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PrĂ©dication La Profondeur Appelle La Profondeur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0809 La durĂ©e est de: 29 minutes .pdf La traduction Shp
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La Profondeur Appelle La Profondeur

1          ... un merveilleux personnage, qui attendait la consolation d’IsraĂ«l. J’aimerais un peu parler de SimĂ©on pendant un moment. ConsidĂ©rons-le comme un vieux sage, un merveilleux personnage. Certains thĂ©ologiens de l’Orient nous disent... Les historiens nous disent qu’il Ă©tait un octogĂ©naire, Ă  la barbe blanche, aux cheveux blancs. Et alors qu’il...?... il allait lĂ , il servait lĂ  dans le temple... Mais il donnait un tĂ©moignage selon lequel–selon lequel il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et voici ce qu’il avait comme fondement pour le dĂ©clarer : «Le Saint-Esprit, disait-il, me l’a rĂ©vĂ©lĂ©.» Eh bien, croyez-vous aux oeuvres du Saint-Esprit? Or, il n’existe pas deux Saint-Esprit, n’est-ce pas? Il n’existe qu’un seul Saint-Esprit, c’est l’Esprit de Dieu...?...

            Et c’était donc le Saint-Esprit qui lui avait montrĂ© cela par une rĂ©vĂ©lation, pas par une vision; il lui fut rĂ©vĂ©lĂ© qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Quelle dĂ©claration pour un homme de son calibre, un sacrificateur au temple, un homme qui jouissait d’une grande estime parmi le peuple, et qui cependant fit une telle dĂ©claration, qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ!

2          Et depuis quatre mille ans, ils attendaient le Christ. Le roi David L’avait attendu; Job L’avait attendu. Les patriarches L’avaient attendu; Abraham L’avait attendu. Et tout au long des Ăąges, mĂȘme Adam L’avait attendu : la Semence de la femme qui Ă©craserait la tĂȘte du serpent. Et tout au long des Ăąges, depuis quatre mille ans, ils L’avaient attendu. Et des fois, il semblait que la chose allait se produire juste Ă  ce moment-lĂ , mais elle ne s’accomplissait pas dans cet–cet Ăąge-lĂ . Elle ne s’accomplissait pas. Puis un autre Ăąge venait, elle ne s’accomplissait pas. Mais ce...?... clairement, guettant la Venue du Messie. Et bien que c’était un homme trĂšs ĂągĂ©, il semble que tout ce qu’il avait, c’était juste sa foi. Mais le Saint-Esprit lui avait dit qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et il croyait ce que le Saint-Esprit avait rĂ©vĂ©lĂ©. Eh bien, c’est ce qui...

3          Eh bien, Il pourrait vous rĂ©vĂ©ler quelque chose, et si vous n’y croyez pas, cela ne se produira jamais dans votre vie. Vous devez y croire. Vous devez prendre Dieu au mot, tout comme Marie lorsqu’elle... l’Ange est venu Ă  sa rencontre et a dit : «Tu auras un enfant, sans connaĂźtre un homme.» Eh bien, au lieu de–de–de faire des histoires Ă  ce propos comme SimĂ©on, ou plutĂŽt pas comme SimĂ©on, mais comme Zacharie, elle a dit : «Comment cela pourrait-il se faire?» Alors qu’Abraham, Sara, et–et Anne au temple, et beaucoup d’autres avaient eu des enfants aprĂšs qu’ils n’étaient plus en Ăąge d’avoir des enfants, mais ce sacrificateur-lĂ , ce prĂ©dicateur-lĂ , a simplement dit : «Eh bien, un instant. Je ne comprends pas comment cela pourrait se faire.» Et l’Ange a dĂ» le rendre muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naquit. Mais pas Marie, elle, elle Ă©tait une petite enfant innocente, d’environ dix-huit ans, fiancĂ©e Ă  ce Joseph. Et elle, Il a dit qu’elle allait avoir un Enfant, sans connaĂźtre un homme, chose qui n’était jamais arrivĂ©e auparavant.

            Eh bien, elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle soit certaine. Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle en ait vu des signes; elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle sente la vie ou quelque chose du genre. Non, non. DĂšs que l’Ange a dit cela, elle s’en est allĂ©e en se rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, disant Ă  tout le monde : «Je vais avoir un BĂ©bĂ©, sans connaĂźtre un homme du tout.» Voyez-vous? Pourquoi? Elle n’a pas attendu de voir une quelconque Ă©vidence. Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle soit sĂ»re, comme nous, nous le faisons.

            «Eh bien, si je me rĂ©tablis, alors peut-ĂȘtre je verrai. Si je ne me sens pas mieux, je n’y croirai pas.» «Lorsque ma main va se redresser un peu plus, eh bien, je vais peut-ĂȘtre croire que je vais me rĂ©tablir.» Non, pas elle. Elle a pris Dieu trĂšs exactement au mot.

            Elle a dit : «Je suis la servante du Seigneur.» Et ensuite, elle s’est mise aussitĂŽt Ă  parcourir le pays en se rĂ©jouissant, racontant qu’elle allait avoir un BĂ©bĂ©, avant qu’un quelconque signe de la vie se soit manifestĂ© d’une quelconque maniĂšre. Elle a pris Dieu au mot.

4          Si jamais il y a eu un temps oĂč l’Eglise de Dieu a besoin d’autres Maries, c’est bien aujourd’hui : prendre Dieu au mot. Lorsque Dieu dit une chose, Il veut dire trĂšs exactement ce qu’Il a dit. Abraham Le regardait; il a dit : «Je sais qu’Il est capable de–de faire ce qu’Il a promis de faire. Je suis un vieillard de cent ans, mais tout va bien. Sara a quatre-vingt-dix ans, mais Dieu est capable de le faire. Il l’a promis; Il l’a dit; il en est donc ainsi.» Croyez-vous cela de cette maniĂšre? Eh bien, vous devez le faire. Ne considĂ©rez pas le temps que cela prend. Ecoutez, cela a durĂ© vingt-cinq ans aprĂšs... avant que ce bĂ©bĂ© ne naisse. Mais Abraham avait dĂ©jĂ  tout apprĂȘtĂ©. Absolument. Il se prĂ©parait.

            Je l’entends qui disait chaque jour : «Sara, comment te sens-tu?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Il va naĂźtre de toute façon.» C’est juste. Dix annĂ©es passĂšrent : «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.» Au lieu de s’affaiblir, il se fortifiait dans la foi, parce que cela devenait un miracle toujours plus grand, qui allait grandissant.

            Puis, finalement, un jour le sein de Sara commença Ă  prendre du volume, et le petit bĂ©bĂ© naquit. Parce qu’Abraham croyait que Celui qui avait fait la promesse Ă©tait fidĂšle.

5          Et c’est ce que nous devons faire. Et c’est ce qu’a fait SimĂ©on. Lorsque le Saint-Esprit a dit : «Maintenant, SimĂ©on...» (J’aimerais que vous saisissiez ceci maintenant pendant les quelques minutes qui vont suivre.) Il a dit : «SimĂ©on, va chercher ton...?... Eh bien, tu ne mourras pas avant d’avoir vu le Christ.»

            SimĂ©on allait partout, disant : «Eh bien, je ne mourrai pas.»

            Je peux imaginer certains mĂ©decins de ce temps-lĂ  dire : «...?...» Certains docteurs de la loi, les prĂ©dicateurs et autres disaient : «Ce vieillard a un petit peu perdu la tĂȘte. Vous savez quoi? Il–il devient un peu dĂ©ficient lĂ  dans sa tĂȘte. Vous savez quoi? Il se fait vieux. Bien sĂ»r, sa cervelle est polluĂ©e et pourrie.»

            Mais lui savait de quoi il parlait. Il savait de quoi il parlait. Il a dit : «Non, je ne mourrai pas. Je n’ai pas perdu la tĂȘte. Je verrai le Christ.»

6          Or, vous savez, quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Voyez-vous? David a dit : «Quand la profondeur appelle la profondeur...» En d’autres termes, on dirait ceci : «Avant qu’il y ait quelque chose ici qui appelle une certaine chose, il doit y avoir quelque chose lĂ -bas pour que ce qui est ici puisse appeler. Est-ce suffisamment clair...?... Voyez-vous?

            Bon. Tenez. En d’autres termes, j’ai fait une dĂ©claration comme ceci : «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait d’abord y avoir de l’eau dans laquelle le poisson nagerait, sinon il n’aurait pas cette nageoire.» Il n’aurait pas une nageoire s’il n’y avait point d’eau. Avant qu’il y ait un arbre qui puisse pousser sur la terre, il a fallu d’abord qu’il y ait une terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre pour pousser dessus. Est-ce vrai?

7          Il y a quelque temps, j’ai lu dans un journal qu’un petit enfant avait mangĂ© les pĂ©dales d’une bicyclette, qu’il mangeait les gommes des crayons. On l’a pris et on l’a examinĂ©. La mĂšre a dit : «Je ne comprends pas.» Et on a examinĂ© son petit corps, et le mĂ©de-... le mĂ©decin a dit : «Eh bien, son petit corps a besoin de soufre.» Et le caoutchouc contient du soufre, voilĂ  la raison pour laquelle il mangeait ce caoutchouc, son petit corps avait besoin de soufre. Maintenant, notez bien ce point. Si son corps avait besoin de soufre, il devait y avoir du soufre quelque part pour rĂ©pondre Ă  ce besoin. Pas vrai?

            Maintenant, suivez attentivement. Combien parmi vous croient qu’il existe un Dieu qui guĂ©rit? TrĂšs bien. Ça, c’est la preuve qu’il y a une Fontaine ouverte quelque part. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation ici, il devait y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ . Pas vrai? Eh bien, si vous... Combien voudraient avoir davantage de Dieu en eux? Faites voir la main. Eh bien, il y a davantage de Dieu que vous pouvez recevoir.

8          LĂ  autrefois, il y a quelque temps, quand les–quand les luthĂ©riens avaient leur rĂ©veil, il y a eu un groupe de gens appelĂ©s les mĂ©thodistes, qui rĂ©clamaient Dieu; la profondeur appelle la profondeur. Dieu suscita un petit gars, lĂ  en Angleterre, du nom de John Wesley, et–et Whitefield et les autres; et ils sont partis avec le message de la sanctification. Ils trouvĂšrent davantage de Dieu. Ne le croyez-vous pas? Ils rĂ©clamaient davantage. Eh bien, cela a continuĂ© pendant un certain temps, et au bout d’un certain temps, les mĂ©thodistes ont commencĂ© Ă  s’organiser, et ils sont devenus froids et formalistes, et le... Alors les gens ont commencĂ© Ă  rĂ©clamer davantage de Dieu. Puis vint la PentecĂŽte. Pas vrai? La profondeur a appelĂ© la profondeur. A prĂ©sent, ces pentecĂŽtistes commencent Ă  devenir tout autant formalistes et ritualistes que les autres. Et alors, peu aprĂšs, la profondeur appelle la profondeur. Et voici le retour des dons, qui sont restaurĂ©s, en plein dans l’Eglise : Dieu avance. Voyez-vous cela? La profondeur appelle la profondeur.

            Or, la raison pour laquelle vous ĂȘtes venus ici ce soir, vous les malades, de toutes façons... Je ne crois pas que vous soyez venus pour...?... curiositĂ©. Je crois que vous ĂȘtes venus parce que vous ĂȘtes sincĂšres. Eh bien, le Saint-Esprit vous a conduits ici; en effet, vous lisez la Bible et vous savez que c’est Dieu qui guĂ©rit. Et aussi certain que vous avez besoin que Dieu vous guĂ©risse, il doit y avoir une Fontaine de Dieu quelque part pour votre guĂ©rison.

9          Maintenant, observez SimĂ©on. Il voulait voir le Christ. Le Saint-Esprit l’a conduit lĂ . Et je peux voir... Disons que c’était un lundi matin, ou plutĂŽt le premier jour de la semaine. Je peux m’imaginer tous ces enfants, peut-ĂȘtre environ cent ou deux cents enfants qui naissaient chaque nuit en–en Palestine. Deux millions de Juifs, ou plus, vivaient en Palestine en ce temps-lĂ . Tous les huit jours, des bĂ©bĂ©s devaient ĂȘtre circoncis. Et cela faisait qu’il y avait chaque jour une longue file de bĂ©bĂ©s Ă  circoncire au temple, et pour l’offrande de purification offerte par les mĂšres, pour accomplir ce qu’ordonnait la loi.

            Disons que c’est un lundi matin, et Ă  ce moment-lĂ  le temple grouille de monde, et des milliers de gens se tiennent tout autour. Et voici une–une file d’environ cent cinquante, deux cents mĂšres qui se tiennent lĂ , les bĂ©bĂ©s dans les bras. Et elles attendent toutes. Certaines d’entre elles sont trĂšs riches, vous savez, et elles se tiennent lĂ , tenant leur petit agneau en main. Et ça–ça, c’était l’offrande du riche. Et puis, celles qui Ă©taient pauvres avaient une tourterelle (Vous savez?) comme offrande pour leur purification.

10        Jetons un coup d’oeil dans cette file ce matin. Cette petite mĂšre se tient lĂ  et celle-lĂ  ici. LĂ  au loin je vois un espace au milieu d’elles. Qu’est-ce? Elles se tiennent toutes Ă  l’écart de quelqu’un par lĂ . Qui est-ce? Il s’agit d’une jeune fille d’environ dix-huit ans, qui vient de se marier Ă  un homme qui s’appelle Joseph. Et elle traĂźne une trĂšs mauvaise rĂ©putation. Elle a eu ce BĂ©bĂ© avant qu’ils ne soient mariĂ©s. Et la voici qui vient au temple pour offrir un sacrifice. Voyez de quoi Il est emmaillotĂ©; pas de vĂȘtements en dentelles ni de petits bonnets et tout, comme les autres mĂšres en avaient revĂȘtu leurs enfants, mais Il Ă©tait emmaillotĂ© de langes.

            Si je comprends bien, c’est ce que l’on met Ă  l’arriĂšre du joug d’un boeuf lorsqu’il tire la charrue; cela Ă©tait suspendu dans l’étable. On L’avait emmaillotĂ© de cela. Il Ă©tait le Roi de gloire. Tous les cieux Lui appartenaient. Il est descendu en passant par une Ă©table. Il a quittĂ© le monde par la peine capitale, lĂ -bas au Calvaire. Le voilĂ ; tout le bĂ©tail Lui appartenait, toutes les richesses, tout ce qui existait dans le monde, et pourtant Il Ă©tait emmaillotĂ© de langes.

            Et voici cette petite mĂšre, elle...?... Ă  ce que les gens disaient. Elle savait ce qu’était son coeur devant Dieu. Elle regardait le petit Enfant, tenant la petite tourterelle pour l’offrande de sa purification et de la circoncision du BĂ©bĂ©.

            Eh bien, j’entends quelqu’un dire : «Ne vous tenez pas prĂšs d’elle; c’est–c’est l’une de ces saints exaltĂ©s. Voyez-vous, voyez-vous? Reculez. C’est l’une des... Vous savez?» Ce nom dĂ©shonorant suit encore l’Eglise. Voyez-vous? Alors de toute façon, toutes elles prenaient des distances vis-Ă -vis d’elle.

11        Tout au fond, de l’autre cĂŽtĂ©, dans une salle de priĂšre, l’autre salle du temple, Ă  une distance d’environ deux pĂątĂ©es de maisons, un vieux sage Ă©tait assis lĂ  ce matin-lĂ , tenant un rouleau dans sa main, il lisait : «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis; l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.»

            AussitĂŽt, le Saint-Esprit a dit : «SimĂ©on, tiens-toi debout.» Croyez-vous au fait d’ĂȘtre conduit par l’Esprit? Absolument. Suivez. Le Saint-Esprit est obligĂ© de faire cela, car le Saint-Esprit vous a fait la promesse. Voici la promesse en question. Lui ne le savait pas, mais le Saint-Esprit lui a dit : «LĂšve-toi, SimĂ©on!» Et je peux voir ce vieillard sortir de–de la salle de priĂšre, de la petite piĂšce qui se trouvait lĂ , quelque part, du bureau des diacres, ou peu importe comment vous voudrez appeler cela, et traverser le temple parmi tous ces Juifs, et aller lĂ  oĂč se trouvait cette file de femmes. Je le vois longer directement cette file de femmes, les passer toutes (Vous savez?); chacune d’elles s’inclinait et tout Ă  son passage. Il a continuĂ© jusqu’à ce que peut-ĂȘtre il s’est arrĂȘtĂ© en face du BĂ©bĂ©, il L’a tapotĂ© ou L’a embrassĂ©, ou Lui a fait ce qu’on faisait aux bĂ©bĂ©s. Il est allĂ© droit vers ce petit Enfant mĂ©prisĂ©, qui se trouvait lĂ , qui avait Ă©tĂ© emmaillotĂ©. Je peux voir les larmes couler sur sa barbe blanche. Il prend le petit BĂ©bĂ© des bras de la maman, il lĂšve ses yeux et dit : «Ô Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix conformĂ©ment Ă  Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut!»

12        Et presque Ă  ce moment-lĂ , il y avait une vieille prophĂ©tesse lĂ  dans le temple. Il nous est rapportĂ© qu’elle Ă©tait aveugle. Elle s’appelait Anne. Elle Ă©tait assise lĂ . Elle Ă©tait aveugle; elle ne pouvait plus lire, mais elle mĂ©ditait. Elle ne quittait pas le temple; elle servait Dieu nuit et jour dans le jeĂ»ne et la priĂšre. Et comme elle attendait la consolation d’IsraĂ«l, elle avait aussi le droit de savoir lorsque la promesse Ă©tait lĂ . Et le Saint-Esprit lui a parlĂ©, et a dit : «LĂšve-toi, Anne!» Voici venir cette femme aveugle, se frayant un chemin Ă  travers cette foule, s’avançant au travers de la foule, une aveugle. Elle parcourt cette file et s’arrĂȘte devant ce petit BĂ©bĂ©, elle lĂšve les mains, bĂ©nit Dieu et prophĂ©tise sur ce qui va se produire : c’est le Saint-Esprit qui la conduisait.

            La promesse Ă©tait lĂ . Le Saint-Esprit conduisait ceux qui croyaient par la promesse. Est-ce vrai? «Il arrivera que dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur Mes serviteurs et Mes servantes. Vos vieillards auront des songes, vos jeunes gens des visions.» Est-ce vrai? «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents, ou boivent un breuvage mortel, ils ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

13        Je vois notre MaĂźtre qui se tient lĂ . Les gens parlent du fait qu’Il connaissait le secret du coeur de cette femme-lĂ  : Il savait qu’elle avait pĂ©chĂ© et qu’elle avait eu cinq maris. Elle savait... Il savait que cet homme qui Ă©tait venu lĂ  Ă©tait sous un arbre, en train de prier. Il savait oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Les Ecritures disent que dans sa... dans HĂ©breux 13.8 : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Je L’entends dire dans Jean 14.12 : «Les choses que Je fais... les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre.» Ecoutez encore ceci : «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste? Puis Le voici ici ce soir, en train de se manifester, confirmant Sa grande puissance, agissant : les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies en ce temps-lĂ ; Il agit au travers des canaux humains, ici dans ces basses rĂ©gions oĂč habitent les dĂ©mons et tout par ici. Mais cependant...?... sur ce terrain d’épreuves, il y a des chrĂ©tiens, des saints de Dieu, des croyants nĂ©s de nouveau. Et ce soir, dans cette grande ville oĂč il y a tant de violence et de mĂ©chancetĂ©, ainsi que dans toutes les villes... lorsque les gens commencent Ă  se multiplier sur la face de la terre, alors la violence et la mĂ©chancetĂ© s’installent, c’est pire aujourd’hui qu’en aucun autre endroit partout dans le monde.

14        Nous avons eu la plus grande nation, nous avons la plus grande nation au monde. Je vous dis ceci depuis cette estrade ce soir; nous vivons sur notre vieille rĂ©putation. Les termites du communisme et tout ont rongĂ© le coeur de notre pays. C’est vrai. Je dĂ©clare qu’il n’y a aucun autre fondement sur lequel nous pouvons mĂȘme placer notre espoir ce soir : il n’y a que JĂ©sus-Christ. Est-ce exact? Il viendra.

            Les dĂ©mocrates ont Ă©lu leur homme ici Ă  Chicago, il y a quelques semaines. Les rĂ©publicains ont Ă©lu le leur. Elisons le nĂŽtre : JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il est venu juste ici derriĂšre, dans la rĂ©union, pour confirmer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Etre conduit par l’Esprit, naĂźtre de nouveau...

            Des dĂ©lĂ©gations; toutes ces tĂ©nĂšbres de la corruption de la politique et du monde, et des hommes et des femmes qui se mĂ©langent, et–oh! Oh! la la!... Ils mangent, boivent, se marient, ils donnent en mariage; les tĂ©nĂšbres sur la terre, et tout est prĂȘt pour le jugement. Ils doivent en arriver lĂ . Ne priez pas qu’il en soit autrement. Il ne peut en ĂȘtre autrement; Dieu ne peut pas ĂȘtre juste et dĂ©verser Sa colĂšre sur un peuple juste. Cela doit arriver.

            Mais un de ces jours, Dieu va retirer ce petit reste de ce monde, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Il les a rassemblĂ©s maintenant, ceux qui ont faim et soif; et...?... autres, accomplissant des signes et des miracles : «C’est Moi. Je rends tĂ©moignage Ă  Ma Parole.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Vous ferez aussi les choses que Je fais, et vous en ferez davantage; car Je M’en vais au PĂšre», la profondeur appelant la profondeur dans votre coeur. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui conduisit SimĂ©on vers Christ, vous a conduit ici ce soir pour ĂȘtre guĂ©ri. Gloire Ă  Son Nom! Inclinons la tĂȘte.

15        Seigneur JĂ©sus, heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. Maintenant, comble les attentes et le dĂ©sir de chaque coeur qui est ici. Et fais que ces chrĂ©tiens sur qui est invoquĂ© Ton Nom... Tu as dit : «Si Mon peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, alors Je l’exaucerai des cieux et Je guĂ©rirai le pays.» Il a dit qu’ils Ă©taient le sel de la terre. Mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors, et foulĂ© aux pieds par les hommes.

            Et maintenant, PĂšre, nous comprenons que le sel produit la saveur quand il entre en contact, mais il doit y avoir un contact, un ancrage. Et maintenant, que le Saint-Esprit qui a accordĂ© la nouvelle naissance Ă  chacun de ces enfants de Dieu par la foi... puissent-ils ĂȘtre tellement salĂ©s ce soir par leur foi que l’incroyant qui pourrait ĂȘtre assis ici dira : «Oh! c’est ça. C’est rĂ©glĂ©. VoilĂ  le christianisme dans lequel je crois», et qu’il l’accepte. Et que les malades soient guĂ©ris; que les perdus soient sauvĂ©s; que les rĂ©trogrades soient ramenĂ©s; que Dieu soit glorifiĂ©.

            Et lorsque nous partirons d’ici ce soir, puissions-nous ĂȘtre en mesure de dire, Seigneur, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?» Or, Tu avais marchĂ© avec eux durant toute la journĂ©e. Tu leur avais parlĂ©, et ils ne comprenaient pas que c’était Toi. Mais lorsque Tu t’es assis Ă  la table, et que Tu as accompli quelque chose exactement tel que Tu le faisais, ils ont reconnu que c’était Toi.

            Et maintenant, PĂšre, tel que nous le lisons dans la Bible, la maniĂšre dont Tu as fait les choses en ce temps-lĂ , puisses-Tu venir et faire quelque chose ce soir de la mĂȘme maniĂšre, afin que les gens reconnaissent que c’est Toi. Et alors, lorsque nous rentrerons chez nous ce soir, nous aurons dans nos coeurs le mĂȘme cantique que ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Nos coeurs brĂ»laient au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence.» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

16        TrĂšs bien. Que chacun s’apprĂȘte maintenant pour la priĂšre, et pour ĂȘtre guĂ©ri. Je crois que c’est une soirĂ©e qui... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            C’est trĂšs bien, mais qui va guĂ©rir l’endroit malade? On pourrait arracher une dent, mais qui va arrĂȘter l’écoulement de ce sang et qui va guĂ©rir cette alvĂ©ole...?... Voyez-vous? Personne ne peut faire cela. Il faut que Dieu fasse cela. Psaume 103.3 dit : «Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Voyez-vous? Combien la chose est simple! TrĂšs bien.

17        Maintenant, frĂšre, approchez. Maintenant–maintenant, si je prie pour vous, eh bien, j’aimerais... Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant? Vous y avez dĂ©jĂ  assistĂ©; vous avez donc vu la maniĂšre dont le Saint-Esprit y opĂšre. Alors, vous–vous comprenez de quoi je parle. Je pourrais connaĂźtre ce qu’est votre problĂšme, mais il n’est pas nĂ©cessaire de vous le dire, je vais juste prier pour vous, c’est ce que vous dĂ©sirez que je fasse. Approchez.

            Notre PĂšre cĂ©leste, j’implore misĂ©ricorde pour cet homme. Je comprends que cet homme est dans le besoin, je Te prie de le guĂ©rir. Accorde, ĂŽ Seigneur, que Ton Esprit soit sur lui et le rĂ©tablisse. Accorde-le, ĂŽ Seigneur. Je demande ceci parce que Tu as dit : «Tout–tout ce que vous dĂ©sirez lorsque vous priez, croyez que vous le recevrez, et vous le verrez s’accomplir.» Donc, alors que mon frĂšre se tient ici ce soir, d’un coeur sincĂšre, ayant de bons sentiments Ă  Ton Ă©gard, dĂ©sirant cet acte de misĂ©ricorde de Ta part, je joins ma priĂšre Ă  la sienne pour implorer misĂ©ricorde. Et conformĂ©ment Ă  Ta Parole, Tu as dit : «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Amen.

            Maintenant, croyez-vous? C’est bien. Merci, Seigneur. C’est de cette maniĂšre qu’il faut croire. Maintenant, si... Maintenant, croyez-vous maintenant que vous allez vous rĂ©tablir? Vous croyez que vous allez bien vous porter. Maintenant, bien sĂ»r, je sais quel Ă©tait votre problĂšme. Vous avez eu un problĂšme avant ceci, qui a causĂ© ce... le problĂšme que vous avez maintenant. Est-ce vrai? Voyez-vous, vous avez subi une opĂ©ration. Pas vrai? N’était-ce pas une opĂ©ration de l’appendicite? Et cela a provoquĂ© une hernie. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Cela va aussi guĂ©rir. Partez maintenant. Le Seigneur va vous bĂ©nir. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

18        Quelque chose cloche chez cette femme, et Il lui a dit oĂč Ă©tait son problĂšme. Et alors Il est allĂ© tout droit lĂ  oĂč se trouvait son problĂšme; elle s’est rĂ©tablie. Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit aux hommes que... Elle a dit : «Venez voir un Homme que j’ai trouvĂ©, qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

            Maintenant, JĂ©sus est montĂ© au PĂšre, mais Il a envoyĂ© Son Esprit ici pour servir dans l’Eglise et dans tous les Ăąges, afin qu’Il soit le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le croyez-vous? Si je faisais une demande Ă  Dieu en votre faveur, l’accorderait-Il? Croyez-vous qu’Il l’accorderait? Approchez. J’aimerais vous parler en privĂ©. N’avez-vous pas fait quelque chose que vous n’auriez pas dĂ» faire? J’ai simplement voulu dire cela afin que vous compreniez. Voyez-vous?

            Eh bien, la vie n’a pas Ă©tĂ© trĂšs facile pour vous. Vous avez connu beaucoup de difficultĂ©s. Vous avez subi une opĂ©ration une fois. Est-ce vrai? Et puis, vous avez un... cette mauvaise habitude maintenant, que vous ne devriez pas avoir. Vous souffrez de la nervositĂ©, et c’est le fait de fumer la cigarette qui vous rend nerveux. Comprenez-vous cela? N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme? La chose la plus vile qu’une femme puisse faire, c’est fumer la cigarette. Dieu hait cela. Eh bien, le mĂȘme JĂ©sus qui connaissait le pĂ©chĂ© de la femme au puits, connaĂźt le vĂŽtre. Et c’est un secret pour beaucoup de gens mais pas pour... pas devant Dieu; Lui vous connaĂźt; Il voit; Il sait tout ce qui vous concerne. Allez-vous y renoncer ce soir et donner toute votre vie Ă  JĂ©sus-Christ? Allez-vous le faire? Levez la main.

            Seigneur JĂ©sus, pardonne chaque pĂ©chĂ©, et ĂŽte ceci de cette pauvre mortelle ici qui est presque entrĂ©e lĂ -bas dans un... Elle se rend compte que Satan l’amĂšnerait Ă  cogner sa tĂȘte contre le cĂŽtĂ© de...?... lĂ -bas, s’il le pouvait. Cette pauvre petite femme, debout ici, frĂȘle, elle se meurt sur ses pieds, et Satan a fait ce mal. Mais Ton Esprit est ici pour saisir cela. Nous devons connaĂźtre le remĂšde, la cause avant d’appliquer le remĂšde. Et je Te demande, ĂŽ Seigneur, de pardonner chaque pĂ©chĂ©, et que ce dĂ©mon qui l’a amenĂ©e Ă  faire ceci la quitte ce soir. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme! [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

19        Ô Seigneur, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, Toi qui as crĂ©Ă© toutes choses, accomplis, PĂšre, ce que Tu as dit. Cette pauvre petite enfant innocente qui est ici ce soir, Toi seul peux la guĂ©rir. Et j’implore misĂ©ricorde. Exauce, Seigneur, Ton serviteur, ĂŽ Seigneur. Eh bien, elle est trop jeune pour comprendre ce que signifie la foi, mais je Te demande, en tant que Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir cette enfant.

            Je veux que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, chaque oeil fermĂ©. Je veux ĂȘtre le premier Ă  voir cette enfant. N’ouvrez pas vos yeux avant que j’aie d’abord regardĂ© cet enfant. Je vous demanderais de faire cela; au Nom de JĂ©sus-Christ [Espace vide sur la bande] pour cette grĂące et cette misĂ©ricorde. Et nous prions que Tu sois toujours avec cette enfant. Et qu’elle ne perde jamais sa vue. Et qu’elle soit normale et bien portante; au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Maintenant, tu peux poursuivre ta course, porte-toi bien. Que Dieu te bĂ©nisse.

20        TrĂšs bien. Approchez, madame. ...?... maintenant. Ne souffrez-vous pas aussi de l’arthrite, vous la dame assise juste lĂ  au fond, la petite femme? Vous avez l’arthrite, n’est-ce pas? Voulez-vous lever la main, si c’est vrai. C’est ce qui est arrivĂ©. Ce–ce puissant ennemi ici appelle au secours. En d’autres termes, les dĂ©mons appellent cela (Vous voyez?) pour que cela rĂ©ponde. Il y en a beaucoup lĂ  dans l’assistance... Mais je pourrais dire que cela Ă©tait tout prĂšs de moi quelque part. Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir.

            Juste une minute, pendant que je m’adresse Ă  l’assistance juste un instant. Madame, s’il vous plaĂźt, restez Ă  votre place, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assise prĂ©sentement. Voyez-vous cela, l’assistance? Cela se dĂ©place ici en ce moment. Voyez-vous? L’ennemi, le dĂ©mon qui fait cette chose horrible est en train de se dĂ©placer juste ici; il appelle en criant. Il y en a beaucoup. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Approchez.

            Ô Dieu, Auteur de la vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme, que je bĂ©nis en Ton Nom. Et que Ton Esprit ait la prioritĂ© dans sa vie en ce moment mĂȘme. Et que l’ennemi la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je demande Ă  cela de quitter tous ceux qui sont ici et qui souffrent de l’arthrite en ce moment; que cela sorte et aille dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Je t’adjure de partir! 

            Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez lever la tĂȘte. Maintenant, posez votre pied sur le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

21        ... la vie que vous ne pouvez pas cacher. Vous voyez? C’est–c’est le cas en ce moment mĂȘme. Maintenant, vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer, n’est-ce pas? Vous savez qu’il y a quelque chose qui se meut tel que vous ne l’avez jamais senti auparavant. Vous vous rendez compte que vous ĂȘtes dans la prĂ©sence d’un Etre sacrĂ©. Il ne s’agit pas de votre frĂšre qui se tient ici, non; c’est un–c’est un Etre surnaturel. Si c’est vrai, levez la main. C’est un don de Dieu.

            Maintenant, si je suis le serviteur de Dieu, et que les choses dont j’ai dit qu’Il m’a dit de faire, alors je... vous ne pouvez pas cacher votre vie si vous devriez le faire. Il y a quelque chose d’étrange en ce qui concerne votre vie. Il ne m’a pas permis de prier pour vous directement. J’ignore pourquoi Il ne me l’a pas permis, mais Il va rĂ©vĂ©ler cela. Voyez? Croyez-vous cela? Et croyez-vous cela? Absolument. Vous souffrez d’un trouble gynĂ©cologique, ça c’est une chose. Est-ce vrai? Alors cela...?... Oui, et aussi, vous... votre... la mĂȘme chose que l’autre...?... Vous fumez. Vous ne vivez pas pour Dieu comme vous le devriez. Est-ce vrai? L’acceptez-vous maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s; et votre guĂ©rison est...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Est-ce vrai? ArrĂȘtez cela! Dieu ne veut pas que vous fumiez, vous vous dites...

            Vous souffrez de l’estomac. Est-ce vrai? C’est ce qui provoque cela. C’est... Vous demandez Ă  Dieu de vous pardonner maintenant? Vous allez devenir Son serviteur maintenant mĂȘme? Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Allez manger tout ce que vous voulez. Venez donner votre tĂ©moignage.

22        Venez, monsieur. Croyez-vous? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Voyez-vous, c’est ça la diffĂ©rence avec ces esprits qui ne sont pas les bienvenus. Maintenant, vous vous portez bien. Absolument. Vous souffrez nĂ©anmoins de la nervositĂ©. Est-ce vrai? Eh bien, alors que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant, vous pouvez partir et ĂȘtre rĂ©tabli.

            Disons : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Me croyez-vous en tant que serviteur de Dieu? Partez, jetez votre canne sur l’estrade et partez, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

23        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes un inconnu pour moi. Je ne sais rien Ă  votre sujet. A ce que je sache, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Dans le cas contraire, je ne me souviens pas de vous. Mais vous... Non, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Oui, nous ne–nous ne nous connaissons pas. NĂ©anmoins il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Vous souffrez de l’estomac, c’est ce qui vous dĂ©range. Et puis vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Je vous vois debout Ă  la chaire, en train de prĂȘcher. Est-ce vrai? Dites, ne venez-vous pas du Texas ou de quelque part par lĂ  dans une petite... Est-ce vrai? Retournez au Texas et soyez guĂ©ri. Au Nom de... [Espace vide sur la bande]

            ... certaines choses. Vous avez dans votre vie tant de choses que vous devez soutenir... laisser tomber. Vous savez que c’est juste. Voyez-vous? Je ne dirai pas cela ici; vous comprenez ce que je veux dire. Mais rentrez chez vous; croyez que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©, et acceptez que c’est l’Esprit de Dieu qui est ici qui accomplit cela, et votre trouble gynĂ©cologique vous quittera. Vous avez souffert d’un trouble gynĂ©cologique. Pas vrai? Oui. Evidemment. C’est vrai. Rentrez maintenant chez vous et priez. Que Dieu vous donne le baptĂȘme de Son Esprit et qu’Il vous guĂ©risse entiĂšrement, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

24        TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Prions. Ô PĂšre, j’implore misĂ©ricorde pour cet homme. Que Ton Esprit descende sur Lui et le guĂ©risse. Je demande cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Croyez-vous, monsieur? Partez en vous rĂ©jouissant. Partez et soyez heureux. Croyez en Lui maintenant de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Venez, madame. Est-ce que vous croyez? Voulez-vous guĂ©rir de cette affection du coeur? Partez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Puisse-t-Il vous rĂ©tablir complĂštement, c’est ma priĂšre. Que chacun de vous soit respectueux.

            Approchez, madame, s’il vous plaĂźt. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu, Son prophĂšte? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez vous, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? C’est l’arthrite. Est-ce vrai? Levez la main. Vous avez donc dit que vous allez L’accepter comme votre GuĂ©risseur. Est-ce vrai? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant; ne pensez plus du tout Ă  l’arthrite. Portez-vous bien. Croyez-vous lĂ -bas dans l’assistance? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je ne cesse de voir quelque chose qui indique l’Afrique du Sud...?... C’est frĂšre Jackson lĂ -bas. Que dites-vous? Non, c’est une femme missionnaire. La voici assise juste ici. Ne venez-vous pas du Congo Belge ou de quelque part par lĂ ? Est-ce vrai? Vous avez un problĂšme au dos, n’est-ce pas? Oui... Vous vous ĂȘtes plutĂŽt fait mal avec quelque chose au niveau du dos et aux Ă©paules et tout? Tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous a simplement honorĂ©e, soeur, pour vous guĂ©rir et vous renvoyer en Afrique du Sud; au Nom du Seigneur JĂ©sus. Partez, et que la paix de Dieu soit sur vous.

            Cet homme assis juste lĂ  au balcon qui souffre des varices, celui qui est assis juste lĂ , environ trois rangĂ©es derriĂšre, assis lĂ -bas, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri, monsieur? Si vous le voulez, levez-vous. C’est juste. Vous voulez ĂȘtre guĂ©ri. Monsieur–monsieur, c’est votre femme qui est assise lĂ , monsieur? Est-ce lĂ  votre femme, celle qui porte une robe, qui souffre de la vĂ©sicule biliaire. [Espace vide sur la bande] L’homme noir assis lĂ  derriĂšre...

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