ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication FaĂźtes Ce Qu’il Vous Dira de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0601 La durĂ©e est de: 49 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Faütes Ce Qu’il Vous Dira

1          ... de la maniĂšre dont il... Satan ne voulait peut-ĂȘtre pas que j’arrive ce soir, mais le–le Seigneur a frayĂ© une voie. C’est un... Je suis trĂšs content de... Juste au moment oĂč j’entrais, la petite dame qui Ă©tait sur le brancard hier soir entrait ; j’en Ă©tais donc trĂšs content ; elle a dit qu’elle allait mieux ce soir. Je suis trĂšs reconnaissant que notre Seigneur ait fait cela pour elle.

            Il fait un peu froid ce soir pour que vous restiez ici dehors, je ne m’adresserai donc pas Ă  vous. FrĂšre Baxter s’est occupĂ© de cette partie-lĂ . Je vais directement commencer Ă  prier pour les malades. Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.

            J’aimerais lire un petit passage des Ecritures, qui se trouve dans Saint Jean chapitre 2:

            Trois jours aprĂšs, il y eut des noces Ă  Cana en GalilĂ©e. La mĂšre de JĂ©sus Ă©tait lĂ ,

            Et JĂ©sus fut aussi invitĂ© aux noces avec ses disciples.

            Le vin ayant manquĂ©, la mĂšre de JĂ©sus lui dit: ils n’ont plus de vin.

            JĂ©sus lui rĂ©pondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue.

            Sa mĂšre dit aux serviteurs: Faites ce qu’Il vous dira.

2          J’aimerais insister sur cette Parole: Faites ce qu’Il vous dira. C’est une chose merveilleuse, n’est-ce pas? Faites donc ce qu’Il vous dira. Et voici ce qu’Il a dit dans Sa Parole. Il a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» C’est ce qu’il nous faut faire, n’est-ce pas? Et maintenant, je prie ce soir qu’il se produise ici ce soir dans cette rĂ©union quelque chose qui amĂšnera chaque coeur Ă  aimer le Seigneur davantage... que vous tous.

            J’ai vu des foules beaucoup plus nombreuses et tout, mais je n’ai jamais vu un peuple plus gentil et plus rĂ©ceptif. Et je prie Dieu que, dans des batailles que je sais que vous avez connues en suivant cette voie, c’est rude, mais c’est la voie bĂ©nie, n’est-ce pas?...?... Je... Si vous... s’il n’y a pas de bataille, alors il n’y a pas de victoire. Mais il vous faut livrer un combat pour remporter la victoire. Si cela vous Ă©tait simplement donnĂ©, il n’y aurait pas... il n’y aurait aucune... il n’y aurait pas de victoire. Mais celui qui vainc, c’est celui qui remporte la victoire. De mĂȘme, JĂ©sus est venu sur la terre ; Il a livrĂ© un combat ; Il a remportĂ© la victoire. Et ce soir, nous livrons un combat, et avec Christ, nous pouvons remporter la victoire. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Et nous allons immĂ©diatement commencer Ă  appeler les malades et Ă  prier. Je ne prendrai pas beaucoup de temps ce soir, parce qu’il fait froid ici dehors... dehors, et il y a des enfants et des malades assis tout autour. Nous allons donc incliner la tĂȘte maintenant pour un mot de priĂšre.

3          Maintenant, notre PĂšre, nous venons Ă  Toi comme Tes humbles serviteurs. Nous venons, Ă©prouvant une grande compassion pour les gens, les malades, certains d’entre eux qui sont recouverts des couvertures. Peut-ĂȘtre que d’autres ne vivront pas trĂšs longtemps si Tu ne leur viens pas en aide. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de ne dĂ©cevoir personne ce soir. Puisse cet effort qu’ils ont fourni pour venir ici afin qu’on prie pour eux, que Ton Saint-Esprit descende directement ce soir et qu’Il apporte une grande foi dans leurs coeurs afin qu’ils voient la–l’issue Ă  laquelle il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© pourvu pour eux. Tu as frayĂ© une voie. Alors, puisse la carte, le plan ĂȘtre montrĂ© clairement ce soir, PĂšre, Ă  tous les nĂ©cessiteux.

            BĂ©nis la ville. BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs. BĂ©nis ses autoritĂ©s partout. Viens en aide Ă  tous. BĂ©nis ces prĂ©dicateurs, Seigneur, qui collaborent ici dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, et tous ceux qui ont parcouru de nombreux kilomĂštres pour se rassembler afin de Te servir. BĂ©nis tous ceux qui aident de quelque façon que ce soit. Et enfin, Seigneur, souviens-Toi de moi alors que je travaille en Ton Nom. Et que quelque chose soit fait ce soir, qui amĂšnera les gens Ă  T’aimer plus que jamais auparavant. Et nous savons que la foi va de pair avec l’amour. Et puisse cela... l’amour de notre PĂšre ĂȘtre si grand que la foi s’élĂšvera et montera comme un aigle, et qu’ils s’envolent loin de toute maladie, de la peur et des soucis de ce monde, et qu’ils soient seuls avec JĂ©sus. Et puisse Sa puissance ĂȘtre lĂ  pour les guĂ©rir. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

4          J’ai... Il y a vingt ans, alors que j’étais un jeune garçon, j’ai trouvĂ© JĂ©sus-Christ prĂ©cieux Ă  mon coeur comme Sauveur. Je L’ai aimĂ© depuis lors. J’ai livrĂ© beaucoup de durs combats. Comme vous le savez tous, vous connaissez ma vie, la vie n’a pas Ă©tĂ© un parterre de fleurs pour moi. Ça a Ă©tĂ© combat aprĂšs combat.

            Je me souviens, un jour, aprĂšs mon... J’avais perdu ma femme, mon enfant, mon pĂšre et mon frĂšre. Ma femme et mon enfant sont mortes Ă  quelques heures d’intervalle. J’allais, remontant la route, chaussĂ© des bottes. C’était juste aprĂšs l’inondation de 1937. Le sĂ©nateur de l’Etat d’Indiana, qui Ă©tait un mini... euh... monsieur Isler, qui est membre de mon Ă©glise, il... je marchais en pleurant. Il s’est avancĂ© Ă  bord de sa voiture, s’est arrĂȘtĂ©, est sorti d’un bond, m’a entourĂ© de son bras et a dit: «Billy.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur Isler.»

            Il a dit: «Que penses-tu de Lui maintenant?»

            J’ai dit: «Je L’aime.» J’ai dit: «Je ne peux rien faire d’autre que L’aimer. Tout mon ĂȘtre est devenu une partie de Lui.» Voyez? Et j’ai dit: «Je ne pouvais pas faire...»

            Il a dit: «AprĂšs qu’Il a retirĂ© votre femme et votre enfant?»

            J’ai dit: «Peu importe ce qu’Il a fait. MĂȘme s’Il me rejetait au Jugement et qu’Il disait que je n’étais pas digne d’entrer, Il a raison. Et si on Ă©prouve de l’amour en enfer, je continuerai Ă  L’aimer lĂ  Ă  cause de ce qu’Il a Ă©tĂ© pour moi. MĂȘme s’Il me rejette, Il est toujours juste. Je mĂ©rite cela. Nous tous, nous mĂ©ritons cela. Ses Paroles sont vraies.»

5          Je crois dans la guĂ©rison divine, parce qu’il y a... Dans mon coeur, je crois que Dieu est ici ce soir ; comme je le dis, cette LumiĂšre est ici, tout aussi rĂ©elle que cette lumiĂšre. La–la puissance de Dieu est sur chaque personne tout autant que la lumiĂšre l’est.

            Eh bien, nous recevons ces lumiĂšres. Nous nous posons des questions. Tenez, savez-vous que la plupart des gens qui croient dans la guĂ©rison divine et dans les puissances de Dieu sont considĂ©rĂ©s comme des fanatiques? Ils l’ont toujours Ă©tĂ©. Et ainsi, je pense, en regardant parfois cette LumiĂšre, je pense Ă  cette lumiĂšre... cette lumiĂšre... cette lumiĂšre Ă©lectrique qui est dans le monde depuis que le monde existe, quand Dieu l’a crĂ©Ă© ; la lumiĂšre Ă©lectrique Ă©tait lĂ , mais on n’en savait rien, jusqu’à il y a quelques annĂ©es.

            Mais une fois, il y eut un homme qui a commencĂ© Ă  voir l’éclair jaillir et il s’est dit: «Eh bien, il y a quelque chose Ă  cela ; il y a une puissance lĂ .» Et il a mis une–une manette Ă  un cerf-volant et l’a fait voler çà et lĂ . Et Benjamin Franklin, peu aprĂšs, a fait passer l’électricitĂ© dans le–le cĂąble jusque dans une bouteille. Et il a eu l’électricitĂ©, il s’est mis Ă  crier: «Je l’ai trouvĂ©. Je l’ai trouvĂ©.» Il ne savait pas ce qu’il avait, mais je pense que c’est juste comme beaucoup parmi nous quand nous trouvons Christ. Nous chantons: «Je L’ai reçu ; je L’ai reçu.» C’est Ă  peu prĂšs ce que nous connaissons Ă  ce sujet.

6          Mais il vint un homme du nom de Thomas Edison. Il s’est dit que cela avait produit un Ă©clair. Si donc cet Ă©clair suivait un cĂąble, cela aiderait l’humanitĂ© ; cela l’aiderait Ă  faire quelque chose. Cela apporterait une amĂ©lioration. C’est Dieu qui a placĂ© cela ici, ainsi cela amĂ©liorerait la condition de l’homme. Ainsi, il a dit que ça allait s’allumer. Les gens ont pensĂ© qu’il Ă©tait fou, mais il ne l’était pas. Il... au travers des critiques et tout, il est restĂ© des heures sans se fatiguer, avec une tasse de cafĂ© et un sandwich, essayant des dizaines de milliers de fils. Finalement, quelque temps aprĂšs, il a trouvĂ© un fil qui pouvait faire s’allumer cela.

            Aujourd’hui, l’électricitĂ© est une chose ordinaire. Si j’allais appuyer sur l’interrupteur et que les lampes ne s’allumaient pas, je ne dirais pas que l’électricitĂ© n’existe pas. Je dirais que les cĂąbles se sont croisĂ©s quelque part. Eh bien, si je prie pour quelqu’un et qu’il n’est pas guĂ©ri, eh bien: «La guĂ©rison divine n’existe pas»? C’est faux: nos cĂąbles se sont croisĂ©s quelque part. Voyez? En effet, c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Eh bien, la Bible dit qu’Il est le GuĂ©risseur. Il dit qu’Il est toujours le GuĂ©risseur. Il restera toujours le GuĂ©risseur de nos maladies. Il est JĂ©hovah-Rapha. Il est JĂ©hovah-ManassĂ©, Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est tout–Il est... Tous les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah ont Ă©tĂ© placĂ©s en JĂ©sus. Il est notre Sauveur, notre Bouclier, notre Ecusson, notre GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il est ici ce soir.

7          Et comme le... David l’a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» S’il y a un appel dans mon coeur pour une profondeur, un appel retentissant ici dedans, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre, n’est-ce pas? En d’autres termes, comme je le dis souvent: Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a premiĂšrement dĂ» y avoir de l’eau pour qu’il utilise cette nageoire, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Et s’il y a un... avant qu’il y ait un arbre Ă  pousser sur terre, il a premiĂšrement dĂ» y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre Ă  pousser sur la terre.

8          Il y a quelque temps, comme j’ai... J’ai vu lĂ  oĂč ils... un petit enfant, un petit garçon, mangeait les gommes des crayons. Et il a mangĂ© la pĂ©dale d’un vĂ©lo. Et on a amenĂ© le petit garçon pour qu’on l’examine. Et on a fini par dĂ©couvrir qu’il–qu’il avait une carence, je pense, en soufre, qui est dans le caoutchouc. Son petit corps avait une forte carence en soufre. Or, le petit garçon a Ă©tĂ© tirĂ© de la terre. Nous tous, nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s de la terre. Et il y a du soufre dans la terre. Et aussi certainement qu’il y a ici quelque chose qui a une carence en soufre, il doit y avoir du soufre pour satisfaire Ă  cela, autrement il n’y aurait pas carence ici. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Et combien ici croient Ă  la guĂ©rison divine? Maintenant, Ă©coutez. Si vous Ă©tiez le seul groupe au monde qui croyait Ă  la guĂ©rison divine, ou si je restais seul, ou que vous restiez seul Ă  croire Ă  la guĂ©rison divine, avant qu’il y ait une crĂ©ation dans le coeur, ou une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Est-ce vrai? S’il y a dans notre coeur un ardent dĂ©sir d’ĂȘtre guĂ©ri par Dieu, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Il doit absolument y en avoir: la profondeur appelle la profondeur.

9          Pourquoi ĂȘtes-vous assis ici dehors sur ce bĂ©ton froid ce soir? Pourquoi ĂȘtes-vous couverts des couvertures, assis lĂ  Ă  attendre ; un petit groupe de gens qui peut-ĂȘtre viennent de diffĂ©rents coins du pays? C’est parce que vous croyez. Il y a en vous quelque chose qui rĂ©clame. Il y a un... Combien aimeraient une marche intime avec Dieu? Nous tous. Eh bien, il y a certainement plus de Dieu Ă  trouver.

10        Quand Martin Luther, Ă  la premiĂšre rĂ©forme, a dit: «Le juste vivra par la foi», il s’est levĂ© un homme du nom de Wesley qui croyait Ă  la nouvelle naissance ; il est donc allĂ© de l’avant. Et quand les gens commencent Ă  avoir faim de plus de Dieu, il y a toujours plus de Dieu. Et quand les wesleyens ont commencĂ© Ă  s’organiser, alors les pentecĂŽtistes se sont levĂ©s. Et maintenant qu’ils s’organisent, quelque chose d’autre s’est levĂ©. Constamment, quand une profondeur appelle, une profondeur rĂ©pondra. Est-ce vrai? La profondeur appelle la profondeur. Maintenant, faites ce qu’Il dit. Peu importe ce qu’Il dit, croyez en Lui, faites ce qu’Il dit, et Dieu l’accomplira.

11        Or, la foi parfaite, tout comme l’amour parfait, bannit toute peur, tout doute. Si vous croyez cela, peu importe les symptĂŽmes, ce que sont les rĂ©sultats, vous le croyez quand mĂȘme. Avez-vous dĂ©jĂ  eu quelque chose dont vous Ă©tiez sĂ»r que ça s’accomplirait? Peu importe ce que le... que cela semblait ne pas s’accomplir, mais cela va arriver de toute façon, parce que vous croyez cela comme ça.

            Eh bien, quand JĂ©sus dit quelque chose, Sa Parole est une Semence. Et chaque semence se reproduira selon son espĂšce. Si c’est une Semence de promesse pour votre salut, Elle produira le salut. Si c’est pour la guĂ©rison, Elle produira la guĂ©rison. Si c’est pour la joie, la paix, tout ce dont vous avez besoin, toutes ces bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices sont en Christ. Et ce soir, Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession (HĂ©breux 3.1), assis Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine au Ciel, intercĂ©dant sur base de votre confession.

12        Eh bien, avant que vous soyez sauvĂ©... J’entends souvent dire: «Oh ! Cela m’a frappĂ© au visage comme un vent impĂ©tueux.» Eh bien, ça peut ĂȘtre vrai, mais ce n’était pas Ă  cause de ça que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© parce que vous avez cru. Peu importe l’autre expĂ©rience qui a accompagnĂ© cela, vous avez premiĂšrement dĂ» croire. Et si vous n’aviez rien senti, JĂ©sus n’a jamais demandĂ© aux gens s’ils avaient senti cela. Ce n’est pas par une sensation ; c’est par la foi ; croyez donc cela. Et vous vous levez de lĂ , et quelque chose dans votre coeur vous dit que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous sortez et vous en parlez aux gens: «Je suis sauvĂ©.» Vous confessez que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous agissez comme Ă©tant sauvĂ©, et cela produit le salut. Et peu aprĂšs, le monde entier sait que vous ĂȘtes... ou votre associĂ©, sait que vous ĂȘtes sauvĂ©, parce que vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ©. Mais dĂšs que vous pensez que vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© et que vous cessez de tĂ©moigner que vous ĂȘtes sauvĂ©, vous retournez droit dans la mĂȘme orniĂšre. Est-ce vrai? Pourquoi? Il ne peut pas agir, Il ne peut rien faire pour vous, car Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession.

            Maintenant, Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession ; Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Eh bien, quand vous acceptez votre guĂ©rison (pas ici Ă  l’estrade, lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis, sur votre siĂšge) et que vous dites: «Seigneur, je crois vraiment que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©, et je T’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur», si vous arrivez Ă  croire cela dans votre coeur, si vous arrivez Ă  rĂ©ellement croire cela, alors tout doute s’en ira.

13        Je trouve ici Ă  l’estrade environ quatre-vingt-quinze pour cent de gens... Excusez-moi. Puis-je changer cela? Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de gens ont de l’espĂ©rance plutĂŽt que la foi. «Oh ! dites-vous, j’ai toute la foi, FrĂšre Branham.» Eh bien, que faites-vous alors ici? Voyez? Voyez? Voyez? Vos oeuvres prouvent cela. Voyez?

            Or, la foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite. La foi est parfaite. L’espĂ©rance... Vous dites: «Eh bien, je–je crois qu’il y en a. Je–j’espĂšre cette chose-lĂ .» Mais l’espĂ©-... «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Ainsi, quand vous croyez cela, alors vous sortez. Vous dites: «Je suis guĂ©ri», parce que dans votre coeur, vous le croyez. Alors, vous agissez en consĂ©quence: Vous confessez cela aux autres et vous en parlez aux gens, et cela produit la guĂ©rison tout comme cela produit le salut. Comprenez-vous cela maintenant? Faites ce qu’Il dit de faire.

14        Eh bien, sur l’estrade, quand le Saint-Esprit parle, et Il parle au travers des lĂšvres mortelles, Il fait toujours... Je pense que ceux qui sont derriĂšre moi sont des prĂ©dicateurs. Et, mes frĂšres, vous n’avez jamais prĂȘchĂ© un sermon dans votre vie, c’est le Saint-Esprit qui l’a prĂȘchĂ© au travers de vous. C’est vrai. Voyez? Voyez-vous cela? Voyez? Ce n’est pas nous qui prĂȘchons. C’est le Saint-Esprit qui parle. Oh ! Nous pouvons Ă©crire quelque chose et le lire, mais ce n’est pas cela–cela prĂȘcher. PrĂȘcher, c’est quand l’inspiration vient et (Voyez?) et c’est prĂȘchĂ© par l’inspiration, et c’est le Saint-Esprit qui donne l’onction.

            Eh bien, nous pouvons lire quelque chose et cela ne produit rien ; mais quand le Saint-Esprit s’en empare et l’apporte au peuple, alors quelque chose s’ancre. Voyez? Et c’est le Saint-Esprit. Ce n’est pas votre pasteur qui prĂȘche ; c’est le Saint-Esprit qui, au travers de votre pasteur, vous prĂȘche, vous donne le message.

15        Eh bien alors, quelqu’un parle sous l’inspiration. Cela... il ne sait pas ce qu’il dit. Quelqu’un d’autre interprĂšte sous l’inspiration, adresse le message droit Ă  un autre et lui dit oĂč rĂ©side son problĂšme, ce qui est arrivĂ©, et–et diffĂ©rentes choses Ă  faire. Tout ça, c’est l’inspiration. C’est le Saint-Esprit. Donc, Il–Il envoie ces dons dans l’église. Pasteur, prĂ©dicateur, enseignement, apĂŽtres, prophĂštes, et toutes ces choses sont des dons de Dieu qui contribuent au perfectionnement de l’Eglise, ou des saints donc. Tout cela, c’est une grande unitĂ© de Dieu. Peu importe que nous soyons membres de telle Ă©glise ou de telle autre Ă©glise, ou de telle autre, tant que nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu, nous sommes fils et filles de Dieu. N’est-ce pas merveilleux? Ne serait-ce pas bon ce soir si tous les chrĂ©tiens pouvaient voir cela? Ne serait-ce pas... n’aurions-nous pas un rĂ©veil?

16        Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un petit aumĂŽnier, il Ă©tait dans l’armĂ©e lĂ  en CorĂ©e, pas en CorĂ©e, mais au Japon, lors de la derniĂšre guerre. Et il Ă©tait sorti. Il dit qu’on l’avait attrapĂ©, et on l’avait arrĂȘtĂ©. Il Ă©tait... il–il a dit qu’il–il crevait de faim. Il n’avait que du pain moisi, et il a dit qu’il s’est tenu simplement lĂ , il a levĂ© les mains et s’est mis Ă  louer le Seigneur. Il a dit: «Seigneur, j’ai Ă  la maison trois petits enfants et une femme.» Il a dit: «Mais c’est comme si je vais rentrer Ă  la Mai... aller au Ciel Ă  partir d’ici.» Il a dit: «Si Tu veux que je vienne Ă  partir d’ici, que Ta volontĂ© soit faite.»

            Et il a dit qu’il lui Ă©tait arrivĂ© de voir une petite sentinelle longer une haie de fils barbelĂ©s. Il a dit qu’il avait continuĂ© Ă  la regarder. Il s’est dit: «Cet homme veut me parler.» Il s’est avancĂ© lĂ , et le petit ami est passĂ©. Il a regardĂ© et il a demandĂ©: «Es-tu chrĂ©tien?»

            Il a rĂ©pondu: «Oui.»

            Il a dit: «Moi aussi, je suis chrĂ©tien.» Voyez? Eh bien, si cela fait qu’un AmĂ©ricain et un Japonais deviennent des frĂšres, eh bien, si ce Japonais pouvait faire ce qu’il voulait, il ferait sortir de lĂ  son frĂšre chrĂ©tien. Voyez?

17        Et en Russie... Quand j’étais en Finlande, quand le petit garçon Ă©tait ressuscitĂ© des morts lĂ , des milliers avaient affluĂ©, des Russes et autres ; et quand ces Russes avaient traversĂ© la frontiĂšre, ils saisissaient ces Finlandais. Et vous savez, ils s’en prennent les uns aux autres tout le temps. Alors, ils se sont entourĂ©s de leurs bras ils se sont Ă©treints, ils ont pleurĂ©, et ils–et ils ont levĂ© leurs mains et ont louĂ© Dieu. Si le Royaume de Dieu dans le coeur d’un homme peut faire qu’un Russe et un Finlandais s’entourent de leurs bras, s’embrassent et se disent frĂšres, cela amĂšnera toutes les nations du monde Ă  faire de mĂȘme. C’est ça le problĂšme. Et maintenant, le cĂŽtĂ© pitoyable de la chose, regardez les Ă©glises, mĂȘme ceux qui professaient ĂȘtre des chrĂ©tiens ; c’est pitoyable. Puissions-nous... J’aime ce poĂšme:

            Ne me rĂ©pĂ©tez pas, sur un ton mĂ©lancolique,
            Que la vie n’est qu’un rĂȘve vide de sens !
            L’ñme morte est celle qui somnole,
            Et les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent ;
            Cependant, la vie est rĂ©elle ! Et la vie est ardente !
            La tombe n’est pas sa destination;
            Tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre,
            N’a pas Ă©tĂ© prononcĂ© contre l’ñme.
            La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous
            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
            Et en partant, laisser derriĂšre nous
            Des empreintes de pas sur le sable du temps ;
            Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
            En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
            Un frĂšre naufragĂ© ou dĂ©sespĂ©rĂ©Verra et reprendra courage. (Est-ce vrai?)
            ...?... ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on conduit.
            Soyez un hĂ©ros dans le combat.

18        Si nous sommes de vĂ©ritables chrĂ©tiens, si nous sommes nĂ©s de nouveau, si nous aimons Christ, si nous aimons Son Eglise, si nous sommes ici ce soir Ă  chercher Son Royaume, Ă  chercher Sa puissance, ayons la foi et faisons ce qu’Il dit de faire. Faisons ce qu’Il dit. Il est en train de faire Sa part et mĂȘme plus, ne le pensez-vous pas?

            Si c’était vous ou moi... Si j’écrivais cela dans une lettre adressĂ©e Ă  quelqu’un et qu’il ne le croyait toujours pas, eh bien, je ne sais pas si j’aurais beaucoup de patience aprĂšs cela ou pas. Mais Lui en a. Il en a. Il envoie Ses pasteurs prĂȘcher cela. Il envoie Son Message. Il envoie Ses prophĂštes. Il envoie tout, et pourtant les gens s’en Ă©loignent, rejettent Son amour et ne croient pas cela. N’est-ce pas vrai?

19        Eh bien, prions encore maintenant. PĂšre, reçois-nous ce soir dans l’amour de Ton Fils. Nous venons Ă  Toi comme des gens humbles. Nous venons confesser que nous sommes indignes et nous Te demandons d’ĂȘtre avec nous. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers ces pauvres gens, malades et nĂ©cessiteux. Et que cette soirĂ©e s’avĂšre une grande bĂ©nĂ©diction pour tous.

            Et, PĂšre, quand je pense Ă  la façon dont Tu T’es abaissĂ© pour prendre un pauvre pĂ©cheur perdu comme moi, et par la grĂące de–de Dieu, je suis maintenant Ton fils. Beaucoup d’autres ici, Seigneur, Ă©prouvent le mĂȘme sentiment ce soir, et nous sommes lĂ  respirant parce que Tu nous accordes le souffle. Ton grand Esprit est en train de se mouvoir dans cette salle comme l’air qui circule par ici...

            Je parlais il y a quelques instants, PĂšre, de l’électricitĂ©, comment monsieur Edison a cherchĂ© jour et nuit pour essayer de trouver ce cĂąble conducteur de cela, du courant. Toutes ces annĂ©es, Seigneur, l’unique cĂąble que je trouve qui conduira ce courant de la guĂ©rison, et je crois que cela est ici ce soir, assez de puissance de Dieu ici mĂȘme dans cette salle ce soir ou dans ce stade pour guĂ©rir chaque personne malade. Oui, Seigneur, davantage, pour accomplir toutes sortes d’oeuvres. Alors, l’unique cĂąble que je connais, c’est l’amour et la foi. Mon PĂšre ne peut pas mentir. Je L’aime et j’ai foi en Lui. Je Te prie, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus, d’aider chaque personne ici Ă  Te recevoir, Ă  croire en Toi et Ă  ĂȘtre guĂ©rie ce soir. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

20        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Quelles sĂ©ries de cartes a-t-on distribuĂ©es? Quoi? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Soyez simplement respectueux. Et je–je sais que c’est... Quand les gens sont Ă  l’aise (Vous voyez?), il fait frais et froid, c’est dur. Souvent, nous nous sommes arrĂȘtĂ©s alors que vous deviez pratiquement lever les mains comme ceci, et que la pluie vous fouettait au visage et tout, et les tempĂȘtes et autres, dans le service du Seigneur ; ce n’est pourtant pas ce que nos pĂšres ont connu, n’est-ce pas? Ainsi, soyons simplement respectueux pendant quelques instants.

            Eh bien, voici une dame debout devant moi. Et je–je ne l’ai jamais vue de ma vie, je ne pense pas. N’est-ce pas, soeur? Je–je ne vous connais pas. Si donc quelque chose pouvait ĂȘtre fait pour l’aider, je serais content de le faire. Mais tout ce que je peux faire, c’est lui montrer JĂ©sus-Christ qui l’a dĂ©jĂ  aidĂ©e. Je crois ce soir, par la grĂące de Dieu, qu’Il va l’aider. Et puisse-t-Il lui accorder Ses bĂ©nĂ©dictions, c’est ma sincĂšre et humble priĂšre. Priez en silence pour moi lĂ  dans l’assistance pendant que je parle Ă  la dame juste quelques instants. Et peut-ĂȘtre que le Seigneur l’accordera.

21        Maintenant, combien croient que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est... Il est... PrĂ©sence est partout? Et vous croyez qu’un passereau ne peut mĂȘme pas tomber dans la rue sans que Dieu le sache. Croyez-vous cela? Alors, Il est–Il est tenu d’ĂȘtre ici (Voyez?), lĂ  oĂč Ses enfants sont assemblĂ©s et prient, et sont en train de chercher. Eh bien, s’Il venait parmi nous, alors Il se manifesterait comme Il l’avait fait dans le passĂ©. Est-ce vrai? Maintenant... Alors, s’Il le fait, c’est comme la femme au puits. J’aurais Ă  parler un peu Ă  la femme. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’Il me conduira Ă  quelque chose. Il se peut qu’Il ne dise rien Ă  personne. Je ne sais pas ; ça dĂ©pend de Dieu. Dieu sait ; pas moi.

22        J’aimerais juste–j’aimerais juste que vous me rĂ©pondiez, madame, pendant que je vous parle comme ma soeur ; en fait, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je–je ne vous connais pas, je ne sais rien sur vous. Dieu sait que c’est la premiĂšre fois que je vous vois, Ă  ce que je sache. Et vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e quelque part lĂ , vous avez reçu une carte de priĂšre et vous ĂȘtes montĂ©e ici Ă  l’estrade. Mais Dieu vous connaĂźt depuis votre naissance. Il connaĂźt tout sur vous. Jamais... Tout ce que vous avez jamais mangĂ©, c’est Lui qui vous l’a donnĂ©. Il vous donne l’air que vous respirez. N’est-ce pas vrai? Et s’il y a quelque chose qui peut ĂȘtre fait pour vous, c’est Lui qui aura Ă  le faire, Ă  moins que ça soit quelque chose... Je ne connais pas votre maladie, et je–je–je ne connais rien sur vous. Mais si c’est juste... Quoi que ce soit, eh bien, Dieu va certainement rĂ©vĂ©ler cela. Je crois qu’Il le fera.

            Mais vous ĂȘtes... vous souffrez d’une certaine maladie qu’on est sur le point d’opĂ©rer. N’est-ce pas vrai? J’ai vu que vous l’étiez. Quelque chose est donc arrivĂ© lorsque j’ai dit cela, n’est-ce pas? Je vous ai vue dans ce cabinet et j’ai entendu ce qu’il vous a dit.

            Puis-je vous parler juste une minute loin de ce microphone...?... retournĂ©e sur le dos et...?... [FrĂšre Branham parle Ă  la femme en apartĂ©.–N.D.E]... saurait cela Ă  part le Dieu Tout-Puissant. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme. Le Saint-Esprit s’est tenu ici et Il a montrĂ© avec une grande exactitude. Combien? Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt cette femme? TrĂšs bien. C’est bien. Est-ce la vĂ©ritĂ©, madame? Chaque mot de cela est la vĂ©ritĂ©? Si c’est le cas, levez la main afin que les gens voient. Voyez?

23        Maintenant, la Bible dĂ©clare: «Quand Lui, le Saint-Esprit sera venu, Il vous rappellera ces choses et Il vous montrera les choses Ă  venir.» Est-ce vrai? Le Saint-Esprit de Dieu. Cela devrait faire savoir Ă  chaque personne ici prĂ©sente que JĂ©sus-Christ est ici ce soir. Est-ce vrai?

            Maintenant, soeur, que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’espĂšre qu’on ne va plus vous opĂ©rer, mais s’il vous faut subir cela, que le Seigneur vous aide et qu’Il bĂ©nisse le mĂ©decin qui va opĂ©rer. Venez ici juste un instant pour votre... pour recevoir... Maintenant, je ne peux que vous imposer les mains, en tant que croyant. Vous ĂȘtes nerveuse et bouleversĂ©e, naturellement ; cela rendra quiconque nerveux. Mais je–je pense que ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre nerveuse. Je ne pense pas que ça serve Ă  quoi que ce soit. Je pense que vous vivrez encore longtemps. Prions juste un instant. Maintenant, voudriez-vous incliner la tĂȘte? La femme est dans un Ă©tat sĂ©rieux.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que Ton enfant que voici se tient ici ce soir, arpentant simplement lĂ , j’ai eu une vision qui est apparue ici, je suis entrĂ© dans la salle oĂč elle Ă©tait, j’ai vu l’homme... lui ai dit qui ils Ă©taient, comment ils Ă©taient... Oh ! Comme Tu connais ces choses, Seigneur, et Tu peux les prĂ©senter et rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es mĂȘmes pour certaines de ces choses qui sont arrivĂ©es. Ô Christ, nous sommes si indignes.

            Mais cette pauvre soeur, ma soeur, Ton enfant, je me tiens ici avec les mains posĂ©es sur elle, Seigneur, et j’implore la misĂ©ricorde divine et de l’aide. Ne veux-Tu pas lui accorder cela? Maintenant, grand Ange de Dieu, si Tu es ici, assez proche d’elle pour connaĂźtre son coeur et savoir des choses qui sont arrivĂ©es jadis dans sa vie, et Tu peux les prĂ©senter juste devant elle ici ; ĂŽ Dieu, certainement, je prie que sa foi s’élĂšve, qu’elle s’en aille complĂštement guĂ©rie. Ecoute la priĂšre de Ton serviteur ; au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. J’aimerais avoir de vos nouvelles dans quelques jours et voir ce qui vous est arrivĂ©. Maintenant, Ă©coutez, ne doutez pas du tout. Allez simplement en vous rĂ©jouissant.

24        Maintenant, tout le monde ici qui est tant soit peu sceptique concernant son cas, devrait accepter JĂ©sus-Christ comme son Sauveur, car l’incrĂ©dulitĂ©, c’est ça le pĂ©chĂ©. Maintenant, je ne... Maintenant (Voyez?), je ne pouvais pas guĂ©rir la femme ; je crois que la femme va se rĂ©tablir. C’est devenu clair autour de lĂ  oĂč elle est, et je crois que la femme va guĂ©rir. Maintenant, soyez respectueux.

            Voyons, est-ce la petite dame ici? Est-ce vous la patiente qui vient? Et ĂȘtre... aller... Maintenant, que pensez-vous de JĂ©sus-Christ? Croyez-vous aujourd’hui qu’Il est le mĂȘme que dans le passĂ©? Croyez-vous? Eh bien, Il l’est, soeur. Peu importe ce que le monde a Ă  dire Ă  ce sujet, c’est juste... ne pas... Vous ne pouvez pas vous attendre Ă  vivre dans l’amour avec un Dieu saint, tout en vivant dans un monde d’indiffĂ©rence comme celui-ci, et ĂȘtre avec... amis avec le monde, n’est-ce pas? Vous ne le pouvez pas.

            Et Dieu ne peut pas ĂȘtre juste tout en dĂ©versant Sa colĂšre sur... Son jugement sur un peuple justifiĂ©. Ils doivent ĂȘtre dans la condition oĂč ils sont aujourd’hui avant que le Jugement vienne. Voyez? Et tout ceci Ă©volue bien sous le contrĂŽle de Dieu.

25        J’aimerais juste vous parler. Voyez? C’est la raison pour laquelle je dis ceci. Tout Ă©volue bien sous le contrĂŽle de Dieu. Et quand bien mĂȘme Satan a liĂ© les gens de ce monde, mais nĂ©anmoins, tout marche tel que Dieu a dit que ça marcherait. Ça doit donc ĂȘtre ainsi, juste comme Pharaon, et c’est bien pareil.

            Mais notre Seigneur est bon envers nous. Et n’ĂȘtes-vous pas reconnaissants de L’avoir trouvĂ© comme votre Sauveur et de L’aimer comme cela? Et vous avez en vous maintenant l’espĂ©rance de la Vie Eternelle, qu’un jour, lorsque ce corps ira dans la poussiĂšre, vous continuerez Ă  vivre. C’est vrai. Et un jour, vous ressusciterez une jeune femme. Oui, madame, vous ressusciterez. TrĂšs bien. C’est la Parole de Dieu, que vous reviendrez, et ce que vous Ă©tiez Ă  environ vingt et un, vingt-deux ans, vous le serez pour toujours. Vous ne reviendrez donc pas comme un ange. Dieu a crĂ©Ă© des anges, mais Il vous a crĂ©Ă©e une femme, voyez? Et vous allez... La rĂ©surrection, c’est relever, pas remplacer, faire quelque chose d’identique, mais ramener la mĂȘme chose. Voyez? Ainsi, vous serez...

26        Et–et je vous parle juste pour dĂ©couvrir si vous ĂȘtes... Comme notre MaĂźtre parlait Ă  la femme au puits. Vous comprenez? Vous avez lu cela dans... Vous avez subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? Vous aviez...?... affection du rectum. Est-ce vrai? Oui, oui. Vous souffrez maintenant de quelque chose d’autre: Des calculs biliaires (Oui, oui) et d’une affection rĂ©nale. Et aussi, vous... [La femme parle Ă  frĂšre Branham pendant ce temps.–N.D.E.] Oui, madame. Est-ce vrai? Je dis, c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Oui, oui.

            Eh bien, maintenant, je... vous et moi, parlons encore juste un peu. Voyez? Un... DĂšs que vous vous ĂȘtes mise Ă  dire quelque chose quand je vous parlais de votre maladie, je voyais cela dĂ©filer, et juste comme Il me parlait, et je le disais, alors vous avez parlĂ© et vous avez dit quelque chose juste avant que je n’y arrive. Peut-ĂȘtre qu’Il va me montrer quelque chose d’autre, et alors, cela amĂšnera donc votre foi (Vous voyez?) Ă  un certain niveau.

            Je–j’aimerais que vous soyez bien portante. J’aimerais que vous soyez bien portante. Et je... il n’y a rien que je puisse faire. Naturellement, je vois que vous portez des lunettes. L’assistance peut voir cela. Si je disais: «Il y a un estropiĂ© là», eh bien, ils... cela... Certainement il n’y a pas de secret lĂ -dessus. Tout le monde regarde et voit que ce garçon est estropiĂ©. Mais, vous voyez, mais vous, vous paraissez bien portante et en bonne santĂ©.

            Croyez-vous que je suis Son serviteur, le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que Dieu est vĂ©ritablement ici, qu’Il me rĂ©vĂšle ces choses? Merci, soeur. Je crois que vous croyez cela de tout votre coeur. Oui. Voici une autre chose. Vous avez un mari malade, n’est-ce pas? Ne souffre-t-il pas du coeur? N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Eh bien, vous deux, rentrez chez vous et soyez bien portants au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et allez... Oui, madame. Merci. Et...

27        Que tout le monde soit vraiment respectueux. Voyez? Quel... La femme... Parfois, c’est... Je n’ai jamais Ă©tĂ© Ă  mesure, dans cette rĂ©union, d’ĂȘtre sous l’onction comme il le fallait. Cela influence simplement les assistances, puis Cela part... Mais ce que c’était, je cherchais Ă  trouver quelque chose ; la dame parlait et–et elle m’a devancĂ© (Voyez?), et je cherchais Ă  arriver Ă  ces choses juste comme Cela parlait, et qu’elle aussi parlait. Plus on parle, Ă©videmment plus il se passe des choses. Nous–nous savons cela. Que le Seigneur bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre et humble priĂšre.

28        Bonsoir, madame, Croyez-vous que pendant que vous vous tenez lĂ  sous cette voĂ»te des cieux ce soir, le Dieu qui a crĂ©Ă© ces Ă©toiles pour briller lĂ  regarde en bas vers vous? Croyez-vous que nous sommes dans Son programme aujourd’hui, alors que nous essayons d’aider les nĂ©cessiteux partout? Croyez-vous qu’Il a commencĂ© un–un mouvement aujourd’hui, comme c’était le cas du temps de NoĂ©, alors que les gens se marient, donnent en mariage, s’habillent de façon immorale et agissent comme ils le font? Croyez-vous qu’Il a un–un–un Message qui est proclamĂ© aujourd’hui, qui est critiquĂ© et ridiculisĂ© juste exactement comme Ă  l’époque? C’est ce qu’Il a dit devant arriver. Une indication juste montrant que nous vivons prĂšs de la fin, n’est-ce pas? Oui, oui.

            Est-ce que vous... Croyez-vous que Dieu est ici pour vous rĂ©tablir? Croyez-vous? Si... Sommes-nous... Nous ne connaissons pas, n’est-ce pas? Je... Je ne vous connais pas, mais je–je vous parle juste pour voir si quelque chose peut ĂȘtre fait. Cela... Vous habitez ici, n’est-ce pas? Oh ! Oui, madame. TrĂšs bien. Alors, si celle-ci est donc notre premiĂšre rencontre ici sur terre, la premiĂšre fois que nous nous rencontrons ou que nous nous voyons ici sur terre... Eh bien, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, je sais. Maintenant, voici une femme, une chrĂ©tienne, elle vient d’une autre ville. Et devant le Dieu Tout-Puissant qui est notre Juge ce soir, je n’ai jamais de ma vie vu la femme. Et elle ne m’a jamais vu, Ă  ce que nous sachions. Nous sommes de parfaits inconnus. Elle est simplement montĂ©e ici Ă  l’estrade. TrĂšs bien.

29        Maintenant, si le Saint-Esprit, si j’ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de Dieu, et que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il ne pouvait pas guĂ©rir. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait ; mais les gens... Il connaissait leurs coeurs, et Il savait ce qu’ils en pensaient et ce que (Est-ce vrai?)–et ce qu’ils avaient fait. Voyez? Eh bien, Cela n’indiquerait-il pas, s’Il pouvait parler Ă  cette femme, que vous ĂȘtes ma–ma soeur, et quelque chose sur sa vie? Je ne sais pas ce que ça sera. Je ne la connais pas. Mais quelque chose de sa vie, ne serait-ce pas un–un signe direct qu’Il est ici ce soir? Cela ne serait-il pas quelque chose de vraiment direct?

            Et vous savez, je suis juste un homme comme vous autres. Mais ce que j’essaie de vous dire, Ă©glise... Ce petit groupe, si Dieu amĂšne les bĂ©nĂ©dictions, les gens vont venir, si vous ĂȘtes vraiment Ă©tablis et que vous comprenez, alors vous saurez comment conduire les autres. Vous voyez? Et quand l’onction commence Ă  balayer la salle, alors vous saurez comment prendre soin des autres lorsque vous entendrez les gens parler. Voyez? Peut-ĂȘtre que ce sont des nouveaux venus qui ne comprennent pas.

30        Or, la femme Ă©tant une chrĂ©tienne, et nous voici tous deux debout devant le Dieu Tout-Puissant, Sa Bible placĂ©e ici, Lui en train de nous regarder, nous ne savons rien l’un sur l’autre. Nous nous tenons simplement ici. Eh bien, Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous deux. Nos noms sont Ă©crits dans Son Livre. Maintenant, le Saint-Esprit va parler ici Ă  notre soeur, il n’y aura alors plus lieu au doute, pas du tout, pour nous, n’est-ce pas? Nous aurons juste Ă  dire que c’est–c’est vrai.

31        J’aimerais lui parler juste un instant. Et maintenant, bien-aimĂ©e soeur, comme je vous parlais il y a quelques instants, je–j’aimerais continuer Ă  vous parler juste un instant. Eh bien, vous avez lu votre Bible, peut-ĂȘtre, plusieurs fois. Et vous voyez comment Il parle.

            Une fois, Il a dit Ă  Pierre... Ils voulaient avoir quelques... payer l’impĂŽt. Il a dit: «Eh bien, va jeter ton hameçon dans l’eau et tire le premier poisson, il y a une–une piĂšce de monnaie dans sa bouche.» Je–je me demande bien comment cela s’est passĂ©. Dans quelle–quelle dimension Ă©tait-Il entrĂ©, comme nous l’appellerions, qui a fait cela? Eh bien, Il a expliquĂ© cela Lui-mĂȘme. Il a dit que le PĂšre le Lui a montrĂ©. C’est vrai. Eh bien, le pauvre poisson ne le savait pas. Il est simplement allĂ© lĂ  et il a mordu Ă  l’hameçon, parce que Dieu l’a dirigĂ© lĂ , et Dieu Lui avait dĂ©jĂ  dit qu’il venait. Voyez? Il a dit: «Je ne fais rien... le PĂšre Me le montre.» Voyez?

            Maintenant, notre PĂšre reste toujours le mĂȘme Dieu ce soir, n’est-ce pas? Nous sommes toujours Ses fils et Ses filles. Et par la grĂące de Son Fils unique, nous sommes devenus Ses fils et Ses filles ; et Son Esprit devait ĂȘtre avec nous, en nous, accomplissant la mĂȘme oeuvre jusqu’à ce qu’Il revienne, poursuivant Son programme. N’est-ce pas merveilleux?

32        Vous ĂȘtes... vous avez un... vous ĂȘtes un peu malade. C’est une–c’est une affection rĂ©nale et un problĂšme de vĂ©sicule biliaire. N’est-ce pas vrai? C’est... Et Ă©coutez. Il y a quelque chose qui vous tourmente un peu ; ces zĂ©brures vous sortent tout le temps sur le corps. N’est-ce pas vrai? Je vous vois les gratter, les frotter et tout comme cela. On dirait une urticaire, cela n’est causĂ© par rien d’autre que l’acide qui sort de vos reins. C’est vrai. Je vous vois, surtout le matin, des fois, ça devient assez fort. N’est-ce pas vrai? Je vous ai vue, l’assiette, ou l’assi–ou l’assiette, l’une ou l’autre chose au sujet d’une assiette, et vous vous retournez et vous frottez de... J’ai reconnu que c’était un–un matin. Vous voyez? Oui, chaque fois vous plongez vos mains dans l’eau, eh bien, cela vous affecte. Oui, oui. N’est-ce pas merveilleux qu’Il vous ait dit cela? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, si c’est la vĂ©ritĂ©, tournez-vous vers l’assistance avec la main levĂ©e et dites que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, vous m’avez entendu dire... parler, n’est-ce pas? Mais ce n’était pas moi. Non, ce n’était pas... Dites donc, vous–vous–vous ĂȘtes–vous aussi... Je vois un homme apparaĂźtre Ă  cĂŽtĂ© de vous ; c’est votre mari. Il a aussi besoin de la guĂ©rison, n’est-ce pas? N’est-ce pas une hernie? Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Ha ! ha !

            Notre–notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour les deux, que Tu renvoies cette femme d’ici ce soir, et qu’elle rentre chez elle, elle et son mari, guĂ©ris, et qu’ils vivent heureux de nombreuses annĂ©es. Maudites soient la maladie et les afflictions de leurs corps, et que Ton grand Esprit les guĂ©risse tous deux au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

33        Disons: «Gloire Ă  Dieu !» «Gloire Ă  Dieu !» Dieu est... Le mot Dieu veut dire objet d’adoration. Voyez? Et Dieu veut ĂȘtre adorĂ©. JĂ©sus a dit: «Dieu est Esprit, et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en (Quoi?) Esprit et en VĂ©ritĂ©.» La VĂ©ritĂ©, qu’est-ce que la VĂ©ritĂ©? Il a dit: «Je suis la VĂ©ritĂ©.» Et Il est ici ce soir parmi nous comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©, l’Esprit confirmant Sa PrĂ©sence. Il est Ă  la fois l’Esprit et la VĂ©ritĂ©. La femme dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.» L’homme dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.» Alors, c’est la vĂ©ritĂ©. Vous n’avez aucun droit de douter. Oh ! N’est-Il pas merveilleux?

            TrĂšs bien. Voudriez-vous avancer? Eh bien, veuillez ĂȘtre aussi respectueux que possible pendant que nous prions. Je sais que je prends un peu trop de temps avec chaque personne, mais je suis... je vais me dĂ©pĂȘcher pour prier pour autant de gens que possible. Si vous ĂȘtes donc... Le temps s’écoule, et on est presque Ă  cinq minutes de la fin. Ainsi, soyez donc trĂšs respectueux maintenant, et regardez simplement par ici. Et priez pour moi. Priez pour moi. Je suis votre frĂšre.

34        Maintenant... Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri lĂ  dans l’assistance si seulement vous croyez. Continuez simplement Ă  croire. Et maintenant, ayez foi en Dieu. Bonsoir, ma soeur. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Vous croyez? Eh bien, je suis trĂšs content de le savoir. Beaucoup de choses clochent chez vous. L’anĂ©mie, l’asthme, vous ĂȘtes juste dĂ©primĂ©e. N’est-ce pas vrai? Tout, juste un–un abattement et des complications. N’est-ce pas vrai? C’est ce qu’Il a dit de toute façon. Avançons ici juste un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

            Ô PĂšre, comme cette pauvre petite main se pose ici sur la mienne, on le sait, elle a peut-ĂȘtre ĂŽtĂ© par des caresses les–les larmes des yeux de beaucoup d’enfants qui pleuraient, elle a balancĂ© le berceau. Peut-ĂȘtre que dans son plus jeune Ăąge, un petit enfant se blessait et venait: «Maman !», et tu le dĂ©barrassais des larmes en l’embrassant, tu le berçais et il se remettait. Mais, ĂŽ Dieu, il faudra Ta main pour essuyer les larmes ce soir et enlever les choses en berçant. Mais Tu peux le faire, Seigneur. Je Te prie de l’accorder. Qu’elle soit guĂ©rie ce soir. Maintenant, je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en Ă©tant heureuse et en vous rĂ©jouissant. Soyez reconnaissante Ă  Dieu et vous vous rĂ©tablirez. Disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur !»

35        Venez, madame. Croyez-vous, soeur, de tout votre coeur? Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle avec exactitude votre maladie (Ça, c’est une chose), allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous avez une tumeur. C’est vrai? C’est vrai. TrĂšs bien. Maintenant, partez en croyant de tout votre coeur, et vous serez rĂ©tablie. Ô Dieu, bĂ©nis cette femme que je bĂ©nis ; au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Ayez foi, tout le monde.

            TrĂšs bien. Croyez-vous, soeur? Vous croyez. Sommes-nous inconnus l’un pour l’autre? Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂ©lait votre maladie, allez donc–donc... comme Tu as dit Ă  la femme: «Va chercher ton mari», voyez. C’était rĂ©glĂ©. Voyez? Elle a dit: «Il m’a dit tout ce que je...» Mais ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui a seulement dit une chose. Mais Il pouvait tout lui dire si Dieu le Lui avait montrĂ©. Mais s’Il me dit juste ce qui cloche chez vous, sans aller plus loin dans votre famille ou dans votre vie passĂ©e, ou quelque chose comme cela, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur ce soir? Vous souffrez de l’une des maladies les plus dangereuses qui existent dans–dans le monde, elle tue beaucoup plus de gens que toute autre maladie: la maladie du coeur. Est-ce vrai? Allez-vous accepter votre guĂ©rison maintenant?

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir et qu’elle soit rĂ©tablie. Je le demande, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, vous savez que vous m’avez promis que vous croiriez. Alors, allez en vous rĂ©jouissant, remerciant Dieu pour votre guĂ©rison. C’est comme ça–c’est comme ça que vous serez guĂ©rie. Partez simplement en remerciant Dieu pour votre guĂ©rison.

36        Bonsoir, soeur. Croyez-vous comme elle? Croyez-vous? Il y a juste lĂ  quelqu’un qui a un problĂšme de sang. C’est cette femme assise lĂ  mĂȘme, je pense. N’est-ce pas vrai, soeur? Une sorte d’anĂ©mie, ou–ou... Est-ce vrai? Je vous ai vue. La LumiĂšre continuait Ă  venir au-dessus de vous et Ă  se suspendre dessus. C’est comme un Ă©coulement de sang comme cela. Oui. Levez-vous. Je crois que vous ĂȘtes guĂ©rie lĂ  mĂȘme, soeur. Je crois qu’Il vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’ai pu voir cela ; je n’arrivais pas Ă  identifier le lieu. C’est une espĂšce d’affection qui obscurcit lĂ , et je n’arrivais pas Ă  identifier. Il s’est dĂ©placĂ© deux fois. Il a quittĂ© l’estrade, Il est allĂ© droit lĂ  et Il est restĂ© suspendu au-dessus de cette femme-lĂ , et j’ai pu voir, on dirait, du sang qui coulait. Je ne pouvais pas dire ce que c’était. Je me suis juste tenu ici vous regardant, c’est difficile de vous voir, car il fait plutĂŽt sombre lĂ , mais je...

            Maintenant, soeur, si le Saint-Esprit qui peut se tenir ici et dire Ă  cette femme-lĂ  ce qui–ce qui cloche chez elle, s’Il dit ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous accepterez votre guĂ©rison ; sortez d’ici et dites que vous ĂȘtes guĂ©rie. Est-ce vrai? Vous souffrez du cancer. Est-ce vrai? Allez donc faire ce que vous avez dit. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

37        TrĂšs bien. Venez, frĂšre. Croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Si Dieu parle et dit ce qui cloche chez vous, allez-vous croire et accepter votre guĂ©rison? Sur cette–sur cette base, dites, pour commencer, la Parole de Dieu le dit. Et la chose suivante, la confirmation du Saint-Esprit montre que c’est «moi». Est-ce vrai? Alors, c’est pour votre cas. Est-ce exact? Est-ce vrai? Le diabĂšte. C’est vrai. Est-ce vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez donc et soyez guĂ©rie.

            PĂšre, je Te prie de guĂ©rir l’homme, au Nom de JĂ©sus. Qu’il ne prenne plus l’insuline. Qu’il se rĂ©tablisse Ă  l’instant mĂȘme, et que son mĂ©decin le dĂ©clare guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. TrĂšs bien, monsieur.

38        Vous souffrez du dos, n’est-ce pas, soeur?

            TrĂšs bien, monsieur, allez donc et soyez rĂ©tabli au–au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Ayez foi en Dieu. Pouvez-vous croire en Lui? N’importe qui lĂ  dans l’assistance, si vous croyez en Lui, Dieu fera s’accomplir cela. Ayez simplement foi. Que votre foi s’élĂšve maintenant, et dites: «Seigneur, Tu es ici.» Si je connais quelque chose au sujet de Dieu, si vous m’avez jugĂ© digne d’ĂȘtre Son serviteur, le Saint-Esprit se meut dans cette assistance maintenant. Voyez? Tout peut arriver. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire.

            TrĂšs bien, venez, madame. Je vous vois assise lĂ  avec votre couverture sur vous, assise lĂ  en bas. Je pouvais vous appeler avant que vous veniez ici et vous dire que cette tumeur vous quitterait si vous le croyez. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse alors. Partez et recevez votre guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Venez.

39        Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Vous ĂȘtes trop jeune pour souffrir comme ça. Vous avez le diabĂšte ; c’est–c’est mauvais lorsque cela (Est-ce vrai?)... chez un enfant. Mais croyez-vous que JĂ©sus se tient ici maintenant? Croyez-vous qu’Il est ici sur cette estrade? Si vous acceptez votre guĂ©rison, dites: «Seigneur Dieu, je vais me rĂ©tablir.» Allez-vous le faire? Seigneur Dieu, je rĂ©primande le diabĂšte au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte cette enfant et qu’elle soit rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez ce que votre mĂ©decin dit, faites un...

            TrĂšs bien. Certainement, votre mal de dos, monsieur. Partez et soyez aussi guĂ©ri. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Allez faire de cela... TrĂšs bien. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Amen. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Et–et Dieu fera s’accomplir cela. Amen.

            TrĂšs bien. Venez, madame. Vous voulez ĂȘtre guĂ©rie de l’asthme, vous-mĂȘme, n’est-ce pas? Vous avez une petite fille qui veut que cela... qui veut... Est-ce vrai? Aussi? Partez, toutes deux, soyez guĂ©ries. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et soyez guĂ©ries. Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu !» Croyez-vous de tout votre coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez partir.

40        Croyez-vous que Dieu est ici maintenant pour vous faire...? Allez de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soyez... Oui, oui, vous deux. Partez et soyez rĂ©tablis au Nom du Seigneur.

            Monsieur, je vois un homme assis juste lĂ  derriĂšre. On dirait qu’il y a un cercle noir. Il est assis juste ici en train de me regarder. Il est, on dirait, la deuxiĂšme personne dans la rangĂ©e, assis juste lĂ  derriĂšre. Il a une chose trĂšs Ă©trange. C’est un... Il veut se dĂ©barrasser de quelque chose. C’est un mauvais esprit. Et juste lorsque je... cet homme a marchĂ©, cela a sautĂ© d’ici, et je pensais que cela Ă©tait parti vers le... Mais n’est-ce pas que vous... n’avez-vous pas attrapĂ© une espĂšce d’esprit qui suscite en vous, on dirait, la convoitise, ou quelque chose d’autre que vous voulez vaincre? N’est-ce pas vrai? Levez-vous, il vous a quittĂ© tout Ă  l’heure, frĂšre. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Rentrez chez vous. Le Seigneur JĂ©sus... Voyons. Aviez-vous une carte de priĂšre, monsieur? Vous n’aviez pas de carte de priĂšre. Eh bien, vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre. Ayez simplement–simplement foi. Est-ce la fin?

41        Vous autres, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris? Croyez-vous? Avez-vous bien considĂ©rĂ© ceci? Me jugez-vous digne de vous dire la vĂ©ritĂ©? Dieu a-t-Il confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©? Je suis votre frĂšre. Et je dois un jour rĂ©pondre devant Dieu pour vous. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, il n’y a personne ici que JĂ©sus-Christ n’ait pas dĂ©jĂ  guĂ©ri. Voyez? Eh bien, Il fait ceci uniquement pour susciter votre foi. Maintenant, faites quelque chose pour moi, le voulez-vous? Combien de malades y a-t-il ici? Levez la main, ceux qui sont malades. Maintenant, regardez et voyez la main Ă  cĂŽtĂ© de vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres, le ferez-vous? Si Dieu exauce ma priĂšre ici sur l’estrade, Il l’exaucera lĂ  dans l’assistance. Ne le pensez-vous pas? Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, je T’apporte cette assistance dans ce cadre ce soir, dans ce climat froid, ici. Tu vois leurs mains posĂ©es les uns sur les autres. Sors d’eux, Satan. Quitte chacun d’eux, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

EN HAUT