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PrĂ©dication L’Ange Du Seigneur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0604 La durĂ©e est de: 1 heure et 16 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Ange Du Seigneur

1          Nous Te remercions ce soir pour cette inspiration: «Seigneur, je crois.» Ça nous rappelle le jour oĂč un pĂšre avait amenĂ© son fils qui avait un dĂ©mon, l’épilepsie; il a dit: «Aie pitiĂ© de mon fils, car il est beaucoup tourmentĂ© par les dĂ©mons.»

            Il a dit: «Je le peux, si tu crois. Car tout est possible Ă  ceux qui croient.»

            Il a dit: «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

            Je prie Dieu que ce soir toute incrĂ©dulitĂ© soit ĂŽtĂ©e de cette assistance de gens, sachant que nous sommes, comme l’a dit Paul: «Voyant les jours passer, quand je veux faire le bien, alors le mal est attachĂ© Ă  moi.» Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’îter toute incrĂ©dulitĂ© et de laisser la foi pure, sainte et sans mĂ©lange en JĂ©sus-Christ prĂ©dominer ce soir dans les services.

            Pardonne-nous nos manquements, et aide-nous, Dieu bien-aimĂ©, Ă  ĂȘtre Tes enfants, dignes d’entrer un jour, par Sa grĂące, dans le Royaume d’En Haut. BĂ©nis-nous en tout. Sauve les impies ce soir. Accorde-le, Seigneur. Le rĂ©trograde, ramĂšne-le Ă  la maison, Ă  l’église, auprĂšs de Dieu une fois de plus. RamĂšne les enfants rebelles Ă  cette grĂące de Dieu. GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s ce soir, Seigneur. Et bĂ©nis Tes saints. Qu’ils se rĂ©jouissent dans la gloire de Dieu; car nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

2          C’est un plaisir de servir le Seigneur JĂ©sus, d’entrer dans Ses parvis avec des actions de grĂące, de faire connaĂźtre Ses–Ses bĂ©nĂ©dictions aux gens. Et je ne pense pas qu’il y ait aujourd’hui dans le monde quelque chose de plus grand que JĂ©sus-Christ, dont on peut parler. Le pensez-vous? Quelqu’un a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, vous vantez trop JĂ©sus.» Je ne le pense pas. Je pense qu’Il est digne de tout ce que je peux dire Ă  Son sujet. Je ne peux simplement pas dire assez Ă  Son sujet, car je sais qu’Il est digne de tout ce que je peux dire. Et je Le loue. Nous... Et priez-Le. Aimez-Le. Nous n’arrivons simplement pas Ă  L’aimer assez.

3          Et maintenant, ce soir, c’est... Nous avons terminĂ© Ă  peu prĂšs la moitiĂ© de nos rĂ©unions, Ă  ce que nous sachions. Et mardi prochain, je pense, ce sera la derniĂšre soirĂ©e de rĂ©union. Et nous prions que–que beaucoup de gens arrivent Ă  regarder tout autour, Ă  considĂ©rer et Ă  voir ce que notre Seigneur a accompli.

            Observez les estropiĂ©s quand on leur parle. On me disait ce matin... Eh bien, les rĂ©unions me paraissent toujours comme quelque chose que je vois en songe; aprĂšs, le Saint-Esprit vient et oint on dirait, emporte... Ça–ça paraĂźt comme si j’avais vu cela en songe.

            Souvent, il m’a Ă©tĂ© dit: «FrĂšre Branham, je pense que vous feriez mieux de faire venir simplement les gens et de prier pour eux.» C’est peut-ĂȘtre vrai. Mais peut-ĂȘtre, j’ai peut-ĂȘtre essayĂ© d’utiliser ce don d’une autre façon. Il–il semble trĂšs bien marcher dans d’autres pays, qui... Mais l’AmĂ©rique, c’est l’endroit le plus difficile au monde oĂč prĂȘcher l’Evangile. S’il y a un lieu (et je dis ceci avec respect, avec ma main sur la Bible), s’il y a un lieu... Si j’avais... je savais que je quitterais ce monde ce soir, s’il y a un lieu au monde ou une nation qui, Ă  mon avis, a besoin de l’Evangile plus que n’importe quel autre lieu que je connaisse, ce sont les Etats-Unis d’AmĂ©rique. C’est vrai.

4          Il est plus difficile de traiter avec le paĂŻen instruit qu’avec le paĂŻen non instruit. Un paĂŻen est un incroyant. Et quand il est instruit, il devient horrible de traiter avec lui. Il connaĂźt tellement qu’on ne peut rien lui dire, alors qu’un homme non instruit, il vous considĂšre; il accepte l’Evangile, il croit Dieu et il obtient les rĂ©sultats. Mais nous cherchons Ă  comprendre tout cela. Vous ne comprendrez jamais Dieu. On ne peut pas Le comprendre. Il est au-delĂ  d’entendement. On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction. On connaĂźt Dieu par la foi, par la foi, et c’est l’unique moyen pour vous de Le connaĂźtre.

            Si un dixiĂšme de choses qui se sont accomplies dans cette sĂ©rie de rĂ©unions s’étaient accomplies en Afrique du Sud ou dans quelques-unes de ces tribus lĂ -bas, il y aurait eu des dizaines de milliers de personnes de sauvĂ©es et de converties. Mais cependant, nous les AmĂ©ricains, nous nous Ă©loignons, et comme les pharisiens d’autrefois, disant que c’était du diable: «BĂ©elzĂ©bul.» Eh bien, Dieu ne peut pas dĂ©verser Sa colĂšre sur un peuple juste. Il faut cette condition-lĂ  avant que le jugement puisse frapper. Nous vivons en ce jour-lĂ . Que Dieu aie pitiĂ© de nous.

            Il n’est pas Ă©tonnant que Billy Graham ait dit: «Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir un rĂ©veil?» Eh bien, vous ne pouvez avoir un rĂ©veil rien que sur base d’une thĂ©ologie. Il vous faut avoir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui amĂšne les gens Ă  l’autel, et ceux-ci meurent Ă  eux-mĂȘmes et au pĂ©chĂ©. Alors, nous avons un rĂ©veil. Mais rien que se tenir debout et dire: «J’accepte Christ comme Sauveur personnel», puis s’asseoir, ça, c’est mental.

5          La nouvelle naissance est une expĂ©rience. C’est un don de Dieu. C’est le sceau de votre foi. Le Saint-Esprit est un Sceau. EphĂ©siens 4.30 dĂ©clare: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.»

            Dieu a fait la promesse Ă  Abraham, et Abraham crut en Dieu, il fut justifiĂ© par la foi, et Dieu lui donna le signe de la circoncision comme sceau. C’est ce qu’Il fait aujourd’hui. Nous croyons en Lui; et puis, si vous dites que vous croyez et que vous ne recevez pas le Saint-Esprit, alors, vous ne croyez pas; car Dieu a promis de vous donner le Saint-Esprit aprĂšs que vous auriez cru. Et maintenant, en croyant, vous ne recevez pas le Saint-Esprit quand vous croyez. Paul a demandĂ© dans Actes 19: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» C’est un don de Dieu. Et quand cela, quand l’Esprit de Dieu entre dans un homme, Il le vivifie, et alors, il devient une nouvelle crĂ©ature. Il croit au Dieu immortel, il croit qu’Il accomplit toutes choses, et son coeur est en harmonie avec Dieu. Oh! Que c’est merveilleux!

6          Dans les Ecritures, j’aimerais lire ce soir, je lisais ici, aujourd’hui, ce qui est... J’étudiais un peu les Ecritures, car je sais, peut-ĂȘtre aprĂšs demain soir, qu’il me faudra me charger des services moi-mĂȘme, de tout cela. On manquera toujours... FrĂšre Baxter me manquera. Ça fait longtemps que nous sommes ensemble, frĂšre Baxter et moi, au point qu’il semble simplement ĂȘtre comme une partie de moi. Il me manque quand je monte Ă  l’estrade. J’ai tenu quelques services rĂ©cemment seul, et je le cherche. Il est mon... non seulement mon collaborateur, mais mon copain. Et il a dĂ» me quitter maintenant pour aller voir en Afrique, en Inde, en Allemagne, Ă  beaucoup d’autres pays, la Palestine, la Transjordanie, en vue d’un voyage outre-mer, qui aura lieu aussi vite que nous pourrons prendre des dispositions pour ça. Le gouvernement doit accepter cela avant... On a dĂ©jĂ  Ă©cartĂ© tous les missionnaires en Inde. Vous le savez. Donc, par monsieur Nehru; j’ai dĂźnĂ© avec lui, il nous accorde le prestige d’aller en Inde.

7          Ainsi donc, je mĂ©ditais un peu afin de pouvoir tenir les services de cet aprĂšs-midi ainsi que ceux du soir aussi. Peut-ĂȘtre, durant ce temps, pendant qu’on prĂȘche, nous pourrons tenir quelques services comme nous en avions l’habitude, faire venir simplement les gens et prier pour eux.

            Pour moi, on dirait que si on lisait la Bible, que les Ecritures Ă©taient donnĂ©es et que les gens voyaient l’Esprit de Dieu se mouvoir, on dirait que cela devrait faire de tout le monde des croyants. Il ne devrait plus rester nulle part une seule ombre de doute. Voyez?

            Or, en Afrique et dans d’autres pays, c’est tout ce qu’il leur faut voir: juste une seule chose d’accomplie. S’ils voient quelqu’un, juste une action surnaturelle de Dieu, cela convainc toute l’assistance. C’est tout ce qu’il leur faut savoir. Ils croient que c’est vrai, et alors ils acceptent simplement cela. Ils commencent simplement Ă  se lever des civiĂšres, des brancards et des fauteuils roulants, ils mettent des bĂ©quilles de cĂŽtĂ©, on les entasse dans un coin, et ils s’en vont, tĂ©moignant l’un Ă  l’autre. C’est aussi simple que ça. Mais maintenant, il doit voir que c’est rĂ©el. Cela doit provenir des Ecritures, ensuite il croit.

8          Dans Actes, chapitre 27, voici les versets que je lis, Ă  partir du verset 21:

            On n’avait pas mangĂ© depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit: O hommes, il fallait m’écouter et ne pas partir de CrĂšte, afin de causer ce... d’éviter ce pĂ©ril et ce dommage.

            Maintenant je vous exhorte Ă  prendre courage; car aucun de vous ne pĂ©rira, et il n’y aura de perte que celle du navire.

            Maintenant, Ă©coutez:

            Un ange du Dieu Ă  qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,

            Et m’a dit: Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.

            C’est pourquoi, ĂŽ hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.

9          Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. L’Ange du Seigneur, qui est venu Ă  Paul Ă  l’heure de la dĂ©tresse... Maintenant, pensez-vous que ces anges meurent? Ils ne peuvent pas mourir. Ce sont des ĂȘtres immortels. Ils ne sont pas sujets Ă  la mort. Ils ne peuvent pas mourir. Eh bien alors, l’ange qui s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de Paul est toujours quelque part en vie ce soir. Le Dieu qui Ă©tait... qui rencontra Paul sur le chemin de Damas et qui brilla autour de lui comme une grande LumiĂšre, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est vivant et est ressuscitĂ© ce soir. Il y eut une LumiĂšre qui brilla lĂ . Est-ce vrai? Une LumiĂšre, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre la mĂȘme LumiĂšre que les enfants d’IsraĂ«l avaient suivie dans le dĂ©sert: une LumiĂšre, un Feu, la Colonne de Feu, qui les conduisit dans le dĂ©sert. Je crois qu’Il est ici ce soir. Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je... Ses oeuvres... Maintenant, vous pouvez dire: «Vous pouvez croire cela, FrĂšre Branham.» Ça sera une thĂ©ologie. Mais si Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors ce n’est plus la thĂ©ologie, c’est la vĂ©ritĂ© si c’est ça. Cela devient une rĂ©alitĂ©.

10        HĂ©breux 11.2 dĂ©clare que Dieu rend tĂ©moignage Ă  Ses dons. Un homme peut dire pratiquement tout, et j’admettrai qu’il y a beaucoup de choses qui sont dites au Nom du Seigneur qui ne viennent pas du Seigneur. Mais Dieu n’a jamais rendu tĂ©moignage ni confirmĂ© un mensonge. Dieu confirmera toujours la vĂ©ritĂ© et jamais un mensonge. Dieu n’est pas l’auteur des mensonges et de la confusion. Il est l’Auteur de la Paix, de la VĂ©ritĂ©, de la SaintetĂ©, de la Justice, de la Paix. Dieu rend toujours tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.

            Et si quelqu’un vient et dit que JĂ©sus est... est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit, et que vous n’avez jamais entendu parler de cela, et puis Il parle de l’Evangile; vous acceptez Christ comme Sauveur personnel, et le Saint-Esprit vient sur vous et prouve que C’est le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte, vous n’avez aucun droit de douter de cet homme-lĂ ; il vous a dit la vĂ©ritĂ©. C’est vrai, car Dieu a confirmĂ© cela par Sa Parole.

11        Et si quelqu’un vient et dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’ensuite il vous lit dans la Bible ce qu’était Sa vie et ce qu’Il faisait... Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre Quelqu’Un de grand; Il Ă©tait un Homme de chagrin, habituĂ© Ă  la souffrance; Il n’était pas violent, une espĂšce d’homme bruyant. Il Ă©tait un Homme calme, mais cependant Il avait de la bienveillance, mais cependant, quand c’était le temps de parler, Il pouvait parler. Il a chassĂ© Ă  coup de fouet les voleurs de leur... les changeurs d’argent du temple, et tout, Il a dit: «Il est Ă©crit, Ma maison... la maison de Mon PĂšre est une maison de priĂšre, et vous en avez fait une caverne de voleurs.» Il pouvait ainsi parler quand c’était nĂ©cessaire.

            Mais alors, Il allait çà et lĂ , Il ne prĂ©tendait pas guĂ©rir les gens. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Et Il a dĂ©passĂ© des estropiĂ©s, un grand nombre d’entre eux, Il n’a guĂ©ri personne, Il a guĂ©ri un homme sur un grabat. Et les Juifs L’ont interrogĂ© au sujet d’un homme qui transportait son lit et tout. Il a dit: «Eh bien, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Les gens dans l’assistance, dans Son assistance, se mettaient Ă  penser diffĂ©rentes choses. Il parlait et Il connaissait ce qu’ils pensaient Ă  ce sujet. Il a dit: «Pourquoi raisonnez-vous dans votre coeur?» Pourquoi faites-vous ceci? Et ainsi de suite. Il connaissait leurs pensĂ©es.

12        Or, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est... Il est ressuscitĂ© d’entre les morts; Il est vivant parmi les hommes. Maintenant, voici ce qu’Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (Pas le mot cosmos, c’est l’ordre du monde, le monde, l’incroyant, en d’autres termes) ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (vous, l’église, le croyant), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge.» Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Donc, ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est maintenant, et Il le sera Ă©ternellement. Je ne vois aucune Ă©chappatoire. Devant Dieu, je ne vois aucune Ă©chappatoire qui serve d’excuse pour l’incrĂ©dulitĂ© aux gens Ă  moins que ça soit un pĂ©chĂ© pur et sans mĂ©lange; c’est l’incrĂ©dulitĂ©.

13        Aujourd’hui, je parlais Ă  quelqu’un, je parlais du mot pĂ©chĂ©. Je disais: «Boire du whisky, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Fumer la cigarette, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Vivre dans l’adultĂšre, ce n’est pas un pĂ©chĂ©.»

            Une dame s’est levĂ©e et a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, le pĂ©chĂ©, c’est quoi?»

            J’ai dit: «Ce ne sont lĂ  que des attributs du pĂ©chĂ©. C’est ce que produit le pĂ©chĂ©. Ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©; c’est ce que le pĂ©chĂ© produit.» J’ai dit: «Ce n’est pas parce que vous menez une bonne vie que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Ce sont les attributs de la Vie chrĂ©tienne.» Voyez? Vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous ne croyez pas. Et JĂ©sus a dit aux gens, aprĂšs qu’Il eut accompli Son oeuvre, Il a dit: «Va, et...» Ne faites plus quoi? Ne pĂšche plus. Qu’est-ce que donc le pĂ©chĂ©? «Ne doute plus, sinon il t’arrivera des choses pires que ça.»

            Si donc Dieu, par Sa grĂące, vient en aide et montre par l’Evangile et par des signes et des prodiges que Sa PrĂ©sence est ici, et que vous, vous alliez et que vous doutiez de cela, eh bien, c’est entre vous et Dieu. Votre situation pourra mĂȘme ĂȘtre pire que celle des malades qui vont ĂȘtre Ă  l’estrade trĂšs bientĂŽt. C’est ce qui s’est passĂ© par milliers de cas.

14        Maintenant, ayez foi en Dieu. Juste un petit tĂ©moignage, je pense, si j’en ai le temps. J’ai dix minutes. La nuit oĂč le membre du CongrĂšs Upshaw fut guĂ©ri... Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de sa guĂ©rison? Voyons, la plupart de... beaucoup parmi vous. Il Ă©tait invalide pendant des annĂ©es. Dieu, devant qui je me tiens ce soir, jamais de ma vie je n’avais entendu parler de cet homme, quand bien mĂȘme il avait postulĂ© comme prĂ©sident en 29. J’étais alors un petit garçon. Je ne me souvenais pas de lui. Mais je venais d’entrer dans un bĂątiment oĂč Ă©taient rassemblĂ©s des milliers de gens. Il y avait probablement autant de fauteuils roulants qu’il y en a Ă  cet endroit, entassĂ©s. Je suis montĂ© Ă  l’estrade. J’étais... Il m’est arrivĂ© de regarder dans l’assistance, et j’ai vu en vision un petit garçon en train de jouer sur une meule de foin, il est tombĂ© et il s’est fracturĂ© le dos. Et un mĂ©decin Ă  la moustache blanche l’a opĂ©rĂ©, et il ne s’est pas rĂ©tabli. J’ai vu les gens percer des trous dans le pavement; en effet, il n’arrivait pas Ă  supporter les vibrations des pas sur le pavement. Et il... J’ai dit: «Je le vois devenir un grand homme et il–il tient des confĂ©rences et tout. Puis, il est mĂȘme devenu un homme plus important.» Et cela m’a quittĂ©. Il m’est arrivĂ© de regarder partout Ă  ces endroits-lĂ . On venait d’amener un vieil homme. Il Ă©tait dans un fauteuil roulant.

15        C’était le Docteur Roy Davis, de l’Eglise baptiste missionnaire, qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire, c’était lui qui me l’avait envoyĂ©, lui qui au dĂ©part m’avait dit que j’avais eu un cauchemar, quand l’Ange du Seigneur Ă©tait venu vers moi. Maintenant, il prĂȘche la guĂ©rison divine lui-mĂȘme. Voyez? Il a donc dit dans sa lettre, beaucoup parmi vous l’ont lue dans Voice Of Healing, il a dit: «Si je n’avais pas Ă©tĂ© rĂ©trograde dans mon propre coeur, j’aurais cru ce jeune homme au dĂ©but.» Voyez? Ainsi donc, lĂ , c’est lui qui l’avait envoyĂ© lĂ .

            «Et le vieil homme, ai-je dit, il y a un vieil homme assis lĂ .» Alors, je ne savais pas s’il allait ĂȘtre guĂ©ri ou pas, je ne pouvais pas le dire.

            Une femme de couleur Ă©tait en bas de ce cĂŽtĂ©-ci. J’ai vu un mĂ©decin debout portant des lunettes en Ă©caille, juste au-dessus de lĂ  oĂč elle Ă©tait. Et cela... Il a opĂ©rĂ© une petite fille de couleur et l’a paralysĂ©e en voulant enlever des amygdales. Quand j’ai dit ce que j’avais vu, une vieille soeur de couleur du genre tante Jemima, loin en bas, loin Ă  l’écart, a lĂąchĂ© un cri, elle s’est avancĂ©e lĂ , bousculant les huissiers de tout cĂŽtĂ©, amenant son enfant. Elle a dit: «C’était le genre d’homme qui avait opĂ©rĂ© mon enfant.» J’ai regardĂ©, et c’était la mĂȘme petite fille. Elle a dit: «Mon enfant va-t-elle donc se rĂ©tablir?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, tantine. Je ne peux pas le dire. Je ne peux dire que ce que je vois.» La ligne de priĂšre n’avait pas encore Ă©tĂ© formĂ©e. Alors, j’ai encore regardĂ©, elle Ă©tait en train de pleurer, et on avait formĂ© quelques huissiers pour l’empĂȘcher de monter avec l’enfant Ă  l’estrade, car je ne pense pas que la femme avait mĂȘme une carte de priĂšre ou quoi que ce soit pour entrer dans la ligne. L’ambulance venait d’amener le cas. Quand j’ai encore regardĂ©, j’ai vu un... quelque chose se matĂ©rialiser au-dessus de l’assistance. Cela ressemblait Ă  une rue. Et quand cela est apparu nettement lĂ , c’était une rue ou une route. Et cette petite fille de couleur descendait la route avec cette poupĂ©e sous son bras, la berçant comme ceci. C’était rĂ©glĂ©. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient donc par arrĂȘter cela. C’est tout. J’ai dit: «Tantine, Dieu vous a rĂ©compensĂ©e.»

            Elle a dit: «Que voulez-vous dire?»

            J’ai dit: «Votre enfant est guĂ©rie.»

            Elle a dit: «Ô Seigneur...» Elle s’est mise Ă  crier. Elle a dit: «Voulez-vous dire que mon enfant va se rĂ©tablir?»

            J’ai dit: «Elle est rĂ©tablie maintenant.» Alors, la petite fille s’est levĂ©e, elle a dit: «Regarde ici, maman.» Et les gens se sont mis Ă  crier et Ă  s’évanouir, la petite fille et la maman de couleur se sont embrassĂ©es, elles sont sorties de la salle en se rĂ©jouissant.

            Eh bien, je n’avais point guĂ©ri l’enfant, n’est-ce pas? Je n’avais point touchĂ© l’enfant. C’est sa foi en Dieu qui a fait cela. J’avais seulement dit ce que Lui m’avait dit de dire.

16        Puis, j’ai encore regardĂ©. Je suppose que frĂšre Baxter est assis quelque part. Il Ă©tait prĂ©sent Ă  ce moment-lĂ . Peut-ĂȘtre que beaucoup d’autres Ă©taient–étaient... ici prĂ©sents ce soir Ă©taient lĂ . Eh bien, il m’est arrivĂ© de regarder, et j’ai vu passer dans l’assistance comme une ombre, et c’était l’ancien membre du CongrĂšs qui passait, il Ă©tait assis dans un fauteuil roulant; il avait Ă©tĂ© estropiĂ©, invalide pendant soixante-six ans. Il Ă©tait tombĂ© Ă  dix-sept ans, il avait quatre-vingt-six ans: le membre du CongrĂšs William D. Upshaw, le membre du CongrĂšs des Etats-Unis. Dix-sept ans de service. On l’a traĂźnĂ© sur un petit lit une partie du temps; dans un fauteuil roulant; il avait des bĂ©quilles avec des choses dessus, pour ĂȘtre Ă  l’aise; alors, quand il se levait, on pouvait... Beaucoup parmi vous l’ont peut-ĂȘtre connu. Vous l’avez entendu parler. Combien ont donc connu le membre du CongrĂšs Upshaw? Eh bien, certainement. Je vois que vous l’avez connu. TrĂšs bien.

            Et il Ă©tait assis lĂ . Alors, j’ai regardĂ©, et je l’ai vu en costume rayĂ©, un costume rayĂ© brun et blanc, allant, traversant l’assistance, dans une... comme une vision, allant, soulevant son chapeau. C’est lui qui m’a donnĂ©...?... qui a lancĂ© ce genre de chapeaux. Il le portait, soulevant son chapeau comme cela, avec son hospitalitĂ©, vraiment Ă  la maniĂšre des sudistes, s’inclinant devant les gens. J’ai reconnu qu’il Ă©tait guĂ©ri. Alors, je...

17        La vision m’avait amenĂ© si loin que je titubais sous l’impact de l’Esprit de Dieu. Je suis sĂ»r que vous les croyants, vous comprenez de quoi je parle. J’ai essayĂ©. Vous direz: «Ô FrĂšre Branham, cela ne ferait pas...» Pourquoi cela avait-il tellement affaibli JĂ©sus que mĂȘme les–les vagues ne L’avaient pas rĂ©veillĂ© dans la barque? Pourquoi a-t-Il dit: «La vertu est sortie de Moi»? Pourquoi l’ange, en descendant dans la piscine, guĂ©rissait-il une seule personne, et celle-ci tirait de la piscine tout l’ange, peut-ĂȘtre pendant un mois? Vous ne comprenez pas. Pourquoi Daniel a-t-il Ă©tĂ© troublĂ© Ă  la tĂȘte pendant plusieurs jours aprĂšs avoir eu une vision? Voyez? C’est difficile Ă  comprendre, mais il vous faut simplement croire.

18        Alors, j’ai commencĂ© Ă  tituber. J’ai dit... «On dirait que si le membre du CongrĂšs... si Dieu allait le guĂ©rir...» Eh bien, il a Ă©tĂ© prĂ©sident de la Convention des Baptistes du Sud pendant des annĂ©es. Des milliers de gens avaient priĂ© pour lui. Monsieur Jaggers, lĂ  sur la cĂŽte ouest, il tenait une campagne lĂ , avait priĂ© pour lui plusieurs fois. Monsieur Ogilvie, monsieur Ogilvie, je pense, a priĂ© pour lui plusieurs fois. Et partout diffĂ©rentes personnes avaient priĂ© pour lui pendant soixante-six ans. J’ai dit: «On dirait que Dieu aurait dĂ» vous guĂ©rir quand vous Ă©tiez un tout petit garçon, quand vos os Ă©taient–étaient... avaient du calcium et non pas attendre qu’ils vieillissent et qu’ils soient fragiles comme ceci. Mais le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri complĂštement maintenant mĂȘme. Levez-vous.»

            Et lĂ , un homme qui Ă©tait invalide et qui a pris position pour ce qui est droit... Il serait devenu le prĂ©sident des Etats-Unis n’eĂ»t Ă©tĂ© sa prise de position pour... contre le whisky. Mais il s’est opposĂ© Ă  l’alcoolisme et il a Ă©tĂ© vaincu, parce que l’AmĂ©rique n’avait pas assez de chrĂ©tiens pour le soutenir. Mais Dieu avait la grĂące pour le soutenir. Et alors qu’il Ă©tait devenu un vieil homme, assis lĂ , Ă  quatre-vingt-six ans, la puissance qui ressuscita Christ d’entre les morts s’empara de son vieux corps tordu, le redressa et le rendit un homme parfaitement guĂ©ri, lĂ  mĂȘme; il a marchĂ© jusqu’à l’estrade, un homme normal, il a posĂ© ses orteils sur le pavement. Il a voyagĂ© d’un bout Ă  l’autre des Etats-Unis, et partout jusqu’en Angleterre et devant Churchill, et eux tous tĂ©moignent de la gloire de Dieu. GuĂ©ri.

            Je n’avais mĂȘme point touchĂ© cet homme. Je n’avais rien Ă  faire avec cela. C’était sa foi en Dieu qui l’avait guĂ©ri. Je n’avais mĂȘme point priĂ© pour lui. On avait assez priĂ© pour lui. Mais c’était simplement son temps. Dieu a simplement rĂ©vĂ©lĂ© cela.

19        On dirait que quand Dieu a appelĂ©... EzĂ©chias a parlĂ© Ă  Dieu, le prophĂšte Ă©tait allĂ© lui dire: «Donne tes ordres Ă  ta maison, tu vas mourir. Tu ne descendras pas de ce lit.» Et le prophĂšte a fait... avait eu la vision. Le prophĂšte est allĂ© dire au roi exactement ce que le Seigneur lui avait dit. Et EzĂ©chias tourna son visage contre le mur, et il savait que c’était le prophĂšte. Alors, il s’est mis Ă  pleurer amĂšrement. Il a dit: «Seigneur, je Te supplie d’avoir de la considĂ©ration pour moi. J’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Ne voudriez-vous pas avoir un tel tĂ©moignage? Il a dit: «J’ai besoin de quinze ans.» Pourquoi, pour courir çà et lĂ ? Non. Pour le Royaume de Dieu: DĂ©truire les autels de Baal et les... construire les autels de Dieu, mettre le lieu en ordre. C’est exact.

20        Maintenant, regardez ici. Le plus grand militaire et... l’un des plus grands chrĂ©tiens, comme nous le dirions aujourd’hui, de la nation... Eh bien, ça y est. J’aimerais que vous saisissiez cela. Le roi, pas un incroyant, un vrai croyant, un adorateur de Dieu, dans la priĂšre, pleurant sincĂšrement, le visage tournĂ© contre le mur, sur son lit de mort... On dirait que Dieu lui aurait parlĂ©. Il Ă©tait le personnage le plus important du pays sur le plan politique. Il Ă©tait le roi. Mais Dieu a Ses propres façons de faire des choses.

            Au lieu de faire cela, le prophĂšte s’en Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ©. Il a donc parlĂ© au prophĂšte et a dit: «Rentre lui dire que j’ai entendu sa priĂšre. Je vais lui ajouter quinze ans», Dieu disant Ă  Son prophĂšte d’aller lui parler.

            Or, ce n’était pas la priĂšre du prophĂšte qui avait guĂ©ri le roi; c’était la priĂšre du roi lui-mĂȘme. Mais Dieu a parlĂ© au prophĂšte et lui a dit ce qu’il... Voyez-vous ce que je veux dire? Amen. J’espĂšre que vous voyez cela. Saisissez-vous ce que je veux dire? Eh bien, Il est le mĂȘme Dieu ce soir.

            Maintenant, regardez ce que la priĂšre fait. La priĂšre avait changĂ© la mort en vie. Dieu avait dit: «Cet homme va mourir.» Et je crois qu’EsaĂŻe avait dit la vĂ©ritĂ©. Il Ă©tait nĂ© prophĂšte, et ses paroles Ă©taient vraies et venaient de Dieu. Et puis, la priĂšre d’EzĂ©chias a changĂ© l’avis de Dieu. Oh! la la! J’aime ça! La priĂšre change les choses. La force la plus puissante que Dieu ait jamais placĂ©e entre les mains d’un homme, c’est une priĂšre sincĂšre offerte Ă  Dieu. JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Croyez-le. Essayez cela une fois, et voyez si ce n’est pas vrai.

21        Je me souviens bien d’un petit cas. Juste... J’ai seulement... Il est vraiment temps maintenant mĂȘme, mais vous allez me pardonner juste un instant. Je viens de sortir de ce rĂ©veil-lĂ , cela me vient Ă  l’esprit. Cela est arrivĂ© au sud d’ici.

            J’allais Ă  Erie, en Pennsylvanie. Mon copain, frĂšre Baxter, et nous tous allions lĂ  pour une sĂ©rie de rĂ©unions, tenir quelques rĂ©unions lĂ  dans l’Ohio, Ă  Toledo. Et peut-ĂȘtre que certains parmi vous ici ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ© aux rĂ©unions de Toledo et dans... C’est lĂ  que j’étais. Et alors, quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, un prĂ©dicateur baptiste, le pasteur de l’Eglise baptiste de Milltown, frĂšre Hall...

            Eh bien, FrĂšre Wood, je vous vois rire. En effet, je sais que vous le connaissez et vous connaissez le cas. FrĂšre Beeler, vous aussi. Un brave homme, l’un de mes convertis, qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ©, et il est un prĂ©dicateur baptiste Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, Ă  Milltown, dans l’Indiana, lĂ  oĂč une petite fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie; elle Ă©tait membre de l’Eglise du Christ, celle qui voulait me chasser de la ville.

22        Et la petite fille Ă©tait restĂ©e couchĂ©e sur son dos neuf ans et huit mois, souffrant de la tuberculose, elle n’avait mĂȘme pas bougĂ© de son dos pendant neuf ans et huit mois. Mademoiselle Georgie Carter... Ecrivez-lui. Allez la voir; ce n’est pas trĂšs loin. C’est Ă  deux heures de route. Elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e pendant neuf ans. Vous pouvez voir son mĂ©decin, n’importe qui parmi eux que vous voudriez, le quartier.

            Et tout le quartier disait: «Que ce prĂ©dicateur saint exaltĂ© vienne la guĂ©rir. Alors, nous croirons.» Ça, c’est juste un mensonge du diable. Si vous ne croyez pas par la prĂ©dication de l’Evangile, vous ne croirez pas de toute façon. Vous Ă©tiez peut-ĂȘtre destinĂ© Ă  ne pas croire. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre du cĂŽtĂ© des incroyants.

            Mais ils ont dit: «Si cette jeune fille peut ĂȘtre guĂ©rie...» Eh bien, le pĂšre et la mĂšre, le pĂšre Ă©tait diacre de l’église, et ils ont dit que si jamais un membre d’église assistait Ă  l’une de mes rĂ©unions, il ferait tout aussi mieux de retirer sa carte et quitter l’église, car c’était tout. Ils ne croyaient pas que c’était vrai; c’était du diable.

23        Eh bien alors, finalement, la jeune fille pleurait si amĂšrement que je suis allĂ© un aprĂšs-midi. La mĂšre et le pĂšre avaient quittĂ© la chambre, ils ne voulaient mĂȘme pas entrer; rien. Je suis allĂ© et j’ai priĂ© pour elle, puis je suis reparti. La pauvre petite crĂ©ature avait tellement pleurĂ© ce jour-lĂ , elle disait que si elle pouvait ĂȘtre guĂ©rie, elle croyait qu’elle pouvait ĂȘtre guĂ©rie... Je regardais le... L’autre jour... Avez-vous dĂ©jĂ  vu son lit lĂ ? Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans la chambre oĂč elle Ă©tait? Sur les cylindres du lit, lĂ  oĂč elle renvoyait ses petites mains en arriĂšre, ça en Ă©tait arrivĂ© au point oĂč elle ne pouvait mĂȘme plus lever ses mains comme ceci; et elle–elle avait complĂštement dĂ©peint le lit.

            Et elle pesait environ trente-sept livres [16,7 kg]. Elle avait vingt-six ans. Elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e lĂ  pendant neuf ans et huit mois sans avoir soulevĂ© son dos. Excusez-moi de dire ceci, on ne pouvait pas la placer sur un bassin hygiĂ©nique; on avait des alaises; on tirait simplement l’alaise. Ses jambes Ă  ce niveau Ă©taient Ă  peu prĂšs de cette grosseur. Je n’ai jamais vu... Vous devriez voir sa photo. Et quand elle se mettait Ă  cracher dans le crachoir, elle faisait... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] et on devait soulever le crachoir. C’est ainsi que ça se passait. Elle n’avait pas vu les arbres ni rien.

24        Et sa mĂšre, une belle jeune femme, au dĂ©but de la cinquantaine, Ă©tait devenue complĂštement grisonnante et frappĂ©e de paralysie Ă  force d’ĂȘtre restĂ©e neuf ans Ă  veiller sur son enfant mourante, sans espoir. Cela avait commencĂ© dans la gorge, c’est descendu dans la poitrine, c’est entrĂ© dans les organes fĂ©minins, et au travers d’elle: la tuberculose. Elle avait Ă©tĂ© abandonnĂ©e cinq ans auparavant.

            Je suis allĂ© baptiser. Et un frĂšre mĂ©thodiste (Je ne dis pas ceci pour vous faire un quelconque mal.), mais il s’était moquĂ© de l’immersion, alors que je baptisais lĂ  au guĂ© Totten, je baptisais en immergeant. Il tenait un rĂ©veil lĂ -bas, alors il a dit: «Ces baptistes ne sont que...» juste, j’oublie de quoi il m’avait qualifiĂ©. Ainsi donc, pendant que ses convertis se tenaient sur le rivage, je suis entrĂ© dans la riviĂšre pour baptiser et, Dieu est mon Juge, tous ses convertis sont entrĂ©s avec leurs bons habits, et ils se sont fait baptiser cet aprĂšs-midi-lĂ . N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Monsieur Smith, rĂ©vĂ©rend monsieur Smith, de l’Eglise mĂ©thodiste.

25        Alors, je suis allĂ© chez monsieur Wright pour dĂźner. C’est loin Ă  la campagne, dans les collines. Et alors, j’ai dit: «Quelque chose me dit d’aller prier dans les bois.»

            Et alors, frĂšre Wright a dit: «Eh bien, dĂšs que tu entendras maman sonner la cloche, a-t-il dit, ça sera l’heure de venir dĂźner.»

            J’ai dit: «D’accord.» Et le soleil se couchait le soir. Et alors, quand je suis allĂ© lĂ , je me suis agenouillĂ© pour prier, les Ă©pines commençaient Ă  me piquer (Vous savez?), des ronces. Je me suis relevĂ©, je suis allĂ© un peu plus loin, et des fragments me faisaient trĂšs mal aux genoux. Je n’arrivais pas Ă  prier. Faites attention quand ces choses arrivent. C’est le diable. Dieu cherche Ă  faire quelque chose en ce moment-lĂ  mĂȘme, quand vous voyez le combat s’engager. Alors, je suis donc... J’ai simplement levĂ© les mains, je me suis mis Ă  pleurer. J’ai dit: «Seigneur, aie pitiĂ©. Je ne sais pas ce que...» Je me suis perdu dans la priĂšre; je ne savais pas pendant combien de temps je priais. Je pouvais entendre cette cloche sonner, mais je ne pouvais pas revenir Ă  moi-mĂȘme. J’étais simplement emportĂ©. Eh bien, aprĂšs qu’ils–qu’ils avaient terminĂ© de mettre le... ils avaient envoyĂ© des Ă©quipes de recherche dans les bois Ă  ma suite, et c’était un... J’étais lĂ , les mains levĂ©es, il m’est arrivĂ© de regarder dans un petit cornouiller, il y avait lĂ  cette mĂȘme LumiĂšre suspendue lĂ  dans ce cornouiller; une LumiĂšre brillait lĂ , et une Voix a dit: «Va chez les Carter, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle va ĂȘtre guĂ©rie.»

26        Je n’avais pas... Je me suis trĂšs vite levĂ©. Je commençais Ă  courir Ă  travers les bois, et j’ai sautĂ© le petit mur de clĂŽture, je suis directement tombĂ© dans les bras de frĂšre Wright. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, maman a apprĂȘtĂ© la table.»

            Il a dit: «C’est...»

            «Eh bien, ai-je dit, je...»

            «Nous ne savons pas oĂč tu... Quel Ă©tait le problĂšme?»

            J’ai dit: «Nous ne pouvons pas manger maintenant, FrĂšre Wright, car le Seigneur va guĂ©rir la petite Georgie Carter.»

            Il a dit: «Quand... va-t-elle ĂȘtre guĂ©rie?»

            «AussitĂŽt que nous arriverons lĂ , car je viens de rencontrer l’Ange du Seigneur lĂ  dans le cornouiller et Il m’a dit d’aller chez les Carter.»

            Et il a dit: «Vas-tu...» Et un homme du nom de monsieur Brace venait de ramener sa femme du Texas. Il a dit: «FrĂšre Branham, puis-je aller avec vous pour voir cela s’accomplir?»

            J’ai dit: «Vous ĂȘtes le bienvenu.» Nous sommes donc entrĂ©s, et au mĂȘme moment, sa mĂšre... Je vais donner son–son adresse, et j’aimerais que chacun de vous Ă©crive pour voir son propre tĂ©moignage Ă  elle. Ou, descendez lĂ  voir, c’est Ă  une courte distance. Demandez dans la ville et partout. Voyez?

27        Et alors, sur la route vers lĂ , eh bien, sa mĂšre... La jeune fille pleurait tellement comme elle voulait venir se faire baptiser cet aprĂšs-midi-lĂ . Mais j’ai priĂ© pour elle, seulement elle n’était pas guĂ©rie. Et alors, je–je... Sur la route, avant que j’arrive lĂ , sa maman a dit... Elle n’arrivait simplement pas Ă  supporter de voir sa jeune fille pleurer. Alors, elle est entrĂ©e dans l’autre chambre et s’est agenouillĂ©e. Eh bien, voici son tĂ©moignage. Je ne peux pas... je ne peux que rĂ©pĂ©ter ses paroles.

            Elle a dit qu’elle est entrĂ©e, s’est agenouillĂ©e et a levĂ© les mains. Elle a dit: «Seigneur Dieu, nous T’avons servi avec respect ici dans cette Ă©glise; mon mari, un diacre; et j’ai fait tout ce que je sais faire.» Et elle a ajoutĂ©: «Cet imposteur, William Branham, est passĂ© par ici et il a complĂštement bouleversĂ© ma jeune fille, et elle est couchĂ©e lĂ , mourante; et la voilĂ  tout agitĂ©e au sujet de cette histoire de guĂ©rison divine.» Elle a dit: «Seigneur, pourquoi laisses-Tu une telle personne vivre?» Et elle disait donc des choses horribles. Elle a dit: «Pourquoi est-il passĂ© par ici faire ça, et qu’ai-je donc fait pour ĂȘtre Ă  la base de ceci?» Eh bien, voilĂ  ce qu’elle disait. Elle a ouvert les yeux pendant qu’elle Ă©tait en priĂšre, et sa fille (Ils habitent une belle grande maison lĂ .)...

            Et alors, sa fille qui habitait la maison voisine, elle a pensĂ© que c’était elle qui venait; elle a vu l’ombre, le soleil, passer par la fenĂȘtre et se reflĂ©ter sur le mur, elle a pensĂ© que c’était sa fille. Mais quand elle a regardĂ©, ce n’était pas elle. C’était Quelqu’Un en robe, avec une barbe pendante. Il a dit: «Qui arrive?» Et elle a dit qu’elle avait regardĂ© lĂ , elle m’a vu venir avec ma Bible sur mon coeur, comme ceci, avec mon front haut ici, marchant comme cela, et deux hommes me suivaient. Et elle a dit–elle a dit: «Oh! Je–je dois m’ĂȘtre endormie. Je–je–je–je rĂȘvais.»

28        Et elle est entrĂ©e en courant et a dit: «Georgie...»

            Elle a dit: «Quoi, maman?»

            Elle a dit: «Je–je–je... Quelque chose est arrivĂ©.» Elle a dit: «J’étais lĂ  en train de prier, et–et je–je–je–j’ai eu un songe, ou quelque chose comme cela.» Elle a dit: «J’ai pensĂ© avoir vu JĂ©sus venir et Il m’a dĂ©signĂ© lĂ ...» Et juste Ă  ce moment-lĂ , elle a entendu une porte claquer, et c’était moi qui sortais de la voiture (Dieu opĂšre aux deux bouts du fil), la Bible sur le coeur. Ces deux hommes, monsieur Wright et monsieur Hall, ou plutĂŽt monsieur Brace, me suivaient, escaladant les marches. La maman s’est Ă©vanouie. La jeune fille... Je ne sais comment j’ai donc franchi la porte, j’ai ouvert la porte, je me suis dirigĂ© vers lĂ  oĂč elle Ă©tait. FrĂšre, peu m’importe combien de dĂ©mons Ă©taient prĂ©sents, tout ce qui pouvait avoir Ă©tĂ© lĂ , Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit, et rien ne pouvait changer cela. Ses Paroles sont vraies, Elles sont d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ© vraies.

            Il y avait une petite croyante couchĂ©e lĂ  en pleine persĂ©cution et tout, toujours avec son petit coeur centrĂ© sur Dieu, croyant toujours. Et quant Ă  la priĂšre, ce n’était pas ma priĂšre; c’était sa priĂšre. Je me suis avancĂ© vers le lit. J’ai dit: «Soeur Carter, le Seigneur JĂ©sus en Qui tu t’es confiĂ©e toutes ces annĂ©es a envoyĂ© Son Ange lĂ  dans les bois et Il m’a dit de venir Ă ... et de t’imposer les mains afin que tu sois guĂ©rie.» J’ai dit: «Par consĂ©quent, ne te soucie pas de la façon dont tu t’y prendras, mais au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi.» Comment allait-elle s’y prendre avec des jambes de cette grosseur-lĂ , elle qui ne s’était jamais levĂ©e du lit depuis neuf ans et huit mois? Et Dieu qui est mon Juge solennel, en cinq minutes, elle Ă©tait dehors dans la cour, se promenant, bĂ©nissant les arbres, bĂ©nissant l’herbe, parfaitement normale et guĂ©rie.

29        Et voici venir le prĂ©dicateur baptiste de... Voici venir son pĂšre, descendant la route, venant de son Ă©table, portant un peu de lait. Et il a entendu... Sa mĂšre Ă©tait revenue Ă  elle et les gens criaient, pleuraient et faisaient des histoires. Ils ne savaient pas ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il a pensĂ© que sa jeune fille Ă©tait peut-ĂȘtre morte, aussi s’était-il dĂ©pĂȘchĂ©, trĂšs vite. Il a prĂ©cipitamment franchi la porte du salon, le critiqueur, se moquant... Qu’a-t-il trouvĂ©? Sa jeune fille assise Ă  l’orgue en train de jouer:

            JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
            Il y a une fontaine prĂ©cieuse,
            Gratuite pour tous, un flot guĂ©rissant,
            Qui coule de la fontaine du Calvaire.

            Il s’est Ă©vanoui par terre, il a laissĂ© tomber le rĂ©cipient du lait et son... On s’occupait de la maman lĂ  dans la chambre et tous criaient. Eh bien, on a eu toute la ville lĂ -bas en quelques minutes. Mais sont-ils venus Ă  Christ? Non. Elle est ma pianiste Ă  l’Eglise baptiste de Milltown ce soir. Il y a de cela environ six ans. Depuis lors, elle n’a plus jamais Ă©tĂ© alitĂ©e, sinon pour un rhume. Neuf ans et huit mois sans avoir quittĂ© le lit. FrĂšre, les gens vivent toujours dans l’incrĂ©dulitĂ© lĂ -bas. C’est tout. «C’est le diable qui a fait cela.» C’est au-delĂ  de la rĂ©demption. Ecoutez. Je n’ai pas le temps pour une autre chose que j’allais vous raconter au sujet du pasteur, je... Peut-ĂȘtre demain soir.

30        Amis, je n’avais rien eu Ă  faire avec la guĂ©rison de cette jeune fille-lĂ . Je lui avais simplement dit ce que Lui m’avait dit. Je n’avais rien eu Ă  faire avec la guĂ©rison de qui que ce soit. C’est votre foi en Dieu qui opĂšre la guĂ©rison, de mĂȘme que votre foi en Dieu opĂšre le salut. JĂ©sus, quand Il mourait au Calvaire, Lui, lĂ  au Calvaire, Il a acquis votre guĂ©rison et votre salut. Il y a mille neuf cents ans, chaque malade ici prĂ©sent a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il y a mille neuf cents ans, chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent a Ă©tĂ© pardonnĂ©, mais cela ne vous fera aucun bien, jamais, avant que vous l’acceptiez.

            Maintenant, l’unique... Et si un homme entre et dit: «Je suis un guĂ©risseur divin. J’ai quelque chose que je ferai pour vous», cet homme est... peut-ĂȘtre vraiment, je dirais ceci. Il peut ĂȘtre sincĂšre, mais il ne comprend pas Ă  vrai dire les Ecritures, et cet homme tĂ©moigne de quelque chose qui n’est pas vrai. Je suis un fondamentaliste et cela doit provenir de l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, frĂšre, soeur, ce soir, je vous dis la vĂ©ritĂ©, que notre Seigneur JĂ©sus, en ce jour du temps de la fin, est... est apparu au... donner gloire Ă  tout Son peuple, et pour apporter le salut et le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  ceux qui croient, et la guĂ©rison du corps Ă  chaque croyant. Puissiez-vous croire ce soir alors que nous prions.

31        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour JĂ©sus, le Fils de Dieu, et de ce qu’Il s’est souvenu de nous, pauvres crĂ©atures indignes; des Gentils entraĂźnĂ©s par des idoles muettes; nous Ă©tions autrefois Ă©trangers Ă  Dieu, sans espoir, sans Dieu, sans Christ dans le monde, mourant, allant Ă  la tombe comme pĂ©cheurs et Ă  l’enfer du diable. Et puis, Christ vint, mourut pour nous et nous racheta pour Dieu. Je n’arrive simplement pas Ă  comprendre ce genre d’amour, Seigneur. Comment as-Tu fait cela? Pourquoi as-Tu fait cela? Oh! Je suis trĂšs content que Tu l’aies fait. C’est vraiment la grĂące Ă©tonnante que Tu nous aies appelĂ©s sans condition, alors que nous Ă©tions par nature Tes ennemis. «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et le Saint-Esprit nous a attirĂ©s, et nous sommes venus Ă  Christ. Il nous a donnĂ© la nouvelle naissance. Maintenant, nous sommes des croyants. Et puis, Ă  part cela, Il revient au milieu de nous confirmer Sa Parole avec des signes qui accompagnent. Ô Dieu, saisis le coeur de chaque personne ici ce soir d’une maniĂšre spĂ©ciale.

            BĂ©nis cette petite ville, Seigneur. Nous savons qu’elle a besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, comme toutes les autres villes aussi. Mais nous sommes trĂšs reconnaissant de ce qu’ils nous accordent le privilĂšge de venir Ă  ce stade, de nous accorder d’avoir ces lieux. Les hommes, les autoritĂ©s de la ville, et tout celui qui est derriĂšre cela, ĂŽ Dieu, je Te prie de ne jamais les laisser mordre la poussiĂšre de l’enfer. Qu’ils soient sauvĂ©s. Accorde-le, Seigneur, Ă  cause de cet acte de bienveillance.

            BĂ©nis toutes les Ă©glises. Certains parmi eux sont des incroyants; d’autres ne croiront pas; nous le savons, PĂšre, mais nous prions que Ta grĂące leur soit accordĂ©e de toute façon. Et nous l’exprimons du fond de notre coeur. Tu connais nos coeurs. Nous prions que le rĂ©veil s’avĂšre une assistance pour chaque Ă©glise, pour toutes les Ă©glises des alentours, partout.

32        Et puis, Ă  Tes enfants nĂ©s de nouveau, remplis-les du Saint-Esprit, ĂŽ Dieu, attendris leurs coeurs. Accorde-leur de marcher d’une façon digne de l’appel noble que nous avons eu, allant çà et lĂ , vivant pour Toi, enseignant les autres, priant pour eux, aidant les malades et les rebelles, les clochards. Accorde-le, PĂšre.

            Nous ne savons pendant encore combien de temps nous devons faire ceci. Mais un jour, moi aussi, je dois arriver au bout de la route. Je vois cela, Seigneur, alors que ces nuits et ces jours trĂšs Ă©puisants s’écoulent. Les Ă©paules s’affaissent; ça ne fera pas longtemps que moi aussi, j’aurai Ă  rĂ©pondre. Je T’ai demandĂ© il y a longtemps, Seigneur: Je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre. J’aimerais que tout soit en ordre au temps de la traversĂ©e. Et quand j’arriverai lĂ  ce jour-lĂ , j’aimerais prendre la vieille EpĂ©e de la Vie ici et la remettre dans le fourreau de l’éternitĂ©, lever les mains, enlever le casque, dĂ©poser le bouclier, crier: «Envoie le bateau de sauvetage. J’aimerais traverser.» Fais alors que nos Ăąmes Ă©puisĂ©es traversent le Jourdain vers un pays meilleur, oĂč il n’y aura pas de maladie et oĂč il n’y aura plus de priĂšre pour les pĂ©cheurs ni pour les malades. Nous serons alors avec JĂ©sus.

            Et, PĂšre, ce soir, que cette rĂ©union amĂšne beaucoup Ă  se prĂ©parer pour ce temps-lĂ . Et au-delĂ  de cela et en dehors de cela, que beaucoup de malades, tous les malades et les affligĂ©s soient guĂ©ris. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

33        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ayez simplement foi en Dieu, Dieu vous guĂ©rira. Il est l’unique... Il l’a dĂ©jĂ  fait; acceptez simplement cela pendant que vous ĂȘtes lĂ  dans l’assistance. C’est tout. Il vous faut simplement accepter cela, dire: «Je le crois maintenant mĂȘme.» Et peu importe ce que vous sentez, ce n’est pas... C’est ainsi... Voyez, Il n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela? Avez-vous cru cela?»

            Eh bien, prenons environ... Prenons la premiĂšre partie de ces cartes de priĂšre prĂ©cĂ©dentes. Environ les quinze premiĂšres d’entre elles et alignons... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... JĂ©sus, pour juste regarder Ă  Lui ce soir, et Dieu vous rĂ©tablira pendant que vous ĂȘtes assis ici mĂȘme, peu importe ce que sont vos maladies.

            Si vous qui ĂȘtes ici, vous pouvez avoir foi... Voici un homme assis lĂ , il vient de l’Afrique du Sud, amenant sa femme pour qu’elle soit guĂ©rie. Il l’a amenĂ©e par avion depuis l’Afrique du Sud jusqu’ici. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, je sais oĂč se situe votre maladie. Je vous ai mĂȘme vue hier soir. Je vois votre maladie. J’attends simplement de voir si quelque chose va arriver. Je vous appellerai quand Il me le dira. Oui, oui. Je prie pour vous afin que vous regagniez la maison sans votre fauteuil roulant, rĂ©tablie. J’aimerais ĂȘtre lĂ -bas quand vous y serez afin que vous tĂ©moigniez. Oh! Oui, mais il y a des gens ici qui n’aimeraient pas traverser la rue. C’est ça.

34        Qui a la carte de priĂšre O numĂ©ro... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... probablement celle de la LumiĂšre qui a brillĂ© sur Paul, qui l’a terrassĂ© sur le chemin de Damas. Est-ce vrai? C’était un Feu... Ce Feu-lĂ , la Colonne–la Colonne de Feu. Maintenant, suivez. Une Colonne de Feu. Il n’a jamais dit: «Un cumulo-nimbus de feu.» Il n’a jamais dit: «Une grosse boule de feu.» Il a dit: Une Colonne de Feu. Vous savez ce qu’est une Colonne de Feu.

            Eh bien, monsieur George J. Lacy, en voici la copie qui lui appartient. Vous pouvez en obtenir une photocopie si vous le voulez. C’est dans le livre ici, dans les deux livres, une photocopie; seulement ceci est protĂ©gĂ© par le droit d’auteur. On doit obtenir l’autorisation d’avoir cela. Ça ne m’appartient pas, et je ne... Il n’y a pas un... centime de bĂ©nĂ©fice sur cela. Non, monsieur, c’est juste le prix exact. Ce sont donc les Studios Douglas de Houston, au Texas, qui ont ça. Je n’ai rien Ă  faire avec cela. Monsieur Lacy, ici, qui est le responsable du dĂ©partement du FBI, le meilleur en charge des empreintes digitales, et... sur le... qu’il y a aux Etats-Unis, et Ă©videmment, nous le croyons, au monde. Il a examinĂ© cela pendant plusieurs jours.

            Il a dit que Cela avait l’aspect d’une lumiĂšre ambre, sous les rayons violets et tout par lesquels il a fait passer cela, un Feu tournoyant, embrasant. Et vous qui avez la photo, regardez-la trĂšs attentivement, regardez les flammes tout autour. Voyez comment cela s’embrase et brĂ»le tout autour. Eh bien, c’est Celui qui vient sur cette estrade; ce n’est pas votre frĂšre, ce n’est pas votre frĂšre. C’est Lui.

35        Et, Ă  mon avis, Dieu, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait quand Il avait rencontrĂ© Paul. Je crois que l’Ange de Dieu, cette LumiĂšre qui Ă©tait entrĂ©e en prison cette nuit-lĂ , quand Paul... Pierre Ă©tait en prison, je crois qu’Il est le mĂȘme Ange de Dieu aujourd’hui. Ne le croyez-vous pas? Une LumiĂšre brillante qui entre. Je crois que Celui qui Ă©tait avec Paul lĂ -bas sur l’üle... dans le navire cette nuit-lĂ , est le mĂȘme aujourd’hui. Ne le pensez-vous pas? Regardez combien Paul Ă©tait sĂ»r. Il a dit... Maintenant, regardez. Quatorze jours et quatorze nuits, sans–sans espoir pour eux d’ĂȘtre donc sauvĂ©s. Il a dit: «Ayez bon courage, car l’Ange de Dieu a dit ceci, et il se passera exactement comme Il l’a dit.» Par con-... Il a dit: «Par consĂ©quent, hommes, j’ai confiance en Dieu qu’il en sera exactement comme cela m’a Ă©tĂ© montrĂ©.»

            Eh bien, observez attentivement. Maintenant, Ă©coutez ce qu’Il dit. Non pas ce que je dis; ce qu’Il dit. Et tout ce qu’Il dit quand cette onction est lĂ , c’est... Vous pouvez vĂ©rifier cela, c’est sur bandes magnĂ©tiques. Nous gardons ces choses Ă  dessein. Observez et voyez si ce n’est pas exactement vrai. VĂ©rifiez partout oĂč vous voulez dans le monde, et trouvez une seule fois sur des milliers de choses que Cela a prĂ©dites, mĂȘme des annĂ©es en avance, et voyez si cela a failli une seule fois de s’accomplir exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© comme devant s’accomplir. Combien savent que cela a Ă©tĂ© examinĂ© partout? Faites voir les mains. Vous y ĂȘtes. Et tous ces tĂ©moignages dans ces livres, ce sont des dĂ©clarations mĂ©dicales de bonne foi. N’ayez pas peur d’écrire pour vĂ©rifier si c’est vrai. Examinez-les, voyez si c’est vrai. C’est juste quelques-uns parmi des milliers.

36        Maintenant, soyons doux, s’il vous plaĂźt, afin que nous puissions entrer dans l’esprit de priĂšre... Et maintenant, tous les petits enfants et tout, veuillez ĂȘtre trĂšs gentils ce soir pendant les quelques prochaines minutes. Et peut-ĂȘtre que notre Seigneur JĂ©sus va descendre, Celui dont votre monitrice de l’école du dimanche vous parle. Et Il va chercher Ă  aider papa et maman, et le papa et la maman de votre petit ami, et tout. C’est pour cela qu’Il est ici.

            J’étais... [FrĂšre Billy Paul parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Mon fils m’a dit que j’ai dit: «Mardi soir.» Ça sera mercredi soir, la fin de la sĂ©rie de rĂ©unions. Ce n’était pas–ce n’était pas mardi; c’était mercredi soir plutĂŽt que mardi soir. TrĂšs bien. Merci.

37        D’accord, maintenant, le–le patient. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voulez-vous arrĂȘter de prier ainsi? Avant que le Saint-Esprit vienne mĂȘme sur la femme, Il a brillĂ© sur vous, soeur. Je–je... Un jour, en ce grand jour Ă  venir, vous comprendrez peut-ĂȘtre. Cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo est ici mĂȘme maintenant. Elle n’est pas–n’est pas Ă  un... deux pieds de moi maintenant mĂȘme. Maintenant, c’est vrai. C’est un autre sens. Je–je peux montrer Cela, lĂ  oĂč Cela se trouve. Je sais que Cela est proche. J’ai vu Cela frapper au-dessus de cette petite fille tout Ă  l’heure, puis revenir directement ici Ă  l’estrade.

            Maintenant, madame, Ă©videmment, je... ou... je ne vous connais pas, soeur. Venez ici. Mais venez avec rĂ©vĂ©rence, si vous venez effectivement pour croire Dieu et croire qu’Il est ici pour vous aider. Eh bien, tout ce que je peux faire en tant que prĂ©dicateur serait de vous dire ce que JĂ©sus a dit dans Sa Parole, et c’est donc tout ce que je peux faire comme prĂ©dicateur.

38        Puis, Dieu m’a donnĂ© un don par lequel je peux peut-ĂȘtre faire autre chose. C’est un don pour ĂȘtre un voyant, ou un prophĂšte, ou je ne sais comment vous voulez appeler cela; un serviteur avec un don divin qui s’est manifestĂ© quand j’étais un enfant, un tout petit enfant. Je n’étais pas... je pense que maman a dit que j’avais probablement trois ou quatre minutes quand elle a ouvert une petite fenĂȘtre en bois, et Cela est entrĂ©. Voyez, je n’avais rien Ă  faire avec Cela. C’est l’amour de Dieu. Et s’il m’avait fallu faire un choix pour mon ministĂšre, ça n’aurait certainement pas Ă©tĂ© ceci. Voyez? Cela aurait Ă©tĂ© quelque chose d’autre. J’aurais aimĂ© ĂȘtre comme monsieur Baxter, un prĂ©dicateur. Mais ceci est ce qu’Il veut que je fasse, et je suis heureux de le faire pour Lui; en effet, Il m’a accordĂ© de faire ceci (Voyez?), prier pour Son peuple malade.

            Les prĂ©dicateurs ne subissent pas les critiques et tout ce que nous subissons Ă  cause de ceci. Ce n’est pas la croix... Ce n’est pas la chose qui vous fatigue la nuit, vous charge du fardeau pour les gens, et tout. Votre foi n’a pas Ă  aller lancer des dĂ©fis comme ça se fait ici. Cela aurait Ă©tĂ© donc beaucoup plus populaire et beaucoup plus agrĂ©able si je pouvais ĂȘtre un prĂ©dicateur, que j’avais une grande Ă©glise quelque part et que je prĂȘchais l’Evangile, mais ce n’était pas mon lot.

39        Je peux dire maintenant, alors que je vous parle, que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes gravement malade. Vous avez Ă©tĂ© rĂ©cemment chez un mĂ©decin. Et il sait que vous ĂȘtes gravement malade. Vous souffrez d’une espĂšce de maladie intestinale. N’est-ce pas vrai? Oui, oui. J’essayais de voir ce qu’il avait Ă©crit sur cette fiche-lĂ . Si je ne me trompe pas, c’est une espĂšce de tumeur dans les intestins. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, vous savez que je n’étais pas lĂ . Mais Celui qui se tient ici maintenant Ă©tait lĂ . Croyez-vous maintenant que si je Lui demande, vous vous rĂ©tablirez? Croyez-vous? Venez ici juste une minute.

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, je Te prie, PĂšre, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur que voici, gravement malade. Je prie qu’elle ait une conduite divine, et pour les dĂ©cisions qu’elle doit prendre Ă  l’avenir. Et, Dieu Tout-Puissant, Ă©pargne sa vie, sachant que Satan est dĂ©terminĂ© Ă  l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Je Te demande de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez-vous-en, heureuse. Allez en vous rĂ©jouissant maintenant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

40        TrĂšs bien, venez ici. Juste avant que cela m’amĂšne Ă  un niveau oĂč ça peut devenir difficile... Vous ne vous en rendez simplement pas compte, amis. Parfois, je me mets Ă  parler aux gens dans la rue, et je me demande si je vois en vision cette personne-lĂ  debout sur la rue ou si je lui parle en rĂ©alitĂ©, quand ces rĂ©unions se prolongent si longtemps. Vous ne vous rendez pas compte de ce que cela reprĂ©sente.

            Juste un petit tĂ©moignage pendant que je me repose... Tout le monde ici prĂ©sent... OĂč est allĂ©e cette dame pour qui on vient de prier? Est-elle... a-t-elle Ă©tĂ© ici? D’accord, madame, ce qu’Il vous a dit, Ă©tait-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, Ă©tait-ce la vĂ©ritĂ©? Ce qu’Il vous a dit Ă  votre sujet ou... Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Je veux dire, ce qui a Ă©tĂ© dit ici, est-ce la vĂ©ritĂ©? Si oui, levez la main. Cela devrait amener chaque personne ici prĂ©sente Ă  croire. On ne devrait pas avoir une chose de plus.

41        Or, MoĂŻse, quand il a accompli son signe une fois devant les gens, ils ont tous cru Ă  partir de ce moment-lĂ . Est-ce exact? Il n’a pas eu Ă  l’accomplir davantage. MoĂŻse, chaque fois qu’il rencontrait un HĂ©breu, il n’avait pas Ă  l’accomplir. C’est ainsi que je crois que, parfois, je–je–je m’y prends mal en prenant donc une premiĂšre personne, puis une autre, ensuite une, puis une autre; puis une autre, ensuite une autre. Je pense que ce n’est pas correct. Cela devrait se faire, et puis, si c’est la vĂ©ritĂ©, ça devrait donc rĂ©gler la question lĂ  mĂȘme et on va de l’avant. Eh bien, c’est en ordre. Vous devriez donc me croire, ce que je dis.

            Et voici ce que je dis; voici la doctrine; voici ce que je vous dis: Chaque personne ici prĂ©sente a Ă©tĂ© guĂ©rie il y a mille neuf cents ans, aux yeux de Dieu. Si vous pouvez croire cela et l’accepter, rentrez chez vous et soyez rĂ©tablis. Eh bien, c’est vrai.

42        Il y a quelque temps, une dame Ă©tait venue Ă  la rĂ©union, et elle–elle souffrait de l’estomac. On avait priĂ© pour elle. Et aprĂšs son dĂ©part, je l’ai vue s’en aller et manger. Et alors, je lui ai parlĂ©, j’ai dit: «Vous allez vous rĂ©tablir, madame. Allez manger ce que vous voulez maintenant.» Elle est donc rentrĂ©e chez elle et elle a essayĂ© de faire ce que je lui avais dit. Et est-elle tombĂ©e malade? Oh! la la! Et elle... pendant trois ou quatre semaines, elle essayait de manger, et elle n’arrivait simplement pas Ă  faire cela. Elle mangeait simplement et cela lui causait des brĂ»lures. Elle vomissait et tout. Alors, un matin, elle Ă©tait debout, faisant la vaisselle. J’ai reçu son tĂ©moignage et cela... Ça en est un parmi plusieurs, Ă©videmment.

            Et alors, elle faisait la vaisselle, elle a dit que son estomac lui brĂ»lait tellement aprĂšs avoir mangĂ©, et elle a eu trĂšs faim. Alors, elle s’est retournĂ©e... L’un des enfants avait laissĂ© un morceau de pain grillĂ© sur la table, elle l’a donc pris et s’est mise Ă  manger le pain grillĂ©. Et elle s’est dit: «Je vais...» Il lui fallait encore vomir dans quelques instants. Mais alors, cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e, ça n’a pas brĂ»lĂ©. Elle a dit qu’elle a pris de l’avoine, et cela... GĂ©nĂ©ralement, cela l’indisposait vraiment. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle a aussi pris une tasse de cafĂ©, cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle a dit qu’elle se sentait donc bien. Elle a attendu environ une heure, il n’y avait pas d’effets nĂ©fastes. 

            Alors, elle avait une voisine au bas de la rue, Ă  environ un, oh! environ deux pĂątĂ©s de maisons de lĂ , qui avait une grosseur sur le cĂŽtĂ© de son cou, juste un petit fongus, une tumeur grasse. Ainsi donc, Il lui avait dit qu’elle allait ĂȘtre rĂ©tablie. Elle a donc fermĂ© la maison et elle a couru dans la rue, trĂšs vite, se rĂ©jouissant, en allant annoncer Ă  sa voisine ce qui Ă©tait arrivĂ©: Elle pouvait manger, elle se sentait bien. Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , elle a trouvĂ© sa voisine criant Ă  tue-tĂȘte: la grosseur avait quittĂ© sa gorge ce matin-lĂ .

43        Alors, savez-vous ce qui Ă©tait arrivĂ©? Elles Ă©taient retournĂ©es Ă  la rĂ©union. FrĂšre Baxter s’en souviendra. Elles Ă©taient revenues Ă  la rĂ©union quelques semaines aprĂšs cela. Six semaines ou plus s’étaient Ă©coulĂ©es. Et si elle n’avait pas cru? Maintenant, ce qui arrive parfois quand une bĂ©nĂ©diction est proclamĂ©e, c’est que peut-ĂȘtre cela n’arrivera pas tout de suite. Mais ça doit arriver.

            Regardez. Daniel avait priĂ©, et l’Ange du Seigneur l’avait entendu, mais Il ne pouvait pas arriver auprĂšs de lui. Combien de jours? Vingt et un jours. Eh bien, qu’arriva- t-il? Cette bĂ©nĂ©diction avait Ă©tĂ© proclamĂ©e sur la femme. La vision avait Ă©tĂ© vue, ce qu’était sa maladie et ce qu’elle deviendrait. Eh bien, parfois, cela ne le leur dit mĂȘme pas. Si cela devient clair autour d’eux, je laisse simplement cela aller. S’il fait sombre, je laisse simplement cela aller, car le sombre, ça veut dire qu’ils ne vont pas s’en sortir, mais si... Parfois, la priĂšre change des choses. ConsidĂ©rez le cas d’EzĂ©chias. Allons...

44        LĂ  en Afrique... Avez-vous assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions en Afrique, monsieur? Vous y aviez assistĂ©. Etiez-vous lĂ  le soir, je–je pense que c’était un... au... lĂ  oĂč nous avions tenu cela Ă  Durban, lĂ  oĂč il y avait cette femme; je lui avais dit qu’elle vivrait juste un peu de temps? Une femme qui avait, je pense, une maladie gynĂ©cologique. Elle Ă©tait tout aussi en bonne santĂ© et forte que n’importe quelle autre femme qu’on ait jamais vue traverser l’estrade, et Il lui a parlĂ©, disant: «Maintenant, vous avez une–une–une petite tumeur, ou quelque chose comme cela, un petit fibrome, ou quelque chose comme cela, sur l’ovaire. C’est ce qu’a dit votre mĂ©decin.»

            «Oui, a-t-elle dit, c’est la vĂ©ritĂ©.»

            Et j’ai dit: «PrĂ©parez-vous Ă  mourir, car vous ne vivrez que peu de temps.» Et trente minutes aprĂšs, elle Ă©tait un cadavre...?... En effet, j’avais vu dans une vision les gens l’emmener. Voyez? Et je savais que ça en Ă©tait dĂ©jĂ  fait pour elle. Mais si cela devient sombre, alors la priĂšre peut changer cela; je les laisse simplement partir. Mais quand Il dit quelque chose, croyez juste cette chose-lĂ ; il en sera exactement ainsi. Voyez? Observez. Maintenant, c’est votre foi que vous... Je ne peux pas... je peux prier pour vous, mais cela dĂ©pend... Mais ce que ceci doit faire...

45        Maintenant, voici une femme ici debout. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien Ă  son sujet. Dieu le sait. Me connaissez-vous–connaissez-vous, madame? Vous ne savez rien Ă  mon sujet. Nous sommes de parfaits inconnus. Je ne la connais pas. Maintenant, il se fait simplement qu’elle se tient ici prĂšs. Maintenant, Dieu peut ne pas dire une parole Ă  cette femme; je ne sais pas, mais peut-ĂȘtre qu’Il le fera. Je–je ne sais pas. Mais je ne peux que dire ce qu’Il me dit de dire. Voyez? Et puis, si... Quand Il... Et s’Il ne dit rien, j’aurai simplement Ă  dire... Eh bien, j’offrirai la priĂšre pour elle et je la laisserai passer. S’Il dit quelque chose, alors ça sera diffĂ©rent. Ça sera bien exactement ce qu’Il a dit. Maintenant, j’aimerais que vous soyez respectueux.

            Et ce qui est arrivĂ© dans ce cas-lĂ  donc, l’Ange du Seigneur, comme Il savait que ces bĂ©nĂ©dictions avaient Ă©tĂ© proclamĂ©es, Il est passĂ© dans le quartier confirmer la Parole. C’est tout ce qu’il y avait lĂ . Juste la mĂȘme chose.

46        Maintenant, madame, comme nous sommes des inconnus, je ne vous connais pas. Dieu sait que je ne vous connais pas. La Bible est posĂ©e devant moi...?... et Dieu qui est–est prĂ©sent maintenant sait que je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Et si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes ici pour un bien, je prie que vous l’obteniez. Je prie que Dieu le rĂ©vĂšle et vous le fasse connaĂźtre, quelque chose pour vous aider. Et si un... si vous ĂȘtes ici par prĂ©tention, vous le saurez d’ici peu aussi, car Il va–Il va vous le faire savoir aussi. Il est Dieu (Voyez?), et nous sommes juste un homme et une femme. Mais vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous Ă  cause de la maladie du coeur. N’est-ce pas vrai? C’est une maladie du coeur trĂšs grave. Je vais vous dire ce qu’est votre maladie. Les valves de votre coeur se referment. N’est-ce pas vrai? Vous n’avez pas beaucoup de temps Ă  vivre Ă  moins que Dieu fasse misĂ©ricorde. Et voici l’une des choses principales, madame. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Je le crois, madame.

            C’est le mĂȘme JĂ©sus-Christ qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits, qui connaissait ses problĂšmes et savait exactement ce qui Ă©tait Ă  la base de son problĂšme, n’est-ce pas? La chose capitale dont vous avez besoin ce soir, c’est JĂ©sus-Christ comme Sauveur personnel. Vous ĂȘtes une pĂ©cheresse. Est-ce que...? C’est vrai. Vous avez mal agi, et vous n’avez jamais acceptĂ© Christ. Allez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur personnel? Acceptez-Le maintenant mĂȘme comme votre Sauveur et demandez-Lui d’avoir pitiĂ© de vous. Et s’Il vous laisse vivre, sans cette maladie du coeur, je vois en fait votre mĂ©decin secouer la tĂȘte, comme quoi il n’y a aucune chance pour vous. Mais si Dieu vous laisse vivre, allez-vous promettre de Le servir tous les jours de votre vie et de vivre pour Lui? Allez-vous le faire? Venez ici, juste un instant.

47        Dieu Tout-Puissant, Ton Esprit qui Ă©tait au–au puits en Samarie ce jour-lĂ , qui Ă©tait sur Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ, est retournĂ© sur la terre, pour ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et pour confirmer et certifier les Paroles qu’Il a dites: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.»

            Voici une femme ici debout, Seigneur; elle implore misĂ©ricorde et demande pardon pour sa vie de pĂ©cheresse. Elle T’abandonne maintenant sa vie. Et nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment. Et elle se meurt, Seigneur, de cette maladie du coeur. Je Te prie de la guĂ©rir. Et que Ton Esprit vienne sur elle et pardonne chaque pĂ©chĂ©. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir rĂ©tablie pour Te servir tous les jours de sa vie. Au Nom de JĂ©sus, je demande cette bĂ©nĂ©diction. Amen.

            Vous ĂȘtes maintenant une chrĂ©tienne. Maintenant, partez et ne pĂ©chez plus, et vous serez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Madame... Le... Laissez-la tĂ©moigner ceci. [La patiente tĂ©moigne ceci: «Je disais que j’étais trĂšs heureuse. Maintenant, je suis prĂȘte Ă  partir. Peu m’importe que je me rĂ©tablisse ou pas.»–N.D.E.] GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. A vous les critiqueurs qui aimeraient critiquer notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’en est-il de cela? Il est toujours le Seigneur. Vous croyez en Lui, n’est-ce pas? Ayez foi en Lui; Dieu fera s’accomplir cela.

48        Vous vous sentez mieux, n’est-ce pas? La petite dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous aimerait aussi se rĂ©tablir. Elle souffre des eczĂ©mas, n’est-ce pas vrai? C’est Ă  l’intĂ©rieur, ce que vous avez. Est-ce vrai? La dame s’est assise, celle qui vient d’ĂȘtre sauvĂ©e. Dieu est avec elle, une LumiĂšre tournoie tout autour d’elle. Voyez? Et rentrez Ă  la maison et soyez... Madame, la dame qui vient d’ĂȘtre sauvĂ©e, posez la main sur la dame lĂ -bas. Que le Seigneur la bĂ©nisse maintenant, qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, toutes les deux.

            TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous de tout vote coeur? Croyez-vous que ces choses viennent de Dieu? MĂȘme si je ne disais pas... S’Il ne me disait rien Ă  votre sujet, toutefois, vous croirez de toute façon, n’est-ce pas? Si je disais que je prierais pour vous, vous seriez rĂ©tablie, n’est-ce pas? Eh bien, c’est la foi. Combien croient la mĂȘme chose? Vous direz: «Offrez simplement une priĂšre pour moi; je serai rĂ©tabli.» Merci. Maintenant, la foi commence Ă  agir. Un mur de foi s’élĂšve chaque soir, devenant de plus en plus fort. Si seulement nous pouvons tenir ferme et continuer Ă  Ă©voluer, vous allez voir s’éclater ici quelque chose comme on n’en a jamais vu auparavant. Voyez? Il y aura plus que des estropiĂ©s qui marcheront. Ça sera la gloire de Dieu, si seulement vous croyez.

49        Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus accorde ces choses et qu’Il soit misĂ©ricordieux envers nous. Maintenant, j’aimerais vous parler, madame. Nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Nous sommes inconnus. Oui, madame. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien Ă  votre sujet. C’est vrai. Mais Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet; mais je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une femme chrĂ©tienne. Et vous venez d’une famille chrĂ©tienne. C’est vrai. Votre mari est malade. Est-ce vrai? N’est-ce pas cet homme qui est debout lĂ  mĂȘme? C’est vrai. Vous souffrez du diabĂšte, n’est-ce pas, monsieur? Est-ce vrai? Avancez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci; vous n’avez pas Ă  entrer dans la ligne. Regardez ici. Votre condition est grave. Vous souffrez du cancer. Est-ce vrai? Le cancer se trouve sur le sein. Vous avez aussi une affection de foie. Vous souffrez de rein. Vous avez un coeur malade. Votre mĂ©decin ne peut pas vous opĂ©rer, a-t-il dit; en effet, si on vous anesthĂ©sie pour enlever le cancer, les effets de l’anesthĂ©sie sur votre coeur, dans votre Ă©tat, ça vous tuera. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Venez ici, juste une minute.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette pauvre mortelle. Puissent-ils, elle et son mari, rentrer Ă  la maison bien portants, et vivre heureux pendant plusieurs annĂ©es. Maudits soient ce cancer et toutes ces maladies dans son corps. Et cette maladie du coeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle la quitte. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, et que le Seigneur soit avec vous...?... TrĂšs bien. Ayez foi en Dieu et Dieu fera s’accomplir toutes ces choses.

50        Bonsoir, jeune homme. Croyez-vous que ce que vous avez vu est l’Esprit de Dieu? Je vous remercie. Je–je vous remercie pour cela. Vous ĂȘtes un... une sorte d’assistant dans un genre de sanatorium, ou quelque chose comme cela. N’est-ce pas vrai? Je pense que c’est un sanatorium... un asile pour malades mentaux. C’est vrai. Vous avez Ă©tĂ© frappĂ© Ă  la mĂąchoire, et cela vous a causĂ© des maux de tĂȘte. Est-ce vrai? Rentrez chez vous; vous allez en guĂ©rir, frĂšre. Dieu va vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Amen. TrĂšs bien. Viens, petite chĂ©rie. BĂ©nis soit son petit coeur. Maladie du coeur. Inclinons la tĂȘte une minute pour cette enfant.

            Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, j’implore la misĂ©ricorde pour cette petite enfant. Qu’elle soit rĂ©tablie. Qu’elle parte et qu’elle soit guĂ©rie alors que je lui impose les mains et implore la misĂ©ricorde; au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Crois-tu que tu vas te rĂ©tablir maintenant? JĂ©sus t’aime. Le savais-tu? Or, s’Il Ă©tait ici, Il pouvait savoir ce qui clochait chez toi, n’est-ce pas? Il t’imposerait les mains et te bĂ©nirait, et tu guĂ©rirais de cette maladie du coeur, n’est-ce pas? Tu te rĂ©tablirais. Eh bien, crois-tu que JĂ©sus a envoyĂ© frĂšre Branham faire cela? Que Dieu te bĂ©nisse. Dis donc, n’est-ce pas que tu as un... l’un de tes bien-aimĂ©s qui est, on dirait, sourd, ou qui entend difficilement? N’est-ce pas vrai? Un membre de ta famille qui est un peu dur d’oreille, lĂ  dans l’assistance? Hein? Eh bien, va lui imposer les mains maintenant, quand tu seras descendue lĂ , et elle se rĂ©tablira aussi. Que Dieu te bĂ©nisse.

51        Madame, voudriez-vous rentrer chez vous prendre votre souper comme autrefois et vous en rĂ©jouir? Hein? Eh bien, allez de l’avant, que Dieu soit avec vous et vous bĂ©nisse, et qu’Il vous le fasse faire. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre trouble d’estomac va vous quitter. Que Dieu soit avec vous et vous aide. Que Dieu soit avec vous.

            TrĂšs bien, madame, venez. Ayez foi en Dieu. Aimeriez-vous guĂ©rir de cette affection de vĂ©sicule biliaire, vous assise lĂ , madame? TrĂšs bien, levez-vous simplement, et Il vous a guĂ©rie il y a quelques instants; je L’ai vu le faire, mais j’attendais simplement que votre...?... Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant; allez, et vous allez ĂȘtre... Vous avez des calculs biliaires; cela va passer, et ensuite, ça s’arrangera. N’ayez pas peur.

            Horriblement nerveuse, n’est-ce pas, madame? C’est le diable qui vous fait cela. Est-ce rĂ©ellement... Vous pensez que beaucoup de choses clochent, mais la nervositĂ© est la chose principale qui vous fait vous sentir comme si tout va mal. On dirait un... noir qui Ă©mane de vous, comme un nuage, ou quelque chose qui est agitĂ© comme un souffle qui bouge. Vous avez peur; souvent, le soir, au coucher du soleil, vous ĂȘtes trĂšs lasse, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Souvent, vous pensez que vous allez perdre la tĂȘte, mais ce n’est pas le cas. Voyez? Vous allez perdurer, n’ayez pas peur. Vous allez vous rĂ©tablir. Me croyez-vous en tant que Son serviteur? Alors, cela.... Maintenant mĂȘme, Ă©coutez... Si c’est vrai. Vous avez souvent priĂ© et vous vouliez atteindre un point oĂč vous pourriez penser, vous pourriez placer votre pied, comme case de dĂ©part, n’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. C’est ceci votre marchepied; allez maintenant, soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez rĂ©tablie. Amen. Ayez foi en Dieu.

52        Venez, madame. Croyez-vous? De tout votre coeur? TrĂšs bien. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Ayez foi en Dieu. Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? Vous croyez. Vous semblez ĂȘtre une femme vraiment en bonne santĂ©, dans votre Ă©tat, mais vous ĂȘtes malade: la tuberculose. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Venez ici.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme. Que ce dĂ©mon la quitte; et qu’elle parte rĂ©tablie, au Nom de Ton Saint Fils JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez maintenant, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse. Vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

            N’ayez pas peur, ayez seulement foi et croyez, ma soeur, et Dieu vous accordera ces choses. TrĂšs bien. Oui, madame. Allez faire ce que je vous dis de faire. Voyez? Partez d’ici Ă©tant simplement heureuse, reconnaissante et vous rĂ©jouissant, cela vous quittera. Voyez? Voyez? Maintenant, croyez-vous cela? Si vous allez faire ce que je vous dis... Laissez simplement le tĂ©moignage nĂ©gatif disparaĂźtre dĂ©sormais. Allez, en disant: «Merci, Seigneur. Je crois en Toi de tout mon coeur.» Car Sa Parole mĂȘme dit que vous ĂȘtes guĂ©rie. Allez donc en croyant cela, vous serez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie.

53        TrĂšs bien. Aimeriez-vous guĂ©rir de ce mal de dos, monsieur? Inclinez-vous juste comme ceci et dites: «Gloire au Seigneur!» Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, monsieur. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Croyez en Dieu maintenant.

            Venez, monsieur. Croyez-vous? De tout votre coeur? Croyez-vous que si Dieu me rĂ©vĂ©lait quelque chose, ce qu’est votre maladie, vous accepteriez votre guĂ©rison? L’accepteriez-vous? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Laissez-moi vous parler. Vous avez quelque chose qui vous dĂ©range aussi, qui empire votre maladie de coeur. Vous avez une mauvaise habitude. Oui, fumer. Est-ce vrai? Renoncez Ă  cela. Dieu ne veut pas que quelqu’un fume. Oubliez cette chose; allez de l’avant; vous guĂ©rirez de votre maladie du coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse.

            TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous? Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique? Eh bien, mettez-vous simplement Ă  remercier Dieu pour votre guĂ©rison...?... Ayez foi maintenant. Ne doutez pas.

54        Vous aimeriez arrĂȘter de fumer aussi, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien, levez-vous de lĂ  maintenant et acceptez votre salut de la part de Dieu, et vous allez... la cigarette vous abandonnera, vous n’aurez plus Ă  perdre le temps avec ça. C’est un esprit impur. Cette chose cherche Ă  hanter les gens.

            TrĂšs bien. Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur? TrĂšs bien. Ô Dieu, guĂ©ris cet homme, je prie, et rĂ©tablis-le, au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur», et soyez rĂ©tabli.

            TrĂšs bien, croyez-vous, soeur? Quand j’ai dit: «Maladie du coeur», cela vous a un peu secouĂ©e, n’est-ce pas? En effet, c’est ce qui clochait chez vous. Voyez? Il avait un coeur palpitant, mais vous, vous avez un coeur bouchĂ©. Venez ici juste une minute.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette jeune fille. Voyant qu’elle se tient ici, juste dans le... une jeune femme. Que Tes misĂ©ricordes reposent sur elle et la guĂ©rissent, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            La raison pour laquelle j’ai priĂ© pour vous, la voici: Vous vous demandiez si j’allais prier pour vous; en effet, c’est ce que vous vouliez que je fasse, prier pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

55        TrĂšs bien. Venez, monsieur. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous? Allez donc prendre votre souper. Le trouble d’estomac a quittĂ©. Vous souffriez d’un ulcĂšre gastroduodĂ©nal causĂ© par une maladie de nerfs; cela rendait votre nourriture aigre et vous donnait des crispations (Est-ce vrai?) Ă  l’intĂ©rieur. Cela vous a quittĂ© maintenant. Allez prendre votre souper et vivez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

            Seigneur JĂ©sus, rĂ©tablis-le, au Nom de JĂ©sus-Christ. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» FrĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci, juste une minute. Venez ici. J’aimerais vous parler encore, juste une minute. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Maintenant, je souhaiterais que vous fassiez donc ceci, que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci et que vous croyiez, tout le monde. Regardez simplement et dites: «Seigneur, je crois vraiment.» Vous savez que vous surmontez votre mauvaise habitude maintenant, n’est-ce pas, frĂšre? Oui, oui, oui, oui.

56        Cette dame assise lĂ  souffre des reins et aussi d’une affection de rectum, n’est-ce pas, madame? Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie si vous le voulez, si vous acceptez votre guĂ©rison. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous maintenant. Amen. Ayez foi en Lui. Ne doutez pas. Evidemment, vous voyez que cette dame ici a un goitre Ă  la gorge. Vous pouvez regarder et voir que c’était un goitre. La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle paraĂźt en bonne santĂ©, mais elle souffre de la sinusite. N’est-ce pas vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Voyez?

            Qu’en pensez-vous, jeune dame? Croyez-vous aussi? Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. AssurĂ©ment. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie si seulement vous avez la foi et que vous croyez.

            Aimeriez-vous guĂ©rir de cette hernie, monsieur, vous assis lĂ ? Croyez-vous que cela... Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Levez la main et dites: «J’accepte cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez? Vous autres, aimerez-vous ĂȘtre guĂ©ris?

57        Qu’en est-il de certains parmi vous lĂ  dans l’assistance? Qu’en est-il de cette dame sur le brancard? Croyez-vous, madame? Oui, vous, celle qui regarde de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Me croyez-vous? Me croyez-vous? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Oui, oui. Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas. Mais vous avez subi une intervention chirurgicale. Est-ce vrai? C’était pour le cancer. Est-ce vrai? Mais vous souffrez d’une affection rĂ©nale grave maintenant. Est-ce... si c’est vrai, levez la main. Pourquoi n’acceptez-vous pas votre guĂ©rison? Acceptez-vous? Eh bien, tenez-vous debout donc. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira.

            TrĂšs bien. Combien parmi vous autres aimeraient accepter leur guĂ©rison pendant qu’elle est... pendant qu’elle prend... Croyez-vous? Levez-vous. Vous tous ici qui le voudrez bien, levez-vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains lĂ .

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur les gens. Je condamne maintenant chaque maladie dans la salle. Je rĂ©primande maintenant chaque puissance dĂ©moniaque. Sors des gens. Quitte-les. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

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