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PrĂ©dication Élie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1018 La durĂ©e est de: 1 heure et 22 minutes .pdf La traduction Shp
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Élie

1          Bonsoir, mes amis. C’est toujours un privilĂšge d’ĂȘtre Ă  l’Eglise de la Porte Ouverte. J’aime ce nom-lĂ , l’Eglise de la Porte Ouverte, et j’aime aussi le pasteur, l’assemblĂ©e, et le Seigneur qui vit ici. Cela me rĂ©jouit donc toujours de venir ici. Concernant la sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Owensboro, cela commence, comme frĂšre Cauble l’a dit, c’est une campagne ordinaire de salut, de guĂ©rison que nous tenons gĂ©nĂ©ralement. Et le public, Ă©videmment, est invitĂ© Ă  amener vos malades et les affligĂ©s, et Ă  venir. FrĂšre Bosworth venait d’appeler cet aprĂšs-midi et il devra ĂȘtre lĂ  avec moi pour officier dans la rĂ©union. Et c’est Ă  l’auditorium municipal, je... C’est un nouvel auditorium, on vient de le construire. Ça contient sept mille siĂšges. Ainsi donc, il y aura probablement plein de places. En effet, c’est une petite ville et... Mais on a Evansville, Paducah, beaucoup d’autres qui collaborent et ce sont juste les banlieues de Louisville ici. Venez donc, dĂšs que vous avez une occasion, de nous voir. Nous serons trĂšs heureux de vous avoir lĂ -bas Ă  cette campagne. Et amenez les malades et les nĂ©cessiteux, votre pasteur et tous lĂ . Nous serons contents de les avoir.

2          Et maintenant, ce soir, c’est juste la veille de cette grande priĂšre pour les malades. Notre cher frĂšre Cauble est venu et il m’a demandĂ© de bien vouloir venir dire quelques paroles ce soir, ce qui est toujours un plaisir de parler au Nom de notre Seigneur, et Ă  Son peuple. Je n’ai pas trĂšs souvent l’occasion de parler comme ceci. GĂ©nĂ©ralement, mes campagnes, c’est complĂštement sur le sujet de la guĂ©rison divine. En effet, les organisateurs et les autres font l’appel Ă  l’autel et autres avant que je vienne ou juste aprĂšs que la rĂ©union est terminĂ©e. Et c’est principalement la priĂšre pour les malades.

            Nous avons passĂ© un moment merveilleux Ă  Jeffersonville ce matin au tabernacle. Notre Seigneur nous a rencontrĂ©s lĂ , Il nous a aidĂ©s et nous en sommes reconnaissants. Et que le–le–le Seigneur fasse prospĂ©rer nos voies pendant que nous avançons, c’est notre ardent et sincĂšre dĂ©sir, que vous tous, vous priiez pour nous et que Dieu nous aide.

            Et maintenant, ce soir, c’est juste comme avant cette rĂ©union de priĂšre, je venais en me disant: «Eh bien, je vais...» FrĂšre Cauble n’a jamais dit sur quoi parler et cela ne me servira Ă  rien d’avoir des notes par Ă©crit lĂ -dessus de toute façon. En effet, je monterais Ă  la chaire, le Seigneur me dirait autre chose et je ne regarderais point cela. J’ai essayĂ© Ă  deux ou trois reprises, alors que j’étais un jeune ministre, j’ai essayĂ© d’avoir des notes par Ă©crit Ă  suivre. AprĂšs que le service Ă©tait terminĂ©, je me disais: «Eh bien, je me demande pourquoi je n’ai pas regardĂ© ça?» J’ai fini par dĂ©couvrir que je n’avais mĂȘme pas prĂȘchĂ© lĂ -dessus. Alors, je me suis simplement dit que ça serait mieux de Le laisser s’y prendre Ă  Sa maniĂšre, vous savez, tout ce qu’Il a pour nous.

3          Et, mais comme on est ici Ă  l’estrade pour... quand je prends un passage des Ecritures en rapport avec l’attente de cette grande rĂ©union Ă  venir le mardi. C’est une chose digne. Je viens de quitter Santa Cruz, en Californie, lĂ  oĂč nous avons tenu une merveilleuse rĂ©union, lĂ -bas. Beaucoup de gens affluaient lĂ  jusqu’à ce point qu’on a dĂ» faire venir les troupes de la ville, ou je veux dire les troupes de l’Etat, et bloquer les routes pour les gens à–à Beulah Park et Ă  Santa Cruz. Et partout, c’était constamment la mĂȘme routine. Tout avait sĂ©chĂ©, le Nevada, la Californie, le Kansas et partout lĂ -bas, c’est juste comme cela se passe ici. D’un bout Ă  l’autre du pays en allant vers l’est, c’est pareil. «Que tout, dit-on, a sĂ©chĂ©.»

            Texas, je pense, qu’il y a une ville au Texas oĂč on n’a pas eu de pluie pendant trois ans. Et pensez-y donc. Maintenant, tout ceci, c’est pour annoncer quelque chose. Cela est simplement impossible, dit-on: «Eh bien, ce n’est qu’une coĂŻncidence. Cela est arrivĂ© simplement comme cela ou ça doit arriver.» Je ne le crois pas. Je crois que tout doit marcher selon la volontĂ© de Dieu pour cela. Et maintenant, ces choses ont un but.

            Et maintenant, je vais surveiller cette horloge... GĂ©nĂ©ralement, on m’accuse de parler trop longtemps, mais je ne pense pas que c’est ce que je fais. Je parle donc rarement pendant plus de quatre ou cinq heures d’affilĂ©e. Ainsi donc, je suis–je suis sĂ»r que je–je ne battrai pas ce record ce soir. Je ne le pense pas, je... et... mais nous allons essayer d’écourter cela juste un tout petit peu si nous le pouvons.

4          Maintenant, dans l’EpĂźtre de saint Jacques, il m’est arrivĂ© de tomber sur ces versets, et je me suis dit que ça serait appropriĂ© juste de parler de la prĂ©paration de cette rĂ©union Ă  venir. Et maintenant, certains de mes amis sont ici, ils sont venus du tabernacle qui est situĂ© ici. Eh bien, j’aimerais leur recommander aussi avec insistance, s’ils le peuvent, d’assister Ă  ces rĂ©unions de priĂšre pour les malades, ou pour le... pardonnez-moi, c’est Ă  peu prĂšs la moitiĂ© de ma pensĂ©e, on dirait, au sujet de prier pour les malades, mais pour que la–la sĂ©cheresse soit arrĂȘtĂ©e. Et je crois que Dieu peut arrĂȘter une sĂ©cheresse aujourd’hui juste comme Il l’avait fait dans le passĂ©. Mais il y a une condition qu’il nous faut remplir.

5          Et maintenant, comme frĂšre Cauble l’a dit il y a quelques instants, c’est un trĂšs beau tableau. Ou, c’est triste d’un cĂŽtĂ©, mais cela concerne la condition de nos coeurs en rapport avec le monde, et comment nous devenons secs vis-Ă -vis du Seigneur. Si vous remarquez bien et que vous allez dans le dĂ©sert... Souvent, je vais dans le dĂ©sert en Californie et en Arizona, et Ă  travers ces endroits. Et chaque herbe que vous trouvez a une Ă©pine. C’est Ă  cause de la sĂ©cheresse, cela... Un climat sec ne fait que dĂ©velopper des Ă©pines. Tout ce qui est lĂ , ça a une Ă©pine. Alors, vous changez, vous prenez cette mĂȘme espĂšce d’herbe et vous plantez cela dans une contrĂ©e oĂč il y a beaucoup de pluies, de marĂ©cages, cela devient tout aussi doux que possible. C’est l’eau qui fait la diffĂ©rence. Et vous prenez des–des gens ou une Ă©glise qui est trĂšs sĂšche tout simplement, qui n’a jamais des rĂ©unions de priĂšre, ils deviennent piquants. Ils ne font que trouver des fautes et se piquer les uns les autres. Mais tout ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne pluie pour nous attendrir un tout petit peu. Ne le pensez-vous pas? Un peu... J’aimerais habiter dans un dĂ©gorgeoir, lĂ  oĂč il tombe simplement beaucoup de pluies et nous pouvons juste avoir un... juste nous garder trĂšs doux, vous savez, et vous... Je pense que c’est le meilleur endroit oĂč vivre, partout oĂč la pluie tombe.

6          Dans Saint Jacques, chapitre 5, verset 16, voici les paroles que nous lisons pour commencer.

            Confessez donc vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guĂ©ris. La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.

            Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous: il pria avec instance pour qu’il ne plĂ»t point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois.

            Puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit.

            Mes frĂšres, si quelqu’un parmi vous s’est Ă©garĂ© loin de la vĂ©ritĂ©, et qu’un autre l’y ramĂšne,

            Qu’il sache que celui qui ramĂšnera un pĂ©cheur de la voie oĂč il s’était Ă©garĂ© sauvera une Ăąme de la mort et couvrira une multitude de pĂ©chĂ©s.

            Juste pour un autre mot de priĂšre, s’il vous plaĂźt.

7          PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, pour solliciter la misĂ©ricorde et la conduite. Nous ne savons quoi dire et l’assistance attend. Mais Tu as toujours pourvu Ă  nos besoins et nous savons que Tu le feras selon la richesse de la Gloire. Alors que nous attendons avec impatience et que nous voyons le temps de la fin approcher, nos coeurs tressaillent de joie de savoir que d’ici peu, bientĂŽt, ces vieux corps frĂȘles seront changĂ©s et rendus semblables Ă  Son propre corps glorieux. Nous Le verrons tel qu’Il est. Nous ne prierons plus les uns pour les autres. Il n’y aura plus de malades, plus de vieux grisonnants, des boiteux et–et des maladies. Les hĂŽpitaux, on n’en aura plus besoin, il n’y aura plus d’entrepreneurs des pompes funĂšbres, plus de cortĂšges funĂšbres. Mais alors, nous serons comme Christ, nous vivrons comme des fils de Dieu, et nous rĂ©gnerons avec Lui Ă©ternellement. Oh! En attendant ce temps-lĂ , Seigneur, prĂ©pare nos coeurs et fais que nous accordions l’attention jour et nuit, et que nous ne restions pas silencieux, que le glorieux Message de Dieu puisse rĂ©veiller les gens du pĂ©chĂ© et les amener Ă  la justice. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8          Je suis un... Je suis sĂ»r qu’on n’enregistre lĂ -dessus, juste, je dois veiller, Ă©videmment, Ă  ce que je dis, car il y a beaucoup... Dieu m’a permis d’entrer en contact avec plusieurs milliers, juste partout, plusieurs millions de gens Ă  travers le monde. Et je vais toujours peser mes mots quand je fais des dĂ©clarations de ce genre. Mais je–je crois que nous vivons dans les derniers jours, que nous sommes au bout du chemin. Je ne peux voir aucun espoir pour quoi que ce soit en dehors de la Venue de JĂ©sus-Christ. On dirait que nous avons essayĂ© tout schĂ©ma politique que nous pouvons trouver et qu’il n’y a rien, semble-t-il, qui marche. Il y a eu un Homme qui est mort il y a mille neuf cents ans au Calvaire, Il a payĂ© le prix pour nous tous afin que nous puissions devenir des frĂšres et des soeurs. Et je crois que Son programme, que nous avons Ă©vitĂ© si longtemps, c’est ce dont le monde a le plus besoin aujourd’hui.

9          Maintenant, je vais faire cette dĂ©claration qui paraĂźt trĂšs amĂšre pour commencer. Et je–je voulais cela parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Chaque royaume de ce monde est dirigĂ© par Satan. C’est ce que dit la Bible. Satan est le prince de la puissance de l’air, et chaque nation est sous sa domination. Les Ecritures le dĂ©clarent. Satan l’a dit Ă  JĂ©sus, il a dit: «Le monde entier, tous ces royaumes m’appartiennent et j’en ferai ce que je veux.» Et il a dit: «Je Te les donnerai si Tu te prosternes et m’adores.» JĂ©sus a dit: «ArriĂšre de moi, Satan, car il est Ă©crit que tu adoreras le Seigneur et tu Le serviras Lui seul.» Ainsi, vous voyez, ils appartiennent tous Ă  Satan. JĂ©sus n’a pas contestĂ© ses paroles Ă  ce sujet. Mais Christ savait qu’Il hĂ©riterait toutes ces nations un jour.

            Et lĂ  dans le Livre de l’Apocalypse, quand Jean le rĂ©vĂ©lateur a vu que–que Christ Ă©tait–était HĂ©ritier de cela, il a dit: «RĂ©jouissez-vous, cieux et vous toute la terre, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ. Il dominera et rĂ©gnera pendant mille ans sur la terre.» Maintenant, nous attendons ce glorieux jour de MillĂ©nium, ce temps oĂč tous les ennuis, les sĂ©cheresses et tout seront terminĂ©s.

10        Ce soir, nous parlons d’Elie et nous en faisons une avant-premiĂšre de notre rĂ©union de priĂšre Ă  venir, lĂ . Elie Ă©tait un homme... Souvent, quand quelqu’un parle d’un homme comme Elie, on s’attend Ă  ce qu’il soit un grand ange, ou d’une certaine espĂšce, ou une personne sainte qui est tombĂ©e du Ciel. Mais la Bible dit qu’il–qu’il Ă©tait un homme ayant les mĂȘmes passions que nous. Il avait ses hauts et ses bas, ses Ă©preuves, ses particularitĂ©s, mais il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas. Et la pluie ne tomba pas pendant trois ans et six mois. Et aprĂšs trois ans et six mois, il pria encore et les cieux donnĂšrent la pluie.

            Or, il Ă©tait un homme juste comme nous, pas un ange, pas plus que vous et moi. Il avait ses divergences et tout, ses hauts et ses bas dans la vie, sa vie, comme nous. Mais Dieu exauça sa priĂšre parce qu’il pria avec instance et sincĂ©ritĂ©. Et avant que ce genre de priĂšre puisse ĂȘtre offerte pour les malades ou pour la fin de la sĂ©cheresse, ou pour tout ce dont nous avons besoin, il doit y avoir un parfait entendement, que nous prions selon la volontĂ© de Dieu. C’est la raison pour laquelle il a pu fermer les cieux afin qu’il ne pleuve pas, car Dieu lui avait dit que cela arriverait. Il est donc facile de–de–de dire que quelque chose va arriver, quand Dieu dit que cela va arriver; en effet, ça doit ĂȘtre ainsi. La Parole de Dieu ne peut pas faillir.

11        Et Ă  l’époque, quand nous examinons l’histoire, dans 1 Rois, chapitre 9, je commence Ă  penser Ă  ce qui Ă©tait arrivĂ© en ce jour-lĂ , IsraĂ«l... La raison pour laquelle un–un prophĂšte avait priĂ© que Dieu retienne les pluies, qu’il ne pleuve pas, c’est pour que les gens crĂšvent de faim. Pouvez-vous vous imaginer cela? Une personne sainte, eh bien, un homme pieux, un prophĂšte, un prophĂšte majeur, l’un des plus grands dans la Bible, avait priĂ© que Dieu ne laisse mĂȘme pas la pluie tomber pour produire la nourriture sur la terre. En effet, il savait que c’était une erreur grave que le peuple ait beaucoup Ă  manger, et qu’ils meurent et soient perdus dans le tourment; pourtant, avoir beaucoup Ă  manger, ce serait mieux qu’ils n’aient rien Ă  manger et qu’ils meurent et aillent au Ciel. C’est vrai. Et cela est vrai aujourd’hui.

            Que se passe-t-il avec nous, peuple amĂ©ricain? Nous sommes bien nourris et engraissĂ©s, et tout, et nous pensons simplement que tout nous est acquis. Et c’est ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  IsraĂ«l. Ils en Ă©taient arrivĂ©s au point oĂč lors du–du rĂšgne du roi Achab, le pays Ă©tait prospĂšre. Ils avaient beaucoup de chars et de chevaux; et ils avaient vaincu toutes les nations partout. Mais le roi, le chef de l’Etat, l’un des responsables principaux, le roi de la nation est allĂ© Ă©pouser une petite, je pense, une princesse Ă©gyptienne. C’était une–une femme qui n’était pas une croyante et c’est ce qui Ă©tait Ă  la base des ennuis. Un peu de levain fait lever toute la pĂąte.

12        Et les gens aujourd’hui, comme vous voyez... Vous dites: «Eh bien, je–je pense que je suis un assez bon chrĂ©tien, FrĂšre Branham.» Vous ne pouvez pas ĂȘtre un assez bon chrĂ©tien. Cela n’existe pas. Soit vous ĂȘtes un chrĂ©tien, soit vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Un grain de blĂ© ou de sel... Le blĂ© ne peut pas devenir l’orge aujourd’hui et un–et un–un blĂ© demain. C’est un blĂ© aujourd’hui, c’est un blĂ© pour toujours. Et un homme qui devient un chrĂ©tien n’est pas un chrĂ©tien aujourd’hui et un pĂ©cheur demain, un chrĂ©tien aujourd’hui et un pĂ©cheur demain. Il est le mĂȘme comme Christ, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, parce qu’il devient un fils de Dieu.

            Et une nation, nous sommes appelĂ©s une nation chrĂ©tienne. Eh bien, la raison pour laquelle nous sommes appelĂ©s ainsi, c’est que nous portons ce nom-lĂ ; mais le seul fait de porter ce nom-lĂ  ne nous fait pas Ă©chapper Ă  tous les jugements de Dieu. Ainsi, voici... Il n’y a pas longtemps, nous parlions de ce sujet. Chaque annĂ©e, si vous remarquez bien, Ă  travers la nation, la sĂ©cheresse a commencĂ© Ă  empirer un peu plus et un peu plus chaque annĂ©e. Chaque annĂ©e, ça augmente. Et je crois que nous n’en avons pas encore vu la moitiĂ©. Et non seulement cela, mais le problĂšme en est que notre peuple oublie Dieu. C’est ça l’essentiel, amis. Nous avons beaucoup Ă  manger. Nous avons beaucoup de vĂȘtements. Nous avons de belles automobiles. Nous sommes la nation la plus prospĂšre au monde. MalgrĂ© tout cela, nous ne regardons pas d’oĂč cela vient.

13        C’est comme un cochon sous un pommier. Il mangera les pommes toute la journĂ©e. Elles lui tombent sur la tĂȘte, mais il ne lĂšvera jamais les yeux pour voir d’oĂč elles viennent. Eh bien, c’est exactement ainsi avec nous. Nous allons absolument... Dieu dĂ©versera Ses bĂ©nĂ©dictions sur nous et puis, nous ne levons jamais les yeux pour dire: «Merci, Seigneur, je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici, reconnaissant de ce que Tu me donnes quelque chose Ă  manger.» Nous allons simplement de l’avant juste comme s’Il nous le devait. C’est nous qui Lui sommes redevables. Il ne nous doit rien. Nous Lui devons tout ce que nous sommes.

            Et maintenant, je parlais Ă ... quelques ministres rĂ©cemment et je parlais sur cette lancĂ©e au sujet du jugement qui–qui est sur le point de frapper cette nation. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, Dieu ne peut pas punir cette nation Ă  cause du caractĂšre sacrĂ© de la nation et le... nos aĂŻeux, qui Ă©taient de trĂšs braves chrĂ©tiens, avec... et Ă  Plymouth Rock et tout. Il s’en souviendrait.»

            J’ai dit: «Dieu aimait IsraĂ«l et Il l’a dit dans la Bible; Il n’a jamais dit qu’Il nous aimait comme cela.» Quand j’ai dit: «Mais Il avait... C’était Son premier amour, IsraĂ«l.» Et pourtant, chaque fois qu’IsraĂ«l sortait de la volontĂ© de Dieu, Dieu dĂ©versait des jugements du Ciel sur IsraĂ«l. Et nous n’échapperons pas aux jugements de Dieu. Si... David Ă©tait un homme selon le coeur mĂȘme de Dieu, et chaque fois que David pĂ©chait devant Dieu, Dieu lui faisait rĂ©colter ce qu’il avait semĂ©. Et nous ne manquerons jamais cela. Que ça soit un individu, une Ă©glise, une communautĂ©, ou une nation, Dieu exige un jugement contre le pĂ©chĂ©. Amen.

14        Maintenant, remarquez. Oh! J’aime vraiment me souvenir de tous ces exemples que Dieu nous a donnĂ©s, rĂ©examiner dans l’Ancien Testament, voir ce que Dieu a fait Ă  l’époque; c’est juste ce qu’Il est aujourd’hui, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et si vous remarquez bien, les gens Ă©taient sortis de la volontĂ© de Dieu. Achab avait Ă©pousĂ© cette petite princesse, et elle est allĂ©e lĂ , elle n’était pas une croyante. Eh bien, il y avait lĂ  un croyant qui avait Ă©pousĂ© une incroyante.

            Et voici une nation qui est censĂ©e ĂȘtre une nation croyante, qui s’accorde Ă  toutes sortes de malices et de sottises et lĂ©galise cela. Par exemple, la boisson. Eh bien, je ne suis pas ceci, cela ou autre. Ce n’est pas mon affaire de traiter de ça. Mais j’aimerais simplement vous montrer cette seule chose. Nous lĂ©galisons et nous octroyons aux hommes le droit de vendre aux autres du whisky Ă  boire, de la biĂšre Ă  boire, et puis, quand on les attrape ivres sur la rue, on les enferme et on les met au cachot. Ce n’est pas correct. Si on lui vend du whisky, laissez-le s’enivrer comme il veut. Il a payĂ© pour ça. C’est son argent. La chose Ă  faire donc...

            Il n’y a pas longtemps, quand nous connaissions l’interdiction d’alcool, les bars Ă©taient fermĂ©s et tout, comme cela; juste comme la Bible le dit: «De mĂȘme que le cochon retourne Ă  son bourbier et le chien Ă  ce qu’il avait vomi», nous ne pouvons pas marcher sur le chemin Ă©troit et droit, nous avons dĂ» revenir. C’est vrai. Nous avons votĂ© pour le whisky. Nous avons votĂ© pour tout... Quand nous avons fait rentrer cela, nous avons suscitĂ© le crime.

15        Je viens de quitter Los Angeles lĂ , je lisais le journal alors que je survolais Los Angeles. Il y Ă©tait Ă©crit que pendant les deux derniĂšres annĂ©es, il y avait en moyenne cent quatre-vingt-deux crimes majeurs perpĂ©trĂ©s dans cette ville-lĂ  uniquement chaque vingt-quatre heures. Cent quatre-vingt-deux crimes majeurs perpĂ©trĂ©s. J’ai dit: «Ce n’est pas Los Angeles, c’est Lost Angels. [Anges perdus].»

            Autrefois, les hommes avaient lĂ  de la moralitĂ© et de la comprĂ©hension, et le grand crime de–de sexe et tout est en recrudescence. Pourquoi? C’est parce que nous les avons laissĂ©s boire, fumer, faire tout ce qu’ils veulent. Comment pouvons-nous nous attendre Ă  tirer le bien du mal? Il vous faut suivre le bien pour bien tourner. Il vous faut faire le bien pour rĂ©colter le bien. Ceci est droite et ceci est gauche. Je ne peux pas aller Ă  gauche au mĂȘme moment que je vais Ă  droite, ou vice-versa. Il nous faut aller Ă  droite, penser correctement, agir correctement, ĂȘtre correct. Mais dĂšs que nous nous Ă©cartons de cette route, alors, nous allons dans une mauvaise voie. Nous finirons mal, peu importe ce que ça paraĂźt, nous devons mal finir. Et c’est pareil pour notre nation aujourd’hui.

            Il n’y a pas longtemps... Eh bien, les prĂ©sidents viennent et partent, ils s’occupent de leurs affaires; je prĂȘche l’Evangile. Mais jamais je ne... Je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain; je suis un chrĂ©tien. J’ai fait un seul vote, c’était pour JĂ©sus-Christ. Il–Il m’a acceptĂ©. Et j’essaie de tenir haut Son Evangile depuis lors. Je vote pour Lui, je cherche Ă  avoir tous les candidats pour Son Royaume, au mieux de ma connaissance, à–à entrer dans le Royaume, allant partout, jour et nuit. Et je sais qu’il arrivera un temps oĂč JĂ©sus-Christ dominera et rĂ©gnera dans ce monde, et tous Ses sujets rĂ©gneront avec Lui. J’aimerais ĂȘtre l’un de ceux-lĂ . Et j’attends impatiemment ce glorieux et remarquable jour oĂč Il viendra et libĂ©rera tous les captifs, la mort et autres seront emportĂ©s. Et alors, nous serons rendus semblables Ă  Sa propre glorieuse image, et il n’y aura plus de ces choses. Nous nous attendons donc impatiemment Ă  cela.

16        Pensez-y. Il n’y a pas longtemps, quand une grande sĂ©cheresse avait frappĂ© le pays. Juste avant cela, qu’avions-nous fait? On a achetĂ© des cochons et autres, on les a amenĂ©s lĂ  sur la CĂŽte Ouest, on les a tuĂ©s, et on les a entassĂ©s par milliers, et le bacon et autres, on a incinĂ©rĂ©e cela pour faire monter le prix. On a dĂ©racinĂ© tout le coton et tout comme cela pour faire monter le prix. Et l’annĂ©e mĂȘme qui a suivi... Et nous parlions alors de: «Paix, paix, paix», alors que la Chine et le Japon crevaient de faim. On prend des milliards de boisseaux de blĂ©, on jette cela dans l’ocĂ©an et on dĂ©verse cela. Et cette mĂȘme annĂ©e-lĂ , en Inde, des milliers et des milliers de gens mouraient dans des rues, beaucoup, au point que les rats les rongeraient avant qu’on les retire des rues pour les ensevelir.

            Puis, nous nous disons une nation chrĂ©tienne? Et avec toutes ces choses-lĂ ? Comment est-ce possible?

17        FrĂšre, ce dont nous avons besoin ce soir, dans toute la nation, c’est d’un rĂ©veil envoyĂ© de Dieu, Ă  l’ancienne mode, et de la repentance pour chaque Ă©glise et chaque individu, pour revenir Ă  Dieu, au vĂ©ritable Dieu vivant. Non pas Ă  la psychologie, non pas Ă  la–la thĂ©ologie de l’église, mais ce Ă  quoi il nous faut revenir, c’est au vĂ©ritable Dieu vivant, Qui change le coeur de l’homme, Qui change sa nature, Qui change sa constitution et fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, Qui tue toute la nature du monde et fait de quelqu’un une nouvelle crĂ©ature.

            Ô amis chrĂ©tiens, c’est ce dont le monde a besoin ce soir. Nous n’avons pas besoin d’un programme. Nous avons besoin d’un programme rĂ©gulier que Christ a Ă©tabli au Calvaire. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Nous en avons fait toutes sortes de programmes partout, et tout le monde sollicite des fonds et tout, pour tel programme et tel autre programme. Alors que, frĂšre, le programme se trouve juste lĂ  prĂšs de votre coeur, JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit, cherchant Ă  entrer en vous autant qu’Il le peut. Et pourtant, nous nous fermons Ă  cela, nous nous dĂ©tournons, nous Ă©coutons tout le reste sauf la chose correcte. Et Dieu a... que le seau des flĂ©aux se dĂ©verse sur la nation. C’est vrai.

18        Maintenant, regardons encore dans le passĂ© juste un instant. Alors, Achab, ou, en ce jour-lĂ , quand il ne voulait pas Ă©couter le prophĂšte... le prophĂšte cherchait Ă  lui parler, il ne voulait pas, il Ă©coutait sa femme. Un bon temps: La prospĂ©ritĂ©, la gaietĂ©, un tas de choses, et c’est dans cela que le monde est englouti aujourd’hui. Ecoutez, je... Rappelez-vous, je vous aime, mais quand je suis derriĂšre cette chaire, je dois dire ce qu’Il dit, car, je sais seulement comment saisir cela selon qu’Il le donne.

            Aujourd’hui, c’est une disgrĂące de regarder tout autour. Eh bien, je ne parle pas Ă  ce groupe ici. Mais je parle du monde dans son ensemble, ou de cette nation dans son ensemble. De penser, aujourd’hui, que beaucoup d’églises ne s’ouvrent mĂȘme pas le dimanche soir en Ă©tĂ©. Les gens restent Ă  la maison pour suivre une espĂšce d’émission Ă  la radio ou une Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Et ce qu’ils font, les AmĂ©ricains aiment ĂȘtre divertis alors qu’ils ont un–un prĂ©dicateur. Et s’il n’est pas quelqu’un qui divertit bien, pour avoir des activitĂ©s sociales et des choses comme cela, ou un tas de choses, ils ne veulent pas de lui. Ils vont voter pour qu’on la fasse partir. Ils veulent ĂȘtre divertis.

            Mais Dieu n’envoie pas des gens qui divertissent, Il envoie des prĂ©dicateurs de l’Evangile pour prĂȘcher l’Evangile pur de Christ, la puissance de Sa rĂ©surrection. Et chaque homme qui croit, qui accepte cela, est nĂ© de nouveau; en dehors de cela, vous ĂȘtes perdu. Et la nation sera perdue. Et le peuple sera perdu. AssurĂ©ment, cela est prĂ©dit dans la Bible, que ces Etats-Unis tomberont. Et cela tombera. Et cela est juste en route maintenant mĂȘme parce qu’elle a acceptĂ© la gaietĂ© et de bons moments, et–et le social et des choses semblables plutĂŽt que l’Evangile. Ils ont refusĂ© la croix et ont acceptĂ©, et ils ont eu une croix gammĂ©e du diable. Amen.

19        Quand j’étais Ă  Paris, en France, il n’y a pas longtemps, aprĂšs avoir Ă©tĂ© lĂ , visitant des rues pour voir cette nation et ce peuple qui sont polluĂ©s au-delĂ  de tout ce que j’aie jamais vu. Si jamais j’ai vu un trou de rats de ma vie, c’était Ă  Paris, en France, comme c’était si sale, si crasseux et immoral. Elles ont bondi devant l’église Notre Dame, les prostituĂ©es, on devait pratiquement les faire partir Ă  coup de fouet; elles vendaient des photos vulgaires, et tout le reste comme cela. On y entre, on jette un peu d’eau sur elles, on dit une priĂšre et on s’en va. Et puis, on prĂ©tend qu’on est saint et pur. Oh! C’est une disgrĂące. On appelle...

            Et puis, je suis allĂ©, je suis allĂ© dans les rues, Ă  bord d’un bus du tourisme. Je voulais visiter le fleuve Seine. Et j’ai remarquĂ© qu’il y avait un–un... l’orateur s’est mis Ă  parler, disant: «Les Huguenot.» Et j’ai regardĂ© lĂ , il y avait une statue avec des petits enfants, attachĂ©s avec des fils de fer et tout, on avait entassĂ© la broussaille, on avait brĂ»lĂ© les Huguenot, un ordre des jours passĂ©s. Un groupe de gens qui avaient le Saint-Esprit, ils Ă©taient nĂ©s de nouveau et ils Ă©taient remplis de la puissance de Dieu, et ils Ă©taient allĂ©s lĂ  prĂȘcher l’Evangile; et on les avait brĂ»lĂ©s dans les rues. C’est vrai. Ils ont acceptĂ© leur grand temps, le vin, les femmes, et tout le reste, et ils ont Ă©tĂ© la disgrĂące pour le monde depuis lors.

20        Et de penser que le diable mĂȘme qui a fait cela a atterri lĂ  Ă  Hollywood, il a dĂ©vĂȘtu nos femmes, il a fait exactement la mĂȘme chose ici qu’il avait faite lĂ -bas. Et les prĂ©dicateurs derriĂšre la chaire ont honte, ont peur, Ă  cause de leur travail, de prĂ©senter l’Evangile comme Il devrait ĂȘtre prĂ©sentĂ©. C’est vrai. Si vous aviez maniĂ© l’Evangile avec des mains nues et que vous aviez dit aux gens la rĂ©alitĂ©...

21        Maintenant, je commence Ă  constater, au cours de quelques derniĂšres semaines lĂ  chez nous, certains de grands dignitaires ou de grands hommes de grandes Ă©glises qui arrivent, ils ont faim et soif. De grands hommes, certains de plus grands hommes de la nation, mĂȘme l’archevĂȘque de l’Inde, il est venu lĂ  chez moi et il est venu au... ici en AmĂ©rique, il cherche, il implore pour le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils en ont marre de la thĂ©ologie et–et de la psychologie humaine. Ils veulent sentir la touche du Dieu vivant, Qui change la vie des hommes et fait d’eux de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, chrĂ©tiens. C’est ce dont le monde a besoin ce soir. C’est ce dont l’AmĂ©rique a besoin ce soir.

            Nous avons des programmes en cours, des rĂ©veils partout, et on demande aux gens: «Acceptez-vous Christ comme Sauveur personnel?» Ils se lĂšvent et disent: «Oui, j’accepte.» Et deux ou trois jours aprĂšs cela, le diable les a droit ramenĂ©s lĂ . Ce dont ils ont besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  la saint Paul, envoyĂ© de Dieu, Ă  l’ancienne mode, et du Saint-Esprit qui amĂšne les gens Ă  genoux Ă  l’autel comme leur mĂšre et leur pĂšre avaient l’habitude de faire et qui les fera crier Ă  l’autel jusqu’à ce que Dieu leur donne le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est la vĂ©ritĂ©, mon ami chrĂ©tien. RĂ©veillez-vous, ce soir, vous qui ĂȘtes ici prĂ©sents, et cela ne s’amĂ©liorera jamais, j’en doute, car la Bible prĂ©dit qu’il en sera ainsi; ainsi donc, nous sommes juste lĂ . Ceci est devenu, non pas une affaire nationale, maintenant, c’est une affaire individuelle.

22        Regardez cet homme, cet homme, Elie, il a dit: «Envoie la sĂ©cheresse.» Et il a fermĂ© les cieux afin que la pluie ne tombĂąt pas. Et maintenant, j’aimerais que vous, juste, vous remarquiez maintenant, juste comme une prĂ©figuration de ce qui Ă©tait arrivĂ© ici. Maintenant, quand Dieu a dit Ă  Elie d’aller faire cela, il est descendu, il a prĂ©dit aux gens ce qui allait arriver, eh bien, ces gens-lĂ , sans doute qu’ils ont dit: «Eh bien, cet homme est fou.» Eh bien, si vous aviez pu le voir venir, il n’avait pas l’allure d’un grand diplomate. Il Ă©tait drapĂ© dans une vieille peau de brebis comme ceci, et sa barbe ressortait sur tout le visage, et des cheveux qui lui pendaient probablement de mĂȘme. Et il descendait la rue, un petit homme mince, osseux, avec une cruche d’huile suspendue Ă  son flanc et un bĂąton en main, descendant la rue, mais Dieu Ă©tait avec lui.

            C’est ça le problĂšme aujourd’hui, frĂšre. Nous sommes allĂ©s Ă  la grande Ă©glise, ou certains frĂšre disent: «Oh! Eh bien, notre Ă©glise paraĂźt meilleure que la vĂŽtre. Et la nĂŽtre fait ceci, cela ou autre.» Vous regardez l’apparence. Quelle diffĂ©rence cela fait-il lĂ ? Quel genre de personnes y a-t-il lĂ -dedans? Y a-t-il lĂ  des gens qui aiment Dieu, qui prient Dieu, qui adorent, une rĂ©union de priĂšre et autres? Vous verrez une Ă©glise prospĂšre lorsque vous voyez ce genre de personnes. Oui, oui, pas le bĂątiment. Dieu a dit: «Les sacrifices et autres, a-t-Il dit, Je n’en ai pas.» Et Salomon Lui avait bĂąti une maison. «Mais cependant, le TrĂšs Haut n’habite pas dans des maisons faites de main d’homme, car, a-t-Il dit, le Ciel est Mon TrĂŽne et la terre Mon marchepied, oĂč est la maison pour Mon repos? Mais Tu m’as prĂ©parĂ© un coeur, un corps.» Dieu vient vers l’individu.

23        Puis, j’ai constatĂ© que ce prophĂšte comme il avait eu un choix, il a priĂ© pour que la pluie ne tombe pas, afin que les gens soient sauvĂ©s. Je m’imagine entendre ces gens Ă  l’époque dire: «Dites donc, avez-vous entendu ce qu’a dit ce saint exaltĂ©? Qu’il ne tombera pas de pluie sinon Ă  sa parole. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu pareille chose? Du non-sens.» Ils sont allĂ©s de l’avant dans leurs grandes fĂȘtes, dansant, se rĂ©jouissant comme il l’avait toujours fait. C’est ce qui a fait basculer notre nation dans le chaos, quand ils buvaient, s’enivraient, faisaient des beuveries, au moment oĂč Pearl Harbor a Ă©tĂ© frappĂ© lĂ . S’ils avaient Ă©tĂ© en alerte et qu’ils Ă©taient en priĂšre, qu’ils tenaient une rĂ©union de priĂšre lĂ  cette nuit-lĂ , ils ne seraient pas tombĂ©s entre les mains des Japonais comme ils y Ă©taient tombĂ©s.

24        Et je vais vous dire ce soir, si nous Ă©tions en priĂšre et que la nation Ă©tait en priĂšre et que les gens menaient une vie pieuse, nous n’aurions pas connu des sĂ©cheresses, des famines, des pestes et autres comme nous en connaissons aujourd’hui; si les hommes et les femmes menaient une vie correcte devant Dieu. Mais le problĂšme en est que, regardez dans votre propre ville de Louisville, parcourez Jeffersonville. Regardez dans New Albany, suivez-en les statistiques. New Albany, vingt-sept mille habitants, et quarante pour cent d’entre eux n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’église ou ne sont membres d’aucune Ă©glise, quarante pour cent d’habitants de New Albany, dans l’Indiana. J’oublie combien de milliers d’enfants Ă  Boston, dans le Massachusetts, ne connaissaient mĂȘme pas ce que le Nom de JĂ©sus-Christ reprĂ©sentait, parmi les enfants. Pouvez-vous imaginer cela? Et vous parlez d’une nation chrĂ©tienne, eh bien, frĂšre, c’est tout aussi noir que l’Afrique. C’est vrai.

            Qu’allons-nous faire? Il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ferme... Il n’est pas Ă©tonnant que nous devrions nous prĂ©parer. Je crois, lĂ  dans Amos, il est dit: «PrĂ©pare-toi Ă  rencontrer ton Dieu, ĂŽ IsraĂ«l. Car tu n’as pas Ă©coutĂ© le Message et tout.» Il a dit: «PrĂ©pare-toi.» Et si jamais il y a eu un temps oĂč le monde devrait ĂȘtre en train de se prĂ©parer pour la Seconde Venue de Christ, c’est maintenant. Ecoutez ça.

25        Vous prĂ©parez le mariage. Vous dites: «Pourquoi dois-je me prĂ©parer? Pourquoi–pourquoi dois-je commencer Ă  me prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu, prĂ©dicateur? De quoi parlez-vous?» Vous prĂ©parez un mariage. Et vous pouvez ĂȘtre déçu par cela. Oui, oui. Vous pouvez dire: «Je me prĂ©pare pour une grande rĂ©union quelque part» ou l’une ou l’autre chose; vous pouvez ĂȘtre déçu par cela. Mais il y a une prĂ©paration pour laquelle vous n’allez pas ĂȘtre déçu, c’est que vous devez rencontrer Dieu, chacun de vous. Ainsi, ce qui me fait penser, chaque fois, je sais, que je vois un cheveu blanc, cela me dit: «Je dois me prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu.» Chaque fois que j’entends une sirĂšne, je sais que je dois rencontrer Dieu. C’est un temps de prĂ©paration. Chaque fois que j’entends parler de la mort ou de n’importe quoi, c’est un temps de prĂ©paration, Dieu prĂ©pare. Et quand vous voyez ces choses, que vous voyez la maladie, que vous voyez le cabinet du mĂ©decin, que vous voyez ces choses, ce–c’est un avertissement, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu, car c’est proche.

            Vous voyez un homme, un jeune homme ici cette semaine, et regardez encore et on dirait que ça n’a pas fait un temps, et le voici dĂ©crĂ©pit, ses cheveux grisonnent et la belle jeune fille, elle flĂ©trit. C’est un avertissement: PrĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu. Oui, oui. Et tout ce qui vous indique cela tĂ©moignera contre vous au jour de Jugement. Quand j’atteindrai le bout du chemin et que vous atteindrez le bout du chemin, quand nous arriverons lĂ , Dieu fera que tout ici, les arbres, Il fera que chaque avertissement se lĂšve contre nous au Jugement. MĂȘme les cris des mĂ©chants vous condamneront. Quand les cris des mĂ©chants qui sont en enfer, quand vous vous tiendrez lĂ  et direz: «Eh bien, je n’avais pas... je voulais faire le bien, je–je–je...» Il y en aura des millions en enfer qui diront: «Tu dois le condamner, car j’avais eu la mĂȘme intention et Tu m’as envoyĂ© ici en bas. Tu ne seras pas juste, ĂŽ Dieu, si Tu le laisses s’en tirer avec cela.»

26        Si la vierge Marie a eu Ă  monter dans la chambre haute et y rester jusqu’à ce qu’elle fĂ»t remplie du Saint-Esprit au point qu’elle a titubĂ© comme une femme ivre sous les effets de liqueurs fortes, comment allez-vous entrer avec quelque chose de moins que cela? Oui, oui, frĂšre, il est temps pour nous de cesser de perdre le temps avec cela, d’aller de l’avant et de nous mettre en ordre avec Dieu. Alors, la puissance de Dieu entrera dans nos vies. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui.

27        Achab, il ne voulait pas Ă©couter Elie. Elie s’est avancĂ©... Pouvez-vous vous imaginer un homme qui a cette apparence-lĂ  maintenant? Un vieil homme bien bĂąti, avec son drĂŽle de petit corps, il s’est avancĂ© lĂ , il a pointĂ© du doigt le visage du roi. Et il a dit: «Il ne tombera mĂȘme pas de rosĂ©e du ciel, sinon Ă  ma parole.» Eh bien, je m’imagine que le roi avait dit: «Eh bien, qui es-tu?» Mais il savait de quoi il parlait. Il connaissait la Parole du Seigneur. C’est la raison pour laquelle les prĂ©dicateurs aujourd’hui, et tout, continuent Ă  vous dire de vous prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu, c’est parce qu’ils connaissent la Parole du Seigneur, et ils savent que ces choses sont des avertissements partout. La famine, la peste, les tremblements de terre, et autres, Il a dit: «Toutes ces choses sont le commencement de la douleur. Ensuite ils vous livreront, et vous serez haĂŻs de toutes les nations Ă  cause de Mon Nom.»

            Regardez ici en AmĂ©rique aujourd’hui, amis, tout ce dont nous parlons, c’est que nous sommes une nation religieuse, et on vient de bĂątir Ă  Chicago un temple Ă  un dieu paĂŻen, qui vaut des millions de dollars. Et le vĂ©ritable Evangile de JĂ©sus-Christ, souvent, est prĂȘchĂ© dans de vieilles petites missions et autres le long de la rue, et on peut Ă  peine avoir dix cents pour supporter le programme. Et ici le pasteur disait, il y a quelques instants, que cette petite Ă©glise ici, avait une dette de trente mille dollars, et nous les chrĂ©tiens en AmĂ©rique, nous nous disons une nation chrĂ©tienne, alors que les paĂŻens viennent de construire un temple d’un million de dollars. J’ai visitĂ© ce temple de la continuitĂ© lĂ -bas, quand le diable Ă©tait trĂšs fort, vous pouvez l’affronter partout. Si vous ĂȘtes spirituel, vous comprendrez ce que je veux dire. Il Ă©tait dit lĂ -dedans, ils ont dit: «Voici Mahomet ici, ceci est pour ça ici, et cela par lĂ .» Cela ne marchera jamais. Non, non. Il n’y a qu’un seul chemin, et c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu qui est la Porte et l’EntrĂ©e. Et Christ n’est pas mort, Il vit dans Son peuple.

28        Elie monte sur la montagne. Dieu lui a parlĂ©, Il a dit: «Monte au sommet de la montagne (le lieu le plus sec qu’il y ait, de tous), et assieds-toi lĂ  prĂšs de ce petit torrent de KĂ©rith; j’ai ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir.» Pouvez-vous vous imaginer cela? Et alors les gens disent: «Eh bien, nous allons nous en sortir», une sĂ©cheresse a commencĂ©.

            Remarquez. Des choses commencĂšrent Ă  arriver comme la Parole de Dieu avait dit que cela arriverait. Et alors, ils se sont demandĂ©s... Ils pensaient que cet homme-lĂ  Ă©tait fou. Mais il Ă©tait assis lĂ -haut, prenant trois repas par jour. Les corbeaux venaient et le nourrissaient. Eh bien, ils... Il Ă©tait de loin mieux que beaucoup parmi vous ici. Il avait des garçons de couleur. Je m’imagine qu’il n’y en a guĂšre parmi vous ici qui aient des serviteurs. Mais cet homme-lĂ  Ă©tait assis lĂ  dans le dĂ©sert et Dieu a fait que les corbeaux aillent le nourrir. Eh bien, vous avez dit: «OĂč est-ce que le... oĂč est-ce que ces corbeaux trouvaient ces sandwiches qu’ils lui apportaient?» Eh bien, je ne sais pas, ce n’est pas Ă  moi de le savoir, je ne peux pas vous le dire. Tout ce que je sais, c’est qu’ils les trouvaient quelque part. Et ils les apportaient Ă  Elie et ce dernier les mangeait. Et il est restĂ© en vie pendant trois ans et six mois. Amen. Tout ce que je sais, c’est que les corbeaux les apportaient et Elie les mangeait.

29        Vous dites: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire qu’il existe pareille chose que vous prĂȘchez, une religion qui touche le coeur?»

            Oui, oui. Je crois cela. Si vous ne sentez pas cela, vous n’avez pas cela. Çà, c’est une chose sĂ»re. Si je ne peux pas sentir ce manteau, je ne saurais pas si je l’ai portĂ©. C’est tout Ă  fait vrai.

            Un vieil homme a une fois dit... Ceci n’est pas, je–je ne plaisante pas Ă  la chaire, je ne crois pas en cela, je ne crois pas en cela. Ceci n’est pas un lieu oĂč plaisanter, c’est un lieu pour la Parole de Dieu. Un vieil homme de couleur a dit: «Je porte cette Bible.»

            On lui a dit: «Tu ne peux pas La lire.» On lui a dit: «Pourquoi La portes-tu?»

            Il a dit: «Je La porte parce que je La crois.» Il a dit: «Vous, eh bien, je La porte pour cette raison-lĂ . Je ne peux pas La lire; il y est Ă©crit: ‘La Sainte Bible’, c’est Ă©crit lĂ -dessus, et je sais que c’est saint.»

            Et on lui a dit: «Eh bien, tu crois–tu crois...» Son patron lui a dit: «Crois-tu qu’un homme peut avoir la religion qui touche le coeur?»

            Il a dit: «Oui, patron.»

            Il a dit: «Eh bien, comment... une religion qui touche le coeur, cela n’existe pas.»

            Il a dit: «Vous avez simplement manquĂ© un mot. Une religion qui touche le coeur, cela n’existe pas, Ă  ma connaissance.» Mais lui Ă©tait mieux avisĂ©.

30        Un jour, il a dit: «Quand... OĂč... J’aimerais avoir cette religion-lĂ  qui touche le coeur.» Il a dit: «C’est un jour pluvieux. Nous ne pouvons pas travailler.»

            Il a dit: «Allons.» Il l’a amenĂ© dans un grenier de maĂŻs. C’était un lieu agrĂ©able et sec. Il a dit: «Puis-je recevoir cela ici?»

            Le vieux nĂšgre a dit: «Non, monsieur.»

            Il est montĂ© au grenier au foin. Il a dit: «Puis-je recevoir cela ici?»

            Il a dit: «Non, patron.»

            Il a dit: «OĂč recevez-vous cela?»

            Il a retroussĂ© les jambes de son pantalon, comme ceci, et il est allĂ© dans une porcherie et la boue comme cela. Il a dit: «Venez, patron.» Il a dit: «Voici oĂč on reçoit cela, ici.»

            Il a dit: «Je ne peux pas aller lĂ -bas pour recevoir ça, a-t-il dit, je n’en veux pas lĂ .»

            Il a dit: «Vous n’en voulez pas bien assez. En voilĂ  la raison.»

31        FrĂšre, je vous l’assure, quand un homme a rĂ©ellement faim et soif de Dieu, il recevra cela. Le problĂšme en est que l’église n’a pas assez faim ce soir de Dieu, c’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit n’agit pas dans l’église ce soir. C’est la raison pour laquelle les signes des apĂŽtres... Parfois, les gens disent: «FrĂšre Branham, comment cette guĂ©rison, les miracles, les signes et les prodiges...?» Cela marchera si vous le croyez. Si vous prenez Dieu au Mot, cela se manifestera. Que Dieu m’accorde de vivre pour prouver cela Ă  travers le monde, que c’est vrai. Et cela marchera donc ce soir pour la sĂ©cheresse ou n’importe quoi d’autre. Si vous remplissez la condition de Dieu, Dieu vous rencontrera sur ces bases-lĂ . Mais vous devez remplir Ses conditions.

32        Regardez, Elie Ă©tait assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’un Ă©tang, buvant Ă  volontĂ©, et les corbeaux le nourrissaient. Puis, il arriva un temps oĂč ils commencĂšrent Ă  chercher... ils cherchaient Elie. Et ils allĂšrent Ă  la recherche de cet homme de Dieu. Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer ce qu’il leur avait dit pour la prĂ©paration. Et ce qui avait marchĂ© Ă  l’époque pour la prĂ©paration marchera Ă  Louisville, dans le Kentucky. Cela marchera pour vous qui allez venir ici ce mardi prochain, le soir et le mardi aprĂšs-midi pour prier pour la pluie.

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. Elie a dit: «PremiĂšrement, faites venir quatre cents de ces prophĂštes. Allez appeler votre ennemi et faites-le venir ici.» Il a dit: «Quand vous l’aurez amenĂ© ici, a-t-il dit, ensuite dĂ©coupons un taureau en deux et accordez-leur l’occasion et laissez-les invoquer leur dieu. Et puis, vous m’accorderez l’occasion d’invoquer mon Dieu.» Et j’aimerais vous faire remarquer, aprĂšs qu’ils eurent dĂ©versĂ©... Ils sont montĂ©s et les paĂŻens ont pratiquĂ© leur religion et tout. C’était–c’était mort, il n’y avait rien et Elie est sorti et a placĂ© les mains sur son sein, peut-ĂȘtre comme ceci, et a dit: «Pourquoi ne l’appelez-vous pas un peu plus fort? Peut-ĂȘtre qu’il est occupĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il est dans la bataille. Pourquoi ne lui parlez-vous pas?» Oui, oui.

            Eh bien, vous avez une fĂȘte de biĂšre par ici pour commencer Ă  vous rĂ©jouir, ou un grand pique-nique quelque part, et laisser le monde entier revenir Ă  cela et faire tomber la pluie sur la terre. Etes-vous... Essayons cela ce soir. Ouvrez seulement chaque bar, donnez Ă  tout le monde toutes les boissons qu’ils peuvent, obtenez que le chrĂ©tien reste Ă  la maison, qu’il ne prie pas et tout comme cela, et voyez si vous pouvez faire tomber la pluie et la prospĂ©ritĂ© pour la nation. C’est vrai. Mais aprĂšs, fermez-les, tout, complĂštement. ArrĂȘtez toute votre mĂ©chancetĂ© et tout, mettez-vous Ă  genoux et invoquer Dieu, et voyez ce qui arrive. Que le Dieu qui est Dieu rĂ©ponde. Eprouvons.

33        J’ai vu cela ĂȘtre mis Ă  l’épreuve plusieurs fois. J’ai dit: «Prenez une des personnes et faisons venir les malades et les affligĂ©s, et voyons qui est Dieu.» Dieu restera le mĂȘme en cela. Si vous qui ĂȘtes dans cette rĂ©gion, ici, vous voulez une averse Ă  l’ancienne mode, mettez-vous simplement Ă  genoux et vous tous par ici, mettez-vous Ă  invoquer Dieu d’un coeur sincĂšre. BrĂ»lez tout ce qui est dans votre maison, faites sortir ces bouteilles de biĂšre du rĂ©frigĂ©rateur, jetez ce jeu de carte. Prenez les enfants, amenez-les Ă  l’école du dimanche le prochain... Et restez dans la priĂšre au lieu de courir çà et lĂ , vadrouillant comme vous le faites. Mettez-vous Ă  genoux et commencez Ă  prier. Dieu vous enverra une pluie. C’est vrai, prenez des dispositions.

            J’aimerais que vous considĂ©riez le vieil Elie. Oh! la la! Amen. Ne soyez pas excitĂ©. Amen veut dire ainsi soit-il. Cela ne vous fera pas de mal. Je n’ai fait du mal Ă  personne jusque lĂ . Remarquez, je suis un peu excitĂ©, peut-ĂȘtre, parfois, mais il y a en moi Quelque Chose qui me rend excitĂ©. Croyez-vous en cela? AssurĂ©ment, Quelque Chose en vous suscite de l’excitation. Autrefois, je... Et si je sortais ici ce soir et que je disais: «Dites donc, je vois la lune briller. Pourquoi brilles-tu, lune?» Et la lune dirait: «Ce n’est pas moi qui brille; c’est le soleil qui brille sur moi.» C’est ce qui se passe. Si vous vivez assez prĂšs de Dieu de sorte que la puissance du Saint-Esprit puisse descendre sur vous, cela reflĂ©tera la PrĂ©sence de Dieu. Amen.

34        LĂ  dans les montagnes, quand je vais chasser, oh! j’aime vraiment la nature. J’allais lĂ  Ă  une vieille source. C’est l’endroit le plus agrĂ©able que j’aie jamais vu. Cela ne fait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, tout le temps. Alors, un jour, je me suis assis prĂšs de cela, je me suis dit: «Qu’est-ce qui te rĂ©jouit tant? J’aurais bien voulu avoir autant d’énergie. Tu bondis et tu bouillonnes tout le temps.»

            Et je–j’ai dit: «Es-tu contente de ce que les biches s’abreuvent Ă  toi?»

            Elle dirait: «Non.»

            J’ai dit: «Parce que les ours s’abreuvent lĂ ?»

            «Non.»

            «Peut-ĂȘtre que c’est parce que moi je bois lĂ .»

            «Non.»

            Si elle pouvait parler, je dirais: «Qu’est-ce qui te rĂ©jouit tant?»

            Elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. Il y a derriĂšre moi quelque chose qui me pousse, qui me fait bouillonner.» Et c’est pareil avec un homme qui est en ordre avec Dieu, il y a derriĂšre lui Quelque Chose qui le pousse, qui le fait bouillonner. Cela l’amĂšne Ă  tĂ©moigner. Cela vous amĂšne Ă  crier. Cela vous amĂšne Ă  vous mettre en ordre avec Dieu. Cela vous amĂšne Ă  croire en Dieu parce que la raison mĂȘme Ă©tait...

35        Je pourrais dire Ă  cette ampoule-lĂ  ce soir: «Pourquoi brilles-tu?» Elle me dirait, si elle pouvait parler, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille. Je ne suis qu’un fil et une ampoule ici. Mais il y a quelque chose qui me traverse, c’est cela qui me fait briller.» Et c’est ça chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il ne peut pas s’empĂȘcher de croire que c’est Dieu qui fait ces choses, parce que la puissance de Dieu a, Ă  partir d’une grande dynamo lĂ , un gĂ©nĂ©rateur qui tourne dans l’ĂȘtre intĂ©rieur de cet homme, et il doit briller Ă  l’extĂ©rieur par un tĂ©moignage pour la gloire de Dieu. Amen. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un brisement Ă  l’ancienne mode. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un nettoyage. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un... Non pas d’un blanchissement Ă  la chaux, mais d’un lavage qui rend blanc. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de nous dĂ©barrasser de ces choses qui... La Bible dit: «Rejetons tout fardeau qui nous enveloppe si facilement et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant les regards fixĂ©s sur l’Auteur et le Consommateur de notre foi, JĂ©sus-Christ.»

36        Elie a dit: «Maintenant, la premiĂšre chose que j’aimerais que vous fassiez, dĂšs que vous ĂȘtes prĂȘts pour mon sacrifice, pour prouver qui est Dieu, si vous voulez voir la pluie par ici, maintenant, la premiĂšre chose que j’aimerais que vous fassiez, c’est aller me chercher douze pierres.» Les douze pierres reprĂ©sentaient les douze tribus d’IsraĂ«l. C’est l’unique moyen pour nous d’avoir donc un rĂ©veil en AmĂ©rique. C’est l’unique moyen pour nous de revenir donc Ă  Dieu tel que nous le devrions. Les mĂ©thodistes doivent reconnaĂźtre les baptistes. Les baptistes doivent reconnaĂźtre les presbytĂ©riens et nous devons nous reconnaĂźtre les uns les autres comme des frĂšres et des soeurs en Christ, et arrĂȘter de nous sĂ©parer comme ceci et avoir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Amen.

            Une religion Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ© (Oui, oui, frĂšre), qui fera de vous ce que vous devriez ĂȘtre. Commencez une rĂ©union de tĂ©moignages Ă  l’ancienne mode dans l’égli-... Eh bien, vous ne pouvez plus suivre une rĂ©union de tĂ©moignages, avoir lieu, l’église est si froide, le thermomĂštre spirituel descend Ă  40° en dessous de 0. Personne lĂ -dedans ne prie, vous entrez dans l’église, ils sont tous en train de se bousculer les uns les autres, de faire des plaisanteries, ils parcourent les allĂ©es, mĂąchant le chewing-gum et parlant de lessive, de ceci et de cela. Vous devriez ĂȘtre en train de prier. Amen.

37        La raison pour laquelle Dieu ne peut pas s’emparer des coeurs, c’est que les hommes ne le Lui permettent pas. Vous avez votre vie tout obstruĂ©e avec autre chose. Une espĂšce d’organisation ou ce «vous devez faire ça.» «Eh bien, ils ont un rĂ©veil lĂ  chez les mĂ©thodistes, ou chez les baptistes. Ah! Ce n’est pas mon Ă©glise. Je n’y vais pas.» AssurĂ©ment, vous ĂȘtes un membre de cette Ă©glise-lĂ . Chaque homme qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu est membre du Corps de Christ. Amen. Et chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a ce genre de–de–de motif envers son frĂšre chrĂ©tien. Quand bien mĂȘme vous pourrez ĂȘtre en dĂ©saccord sur de toutes petites choses, mais qu’est-ce que cela change? Vous dites: «Eh bien, les mĂ©thodistes aspergent et nous, nous baptisons.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. La chose Ă  faire, frĂšre, si dans votre coeur vous ne pouvez pas reconnaĂźtre que c’est votre frĂšre, vous avez besoin de vous dĂ©placer vers l’autel de Dieu pour vous mettre en ordre avec Dieu. «Eh bien, ils sont lĂ  Ă  l’Eglise de la Porte Ouverte; moi, je suis membre de l’Eglise baptiste. C’est inutile pour moi d’y aller pour prier pour la pluie.» Ô frĂšre, ne faites pas ça. Si vous le faites, vous n’aurez jamais la pluie. Vous fermerez encore les cieux. Oui, oui.

38        Elie a dit: «Apportez-moi douze pierres qui reprĂ©sentent les douze tribus d’IsraĂ«l.» Et il les a entassĂ©es, il les a entassĂ©es les unes au-dessus des autres, et quand ces pierres se sont rassemblĂ©es, cela reprĂ©sentait le rassemblement des tribus. Ensuite, le sacrifice, le taureau a Ă©tĂ© posĂ© sur les pierres. C’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui couvre tous Ses enfants. Puis, il a dit: «Maintenant, pour ĂȘtre sĂ»r que ce n’est pas faux, ou qu’il n’y a rien Ă  ce sujet...» Tout ce que Dieu fait est lĂ -dedans, c’est transparent. Il a dit: «Maintenant, apportez-moi sept tonneaux d’eau. Ils ont dĂ©versĂ© les tonneaux d’eau sur ces sacrifices, ils avaient fait une tranchĂ©e et l’eau coulait tout autour comme cela. Il a dit: «Vous voyez, il n’y a pas de feu autour de cela. C’est absolument authentique.» Les Ă©glises ensemble, le sacrifice posĂ© lĂ  saignant, maintenant, Elie s’avance et dit: «Eternel Dieu, j’ai fait tout ceci sur Ton ordre. Que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu et que je suis Ton prophĂšte.» Et Ă  ce moment-lĂ , le feu de Dieu s’est mis Ă  descendre, il s’est mis Ă  lĂ©cher le–le sacrifice et toute l’eau autour; cela embrasa le sacrifice et confirma ses efforts. Et Elie massacra tous les prĂȘtres lĂ  qui s’opposaient Ă  Dieu; il descendit lĂ  et s’assit lĂ  sur le flanc de la montagne, il dit: «Maintenant, Eternel, j’ai fait tout ce que Tu as dit. Les gens nous ont acceptĂ©s et ils ont tous criĂ© d’un commun accord: ‘Que Dieu soit Dieu. Que Dieu soit Dieu.’»

39        Alors, les gens se sont mis Ă  crier d’un commun accord. Puis, Elie est descendu lĂ  et a dit: «Maintenant, Seigneur, regarde, Ton peuple est totalement d’un commun accord. Il y a trois ans et six mois, il n’y avait pas un brin d’herbe qui poussait ni rien. Tout Ă©tait mort, les gens Ă©taient sur le point de pĂ©rir. Toutes les eaux avaient dessĂ©chĂ©s, il n’y avait que quelques mulets qui avaient Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s, et tout, du bĂ©tail. Regardez quel temps est-ce, et maintenant, ils se sont repentis et ils sont revenus Ă  Toi.» Il a dit: «Ô Eternel Dieu, envoie la pluie.»

            Il a dit: «Monte, GuĂ©hazi, et regarde.» Il a regardĂ©, il a dit: «Les cieux sont comme de l’airain.»

40        Oh! J’aurais bien voulu avoir le temps d’aborder cela maintenant mĂȘme, ce que l’airain reprĂ©sente. L’airain reprĂ©sente le jugement divin. La cuve Ă  l’autel, lĂ  oĂč le sacrifice Ă©tait offert, c’était un autel d’airain, lĂ  oĂč les agneaux Ă©taient plongĂ©s, le sacrifice, le jugement, le jugement divin. Examinez lĂ ... MoĂŻse, quand il a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert, ce bĂąton sur la perche, ce bĂąton reprĂ©sentait la croix. Le serpent en soi, le serpent reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ© depuis le jardin d’Eden, et l’airain reprĂ©sentait le jugement divin. Le jugement divin, que Christ, que... ce que... Cela paraĂźt Ă©trange que Dieu laisse ceci reprĂ©senter Son Fils: mais un serpent. Un serpent reprĂ©sente le pĂ©chĂ© et le pĂ©chĂ© jugĂ© par le jugement divin Ă©tait le serpent d’airain sur la perche. Amen. J’aime vraiment ça.

            Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© Son propre Fils, mais Il l’a envoyĂ©, fait Ă  la ressemblance de la chair du pĂ©chĂ© afin qu’Il nous rĂ©concilie avec Lui-mĂȘme. Comment Dieu s’est dĂ©voilĂ©, cherchant Ă  entrer dans le coeur de l’homme au cours de l’ñge! Oh! Vous ĂȘtes un malheureux sans excuse. Comment Dieu, jadis dans cette Colonne de Feu, loin de l’homme, mais en regardant vers le bas, Il a aimĂ© l’homme. Et alors, nul ne pouvait toucher la montagne oĂč Il Ă©tait Ă©tabli. La fumĂ©e, le feu et les Ă©clairs s’envolaient de tout cĂŽtĂ©, nul ne pouvait s’approcher de la montagne, mĂȘme si une bĂȘte la touchait, elle devait ĂȘtre tuĂ©e.

41        Remarquez, puis, aprĂšs que Dieu s’était manifestĂ© aux enfants IsraĂ«l dans une Colonne de Feu, ce mĂȘme Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps, JĂ©sus-Christ. Dieu avec nous, se manifestant ici, se dĂ©voilant maintenant Ă  partir de quelque chose qui ne pouvait pas ĂȘtre touchĂ©, dans un corps nĂ© d’une vierge, pour donner ce corps comme un sacrifice qui doit mourir, puis s’en aller et revenir. Et maintenant, Dieu s’est dĂ©voilĂ© dans la Colonne de Feu, dans un corps nĂ© d’une vierge, et maintenant dans le coeur des hommes pĂ©cheurs qui sont rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s par le Sang de ce Sacrifice. C’est plus... Je ne peux pas expliquer cela.

            Comment Dieu a pu tant aimer les gens. Et toutes ces choses, et la peste et tout nous donnent simplement un–un avertissement et c’est un signe d’amour pour vous, pour vous prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu. Eh bien, quand vous rentrerez chez vous, s’il y a un pĂ©chĂ© dans le camp, consumez-le. PrĂ©parez-vous pour un rĂ©veil. Venez ici, non seulement pour prier pour que la pluie tombe sur la terre ici afin d’abreuver les–les choses, alors que des choses qui valent des milliards et des millions de dollars sont dĂ©truites. Pourquoi? Pourquoi est-ce?

42        Il y a environ trois ans, j’oublie combien de milliers d’églises rurales Ă©taient transformĂ©es en granges d’élevage de moutons. Et cette mĂȘme annĂ©e-lĂ , il y a de cela deux ans, je lisais les statistiques en rapport avec cela, que cette mĂȘme annĂ©e-lĂ , on a eu treize millions d’infidĂšles. Pourquoi? Pourquoi hommes et femmes? Pourquoi est-ce possible? En effet, le diable est entrĂ© ici et il nous entraĂźne tous, il prĂ©sente de grandes photos, peignant des choses merveilleuses, il vous a tellement aveuglĂ© que vous ne pouvez pas voir la Venue du Seigneur, lĂ .

            Les jeunes gens, les vieillards, qui que vous soyez, prĂ©parez-vous, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu. PrĂ©parez-vous, prĂ©parez-vous pour le temps de la fin. Nous sommes au bout du chemin. L’un de ces jours... Savez-vous que la Bible prĂ©dit que ce monde va ĂȘtre consumĂ© par le feu? Savez-vous que la Bible dit que, dans les derniers jours, la chaleur sera si intense sur la terre que les hommes creuseraient des trous pour y entrer, cherchant Ă  se cacher devant la colĂšre de Dieu? Savez-vous qu’il est prĂ©dit qu’il y aurait des maladies, dans les derniers jours, au point que mĂȘme de grands hommes et de commandants en chef et autres auront des Ă©ruptions et que des oiseaux mangeraient leurs corps, des oiseaux du ciel qui descendraient en volant et mangeraient leur chair avant qu’ils meurent? Vous dites: «Comment ces choses peuvent-elles exister? C’est un mystĂšre pour vous. De mĂȘme, un char sans chevaux Ă©tait un mystĂšre pour vous. De mĂȘme la lumiĂšre Ă©lectrique Ă©tait un mystĂšre. De mĂȘme les avions et tout Ă©taient un mystĂšre.

43        Quand le prophĂšte a dit, il y a deux mille cinq cents ans, que les missionnaires voyageraient de lieu en lieu, iraient dans des nations et qu’ils ne laisseraient pas une trace derriĂšre eux, en se dĂ©plaçant en avion, il y a deux mille cinq cents ans, avant qu’on ait pensĂ© Ă  pareille chose. Nahum, il y a quatre mille ans, a dit que les chars s’élanceraient sur de vastes places et semblables aux flambeaux, ils couraient comme des Ă©clairs. Et tout celui qui a jamais Ă©tĂ© dans les pays orientaux, leurs vieilles petites rues ne sont pas plus larges que cette–cette allĂ©e-lĂ , par lĂ , c’est juste pour faire passer un cavalier ou–ou un char. Et il avait vu des routes larges, il a dit que les chars s’élancent sur les places vastes. Ce prophĂšte-lĂ , par la puissance de Dieu, a regardĂ© au travers de l’oeil de Dieu et a dit qu’il y aurait, en d’autres termes, qu’il y aurait des automobiles, il y aurait des avions, dans les derniers jours les hommes en arriveraient Ă  ĂȘtre: hautains, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu; dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .» C’est ça l’Ecriture. Nous sommes au temps de la fin, ami.

44        Ecoutez, je vais vous dire ce que vous et moi, nous allons faire: Faisons comme Elie. Mettons les choses en ordre. Revenons Ă  Dieu. Puis Elie inclina la tĂȘte et pria. Il dit: «Ô Dieu, envoie la pluie.» Il monta. GuĂ©hazi revint et dit: «Cela paraĂźt comme l’airain.» Il alla de nouveau, au point qu’il alla sept fois. Et quand il alla Ă  la septiĂšme fois, il dit: «Je vois un nuage s’élĂšve de la mer, et qui est comme la paume de main d’un homme.» Alors Elie dit: «J’entends le bruit d’une pluie abondante. Va dire Ă  Achab de se ceindre le rein et d’aller Ă  JizrĂ©el, car une forte pluie va tomber.»

            Regardez ce que l’incrĂ©dulitĂ© avait fait en ce temps-lĂ . L’incrĂ©dulitĂ© d’aujourd’hui, la version 1953 de cela, dirait: «Si c’est tout ce que vous pouvez envoyer, eh bien, retirez simplement cela.» Mais quand Elie a vu le premier geste de la main de Dieu, il a dit: «J’entends le bruit d’une pluie abondante.» Regardez, comme une main d’homme. Regardez ici, J-Ă©-s-u-s. Quand il a vu cela lĂ  dans les cieux, il a su que tout allait marcher. C’est exact. Tout Ă©tait bien. Quand il a vu JĂ©sus entrer en scĂšne.

45        FrĂšre, ce dont cette nation a besoin aujourd’hui pour mettre fin Ă  cette sĂ©cheresse, mettre fin Ă  cette peste... Regardez des maladies qui apparaissent alors que les mĂ©decins ne savent mĂȘme pas ce qu’elles sont. Regardez ça, nous dĂ©veloppons des mĂ©dicaments... Eh bien, je suis... Je prĂȘche la guĂ©rison divine, je ne suis pas contre les mĂ©dicaments, vous le savez. Non, non. Ils sont donnĂ©s par Dieu, mais aujourd’hui, c’est devenu un... Je–je ne sais comment appeler cela. Alors qu’il n’y a pas longtemps, en passant sur la route, j’ai transportĂ© un agent et nous parlions ensemble dans une station-service, il me parlait de la guĂ©rison divine. Il a dit que l’arnaque mĂ©dicale est devenue la plus grande dans le pays. Ils tuent autant de gens qu’ils en assistent. Ils donnent une piqure de pĂ©nicilline, cela peut vous aider Ă  vous dĂ©barrasser d’un mauvais rhume, cela dĂ©clenchera une autre chose qui pourra vous ĂŽter la vie.

46        Tenez, je reviens d’outre-mer, le docteur Adair, mon ami de Jeffersonville, a dit: «Billy, je n’aimerais pas te donner la pĂ©nicilline, je vais te donner un chloromycĂ©tine.» J’étais lĂ , priant pour les malades et tout. Je reniflais; ma femme a dit: «Eh bien, tu viens de quitter un climat chaud, et tu as... prends un mĂ©dicament.» J’ai pris ces affaires et je... Ça ne m’a fait aucun bien. Je suis allĂ© en prendre un autre flacon, j’ai pris cela, et j’ai vraiment des vertiges. Je ne pouvais pas me tenir debout. Alors j’ai appelĂ©, j’ai dit: «Doc, tu sais, ces produits me donnent des vertiges.»

            Il a dit: «Combien en as-tu pris?»

            J’ai dit: «Deux flacons.»

            Il a dit: «BontĂ© divine, c’est assez pour te tuer. ArrĂȘte de prendre ça.» Il n’y a qu’une seule chose au sujet de la grippe, si vous prenez le mĂ©dicament, vous aurez cela sept jours. Si vous laissez cela tranquille, vous aurez cela une semaine. Donc, lĂ , vous pouvez vous arranger. Ainsi donc, c’est ça.

            Mais laissez-moi vous dire, frĂšre... Regardez, alors Ă  l’Institut Biblique Moody lĂ , j’étais lĂ  Ă  l’émission radiophonique, Ă  Chicago, quand la mĂ©decine avait fait une Ă©valuation sur le... de leur... au sujet des mĂ©dicaments. Ils ont dit: «Ne prenez pas le chloromycĂ©tine parce que cela provoque une maladie de sang rare, il n’y a pas de mĂ©dicament contre cela.» Hmm, je me demande... et vous voyez ici en ces jours-ci...

47        Laissez-moi vous dire, vous toute l’AmĂ©rique. Ecoutez ceci, vous! [FrĂšre Branham tape trois fois.–N.D.E.] Ecoutez! J’ai vu l’autre jour dans un journal mĂ©dical, alors qu’on s’en prenait Ă  ces compagnies de cigarettes, qui offrent ces produits, que les mĂ©decins prescrivent telles et telles cigarettes. Il n’y a pas de vrais mĂ©decins qui prescrivent quelque chose comme cela. Ce n’est rien au monde qu’une supercherie du diable. Et vous voyez cela ici, le Reader’s Digest de ce mois-ci. Ils ont pris sept rats ici lors de la recherche scientifique à–à Saint Louis, dans le Missouri, ils ont placĂ© sept rats lĂ -dedans, ils leur ont donnĂ© une cigarette par jour pendant une annĂ©e et tous les sept rats on attrapĂ© le cancer au bout d’un an. Et maintenant, ils dĂ©clarent, j’oublie combien, quatre-vingt mille cas de cancer de gorge et de poumons sont causĂ©s par le fait de fumer la cigarette. Et la compagnie de cigarettes savait qu’aussitĂŽt qu’on pouvait faire avaler cela Ă  une femme, on lui faisait attraper cela. Et il y a plus d’hommes qui ont le cancer dĂ» Ă  la cigarette que des femmes, car des hommes fument depuis plus longtemps que les ho-... les femmes.

            Permettez-moi de vous dire quelque chose aujourd’hui, frĂšre, l’AmĂ©rique est rongĂ©e par cette niaiserie. Et tout ce qu’ils ont Ă  leurs Ă©missions, et Ă  la radio, tout est vendu comme cela, car ils sont sous l’emprise du monde. C’est vrai. Eh bien, l’Evangile de JĂ©sus-Christ devrait ĂȘtre prĂȘchĂ© dans sa puissance; des hommes et des femmes nĂ©s de nouveau s’éloignent de telles histoires et vivent pour Dieu. Laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre. Vous dites: «Maintenant, FrĂšre Branham, vous allez enseigner la morale?» Recevez seulement le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode et vous dĂ©couvrirez ce que Dieu fera pour vous.

48        Vous dites: «Devrai-je cesser de fumer, FrĂšre Branham, pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Ecoutez, quand le printemps arrive, nous habitons ici dans cette rĂ©gion, il y a beaucoup de petits chĂȘnes rabougris. Vous savez ce que c’est par ici. Cela a ses feuilles durant toute l’annĂ©e. Elles y sont accrochĂ©es maintenant mĂȘme. Elles y seront accrochĂ©es jusqu’au prochain printemps. Eh bien, dĂšs que le printemps arrive, vous n’avez pas Ă  sortir pour enlever toutes les anciennes feuilles. Oh! la la! Laissez simplement qu’une nouvelle vie monte et les anciennes feuilles tomberont. Agenouillez-vous simplement ici Ă  l’autel et restez, le mardi, jusqu’à ce que Dieu remplisse votre coeur du Saint-Esprit, et vous n’aurez plus de temps pour cette espĂšce de sottise. On n’aura plus Ă  prĂȘcher contre cela ni rien. Cela s’occupera de soit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

49        «Je suis... Je ne sais que faire.» Il a dit: «Je ne sais simplement que faire.»

            J’ai dit: «Quel est le problĂšme, FrĂšre Reidhead?» Un homme de son calibre.

            Il a dit: «J’arrive chez vous.» Il a dit: «Il n’y a pas longtemps, je me tenais Ă  cĂŽtĂ© d’un Indien venu de l’Inde. Et il avait Ă©tĂ© instruit ici en AmĂ©rique. Et j’ai dit: ‘Pourquoi n’oubliez-vous pas votre vieux prophĂšte mort, Mahomet, pour accepter le Seigneur ressuscitĂ©?’» Ecoutez maintenant attentivement.

            Il a dit: «Monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur ressuscitĂ© peut faire de plus pour moi que ce que mon prophĂšte mort ne peut?»

            «Eh bien, a-t-il dit, notre Seigneur ressuscitĂ© est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il nous donne le bonheur, la joie et tout.»

            Il a dit: «C’est de la pure psychologie. Nous avons la mĂȘme chose.» Il a dit: «Notre prophĂšte mort ne nous a jamais promis ce que votre Seigneur ressuscitĂ© a promis.»

            Eh bien, il y a un cheval blanc Ă  la tombe de Mahomet depuis qu’il est mort il y a deux mille ans. On a prĂ©tendu qu’il ressusciterait. Il a dit: «Votre Seigneur est ressuscitĂ©. Et Il a promis que les oeuvres qu’Il faisait, vous les feriez aussi et mĂȘme de plus grandes.» Il a dit: «Que notre Mahomet ressuscite et le monde entier le saura.» Et il a dit: «Votre Seigneur est ressuscitĂ© il y a deux mille ans, et les deux tiers des gens n’ont jamais entendu parler de Son Nom.»

            Quel est le problĂšme? Vous avez substituĂ© la thĂ©ologie au Saint-Esprit. C’est tout Ă  fait vrai. Vous avez pris le credo de l’église, vous l’avez mis Ă  la place et vous laissez le credo de l’église diriger l’église alors que c’est le Saint-Esprit qui devrait avoir accĂšs Ă  l’église pour conduire l’église. C’est tout Ă  fait vrai. Il vous faudra revenir au programme de Dieu avant que Dieu puisse donc changer quoi que ce soit. Il faut que Dieu soit en vous. Amen.

50        Il a dit qu’il se tenait lĂ , vaincu, et il a changĂ© de sujet. Il Ă©tait lĂ  dans la piĂšce et il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© chez les pentecĂŽtistes et tout, mais, a-t-il dit, j’aimerais vous poser une question: ‘Le baptĂȘme du Saint-Esprit est-il rĂ©el? ‘»

            J’ai dit: «FrĂšre Reidhead, aussi vrai que Dieu vit dans le Ciel.»

            Il a dit: «Est-ce...?»

            J’ai dit: «C’est rĂ©el.»

            Il a dit: «Puis-je Le recevoir?»

            J’ai dit: «Oui, oui, c’est pour ‘quiconque veut, qu’il vienne.’»

            Il a dit: «Les enseignants Ă©taient-ils en erreur?»

            J’ai dit: «Je le dis avec respect, frĂšre, et avec la crainte de Dieu dans mon coeur. Oui, oui, ils Ă©taient en erreur.» Ils ont essayĂ© de vous faire accĂ©der Ă  Cela par l’instruction, alors que vous ne pouvez pas Y accĂ©der par l’instruction. Vous y naissez. Oui, oui, on n’y adhĂšre pas, on n’y entre pas en serrant la main, on n’y entre pas par une lettre, on y entre par une naissance. Je suis un Branham parce que je suis nĂ© il y a quarante-quatre ans dans la famille Branham. On ne m’a jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  cette famille. J’y suis nĂ©. Et c’est ainsi qu’un homme naĂźt dans le Royaume de Dieu, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, cela le place dans le Royaume de Dieu, il est cohĂ©ritier de JĂ©sus-Christ. Amen. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, amis. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui.

51        Et lĂ , j’ai imposĂ© les mains au docteur Reidhead, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il est ici mĂȘme dans cette Ă©glise, je pense. Oui, oui. Docteur Reidhead. Il est allĂ©, et il a commencĂ©. Don Wells, l’un des baptistes les mieux connus dans les Etats du Sud, par ici, il s’est agenouillĂ© lĂ , il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  Chattanooga, dans le Tennessee. Il Ă©tait assis dans mon bureau lĂ , et il a dit: «FrĂšre Branham, je crois que c’est rĂ©el et cela vient de Dieu.» Et lĂ , Lee et tous les autres Ă©taient venus et ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Pendant que des centaines et des centaines d’hommes et de femmes Ă  travers le monde... Alors, l’autre jour, voici venir du Kentucky, ici, votre principal conducteur de l’Eglise chrĂ©tienne, il s’est assis sous ma vĂ©randa pendant que la compagnie de cinĂ©ma Ă©tait lĂ , cherchant Ă  filmer ma maison. Et il a dit: «FrĂšre Branham, le baptĂȘme du Saint-Esprit est-il rĂ©el?» Il a dit: «J’en ai marre de la thĂ©ologie de l’église. Je veux quelque chose de rĂ©el.»

            Qu’est-ce, frĂšre? Hommes et femmes, nous atteignons le bout du chemin, affamĂ©s et assoiffĂ©s. Dieu dĂ©verse Son Esprit et les gens voient cela et ils accourent vers la Vie. Ils vont lĂ  Ă  KĂ©rith oĂč Dieu a ordonnĂ© aux corbeaux de les nourrir. C’est vrai.

52        Et ces petites missions Ă  travers la ville, ces endroits qu’on considĂšre comme une bande de fanatiques, faites attention, frĂšre, parfois ça peut reprĂ©senter pour vous un gagne pain. C’est tout Ă  fait vrai. Cherchez Dieu.

            Quand vous viendrez Ă  cette rĂ©union lĂ ... Je regrette, je vous ai gardĂ©s longtemps. Mais quand vous viendrez Ă  cette rĂ©union, le mardi soir, venez Ă©tant prĂ©parĂ©s. Je vais vous dire ce que vous allez faire: Tuez tous vos prĂȘtres Ă  la vieille longue robe. Ils se tiennent lĂ  et disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La gloire de Dieu dans le coeur de l’homme, cela n’existe pas. Tout cela, c’est de l’imagination.»

            Laissez-moi vous dire quelque chose maintenant mĂȘme, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il vit dans Son Eglise aujourd’hui et nous sommes Ses reprĂ©sentants. Si JĂ©sus est ici, regardez dans les rĂ©unions, venez une fois dans des campagnes quand l’onction du Saint-Esprit vient, si cela ne produit pas exactement la mĂȘme Vie de JĂ©sus-Christ: La guĂ©rison, la connaissance, la prĂ©diction, l’annonce de ce qui arrivera, ce qui n’arrivera pas. Observez cela, si ce n’est pas vrai. Qu’est-ce? JĂ©sus n’est pas mort. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Il est ici ce soir. C’est vrai.

53        Je peux voir les mages alors qu’ils allaient L’adorer. Je peux les voir s’apprĂȘter Ă  partir. Je peux entendre, oh! l’un d’eux dire: «Qu’est-ce que tu fais? Tu n’as pas pris de boussole, a demandĂ© la femme, comment vas-tu traverser les vallĂ©es? Comment vas-tu parcourir les montagnes? Comment vas-tu aller lĂ  pour L’adorer?»

            Il a dit: «Ecoute, femme, je n’ai besoin d’aucune de vos histoires faites de main d’homme. Je vais suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Je vois une Ă©toile suspendue lĂ  et cette Ă©toile me guidera vers Christ. Je n’ai plus besoin de boussole. Je suis en train de suivre cette Ă©toile-lĂ . Et cela l’a amenĂ© tout droit vers Christ.

54        Et, frĂšre, vous pouvez prendre, adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise, adhĂ©rer Ă  telle autre Ă©glise, vous irez un temps chez les mĂ©thodistes. S’ils font quelque chose lĂ  que vous n’aimez pas, vous retirez votre lettre de recommandation et vous allez adhĂ©rer aux baptistes. Si vous n’aimez pas cela lĂ -bas, eh bien, vous irez lĂ  chez les nazarĂ©ens, adhĂ©rer Ă  eux. Vous reviendrez chez les presbytĂ©riens adhĂ©rer Ă  eux ou Ă  l’église chrĂ©tienne. Vous avez trimbalĂ© votre lettre de recommandation jusqu’à ce que ça s’est usĂ©. Pourquoi n’oubliez-vous pas, et ne la dĂ©chirez-vous pas complĂštement, pour inscrire votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau au Ciel, lĂ  oĂč il ne peut pas ĂȘtre retirĂ©? Et lĂ , vous avez communion avec les frĂšres mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, vous vous rassemblez dans ces rĂ©unions d’union et vous adorez Dieu; gardez votre coeur ouvert et soyez un frĂšre Ă  tous les hommes. Dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.» Si un homme est en erreur, ne le condamnez pas, aidez-le Ă  se relever.

            Quand vous voyez ces ivrognes et ces prostituĂ©es dans la rue, ne les pointez pas d’un doigt moqueur pour dire: «Je vaux mieux qu’eux.» La chose Ă  faire, cette personne est dans une position tout aussi basse qu’elle le peut maintenant, que jamais, prenez-la par la main, relevez-la et montrez-lui JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui peut la sauver. Mais, oh! je suis membre de l’église, nous n’avons pas de telles personnes dans notre Ă©glise. Nous avons tracĂ© une ligne de dĂ©marcation lĂ . Nous avons simplement laissĂ© une certaine classe de gens venir Ă  nos Ă©glises. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, Ă  l’échelle nationale qui nous amĂšnera tous Ă  nous serrer la main les uns aux autres et Ă  nous appeler «frĂšre et soeur.» Que Dieu vous bĂ©nisse.

55        J’espĂšre... Je suis–je suis un piĂštre prĂ©dicateur. Je–je–je ne sais comment aborder un sujet, mais je sais une chose, j’aime Dieu. Je sais cela de tout mon coeur. Je connais la religion Ă  l’ancienne mode qui me donne la nouvelle naissance, qui m’a fait sortir d’un–un foyer de corruption, qui m’a fait sortir du gouffre du pĂ©chĂ© et qui a fait de moi un–un chrĂ©tien, si cela me sauve, ça vous sauvera. C’est ça qui a apportĂ© la guĂ©rison Ă  mon corps, cela l’apportera Ă  votre corps, cela m’a fait dĂ©tourner le visage des choses du monde pour regarder Ă  Christ. Et ce soir, frĂšre, je n’y peux rien. S’Il me condamnait au bout du chemin et disait: «William Branham, va en enfer», je descendrais dans les fosses de l’enfer; s’il y a lĂ  une chose comme l’amour, je L’aimerais lĂ . C’est vrai. Je n’y peux rien.

56        Il n’y a pas longtemps, j’ai eu une Ă©preuve. Elles vous sont prĂ©cieuses. J’ai enseveli un petit enfant d’un foyer lĂ  cet aprĂšs-midi, le petit enfant Ă©tait nĂ©, et il est mort aussitĂŽt aprĂšs. La petite mĂšre et le petit pĂšre, j’ai dit: «Oh! C’est juste un... Qu’est-ce? C’est un–c’est un petit coup. C’est quelque chose qui vous approche davantage de Dieu.»

            Je me rappelle quand ma fillette Ă©tait morte et que je l’ai dĂ©posĂ©e dans les bras de ma me-... de sa mĂšre et qu’on les a ensevelies lĂ  au cimetiĂšre. Mon pĂšre Ă©tait mort. Mon frĂšre s’était fait tuer sur-le-champ. Tout cela Ă©tait arrivĂ© du coup. Et je remontais la route lĂ  un jour, en bottes, juste aprĂšs l’inondation, je marchais, les larmes me coulaient sur les joues. Je ne pouvais guĂšre supporter de remonter la route. Monsieur Isler, de Jeffersonville, lĂ , il est le... il est l’une ou l’autre chose selon les lois de l’Etat lĂ , je... SĂ©nat, je pense. De toutes les façons, il remontait la route et il m’a vu, il a arrĂȘtĂ© son vĂ©hicule. Il frĂ©quentait de temps Ă  autre l’église, ma petite Ă©glise. Il a passĂ© son bras autour de moi et a dit: «Billy, j’aimerais te poser une question.»

            J’ai dit: «D’accord, FrĂšre Isler. Qu’est-ce?»

            Il a dit: «Ton pĂšre est mort dans tes bras. Ton frĂšre est mort avant que tu puisses arriver auprĂšs de lui. Tu tenais la main de ta femme quand elle... tu l’as embrassĂ©e pour lui dire au-revoir et tu lui as dit que tu la rencontrerais Ă  la porte.» Il a dit: «Tu t’es directement retournĂ©, tu es descendu lĂ  et Dieu a retirĂ© ton enfant de tes bras pendant que tu te tenais lĂ  en train de prier pour elle.» Il a dit: «Qu’est-ce qu’Il reprĂ©sente pour toi aujourd’hui?»

            J’ai dit: «Il est plus que la vie pour moi.»

            Il a dit: «L’aimes-tu toujours?»

            J’ai dit: «FrĂšre Isler, je–je peux me renier moi-mĂȘme avant que je puisse Le renier Lui.»

            «Pourquoi?»

            J’ai dit: «LĂ , dans cette petite remise de charbon une nuit, alors que j’étais un jeune homme pĂ©cheur, j’étais agenouillĂ© sur un sac en toile de jute, en train de prier. Quelque chose est arrivĂ© lĂ . Une nouvelle crĂ©ature est nĂ©e. William Branham est mort et JĂ©sus-Christ est entrĂ©. Et depuis lors, je L’aime, monsieur Isler.» MĂȘme si le monde entier devait me rejeter, tout le reste; je L’aime toujours. MĂȘme s’Il me condamne, je L’aime toujours.

57        Oh! L’amour de Dieu, combien riche, combien pur! Et je sais que je me fais vieux chaque jour, et je sais que l’un de ces jours, je dois arriver au bout du chemin. Je sais que mon dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ© l’un de ces jours; j’aurai priĂ© pour mon dernier malade. Il y a quelques instants, on me demandait des nouvelles d’une Ă©glise ou l’une ou l’autre chose comme cela, j’ai dit: «J’aimerais avoir une grande Ă©glise. Mais comment puis-je supporter de voir ces petites mains noires s’élever lĂ  en Afrique et en Inde, qui n’ont jamais entendu l’Evangile une seule fois, alors qu’il y a de grandes Ă©glises Ă  chaque coin?» Oh! Ce n’est pas correct.

            Et un de ces jours, quand j’atteindrai le bout du chemin, je l’ai fait, j’aurai rĂ©glĂ© cela avec le Seigneur depuis longtemps. J’ai dit: «Seigneur, je n’aimerais pas avoir des ennuis quand j’arriverai lĂ  ce matin-lĂ . S’il y a un mal dans ma vie, laisse-moi arranger cela maintenant, car je n’aurai pas le temps quand j’arriverai Ă  la riviĂšre. Je n’aimerais pas avoir des ennuis lĂ -bas.» J’ai connu beaucoup de carrĂ©s de ronces que j’ai traversĂ©s. J’ai Ă©tĂ© blessĂ©, brisĂ©, taxĂ© de tous les noms, mĂ©prisĂ©, raillĂ© et tout, mais je n’ai pas fixĂ© le regard sur les gens. C’est sur Christ. Sur Christ le Roc solide, je me tiens, tous les autres terrains, ce ne sont que du sable mouvant.

58        Alors que je vais lĂ , un de ces jours, si je vis jusqu’à devenir un vieil homme, ces quelques cheveux qui me restent ici vont probablement pendre et grisonner. Pratiquement tous les Branham, une fois devenus vieux, ils attrapent la paralysie agitante, ils tremblent beaucoup. Et je suppose, peut-ĂȘtre, alors que je me tiendrai lĂ  au bord de la riviĂšre un de ces quatre matins, je me tiendrai lĂ , appuyĂ© sur ma canne, avec ces cheveux grisonnants pendant tout autour, tremblotant avec cette vieille Bible dans ma main. Et je sais, le mĂ©decin aura quittĂ© la piĂšce, il aura dit: «C’en est fini pour lui, il est... Il n’y a rien Ă  faire pour lui. Le bout du chemin a Ă©tĂ© atteint.» Quand je me tiendrai lĂ , entendant les bruits de ces vagues qui viennent cogner contre le rivage lĂ -bas, je regarderai le chemin parcouru, j’aimerais voir cela frayĂ© au travers de chaque carrĂ© de ronces pour le Nom de JĂ©sus-Christ. Quand je saurai que mes jours sont terminĂ©s, je saurai que mon temps est arrivĂ©, j’aimerais enlever mon casque et le dĂ©poser sur le rivage, comme cela, m’agenouiller lĂ  et prendre la vieille Ă©pĂ©e et la remettre dans le fourreau de l’EternitĂ©. Puis, lever mes faibles mains vers Dieu et dire: «Ô Dieu, j’ai fait au mieux de ma connaissance. J’ai fait tout ce que je savais faire, envoie la bouĂ©e de sauvetage, PĂšre, j’aimerais rentrer Ă  la maison.»

59        Je crois qu’Il sera lĂ  pour me rencontrer. Je crois qu’Il sera lĂ  pour me rencontrer. Il ne me dĂ©cevra pas en cette heure-lĂ . C’est vrai. Je crois qu’Il se tiendra lĂ . Et je crois qu’Il se tiendra lĂ  avec chaque homme et chaque femme ici ce soir qui croiront en Lui sur cette base-lĂ . Si vous n’avez pas cru en Lui comme cela, croyez en Lui ce soir. Allez-vous le faire? Acceptez-Le dans votre coeur, maintenant. Soyez dĂ©terminĂ© dans votre coeur qu’à partir de cette soirĂ©e, vous allez servir Dieu. Vous allez dĂ©truire toutes les vieilles choses lugubres selon lesquelles: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La religion qui touche le coeur...» Exterminez ces choses comme Elie l’avait fait et venez adorer le Dieu qui rĂ©pond par le Saint-Esprit et le feu. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant, et que l’organiste veuille passer Ă  l’orgue, juste un instant, soeur, s’il vous plaĂźt. S’il vous plaĂźt, inclinez la tĂȘte, juste un instant.

60        Oh! PĂšre bien-aimĂ©, quel temps formidable dans lequel nous vivons, le temps le plus glorieux de tous les Ăąges. Combien les prophĂštes ont ardemment dĂ©sirĂ© voir notre Ă©poque, l’annonce de la Venue de JĂ©sus. Et nous savons que des hommes et des femmes mortels sont assis ici ce soir, les rachetĂ©s par Ton Sang. Et maintenant, ils nous ont Ă©tĂ© confiĂ©s ici pour leur prĂȘcher l’Evangile. Reçois ces quelques mots dĂ©cousus, PĂšre, et rassemble-les d’une façon et place-les dans un coeur ici ce soir qui est sans Toi, sans espoir. Peut-ĂȘtre qu’il a prĂ©tendu ĂȘtre un chrĂ©tien pendant des annĂ©es, mais il n’est jamais nĂ© de nouveau, il ne sait pas ce que cela reprĂ©sente. Ô Dieu, si une telle personne est ici, ne voudras-Tu pas parler maintenant mĂȘme? Un Tendre PĂšre, Il attend de l’autre cĂŽtĂ© de l’eau lĂ , avec des bras Ă©tendus, Il appelle les Ă©garĂ©s Ă  venir. Voudras-Tu l’accorder maintenant mĂȘme, PĂšre? Car nous le demandons en Son Nom.

61        Et pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a un homme ou une femme ici prĂ©sent qui aimerait juste lever la main pour dire... Que personne ne regarde maintenant, Ă  part le Seigneur et moi seuls. Et, veuillez simplement lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, je suis... Je suis sincĂšre maintenant mĂȘme, mon coeur devant Dieu. Vraiment, je–je... si je savais que je le devais, je ne reviendrais plus, ceci est ma derniĂšre soirĂ©e, sincĂšrement, je–je... j’aurais beaucoup de quoi me repentir et je–j’aimerais que ma vie change par rapport Ă  ce qu’elle est maintenant.» Voudriez-vous simplement lever la main pour dire: «Voulez-vous prier pour moi, FrĂšre Branham, afin que je remplisse les conditions que Dieu a exigĂ©es?» Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous. Oh! C’est bien, juste, c’est bien, partout dans la salle, il y a des mains qui se sont levĂ©es de partout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, une douzaine de mains ou plus dans une section.

            TrĂšs bien, Ă  ma gauche, y a-t-il quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă  gauche? Levez la main. Que personne ne regarde, Ă  part le Seigneur et moi, s’il vous plaĂźt. Levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, ces choses peuvent ĂȘtre secrĂštes.» Voulez-vous simplement, vous, peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© membre d’une Ă©glise depuis longtemps, mais vous voulez, vous voulez vraiment une marche intime avec Dieu. Vous dites: «FrĂšre Branham, j’aimerais vraiment avoir ce que JĂ©sus veut que j’aie, le baptĂȘme du Saint-Esprit dans sa puissance, et j’aimerais ĂȘtre une lumiĂšre brillante pour Lui. Je lĂšve ma main afin que Dieu la voie, et je–j’aimerais que vous priiez pour moi. Voudriez-vous faire cela, lĂ  Ă  ma gauche? Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Tout au long de la rangĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse, tous. Oui, juste des mains, des douzaines d’entre elles. Que Dieu vous bĂ©nisse.

62        Pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, ĂŽ Dieu, nous savons qu’un jour, l’un aprĂšs l’autre, si Tu tardes, tous ces gens qui ont levĂ© leurs mains partiront, l’un aprĂšs l’autre, Ă  un autel quelque part dans un cercueil, ou seront dĂ©truits dans une riviĂšre, ou dans le feu, ou dans un accident, ou quelque part. Mais, ĂŽ Dieu, ils ont une Ăąme lĂ  qui va vivre Ă©ternellement. Je Te prie, PĂšre, de tout mon coeur, de toute mon Ăąme, de ne laisser aucun d’eux ĂȘtre perdu, si Ton serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux. Je Te prie donc d’exaucer ma priĂšre. Si Tu ouvres les yeux des aveugles, et, comme dans le service de ce matin: un petit enfant qui Ă©tait lĂ , nĂ© sourd-muet, et l’esprit l’a quittĂ© et il est devenu normal lĂ . Ô Seigneur Dieu, Toi qui peux faire ces choses, Toi qui peux faire voir les aveugles et faire marcher les estropiĂ©s, exauce leur priĂšre, Seigneur. Et Tu as vu leurs mains. Tu connaissais chacun d’eux. C’est Toi qui les as amenĂ©s Ă  lever la main. Accorde-le, Seigneur, que Tu exauces ma priĂšre, que personne ne soit perdu, mais que tous soient sauvĂ©s.

63        Et, PĂšre, dans cette rĂ©union Ă  venir, qui aura lieu ici, le mardi soir et le mardi aprĂšs-midi, ĂŽ Dieu, qu’il y ait... que le–le sacrificateur se tienne entre l’autel et le... et Dieu, et qu’ils s’accrochent aux cornes de l’autel et pleure entre le porche et la porte, et qu’il y ait une conviction Ă  l’ancienne mode partout. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie d’envoyer un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, et une bonne pluie qui parcourt, qui arrosera cette belle rĂ©gion par ici. Accorde-le, Seigneur. Et que, de nouveau, les roues fredonnent le cantique pendant qu’on va Ă  l’église le dimanche matin et Ă  la rĂ©union de priĂšre le mercredi soir, et que notre belle grande nation que voici, et que Tu nous as donnĂ©e, comme nos poĂštes d’antan ont priĂ© et ont chantĂ© dans des hymnes: «Que notre pays soit pendant longtemps illuminĂ© d’une lumiĂšre sainte de la libertĂ©; protĂšge nous par Ta puissance, ĂŽ Grand Dieu, notre Roi.»

            Accorde-le, Seigneur, qu’encore une fois, l’AmĂ©rique revienne Ă  Dieu, que nous voyions cette sĂ©cheresse s’arrĂȘter et cette peste s’arrĂȘter, que ces flĂ©aux soient ĂŽtĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Et que la libertĂ©... alors que tout le monde est dans la peur, se demandant quand la bombe atomique frapperait, on nous a dit qu’en une heure, toute la nation pourrait voler en Ă©clats. Ô Dieu, cette chose terrible est en plein dans les mains de notre ennemi, et ils sont bien prĂ©parĂ©s Ă  faire cela, il n’y a que Ta misĂ©ricorde qui retient. Ô Dieu, que les hommes tirent profit de ceci. Que des hommes et des femmes pĂ©cheurs se repentent partout. Et, accorde-le, Seigneur. Puis, envoie-nous donc une pluie Ă  l’ancienne mode, une pluie du Saint-Esprit et une pluie des eaux qui abreuveront les terres et abreuveront l’église. Que tous nous puissions Te servir tant que nous serons en vie, et que nous retournions Ă  Ta Maison en paix en ce jour-lĂ . Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

64        Que Dieu vous bĂ©nisse de m’avoir supportĂ© pendant une heure et demie. Ça n’a pas Ă©tĂ© cinq bonnes heures, mais que Dieu vous bĂ©nisse et je prie que Dieu bĂ©nisse chacun de vous et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. C’est un privilĂšge agrĂ©able d’avoir Ă  se tenir ici, d’ĂȘtre avec vous. Et maintenant, assistez Ă  toutes ces rĂ©unions dont docteur Cauble a parlĂ©. Et le frĂšre qui vient de l’Ecosse, assistez Ă  ces rĂ©unions et amenez-y les pĂ©cheurs et tout. Et puis, quand les rĂ©unions seront terminĂ©es, rappelez-vous, Ă  Owensboro, dans le Kentucky, nous lĂ  avons un vaste et confortable auditorium qui offre sept mille siĂšges. Tout le monde est le bienvenu. Venez, amenez vos malades et vos affligĂ©s. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Cauble.

65        [Un frĂšre fait un appel Ă  l’autel et conduit l’assemblĂ©e dans le chant pendant que frĂšre Branham prie pour les gens.–N.D.E.] ...?... Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Ne voudriez-vous pas venir? Ne voudriez-vous pas venir Ă  l’autel...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, que le Seigneur...?... avancez et tenez-vous dans l’allĂ©e et trouvez l’autel Ă  l’ancien mode. Gloire Ă  Dieu!

66        Amis, ceci est un temps Ă  l’ancienne mode, comme vos pĂšres et vos mĂšres en connaissaient jadis Ă  l’église de Wesley, et dans les Eglises baptistes missionnaires Ă  l’ancienne mode. Vous vous ĂȘtes simplement Ă©loignĂ©s de cette chose de l’ancien temps. Venez Ă  l’autel et confessez vos fautes. Venez Ă  l’autel et parlez-en Ă  Dieu. Si vous voulez une marche un peu plus intime avec Dieu, pourquoi ne venez-vous pas ici ce soir vous tenir ici pour la priĂšre? Cela ne vous fera aucun mal. Il y a peut-ĂȘtre un missionnaire assis ici quelque part, ce soir, que Dieu veut envoyer dans le champ. Il y a peut-ĂȘtre un prĂ©dicateur. Il y a peut-ĂȘtre quelqu’un qui fait face Ă  quelque chose. Si vous ĂȘtes lĂ , vous ferez peut-ĂȘtre face Ă  la mort en cette nuit mĂȘme, demain, je ne sais quand. Mais si vous ĂȘtes ici, pourquoi ne venez-vous pas? Cela... J’ai juste le pressentiment, d’une façon ou d’une autre, qu’il nous faut simplement attendre encore une minute, pendant que nous avons un autre chant ou un autre couplet de ce chant-lĂ , plutĂŽt. Ne voudriez-vous pas descendre ici? Juste pour vous serrer la main, vous tenir ici afin que vous puissiez reprĂ©senter JĂ©sus-Christ ici. Il a dit: «Si vous avez honte de Moi, J’aurai honte de vous devant le PĂšre. Mais si vous Me confessez, Je vous confesserai devant le PĂšre et les saints anges.» Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Pendant que nous chantons un autre couplet, s’il vous plaĂźt, frĂšre. C’est bien, soeur. J’aimerais que vous voyiez... Descendez, comme un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode. Que Dieu vous bĂ©nisse, je savais que vous Ă©tiez lĂ  derriĂšre. Descendez directement de ce cĂŽtĂ©-ci et tenez-vous lĂ  Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est... Beaucoup parmi vous ici prĂ©sents devraient venir. C’est comme ça. Soyez simplement ouverts et confessez cela, sortez directement, et Dieu connaĂźt votre coeur. L’unique chose... C’est comme ça, un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode. Chantons cela maintenant, oui, venez pendant que nous chantons maintenant. ... plaidant, ĂŽ Ă©coutez Sa Voix

            (Ne voulez-vous pas venir maintenant?)

            Ecoutez-Le aujourd’hui, Ă©coutez-Le aujourd’hui,

            ... croire en Son Nom se rĂ©jouiront;

            Levez-vous rapidement et allez.

            Il appelle aujourd’hui, Il appelle aujourd’hui,

            JĂ©sus appelle, Il appelle tendrement...

67        AssurĂ©ment, tout est-il sous le Sang maintenant? Tout est-il en ordre? Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, venez ici, tenez-vous ici juste un instant. Venons. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez directement. TrĂšs bien, c’est comme ça. J’aime voir les gens... Je vois le mari et sa femme, et les enfants, tous, venir. Cela reprĂ©sente pour moi, un foyer diffĂ©rent.

            Amis, nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise maintenant. Nous vous demandons de venir vous mettre en ordre avec Dieu. C’est exact, c’est comme ça. Venez directement. Certainement, il y en a plus parmi vous lĂ  derriĂšre qui devraient ĂȘtre ici. Certainement, trĂšs bien, mais ce... Nous remercions simplement le Seigneur, maintenant.

            Maintenant, Ă  vous qui vous repentez, tenez-vous ici pendant que les autres sont debout. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, vers moi, juste un instant. J’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous avez besoin de Dieu, sinon vous ne vous tiendrez pas ici. Vous voulez une marche plus intime avec Dieu. Regardez si vous... comment... Voulez-vous une marche plus intime? Si c’est le cas, levez la main. Vous... Savez-vous la raison pour laquelle vous le faites? Il y a ici dedans quelque chose qui a un ardent dĂ©sir d’une marche plus intime. S’il y a ici dedans quelque chose qui vous pousse Ă  vouloir une marche plus intime, il y a une marche plus intime pour vous. Quand la profondeur appelle la profondeur, si quelque chose ici dedans est... Avant qu’il y ait quoi que ce soit ici dedans qui vous donne la soif, si vous avez soif de l’eau, il doit y avoir de l’eau quelque part. Voyez? Si vous... Ce dont vous avez besoin ici dedans, ce qui est ici dedans, dĂ©sirant ardemment, cela montre qu’il y a quelque chose Ă  l’extĂ©rieur pour rĂ©pondre Ă  l’appel de la profondeur pour la profondeur; il y a une profondeur pour rĂ©pondre. Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir premiĂšrement de l’eau oĂč il nagerait, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur la terre, il a dĂ» y avoir premiĂšrement une terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre pour pousser lĂ .

68        Tenez, il y a quelque temps, j’ai vu qu’un enfant mangeait la gomme d’un crayon, il a mangĂ© la gomme du crayon; il a mangĂ© la pĂ©dale, le caoutchouc de la pĂ©dale d’une bicyclette. Le mĂ©decin a dit: «Son corps a besoin du soufre», et il y a du soufre dans le caoutchouc. Voyez? Il avait un vif dĂ©sir du soufre. S’il y a ici dedans quelque chose qui a un vif dĂ©sir du soufre, il doit y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  cela. Eh bien, avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ . Est-ce vrai? Avec le CrĂ©ateur, Dieu, par la grĂące et la souveraine gra-... Nul homme ne peut venir Ă  JĂ©sus, ou venir Ă  Dieu, Ă  moins que JĂ©sus l’appelle. Voyez? Dieu doit d’abord vous appeler, c’est l’élection souveraine et l’appel souverain. Maintenant, Dieu vous a appelĂ© ce soir Ă  une marche plus profonde et plus intime. Avant qu’Il puisse faire cela, il a dĂ» placer cette crĂ©ation-lĂ  dans votre coeur pour vous faire dĂ©sirer cela ardemment, sinon vous ne seriez jamais venu. Est-ce vrai? Maintenant, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes venu et que vous avez rĂ©pondu Ă  Son appel, Il est ici, Souverain vis-Ă -vis de Sa Parole, pour accomplir ce qu’Il–ce qu’Il vous a promis.

69        Maintenant, chacun de vous va recevoir Cela. Croyez-vous cela? Chacun de vous va... Je pense qu’il y a environ cent personnes, pratiquement ici debout, ou pas autant, peut-ĂȘtre quarante, cinquante, soixante. Mais quelque soit le nombre de ceux qui se tiennent ici debout, qui veulent plus de Dieu, vous pouvez avoir cela maintenant mĂȘme. Cela est ici mĂȘme, Ă  votre disposition. Le grand Dieu surnaturel qui guĂ©rit les malades, qui fait voir les aveugles, qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, qui a crĂ©Ă© les arbres, les fleurs, Son Esprit se meut en vous maintenant. Maintenant, si seulement vous pouvez saisir votre Ăąme comme ceci et dire: «PĂšre, je suis venu parce que Tu m’as appelĂ© et Tu ne m’aurais pas appelĂ© ici s’il n’y avait pas une Fontaine oĂč m’abreuver. Et je suis venu, par la foi j’accepte Cela, et je crois maintenant que Tu vas remplir ma vie de Ton Esprit et je vais T’aimer, dĂ©sormais, plus intimement.»

            Petit garçon, petit garçon japonais lĂ , crois-tu que Dieu va te donner le Saint-Esprit ce soir aussi? Que Dieu te bĂ©nisse, trĂšs bien. Croyez-vous cela par ici, soeur, que Dieu va vous donner le Saint-Esprit ce soir? TrĂšs bien.

70        Maintenant, inclinons la tĂȘte, toute l’assemblĂ©e, avec respect donc. Maintenant, j’aimerais que cette assistance ici debout, ceux qui sont venus ici, se repentant, qu’ils rĂ©pĂštent simplement ce que je dis. Maintenant, assurĂ©ment, ce sont les paroles qui vaincront Satan. Et j’aimerais... Je vais simplement les prononcer, mais j’aimerais que vous, vous priez en les citant du fond de votre coeur: [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte la priĂšre aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] «Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie Eternelle, je suis venu avec une foi sincĂšre et vraie, croyant que Tu as dit: ‘Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.’ Je suis venu, ayant faim et soif de la justice. Je crois que je serai rempli. Maintenant, j’attends, PĂšre, et je crois que Tu vas me remplir maintenant mĂȘme de Ton Esprit. Au Nom de JĂ©sus, je l’accepte.»

71        Maintenant, pendant que vous gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es: «Ô Seigneur, je Te prie maintenant mĂȘme, au Nom de Ton glorieux et puissant Fils, JĂ©sus, qui est mort pour nos pĂ©chĂ©s et qui est mort pour que Son Esprit puisse revenir sur cette terre, le Saint-Esprit, et qu’Il demeure parmi les gens, qu’Il manifeste la Vie de JĂ©sus-Christ dans chaque croyant avec puissance, et des signes, des prodiges et des miracles. Et en ce jour-ci, oĂč les hommes et les femmes ont faim et soif de Dieu, PĂšre, dans cette petite et glorieuse Ă©glise ce soir, Tu as ouvert le coeur de plusieurs personnes et Tu les as envoyĂ©es ici pour les remplir de la puissance de Dieu. Et, PĂšre, je prie que pendant qu’ils se tiennent ici avec une profonde sincĂ©ritĂ© dans leurs coeurs qui sont inclinĂ©s devant Toi, je Te prie de remplir chacun d’eux de Tes bĂ©nĂ©dictions.

72        Et par la priĂšre, Tu as rempli, Seigneur, tous ceux qui Te l’ont demandĂ©, mĂȘme les grands hommes du pays, les Ă©vĂȘques, les mĂ©decins et les autres. Je crois que Tu rempliras du baptĂȘme du Saint-Esprit ces humbles personnes aimables qui se tiennent ici ce soir. Que chacun d’eux, que le Saint-Esprit entre dans leur vie maintenant mĂȘme et qu’Il ĂŽte tout ce qui n’est pas de Dieu. Ôte toutes les choses du monde, toutes les habitudes, les habitudes du pĂ©chĂ©, de la chair, qu’ils ont. Purifie-les, ĂŽ Dieu, et dĂ©livre-les de leurs pĂ©chĂ©s. Et qu’ils partent d’ici ce soir avec un chant dans leur coeur, avec un tĂ©moignage sur leurs lĂšvres, qu’ils quittent d’ici heureux, se rĂ©jouissant et Te servant le reste de leurs jours.

            Ô Saint-Esprit, la puissance divine, envoie Ton amour et Ta dĂ©votion sur chacun d’eux, Seigneur, et dĂ©ploie Tes grandes ailes saintes et que la puissance du Saint-Esprit coule sur chacun d’eux. Et que leurs coeurs soient ouverts pour Le recevoir. Accorde-le, Seigneur, et que ceci reprĂ©sente un temps de changement qu’ils n’oublieront jamais tant qu’ils vivront. A l’heure de leur mort, qu’ils se souviennent qu’ils s’étaient tenus ici, se repentant devant Toi, et confessant devant ces gens qu’ils croient rĂ©ellement en Toi. Et qu’ils soient remplis de Ta Puissance, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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