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PrĂ©dication Dieu Commissionnant MoĂŻse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0603 La durĂ©e est de: 1 heure et 7 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu Commissionnant MoĂŻse

1          Notre PĂšre cĂ©leste, c’est vraiment un grand privilĂšge que Tu nous aies accordĂ© un jour de plus de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ© pour nous rassembler ici ce soir, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, des anges de Dieu et de cette assemblĂ©e, afin de prĂȘcher l’Evangile de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©, qui est ressuscitĂ©. Il nous a commissionnĂ©s d’aller par tout le monde et de dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit aux croyants nĂ©s de nouveau, et Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Nous sommes heureux de ce privilĂšge ce soir. Ô Dieu, viens-nous en aide ce soir. Aide les incroyants ce soir Ă  devenir des croyants Ă  part entiĂšre en Christ, le RessuscitĂ©. Et je Te prie de guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux ce soir. Chasse de leurs corps les dĂ©mons des maladies et des afflictions. Et qu’il y ait lĂ  un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode partout dans le pays juste avant la Venue du Seigneur. Nous offrons cette priĂšre au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il est tout aussi rĂ©el qu’au commencement, donc il est toujours le diable et...

            Maintenant, j’aimerais lire une portion de l’Ecriture dans le Livre d’Exode: Dieu commissionnant MoĂŻse, un grand serviteur et un libĂ©rateur, le type de Christ, un lĂ©gislateur et un sacrificateur.

            Voici, j’envoie un ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que j’ai prĂ©parĂ©.

            Tiens-toi sur tes gardes en sa prĂ©sence, et Ă©coute sa voix; ne lui rĂ©siste point, parce qu’il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s, car mon nom est en lui.

            Mais si tu Ă©coutes sa voix, et si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis et l’adversaire de tes adversaires.

            Mon ange marchera devant toi...

            Et lĂ  au chapitre 13 d’Exode, verset 21, je...

            L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, ... la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit.

            La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.

3          C’était lors d’une–une forte crise parmi le–parmi le peuple de Dieu. Ils avaient Ă©tĂ© emmenĂ©s en captivitĂ© en Egypte pour... ou plutĂŽt, ils n’ont pas Ă©tĂ© emmenĂ©s, c’est la famine qui les avait chassĂ©s, et ils ont passĂ© lĂ  quatre cents ans, en captivitĂ©. Et Dieu, c’était tout Son bu–but, parce qu’Il avait parlĂ© Ă  l’avance Ă  Abraham, disant que son peuple sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans et qu’Il les ferait sortir par une main puissante. Et toutes les oeuvres de Dieu, toutes Ses promesses, s’accordent parfaitement.

4          J’ai juste un petit tĂ©moignage avant la ligne de priĂšre. Et juste au moment oĂč la promesse Ă©tait sur le point de s’accomplir, les IsraĂ©lites s’en tiraient prĂ©somptueusement bien lĂ  en Egypte. Tout allait trĂšs bien. Ou le grand prestige dont avait joui Joseph devant le roi en sauvant l’Egypte pendant les sept ans de famine, et Dieu lui avait accordĂ© une faveur. Et... Mais quand le temps de l’accomplissement de la promesse arriva, il s’éleva un pharaon qui n’avait point connu Joseph. Alors, une persĂ©cution commença. Et cela fut Ă  la base d’une persĂ©cution qui poussa ce peuple Ă  se rassembler et Ă  prier. Et la persĂ©cution renforce toujours la cause, c’est ce qui s’est passĂ© au cours des Ăąges: la persĂ©cution.

            Je crois fermement qu’un jour, avant la Venue du Seigneur, nos petites divergences seront aplanies. Dieu peut laisser le communisme nous forcer Ă  nous rassembler, mais il se produira quelque chose qui fera que nous serons d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord.

            Si maintenant nous ne pouvons pas avoir la foi pour la guĂ©rison, comment allons-nous avoir la foi de l’EnlĂšvement? Hmm. Il nous faut d’abord avoir la foi pour de petites choses avant les grandes. Il y aura donc quelque chose qui fera que... C’est seul... Cela relĂšve de la Providence de Dieu. Je ne sais pas. Mais j’en ai vu une dĂ©monstration rĂ©cemment, et c’est ce dont j’aimerais vous parler.

5          Alors, quand Dieu envoya ce petit homme MoĂŻse (Il est nĂ© d’une naissance particuliĂšre, en un temps particulier), Dieu le cacha. C’était l’élection de Dieu, et l’appel de... envoyer MoĂŻse lĂ -bas. MoĂŻse ne pouvait rien au fait d’ĂȘtre MoĂŻse; mais Dieu a prĂ©servĂ© sa vie, c’était la prĂ©destination et la volontĂ© ordonnĂ©e d’avance de Dieu. Et puis, quand finalement Il l’a amenĂ© au dĂ©sert paĂźtre le troupeau de JĂ©thro, aprĂšs qu’il Ă©tait devenu un meurtrier...

            Puis, un jour, Dieu lui parla dans un buisson ardent, dans un... Dieu lui dit d’îter les souliers, car le lieu sur lequel il se tenait Ă©tait une terre sainte. Et la maniĂšre dont Dieu a conduit cette Ă©glise-lĂ  dans le naturel, c’est un type parfait du spirituel, comme Il est en train de conduire aujourd’hui. Il a fait sortir IsraĂ«l, le naturel, par des signes, des prodiges et des miracles. Il fait sortir le spirituel en ce jour-ci par des signes, des prodiges, des miracles. Dieu a toujours... Ils ont toujours accompagnĂ© Dieu, parce que Dieu est surnaturel. Il est un CrĂ©ateur, et tout Son... Rien ne Lui est impossible.

6          Et quand un homme naĂźt de nouveau de l’Esprit de Dieu, il devient une progĂ©niture, ou un fils de Dieu. Et alors, il a le mĂȘme genre de pensĂ©e que Dieu. La pensĂ©e qui Ă©tait en Christ est en nous. Et nous croyons à–à l’invisible, au miraculeux, et donc n’importe quoi. Voyez? Et alors, nous avons le Saint-Esprit qui apporte, qui vient Ă  nous et nous parle de ces choses.

            Et c’est lĂ  tout le but de ces rĂ©unions, cher frĂšre chrĂ©tien. Ce n’est pas pour un autre but, devant Dieu, mais c’est afin que votre foi en Dieu soit stimulĂ©e et amenĂ©e Ă  un point oĂč vous croirez en Lui pour le salut de votre Ăąme et pour la guĂ©rison de votre corps.

7          On m’a fait remarquer juste que...?... il y a quelques semaines, par le prĂ©sident de la Convention des baptistes du Sud, dont je suis membre de ce corps de gens. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, l’unique chose qui se passe dans vos rĂ©unions, c’est que nous avons appris que vous consacrez trop de temps Ă  la guĂ©rison divine, pas assez Ă  l’ñme.»

            Ils veulent parrainer une rĂ©union Ă  Louisville, dans le Kentucky, la Convention des baptistes du Sud, soixante-dix Ă©glises baptistes de Louisville.

            «Eh bien, ai-je dit, monsieur, vous ne comprenez pas. La guĂ©rison divine, c’est une partie de mon programme qui sert seulement d’appĂąt sur l’hameçon. On ne montre pas l’hameçon au poisson; on lui montre l’appĂąt.» Voyez? J’ai dit: «Quand les gens voient ce qu’est Dieu, alors l’Evangile les attrape. Voyez? C’est pour l’ñme.»

            Il a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  eu des convertis?»

            J’ai dit: «Durant les sept ans Ă©coulĂ©s, j’en ai eu un peu plus de trois cent cinquante mille uniquement dans mes rĂ©unions, en dehors de ce que les autres ont eu.» Cela les avait un peu dĂ©sarçonnĂ©s.

            Il a dit: «OĂč sont partis tous ces convertis?»

            J’ai dit: «Dans des Ă©glises de leur choix.» J’ai dit...

            Il a dit: «Eh bien, les pentecĂŽtistes en ont rĂ©cupĂ©rĂ© la plupart.»

            J’ai dit: «C’est vrai. Parce que les pentecĂŽtistes croient en ceci, alors les pentecĂŽtistes viennent et les pentecĂŽtistes les emmĂšnent.» J’ai dit: «C’est vrai. Vous ne croyez pas cela, c’est pourquoi vous vous en Ă©loignez, et vous ne recevez pas cela. Beaucoup de vos membres viennent, et ils entrent lĂ -dedans, ils voient, et ils croient cela et ils vont simplement de l’avant.» J’ai dit: «Si seulement vous laissiez tomber...»

            «Oh! a-t-il dit; eh bien, qu’en est-il de la Science chrĂ©tienne et de beaucoup de ces ismes?»

            J’ai dit: «Si vous Ă©tiez restĂ©s lĂ  oĂč vous ĂȘtes censĂ©s rester, nous n’aurions pas eu ces cultes. (Voyez? Voyez?) Si vous Ă©tiez allĂ©s de l’avant et que vous aviez prĂȘchĂ© l’Evangile... Un homme est un ĂȘtre surnaturel, il a faim de Dieu, et s’il ne peut pas trouver la vraie nourriture de Dieu, il mangera tout ce qu’il pourra trouver.» Et j’ai dit: «Parce qu’il y a en lui un ĂȘtre surnaturel.» J’ai dit: «C’est la raison pour laquelle il fabrique les automobiles et fait des inventions. Il peut pratiquement crĂ©er, parce qu’il est crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu.» C’était donc cela.

8          Maintenant, ce soir, Dieu est toujours Dieu. Et maintenant, quand Dieu a fait sortir les enfants d’IsraĂ«l, Il a fait descendre un ange. Dieu a toujours utilisĂ© des anges Ă  Son service. Aucun ange de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© adorĂ©; en effet, il ne supporterait pas cela. Un vĂ©ritable ange de Dieu ne supporte pas l’adoration. Mais Dieu a eu des anges dans chaque dispensation.

            RĂ©cemment, un homme, membre d’une bonne Ă©glise du plein Evangile, m’a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous parlez sans cesse d’un Ange qui vous visite. J’ai lu vos livres et autres. Un Ange...» Il a dit: «Fils, c’est une erreur.»

            J’ai dit: «Monsieur, ce n’est pas une erreur.»

            Il a dit: «Dieu ne conduit aucune Ă©glise aujourd’hui par les anges.» Il a dit, il... «Daniel, les prophĂštes et les autres avaient des anges dans l’Ancien Testament, mais le Saint-Esprit conduit l’église dans ce dernier jour.»

            J’ai dit: «C’est vrai. Mais il y a toujours des anges.»

            Il a dit: «Ce n’est pas la doctrine du Nouveau Testament, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Oh! FrĂšre, assurĂ©ment que ça en est une.» J’ai dit: «Croyez-vous que la vierge Marie Ă©tait dans le Nouveau Testament quand l’ange Gabriel lĂ -bas...»

            Il a dit: «Mais c’était avant que le Saint-Esprit vienne.»

            J’ai dit: «Alors, croyez-vous que Philippe avait le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Qui lui a dit lĂ  en Samarie d’aller dans le dĂ©sert de Gaza pour l’eunuque Ă©thiopien? Etait-ce le Saint-Esprit ou l’Ange du Seigneur?» C’était l’Ange du Seigneur, non pas le Saint-Esprit. J’ai aussi dit: «Croyez-vous que saint Paul avait le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «AssurĂ©ment.»

            «Croyez-vous que Pierre avait le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «AssurĂ©ment.»

            J’ai dit: «Alors, quand Pierre Ă©tait en prison et qu’on tenait une rĂ©union de priĂšre chez les Jean-Marc, qui est celui qui Ă©tait entrĂ© par les barreaux comme une LumiĂšre et a brillĂ© sur lui?» C’était l’Ange du Seigneur. Voyez? «Qui Ă©tait-ce, quand Paul, aprĂšs avoir passĂ© quatorze jours et quatorze nuits sans lune, sans Ă©toiles, ni rien pour Ă©clairer, et tous les espoirs qu’ils avaient d’ĂȘtre sauvĂ©s dans cette tempĂȘte avaient disparu et Ă©taient finis; alors, Paul est allĂ© dans la cale et il... Quelque temps aprĂšs, il est remontĂ© et a dit: ‘Prenez donc courage, car l’Ange de Dieu Ă  qui j’appartiens et que je sers m’est apparu et a dit: Ne crains point Paul; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux... a-t-il dit; c’est pourquoi, frĂšres, j’ai cette confiance en Dieu, qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.’»

9          Dans l’üle de Patmos, Jean... Tout le monde sait que Jean le bien-aimĂ©, lĂ , avait le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et tout le Livre de l’Apocalypse a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Jean par un ange. Et Jean s’est prosternĂ© pour adorer l’ange: un ĂȘtre distinct de JĂ©sus-Christ. Et il a dit: «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon ange pour attester ces choses qui doivent arriver bientĂŽt.» Est-ce vrai? Oh! Oui, chrĂ©tien. Les anges de Dieu sont des Esprits envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu pour rendre des services.

10        Mais maintenant, comme le thĂšme de mes rĂ©unions, c’est: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Quand MoĂŻse a commencĂ©, ce bui-... ce feu ardent qui Ă©tait dans le buisson, Dieu lui a parlĂ© et a dit: «Voici, J’envoie un ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que J’ai prĂ©parĂ©. Tiens-toi sur tes gardes et... ne lui rĂ©siste point, parce qu’il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s, car Mon Nom est en lui.»

            Or, tout le monde sait que la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l Ă©tait l’Ange de l’alliance. Est-ce vrai, lecteurs de la Bible? C’était JĂ©sus-Christ. MoĂŻse a regardĂ© les richesses de Christ comme plus grandes que celles de l’Egypte... l’opprobre de Christ plutĂŽt comme une richesse plus grande que les tré–trĂ©sors de l’Egypte. C’était JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait dans une Colonne de Feu. C’était le mĂȘme Ange qui Ă©tait dans ce buisson ardent, cette mĂȘme Colonne de Feu. Et Il a Ă©tĂ© l’Ange conducteur au cours des annĂ©es. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

11        Eh bien, pratiquement tout le monde ici a entendu l’histoire de ma vie. Et je dis ceci avec humilitĂ©, avec amour envers vous tous, cherchant Ă  trouver grĂące aux yeux de Dieu. Le jour oĂč je quitterai cette vie, et quand mon travail sera terminĂ© ici, j’aimerais aller au Ciel, tout comme n’importe qui dans cette salle. Le Ciel reprĂ©sente beaucoup pour moi. J’ai une femme lĂ -bas; j’ai un enfant lĂ -bas; j’ai–j’ai des bien-aimĂ©s lĂ -bas. J’ai des milliers d’amis lĂ -bas; j’aimerais aussi aller. Et par-dessus tout, mon Seigneur JĂ©sus est lĂ -bas. Et j’aimerais aller Le voir. Et je sais que si je suis sĂ©ducteur ou menteur, je n’entrerai jamais dans le Royaume des Cieux. Je serais considĂ©rĂ© comme un sĂ©ducteur, je ne pourrais donc pas aller. Et j’aimerais y aller. Et c’est pourquoi je suis ici ce soir. Bien que mon enseignement et ma prĂ©dication puissent ĂȘtre critiquĂ©s, mais je peux prouver cela par la Bible, et Dieu confirme cela par des signes et des prodiges qui accompagnent. Et si Dieu le confirme, alors personne n’a plus le droit de douter. Dieu a parlĂ©.

12        RĂ©cemment, Ă  Houston, au Texas, et ce... Juste un instant maintenant, quelques instants plutĂŽt, aussi rapidement que possible. J’aimerais vous raconter ce qui s’est passĂ©.

            Je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Houston, au Texas, dans un–un auditorium qui contenait environ, oh! je pense qu’on avait environ huit mille personnes dans la rĂ©union. Et dans ceci... Et il peut y avoir ici des gens qui assistaient Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions-lĂ . Et lors de la–la sĂ©rie de rĂ©unions, il y a eu un pasteur de la ville qui a dit... Monsieur Best, du Baptiste Temple, qui avait Ă©crit un article dans un journal, disant que j’étais un imposteur religieux et que je devais ĂȘtre chassĂ© de la ville, et que ce serait lui qui le ferait.

            Eh bien, maintenant, cela n’avait pas tellement l’air d’un serviteur de Christ. Mais un... toutefois, cet homme, il Ă©tait jeune et il avait beaucoup Ă  apprendre, comme moi et nous tous. Et alors, monsieur Bosworth... Combien connaissent Fred Bosworth? Presque vous tous. Et c’était lui le–le directeur de la rĂ©union. Et il a dit... Il est venu me voir et il a dit: «Ecoutez ça, FrĂšre Branham, n’est-ce pas une disgrĂące?» Il a dit: «Je le dĂ©fie.»

            Eh bien, j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, personne n’a jamais abouti Ă  quelque chose en faisant des histoires. L’Evangile ne doit pas faire l’objet des dĂ©bats; c’est pour qu’on Le vive et qu’on Le croie.» Voyez? Et j’ai donc dit: «Eh bien, pourquoi perdre le temps avec un critiqueur alors qu’il y a des milliers de gens Ă©tendus lĂ , mourant, pour qui prier?» Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien, trĂšs bien.»

13        Et le jour suivant, un autre long article a paru dans Houston Chronicle et cela disait que (C’était bien sĂ»r une annonce payĂ©e), et il Ă©tait dit que cela montrait que j’avais peur de dire, de soutenir ce que j’enseignais, que je ne pouvais pas soutenir ce que j’enseignais. Et cela montrait que je n’accepterais pas son dĂ©fi parce que j’en avais peur. Eh bien, frĂšre Bosworth est venu lĂ  Ă  l’hĂŽtel, il m’a encore mis le journal sous les yeux. «Vous y ĂȘtes, FrĂšre Branham. Voyez-vous ce que je veux dire? Regardez ça, a-t-il dit; vous devriez faire quelque chose.»

            J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, cela ne... Si ce sont des aveugles qui conduisaient les aveugles, ne tomberont-ils pas tous dans une fosse?» J’ai dit: «Laissez-les tranquilles.» Voyez? Et j’ai dit: «Cela ne fera aucun bien.»

            Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, il nous faut le faire pour le principe que nous soutenons devant le public.»

            J’ai dit: «Je ne discuterai avec personne.» Voyez? J’ai dit: «Qu’il y ait juste une discussion...»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, permettez-moi de le faire.» Eh bien, j’ai pensĂ© Ă  Caleb d’autrefois, quand j’ai pensĂ© Ă  lui, se tenant lĂ , ĂągĂ© d’environ soixante-quinze ans. Et il a dit: «Permettez-moi de le faire.»

            J’ai dit: «Non, FrĂšre Bosworth, ne discutez pas. Je ne...»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je vous promets que je ne me disputerai pas une seule fois.» Il a dit: «Mais cet homme n’a pas une seule Ecriture.» Et il a dit: «Je–je prouverai cela devant les gens.» Et il a dit: «Juste aux journalistes qui attendent au rez-de-chaussĂ©e...»

14        Naturellement, ils gardent secret mon logement... lĂ  oĂč je reste. En effet, je prie pendant la journĂ©e, m’attendant au Seigneur. Ainsi donc, dans un petit... quelques instants aprĂšs, il a dit: «FrĂšre Branham, n’allez-vous pas me permettre d’y aller?»

            J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, je n’aimerais pas que vous le fassiez. Mais, ai-je dit, si vous me promettez de ne pas vous disputer, vous le pouvez.»

            Il a dit: «Je vous le promets.».

            Et il est allĂ© au rez-de-chaussĂ©e. Eh bien, Ă©videmment, le jour suivant, vous savez comment les journaux peuvent Ă©crire quelque chose. «Les cheveux des ecclĂ©siastiques vont s’envoler (Vous savez? Et...) dans le–le dĂ©bat.» Et ils ont louĂ© un grand ColisĂ©e, Sam Houston ColisĂ©e, et des milliers de gens s’y Ă©taient entassĂ©s.

            Or, il y a parmi les gens du plein Evangile des discussions sur diffĂ©rentes choses. L’un croit qu’il y aura un millĂ©nium, l’autre dit qu’il n’y en aura pas. L’un dit qu’Il viendra d’une façon, et un autre d’une autre. Et ils se divisent... L’un baptise d’une façon, et l’autre d’une autre. Et ils se disputent lĂ -dessus. C’est juste comme le reste d’entre nous. Partout dans toutes les autres Ă©glises, c’est que...

            Mais, frĂšre, voici pourquoi je crois qu’il y aura un rassemblement. Peu leur importait qu’ils chevauchent un chameau Ă  une bosse, Ă  deux bosses, ou Ă  trois bosses, ou je ne sais quoi ils croyaient; il y avait en jeu une chose principale: c’était la doctrine de la guĂ©rison divine. Alors, des millions se sont rassemblĂ©s de partout et ils ont rempli ce grand stade partout.

15        Ce soir-lĂ , monsieur Bosworth est montĂ©. Il a dit: «J’ai promis qu’il n’y aurait pas de dispute.» Et il y avait des milliers de gens entassĂ©s lĂ . Vous en voyez la photo dans votre livre  Et il a dit: «Je–je ne crois pas dans les disputes. Mais j’ai six cents passages des Ecritures ici de notes qui prouvent que l’attitude prĂ©sente de Christ envers les gens aujourd’hui est la mĂȘme qu’autrefois. Et si le docteur Best peut prendre l’une de ces Ecritures et en dĂ©montrer la faussetĂ© par la Bible, nous n’aurons pas de dĂ©bat. Je m’assiĂ©rai simplement et dirai que j’ai tort.» C’était une assez forte dĂ©claration. Il a dit: «Docteur Best, allez-y.»

            Et il a dit: «Je m’en occuperai une fois montĂ© lĂ .»

            Alors, monsieur Bosworth a dit: «Eh bien, docteur Best, je vais vous poser une question. Et si mĂȘme vous me rĂ©pondez par oui ou non, la question sera rĂ©glĂ©e. Et nous n’aurons pas... Nous attendrons que frĂšre Branham vienne prier pour les malades.» Et il a dit: «Allez-vous me rĂ©pondre?»

            Et il a dit: «Ecoutons ce que vous allez dire.»

            Il a dit: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-Ils Ă  JĂ©sus? Oui ou non?» C’était rĂ©glĂ©. Oui, oui. Eh bien, s’il disait oui, eh bien, Il est JĂ©hovah-Rapha, de mĂȘme qu’Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Et s’Il n’est pas JĂ©hovah-JirĂ©, Il n’est pas le Sauveur; Il n’était pas le Seigneur. Ainsi donc, cherchez un autre Sauveur. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah-Rapha, et tous les Noms rĂ©dempteurs Lui appartiennent, parce qu’Il est la RĂ©demption de Dieu pour la race humaine, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, ce–c’était ça.

16        «Eh bien, a-t-il dit, docteur Best, je suis–je suis comme... un peu surpris que vous n’arriviez pas Ă  rĂ©pondre Ă  l’une de mes plus simples questions.»

            Il a donc continuĂ© Ă  dire: «Attendez que je monte lĂ .»

            FrĂšre Bosworth a dit: «TrĂšs bien. Je vais sacrifier mon temps jusqu’à ce que vous montiez lĂ .»

            Et alors, quand cet homme est montĂ© et que les modĂ©rateurs lui avaient cĂ©dĂ© l’estrade, il a prĂȘchĂ© un trĂšs bon sermon campbellite. J’ai Ă©tĂ© bercĂ© dans un berceau baptiste; je sais ce qu’est la doctrine baptiste. Il a prĂȘchĂ© que–qu’aprĂšs cette mor-... immortalitĂ©, quand ce qui est mortel aura revĂȘtu l’immortalitĂ©, il y aura la guĂ©rison divine. Eh bien, assurĂ©ment, nous croyons tous cela. Mais qu’en est-il de ceci, s’il n’y a pas... si nous n’avons pas le gage de notre salut, la bĂ©nĂ©diction que nous avons, dans notre coeur, du baptĂȘme du Saint-Esprit qui est le gage, ou les arrhes? Et s’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©surrection de corps. Il n’y a pas de gage de cela. Nous avons donc maintenant le gage de notre salut.

17        Alors, peu aprĂšs, il disait sans cesse... Alors, les modĂ©rateurs lui ont demandĂ© de descendre. Il n’avait rĂ©pondu Ă  aucune question ni rien. Alors, il appelle... alors il s’est vraiment fĂąchĂ©. Et il s’est retournĂ© et–et a giflĂ© un autre prĂ©dicateur au visage. Et alors... Et il avait louĂ© les services des studios Douglas de Houston pour venir lui prendre des photos brillantes de six, huit sur dix. Eh bien, voici la remarque. Il a dit: «Je vais Ă©corcher ce vieil homme, lui arracher la peau et l’accrocher au... sa peau Ă  la porte de mon bureau, y frotter du sel en mĂ©moire de la guĂ©rison divine.» Cela a l’air chrĂ©tien, n’est-ce pas? Ainsi donc, c’est ce qu’il a dit de frĂšre Bosworth. Mais l’écorchage s’est fait autrement. Ainsi donc, quand le...

18        Il a dit: «Il n’y a qu’une bande de fanatiques qui croient cela, une bande de saints exaltĂ©s.»

            Et Raymond T. Richey, je ne sais pas si vous le connaissez ou pas; beaucoup parmi vous le connaissent. Il a dit au modĂ©rateur: «Puis-je parler?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Ce groupe de pasteurs baptistes ici... Est-ce la Convention des baptistes du Sud qui a envoyĂ© cet homme ici? Oui ou non?» Personne n’a dit mot. Trente mille personnes Ă©taient assises lĂ . Il a demandĂ©: «Est-ce qu’il... Est-ce vous tous qui l’avez envoyĂ©?»

            Alors un porte-parole s’est levĂ© et a dit: «Il est venu de lui-mĂȘme.»

            «Mais, a-t-il dit, c’est diffĂ©rent.»

            Monsieur Best a dit: «Les baptistes ne croient pas Ă  un tel non-sens.» Il a dit: «Ce n’est rien qu’une bande de saints exaltĂ©s.»

            FrĂšre Bosworth a dit: «Un instant.» Il a dit: «Eh bien, y a-t-il ici quelqu’un, pendant ces deux semaines que frĂšre Branham a passĂ© ici, qui peut produire une dĂ©claration Ă©tablissant qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri par Dieu depuis que frĂšre Branham est ici, et qui peut prouver qu’il est guĂ©ri, quelqu’un qui est un membre de ces Ă©glises baptistes ici, qui a une bonne position, voulez-vous vous lever?» Trois cents personnes se sont levĂ©es. «Qu’en est-il d’eux?»

            Monsieur Best a dit: «N’importe qui peut tĂ©moigner n’importe quoi; cela n’en constitue pour autant pas une preuve.» Il a donc dit: «En d’autres termes, vous ne pouvez pas soutenir cela par la Parole, vous ne pouvez pas soutenir cela par votre test... des autres, par le tĂ©moignage; eh bien, qu’allez-vous faire?»

19        Il a donc dit: «Faites venir ce guĂ©risseur divin et que je le voie faire quelque chose. Que je le voie accomplir un miracle.»

            FrĂšre Bosworth a dit: «Eh bien, ça me fait honte, FrĂšre Be–Best.» Il a dit: «FrĂšre Branham ne prĂ©tend pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Si le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de lui un guĂ©risseur divin, le fait de prĂȘcher le salut fait de vous un sauveur divin. Et aimeriez-vous qu’on vous appelle un sauveur divin?»

            Il a dit: «Certainement pas.»

            «Et frĂšre Branham non plus n’aimerait pas ĂȘtre taxĂ© de guĂ©risseur divin. Il ne l’est pas, il ne prĂ©tend pas l’ĂȘtre. Il prĂȘche simplement la guĂ©rison divine parce que c’est dans la Parole. Et on ne peut soutenir que ce qui est dans la Parole.» Voyez?

            Ainsi donc, il–il a dit: «J’aimerais le voir accomplir un miracle.»

            Il a dit: «Il est ici chaque soir.» Il a dit: «Il n’a jamais accompli un miracle jusque-lĂ .» Il a dit: «Il ne prie que pour les malades.» Et il a dit: «C’est Dieu qui accomplit les miracles.»

20        Ainsi donc, il a continuĂ© Ă  se faire vraiment grossier et–et quelque temps aprĂšs, on allait congĂ©dier l’assistance, et frĂšre–frĂšre Bosworth a dit... Je... Eh bien, mon frĂšre m’avait dit que... Au dĂ©part, j’avais dit que je n’irais pas lĂ . Mais ma femme et moi, mon frĂšre aussi, et trois ou quatre policiers... Et j’avais mon manteau relevĂ©, et je suis montĂ© au balcon trente et je me suis assis lĂ . Et j’observais, j’observais ces photographes. Il–il est... D’abord, il a placĂ© son doigt sous le nez de frĂšre Bosworth et il a demandĂ© au photographe de lui prendre une photo comme cela. Et puis, de cette façon-ci, lui pointant le doigt, et il s’est fait prendre six poses, des photos brillantes. Et il en a pris six. Et puis, ils avaient le... beaucoup de journalistes Ă©taient assis lĂ . Ils ne permettaient donc pas qu’on prenne des photos comme vous en voyez ici dans la rĂ©union, parce qu’on vend des photos.

            Ainsi donc, monsieur Bosworth a dit: «Eh bien, je sais que frĂšre Branham est dans la rĂ©union. S’il veut bien venir congĂ©dier l’auditoire, c’est en ordre.»

21        Il a dit... Mais frĂšre Best a dit: «Je n’ai jamais entendu frĂšre Branham faire une dĂ©claration.» Il a dit: «Pareil...» Et il a dit: «Ses livres sont–sont traduits dans beaucoup, beaucoup de diffĂ©rentes langues du monde, et jamais je ne l’ai entendu, monsieur, dire qu’il Ă©tait un guĂ©risseur.» Et il a dit: «Mais s’il veut venir congĂ©dier l’auditoire, il sera le bienvenu.» Et il a dit: «Je sais qu’il est quelque part dans la salle.» Mais personne n’avait vu lĂ  oĂč j’étais, vous savez, lĂ  tout en haut. Et alors, ils... il a dit: «Mais s’il ne veut pas le faire, il n’est pas obligĂ©.»

            Mon frĂšre a dit: «Eh bien, reste tranquille.»

            J’ai dit: «Bon, je suis tranquille.»

            Alors, juste pendant que j’étais debout lĂ , ou plutĂŽt assis lĂ , j’ai entendu quelque chose faire: Whoouush [FrĂšre Branham produit un bruit de vent qui souffle.–N.D.E.], et alors, quand j’ai regardĂ©, Quelque Chose a dit: «LĂšve-toi.» Et je me suis levĂ©.

            Mon frĂšre a dit: «Assieds-toi.»

            Ma femme a dit: «Pas cette fois-ci.» Voyez? Et quand les gens se sont mis Ă  crier, alors ils ont levĂ© les yeux lĂ  en haut et ils ont formĂ©... plusieurs centaines d’huissiers ont mis leurs mains ensemble et ils ont formĂ© une ligne. En effet, c’était pathĂ©tique, on cherchait mĂȘme Ă  toucher vos habits, vous savez. Cela–cela briserait un coeur de fer, pratiquement, de voir certaines de ces choses qui se passent dans ces rĂ©unions.

22        Et je suis descendu de lĂ , je suis montĂ© Ă  l’estrade. J’ai dit: «Je regrette vraiment que ces choses doivent arriver, mais que personne parmi vous n’ait de mauvais sentiments envers monsieur Best.» J’ai dit: «En effet, il a le droit de ne pas croire autant que moi, j’ai le droit de croire. C’est pourquoi nous sommes AmĂ©ricains; c’est pourquoi le tribunal... nous combattons pour garder cela, l’AmĂ©rique, chaque homme a son opinion.» J’ai dit: «Tout ce que je trouve, c’est qu’il n’était pas sincĂšre en disant qu’il Ă©tait dĂ©solĂ© pour ces gens. Il y a ici des gens qui se mouraient la semaine passĂ©e et qui maintenant sont en bonne santĂ©; mĂȘme les mĂ©decins le confirment. Et il y a des gens Ă©tendus lĂ , mourant sans espoir. Les mĂ©decins les ont abandonnĂ©s et ils ont cherchĂ© Ă  leur dĂ©rober l’unique chose qu’ils avaient, qui pouvaient les rĂ©tablir.» J’ai dit: «En toute sincĂ©ritĂ©, je ne–je ne peux pas croire que cela soit sincĂšre.» J’ai dit: «De toute façon, c’est... laissez-le croire ce qu’il veut.»

23        J’ai dit: «Mais quand il m’a dit: ‘Viens et accomplis’, cela m’a rappelĂ© une fois quand on frappait le MaĂźtre Ă  la tĂȘte et qu’on disait: ‘ProphĂ©tise, si Tu es ProphĂšte, et accomplis ces choses.’» J’ai dit: «Dieu ne fait pas des choses comme cela.» Mais j’ai dit: «Je ne dis que ce qui est vrai.» J’ai dit: «Quand je suis nĂ© dans une petite cabane, selon ma mĂšre, en qui je crois, une LumiĂšre, la Colonne de Feu, est entrĂ©e et s’est tenue lĂ  oĂč j’étais–étais, quand je suis nĂ©, environ... J’avais environ cinq minutes dans le monde.» J’ai dit: «Tout au long de ma vie, Cela m’a annoncĂ© des choses qui se sont accomplies. Je fuyais Cela et tout, et mĂȘme beaucoup de–de mes amis prĂ©dicateurs m’ont dit de ne rien avoir Ă  faire avec Cela. Et un soir, Il est venu vers moi comme un Ange et m’a parlĂ©, disant: ‘Va prier pour les malades. Et ces choses auront lieu.’ Et Il a Ă©tabli un rapport entre les Ecritures et cela, montrant que C’était l’Esprit de Christ.» Et j’ai dit: «Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera de la vĂ©ritĂ©. Et tout le monde sait que Dieu ne tĂ©moignera jamais d’un mensonge.» J’ai dit: «Il ne tĂ©moignera que de la vĂ©ritĂ©; et si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu en rendra tĂ©moignage. Et s’Il ne tĂ©moigne pas, alors ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «Mais je... comme je...»

            Et Ă  ce moment-lĂ , Il est venu lĂ . Il est descendu au-dessus de cet auditoire de milliers de gens. Et ce mĂȘme homme, monsieur Kipperman, qui avait Ă©crit l’article le plus horrible un jour auparavant, disant que j’étais un hypnotiseur parce que le goitre avait quittĂ© la gorge d’une femme, il disait que j’avais enlevĂ© cela en hypnotisant, par hypnotisme. Je ne comprends pas. Le jeune homme Ă©tait catholique, et il–il a foncĂ©, monsieur Kipperman, et quand il a vu Cela, il a pris une photo, juste pour voir cela.» J’ai dit: «Maintenant, je n’aurai plus Ă  parler. Il a Lui-mĂȘme parlĂ©.» Je me suis donc retournĂ© et je suis parti.

24        Et monsieur Kipperman et les autres, en route vers les studios, ont dit: «Eh bien, qu’en pensez-vous?»

            Et monsieur Kipperman a dit: «Je ne sais pas.»

            Et monsieur Ayers a dit: «Eh bien, en tant que catholique, a-t-il dit, je crois qu’il existe pareilles choses. Mais cela ne peut se faire que dans l’Eglise catholique.» Et il a dit: «Ce garçon, Ă©tant un Irlandais, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que ses ancĂȘtres Ă©taient catholiques.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que c’est ça. Et si c’est le cas, il va finalement revenir Ă  l’Eglise catholique.» Et ils Ă©taient en train de parler, ils sont donc arrivĂ©s. Ils ont donc dit...

            Eh bien, ils... Monsieur... Il leur fallait plonger ces photos, celles de monsieur Best, pour avoir un... pour avoir le... pour–pour le jour suivant, car il voulait des photos brillantes. Ainsi, ils les ont donc plongĂ©es dans de l’acide, et les jeunes gens Ă©taient lĂ , fumant une cigarette. L’un d’eux est montĂ© Ă  l’étage pour quelque chose; et, je pense, il s’est couchĂ© sur un petit lit et s’est endormi. Et l’autre, il est entrĂ© pour retirer les nĂ©gatifs de–de la chambre noire, de l’acide. Et quand il a retirĂ© le premier, de monsieur Bos-... avec ce ministre qui avait son doigt pointĂ© vers le visage de ce vieux saint homme, c’était nĂ©gatif. Et le suivant Ă©tait vide, le suivant aussi, tous les six Ă©taient vides. Et quand il a fait sortir le suivant qu’il avait pris, il y avait non seulement ma photo, mais l’Ange du Seigneur Ă©tait lĂ . Voyez? Cet homme piqua une crise cardiaque.

25        Ils sont allĂ©s Ă  l’hĂŽtel Rice, mais il y avait deux hommes Ă  la porte qui n’ont pas voulu les laisser entrer. Ce soir-lĂ , vers vingt-trois heures, cela a Ă©tĂ© expĂ©diĂ©, par avion, Ă  Washington, D.C., sous copyright par American Photographers Association [Association AmĂ©ricaine des Photographes]. Ils avaient pris des photos plusieurs fois, des journaux et autres, mais ils ne recevaient pas cela; c’était officiel. Ainsi donc, ils ont amenĂ© cela.

            Et combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de George J. Lacy? C’est le meilleur qu’il y avait Ă  la FBI en matiĂšre d’empreintes digitales et des recherches en Californie, Ă  cette Ă©poque-lĂ , et ils l’ont amenĂ©e Ă  Houston, au Texas, pour des recherches afin de palper, de vĂ©rifier cela. Il a pris l’appareil photo; il a tout pris. Il a pris le film, il–il a tout pris. Il est allĂ© au thĂ©Ăą-... au stade et tout pour tout tester, et tout. Il a fait cela pendant trois jours et trois nuits, sous des lumiĂšres extra violettes et autres, il a gardĂ© cela.

            Et l’aprĂšs-midi du quatriĂšme jour, il a appelĂ© et a dit: «Eh bien, je vais faire le rapport sur cette photo.» Nous sommes tous arrivĂ©s. Les journalistes et autres Ă©taient lĂ . J’étais lĂ  au fond, il y avait Ă  peu prĂšs la moitiĂ© des gens qui sont dans cette allĂ©e-ci.» Il a dit... Il est sorti, c’est un homme roux. Il a dit: «Qui s’appelle rĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit: «C’est moi, monsieur.»

            Il a dit: «Levez-vous.» Je me suis levĂ©. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous allez quitter cette vie comme tous les mortels.»

            J’ai dit: «Je le sais, monsieur. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, je suis prĂ©parĂ© pour cette heure-lĂ .»

            Et il a dit: «Voudriez-vous vous avancer?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Je vous soumets ceci.» Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, j’ai Ă©tĂ© l’un de vos critiqueurs.» Il a dit: «Je disais que c’était de la psychologie, que ce sont les gens qui disent avoir vu cela, cette LumiĂšre et cette Colonne de Feu et autre.» Il a dit: «Ils–ils... Je disais que c’était de la psychologie. J’avais entendu dire que les autres avaient pris cela, et je disais que c’était de la psychologie.» Il a dit: «Mais, RĂ©vĂ©rend Branham, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendrait pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Et il a dit: «C’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.» Il a dit: «Le vieil hypocrite (Il voulait dire l’incrĂ©dule) disait qu’il n’y avait pas de preuve scientifique de l’existence de–d’un Etre surnaturel. Mais, a-t-il dit, on ne peut plus dire ça.» Il a dit: «Mais voici une photo scientifique qui prouve l’existence d’un Etre surnaturel.» Et l’une d’elles est accrochĂ©e au musĂ©e des arts religieux Ă  Washington, D.C., dĂ©diĂ© au lieu. La photo est sous copyright, les studios en ont vendu des milliers.

26        Il m’a donnĂ© le nĂ©gatif. J’ai dit: «Monsieur, si mon Seigneur JĂ©sus a eu assez de considĂ©ration pour descendre se faire photographier Ă  cĂŽtĂ© de moi pour la premiĂšre fois que cela ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde, je L’aime trop pour commercialiser Sa photo.» Voyez? J’ai dit: «Non, monsieur.»

            Il a dit: «Cela vaut des centaines de milliers de dollars.» J’ai dit... Il a dit: «Eh bien, vous serez probablement mort et parti avant que cette photo soit en circulation.» Il a dit: «Mais tant qu’il y a une civilisation chrĂ©tienne, elle subsistera.»

            J’ai donc dit: «Eh bien, monsieur, advienne que pourra, je ne–je ne prends pas... ne commercialise rien.» Voyez? J’ai dit: «Je ne sors pas pour solliciter l’argent de gens.» C’est vrai. Dieu le sait, et les gens du monde le savent.

27        Eh bien, les gens m’ont offert des milliers de dollars. Et s’il me fallait rassembler deux cents dollars ce soir, je ne sais pas d’oĂč cela proviendrait. Je suis venu dans ce monde pauvre; je repartirai pauvre. Et pourtant, on m’a mĂȘme offert autant une–une maison par un grand Ă©tablissement vinicole de la Californie, oĂč une femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer de sein, un mandat postal d’un million cinq cent mille dollars m’avait Ă©tĂ© apportĂ© et j’ai refusĂ© mĂȘme de regarder cela. Un gros article est apparu dans le journal (Vous voyez cela), disant que j’avais mĂȘme refusĂ© de regarder le chĂšque. Ce n’est pas pour l’argent. Non, non. J’aime le Seigneur JĂ©sus. J’aime... Et l’unique façon pour moi de L’aimer, c’est de vous aimer. Et en Ă©tant honnĂȘte avec vous, je suis honnĂȘte envers Lui. Et je Le sers en servant Son peuple. Je dis la vĂ©ritĂ©. J’ai dit la vĂ©ritĂ©.

28        Et maintenant, Ă©coutez. La photo. Nous en aurons une ici demain soir pour vous montrer. C’est une grosse Colonne de Feu. Combien ont vu cela? Un...?... Probablement beaucoup parmi vous ont vu cela. C’est sous droit d’auteur, il y a une grosse histoire qui va avec. Une grosse Colonne de Feu, d’à peu prĂšs cette grosseur. D’aprĂšs leurs recherches, c’était comme une lumiĂšre Ă©meraude, une flamme qui brĂ»lait. Vous pouvez observer Cela. Je souhaite qu’Elle apparaisse ici ce soir. Elle est apparue maintes et maintes fois en plein dans des rĂ©unions pendant que je tenais des services. Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  vu Cela littĂ©ralement de ses propres yeux, dans la rĂ©union? Y a-t-il quelqu’un ici prĂ©sent qui a vu Cela? AssurĂ©ment, ils sont lĂ . Voyez? Cela descend droit maintes fois, bien littĂ©ralement, pendant que nous prions.

29        Et lĂ , si celle-ci est ma derniĂšre soirĂ©e sur terre, pendant que je me tiens ici Ă  Connersville, dans l’Indiana, mon tĂ©moignage est la vĂ©ritĂ©. Dieu, le mĂȘme Dieu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l par une Colonne de Feu dans le dĂ©sert, est en train de conduire de mĂȘme Son Eglise aujourd’hui. Et cette mĂȘme Colonne de Feu est avec nous ce soir. Et de mĂȘme qu’Il avait conduit les enfants d’IsraĂ«l Ă  l’époque, par des signes, des prodiges, des guĂ©risons et des miracles... Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a fait les mĂȘmes choses que vous Le voyez faire ce soir. Maintenant, Il est avec nous; tant dans la Colonne de Feu visible que par des signes et des prodiges, qui prouvent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Le monde scientifique sait ce soir que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. J’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dieu au Ciel sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu a rendu tĂ©moignage aux gens que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et s’il me fallait rentrer Ă  la Maison, dans la Gloire Ă  partir de cette chaire ce soir, mon tĂ©moignage subsisterait absolument. J’ai dit la vĂ©ritĂ©. J’ai Ă©tĂ© en contact direct, indirect avec beaucoup, beaucoup de millions de gens: huit ou dix millions de gens.

30        Partout Ă  travers le monde, des centaines de milliers, et des milliers et des milliers ont vu les prodiges et les signes de Dieu dans le domaine surnaturel juste comme JĂ©sus-Christ l’avait fait ici sur terre. Nous avons des gens qui ne croient pas. Ils ne peuvent pas croire. La Bible dit qu’ils sont nĂ©s pour ĂȘtre condamnĂ©s. Ils ne peuvent pas croire. Mais pour ceux qui croient, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et je dirai ceci au Nom de notre Seigneur, que le mĂȘme JĂ©sus qui avait fait sortir les enfants d’IsraĂ«l du dĂ©sert, le mĂȘme Christ qui Ă©tait l’Ange de l’alliance, pour vous les prĂ©dicateurs, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu (Vous savez de quoi je parle. TrĂšs bien.), le mĂȘme qui les avait conduits Ă©tait le mĂȘme qui avait marchĂ© ici sur terre dans la chair humaine. Il est retournĂ© Ă  Dieu; Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit, Il conduit de mĂȘme l’Eglise ce soir. Je suis trĂšs reconnaissant d’ĂȘtre identifiĂ© Ă  ce groupe de croyants auquel Dieu Lui-mĂȘme s’est identifiĂ© par des signes et des prodiges. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, tout un chacun.

31        Maintenant, rappelez-vous, je ne prĂ©tends pas guĂ©rir les gens; je prie pour les gens; Dieu... par naissance, pas par le dĂ©sir, non, mais par naissance et par la souverainetĂ© de Dieu, la prĂ©ordination et la sagesse de Dieu, Il m’a donnĂ© la constitution d’un voyant. Je ne peux pas voir ce que je veux voir. Je vois ce que Lui me montre. Tout ce que je connais, c’est ce qu’Il me montre, et ce qu’Il me dit, c’est ce que je fais.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et je prie qu’Il se rende visible dans la rĂ©union ce soir, et qu’Il se manifeste Ă  vous tous qui ĂȘtes dans le besoin. D’abord, Ă  vous qui avez besoin de Lui comme Sauveur, peu importe combien vous menez une vie pure, combien–combien vous frĂ©quentez l’église rĂ©guliĂšrement, combien membre... Rappelez-vous, c’était une Ă©glise sainte, une Ă©glise qui croyait la Bible qui avait condamnĂ© JĂ©sus-Christ et L’avait mis Ă  mort. Et ces... JĂ©sus a parlĂ© Ă  ces pharisiens, Il a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» De saints hommes religieux... Voyez? La foi, c’est quelque chose. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la foi, pas par l’imagination, mais par un contact direct avec Dieu, qui fait entrer la Vie surnaturelle dans votre ĂȘtre mortel.

32        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es: PĂšre cĂ©leste, Toi que nous aimons et en qui nous croyons, nous savons que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; le Grand JĂ©sus de Nazareth qui Ă©tait d’abord sous la forme de l’Esprit, qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l par une Colonne de Feu, qui est descendu sur terre, et qui a pris la forme humaine pour racheter l’homme et le ramener Ă  Dieu; puis, Il est retournĂ© au PĂšre, Il est revenu en ce dernier jour sous la forme du mĂȘme Saint-Esprit. Oh! Combien nous Te remercions! Et maintenant, Tu es ici ce soir. Je prie que Tes glorieuses bĂ©nĂ©dictions se manifestent Ă  tous, et que celle-ci soit une soirĂ©e dont on se souviendra longtemps aprĂšs Ă  cause de Sa PrĂ©sence.

            Et puisse chaque enfant de la race dĂ©chue d’Adam ce soir, qui est Ă  la portĂ©e de ma voix, savoir qu’un jour, il doit retourner Ă  la poussiĂšre de la terre; qu’il sache que peut-ĂȘtre avant l’aube, nos Ăąmes auront Ă  rĂ©pondre dans la PrĂ©sence de Dieu. Aie pitiĂ© de nous tous, Seigneur.

            Et maintenant, les paroles que j’ai prononcĂ©es ce soir, c’est Toi qui confirmeras que c’est la vĂ©ritĂ©. Car Elles viennent premiĂšrement de Ta Parole, puis par la puissance et par la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Fais que chaque croyant soit plus fortement inspirĂ©. Fais que chaque pĂ©cheur rĂ©alise sa condition de pĂ©cheur, homme ou femme. Et puissent-ils Te recevoir ce soir comme leur Sauveur personnel.

            Et Seigneur, pour les malades et les nĂ©cessiteux, je prie qu’ils soient guĂ©ris. Et maintenant, Seigneur, alors que Ton don a Ă©tĂ© manifestĂ© dans l’église, comme Tu l’as promis, ces choses sont faites afin que s’accomplisse ce qui a Ă©tĂ© dit par notre Seigneur JĂ©sus: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Maintenant, bĂ©nis-nous ensemble, et viens-nous en aide, Seigneur, ce soir, afin que le Saint-Esprit, en confirmation de la Parole de Dieu, confirme cela Ă  chaque personne. Au Nom du Bien-AimĂ© Fils de Dieu, notre Sauveur JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.

33        «... qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Et on L’avait une fois interrogĂ© au sujet de certaines choses, parce qu’Il Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© d’une piscine oĂč il y avait un trĂšs grand nombre de–de boiteux, d’estropiĂ©s, d’aveugles, de gens aux membres tordus: la piscine de BĂ©thesda. Combien se souviennent de cette histoire? Faites voir vos mains. Et Il n’a jamais guĂ©ri l’un d’eux, Il est allĂ© vers un homme couchĂ© sur un grabat, et Il l’a rĂ©tabli. Vous souvenez-vous de l’histoire? Eh bien, si cela... On dirait que puisqu’Il Ă©tait plein d’amour et de compassion, Il les aurait tous guĂ©ris. Mais maintenant, suivez. Les Juifs L’ont interrogĂ©.

            Au verset 19 de ce mĂȘme chapitre, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (Cela veut dire absolument, absolument), Je vous le dis, le PĂšre... Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais Je fais ce que le PĂšre Me montre.» Est-ce vrai? Combien savent que c’est l’Ecriture: Saint Jean 5.19? «Tout ce que le PĂšre fait, II le montre au Fils. Il vous montrera de plus grandes choses que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement.» Est-ce vrai?

34        Maintenant, Ă©coutez. JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait en vision. Bon! Maintenant, rappelez-vous, considĂ©rez la rĂ©surrection de Lazare. Il s’en Ă©tait allĂ©, quand Il avait su que Lazare allait mourir. Il Ă©tait parti. Bien sĂ»r qu’on avait critiquĂ© cela. Et on L’a envoyĂ© chercher. Il n’est pas venu. On L’a encore envoyĂ© chercher. Il a tout bonnement continuĂ©. Mais Il a dit par la suite concernant le... AprĂšs quelques–quelques jours, Il a dit: «Notre ami Lazare dort.» Le PĂšre Lui avait montrĂ© ce qui allait se passer. Il savait qu’aprĂšs un certain nombre de jours cela aurait lieu.

            On a dit: «Eh bien, s’il dort, il fait bien.»

            Mais Il a dit: «Mais Je vais le rĂ©veiller.»

            Et Ă  la tombe, Ă©coutez ce qu’Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je l’ai dit Ă  cause de ceux qui M’entourent.» Est-ce vrai? Voyez? Voyez, Il avait eu une vision. Eh bien, Il connaissait leurs pensĂ©es. Il savait ce qu’ils faisaient.

35        Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, vous regardez l’auditoire et vous savez ce que font les gens et autres. Saviez-vous que c’est ça lire les pensĂ©es de ces gens? Que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale?» Eh bien, c’est qu’alors JĂ©sus-Christ lisait les pensĂ©es des gens. Je n’ai pas entendu un seul amen. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. La Bible dit-Elle qu’Il connaissait leurs pensĂ©es? Combien disent cela? Voyons. Eh bien, connaĂźtre une pensĂ©e, c’est quoi? Voyez, ce n’est pas cette contrefaçon que le diable a placĂ©e lĂ  au coin. C’est ce qui s’exerce dans une petite vieille main psychique, en devinant quelques choses; ça en est–ça en est juste une espĂšce. C’est juste un faux par rapport Ă  ce que le–le Seigneur a.

            Dieu avait un prophĂšte du nom de Samuel. La sorciĂšre d’En-Dor pouvait presque faire la mĂȘme chose que lui, mais elle n’était pas de Dieu; elle Ă©tait du diable. Voyez? Il y a un faux Ă©vangile qui est proclamĂ©, juste une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. C’est juste la contrefaçon de ce que Dieu a du vĂ©ritable Evangile. Voyez-vous ce que je veux dire? Il y a toujours un vrai et un faux. JĂ©sus n’était pas ce qu’on appelle un liseur de pensĂ©e psychique. Il avait en Lui la puissance de Dieu qui faisait la chose.

36        Avez-vous dĂ©jĂ  lu au sujet de–de l’Urim dans la Bible, lĂ  oĂč on le consultait, ce pectoral qui donnait le...? Dieu parlait au travers de ce pectoral. Or, le diable s’est fabriquĂ© un observateur de la boule de cristal comme substitut Ă  cela. L’Urim et le Thummim, vous–vous les frĂšres, vous le connaissez. On consultait cela et les lumiĂšres changeaient cela quand Dieu ac-... sanctionnait quelque chose, ce qui est un bout... un type de la Parole de Dieu. Les trois moyens par lesquels Dieu parlait: Par le prophĂšte, par les songes, par l’Urim; par la Bible, par la rĂ©vĂ©lation, par le prophĂšte. C’est pareil aujourd’hui. Voyez? Ceci est l’Urim, ça.

            Eh bien, et si donc un rĂȘve, ou une vision, ou quelque chose que vous avez, ne concorde pas Ă  Ceci, ce n’est pas Dieu qui parle. Mais si c’est en accord avec Ceci, alors c’est Dieu qui parle. Voyez? JĂ©sus est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; dans Son Eglise, la mĂȘme Colonne de Feu, accomplissant les mĂȘmes miracles et les prodiges.

37        Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. Et soyez vraiment beaucoup en priĂšre maintenant, vraiment beaucoup en priĂšre. Excusez mon langage, je–je ne suis pas un orateur. Je prie pour les malades. TrĂšs bien. Que le Seigneur soit avec vous tous maintenant. Inclinons juste la tĂȘte un moment.

            Seigneur, sois misĂ©ricordieux maintenant. Et viens-nous en aide ce soir, et puisse Ton Esprit ĂȘtre proche pour bĂ©nir tout le monde. BĂ©nis les nĂ©cessiteux partout. Nous Te prions maintenant d’envoyer Ton Ange et qu’Il se tienne prĂšs. Et la Bible dit que quand le Saint-Esprit sera venu, Il nous rĂ©vĂ©lera des choses et Il nous montrera des choses Ă  venir. Nous croyons cela, Seigneur. Nous croyons. Et ainsi, nous Te demandons maintenant de nous bĂ©nir, et puisse-t-Il venir confirmer la Parole que j’ai proclamĂ©e.

            Maintenant, PĂšre, j’ai tĂ©moignĂ© de Toi. Maintenant, tĂ©moigne de moi, Seigneur, que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Car Je le demande au Nom de Christ. Amen.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

38        Peut-ĂȘtre qu’il y aurait quelqu’un tout autour qui est un incroyant. Permettez-moi de vous poser une question. Je–je changerais d’attitude, sinon je ne resterais pas. En effet, permettez-moi de vous avertir, au Nom de notre Seigneur, c’est une chose dangereuse. Je peux me tenir ici heure aprĂšs heure et vous produire des dĂ©clarations officielles et autres, Ă  travers les pays, qui Ă©tablissent qu’ils vont d’une personne Ă  une autre. C’est vrai. Tout celui qui connaĂźt la Bible sait que c’est vrai. Ils vont d’une personne Ă  une autre. Ainsi donc, si...

            Rappelez-vous, je ne suis pas responsable des critiqueurs ou des incroyants. Si, quelques jours aprĂšs, si quelque chose arrivait Ă  se manifester et que vous arriviez Ă  vous retrouver ici avec un cancer ou quelque chose comme cela, rappelez-vous donc ce que je vous ai dit. Eh bien, si vous ĂȘtes un croyant et que vous ĂȘtes respectueux, alors, je serai responsable (Voyez?), car je dois ĂȘtre en dessous de Dieu. Mais pas pour un critiqueur. Maintenant, c’est... Nous traitons avec le Saint-Esprit. Rappelez-vous, le Dieu du Ciel veille sur cette rĂ©union.

39        Et maintenant, si notre Seigneur descendait ici maintenant, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et qu’Il se tenait ici sur l’estrade ce soir, Il regarderait cette pauvre vieille femme qui se tient ici. Evidemment, Son coeur sympathiserait avec elle. Je ne sais pas ce qui cloche chez cette femme. Mais JĂ©sus le sait. Mais JĂ©sus ne pourrait rien faire pour elle avant que le PĂšre Lui ait montrĂ© quoi faire. Mais maintenant, s’Il lui parlait un peu comme Il l’avait fait avec la femme au puits, contactant son esprit, Il connaĂźtrait ce qui clochait chez elle, ce qu’était son problĂšme. Est-ce vrai? Maintenant, demandons-Lui de venir; puissent Ses bĂ©nĂ©dictions reposer sur nous.

40        Maintenant, soeur, j’aimerais que vous leviez les yeux ici vers moi, juste pour parler un peu avec moi. Naturellement, voyant que vous portez des lunettes, comme n’importe qui le saura du coup, c’est comme je disais: «Il y a des gens couchĂ©s lĂ  sur des civiĂšres, des paralytiques et tout.» Eh bien, n’importe qui voit cela. Vous... Mais maintenant, cela... Voyez? Eh bien, je dirais: «Oh! Il y a quelque chose–quelque chose qui cloche avec vos yeux; vous portez des lunettes.» Eh bien, les gens diraient: «AssurĂ©ment, c’est vrai», voyez? Mais ce–ce n’est pas cela. Il se peut que ça soit cela; c’est peut-ĂȘtre ce qui cloche chez elle. Si c’est le cas, je ne le sais pas. Mais elle–elle rendra tĂ©moignage de la vĂ©ritĂ© si c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que vous serez sincĂšre et honnĂȘte Ă  ce point, madame, pour rendre tĂ©moignage de ce qui est la vĂ©ritĂ©.

            Et nous entrons maintenant dans Sa PrĂ©sence, nous deux, vous en tant–en tant que croyante, vous venez vers moi, en tant que croyant, afin que Dieu fasse quelque chose ici pour nous ensemble, qui m’aiderait Ă  prier pour vous, Ă  avoir foi pour vous; et vous aider Ă  avoir aussi la foi en Christ. Et peut-ĂȘtre qu’ensemble nous trouverons grĂące aux yeux de Dieu, une grĂące qui nous viendra en aide en ce temps de besoin.

41        Maintenant, je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Maintenant... Oui, c’est vrai, nous ne nous sommes jamais vus auparavant. Eh bien, alors, vous ĂȘtes juste parmi les gens qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s ici Ă  l’estrade. Et maintenant, votre vie... Dieu vous connaĂźt depuis votre enfance, et Il vous a nourrie toutes ces nombreuses annĂ©es. Il sait exactement ce qui cloche chez vous. Il connaĂźt juste ce qui–ce qui en sera le rĂ©sultat. Il en connaĂźt la cause; Il connaĂźt tout Ă  ce sujet, n’est-ce pas? Eh bien, maintenant, je ne sais rien Ă  ce sujet, et vous savez, vous, que je ne sais pas. Or, il n’y a aucun moyen du tout pour moi de le savoir. Mais Lui le sait. Eh bien, maintenant, s’il arrivait qu’Il vous parle par Son serviteur, ce serait juste comme–comme ma voix sort par ceci. Ceci devient mon serviteur (Vous voyez?), cela fait sortir ma voix lĂ .

            Eh bien, juste comme–comme mon corps ici... c’est juste comme cette ampoule Ă©lectrique est... lĂ , est un serviteur de ce courant Ă©lectrique. Ce n’est pas l’ampoule qui donne la lumiĂšre, c’est le courant dans l’ampoule qui donne la lumiĂšre. Voyez? Et c’est ainsi... Eh bien, si n’importe qui appuie sur l’interrupteur, alors les lumiĂšres s’éteignent. Et ce n’est pas l’ampoule, elle n’y peut rien. Il faut juste l’interrupteur qui... Dans ce cas-ci, je serais une ampoule pour rĂ©pandre la lumiĂšre sur le sentier de la Parole de Dieu. Et il est dit: «JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

42        Et une fois, quand Il parlait Ă  une femme... juste un cas Ă  titre d’exemple. Je pense qu’Il en a fait beaucoup. La Bible dit que le monde ne contiendrait pas les livres qu’Il... Voyez? Oui. Eh bien alors, Il a parlĂ© Ă  une femme, et je crois... Maintenant, ceci est ma propre conception, de ce qu’Il faisait lĂ . Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il est... Juste la conversation pour voir pourquoi la femme Ă©tait lĂ  et contacter son esprit. Il est donc allĂ© tout droit aprĂšs qu’Il lui eut parlĂ© un peu et qu’Il lui eut rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme. Est-ce vrai? Il a dit: «Voici ton problĂšme.»

            Et quand elle a dĂ©couvert cela, elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Le–le Messie est Ă  la porte.» Or, Il est... s’Il est le mĂȘme, eh bien, les raisons montrent qu’Il ferait la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Son Esprit resterait le mĂȘme. Il est... TrĂšs bien.

            Maintenant, je–je L’aime et je crois en Lui, et j’espĂšre qu’Il nous viendra en aide.

43        Mais il y a quelque chose et... Oui, ça fait un temps que vous ĂȘtes malade, trĂšs malade aussi. Et vous... C’est un cancer. Puis-je vous parler juste une minute, loin de ce microphone? Oui, madame...?... [FrĂšre Branham s’éloigne du micro.–N.D.E.] Maintenant, cette femme, Dieu connaĂźt la femme. Et elle sait que si Dieu ne lui vient pas en aide, elle va mourir. Elle ne peut donc pas vivre sans l’aide de Dieu. Et je sais que la femme est sincĂšre. Ce n’était pas quelque chose d’immoral qu’elle avait fait, mais juste quelque chose que je devais lui dire loin de ce micro, Ă  cause d’un auditoire mixte. Et il n’y a personne au monde qui a vu cette chose se passer Ă  l’exception de Dieu Lui-mĂȘme et de la femme. Est-ce vrai, madame? Est-ce... Etait-ce dans le... C’est... Est-ce la vĂ©ritĂ©? Voyez? Voyez? Maintenant, le Seigneur connaĂźt cela. Une vision apparaĂźt devant. Maintenant, soeur, si Dieu m’a permis de voir ce qui s’est passĂ© au cours des annĂ©es, dans votre vie, et que je vois ces choses, alors me permettrait-Il de connaĂźtre ce que sera le futur? S’Il m’a permis de connaĂźtre ce qui Ă©tait, si vous reconnaissez que cela est la vĂ©ritĂ©, s’Il me disait quoi que ce soit sur vous dans le futur, vous saurez que cela aussi est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Maintenant, ce n’est pas...

            Peu importe votre Ăąge (Voyez?), Dieu peut toujours vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir. Si vous croyez donc que ceci est la vĂ©ritĂ©, que c’est la rĂ©vĂ©lation de Dieu, et que JĂ©sus-Christ est ici ce soir, et que Sa Parole, d’abord par la Bible, a dĂ©clarĂ© qu’Il vous guĂ©rirait si vous croyiez... Et si je prie pour vous... et Il a prĂ©cisĂ©, l’Ange de l’Eternel, que mĂȘme pas le cancer ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre. Ces choses, c’est juste un don. Vous voyez? La chose principale, c’est prier pour les malades. C’est pour cela que j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©, pour prier pour les malades. Ceci est juste un don. Cela ne guĂ©rit personne.

44        Maintenant, Il vous a rĂ©vĂ©lĂ© votre–votre condition, votre vie, quoi que ce fĂ»t. Il vous a rĂ©vĂ©lĂ© cela. La chose vient de me quitter tout Ă  l’heure; en effet, il vient d’y avoir une vision, les gens tirant lĂ  dans l’assistance. Vous voyez? Et cela... Et... Mais quoi que ce fĂ»t, c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, c’est toujours la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, cela ne vous a pas guĂ©rie. Mais c’est la priĂšre qui vous guĂ©rit. La priĂšre de la foi sauvera le malade. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte.

            Notre PĂšre cĂ©leste, la maladie s’est abattue sur notre soeur et elle se tient ici; et c’est Toi seul qui peux la rĂ©tablir. Et maintenant, en tant que Ton serviteur, je Te soumets toutes choses, j’implore la misĂ©ricorde pour cette mĂšre avancĂ©e en Ăąge. Ô Dieu, sois avec elle. Et alors que je lui impose les mains, j’ordonne Ă  cette maladie maligne, ou cette indisposition, ou cette affliction, ou quoi que ce soit qui clochait chez elle, de la quitter et de s’en aller. Et je fais ceci en commĂ©moration de notre Seigneur JĂ©sus-Christ qui a dit qu’ils imposeraient les mains aux malades, et les malades seraient guĂ©ris. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Ne doutez de rien maintenant. Partez simplement en vous rĂ©jouissant et en croyant de tout votre coeur. TrĂšs bien.

45        Bonsoir. Croyez-vous? Maintenant, monsieur, vous et moi, nous sommes aussi inconnus, ici ensemble. Vous ne m’avez jamais vu auparavant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Alors, croyez-vous? Vous savez que vous ĂȘtes... Tout celui qui se tient proche ici pendant que l’onction est proche sait qu’il se passe quelque chose. Vous savez que quelque chose de spirituel est en action. En d’autres termes, vous savez qu’il y a–qu’il y a un sentiment que vous Ă©prouvez maintenant, de la crainte rĂ©vĂ©rencielle, qu’il y a quelque chose ici prĂšs quelque part. Vous en ĂȘtes conscient. Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur dont je parle, qui produit ce sentiment.

            Non, non, ce n’est pas vrai. Vous pensiez que je n’ai pas saisi cela, n’est-ce pas? Mais je l’ai saisi. Ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale.

46        Monsieur, ce n’est pas vous qui souffrez. Vous ĂȘtes une personne nerveuse, tout bouleversĂ©e. Mais le problĂšme pour lequel vous ĂȘtes venu ici me voir, c’est au sujet d’une femme qui est Ă  la maison. Est-ce vrai? Oui, oui, c’est vrai...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. La femme est couchĂ©e, mourante. Elle prend une espĂšce de produits maintenant comme calmants, en ce moment mĂȘme. Avez-vous un fils ou quelqu’un lĂ  avec elle, ou quelqu’un qui s’occupe d’elle maintenant? Est-ce vrai? Eh bien alors, Il connaĂźt Ă  ce sujet, n’est-ce pas, frĂšre? Avez-vous votre mouchoir?

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, j’apporte ce mouchoir en commĂ©moration de la Bible, ce qui est Ă©crit dans la Bible, selon les Ecritures, dans Actes, chapitre 19, dans Ta Parole; il est dit qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Les gens savaient qu’il Ă©tait un prophĂšte envoyĂ© de Dieu. Ils savaient que l’Ange de Dieu Ă©tait avec lui. Il se tenait Ă  ses cĂŽtĂ©s. Et ils savaient qu’il... que ce qu’il bĂ©nissait Ă©tait bĂ©ni. Et maintenant, Seigneur, nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, et il y a ici un besoin impĂ©rieux. Et je Te demande, PĂšre bien-aimĂ©, alors que j’envoie ce mouchoir Ă  sa femme malade, mourante, que Tu Ă©pargnes sa vie. Je Te confie ceci, Seigneur, sans savoir ce que Tu feras; mais je sais que Tu es intĂ©ressĂ© par ce cas. Et j’envoie ceci et quand cela l’atteindra...

            Quand IsraĂ«l allait vers la Terre promise, l’ennemi lui avait barrĂ© la route. Le Jourdain s’était interposĂ©. Mais JosuĂ© s’est avancĂ© lĂ , et la grande Colonne de Feu a baissĂ© le regard, comme l’a dit l’un des Ă©crivains, avec des yeux courroucĂ©s, vers la riviĂšre, et la riviĂšre a eu peur, a reculĂ©, et IsraĂ«l est passĂ© et est entrĂ© dans la Terre promise. Et, Dieu, quand ce mouchoir sera posĂ© sur la femme, que l’ennemi ait peur, qu’il recule. Ô Dieu, baisse le regard au travers de cette mĂȘme Colonne de Feu et sauve la vie de cette femme. Nous, en tant que Tes enfants qui croient, nous prions au Nom de JĂ©sus que Tu accordes cela. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, et puissiez-vous vite lui apporter ceci, et que de bonnes nouvelles s’en suivent. Je... Nous serons en priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

47        Maintenant, soyez vraiment respectueux et ayez foi. Ne soyez donc pas mĂ©fiants. Croyez en Dieu. Chaque personne ici peut ĂȘtre guĂ©rie maintenant mĂȘme. Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©ri, si vous acceptez cela. Cela doit se passer. Croyez en Dieu.

            Bonsoir, monsieur. Nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas, monsieur? Le sommes-nous? Vous avez Ă©tĂ© dans une rĂ©union, mais vous n’ĂȘtes jamais parvenu Ă  me parler, ou quoi que ce soit. Ainsi, je... ce que je veux dire, je ne vous ai jamais vu auparavant, Ă  ma connaissance. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Est-ce que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, si vous avez fait cela, alors Dieu m’a dit, quand cet Ange Ă©tait apparu: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et qu’ensuite tu es sincĂšre quand tu pries.» Voyez? J’ai dit: «Ils ne me croiront pas. Je ne suis pas instruit.» Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse des signes et des confirmations, guĂ©rir sa main de la lĂšpre, et–et–et faire qu’un bĂąton se transforme en serpent et puis redevienne un bĂąton, a-t-Il dit, il te sera donnĂ© un signe. Et tu connaĂźtras les pensĂ©es mĂȘmes de leur coeur et tu leur rĂ©vĂ©leras ces choses. Et par ces...» Il a dit: «C’est le Seigneur JĂ©sus Ă  l’oeuvre dans le... confirmant Son Ecriture (Vous voyez?), qu’ils croiraient.»

48        Maintenant, si nous sommes inconnus, et que cet homme ici est un inconnu, et si le Seigneur me rĂ©vĂšle l’état de l’homme et ce qu’il y a, eh bien, alors, je... il n’y a plus lieu au doute, n’est-ce pas? Vous croirez donc, si je prie pour vous, alors Dieu vous l’accordera. Vous croyez. Eh bien, je... Puisse-t-Il l’accorder, mon frĂšre. La premiĂšre chose que je vois, c’est que vous–vous vous souciez de quelqu’un d’autre que vous-mĂȘme. Et je crois que c’est votre parent. Je crois que c’est une–c’est une femme. Elle est sourde ou quelque chose comme cela. Et elle souffre d’une–une–une sorte de rhumatisme. Il y a quelque chose qui cloche chez elle. Vous souffriez d’une–une maladie. Juste un instant; permettez-moi de vous parler ici maintenant. [FrĂšre Branham parle avec le frĂšre.–N.D.E.] C’est bon. C’est bien. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Voyez maintenant, Dieu... [Le frĂšre dit: «Ça doit ĂȘtre Dieu.»–N.D.E.] Oui, ça doit ĂȘtre Dieu; merci, frĂšre. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Venez ici juste une minute. Est-ce que votre... Croyez-vous maintenant qu’Il vous accordera le dĂ©sir de votre coeur? [Le frĂšre dit: «Eh bien, j’ai demandĂ© Ă  Dieu de rendre cela possible, que je puisse venir vers vous, et je ne sais pas comment ça s’est passĂ©, mais je suis ici, ça doit donc ĂȘtre Dieu.»–N.D.E.] C’est tout Ă  fait vrai. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cet homme. Puisse-t-il partir maintenant et recevoir, Ă©tant donnĂ© que son coeur et sa foi se sont Ă©levĂ©s. Son dĂ©sir Ă©tait de venir. De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert comme un emblĂšme... Le serpent ne pouvait mĂȘme pas prier pour les gens, mais ils regardaient et vivaient, parce qu’ils savaient que Tu Ă©tais dans le programme. Il s’agissait de l’obĂ©issance Ă  ce que Tu avais dit de faire. Et, PĂšre, comme le mĂȘme mĂ©morial ce soir, j’impose les mains Ă  cet homme, obĂ©issant Ă  ce que Tu as dit de faire; et je rĂ©clame la guĂ©rison de son corps, ainsi que pour sa bien-aimĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, jeune homme, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Partez, Ă©tant reconnaissant, Dieu vous rĂ©compensera assurĂ©ment pour votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

49        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...-plicitĂ©, mais il–il faut votre foi maintenant. Vous avez eu un dĂ©sir dans votre coeur ça fait longtemps. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne lis pas vos pensĂ©es, mais vous, vous avez mĂȘme promis Ă  Dieu les choses que vous avez promises, que vous savez que vous auriez dĂ» faire quand vous Ă©tiez une jeune femme, Ă  l’époque. Mais vous aviez manquĂ© de les faire. Est-ce la vĂ©ritĂ©?

            Votre enfant souffre d’une espĂšce de maladie intestinale. C’est vrai, n’est-ce pas? Quelque chose, il souffre de la paralysie, et il a une rĂ©gurgitation. Il vomit son peu de nourriture. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est vrai, levez la main pour tout cela. Comment est-ce que je vous connais et comment est-ce que je connais votre enfant? Mais le Dieu du Ciel se tient ici, c’est Lui qui vous le rĂ©vĂšle. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira l’enfant si je le Lui demande? Et allez-vous Lui obĂ©ir et irez-vous de l’avant pour faire ce que Dieu...?

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir tous les deux, la femme et l’enfant, et qu’ils soient tous rĂ©tablis, Seigneur, et qu’ils Te servent tous les jours de leur vie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande cette bĂ©nĂ©diction. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Partez, en vous rĂ©jouissant, partez et soyez heureuse, et–et–et louez Dieu pour Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde.

50        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Maintenant, soyez respectueux, tout le monde. Juste... Oh! Cet–cet homme qui se tient ici est sourd. Je peux voir...?... enlever cela maintenant, comme c’est... Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme, que cet esprit de surditĂ© qui est ici, cherchant Ă  retenir cet homme... je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de dĂ©boucher ces oreilles afin qu’il entende l’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Toi esprit de surditĂ©, sors de cet homme; au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de partir.

            M’entendez-vous, mon frĂšre? M’entendez-vous...?... M’entendez-vous? TrĂšs bien. Vous pouvez vous approcher ici du microphone. C’était celle-ci l’oreille sourde. Voyez? M’entendez-vous? Dites: «Amen.» [Le frĂšre rĂ©pĂšte tout ce que frĂšre Branham lui demande de dire.–N.D.E.] «J’aime le Seigneur.» Vous ĂȘtes guĂ©ri, mon frĂšre. Vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureux. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce cancer-lĂ , monsieur? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cet homme; et puisse-t-il rentrer chez lui, rĂ©tabli. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, remerciant Dieu alors qu’Il...

            Venez, madame. Croyez-vous? Votre maladie est au dos, n’est-ce pas? C’est vrai, en vous asseyant. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis cette femme et Te demande de la guĂ©rir; au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin maintenant en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

51        N’ĂȘtes-vous pas aussi souffrante, madame, vous assise lĂ  mĂȘme? Celle-ci juste ici, celle en manteau rouge. Vous voulez qu’on prie aussi pour vous, n’est-ce pas? Je pensais que c’était ça. Vous Ă©tiez donc en train de prier. Voyez? Oui, c’est... Je n’ai juste pas saisi ce que c’était. Je le saisis maintenant. C’est l’arthrite. Est-ce vrai? Et n’est-ce pas que vous souffrez d’autre chose que cela? Une phlĂ©bite. Ah! Ah! C’est vrai. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? Vous intĂ©ressez-vous tous Ă  elle? Croyez-vous aussi? Qu’en est-il de vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous souffrez aussi de l’arthrite, vous assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Et vous, madame, vous souffrez de–de l’hypotension, n’est-ce pas? Assise... Est-ce vrai? Cette dame-lĂ  aussi souffre de l’arthrite. Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Il y a quelque chose en rapport avec vous toutes, tout votre groupe. Vous ĂȘtes venues ensemble. Vous venez d’un autre Etat: de l’Ohio. Est-ce vrai? Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablies maintenant, tout votre groupe...?...

            Venez. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri? TrĂšs bien. Vous souffrez de l’asthme. Mettez-vous simplement Ă  remercier le Seigneur et soyez rĂ©tabli. C’est le... Que Dieu vous bĂ©nisse. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur, madame? Si c’est le cas, mettez-vous simplement Ă  Le remercier, disant: «Merci, Seigneur», et Dieu vous permettra d’en guĂ©rir.

52        Croyez-vous maintenant? Je vois quelqu’un assis lĂ , en train de prier lĂ  mĂȘme, en manteau blanc. Vous avez une chose vraiment drĂŽle. Vous avez des crises de faiblesse, d’évanouissement. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison maintenant. Ce–c’est ça. Voyez? ...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli maintenant.

            Cette petite femme assise lĂ  en train de louer le Seigneur, au bout, vous souffrez d’une espĂšce de mal Ă  la poitrine, cela vous dĂ©range. C’est vrai, n’est-ce pas? Et aussi d’un trouble d’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est la pression du gaz sur votre coeur, et tout. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous maintenant et soyez guĂ©rie. Le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Voulez-vous vous dĂ©barrasser de cette anĂ©mie? Le voulez-vous? Dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.» Acceptez votre guĂ©rison; l’acceptez-vous? TrĂšs bien, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureux. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

            Voulez-vous guĂ©rir de l’affection de la vĂ©sicule biliaire? Le voulez-vous? Levez-vous et acceptez alors votre guĂ©rison...?... cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien...?... Amen. Ayez foi en Dieu.

53        TrĂšs bien, venez, monsieur. Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur? Poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur, je–je suis...» C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Croyez de tout votre coeur.

            Voulez-vous guĂ©rir de cette anĂ©mie, lĂ  derriĂšre? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous. TrĂšs bien, monsieur. Levez-vous et acceptez alors votre guĂ©rison. Dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et vous pouvez... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est comme ça. TrĂšs bien.

            La maladie du coeur, la tumeur? Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme, et puisse-t-elle rentrer chez elle et ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant. TrĂšs bien.

            Venez, mon jeune frĂšre. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu?...?... Vous souffrez du diabĂšte, n’est-ce pas, chĂ©ri? Voulez-vous en guĂ©rir? Si JĂ©sus Ă©tait ici, Il vous imposerait les mains; vous vous rĂ©tabliriez, n’est-ce pas? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tabli...?... Allez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            TrĂšs bien, madame, vous voulez guĂ©rir de cette maladie du coeur, n’est-ce pas, soeur? Etre rĂ©tablie? TrĂšs bien, approchez. Que le Seigneur JĂ©sus bĂ©nisse cette femme et puisse-t-elle rentrer chez elle, rĂ©tablie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. TrĂšs bien.

54        Croyez-vous maintenant, soeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin.

            Ecoutez. Savez-vous ce qu’est votre maladie? La tuberculose (Voyez?), et vous ĂȘtes juste, vous ĂȘtes en mauvais Ă©tat, mais Dieu vous rĂ©tablira si vous le croyez. C’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Allez de l’avant, rĂ©jouissez-vous donc et soyez rĂ©tabli.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            [Quelqu’un parle avec frĂšre Branham.–N.D.E.] Est-ce vrai? Eh bien, croyez-vous qu’elle peut ĂȘtre guĂ©rie, frĂšre? Croyez-vous? Ah... C’est un... c’est dans votre colonne vertĂ©brale. Est-ce vrai? Les vertĂšbres sont toutes dĂ©sarticulĂ©es. Si vous croyez Dieu et si vous croyez que je suis Son serviteur, je demanderai Ă  Dieu de vous guĂ©rir, et alors vous pouvez vous lever de lĂ  et rentrer chez vous. Si vous croyez. Sortez en marchant et soyez rĂ©tablie. Croyez-vous cela? Posez la main sur elle, monsieur. Vous assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, imposez-lui la main.

            Seigneur JĂ©sus, je ne sais pas pourquoi Tu m’as retournĂ© pour me montrer cette femme, mais elle est couchĂ©e lĂ ; elle est couchĂ©e comme ceci depuis des annĂ©es. Mais Tu peux la rĂ©tablir. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Maintenant, baisse le regard sur cette scĂšne, et je Te demande en tant que Ton serviteur de guĂ©rir la femme et de la rĂ©tablir. Puisse-t-elle se lever, rentrer chez elle, guĂ©rir de cela, rĂ©tablie, une femme de nouveau en bonne santĂ© pour rendre gloire Ă  Dieu. Conscient que rien d’autre ne peut l’aider si ce n’est Dieu, maintenant mĂȘme, je rĂ©clame sa guĂ©rison au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, soeur. Maintenant, vous sentez-vous guĂ©rie? Si c’est le cas, vous pouvez vous lever de votre civiĂšre quand le service... sortir et rentrer chez vous.

55        Combien parmi vous autres aimeraient ĂȘtre rĂ©tablis en ce moment mĂȘme? Ne vous en faites pas, la voilĂ  se lever: elle Ă©tait paralysĂ©e dans la colonne vertĂ©brale. Vous autres, vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©ris. Levons les mains et rendons gloire Ă  Dieu. Tout celui qui veut ĂȘtre guĂ©ri, avancez droit maintenant mĂȘme. Levez-vous. Acceptez votre guĂ©rison.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Puissent-ils partir d’ici ce soir, Seigneur, guĂ©ris ce soir, alors que Ton Esprit descend ici et les rĂ©tablit. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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