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PrĂ©dication Faites Dans Cette VallĂ©e Des Fosses, Des Fosses de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0609E La durĂ©e est de: 49 minutes .pdf La traduction Shp
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Faites Dans Cette Vallée Des Fosses, Des Fosses

1          Je suis trĂšs content d’entendre ces choses. Et remarquez bien, aprĂšs mon dĂ©part d’ici, longtemps aprĂšs, et vous les ministres dans vos Ă©glises, vous entendrez les gens qui apparaissent dire: «Vous savez, cela m’a simplement quittĂ©.» Il y en a tellement que je ne peux pas les mentionner. Je vois Cela suspendu au-dessus d’eux, et ici entre les deux, quiconque se tient ici Ă  l’estrade, il y a ici entre les deux un lieu sombre. Et parfois, je vois le mouvement, mais je n’arrive pas Ă  voir la personne. Voyez-vous? TrĂšs bien. Et surtout quand on est sous l’onction, on–on ne voit simplement pas cela. Et si Cela n’agit pas vite, eh bien, Cela ira ailleurs. Voyez-vous? Et aussi, pendant que je me tiens ici Ă  l’estrade, je sens Cela pendant que Cela est ici; et puis, Cela va disparaĂźtre. Je peux voir Cela suspendu, j’observe Cela, Cela se suspendra au-dessus de quelqu’un. Voyez-vous? Et puis, une–une vision apparaĂźt.

            Et je sais qu’il y a beaucoup, beaucoup de gens qui n’ont mĂȘme jamais Ă©tĂ© ici ni nulle part, dans ce genre de ligne, qui sont guĂ©ris ici. Et je ne les dĂ©signe mĂȘme pas du–du haut de la chaire ici. Je commence simplement... GĂ©nĂ©ralement, jusqu’au dernier service, on dirait que parfois il y a une espĂšce de foi puissante qui se meut simplement partout. Voyez-vous? Il y en a beaucoup qui acceptent cela. Voyez-vous? En ce qui concerne votre guĂ©rison, eh bien, je sais que Christ a guĂ©ri tout le monde quand Il est mort pour eux. Voyez-vous? Donc, la seule chose, c’est que votre foi croie cela.

2          Il y a quelques instants, un ministre a conduit jusque lĂ  oĂč je reste, et il a dit... Il s’est prĂ©sentĂ©, il prie aussi pour les malades. Et il a un–un cas d’une jeune fille malade. Elle est dans un Ă©tat trĂšs grave. J’ai dit: «Venez discrĂštement, frĂšre, Ă  la rĂ©union.» J’ai dit: «Peut-ĂȘtre qu’on distribuera des cartes aujourd’hui.» Nous n’en avons pas distribuĂ©es de toute façon cet aprĂšs-midi. Et j’ai dit...

            Et il a dit: «FrĂšre Branham, nous n’avons pas besoin de carte de priĂšre. Nous voulons simplement voir: C’est l’inspiration du Seigneur qui nous amĂšne Ă  la guĂ©rison.» Cet homme a raison. Oui, oui. Il en a une conception. C’est exactement ce qu’il faut. Voyez-vous? C’est l’inspiration de cela qui vous amĂšne lĂ  oĂč vous voyez ce que Dieu est en train de faire... Sa PrĂ©sence est ici.

            Eh bien, savez-vous que Dieu va Ă  certains endroits, et puis, Il sera quelque part ailleurs, et Il sera quelque part ailleurs? Saviez-vous cela? Je n’ai pas entendu beaucoup d’amens, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Voyez? «Et la PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait lĂ  pour guĂ©rir les gens.» Est-ce vrai? «Et le Seigneur rencontra MoĂŻse en chemin», vous rappelez-vous? Il l’a rencontrĂ© en chemin, quand Il descendait.

3          Une dame de mon Ă©glise... FrĂšre Beeler, une certaine madame Weber. Elle se mourait de la tuberculose. Elle avait Ă©tĂ© au sanatorium, cela avait atteint le dernier stade. On l’avait renvoyĂ©e mourir Ă  la maison; on a dit qu’il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait pour elle. Madame Grace Webber, de Jeffersonville. Elle habitait juste derriĂšre le tabernacle, et elle avait eu cinq ou six petits enfants. Alors, l’Ange du Seigneur est venu vers moi cette nuit-lĂ  et a dit: «Va, dis Ă  madame Webber et... dis Ă  monsieur Webber, plutĂŽt, de mettre les choses en ordre; car il restera avec la charge de ses enfants, car sa femme va partir.» Eh bien, je suis allĂ©, j’en ai parlĂ© Ă  monsieur Webber. J’ai dit Ă  sa fillette, la petite Jean Rose, qui est une infirmiĂšre maintenant. C’était une toute petite fille Ă  l’époque. Elle est une jeune dame maintenant. Il y a de cela sept ans ou plus.

            J’ai dit: «Eh bien, Jeanie, votre maman va mourir. Elle ne peut vivre que peu de temps.»

4          Et deux jours plus tard, ou trois jours, il y avait des dames qui Ă©taient venues d’un entrepĂŽt de l’Etat, lĂ  oĂč elle travaillait, elles sont arrivĂ©es. Et elle... Et Grace, madame Webber, a dit: «Si–si seulement je pouvais obtenir que frĂšre Branham prie encore pour moi, a-t-elle dit, j’ai vu quand mon cousin Opal avait Ă©tĂ© guĂ©ri de ce cancer-lĂ , alors que le mĂ©decin lui accordait de vivre jusqu’au matin, et sa fille est aussi infirmiĂšre.»

            Elle a dit... Et cela... les jeunes filles de l’administration avec qui elle travaillait ont dit: «Il n’y a rien chez ce gars-lĂ .» Elles ont dit: «Il n’est qu’un hypocrite.» Elles ont dit: «Tout ce en quoi consiste cette religion-lĂ , c’est juste un tas de fanatisme, de supercherie.»

            Et alors mademoiselle Weber a dit: «Regardez, je me meurs. Et je le sais, mais pour ça, je ne garderai pas silence.» Elle a dit: «Je suis mieux avisĂ©e que ça.» Elle a dit: «J’ai Ă©tĂ©... J’ai vĂ©cu ici mĂȘme dans cette ville, Ă  cĂŽtĂ© de cet homme-lĂ  tout le temps. Je l’ai vu grandir depuis l’enfance.» Elle a dit: «Je sais.» Elle a dit: «Vous pouvez taxer cela de supercherie si vous le voulez, a-t-elle dit, mais j’ai vu cela juste comme... tellement, et j’ai vu Dieu guĂ©rir les gens.» Elle a dit: «Et je connais la vie de cet homme-lĂ  et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.»

5          Et il s’est fait que l’Ange du Seigneur avait entendu cela. Et cette mĂȘme nuit-lĂ , pendant que j’étais assis Ă  cĂŽtĂ© de mon fauteuil, dans la chambre, aprĂšs m’ĂȘtre rĂ©veillĂ©, je suis allĂ©, j’ai bu de l’eau, vers trois heures du matin, j’étais assis sur un fauteuil, je L’ai vu franchir la porte. Il a dit: «Demain (Dimanche), on ira prendre mademoiselle Webber et l’amener ici. Elle sera assise Ă  droite, au fond du tabernacle.» Il a dit: «Je l’ai entendue, dis-lui que Je l’ai entendue, ce qu’elle a dit. Et dis-lui qu’AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra, elle ne mourra pas.» Elle...?... Vous y ĂȘtes. Vous pouvez aller la voir si vous le voulez. Il y a de cela environ sept ans. Exact. Voyez? Sa PrĂ©sence Ă©tait lĂ  quand elle prenait position pour ce qui Ă©tait correct. Voyez? Sa PrĂ©sence Ă©tait lĂ , et Il–Il l’a trouvĂ©e. Il l’a vue. Alors, Il est venu me dire ce qu’elle avait dit–ce qu’elle avait dit Ă  ces femmes-lĂ , et elle avait dit... Et Il l’a honorĂ©e Ă  cause du respect qu’elle avait tĂ©moignĂ© envers ce qui reprĂ©sentait Dieu. Dieu fera donc la mĂȘme chose pour vous. Pas par Ă©gard pour moi, mais par Ă©gard pour Lui, pour Christ, Celui qui est mort pour votre guĂ©rison. Si seulement vous tĂ©moignez du respect pour Lui et Sa Parole, Dieu accomplira l’oeuvre pour vous. Amen. C’est vrai.

6          Maintenant, ce soir nous aimerions parler un peu de la Parole. Et cet aprĂšs-midi, je pense avoir plutĂŽt prĂȘchĂ© [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... en effet, il va avoir une attaque cardiaque. J’ai vu mon pĂšre s’abaisser, marquer sa place, il m’a dit qui cela... oĂč cela Ă©tait, et oĂč il allait. «J’ai eu un songe.» Non, j’étais lĂ  debout, en train de regarder ces choses, je regarde ces autres choses ici qui sont arrivĂ©es. Et le jeune homme Ă©tait parfaitement fort, en bonne santĂ© et tout. Et il y a quelques soirĂ©es, il s’est affaissĂ© sur la table de suite d’une crise cardiaque, et il est Ă©tendu au... Eh bien, c’est Ă  peine qu’il vit maintenant. Voyez? Ça ne sert Ă  rien de prier. Son temps est arrĂȘtĂ©, et il le sait, il va s’en aller. Voyez? C’est mon frĂšre.

            Or, si j’étais un guĂ©risseur, je le guĂ©rirais, n’est-ce pas? C’est mon frĂšre. Mais je ne suis pas le guĂ©risseur, et s’il y a un quelconque message d’encouragement que je peux lui apporter, j’aimerais le lui apporter. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’il va mourir, car c’est ce que Dieu m’a dit. Voyez? Et il va mourir. C’est vrai. Ainsi donc, voyez, pour moi, cela... Si j’étais un guĂ©risseur, Dieu sait que je serais certainement parti guĂ©rir mon propre frĂšre. Oui, oui. Mais je ne peux pas le faire. C’est tout. Et Dieu a–a mĂȘme...

            Tout ce que je sais, il peut, comme EzĂ©chias autrefois, tourner son visage contre le mur, pleurer, et dire Ă  Dieu ce qu’il ferait, et Dieu pourrait ainsi l’épargner, mais cela... Je ne sais pas, c’est entre lui et Dieu. Tout ce que je peux faire, c’est apporter le message tel qu’Il me l’a confiĂ©.

7          Maintenant, j’aimerais lire un passage dans 2 Rois. Qui aime entendre la prĂ©dication du genre sassafras, Ă  l’ancienne mode, du pain de maĂŻs avec les haricots? Aimez-vous cela? Juste le genre Ă  l’ancienne mode? Eh bien maintenant, je ne suis pas un fameux prĂ©dicateur, mais je–j’aime ça, Ă  l’ancienne mode. C’est l’unique mode que je connais. Cela m’a sauvĂ©, et je vous assure, cela vous fera du bien. Cela vous sauvera. Cela ne vous raffinera pas tellement, mais... Cela ne vous blanchira pas, mais cela vous rendra blanc, si vous–si vous... Oui, oui. Je crois dans une de ces religions Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, Ă  ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. Et c’est vrai. Je crois que cela nous rend tous un en JĂ©sus-Christ. Cela fait que celle qui est en robe en soie et celle qui est en robe en calicot s’embrassent et se disent soeurs. Cela fera que celui qui est en smoking et celui qui est en salopette s’étreignent et se disent frĂšres. Et c’est vrai. Cela nous rendra tous les mĂȘmes. Cela a ainsi sauvĂ© John Wesley, Dwight Moody, Sankey, et Finney, et Knox, Paul, Pierre, Jacques, Jean et tous... Eh bien, Cela va... C’est assez bon pour moi. C’est–c’est tout.

8          Maintenant, dans 2 Rois, chapitre 3, Ă  partir du verset 10, juste lire quelques portions des Ecritures ici, ou quelques versets plutĂŽt. Et nous allons directement commencer la ligne de la guĂ©rison aussi vite que possible. Ou, pas la ligne de la guĂ©rison; la ligne de la guĂ©rison, c’est au Calvaire. Nous allons prier pour les malades.

            C’était un grand jour, Ă  l’époque d’IsraĂ«l, juste un temps de dĂ©cision, comme nous en connaissons aujourd’hui; un groupe de gens divisĂ©s, des mĂ©contents. Ecoutez.

            Alors le roi d’IsraĂ«l dit: HĂ©las! L’Eternel a appelĂ© ces trois rois pour les livrer entre les mains de Moab.

            Mais Josaphat dit: N’y a-t-il ici aucun prophĂšte de l’Eternel, par qui nous puissions consulter l’Eternel? L’un des serviteurs du roi d’IsraĂ«l rĂ©pondit: Il y a ici ElisĂ©e, fils de Schaphath, qui versait l’eau sur les mains d’Elie.

            Et Josaphat dit: La parole de l’Eternel est avec lui. Le roi d’IsraĂ«l, Josaphat et le roi d’Edom, descendirent auprĂšs de lui.

            ElisĂ©e dit au roi d’IsraĂ«l: Qu’y a-t-il entre moi et toi? Va vers les prophĂštes de ton pĂšre et vers les prophĂštes de ta mĂšre. Et le roi d’IsraĂ«l lui dit: Non! car l’Eternel a appelĂ© ces trois rois pour les livrer entre les mains de Moab.

            ElisĂ©e dit: L’Eternel des armĂ©es, dont je suis le serviteur, est vivant! si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, roi de Juda, je ne ferais aucune attention Ă  toi et je ne te regarderais pas.

            Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur ElisĂ©e.

            Et il dit: Ainsi parle l’Eternel: Faites dans cette vallĂ©e des fosses, des fosses!

            Car ainsi parle l’Eternel: Vous n’apercevrez point de vent et vous ne verrez point de pluie, et cette vallĂ©e se remplira d’eau, et vous boirez, vous, vos troupeaux et votre bĂ©tail.

            Mais cela est peu de chose aux yeux de l’Eternel. Il livrera Moab entre vos mains;

            Vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d’élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d’eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs.

            Or le matin, au moment de la prĂ©sentation de l’offrande, voici, l’eau arriva du chemin d’Edom, et le pays fut rempli d’eau.

9          Inclinons la tĂȘte juste un instant. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de Ta Parole. Et maintenant que nous avons lu sur ce grand Ă©vĂ©nement dans Ta Parole, les gens se sont assemblĂ©s ici ce soir, Seigneur, croyant que le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec les prophĂštes autrefois, qui est avec IsraĂ«l, comme dans le pĂšlerinage, au dĂ©sert, qui Ă©tait avec Daniel dans la fosse aux lions, les enfants dans la fournaise ardente, le Fils de Dieu avec les apĂŽtres, au cours de l’ñge, est toujours le mĂȘme Dieu ce soir.

            Maintenant, nous prions pour une bĂ©nĂ©diction de Sa part, car nous, en tant que pauvres indignes, cependant des enfants nĂ©cessiteux, nous nous tenons dans Sa PrĂ©sence, confessant humblement nos pĂ©chĂ©s, que nous avons mal agi, et nous demandons pardon, et nous prions, ĂŽ Dieu, que s’il y a quelque chose dans notre vie ou sur notre chemin, toute incrĂ©dulitĂ© qui empĂȘcherait cette rĂ©union de ce soir d’ĂȘtre un succĂšs, ĂŽ Dieu, pardonne-nous maintenant, nous prions. Que l’Esprit de Dieu ait libre passage dans la rĂ©union ce soir; qu’Il bĂ©nisse les gens, qu’Il les guĂ©risse; qu’Il sauve les pĂ©cheurs et qu’Il tire gloire de la rĂ©union et de nos efforts. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

10        Le roi de–de JĂ©rusalem, au temps oĂč les Juifs... le roi Josaphat Ă©tait le roi de Juda, en fait, il y avait scission. Et quand n’importe lequel de... comme les Ă©glises, tant que nous subissons ces scissions dans l’église, nous ne sommes jamais unis. Les Indiens ont perdu ces Etats-Unis au profit des Blancs, Ă  cause du manque d’organisation parmi eux: la scission. Ils avaient des guerres tribales. S’ils s’étaient rassemblĂ©s, ils auraient pu conserver leur terre. S’il y a des gens qui me font pitiĂ©, ce sont des Indiens. Ce sont eux les vĂ©ritables AmĂ©ricains, pas nous. Nous, nous sommes des immigrants. Ce sont eux les AmĂ©ricains pour qui Dieu avait fait l’AmĂ©rique.

            RĂ©cemment, j’ai tenu une rĂ©union pour eux lĂ  Ă  Carlsbad, je m’excuse. J’oublie le nom de... C’étaient les Apaches, Ă  San Carlos, en Arizona. Je n’oublierai jamais cette nuit-lĂ . C’était la premiĂšre fois que j’aie jamais priĂ© pour les Indiens. Deux d’entre eux Ă©taient passĂ©s et le Seigneur avait rĂ©vĂ©lĂ© ce qui clochait chez eux, et j’ai dit: «Seigneur, si Tu les guĂ©ris, j’irai Ă  la rĂ©serve.» Et Il l’a fait. Et le missionnaire m’avait aidĂ© Ă  bien m’y prendre. Je suis donc allĂ© Ă  la rĂ©serve. Il y avait environ, peut-ĂȘtre vingt mille ou plus qui Ă©taient assemblĂ©s cette soirĂ©e-lĂ . Ils avaient une petite estrade bĂątie comme celle-ci, juste devant une petite Ă©glise, avec des projecteurs. Et c’était la vue la plus belle jamais vue, voir tous ces petits feux installĂ©s tout autour. Les Indiens Ă©taient assis sur leurs petites couvertures, leurs petits bĂ©bĂ©s, peau rouge lĂ  et–et le... Ce sont de petits bĂ©bĂ©s, et eux tous, les vieillards, lĂ , avec de longues et grosses pipes, en train de fumer, et ils causaient.

11        Et quand je me suis mis Ă  parler... Eh bien, un Indien est un homme trĂšs Ă©trange. Eh bien, il est... il peut se tenir lĂ  et vous Ă©couter, mais il ne va pas–il ne va pas prendre sa dĂ©cision jusqu’à ce qu’il soit sĂ»r.

            Billy Paul a eu une expĂ©rience avec un ici il y a quelque temps. J’avais dit: «Billy (Il distribuait ces cartes de priĂšre), donne-les Ă  ceux qui sont rĂ©ellement... aux malades. Pas Ă  quelqu’un qui a juste un mal de tĂȘte ou un mal de dent, et Ă  ceux qui se meurent du cancer; donne-les Ă  quelqu’un qui est gravement malade.»

            Il a dit: «D’accord.» Il est descendu, et c’était Ă  Phoenix. Et alors, il distribuait les cartes de priĂšre. Un Indien est passĂ©, il a dit... [FrĂšre Branham tapote.–N.D.E.] Il l’a tapotĂ© dans le dos, il a dit: «Moi malade.»

            Il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui cloche chez vous, chef?»

            Il a dit: «Moi malade.»

            Eh bien, il s’est simplement retournĂ©, il s’est Ă©loignĂ© de lui. Le chef a continuĂ© Ă  le suivre avec les mains derriĂšre lui. Directement, il Ă©tait vers... Le chef voyait ces cartes de priĂšre diminuer sans cesse, alors il [FrĂšre Branham dĂ©montre.–N.D.E.] il l’a frappĂ© de nouveau dans le dos. Il s’est retournĂ©, et a dit: «Qu'y a-t-il, chef?»

            Il a dit: «Moi malade.»

            Il a dit: «Chef, je suis censĂ© donner ceci aux gens qui sont gravement malades.» Il a dit: «Quelle est votre maladie?»

            Il a dit: «Moi malade.»

            Alors, il est allĂ© un peu plus loin, il l’a attrapĂ©. Il lui restait environ deux ou trois cartes de priĂšre. Il a dit: «Chef, quelle est votre maladie?»

            Il a dit: «Moi malade.»

            Billy a dit: «Ecris alors sur la carte de priĂšre: ‘Moi malade.’» Vous savez, comme cela. «Moi malade.» Et il Ă©tait–il Ă©tait malade. Il ne voulait pas dire ce qui clochait chez lui, mais tout ce qu’il savait... peut-ĂȘtre que c’était tout ce qu’il pouvait dire; quelqu’un lui avait dit de dire cela, vous savez: «Moi malade.» C’est tout ce qu’il savait.

            J’en ai eu un une fois qui a Ă©tĂ© converti et il ne savait comment crier; alors il ne connaissait que deux mots, et c’étaient juillet et aoĂ»t. Il courait Ă  toute vitesse, criant Ă  tue-tĂȘte: «Juillet, aoĂ»t; juillet, aoĂ»t; juillet, aoĂ»t», juste... C’est tout ce qu’il savait dire; c’étaient les seuls mots qu’il savait dire. Il criait tout autant que nous quand nous sommes... Oui, c’est bien. Il le faisait pour la gloire de Dieu, c’est tout ce qu’il savait dire.

12        Alors, Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions de San Carlos cette soirĂ©e-lĂ , je parlais, j’ai dit: «Vous, je suis dĂ©solĂ©. Et je pense que c’est une tache sur notre drapeau, envoyer de l’argent en Grande Bretagne et ailleurs comme cela. Ces gens n’en reçoivent pas, les pauvres. Je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain; je suis chrĂ©tien. Voyez? Ainsi donc... Laissez-moi vous le dire, c’est un tas de non-sens. J’ai Ă©tĂ© lĂ  mĂȘme pour voir. J’ai Ă©tĂ© lĂ  mĂȘme avec... le roi m’avait envoyĂ© chercher, je suis allĂ© et j’étais dans son palais et tout, je suis allĂ© lĂ .

            Et je sais que ces gens meurent Ă  moitiĂ© de faim; ils ne reçoivent pas cet argent-lĂ . La Russie vous le fera voler en Ă©clats en retour, trĂšs bientĂŽt, alors donc... comme le Japon l’avait fait, alors... FrĂšre, je dois garder l’AmĂ©rique en AmĂ©rique; c’est lĂ  sa place. Laissez-moi vous dire... Ami, quand je suis allĂ© lĂ  et–et que j’ai vu ces pauvres Indiens Ă©tendus lĂ , certains d’entre eux... Des centaines parmi eux meurent chaque annĂ©e parce qu’ils ne gagnent que quelques piĂšces de cinq cents par mois, ou quelques dollars par mois, de pension, et ils ne peuvent pas vivre de cela. Ils... Et puis, ils viennent par ici... Ils Ă©levaient des brebis, on leur a tout arrachĂ©, et je ne sais pas ce qu’ils avaient fait. Juste... Les gens gĂšlent, crĂšvent de faim, et tout, et je pense que c’est une disgrĂące. Oui. Je soutiens les Indiens.

13        Et alors, j’ai dit: «Maintenant, je n’y peux rien, je suis juste un parmi eux.» J’ai dit: «Nos pĂšres vous ont repoussĂ©s, et tout, ils vous ont arrachĂ© ce que vous aviez, et ils ont rĂ©cupĂ©rĂ© vos terrains de chasse. Et un homme blanc est un meurtrier pour commencer: il va sortir et tirer sur des bisons, pas pour avoir la viande, mais juste pour voir combien il peut tuer.»

            Et c’est la bonne voie. J’ai Ă©tĂ© garde chasse ici dans l’Indiana pendant environ sept ou huit ans. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. L’homme blanc est... Quand il reçoit... n’est pas converti, il n’est qu’un meurtrier. Il va simplement prendre, tuer tout ce sur quoi il peut mettre la main, juste tirer pour voir s’il peut tirer dessus. Cela allait trĂšs profondĂ©ment, mais frĂšre, ceci est l’Evangile que je vous apporte par ici. C’est la vĂ©ritĂ©; c’est vrai.

            Les lois autorisent cinq Ă©cureuils, il en prendra six ou sept, huit ou dix, s’il peut en avoir. C’est vrai. Eh bien, je sais que c’est sa nature. Pas un Indien. S’il en attrape un, et qu’il y en a un plus grand lĂ , il en a eu deux, il va relĂącher un et garder l’autre. Il est un vĂ©ritable conservateur de la nature.

14        Bon. Mais de toute façon, j’ai dit: «Ils vous ont repoussĂ©s, et c’est ce qu’ils vous ont fait, ils vous ont repoussĂ©s et repoussĂ©s. Vous avez subi un traitement injuste.» Mais j’ai dit: «Je n’y peux rien; je ne suis pas... ce n’est pas moi qui Ă©labore les... ou... un... les lois de cette nation.» Mais j’ai dit: «J’essaie de vous parler ce soir de Quelqu’Un qui vous traitera correctement, et c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.» J’ai dit: «Il est mort pour vous sauver, tout autant qu’Il est mort pour sauver les autres.» Et j’ai dit: «Evidemment, vous avez le droit de–de–de douter de cela, maintenant mĂȘme, je suppose; mais si Dieu prouve clairement que je vous dis la vĂ©ritĂ©, eh bien alors, il n’y a pas du tout moyen pour vous d’en douter davantage.»

            J’ai donc formĂ© une ligne de priĂšre, et d’habitude, si vous formez une ligne de priĂšre sans cartes, vous savez ce qu’on attrape: Une dĂ©bandade. Ainsi donc, je–je n’avais pas de carte de priĂšre; j’étais donc simplement arrivĂ© lĂ , juste quelques minutes Ă  l’avance, et j’ai dit: «Nous n’avons pas de cartes de priĂšre. Combien aimeraient donc qu’on prie pour eux? Levez la main.» Il y avait juste un seul interprĂšte lĂ . Personne n’a levĂ© la main. J’ai dit: «Tous ceux qui aimeraient qu’on prie pour eux, alignez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci.» Personne ne s’est mis en ligne. Eh bien, alors la missionnaire est rentrĂ©e dans la petite Ă©glise, elle a fait sortir quelques femmes qu’elle avait lĂ -dedans. Et elles sont toutes sorties ici.

15        Et vous les femmes, vous devriez voir ces petits enfants Indiens: la petite crĂ©ature la plus mignonne, mais ils... Ce que je n’arrive pas Ă  comprendre, c’est qu’on les avait suspendus tous aux patĂšres, alors ils se ressemblent tous. Comment arrivaient-elles Ă  les distinguer? Je ne peux pas le dire. Et je... L’une allait en prendre un, le mettait au dos. Le petit enfant ne criait point ni rien, il restait simplement assis lĂ .

            Je jouais avec l’un d’eux; une dame est passĂ©e, et–et aussitĂŽt que j’ai parlĂ©... cherchant Ă  lui parler juste quelques instants, j’ai vu qu’elle souffrait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, non pas parce qu’elle Ă©tait immorale. Le mode de vie qu’elle a dĂ» mener. J’ai donc dit: «C’est une maladie vĂ©nĂ©rienne», et l’interprĂšte a dit... Elle s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©, me jetant un coup d’oeil, de ses yeux noirs.

            Elle a encore regardĂ© la dame, et l’interprĂšte a demandĂ©: «Est-ce vrai?»

            «Oui, mais comment a-t-il su cela?» Voyez? C’est ce qu’elle voulait savoir.

            J’ai dit: «Eh bien, elle n’est pas immorale, c’est une femme fidĂšle; mais ce qu’il y a, c’est ainsi qu’elle doit vivre.» Mais c’était une maladie vĂ©nĂ©rienne. Alors, elle voulait alors s’adresser Ă  l’interprĂšte pour que ce dernier me demande si Dieu va la guĂ©rir. J’ai dit: «Oui, si vous croyez cela.» Alors, j’ai priĂ© pour elle. Le suivant est passĂ©, c’était un... oh! un glaucome sur–sur les yeux, ce qui est trĂšs frĂ©quent chez les Indiens.

16        Et la suivante est passĂ©e, c’était une fillette; elle Ă©tait sourde-muette. J’ai dit: «Eh bien, la fille est sourde-muette. Elle a fait la fiĂšvre il y a quelque temps et cela l’a rendue sourde-muette.»

            Et la maman de l’enfant a dit: «C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai.»

            Et j’ai dit: «Croyez-vous que Dieu guĂ©rira l’enfant?»

            «Oui», elle croyait cela.

            Alors, j’ai demandĂ© au Seigneur de bien vouloir la guĂ©rir, l’enfant. Quand j’ai terminĂ©, j’ai fait... [FrĂšre Branham tape les mains.–N.D.E.] Elle s’est retournĂ©e, elle m’a regardĂ©, cette fillette-lĂ . J’ai dit: «M’entends-tu?»

            Et l’interprĂšte s’est mis Ă  lui parler, et elle–elle entendait, elle pouvait parler. Elle s’est mise Ă  marmonner quelque chose comme cela. J’ai dit: «Oh! Elle parlera mieux d’ici peu.»

            Elle a dit: «Mmmm. Son parler s’amĂ©liore maintenant.» Elle Ă©tait donc...

17        Alors, le suivant dans la ligne, c’était un petit garçon aux yeux louches. Tout le monde pouvait voir qu’il avait des yeux louches. Je n’ai jamais vu Dieu renvoyer un enfant aux yeux louches jusque lĂ . Jamais. Je pense donc que ce qui est Ă  la base de cela, c’est que j’avais eu une grande horreur en regardant cela. Quand ma petite Sharon, ma petite enfant se mourait Ă  l’hĂŽpital il y a de cela plusieurs, plusieurs annĂ©es, la petite crĂ©ature avait tellement souffert. Quand je suis arrivĂ© auprĂšs d’elle, ses petits yeux bleus louchaient, et cela me tue pratiquement de voir un enfant aux yeux louches. Je m’en souviens.

            Vous savez, il vous faut parfois presser une fleur pour en retirer du parfum, n’est-ce pas? Et lĂ , ce petit enfant a levĂ© les yeux vers moi, sa drĂŽle de petite chevelure raide et Ă©paisse, cavaliĂšre, lui retombait. Il m’a regardĂ©, son petit visage Ă©tait rouge. Et j’ai pris le petit enfant. Je me suis dit: «Eh bien, si Dieu fait cela devant ces Indiens, cela m’accordera une faveur.» J’ai serrĂ© le petit enfant contre moi, et j’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, s’il Te plaĂźt, aie pitiĂ©. Je Te prie de guĂ©rir ce petit enfant et de m’accorder une faveur devant ces gens, afin que je leur parle de Ton Fils bien-aimĂ©.» Evidemment, l’interprĂšte n’interprĂ©tait pas cela.

            Ils se tenaient simplement lĂ , regardant. Et je savais que Dieu avait guĂ©ri cet enfant-lĂ . J’ai dit... Maintenant, avant que je le dĂ©gage de mon Ă©paule, j’ai dit: «Maintenant, dites-leur de regarder tous dans cette direction-ci.» Ils ont regardĂ© dans cette direction-lĂ . J’ai dit: «Maintenant, si Dieu a guĂ©ri cet enfant aux yeux louches, allez-vous croire?» Ils se sont regardĂ©s, vous savez, sans dire mot. J’ai tournĂ© son petit visage comme cela, et ses petits yeux Ă©taient tout aussi normaux que ceux de n’importe qui ici. Oh! la la! Vous parlez d’une ligne de priĂšre; j’en ai eu une vĂ©ritable quelques instants aprĂšs. On dirait une dĂ©bandade, alors que la poussiĂšre s’envolait. Et on a dĂ» repousser...

            Combien connaissent le rĂ©vĂ©rend Jack Moore? Org-...Je pense que certains parmi vous le connaissent, Gordon Lindsay et les autres Ă©taient lĂ . Et alors, il y a un... la ligne de priĂšre se formait.

18        La personne suivante, c’était une vieille femme indienne, on a eu du mal Ă  la calmer. Elle avait deux morceaux de bois de balai ou une espĂšce de bĂątons, recouverts de lambeaux au bout. Elle semblait avoir environ soixante-quinze ou quatre-vingts ans. Elle avait de longues tresses, qui pendaient, et des–et des cheveux tannĂ©s. Elle devait ĂȘtre la suivante dans la ligne. Mais ils se pressaient, se bousculaient tant Ă  l’estrade, on a pris un groupe d’Indiens, on les a placĂ©s lĂ  pour les empĂȘcher de descendre. Et alors, il y a eu un jeune garçon indien qui a sautĂ© sur l’estrade, il est montĂ© lĂ  d’un bond, pour ĂȘtre le suivant. Eh bien, frĂšre Moore n’arrivait pas Ă  lui faire comprendre de reculer. Alors, frĂšre Moore est un peu court, trapu, un Irlandais. Il l’a simplement soulevĂ© par les cĂŽtes comme cela, et il l’a remis en arriĂšre, pour laisser la femme s’avancer. Elle Ă©tait la suivante.

            Et alors, elle est arrivĂ©e lĂ . Et la pauvre vieille crĂ©ature, elle a tendu ces bĂ©quilles et elle Ă©tait... l’arthrite, vous savez, vraiment trĂšs grave. Et que son vieux coeur soit bĂ©ni, j’espĂšre la rencontrer dans la Gloire un jour. Quand elle s’est approchĂ©e de moi, comme cela, elle a levĂ© les yeux vers moi, et il y avait ces grands creux sur son visage, une vieille mĂšre. Et les larmes se frayaient une voie dans ces creux; elle avait connu plus d’un jour ardu dans ce dĂ©sert-lĂ , une vieille mĂšre qui probablement avait bercĂ© ses enfants plusieurs fois et avait vĂ©cu de tout ce qu’elle pouvait attraper lĂ . Elle a levĂ© les yeux vers moi comme cela, et ses lĂšvres tremblotaient. Elle a un peu souri, elle a battu les yeux. Elle a tendu la main, elle a pris une bĂ©quille, et de l’autre, elle a pris une autre dans sa main, elle m’a tendu cela, elle s’est redressĂ©e et s’est mise Ă  marcher partout sur l’estrade, juste comme cela. Qu’était-ce? On n’avait pas priĂ© pour elle, elle n’avait pas demandĂ© cela. Dieu l’avait rĂ©compensĂ©e pour sa foi. Encore une chose au sujet de cette rĂ©union chez les Indiens, avant de terminer lĂ -dessus.

19        C’était tard vers trois heures du matin, j’ai vu des Indiens passer, ils Ă©taient mouillĂ©s jusqu’à ce niveau. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            L’interprĂšte a dit: «Au dĂ©part, ils pensaient que c’était faux, mais, a-t-il dit, maintenant, ils vont dans des dĂ©serts et ils transportent leurs bien-aimĂ©s. Et le guĂ© est loin d’ici, Ă  environ vingt miles [32 km]. Ils n’attendent pas d’atteindre le guĂ©; ils traversent directement la riviĂšre avec eux, et ils traversent comme cela.»

            Ainsi donc, j’ai regardĂ©, une file venait, et il y avait un gaillard qui se tenait lĂ , un Indien robuste, aux lĂšvres vraiment bleues. Il fait froid au dĂ©sert un matin comme cela. Et il tremblait simplement. J’ai regardĂ©, il avait une trĂšs large planche avec un morceau de bois de travers dans ce sens-ci et un morceau de travers dans ce sens-lĂ  et un vieil homme indien Ă©tait Ă©tendu lĂ -dessus avec ses mains sur ce bĂąton, et ses jambes sur l’autre. Et un autre homme portait cela. Il n’y avait pas de brancards, cela servait simplement de brancard. Et j’ai demandĂ©: «Parlez-vous anglais?»

            Il a dit: «un peu.» [FrĂšre Branham imite son accent.–N.D.E.]

            Et j’ai dit: «N’avez-vous pas peur de contracter la pneumonie?» «Non. JĂ©sus-Christ prend soin de moi. J’amĂšne mon pĂšre.»

            J’ai dit: «Oh! C’est ça.» J’ai dit: «Croyez-vous que si je demande Ă  JĂ©sus de guĂ©rir votre pĂšre, Il le guĂ©rira?»

            «Oui, c’est pourquoi je l’ai amenĂ©.»

            J’ai dit: «Faites-le passer.» Et alors qu’il passait, j’ai imposĂ© les mains sur le vieil homme; j’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, voici couchĂ© ici un ancien et vieux pĂšre, estropiĂ©, tremblant de paralysie, comme cela, ai-je dit; aie pitiĂ© de lui, ĂŽ Dieu, et guĂ©ris-le, je prie au Nom de JĂ©sus.» J’ai dit: «Maintenant, amenez-le. Il vous sera fait selon votre foi.»

            J’ai fait venir un autre, le suivant passait. J’étais si fatiguĂ© que j’arrivais Ă  peine Ă  me tenir lĂ . J’ai entendu quelqu’un... des cris continuaient. J’ai regardĂ©, et le vieil homme avait la planche sur ses propres Ă©paules, il allait çà et lĂ , faisant signe Ă  tout le monde comme cela, parcourant çà et lĂ . Tout aussi simple. Mais vous cherchez Ă  comprendre tout cela, comme ça arrive, et c’est pourquoi vous manquez cela. C’est vrai. Eux croient simplement.

20        Eh bien, c’est lĂ  la simplicitĂ© de la foi. Mais IsraĂ«l s’était Ă©loignĂ© de Dieu en ce temps-lĂ  et la foi Ă©tait trĂšs rare. Il y eut alors un homme, Josaphat, qui Ă©tait un homme juste, le roi de Juda. Lui et le roi Achab montĂšrent; vous savez combien ce dernier Ă©tait mauvais. Et Elie le prophĂšte avait prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet, Ă  son sujet et Ă  cause du jardin qu’il avait arrachĂ© par JĂ©zabel. Il avait fait tuer Naboth, il avait arrachĂ© sa vigne. Et Elie avait dit: «Les chiens lĂšcheront ton sang.» Un prophĂšte, envoyĂ© de Dieu, lui avait dit que les chiens lĂšcheraient son propre sang, Ă  cause de ce qu’il avait fait Ă  un homme juste et il l’avait dupĂ©, pour lui arracher sa vigne.

            Et alors, ici, son fils lui avait succĂ©dĂ©, JĂ©roboam, il avait pris la place de son pĂšre et c’était un homme trĂšs mĂ©chant, il adorait toujours les idoles de sa mĂšre JĂ©zabel, une petite princesse Ă©gyptienne. Ils s’étaient mariĂ©s en dehors de leur communautĂ©, c’est ce qui Ă©tait Ă  la base de cela. Cela se fera aussi dans votre maison. Epousez des incroyants et voyez ce qui arrive. Vous perdez votre victoire lĂ  mĂȘme.

21        Observez. Puis, quand ils sont allĂ©s... Et Josaphat, quelle gaffe il avait faite, de contracter une alliance avec une telle personne, un incroyant. Il a connu les mĂȘmes ennuis que nous avions connus quand nous avons contractĂ© une alliance avec la Russie et que nous leur avions envoyĂ© lĂ  tous nos avions et tout durant l’autre guerre. Eh bien, ils vont nous les renvoyer en nous tirant dessus. Voyez? «Deux hommes marchent-ils ensemble sans en ĂȘtre convenus?» Nous n’avons pas voulu accepter la croix de Christ qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, et maintenant nous avons une double croix. C’est tout Ă  fait vrai. C’est ce qui s’était passĂ© lĂ . Et lĂ , Josaphat est allĂ© avec le–le roi JĂ©roboam, le roi de JĂ©rusalem, et ils sont allĂ©s mener la guerre contre les–contre les rois ou les Philistins, ou plutĂŽt les Moabites. Ils avaient effectuĂ© sept jours... Maintenant, regardez, ils Ă©taient tout absorbĂ©s par leurs affaires, ils ne se sont pas arrĂȘtĂ©s pour consulter Dieu.

            Quand vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union ce soir, si vous ĂȘtes malade, ĂȘtes-vous venu en disant: «Maintenant, PĂšre, je vais lĂ . Je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi et accorde que ma foi s’élĂšve ce soir Ă  un niveau oĂč je peux croire en Ton Fils et ĂȘtre guĂ©ri»? Avez-vous pensĂ© prier quand vous avez appris qu’il se tiendra des rĂ©unions ici Ă  Connersville? Avez-vous priĂ©? Etes-vous allĂ© chercher des voisins et tenir de petites rĂ©unions de priĂšre? Nous oublions ces choses, et c’est pourquoi nous avons des ennuis.

22        Ils sont allĂ©s sept jours durant dans le dĂ©sert. Ils n’avaient point de boussole. Et ils ont fini par dĂ©couvrir qu’ils avaient des ennuis; ils Ă©taient allĂ©s sans avoir consultĂ© Dieu. Et tout l’approvisionnement en eau Ă©tait coupĂ©. C’est ça le problĂšme de l’église ce soir. L’approvisionnement en eau est coupĂ©, alors qu’on cherche Ă  faire marcher l’église sans le surnaturel. On essaie de fournir des efforts pour faire marcher l’église rien qu’avec le naturel. On essaie d’imiter les autres Ă©glises du monde, et c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de bĂ©nĂ©dictions comme nous avions autrefois.

            Quelqu’un disait: «Je parcourrais encore soixante-dix miles [112,63 km] sur des routes asphaltĂ©es, pieds nus, pour suivre un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit. Qu’y a-t-il? Dieu est toujours Dieu. Vous ne L’avez pas consultĂ© ces derniers temps. Priez. C’est l’unique moyen de dĂ©couvrir.

            Nous chantions un petit cantique: Priez, priez, c’est l’unique moyen de s’élever plus haut, Priez, priez, la priĂšre de la foi fera descendre les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. C’est l’unique moyen pour s’y prendre.

23        TrĂšs bien, mais eux sont allĂ©s sans avoir consultĂ© Dieu. Et ils ont vu que leur approvisionnement en eau Ă©tait coupĂ©. Ils Ă©taient en plein dĂ©sert, en train de mourir. Alors, il s’est fait que l’un d’eux avait assez de religion pour penser consulter Dieu, et c’était Josaphat, le roi de Juda, un homme juste. Il a dit: «N’y a-t-il pas un prophĂšte de l’Eternel quelque part par qui nous pouvons consulter au sujet de cette affaire?» Il y a donc pensĂ© on dirait tard, n’est-ce pas? «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et Sa justice, et le reste vous sera donnĂ© par-dessus.»

            Il a dit: «N’y a-t-il pas quelqu’un quelque part?»

            L’un de ses serviteurs est venu et a dit: «Si, il y a ici ElisĂ©e qui versait de l’eau sur les mains d’Elie.» Oh! la la! Subissons-en un peu l’influence de temps en temps.

24        Je me rappelle un soir, je me suis fait reprendre lĂ -dessus. J’avais dit: «Vous tous chrĂ©tiens, qui vous mĂȘlez aux pĂ©cheurs, tout comme la variole, cela fera Ă©ruption sur tout votre corps.» Environ deux soirĂ©es aprĂšs cela, sous la mĂȘme tente, lors d’un rĂ©veil jadis quand je tenais encore des rĂ©veils chez les baptistes, cette petite femme s’est levĂ©e, les cheveux peignĂ©s par derriĂšre, si lisses et brillants que son visage brillait comme un oignon pelĂ©, elle a dit: «J’ai entendu des prĂ©dicateurs dire: ‘Je m’assois prĂšs de vous, cela m’influencera donc.’» Elle a dit: «Dieu soit bĂ©ni, cela ne m’a jamais influencĂ©e.» Elle a dit: «J’ai payĂ© le prix comme les autres pour avoir cela.» Je me suis dit: «Oh! la la... Que je reste tranquille.» C’est exact. Ça ne se contamine pas; vous devez ĂȘtre disposĂ© Ă  recevoir cela.

25        Mais ElisĂ©e avait versĂ© de l’eau sur les mains d’Elie. Quel merveilleux prophĂšte! Il avait eu une double portion. J’aime ça, Elie et ElisĂ©e, en type. Voyons une minute de quoi ils Ă©taient le type. Regardez. Elie, le vieux prophĂšte reprĂ©sentait Christ. ElisĂ©e, l’église, reprĂ©sente l’église, le jeune prophĂšte. Eh bien, quand ils marchaient... J’aimerais vous faire remarquer leur voyage. Quand ElisĂ©e a trouvĂ© Elie, il travaillait dans un champ. Il a pris son manteau, il l’a jetĂ© sur lui et a dit: «Suis-moi.» Il a tuĂ© le veau, il a organisĂ© une fĂȘte pour les pauvres, il a suivi ElisĂ©e. Et quand ElisĂ©e a dit: «Je dois aller Ă  Dothan», quand il est donc allĂ©, il s’est mis en marche, il a parlĂ© au jeune prophĂšte et a dit: «Reste.»

            Il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme ne mourra jamais, je ne te quitterai point.» J’aime ça: S’y accrocher fermement. Il a continuĂ© Ă  monter.

            Et il a dit: «Maintenant, reste ici. Je dois monter Ă  l’école des prophĂštes.» La deuxiĂšme Ă©tape du voyage.

26        La premiĂšre Ă©tape: L’étape de Martin Luther, la premiĂšre Ă©tape du voyage. La deuxiĂšme Ă©tape, c’était l’école du prophĂšte. Elie est montĂ© lĂ  et il a dit Ă  ElisĂ©e: «Maintenant, reste ici, je te prie, car l’Eternel m’appelle au Jourdain.»

            Mais ElisĂ©e Ă©tait un vrai prophĂšte. Il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme ne mourra point, je ne te quitterai point.» J’aime ça. La deuxiĂšme Ă©tape du voyage, sans cesse... C’est ce que Dieu a toujours fait.

            Remarquez, il a ensuite dit: «Je vais au Jourdain.» Et ElisĂ©e...

            Certains de ces prophĂštes-lĂ  Ă  l’école ont dit: «Sais-tu que ton maĂźtre va ĂȘtre enlevĂ© par-dessus ta tĂȘte aujourd’hui?»

            Il a dit: «Je le sais, mais taisez-vous.» Il savait ce qui arriverait, aussi l’a-t-il suivi. Il est arrivĂ© au Jourdain. Un type parfait de l’église. La premiĂšre Ă©tape du voyage, c’était la justification par Martin Luther: Dothan. La deuxiĂšme Ă©tape du voyage avec John Wesley, Ă  l’école des prophĂštes, la sanctification. Maintenant, il va au Jourdain, le temps de la mort. Le Jourdain reprĂ©sente la mort, la traversĂ©e. Nous quittons tous les Ăąges de l’église.

27        Je sais que j’ai des mĂ©thodistes, des baptistes et autres sont assis ici. Je n’ai rien contre vous. Dieu connaĂźt mon coeur. Vous ĂȘtes mes frĂšres, au mĂȘme titre que tous les autres. Et je suis moi-mĂȘme membre de l’Eglise baptiste. Mais j’ai simplement trouvĂ© quelque chose de bon. J’essaie de vous en parler, quelque chose qui va un peu plus profondĂ©ment. Vous dites: «Y a-t-il plus de profondeur?» Certainement. C’est encore plus profond. Ne soyez pas cristallisĂ©s.

            Dans le pĂšlerinage des enfants d’IsraĂ«l autrefois, ils voyaient chaque fois cette Colonne de Feu. Est-ce vrai? Et quand cette Colonne de Feu s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient et construisaient en dessous d’Elle. Ils Ă©taient sous le Feu. Et puis, il y avait mille sacrificateurs. Suivez ça. Et chaque fois que cette Colonne de Feu se dĂ©plaçait, que ça soit Ă  dix heures, Ă  vingt-deux heures, la nuit, Ă  midi, n’importe quand que c’était, on sonnait de ces trompettes, IsraĂ«l dĂ©faisait le camp et suivait la LumiĂšre. Est-ce vrai? D’accord.

28        A chaque Ă©tape de la journĂ©e que la Colonne de Feu avançait, IsraĂ«l La suivait. Que Cela aille dans telle direction, ils allaient dans cette direction-lĂ . Si Cela allait dans telle autre direction, ils La suivaient dans cette direction-lĂ . A droite ou Ă  gauche, ils continuaient Ă  suivre.

            Remarquez, c’est un beau type. Lors de la premiĂšre rĂ©forme, il y eut un petit homme du nom de Martin Luther dont les yeux s’étaient ouverts sur les Ecritures. Et il a su que le juste vivra par la foi. Et la Colonne de Feu a commencĂ© Ă  sortir de ces mille cinq cents ans d’ñges de tĂ©nĂšbres, et Martin Luther a vu la Colonne de Feu se dĂ©placer, il a sonnĂ© la trompette de l’Evangile, il est allĂ© avec Cela, il a construit sous Cela. Mais le problĂšme en Ă©tait que Luther a organisĂ© l’église.

            Ceci va blesser. Mais, frĂšre, juste comme ma mĂšre, je pense qu’elle est ici ce soir. Quand j’étais un petit enfant, il nous fallait manger, juste prendre des peaux de viande que nous achetions au magasin, mettre cela dans une–une casserole Ă  pain, extraire cela, en faire du saindoux, et mettre... y mĂ©langer la farine, et faire des gĂąteaux de maĂŻs. Je ne sais pas si vous connaissez ce que c’est ou pas. La chose horrible qu’il y avait, c’était que, chaque samedi soir, il nous fallait prendre une forte dose d’huile de ricin. Je ne peux mĂȘme pas supporter, Ă  peine, de mentionner le nom. Chaque... Je me tenais le nez; j’avais haut-le-coeur, je disais: «Maman, je ne peux simplement pas prendre cette huile. Cela me rend trĂšs malade.»

            Elle disait: «ChĂ©ri, si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» Je dirais donc que c’est pareil ce soir. Si cela ne vous rend pas bien malade, cela ne vous aidera pas, peut-ĂȘtre. D’accord.

29        Dieu n’a jamais traitĂ© avec des organisations. Dieu traite avec des hommes. Le Saint-Esprit n’est jamais descendu sur des organisations, Il descendait sur des hommes. C’est vrai. Remarquez, la premiĂšre Ă©glise organisĂ©e, ce fut l’église mĂšre, l’Eglise catholique. Et les autres sont ses progĂ©nitures. Eh bien, mais le mot Ă©glise veut dire appelĂ© Ă  sortir, sĂ©parĂ©.

            Remarquez donc. Ensuite Luther, le modĂšle, il a organisĂ© l’Eglise luthĂ©rienne. Et un jour, la Colonne de Feu a quittĂ©. Et Luther Ă©tait tellement organisĂ©, et il avait ses rites et tout, qu’il ne pouvait pas se dĂ©placer avec.

30        Il y eut alors un petit homme en Angleterre du nom de John Wesley, il vit la Colonne de Feu se dĂ©placer, il alla avec Elle et prĂȘcha la sanctification. Luther ne pouvait pas prĂȘcher la sanctification, car il avait prĂȘchĂ© la justification. Alors, Wesley s’est mis Ă  prĂȘcher la sanctification et eux, ils sont partis. Le Feu a continuĂ© Ă  avancer. Eh bien alors, la chose suivante, vous savez, Wesley devint trĂšs organisĂ©. Il vous fallait mĂȘme ĂȘtre un mĂ©thodiste wesleyen, sinon vous n’étiez rien; vous n’y avez pas Ă©tĂ©. C’est vrai. Et puis, ces autres petits bourgeons sont sortis de cela.

            Et un jour, la Colonne de Feu a commencĂ© Ă  partir. Et les groupes pentecĂŽtistes ont vu Cela. Wesley ne pouvait donc pas parler en langues, avoir les dons de l’Esprit et autres. Ils... il a dĂ» rester lĂ , il a donnĂ© un enseignement contraire Ă  cela. Alors, il fut tellement organisĂ© qu’il ne pouvait pas bouger, et la Colonne de Feu l’a quittĂ©. Et la PentecĂŽte s’est dĂ©placĂ©e avec Cela. C’est vrai. Mais maintenant ici, maintenant la PentecĂŽte est tellement organisĂ©e que la Colonne de Feu se dĂ©place encore et eux ne peuvent pas se dĂ©placer. C’est tout Ă  fait vrai. Amen. Mais, frĂšres, le Feu de Dieu est en train de se dĂ©placer malgrĂ© tout [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... malgrĂ© tout. Et Dieu...

31        Ecoutez ça. L’église organisĂ©e, c’était MoĂŻse, le lĂ©gislateur. Et le lĂ©gislateur, MoĂŻse, s’était glorifiĂ© plutĂŽt que de glorifier Dieu, il ne lui a pas Ă©tĂ© permis de faire traverser le Jourdain aux enfants. Et l’église aujourd’hui se glorifie: «Je suis membre chez les assemblĂ©es»; «Je suis membre de l’Eglise de Dieu»; «Je suis membre de ceci, cela ou autre.» Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs tout? C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, il y a des hommes bien dans chacune d’elles. Nous sommes frĂšres; brisez cette histoire-lĂ .

            Mais regardez. Un homme qui Ă©tait avec eux depuis tout le temps, JosuĂ©, un type des signes et des prodiges, c’est lui qui a Ă©tĂ© autorisĂ©, pas un groupe d’église, pas une organisation, mais JosuĂ© a Ă©tĂ© retirĂ©, il a fait traverser le Jourdain aux enfants d’IsraĂ«l. C’est vrai. Amen.

32        Remarquez, pour revenir Ă  mon passage des Ecritures. J’ai pratiquement envie de prĂȘcher ce soir. Regardez. Et je... Regardez ça. Quand ils ont effectuĂ© le premier voyage, quand il a trouvĂ© l’église, la premiĂšre Ă©tape lĂ ...?... Il y eut la justification. John Wesley, je veux dire, l’ñge de Luther. La deuxiĂšme Ă©tape, l’école des prophĂštes, la sanctification, l’ñge de Wesley. Les Ă©coles, les organisations et autres. TroisiĂšme Ă©tape, la pentecĂŽte, la traversĂ©e de la riviĂšre.

            Remarquez quand il est arrivĂ© lĂ . Le Jourdain Ă©tait lĂ  devant lui. Il a enlevĂ© son manteau, il a frappĂ© l’eau, il a traversĂ©. Et il a dit: «Maintenant... (Oh! la la!) Maintenant que tu as traversĂ©, garde les yeux sur moi. Eh bien, aprĂšs que tu as traversĂ© et que tu t’es sĂ©parĂ© de tout, tu t’es sĂ©parĂ© de toi-mĂȘme, garde les yeux sur moi.» Nous avons trop de chrĂ©tiens aux yeux louches (Si vous voulez le recevoir comme ça...): un oeil sur Christ et un autre sur le monde. DĂ©tournez-en le regard. Regardez-Le exclusivement. «Je vais voir ce que mon voisin dit de cela. Je vais voir ce que ce gars dit.» Et pourquoi me soucier de ce qu’ils disent? Ce ne sont pas eux qui vous sauvent. C’est Dieu qui vous sauve. Gardez le regard sur Lui.

33        Ils ont traversĂ© la riviĂšre. Il a dit: «Que vas-tu demander?» J’aurais voulu disposer du temps pour aborder, avant ceci, la–la loi d’adoption. La pentecĂŽte est nĂ©e (C’est vrai.) comme un fils. Mais ce mĂȘme fils qui naissait dans une famille devait aussi ĂȘtre adoptĂ©. C’est vrai. Et c’est lĂ  que vous avez manquĂ© votre appel, ami. Quand le temps de l’adoption arrivait, si le tuteur qui avait Ă©levĂ© l’enfant trouvait que l’enfant n’était pas digne, celui-ci restait absolument un fils, mais il manquait son adoption. Mais s’il Ă©tait adoptĂ© dans la famille, alors, il avait la pleine autoritĂ©, tout chĂšque qu’il Ă©tablissait Ă©tait tout aussi valable que celui Ă©tabli par son papa.

            C’est ça le problĂšme aujourd’hui, frĂšre. L’église devrait ĂȘtre adoptĂ©e maintenant mĂȘme, jouir de la pleine faveur de Dieu, mais la chose... Nous avons des hauts et des bas, un pied dehors, un pied dedans, des hauts et des bas, un pied dehors, un pied dedans au point que Dieu ne peut pas nous faire confiance pour quoi que ce soit, pratiquement pas. «Aujourd’hui, je suis membre des assemblĂ©es, et le jour suivant, je suis membre de quelque chose d’autre. Je suis mĂ©thodiste le jour suivant, baptiste l’autre jour.» Vous avez trimbalĂ© vos lettres d’adhĂ©sion d’une Ă©glise Ă  l’autre, et chaque petit groupe que... Vous entrez dans un groupe, et: «Je suis maintenant baptiste», et la chose suivante, vous savez, «quelqu’un m’énerve; les diacres se disputent avec moi. Le pasteur dit quelque chose que je ne crois pas, je rĂ©cupĂšre mes titres d’adhĂ©sion et je vais chez les mĂ©thodistes. Si les mĂ©thodistes ne reçoivent pas cela, je les prends et je m’en vais chez les mĂ©-... les assemblĂ©es, ou je vais Ă  l’Eglise de Dieu.» Vous avez trimbalĂ© vos titres d’adhĂ©sion au point que cela s’est usĂ©. Inscrivez votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau et oubliez ça. C’est vrai.

            Je suis dans la famille Branham ça fait quarante-quatre ans et on ne m’a jamais demandĂ© d’y adhĂ©rer. J’y suis entrĂ© par la naissance. Je suis un Branham de naissance. Et vous ĂȘtes un chrĂ©tien de naissance. AllĂ©luia! Vous n’adhĂ©rez pas Ă  la Famille de Dieu. Vous entrez dans la Famille de Dieu par la naissance. C’est vrai. Exact.

34        Remarquez, il a dit: «Demande-moi ce que tu veux maintenant, et Je te l’accorderai.» Suivez. Il n’a pas eu peur de demander. Il a dit: «Je veux une double portion de ton Esprit. Amen. J’aime ça. Demandez beaucoup. Demandez de grandes choses. Croyez pour de grandes choses. Il a dit: «Une double portion de ton Esprit.»

            Il a dit: «Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais nĂ©anmoins, si tu me vois partir, tu l’auras.» Oh! la la! Je vous assure, il a eu une seule pensĂ©e. Ce prophĂšte ne disparaissait pas de sa vue. Il s’est accrochĂ© Ă  lui, il le surveillait.

            Il a continuĂ©, il a continuĂ©. Il gravissait la montagne, descendait la vallĂ©e. Il gravissait la montagne, descendait la vallĂ©e, mais il gardait le regard sur ce prophĂšte lĂ . Peu aprĂšs, ils sont montĂ©s au sommet de la colline, et du ciel est descendu un char de Feu qui les a sĂ©parĂ©s. Elie a sautĂ© dans le char, il a regardĂ© en arriĂšre vers Elie, il a enlevĂ© son manteau, il le lui a jetĂ©, et il est allĂ© au ciel.

            Elie a pris ce manteau-lĂ , il est descendu au Jourdain, il s’est tenu lĂ  et il y avait lĂ  l’école des prophĂštes qui le regardait, pour voir ce qu’il ferait. Il a pris ce manteau-lĂ , il l’a pliĂ© en deux, de part et d’autre, il a frappĂ© ce vieux Jourdain et a dit: «OĂč est le Dieu d’Elie?» Et cela s’est divisĂ© de part et d’autre: un beau type de l’église qui est passĂ©e par l’ñge luthĂ©rien, l’ñge mĂ©thodiste, l’ñge de la pentecĂŽte, et maintenant elle traverse le Jourdain.

35        Gardez vos yeux sur JĂ©sus. Suivez. JĂ©sus Ă©tait un Type de l’église. Un jour, Il Ă©tait lĂ , et une femme est venue vite, elle a dit: «Eh bien, j’aimerais que mon fils s’assoie d’un cĂŽtĂ© et qu’un autre s’assoie de l’autre.»

            Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur.»

            Il a dit: «Oui, vous le pouvez. Mais pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©.»

            Ils ont dit: «Oui, Seigneur.»

            Il a dit: «Certainement, vous le pouvez. Mais quant Ă  s’asseoir Ă  Ma droite et Ă  Ma gauche, cela ne relĂšve pas de Moi, mais de Mon PĂšre qui est aux cieux.»

            Eh bien, Il les a rassemblĂ©s lĂ , Il les a bĂ©nis juste avant qu’Ils s’en aillent. Et Il a dit: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais et vous en ferez de plus grandes.» Une double portion a Ă©tĂ© promise Ă  l’église. Et je vous assure, ils sont montĂ©s dans la chambre haute, ils sont restĂ©s lĂ -bas jusqu’au jour de... oĂč JĂ©sus a Ă©tĂ© enlevĂ©. Et le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit qu’Il avait sur Lui, est descendu sur les gens Ă  la PentecĂŽte. AllĂ©luia! VoilĂ  votre double portion.

36        Eh bien, vous qui soutenez avoir baisĂ© le bord de la coupe d’or des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, qui peut rester tranquille en un tel jour (Ah!), une fois que vous avez reçu une double portion parmi vous? OĂč est le Dieu qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ? OĂč est-Il? Celui qui connaissait les pensĂ©es de l’esprit des gens, Celui qui faisait ceci, cela ou autre, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous serez baptisĂ© du mĂȘme baptĂȘme que Moi et une double portion viendra.» AllĂ©luia! OĂč est le Dieu qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ? Il est ici Ă  Connersville, dans l’Indiana, parcourant cette salle ce soir, le mĂȘme Saint-Esprit. Le problĂšme en est que vous avez senti Cela et vous savez que Sa PrĂ©sence est ici, mais vous avez peur de vous dĂ©gager de cela. Amen.

37        «Oui.» Il a dit: «Cet homme versait l’eau sur les mains d’Elie. C’est un vrai proph-...» Oui, il l’était. Il a eu une bonne compagnie. Ils ont dit: «Allez le chercher.» Alors, ils sont montĂ©s dans leur char, ils sont allĂ©s, ils se sont tenus devant la maison du prophĂšte. Celui-ci est sorti, il les a regardĂ©s, un peu en colĂšre. Il a regardĂ© tout autour, il a dit: «Pourquoi ne... s’adressant–s’adressant Ă  JĂ©roboam. Pourquoi ne vas-tu pas vers les prophĂštes de ta mĂšre, lĂ -bas aux idoles de Baal? Pourquoi ne vas-tu pas vers eux? Pourquoi es-tu venu vers moi?» Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais mĂȘme pas.» Il s’est un peu emportĂ©, ce prĂ©dicateur-lĂ . Vous savez, ils en sont capables. On a dit...Il a dit: «Je n’étais pas... je ne te regarderais mĂȘme pas, mais nĂ©anmoins faites venir un joueur de harpe.» Voyez? Il avait un tempĂ©rament colĂ©rique. Il devait se calmer.

            Eh bien, vous qui ne croyez pas dans la musique dans l’église, qu’en est-il de ça? Le joueur de harpe s’est mis Ă  jouer et l’Esprit est venu sur le prophĂšte. Voyez? Si la musique a aidĂ© Ă  faire venir l’Esprit sur le prophĂšte en ce temps-lĂ , elle fera la mĂȘme chose ce soir. L’Esprit d’Elie...

38        Maintenant, je ne peux pas produire beaucoup de musique. J’ai juste un instrument Ă  dix cordes ici, et je peux sĂ»rement faire–faire de mon mieux avec cela, comme ça. [FrĂšre Branham tape ses mains.–N.D.E.] Eh bien, vous direz: «Je ne suis pas prophĂšte.» Soyez alors un des instruments. Faites un peu de musique quelque part. Faites quelque chose.

            Et l’Esprit du Seigneur est venu sur lui. Et quand l’Esprit est venu, il a commencĂ© Ă  voir des choses. Une vision est apparue. Il a regardĂ© lĂ ; il a dit: «AINSI PARLE L’ETERNEL. Sortez lĂ  et mettez-vous Ă  creuser des fosses, car vous n’entendrez pas le bruit du vent, vous ne verrez pas de pluie. Mais AINSI PARLE L’ETERNEL, les fosses se rempliront d’eau.» FrĂšre, je vous assure, ils se sont mis Ă  creuser. Juste lĂ  dans ce dĂ©sert-lĂ . Comment cela va-t-il se passer? Il n’y aura pas de pluie. C’est Ă  Dieu de s’en occuper. Votre affaire Ă  vous, c’est de creuser des fosses. C’est vrai.

39        Ils se sont mis Ă  creuser. Certains d’entre eux ont dit: «Eh bien, j’ai la pelleteuse.» Plus profondĂ©ment vous creusez, plus d’eau vous aurez. C’est pareil ce soir. Mettez-vous Ă  creuser des fosses afin que le Saint-Esprit puisse passer par-lĂ . Cette eau vient de ce Rocher-lĂ  qui Ă©tait dans ce dĂ©sert, lĂ -bas, qui avait Ă©tĂ© frappĂ© du temps de MoĂŻse. Cela Ă©tait toujours lĂ . Cela est toujours ici ce soir. Ce mĂȘme Rocher duquel les enfants d’IsraĂ«l avaient bu. Il Ă©tait ce Rocher-lĂ . «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique afin que quiconque croie en Lui, ne pĂ©risse point.» Un peuple qui pĂ©rissait a survĂ©cu grĂące au Rocher. Il est le Rocher frappĂ© ce soir, pour un peuple qui pĂ©rit, l’unique espoir de la Vie qu’il y a. Un type parfait. Il Ă©tait lĂ .

40        Le problĂšme en est que vous vous mettez Ă  creuser; la premiĂšre chose, vous savez, vous enfoncez votre pelle. On dit: «Payez dix pour cent.» Oh! Oh! On ne peut pas faire ça. Vous n’obtenez pas beaucoup d’eaux. La suivante, vous attrapez... Si vous continuez Ă  creuser, frĂšre, vous continuez Ă  creuser, vous dĂ©terrez ces vieux doutes, toutes ces vieilles bassines, ces pierres, ces cailloux et autres comme cela, vous creusez assez profondĂ©ment pour dĂ©terrer tout cela, et faire couler assez d’eau par lĂ  de sorte que vous puissiez avoir une bonne eau potable de temps Ă  autre... Que se passe-t-il aujourd’hui? Vous devez creuser ailleurs dans votre Ă©glise, creuser dans ceci, et creuser dans cela, et creuser en JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia!

41        Le lendemain matin, ils ont fini par dĂ©couvrir qu’ils avaient de l’eau. Les Moabites ont regardĂ© et ont dit: «On dirait du sang.» Ils se sont mis Ă  courir dans... Ils ont dit, ils ont pensĂ© que les autres s’étaient massacrĂ©s. Et IsraĂ«l a remportĂ© la victoire; ils ont bouchĂ© tous les puits lĂ  ce jour-lĂ ; ils ont dĂ©truit chaque ville, ils ont remportĂ© l’une des plus grandes victoires de tous les Ăąges. FrĂšre, si vous creusez cette fosse dans votre vie ce soir, et que vous dĂ©terriez toute cette vieille matiĂšre dĂ©sagrĂ©able de votre vie et un coeur qui n’est pas Ă  sa place, dĂ©terrez toute cette vieille incrĂ©dulitĂ© et ce que docteur Untel a dit, et arrĂȘtez les actions de...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

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