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PrĂ©dication Une BanniĂšre de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0606 La durĂ©e est de: 1 heure et 18 minutes .pdf La traduction Shp
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Une BanniĂšre

1          Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir. Nous espĂ©rons avoir un beau temps ce soir. J’ai priĂ© Dieu d’arrĂȘter les pluies. Nous en avons vraiment besoin, mais nous... Je crois que les Ăąmes ont plus besoin de salut que nous avons besoin de pluie. Ne le pensez-vous pas? C’est exact. Ainsi donc, inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de la Vie.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ce grand privilĂšge de nous assembler pour T’adorer, de cette glorieuse et merveilleuse façon que Tu as prĂ©-ordonnĂ©e avant la fondation du monde, que nous puissions T’adorer. Nous pouvons entendre notre MaĂźtre dire que Dieu est Esprit et que ceux qui L’adorent doivent adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©. Nous Te remercions pour ces grandes choses. Et nous prions, Seigneur, ce soir, que la vĂ©ritĂ© soit rendue manifeste, que l’Esprit entre dans la vĂ©ritĂ©; que nous puissions adorer suivant la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            Sauve tous les perdus ce soir, Seigneur. Nos coeurs saignent vraiment pour ceux qui ne connaissent pas ce glorieux salut. Nous Te prions de sauver chaque pĂ©cheur perdu ici ce soir. Et ceux qui ont besoin de la nouvelle naissance, puisse-t-Il venir comme un vent impĂ©tueux qui descend du ciel, quand Il leur avait donnĂ© le nouveau baptĂȘme le jour de la PentecĂŽte. Que cela se rĂ©pĂšte encore. Accorde-le, Seigneur.

            Ensuite, guĂ©ris les malades. Beaucoup sont nĂ©cessiteux. Nous Te prions de les guĂ©rir. Et maintenant, PĂšre, comme quelque chose de nouveau pour le soir pour Ton serviteur, d’apporter cet Evangile en termes du salut de l’ñme et du corps de l’homme, je Te prie de venir en aide ce soir d’une façon spĂ©ciale. Je demande ces bĂ©nĂ©dictions, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-christ. Amen.

2          [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... jour, beaucoup ont vu les magazines Look, Life et les autres qui ont publiĂ© les articles sur ce qui se passe en Iran, et ailleurs. On ramĂšne des milliers de Juifs, ils rentrent dans la Nouvelle JĂ©rusalem, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la Trans-Jordanie. Les Arabes occupent l’ancienne JĂ©rusalem, c’est donc dans la Nouvelle JĂ©rusalem qu’on les a installĂ©s, littĂ©ralement, des dizaines de milliers, des millions de Juifs. Voyez-vous comment le figuier bourgeonne?

            Eh bien, l’église de Stockholm a envoyĂ© un million de Bibles lĂ -bas, des Nouveaux Testaments, Ă  donner Ă  ces Juifs-lĂ . Ils n’avaient jamais mĂȘme entendu une chose comme JĂ©sus Ă©tait sur terre. Ils n’en savent rien. Et quand ils ont lu la Bible, ils–ils ont dit: «Si c’est le Messie, si JĂ©sus est le Christ, qu’Il nous fasse voir le signe du prophĂšte, nous accepterons cela.» Oh! la la! Donc, je... J’ai hĂąte de rĂ©unir environ un demi-million d’eux lĂ -bas, si je le peux, au mont des Oliviers, quelque part, dans une rĂ©union en plein air, et leur poser cette question-lĂ . Leur demander de lire le Nouveau Testament et voir ce qu’était le Messie. Et s’Il ne rĂ©pĂšte pas la mĂȘme chose, c’est que je suis un faux prophĂšte. Et je dis la vĂ©ritĂ©, qu’Il est le Messie de Dieu. Priez pour nous, n’est-ce pas? Nous en avons vraiment besoin.

3          Maintenant, ce soir, gĂ©nĂ©ralement, frĂšre Baxter... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... lĂ  pendant quatre cents ans, dans la servitude, Joseph, un type parfait de l’Eglise aujourd’hui, un type parfait de Christ, comment Il est nĂ© parmi des frĂšres, des demi-frĂšres qui le mĂ©prisaient, parce qu’il Ă©tait nĂ© un homme spirituel. Comme le vrai croyant ce soir, Ă©tant un membre d’église, membre du mĂȘme corps, mais un croyant spirituel, rejetĂ© et mĂ©prisĂ©. Amen.

            Observez-le. Joseph naquit dans une famille, la mĂȘme famille d’IsraĂ«l, il Ă©tait l’un des patriarches, mais il fut rejetĂ© Ă  cause de sa vie spirituelle. Il naquit un voyant; il–il avait des visions, et il interprĂ©tait les songes. Et ses frĂšres le haĂŻssaient sans cause. Les prophĂ©ties se rĂ©pĂštent toujours. Vous le savez. N’importe quel Ă©rudit de la Bible le sait. Comme par exemple dans Matthieu 2, oĂč il est dit: «J’ai appelĂ© mon Fils hors d’Egypte», cela se rapportait Ă  vrai dire Ă  l’Ecriture oĂč Dieu avait appelĂ© IsraĂ«l hors d’Egypte, mais se rapportait aussi Ă  Dieu appelant Son Fils, JĂ©sus, hors d’Egypte.

4          Et de mĂȘme que Joseph Ă©tait un type de Christ, il est un type de l’Eglise qui est le Corps de Christ sur terre aujourd’hui. C’est beau. J’aurais voulu avoir le temps d’aborder cela, de dĂ©terrer ces pĂ©pites d’or de la Bible.

            Maintenant, suivez, toutes les anciennes choses, dans l’Ancien Testament sont un parallĂ©lisme de nouvelles. Et remarquez comment il Ă©tait rejetĂ©, mĂ©prisĂ©, comment il Ă©tait critiquĂ© par son frĂšre, et finalement, persĂ©cutĂ©, mĂȘme... pratiquement Ă  mort. Il a Ă©tĂ© emmenĂ© en Egypte, et beaucoup parmi nous connaissent l’histoire, comment Dieu Ă©tait avec lui, peu importe ce qu’on disait Ă  son sujet. Quand ils l’ont vu venir dans les champs, ils ont dit: «Voici le faiseur des songes qui arrive. Voyons ce qu’il va dire maintenant», se moquant de lui, juste comme des chrĂ©tiens incroyants aujourd’hui se moqueront du croyant. La mĂȘme chose. Mais un membre du Corps, par la foi en Christ, rejetant... Oh! Quelle chose horrible!

5          Maintenant, alors, quand il est descendu en Egypte, Dieu Ă©tait avec lui malgrĂ© tout. Dieu sera avec Son Eglise peu importe ce que vous dites Ă  ce sujet. Il y a dans votre Ă©glise quelqu’un de trĂšs spirituel qui connaĂźt rĂ©ellement Dieu, vous dites: «Eh bien, il est un peu fanatique.» Je pourrais en parler demain aprĂšs-midi. TrĂšs bien. Un fanatique... Juste parce qu’ils aiment Dieu, ils sont particuliers pour le monde; mais rappelez-vous, ils sont bĂ©nis aux yeux de Dieu. Le peuple de Dieu est un peuple particulier, un sacerdoce royal, offrant des sacrifices spirituels Ă  Dieu. Ce sont les fruits de nos lĂšvres qui rendent louange Ă  Son Nom. Ils ont toujours Ă©tĂ© particuliers, drĂŽles, vraiment trĂšs indiffĂ©rents par rapport au monde; sĂ©parĂ©s, appelĂ©s Ă  sortir. L’église mĂȘme, le mot Ă©glise veut dire sĂ©parĂ© ou appelĂ© Ă  sortir.

            IsraĂ«l Ă©tait le peuple de Dieu jusqu’à ce qu’ils fussent sortis de l’Egypte, alors ils Ă©taient devenus l’Eglise de Dieu, car ils furent appelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s, diffĂ©rents. Dieu appelant IsraĂ«l Ă  sortir, quel beau type! Appelant Son Eglise Ă  sortir aujourd’hui...

            Je pense Ă  Joseph, Ă  ce que... Quand il est mort, quel mĂ©morial il a laissĂ© lĂ . Je pense parfois au moment oĂč il en a parlĂ©, disant: «Eh bien, ne m’enterrez pas ici, mais gardez mes os ici, Dieu vous visitera certainement un jour, alors emportez mes os devant vous.» OĂč avait-il eu une telle pensĂ©e? Dieu avait promis Ă  Abraham, son pĂšre, qu’ils sĂ©journeraient pendant quatre cents ans dans un pays Ă©tranger, et qu’ensuite, Il les ferait sortir. Et Joseph savait que Dieu tenait Sa Parole. Les autres patriarches, on les a simplement enterrĂ©s partout oĂč ils voulaient, sauf Joseph.

6          Dites donc, il y a un petit entre les lignes qu’il vous faut lire dans la Bible. Croyez-vous cela? Voyez? C’est une lettre d’amour, Ă©crite Ă  l’église. Ça ne sert Ă  rien pour le sĂ©minaire d’essayer d’enseigner cela, car cela n’est pas connu par les esprits de ce monde. «J’ai cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, Je le rĂ©vĂ©lerai aux enfants qui veulent apprendre.» C’est la vĂ©ritĂ©. Alors, il y a... C’est la raison pour laquelle nous avons tous ces diffĂ©rents rites et toutes sortes de religions et d’églises. C’est en ordre. Laissez cela aller. Dieu a... C’est Lui qui s’occupe des livres.

            Regardez. Remarquez cependant comment–comment c’était. Laissez-moi vous donner quelque chose entre les lignes. Vous savez, parfois, quand je–je vais outre-mer... J’aime beaucoup ma femme. Alors, elle m’écrit une lettre et dit: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir, je pense beaucoup Ă  toi. Je...», ainsi de suite... Eh bien, ça, c’est ce qu’elle dit, mais moi, je lis juste entre les lignes. Je–je sais que cela va un peu plus profondĂ©ment que ça. Hein! Oui, oui. Et si vous avez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes Ă©pris de Christ, vous pouvez lire entre les lignes de Dieu. Il y a lĂ  quelque chose.

7          Pendant que nous sommes un peu hors du sujet, juste un peu, permettez-moi de vous dire un petit quelque chose. Pourquoi Joseph a-t-il voulu que ses be-... os soient ensevelis lĂ -bas? Remarquez, quand Job, un ancien, l’un des plus anciens Livres de la Bible, quand il se mourait, il s’apprĂȘtait... Ou avant sa mort, il Ă©tait assis sur un tas de cendres, se grattant les ulcĂšres. Alors, sa femme est venue et a dit: «Job, pourquoi ne pas maudire Dieu et mourir?»

            Il a dit: «Femme, tu parles comme une femme insensĂ©e.» Or, il n’a jamais dit qu’elle Ă©tait insensĂ©e, mais qu’elle parlait comme une insensĂ©e. Il a dit: «L’Eternel a donnĂ© et l’Eternel a ĂŽtĂ©, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Quelques membres de son Ă©glise Ă©taient venus le consoler, Ils s’étaient assis, le dos tournĂ© vers Job pendant sept jours, ils l’accusaient d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Il n’y avait pas beaucoup de consolation lĂ , mais ils l’accusaient d’avoir pĂ©chĂ© contre Dieu; mais Job connaissait son coeur. Il savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ© contre Dieu.

            Souvent, les gens disent: «Voyez-vous toute cette maladie dans cette famille-lĂ ? Je vous l’ai dit. Ils ne vivent pas correctement.» Eh bien, Dieu fait parfois cela, mais ce n’est pas chaque fois que Dieu le fait; parce qu’ici, Dieu traitait avec un saint, Il Ă©prouvait et testait un saint. Et chaque homme qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ© par Dieu. Et s’il ne peut pas supporter le chĂątiment, alors vous devenez un enfant illĂ©gitime, et non un enfant de Dieu. Les Ă©preuves, c’est pour Ă©prouver notre foi. N’est-ce pas merveilleux que Dieu nous ait donnĂ© ces Ă©preuves et ces tests pour nous Ă©prouver?

8          Remarquez donc. C’est beau. Puis, peu aprĂšs, Job Ă©tait assis lĂ , il connaissait son coeur, le petit Elihu est arrivĂ© (Nous savons que le mot hĂ©breu Elah vient de Dieu, qui veut dire que c’est le reprĂ©sentant de Dieu), En d’autres termes, c’était le reprĂ©sentant du Seigneur JĂ©sus-Christ, il est arrivĂ©, il a parlĂ© Ă  Job. Il a dit: «Maintenant, regarde, Job, c’est Ă  tort que tu accuses Dieu.» Il a dit: «Mais maintenant...» Il lui a parlĂ© et il a donc dit: «Tu considĂšres les choses naturelles ici et tout», et il a dit...

            Job–Job se mit Ă  lui parler d’une fleur, comment elle meurt. Au printemps, elle repousse. Si un arbre meurt, il revit. Mais il est dit: «L’homme se couche, il rend l’ñme. Il dĂ©pĂ©rit, ses fils viennent le pleurer Ă  sa mort. Il ne s’en aperçoit pas. OĂč est-il?»

9          Il a dit: «Eh bien, tu observes toutes ces choses.» Je prĂ©sente ceci sous forme d’une saynĂšte pour les petits enfants. Il a dit: «Eh bien, tu observes cela, mais rappelle-toi, cette fleur-lĂ , ou cet arbre-lĂ  n’avait jamais pĂ©chĂ© contre Dieu. C’est l’homme qui avait pĂ©chĂ© contre Dieu, cela l’avait donc sĂ©parĂ© de Dieu. Mais Quelqu’Un viendra un jour, Il se tiendra Ă  la brĂšche entre un homme pĂ©cheur et un Dieu Saint, Il fera le pont. Il mettra une main sur un homme pĂ©cheur, et une autre Ă  un Dieu Saint, il fera le pont, il annonçait Christ. Le prophĂšte vit cela. Il se tint sur ses pieds. Les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir, les tonnerres grondĂšrent, Job s’écria: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre, quand les vers qui sont dans mon corps l’auront dĂ©truit; quand je n’aurai de chair, je verrai Dieu.»

            Observez. Quand il mourut, des annĂ©es plus tard, il avait prĂ©cisĂ© le lieu de son ensevelissement. Le pĂšre Abraham vint, et quand Sara mourut, il s’approcha du mĂȘme terrain oĂč Job avait Ă©tĂ© enseveli. Il acheta un lopin de terre. Il ne leur a pas permis de le lui donner gratuitement. Il a achetĂ© ce lopin de terre comme lieu de sĂ©pulcre et il a enseveli Sara prĂšs de Job. Et quand Abraham mourut, il s’endormit dans la mĂȘme tombe que Sara. Et Abraham engendra Isaac, et quand Isaac mourut, il s’endormit avec Abraham. Isaac engendra Jacob. Et quand Jacob Ă©tait... mourut en Egypte, mais avant sa mort (Oh! J’aime vraiment ça.), il dit: «Joseph, viens ici.» Il avait une hanche dĂ©sarticulĂ©e, lĂ  oĂč l’Ange l’avait touchĂ© aprĂšs la lutte. ConsidĂ©rez cela. De l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, une nuit, un rĂ©trograde trĂšs fort, de l’autre cĂŽtĂ©, le lendemain, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, un prince qui boitillait: Il avait luttĂ© avec Dieu. Il a dit: «Viens ici et mets tes mains sur ma hanche, et jure-moi de ne pas m’ensevelir ici.» Vous vous demandez pourquoi? «Mais ramĂšne-moi lĂ -bas et ensevelis-moi Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham et d’Isaac.» Pourquoi?

10        Puis, Joseph vint, il dit: «Eh bien, attendez.» Ils ont mis ses os dans un cercueil. J’ai posĂ© ma main sur un vieux cercueil en plomb ici, il n’y a pas longtemps, oĂč les os de Joseph Ă©taient censĂ©s avoir Ă©tĂ© gardĂ©s. Il a dit: «Quand vous partirez d’ici, ensevelissez mes os lĂ -bas. Ne m’ensevelissez pas ici.» Je me demande pourquoi? Ce n’est pas Ă©crit dans la Bible, mais ils Ă©taient des prophĂštes, ils pouvaient lire entre les lignes. Ils savaient que les prĂ©mices de la rĂ©surrection n’apparaĂźtraient pas en Egypte; ils apparaĂźtraient en Palestine. Et quand JĂ©sus est venu sur la terre et qu’on Lui avait fait ce qui avait Ă©tĂ© dit qu’on ferait, et quand Il est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Matthieu 27 dit: «Plusieurs corps des saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre ressuscitĂšrent et sortirent de la tombe et entrĂšrent dans la ville»: Abraham, Isaac, Jacob... Donc, ayez tout ce que vous voulez, mais ensevelissez-moi en Christ: «Car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  Sa Venue.» Cachez-vous loin du monde. Quel beau tableau! C’est lĂ  entre les lignes. Ce que la Bible dit et ce que vous voyez entre les lignes s’accordent avec le reste de la Parole, et cela comble simplement les brĂšches quand vous vous demandez pourquoi ils faisaient cela.

11        Maintenant, dans notre pĂšlerinage, nous avons constatĂ© dans le dĂ©sert, eh bien, ils se sont mis Ă  pĂ©cher aprĂšs que Dieu les eut bé–bĂ©nis et qu’Il les eut fait traverser la mer Rouge. N’est-ce pas Ă©trange, cependant, que les enfants d’IsraĂ«l, dans leur pĂšlerinage, Dieu les a conduits d’abord droit dans un piĂšge mortel? Droit Ă  la mer Rouge. L’armĂ©e de Pharaon venait Ă  leur poursuite. Il y avait des montagnes de chaque cĂŽtĂ©, la mer les bloquait. Mais le camp de Dieu traversa la mer. Souvent Dieu nous laisse en arriver au bout comme cela. Puis, Il regarda en bas, au travers de cette Colonne de Feu et la mer recula, ils traversĂšrent. Dieu fraya une issue. Il le fera toujours dans chaque cas.

            Remarquez, ils se dirigĂšrent ensuite droit vers le dĂ©sert de Sin.

            N’est-ce pas Ă©trange, d’une Ă©preuve Ă  une autre?

            Certains par les eaux,

            D’autres par les flots,

            D’autres par des Ă©preuves profondes,

            Mais tous par le Sang.

12        La voie de Dieu passe parfois droit par chaque carrĂ© de ronces, lĂ  sur des collines, en bas dans des lieux escarpĂ©s: la maladie, les Ă©preuves; mais Dieu les rend plus que victorieux par tout cela. Remarquez, ils se mirent Ă  pĂ©cher et Ă  murmurer contre Dieu et contre MoĂŻse, et Dieu dit Ă  MoĂŻse, quand il s’est mis Ă  prier, intercĂ©dant pour le peuple... Eh bien, pourquoi MoĂŻse intercĂ©dait-il?

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. Dieu Ă©tait apparu au pĂšre Abraham des annĂ©es avant cela, dans GenĂšse 22, sous le Nom de JĂ©hovah-JirĂ©, quand il offrait son unique fils. Et un–un agneau bĂȘlait dans le dĂ©sert et Dieu retint sa main. Et le Nom de Dieu fut appelĂ© JĂ©hovah-JirĂ©, ce qui signifie L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice. Amen. Oh! C’est beau! J’aime vraiment la Parole.

13        Remarquez, puis en plein en ce moment crucial-lĂ , les serpents apparurent parmi le peuple et les mordirent. Et MoĂŻse avait appris toute la sagesse des Egyptiens, et ils Ă©taient Ă  des niveaux, de loin au-delĂ , dans beaucoup de choses, par rapport Ă  ce que nous sommes aujourd’hui. Ils dĂ©passaient nos mĂ©decins de... centaines de kilomĂštres. Mais docteur MoĂŻse n’avait pas de cure contre cette morsure du serpent. Rien ne pouvait ĂȘtre fait. Ils Ă©taient lĂ , loin dans le dĂ©sert. MoĂŻse pria, Dieu vint vers lui et lui montra le remĂšde contre cela. J’aime ça. Qu’est-Il? Dieu, JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira, Il frayera une voie. J’aime ça.

            Remarquez, alors Dieu parla Ă  MoĂŻse, dans ce type ou ce symbole, Il dit: «Va faire un serpent d’airain et mets-le sur une perche.» Or, le serpent, c’est le symbole du pĂ©chĂ©. Le serpent reprĂ©sentait le serpent du jardin d’Eden, dĂ©jĂ  jugĂ©: Le serpent, c’était un animal transformĂ©.

            Eh bien, il n’était pas un reptile. La Bible dit qu’il Ă©tait l’animal le plus rusĂ© parmi toutes les bĂȘtes du champ. Il n’était pas un reptile; c’était une bĂȘte. Il est devenu un serpent rampant sur son ventre. Et ce serpent-lĂ  reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© jugĂ©. Et il Ă©tait d’airain, ce qui voulait dire le jugement divin. L’airain reprĂ©sente le jugement divin, dans la Bible. Voyez, les gens pĂ©chaient parce qu’ils ne croyaient pas au prophĂšte. Ils lui cherchaient querelle et cherchaient querelle Ă  Dieu. Ils avaient pĂ©chĂ©. Et Ă  cause du pĂ©chĂ©, les serpents les mordaient, et ils se mouraient.

14        Et toute maladie est causĂ©e par le pĂ©chĂ©. C’est vrai. Avant que nous ayons–avant que nous ayons le pĂ©chĂ©, nous ne connaissions pas de maladie. Mais le pĂ©chĂ©, ou la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. La maladie est apparue Ă  cause du pĂ©chĂ©; peut-ĂȘtre pas ce que vous avez fait; vous avez hĂ©ritĂ© cela. Cela suivra trois ou quatre gĂ©nĂ©rations. Dieu l’a dit.

            Remarquez. Ainsi donc, Dieu a dressĂ© ce... a demandĂ© Ă  MoĂŻse de dresser cette banniĂšre en IsraĂ«l. Quand il Ă©leva cela, la maladie et le pĂ©chĂ©, une raison double, Ă  la fois contre la maladie et contre le pĂ©chĂ©. JĂ©hovah-JirĂ© s’est pourvu d’une banniĂšre qui montrait que leur pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© pardonnĂ© et une guĂ©rison de leur maladie. Comprenez-vous cela? Le serpent reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© jugĂ©...

15        L’airain. Vous voyez, l’airain, c’est un mĂ©tal qu’on ne peut pas altĂ©rer. L’airain ne peut pas ĂȘtre altĂ©rĂ©. Si vous trouvez une forme ou l’airain altĂ©rĂ©, vos dĂźmes de six mois me payeront quinze ans de voyage autour du monde dans l’oeuvre missionnaire, si vous arrivez Ă  trouver quelque chose qui peut altĂ©rer l’airain. Cela ne peut pas ĂȘtre altĂ©rĂ©. Cela montre que Dieu a prĂ©sentĂ© l’airain comme un jugement divin, et le jugement divin de Dieu ne peut pas ĂȘtre altĂ©rĂ©. Dieu reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous y ĂȘtes. J’aimerais que vous saisissiez cela maintenant.

            Regardez. L’airain, l’autel d’airain, lĂ  oĂč on brĂ»lait les sacrifices: le jugement, le jugement divin. Et du temps d’Elie, quand il est allĂ© lĂ  et qu’il a regardĂ© les cieux, il a dit qu’ils paraissaient comme l’airain: le jugement divin sur une nation rebelle. Que Dieu ait pitiĂ©! Parfois, les cieux sont d’airain ici en AmĂ©rique. Le jugement divin, c’est Ă  peine qu’on peut y Ă©chapper. Le jugement.

16        Remarquez, alors, l’emblĂšme fut dressĂ©; un beau tableau de ceci, c’est reprĂ©sentĂ© dans–dans Ruth. Beaucoup parmi vous ont bien lu Ruth comme peut-ĂȘtre une petite histoire d’amour dans la Bible (Elle l’est en fait), mais (Oh!) quelle belle histoire qui reprĂ©sente Christ et Son Eglise! Comment Naomi Ă©tait allĂ©e dans le pays de Moab. Et lĂ , son mari mourut. Ses deux fils moururent, laissant des veuves. Sur le chemin de retour, le beau tableau... Ecoutez. Ruth, la Moabite, une Gentille, emportĂ©e par des idoles muettes comme nous autrefois. Et quand le temps arriva, Naomi l’embrassa et dit: «Rentre auprĂšs de ton peuple, et reste avec ton peuple. Je m’en irai seule.»

            Mais elle dit: «Ton peuple sera mon peuple. LĂ  oĂč tu vivras, je vivrai. LĂ  oĂč tu mourras, je mourrai. LĂ  oĂč tu seras ensevelie, je serai ensevelie. Ton Dieu sera mon Dieu.» Un beau tableau de la jeune Ă©glise des Gentils qui rentre Ă  cĂŽtĂ© de l’ancienne Ă©glise juive. Les Juifs ont Ă©tĂ© les premiers Ă  porter l’Evangile. Oh! Que c’est merveilleux!

17        Prenons trĂšs vite le tableau, pendant que nous parcourons cette ligne, si nous le pouvons. Remarquez donc, elle n’a pas voulu, mais elle a continuĂ© le chemin. Et avez-vous remarquĂ© que Naomi Ă©tait rentrĂ©e Ă  la saison des orges, juste au bon moment, quand on rĂ©coltait l’orge? Et Boaz Ă©tait son parent rĂ©dempteur, et il moissonnait son grand champ: Le maĂźtre de la moisson. Et Ruth, la jeune glaneuse, est allĂ©e dans le champ pour glaner: un type de l’Eglise des Gentils en train de glaner (Amen!), cueillant juste ce qu’ils peuvent, les glaneurs prĂ©cĂ©daient. Oh! Ils disent: «Vous tous, vous n’avez pas la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte.» Oh! Si. Nous glanons trĂšs bien.

            ConsidĂ©rez le maĂźtre de la moisson quand il a regardĂ© et a vu la petite femme prĂȘte Ă  glaner et Ă  cueillir ce qu’elle pouvait: une petite bĂ©nĂ©diction ici et une autre lĂ , ce qui reprĂ©sentait la vie pour elle. C’est un beau type de l’église d’aujourd’hui. Il a dit aux moissonneurs: «De temps en temps, laissez tomber une poignĂ©e.» J’aime trouver cela, pas vous...?... «Laissez simplement tomber une poignĂ©e pour elle, a-t-il dit, car elle avait trouvĂ© grĂące Ă  mes yeux.» Amen. J’aime ça. Elle pouvait avoir Ă©tĂ© une rejetĂ©e, une sainte exaltĂ©e, ou je ne sais comment vous voulez la taxer, mais laissez simplement tomber quelques poignĂ©es de temps en temps. Voyez? Je l’aime.

18        Il a dit: «Qui est-elle? D’oĂč vient-elle?» Et quand la moisson Ă©tait terminĂ©e, le grand maĂźtre de la moisson, qui Ă©tait Boaz, qui reprĂ©sente Christ par rapport Ă  l’Eglise, tomba amoureux d’elle, et il voulut l’épouser. Mais avant qu’il pĂ»t l’épouser, il dĂ»t racheter l’hĂ©ritage perdu de Naomi. Et avant qu’il pĂ»t racheter ses biens, la loi, d’aprĂšs la loi lĂ©vitique il devait ĂȘtre un parent rĂ©dempteur, un proche parent rĂ©dempteur. Quand je pense Ă  cela... La loi exigeait qu’il soit un proche parent rĂ©dempteur, son parent le plus proche. Et il devait ĂȘtre digne, un homme d’honneur. Et il devait ĂȘtre Ă  mesure de s’en acquitter financiĂšrement. C’est alors qu’il devait prĂ©senter une banniĂšre, s’il a rachetĂ© tout ce qu’elle avait.

            Remarquez, un parent rĂ©dempteur. Dieu... D’abord, l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu. Et Dieu est Esprit. Et puis, pour racheter cet homme-lĂ , Dieu a dĂ» descendre sous la forme de la chair du pĂ©chĂ© et devenir un Parent rĂ©dempteur, Christ. Amen! Christ est devenu un Parent rĂ©dempteur. Dieu est devenu notre Parent; Il a Ă©tĂ© fait chair et sang comme nous. Amen! Quelle belle histoire! La Bible entiĂšre se rattache partout; rien de Cela n’est de travers: tout se rattache harmonieusement.

19        De mĂȘme que Boaz a dĂ» ĂȘtre un parent rĂ©dempteur pour Naomi, Dieu, pour racheter l’église, doit ĂȘtre un Parent rĂ©dempteur. Alors, Il est descendu, Il s’est revĂȘtu de la forme de la chair du pĂ©chĂ©. Amen. Il Ă©tait digne; Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il a dĂ» mĂ©riter cela: Il avait tous les cieux et toute la terre.

            Remarquez, Boaz avait alors rassemblĂ© IsraĂ«l. Et puis, rappelez-vous, la banniĂšre avait dĂ» ĂȘtre Ă©levĂ©e en dehors des portes de la ville. J’aimerais que vous saisissiez cela. Boaz est allĂ© lĂ , il a fait venir les anciens d’IsraĂ«l–IsraĂ«l et a dit: «Maintenant, si quelqu’un a quelque chose Ă  dire, qu’il le dise. Et voyez aujourd’hui, j’ai rachetĂ© l’hĂ©ritage perdu de Naomi.» Et il a enlevĂ© son soulier et l’a jetĂ© au milieu des IsraĂ©lites, ce qui Ă©tait une coutume: un signe qu’il avait rachetĂ© Naomi et tout ce qu’elle avait.

20        Quel beau type de Dieu fait chair, habitant parmi nous! Il est descendu pour souffrir la mort et la peine, Lui, l’Innocent pour les coupables, l’Aimable pour ceux qui n’étaient pas aimables. Cela briserait le coeur de l’homme, de penser Ă  ce que Dieu a eu Ă  faire pour les pĂ©cheurs perdus comme vous et moi. Une banniĂšre doit ĂȘtre hissĂ©e. Vous avez dit: «FrĂšre Branham, vous voulez dire par lĂ , placer ce serpent-lĂ : JĂ©sus?» Oui, cela reprĂ©sentait JĂ©sus, ce serpent d’airain, la banniĂšre; car Christ qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ© a cependant Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous.

            Et considĂ©rez-Le maintenant, quand Il fut battu. Le juste jugement de Dieu devait ĂȘtre satisfait: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» La Parole de Dieu doit ĂȘtre tenue. Il est lĂ , dans le prĂ©toire de Pilate, le visage couvert des crachats de moqueurs; les mains qui avaient ressuscitĂ© le fils de la veuve; Lui qui avait proclamĂ© la paix Ă  la prostituĂ©e, les yeux qui parcouraient avec beaucoup de tendresse les foules Ă©taient maintenant en train de saigner: Le sang coulant de Son visage, les crachats des moqueurs, des membres d’églises et des soldats.

            Le voilĂ  partir. Regardez-Le. Je vois de petites taches rouges sur Sa robe. Ces petites taches rouges commencent Ă  devenir de plus en plus grandes au fur et Ă  mesure qu’Il gravit la colline. Peu aprĂšs, elles se sont toutes unies. Alors, vous entendez une claque sur Son cĂŽtĂ©. C’est Sa robe ensanglantĂ©e. Puis Ă  Golgotha, on a clouĂ© Ses mains, on L’a Ă©levĂ© comme une BanniĂšre. Il a rachetĂ© l’église. Il a rachetĂ©e sa quoi? Il a dit: «Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.» Pourquoi? Pour une raison double: Parce qu’elle avait pĂ©chĂ© et qu’elle Ă©tait malade. Il Ă©leva cela pour leur salut et leur guĂ©rison. Et «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris»; la BanniĂšre hissĂ©e. C’est beau.

21        Il y a le Fils de Dieu qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme votre BanniĂšre. «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme, et de la mĂȘme façon, pour la mĂȘme cause, la mĂȘme chose...» Qu’a-t-Il donc fait quand Il fut Ă©levĂ© lĂ -bas, quand Il... Dieu Ă©leva la BanniĂšre? Pour le monde... Il a montrĂ© Ă  cette Ă©glise ce soir, Il a montrĂ© au monde qu’Il avait rachetĂ© tout l’hĂ©ritage perdu de l’église et des gens. Et qu’avions-nous perdu? Si vous avez perdu votre salut, Il est la Ban... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... signe pour les pĂ©chĂ©s du monde. Que c’est dommage! Et puis, voulez-vous me dire que vous pouvez nier la guĂ©rison divine? Elle se trouve lĂ  dans les Ecritures. C’est ce que JĂ©sus a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ© pour le pĂ©chĂ© et pour la maladie.» Et Il est ici ce soir. Il est encore Ă©levĂ©. Il a Ă©tĂ© mis dans la tombe, et Dieu L’a Ă©levĂ©. Et Son Esprit est parmi nous ce soir, accomplissant des signes et des prodiges. Croyez-vous cela?

22        Maintenant, Il est prĂȘt Ă  faire de tout celui... sauver tout celui qui veut ĂȘtre sauvĂ©. Comment pouvez-vous avoir dans votre esprit un tableau du Calvaire et rester un pĂ©cheur? Comment pouvez-vous Le voir monter Ă  Golgotha, sur la colline, pour ĂȘtre crucifiĂ© Ă  votre place, vous un pĂ©cheur coupable, et voir le PrĂ©cieux Fils de Dieu gravir la colline, mourir Ă  votre place? Comment pouvez-vous regarder Son dos qui saignait quand on Le flagellait au dos, pour notre guĂ©rison, ensuite nier la guĂ©rison divine? Que Dieu ait pitiĂ©.

            Laisse-moi, ĂŽ Seigneur, vivre. Laisse-moi en tĂ©moigner. MĂȘme si le monde entier rejette cela, mais, Seigneur, je crois en Toi. Je crois toujours cela. Si je... Ce soir, si je prĂȘchais et que mille personnes se convertissaient, qu’ils Ă©taient remplis du Saint-Esprit, qu’ils mourraient, et que dans cinquante ans ils revenaient pour dire: «FrĂšre Branham, ne suivez pas cette voie-lĂ  parce qu’elle n’est pas vraie», je dirais toujours: «Laissez-moi mourir en JĂ©sus-Christ.»

            Si je priais pour mille personnes et que toutes mourraient le matin, le lendemain soir je pourrais prĂȘcher la guĂ©rison divine et prier pour les malades aussi facilement que je le peux ce soir, car c’est la Parole de Dieu et Elle ne peut pas faillir. C’est la Parole de Dieu. Dieu nous L’a donnĂ©e. Ne La contournez pas; embrassez-La. RĂ©clamez la promesse, dites: «Elle est Ă  moi, ĂŽ Seigneur. Tu es mort pour moi et je suis disposĂ© ce soir Ă  m’élever comme un modĂšle et un tĂ©moignage. J’aimerais devenir Ta banniĂšre. J’aimerais que le monde sache que Tu es mon Sauveur. J’aimerais que tout le monde sache que je m’élĂšve comme un chrĂ©tien; je crois en Toi; et j’irai tĂ©moigner et dire Ă  tout le monde que Tu m’as sauvĂ©.» Et si vous ĂȘtes malade, je me tiendrai debout et je dirai: «J’accepte ma guĂ©rison. Et Je... JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme une BanniĂšre, Il a eu des meurtrissures pour ma guĂ©rison, j’élĂšverai aussi mon tĂ©moignage et moi-mĂȘme, et je dirai: ‘C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.’»Amen. Oh! Quel amour!

23        Maintenant, regardez. Les IsraĂ©lites regardaient ce serpent d’airain et Ă©taient guĂ©ris. Ils regardaient le serpent d’airain, premiĂšrement pour le pardon des pĂ©chĂ©s, ensuite pour la guĂ©rison. Comme le prophĂšte l’a dit, ou plutĂŽt le poĂšte a dit:

            Regarde et vis, mon frĂšre, vis

            Regarde Ă  JĂ©sus maintenant et vis.

            C’est Ă©crit dans Sa Parole,

            AllĂ©luia! ce n’est qu’en regardant que tu auras la vie.

            Regardons ce soir la BanniĂšre de Dieu, le Fils de Dieu. Il a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© au cours des annĂ©es. La puissance du Saint-Esprit, que Son Esprit vienne ici et qu’Il accomplisse des signes, des prodiges et des miracles qui montrent qu’Il est toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Comment pouvez-vous Ă©chapper Ă  la colĂšre de Dieu si vous doutez des choses que Dieu a faites? Inclinons la tĂȘte juste un instant.

24        Le Grand MaĂźtre de la Vie... Vous direz: «FrĂšre Branham, je–je n’avais jamais considĂ©rĂ© cela exactement comme cela. Je–je n’avais jamais pensĂ© au prix qui avait Ă©tĂ© payĂ© pour mon salut. Tenez, j’ai nĂ©gligĂ© cela tout le temps. Juste avant que vous teniez le service de guĂ©rison, FrĂšre Branham, j’aimerais Ă©lever une petite banniĂšre vers Christ et Lui faire savoir que–que ce pĂ©cheur ici sur terre, pour qui Il est mort, j’aimerais savoir que je Le reconnais ce soir. Je–Je veux qu’Il ait pitiĂ© de moi. Et je ne suis pas encore sauvĂ©, mais je veux qu’Il me sauve. Je vais simplement lever la main comme une petite banniĂšre vers Lui, qu’Il a Ă©levĂ©e beaucoup pour moi.» Voulez-vous lever la main maintenant mĂȘme pendant que tous ont la tĂȘte inclinĂ©e? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et vous, lĂ  derriĂšre, lĂ  tout au fond.

            Dans les rangĂ©es du milieu, lĂ  au fond, je vois, avec vos mains levĂ©es. Partout, Ă  ma gauche, levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, je lĂšve la main afin que Christ me voie. Je ne veux pas mourir un pĂ©cheur. Je veux qu’on se souvienne de moi dans un mot de priĂšre maintenant mĂȘme.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Des douzaines de mains partout. «Je ne veux pas mourir un pĂ©cheur, FrĂšre Branham. Je crois que je me suis assis dans cette sĂ©rie de rĂ©union ici, j’ai vu Sa Personne alors qu’Il opĂ©rait merveilleusement, passant discrĂštement parmi les gens ici, rĂ©vĂ©lant les pensĂ©es de leur esprit et leur disant ce qu’ils avaient fait. Et j’entends l’Evangile ĂȘtre prĂȘchĂ© par les prĂ©dicateurs. Et je–j’ai longtemps rejetĂ©, mais, ce soir, je veux que Christ sache que je... rĂ©ellement dans mon coeur, quelque chose parle.» C’est Dieu, ami pĂ©cheur. «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.»

            Voudriez-vous une fois de plus, partout... Maintenant, que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e. Laissez-moi voir seul. Levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi afin que je n’aie pas Ă  entrer dans les parvis de Dieu comme un pĂ©cheur. J’aimerais ĂȘtre sauvĂ©.» LĂ -haut, lĂ  trĂšs haut, maintenant, tout le monde dans la salle. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, partout. C’est bien. Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais demander Ă  Dieu de vous aider.

25        PĂšre, des douzaines de mains ont Ă©tĂ© levĂ©es, partout, d’un bout Ă  l’autre de ces allĂ©es: des hommes et des femmes pĂ©cheurs, des jeunes garçons et des jeunes filles pĂ©cheurs. Ils veulent vivre, Seigneur. Beaucoup parmi eux, j’ai constatĂ©, Ă©taient vieux. Certains parmi eux grisonnent. Sachant qu’un de ces jours, nous devons aller au-delĂ  de ce voile, nous marchons sur des fils trĂšs fragiles de la vie. Seigneur JĂ©sus, je prie qu’à la fin de ce service ces gens soient tellement convaincus de l’Evangile de Christ par la Bible et par la puissance de Sa rĂ©surrection qu’ils s’avanceront, Te donneront leurs coeurs et T’accepteront comme leur Sauveur. Ô Dieu, ne laisse aucun d’eux quitter cette vie sans ĂȘtre sauvĂ©. Que cette nuit et ce temps soient le moment oĂč ils feront cela.

            Je sais que Tu traites avec eux, car Ton unique Fils bien-aimĂ© a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire. Et Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie», juste parce que nous avons cru au Fils de Dieu. Oh! Que c’est pitoyable, Seigneur, de voir un grand monde aller Ă  la ruine Ă  cause d’une seule chose: avoir rejetĂ© le Seigneur JĂ©sus. Accorde que beaucoup ce soir soient sauvĂ©s.

            Et maintenant, que le Saint-Esprit vienne et qu’Il envoie l’Ange du Seigneur Ă  Ton humble serviteur. Comme je prie pour les malades, que chacun regarde lĂ  au Calvaire et qu’il dise: «C’est cela ma BanniĂšre. Je crois de tout mon coeur et je vais croire ma guĂ©rison ce soir. Je vais partir d’ici en me rĂ©jouissant, heureux et en rĂ©clamant ma guĂ©rison.» Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

26        Quand je suis venu Ă  la chaire ce soir, le pasteur m’a demandĂ©, l’un des pasteurs ici, si je pouvais rester jusque dimanche prochain. Je lui ai dit que je demanderais Ă  notre Seigneur. Et si les gens et tout semblent ĂȘtre en ordre, peut-ĂȘtre qu’Il me dirigera dans ce sens-lĂ . Nous avons eu un dĂ©but difficile. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ...les Ă©paules d’un frĂšre et a dit: «Si j’avais apportĂ© mon message Ă  des pentecĂŽtistes trĂšs chauds, je n’aurais pas Ă©tĂ© taillĂ© en piĂšces comme je le suis aujourd’hui et mourant.» Il a essayĂ© de livrer cela Ă  un groupe de gens qui ne savaient rien au sujet de Dieu et qui n’étaient pas nĂ©s de nouveau, alors ils... rien... Ils ont simplement causĂ© des soucis Ă  l’homme et lui ont causĂ© une croissance muqueuse qui s’est transformĂ©e en cancer et cela l’a tuĂ©. Rassurez-vous d’ĂȘtre en ordre avec Dieu, ami.

            Remarquez, il a dit qu’on avait demandĂ© Ă  l’Institut biblique Moody, lĂ -bas, ils avaient envoyĂ© un petit quatuor et ils chantaient pour lui Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Et Paul, si vous l’aviez connu, c’était bien un homme tranchant, ressemblant beaucoup Ă  frĂšre Baxter. Il a dit: «Qui se meurt? Est-ce vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi de bons cantiques de l’Evangile, pleins d’entrain.» Ils se sont alors mis Ă  chanter A la croix. Il a dit: «OĂč est Luc?» C’était son frĂšre. Lui et Luc avaient travaillĂ© ensemble comme mon fils et moi. Luc est entrĂ©. Il Ă©tait dans la piĂšce voisine en train de pleurer. Il a tenu les mains de Paul, Paul a dit: «Luc, nous venons de loin ensemble, copain.» Il a dit: «Mais penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.»

            La vie de grands hommes nous rappelle tous

            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,

            Et en partant, laisser derriĂšre nous

            Des empreintes sur le sable du temps

27        Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire. Et Paul Rader a composĂ© ce cantique Ă  Fort Wayne rĂ©cemment. Quelqu’un parmi vous Ă©tait-il Ă  la rĂ©union de Fort Wayne quand j’étais lĂ ? J’étais assis dans son bureau, lĂ -bas, lĂ  oĂč Rediger... Monsieur Rediger, ce vaillant hĂ©ros de la foi d’il y a des annĂ©es, quand j’étais un tout petit garçon. Sa fille Ă©tait dans un hĂŽpital psychiatrique il y a deux ans, totalement folle. On l’avait amenĂ©e dans ma remise de charbon lĂ -bas, derriĂšre l’église, elle Ă©tait assise Ă  l’intĂ©rieur, se tirant sa belle chevelure, et disant: «Une piĂšce de cinq cents et un cent...», comme cela. Folle. Sa soeur Ă©tait morte dans la mĂȘme condition.

            Quand j’ai appris que c’était la fille de Rediger qui Ă©tait lĂ  dans ma remise de charbon, lĂ  derriĂšre, je suis allĂ© lĂ  derriĂšre, et il y avait une belle demoiselle Rediger, une femme aimable et douce, assise lĂ , disant: «Eh bien, chĂ©rie, ne fais pas ça.»

            J’ai franchi la porte. J’ai vu une vision apparaĂźtre devant. J’ai pu me souvenir de son vieux pĂšre qui Ă©tait mort Ă  la tĂąche. Le mauvais esprit s’était emparĂ© de la jeune fille. Le Seigneur a rĂ©primandĂ©, Il a dit: «Sors de la jeune fille.»

            Elle a levĂ© les yeux et a dit: «Maman, oĂč sommes-nous?» Elle s’est mariĂ©e, et elle a des enfants maintenant. Depuis cette heure-lĂ  mĂȘme, Dieu l’a rĂ©tablie. C’est madame B.E. Rediger, la propriĂ©taire de Fort Wayne Gospel Tabernacle. Beaucoup parmi vous savent cela. Ecrivez et demandez-lui le... Qu’était-ce? Regarde et vis. La grĂące de Christ.

28        Les avez-vous tous ici, Paul? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Respectueux maintenant. Maintenant, j’aimerais que vous fassiez ceci pour moi. Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... ici sur terre. Les oeuvres que JĂ©sus avait accomplies, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? Et puis, dans Saint Jean 19, ou Saint Jean 5. Quand Il passa par la porte, BĂ©thesda, la piscine, il y avait un grand nombre de boiteux, des estropiĂ©s, d’aveugles, des paralytiques. Est-ce vrai, chrĂ©tiens? Il n’avait jamais guĂ©ri aucun d’eux, pourtant Il Ă©tait plein d’amour et de compassion. Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat et l’a guĂ©ri. Les Juifs L’ont interrogĂ©. Eh bien, Ă©coutez ce que JĂ©sus a dit lĂ , Saint Jean 5.19, l’Ecriture: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; et tout ce que le PĂšre fait le Fils aussi le fait pareillement. Car Mon PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.» En d’autres termes, Il a dit ceci: «Je ne peux rien faire avant que Dieu Me montre quoi faire, alors Je le fais. Il n’y a rien d’autre que Je puisse faire.» Est-ce scripturaire? TrĂšs bien.

            Donc, JĂ©sus-Christ n’avait jamais accompli un seul miracle avant que Dieu Lui ait dit de le faire, avant d’avoir une vision, Dieu Lui parlait. Il a dit: «Le PĂšre montre au Fils. Tout ce que le Fils voit faire au PĂšre (Voit faire au PĂšre: temps prĂ©sent), ensuite Il va, Il fait exactement comme le PĂšre avait dit. Eh bien, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Le monde, ce sont les incroyants), le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» C’est Connersville, dans l’Indiana, et ailleurs.

29        Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Son Esprit, Dieu Lui-mĂȘme sous forme du Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ se mouvant parmi les gens... Et Il a placĂ© certains dans l’Eglise comme prĂ©dicateurs, docteurs, prophĂštes, et autres. Est-ce vrai? Dans quel but? Pour que l’homme se glorifie lui-mĂȘme? Pour l’édification de l’Eglise, pour amener l’Eglise Ă  une foi vivante en Christ. Il est ressuscitĂ©, Il est ressuscitĂ© dans ce but-lĂ . Or, si les Paroles de JĂ©sus sont vraies, et Paul, dans HĂ©breux 13.8 dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, aujourd’hui et Ă©ternellement», si donc Il a dit que le monde ne Le verra plus, mais que le croyant Le verra, et qu’Il sera avec eux...» Il a dit: «Eh bien, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Eh bien, Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Il–Il–Il connaissait ce qu’ils pensaient Ă  ce sujet. Il connaissait leurs pensĂ©es. Quand le PĂšre Lui a montrĂ© en vision un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa gueule, lĂ  oĂč il y avait...

30        Eh bien, il y avait des jeunes enfants aveugles qui Le suivaient un jour lĂ  dans la rue, ils ont dit: «Aie pitiĂ© de nous, Seigneur. Aie pitié», Il les a simplement ignorĂ©s et Il a poursuivi Son chemin. Il est entrĂ© dans la maison, on Lui a amenĂ© les jeunes garçons aveugles. Il s’est retournĂ© et Il les a touchĂ©s, Il a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi (Il n’y avait pas de vision), selon votre foi. Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce vrai? La femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement, Il lui dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Voyez?

            Maintenant, regardez-Le lĂ  Ă  la croix ce soir, la BanniĂšre, et votre foi dans Ses oeuvres achevĂ©es, c’est ce qui vous a guĂ©ri. Maintenant, Son Esprit est ici, Lui Ă  qui vous ne pouvez pas cacher votre vie; mais Il ne peut pas vous guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Quand Il Ă©leva la BanniĂšre, Il vous racheta de votre maladie; Il vous racheta de votre pĂ©chĂ©. Cela semble me revenir ce soir d’une façon ou d’une autre. Quelqu’un ici doute de cela; je vous trouverai dans quelques minutes. Oui! Oui, oui. TrĂšs bien.

31        Je parlais Ă  un homme il n’y a pas longtemps, il disait: «PrĂ©dicateur, croyez-vous que la guĂ©rison divine, c’est dans l’expiation?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Eh bien, si je vous prouve que c’est faux, allez-vous croire ce qu’EsaĂŻe a dit lĂ  Ă  ce sujet?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Si je vous prouve que c’est faux, allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Si vous prouvez que c’est faux, Dieu sait que je–j’aimerais ĂȘtre en ordre avec Dieu.» J’ai dit: «Je veux certainement ĂȘtre en ordre avec Dieu.»

            Alors, il a dit: «Si je vous prouve que c’est faux, allez-vous donc accepter cela?»

            «Oui.»

            Il a dit: «Matthieu 8, a-t-il dit, quand on a amenĂ© le... JĂ©sus avait amenĂ© tous les... On Lui avait amenĂ© des malades, Il les a guĂ©ris afin que s’accomplisse ce qui avait Ă©tĂ© dit par le prophĂšte EsaĂŻe.»

            «Eh bien, ai-je dit, vous voulez appliquer cela Ă  l’expiation?»

            Il a dit: «Si... par... Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous... portĂ© nos infirmitĂ©s...»

            ... dit: «Oui.»

            «Eh bien, ai-je dit, si donc cela est la vĂ©ritĂ©, l’expiation avait plus de puissance avant qu’elle soit rĂ©alisĂ©e. C’était une annĂ©e et six mois avant la mort de JĂ©sus. Donc, l’expiation a eu plus de puissance avant qu’elle soit–qu’elle soit rĂ©alisĂ©e plus qu’aprĂšs qu’elle Ă©tait entrĂ©e en vigueur.» J’ai dit: «Qui Pierre a-t-il guĂ©ri? (L’homme qui Ă©tait Ă  la porte appelĂ©e La Belle.) Quel genre de puissance avait-il?»

            Il a dit: «Seuls les douze apĂŽtres, ce sont les seuls qui avaient reçu cette puissance-lĂ .»

            J’ai dit: «Honte Ă  vous; et vous avez un doctorat.» J’ai dit: «J’ai Ă  la maison un petit garçon, de huit ans, il est mieux avisĂ© que ça, il connaĂźt mieux les Ecritures que ça.» J’ai dit: «Vous dites que seuls les douze apĂŽtres...?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Qu’en est-il de Philippe? Il n’était pas un apĂŽtre; il Ă©tait juste un diacre. Il est descendu lĂ  et a guĂ©ri les malades, il a chassĂ© les dĂ©mons, et il y a eu un grand rĂ©veil. Beaucoup d’autres aussi.»

32        Remarquez, mais il a dit–il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, si la guĂ©rison divine Ă©tait incluse dans l’expiation, la maladie aurait Ă©tĂ© tellement anĂ©antie qu’il n’y aurait aucune peine.»

            J’ai dit: «La tentation existe-t-elle?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «La peine existe aussi.» Voyez? La tentation... «Si la–si l’expiation avait tellement anĂ©anti le pĂ©chĂ©, il n’y aurait donc pas eu de tentation. Mais c’est par la foi que vous vainquez votre tentation. C’est par la foi que vous vainquez votre peine. C’est dans l’expiation.» J’ai dit: «Nous n’allons pas en discuter. Je vais vous poser une question: ‘La guĂ©rison divine est-elle dans la Parole?’»

            Et il a dit: «Oui.» Il devait croire cela, car JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que Je fais... Tout ce que vous demanderez... (Que ça soit la guĂ©rison divine, ce que c’est) priant, croyez que vous l’avez reçu.»

            Il a dit: «C’est dans la Parole, mais ce n’est pas dans l’expiation.»

            J’ai dit: «Si cela est donc dans la Parole, c’est au-dessus de l’expiation.»

            «Oh! a-t-il dit, FrĂšre Branham, c’est ridicule.»

            Un grand chanteur, un grand prĂ©dicateur Ă  la radio se tenait lĂ  aussi, et cet homme Ă©tait bien un personnage.

            Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, c’est ridicule. Vous voulez dire que la Parole est au-dessus de l’expiation?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Dieu doit tenir Sa Parole.»

            Ce gars a dit: «Je crois simplement ce que Dieu a dit, c’est la vĂ©ritĂ©.» Il a dit: «Eh bien, non.»

33        J’ai dit: «FrĂšre, il y eut une fois un roi qui avait un royaume. Il avait des lois et des rĂšgles, il avait fait tout le... Tout devait se faire suivant ce royaume-lĂ . Et il avait une peine contre un certain pĂ©chĂ©, et un esclave avait commis ce pĂ©chĂ©-lĂ .» Je lui ai donc donnĂ© une petite parabole. Et j’ai dit: «Alors, il s’est avancĂ©, et le roi a dit: ‘Eh bien, il n’y a rien que tu puisses faire. La peine contre ce pĂ©chĂ©-lĂ , c’est la mort.’ Et le pauvre homme tremblotait. Il a dit: ‘Eh bien, attends. Que puis-je faire pour toi avant de t’îter la vie?’ Il a dit: ‘Donnez-moi un verre d’eau.’ Il a ordonnĂ© qu’on lui donne un verre d’eau, et le pauvre homme ne pouvait pas tenir cela, il savait bien que sa tĂȘte allait ĂȘtre enlevĂ©e, alors il–il tremblait, comme cela  Il a dit: ‘Eh bien, un instant.’ Il a dit: ‘Je ne vais pas t’îter la vie avant que tu prennes ce verre d’eau.’ L’esclave a dĂ©versĂ© cela par terre.» J’ai dit: «Eh bien, que fera le roi?»

            «Oh! a-t-il dit, ça, c’était une gaffe de la part du roi.»

            J’ai dit: «Ça l’était? Alors, Dieu est-Il si imprĂ©cis qu’Il a placĂ© cela dans Sa Parole sans faire l’expiation pour ça? Une gaffe de la part de Dieu? Oh! Non. Non, non.» J’ai dit: «C’est dans l’expiation, frĂšre.» C’est vrai. Comme c’est dans la Parole, Dieu doit tenir Sa Parole, s’Il est un Homme de Parole–s’Il est un Homme de Parole, Il tiendra Parole. Il a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» C’est exact, cela vous sera accordĂ©. TrĂšs bien, croyez simplement cela.

34        TrĂšs bien, faites venir la dame. Avancez, madame. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... en petit bonnet, je pense qu’elle est une Amish, ainsi donc... Quand... Je ne l’avais jamais vue de ma vie. Elle m’est une parfaite inconnue. Je–je ne l’ai jamais connue. Vous ne me connaissez pas, n’est-ce pas, madame? Vous ne me connaissez pas. Tout... Vous ne me connaissiez pas auparavant, juste avant maintenant. TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais que vous veniez directement par ici, madame, afin que je puisse avoir... Je n’aimerais pas trop m’éloigner du microphone, voyez-vous. En effet, je–je... parfois ma voix baisse.

            Si vous remarquez bien, voyez, on est dans–on est dans deux dimensions au mĂȘme moment, deux phases. On est ici et on regarde quelque chose qui est arrivĂ© peut-ĂȘtre dans le passĂ©, quand vous Ă©tiez une petite fille, quelque chose qui s’est passĂ© dans votre vie, quelque part. Et alors–et alors, on est en deux endroits au mĂȘme moment. Je parle, mais je suis quelque part ailleurs; cependant, je suis conscient que je... dans mon corps, je me tiens Ă  l’estrade. C’est ce qui m’affaiblit beaucoup et me taille en piĂšces. Voyez? Voyez?

            Vous souvenez-vous du prophĂšte Daniel qui, un jour, eut une vision et eut des maux de tĂȘte pendant plusieurs jours suite Ă  cela? Et JĂ©sus... rappelez-vous, cet Ange descendait Ă  la piscine, et la premiĂšre personne qui Ă©tait guĂ©rie, eh bien, tirait toute la vertu de–de l’eau. Et on devait attendre un mois ou plus, peut-ĂȘtre, pour que cela revienne, un autre moment, je ne sais quoi Ă©tait considĂ©rĂ© comme une saison. Vous rappelez-vous cela dans la Bible? Oui, madame.

35        Je suis juste en train de vous parler comme notre Seigneur parlait Ă  la femme au–au puits en Samarie. Eh bien, vous–vous avez un esprit humain tout comme moi. Et il y a... nous sommes de parfaits inconnus, l’un Ă  l’autre, mais d’une maniĂšre... Eh bien, regardez simplement les gens lĂ  dans l’assistance, plusieurs centaines de gens sont assis lĂ . Chacun d’eux est un ĂȘtre surnaturel Ă  l’intĂ©rieur, et il y a donc une attraction de l’esprit. Et puis, je dois contacter votre esprit tout comme JĂ©sus s’était retournĂ© et avait connu ce qu’étaient les pensĂ©es des gens et tout. Il s’est tenu lĂ  et avait parlĂ© Ă  cette femme-lĂ . Puis, Il est allĂ© droit et lui a dit oĂč Ă©tait son problĂšme. Est-ce vrai? Vous rappelez-vous oĂč c’était? Cela se trouve dans Saint Jean, chapitre 4, la femme au puits. Samarie? Vous–vous rappelez-vous avoir lu cela?

            Il est merveilleux, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Vous croyez. Et aussi, Il vit parmi les hommes ce soir, le mĂȘme JĂ©sus. Si donc c’est le mĂȘme JĂ©sus, Il agira comme Il avait agi en ce jour-lĂ , Son Esprit, parmi Son peuple. Est-ce vrai? Juste la mĂȘme chose... C’est bien. Et je suis...

36        C’est trĂšs difficile de prĂȘcher et puis essayer de... Voyez? Si donc–donc vous–vous priez avec moi, des croyants... Oui, Le voici venir maintenant. Voyez, vous aviez un tout petit peu peur, n’est-ce pas? Vous–vous ĂȘtes bien–bien un peu nerveuse. C’est ce qui a fait cela. Voyez, vous vous rĂ©servez simplement. Voyez. Mais regardez.

            Vous ĂȘtes... Vous avez une–une maladie. Votre maladie, c’est une maladie interne, de l’estomac. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. C’est un trouble d’estomac, ça fait quelque temps... Cela est causĂ© par une maladie de nerfs, qui fait que vous avez un estomac aigre, des crampes, et tout, et vous crachez des choses aigres. C’est–c’est un acide... c’est la gastrite dans l’estomac (Voyez-vous?), cela est causĂ© par l’ulcĂšre gastroduodĂ©nal, qui fait remonter votre nourriture. Une petite rĂ©gurgitation se fait comme cela pour ça. C’est bien proche de ce qu’il a dit, n’est-ce pas? Oui, madame. Comment l’ai-je su? Si nous sommes incon-... juste rĂ©vĂ©lĂ© Ă ... par Dieu, c’est vrai. C’est vrai.

37        Maintenant, si nous parlons un peu plus longtemps, peut-ĂȘtre qu’Il pourrait me dire autre chose sur vous. Il y a beaucoup de gens ici pour qui prier. Mais vous avez... quelque chose vous a frappĂ© Ă  l’esprit tout Ă  l’heure. Vous avez un mari qui n’est pas bien portant non plus. N’est-ce pas vrai? Est-ce... Si c’est vrai, levez la main. AssurĂ©ment. Oui, oui. Il a une affection de vessie, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Levez la main. Oui, oui. C’est vrai. Oui, oui. Croyez-vous que c’est l’Esprit de Dieu que vous entendez? Croyez-vous que Dieu est re-... Cela provient d’une source surnaturelle, n’est-ce pas? Voyez, c’est un peu contraire Ă  l’enseignement que vous avez reçu. Et c’est... C’est donc vrai. Vous savez que c’est le... vous ne pouvez pas mentir maintenant; en effet, je... vous ne le feriez pas de toute façon, car je suis dans la PrĂ©sence de... Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Son Être.

38        Voici autre chose. Je vois un accident qui s’est produit il y a quelque temps dans votre famille, n’est-ce pas? Un jeune homme. Il a Ă©tĂ© tamponnĂ© par un vĂ©hicule il y a environ deux ans. Quelque chose cloche Ă  sa tĂȘte, cela affecte sa mĂ©moire et tout. Est-ce vrai? Eh bien, croyez-vous? Venez donc ici.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, fais misĂ©ricorde et donne la vie Ă  cette pauvre femme. GuĂ©ris-lĂ , Seigneur, et que ses bien-aimĂ©s soient aussi rĂ©tablis, Seigneur. Que celle-ci soit la soirĂ©e des soirĂ©es pour eux. Et puisse, ĂŽ Dieu, tout cela,... Qu’ils marchent dans la lumiĂšre au fur et Ă  mesure que la lumiĂšre vient Ă  eux, Seigneur. Et qu’ils soient appelĂ©s Tes enfants, Seigneur, qu’ils Te servent, qu’ils T’aiment, qu’ils soient guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, j’aimerais vous demander, maman. Ce que vous avez entendu parler tout Ă  l’heure, c’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui m’en servais. Eh bien, ce qu’Il vous a dit est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, allez et croyez juste ce qui a Ă©tĂ© dit et vous serez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur soit... (Tous deux, de ce cĂŽtĂ©-ci, si vous voulez, depuis que je suis... Etes-vous l’un des huissiers, monsieur? Allez les aider.)

39        Croyez-vous? Croyez simplement de tout votre coeur. Dieu connaĂźt toute chose. Mais, s’il vous plaĂźt, soyez trĂšs respectueux maintenant pendant que... Cela vient...

            Bonsoir, monsieur. Je suppose que nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas, monsieur? Je ne vous ai jamais rencontrĂ© de ma vie, mais Dieu nous a connus tous deux depuis notre naissance. Et Il vous a nourri; Il m’a nourri. Et nous voici ici dans la vie; et un jour, nous aurons Ă  nous tenir dans Sa PrĂ©sence pour rendre compte des oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies dans nos corps. Et ce que... Nous devrions vraiment ĂȘtre des gens respectueux, n’est-ce pas?

            Monsieur, vous ĂȘtes ici ce soir en mission, pas pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici en mission pour un bien-aimĂ©, et je crois que c’est votre femme. Est-ce vrai? Votre femme est allĂ©e... elle a subi des interventions chirurgicales majeures, elle est Ă  l’article de la mort. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Avez-vous un mouchoir dans votre poche? Donnez-le-moi juste un instant.

40        Dieu Tout-Puissant, quand IsraĂ«l Ă©tait coincĂ© lĂ , par la mer Rouge devant eux, les montagnes, l’armĂ©e de Pharaon poursuivant, mais Tu as regardĂ© en bas au travers de cette Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, a dit l’un des poĂštes, et la mer Rouge a eu peur et a reculĂ©, car IsraĂ«l Ă©tait en marche vers la Terre promise. Et, ĂŽ Dieu, ce soir, cette pauvre femme est Ă©tendue lĂ , vraiment en bas, prĂšs de la mort. Elle a fait tout ce qu’elle pouvait. Les mĂ©decins, Tes serviteurs, ont fait tout leur possible. Tout le monde a fait tout son possible. Et maintenant, Tu es JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice, en ce moment crucial.

            Je prie, ĂŽ Seigneur, comme il nous est appris dans la Bible qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et des esprits impurs sortaient et les gens Ă©taient guĂ©ris... Nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui avait honorĂ© la foi des gens. Alors, Seigneur, j’envoie ce mouchoir Ă  cette femme mourante et je rĂ©clame sa vie, qu’elle soit Ă©pargnĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ne doutez pas. Que personne ne touche ce mouchoir-lĂ , placez-le sur le sous-vĂȘtement de votre femme, prĂšs de son coeur. Agenouillez-vous Ă  cĂŽtĂ© d’elle et priez. Confessez tout ce que vous savez et promettez Ă  Dieu de vivre pour Lui. Et faites-nous savoir d’ici quelques jours, plus tard, ce qui lui est arrivĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous maintenant. Allez et ne doutez pas. Croyez simplement toutes choses et Dieu accomplira certainement.

41        Croyez-vous ceci? Ayez foi. Dieu accordera certainement ce qu’Il a promis, car Il ne peut pas faillir. Il est Dieu.

            Maintenant, soeur, j’aimerais vous parler juste un instant. Et maintenant, Ă  l’intention de cette assistance ici, je suppose que je–je ne vous connais pas. Je... A ce que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu vous connaĂźt certainement. Mais cette femme m’est inconnue, le Seigneur le sait. Je suis probablement inconnu Ă  la femme, Ă  moins qu’elle ait Ă©tĂ© dans une rĂ©union quelque part et qu’elle m’ait vu. Nous ne nous connaissons pas du tout l’un l’autre. Eh bien, si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle la vie de cette femme, alors que moi, je vous dis que je suis Son serviteur, que c’est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, qui est ici parmi nous ce soir, et Dieu accomplira bien exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait, affirmant et prouvant que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

42        Maintenant, Ă©coutez, Ă  vous qui aurez eu des ressentiments pour cela. Peut-ĂȘtre que votre enseignement a pu ĂȘtre un peu diffĂ©rent. Rappelez-vous, les pharisiens, Ă  leur Ă©poque, pensaient ĂȘtre tout Ă  fait en ordre. Ils Ă©taient des hommes saints qui jouissaient d’une rĂ©putation, des fondamentalistes, des religieux. Mais ils avaient rejetĂ© JĂ©sus. Ils pensaient avoir une connaissance correcte de ce qu’Il devait ĂȘtre. Mais Dieu confond toujours les sages et les intelligents. Et je... Rappelez-vous, si cela s’avĂ©rait juste et que vous Ă©tiez en erreur, vous auriez blasphĂ©mĂ© le Saint-Esprit. Vous seriez condamnĂ© pour toujours, sans misĂ©ricorde, dans ce siĂšcle et dans le siĂšcle Ă  venir.

            Vous souffrez de prostatite, n’est-ce pas, monsieur? Je... Celle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, c’est votre femme, elle souffre aussi du re–rectum. N’est-ce pas vrai? Est-ce vrai? Vous Ă©tiez tous deux guĂ©ris tout Ă  l’heure pendant que je parlais. Vous n’avez pas besoin de votre... priĂšre. Vous n’avez pas de cartes de priĂšre de toute façon. Vous n’en avez pas besoin.

            La petite dame assise juste lĂ  cĂŽtĂ©, aussi, elle Ă©tait malade: Une affection rĂ©nale, mais ayez simplement foi en Dieu, lĂ . Dieu vous rĂ©tablit maintenant.

43        Maintenant, soyez respectueux. Soyez en priĂšre. Eh bien, madame, j’aimerais que vous me regardiez ici, droit vers moi, juste un instant. J’aimerais vous parler en tant que votre frĂšre. Eh bien, nous sommes parfaitement et totalement inconnus, l’un Ă  l’autre. Et le Seigneur JĂ©sus...

            Petite dame, vous avez souffert d’une maladie de nerfs, vous assise lĂ  mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© de cet homme-lĂ , n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© trĂšs nerveuse depuis un moment, n’est-ce pas vrai? Il vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes donc bien portante maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Qu’Il soit misĂ©ricordieux envers vous, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, vous n’habitez pas ici. Vous ĂȘtes venu de loin. N’est-ce pas vrai? Vous venez de l’Etat d’Illinois. Est-ce vrai? Vous avez effectuĂ© un voyage d’environ deux cents miles [321, 86 km]. Est-ce Ă  peu prĂšs vrai? Et vous souffrez de quelque chose qui cloche dans vos poumons, une maladie de poumon. Et, dites donc, je vous vois chercher Ă  sortir du lit un matin. Vous souffrez aussi de l’arthrite. Cela vous rend raide. Si c’est vrai, croyez-vous que Christ vous rĂ©tablira? Regardez-moi. Je ne... vous savez ce que je veux dire, comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» Elie le prophĂšte avait dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais mĂȘme pas.»

44        Mais maintenant, croyez. Vous avez Ă©té–vous avez Ă©tĂ© dans une rĂ©union de priĂšre auparavant. Ce n’était pas la mienne. C’était un homme du genre costaud, trapu, aux cheveux chĂątains. Il a plutĂŽt un regard sĂ©vĂšre, un homme ayant une expression trĂšs tranchante Ă  la rĂ©union. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. J’ai vu cela apparaĂźtre devant moi. Ça ne peut ĂȘtre rien d’autre. Dieu ne peut pas mentir.

            Le mĂ©decin vous a dit de rentrer Ă  la maison. Je le vois vous le dire. Il a dit: «L’unique chose Ă  faire pour vous, c’est prendre un long repos Ă  l’hĂŽpital.» Ou, attendez. Je vois une prairie. Il a dit que vous pourriez aller Ă  l’ouest si vous le vouliez. Est-ce vrai? Est-ce ce qu’il vous a dit? Oui, c’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Vous avez un petit garçon Ă  la maison, n’est-ce pas? Et il a une affection pulmonaire aussi. N’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Venez ici juste un instant, s’il vous plaĂźt.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme, sur sa maison. Pendant qu’elle se tient ici et que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir sur elle maintenant, qu’elle rentre Ă  la maison, guĂ©rie, PĂšre. En tant que Ton serviteur, je la bĂ©nis, avec mes mains posĂ©es sur elle, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Et, Satan, toi qui l’as liĂ©e, qui as fait tout ce mal, nous venons ce soir en tant que chrĂ©tiens, au Nom reprĂ©sentatif de JĂ©sus-Christ, et nous t’adjurons, par Lui, de quitter la femme et de ne plus la dĂ©ranger. Sors d’elle, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, rentrez. Ne doutez de rien. Vous vous rĂ©tablirez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

45        TrĂšs bien. Venez. Croyez-vous? Si le Saint-Esprit vous dit exactement ce qui cloche... Vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose. C’est l’Ange du Seigneur. Voyez-vous Sa photo? C’est juste ce qui attend au-dessus de vous maintenant. Votre maladie est dans le dos. Est-ce vrai? Maintenant, allez de l’avant. Vous allez vous rĂ©tablir. Il vous a bĂ©ni. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Croyez-vous? De tout votre coeur? Juste un instant. Quelqu’un assis juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clĂŽture souffre aussi d’un mal de dos. N’était-ce pas vrai, monsieur? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure quand cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri. Cet esprit a appelĂ© au secours. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, monsieur? Je me le suis bien dit. J’ai vu quelqu’un en train de prier, avec le dos comme ça, et j’ai entendu ce cri retentir. J’ai encore regardĂ© et j’ai vu cet homme. J’ai alors entendu cela appeler, et j’ai vu une LumiĂšre suspendue au-dessus de vous. Ça doit donc ĂȘtre vous.

46        Cette dame assise juste lĂ  en bas, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ , souffre des nerfs, ça la dĂ©range, juste lĂ  en bas, aux cheveux blonds... N’est-ce pas vrai, soeur? Oui, oui. Vous avez souffert des nerfs. N’est-ce pas vrai? Vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie tout Ă  l’heure. Dieu vous a rĂ©tablie.

            Cette petite dame assise juste derriĂšre elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique. Assise juste lĂ  derriĂšre, derriĂšre elle aussi, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie au mĂȘme moment, soeur. Vous pouvez vous lever aussi. Levez la main. Vous souffriez d’une maladie gynĂ©cologique qui Ă©tait sur les ovaires. C’était donc un abcĂšs. Cela vous a quittĂ©e maintenant. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Rentrez chez vous.

47        Amen. Pourquoi doutez-vous de Dieu? Monsieur, aimeriez-vous aller prendre votre souper? ApprĂ©cier encore cela? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Eh bien alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, allez prendre votre souper, prenez votre petit-dĂ©jeuner. TĂ©moignez de votre guĂ©rison. L’ulcĂšre a quittĂ© votre estomac. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-vous cela? Ne doutez pas maintenant.

            Venez, madame. Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me dit ce qui clochait chez vous, vite, sans rien dire d’autre... Beaucoup de cela, ça me fatigue tellement que je chancelle. Croyez-vous que ça se fait? Notre Seigneur a dit: «La vertu est sortie de Moi.» Quelle est... la vertu, c’est la force. Quand une femme toucha Son vĂȘtement... On tire de partout dans cette assistance. Et vous souffrez du coeur. Est-ce vrai? Maintenant, croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Allez donc, tĂ©moignez-en, et que Dieu soit avec vous.

            Vous avez souffert de la mĂȘme chose, monsieur. Vous pouvez donc continuer Ă  marcher. Dieu a fait la mĂȘme chose. Amen.

            Une maladie gynĂ©cologique. Continuez simplement d’avancer. Soyez rĂ©tablie, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

48        Croyez-vous lĂ , dans l’assistance, de tout votre coeur? Ne doutez pas. Ayez foi maintenant. Dieu fera s’accomplir cela. Si vous croyez absolument cela et que vous n’en doutiez pas du tout, Dieu le fera s’accomplir. Soyez respectueux. Ayez foi en Dieu.

            Qu’en est-il lĂ  en haut, lĂ  au coin? Croyez-vous? Levez la main. Accrochez-vous-y bien. Cela est allĂ© au coin deux fois.

            Maintenant, venez ici, madame. Voulez-vous guĂ©rir de ce cancer-lĂ ? Le voulez-vous? Acceptez-vous JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur maintenant? [La soeur dit: «Je l’espĂšre.»–N.D.E.] Eh bien, l’espĂ©rer ne l’accomplira pas, soeur. Soit vous regardez, soit vous mourez. Regardez, et vivez. Ça dĂ©pend de vous.

            PĂšre, je prie pour la foi de la femme. Qu’elle vive. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu soit avec vous, soeur.

49        Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous qu’Il est ici maintenant? Croyez-vous que Son Esprit est ici pour vous rĂ©tablir? Vous ĂȘtes aussi une Ă©trangĂšre ici dans cette ville. Vous venez de Toledo. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, n’est-ce pas? Votre mari est aussi prĂ©dicateur. C’est vrai. Il est assis ici mĂȘme. Oui, oui. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre... Voyez, votre attitude mentale est bien diffĂ©rente de celle de la dame qui vient de passer ici. Voyez? Allez... TrĂšs bien. Allez, ayez foi.

            TrĂšs bien. Venez, monsieur. Croyez-vous en Lui? Dieu Tout-Puissant, je Te demande de guĂ©rir cet homme, de le dĂ©livrer. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. C’est comme ça, monsieur. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  mĂȘme dans votre siĂšge. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. TrĂšs bien, monsieur.

            Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur et ĂȘtre bien portante? Voulez-vous accepter cela maintenant mĂȘme et croire que Dieu va vous rĂ©tablir? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme, qu’elle rentre chez elle ce soir complĂštement guĂ©rie par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez... Regardez, regardez, vivez. Voyez. Croyez en Lui de tout votre coeur. Dieu fera s’accomplir cela.

50        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Juste un instant. Le sourd... Oh! C’est cet homme debout ici. Voici un homme sourd. Inclinez la tĂȘte partout.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme. Je Te prie de le guĂ©rir. Toi esprit de surditĂ©, quitte cet homme, sors de Lui. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne, devant Dieu et le don divin, de quitter cet homme. M’entendez-vous, monsieur? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes bien portant? [Le frĂšre dit: «Oui, oui.»–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez redresser la tĂȘte. Cet homme peut entendre parfaitement. M’entendez-vous? [«Oui, oui.»] Dites: «Amen.» [«Amen.»] Dites: «J’aime le Seigneur.» [«J’aime le Seigneur.»] Dites: «Gloire Ă  Dieu. Gloire Ă  Dieu.» [«Gloire Ă  Dieu.»] Vous ĂȘtes guĂ©ri, frĂšre. Vous avez Ă©té–vous avez Ă©tĂ© un peu nerveux derniĂšrement, n’est-ce pas? C’est la prostatite. Voyez, cela vous a dĂ©rangĂ©, ça vous a frappĂ©. Mais cela vous a aussi quittĂ©. Vous voyez, vous vous leviez la nuit, voyez. Allez... Est-ce vrai? Personne ne sait cela, au lavabo de salle de bain. Est-ce vrai? Est-ce la pure vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien, vous ĂȘtes maintenant guĂ©ri. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

51        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Allez dire aux incroyants que les sourds entendent, les aveugles voient, les infirmes se lĂšvent. Heureux celui qui n’est pas offensĂ© par l’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. «L’Evangile n’est pas venu en Parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit», je cite Paul.

            Venez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, pas celle de votre frĂšre, Sa PrĂ©sence, dans Sa PrĂ©sence? Si je suis prophĂšte de Dieu, alors Il me rĂ©vĂ©lera ce qui cloche chez vous. Est-ce vrai? Vous croyez cela. Vous piquez une espĂšce de crise. C’est l’épilepsie. N’est-ce pas vrai? Et autre chose, votre plus grand dĂ©sir parmi tous, c’est JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. Est-ce vrai? L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur personnel? ArrĂȘtez de fumer, et tout le reste; et allez-vous donner votre vie Ă  Christ? ArrĂȘtez de fumer. Faites-les donc sortir de votre poche. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.–N.D.E.]

52        Voulez-vous croire en Lui? Tenons-nous debout juste un instant.

            Je Le louerai, je Le louerai,

            Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

            Rendez-Lui gloire vous tous,

            Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Je Le louerai, je Le louerai,

            Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs

            Rendez-Lui gloire vous tous,

            Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Assistance, nous pourrons rester ici... Nous n’aimerions pas... la ville a Ă©tĂ© gentille en nous permettant d’avoir ce lieu-ci. Je suis faible, fatiguĂ©. Nous pourrons rester ici heure aprĂšs heure sur ceci, mais qu’est-ce que Dieu peut faire de plus que ce qu’Il est en train de faire maintenant mĂȘme? Si vous ne croyez pas maintenant, vous ne croirez jamais. Ça sera inutile.

            Eh bien, si j’ai dit la vĂ©ritĂ© et que Dieu a confirmĂ© que cela est la vĂ©ritĂ©, alors croyez-moi maintenant. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Je veux que vous vous imposiez les mains les uns aux autres maintenant. Eh bien, j’aimerais que vous Ă©coutiez attentivement. J’aimerais que toute l’assistance rĂ©pĂšte aprĂšs moi cette priĂšre. Maintenant, vous... Je vais dire cela. Croyez-vous que Dieu me dit les Paroles qui vaincront Satan? Maintenant, rĂ©pĂ©tez juste ce que je dis maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es.

53        Dieu Tout-Puissant [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ton serviteur. Seigneur, j’ai besoin de Toi. Tu connais mon besoin. Ce que j’ai vu, je crois vraiment que c’est Ta Parole. Et j’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme ma Portion toute suffisante. Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi. Je vais partir d’ici en tĂ©moignant pour la gloire de Dieu. Aide-moi, Seigneur.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, gardez cela dans votre coeur. Soyez enfermĂ© avec Dieu. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, recevez-Le. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, soyez prĂȘt. Si vous ĂȘtes malade, acceptez votre guĂ©rison. Maintenant, je vais prier pour vous. Et si Dieu peut exaucer ma priĂšre ici pour chasser les dĂ©mons Ă  partir de cette estrade, rĂ©vĂ©ler la maladie et le pĂ©chĂ©, alors Dieu peut donc aussi chasser chaque dĂ©mon dans cette salle maintenant mĂȘme.

54        Maintenant, PĂšre, Tu vois les gens. Ils sont assemblĂ©s d’un commun accord en un seul lieu. Le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu, est en train de se mouvoir comme une LumiĂšre ambre partout dans cette salle. Aie pitiĂ©, Seigneur. Tu as entendu leur confession. Et Tu as dit: «Si tu confesses de tes lĂšvres...»

            Ô Seigneur, j’implore la misĂ©ricorde pour ces gens. Beaucoup parmi eux sont liĂ©s et malades. Et Dieu est ici pour les dĂ©livrer, leur apporter Sa vĂ©ritĂ©, manifester Sa puissance, la rĂ©surrection de Son Fils. Et, ĂŽ Dieu, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, je Te prie ce soir de me faire trouver grĂące aux yeux de ces gens. Et maintenant, alors que je m’avance dĂ©fier l’ennemi, cet esprit de doute qui est suspendu Ă  cet endroit pour empĂȘcher les gens d’ĂȘtre guĂ©ris, toi dĂ©mon, je t’ordonne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, en tant que Son prophĂšte, de sortir des gens. Je t’adjure de les quitter.

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