aussitĂŽt que possible, construire une meilleure Ă©glise, avec beaucoup plus–beaucoup plus de places. Pas trop grand, car nous croyons que JĂ©sus vient bientĂŽt, et nous n’aimerions pas une histoire trop compliquĂ©e; nous aimerions juste quelque chose... Celui-ci est sur le point de s’effondrer. Il a fait son temps, et nous en sommes trĂšs reconnaissants.

4          Je n’oublierai jamais: juste lĂ  oĂč se trouve cette chaire maintenant, il y a de cela une vingtaine d’annĂ©es, j’étais Ă  genoux dans un vieil Ă©tang et les herbes Ă  poux me dĂ©passaient la tĂȘte, et le Seigneur a dit: «Construis ton Ă©glise ici.» C’était un petit terrain. Nous sommes allĂ© chez les Ingrams, nous l’avons achetĂ© Ă  cent soixante dollars, si nous totalisons cela. Il y avait ici un Ă©tang de glace oĂč tous nous patinions.

5          FrĂšre Jess Spencer doit s’en souvenir, quand il y avait un Ă©tang, soeur Spencer et lui, je pense, vous vous en souvenez. On faisait monter des attelages, on contournait loin d’ici pour Ă©viter de tomber dans l’étang. J’étais un petit garçon ici Ă  l’école Ingramville. Il y avait un Ă©tang ici. On venait ici patiner sur la glace et–et jouer au hockey, et tout le reste sur l’étang. FrĂšre Mike, vous vous souvenez quand ceci Ă©tait un Ă©tang. Oui, oui. Et frĂšre Roy, lĂ  derriĂšre... Et maintenant, lĂ  oĂč il y avait l’étang... Nous en avons juste laissĂ© une partie, et c’est juste derriĂšre ici. C’est lĂ  que nous baptisons les gens dans l’eau pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s.

6          Et maintenant, ceci... Vous savez, lorsqu’on aborde des questions et qu’on–on a quelque chose que l’on veut prĂ©senter, on connaĂźt un problĂšme avec un auditoire mixte... Des gens ont Ă©tĂ© enseignĂ©s d’une façon ou d’une autre. Mais lorsqu’on peut expliquer une chose, mĂȘme de contraire Ă  ce qu’ils ont appris, et qu’on sent en retour une douceur de l’Esprit, pour moi, c’est divin. Je n’aimerais pas mentionner un quelconque nom, mais un–un certain mĂ©decin de la ville m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps dans une piĂšce lĂ , un mĂ©decin, je suppose, et il a dit... Pendant des annĂ©es, il Ă©tait tellement... un peu embrouillĂ© lĂ -dessus. Il avait lu un livre Ă©crit Ă  ce sujet, qui soutenait le contraire de ce que j’enseignais. Mais il a dit que depuis qu’il a assistĂ© aux rĂ©unions et qu’il a vu les vĂ©ritĂ©s bibliques ĂȘtre Ă©tablies, la question a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e pour toujours.

7          Il y a quelques instants, j’ai rencontrĂ© dans la piĂšce certaines personnes qui ne sont pas de la ville, qui viennent de l’Illinois. Ils Ă©taient environ quatre prĂ©dicateurs, trois ou quatre prĂ©dicateurs. Et ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous avons enseignĂ© le contraire toute notre vie, mais maintenant, nous saisissons la vision et nous voyons ce qu’est rĂ©ellement la VĂ©ritĂ©. Nous nous demandions ce que c’était.» Voyez? Et maintenant, cela... Voyez?

8          C’est ce que nous sommes maintenant... Juste ce que c’est, frĂšre... N’allez pas penser que cela discrĂ©dite une quelconque Ă©glise ou des gens, cela ne fait qu’élever l’église. Voyez? Et aussi, nous devons nous unir, nous devons rester unis. Lorsque ces... Quand Dieu s’est divisĂ© Ă  la PentecĂŽte, sĂ©parant la Colonne de Feu en de toutes petites Colonnes de Feu, et que Celles-ci sont allĂ©es se poser sur les gens, et le Saint-Esprit est venu sur eux... Si Dieu s’est divisĂ© parmi nous... Chaque fois que quelqu’un s’ajoute Ă  nous, cela en ajoute plus Ă  cette Colonne tout le temps. Et ensemble, lorsque c’est... toute la grande Eglise de Dieu rachetĂ©e sera rassemblĂ©e, nous effectuerons un voyage vers les cieux aussi certainement que deux fois deux font quatre.

9          Je n’ai jamais cherchĂ© Ă  sĂ©parer ou Ă  semer la discorde parmi les frĂšres. J’ai essayĂ© de tout mon mieux de rester tout aussi gentil que possible pour comprendre et–et... d’autres hommes. S’ils... les Ă©glises qui parrainent mes rĂ©unions... Si elles sont donc... elles sont diffĂ©rentes les unes des autres, mais elles m’aiment, et elles parrainent mes rĂ©unions. Et quand je viens parmi leurs membres, je ne dis certainement pas une seule chose... Un–un gentleman ne le ferait pas, encore moins un chrĂ©tien. Certainement pas. Et puis, si jamais je tenais des rĂ©unions sous tente, ce que j’envisage faire un jour, le Seigneur voulant, alors, je–je vais... Avant d’enseigner quoi que ce soit de ce genre, il y aura premiĂšrement, le matin, des rĂ©unions des pasteurs pendant plusieurs jours, pour leur faire savoir ce que je suis sur le point d’enseigner. Et alors, si un frĂšre ne voit pas cela et ne l’accepte pas, n’importe quel frĂšre, on le laissera alors retirer son assemblĂ©e et dire: «Eh bien, je ne voudrais pas que vous Ă©coutiez cela. Nous allons simplement nous tenir Ă  l’écart pendant qu’on enseigne ça.» Voyez? Et on leur accordera ce privilĂšge. Nous aimerions rester toujours en harmonie avec Dieu et avec Ses enfants, partout. Ainsi...

10        Maintenant, j’ai une question Ă  laquelle rĂ©pondre ce soir, le Seigneur voulant. Et j’y rĂ©pondrai peut-ĂȘtre, me disais-je, juste avant... Je pensais en avoir une autre ici, il s’agissait plutĂŽt d’un songe que quelqu’un avait donnĂ©, et il voulait que je prie pour cela et que j’en donne l’interprĂ©tation; et le Seigneur a Ă©tĂ© si bienveillant envers nous en faisant cela plusieurs fois.

11        Maintenant, nous aimerions vous faire savoir, avant de commencer le service, que vous ĂȘtes tous cordialement invitĂ©s Ă  revenir Ă  chaque rĂ©union, chaque fois que nous en tenons une. Ceux de Louisville, ceux qui ne sont pas de la ville, ceux de cette ville et des alentours, ces braves prĂ©dicateurs, le frĂšre de Sellersburg, les chanteurs (cette dame, je ne sais qui elle Ă©tait, qui a chantĂ© ici il y a quelques instants, et ce jeune homme), nous vous remercions beaucoup. Je–je m’entretenais avec quelques frĂšres lĂ  derriĂšre, et je n’ai mĂȘme pas eu la possibilitĂ© de voir qui c’était, ce qui s’est passĂ©, mais j’ai certainement entendu cela. Et c’était magnifique. Et j’apprĂ©cie certainement cet effort.

12        Maintenant, nous sommes... J’ai ratĂ© cela hier soir. Mon fils a mis ça dans ma poche. Une prĂ©cieuse personne a Ă©crit cela, et... Maintenant, rappelez-vous, ces questions, ce n’est pas pour ĂȘtre singulier. Parfois peut-ĂȘtre, une fois rĂ©digĂ©es, elles ont l’air diffĂ©rentes, mais c’est un coeur sincĂšre qui cherche Ă  dĂ©couvrir. Voyez? C’est dans cette attitude que nous les abordons toujours, une personne trĂšs sincĂšre qui cherche Ă  dĂ©couvrir ce qui est vrai.

13        Eh bien, il y a quelque temps, je tenais une rĂ©union de priĂšre lĂ  dans une maison. Et frĂšre Junior Jackson (Je l’ai entendu il y a quelques instants, ou je pensais l’avoir entendu), il Ă©tait avec moi. Il venait de terminer de parler. Et il y avait un prĂ©dicateur d’une autre Ă©glise; et ce prĂ©dicateur, Ă  peine venais-je de prendre la parole qu’il a bondi et a commencĂ©, voulant se quereller avec moi. Eh bien, il s’est fait qu’environ cinq prĂ©dicateurs Ă©taient lĂ , et tous allaient se ruer du coup sur cet homme. J’ai dit: «Non. Ne faites pas ça. Eh bien, c’est moi qu’il–qu’il invite au dĂ©bat, laissez-nous donc, lui et moi, en dĂ©battre.»

            Eh bien, il a commencĂ©: «Nous parlons lĂ  oĂč la Bible parle, nous nous taisons lĂ  oĂč Elle se tait», ainsi de suite. Il s’est dĂ©chaĂźnĂ©. Et quelques minutes aprĂšs... Je continuais simplement Ă  noter les passages des Ecritures qu’il citait mal, qu’il plaçait mal. Il a dit: «Il n’y avait que–il n’y avait que douze personnes qui avaient reçu le Saint-Esprit, et c’étaient les apĂŽtres. Et la guĂ©rison divine n’avait Ă©tĂ© donnĂ©e qu’à ces douze-là», et ainsi de suite. Vous voyez donc, il ratait vraiment la cible Ă  un million de kilomĂštres. Alors, aprĂšs le... aprĂšs que je... Environ une demi-heure plus tard, aprĂšs qu’il eut parlĂ©, je lui ai posĂ© une question. Et il a dit que j’étais un dĂ©mon.

14        Et puis aprĂšs, aprĂšs qu’il eut fini de parler, j’ai dit: «Maintenant, la premiĂšre chose que j’aimerais dire, frĂšre, c’est que je vous pardonne pour cela, car vous n’en aviez pas l’intention. Je sais que vous vous n’en aviez pas. Car si vous ĂȘtes un prĂ©dicateur et que moi aussi j’en suis un, nous devrions ĂȘtres des frĂšres.» Voyez? Et puis, j’ai dit: «Or, mal nous comprendre l’un l’autre sur des Ecritures, c’est autre chose.»

15        Ainsi donc, nous nous sommes mis Ă  examiner les Ecritures. Et le pauvre homme Ă©tait tellement perdu en une minute qu’il ne savait oĂč se tenir ni quoi faire. Puis, il fut tellement coincĂ© qu’il ne sut que faire et il... Toutefois, en sortant de la salle cette nuit-lĂ , il a dit: «Je vais dire une seule chose, FrĂšre Branham: vous avez l’Esprit de Christ.» Voyez?

            Et je me suis dit: «Il y a quelques minutes, c’était un dĂ©mon, et maintenant, c’est l’Esprit de Christ.» C’est seulement votre approche vis-Ă -vis de cela, c’est tout. Christ... Si je devais me disputer...

16        Eh bien–eh bien, cet homme, pour avoir fait cela, il lui est arrivĂ© des choses horribles; il avait pratiquement perdu la tĂȘte. Il est sorti d’un asile de fous ou quelque chose comme cela, en sautant par la fenĂȘtre, et il a failli se tuer. Et maintenant, il revient vers certains de mes bons amis. Il cherche chaque jour le baptĂȘme du Saint-Esprit, il veut venir chez moi pour qu’on lui impose les mains afin de recevoir le Saint-Esprit. C’est un prĂ©dicateur d’une grande Ă©glise dĂ©nominationnelle. Voyez?

17        Ainsi, c’est d’un coeur sincĂšre et au mieux de notre connaissance que nous rĂ©pondons aux questions.

18        Et maintenant, je vais lire cette question; elle est bien Ă©crite.

1a. FrĂšre Branham, voudriez-vous, s’il vous plaĂźt, expliquer pourquoi les gens, dans Actes 2.4, ont parlĂ© en d’autres langues, ou dans un langage avant mĂȘme que la multitude se rassemble dans Actes 2.6?

            C’est ça la premiĂšre question; c’est la mĂȘme personne, je suppose, aussi. Oui, c’est la mĂȘme personne.

19        Eh bien, maintenant, si vous remarquez bien, frĂšre, soeur, qui que ce soit qui a Ă©crit cela, il n’est point parlĂ© des gens descendant de l’étage au rez-de-chaussĂ©e. Et le public n’était pas Ă  l’étage. Mais lorsqu’ils sont descendus dans les cours oĂč la multitude s’était rassemblĂ©e, c’est alors qu’on les a entendus parler en langues. Voyez, voyez?

20        Or, vous pourrez dire: «Eh bien, ils ont parlĂ© en langues lĂ -haut.» Et si on Ă©tait dans un dĂ©bat ou une dispute, vous auriez tout autant le droit de dire qu’ils n’avaient pas parlĂ© jusqu’à ce qu’ils fussent en bas, car «Au bruit...» Voyez?

21        Eh bien, autre chose ici, qui va avec ça.

1b. Voudriez-vous expliquer comment Simon a su que le Saint-Esprit avait Ă©tĂ© donnĂ© dans Actes 8.18? C’est Ă  Samarie.

            Eh bien, voilĂ  une chose: Il n’a pas su qu’ils avaient reçu le Saint-Esprit Ă  partir du parler en langues, ou la Bible ne dit pas qu’ils l’avaient eu. Il avait simplement vu les rĂ©sultats.

            Personne ne peut recevoir le Saint-Esprit sans que quelque chose lui arrive. C’est vrai. Mais il n’est pas dit qu’ils avaient parlĂ© en langues lĂ , il doit donc y avoir eu autre chose que le parler en langues, car il n’est point dit qu’ils avaient parlĂ© en langues.

22        1c. Et expliquez comment nous savons que certaines personnes, le jour de la PentecĂŽte, avaient parlĂ© en galilĂ©en?

            La plupart d’entre eux lĂ  Ă©taient des GalilĂ©ens. Et eux tous... Eh bien, comme je le disais ce matin... Maintenant, il y a deux choses, deux facultĂ©s. Maintenant, je vais me ranger du cĂŽtĂ© de ceux qui disent qu’ils parlaient en langues, qu’ils parlaient non pas en langues, mais dans un langage, lorsqu’ils sont sortis de la chambre haute et ont commencĂ© Ă  rencontrer les gens. Mais si vous lisez les Ecritures... Ecoutez attentivement maintenant: «Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous GalilĂ©ens? Et comment les entendons-nous–comment les entendons-nous dans notre propre langue Ă  chacun, dans notre langue maternelle? Voici ces gens qui parlent, ne sont-ils pas tous GalilĂ©ens?»

23        Peut-ĂȘtre qu’ils parlaient en galilĂ©en, mais on les entendait dans une autre langue. Peut-ĂȘtre qu’ils parlaient dans une autre langue, leur langue maternelle. Et quoi que ce fĂ»t, cela ne justifie toujours pas la conception pentecĂŽtiste (voyez?), car ils Ă©coutent. Voici pourquoi. Ce n’est pas pour dire quelque chose de diffĂ©rent, mais juste pour rendre... redresser les choses. Si vous remarquez bien... Pourquoi Pierre s’était-il levĂ© aprĂšs et avait-il parlĂ© Ă  toute la multitude, et qu’eux tous l’entendaient dans la langue qu’il parlait? En effet, trois mille personnes furent converties parmi les Juifs loyaux, qui Ă©taient tout aussi loyaux que possible pour leur religion. Mais ils ont dĂ» se tenir... suivre chaque mot que Pierre prĂȘchait sur les prophĂštes et autres, Ă©voluant jusqu’à la PentecĂŽte, car ils se sont Ă©criĂ©s, disant: ‘Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?» Voyez?

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s.»

24        Eh bien, permettez-moi de dire juste ceci avec–avec le... de tout mon coeur, afin que vous voyiez ce que j’essaie de vous dire. Je crois certainement dans le parler en langues. Je crois que c’est un don Ă  l’église. Je crois qu’il existe une langue. J’ai parlĂ© en langues plusieurs fois moi-mĂȘme.

25        Permettez-moi de vous donner un petit exemple de ce qui, Ă  mon avis, a eu lieu Ă  la PentecĂŽte, et puis, je vais... ou quelque chose comme cela maintenant, ou quelque chose de ce genre: J’étais Ă  Dallas, Ă  Houston, au Texas, juste avant la prise de cette photo (environ un jour). Nous avons pu louer le Music Hall; nous avions huit mille personnes. Les gens ne pouvaient pas entrer, aussi sommes-nous allĂ©s au tabernacle de Raymond Richey. J’oublie donc... C’était un immense tabernacle. Et–et nous l’avons pleinement rempli. J’ai prĂȘchĂ© et j’ai priĂ© pour les malades lĂ . Puis, pendant qu’on les faisait sortir, j’allais prĂȘcher et prier pour les autres lĂ , en face de Raymond Richey de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.

26        Et alors, pendant que nous Ă©tions lĂ , sur le point de retourner au Music Hall, j’avais... Howard m’avait juste laissĂ© aller aussi loin que possible, puis il m’a touchĂ© Ă  l’épaule et m’a tapotĂ© sur le cĂŽtĂ©. Si vous aviez remarquĂ©, lorsque l’onction est lĂ , on me tapote comme ceci [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]; cela veut dire qu’il est temps d’arrĂȘter: «Ne dites plus davantage, allons.» Et Howard... D’habitude, je me tiens lĂ . Il me prend juste la main, la fait passer sur son Ă©paule et nous sortons. (Voyez?) car il savait que j’en avais assez.

            Eh bien, je quittais l’estrade aprĂšs qu’il m’eut tapotĂ©. J’ai dit: «Okay, frĂšre.» Je quittais l’estrade, et une jeune fille... une petite fille Ă©tait assise... debout lĂ , en train de pleurer, une petite fille mexicaine; elle semblait avoir environ douze, quatorze ans, juste une adolescente. Je l’ai regardĂ©e et j’ai demandĂ©: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie?» J’ai dit: «Elle pleure, Howard.»

            «Regarde, je... a-t-il dit; tu en as eu assez. Tu as un autre groupe lĂ  qui attend.»

            Et j’ai dit: «Fais-la venir ici.» Et j’ai tendu la main, j’ai fait signe comme cela, et elle est montĂ©e Ă  l’estrade. (Je pense que frĂšre Wood et les autres Ă©taient prĂ©sents; eh bien, ils Ă©taient Ă  la rĂ©union. Je ne sais pas s’ils y Ă©taient cette fois-lĂ  ou pas. FrĂšre Wood, oĂč ĂȘtes-vous ce soir? Etait-ce... Est-ce vrai? Oui, vous Ă©tiez lĂ .) Et j’ai dit: «Faites-la venir Ă  l’estrade.» Eh bien, j’ai dit: «Ecoute, chĂ©rie. Crois-tu que Dieu est capable de me rĂ©vĂ©ler ta maladie?» Elle continuait Ă  garder sa petite tĂȘte baissĂ©e. «Eh bien, me suis-je dit, peut-ĂȘtre... Elle peut ĂȘtre sourde-muette.»

27        J’ai encore regardĂ©; j’ai vu que c’était un problĂšme de langue. Et j’ai dit: «Oh! Elle ne parle pas anglais.» Elle ne parlait pas un seul mot anglais. Alors... Elle venait de Mexico. Alors, on a fait venir un interprĂšte. Et j’ai dit: «Crois-tu, chĂ©rie, que le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler ta maladie?»

            Eh bien, elle a rĂ©pondu par l’interprĂšte, disant: «Oui.» Elle croyait.

            Et j’ai dit: «Ne parles-tu pas du tout anglais?» L’interprĂšte lui a dit...

28        Elle a dit: «Non.» Elle ne connaissait pas un seul mot anglais; elle venait de Mexico. Et alors, quand je... Alors, la vision a commencĂ©. Et j’ai dit... On n’interprĂšte pas les visions (voyez-vous?), car on parle constamment. On n’interprĂšte donc jamais une vision, jusqu’à ce qu’elle soit terminĂ©e, et alors, on leur dit ce qui est arrivĂ©. Ainsi donc, pendant que j’étais... je me suis mis Ă  parler, j’ai eu une vision. J’ai dit: «Je vois une fillette d’environ six ans. Elle porte une robe en tissu Ă©cossais; elle a des tresses noires qui pendent sur le dos, et des noeuds sur ces tresses. Elle est assise Ă  cĂŽtĂ© d’une cheminĂ©e Ă  l’ancienne mode. Il y a une grande bouilloire contenant du maĂŻs jaune, et elle en mange. Elle en mange tellement qu’elle tombe gravement malade. Elle tombe, et sa mĂšre la met au lit, et elle pique des crises d’épilepsie. Et c’est ce qui lui Ă©tait arrivĂ©.» Voyez? J’ai dit: «Depuis lors, tu as attrapĂ© l’épilepsie.»

29        Et vite, avant que n’importe qui ait dit quoi que ce soit, elle a levĂ© les yeux vers l’interprĂšte et elle a dit Ă ... dans sa propre langue: «Je pensais qu’il ne parlait pas espagnol.»

            Et l’interprĂšte a demandĂ©: «Avez-vous parlĂ© en espagnol?»

            J’ai dit: «Absolument pas. Je parlais anglais.»

            Il a dit: «Eh bien, elle dit que vous avez parlĂ© en espagnol.»

            J’ai compris cela. J’ai dit: «ArrĂȘtez les enregistreurs.» Il y avait un grand tas d’enregistreurs, peut-ĂȘtre trente qui tournaient.

            A l’époque... FrĂšre Roy Roberson, n’étiez-vous pas lĂ ? Oui, frĂšre Roy Roberson, soeur Roberson et les autres Ă©taient lĂ .

            Alors, j’ai dit: «ArrĂȘtez les enregistreurs. Rejouez-les.» Et c’était effectivement en anglais. Mais vous voyez, lorsque j’ai donc commencĂ©... tant que la vision Ă©tait en cours, je parlais en anglais, mais elle entendait cela en espagnol. «Comment les entendons-nous dans notre propre langue Ă  chacun, dans notre langue maternelle?» Voyez? Et... mais aussitĂŽt que j’ai commencĂ© Ă  parler moi-mĂȘme, elle n’entendait alors rien de ce que je disais, mais pendant que l’inspiration Ă©tait lĂ ...

30        Eh bien, appliquez cela Ă  la PentecĂŽte, juste une fois. Voyez? Amis, Dieu est mon Juge; c’est le Saint-Esprit qui a fait ça. Maintenant, appliquons cela Ă  la PentecĂŽte pour que nous comprenions. Le Saint-Esprit ne ferait-il pas quelque chose juste–juste pour dire qu’Il l’a fait? Il doit y avoir une cause et une raison. Voyez?

31        Maintenant, le jour... «Et comment les entendons-nous dans notre propre langue Ă  chacun, dans notre langue maternelle? Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous GalilĂ©ens?» Comment avaient-ils su qu’ils Ă©taient GalilĂ©ens s’ils ne parlaient pas galilĂ©en? Ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon. Comment avaient-ils su qu’ils Ă©taient GalilĂ©ens? «Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous GalilĂ©ens? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue Ă  chacun, notre langue maternelle?»

32        Et alors, un autre homme s’est levĂ©, un GalilĂ©en, Pierre, et s’est mis Ă  leur prĂȘcher. Et d’une façon ou d’une autre, de cette foule de gens, trois mille personnes le comprirent, elles vinrent, furent converties et donnĂšrent leur vie Ă  Christ.

33        Maintenant, Ă©coutez. Permettez-moi juste de prendre pour vous un autre passage des Ecritures. S’il vous plaĂźt, allons chez le grand saint Paul. Ainsi donc, nous allons lire le chapitre 12 de 1 Corinthiens, et puis passer au chapitre 13 de 1 Corinthiens, oĂč Paul parle de: «Si les oreilles disent au nez: ‘Je n’ai pas besoin de toi’», et ainsi de suite, les membres du corps. Puis, au chapitre 13–13, suivez donc ce qu’il dit.

34        Or, nous savons qu’il est fait mention de deux diffĂ©rentes sortes de langues dans la Bible. L’une d’elles, c’est un langage qui–qui est–qui est un dialecte de la terre; eh bien, l’autre, c’est une langue inconnue.

35        Eh bien, beaucoup de mes plus prĂ©cieux frĂšres... Je vous ai dit que j’étais pentecĂŽtiste. Eh bien, beaucoup de mes frĂšres croient que–que lorsqu’ils reçoivent le Saint-Esprit, ils se lĂšvent simplement et parlent dans une langue inconnue. C’est tout Ă  fait contraire aux Ecritures, les gens ne savent donc pas ce qu’ils disent. Mais le jour de la PentecĂŽte, tout le monde savait ce qu’il disait; cela allait Ă  chaque nation. Voyez? JĂ©sus a dit que la Bonne Nouvelle devait ĂȘtre prĂȘchĂ©e par tout le monde, Ă  commencer par JĂ©rusalem. C’est lĂ  que cela devait se passer ainsi.

            Remarquez donc. Paul a dit qu’une langue, si vous la parlez, la langue inconnue, ce qui est le don des langues, si elle n’est pas interprĂ©tĂ©e ou si ce n’est pas par rĂ©vĂ©lation, elle ne servirait Ă  rien. Et puis, nous trouvons cela au chapitre 13, il a dit: «Quand je parlerai les langues des hommes (c’est-Ă -dire les dialectes de la terre) ou des anges–quand je parlerai les langues des hommes ou des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.» Vous pouvez donc parler les deux langues authentiques des hommes et des anges, et n’avoir toujours pas le Saint-Esprit.

36        Ne l’avons-nous pas examinĂ© rĂ©cemment dans HĂ©breux 6? La pluie tombait sur le blĂ© et sur l’ivraie. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «La pluie tombe sur les justes et les injustes»? Voyez? La mĂȘme pluie qui fait croĂźtre le blĂ©, c’est la mĂȘme pluie qui fait croĂźtre le... Mais c’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez. Le premier fruit de l’Esprit, c’est l’amour. Ce que Paul a dit: «Si j’ai–si j’ai tout... je peux parler toutes sortes de langues, si je n’ai pas l’amour, la longanimitĂ©, la douceur, la foi, la patience et autres, cela ne me sert Ă  rien.» Voyez?

37        Et puis, voyez ce qu’il en est des dons. Vous direz: «Oh! Il y a un grand homme de Dieu; oh! il accomplit des miracles.» Cela ne fait toujours pas qu’il soit en ordre. Oui.

38        «Quand j’aurai le don des miracles», a dit Paul dans 1 Corinthiens, quelque chose de ce genre, «quand j’aurai la foi pour dĂ©placer les montagnes, si je n’ai pas les fruits de l’Esprit (l’amour), je ne suis toujours rien.» (Voyez?). En effet, la foi peut tout faire. C’est pourquoi je dis toujours: «Vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri par les mĂ©rites de votre salut; vous ĂȘtes guĂ©ri par les mĂ©rites de votre foi.» «Si tu peux croire.»

39        Bon. Voyez? «Quand je parlerai les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour (il en est donc capable aprĂšs tout), je ne suis rien.» Vous voyez donc, vous ne pouvez rien dire.

40        Maintenant, Ă  mon prĂ©cieux ami mĂ©thodiste. J’en ai deux assis ici mĂȘme, et partout. J’en ai plusieurs ici. L’Eglise mĂ©thodiste croyait jadis, Ă  ses tout dĂ©buts, que lorsqu’un homme avait assez de religion et qu’il Ă©tait assez sanctifiĂ© pour crier, il avait reçu Cela. Les pentecĂŽtistes ont dit que c’est lorsqu’il a parlĂ© en langues qu’il a Cela. Et de nos jours, on dit que si vous avez le ministĂšre de la guĂ©rison, vous avez Cela. Mais il n’y a aucun de...

41        Ecoutez, amis. Ne cherchez pas Ă  compter sur des sensations ni Ă  les rechercher. A la place, reposez-vous sur des rĂ©alitĂ©s (voyez?) et non sur des sensations. Crier, c’est bien; parler en langues, c’est bien; louer le Seigneur, c’est bien; la foi pour les miracles, c’est bien; toutes ces choses et ces sensations... Certains d’entre eux disent: «Oooh! J’ai senti Cela comme un vent impĂ©tueux.»

42        Un autre dit: «J’ai senti du feu dans mon Ăąme.» Ce que... Ce n’est pas pour autant vrai non plus. C’est ce que vous ĂȘtes aprĂšs avoir reçu Cela. Voyez? C’est cela qui compte. Voyez? Vous ne pouvez donc pas limiter Cela Ă  une certaine sensation.

43        Maintenant, c’est franchement au mieux de ma connaissance. Or, je peux ĂȘtre en erreur; si je le suis, c’est qu’alors je comprends mal les Ecritures. Et si c’est contraire, eh bien, ce n’est pas dĂ©libĂ©rĂ©ment que je le fais. Voyez? Mais je donne simplement cela comme ma version de ce que je pense ĂȘtre la VĂ©ritĂ©.

44        Eh bien, nous sommes... Nous passons beaucoup de notre temps ici sur cela avant de commencer notre service rĂ©gulier. Et maintenant–maintenant, nous ne parlons pas trop souvent de ces choses au tabernacle. Parfois... C’est la premiĂšre fois, je pense, depuis longtemps, depuis peut-ĂȘtre une ou deux annĂ©es, ou quelque chose comme cela. Et aussi, des fois, certains de nos membres venaient et disaient: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai–j’ai des lĂšvres balbutiantes, j’ai fait ceci, et j’ai fait cela.»

            Et je disais: «Eh bien, c’est en ordre, c’est trĂšs bien.»

45        Eh bien, si vous voulez parler en langues, je pense que Dieu vous laissera le faire. Mais d’aprĂšs les Ecritures, vous n’ĂȘtes toujours rien tant que le Saint-Esprit n’est pas venu. Puis, aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu, alors, vous pourrez parler en langues et avoir... Dieu prendra juste de votre nature, Il vous en dĂ©barrassera et fera de vous le meilleur serviteur possible. Il peut vous faire prĂȘcher l’Evangile; Il peut faire que vous ayez un don de parler en langues; Il peut faire de vous un prophĂšte; Il peut vous donner un esprit de prophĂ©tie, Il peut... Il est difficile de dire ce qu’Il fera de vous; ou Il peut faire toutes ces choses pour vous. Mais la premiĂšre chose, c’est de nous rassurer que nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul, pas dans une sensation, mais dans un mĂȘme Esprit, pour former un seul corps. Et alors, les dons viennent de ce corps-lĂ  (Voyez?), le parler en langues et tout.

46        Ce qu’il y a, si–si un nazarĂ©en vient chez moi... Vous direz: «FrĂšre Branham, eh bien, il y a lĂ  un nazarĂ©en et des mĂ©thodistes. Ils disent avoir reçu le Saint-Esprit quand ils ont criĂ©. Ils ont dit qu’ils avaient reçu le Saint-Esprit.» Je ne dis pas qu’ils ne L’ont pas reçu. Mais voici une seule chose que je surveille: «A leur fruit.» Quand la VĂ©ritĂ© est rĂ©vĂ©lĂ©e, certains d’entre eux s’y opposent amĂšrement: «C’est du diable.» Alors, le fruit montre d’oĂč cela vient. Voyez? Cela montre qu’ils ne L’ont pas reçu. Mais ceux qui sont disposĂ©s Ă  marcher dans la LumiĂšre reçoivent la Parole...

47        Il y a quelque temps, je prĂȘchais dans le Kentucky. Et il y avait Ă  l’extĂ©rieur du lieu de la rĂ©union un homme, membre d’une Ă©glise qui croit que les jours des miracles sont passĂ©s. Il tenait une lampe en main. Et il a dit: «Je vous attendais, prĂ©dicateur.» (J’étais accompagnĂ© d’un vieil oncle, qui est prĂ©sentement dĂ©cĂ©dĂ©.)»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Je suis Untel.»

            Je lui ai serrĂ© la main. J’ai dit: «Je suis certainement content de faire votre connaissance, mon frĂšre.»

            Et il a dit: «J’aimerais juste vous dire que je crois que vous ĂȘtes absolument en erreur.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, vous en avez le droit, car vous ĂȘtes AmĂ©ricain.»

            Et il a dit: «Eh bien, vous voyez...» Et nous avons...

            J’ai dit: «En erreur sur quoi? Voulez-vous dire en erreur sur la guĂ©rison?» J’ai dit: «Qu’en est-il de cette petite fille aux pieds nus qui a marchĂ© hier, hier soir, qui avait un petit enfant?» Elle n’avait pas plus de quatorze ans elle-mĂȘme, pieds nus, vĂȘtue d’une espĂšce de petite robe (Comment appelez-vous cela?) en vichy, en calicot ou autre (Je ne m’y connais pas en tissus). Et–et elle tenait un petit enfant en mains. Elle s’est avancĂ©e vers moi. Et les gens Ă©taient postĂ©s aux fenĂȘtres. (Et c’était dans une Ă©glise mĂ©thodiste, la White Hill Methodist Church, juste en dehors de Burkesville, dans le Kentucky, oĂč je suis nĂ©.) Et elle tenait ce petit enfant. Et j’ai dit: «Soeur...» J’ai demandĂ©: «Y a-t-il quelqu’un malade?»

            Elle s’est avancĂ©e lĂ , une petite crĂ©ature timide, avec sa petite tĂȘte inclinĂ©e, elle a dit: «Oui, oui, mon enfant.» Et le petit enfant [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] faisait comme ça.

            J’ai dit: «Quel est son problĂšme, soeur?»

            Elle a dit: «Elle a des convulsions.»

            Et j’ai dit: «Des convulsions?»

            «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Depuis combien de temps a-t-elle ces convulsions?»

            Elle a dit: «Eh bien, depuis sa naissance, elle pouvait avoir un an.»

            Et j’ai dit: «Voulez-vous me permettre de prendre cet enfant?» LĂ  dans les montagnes, vous devez faire attention Ă  ça.

            Et elle a dit: «Oui, oui.» Elle a placĂ© le petit enfant dans mes bras.

48        Et dans mon coeur... Je me suis simplement tenu tranquille une minute. J’ai dit: «Ô Dieu, si Tu vas me permettre de gagner ces gens, fais alors quelque chose pour moi maintenant.» Et pendant que je le tenais dans ma main, il a arrĂȘtĂ© de convulser. Je l’ai regardĂ©, je l’ai fait asseoir dans mes bras, j’ai jouĂ© avec lui. Il m’a souri et il a ri. J’ai regardĂ© la maman. Et elle s’est redressĂ©e, elle avait sa petite tĂȘte inclinĂ©e; ses cheveux, sĂ©parĂ©s par une raie, lui tombaient dans le dos et formaient des nattes. Elle a redressĂ© la tĂȘte, les larmes lui coulaient sur ses petites joues. Des hommes rudes se tenaient lĂ , le visage couvert de moustaches longues comme ça, les larmes leur coulant sur les joues... Quand j’ai regardĂ© çà et lĂ , j’ai dit: «Voici votre enfant, soeur. JĂ©sus-Christ le rĂ©tablit.» Et ces vieilles femmes ont commencĂ© Ă  s’évanouir, tombant par terre. On leur dĂ©versait de l’eau au visage, on les Ă©ventait, et–et... «Eh bien, ai-je dit, qu’est-ce qui avait fait cela?»

            Il a dit: «Monsieur Branham, je ne peux rien accepter avant de le voir clairement.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est une bonne idĂ©e, je suppose, mais, ai-je dit, j’aimerais vous demander oĂč vous habitez.»

            Il a dit: «LĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, par ici. Venez avec moi Ă  la maison pour un souper ce soir, et je vous offrirai du babeurre et du pain de maĂŻs.»

            Et j’ai dit: «J’aurais bien voulu y aller, tellement j’ai faim, mais, ai-je dit, je ne peux pas le faire. Je dois rentrer Ă  la maison avec mon oncle.» Et il a dit...

            «Eh bien, j’aimerais vous poser–j’aimerais vous poser une question. Comment savez-vous que vous atteindrez la maison?»

            Il a dit: «Eh bien, je vais simplement traverser cette montagne-lĂ .»

            J’ai dit: «Voyez-vous votre maison?»

            Il a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Alors, comment savez-vous que vous l’atteindrez?»

            Il a dit: «Il y a un sentier qui mĂšne vers lĂ .»

            J’ai dit: «Mais vous ne voyez toujours pas cela. Et vous venez de me dire que vous ne pouvez rien accepter sans l’avoir clairement vu.»

            «Oh! a-t-il dit, je vais juste prendre la lampe et marcher Ă  sa lumiĂšre.»

            J’ai dit: «C’est exactement ce que je cherche Ă  vous faire faire. De mĂȘme que la lampe Ă©claire, vous marchez dans la LumiĂšre comme Lui est dans la LumiĂšre», nous y arriverons bien. MĂȘme si je ne vois pas clairement la fin, mais je sais qu’elle sera lĂ .

           

49        Prions maintenant. PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants pour la bontĂ© de JĂ©sus-Christ qui est le centre de l’amour. Autrefois, je pensais que Toi, Tu Ă©tais en colĂšre contre moi, mais que JĂ©sus m’aimait; mais je vois maintenant que JĂ©sus est le coeur mĂȘme de Dieu. Je–je sais donc que Tu m’aimes et que Tu as souffert pour moi.

50        Et, PĂšre divin, je prie pour ce monde aujourd’hui et pour notre pays. Je prie, Seigneur, pour le pardon de mes propres fautes et pour les fautes de mon peuple, le peuple que Tu as placĂ© sous ma surveillance. Je Te prie de les bĂ©nir ainsi que tous ceux qui Ă©taient dans cette petite rĂ©union, qui ont posĂ© des questions... Ou–ou peut-ĂȘtre que j’ai dit quelque chose de contraire Ă  ce qu’ils croient. Seigneur, je ne peux pas expliquer cela de moi-mĂȘme; j’en suis incapable. Mais laisse que... Veux-Tu juste leur faire savoir, PĂšre, ce que je veux dire selon mon coeur? S’il Te plaĂźt, je Te prie de le faire. BĂ©nis-les ensemble.

51        BĂ©nis-nous maintenant alors que nous nous attendons Ă  Ta Parole, juste quelques instants avant le service de baptĂȘme. Aide-nous Ă  dire ce qui est vrai. Aide-nous Ă ... dans ce message de ce soir, ma voix est un peu enrouĂ©e... Je Te prie de m’aider, Dieu bien-aimĂ©, et de bien vouloir guĂ©rir mĂȘme les malades et les affligĂ©s qui sont parmi nous. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

52        Maintenant, si vous le voulez, juste pendant les quelques prochaines minutes, prenons l’EpĂźtre aux Romains, chapitre 6.

            Eh bien, attendez, je pense avoir... Dites donc, j’ai beaucoup plus... Disons, je rĂ©pondrai Ă  celles-ci le mercredi soir, si ça ne dĂ©range pas; j’ai dĂ©jĂ  un grand retard maintenant. Je n’avais pas vu, jusque-lĂ , ces questions qui sont dĂ©posĂ©es ici.

            Maintenant, Romains, chapitre 6; lisons:

Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grùce abonde?

Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?

Ignorez-vous que nous tous qui avons Ă©tĂ© baptisĂ©s en JĂ©sus-Christ, c’est en sa mort que nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s?

Nous avons donc Ă©tĂ© ensevelis avec lui par le baptĂȘme en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscitĂ© des morts par la gloire du PĂšre, de mĂȘme nous aussi nous marchions en nouveautĂ© de vie.

En effet, si nous sommes devenus une mĂȘme plante avec lui par la conformitĂ© Ă  sa mort, nous le serons aussi par la conformitĂ© Ă  sa rĂ©surrection.

53        Et si je devais tirer un sujet ce soir pour environ vingt minutes, je l’intitulerai comme suit: Identification, IdentifiĂ© Ă  Christ.

54        Vous savez, il y a aujourd’hui dans le pays beaucoup de gens insatisfaits. Et c’est frappant lorsque vous allez lĂ  et que vous trouvez beaucoup d’insatisfaction. Les gens savent Ă  peine ce qu’ils veulent faire. Ils descendent la route Ă  environ soixante-dix ou quatre-vingt miles Ă  l’heure [112,65 km/h ou 128, 74 km/h] dans une zone oĂč il faut rouler Ă  trente miles Ă  l’heure [48 km/h]. Ils freinent, ils prennent le virage et remontent en grande vitesse au point qu’ils brĂ»lent Ă  moitiĂ© leurs pneus pour parcourir un pĂątĂ© de maisons, s’asseoir et causer un peu. On dirait que les gens ne savent pas au fond ce qu’ils veulent.

55        D’autres sont tellement dĂ©rangĂ©s qu’ils vont dans une pharmacie s’acheter une bouteille d’arsenic ou d’acide sulfurique, ou quelque chose comme cela, et se suicident. On les trouve morts. D’autres ouvrent les jets de gaz dans la chambre ou s’assoient Ă  bord de leurs voitures avec un tuyau Ă  gaz carbonique monoxyde, cherchant Ă  se tuer. D’autres montent sur un pont, Ă©crivent une petite note, la collent Ă  leurs manteaux, dĂ©posent cela par terre et font un plongeon Ă  mort dans la riviĂšre; ils sautent des montagnes, de hautes tours. Et d’autres prennent un pistolet, se le braquent Ă  la tĂȘte et se font effectivement sauter la cervelle. Ils sont simplement insatisfaits.

56        Les hĂŽpitaux sont pleins de gens insatisfaits. Les asiles des fous en dĂ©bordent. Des gens insatisfaits, ils ne savent pas ce qu’ils veulent au fond. On dirait qu’il y a quelque chose qu’ils recherchent, mais ils n’arrivent jamais Ă  l’atteindre.

57        Et aussi, nous trouvons que des foyers, ce qui est la colonne vertĂ©brale de la nation et de l’église, nous trouvons des foyers brisĂ©s; des tribunaux de divorce dĂ©bordent des affaires de divorce. La dĂ©linquance juvĂ©nile, des–des mĂšres qui abandonnent leurs petits enfants aux baby-sitters et–et s’en vont au travail ou ailleurs, alors que leurs maris ont de bons emplois, mais elles ne sont certainement pas satisfaites d’ĂȘtre mĂšres et de rester Ă  la maison. Elles ne sont pas satisfaites de s’habiller comme des dames; elles–elles veulent s’habiller comme des hommes. Les hommes veulent paraĂźtre comme des femmes. Et ils–ils... juste, on dirait qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Et les gens cherchent quelque chose, mais ils n’arrivent pas Ă  le trouver. C’est une situation pitoyable oĂč se trouver.

58        Ils ont cherchĂ© partout pour trouver quelque chose Ă  prendre pour modĂšle. ConsidĂ©rons les femmes de nos jours, elles regardent tellement la tĂ©lĂ©vision qu’elles voient une certaine vedette de cinĂ©ma... ou elle apparaĂźt habillĂ©e d’une certaine maniĂšre, et toutes les femmes voudront s’habiller comme elle, ou agir comme elle, la prendre pour modĂšle. De jolies petites filles Ă  la fleur de l’ñge chercheront Ă  prendre une star de tĂ©lĂ©vision comme modĂšle Ă  suivre et, finalement, elles se retrouvent enfermĂ©es dans une cage du pĂ©chĂ© d’oĂč elles ne peuvent pas sortir. C’est pitoyable. Je les vois entrer dans des rĂ©unions, des larmes coulant sur les joues... Elles cherchent cependant quelque chose.

59        Prenons des hommes. Des hommes, on les voit dans les rues ou dans leurs affaires. Un vieil homme qui veut passer pour un adolescent. Il va se couper les cheveux en brosse et former une queue de canard par derriĂšre, voulant paraĂźtre comme un adolescent. L’adolescent veut paraĂźtre comme l’un de ces rois de rock-and-roll. Mais oĂč finissent-ils? Dans le pĂ©chĂ© et la disgrĂące.

60        L’homme semble ĂȘtre insatisfait. Il court partout. Il va prendre... Il Ă©coute les plaisanteries et autres que ces plaisantins dĂ©bitent Ă  la radio. Et ils sortent et cherchent Ă  imiter ou–ou Ă  agir comme ces gens-lĂ .

61        Prenez un petit garçon dans la rue, Ă  ce que je sache, il doit ĂȘtre un Paladin ou un Hopalong Cassidy ou... Le monde commercial s’en empare et en tire des millions de dollars. Ils doivent ĂȘtre un Roy Rogers, ou un–un monsieur Dillon, ou–ou une Ă©mission quelconque Ă  la tĂ©lĂ©vision. Ils cherchent Ă  imiter cette personne-lĂ . On la prĂ©sente comme un modĂšle. Ils la prennent pour l’étalon de leur–leur vie. Et que trouvent-ils au bout du chemin? Ces petits garçons deviennent des gangsters et des voleurs. Les femmes deviennent des prostituĂ©es, des racoleuses et–et des dĂ©linquantes. Des hommes deviennent des joueurs de jeux d’argent, aimant le plaisir plus que Dieu. Des Ă©glises cherchent Ă  imiter une autre Ă©glise, la grande Ă©glise.

62        Il semble simplement ne pas y avoir de la satisfaction parmi les gens. Qu’est-ce qu’ils... qu’est-ce qui leur fait faire cela? Il y a une cause, c’est une nature. Dieu leur a donnĂ© cette nature-lĂ . Ils ont une nature qui leur fait dĂ©sirer avoir quelque chose auquel s’identifier. Ils doivent avoir quelque chose auquel ils veulent ressembler, un objectif de la vie. Ils veulent devenir une vedette de cinĂ©ma, ou un cow-boy, ou–ou quelque chose du genre.

63        Je suivais Ă  la radio, en rentrant chez moi, qu’un grand homme italien, Ă  Denver, cherchait Ă  jouer au Hopalong Cassidy, quelque chose comme cela, avec un fusil chargĂ©; et au lieu de cela, il va devenir un Chester le reste de sa vie; il s’est fait sauter la rotule. Vous y ĂȘtes.

64        Mais ils cherchent Ă  trouver quelque chose auquel s’identifier. Et la raison pour laquelle ils font cela, c’est qu’il y a quelque chose en eux, Dieu les a crĂ©Ă©s ainsi. Mais Dieu leur a donnĂ© un ModĂšle auquel s’identifier, c’était quand Il a crĂ©Ă© JĂ©sus-Christ pour qu’Il devienne votre Sauveur. VoilĂ  le ModĂšle. C’est ce dont les gens ont besoin, ce qu’ils devraient dĂ©sirer, ĂȘtre identifiĂ© Ă  JĂ©sus, ĂȘtre comme Lui.

65        Si tous les petits garçons qui veulent faire le Hopalong Cassidy ou–ou l’une de ces autres choses, ou les petites filles, comme Annie Oakleys et les autres, si seulement ils voulaient ressembler Ă  JĂ©sus autant qu’ils veulent ressembler Ă  ces autres, les Ă©coles du dimanche dĂ©borderaient partout. Si les femmes qui veulent paraĂźtre comme des vedettes du cinĂ©ma tenaient Ă  ressembler Ă  JĂ©sus, l’église... Eh bien, on n’aurait plus Ă  prĂ©lever l’offrande. Certainement.

66        Dieu a crĂ©Ă© l’homme de telle façon qu’il dĂ©sire avoir un modĂšle, et Dieu lui a donnĂ© un ModĂšle. Ce ModĂšle, c’est JĂ©sus-Christ, ĂȘtre identifiĂ© Ă  Lui.

67        Maintenant, si nous Lui ressemblions plus, il n’y aurait plus beaucoup de grosses lĂ©gumes dans le monde; il n’y aurait plus d’enfants affamĂ©s dans le monde; il n’y aurait plus de whisky, ni de boisson, ni de jeux d’argent. Dieu nous a donnĂ© un ModĂšle Ă  suivre, mais nous refusons de Le suivre. Eh bien, c’est ça le problĂšme du monde. Ils ont un dĂ©sir–Dieu le leur a donné–mais ils ont mal orientĂ© cela. Il est temps de revenir pour prendre la bonne route, se diriger vers le Calvaire. La nature le prouve.

68        Or, si les gens d’aujourd’hui, avec ce grand dĂ©sir et ces grandes ambitions de devenir comme quelqu’un d’autre, comme le modĂšle, s’ils prenaient Christ comme leur ModĂšle, alors nous aurions... nous pourrions renvoyer de ses fonctions chaque policier qu’il y a dans le pays. Tout le monde deviendrait doux et humble; tout le monde serait gentil et aurait de l’amour fraternel l’un envers l’autre; il n’y aurait plus jamais d’affaire de divorce qu’on plaiderait dans notre pays. Il n’y aurait plus jamais de maladie; nous pourrions mĂȘme fermer les hĂŽpitaux, si tout le monde cherchait Ă  prendre JĂ©sus-Christ comme son ModĂšle. Nous n’aurions besoin de rien d’autre.

69        Donc, cette nature se trouve dans l’homme, mais il l’oriente vers une mauvaise chose. Il prend un homme... Et savez-vous que la Bible dit que c’est une malĂ©diction pour nous de nous appuyer sur un corps de chair? Lorsque vous cherchez Ă  vous appuyer sur la chair ou Ă  placer votre confiance dans la chair, la Bible dit que vous ĂȘtes maudit. Oh! Je le sais bien, c’est trĂšs facile Ă  faire.

70        Voici ce qui est Ă  la base de beaucoup de ces choses: Nos kiosques Ă  journaux regorgent de magazines vulgaires; nos maisons sont pleines des photos pornographiques de femmes; nos Ă©crans ne sont jamais censurĂ©es; c’est largement disponible, on peut dĂ©biter toutes sortes de plaisanteries, ou–ou faire des choses terribles. Il n’y a plus de puretĂ© parmi nous. Je sais que vous pensez que je suis dur lĂ -dessus, mais cela... Quelqu’un doit ĂȘtre dur lĂ -dessus. Cela doit simplement se faire.

71        Quand j’étais un petit garçon, j’avais lu le livre Tarzan et les singes. Maman avait un vieux tapis de fourrure que madame Wathen lui avait donnĂ© et qu’elle avait dĂ©posĂ© devant un buffet. Je l’avais dĂ©coupĂ©, je m’étais fait un costume Ă  la Tarzan, et j’avais dormi dans un arbre pendant une semaine. Je voulais devenir Tarzan. Puis, lorsque j’ai vu le livre de Lone Star Ranger, j’ai chevauchĂ© sur la tige de balai, et c’était devenu un cheval de bois, cherchant Ă  faire le Lone Star Ranger.

72        Ce n’est pas plus que ce que les gens font, c’est ce que vous lisez, la musique que vous Ă©coutez. Vous allez dans un restaurant, et ce drĂŽle de rock-and-roll... Il n’est pas Ă©tonnant que les gens deviennent fous. C’est assez pour rendre un ĂȘtre humain fou.

73        Mais, oh! je resterai reconnaissant toute l’éternitĂ© pour le jour oĂč j’ai lu sur JĂ©sus. Cela m’a satisfait. Je veux ĂȘtre comme Lui. C’est mon dĂ©sir, ĂȘtre capable de donner l’autre joue ou de faire deux milles, ĂȘtre capable de pardonner lorsque le sort est totalement contre soi, ne rien retenir contre quelqu’un quand bien mĂȘme il vous maltraite Ă  juste titre, ou plutĂŽt sans raison, Ă  cause du bien que vous faites, mais continuer Ă  l’aimer. C’est ce que je veux ĂȘtre. Je veux ĂȘtre ce genre de personne. Je veux ĂȘtre capable de ne pas rĂ©pliquer quand on m’injurie. C’est le genre de ModĂšle que Dieu nous a donnĂ© en JĂ©sus-Christ. Nous devrions nous identifier Ă  Lui. Nous sommes...

74        «Comment vous identifiez-vous Ă  Lui?» Vous diriez: «FrĂšre Branham, maintenant, pour avoir... On doit s’habiller comme les stars de Hollywood et faire ce genre d’autres choses.» Mais comment s’identifie-t-on Ă  JĂ©sus-Christ? PremiĂšrement, vous vous repentez de ce que vous avez dĂ©jĂ  fait. Et ensuite, vous vous identifiez Ă  Lui ici dans le baptistĂšre. Sans doute que beaucoup s’identifieront Ă  Lui dans quelques minutes. Dans le baptistĂšre, vous ĂȘtes identifiĂ© Ă  Lui par le baptĂȘme, car si nous sommes ensevelis en Christ, nous avons Ă©tĂ© identifiĂ©s Ă  Sa mort, Ă  Son ensevelissement et Ă  Sa rĂ©surrection. C’est pourquoi nous sommes baptisĂ©s. Nous entrons dans l’eau, nous en sortons pour tĂ©moigner que nous croyons dans la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Et si nous sommes devenus une mĂȘme plante avec Lui par la conformitĂ© Ă  Sa mort, Dieu nous a donnĂ© une promesse, nous le serons aussi par la conformitĂ© Ă  Sa rĂ©surrection.

75        Identifiez-vous Ă  une reine de cinĂ©ma et voyez ce que vous deviendrez. Identifiez-vous Ă  un cow-boy ou Ă  un adolescent et voyez ce que vous deviendrez. Mais je vous demande ce soir de vous identifier Ă  JĂ©sus-Christ par la conformitĂ© Ă  Sa mort et par la conformitĂ© Ă  Sa rĂ©surrection, et voyez ce que vous deviendrez Ă  la rĂ©surrection. «Car, si nous souffrons avec Lui, nous rĂšgnerons avec Lui.» Dieu nous a fait la promesse. Et tout mon dĂ©sir, c’est d’ĂȘtre comme Lui. Prends-moi, ĂŽ, Seigneur, et modĂšle-moi, façonne-moi, transforme-moi. Et comme le prophĂšte qui Ă©tait allĂ© chez le potier: brise-moi et remodĂšle-moi.

76        Dans l’Ancien Testament, lorsqu’un homme voulait s’identifier Ă  la maison de Dieu, il prenait l’animal le plus innocent qu’il puisse trouver: un agneau. Il savait que l’agneau Ă©tait quitte du pĂ©chĂ©, car il ne connaissait pas de pĂ©chĂ©. Alors, il allait prendre l’agneau, il posait sa main sur sa tĂȘte, confessait son pĂ©chĂ©; et par la foi, il transfĂ©rait ses pĂ©chĂ©s sur l’agneau, et l’innocence de l’agneau revenait sur lui.

            Et aprĂšs, l’agneau mourait parce qu’il Ă©tait devenu un pĂ©cheur. Et l’homme vivait par un acte de foi, d’obĂ©issance Ă  ce que Dieu avait dit. Mais que faisait-il? Il sortait directement du temple avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait en y entrant, car aprĂšs que cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e (En fait, la vie commence dans une seule cellule de sang), et aprĂšs que cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e, la vie de l’agneau ne s’accordait pas ou ne revenait pas dans la vie humaine, car c’était une vie animale. L’homme s’en allait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait; par consĂ©quent, il commettait encore des pĂ©chĂ©s continuellement, tout le temps.

77        Mais il y eut un temps oĂč Dieu nous a donnĂ© un ModĂšle. Il nous a donnĂ© le Seigneur JĂ©sus. Et lorsqu’un pĂ©cheur place ses mains sur la prĂ©cieuse tĂȘte de JĂ©sus et confesse ses pĂ©chĂ©s, et que ses pĂ©chĂ©s sont transformĂ©s, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt transfĂ©rĂ©s du pĂ©cheur sur JĂ©sus et que l’innocence de JĂ©sus est transfĂ©rĂ©e par le Saint-Esprit sur cette personne-lĂ , il devient une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. C’est Ă  cela que je veux ĂȘtre identifiĂ©. La Bible dit: «Lui qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous.» La raison pour laquelle Il avait souffert, c’était Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s. Et il est plus que vrai, il est plus que de notre devoir de considĂ©rer ces choses et de voir les dĂ©sirs que nous Ă©prouvons, que Dieu a placĂ©s en nous pour nous amener Ă  dĂ©sirer ĂȘtre comme Lui.

78        Et maintenant, si vous pouvez voir cela par la foi, avant que le rĂ©el dĂ©sir vous frappe, avancez-vous, soyez identifiĂ© Ă  Lui par le baptĂȘme. Et ensuite, comme vous ĂȘtes devenu une mĂȘme plante avec Lui par Sa mort, vous le serez aussi par la conformitĂ© Ă  Sa rĂ©surrection, car lorsqu’Il est sorti de la tombe, Il Ă©tait le mĂȘme JĂ©sus qui y Ă©tait entrĂ©. Et si nous sommes en Christ (Comment y entrons-nous? C’est par le baptĂȘme du Saint-Esprit.) En ce jour-lĂ , nous sortirons et nous partagerons Sa rĂ©surrection.

            Il y a des annĂ©es, je chantais un petit cantique:

Etre comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus,
Sur terre je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui.
Tout au long du pĂšlerinage de la vie,
De la terre Ă  la Gloire,
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

De la crÚche de Bethléhem est venu un Etranger (un Etranger pour le monde.)
Sur terre, je dĂ©sire ardemment ĂȘtre comme Lui.
Tout au long du pĂšlerinage de la vie,
De la terre Ă  la Gloire,
Je demande seulement Ă  ĂȘtre comme Lui.

79        Partagez Sa douceur, vous partagerez aussi Sa puissance. Partagez Son obĂ©issance, vous partagerez aussi Sa rĂ©surrection. Faites ce que Dieu ordonne. Dans mon coeur, la chose la plus glorieuse Ă  laquelle je puisse penser, c’est ĂȘtre comme JĂ©sus-Christ, ĂȘtre identifiĂ© Ă  Lui. C’est pourquoi je baptise les gens au Nom de JĂ©sus-Christ, parce qu’Il est notre Identification. Nous portons l’identification: «Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au Nom de JĂ©sus-Christ, en rendant par lui des actions de grĂąces Ă  Dieu.» Et nous sommes identifiĂ©s Ă  Lui par le baptĂȘme.

80        Ce soir, nous allons baptiser, juste dans quelques minutes, des gens qui sont ici dans la salle; ils sont ici pour ĂȘtre baptisĂ©s. S’il y a un quelconque dĂ©sir dans votre coeur qui fait que vous aimeriez... vous avez de grandes ambitions dans le monde; repentez-vous-en maintenant mĂȘme. Dites Ă  Dieu que vous regrettez d’avoir recherchĂ© Ă  devenir une grande personne dans le monde [Espace vide sur la bande–N.D.E.]. Dites: «Seigneur, toute mon ambition, c’est d’ĂȘtre comme JĂ©sus. Venir avec douceur et humilitĂ©.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et puis, lorsque vous placerez vos mains sur Sa tĂȘte et que, par la foi, vous confesserez vos pĂ©chĂ©s, disant: «Seigneur, je regrette d’avoir fait cela.» Qu’arrivera-t-il alors? Dieu transfĂ©rera toute votre culpabilitĂ© sur Lui et Il prendra Son innocence et la placera en retour sur vous, vous serez justifiĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu pour avoir cru en JĂ©sus-Christ, Son Fils. Quel plan du salut! Alors, vous partagerez Sa gloire. La bontĂ© de Dieu entrera dans votre coeur. La puissance de Sa rĂ©surrection fera de vous une nouvelle personne. Cela satisfera chaque ardent dĂ©sir.

81        Quand j’étais un jeune homme, j’ai cherchĂ© Ă  faire tout ce que je... J’ai fait tout ce que j’étais assez grand pour faire, ainsi que beaucoup de choses dont je n’étais pas assez grand pour faire. J’ai essayĂ©. J’aimais... J’aime vraiment chasser. Je me disais: «C’est ça la chose.» Je pensais au ... Mon papa Ă©tait un cavalier. Et je me disais: «Si jamais j’allais Ă  l’ouest et que je dressais leurs chevaux...»

            Eh bien, frĂšre, une fois, lĂ  loin dans les montagnes de l’Arizona, on faisait descendre un troupeau de bĂ©tail une nuit, j’étais assis lĂ . Un monsieur nommĂ© Slim avait un vieux peigne sur lequel il faisait passer un morceau de papier. Il jouait; un autre homme du Texas Ă©tait assis lĂ , il jouait de la guitare, des accords, et ils en sont arrivĂ©s Ă  un cantique. J’avais fait descendre la selle du cheval, je l’avais placĂ©e sous ma tĂȘte, m’en servant comme un oreiller, et je me couvrais d’une couverture; j’étais couchĂ© lĂ  portant toujours mes bottes, relevĂ© au-dessus de la terre grĂące Ă  une paire d’éperons. Et il s’est mis Ă  jouer des accords de:

A genoux Ă  la croix oĂč mourut mon Sauveur,

A genoux lĂ  oĂč j’ai implorĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ©,

Là le Sang fut appliqué à mon coeur,

Gloire Ă  Son Nom!

82        J’ai essayĂ© de tirer la couverture et de me boucher les oreilles. J’ai levĂ© les yeux et les Ă©toiles Ă©taient basses. Et un murmure parcourant les pins sur les montagnes semblait crier: «Adam, oĂč es-tu?» Oh! Dresser le bĂ©tail devenait une chose secondaire; je voulais trouver Dieu. LĂ  tout au fond, relevĂ© sur une paire d’éperons, j’ai dit: «Seigneur, je ne sais qui Tu es, mais ne me punis pas jusqu’à ce que je trouve la chose rĂ©elle.»

83        Deux jours plus tard, j’étais assis lĂ  en ville, et aprĂšs... Quelques jours aprĂšs cela, aprĂšs le rassemblement, j’étais assis lĂ  sur un drĂŽle de petit vieux banc de parc. Une petite fille espagnole est passĂ©e. J’étais assis lĂ  mĂ©ditant sur Dieu, ce que ça pouvait ĂȘtre. Alors, cette petite fille espagnole est passĂ©e (et moi, j’avais environ dix-huit ans); elle a laissĂ© tomber son mouchoir en passant. J’ai dit: «Mademoiselle, vous avez laissĂ© tomber votre mouchoir.» La mĂ©ditation sur Dieu avait changĂ© mon dĂ©sir. Mon pauvre coeur d’Irlandais avait faim. Je voulais quelque chose, quelque chose qui satisfait.

84        Dieu m’a accordĂ© le privilĂšge de chasser dans le monde entier, en Afrique, en Inde, dans des montagnes, au Canada, Ă  certaines parties de chasse les plus magnifiques, et j’ai battu les records du monde. Tout cela est en ordre, mais il n’y a rien qui prendra la place de la puissance du Dieu vivant qui se dĂ©verse dans votre Ăąme.

85        DĂšs que j’arrive lĂ ... J’aime les montagnes; j’aime les couchers du soleil. Je–je mets des jalons, j’attache mon cheval, je monte au sommet des montagnes, j’y reste quelques jours, observant simplement le soleil se lever et se coucher, Ă©coutant l’aigle trompeter. C’est bien; je–j’aime me retrouver lĂ . Mais, frĂšre, mon coeur se met Ă  cogner et Ă  battre lorsque je pense: «Impur, impur, les esprits mauvais l’ont dĂ©chirĂ©. Tout va bien quand JĂ©sus vient rester.» Je me mets Ă  penser aux malades et Ă  cet appel... Et quelque chose crie en moi. «Je vais trĂšs vite descendre ces montagnes, rejoindre les gens lĂ  en bas. Je veux m’identifier comme Son serviteur parmi Son peuple.» Oh! Combien j’aime m’identifier Ă  Lui! Alors, en rapport avec cela, Il vient parmi nous et s’identifie Ă  nous. Il est ici ce soir, mes amis.

86        C’est maintenant le temps pour le service de baptĂȘme qui doit commencer dans les quelques dix minutes. Et j’aimerais dire cette seule chose avant que nous fassions cela, avant de commencer cela. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu... (Il y a beaucoup de commentaires que je voulais faire, mais je n’en ai pas le temps.) JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, s’est identifiĂ© dans Sa Parole. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, s’est identifiĂ© dans la rĂ©union ce matin en exerçant les discernements. Il s’identifie en faisant sortir le pĂ©cheur des orniĂšres du pĂ©chĂ© pour faire de lui un homme nouveau, une crĂ©ation nouvelle. Il prend la femme la plus vile ou l’homme le plus vil, un ivrogne, un alcoolique, ou je ne sais quoi, Il le redresse, le purifie complĂštement, et en fait un gentleman ou une femme. C’est lĂ  mon Seigneur. Il prend un homme malade, affligĂ© et sans espoir, et le ramĂšne Ă  une nouvelle vie une fois de plus, et puis, Il apparaĂźt au milieu de nous, s’identifie comme le mĂȘme JĂ©sus qui connaĂźt les pensĂ©es mĂȘmes de nos coeurs. Il se tient au milieu de nous, Dieu dans Son peuple, s’identifiant Lui-mĂȘme. Il est ici maintenant, ce mĂȘme Saint-Esprit.

87        Avant que nous commencions ce service ici pour le baptĂȘme (pendant que le frĂšre s’apprĂȘte), voici ce que je me demande: Je me demande s’il y en a ici prĂ©sents pour qui on n’a pas priĂ© ce matin et qui sont malades; qu’ils fassent voir la main. Levez–levez la main si vous ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux et qu’on n’a pas priĂ© pour vous ce matin; vous n’avez pas de carte de priĂšre ni rien, juste–juste malades et affligĂ©s. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

88        Seigneur, avec cette gorge serrĂ©e, cette voix enrouĂ©e, oh! je Te prie d’enfoncer la Semence dans le coeur d’une façon ou d’une autre, dans le coeur des gens, qu’il nous faut ĂȘtre identifiĂ©s Ă  Toi. En effet, il y a un vieux proverbe ici sur terre qui dit: «C’est Ă  ses plumes qu’on reconnaĂźt un oiseau. Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es.» Et, Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous Te prions d’ĂȘtre notre Compagnon. Seigneur, que nous T’ayons, mĂȘme si cela nous coĂ»te tout ce que nous avons sur terre. Accorde-nous de nous identifier comme des hommes qui vivent rĂ©ellement avec Dieu, dont le Compagnon est Dieu.

89        Qu’on dise comme on avait dit de Pierre et Jean, aprĂšs qu’ils eurent franchi la porte appelĂ©e la Belle et qu’ils eurent dit: «Je n’ai pas d’argent, mais ce que j’ai, je te le donne.» Et l’homme estropiĂ© a Ă©tĂ© rĂ©tabli. Et devant le tribunal, ils ont dit, sachant que c’étaient des hommes du peuple sans instruction, qu’ils n’étaient pas instruits, mais ils les reconnurent pour s’ĂȘtre identifiĂ©s Ă  un bon genre de Compagnie, pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Et, Dieu, c’est le dĂ©sir de mon coeur: Etre identifiĂ© Ă  Toi, comme l’un de Tes serviteurs, comme l’un de ceux qui T’aiment, l’un de ceux qui Te sont fidĂšles, qui observent les Paroles de Ton Livre et qui font tout ce que je sais ĂȘtre juste.

90        Maintenant, PĂšre, veux-Tu encore T’identifier ce soir parmi nous afin qu’on sache que ce n’est pas juste quelque chose, oh! un temps spĂ©cial ou–ou quelque chose de ce genre, Seigneur. Qu’on sache ce soir que Tu es le mĂȘme Dieu qui Ă©tait ici ce matin. Tu as la mĂȘme puissance. Et les–et les mĂȘmes choses que Tu avais faites ce matin, Tu peux encore les faire ce soir. Tu as promis qu’elles seraient lĂ  dans les derniers jours.

91        Et beaucoup ici n’ont pas pu avoir assez de foi. Nous Te prions de leur accorder la foi maintenant. Et accorde que Ton Esprit soit identifiĂ© parmi nous, car Tu as dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Je Te prie donc, ĂŽ Dieu, de T’identifier que Tu es ici avec nous ce soir, et que... sont... que Tu nous aimes toujours. Et que Tu veux que chaque personne ici prĂ©sente, qui n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ©e, vienne et s’identifie Ă  Toi, afin qu’eux aussi soient participants de cette merveilleuse grĂące qui peut ĂȘtre transfĂ©rĂ©e de nous sur Lui et de Lui sur nous, notre culpabilitĂ© transfĂ©rĂ©e sur Lui et Sa grĂące sur nous. Accorde-le, Seigneur. Exauce nos priĂšres, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

92        Nous sommes Ă  l’ombre de la juste justice de Dieu. Chaque fois que deux ou trois sont assemblĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, Il a promis d’ĂȘtre au milieu d’eux.

93        Maintenant, je ne sais pas. Je pense qu’une partie de cartes de priĂšre a Ă©tĂ© prise. Certains parmi vous peuvent toujours en avoir quelques-unes. Beaucoup parmi vous n’ont pas de cartes de priĂšre. Peu importe que vous en ayez ou pas. Si vous ĂȘtes malade, vous ĂȘtes malade. Et si ce Dieu qui a Ă©crit cette Bible... Croyez-vous solennellement en Lui? S’Il revient parmi nous se manifester, en dehors de la prĂ©dication de la Parole, qu’Il est ici, convainquant les pĂ©cheurs qu’Il est ici, s’Il est ici pour guĂ©rir les malades et rĂ©vĂ©ler la cause, comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous accepter avec joie votre guĂ©rison? Si oui, levez la main, vraiment partout. Nous n’allons pas... nous n’allons pas... je ne sais pas quelles cartes de priĂšre il a distribuĂ©es, et nous n‘allons pas prendre des cartes de priĂšre. Priez simplement, et croyez.

94        Et s’Il fait cela, qu’Il s’identifie, vous devriez avoir honte de ne pas vous identifier aprĂšs Ă  Lui. Vous devriez le faire. Maintenant, voici un dĂ©fi direct: Ce matin, dans l’église, nous avions distribuĂ© des cartes de priĂšre, on a appelĂ© les gens Ă  l’autel et on a priĂ© pour eux. Le Saint-Esprit a secouĂ© en un moment si fort que j’ai senti qu’on me tirait de cĂŽtĂ©, c’était le temps de partir, car j’étais faible. Et maintenant, me voici, disant Ă  vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, ou je ne sais quoi, vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans l’assistance, vous dĂ©fiez... Je vous dĂ©fie de faire ceci, de croire que l’histoire que je vous ai racontĂ©e sur JĂ©sus-Christ est la VĂ©ritĂ©. Et priez si vous ĂȘtes malade. Peu importe...

95        Ce matin, j’ai essayĂ© de voir si je pouvais trouver des gens qui n’étaient pas du tabernacle. Ce soir, peu m’importe d’oĂč vous ĂȘtes. Priez seulement. Et puis, si ce glorieux Saint-Esprit de Dieu, dont nous avons la photo lĂ , s’Il vient parmi ce... Vous m’avez entendu tellement prĂȘcher cela, qu’Il a promis les choses qu’Il ferait, que... Et puis, que quand Il reviendra dans notre chair, Il fera la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait sur terre.

96        Maintenant, si vous ĂȘtes malade, priez. Je vous demande... Demandez Ă  Dieu. Dites: «Ô Dieu, frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, il ne sait rien Ă  mon sujet. Mais si seulement Tu lui permets de se tourner vers moi et que Tu me permets de toucher Ton vĂȘtement, alors parle... je saurai que Tu es en contact avec cette Ă©glise (L’église, ce sont des croyants.). Alors, je saurai que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

97        Et priez. Je me sens simplement conduit Ă  faire cela. Je ne sais pourquoi je l’ai fait, mais je me sens conduit Ă  le faire.

98        Maintenant, si vous voulez relever la tĂȘte... Ici mĂȘme, il y a une petite femme qui me regarde, elle avait la main levĂ©e comme ceci, en train de prier il y a quelques instants. Elle prie pour quelqu’un d’autre. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Elle m’est une parfaite inconnue. Mais elle prie pour sa soeur qui est sur le point de subir–sur le point de subir une intervention chirurgicale. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de cet Etat; vous ĂȘtes du Texas. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Avez-vous une carte de priĂšre? N’en avez-vous pas? Eh bien, vous n’en avez pas besoin. Croyez de tout votre coeur.

99        Comment ai-je su ce pour quoi vous priiez? Ne pouvez-vous pas voir que le Dieu du Ciel rĂ©vĂšle les secrets du coeur? Daniel n’a-t-il pas dit cela Ă  son Ă©poque? Dieu rĂ©vĂšle les secrets du coeur.

100      Il y a une dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Elle Ă©tait trĂšs contente Ă  ce sujet. Elle souffrait de coeur, elle veut qu’on prie pour elle. Si donc vous lui imposez juste la main... TrĂšs bien. Maintenant, retournez Ă  Chicago et soyez rĂ©tablie. Amen. Je ne connais pas non plus cette femme-lĂ , je ne sais rien Ă  son sujet. Mais Dieu vous connaĂźt. Voyez, Il s’identifie Ă  nous. «Si tu peux croire, tout est possible.»

101      Cette petite femme juive assise ici, elle prie aussi. C’est vrai. Vous priiez pour que je vous dise quelque chose. J’ai vu vos maladies ce matin, mais je n’ai simplement pas dit cela. Mais ces pieds qui vous ont dĂ©rangĂ©e vont se rĂ©tablir; ne vous en faites donc pas...?...

102      Croyez-vous aussi, petite dame assise ici? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte... Son serviteur? Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Mais s’Il est l’Esprit de Dieu parmi nous, alors Il agira comme JĂ©sus avait agi. Vous priiez, on dirait que j’ai Ă©tĂ© attirĂ© vers vous. L’Ange du Seigneur est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Si vous croyez, votre maladie de coeur cessera, l’arthrite aussi. Votre nom, c’est madame Wisdom. C’est vrai. Retournez et soyez guĂ©rie, madame Wisdom. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Mais Il est Dieu, si seulement vous croyez cela.

103      Tenez, regardez ici. Voyez-vous cette petite dame assise lĂ  avec la main levĂ©e comme ceci au niveau de la bouche? Il y a... Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre suspendue juste au-dessus de cette femme-lĂ ? Maintenant, regardez. Elle descend vers elle, je vois Cela apparaĂźtre. Elle souffre de rein, elle est dĂ©rangĂ©e par une affection du rein. C’est une affection de la vĂ©sicule biliaire. Vous ĂȘtes madame Palmer. C’est ça. Je me rappelle maintenant qui... je n’avais pas... Voyez, c’est juste une vision. Je vous vois assise Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Palmer. C’est vrai, soeur. Maintenant, allez, soyez guĂ©rie en croyant de tout votre coeur.

104      Il y a une petite dame assise derriĂšre elle aussi qui, on dirait, Ă©tait Ă©tonnĂ©e, juste derriĂšre elle. Pensez-vous que l’affection des amygdales dont souffrent ces deux enfants les quittera, soeur, et vous aussi? Poursuivez donc votre chemin vers chez vous, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse. Posez votre main sur les enfants, tous les deux qui souffrent de cette maladie, et votre maladie aussi vous a quittĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus, vous tous. Vous serez guĂ©ris et bien portants.

105      Voyez-vous le Dieu vivant vivre aujourd’hui? Il est tout aussi grand partout, n’est-ce pas? N’aimeriez-vous pas ĂȘtre identifiĂ© Ă  Lui? Bien sĂ»r que oui. Certainement que vous le voulez.

106      Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant avant que je... Cela m’affaiblit beaucoup. Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre, maintenant mĂȘme, et dire: «Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais maintenant croire au Seigneur JĂ©sus. Je–je veux que toutes mes maladies soient guĂ©ries maintenant»? Que Dieu soit avec vous.

107      Seigneur, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, le Dieu du Ciel, je Te prie pour eux, que celle-ci soit l’heure oĂč ils croiront, oĂč ils s’avanceront, si jamais ils n’ont fait cela dans le passĂ©, et seront identifiĂ©s Ă  JĂ©sus-Christ ici dans ce baptistĂšre ce soir. Car les Ecritures dĂ©clarent que si nous sommes ensevelis avec Lui par le baptĂȘme, et nous sommes devenus identiques Ă  Lui par la conformitĂ© Ă  Sa mort, nous le serons aussi par la conformitĂ© Ă  Sa rĂ©surrection. C’est une promesse. Et le grand saint Pierre d’autrefois a dit que nous devions nous repentir et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon des pĂ©chĂ©s, et nous recevrions le don du Saint-Esprit. Tout ceci, nous...

108      Il y a ma belle-fille qui est assise ici, Seigneur, la petite Loyce, affamĂ©e et assoiffĂ©e, jeĂ»nant et attendant. Ma soeur est assise lĂ  derriĂšre, affamĂ©e et assoiffĂ©e, jeĂ»nant et attendant. Ô Seigneur, envoie le Saint-Esprit maintenant mĂȘme, d’une façon ou d’une autre, dans cette salle, touche leurs Ăąmes par la puissance de la rĂ©surrection; puissent-ils se lever dans la puissance de la rĂ©surrection et ĂȘtre identifiĂ©s Ă  JĂ©sus-Christ dans Sa rĂ©surrection. Accorde-le, Seigneur.

109      Pardonne chaque pĂ©chĂ©. Efface tout mal, PĂšre, et accorde-nous Ta grĂące alors que nous prions au Nom de JĂ©sus-Christ.

110      GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s. Seigneur, Tu es ici; Tu es Dieu. Tu–Tu as prouvĂ© que Tu es Dieu. Et nous Te prions, connaissant la nature de Ton Esprit... Tu accomplissais quelque chose et puis, Tu disparaissais de devant eux, Tu Ă©tais parti ailleurs, dans une autre ville. Tu disparaissais et Tu Ă©tais parti. Mais Tu as laissĂ© derriĂšre la preuve que le Dieu vivant vivait. Et je prie, Seigneur JĂ©sus, que–que ceci exerce une influence sur le coeur des gens telle qu’ils n’oublieront jamais que le Saint-Esprit est prĂ©sent pour guĂ©rir, sauver et remplir de Sa bontĂ©. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

111      Maintenant, combien ici devaient ĂȘtre baptisĂ©s? Voulez-vous lever la main, vous qui avez apprĂȘtĂ© des choses? Vous pouvez alors vous apprĂȘter pour les eaux, juste dans quelques minutes. Et maintenant, pendant que nous nous attendons au Saint-Esprit, pour juste quelques instants, combien ici n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit, mais dĂ©sirent et prient ardemment de recevoir le Saint-Esprit?

            Teddy, s’il te plaĂźt, ou l’un de vous, qu’il aille au piano tout de suite... Nous allons chanter quelques cantiques maintenant mĂȘme, pendant que les femmes qui vont s’apprĂȘter pour le baptĂȘme vont lĂ  dans cette piĂšce, et que les hommes vont dans cette autre piĂšce pour s’apprĂȘter pour le baptĂȘme, pendant que nous nous apprĂȘtons Ă ... pour l’évĂ©nement.

112      Et puis, nous allons nous attendre au Saint-Esprit, qu’Il vienne vers nous et qu’Il nous rĂ©vĂšle ce qu’Il veut que nous fassions. Puis, nous Ă©teindrons les lumiĂšres dans la salle principale. Le prĂ©dicateur entrera dans l’eau... ici. Et puis, nous allons–nous allons avoir le service de baptĂȘme.

            Juste un instant, juste avant qu’on Ă©teigne la lumiĂšre, FrĂšre Evans, j’aimerais lire un passage des Ecritures pendant que nous attendons juste un instant, s’il vous plaĂźt.

113      Pendant qu’ils sont... se mettent Ă  s’apprĂȘter, j’aimerais lire un passage des Ecritures ici. Combien croient que Dieu est infini? AssurĂ©ment, Il est ici maintenant mĂȘme. Tout ce qu’il vous faut faire pour recevoir le Saint-Esprit, c’est vous lever et L’accepter. Eh bien, Sa puissance a prouvĂ© qu’Il est ici. Comment pouvons-nous avoir une seule ombre de doute, alors que Sa PrĂ©sence bĂ©nie et sainte baigne notre Ăąme? J’ai envie de crier Ă  tue-tĂȘte, que Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde durent Ă  toujours. Il est ici. Mon coeur brĂ»le et dĂ©borde de joie et d’une allĂ©gresse abondante Ă  cause de Sa PrĂ©sence.

114      Avant qu’on Ă©teigne les lumiĂšres, j’aimerais lire dans Actes chapitre 1. Je pense, chaque homme, chaque prĂ©dicateur ou chaque personne ici prĂ©sente, Ă©vangĂ©liste ou je ne sais qui encore il y aurait, que Dieu est infini. Dieu ne peut pas faire une chose d’une façon et puis, changer, faire cela–faire cela–faire cela autrement. Il doit faire cela de la mĂȘme façon chaque fois, n’est-ce pas? Voici ce que Dieu a dit:

Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par... les prodiges et les signes qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes (Quel genre de prodiges avait-Il opĂ©rĂ©s pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie? ConnaĂźtre les pensĂ©es de leurs coeurs. Est-ce vrai? Eh bien, Pierre a dit: «Par les signes et les prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s pour prouver qu’Il Ă©tait avec Lui.») Cet Homme, livrĂ© selon le dessein arrĂȘtĂ© et selon la prescience de Dieu, vous L’avez crucifiĂ©, vous L’avez fait mourir par la main des impies.

Dieu L’a ressuscitĂ©, en Le dĂ©livrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’Il fĂ»t retenu par elle.

Car David dit de Lui:

Je voyais constamment le Seigneur devant moi... Il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.

Aussi je... mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allĂ©gresse; et mĂȘme ma chair reposera avec espĂ©rance, car tu n’abandonneras pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts.

Et Tu ne permettras pas que Ton Saint voie la corruption. Tu m’as fait connaĂźtre les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par Ta PrĂ©sence.

Hommes frĂšres, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et que son sĂ©pulcre existe encore aujourd’hui parmi nous.

Comme il Ă©tait prophĂšte... qu’il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trĂŽne, c’est la rĂ©surrection du Christ qu’il a prĂ©vue et annoncĂ©e, en disant qu’Il ne serait pas abandonnĂ© dans le sĂ©jour des morts et que Sa chair ne verrait pas la corruption.

C’est ce JĂ©sus que Dieu a ressuscitĂ©; nous en sommes... tĂ©moins. (Oh! cela me ravit vraiment. Nous sommes toujours Ses tĂ©moins. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts; et Il vit ce soir.) ElevĂ© par la droite de Dieu, Il a reçu du–du PĂšre le Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© promis, et Il L’a rĂ©pandu, comme vous le voyez et l’entendez.

Car David n’est point montĂ© au Ciel, mais il dit lui-mĂȘme:

Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-Toi à Ma droite, jusqu’à ce que Je fasse de Tes ennemis Ton marchepied.

Que toute la maison d’IsraĂ«l sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ©. (Eh bien, quel langage parlait-il pour qu’on le suive dans toutes ces langues du monde?)

AprĂšs avoir... (Les gens) entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touchĂ© et ils dirent Ă  Pierre et aux autres apĂŽtres: Hommes frĂšres, que ferons-nous? (Il y a quelques instants, c’étaient pour eux des fous. Maintenant, aprĂšs la proclamation de ce puissant sermon Ă  chaque nation qui Ă©tait lĂ : «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire?» Alors vint la prescription.)

Alors... Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Car la promesse est pour vous... pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.

Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette gĂ©nĂ©ration perverse. (Si ce n’est pas lĂ  le mĂȘme Evangile que nous prĂȘchons aujourd’hui!) Sauvez-vous de cette gĂ©nĂ©ration perverse. (Beaucoup de signes et de prodiges ont Ă©tĂ© accomplis, la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ se manifeste vivante, le mĂȘme baptĂȘme qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ© ici mĂȘme est ordonnĂ© ici mĂȘme Ă  cette chaire aussi, ce soir.)

Ceux qui acceptĂšrent Sa Parole furent baptisĂ©s; et, en ce jour-lĂ , le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille Ăąmes.

115      Dieu bien-aimĂ©, ces... les piĂšces sont pleines de gens qui s’identifient Ă  Toi dans le baptĂȘme. Je Te prie, Seigneur, pour eux, de tĂ©moigner Ta bontĂ©, Seigneur, en cette heure-ci lorsqu’ils sortiront de l’eau, que quelque chose leur arrive, qui fera que leur Ăąme sera remplie du Saint-Esprit.

116      Qu’ils s’avancent, en quittant l’eau, qu’ils aillent Te manifester par la prĂ©dication de l’Evangile, l’enseignement Ă  l’école du dimanche, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, l’accomplissement des signes, des prodiges et des miracles, et par-dessus tout, l’amour de Dieu brĂ»lant dans leurs Ăąmes avec douceur, bontĂ©, patience et humilitĂ©.

            Seigneur, je Te les confie. Ce sont les trophĂ©es de ce rĂ©veil. Et je Te prie de les garder Ă  Ta charge. Et un jour, alors que je me tiens ici, priant au-dessus de Ta Bible, aprĂšs L’avoir prĂȘchĂ©e et avoir dĂ©clarĂ© de tout mon coeur ce que je pense ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, selon que Tu veux me La rĂ©vĂ©ler...

117      Et Seigneur, nous nous attendons Ă  leur baptĂȘme, tout comme nous tous, ici dans l’assistance, nous nous attendons Ă  la rĂ©surrection. Et un jour, Seigneur, pendant que nous serons assemblĂ©s dans les lieux cĂ©lestes, qu’un son retentisse du Ciel, la trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Puissions-nous ĂȘtre enlevĂ©s avec Lui Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs et rester pour toujours avec Lui! Accorde-le, PĂšre.

118      Garde-nous en bonne santĂ© et heureux, pleins de zĂšle. Nous ne demandons pas l’argent. Nous ne demandons pas des choses faciles. Nous demandons simplement d’ĂȘtre comme JĂ©sus. Nous voulons ĂȘtre identifiĂ©s Ă  Lui, au genre d’Esprit qui Ă©tait en Lui, doux, bon, toujours occupĂ© aux affaires du PĂšre.

119      Seigneur, en cette derniĂšre heure de ce rĂ©veil et de cette identification de beaucoup de prĂ©cieuses personnes, continue Ă  T’identifier Toi-mĂȘme en leur donnant le Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre.

120      BĂ©nis ce petit tabernacle. BĂ©nis chaque prĂ©dicateur, chaque personne qui y a assistĂ©, chaque Ă©glise qui est ici.

121      Seigneur, je Te prie d’envoyer un rĂ©veil dans chaque Ă©glise Ă  travers le monde. Et nous les verrons se rassembler d’un seul coeur et de commun accord pour que la grĂące de l’EnlĂšvement soit dĂ©versĂ©e parmi nous par JĂ©sus-Christ. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

122      Maintenant, les lumiĂšres vont ĂȘtre Ă©teintes dans la salle principale pendant un instant. On a priĂ© sur ces mouchoirs. Ainsi donc, les lumiĂšres vont ĂȘtre Ă©teintes pour juste un court instant, et puis... Et alors, soyez vraiment calmes, le prĂ©dicateur va baptiser l’un aprĂšs l’autre jusqu’à ce que nous aurons terminĂ© avec eux tous.

            Maintenant, si tout le monde arrive Ă  voir... Maintenant, ce... l’unique microphone, faites descendre ce micro vers le bas comme...?... Celui-ci est-il pour l’enregistrement? TrĂšs bien. Il s’en est occupĂ©.

            Je voulais le faire moi-mĂȘme ce soir. J’ai vraiment trĂšs chaud. Et frĂšre Neville se repose, il voulait donc que le pasteur ait aussi quelque chose Ă  faire avec ça. Un trĂšs bon frĂšre. Juste un instant, les lumiĂšres vont ĂȘtre Ă©teintes dans la salle principale, vous pourrez alors voir au travers de la grande vitre derriĂšre, qui donne juste au baptistĂšre, lĂ  oĂč ils vont venir baptiser. Et si on les apprĂȘte... Alors, chaque fois aprĂšs le baptĂȘme, quand ils vont se relever, les anciens vont tirer le rideau, au cas oĂč il pourrait y avoir des femmes qui se lĂšvent de l’eau. Ainsi donc, ils se suivront l’un aprĂšs l’autre. Vous allez...?.... qui ils sont et les baptiser au Nom de–de JĂ©sus-Christ...?...

123      Maintenant, rappelez-vous, en tant–en tant que prĂ©dicateur responsable de... la Parole de Dieu m’a Ă©tĂ© confiĂ©e...?... Je recommande Ă  chaque personne qui n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ©e au Nom de JĂ©sus-Christ de se faire rebaptiser. C’est ce que Paul a dit. Il a mĂȘme dit que si vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© autrement, on devrait...?... Il a dit qu’on devait se faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ. Il a dit que si un ange enseignait donc autre chose, qu’il soit anathĂšme. C’est dans Galates, chapitre 1, verset 8: «Quand nous-mĂȘmes, quand un ange du Ciel annoncerait un autre Evangile, qu’il soit anathĂšme.» Maintenant, juste avant que le service commence, est-ce que tout le monde voit?

            [FrĂšre Neville baptise les gens. Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Les paroles de...?... ministre de l’Evangile...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            [FrĂšre Branham parle d’un ami personnel.–N.D.E.] Un ami Ă  moi, vraiment personnel. Cette dame est une grande amie Ă  Oral Roberts, son mari et elle...?... L’autre...?... Des gagneurs d’ñmes pour Dieu...?... FrĂšre Oral Roberts, un de mes amis intimes...?...

            [FrĂšre Neville baptise d’autres personnes. Ce service de baptĂȘme dure environ une demi-heure. Pendant ce temps, frĂšre Branham fait des commentaires et chante tout le temps... Il y a beaucoup d’espaces vides.–N.D.E.] Oui. Accorde-le, Seigneur.

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