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PrĂ©dication Le DĂ©but De La RenommĂ©e De JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0605 La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Début De La Renommée De Jésus

1          Restons debout juste un instant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ce grand et glorieux privilĂšge que nous avons de nous rassembler une fois de plus ce soir pour Te servir, exprimer nos sentiments d’amour et Te chanter des louanges, Toi, notre glorieux PĂšre et CrĂ©ateur.

            Nous Te remercions pour chaque Ăąme qui est ici et nous prions qu’il n’y en ait aucune de perdue, aucune, en ce grand jour-lĂ ; qu’ils soient tous sauvĂ©s. Et, PĂšre, nous prions que ce soir, le Saint-Esprit prenne possession de la rĂ©union, et qu’Il se manifeste maintenant, qu’Il manifeste Sa puissance Ă  cette assistance. Que les malades soient guĂ©ris ce soir, Seigneur, car ils regardent au Calvaire et voient ce sacrifice grand et tout suffisant qui a Ă©tĂ© offert pour eux lĂ -bas: L’amour de Dieu exprimĂ© pour le monde, Sa sympathie envers les malades. Ô Dieu, puissions-nous ne pas rejeter cela ce soir. Puissions-nous considĂ©rer cela et le croire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

2          [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... exprimer mon amour et l’apprĂ©ciation du Seigneur JĂ©sus-Christ envers vous, priant que cette soirĂ©e reprĂ©sente beaucoup pour chacun de nous, que l’amour de Dieu soit pour nous tous.

            Eh bien, hier soir, je parlais... ou je donnais des tĂ©moignages. Maintenant, mon grand handicap, c’est que frĂšre Baxter nous quitte ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... de la Parole, Dieu bĂ©nira Sa Parole. Il va bĂ©nir Sa Parole. Ainsi donc, dans Matthieu, chapitre 4, verset 23, juste le dĂ©but de la renommĂ©e de JĂ©sus, voici ce que nous lisons:

            JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple.

            Sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des dĂ©moniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guĂ©rissait.

3          Et Ă©videmment, comme cela a toujours Ă©tĂ© mon thĂšme: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Son attitude actuelle n’a pas changĂ© par rapport Ă  ce qu’elle Ă©tait en ce jour-lĂ . Or, comme chaque soir nous avons des gens qui viennent dans nos rĂ©unions, qui ont... probablement des nouveaux venus. Et au dĂ©but de la rĂ©union, nous avons on dirait quelque chose... nous devions... des soirĂ©es fraĂźches et tout, ainsi, nous avions plutĂŽt eu Ă  dĂ©montrer et–et Ă  expliquer comment opĂšre la guĂ©rison divine, au mieux de notre connaissance. J’ai donc consacrĂ© ces quelques soirĂ©es maintenant pour tĂ©moigner sur les choses qui sont arrivĂ©es.

            Et si j’essayais de vous raconter un centiĂšme de ce qui est arrivĂ©, je redouterais que nous ayons une trĂšs longue rĂ©union ici. Cela prendrait des semaines et des mois pour terminer cela, ce que notre Seigneur a accompli. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes.» Il ne s’agit pas de plus grandes en–en qualitĂ©, mais de plus grandes en quantitĂ©; en effet, nul ne peut faire de plus grandes en qualitĂ© que ce qu’Il avait fait. Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, mais Il le fait toujours. Et Il est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©.

4          Un soir, le Seigneur voulant, j’aimerais vous raconter le–le rĂ©cit du petit garçon ressuscitĂ© des morts en SuĂšde, ou plutĂŽt en Finlande, l’une des plus merveilleuses choses que j’ai vue durant tous les jours de mon ministĂšre. Evidemment, c’était d’aprĂšs une vision.

            Hier soir, je vous parlais de madame Georgie Carter Ă  Milltown, dans l’Indiana, qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la tuberculose. Au mĂȘme moment, lors de mon premier rĂ©veil lĂ  Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, le rĂ©vĂ©rend monsieur Hall, qui Ă©tait un ancien membre de l’Eglise nazarĂ©enne et qui avait rĂ©trogradĂ©... Il Ă©tait devenu trĂšs amer et froid contre tout christianisme. Il fut converti lors de l’une de mes rĂ©unions lĂ -bas, et maintenant, c’est lui le pasteur lĂ -bas. A mon retour de la Californie, aprĂšs la... quand monsieur Upshaw avait Ă©tĂ© guĂ©ri...

            Et si vous aimeriez Ă©crire Ă  madame Carter, elle serait contente de vous envoyer son–son mĂ©decin, et tout, afin que vous puissiez lui parler. Tout tĂ©moignage qui est rapportĂ© dans les livres, c’est juste... ce sont toutes des dĂ©clarations mĂ©dicales dignes de foi. Ainsi, vous–vous ĂȘtes le bienvenu pour les sonder. Beaucoup... Cela a Ă©tĂ© examinĂ© par les critiques, mais chaque fois, Dieu a Lui-mĂȘme prouvĂ© qu’Il est exactement ce qu’Il a toujours Ă©tĂ©.

5          Et dans le livre, probablement que certains parmi vous ont lu concernant cette soirĂ©e-lĂ , quand ce fou avait accouru Ă  l’estrade, lĂ  dans l’Oregon, il allait m’îter la vie. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, aviez-vous peur?»

            J’ai dit: «Non, monsieur, pas du tout.» Tant que JĂ©sus est lĂ , tant que c’est Lui qui m’a dit de faire ça, je suis dans Sa volontĂ©, il n’y a rien Ă  craindre. Voyez? Tant que vous faites ce qu’Il ordonne, et que vous savez que vous ĂȘtes sous une conduite directe, eh bien, alors, il n’y a rien Ă  craindre. L’amour parfait bannit toute crainte. Il n’y a pas de crainte en Dieu. L’amour ĂŽte la crainte.

            Et je sais, ce soir, je crois dans la guĂ©rison divine. Je crois que–que la guĂ©rison divine... qu’un jour, les grandes Ă©glises, qui aujourd’hui refusent cette grande oeuvre de Dieu, verront un jour que la puissance de Dieu pour guĂ©rir les malades est exactement la mĂȘme qu’elle l’a Ă©tĂ© tout au long des Ăąges. Voyez-vous? Ce sont juste des gens qui ont Ă©tĂ© enseignĂ©s diffĂ©remment. C’est pourquoi ils n’ont pas la foi dans la guĂ©rison divine. On leur a enseignĂ© que ces choses sont passĂ©es.

6          Mes amis, ici, en provenance de l’Afrique, combien c’était frappant Ă  voir quand nous sommes arrivĂ©s en Afrique. Beaucoup de missionnaires ont Ă©tĂ© lĂ , ils ont distribuĂ© des tracts et autres, ils leur ont parlĂ© de JĂ©sus. Mais quant Ă  la guĂ©rison, ils disaient que c’était du passĂ©, ça ne se pratique plus. Et c’est alors mĂȘme qu’ils ont battu des tam-tams dans le dĂ©sert pour annoncer la victoire, quand ils ont appris que JĂ©sus Ă©tait le GuĂ©risseur. C’est pourquoi nous avons gagnĂ© trente mille convertis en un seul jour, c’est parce qu’ils avaient vu la puissance de Dieu qu’ils voulaient servir; mais les missionnaires leur avaient dit que Sa puissance, Ă©tant pour autre chose que vous sauver, Ă©tait terminĂ©e. Il n’y avait plus de guĂ©rison divine. Mais quand ils L’ont vu redresser les estropiĂ©s, faire voir les aveugles, faire entendre les sourds, faire parler les muets, ils sont tombĂ©s sur leurs faces et ils ont louĂ© Dieu.

            J’ai un journal de Durban oĂč il est dit, aussitĂŽt aprĂšs la rĂ©union, qu’il y avait eu de vĂ©ritables conversions, au point qu’on a eu sept grands camions d’armes Ă  feu, des montres, et autres que les indigĂšnes avaient volĂ©s de... Juste une tribu qui les avait restituĂ©s: sept grands camions Ă  bord desquels ils Ă©taient venus remettre cela; ils ne voulaient plus rien avoir Ă  faire avec cela.

7          J’étais Ă  une confĂ©rence, ou Ă  une rĂ©union des ministres de ma propre Ă©glise, Ă  mon retour; certains thĂ©ologiens disaient: «FrĂšre Branham, nous aimerions que vous parliez ce soir.» Oh! Quel sentiment j’ai Ă©prouvĂ© d’avoir l’occasion de me lever et de dire: «FrĂšres...» (Le prĂ©dicateur qui m’avait ordonnĂ© Ă©tait prĂ©sent.) J’ai dit: «Ce que vous disiez, que j’avais eu un cauchemar...» J’ai dit: «Nous avons envoyĂ© des missionnaires en Afrique le... pendant les centaines d’annĂ©es passĂ©es. Et quand je suis arrivĂ© lĂ , j’ai trouvĂ© des gens porter des idoles en argile, tout en se disant chrĂ©tiens. Mais, ai-je dit, ce que vous taxez de fanatisme, ce que vous taxez d’oeuvre du diable, a gagnĂ© plus d’ñmes Ă  Christ en cinq minutes que tous les missionnaires que nous avons envoyĂ©s pendant une centaine d’annĂ©es, outre des millions de dollars que nous avons dĂ©pensĂ©s.»

            FrĂšre, soeur, l’église devrait entrer dans le programme de Dieu, c’est alors que l’église Ă©voluera trĂšs bien. C’est comme par exemple les soupers, les dĂźners et autres, pour se faire de l’argent, ce n’est pas le procĂ©dĂ© de Dieu. Payez vos dĂźmes, c’est ce que Dieu veut que vous fassiez. Voyez? Continuez simplement dans le programme de Dieu, et Il bĂ©nira celui qui donne et tout. Il l’a promis.

            Si donc nous substituons autre chose, tout comme nous avons substituĂ© la thĂ©ologie aujourd’hui au baptĂȘme du Saint-Esprit, cela ne marchera jamais. Ça ne le peut pas. Nous avons substituĂ© un grand nombre Ă  la puissance. Il ne prendra jamais la place de la puissance. Dieu est la puissance. Il est le Dieu Tout-Puissant. La puissance de toutes les puissances, c’est Dieu.

8          Ce prĂ©dicateur baptiste dont je parlais, monsieur Hall, le rĂ©vĂ©rend William H. Hall, de Milltown, en Indiana, pasteur de l’Eglise baptiste de Milltown, c’est un ami intime Ă  moi depuis des annĂ©es, aprĂšs sa conversion dans des rĂ©unions. Il est un grand croyant dans la guĂ©rison divine. Et pendant que j’étais en Californie, c’est lĂ , comme je disais hier soir, que s’est produite la guĂ©rison du membre du CongrĂšs Upshaw, et de beaucoup d’autres; je suis rentrĂ© chez moi, ma femme qui est prĂ©sente ce soir m’a dit que je... FrĂšre Hall Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant du cancer. Eh bien, vous vous imaginez quel sentiment cela me donnerait de voir ce merveilleux et vaillant soldat de Dieu qui allait mourir. J’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, qui est son mĂ©decin?»

            Elle a dit: «Monsieur Dillman, je pense.» Eh bien, Dr Dillman est mon ami intime. Je l’apprĂ©cie certainement beaucoup. Ainsi donc, je me suis proposĂ© d’appeler docteur Dillman avant de venir... d’aller chez monsieur Hall, mais il n’était pas dans son cabinet. Alors... Il est de Corydon, dans l’Indiana.

9          Je suis donc allĂ© voir monsieur Hall. Et il Ă©tait couchĂ© lĂ , il avait perdu Ă  peu prĂšs soixante ou soixante-dix livres [27 ou 31 kg] pendant les quatre ou cinq derniĂšres semaines au cours desquelles il souffrait, et il Ă©tait tout aussi jaune qu’un potiron. Et j’ai demandĂ© de quoi il souffrait, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai le cancer.» Il a dit: «C’est sur le foie.» Il a dit: «Je suppose que ça en est fini de moi, si Dieu ne me vient pas en aide.» Eh bien, cela... Je–j’aime cet homme, je me suis donc agenouillĂ©, j’ai priĂ© avec lui. J’ai demandĂ© Ă  Dieu de tout mon coeur de le guĂ©rir, mais... Je me suis relevĂ© et je suis rentrĂ© chez moi.

            Et, le lendemain matin, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© pour m’enquĂ©rir de sa situation. Son Ă©tat empirait tout le temps. C’est ce qu’on avait donc dit, j’oublie le nom du spĂ©cialiste, de New Albany, qui avait pris les rayons X à–à l’hĂŽpital Saint Edward de New Albany, dans l’Indiana. Cela... C’est lui qui avait fait les rayons X. Alors, le lendemain, j’ai eu le docteur Dillman, je lui ai demandĂ© des nouvelles de monsieur Hall. Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham...» (Docteur McCully, c’est ça le nom de cet homme.) Il a dit: «Nous l’avons amenĂ© lĂ  et on a pris les rayons X.» Il a dit: «Il a le cancer de foie et il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet. Cela est de loin trop avancĂ© pour ĂȘtre opĂ©rĂ©.» Et il a dit: «Il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet maintenant. Cet homme est en train de mourir.»

            J’ai dit: «Je dĂ©teste entendre cela, docteur Dillman.»

            Il a dit: «Oui, c’était un brave homme, FrĂšre Branham.»

10        Ainsi donc, je–je suis donc allĂ© voir monsieur Hall ce jour-lĂ  et–et il Ă©tait bien, bien bas. J’ai encore priĂ© pour lui. Ma femme voulait le voir, ma belle-mĂšre aussi, ainsi que mon secrĂ©taire, frĂšre Cox, il voulait aussi le voir. Nous avons donc tous formĂ© une dĂ©lĂ©gation, nous sommes descendus ce soir-lĂ  le voir; en effet, nous savions qu’il ne lui restait que peu de temps. Et il n’arrivait pratiquement plus Ă  nous parler; malgrĂ© tout, nous nous sommes tous rassemblĂ©s et nous avons priĂ©, nous avons chantĂ© un cantique, nous avons priĂ©; nous sommes sortis. Et pendant que nous sortions, mademoiselle Hall a dit: «FrĂšre Branham, n’y a-t-il pas une seule chose que vous puissiez faire?»

            J’ai dit: «Soeur, tout ce que je peux faire, c’est prier juste comme vous le faites.» Et c’est une trĂšs bonne femme. Ils seront probablement ici ce week-end. J’aimerais l’entendre tĂ©moigner. Et alors, elle–elle a dit: «N’y a-t-il pas une seule chose, Ă  votre connaissance? Y a-t-il un autre mĂ©decin?»

            J’ai dit: «Eh bien, les mĂ©decins sont tout comme n’importe qui d’autre. Vous devez avoir confiance en votre mĂ©decin. Sinon, ça ne servira Ă  rien de l’appeler.»

            Elle a dit: «SuggĂ©reriez-vous quelqu’un d’autre?»

            J’ai dit: «Evidemment, mon copain, l’un de mes copains ici dans la ville, c’est un garçon avec qui j’ai frĂ©quentĂ© l’école, docteur Sam Adair: l’un des meilleurs spĂ©cialistes, Ă  mon avis, que l’Etat a n’importe oĂč. Et aussi, nous sommes des amis intimes, ça fait vingt-cinq ou trente ans.»

            Il avait Ă©crit une lettre Ă  l’association mĂ©dicale de Louisville l’autre jour au sujet de mes rĂ©unions. Si je l’avais moi-mĂȘme Ă©crite, ou l’un de mes... un–un prĂ©dicateur n’aurait pas pu trouver des termes plus agrĂ©ables et meilleurs pour l’écrire. Il l’a adressĂ©e Ă  l’association mĂ©dicale de Louisville. Elles sont envoyĂ©es par milliers.

11        Ainsi donc, j’ai dit: «Je–j’aimerais qu’il l’examine.» Il a dit...

            Elle a dit: «D’accord.»

            Alors, j’ai appelĂ© docteur Adair, et j’ai dit... Il a dit: «Maintenant, FrĂšre Branham, tout ce que nous pouvons faire, c’est envoyer cet homme Ă  le–l’hĂŽpital pour qu’on prenne les rayons X.» Il a dit: «C’est tout ce que je peux faire.» Il a dit: «Si–si le mĂ©decin a dĂ©jĂ  pris les rayons X Ă  l’hĂŽpital, j’irai lire les rayons X.» Il a dit: «Je vous dirai, Ă  mon retour, si c’est correct ou pas.»

            «Eh bien, ai-je dit, eh bien, cela l’aidera un peu.» Il est donc allĂ© interprĂ©ter les rayons X, il est revenu et il a dit: «Hein...» Il... Nous nous connaissons, je l’appelle «Sam» et il m’appelle «Billy.» Alors, je... il a dit: «Billy, a-t-il dit, cet homme va mourir. Il a le cancer de foie. C’est tout.»

            Puis, j’ai dit: «N’y a-t-il pas quelque chose que vous puissiez faire pour l’aider d’une façon ou d’une autre, docteur?»

            Il y a un spĂ©cialiste Ă  Louisville, je pense, c’est docteur Able, je pense que c’est ça son nom. Il a une clinique.

            Il a alors dit: «Je peux l’envoyer lĂ , mais juste il... tout ce qu’il peut faire, c’est amener les rayons X.» Il a dit: «Vous auriez Ă  le faire sortir du lit, lĂ ...» Il a dit: «Vous feriez tout aussi mieux de le laisser Ă  l’aise pendant qu’il est Ă  l’aise, tel qu’il est.»

12        Eh bien, je suis allĂ© demander Ă  madame Hall. Elle a dit: «Eh bien, si quelque chose peut ĂȘtre fait, amenez-le, FrĂšre Branham.» Alors, eh bien, on a envoyĂ© l’ambulance lĂ -bas, on l’a pris et on l’a amenĂ© chez le mĂ©decin de Louisville, et on l’a ramenĂ©. Evidemment, il n’a pas voulu en parler Ă  mademoiselle Hall. Il en a parlĂ© au mĂ©decin. Alors, le mĂ©decin a appelĂ© docteur Sam Adair, et il a dit: «Cet homme est mort. C’est tout.» Il a dit: «Il n’y a rien que vous puissiez faire pour lui.»

            Docteur Sam Adair m’a donc appelĂ© et a dit: «Billy, a-t-il dit, ton ami rĂ©vĂ©rend Hall s’en va Ă ...» Voici l’expression qu’il a utilisĂ©e, il a dit: «Il va sauter dans la mer un de ces quatre matins.» Il a dit: «Il s’en ira dans quatre jours; il ne peut pas vivre au-delĂ  de cela.» Il a dit: «Ce sont lĂ  les nouvelles.»

            J’ai dit: «Oh! la la! Docteur Adair, ai-je dit, je dĂ©teste entendre cela.»

            Il a dit: «Certainement, nous tous.»

            J’ai dit: «Il n’y a rien que vous puissiez faire pour lui dans le domaine mĂ©dical?»

            Il a dit: «Rien, Billy.» Il a dit: «Nous ne pouvons pas amputer le foie de cet homme et le laisser vivre.» Il a dit: «Il n’y a rien Ă  faire.» Il a dit: «Puisqu’il est prĂ©dicateur, je pense qu’il est prĂȘt Ă  partir.»

            J’ai dit: «Oh! Oui. Mais il n’a que cinquante-quatre ou cinquante-cinq ans environ et, ai-je dit, il peut prĂȘcher encore l’Evangile, et il peut aussi faire beaucoup de choses; je dĂ©teste vraiment le voir partir si jeune.» J’ai dit: «De toute façon, je crois qu’il passera directement de cette vie Ă  l’autre, parce que c’est un vrai chrĂ©tien.»

13        Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt Will Hall de Milltown, dans l’Indiana? RĂ©vĂ©rend Will Hall... Levez la main. Certainement, il y a des gens assis ici qui le connaissent. Voyez? Ainsi donc, ce–c’est un trĂšs brave homme. Alors, j’ai dit: «Eh bien, vous dites qu’il va mourir?»

            Il a dit: «Sans doute, Billy, a-t-il dit, il sera mort dans quatre jours. Le cancer, a-t-il dit, s’est rĂ©pandu; on dirait une grosse araignĂ©e qui s’est Ă©tablie juste sur le... sur son foie et cela s’est rĂ©pandu comme ça.» Il a dit: «Cela a dĂ©jĂ  pris... l’a rongĂ©.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est en ordre. Merci, docteur Adair.» Et je–je suis descendu. J’ai appelĂ© madame Hall. J’ai dit: «Soeur Hall, je dĂ©teste vous dire ceci, mais, ai-je dit, docteur Adair a dit que le mĂ©decin de Louisville lui a dit qu’il va mourir dans quatre jours.» Alors, elle s’est mise Ă  pleurer, appuyĂ©e sur mon... Elle est juste une vieille mĂšre on dirait... Et j’ai dit: «Soeur Hall, je dĂ©teste vous l’annoncer.»

            «Est-ce que... FrĂšre Branham, n’y a-t-il pas une seule chose que vous...»

            J’ai dit: «Soeur Hall, je–j’ai fait tout ce que je sais faire. Juste–juste prier, c’est tout ce que je peux faire. Le mĂ©decin a fait tout son possible, si c’est donc le temps pour l’homme de partir, notre bien-aimĂ© frĂšre traversera directement le voile vers la Gloire.» Et j’ai dit: «C’est tout ce que nous pouvons faire.»

            Eh bien, elle Ă©tait trĂšs triste. Cette nuit-lĂ , j’ai pris la famille, nous sommes encore allĂ©s le voir. Il arrivait Ă  me parler Ă  peine.

14        Et je suis nĂ© dans l’Etat du Kentucky. Y a-t-il des gens ici qui croient Ă  la chasse Ă  l’écureuil? Faites voir les mains. Eh bien, ce–c’est trĂšs bien donc. Je voulais seulement savoir si j’étais Ă  la maison ou pas. Je–j’aime aller des fois chasser l’écureuil. Je me suis levĂ©, vous avez une bonne forĂȘt par lĂ . Alors, je m’étais proposĂ© d’aller absolument Ă  Erie, en Pennsylvanie, le lendemain matin, et ensuite, nous allions revenir, et nous allions partir outre-mer. Je devais partir, frĂšre Baxter et moi, le groupe, pendant environ six semaines.

            Alors, il y avait beaucoup de gens qui Ă©taient entassĂ©s, serrĂ©s Ă  la maison, et tout. J’étais pratiquement Ă©puisĂ© et je revenais de la Californie Ă©galement. Et frĂšre Baxter Ă©tait dĂ©jĂ  parti, il avait ramenĂ© sa famille Ă  Vancouver et il allait me rencontrer lĂ  dans l’Ohio, Ă  Toledo, et puis on allait partir Ă  Erie. Il y a probablement ici ce soir des gens qui Ă©taient Ă  cette rĂ©union lĂ -bas. Et ainsi donc, il y avait...

            Je suis allĂ©, j’ai parlĂ©... Le lendemain matin, j’ai dit, lĂ ... Ă  ma femme, j’ai dit: «ChĂ©rie, je vais aller dans les bois. Je doute que j’arrive Ă  chasser l’écureuil, car j’ai vraiment sommeil.» Nous avons dĂ©gagĂ© la maison vers minuit ou minuit trente. Je suis allĂ© prendre mon vieux fusil 22, je l’ai dĂ©posĂ© par terre, ainsi que ma vieille salopette, et je les ai mis dans un coin afin que... J’ai rĂ©glĂ© l’alarme Ă  trois heures afin de me rĂ©veiller pour aller chasser l’écureuil; aller dans les bois, peut-ĂȘtre, jusqu’à ce que cela... aprĂšs le jour, ensuite, je pourrais m’endormir et me reposer un peu avant d’aller Ă  la prochaine rĂ©union.

15        Et vers trois heures, l’alarme a sonnĂ©, et je–je me suis rĂ©veillĂ© et je l’ai arrĂȘtĂ©e. Ma pauvre femme dormait si profondĂ©ment que cela ne l’a mĂȘme point rĂ©veillĂ©e. Je me suis donc levĂ© et j’ai portĂ© ma salopette, je suis allĂ© au bureau, j’ai regardĂ© par la fenĂȘtre, il n’y avait personne lĂ  dehors. Je me suis dit: «Eh bien, tout est en ordre alors, je... ça doit ĂȘtre bien en ordre pour moi d’aller.» J’ai donc pris mon petit fusil, j’allais traverser la piĂšce pour aller dans la salle de bain, et alors, j’ai regardĂ©: Il y avait suspendu lĂ  sur... au mur une drĂŽle de petite pomme Ă  peu prĂšs de cette grosseur, qui Ă©tait toute (Vous savez ce qu’est une pomme noueuse, comme nous l’appelons, vous tous, les habitants d’Indiana, ici, voyez-vous?) toute rongĂ©e par les vers et aigre; juste un tout petit fruit Ă  peu prĂšs comme ça, trĂšs dĂ©fectueux, suspendu lĂ . Et j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que–qu’est-ce que Meda a fait...» (C’est ma femme.) J’ai dit: «Pourquoi a-t-elle suspendu cette histoire au mur?» C’est moi qui pensais lĂ : «Eh bien, je–je ne comprends pas pourquoi elle a placĂ© une petite pomme bizarre et noueuse, comme cela, et l’a suspendue au mur.» Eh bien, j’étais...

16        La–la lumiĂšre du couloir Ă©clairait un peu; je pouvais voir cela suspendu lĂ . Et je me suis dit: «Eh bien, quoi?» Il m’est arrivĂ© de regarder et ce n’était pas suspendu Ă  un mur. C’était suspendu juste en l’air. Eh bien, j’ai alors su que cela venait de la maison. J’ai donc discrĂštement remis mon fusil au coin, j’ai jetĂ© mon chapeau par terre, au coin, et je me suis agenouillĂ©; j’ai dit: «Que veux-Tu que Ton serviteur sache, Seigneur?» Et j’ai vu une autre petite pomme descendre juste comme cela, puis une autre, puis une autre, jusqu’à ce qu’il y en eĂ»t cinq suspendues lĂ . Et puis, une trĂšs grosse pomme est descendue, Ă  peu prĂšs grosse comme ceci, qui Ă©tait jaune avec des traits rouges, et c’était une belle pomme saine. Et cela a fait un mouvement vif, comme ça, et ça a avalĂ© une d’elles, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq. Et cette pomme a disparu; et au-dessus d’elle, suspendu juste lĂ  oĂč Ă©tait la pomme, Ă©tait suspendu Ceci lĂ . Ça faisait: Whooouoush! [FrĂšre Branham produit le bruit d’un vent qui souffle.–N.D.E.] Je suis restĂ© trĂšs calme. J’ai dit: «Que veux-Tu que Ton serviteur fasse, Seigneur?»

            Et Il a dit: «LĂšve-toi et va dire Ă  frĂšre Hall qu’AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne mourra pas, mais il vivra.» Il n’y a plus eu de chasse Ă  l’écureuil ce jour-lĂ .

            J’ai enlevĂ© ma salopette, je suis allĂ© rĂ©veiller ma femme. Elle est assise ici Ă  l’intĂ©rieur quelque part. J’ai dit: «ChĂ©rie, je viens d’avoir une vision. FrĂšre Hall va vivre.»

            Elle a dit: «C’est vrai?»

            J’ai dit: «Il va vivre. Il est...?... rien ne peut empĂȘcher cela.»

17        Alors, j’ai portĂ© d’autres habits et je suis descendu. On Ă©tait juste en train de lui frotter les mains, et il pleurait et–et tout. Et j’ai dit: «Eh bien...» Je suis entrĂ©. Mademoiselle Hall a dit: «Ô frĂšre Billy, il est sur le point de partir.» Elle a dit: «Il... Nous nous sommes attendus toute la nuit Ă  le voir partir.»

            Et j’ai dit: «Pensez-vous qu’il me reconnaĂźtra?»

            Elle a dit: «Oh! Je pense que oui.»

            Alors, je suis entrĂ©. J’ai dit: «Rassemblez ceux qui sont dans la cour», ils Ă©taient assis lĂ  avec lui. J’ai dit: «Faites-les entrer dans la maison, car j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Elle a dit: «Est-ce bon?»

            J’ai dit: «Oui.» Et la pauvre vieille crĂ©ature s’est mise Ă  pousser des cris, tombant sur ses genoux.

            J’ai dit: «Venez maintenant et tenez-vous prĂšs.» J’ai dit: «FrĂšre Hall, m’entendez-vous?»

            Et il rĂ©pĂ©tait sans cesse: «Mattie, Mattie.» C’est sa femme. Et elle a dit: «C’est frĂšre Bill qui te parle.»

            J’ai donc dit: «FrĂšre Hall, m’entendez-vous?» Je le secouais.

            Il s’est retournĂ©, et son regard Ă©tait las, il a dit: «Oh! FrĂšre Bill, je pensais que j’avais dĂ©jĂ  traversĂ©.» Il a dit: «Je ne suis pas encore parti?»

            Et j’ai dit: «Vous n’allez pas partir maintenant, FrĂšre Hall.» J’ai dit: «Il y a quelques instants, j’allais partir Ă  la chasse...» Et je lui ai rĂ©pĂ©tĂ© la vision. J’ai dit: «FrĂšre Hall, depuis combien de temps souffrez-vous?»

            Il a dit: «Mattie, ça fait combien de temps depuis que je suis malade?»

            Elle a dit: «Eh bien, voyons. Tu es tombĂ© malade en tel mois. Ça faisait exactement cinq mois.»

            J’ai dit: «C’est ce que je me disais: Cinq drĂŽles de petites pommes noueuses. Mais, AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT DE DIEU, vous allez vivre.»

18        Alors, un juge de la ville, un ex-juge, sa soeur a Ă©pousĂ© le frĂšre de monsieur Hall, elle Ă©tait donc lĂ . Elle a dit: «Comment cet homme va-t-il vivre avec un cancer en lui comme cela?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Dieu a dit qu’il vivrait et cela suffit. Quand Il dit cela, cela va arriver.»

            Elle a dit: «Voulez-vous dire qu’il va vivre?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Et j’ai fait demi-tour, trĂšs heureux, je suis sorti, frĂšre Cox et nous tous, nous sommes sortis, nous sommes entrĂ©s dans la voiture. Et le pauvre frĂšre Hall Ă©tait tout...avec ses mains faibles, et on les soulevait comme cela; il disait: «Merci, Bien-AimĂ© JĂ©sus. Je prĂȘcherai tant que Tu me donneras le souffle de prĂȘcher», et il louait Dieu avant que cela soit donc accompli, avant que quoi que ce soit n’ait eu lieu. Mais Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit.

19        Je suis donc rentrĂ© chez moi, j’ai appelĂ© le mĂ©decin. J’ai dit: «Docteur Sam...» Vous pouvez l’appeler; c’est docteur Sam Adair, de Jeffersonville, si vous le voulez. Il est...?... Il a une grande clinique lĂ . Voyez? J’ai dit: «Docteur Sam...»

            Il a dit: «Oui?»

            J’ai dit: «Connaissez-vous rĂ©vĂ©rend monsieur Hall dont vous avez dit qu’il allait sauter dans l’eau dans quatre jours?»

            Il a dit: «Oui, il va le faire.»

            J’ai dit: «Non, il ne va pas le faire.» J’ai dit: «Il va vivre.»

            Il a dit: «Ô Billy, comment peut-il vivre avec un cancer sur son foie?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Dieu vient de me montrer une vision.» J’ai dit: «Docteur Adair, combien de fois as-tu vu cela?»

            Il a dit: «Eh bien, Billy, a-t-il dit, je n’aimerais pas douter de ta parole, mon fils, mais regarde, le vieux docteur aura Ă  voir celle-lĂ .»

            J’ai dit: «Eh bien, tu ne mourras pas de vieillesse, et il... avant d’avoir vu cela.»

            Et il a dit: «Eh bien, quand cela va-t-il arriver?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Il a dit: «Est-il guĂ©ri maintenant?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Dieu a dit qu’il ne mourrait pas de ce cancer-lĂ . Et il ne va pas mourir.»

            Il a dit: «Il me faudra voir cela.»

            J’ai dit: «Tu le verras.»

            Il a dit: «Quand vas-tu partir?»

            J’ai dit: «Demain.»

20        J’étais absent pendant six semaines. Je suis revenu et nous avons eu une–une soirĂ©e lĂ  au gymnase de l’école secondaire, Ă  Jeffersonville. Eh bien, on a eu environ quatre mille Ă  l’intĂ©rieur, et environ quatre mille dehors. Et le lendemain, je m’apprĂȘtais Ă  partir Ă  New York, pour aller en Afrique. Et juste au moment oĂč je montais Ă  l’estrade, Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-ci, j’étais rentrĂ© tard l’aprĂšs-midi, je suis allĂ© Ă  la rĂ©union. Mon fils et les autres m’ont fait entrer. Je suis montĂ© Ă  l’estrade. Et ils Ă©taient lĂ , ils avaient dĂ» se dĂ©pĂȘcher pour distribuer les cartes de priĂšre pendant que nous Ă©tions dans la rĂ©union, car nous venions d’arriver. Les rues Ă©taient pleines et bourrĂ©es de gens.

            Il m’est arrivĂ© de voir assis, lĂ  dans le pourtour, docteur Dillman de Corydon. J’ai dit: «Je suis content de vous voir, docteur Dillman.» Il a inclinĂ© la tĂȘte.

            Et il m’est arrivĂ© de voir assis par lĂ  docteur Balden de Jeffersonville. Sa femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie, il n’y avait pas longtemps, de l’asthme pendant qu’elle Ă©tait chez moi. Il avait passĂ© son bras autour de moi, il avait simplement pleurĂ© lĂ  chez moi. Il a dit: «Billy, elle est tout aussi normale que possible.»

            J’ai dit: «Je suis content de vous voir, docteur Balden.» Il a fait un signe de tĂȘte. Puis, il m’est arrivĂ© de voir debout au fond, docteur Sam Adair: il n’avait pas pu entrer; il se tenait Ă  la porte. Et j’ai dit: «Je suis content de vous voir, docteur Adair.» Et il... Et il m’est arrivĂ© de voir, assis lĂ , frĂšre Hall. Et je–j’ai dit: «Docteur Dillman, vous souvenez-vous de votre patient, monsieur Hall?»

            «Oui, oui.»

            Et j’ai dit: «Docteur Adair, vous rappelez-vous que je vous en ai parlĂ©, qu’il vivrait?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Vous aviez dit que vous auriez Ă  voir cela, n’est-ce pas?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Aimeriez-vous tĂ©moigner, FrĂšre Hall?»

            Il a dit: «Oh! Gloire Ă  Dieu!» Il a dit: «TĂ©moigner?» Il a dit: «J’ai gagnĂ© trente-cinq livres [16 kg].» Il s’est levĂ©, et je vous assure, cela a mis la chose en marche tout de suite. Et cela...

            On a amenĂ©... Et le mĂ©decin a amenĂ© cet homme Ă  l’hĂŽpital, il l’a fait passer par les rayons X, il l’a examinĂ© de toutes les maniĂšres possibles, il n’arrivait Ă  trouver aucune trace de cancer. Il pĂšse cent quatre-vingt-cinq livres [84 kg]. C’est depuis deux ans qu’il est en parfaite santĂ©, il habite Ă  Milltown, dans l’Indiana ce soir. Appelez-le Ă  mes frais. Avec Georgie Carter.

21        A propos, en parlant du mĂ©decin, s’il vous arrivait de l’appeler, demandez-le-lui. Il y a quelques jours... Je ne sais pas s’il apprĂ©cierait que je raconte ceci dans un auditoire ou pas, mais c’est un brave homme. Et souvenez-vous donc, vous qui critiquez les mĂ©decins, faites attention Ă  ce que vous faites. Beaucoup d’entre eux sont de braves chrĂ©tiens croyants.

            Quand je suis allĂ© en Afrique, je n’avais fait qu’une nuit, et l’association mĂ©dicale m’a invitĂ© le lendemain matin, ils m’ont donnĂ© la main d’association et ont dit: «Tous les hĂŽpitaux de l’Afrique du Sud vous sont ouverts.» Ils ont dit: «C’est vraiment la guĂ©rison divine et nous le croyons comme tel.»

            J’ai dit: «Merci.» C’est exact. Et on est allĂ© et ils avaient organisĂ© un petit-dĂ©jeuner... ils voulaient–voulaient avoir un petit-dĂ©jeuner. Evidemment, je... certaines de ces dures rĂ©unions, on ne mange pas. On s’attend simplement Ă  l’Esprit du Seigneur.

22        Le mĂ©decin est entrĂ© dans ma maison, et il a dit... Ma femme est venue et a dit: «Docteur Adair est lĂ , lĂ  sous la vĂ©randa dehors, il aimerait te voir.» Et j’avais un groupe de gens dans la piĂšce. J’ai dit: «Installe-le au bureau.» Je savais qu’il y avait quelque chose. Je suis sorti. J’ai dit: «Docteur, qu’y a-t-il?»

            Il m’a parlĂ©. Il cherchait Ă  acheter... Il a dit: «Billy, penses-tu que cette ville devrait avoir une clinique?»

            J’ai dit: «Chaque ville devrait avoir une clinique.»

            Il a dit: «Elle devrait avoir un bon mĂ©decin?»

            J’ai dit: «Chaque ville.»

            Il a dit: «Penses-tu que je serais considĂ©rĂ© comme un mĂ©decin digne?»

            J’ai dit: «Je–je ne vois pas qui d’autre pourrait ĂȘtre plus digne.» J’ai dit: «Tu es sympathique.»

            Il a dit: «La plupart de mes clients sont des gens pauvres, Billy, a-t-il dit. Je ne frĂ©quente pas tellement l’église comme je le devais, mais, a-t-il dit, les gens viennent, s’il leur faut une intervention chirurgicale, a-t-il dit, je la leur accorde, sans mĂȘme leur exiger des frais pour cela. Tu le sais.» Il a dit: «C’est–c’est simplement ainsi que je sers Dieu.»

            J’ai dit: «Eh bien, ce n’est pas la bonne façon de s’y prendre, mais c’est bien; c’est bien.» Et j’ai dit: «Ce que vous devez faire pour servir Dieu, c’est naĂźtre de nouveau.»

23        Et il a dit: «Eh bien, je suis venu te poser une question.» Il a dit: «J’ai lu dans la Bible que les gens allaient demander aux gens diverses choses, s’ils les consultaient.» Il a dit: «J’ai un problĂšme.» Et il m’a indiquĂ© lĂ  oĂč il voulait construire une clinique, et il n’arrivait pas Ă  avoir cet endroit-lĂ ; cette femme ne voulait pas du tout le laisser acquĂ©rir cela.

            J’ai dit: «Prions.» Nous nous sommes donc agenouillĂ©s et nous avons priĂ©.

            Il a dit: «Il n’y a pas d’autre endroit dans la ville oĂč je peux construire cela.» Et c’était lĂ  en bas dans un trĂšs... un mauvais quartier. Je ne... on dirait que ça ne devrait pas ĂȘtre lĂ . Pendant que je priais, j’ai vu un autre endroit au croisement de Wall et Market. Dans la vision, j’ai vu une–une–une clinique en briques rouges construite lĂ . Alors, aprĂšs la priĂšre, j’ai dit: «Docteur Adair, oubliez cet endroit lĂ -bas. Ce grand terrain ici au croisement de Wall et Maple, c’est le meilleur endroit de la ville qui convient. Le Seigneur te le donne.»

            Il a dit: «Billy, a-t-il dit, fils, a-t-il dit, je viens de rechercher cela au tribunal pendant les six derniĂšres semaines.» Il a dit: «On ne peut mĂȘme pas y toucher pendant vingt-cinq ans.» Il a dit: «Cela est monopolisĂ© par quelques hĂ©ritiers Ă  Houston ou quelque part lĂ  et, a-t-il dit, on ne peut mĂȘme pas y toucher pendant vingt-cinq ans.»

            J’ai dit: «Docteur Adair, Il vient de me dire que c’est Ă  toi, et que tu vas avoir une clinique en briques rouges construite lĂ .»

            Il a dit: «Fils, a-t-il dit, je–je ne vois pas comment cela peut se faire.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, Il vient de le dire.»

            «Eh bien, a-t-il dit, cela, je viens de connaĂźtre une affaire au tribunal lĂ -dessus il y a deux jours.» Il a dit: «On ne peut pas y toucher.» Il a dit: «Ça ne sert Ă  rien d’essayer cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, ne discute donc pas avec moi; mets-toi simplement Ă  croire ce que je t’ai dit, car le Seigneur te l’a donnĂ©.»

24        Le lendemain matin, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, et il m’a appelĂ©. Il a dit: «Billy, je meurs de froid.»

            J’ai dit: «Qu’est-ce qui t’arrive?»

            Il a dit: «Des frissons me parcourent.» Il a dit: «Ils ont tenu une rĂ©union Ă  Boston hier soir, ils ont mis le terrain en vente et je l’ai dĂ©jĂ  achetĂ© ce matin.» Et ce soir, il y a de cela environ huit mois, il y a une bonne et grande clinique mĂ©dicale Ă©rigĂ©e au mĂȘme endroit, construite en briques rouges, et telle que le Seigneur l’avait montrĂ©.

            Hier, aprĂšs avoir quittĂ©, ou avant hier, aprĂšs avoir quittĂ© lĂ , j’étais lĂ , causant avec lui, et nous racontions cela, il a dit: «Billy, j’ai racontĂ© cela Ă  des milliers de gens qui ont fait des va-et-vient par ici.» Oh! Ce que Dieu a fait pour lui cette nuit-lĂ !

25        Approchez de Dieu avec sincĂ©ritĂ©. Ne doutez de rien. Ayez foi en Dieu. Maintenant, quand Dieu montre, Dieu l’accomplira. Ce que Dieu dit, Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Maintenant, amis chrĂ©tiens, ceci vient en premier. Ceci est la Parole de Dieu. N’importe quel genre de ministĂšre fondĂ© sur autre chose que Ceci est en erreur. C’est la Parole de Dieu premiĂšrement, en premier, le fondement.

            Mais aprĂšs, Dieu peut parler au travers de Son serviteur par des dons. Croyez-vous cela? Ensuite, ce qu’Il a dit par un moyen, ce que je tĂ©moigne au sujet de ces choses, c’est la Parole de Dieu, c’est secondaire. Et si Dieu vous annonce une certaine chose Ă  faire, allez faire cela. Si vous manquez de faire cela, alors, ça sera juste comme si vous avez manquĂ© d’accomplir Sa Parole ici. Il a dit: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s, Je vous donnerai du repos», et vous manquez de venir; eh bien, vous donc... cette Parole-lĂ  ne vous a fait aucun bien. Mais Il vous a donnĂ© une invitation, Il vous a appelĂ©, et vous n’ĂȘtes pas venu. Ainsi donc, cela ne fera aucun bien.

            Alors, pendant que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir parmi les gens, permettez-moi de vous demander, au Nom de notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, de croire en Lui ce soir de tout votre coeur. S’Il Ă©tait ici ce soir, Il ferait les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites sur les rivages de GalilĂ©e, dans la ville de JĂ©rusalem, Ă  CapernaĂŒm, partout dans toute la GalilĂ©e. Il ferait... en JudĂ©e, Il ferait la mĂȘme chose. Et voici ce qu’Il dĂ©clarait.

26        Maintenant, Ă  certains des nouveaux venus, ceux qui sont ici pour la premiĂšre fois, je vais juste rĂ©pĂ©ter cela. JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur divin. Et aucun homme sur cette terre ne peut soutenir, Ă  juste titre, soutenir ĂȘtre un guĂ©risseur divin, car il n’y a pas de guĂ©risseurs divins. C’est Dieu seul qui est le GuĂ©risseur. JĂ©sus a dit: «Le Fils ne peut rien faire. C’est le PĂšre qui demeure en Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? C’est Lui qui accomplit les oeuvres. JĂ©sus a dit, maintenant si...

            JĂ©sus a dĂ©passĂ© des estropiĂ©s, des aveugles, des gens aux membres tordus, des boiteux, des infirmes, toutes sortes de gens, et Il ne les a point guĂ©ris. C’est ce que dĂ©clare la Bible qu’Il a fait: Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč il y avait un grand nombre, bien, bien, bien des fois plus que ce qu’il y a ici ce soir, des estropiĂ©s, des aveugles, des infirmes, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de cette eau-lĂ , et Il n’a jamais guĂ©ri aucun d’eux. Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, Il l’a guĂ©ri, et Il a continuĂ© Son chemin. Pourquoi Lui qui tĂ©moignait de la plus grande compassion a-t-Il dĂ©passĂ© tous ces estropiĂ©s? En effet, Il a dit: «Je ne peux faire que ce que le PĂšre Me montre.» Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Si vous lisez attentivement les Ecritures, c’est ce qui s’est toujours passĂ© au cours des Ăąges, les miracles ne sont pas accomplis par la volontĂ© de l’homme, c’est par la volontĂ© de Dieu. C’est Dieu qui montre des visions, qui Ă©tablit des gens et leur parle... GĂ©dĂ©on, et tout du long, par exemple Elie...

            Un homme est venu et a dit: «Eh bien, nous avons tellement besoin...»

27        Il est arrivĂ© une fois que l’un de mes organisateurs, pas frĂšre Baxter, mais c’était un homme qui Ă©tait avec nous, l’un des organisateurs sur le champ de travail. Et un journal a fait une dĂ©claration trĂšs critique, absolument fausse. Je peux m’attendre Ă  ce qu’il y ait une critique amicale; mais la critique Ă©tait dĂ©placĂ©e, car elle Ă©tait fausse. Tant que c’est la vĂ©ritĂ©, c’est en ordre. Mais ce n’était pas vrai. Alors, cet organisateur a dit: «Pourquoi n’allez-vous pas vous agenouiller lĂ  et dire Ă  Dieu de dĂ©truire ce lieu par le feu?»

            J’ai dit: «Ô frĂšre, ne pensez pas...»

            Il a dit: «Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est d’autres Elie.» Il a dit: «Elie avait fait descendre le feu du ciel.» Il a dit: «Il aurait... ce qu’il avait fait aux cinquante.» Certes, le frĂšre Ă©tait bien en erreur. Voyez? Elie n’avait fait descendre le feu du ciel qu’aprĂšs que Dieu le lui a montrĂ©.

            Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, Elie est allĂ© simplement lĂ  et il a lancĂ© un dĂ©fi avec hardiesse.» Il a dit: «Venez et dĂ©montrez qui est Dieu.»

            J’ai dit: «Non, il ne l’a jamais fait. Dieu le lui avait premiĂšrement annoncĂ©.»

            «Oh! a-t-il dit, il n’avait jamais eu de vision.»

            J’ai dit: «Si, il en avait eue.» J’ai dit: «Quand il a dit, quand il a placĂ© tout le... son taureau et tout sur un autel, qu’il a fait dĂ©verser de l’eau dessus, il s’est avancĂ© et a dit: ‘Ô Dieu, j’ai fait ceci sur Ton ordre.’ (Est-ce vrai?) Alors, le feu s’est mis Ă  descendre, aprĂšs qu’il eut tout terminĂ©.» Voyez? PremiĂšrement, cela a dĂ» ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©.

28        Maintenant, la chose suivante, la Parole de Dieu dit que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri au Calvaire quand Il mourut il y a mille neuf cents ans. La Parole de Dieu enseigne cela. Est-ce vrai? D’accord. Tout comme «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Voulez-vous me contester? Cet homme est lĂ . Mais je ne le vois pas; il m’est impossible de le voir. Pourquoi? J’ai un autre sens, et ce sens-lĂ , c’est le toucher. Et mon toucher est tout aussi direct que ma vue. Est-ce vrai? Ainsi donc, je ne le vois pas. Il m’est impossible de le voir, mais il est lĂ , car je l’ai touchĂ©.

            Maintenant, il m’est impossible de le toucher; il est hors de ma portĂ©e, mais je sais qu’il est lĂ , par la vue. Eh bien, combien de sens contrĂŽlent le corps humain? Cinq: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Est-ce vrai? Eh bien, je le vois maintenant. Ma vue, mon sens de la vue dĂ©clare qu’il est lĂ . Mais mon sens de toucher n’est pas actif. Eh bien, je sais qu’il est lĂ  de par le sens du toucher, et ma vue est inactive vis-Ă -vis de lui. Merci beaucoup.

            Appuyez sur une touche du piano lĂ , s’il vous plaĂźt, monsieur. [Un homme joue plusieurs accords.–N.D.E.] Juste... Combien entendent cela? Combien ont vu cela? Non, vous n’avez jamais vu cela. Vous ne pouvez pas voir cela. Eh bien, comment savez-vous que c’était une–que c’était une note de musique? Comment savez-vous que c’était... que c’est le piano? Avez-vous vu cela traverser l’air? GoĂ»tez-vous cela? Avez-vous touchĂ© cela? Sentez-vous cela? Mais vous savez que cela est lĂ , n’est-ce pas? Vous avez entendu cela. Est-ce vrai?

29        Maintenant, regardez. La foi, c’est quoi? La foi, c’est le sixiĂšme sens. Cinq sens contrĂŽlent cet homme. Dieu a dotĂ© l’homme de cinq sens pour qu’il entre en contact avec sa demeure terrestre. Vous n’entrez pas en contact avec Dieu par vos cinq sens. Vous connaissez Dieu par la foi, qui est le sixiĂšme sens, qui est le... L’ñme a deux sens: la foi et l’incrĂ©dulitĂ©. Et si vous ĂȘtes possĂ©dĂ© par la foi, la foi est tout aussi rĂ©elle, aussi rĂ©elle pour vous que la vue.

            Si vous croyez que cette chemise est blanche, ce soir, si vous jouissez de la vue, et que vous avez foi dans votre vue, et que vous dites que cette chemise est blanche... Si vous croyez que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri au Calvaire, juste... et votre foi vous dĂ©clarera tout autant que votre vue le fait pour ceci, vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant mĂȘme. C’est terminĂ©. Voyez? La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, qu’on n’entend pas. Vous croyez cela. Vous dites: «Eh bien, je n’ai senti aucun changement.» Vous n’ĂȘtes pas censĂ© sentir quoi que ce soit de diffĂ©rent. Vous ĂȘtes censĂ© croire. Est-ce vrai? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.

30        Maintenant, ne faites pas comme si vous aviez foi. Ayez rĂ©ellement foi. Et je remercie le PĂšre cĂ©leste ce soir, de tout mon coeur, de s’ĂȘtre manifestĂ© Ă  Son peuple, pour... par Sa Parole, par Sa puissance, par Ses dons, et de montrer aux gens en ce jour-ci oĂč nous vivons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Inclinons la tĂȘte. Je regrette d’avoir pris beaucoup de temps.

            PĂšre, au Ciel, envoie le Saint-Esprit avec une grande puissance ce soir. Confirme Ta Parole partout. Que chaque personne malade dans cette salle sorte d’ici en marchant, en bondissant et en louant Dieu. Qu’ils tĂ©moignent demain dans la ville. La rĂ©union touche Ă  la fin maintenant. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de faire quelque chose qui dĂ©clenchera un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode ici dans cette ville et dans toute cette contrĂ©e. Accorde-le, Seigneur. Nous savons que JĂ©sus vient. Nous ne savons pas quand, mais nous croyons que c’est bientĂŽt. Et je Te prie de prĂ©parer les gens. S’il y a des pĂ©cheurs ici ce soir mĂȘme et par-dessus tous les malades Ă  guĂ©rir, accorde que le pĂ©cheur devienne un croyant ce soir et qu’il accepte Christ comme son Sauveur personnel. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous maintenant et rĂ©ponds Ă  la priĂšre.

            Et que ce Tendre JĂ©sus, Ton Bien-AimĂ© Fils, notre Sauveur, qu’Il vienne ce soir et qu’Il demeure avec Son peuple, qu’Il accomplisse des signes et des prodiges devant eux comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici dans un corps de chair. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Accorde-le ce soir, PĂšre, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

31        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... comme vous pouvez. Priez. Croyez Dieu. La raison pour laquelle nous avons votre nom et votre adresse lĂ , c’est que nous aimerions vous Ă©crire aprĂšs que ça sera terminĂ©, voir ce qui est arrivĂ©, voir ce que... comment vous allez. Eh bien, c’est Dieu seul qui peut vous aider. Nous le savons tous. Et maintenant, soyez trĂšs respectueux et fredonnons simplement encore une fois, comme j’ai parlĂ© un peu longtemps, et que je... attendant Sa PrĂ©sence. Fredonnons simplement Crois seulement. Eh bien, allons-y, ensemble, un peu lentement comme...

            Crois seulement, seul...
            Tout est possible, crois seulement,
            Crois seulement, seul...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

32        ... critiques. Il y a un petit enfant qui souffrait de l’épilepsie. On avait nouĂ© un lambeau autour avec une pince Ă  linge. Et il a piquĂ© une crise d’épilepsie juste Ă  l’estrade. J’ai invoquĂ© notre PĂšre cĂ©leste. J’ai dit: «Voudriez-vous tous incliner la tĂȘte?» Il y avait cependant un ressentiment; on pouvait sentir cela lĂ  au fond, probablement, pratiquement aussi long que ce bĂątiment-ci. Il y avait vingt-huit mille personnes lĂ , elles Ă©taient donc pratiquement au... lĂ  loin vers la cour de cet endroit. Je continuais Ă  Ă©prouver un ressentiment venir. Alors, j’ai regardĂ©. C’était un ministre avec environ huit ou dix de ses membres. Et j’ai dit Ă  l’huissier, j’ai dit: «Va demander Ă  ce ministre-lĂ  d’incliner la tĂȘte.»

            L’huissier est revenu quelques instants aprĂšs, il a dit qu’il a dit que ceci Ă©tait un lieu public d’adoration. Il n’était pas obligĂ© de le faire.

            J’ai dit: «Monsieur, ne voulez-vous pas incliner la tĂȘte?» Il a dit... Il est restĂ© assis lĂ , la tĂȘte relevĂ©e. J’ai dit: «D’accord. Vous–vous... C’est votre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricain, mais rappelez-vous, je n’en suis pas responsable.»

            Et le petit garçon a piquĂ© une crise aiguĂ« d’épilepsie, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ne laisse pas l’innocent ĂȘtre obligĂ© de souffrir Ă  cause du coupable. Je Te demande de guĂ©rir le petit garçon, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus.» Les spasmes ont quittĂ© le petit enfant. Et alors, j’ai dit: «Eh bien, nous sommes trĂšs reconnaissant.» Et le petit enfant s’en est allĂ©. J’ai entendu une agitation, et tout le groupe Ă©tait frappĂ© d’épilepsie, lĂ  mĂȘme et tout autour.

33        Eh bien, Ă©crivez simplement Ă  Richard T. Reed, Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas, au Blessed Old Bible Hour Tabernacle, et vĂ©rifiez cela. Tout le groupe a attrapĂ© l’épilepsie et ils piquent encore des crises d’épilepsie. Je peux prouver que ces... certaines de ces dĂ©clarations ici, je le dis d’aprĂšs les statistiques officielles, ou les comptes rendus du gouvernement: les fonctionnaires, les agents du FBI qui Ă©taient directement entrĂ©s dans la rĂ©union, ils ont suivi cela, ils ont surveillĂ© cela, ils ont fait rapport lĂ -dessus. Nous ne faisons pas de religion, ami. Soyez donc respectueux. Voyez? Soyez respectueux.

34        Maintenant, c’est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ecoutez. Quelque... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous, croyez-vous ce soir que le Seigneur JĂ©sus est ici dans la salle et qu’Il peut vous guĂ©rir? Croyez-vous cela? Vous... Croyez-vous que ces choses que vous voyez et que vous entendez... Est-ce la premiĂšre rĂ©union Ă  laquelle vous assistez? Vous avez Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions. Oh! Vous avez Ă©tĂ© Ă  Flint, dans le Michigan, Ă  la rĂ©union. D’accord. Bien. Je vois. Maintenant, Dieu seul peut vous aider. Eh bien, vous venez de me dire que votre maladie, c’était un mal du coeur. C’est vrai. Vous ĂȘtes... Peut-ĂȘtre alors, comme vous m’avez dit ce qui clochait chez vous, peut-ĂȘtre que le Seigneur vous dira autre chose, juste pour exercer donc votre foi. Voyez-vous? Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous le croyez. Je le dis humblement, voyez? Juste... Car Il a dit ceci: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et qu’ensuite tu es sincĂšre pendant que tu pries, c’est alors que ça arrivera.»

            Vous ĂȘtes aussi prĂ©dicateur. Est-ce vrai? Oui, monsieur. Et n’est-ce pas que vous venez de traverser de l’eau quelque part venant d’outre-mer? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, croyez-vous? Allez, soyez guĂ©ri de votre maladie du coeur maintenant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Oui. Que Dieu soit donc avec vous et vous allez vous rĂ©tablir, et que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

35        Voyez? C’est juste pour parler un peu. Maintenant, j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux lĂ  dans l’assistance maintenant et que vous croyiez de tout votre coeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Croyez-vous que c’était la vĂ©ritĂ©? Est-ce que vous... Vous–vous pensez Ă  quelqu’un, n’est-ce pas? Vous vous intĂ©ressez Ă  quelqu’un. C’est votre enfant. Est-ce vrai? Le petit enfant est Ă©tendu lĂ . Ayez simplement foi en Dieu. Dieu peut faire cela, si seulement vous croyez.

            TrĂšs bien, faites venir le–l’enfant. Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Je crois vraiment cela. Je crois que vous ĂȘtes une croyante. N’importe qui qui a cette attitude-lĂ  peut certainement toucher le coeur de Dieu. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–ĂȘtes malade et vous ĂȘtes... Il y a quelque chose qui cloche dans votre sang: c’est l’anĂ©mie. N’est-ce pas vrai? Vous souffrez aussi de l’asthme. N’est-ce pas vrai? Et vous avez Ă©tĂ©... quelque chose au sujet d’un mĂ©decin. Non, le mĂ©decin examine cet enfant. Est-ce vrai? Cet enfant est aussi malade. Oh! L’état de l’enfant est pire que le vĂŽtre. L’enfant est aussi anĂ©mique et il a la hernie. N’est-ce pas vrai? Et je vois un mĂ©decin secouer la tĂȘte. C’est... le mĂ©decin ne peut rien faire pour cet enfant. C’est... Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Dieu peut-Il vous guĂ©rir tous deux? Acceptez-vous la guĂ©rison pour vous tous deux?

            Maintenant, le mĂ©decin a fait tout son possible. Il est sincĂšre lĂ -dessus. Mais Dieu peut vous aider maintenant. Croyez-vous cela?

            Seigneur JĂ©sus, j’implore la misĂ©ricorde pour ce cher enfant et cette mĂšre. Que tous les deux rentrent Ă  la maison ce soir, et par Tes meurtrissures, puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris. Que Satan ne puisse pas les toucher. Sors d’eux, Satan. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je te bĂ©nis, ma soeur. Et je bĂ©nis l’enfant, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui connaĂźt votre vie et aussi celle de l’enfant. Maintenant, croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Vous aurez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez.

            Disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus-Christ!» Amen.

36        Tout le monde ici devrait croire maintenant mĂȘme. L’Ange de Dieu dont la photo est dans ce journal, qui est connu scientifiquement Ă  travers le monde en ce moment-ci, Il est ici mĂȘme dans cette assistance, maintenant mĂȘme. Il ne se tient qu’à quelques pieds de lĂ  oĂč je suis. Un jour, au jour du Jugement, vous verrez que je vous avais dit la vĂ©ritĂ©, qu’Il est ici mĂȘme maintenant, qu’Il guĂ©rit chaque personne qui peut croire en Lui. Croyez en JĂ©sus-Christ, qu’Il vous a guĂ©ri. Ayez foi en Dieu. Dieu connaĂźt toutes choses, n’est-ce pas? Croyez en Lui.

            OĂč est cette dame qui venait d’ĂȘtre guĂ©-... guĂ©rie toute Ă  l’heure avec cet enfant-lĂ ? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je me le disais. Je vous ai vu debout au-dessus d’elle, ici dans une ombre. J’ai regardĂ© tout autour; et je me suis dit: «Eh bien, cette dame se tient ici mĂȘme.» Puis, je vous ai vus ensemble. Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Regagnez donc votre siĂšge. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous devez accepter le Seigneur JĂ©sus. Ayez foi. Tout est possible si vous pouvez croire cela.

37        Bonsoir. Vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? Oui, oui. Oui, monsieur. C’est une espĂšce de parasite. Cela entre dans votre estomac, cela vous cause beaucoup d’ennuis. Je sais ce qu’ils sont. J’en ai moi-mĂȘme souffert. Oui, oui. Eh bien, le Seigneur JĂ©sus m’a rĂ©tabli, fils; Il peut aussi vous rĂ©tablir. Dites donc, vous ĂȘtes venu de loin pour arriver aussi ici, n’est-ce pas? Vous avez fait de l’autostop pour arriver ici, l’une ou l’autre chose. Je vous ai vu sur la route en train d’agiter votre... Est-ce vrai? N’est-ce pas que vous venez d’une contrĂ©e oĂč il y a beaucoup de plaines, ou l’une ou l’autre chose de ce genre? Je dirais que c’est lĂ  quelque part Ă  l’ouest. Est-ce vrai? Maintenant, rentrez chez vous, vous allez vous rĂ©tablir et ĂȘtre un homme normal une fois de plus. Votre foi vous a sauvĂ©, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, au Nom du Seigneur. Oui, oui. TrĂšs bien, allez directement de l’avant. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Ayez foi et croyez au Seigneur JĂ©sus. Combien croient que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts? Croyez-vous qu’Il est ici ce soir, que c’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui est ressuscitĂ© d’entre les morts qui opĂšre parmi les hommes? Eh bien, ayez foi en Lui et Il l’accordera.

38        Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui est ressuscitĂ© d’entre les morts... Maintenant, regardez. Quand Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il allait sur Son chemin vers EmmaĂŒs, des gens y allaient. Je veux simplement parler un moment. Quand l’onction devient trĂšs forte, parfois, je n’arrive pas Ă  me contenir, on dirait. Mais, Ă©coutez attentivement maintenant. En route vers EmmaĂŒs, Il a rencontrĂ© quelques disciples, ils ont parlĂ© avec Lui toute la journĂ©e. Et quand Il est arrivĂ© lĂ  cette nuit-lĂ , Il a fait une certaine chose, juste d’une certaine maniĂšre, de sorte qu’ils ont reconnu que c’était Lui. Est-ce vrai? Eh bien, Il est avec vous toute la journĂ©e. Il est avec beaucoup parmi vous pendant des annĂ©es. Est-ce vrai? Maintenant, observez comment Il fait des choses. C’est... Ne L’avez-vous pas vu dans votre vie, la façon dont Il a fait des choses? Quand Il vous a sauvĂ© de cet accident-lĂ ; quand Il vous a sauvĂ© de cette crise de maladie; quand vous Ă©tiez... n’aviez pas d’argent et que quelqu’un vous a apportĂ© des Ă©pices; vous savez ce que je veux dire, n’est-ce pas? C’est ainsi qu’Il fait des choses. Voyez? Il est avec nous. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici ce soir. Amen.

39        TrĂšs bien. Venez, jeune homme. Maintenant, ayez foi en Dieu et croyez en Lui. Dieu accordera toutes choses. Maintenant, j’aimerais juste vous parler un instant. Croyez-vous que ce que vous voyez est la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous? Maintenant, vite, comme mon esprit va rencontrer le vĂŽtre, il y a quelque chose qui cloche...?... vous ĂȘtes un homme malade. Vous ĂȘtes diabĂ©tique. Est-ce vrai? Et vous avez besoin de JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. Comme pĂ©cheur, vous avez besoin de JĂ©sus-Christ comme Sauveur. Est-ce vrai? Ne voulez-vous pas avoir une transfusion sanguine Ă  la fois pour l’ñme et pour le corps, ce soir, jeune homme? L’acceptez-vous comme votre Sauveur, maintenant mĂȘme? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence? Croyez-vous? Si vous L’acceptez, que vous tĂ©moignez Ă  ces gens que vous acceptez maintenant Christ comme votre Sauveur, et que vous implorez misĂ©ricorde, levez la main et tournez-vous vers les gens. Venez ici.

            Seigneur JĂ©sus, pardonne-lui chaque offense, chaque pĂ©chĂ©. Ô Dieu, je Te prie de guĂ©rir ce jeune homme, puisse-t-il partir d’ici, mener une vie normale et ĂȘtre parfaitement guĂ©ri. Pardonne chaque pĂ©chĂ© et fais-le entrer dans Ton Royaume ce soir; je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Allez en vous rĂ©jouissant. Sentez-vous que Dieu vous a sauvĂ© maintenant, que vos pĂ©chĂ©s ont disparu? Vous allez... Allez-vous adhĂ©rer Ă  une bonne Ă©glise et vivre pour Christ? Vous allez aussi ĂȘtre guĂ©ri, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Un prĂ©dicateur devrait parler Ă  ce jeune homme aussitĂŽt au sujet d’entrer dans la... Ă  l’église, et le baptiser. Disons: «Nous Te remercions, Seigneur.» Nous Te remercions, Seigneur. Et aie pitiĂ©, c’est notre–notre sincĂšre priĂšre, pour tout le monde.

40        TrĂšs bien, faites venir la dame. Maintenant, vous devez croire de tout votre coeur, et de toute votre Ăąme, et de toute votre pensĂ©e pour ĂȘtre guĂ©rie. Et croyez-vous cela, madame? Oui, oui. Croyez-vous que vous vous tenez... pas votre frĂšre, ici (Voyez?), mais vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, le Surnaturel, Celui dont la photo a Ă©tĂ© mise dans ce journal ici? Oui, oui. Croyez-vous? Etes-vous mariĂ©e? Puis-je vous parler Ă  l’écart juste un moment? Assistance, chantez Crois seulement, s’il vous plaĂźt, maintenant. Crois seulement. Venez ici. [Les gens chantent pendant que frĂšre Branham parle Ă  la femme.–N.D.E.]

            Juste quelque chose que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ha... ne peut pas ĂȘtre dit devant une assistance. C’était un... Dieu seul saurait cette affaire. Est-ce vrai, jeune dame? C’est vrai. Et juste, cela ne peut pas ĂȘtre dit devant une assistance. La vision est apparue et quand cela m’a quittĂ©, je me suis avancĂ© et je lui en ai parlĂ©; et elle lĂšve la main pour montrer que c’est la pure vĂ©ritĂ©. Et personne n’avait pu ĂȘtre Ă  cet endroit-ci Ă  part Dieu et elle seule. C’est vrai. Maintenant, approchez-vous. Croyez-vous que si je demande la bĂ©nĂ©diction pour vous, Dieu exaucera ma priĂšre?

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que cette femme ici ne comprend pas exactement ce qu’est ce problĂšme, Seigneur, j’implore la misĂ©ricorde pour elle. Et puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie. Tu es ici, PĂšre, et Tu peux la rĂ©tablir. Et en commĂ©moration de la Parole de Ton Fils JĂ©sus, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Ses lĂšvres sacrĂ©es, quand Il montait au Ciel, ayant promis de revenir, d’ĂȘtre avec nous mĂȘme jusqu’à la fin de l’ñge, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Et lĂ , Seigneur, cette nuit-lĂ , quand l’Ange du Seigneur est venu, Il a dit: «Va, et sois sincĂšre, amĂšne les gens Ă  te croire; et prie sincĂšrement, rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre.» Tu es toujours Dieu. Tu existes toujours. Tu es toujours ici. Et je rĂ©clame sa guĂ©rison, Seigneur. Epargne cette jeune vie; je le demande au Nom de Christ. Amen. C’est... Tenez... C’est une chose grave, mais je crois que vous allez vous rĂ©tablir. Je crois que vous allez ĂȘtre bien portante. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse maintenant, alors que vous partez. Amen.

41        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur.» Ayez foi. Voulez-vous guĂ©rir de votre mal de dos? Etre rĂ©tablie? Croyez-vous qu’Il le fera?...?... Croyez-vous que si je Lui demande, Il le fera donc et vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, venez ici juste un instant.

            PĂšre, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. GuĂ©ris cette femme, Seigneur, je prie, pour Ta gloire. Accorde, Seigneur, que la puissance qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts la fortifie maintenant, et Ă©loigne d’elle cet esprit Ă©tranglant, et puisse-t-elle aller, guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Croyez-vous maintenant? Croyez-vous que cela vous quittera? Depuis combien de temps cela vous dĂ©range-t-il? Oui, oui. Et cela Ă©touffe donc petit Ă  petit... invisible. Voyez? C’est... Evidemment, on ne peut pas voir cela de l’extĂ©rieur, voyez, mais il–il n’y a pas que ça, mais il y a aussi des grosseurs Ă  l’intĂ©rieur. Vous avez des grosseurs plus le goitre Ă  l’intĂ©rieur. N’est-ce pas vrai? Voyez? Juste afin qu’Il... que vous sachiez que je comprends de quoi je parle. Maintenant, allez simplement et ne doutez de rien. Voyez? Mettez-vous simplement Ă  remercier Dieu. Et maintenant, dans environ soixante-douze heures, si notre priĂšre est exaucĂ©e, vous tomberez malade, vraiment malade, environ trois jours et trois nuits. Voyez? Vous tomberez malade: des maux de tĂȘte, des nausĂ©es. Ne vous en faites pas, c’est pourquoi... C’est alors que vous–vous remercierez donc Dieu; c’est parti. Que Dieu vous bĂ©nisse, et que Dieu soit avec vous. Disons: «Gloire Ă  Dieu qui nous donne la victoire.»

42        Venez, soeur bien-aimĂ©e. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Est-ce votre mĂšre? Est-ce elle? Je me le disais. Vous ĂȘtes en train de prier. Vous souffrez de quelque chose de grave, n’est-ce pas, fils? Quelque chose cloche chez vous, vous perdez on dirait la mĂ©moire; vous n’arrivez pas Ă  vous souvenir des choses. N’est-ce pas vrai? Est-ce vrai? Oui, oui. La maman, lĂ , souffre du coeur, elle souffre de la nervositĂ©. N’est-ce pas vrai? C’est votre mĂšre, est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Voyez? Cette femme souffre aussi du coeur. Ces dĂ©mons se tiraient l’un l’autre. Que Dieu vous bĂ©nisse toutes les deux. Maintenant, allez et soyez guĂ©ries, toutes les deux, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, et qu’Il vous accorde la mĂȘme chose. Que Dieu soit avec vous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur.»

            TrĂšs bien. Venez donc en croyant. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira, soeur? De tout votre coeur? Qu’Il vous rĂ©tablira de la–l’affliction et fera encore de vous une jeune fille bien portante? Allez-vous Le servir toute votre vie s’Il vous guĂ©rit?

            Notre PĂšre cĂ©leste, j’implore la misĂ©ricorde et la bienveillance pour notre soeur. Et que le dĂ©mon quitte, je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il la quitte. Amen. Maintenant, vous ĂȘtes bien portante. Croyez-vous cela? M’entendez-vous trĂšs bien maintenant? Me comprenez-vous bien? Depuis combien de temps ĂȘtes-vous comme ça? Depuis la tendre enfance...?... Comprenez-vous trĂšs bien maintenant? D’accord, vous ĂȘtes guĂ©rie; cela vous a quittĂ©e. L’esprit de surditĂ© vous a quittĂ©e; vous pouvez rentrer chez vous en vous rĂ©jouissant maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

43        Viens, petite fille. Crois-tu de tout ton coeur? Et si le Seigneur JĂ©sus te disait juste–juste ce qui cloche chez toi, croirais-tu frĂšre Branham? Croirais-tu? Aimeras-tu aller Ă  l’école du dimanche? Tu es une petite fille trĂšs douce, une jolie petite fille. Et je–je... Tu... A l’allure oĂč les jeunes filles se conduisent aujourd’hui, ne veux-tu pas servir JĂ©sus s’Il te guĂ©rit? Tu as souffert d’une affection rĂ©nale, chĂ©rie, tout, pendant des annĂ©es et des annĂ©es. Voyez? N’est-ce pas vrai? Que Dieu te bĂ©nisse. Viens ici juste une minute.

            Seigneur JĂ©sus, cette chĂšre petite crĂ©ature, je Te prie de l’aider maintenant. Voyant cette condition, que l’esprit dĂ©moniaque quitte l’enfant. Et je bĂ©nis cette enfant pour sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, il a essayĂ© durement, chĂ©rie, mais tu vas te rĂ©tablir maintenant. Maintenant, n’aie pas peur. Va directement de l’avant, aime JĂ©sus et Dieu va te rĂ©tablir. Disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur, notre Seigneur.»

            Maintenant, soeur, croyez-vous pendant que vous ĂȘtes assise lĂ  dans le fauteuil? De tout votre coeur? Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique dont vous avez souffert avec ce... un... TrĂšs bien, allez simplement de l’avant et croyez au Seigneur JĂ©sus maintenant mĂȘme, et vous deviendrez par... Vous en guĂ©rirez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

            Venez ici, j’aimerais vous toucher la main juste avant de passer. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers elle, je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur»...?...

44        Si vous croyez maintenant, ne doutez pas. Maintenant, venez, madame. Cela n’a-t-il pas paru une chose un peu Ă©trange lorsque je lui ai dit: «Maladie gynĂ©cologique»? C’est la mĂȘme chose avec vous. Voyez? Maintenant, allez de l’avant et louez simplement Dieu, dites: «Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison.» Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus!»

            TrĂšs bien. Voudriez-vous venir, petite dame? Que pensez-vous? Eh bien, ce–ce n’est pas pour vous faire du mal, soeur bien-aimĂ©e. C’est ce qui vous guĂ©rira. N’ayez pas peur. Voyez-vous? Ce n’est pas quelque chose qui vous fera mal. Regardez-moi ici, juste une minute. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, soeur? De tout votre coeur? Je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Vous avez une maladie horrible, la maladie numĂ©ro 3, qui tue dans le monde, la tuberculose. Savez-vous cela? C’est la tuberculose, c’est ce qui cloche chez vous. Maintenant, le Seigneur JĂ©sus peut vous rĂ©tablir complĂštement. N’ayez pas peur, maman. Ça va s’arranger.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour cette jeune fille, ici mĂȘme, dans son adolescence. J’implore la misĂ©ricorde. Que cette vilaine chose qui s’est cachĂ©e aux mĂ©decins... ils ont essayĂ©, mais ça ne sert Ă  rien. Mais il ne peut pas se cacher Ă  Toi, ĂŽ Dieu. Tu sais exactement lĂ  oĂč il est. Que cela sorte de cette jeune fille, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et je te bĂ©nis, ma soeur, pour ta guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ne doutez pas. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse; vous allez vous rĂ©tablir. Voyez? Ayez foi.

45        TrĂšs bien. Maintenant, maman, la vĂŽtre, c’est le tueur numĂ©ro 1, la maladie du coeur. Cela... Elle emporte gĂ©nĂ©ralement les gens trĂšs vite. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Ça vous Ă©touffe le coeur, et quand vous vous couchez, c’est... ça s’empire. Et–et vous avez des crises de palpitations et d’évanouissement, et autres avec cela. Voyez? Votre vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e. Vous avez connue beaucoup d’ennuis dans la vie; beaucoup de tristesse, des interventions chirurgicales et tout. N’est-ce pas vrai? Voyez? Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mais je–je sais ce que–ce que cela... Est-ce la vĂ©ritĂ©? Maintenant, venez ici une minute.

            Seigneur Dieu, Ă  cause de la foi de cette femme, alors que la force de Ton serviteur est en train de trĂšs vite dĂ©pĂ©rir, je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle, et qu’elle parte d’ici ce soir, guĂ©rie, par le Nom de JĂ©sus, je prie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, en Ă©tant heureuse, en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu, et soyez rĂ©tablie. Oh! Comme c’est merveilleux! Oh! Nous pouvons... Si seulement vous croyez en Lui, ayez foi en Lui.

            Evidemment, c’est inutile pour moi de dire ce qui arrive en ce moment-ci. Il vous serait difficile de croire. A peine j’arrive Ă  voir l’assistance lĂ  au fond, le... C’est tellement... quelque chose. C’est inutile pour moi d’essayer d’expliquer cela. Juste... vous donc... Soyez simplement respectueux.

46        TrĂšs bien, venez, monsieur, et ayez foi en Dieu. D’accord. Soyez tout aussi respectueux que possible maintenant. Bonsoir, monsieur. Croyez-vous, monsieur? De tout votre coeur? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... mur.

            LĂ  mĂȘme. Vous ĂȘtes tous deux des prĂ©dicateurs. Est-ce vrai? Vous souffrez de l’estomac et lui souffre de la hernie. Est-ce vrai?

            Seigneur Dieu, bĂ©nis Ton serviteur. Qu’il rentre chez lui, bien portant, et que celui qui est assis lĂ  fasse de mĂȘme, Seigneur. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez manger ce que vous voulez maintenant. C’est une nervositĂ©, cela vient juste de votre ministĂšre et tout, c’est ce qui vous a secouĂ©. Vous allez vous rĂ©tablir. Ne vous faites pas de soucis. L’ulcĂšre gastroduodĂ©nal, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Ayez simplement foi et croyez en Dieu de tout votre coeur.

47        Qu’en est-il de vous, soeur? Croyez-vous aussi? Cette affection de vĂ©sicule biliaire et autres, ce que vous... Vous avez besoin de Lui, n’est-ce pas? N’est-ce pas lĂ  votre mari, assis Ă  cĂŽtĂ© de vous? Est-ce vrai? Je me disais que c’était cela. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Levez la main et dites: «Ô Christ, j’accepte cela.» Vous deux donc. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Juste en travers de sa main lĂ  est assise une dame qui souffre aussi d’une maladie gynĂ©cologique. Est-ce vrai, madame, la deuxiĂšme dans le...? Est-ce vrai? Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Croyez-vous? Tenez-vous debout. Dites: «J’accepte ma guĂ©rison.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira?

            Il y a quelqu’un... Je ne peux pas dire... ici mĂȘme, juste dans cette–cette section, de ce cĂŽtĂ©-ci, je vois un petit enfant qui souffre de rein, mais je n’arrive pas Ă  repĂ©rer oĂč il est. Que Dieu te bĂ©nisse. Oui, oui. Hein! Et il y a une petite fille Ă  cĂŽtĂ© de lui qui a des convulsions. Est-ce la vĂŽtre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Imposez-lui la main et sur l’enfant, le petit garçon.

48        Levez-vous, monsieur, vous ĂȘtes guĂ©ri. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ton peuple que voici ce soir, Seigneur. GuĂ©ris les gens ici dans cette assistance en ce moment-ci, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

            Je me demande, pendant que vous ĂȘtes debout, ou assis avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais vous poser une question. J’aimerais que vous soyez sincĂšres envers moi. Y a-t-il un pĂ©cheur ici ce soir qui dirait: «J’aimerais accepter Christ comme mon Sauveur, et je–je crois qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Je voulais devenir chrĂ©tien depuis longtemps»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «FrĂšre Branham, je...» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, debout au bout. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  dans les allĂ©es, Ă  ma gauche, que Dieu vous bĂ©nisse. Partout lĂ , levez la main pour dire: «J’aimerais accepter Christ.» Voudriez-vous vous lever, vous qui voulez accepter Christ comme Sauveur personnel, maintenant mĂȘme? Etes-vous convaincu qu’Il est ici? Et s’Il exauce ma priĂšre pour rĂ©vĂ©ler les choses que le Saint-Esprit m’a dites... J’allais appeler une autre personne assise ici mĂȘme, la dame assise lĂ , souffrant des yeux, assise lĂ , elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie. J’allais l’appeler, et le Saint-Esprit a dit: «Faites un appel Ă  l’autel.» Je dois ĂȘtre obĂ©issant.

49        Vous qui voulez accepter Christ comme Sauveur personnel et croire qu’Il exaucera ma priĂšre maintenant mĂȘme, tenez-vous debout. Partout dans la salle, partout, Ă  chaque endroit, voudriez-vous vous lever, partout? Levez-vous. C’est maintenant mĂȘme le temps de L’accepter. Y aurait-il quelqu’un d’autre qui se soucierait de se lever juste en ce temps-ci? Que Dieu vous bĂ©nisse, le jeune couple. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Restez simplement debout, tout le monde. Voudriez-vous vous lever? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre qui dirait: «Je veux accepter Christ maintenant mĂȘme. Je crois qu’Il est ici.» Mon bien-aimĂ© frĂšre et ma bien-aimĂ©e soeur, devant Dieu, je ne mens pas: l’Ange de Dieu qui est ici, cette photo a Ă©tĂ© prise de... est ici mĂȘme Ă  cette estrade ce soir, ici mĂȘme maintenant, Il me conduit Ă  faire cet appel Ă  l’autel. C’est peut-ĂȘtre la derniĂšre chance pour quelqu’un. Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’on est sur le point... Quelque chose est sur le point d’arriver, mais Il m’a dit: «Fais cet appel Ă  l’autel maintenant mĂȘme.» Je n’ai jamais de ma vie fait cela auparavant, comme ceci.

            Voulez-vous vous lever? Tout celui qui est pĂ©cheur ici et qui aimerait accepter Christ comme Sauveur, voudriez-vous vous lever? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, partout. Maintenant, restez simplement debout un instant.

            PĂšre, je ne sais pas pourquoi Tu as fait ceci. Quelque chose d’étrange m’a frappĂ©. Mais je Te prie, ĂŽ Dieu, de pardonner tous ceux qui sont debout maintenant. Que leurs pĂ©chĂ©s soient sous le Sang. Je crois que ceci est l’appel, c’est maintenant le moment.

            Que l’Ange du Seigneur Ă©tende Ses grandes ailes sur ce bĂątiment maintenant mĂȘme, et que les gouttes de rosĂ©e distillĂ©es de la grĂące aspergent chaque Ăąme. Accorde-le, Seigneur. Que le Saint-Esprit, dans Sa grande puissance de transformation, change les coeurs de ces gens, de doute Ă  la foi, que leur tĂ©moignage soit puissant, et qu’ils reçoivent aussi le baptĂȘme du Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ.

50        Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes debout, qui croyez que Dieu vous pardonne vos pĂ©chĂ©s, levez la main et dites: «Je L’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel.» Vous qui ĂȘtes debout... Croyez cela, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Laissez les petits enfants de part et d’autre dans l’allĂ©e. Combien veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit maintenant mĂȘme? Aimeriez-vous recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Vous qui n’avez jamais reçu cela, qui aimeriez le recevoir, tenez-vous debout.

            Maintenant, que ceux qui... vous tous qui voulez le Saint-Esprit, le baptĂȘme du Saint-Esprit... Si vous croyez de tout votre coeur... [FrĂšre Branham marque une pause, car quelqu’un parle en langues, puis il continue Ă  parler pendant que les langues continuent.–N.D.E.] Ceux qui cherchent, allez directement dans la tente maintenant mĂȘme. Descendez directement dans la tente. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Partez maintenant mĂȘme. Allons dans la tente. Venez ici, rĂ©vĂ©rend. Que le reste parmi vous incline la tĂȘte, juste un instant, dans la priĂšre, s’il vous plaĂźt. D’accord.

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