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PrĂ©dication La Profondeur Appelle La Profondeur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1104 La durĂ©e est de: 1 heure et 8 minutes .pdf La traduction Shp
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La Profondeur Appelle La Profondeur

1          ...ami Ă  moi, il Ă©lĂšve le bĂ©tail lĂ -bas pour le compte de...?... oh! cela fait environ huit ou dix ans, lĂ , dans la forĂȘt Arapaho. Et il y a quelque chose dans la nature qui appelle. Quiconque regarde la nature bien en face et dĂ©clare que Dieu n’existe pas... Et de voir comment Dieu a crĂ©Ă© les collines... Nous marchions (La neige commençait Ă  fondre.), marchions sur le flanc de la montagne. Cet homme rude et trĂšs Ă©lancĂ© (cela fait huit ans que j’ai fait sa connaissance) Ă©tait un parfait incrĂ©dule, qui disait que Dieu n’existe pas. Et, oh! environ trente minutes plus tard, je l’ai conduit Ă  JĂ©sus-Christ. Il est [maintenant] un humble chrĂ©tien.

            Il s’est retournĂ© et m’a entourĂ© de ses bras, et il a laissĂ© tomber son fusil par terre, il pleurait. Il a dit: «Billy, je–je t’ai amenĂ© ici pour un seul but.» Il a dit: «Je voulais aller Ă  l’église aujourd’hui.» Evidemment, vous devez comprendre son langage. C’était une Ă©glise, au mĂȘme titre que n’importe quelle Ă©glise oĂč j’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans ma vie: une trĂšs grande cathĂ©drale de la forĂȘt.

            Et lĂ , nous nous sommes tous les deux agenouillĂ©s, nos tĂȘtes inclinĂ©es vers le sol, Ă  des kilomĂštres... Ce jour-lĂ , nous avons marchĂ© sur une distance de trente miles [48 km] pour atteindre le sommet. Dans cette grande cathĂ©drale oĂč le vent soufflait, Dieu Ă©tait lĂ . Et nous deux, nous pleurions comme des bĂ©bĂ©s. Pourquoi? Quelque chose au-dedans de nous rĂ©clamait cela. Et s’il y a une chose qui rĂ©clame cela, il doit y avoir quelque chose pour y rĂ©pondre.

2          Il y a quelque temps, disons il y a cinquante ans, ou cent ans, nous aurions dit, si quelqu’un disait que l’électricitĂ© ou la lumiĂšre Ă©lectrique existait, on se serait moquĂ© de lui. Mais il y avait un homme qui s’appelait Benjamin Franklin, qui a pris un cerf-volant, il a placĂ© une clĂ© au bout de ce cerf-volant, et il s’est mis Ă  chercher dans le ciel, parce qu’il y avait quelque chose en lui qui lui disait que lorsque cette lumiĂšre brillerait, cela produirait la lumiĂšre. Alors ils ont...?... a pris un certain temps; il savait que c’était de l’électricitĂ© statique. Et il a captĂ© cela dans une bouteille. Et bon nombre d’entre vous tous, vous vous en souvenez, lorsque vous Ă©tiez Ă  l’école primaire, quand il en a captĂ© dans la bouteille, il s’est mis Ă  crier: «Je l’ai, je l’ai.» Il l’avait, mais il ignorait ce qu’il avait.

            C’est ce qu’il en est de bon nombre de chrĂ©tiens aujourd’hui. Lorsqu’il est sauvĂ© et qu’il parvient... JĂ©sus pardonne vos pĂ©chĂ©s, vous dites: «Je l’ai.» Mais vous ignorez ce que vous avez. C’est jusqu’à ce point-lĂ  que Benjamin Franklin Ă©tait arrivĂ©. Mais que faisait Dieu en ce temps-lĂ ? Il se prĂ©parait Ă  rĂ©vĂ©ler l’électricitĂ© au monde. Il avait un Benjamin Franklin pour faire cela.

3          Ensuite Il a eu un homme du nom de Thomas Edison, lui ne se contentait pas de dire: «Je l’ai.» Il a dit: «Si–si je l’ai, cela contient beaucoup d’avantages pour moi.» Tout comme David disait: «Celui... N’oublie aucun de Ses bienfaits.» Alors, Thomas Edison a passĂ© des nuits entiĂšres sans se lasser, il a essayĂ© des dizaines de milliers de fils. Et il essayait un fil; ça ne marchait pas avec ce genre de fil. Il n’arrivait pas Ă  faire conduire le courant par ce fil. Il essayait un autre, un autre, un autre. Etait-il vaincu? Certainement pas. Il ne pouvait pas ĂȘtre vaincu. Il ne pouvait pas l’ĂȘtre; il y avait en lui quelque chose qui lui disait que cela produirait de la lumiĂšre. Et il y croyait de tout son coeur. Et avant... S’il y croyait de cette maniĂšre, cela–cela devait arriver. Il y avait une profondeur qui appelait une profondeur; il y avait une profondeur pour y rĂ©pondre. Il y avait quelque chose qui devait produire de la lumiĂšre. Avec une tasse de cafĂ© et un sandwich, il travaillait toute la nuit. Si un fil ne rĂ©pondait pas, il ne se dĂ©courageait pas, comme le font bon nombre d’entre vous les chrĂ©tiens.

            Nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes qui nous disons des chrĂ©tiens qui croient dans le Grand JĂ©hovah. MalgrĂ© les promesses qu’Il a faites et les bienfaits qu’Il a en rĂ©serve pour nous, au premier petit dĂ©couragement, nous rejetons cela. Mais pas Thomas Edison, lui il croyait qu’ils allaient produire de la lumiĂšre. Peu importe qu’on l’ait traitĂ© de fou, mais cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©. Il croyait que cela produirait de la lumiĂšre. Et il a continuĂ© jusqu’à ce qu’il a prouvĂ© que cela produisait de la lumiĂšre, et il a donnĂ© l’électricitĂ© au monde.

            Eh bien, l’électricitĂ© a toujours existĂ©. Nous avons toujours eu de l’électricitĂ©, mais les gens n’en savaient rien jusqu’à ce que nous avons eu un Thomas Edison et un Benjamin Franklin.

4          Et, mes amis, il y a quelque chose dans mon coeur qui me dit que Dieu guĂ©rit. Et mĂȘme s’il n’y avait mĂȘme pas de Bible ni rien pour–pour confirmer cela davantage, aussi profondĂ©ment que je crois cela dans mon coeur, il devrait exister une Fontaine de la guĂ©rison quelque part. Avant qu’il puisse y avoir une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel.

            Pour dire cela autrement, il y a quelque temps, j’ai lu dans le journal qu’un petit garçon–un petit garçon mangeait le caoutchouc des gommes, les gommes de crayons plutĂŽt. Et il avait mangĂ© la pĂ©dale en caoutchouc d’une bicyclette. Eh bien, les gens ne pouvaient pas comprendre. On l’a amenĂ© chez le mĂ©decin, et on l’a envoyĂ© dans une clinique, et le corps du petit garçon–petit garçon avait besoin de soufre. Eh bien, si–si–s’il existe quelque chose lĂ -dedans qui rĂ©clame du soufre, il doit y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Voyez-vous ce que je veux dire? Le petit garçon avait Ă©tĂ© tirĂ© de la terre oĂč il y a du soufre, son corps avait Ă©tĂ© tirĂ© de la terre. Et il y avait quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur qui manquait du soufre et qui rĂ©clamait du soufre, c’est pourquoi il devait y avoir premiĂšrement du soufre, le positif, avant qu’il puisse y avoir le nĂ©gatif. Et lorsqu’il y a eu cet appel, alors on a mis du soufre dans son corps, cela a satisfait au besoin.

5          Une fois, ici, on a opĂ©rĂ© une femme, on faisait une autopsie. Cette femme mangeait jusqu’à vingt oignons par jour. Et le mĂ©decin lui avait interdit d’en manger; on disait qu’elle... que cela la tuerait. Et lorsque le mĂ©decin lui a interdit d’en manger, cela l’a tuĂ©e. Et pendant l’autopsie, on a dĂ©couvert une sorte de grosseur en elle. Et on a retirĂ© cette grosseur, et on l’a mise dans–dans l’eau, et on a mis des oignons dans cette eau, et cela dissolvait les oignons. Cette femme ne pouvait pas s’en passer. Il y avait quelque chose qui rĂ©clamait cela: une profondeur appelait.

6          Combien ici croient dans la guĂ©rison divine? Faites voir vos mains. Eh bien, c’est la preuve mĂȘme qu’il y a une Fontaine ouverte quelque part: la profondeur appelle la profondeur. Et Dieu, ce soir... J’ai–j’ai cru cela toute ma vie; par la grĂące de Dieu, Il m’a amenĂ© Ă  en avoir la confirmation. Et ce soir, je suis toujours en train de relier les fils. J’ai trouvĂ© deux fils qui amĂšneront la puissance visible de Dieu pour la guĂ©rison dans une personne. Ce sont les deux choses que j’ai trouvĂ©es. L’une c’est l’amour. L’autre c’est la foi. Et ils sont chĂ©ris. Et lorsque l’amour se marie Ă  la foi, l’amour accompagne toujours la foi. Lorsque vous aimez suffisamment Dieu pour savoir qu’Il ne peut pas vous mentir, cela crĂ©era en vous une foi qui vous amĂšnera Ă  croire Sa Parole, et chaque Parole qu’Il a dite est la VĂ©ritĂ© absolue, et vous L’acceptez avec une foi pure qui ne dira jamais non; cela produira trĂšs exactement ce qu’Il a dit que cela ferait. La profondeur appelle la profondeur. «N’oublie aucun de Ses bienfaits. C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

7          Dans l’Eglise, Dieu a Ă©tabli des gens dans l’Eglise pour diffĂ©rentes choses: certains sont des docteurs, des apĂŽtres, des prophĂštes, des dons de guĂ©rison, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, et diffĂ©rents dons que Lui, Dieu, a Ă©tablis dans l’Eglise, selon Son bon plaisir; tout cela dans un seul but: Ă©difier le Corps, Ă©difier l’Eglise, La rassembler, nous amener Ă  L’aimer davantage. Et en ce qui me concerne ce soir, c’est une rĂ©vĂ©lation divine du Fils de Dieu, par la grĂące et l’élection souveraine, que Dieu est vivant.

            Pour moi, voir des visions est tout aussi ordinaire que le fait pour vous d’éprouver la faim. C’est une nature. Et c’est lĂ  que l’église a failli aujourd’hui, et beaucoup... Je dis ceci avec respect, frĂšre et soeur, que lorsque nous essayons d’ĂȘtre ce que nous ne sommes pas... Vous ne pouvez pas rendre vos yeux verts s’ils sont bruns. «Qui, par ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?» Les dons et les appels sont sans repentir.

8          Il y a des gens qui sont nĂ©s pour ĂȘtre des chanteurs. Il y a quelque temps, j’achetais pour ma fille un petit piano pour la NoĂ«l. Elle semblait avoir des dispositions pour devenir–pour jouer de la musique. Et je me tenais... Et ma femme non plus ne joue pas de la musique. Et j’essayais de jouer un accord sur ce petit instrument. Et un petit garçon d’environ huit ans s’est approchĂ© de moi, sans souliers aux pieds, sa petite chevelure avait vraiment besoin d’ĂȘtre coiffĂ©e, elle lui tombait sur les Ă©paules, il portait un vieux manteau en lambeaux, il s’est tenu lĂ  et m’a regardĂ© pendant un petit instant, il a dit: «Qu’essayez-vous de faire, monsieur?»

            J’ai dit: «J’essaie de jouer cet accord.»

            Il a dit: «Laissez-moi l’avoir.»

            Eh bien, je me suis dit: «Qu’est-ce qu’un pauvre petit enfant ignorant comme celui-ci connaĂźt de ce piano?» Oh! la la! il en Ă©tait un maĂźtre; il pouvait jouer tout ce qu’il voulait. Eh bien, je l’ai regardĂ©. Il est allĂ© vers un de ces petits xylophones, il l’a pris et il a jouĂ© Douce nuit. Je n’avais jamais rien entendu de tel. Et ensuite, il a pris un–un tuyau Ă  gaz d’environ six ou huit pouces [15 ou 20 cm], qui se trouvait lĂ  dans la quincaillerie, et il a jouĂ© La BanniĂšre Ă©toilĂ©e [Hymne national des Etats-Unis] en soufflant dans ce tuyau.

            J’ai dit: «Fiston, as-tu jamais suivi un cours de musique?»

            Il a dit: «C’est quoi encore?»

            Voyez-vous? Il Ă©tait nĂ© musicien. Il ne prĂ©tendait pas connaĂźtre comment le faire. Mais c’était Ă©vident avec un instrument, le piano, ou quoi que ce fĂ»t. Aussi longtemps que cela produit un son, c’était en ordre pour moi; mais le maĂźtre sait comment pincer les cordes. Il y a quelque chose en lui qui le lui montre.

            Et c’est pareil pour les dons; c’est tout simplement naturel. Le fait de voir une vision ne vous guĂ©rit pas, mais cela vous apporte une aide. Cela aide Ă  mettre l’Eglise Ă  sa place.

9          Par exemple en... Combien parmi vous ont... Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  fait un songe? Faites voir vos mains, ceux qui ont dĂ©jĂ  fait des songes. Eh bien, maintenant il semble juste au–au moins les deux tiers d’entre vous. Il y a des gens qui ne rĂȘvent pas du tout.

            Maintenant, la personne... Ecoutez attentivement. La personne qui fait un songe n’est pas...?... Un songe se produit dans le subconscient. Disons, pour un homme normal, ici c’est sa premiĂšre conscience, et ici c’est son subconscient. Eh bien, lorsque cette conscience-ci devient inactive, celle-ci devient active. Maintenant, vous qui avez fait un songe, vous avez eu des songes il y a des annĂ©es, dont vous vous souvenez encore trĂšs bien aujourd’hui. Est-ce vrai? Eh bien, une partie de vous se trouvait quelque part, parce que vous... toujours. Cela n’est pas conscient maintenant, vous vous souvenez des choses que vous avez vues dans une autre conscience.

            Or, Dieu demeure lĂ -dedans, et Il parle bien des fois au travers des songes. Il a dit qu’Il le ferait avec les vieillards dans les derniers jours. Mais cela n’est pas trĂšs prĂ©cis. Joseph avait eu des songes, le roi Nebucadnetsar. Mais s’il n’y a pas d’interprĂšte, aucun interprĂšte, le songe n’est pas trĂšs prĂ©cis. Bon, cependant c’est son subconscient. Ici c’est votre premiĂšre conscience, lĂ , c’est votre deuxiĂšme conscience.

10        Maintenant, qu’en est-il de l’homme qui ne fait pas de songe? Son subconscient est tout au fond, comme au fond contre le mur. Il n’y entre jamais. Il dort profondĂ©ment, rien ne l’inquiĂšte. Eh bien, il ne peut rien au fait qu’il ne fait pas de songes. Et l’autre non plus ne peut rien au fait qu’il fait des songes. Et qu’en serait-il si je vous disais Ă  vous qui faites des songes: «Faites-moi un songe.»? Vous ne pourriez pas le faire. Ce serait impossible.

            Maintenant, oh! mes amis, un voyant... Eh bien, Dieu vous a crĂ©Ă©s de façon Ă  ce que vous puissiez faire des songes. Beaucoup d’autres ne font peut-ĂȘtre pas de songes. Mais un voyant, un prophĂšte, ce n’est pas quelqu’un Ă  qui l’on impose les mains et qui agit...?... un prophĂšte, un prophĂšte naĂźt prophĂšte. Les dons et les appels sont sans repentir.

11        JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu depuis le jardin d’Eden. MoĂŻse Ă©tait nĂ© dans le monde pour ĂȘtre un prophĂšte, l’enfant qu’il fallait. Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant qu’il naquit, Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. EsaĂŻe l’avait vu. Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie, dans JĂ©rĂ©mie 1.4: «Avant que tu ne fusses formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Mais vous voyez, c’est sans repentir. Maintenant, cet homme qui a fait un songe n’y peut rien. L’homme qui ne fait pas de songe n’y peut rien. Mais un voyant, son subconscient n’est ni lĂ  au fond ni ici; il se trouve juste ici. Il n’est pas obligĂ© de dormir pour faire un songe. Il passe simplement d’un... Ă  l’autre, Ă©tant Ă©veillĂ©. Ça ne dĂ©pend pas de lui. Il ne peut pas faire cela par sa propre volontĂ©. C’est Dieu.

12        Mais alors, si–si vous avez reçu un don et que vous ne l’utilisiez pas pour la gloire de Dieu, alors Dieu vous demandera des comptes pour cela au jour du jugement...?... sans aucune de Ses bĂ©nĂ©dictions.

            J’entends Ă  la radio qu’ici au centre du pays il y a un homme rĂ©pondant au nom de Monsieur Foley. On le connaĂźt par son nom de famille ou plutĂŽt par son prĂ©nom: Red. Il a chantĂ© un cantique par ici tout rĂ©cemment intitulĂ© Paix dans la vallĂ©e. Quelle merveilleuse voix! Mais Ă  quoi l’utilise-t-il? Dieu demandera des comptes.

            BĂ©ni soit Stuart Hamilton, qui s’est converti dans une rĂ©union de notre frĂšre Graham, lĂ  en Californie, une vedette de cinĂ©ma; Dieu l’a bĂ©ni et lui a accordĂ© d’écrire un... ou plutĂŽt d’enregistrer Ce n’est pas un secret ce que Dieu peut faire, et cela s’est retrouvĂ© en tĂȘte de toutes les chansons de–de la nation. Des paroles merveilleuses...?... l’autre chante pour Christ. Dieu nous demandera des comptes pour notre talent.

13        Quand j’étais un petit bĂ©bĂ© d’environ trois mois, qui est nĂ© dans une petite cabane par ici Ă  Burkesville, dans le Kentucky, une vieille petite...?... cab-... cabane faite avec des bardeaux. Ma mĂšre dormait sur un matelas de paille, avec un oreiller de spathes de maĂŻs. Peut-ĂȘtre que beaucoup parmi vous les gens du Kentucky, ici ce soir, ne savent mĂȘme pas ce que c’est qu’un matelas de paille, un oreiller de spathes de maĂŻs. Les spathes sont retirĂ©es du maĂŻs et sont mises dans une taie d’oreiller. On avait placĂ© un petit lit d’un cĂŽtĂ© de la maison, et il n’y avait pas de plancher dans la cabane. On avait coupĂ© une souche d’à peu prĂšs cette dimension, qui avait trois pieds, qui servait de table. Une planche retirĂ©e du cĂŽtĂ© d’une vieille grange pour servir de banc sur lequel s’asseoir pour manger: nous Ă©tions pauvres.

            Ma mĂšre avait quinze ans et mon papa avait dix-huit ans. Il y avait une fenĂȘtre qui n’était pas vitrĂ©e; on poussait tout simplement la petite porte comme cela, et c’était la fenĂȘtre. C’est lĂ  que Dieu m’a fait venir au monde.

            Lorsque la sage-femme... Nous Ă©tions Ă  quarante miles [64 km] d’un mĂ©decin. Lorsque la sage-femme m’a lavĂ© et m’a placĂ© dans les bras de ma mĂšre, elle a ouvert la fenĂȘtre. Il Ă©tait environ cinq heures du matin, pour le premier lever du jour, le... elle voulait voir son enfant; et cette LumiĂšre est entrĂ©e par cette fenĂȘtre. Tout le monde s’est mis Ă  crier.

14        A l’ñge d’environ quinze, dix-huit mois, j’ai eu ma premiĂšre vision. Je me tenais prĂšs d’un petit ruisseau et Quelque Chose m’a parlĂ© du buisson et a dit: «Tu vas vivre prĂšs d’une ville qui s’appelle New Albany.» J’ai passĂ© ma vie lĂ -bas. Deux ans plus tard, nous avons dĂ©mĂ©nagĂ©.

            Et cela continuait sans arrĂȘt. Des prĂ©dicateurs m’ont dĂ©couragĂ© lorsque je suis devenu adulte. Ils disaient que c’était du diable. Mais une glorieuse nuit, j’essayais de prier, disant au Seigneur que je L’aimais, et que je ne voulais pas ĂȘtre dans l’erreur; je voulais faire quelque chose de correct; et je Lui ai demandĂ© d’îter cela de moi. Voici alors venir un Homme qui marchait sur le plancher; Il m’a dit ce qu’était la vĂ©ritĂ©. Il avait Ă©tĂ© envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Il m’a dit d’aller partout dans le monde, prier pour des rois, des monarques et les autres.

            J’étais un prĂ©dicateur baptiste Ă  l’époque, je faisais partie de l’Eglise Missionnaire Baptiste. Lorsque j’ai racontĂ© cela Ă  l’évĂȘque, il m’a ri au nez, il a dit que j’avais fait un cauchemar. J’ai dĂ©posĂ© ma licence sur son bureau. J’ai dit: «Si c’est ce que l’Eglise baptiste en pense, moi je servirai Dieu.» Je ne savais pas du tout si d’autres personnes croiraient cela. Mais je savais que si Dieu avait envoyĂ© cela, Dieu avait quelqu’un pour recevoir cela.

15        J’ai commencĂ©. Vous connaissez l’histoire, et ce soir me voici dans mon Etat d’origine, oĂč je suis nĂ©. Je l’aime. J’aime ses habitants. Et je suis ici pour faire de mon mieux afin de prĂ©senter Celui qui nous a aimĂ©s et qui nous a rachetĂ©s de nos pĂ©chĂ©s par le lavage de Son Sang par Sa Parole.

            Et je dis avec David: «Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de Ses bienfaits; c’est Lui qui pardonne toutes nos iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

            Mes amis chrĂ©tiens, ce soir si je peux reprĂ©senter JĂ©sus-Christ pour vous par un don divin, et si vous pouvez croire un peu plus en Lui, Ă  savoir qu’Il guĂ©rira vos maladies, et vous pĂ©cheur, qu’Il pardonnera vos pĂ©chĂ©s, je serai un homme trĂšs heureux lorsque je me coucherai sur mon oreiller ce soir. Si je ne me rĂ©veille pas demain, que Dieu le trouve convenable, j’ai fait de mon mieux; et j’ai dit la vĂ©ritĂ©. J’ai Ă©tĂ© sincĂšre. Le don de Dieu a Ă©tĂ© testĂ© dans chaque nation, face Ă  chaque puissance de dĂ©mon qui pouvait se lever. Il a affrontĂ© toutes sortes de dĂ©mons et de scientistes, et ensuite il est–il est passĂ© par la fournaise ardente. Et chaque fois Dieu est sorti victorieux et a pris le dessus.

            J’ai Ă©tĂ©...?... pour ĂȘtre sincĂšre avec vous, mes concitoyens du Royaume de Dieu au...?... du centre...?... Kentucky, et que Dieu vous bĂ©nisse. Que l’Ange de Dieu qui m’a nourri toute ma vie et qui m’a amenĂ© jusqu’à ce point, puisse-t-Il manifester Sa PrĂ©sence ce soir et confirmer que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©; c’est cela ma priĂšre, alors que nous inclinons nos tĂȘtes.

16        Cher Seigneur, du fond de mon coeur j’ai dit ces quelques paroles Ă  ces braves gens. Bon nombre d’entre eux sont des pauvres qui...?... nous sommes tous...?... pour notre...?... et nos Ăąmes, sachant que bientĂŽt nous allons nous coucher, laisser tout cela, et traverser la riviĂšre. Et un jour moi aussi je devrai arriver Ă  cet endroit-lĂ . Et tandis que je commence Ă  me rendre compte que les annĂ©es passent, je sais que la chose se rapproche de plus en plus. Et un...?... jour je dois arriver Ă  l’heure de la traversĂ©e. Ô PĂšre, il y a longtemps je T’ai demandĂ© de ne pas me laisser avoir des ennuis Ă  la riviĂšre. J’aimerais traverser tranquillement Ă  ce moment-lĂ . Et lorsque j’aurai prĂȘchĂ© mon dernier sermon, priĂ© pour le dernier malade, fermĂ© la Bible, je me suis frayĂ© un chemin Ă  travers chaque carrĂ© de ronces, sur chaque colline, prenant chaque...?... et tout le reste, et peut-ĂȘtre que lorsque je serai un vieillard, comme c’est courant chez les Branham, je tremblerai sous l’effet de la paralysie. Je peux me voir me tenant lĂ -bas, le dos voĂ»tĂ©, un vieillard malade, appuyĂ© sur une canne...?... mais lorsque...?... face Ă  la rive du Jourdain, je sais que je dois partir. Et, PĂšre, j’aimerais poser le casque sur le rivage, remettre le fourreau... l’épĂ©e dans le...?... de Ses bienfaits, j’aimerais traverser, Ă©teins la lumiĂšre, laisse-moi aller Ă  la Maison, Seigneur, dans un meilleur pays. Et lĂ , puis-je rencontrer tous ceux qui sont dans cette rĂ©union ce soir, heureux, et vivant dans des corps immortels. On ne priera plus jamais pour les malades, car il n’y aura plus jamais de maladies ni de chagrin.

            Et, PĂšre, pendant que nous sommes ici dans cette bataille de la vie, accorde-nous d’ĂȘtre forts et courageux, sachant que lĂ -bas juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre se trouve le...?... pour l’éternitĂ©. Et aide-nous Ă  arriver en ce jour-lĂ  comme des valeureux combattants couverts de cicatrices, montrant les rĂ©sultats de la bataille. Dois-je ĂȘtre transportĂ© Ă  la Maison au Ciel, Sur un lit fleuri d’aisance, Pendant que d’autres ont combattu pour remporter le prix, Et qu’ils ont naviguĂ© sur des mers de sang? (A dit le poĂšte.)

            Ô Dieu, accorde-nous d’arriver ainsi. Garde-nous tout simplement.

            Maintenant, ce soir, que le Saint-Esprit vienne; que les anges de Dieu campent autour de chaque personne ici prĂ©sente. Que la grande puissance du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© nous recouvre tout simplement. Que les anges de Dieu dĂ©ploient leurs ailes sur cette salle; et que celles-ci rĂ©pandent les gouttes de rosĂ©e de la guĂ©rison divine sur chaque malade. Que le pardon pour le pĂ©chĂ© tombe sur chaque pĂ©cheur et qu’il soit sauvĂ© et guĂ©ri. Car nous le demandons au Nom de Ton Bien-aimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

17        Nous avons laissĂ© une centaine hier soir? Eh bien, prenons-en la derniĂšre partie ce soir. Prenons... Qui a la carte de priĂšre 85? (Il est environ vingt et une heures...?...) [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un.–N.D.E.] Qui a 85, la carte de priĂšre 85? Voyez-vous? Retournez-la; c’est une toute petite carte bleue. Elle porte un numĂ©ro et une lettre au dos. Et il est dit... Elle porte votre nom et votre adresse sur le devant.

            Carte de priĂšre 85? Levez la main. Qui a la carte de priĂšre... L’ai-je manquĂ©e? Oh! 85? 86? 86, levez la main. Venez par ici, madame. 86, qui a la carte de priĂšre 86? TrĂšs bien. 87? 88? 89? 90? Alignez tout simplement celles-lĂ  jusqu’à 100. Et voyez si vous les avez toutes, parce que parfois les gens sont sourds et n’entendent pas, et ils manquent leur tour dans la ligne de priĂšre.

            Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Venez juste ici s’il vous plaĂźt, soeur, et alignez-vous juste par ici. Maintenant, si quelqu’un n’est pas en mesure... Regardez autour de vous; s’il y a quelqu’un... S’il n’est pas en mesure de... si son numĂ©ro est appelĂ© et que la personne ne soit pas en mesure d’arriver ici, nous avons des huissiers pour la transporter jusqu’ici. Et puis quelqu’un pourrait ĂȘtre sourd et n’entend pas... Et que quelqu’un l’aide lĂ -bas, s’il vous plaĂźt, l’un de vous, qu’il l’aide Ă  compter pour voir s’il a... Oh! il n’a pas de problĂšme? Il n’a pas de carte. Merci pour le... TrĂšs bien. Et...

            TrĂšs bien. Pendant qu’on est en train de les aligner, voyons si chacun d’eux est bien en ligne.

18        Chantons ce bon vieux cantique, pas Crois seulement. Levons simplement nos mains et disons: «Maintenant je crois. Maintenant mĂȘme, Seigneur. Maintenant je crois.» Voulez-vous le faire avec moi partout oĂč vous ĂȘtes? Maintenant, allons-y.

            Maintenant je crois, maintenant je crois,
            Tout est possible, maintenant je crois;
            Maintenant je crois, maintenant je crois,
            Tout est possible, Maintenant je crois.

19        Pouvez-vous vous imaginer cette scĂšne, Le voir descendre la colline lĂ -bas, en compagnie de trois hommes: Pierre, Jacques, et Jean. Ils ont Ă©tĂ© sur la montagne de la transfiguration. Je vois un pĂšre qui a un enfant qui avait l’épilepsie. On appelait cela un dĂ©mon. C’est ce que c’était.

            FrĂšre Bosworth a probablement dit quelque chose, bon, ne... Il faut s’assurer de l’enseignement, parce que vous devez savoir ce que c’est que la maladie, quels en sont les rĂ©sultats, et comment vous en dĂ©barrasser. Sinon cela vous quitterait juste ici. Je vous l’assure. Mais si vous ne savez pas comment combattre Satan, cela reviendra directement sur vous.

            J’ai vu des hommes qui...?... guĂ©ris et lire cette Bible, qui Ă©taient totalement aveugles depuis vingt ans, et deux ou trois jours plus tard revenir tout aussi aveugles qu’ils l’étaient au dĂ©part. Vous ne comprenez pas cela. Vous devez savoir comment vous y prendre, comment tenir bon, comment vous accrocher Ă  Dieu, et ce que sont les maladies. Ce sont des dĂ©mons.

20        Maintenant...?... JĂ©sus descend ici vers cet homme dont le fils...?... L’homme dit: «Il... Souvent le dĂ©mon le prend et le jette au feu, et il le jette dans–un–dans–dans l’eau, et cherche Ă  le noyer.» Et il a dit: «Il a un dĂ©mon.» Et JĂ©sus a dit que le...

            ...?... 91, 92, et 93, est-ce juste, fiston? Les cartes de priĂšre 91, 92 et 93 manquent. Maintenant, il y en a deux. Deux sur...?... Je ne vois qu’un seul malade sur un brancard ce soir, ce petit garçon. Quel est le numĂ©ro de votre carte, soeur? Elle n’a pas eu–elle n’en a pas. TrĂšs bien. Eh bien, quel est le suivant? Le numĂ©ro 92?

            Regardez au verso. Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin, vous qui n’ĂȘtes pas montĂ© ici. Voyez s’il est sourd ou s’il n’entend pas ou quelque chose du genre. Vous voyez? 92? Qui sait, lorsqu’on est sourd...?... il va manquer sa place. Voyez-vous? Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin et voyez si–s’il a le numĂ©ro 92. Voyez-vous quelqu’un?...?... qui est sourd ou quelque chose du genre, et qui a manquĂ© sa place. TrĂšs bien. Maintenant, si vous ne l’ĂȘtes pas, alors demain il y aura encore d’autres cartes. Voyez-vous?

21        TrĂšs bien. Maintenant, JĂ©sus...?... et aussitĂŽt cet homme est tombĂ©, l’homme est tombĂ© Ă  Ses pieds et a dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de mon fils. Car il est tourmentĂ© de diverses maniĂšres par le dĂ©mon, la nuit il le jette dans le feu», et ainsi de suite. Et il a dit: «Je l’ai amenĂ© Ă  Tes disciples, et ils n’ont pu rien faire pour lui.» Il a dit: «Et je Te l’ai amenĂ©.»

            JĂ©sus a dit: «Je le peux si tu crois en Moi, car tout est possible Ă  ceux qui croient.» Est-ce vrai? Et lorsqu’Il a chassĂ© le dĂ©mon hors de ce garçon, celui-ci est devenu plus malade que jamais. Il est tombĂ© comme mort. Et les gens le croyaient mort. Mais c’était un esprit...?...

            TrĂšs bien. Est-ce peut-ĂȘtre le suivant? Qui a la carte de priĂšre oĂč il est mentionnĂ©... Non, je suis juste... TrĂšs bien, trĂšs bien. Que dites-vous? O.K., vous l’avez. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Approchez, madame.

22        Maintenant, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus... Maintenant, je vais vous demander une chose si vous ĂȘtes un croyant. Eh bien, pendant ce temps, j’ai un... Je ne vois pas trĂšs bien l’horloge, mais je vais marquer une petite pause. Nous essayons de sortir un peu plus tĂŽt chaque soir, afin qu’on ne vous garde pas jusque tard, mais...?... un peu lent...

            Le problĂšme concernant la vie aujourd’hui, mes amis, c’est que nous sommes trop pressĂ©s pour certains. Ne le pensez-vous pas? Nous faisons des choses prĂ©cipitamment dans la vie comme ceci. Prenez votre temps.

            Un homme a dit: «Eh bien, j’étais allĂ© Ă  la rĂ©union, mais on n’a pas priĂ© pour moi, alors je suis rentrĂ© chez moi.» Si vous Ă©tiez entrĂ© Ă  la clinique Mayo, vous y resteriez pendant trois mois. Et ils ne feront rien pour vous. Ils vous diront simplement ce qu’est votre problĂšme. Chez John Hopkins, ils voudraient vous opĂ©rer...?... Ils vont juste vous dire, vous conseiller d’aller consulter leurs mĂ©decins. Mais...?... dĂ©celer cela. Vous resterez lĂ  pendant des mois, juste pour qu’on dĂ©couvre ce qui cloche en vous. Et puis c’est un homme qui va vous le dire. Mais ici c’est le Dieu Tout-Puissant. Voyez-vous combien vous ĂȘtes pressĂ©? Combien les chrĂ©tiens se sont Ă©loignĂ©s de ce point... Et je crois que Dieu vous aidera.

23        Bonsoir, madame. Eh bien, la dame que voici, je ne la connais pas. Et maintenant, Dieu au Ciel sait que je ne sais rien au sujet de cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie.

            Je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, n’est-ce pas, madame? C’est la premiĂšre fois. Vous ne savez rien Ă  mon sujet. Et je ne... Cette dame est une chrĂ©tienne, parce qu’elle a un esprit qui est vraiment bien reçu. Et elle est consciente qu’il y a quelque chose maintenant ici sur cette–sur cette estrade. Il ne s’agit pas d’un homme; l’Ange de Dieu est ici.

            Voyez... Au jour du Jugement...?... oĂč nous allons tous nous tenir en ce jour-lĂ ... Vous, en cette soirĂ©e du 4 octobre–novembre plutĂŽt, ici Ă  Owensboro, dans le Kentucky, l’Ange de Dieu, Ă  21 heures ce soir, se trouve Ă  moins de deux pieds [60 cm] de l’endroit oĂč je me tiens en ce moment mĂȘme. Je ne saurais pas expliquer cela, mais je le sais. Je reconnais Sa PrĂ©sence; et je sais qu’Il est ici; je sais que c’est Celui qui a toujours Ă©tĂ© avec moi durant toute ma vie. C’est Celui qui m’a dit: «Je serai avec toi.» Vous avez tous lu le petit livre qui en raconte l’histoire.

            Il est ici. Maintenant, Il connaĂźt cette dame; moi, je ne la connais pas. Et si je peux m’abandonner Ă  Lui, alors je saurai de quoi il s’agit. Et Il me le dira. Et si–si je ne peux pas m’abandonner Ă  Lui, Il n’a aucune volontĂ© pour moi, alors je ne saurai rien de ce qui la concerne.

            Mais maintenant, j’aimerais que chacun de vous soit tout aussi respectueux que possible. Souvenez-vous, je vous prie d’ĂȘtre respectueux pendant que ceci se dĂ©roule. Et s’il y a un critiqueur ou quelqu’un de ce genre, je n’en suis pas responsable.

            Et–et je ne suis pas responsable des interruptions (Voyez-vous?), parce que cela va d’une personne Ă  une autre. J’ai vu des fois, mes amis, oĂč lorsque les mauvais esprits tel que l’épilepsie Ă©taient chassĂ©s d’une personne, les critiqueurs se roulaient par terre, des dĂ©mons et des choses comme cela. J’ai vu vingt ou trente personnes piquer Ă  la fois des crises d’épilepsie et tomber, Ă©cumant sur le sol, et sur leurs siĂšges. C’est pourquoi soyez respectueux et faites exactement ce qu’on vous a dit de faire. Ce n’est pas un jeu maintenant, c’est l’Ecriture, c’est la Parole de Dieu.

24        Combien se souviennent de Actes 19 oĂč certains garçons ont essayĂ© de chasser l’épilepsie d’un homme, et le dĂ©mon est venu sur ces garçons, et ils ont tous attrapĂ© l’épilepsie, ont Ă©tĂ© dĂ©shabillĂ©s et ont couru Ă  travers les rues? Vous en souvenez-vous?...?... Maintenant, soyez aussi respectueux que possible.

            J’aimerais lui parler. Et maintenant, si cette femme... elle a levĂ© la main; elle ne me connaĂźt pas. Et je–je–je ne la connais pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Eh bien, Il sait ce qu’elle a fait dans sa vie, Il sait ce que j’ai fait dans ma vie. Maintenant, Il peut me le rĂ©vĂ©ler. Et s’Il le fait, combien parmi vous L’accepteront et diront: «Je crois que JĂ©sus-Christ est ici»?

            Y a–y a-t-il quelqu’un par lĂ  qui connaĂźt cette femme? Qu’il lĂšve sa main. Y a-t-il quelqu’un par ici qui connaĂźt cette femme? Oui, je vois des gens qui la connaissent...?... Maintenant, j’aimerais juste vous parler.

25        Maintenant, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, comme Il a dit qu’Il–comme nous savons qu’Il est ressuscitĂ©, et puis Il a dit qu’Il serait avec nous...?... tout le temps jusqu’à la fin du monde. Est-ce vrai? Si donc Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il a dit qu’Il ne pouvait rien faire Ă  moins que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. En d’autres termes, Dieu le PĂšre Ă©tait dans la Colonne de Feu. C’était Dieu le PĂšre. Et puis personne ne pouvait Le toucher, pas mĂȘme MoĂŻse. MĂȘme si une–une bĂȘte touchait la montagne, elle Ă©tait–elle devait ĂȘtre tuĂ©e d’une flĂšche. Vous connaissez cette histoire. Bien, donc, c’était dans le buisson ardent, un Halo de Feu, une Colonne de Feu, et ensuite cette Colonne de Feu est descendue et a Ă©tĂ© faite chair parmi nous. Cette mĂȘme Colonne de Feu Ă©tait toujours Dieu.

            Suivez attentivement. Et ensuite, lorsque ce Fils de Dieu est mort, alors Son Esprit est revenu dans les hommes, des hommes pĂ©cheurs. Voyez? C’était un... saint, nĂ© d’une vierge... Il est revenu... Et cela fait de Dieu quelque chose comme une rĂšgle de trois pieds [90 cm]. Voyez-vous? Les premiers douze pouces [30 cm], c’est Dieu le PĂšre; les seconds douze pouces [30 cm], c’est Dieu le Fils; les troisiĂšmes douze pouces [30 cm], c’est Dieu le Saint-Esprit. VoilĂ  pourquoi il nous a Ă©tĂ© ordonnĂ© de baptiser au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. Mais il s’agit du mĂȘme Dieu, pas de trois Dieux, ce qui Ă©tait une... paĂŻenne. Notre Dieu... Mais c’est notre Dieu, un seul Dieu. C’est Dieu qui se dĂ©voile Ă  l’homme. Et la raison pour laquelle Il fait cela, c’est afin de pouvoir descendre pour vivre parmi les hommes. N’est-Il pas merveilleux? Eh bien, Il a fait cela afin de pouvoir vous aider ce soir.

            Et me voici, un pĂ©cheur, comme vous, sauvĂ© par grĂące, mais Dieu s’est dĂ©voilĂ© dans un ĂȘtre mortel, afin de pouvoir agir au travers d’une personne pour aider une autre. Ce n’est pas... Il est... Moi, je ne peux pas vous guĂ©rir, parce que cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Je ne peux pas pardonner les pĂ©chĂ©s ni guĂ©rir un malade. Personne ne le peut. C’est Dieu qui a fait cela. Mais alors, les dons ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Eglise pour vous indiquer cela.

26        Maintenant, j’engage une conversation avec vous comme JĂ©sus l’a fait avec la femme au puits (Est-ce vrai?) afin de dĂ©couvrir oĂč Ă©tait son problĂšme. Et vous ĂȘtes consciente qu’il y a quelque chose tout prĂšs de vous. Si l’assistance peut le percevoir, c’est une sensation Ă©trange: vous savez que vous ĂȘtes dans la prĂ©sence d’un Etre divin qui est quelque part. Vous ne savez pas exactement ce qui s’est passĂ©, mais quelque chose d’étrange s’est produit, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Voyez-vous? Eh bien, je ne lis pas votre pensĂ©e; c’est simplement un Etre angĂ©lique. Vous en ĂȘtes certaine.

            N’est-ce pas que votre maladie, c’est dans le nez? C’est–c’est un cancer–un cancer dans–dans le nez. Et vous vous inquiĂ©tez aussi au sujet de quelqu’un, c’est–vous avez un garçon, et ce garçon se trouve Ă  l’hĂŽpital. Est-ce vrai? Il a un problĂšme d’estomac, quelque chose dans son estomac. C’est le cancer dans l’estomac. Est-ce vrai? Maintenant, mĂšre, ça c’était ma voix, mais ce n’était pas moi. Voyez-vous? Tout ce qui vous a Ă©tĂ© dit, Ă©tait-ce la vĂ©ritĂ©? Etait-ce entiĂšrement la vĂ©ritĂ©? Vous savez... Comment pourrais-je... Je ne sais rien au sujet de cela, n’est-ce pas? Eh bien, peu importe ce que c’était, c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, il y a Quelque Chose ici qui vous rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet. Est-ce vrai? Acceptez-vous cela comme Ă©tant l’Ange de Dieu qui a Ă©tĂ© envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu pour vous aider? L’acceptez-vous? Approchez juste une minute. Voulez-vous incliner la tĂȘte, s’il vous plaĂźt.

            PĂšre misĂ©ricordieux, alors que j’impose les mains Ă  notre soeur et que j’implore la misĂ©ricorde divine, afin que Tu guĂ©risses son corps et que Tu la bĂ©nisses de toutes les maniĂšres. Et tout ce dont elle a besoin, je Te demande, notre PĂšre cĂ©leste, de pourvoir Ă  tout ce dont elle a besoin. GuĂ©ris-la et rĂ©tablis-la. Accorde-le, Seigneur. Je prononce cette priĂšre et je Te l’envoie parce que Tu as dit ces paroles: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Je demande sa guĂ©rison, alors que je demande au Nom de JĂ©sus-Christ que ce dĂ©mon la quitte. Amen.

            Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Nous aimerions que vous puissiez parler de ceci si vous... Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? TrĂšs bien. Vous n’habitez pas loin d’ici donc. J’aimerais que vous–j’aimerais que vous reveniez et que vous tĂ©moigniez d’ici quelques jours, et que vous nous disiez ce qui vous est arrivĂ©. Allez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

27        TrĂšs bien, amenez... Croyez-vous de tout votre coeur maintenant? De tout votre coeur? Plus vous parlez aux gens, plus Cela–Cela rĂ©vĂšle des choses. Voyez-vous? GĂ©nĂ©ralement, Cela ne parle pas Ă  beaucoup des gens, parce qu’une vision prend votre Ă©nergie. Une seule vision vous prend plus d’énergie qu’une prĂ©dication qui a durĂ© toute la journĂ©e.

            Bonsoir, madame. Je suppose que nous ne nous connaissons pas aussi, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. Cela... Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance et Ă  des annĂ©es d’intervalle, et... Mais Dieu nous a nourris tout ce temps et nous sommes tous deux dans Sa... juste ici, devant Lui ce soir. Nous devons nous en tenir Ă  notre tĂ©moignage. Que nous montions ou que nous tombions, c’est par JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai?

28        Et vous ĂȘtes une personne qui Ă©tait lĂ  et–et qui avait Ă©tĂ© appelĂ©e ici sur l’estrade, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Oui. Mais JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et maintenant je deviens... Je crois cela, mĂšre. Comment? Vous me rappelez ma propre mĂšre. Je–je crois cela de tout mon coeur, que vous ĂȘtes une servante de Dieu. Vous ĂȘtes affli-...?... [La femme parle pendant que frĂšre Branham parle aussi.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse pour cela. Maintenant, vous ĂȘtes consciente que quelque chose rĂ©agit en vous maintenant, quelque chose...

            Si vous remarquez bien, chaque soir, au fur et Ă  mesure que la foi commence Ă  monter, vous voyez le changement pendant que les patients viennent. Attendez quelques soirĂ©es. Quand Dieu entre dans la rĂ©union, vous observerez et vous verrez des choses que vous ne vous ĂȘtes jamais imaginĂ©es. Quand les gens... Vous ĂȘtes quelque peu effrayĂ©s maintenant, beaucoup d’entre vous. Ne me dites pas le contraire. Oui, oui. Je sens... Je le sais. Voyez-vous? Vous ĂȘtes un peu... «Eh bien, je me demande ce que c’est.» Cela va complĂštement disparaĂźtre dans quelques jours, vous allez entrer dans un seul Esprit et vous serez d’un commun accord, et Ă  ce moment-lĂ  vous verrez le Seigneur entrer en action d’une maniĂšre glorieuse. Voyez-vous?

29        Maintenant, mĂšre... Bien sĂ»r, vous et moi, Ă©tant des inconnus qui ne se sont jamais rencontrĂ©s, Dieu devra faire quelque chose ici afin de...?... Mais s’Il faisait quelque chose, peut-ĂȘtre quelque chose qui est arrivĂ© dans votre vie quelque part, ou quelque chose qui s’est produit il y a longtemps sur la route, lorsque vous Ă©tiez une petite fille ou–ou s’il faisait quelque chose ici, qui est absolument la vĂ©ritĂ©, et vous saurez que c’est la vĂ©ritĂ©, et puis qu’il vous soit dit ce que sera le futur... Si vous... si cette chose est la vĂ©ritĂ©, alors vous saurez que le futur sera la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Mais vous savez que nous ne nous connaissons pas, mais Il est ici, et Il est amour, et Il est plein de compassion. C’est ce qu’Il est.

            J’aimerais que vous me regardiez. Pas... je ne... Vous voyez, ce que je veux dire par là–c’est comme Pierre a dit: «Regarde-moi» (Voyez-vous?), alors qu’il passait par la porte. En d’autres termes, il voulait juste attirer son attention. Voyez-vous?

            Et je crois que c’était Josaphat, une fois, qui est allĂ© voir le prophĂšte Elie, et Elie a dit: «Si je n’avais...» Il y avait tout un groupe de rois: trois, et l’un d’eux Ă©tait un incrĂ©dule. Il adorait les idoles Ă  l’instar de sa mĂšre, JĂ©zabel; et le prophĂšte Ă©tait tout Ă©nervĂ©. Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais mĂȘme aucune attention Ă  toi.» Voyez-vous? Le prophĂšte Ă©tait fĂąchĂ© et il... C’est Ă©trange de penser qu’un prophĂšte se mette en colĂšre, mais c’était le cas. Et on a dĂ» jouer de la musique pour l’amener Ă  (C’est vrai.), pour l’amener Ă  entrer dans–dans l’Esprit. Lorsque l’Esprit est venu sur lui, c’est alors qu’il a vu une vision et qu’il leur a dit ce qu’il fallait faire. Est-ce vrai? Eh bien, c’est le mĂȘme Dieu qui vit ce soir. C’est vrai. Le mĂȘme Dieu. Elie est parti, mais Dieu n’est pas parti. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit.

30        Maintenant, je vous ai parlĂ© dans un but (Voyez-vous?), c’est afin de contacter votre esprit. Et maintenant votre esprit s’aligne directement avec l’Ange du Seigneur. Vous avez un... c’est un–c’est un... de la vĂ©sicule biliaire... ou une certaine... Un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire. Voyez-vous? Oui, madame. Et je vois que vous Ă©tiez dans le cabinet d’un mĂ©decin ou quelque chose du genre, oĂč on prenait un clichĂ©. Et ensuite vous avez eu un... Je vois autre chose: vous craignez que ça soit un cancer ou quelque chose dans votre... Vous pensiez que c’était un cancer. Oui, soeur; oui, madame. C’est la nervositĂ©. Et je vous dis... Il y a longtemps ou quelque peu, vous avez subi une opĂ©ration Ă  la tĂȘte ou quelque chose comme ça. Quelque chose a Ă©tĂ© retranchĂ© ou quelque chose du genre. Oui, c’est vrai. Oui, oui. C’est un... C’était un... Oui. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Qu’était-ce? Je viens de voir une opĂ©ration qui Ă©tait accomplie dessus. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Si je Lui demande, vous qui ĂȘtes dans l’assistance croyez-vous que Dieu rĂ©tablira cette femme? Allez-vous prier avec moi pour elle? Approchez, mĂšre. J’aimerais avoir votre main. Lorsque je tiens une vieille petite main ridĂ©e comme la vĂŽtre, vous ne savez pas ce que je ressens. Je pense Ă  ma propre mĂšre qui est dans... Ces mains ont probablement essuyĂ© les larmes des yeux de plusieurs bĂ©bĂ©s qui pleuraient, et elles les ont bercĂ©s pour les endormir, et elles ont connu des jours de dur labeur; elles ont fait la lessive et la vaisselle. Que Dieu les bĂ©nisse.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que je tiens cette faible petite main ce soir, je pense Ă  ma propre vieille petite mĂšre, lĂ -bas, ce soir en train de prier. Et j’implore la misĂ©ricorde pour notre chĂšre soeur que voici. Je Te prie d’îter ce dĂ©mon hideux. Ôte-le d’elle afin qu’elle soit de nouveau bien portante. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, PĂšre, je Te prie d’accomplir ce que Tu as dit dans Ta Parole: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» C’est ce que Tu as dit, et je Te crois. Et maintenant, sur base de l’autoritĂ© de Ta Parole en tant que Ton serviteur, qui vient pour reprĂ©senter le Calvaire, oĂč Tu as remportĂ© toute la victoire sur le diable et toutes les principautĂ©s... Et maintenant, Seigneur, en tant que Ton reprĂ©sentant ici sur terre, je dĂ©fie ce dĂ©mon dans un duel de la foi, et je dis au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme! Quitte-la! Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Allez-y, prenez votre souper maintenant. Que Dieu soit... Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Amen! Cette femme va sĂ»rement se rĂ©tablir. Le croyez-vous?

31        Ayez la foi. Croyez avec nous. Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte. Cet homme est sourd; je sens cet esprit qui s’oppose Ă  moi, et c’est un esprit de surditĂ©. Gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que nous l’amenions Ă  entendre quelque chose. Approchez. Oui. Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Ton Esprit sur cet homme et guĂ©ris-le. Et ce dĂ©mon est venu sur cet homme pour l’amener Ă  marcher devant un vĂ©hicule et ĂȘtre tuĂ©, pour l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Ô Dieu, il est venu avec respect ce soir sur l’estrade afin d’ĂȘtre guĂ©ri de cette chose horrible. Et je prie qu’il ait la foi, ĂŽ Dieu Tout-Puissant, qui fera que cela le quitte. Maintenant, exauce la priĂšre de Ton humble serviteur.

            Toi, esprit du diable, qui as liĂ© mon frĂšre, je t’ordonne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est venu sur cette terre et a combattu les principautĂ©s et a dĂ©pouillĂ© Satan, et tu n’as plus aucun droit lĂ©gal de le retenir... Et nous nous tenons sous la commission de JĂ©sus-Christ qui a dit: «Ils chasseront les dĂ©mons.» Sors de cet homme! Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-le!

            Est-ce que vous entendez? M’entendez-vous maintenant? Et ceci? M’entendez-vous maintenant? Amen. M’entendez-vous maintenant? TrĂšs bien, vous pouvez relever la tĂȘte. Regardez par ici. Cet homme... J’ignorais Ă  quel point il Ă©tait sourd: c’était simplement un esprit de surditĂ©, comme une ombre sombre, froide, qui faisait whooo, whooo, et se dĂ©plaçait comme cela. Eh bien, il a une parfaite audition maintenant.

            Ecoutez un instant. Approchez, monsieur. Je vais chuchoter trĂšs doucement. Ce micro est trĂšs sensible. Dites: «Amen.» «J’aime le Seigneur.» Dites: «Gloire Ă  Dieu!» Je chuchote. Voyez, c’est juste... Je vais mettre la main sur ce micro afin que vous n’entendiez que... Gloire au Seigneur! Maintenant, je chuchote Ă  peine. Ecoutez ceci. M’entendez-vous trĂšs bien? M’entendez-vous maintenant, monsieur? Maintenant, observez bien. M’entendez-vous maintenant? Amen? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes guĂ©ri, mon frĂšre. Maintenant... Voyez-vous? Observez cette maladie. Maintenant, si cet homme continue de croire, cela ne reviendra plus jamais sur lui.

32        Maintenant, puis-je prendre un petit moment afin d’expliquer une chose, si vous voulez bien. Un esprit de surditĂ©... Je ne sais pas. J’ai un groupe de mĂ©decins qui prient, ils viendront ici dimanche soir. J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© Ă  la clinique Mayo Ă  deux reprises. Et des mĂ©decins venant du monde entier; en Afrique, toute l’association mĂ©dicale de l’Afrique, m’a donnĂ© la main d’association et m’a ouvert chaque hĂŽpital en Afrique du Sud. Et cela... Ils ont dit: «C’est vraiment la guĂ©rison divine.» Ils m’avaient fait venir lĂ -bas. Monsieur Bosworth sait cela, lorsque nous Ă©tions lĂ  en Afrique, qu’ils ont dit: «FrĂšre Branham...» Nous... Ils voulaient que je prenne le petit dĂ©jeuner avec eux, ils ont dit: «C’est vraiment la guĂ©rison divine.» Ils ont dit: «C’est vrai.» Et c’est ce Ă  quoi je m’attends un soir; il y a des muets ici. Peut-ĂȘtre qu’il y en a encore ce soir. Je vois un homme qui parle Ă  un autre par-lĂ  en utilisant des signes de doigts. Je–je...

            Il y a une petite Ă©cole par ici Ă  Washington, et nous avons une dĂ©claration notariĂ©e attestant que neuf personnes qui provenaient d’une Ă©cole pour muets, tous les neuf parlaient presque normalement lorsqu’ils ont quittĂ© l’estrade. Voyez-vous? Et souvent...

33        Maintenant, voici ce qui en est la cause. Si vous voulez bien regarder de ce cĂŽtĂ© afin que je puisse me reposer un moment de ces visions. Voyez-vous? Peut-ĂȘtre, si vous... un homme a perdu l’audition... Maintenant, le mĂ©decin, il regardera dans les oreilles de cet homme et les examinera, il fera une radiographie. Peut-ĂȘtre qu’il y a un os qui coince ce nerf-lĂ . Si c’est le cas, le mĂ©decin dĂ©placera cet os-lĂ  et–et cet homme pourra de nouveau entendre. Le nerf sera revitalisĂ©. Mais savez-vous ce que... S’il regarde Ă  l’intĂ©rieur et qu’il dise: «On ne peut rien faire», juste comme pour cet homme-ci parce que le nerf de ses oreilles Ă©tait en train de mourir... Maintenant, si le nerf meurt... C’est juste comme quelque chose ici sur ma main. Maintenant, suivez attentivement, partout aux balcons maintenant. Que se passerait-il si on avait enroulĂ© une bande transparente autour de ma main et que celle-ci obstruait la circulation, et que ma main devenait bleue? Le mĂ©decin viendrait, il observerait et dirait: «Eh bien, je ne sais pas, FrĂšre Branham. Juste un... Les nerfs sont morts sur toute la longueur.» Maintenant, la seule chose sur laquelle le mĂ©decin peut travailler, c’est ce qu’il voit ou ce qu’il touche. Est-ce vrai?

34        Nous avons cinq sens: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, et l’ouĂŻe. Et il ne peut travailler qu’avec deux sens maintenant, c’est-Ă -dire ce qu’il voit et ce qu’il touche. Eh bien, si ces nerfs sont morts, eh bien, il pourrait amputer ce doigt; il pourrait y appliquer un baume; il pourrait tout faire. Cela ne se rĂ©tablira pas tant que cette bande ne sera pas enlevĂ©e. Est-ce vrai? Alors lorsque la bande est enlevĂ©e, Ă  ce moment-lĂ  la circulation reprend automatiquement. Est-ce vrai? Bien, quel... La Bible dit que lorsque l’esprit de surditĂ© (Est-ce vrai?), lorsque l’esprit de surditĂ© sort de l’homme, celui-ci peut entendre. Maintenant, c’est exactement ce qui vient d’arriver il y a quelques instants. Lorsque l’esprit de surditĂ© est sorti de cet homme, il a entendu un chuchotement. Qu’est-il arrivĂ©? Vous ne pouvez pas faire partir un esprit Ă  moins qu’il soit chassĂ©. Mais lorsque l’esprit quitte la chose, la circulation reprend, et le corps redevient actif. Comprenez-vous ce que je veux dire? Mais il s’agit d’un esprit. L’esprit de surditĂ© est sorti de l’homme; il a entendu. Maintenant, c’est ce qui se passait dans la Bible. C’est ce qui se passe ici ce soir, juste comme c’était en ce temps-lĂ . C’est ce qu’il en est ici ce soir.

35        TrĂšs bien, voulez-vous vous approcher de moi. Maintenant, alors que vous vous approchez, soeur, allez-vous venir en croyant de tout votre coeur? Vous allez le faire? Si Dieu me rĂ©vĂšle exactement... Avant que je vous regarde, placez votre main sur mon Ă©paule ici, juste un instant. Je vais regarder l’assistance afin que vous voyiez que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme et me montre dans une vision ici avec exactitude ce qu’est votre problĂšme, allez-vous accepter cela? Allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous le ferez. Maintenant, que le Seigneur Dieu accorde cela.

            Eh bien, s’Il l’accorde, je pourrai vous le dire. S’Il ne le fait pas, je ne pourrai rien vous dire. Evidemment. Vous–vous avez le diabĂšte. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Je vois un Ă©coulement de sang; ç’a l’air d’un mince filet blanchĂątre. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir–qu’Il vous a guĂ©rie? Alors, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et recevez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

36        TrĂšs bien, approchez. Maintenant, madame, alors que vous vous approchez, venez en regardant de ce cĂŽtĂ©. Croyez-vous que, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, vous allez accepter votre guĂ©rison? Vous allez l’accepter? Voulez-vous guĂ©rir de ce trouble cardiaque? Vous le voulez, levez la main et dites: «J’aimerais guĂ©rir de ce trouble cardiaque.» Vous le voulez, alors partez et recevez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et soyez rĂ©tablie. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Monsieur, pour ce qui vous concerne, croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Oui, oui. Eh bien, vous avez un trouble de l’estomac et aussi un trouble cardiaque. Vous voulez vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Partez, prenez votre souper. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. TrĂšs bien.

            Croyez de tout votre coeur. Ayez simplement–simplement... Cela va...?... vous faites pour avoir la foi; c’est ce qui stimule et amĂšne les gens...

37        Je pensais que vous gardiez la main levĂ©e...?... TrĂšs bien. Approchez. Inclinez la tĂȘte. Voici une autre soeur qui est affligĂ©e. Dieu Tout-Puissant, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, et tout ce qui s’y trouve, Toi qui nous as crĂ©Ă©s, ĂŽ Seigneur, je Te prie d’avoir pitiĂ© de cette femme. Elle n’a pas eu le privilĂšge d’entendre l’Evangile, par consĂ©quent, Seigneur, sans la foi, sans ĂȘtre en mesure d’entendre, peut-ĂȘtre, le message... Je ne sais pas, mais cet esprit de surditĂ© l’a liĂ©e. Je Te prie de la dĂ©livrer en cette heure mĂȘme, afin que l’on sache que Tu es Dieu et que nous sommes Tes disciples, et que nous sommes Tes serviteurs. Et Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et Tu vis au milieu de Ton peuple ce soir. J’ordonne Ă  cet esprit de surditĂ© de sortir de cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ!

            Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant. Maintenant, s’il vous plaĂźt, que chacun garde sa tĂȘte inclinĂ©e, juste un instant. Je ne voudrais pas rendre perplexe cette femme. M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous par ici? M’entendez-vous par ici? Juste ici. C’est trĂšs bien. TrĂšs bien, relevez vos tĂȘtes. Voici son cornet acoustique. Vous devez ĂŽter cela des oreilles. Au dĂ©part elle ne m’entendait pas, mais maintenant elle m’entend. M’entendez-vous maintenant? Dites: «Amen.» M’entendez-vous maintenant? Dites: «Amen», maintenant. Dites: «J’aime le Seigneur.» Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Cela ne vous dĂ©rangera plus jamais. Voyez-vous, elle est...

38        TrĂšs bien, approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Aimeriez-vous prendre votre souper, savourer votre repas comme autrefois? Vous avez aussi un trouble des reins, n’est-ce pas? Vous avez un problĂšme au dos. Est-ce vrai? C’est ça. Et puis vous avez aussi un–un ulcĂšre peptique dans l’estomac, qui est dĂ» Ă  la nervositĂ©. Est-ce vrai? Cela rend votre nourriture aigre, et vous vomissez cela et vous avez un trouble d’estomac. Est-ce vrai? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Le croyez-vous? Vous dĂ©sirez aussi avoir une vie plus intime avec Dieu. N’est-ce pas? Vous avez confessĂ© ĂȘtre chrĂ©tienne, mais vous ne vivez pas tel que vous le devriez pour ĂȘtre une chrĂ©tienne. N’est-ce pas vrai? C’est exact. Allez donc dire Ă  Dieu, dĂšs Ă  prĂ©sent, que vous allez Le servir de tout votre coeur. Allez-vous le faire? Allez-vous le faire? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, partez, et portez-vous bien, et prenez votre souper. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Amen.

            Madame, si Dieu ne vous vient pas en aide, vous allez mourir d’un cancer dans peu de temps. Et vous savez cela. Est-ce juste? Croyez-vous qu’Il vous aide maintenant mĂȘme? Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Dieu est ici.

39        TrĂšs bien, approchez, madame. Toute personne qui est lĂ  peut ĂȘtre guĂ©rie, si seulement vous croyez. Croyez-vous? Oh! la la! VoilĂ  comment j’aime sentir le Saint-Esprit descendre sur les gens. Si vous voulez simplement vous abandonner aux bĂ©nĂ©dictions de Dieu et Ă  Son Esprit... Je sais que cela vous semble Ă©trange.

            Qu’est-ce qui ne va pas, RĂ©vĂ©rend? Vous aimerez ĂȘtre guĂ©ri de cette sinusite dont vous souffrez? Vous Ă©tiez assis lĂ , priant pour cela. Comment ai-je su que vous ĂȘtes un ministre, que vous aviez la sinusite?

            Qu’est-ce qui ne va pas, mĂšre? Que pensez-vous de votre fillette qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous? N’est-ce pas vrai que c’est votre fillette? N’a-t-elle pas des furoncles et tout, quelque chose du genre, une irruption de furoncles. N’est-ce pas vrai? Placez votre main sur elle. Elle va se rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Le Saint-Esprit est ici, mes amis. C’est exact. Amen. C’est vrai, tout ce que je vous demande de faire, c’est de croire; ayez foi en Dieu. Hmm.

40        Croyez simplement de tout votre coeur. Oh! n’est-Il pas aimable? Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Vous avez une sorte de sinusite. N’est-ce pas vrai? Vous avez une sorte de–de–des calculs dans les reins aussi, a dit le mĂ©decin. N’est-ce pas vrai? Autre chose. Je ne lis pas votre pensĂ©e et je ne suis pas ici pour vous dire quoi que ce soit, mais vous rĂ©alisez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence d’un Etre surnaturel. Vous ne vivez pas... ne menez pas la vie que vous devriez mener, qui rĂ©pond aux exigences de Dieu. N’est-ce pas vrai? Cela a disparu. Vous priiez pour cela ces quelques derniers jours. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s maintenant, et vous ĂȘtes guĂ©rie. Continuez votre chemin. Dieu vous guĂ©rit. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Non, je n’ai pas pardonnĂ© ses pĂ©chĂ©s. Cependant j’ai vu Dieu le faire. Elle a acceptĂ© cela, alors qu’elle se tenait juste lĂ . C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu l’a rĂ©tablie. Amen.

41        Approchez, madame. Croyez-vous que vous serez guĂ©rie si vous quittez l’estrade? Le croyez-vous de tout votre coeur? Allez-vous accepter cela? Je ne peux pas vous guĂ©rir, madame. Cela dĂ©pend de vous. Croyez-vous cela? Approchez. Que Dieu ait pitiĂ© de vous. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’avoir pitiĂ© de cette femme et qu’elle parte et que Tu traites avec elle, Seigneur, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien, approchez, monsieur. Aimeriez-vous cesser de prendre de l’insuline? Ce sale–ce sale diabĂšte va vous quitter, est-ce lĂ  votre dĂ©sir? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse; poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            L’aimez-vous? Dites: «Amen.» Evidemment, nous croyons en Lui de tout notre coeur. Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse.

            Approchez, madame. Croyez-vous que ce trouble cardiaque vous a quittĂ©e pendant que vous traversiez l’estrade? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse...?... Amen. Poursuivez votre chemin, dites: ««GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Amen.

            Je L’aime et je crois en Lui. Si vous voulez croire en Lui, c’est en ordre, cela dĂ©pend de vous. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

42        Voulez-vous guĂ©rir de cette prostatite, vous qui ĂȘtes assis lĂ , monsieur? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Vous qui ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre, dans la deuxiĂšme rangĂ©e, si vous le croyez, Dieu va vous rĂ©tablir. Le croyez-vous? TrĂšs bien, tenez-vous debout, acceptez alors votre guĂ©rison. Tenez-vous debout, dites: «J’accepte ma guĂ©rison.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes nerveux, vous vous leviez, vous faisiez des va-et-vient la nuit, cela va cesser maintenant. Amen! AllĂ©luia!

            Voulez-vous guĂ©rir de cette hernie, monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de la rangĂ©e? Vous aimeriez bien, alors tenez-vous debout, et dites: «J’accepte ma guĂ©rison pour cette hernie.» Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous pouvez rentrer chez vous, recevez votre guĂ©rison si vous croyez cela.

            GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Qu’en penses-tu, jeune homme assis lĂ  avec ce col retournĂ©, qui te rĂ©jouis parce que cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri? Crois-tu cela? Tu n’as pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Voudrais-tu guĂ©rir de ce rhume des foins que tu as? Le voudrais-tu? TrĂšs bien. Tiens-toi debout et reçois ta guĂ©rison. TrĂšs bien. Que Dieu te bĂ©nisse. Tu peux partir et ĂȘtre guĂ©ri.

            GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Amen. Il nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence; et Il est ici, l’onction du Saint-Esprit.

43        Bonsoir, monsieur. Je crois que vous ĂȘtes un homme bon, un homme sincĂšre. Aimez-vous le Seigneur? Vous L’aimez. Dites, vous Ă©tiez un soldat ou quelque chose du genre. Vous avez reçu une balle ou vous avez Ă©tĂ© blessĂ©. N’est-ce pas vrai? Et c’est au poumon droit. Et le mĂ©decin a mis une plaque dessus. Pas vrai? Il y a quelqu’un qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous, que j’ai dĂ©jĂ  vu auparavant. C’est une–c’est une femme qui se tenait ici il y a quelques instants. C’est votre femme, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Elle Ă©tait ici il y a quelques minutes. Quelque chose... Je–j’ai reconnu la femme. Elle se tient Ă  vos cĂŽtĂ©s. Il y a une certaine...

            Maintenant, il y a un esprit qui se dĂ©place depuis ce cĂŽtĂ©. DĂ©placez-vous un petit peu dans ce sens, frĂšre. C’est votre frĂšre et votre mĂšre qui sont assis juste lĂ  derriĂšre. La mĂšre, elle a un–un–un–l’hypertension et des calculs biliaires. Oui, monsieur. Que Dieu ait pitiĂ© de vous, mĂšre, et qu’Il vous rĂ©tablisse.

            Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise lĂ  au bout du siĂšge et qui souffrez de l’épilepsie? Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir? Tenez-vous debout et acceptez donc cela. Oui. Amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Dieu est ici pour guĂ©rir chacun de vous.

            Partez, frĂšre. Vous pensez que cela va vous dĂ©ranger. Cela ne vous dĂ©rangera plus. Partez, acceptez JĂ©sus-Christ et soyez guĂ©ri.

44        Combien parmi vous qui ĂȘtes ici veulent ĂȘtre guĂ©ris en ce moment mĂȘme, pendant que le Saint-Esprit est en train d’agir? Nous avons encore des soirĂ©es Ă  passer ici. Je vais vous demander quelque chose. J’aimerais que vous placiez vos mains les uns sur les autres, et que vous me laissiez prier pour que Dieu chasse chaque mauvais esprit de...

            Qu’est-ce que notre Seigneur JĂ©sus doit faire de plus pour vous prouver qu’Il est dans cette salle? MoĂŻse avait reçu deux signes. Il est allĂ© et les a accomplis une fois devant IsraĂ«l, et ils l’ont Ă©coutĂ©. Si vous croyez que je suis le serviteur de Dieu, Ă©coutez-moi. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ris il y a dix neuf cents ans lorsqu’Il est mort pour vous. Il est juste ici, en ce moment mĂȘme, dans cette salle. Sa PrĂ©sence, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, est juste ici, et chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri. La seule chose que je vous demande, c’est d’ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšre, et voyez si Dieu ne vous guĂ©rit pas.

            Je vois Dieu guĂ©rir les gens carrĂ©ment dans toute la salle. Je vois une femme assise lĂ , en chapeau noir, qui avait l’hypertension. Elle vient juste d’ĂȘtre guĂ©rie. Elle est assise Ă  cĂŽtĂ© d’une femme qui porte un chapeau brun, qui vient d’ĂȘtre guĂ©rie Ă  l’instant. Ici, cette dame par ici qui avait une maladie gynĂ©cologique, elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie. Dieu guĂ©rit les gens lĂ  partout dans l’assistance.

45        Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions tout simplement, notre Seigneur, pour tout ce que Tu as fait pour nous. Ton Etre glorieux est tout prĂšs, Tu es ici pour rĂ©tablir chaque personne. Et je Te prie, cher PĂšre cĂ©leste, qu’à l’instant mĂȘme, Tu veuilles bien prendre chaque personne ici prĂ©sente dans Tes bras divins. Et que tous les...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] salle. Que le Feu de Dieu se mette Ă  tomber. Que la puissance descende et s’empare des gens et les secoue, Seigneur, et qu’ils comprennent que ceci est le jour de leur visitation. Voici le temps que le Seigneur a choisi. Voici l’heure de leur guĂ©rison. Lorsque la profondeur...?... profondeur ici; Dieu Ă©tend Ses bras sur cette assistance ce soir et accomplit des signes et des miracles.

            Eh bien, ĂŽ Dieu, je Te prie de prendre toute incrĂ©dulitĂ© et tout scepticisme, de chasser chaque dĂ©mon d’incrĂ©dulitĂ©, tout formalisme, toute indiffĂ©rence impie, et–et de prendre ces gens et de guĂ©rir chacun d’eux, Seigneur. Aie pitiĂ©. Maintenant, en tant que Ton serviteur, je demande que tout esprit impur qui est dans cette salle; en tant que prophĂšte de Dieu, je demande que chaque dĂ©mon soit chassĂ© loin des gens, afin qu’ils repartent d’ici ce soir Ă©tant libres.

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, et Auteur de la Vie Eternelle, exauce la priĂšre de Ton serviteur et accorde ceci ce soir par JĂ©sus-Christ, Ton Fils.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que vous ĂȘtes tout prĂšs, croyez de tout votre coeur.

            Approchez, FrĂšre Bosworth, juste un instant. Chaque homme et chaque femme maintenant, accrochez-vous Ă  Dieu. Maintenant j’aimerais que vous rĂ©pĂ©tiez cette priĂšre que je prononce Ă  votre intention. Maintenant, rĂ©pĂ©tez-la, je vais la prononcer, et vous rĂ©citez simplement cela en priĂšre. Je vais dire cela et vous re–re-... Certainement, ĂŽ Dieu, je sais ce qu’il faut pour vaincre Satan. Si Dieu a vraiment confirmĂ© cela ici ce soir pour vous prouver que c’est la vĂ©ritĂ©... Et je vois l’An-... cette LumiĂšre suspendue au-dessus de cette assistance Ă  l’instant mĂȘme, comme un–un flot crĂ©meux, Ă  ce qu’il semble.

            Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et Dieu a tĂ©moignĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. Et pendant que nous ne sommes qu’un tout petit groupe de gens rĂ©unis ici, pourquoi pas faire en sorte que tout ce groupe soit guĂ©ri ce soir? Maintenant rĂ©pĂ©tez cette priĂšre aprĂšs moi, partout.

            [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte la priĂšre aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.]

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ton serviteur, car je suis extrĂȘmement dans le besoin. J’ai vu, j’ai entendu l’Evangile, et je crois maintenant, Seigneur. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. Et maintenant, pendant longtemps, Satan m’a liĂ©; mais je rĂ©alise ce soir, qu’il n’a aucun droit lĂ©gal de me retenir. Je suis un chrĂ©tien, je rĂ©clame les privilĂšges que Dieu m’a accordĂ©s et dĂšs Ă  prĂ©sent, j’accepte ma guĂ©rison. Je vais quitter cette salle en Te glorifiant, en me tenant sur Ta Parole. Car je cr-...

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