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PrĂ©dication La DĂ©monologie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1112 La durĂ©e est de: 1 heure et 31 minutes .pdf La traduction Shp
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La DĂ©monologie

1          ... JĂ©sus et ce qu’ils avaient fait et ainsi de suite, Il les a appelĂ©s par leurs noms. Il a dit: «Je me demande oĂč cela se trouve dans les Ecritures.» Je vais le lire Ă  votre intention. Au premier chapitre de Saint Jean, le 24e ver...le 40e verset...

            AndrĂ©, frĂšre de Simon Pierre, Ă©tait l’un des deux qui avaient entendu les paroles de JĂ©sus, et qui avaient suivi JĂ©sus.

            Ce fut lui qui rencontra le premier son frĂšre Simon, et il lui dit: Nous avons trouvĂ© le Messie (ce qui signifie Christ).

            Et il le conduisit vers JĂ©sus. JĂ©sus, l’ayant regardĂ©, dit: Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelĂ© CĂ©phas (ce qui signifie Pierre).

            Voyez-vous? Il n’y a pas que ça, mais il y a d’autres passages, beaucoup de passages dans les Saintes Ecritures. Il connaĂźt toutes choses. Il connaĂźt votre nom, votre adresse, lĂ  oĂč vous habitez, ce que vous faites, tout. Voyez-vous? Il le rĂ©vĂšle juste comme Il le veut.

            Ainsi donc, j’aimerais prendre peut-ĂȘtre quelques instants pour vous prĂ©senter quelque chose ce soir. Je pense qu’il est mieux que je continue tout simplement Ă  prier pour les malades. Ainsi j’aimerais vous rappeler quelque chose. Peut-ĂȘtre que beaucoup parmi vous ont dĂ©jĂ  lu cela. Et peut-ĂȘtre pendant que nous considĂ©rons cela, j’aimerais Ă©galement prendre une Ecriture ici en rapport avec cela.

            Et il y a un... Combien ont lu le dernier numĂ©ro de novembre du Reader’s Digest, cet article qui s’y trouve et qui parle du Miracle de Donny Morton, lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© guĂ©ri? Y a-t-il quelqu’un parmi vous ici qui a dĂ©jĂ  lu cela? Je vois une dame, juste deux, trois personnes, oh! ça fait beaucoup parmi vous, je pense, qui ont lu cela. Eh bien, le voici.

2          J’aimerais maintenant lire dans Actes 2, s’il vous plaĂźt.

            Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les signes... et... qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au–au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes;

            cet homme, livrĂ© selon le dessein arrĂȘtĂ©... la prescience de Dieu, vous l’avez crucifiĂ©, vous l’avez fait mourir par la main des impies.

            Dieu l’a ressuscitĂ©, en le dĂ©livrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fĂ»t retenu par elle.

            David... Car David dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu’il est Ă  ma droite, afin que je ne sois point Ă©branlĂ©.

            Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allĂ©gresse; et mĂȘme ma chair reposera avec espĂ©rance,

            Car tu n’abandonneras pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts,

            Et tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption.

3          Inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Maintenant, PrĂ©cieux PĂšre, nous T’aimons; nous Te prions de nous pardonner nos offenses, et de nous aider maintenant dans–dans la partie du service qui va suivre. Et ensuite dans la ligne de guĂ©rison, accorde, ĂŽ Seigneur Dieu, que Ton Esprit ait une telle prĂ©Ă©minence ce soir que Satan ne pourra pas garder une seule ombre de doute dans les coeurs des gens; mais qu’ils croient tous d’un commun accord, et qu’il y ait de grandes rĂ©jouissances. Et que beaucoup, qui sont assis ici et qui sont malades et affligĂ©s, rentrent chez eux guĂ©ris; que les pĂ©cheurs rentrent chez eux sauvĂ©s; que les rĂ©trogrades rentrent chez eux ayant Ă©tĂ© ramenĂ©s dans la communion avec Dieu. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, je vais aborder ceci pendant quelques instants, si vous pouvez m’en excuser. J’aimerais surveiller cette horloge afin que je ne... J’aimerais commencer la ligne de priĂšre Ă  21 heures.

4          Maintenant, dans le Reader’s Digest, c’était un trĂšs bon article. Si vous ne l’avez pas reçu, Ă©crivez-leur simplement et dites-leur que vous dĂ©sirez obtenir le dernier numĂ©ro de novembre du Reader’s Digest. Et maintenant, pendant que je dis ces choses, je–je n’aimerais pas que vous vous mettiez dans tous vos Ă©tats et que vous sortiez; j’aimerais que vous restiez assis et que vous Ă©coutiez cela jusqu’à la fin, juste pendant quelques minutes, afin que vous voyiez comment le rĂ©cit–comment les gens deviennent, et comment–comment les gens peuvent ĂȘtre bornĂ©s. Je...

            Dans ce numĂ©ro il y avait un–un–un merveilleux article. C’était bien rĂ©digĂ©. Maintenant, vous, lorsque vous recevrez cela, vous trouverez un–ce titre: Le Miracle de Donny Morton.

            J’étais Ă  Costa Mesa, en Californie, pendant la pĂ©riode oĂč cet–cet Ă©vĂ©nement a eu lieu. Eh bien, je n’aime pas tĂ©moigner sur mes propres rĂ©unions, je prĂ©fĂšre plutĂŽt que quelqu’un d’autre le fasse; parce que moi, je n’ai pas accompli une seule chose, mes amis. C’est ce que JĂ©sus-Christ a fait dans–dans la rĂ©union que... Ce n’est pas moi.

            J’ai toujours pensĂ© Ă  la rĂ©daction des Actes des apĂŽtres, on a intitulĂ© cela les Actes des apĂŽtres. J’aimerais–eh bien, Ă  mon avis, les Ă©crivains de la Bible, qui que ce soit qui a rassemblĂ© cela–les premiers Ă©crivains, ils ont appelĂ© cela les Actes des apĂŽtres. Mais je pense que cela est en rĂ©alitĂ© les Actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres. C’est ce que cela est. Voyez-vous? Ils ont accom-... Les apĂŽtres n’ont jamais accompli ces choses. Il y a un Saint-Esprit qui agissait dans les apĂŽtres, c’est Lui qui a accompli cela. Mais un... appelĂ© cela, ainsi nous le laissons simplement tel quel.

5          Maintenant, le Reader’s Digest a Ă©crit cela comme ça. Et c’est l’une des histoires les plus pathĂ©tiques et une histoire Ă  vous fendre le coeur que vous ayez lue depuis si longtemps, d’entendre comment ce rĂ©cit dĂ©bute. C’était là–lĂ  loin dans le Saskatchewan, au Canada, c’était pratiquement dans le no man’s land. J’avais tenu des rĂ©unions lĂ  aux alentours de Saskatoon, et Ă  partir de lĂ , jusque dans tout–trĂšs loin dans le... Eh bien, je ne me rappelle plus le nom de l’endroit oĂč nous avons tenu ces rĂ©unions. Il y avait environ dix mille Indiens et des Esquimaux dans–dans la–dans la rĂ©union. Et un... oh! c’était un endroit beaucoup plus vaste que celui-ci, et c’était vraiment bondĂ©; les gens Ă©taient assis partout et d’autres se tenaient Ă  l’extĂ©rieur: c’étaient des Esquimaux et des Indiens qui Ă©taient venus Ă  cette rĂ©union. Et les Blancs... Prince Albert, c’était Prince Albert, dans le Saskatchewan, et un... alors je me souviens bien avoir tenu cette rĂ©union lĂ -bas.

            De toute façon, il y avait lĂ  deux sourds-muets qui avaient Ă©tĂ©... Ă©taient venus d’une autre province, et ils Ă©taient nĂ©s sourds-muets. Et les deux ont Ă©tĂ© guĂ©ris, et ils sont retournĂ©s dans leur province, et ils parlaient et entendaient.

6          Et alors le petit Donny Morton avait dĂ©veloppĂ© une certaine maladie cĂ©rĂ©brale rare. Et les–les gens de la... l’avaient amenĂ© pour les examens, et partout, on l’avait abandonnĂ©. Ils ont amenĂ© le garçon dans–dans ma rĂ©union. Eh bien, d’abord, le mĂ©decin avait dit que le petit garçon devait mourir. Chez les Mayo, Johns Hopkins... Ils l’avaient amenĂ© aux Etats-Unis. Tous les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©; ils n’ont pas pu faire une opĂ©ration. Ils disaient que c’était impossible: si on opĂ©rait la tĂȘte du petit garçon pour cela, cela le tuerait instantanĂ©ment: chez les frĂšres Mayo.

            Eh bien, Ă©videmment le Reader’s Digest n’a pas mentionnĂ© les frĂšres Mayo, parce que les frĂšres Mayo les auraient poursuivi en justice pour cela. Vous devez faire attention Ă  ce que vous Ă©crivez dans la littĂ©rature destinĂ©e au public. Et ainsi il y a... Mais vous pouvez lire entre les lignes et voir ce que cela signifiait, comprendre ce qui est dit.

7          Mais nous avons un service d’enregistrement des bandes. VoilĂ  pourquoi dans nos rĂ©unions... Vous voyez, nous enregistrons les bandes de chaque rĂ©union. Lorsque quelqu’un vient et dit: «Eh bien, le Seigneur m’a dit telle chose...» Nous rejouons l’enregistrement et nous voyons si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Voyez-vous? Ensuite nous savons exactement oĂč nous avons la chose (Voyez-vous?), sur la bande.

            Ainsi, il y a une femme qui est venue me voir ici il n’y a pas longtemps, elle a dit: «Eh bien, le Seigneur a dit qu’une certaine femme Ă©tait guĂ©rie sur-le-champ.»

            J’ai dit: «Eh bien, s’Il a dit cela, c’est simplement...»

            Elle a dit: «Elle n’a pas encore Ă©tĂ© guĂ©rie.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne sais pas.»

            FrĂšre Hall s’entretenait avec elle, alors il a dit: «Nous allons Ă©couter l’enregistrement.» Il a demandĂ© de quelle soirĂ©e il s’agissait, il est retournĂ© et il a pris l’enregistrement et l’a jouĂ©... Eh bien, le Seigneur n’avait jamais rien dit Ă  ce sujet.

8          Cette femme Ă©tait montĂ©e sur l’estrade une parfaite incrĂ©dule. C’était une femme riche; c’est sa servante qui l’avait amenĂ©e. Et elle l’avait persuadĂ©e et l’avait suppliĂ©e de venir. Et finalement, elle l’a fait monter sur l’estrade comme cela, et le Seigneur lui a dit oĂč elle avait Ă©tĂ©, et qui elle Ă©tait, et ce qu’était son problĂšme, et Lui avait demandĂ© pourquoi elle avait tant d’incrĂ©dulitĂ© dans son coeur. Et elle a dit: «Eh bien...» Elle essayait de croire.

            Et je... Et il lui a Ă©tĂ© dit... Ensuite aprĂšs qu’Il a terminĂ© avec elle, j’ai dit: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous guĂ©risse, ma soeur.» Elle est descendue de l’estrade. Eh bien, cela... Je lui ai dit; j’ai dit: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous guĂ©risse.» Mais lorsque Dieu parle, et que vous L’entendez, vous le savez, qui parle Ă  ce moment-lĂ . Ce n’est pas le prĂ©dicateur; c’est Lui qui–qui parle. A ce moment-lĂ , c’est diffĂ©rent. Mais ce que moi je dis, c’est juste comme tout autre homme. Je voulais qu’elle soit guĂ©rie et j’ai priĂ© pour elle; mais c’est tout ce que je pouvais faire.

            Mais elle a dit: «C’est le Seigneur qui l’a dit.» Suivez attentivement ce qu’Il dit, suivez attentivement ce qu’Il dit aux gens, Ă  ce moment-lĂ  vous saurez sur quoi compter.

9          Lorsque ce petit garçon... Eh bien, voici le Reader’s Digest en question, comment ils ont Ă©crit cela. Ce petit enfant avait Ă©tĂ© amenĂ© de... Ils avaient dĂ» le mettre sur un traĂźneau ou quelque chose de ce genre et l’avaient fait venir par voie terrestre. C’était un estropiĂ©. Ses petites mains Ă©taient baissĂ©es dans cette position, ses petites jambes Ă©taient recroquevillĂ©es sous lui; il avait environ huit ans; sa petite tĂȘte Ă©tait penchĂ©e; il louchait, un oeil dirigĂ© d’un cĂŽtĂ©, et l’autre de l’autre... Oh! C’était un spectacle pitoyable. Et le petit garçon tremblotait comme ceci et sentait mauvais.

            Et le pauvre petit pĂšre, le petit traĂźneau s’était presque renversĂ©, pendant que les chevaux les amenaient en chemin, les conduisaient Ă  la rĂ©union. Et il n’arrĂȘtait pas de lui donner de petites tapes cette nuit-lĂ  au clair de la lune en disant: «N’aie pas peur, Donny, mon chĂ©ri. Nous ne sommes pas encore vaincus.» Il a dit qu’il connaissait deux personnes qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ries dans mes rĂ©unions, et il a dit: «Si seulement je peux arriver lĂ  oĂč se trouve cet homme, Dieu fera quelque chose pour mon enfant.»

            Alors il–ils sont finalement arrivĂ©s Ă  l’aĂ©roport, lui et sa femme, et ils ne pouvaient pas–ils ne pouvaient pas... ils n’avaient–ils n’avaient pas suffisamment d’argent pour que mĂȘme un d’eux puisse venir par avion. Ils n’avaient pas suffisamment d’argent pour venir par train. Alors ils ont dĂ» simplement prendre l’homme, et il a amenĂ© l’enfant. Et ils ont parcouru tout le chemin depuis Saskatoon, dans le Saskatchewan, jusqu’à Los Angeles, en Californie. Et ils sont allĂ©s solliciter l’assistance de Traverler’s Aid.

10        Et ensuite, bien sĂ»r, lisez attentivement le Reader’s Digest. Il est Ă©crit qu’il cherchait le... Ils ont dit: «Un divin quoi?» Un point d’interrogation. J’imagine ce qu’ils ont dit. Et alors, il a dit: «Ne vous en faites pas. Cet homme croit ceci, si cet homme prie pour son enfant, il recevra de l’aide; alors voyons voir si nous pouvons obtenir cela.» Et ils ont envoyĂ© un–le journal; ils ont pris un taxi et ils se sont rendus Ă  Costa Mesa, Ă  une distance d’environ quarante et quelques miles [plus de 64 km] jusqu’au terrain de camping des AssemblĂ©es de Dieu oĂč ils avaient une grande Ă©cole, lĂ . Et je m’adressais aux ministres.

            Et ils l’ont amenĂ© ce soir-lĂ . Et au... il... Ils ont dit qu’il y avait deux mille sept cents personnes qui se tenaient dans la ligne de priĂšre afin que l’on prie pour eux, quand nous sommes arrivĂ©s lĂ . Et, Ă©videmment on devait exiger de chacun une carte de priĂšre. Et j’étais en train de prier pour les gens.

            Maintenant, voici lĂ  oĂč j’ai commencĂ©, et me rappelle les faits. Je les ai vus. Ici il a dit, lorsqu’il est descendu du taxi, que tous ces gens se tenaient dans la ligne de priĂšre, ils ont simplement reculĂ© lorsqu’ils ont vu ce pauvre petit pĂšre en haillons, portant ce petit bonnet canadien, qui marchait portant ce pauvre petit enfant, et ils s’avançaient. Il n’avait pas mangĂ©. Il devait le changer juste comme on le fait pour un bĂ©bĂ©: ses couches et tout. Et il n’avait pas mangĂ©, il n’avait pas le temps de manger. Il avait tout simplement couru et avait pris un verre d’eau, et il lui avait cherchĂ© quelque chose Ă  manger et ensuite ils ont continuĂ© Ă  avancer. Oh! C’était une histoire pathĂ©tique! Alors il n’arrĂȘtait pas de dire: «TrĂšs bien, Donny, nous ne sommes pas encore vaincus; mon chĂ©ri. Nous ne sommes pas encore vaincus.» Il ne cessait de dire cela.

11        Et lorsque les gens qui se trouvaient lĂ , ceux qui se tenaient dans la ligne de priĂšre, lĂ  au fond, lĂ  sur ce terrain, ont vu cela, lorsqu’ils ont vu ce pauvre homme venir, ils se sont simplement Ă©cartĂ©s pour lui laisser de la place. Eh bien, lorsqu’il est montĂ© sur l’estrade, Billy Paul lui a demandĂ© sa carte de priĂšre. Evidemment, il n’en avait pas. Il a dit: «Monsieur, je ne savais mĂȘme pas qu’il me fallait avoir une carte de priĂšre.» Eh bien, Billy et les huissiers avaient reçu des instructions de–d’aligner les gens; cela est illĂ©gitime, et c’est juste, c’est exactement ce qui doit se faire. Et je l’ai entendu dire: «Eh bien, c’est normal, a-t-il dit, que dois-je faire maintenant pour obtenir une carte de priĂšre? OĂč dois-je aller?»

            Ils ont arrĂȘtĂ© la ligne de priĂšre. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Il a dit: «Euh! Euh! C’est juste un homme qui n’a pas de carte de priĂšre.»

            J’ai dit: «Eh bien, demandez-lui simplement de se mettre de cĂŽtĂ©.» Et j’ai regardĂ© derriĂšre moi et j’ai vu cet enfant, et quelque chose m’a dit: «Appelle-le maintenant.» Je n’avais jamais vu cet enfant-lĂ . Le Reader’s Digest a donc consacrĂ© tout un article Ă  ce cas.

12        Et j’ai fait monter le petit enfant sur l’estrade, j’ai dit, je n’avais posĂ© aucune question; seulement j’ai regardĂ© le petit enfant droit en face et j’ai dit: «Vous avez amenĂ© cet enfant depuis le Canada et vous ĂȘtes venu ici par bus, un bus Greyhound. Le Traveler’s Aid vous a apportĂ© son assistance.» Et ça faisait cinq minutes qu’il Ă©tait lĂ . J’ai dit: «Le Traveler’s Aid vous a aidĂ© Ă  arriver ici. Et vous aviez amenĂ© cet enfant chez les frĂšres Mayo et chez Johns Hopkins. Il a une maladie cĂ©rĂ©brale rare, et il n’y a pas moyen d’opĂ©rer. Cet enfant doit mourir.»

            Et il s’est mis Ă  pleurer trĂšs fort. Et j’ai priĂ© pour le petit enfant. Il s’est mis Ă  crier trĂšs fort et il est descendu de l’estrade. Il s’est retournĂ©, il a dit: «Qu’en est-il de mon enfant? Va-t-il donc guĂ©rir?»

            J’ai dit: «Ça, je ne sais pas, monsieur.» Et pendant que je lui parlais, une vision apparut. Et j’ai dit: «Oui, votre enfant... D’ici trois jours vous allez rencontrer une femme portant un–un vĂȘtement brun, je pense que vous appelez cela un tailleur: cela est constituĂ© d’une veste ici et d’une jupe en bas. Et elle a des cheveux noirs. Et elle va vous parler d’un certain mĂ©decin de campagne quelque part, qui peut opĂ©rer cet enfant; et vous ne croirez pas cela. Mais c’est le seul espoir que vous avez, par la misĂ©ricorde de Dieu, cette opĂ©ration. Laissez le mĂ©decin opĂ©rer l’enfant.»

13        Eh bien, il est descendu de l’estrade en pleurant, et il... Eh bien, le lendemain le petit enfant semblait se porter un peu mieux aprĂšs qu’on eut priĂ© pour lui: il pouvait bouger ses petits bras. Eh bien, le pĂšre avait tout oubliĂ© au sujet de cette femme-lĂ ; et il avait carrĂ©ment continuĂ© son chemin. Ainsi quelques jours aprĂšs cela, il descendait la rue, promenant l’enfant pour qu’il prenne de l’air (Vous savez?), il descendait la rue; et un... ou plutĂŽt il descendait la rue, tenant l’enfant dans ses bras. Et une dame lui a demandĂ©: «Eh bien, qu’est-ce qu’il a votre enfant, monsieur?»

            Il a dit: «Eh bien, il a une–une maladie cĂ©rĂ©brale, a-t-il dit, une maladie cĂ©rĂ©brale rare.»

            Et elle a dit: «Vous savez, je connais un mĂ©decin qui, une fois, avait effectuĂ© une telle opĂ©ration sur un bĂ©bĂ© qui Ă©tait dans cet Ă©tat, et le bĂ©bĂ© est maintenant normal.»

            «Bien, a-t-il dit, mais, madame...» Il a dit: «Les frĂšres Mayo ont dit que ce... a-t-il dit, un instant! un tailleur brun, des cheveux noirs...» Il a dit: «Dites donc, madame, oĂč se trouve ce mĂ©decin?»

            Et le Reader’s Digest donne le nom du lieu et de la personne dont il est question. Et il y a amenĂ© l’enfant, et le mĂ©decin a effectuĂ© l’opĂ©ration qui a parfaitement rĂ©ussi. Et l’enfant en est sorti guĂ©ri. Et ainsi ils avaient amenĂ© l’enfant lĂ -bas, il Ă©tait parfaitement guĂ©ri, si bien qu’il pouvait courir, pour aller Ă  la rencontre de son papa et ainsi de suite.

            Le papa est retournĂ© planter son blĂ© ou autre chose. Maintenant, voici ce que le Digest n’a pas trouvĂ© (Voyez-vous?), ce qui n’a pas Ă©tĂ© dĂ©crit. Mais il nous fallait comprendre ce qui est cachĂ©; en effet, si vous l’annonciez, cet hĂŽpital intenterait un procĂšs contre le journal, et voilĂ  oĂč on en arriverait; une faute avait Ă©tĂ© commise. Quelqu’un avait laissĂ© une fenĂȘtre ouverte un soir et cela a laissĂ© entrer un courant d’air qui a atteint le bĂ©bĂ©. Et le bĂ©bĂ© a contractĂ© la pneumonie et a vĂ©cu environ deux jours avec cette pneumonie, pas avec la dite maladie, mais la pneumonie et celle-ci a tuĂ© le bĂ©bĂ©.

            Le Reader’s Digest parle de cela. Ensuite le journal continue et publie un magnifique article sur–sur le miracle qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli de toute façon.

14        Eh bien, environ trois mois avant cela... Je vous ai dit qu’un soir je prĂȘcherai sur la DĂ©monologie. Et j’aimerais durant ces quelques prochaines minutes prĂȘcher sur la DĂ©monologie. Les prochaines...

            J’écris un livre, si cela est possible. Vous... Je ne sais pas si vous serez en mesure de le lire, mais cela–lorsque je l’aurais Ă©crit, c’est sur la DĂ©monologie: mon contact personnel avec les dĂ©mons.

            Mes amis, ils sont tout aussi rĂ©els que–que vous l’ĂȘtes. Et je les vois, bien des fois, lorsqu’ils sortent carrĂ©ment... Je les ai vus quitter juste cette estrade. Je les vois, certains d’entre eux sous la forme des chauves souris, ils ont comme de longs poils qui pendent sur leurs pattes. Mais un dĂ©mon d’épilepsie ressemble Ă  une tortue ayant des pattes rondes, suspendues en l’air comme cela. Mais bien souvent, un dĂ©mon de–un dĂ©mon d’oppression ressemble plus Ă  un–un nuage, c’est comme une vague; et il produit un son vraiment bizarre lorsque c’est un–lorsque vous ĂȘtes dans cette autre dimension pour voir les esprits.

            Eh bien, vous pouvez penser que c’est faux, mais un de ces jours vous allez vous en rendre compte. Si seulement vous pouviez prendre un miroir spirituel et regarder dans votre Ăąme, vous qui doutez, vous verriez Ă  quoi cela ressemble. Et le plus grand dĂ©mon, le chef de tous les dĂ©mons, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est le seul pĂ©chĂ© qui existe. Il n’existe pas d’autre pĂ©chĂ© Ă  part l’incrĂ©dulitĂ©. Toutes ces petites choses en rapport avec la moralitĂ© et tout: fumer, prendre de l’alcool, jouer au jeu d’argent et commettre adultĂšre; ce sont simplement des attributs. Vous faites cela parce que vous ne croyez pas. Le fait d’ĂȘtre incrĂ©dule, c’est ce qui vous amĂšne Ă  faire cela. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne le feriez pas. C’est vrai.

15        Maintenant, c’est comme lorsque je pense aux dons de l’Esprit: les dons de l’Esprit ne sont pas le Saint-Esprit; ce sont les attributs du Saint-Esprit. Voyez-vous? Le don de guĂ©rison, le parler en langues, et toutes ces autres choses sont des attributs; c’est un fruit que l’arbre porte. Voyez-vous? La chose principale, c’est l’arbre: le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, c’est Dieu, et Dieu est amour.

            Et–mais ce qui est Ă©trange, environ trois magazines... Je n’en suis pas trĂšs certain. Trois mois avant que cet article paraisse, beaucoup parmi vous ont lu cet article consacrĂ© Ă  mademoiselle Pepper, cette grande spirite de New York. Combien ici ont dĂ©jĂ  lu cela: Mademoiselle Pepper? Cela avait paru dans le magazine environ trois mois avant le mien. Eh bien, depuis 1009–1895, le monde entier essaie de clouer le bec Ă  cette femme.

            Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main; des croyants chrĂ©tiens, levez la main. J’aimerais... Du plus profond de votre coeur, j’aimerais que vous disiez: «FrĂšre Branham, je suis un croyant.» Eh bien, pratiquement vous tous, vous l’ĂȘtes. TrĂšs bien.

16        Maintenant, je m’adresse directement aux chrĂ©tiens afin que vous voyiez le pour et le contre, le nĂ©gatif et le positif et qu’au cas oĂč quelqu’un vous poserait la question, que vous puissiez donc lui donner une–une rĂ©ponse. Eh bien, le diable a une contrefaçon de chaque chose que Dieu possĂšde. Allez et tout ce que vous dĂ©sirez faire... Vous dĂ©couvrirez par exemple que ces vieilles danses; c’est du diable; mais Dieu a une danse sainte pour Son peuple. C’est ce que dit la Bible.

            J’étais l’un de plus grands critiqueurs que vous ayez jamais vu en cette matiĂšre, jusqu’à ce que Dieu m’a dit simplement quoi faire. J’ai trouvĂ© que Miriam avait dansĂ© dans l’Esprit. David avait dansĂ© lorsqu’il a remportĂ© la victoire. Et, oh! bien des fois, cela... Tout cela c’était au travers–c’était la victoire. C’était la danse, une danse sainte.

17        Par exemple, dans la Bible, si un songeur avait fait un songe, ou si un prophĂšte avait prophĂ©tisĂ©, ils avaient une–une plaque appelĂ©e Urim Thummim qu’Aaron portait sur la poitrine. Et lorsque les gens se prĂ©sentaient devant cette plaque et parlaient, et que ces lumiĂšres brillaient sur la plaque, Dieu approuvait cela, que c’était la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Si cela ne se reflĂ©tait pas sur la plaque, donc la chose Ă©tait fausse. Maintenant, Ă©coutez. Le diable est venu et en a produit une contrefaçon, il a pris une boule de cristal. Voyez-vous?

            Tout ce que Dieu possĂšde, toute chose dans le naturel est le type du spirituel. Je sais que je suis un typologue. Et je crois que chaque chose dans le naturel est un type d’une chose dans le spirituel, n’est-ce pas?

18        Par exemple, disons ceci: lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire, combien–quels sont les Ă©lĂ©ments qui sont sortis de Son corps? L’eau, le sang, l’Esprit. Est-ce vrai? Eh bien, n’importe quel ministre, n’importe quel croyant sait que c’est ce qui constitue la nouvelle naissance. Est-ce vrai? C’est ce qui constitue la nouvelle naissance, Saint Jean 7.5 [1 Jean 5.1] «Car il y en a trois qui rendent tĂ©moignage... l’eau, le sang et l’Esprit.» Lorsqu’on a percĂ© Son cĂŽtĂ©, l’eau et le sang sont sortis. Il a dit: «Je remets Mon Esprit entre Tes mains.» Ces Ă©lĂ©ments sont sortis de Son corps, et ce sont ces mĂȘmes Ă©lĂ©ments qu’il vous faut pour vous introduire dans Son Corps. Cela constitue la nouvelle naissance.

            Maintenant, qu’est-ce qui constitue une naissance naturelle? On est dans un auditoire mixte, mais suivez. PremiĂšrement, c’est l’eau, le sang, l’esprit. Voyez-vous? Tout dans le–tout dans le naturel est un type de quelque chose dans le spirituel. Observez. Si vous arrivez Ă  bien connaĂźtre Dieu, vous verrez Son grand mouvement dans la nature. Vous Le voyez dans le coucher du soleil, dans les fleurs, partout. Vous pouvez Le voir tout autour de vous, parce qu’Il est tout autour de vous. Cela vous donne une parfaite assurance que vous L’aimez, et vous... Il vous aime. Il vous a aimĂ©, Il vous a prĂ©destinĂ©, Il vous a prĂ©ordonnĂ© avant que le monde commence, Il vous a amenĂ© ici, Il vous a sauvĂ©, Il vous a purifiĂ© complĂštement, et vous a rempli de Son Esprit. Eh bien, comment pourriez-vous douter?...?... cela. Voyez-vous? Cela vous donne une base parfaite pour la foi. Lorsque vous connaissez ces choses, cela vous donne du courage et, oh! la la! vous savez oĂč vous vous tenez.

19        Eh bien, retournons au–à notre sujet. Cette femme, ils avaient emmenĂ©... Et elle Ă©tait juste une mĂ©nagĂšre, une femme ordinaire, mademoiselle Pepper. Cherchez cet article. Le Reader’s Digest sera heureux de vous en envoyer un. Je n’ai que le seul numĂ©ro qui est restĂ©, sinon je dirais... j’aurais pu vous le donner. Monsieur Baxter en a un, l’un des sponsors.

            Et ils lui ont consacrĂ© environ dix pages lĂ . Ça fait longtemps en–depuis plus de cinquante ans, elle commençait Ă  entrer en transe, et elle parlait aux morts. Eh bien, ça c’est du spiritisme, c’est du diable. Bon.

            Et ensuite, on l’a emmenĂ©e en Angleterre. Elle a confondu le meilleur mĂ©dium qu’ils avaient en Angleterre. On l’a emmenĂ©e en Italie, partout; et elle a confondu tous ceux qu’on avait amenĂ©s devant elle; parce que chaque fois elle s’adressait aux morts.

            Ils sont allĂ©s en Italie, et ils ont pris un homme qui parlait anglais, et ils l’ont amenĂ© en Angleterre, l’ont habillĂ© comme un Anglais et lui ont proposĂ© de devenir Anglais, et il a invoquĂ© un de ses amis qui Ă©tait mort, et il lui a dit qui–il lui a dit: «Eh bien, souviens-toi des glorieux moments que nous avions passĂ©s.» Et partout oĂč ils s’étaient rendus et tout ce qu’ils avaient fait et tout comme cela. Alors le Reader’s Digest a dit que cela a Ă©tĂ© confirmĂ© ici tout rĂ©cemment qu’un homme d’Etat pensait avoir baisĂ©, au cours d’une sĂ©ance de spiritisme, la main d’une revenante qui serait sa mĂšre, mais le jour suivant il a Ă©tĂ© confirmĂ© Ă  la police qu’il avait baisĂ© un morceau d’étamine: c’était juste un canular.

20        Mais il existe un vĂ©ritable mĂ©dium; elle est du diable. Il existe un vĂ©ritable Esprit de Dieu, de JĂ©sus-Christ. Or, la Bible, JĂ©sus a dit que dans les derniers jours, ce serait tellement proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Et aussitĂŽt que l’article de mademoiselle Pepper Ă©tait publiĂ©, ce magazine qui Ă©tait le plus grand et qui Ă©tait publiĂ© Ă  la plus grande Ă©chelle au monde... Et n’est-ce pas Ă©trange que ces deux articles aient Ă©tĂ© publiĂ©s cĂŽte Ă  cĂŽte, avec juste un petit intervalle?

            Maintenant, vous parlez des prĂ©dicateurs dans le pays qui ne connaissent pas leur Bible; ils m’ont Ă©crit par centaines, disant: «Ça y est, FrĂšre Branham, nous comprenons exactement votre position maintenant. Vous y ĂȘtes. VoilĂ  cette spirite, elle est toujours en vie, elle a plus de cent ans maintenant, Ă  New York, a dit le Reader’s Digest, elle est complĂštement sourde» et elle est assise lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Mais le monde scientifique prend soin d’elle, parce qu’ils se sont servis d’elle comme cobaye. Et ensuite, ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de dire au bas de la page: «Nous devons dire que lorsque les gens cessent d’exister ici, ils existent quelque part ailleurs, parce qu’elle les fait monter. Elle a Ă©tĂ© partout. Ils l’ont testĂ©e pour tout. Elle invoque les esprits des morts. Eh bien, vous ne devriez pas faire cela. C’est ce que dit la Bible. Mais c’est du diable.

21        Ensuite, voilĂ  que les ministres ont envoyĂ© en cascade des lettres dans mon bureau, Ă  tel point que le secrĂ©taire les avait entassĂ©es par boĂźtes pleines. «VoilĂ , FrĂšre Branham, cela montre trĂšs exactement... Nous savions que vous Ă©tiez un spirite.»

            Alors je me suis assis et j’ai Ă©crit un–une lettre circulaire. Maintenant, suivez attentivement. Et voici ce que je leur ai dit. J’ai dit: «FrĂšres, si c’est tout ce que vous savez sur Dieu, vous devriez quitter la chaire.» C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. «Si c’est tout ce que vous connaissez sur Dieu, vous ne devez pas vous tenir derriĂšre la chaire, parce que Satan vous fera simplement tout ce qu’il peut et vous n’en saurez rien.» Eh bien, c’est une disgrĂące.

22        Maintenant, laissez-moi juste vous montrer une chose simple, mes amis. Cherchez ces deux magazines; lisez-les vous-mĂȘmes, les deux–les deux articles. Eh bien, premiĂšrement, si je–si les deux esprits, JĂ©sus a dit, dans les derniers jours... Evidemment ces esprits de dĂ©mons apparaissent; effectivement. Ils ont toujours Ă©tĂ© lĂ . Ils seront lĂ  jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Et ils vivent juste dans les gens et les gens ignorent cela. Ils leur donnent de sales habitudes et–et des maladies, et des maux, et toutes sortes de... Toute chose est causĂ©e par un esprit.

            La surditĂ© est un esprit. Le savez-vous? Le mĂ©decin dit que les nerfs sont morts. Mais qu’est-ce qui les a dĂ©truits? Qu’est-ce qui les a dĂ©truits? La Bible dit: «Lorsque l’esprit de surditĂ© sortit de l’homme, il entendit.» Est-ce vrai? Donc c’est un esprit.

            Un cancer est un esprit. Une tumeur est un esprit. Toutes ces maladies sont... L’épilepsie est un esprit. JĂ©sus a rĂ©primandĂ© le dĂ©mon; le garçon qui avait l’épilepsie, et il est tombĂ© par terre et a piquĂ© la plus grave crise qu’il eĂ»t jamais eue. Mais lorsqu’il en a Ă©tĂ© guĂ©ri, il n’en a plus souffert. Voyez-vous? Bien des gens parmi eux ont dit: «Eh bien, il n’était pas guĂ©ri. Regardez-le; il a la pire des crises qu’il ait jamais eues.» Mais c’était tout. Voyez-vous?

23        Remarquez. Maintenant, la femme... Si je donnais Ă  chacun de vous, les hommes qui ĂȘtes ici ce soir, un billet d’un dollar, et que je dise: «Est-ce...» Je vous remets cette enveloppe, et je dis: «Est-ce un billet de dollar?»

            Eh bien, vous diriez: «Pas du tout.» Le diable est plus malin Ă  ce sujet.

            Mais JĂ©sus a dit: «Les deux esprits seraient tellement proches que cela sĂ©duirait les Ă©lus si c’était possible.» Ensuite, si je vous donne un billet d’un dollar, cela devrait beaucoup ressembler Ă  un vĂ©ritable dollar, sinon vous le reconnaĂźtrez immĂ©diatement. Est-ce vrai? VoilĂ  comment le diable vient, mes amis. Ce n’est pas un communiste. L’esprit communiste, c’est un anti-christ, mais ce n’est pas l’anti-christ dont a parlĂ© JĂ©sus. C’est tout ce qui...

            L’esprit anti-christ est trĂšs religieux. CaĂŻn, comme je vous l’ai dit, Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. Et ces choses sont arrivĂ©es tout du long, et ils sont frĂšres. EsaĂŒ et Jacob... Tout a Ă©tĂ©...

            Le Christ et... Judas et JĂ©sus... Certaines personnes ne voient que trois croix Ă  Golgotha. Il y en avait quatre. Il y avait JĂ©sus, et un voleur et un autre voleur. «Maudit soit celui qui est pendu au bois.» Et Judas s’était pendu Ă  un sycomore. Est-ce vrai? Il Ă©tait sur une croix tout autant que JĂ©sus: sur un arbre.

            Eh bien, il y avait lĂ  le Fils de Dieu qui Ă©tait venu du Ciel, et qui retournait au Ciel, emmenant avec Lui le pĂ©cheur qui s’était repenti. Il y avait lĂ  le fils de la perdition qui Ă©tait venu de l’enfer, qui venait de l’enfer, et qui retournait en enfer, ramenant le pĂ©cheur impĂ©nitent. «Si Tu es?» ce point d’interrogation sur la Parole de Dieu; «si Tu es le Fils de Dieu...»

            Mais cet autre voleur n’a jamais essayĂ© de comprendre cela. Il a dit: «Seigneur, souviens-Toi de moi lorsque Tu reviendras.» Voyez-vous?

24        Eh bien, observez ceci attentivement, le pour et le contre. Maintenant, si je vous donnais un dollar, et que vous soyez un homme avisĂ©, la premiĂšre chose que vous feriez avec ce dollar (S’il ressemble... et si c’est–cela a Ă©tĂ© reproduit Ă  partir de quelque chose, s’il semble parfaitement authentique.), la premiĂšre chose que vous feriez, c’est de le tenir et de le palper. Un vĂ©ritable dollar n’est pas tellement du papier; c’est de la soie. C’est sa valeur qui compte, c’est ce qui fait le dollar.

            Eh bien, maintenant, appliquons donc cela Ă  ces deux personnes: prenez mademoiselle Pepper d’un cĂŽtĂ© et de l’autre cĂŽté–et moi-mĂȘme de l’autre cĂŽtĂ©, comme reprĂ©sentant Dieu. Maintenant, Ă©coutez. Tout cet article... Lisez cela vous-mĂȘme et voyez simplement Ă  quel point les gens peuvent ĂȘtre stupides Ă  ce sujet. Un...

            Au cours de cinquante derniĂšres annĂ©es, dans toute son expĂ©rience, il n’y a pas eu une seule fois oĂč elle fait mention de Dieu, de Christ, de la rĂ©surrection, de la guĂ©rison divine, pas du tout. Tout ce que c’était, c’était une espĂšce de farce et toutes les futilitĂ©s que quelqu’un avait accomplies jadis, il y a bien des annĂ©es: cela n’a aucune valeur du tout, cela n’aide personne.

            Mais observez de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est chaque fois la prĂ©dication de la repentance: «Venez Ă  Christ.» C’est la guĂ©rison divine, la rĂ©surrection, la Seconde Venue de Christ. La valeur de la chose prouve rĂ©ellement ce que c’est. Est-ce vrai?

25        Et ensuite, autre chose. Si vous avez encore un peu de doute au sujet du dollar, prĂ©levez-en le numĂ©ro, et ramenez cela Ă  l’hĂŽtel des Monnaies et voyez si le numĂ©ro figurant sur ce dollar correspond Ă  celui qui est enregistrĂ© Ă  l’hĂŽtel des Monnaies. Si ça correspond, il y a un dollar en argent qui attend cela. Est-ce vrai?

            Eh bien, prenez sa parole et ramenez cela Ă  la Bible, et prenez l’oeuvre que j’accomplis pour le Seigneur et ramenez cela Ă  la Bible et voyez lequel est correct. Ça, c’est l’hĂŽtel des Monnaies, c’est Celui qui confirme cela. Si ça ne dĂ©clare pas que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, elle n’est rien d’autre que le so-... et la–la sorciĂšre d’En Dor. C’est exactement la mĂȘme chose. Les voilĂ  tous deux Ă  l’hĂŽtel des Monnaies, si vous voulez savoir ce qu’ils sont. Mais le relĂąchement...

            Vous direz: «Qu’en est-il...» Laissez-moi vous donner ma petite expression ici, juste une minute, si vous me pardonnez juste un instant pendant que nous sommes encore sur ce sujet. Je vais arrĂȘter ceci juste une minute, parce que je sens qu’il faut que je vous dise quelque chose.

26        Voici un canal juste ici. Je ne dis pas ces choses devant les gens. J’ai beaucoup de discrĂ©tion dans ma propre vie; Ă©videmment, c’est entre Dieu et moi. Mais regardez par ici. Voici un canal comme ceci, et c’est lĂ -dedans que vivent les mortels. Et lĂ -dedans c’est une conglomĂ©ration de gaietĂ©, de tĂ©nĂšbres, et de pĂ©chĂ©. Et de temps en temps, vous voyez une petite tache blanche ou plutĂŽt une lumiĂšre. JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes une lampe placĂ©e sur une colline. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous un boisseau.» Ce sont les chrĂ©tiens qui sont dans cette conglomĂ©ration, dans cette dimension des mortels. Eh bien, en allant dans cette direction, en descendant plus bas, la dimension qui suit c’est lĂ  oĂč se trouvent les Ăąmes des injustes qui sont morts sans connaĂźtre Dieu. La deuxiĂšme, c’est celle des dĂ©mons. Et la troisiĂšme dans cette trinitĂ©, c’est l’enfer: les Ăąmes des injustes, les dĂ©mons et l’enfer.

            Il y a une trinitĂ© ici. L’un d’eux a Ă©tĂ© ravi jusqu’au troisiĂšme ciel. Le premier, c’est aussi un Esprit: le Saint-Esprit; le deuxiĂšme, ce sont les anges; le troisiĂšme, c’est le Ciel lui-mĂȘme. Or, ces mortels qui sont dans cette dimension ici reçoivent une influence soit de lĂ , soit d’ici.

27        Maintenant, qu’est-il arrivĂ© Ă  cette femme-lĂ , elle est entrĂ©e dans cette dimension ici, Ă  l’instar de la sorciĂšre d’En Dor. Elle avait invoquĂ© l’esprit de Samuel. Or, la Bible, je le sais et vous le savez, bien des gens ont des discussions Ă  ce sujet et disent que c’était quelqu’un qui imitait Samuel. Mais la Bible dit que c’était Samuel. Et je crois que c’était Samuel, parce que Dieu a dĂ©clarĂ© que cela est arrivĂ© dans Sa Bible.

            Maintenant, Paul–SaĂŒl est allĂ© voir le prophĂšte. Le prophĂšte n’avait vu aucune vision pour lui. Ensuite il a demandĂ© un songe au Seigneur. Le Seigneur ne voulait pas lui donner de songe. Ensuite il est allĂ© et s’est adressĂ© Ă  l’Urim Thummim, et cela n’a pas brillĂ© pour lui. Et alors il s’est dĂ©guisĂ© et il est allĂ© en secret chez la sorciĂšre d’En Dor, et a dit: «Appelle-moi l’esprit de Samuel.»

            Et elle a appelĂ© l’esprit de Samuel. Et lorsque Samuel est montĂ©, la sorciĂšre est tombĂ©e face contre terre et a dit: «Je vois des dieux qui montent de la terre.» Est-ce vrai? «Je vois des dieux monter de la terre.» Et elle a eu peur. Maintenant, observez. Samuel se tenait lĂ  dans sa robe de prophĂšte. Et non seulement il se tenait lĂ , mais il a reconnu SaĂŒl. Est-ce vrai?

28        Je pourrais introduire un peu de ma doctrine calviniste ici en ce moment mĂȘme, mais je pense que je ferais mieux de ne pas en parler. Ah! Ah!

            Quelqu’un me disait, il a dit: «SaĂŒl Ă©tait perdu.»

            Lorsqu’un homme est rĂ©ellement nĂ© de l’Esprit de Dieu et qu’il demeure avec Dieu, il n’est pas perdu. Il ne peut pas ĂȘtre perdu. Un grain de blĂ© ne peut jamais produire autre chose que le blĂ©. C’est vrai. Cet homme-lĂ  avait rĂ©trogradĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©, mais il n’était pas perdu.

            Ecoutez. Je vais prouver cela juste ici. Suivez attentivement. La sorciĂšre a Ă©voquĂ© l’esprit de Samuel, et Samuel a reconnu SaĂŒl et a dit: «Pourquoi es-tu venu Ă  moi, Ă©tant donnĂ© que tu es devenu un ennemi de Dieu?»

            Maintenant, vous les baptistes, vous devriez crier «amen!» pour moi dans une minute. Eh bien, pourquoi a-t-il... «Pourquoi–pourquoi m’as-tu appelĂ©, puisque tu es devenu un ennemi de Dieu?»

            Maintenant, soyez attentifs. Il a dit... Non seulement c’était–Samuel se tenait lĂ , mais il Ă©tait toujours un prophĂšte. Amen. Il Ă©tait toujours un prophĂšte, et il a dit: «Demain tu tomberas dans la bataille, et ton fils tombera avec toi. Et Ă  cette heure demain soir, vous serez avec moi.» Alors si SaĂŒl Ă©tait perdu, Samuel l’était aussi. Est-ce vrai? Oui, oui.

29        SaĂŒl n’a point commis de suicide. C’est un Philistin qui l’a tuĂ©. Vous tous lecteurs de la Bible qui La lisez minutieusement, vous le savez. C’est un Philistin qui l’a tuĂ©. Et David a tuĂ© ce Philistin Ă  cause de cela. TrĂšs bien. Remarquez, SaĂŒl Ă©tait blessĂ©; c’est vrai. Mais il... Un Philistin l’a tuĂ©. Et David a tuĂ© ce dernier, parce que, a-t-il dit: «Tu as ĂŽtĂ© la vie d’un oint de Dieu.» Et SaĂŒl Ă©tait lui-mĂȘme un prophĂšte.

            Maintenant, mais maintenant... Maintenant, mon brave ami catholique, ne soyez pas offusquĂ©. Si vous ĂȘtes en dĂ©saccord, je l’ai dit donc de maniĂšre amicale. Voyez? Eh bien, souvenez-vous, ma famille aussi est catholique. Mais maintenant, juste un instant.

            Or, l’Eglise catholique croit dans l’intercession, ou–ou plutĂŽt dans la communion des saints, des gens morts qui meurent et qui continuent. C’est purement une forme de spiritisme.

            Et l’Eglise protestante, juste dans leur propre credo des apĂŽtres qu’ils se sont fabriquĂ© (et il n’existe rien de tel dans la Bible), ils disent qu’ils croient dans la sainte Eglise catholique romaine, et qu’ils croient dans la communion des saints, cela introduit le protestantisme dans le spiritisme. Et puis, lorsqu’ils voient l’Esprit de Dieu agir dans un homme, ils cherchent Ă  le traiter de dĂ©mon pendant que ce sont eux-mĂȘmes qui sont des dĂ©mons: ils confessent cela dans leurs propres credos.

30        Maintenant, ce... FrĂšre, je vous assure, quelquefois il nous faut ĂȘtre Ă©corchĂ©s et rĂ©curĂ©s un petit peu pour voir oĂč nous nous tenons. Ne le pensez-vous pas? DĂ©clarez juste ce qui est juste. Toute personne... Si ces saints... Eh bien, je ne condamne pas les saints catholiques. Mais, Ă©coutez: La raison pour laquelle la sorciĂšre d’En Dor pouvait Ă©voquer l’esprit de Samuel, c’est parce que Samuel ne pouvait pas entrer dans la PrĂ©sence de Dieu; il Ă©tait au paradis; car le sang des taureaux et des boucs n’îtait pas le pĂ©chĂ©. Mais depuis que JĂ©sus est mort, Il a crĂ©Ă© la sĂ©paration d’avec le pĂ©chĂ©; et a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©, et maintenant le croyant entre dans la PrĂ©sence de Dieu. Et il ne peut pas revenir, c’est ce qu’a dit JĂ©sus dans Luc, lorsqu’Il parlait de l’homme riche. Il ne peut pas retourner. Ainsi si vous intercĂ©dez par n’importe quel genre d’esprit d’une personne qui est dĂ©jĂ  morte, en dehors de Dieu, de Christ, le seul mĂ©diateur qui existe entre Dieu et l’homme, alors vous ĂȘtes dans une forme de spiritisme appelĂ©e religion. Maintenant, oĂč est le spiritisme? Faites donc attention Ă  ce que vous dites de l’Esprit de Dieu. Voyez-vous? Communier avec les saints, c’est du spiritisme.

31        Maintenant remarquez. Ces Ăąmes qui Ă©taient sous l’autel ici... Ces Ăąmes, je veux dire dans... JĂ©sus ici... J’ai lu le texte il y a quelques minutes. David, Le voyait constamment Ă  l’avance, il a dit: «Et mon corps repose en sĂ©curitĂ©, car Il ne livrera pas mon Ăąme au sĂ©jour des morts, et ne permettra pas que Son Bien-AimĂ© voie la corruption.»

            Il y a un passage des Ecritures meilleur que cela, qui se trouve dans Pierre. Il a dit que JĂ©sus, lorsqu’Il mourut, alla prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient dans les chaĂźnes de tĂ©nĂšbres, en prison, attendant le jugement Ă©ternel; que JĂ©sus, lorsqu’Il est mort au Calvaire, est allĂ© prĂȘcher Ă  ces Ăąmes, aux Ăąmes des injustes qui ne s’étaient pas repenties pendant les jours de la patience de NoĂ©.

32        Prenons cela. Le voici qui se tient ici sur terre. Le plus glorieux... Vous devez lire entre les lignes pour comprendre la Bible, bien des fois.

            Je pense au vieux Job lĂ , lorsqu’il a dit... Il Ă©tait tout couvert d’ulcĂšres, et les gens venaient et disaient que... «Ne vas-tu pas maudire Dieu et mourir?», a dit sa femme.

            Il lui a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Et il Ă©tait assis sur un tas de cendres lĂ , tout couvert d’ulcĂšres.

            Une fois j’ai prĂȘchĂ© sur cela pendant presque trois mois. Une femme m’a Ă©crit, elle m’a dit: «Quand allez-vous relever Job de ce tas de cendres, FrĂšre Branham?»

            Et je... Il grattait ses ulcĂšres. Sa femme est venue Ă  la porte et lui a dit qu’il devrait maudire Dieu et mourir.

            Mais il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!»

33        J’aimerais que vous remarquiez, lorsque Job est mort, il avait prĂ©cisĂ© le lieu de son ensevelissement. Puis vint Abraham. Observez maintenant entre les lignes, vous les lecteurs de la Bible. Ceci n’est pas directement Ă©crit dans la Parole; vous devez lire cela entre les lignes. C’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents. Lorsque Job est mort, il avait prĂ©cisĂ© le lieu de son ensevelissement.

            Puis vint Abraham; et lorsque Sara est morte, il acheta un lopin de terre; il acheta cela. Vous savez qu’il avait achetĂ© cela avec des piĂšces d’argent, de shekel, Ă  cĂŽtĂ© de la tombe de Job. Et il l’a enterrĂ©e... Lorsqu’il est–mourut–il a Ă©tĂ© enterrĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

            Abraham engendra Isaac. Lorsque Isaac mourut, Isaac s’endormit Ă  cĂŽtĂ© de Jacob, ou plutĂŽt Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Abraham engendra Isaac et Isaac engendra Jacob. Jacob mourut lĂ  en Egypte, mais il avait dit: «Ne m’enterrez pas ici.» Pourquoi? Ha! Ha! «Ramenez-moi en Palestine et enterrez-moi lĂ .» Pourquoi? «Enterrez-moi avec mes pĂšres dans la caverne.»

34        Jacob engendra Joseph; lequel, nous le savons, est un type parfait de Christ. Eh bien, lorsque Joseph se mourait, il a dit: «N’enterrez pas mes os ici.» Pourquoi? Il Ă©tait un prophĂšte. Il voyait Ă  l’avance des choses que les autres ne voyaient pas. Il a dit: «Emmenez-moi en Palestine et enterrez-moi Ă  cĂŽtĂ© de mes pĂšres.» Et MoĂŻse, quatre cents ans aprĂšs, emporta les os de Joseph et les enterra en Palestine. Je me demande pourquoi.

            Job avait dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours Il se lĂšvera sur la terre. Et mĂȘme si les vers dĂ©truisent ce corps, cependant dans ma chair je verrai Dieu; je Le verrai moi-mĂȘme. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.» Ce Dieu qui allait se tenir sur la terre, et il L’avait vu.

            Abraham a dit: «Puisque Job Le verra, je vais ĂȘtre enterrĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui afin que je Le voie moi aussi. J’y enterrerai Sara.» On les a tous enterrĂ©s lĂ , car ils savaient que les prĂ©mices de la rĂ©surrection ne sortiraient pas de l’Egypte, ça sortirait de la Palestine.

            Et voilĂ  pourquoi aujourd’hui je dis, prenez tous vos amusements et toutes les choses du monde que vous voulez. Ceux qui sont morts en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection. Enterrez-moi donc en JĂ©sus-Christ, car je sais que c’est de lĂ  que viendra la rĂ©surrection. Traitez-moi de tout ce que vous voulez: de saint exaltĂ©, je m’en fiche, je suis donc enterrĂ© en Christ, je suis cachĂ© loin du monde. C’est de lĂ  que viendra la rĂ©surrection des chrĂ©tiens nĂ©s de l’Esprit et qui sont morts aux choses du monde: ils sont fous aux yeux du monde, ils se comportent comme des fous. Ce sont ceux-lĂ  qui viendront Ă  la rĂ©surrection comme la Bible le dĂ©clare. C’est vrai. Lisez entre les lignes, frĂšre.

35        Remarquez. Si ma femme m’écrit une lettre, elle pourrait dire: «Cher Bill, telle chose...» Je lis ce qu’elle dit, ensuite je lis entre les lignes; parce que je l’aime et je sais de quoi elle parle. Tombez une fois amoureux de Lui. N’essayez pas de temporiser et de vous disputer sur la chose, tombez simplement amoureux de Lui, et vous allez–Il vous rĂ©vĂšlera cela. Il cache cela aux yeux des sĂ©minaires thĂ©ologiques, et Il rĂ©vĂšle cela aux bĂ©bĂ©s qui veulent apprendre. C’est confirmĂ© comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Vous avez eu vingt–oh! presque deux mille ans pour prouver vos arguments, et vous avez failli Ă  tel point que les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler de JĂ©sus-Christ.

            Donnez-moi cinq cents personnes nĂ©es de l’Esprit de Dieu, remplies du Saint-Esprit et qui sont en feu pour Dieu, et je ferai pour le Royaume de Dieu en une seule annĂ©e plus que ce que toute l’église a accompli en deux mille ans. C’est vrai. Ceux qui croiront aux signes, aux prodiges et aux miracles, et qui seront vraiment (qui ne seront pas de soi-disant croyants), mais qui seront vraiment nĂ©s de l’Esprit de Dieu. C’est juste. Ce qu’il nous faut, c’est le programme de Dieu. TrĂšs bien; juste une minute maintenant. Abordons ces choses.

36        Lorsque JĂ©sus est mort, Il Ă©tait le Fils de Dieu. Je crois qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Je crois que JĂ©hovah Dieu avait couvert de Son ombre une petite vierge, Il a crĂ©Ă© une cellule de sang dans le sein de Marie, sans qu’elle connaisse un homme. Cela s’est dĂ©veloppĂ©, cela est nĂ©, c’était le Fils de Dieu, et JĂ©hovah est descendu et a habitĂ© dans Son Fils. Dieu Ă©tait sur terre, demeurant avec nous dans un Homme appelĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ. C’était simplement cela. Si vous ne le croyez pas, vous ĂȘtes perdu. C’est vrai.

            Un athĂ©e discutait avec moi il n’y a pas longtemps, il a dit: «PrĂ©dicateur, voulez-vous me dire que cette femme a pu avoir un bĂ©bĂ© sans connaĂźtre un homme?»

            J’ai dit: «Absolument.»

            Il a dit: «C’est impossible. C’est impossible, a-t-il dit, c’est contraire Ă  toutes les lois scientifiques. Le ma-... mĂȘme le maĂŻs ne poussera pas, ni rien d’autre, sans qu’il y ait un contact rĂ©el du mĂąle avec la femelle.»

            J’ai dit: «Est-ce vrai?» Je... «Alors j’aimerais vous poser une question. Reconnaissez-vous que Marie... JĂ©sus avait une mĂšre?»

            «Oui.»

            «Mais c’est impossible que Dieu soit Son PĂšre.»

            Il a dit: «Dieu n’existe pas.»

            «Vous voulez dire que le Glorieux Esprit de cette grande crĂ©ation ne pouvait pas crĂ©er la cellule de sang?»

            «Non, cela n’existe pas. Elle a eu une liaison avec Joseph, et c’était juste une petite sottise comme ce que nous avons aujourd’hui. Et avec cela, ils ont commencĂ© une religion.»

            J’ai dit: «J’aimerais donc vous poser une question, monsieur. D’oĂč est venu le premier homme, qu’il soit un tĂȘtard, un singe, ou tout ce qu’il Ă©tait, comme vous voulez le dire? Le premier homme, d’oĂč est-il venu, et qui Ă©tait son papa et sa maman? Selon votre dĂ©claration il devait avoir un pĂšre et une mĂšre avant qu’il puisse ĂȘtre formĂ©, alors d’oĂč est venu le premier homme: quel qu’il soit, comme vous le voulez?» C’est juste.

            Quinze minutes aprĂšs, lĂ  sous un vieux pin (LĂ  oĂč moi et frĂšre Wood nous sommes passĂ©s l’autre jour), je l’ai conduit Ă  Christ. Amen. Il n’a pas pu rĂ©pondre. Pas du tout. D’aprĂšs sa propre dĂ©claration, il devait avoir un commencement, avec un pĂšre et une mĂšre. Alors oĂč... qui Ă©taient-ils? Qui avait crĂ©Ă© les tout premiers?

            Oh! Ils sont... Je suis comme ce qu’a dit Billy Sunday au sujet de la prohibition: «Leur argument est–est aussi lĂ©ger qu’un bouillon Ă  base de l’ombre d’un poulet qui est mort de faim.»

            Eh bien, voilĂ  combien c’est lĂ©ger. C’est vrai. Cela n’a point de pattes du tout pour se tenir debout. Pas du tout. Dieu existe, et Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. C’est vrai.

37        Maintenant, remarquez. Lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire, Il a dit... Tout ce qui Ă©tait sur terre a reconnu qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. MĂȘme Dieu a dit qu’Il Ă©tait Son Fils. Il a fermĂ© les cieux; l’obscuritĂ© a couvert la terre. Il ne pouvait pas regarder Son propre Fils mourir, et pourtant Son Fils Ă©tait en train de donner Son Sang pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s.

            Le centurion romain a placĂ© sa main sur son coeur et a dit: «Vraiment, c’est le Fils de Dieu.»

            Judas Iscariot a dit: «J’ai trahi un sang innocent.» La terre a dit que c’était le Fils de Dieu; elle a vomi les rochers dans un grand tremblement de terre, lorsqu’Il est mort. Tout a reconnu qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Oh! la la! Je ne devrais pas commencer ceci, je dois tenir une ligne de priĂšre, mais je me sens trĂšs en forme juste en ce moment.

38        Observez-Le! Supportez-moi juste pendant quelques minutes, si vous pouvez supporter un peu de cette mĂ©lasse de sorgho Ă  l’ancienne mode, et ce jambon fumĂ© au bois d’hickory. Ecoutez. Il est descendu, condescendant, le Fils de Dieu a dit: «Je remets Mon Esprit entre Tes mains.» Et Il rendit l’ñme. Et la Bible dit qu’Il Ă©tait allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison. Amen. Qu’est-ce? Ces hommes-ci, lĂ  oĂč cette mademoiselle Pepper entrait, ce sont les Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties lorsque la patience de Dieu se prolongeait aux jours de NoĂ©, pendant que l’arche Ă©tait en construction.

39        Je Le vois. Illustrons ceci sous forme de drame. Je Le vois descendre dans cette premiĂšre dimension des Ăąmes perdues. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Il frappe Ă  la porte. La porte s’ouvre. Il y a cette foule de belles femmes en train de gĂ©mir, ces sorciĂšres malheureuses, des hommes, tous hurlent et pleurent: ils sont dans les tourments. «Oh! si je pouvais sortir d’ici...»

            Il a frappĂ© Ă  la porte: la porte s’est ouverte. LĂ  se tenait le Fils du Dieu vivant dans un corps cĂ©leste. Il a dit: «Je suis le Fils de Dieu dont Enoch a dit qu’Il viendrait avec des myriades de Ses saints. Je suis Celui dont NoĂ© avait parlĂ©. Je suis la Semence de la femme depuis le jardin d’Eden. Les cieux viennent de rendre tĂ©moignage de Moi. La terre a rendu tĂ©moignage de Moi. Judas a rendu tĂ©moignage de Moi. Le soldat romain a rendu tĂ©moignage de Moi. Le PĂšre a rendu tĂ©moignage de Moi. Maintenant, vous devez savoir que Je suis ici pour accomplir la Parole de Dieu.» AllĂ©luia!

            Chaque dĂ©mon savait qu’Il Ă©tait lĂ . Oh! Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre ils ont criĂ© et hurlĂ©: «Nous savons qui Tu es le Saint de Dieu.» Ils L’ont reconnu mĂȘme si les prĂ©dicateurs ne L’ont pas reconnu. Ils ont reconnu qui Il Ă©tait.

            Et puis ils ont criĂ©: «Fais-nous sortir.»

            Il a dit: «Pourquoi ne vous Ă©tiez-vous pas repentis?» Vlan! Il a claquĂ© la porte. Et Il est descendu plus bas chez les dĂ©mons. LĂ  dans ce domaine de la dĂ©monologie, ils criaient et hurlaient et ils cherchaient Ă  revenir. Ils savaient oĂč ils Ă©taient allĂ©s. Lorsqu’Il les a chassĂ©s des dĂ©mo-... lorsqu’Il a chassĂ© les dĂ©mons de l’homme de Gadara, ils Ă©taient entrĂ©s dans les pourceaux. Et ceux-ci s’étaient Ă©touffĂ©s. Ils avaient vu la PrĂ©sence de ce Saint qui venait, qui s’avançait lĂ . Ils s’étaient cachĂ©s comme une bande de cafards, lorsqu’on allume les lampes en Ă©tĂ©, pendant qu’ils grignotent un trognon de pomme. Cela me rappelle certains prĂ©dicateurs, lorsque vous allumez la lampe de l’Evangile, ils se dispersent: «N’allez pas lĂ -bas Ă©couter cela.» Cela me rappelle un grand groupe de cafards en Ă©tĂ©. Dans l’obscuritĂ© ils se dĂ©placent avec agilitĂ©. Mais allumez une fois la lumiĂšre. C’est vrai. TrĂšs bien.

40        La chose suivante qu’Il a faite, Il est descendu dans cette autre trinitĂ©, jusqu’en enfer. Je Le vois se prĂ©senter Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe comme on frappe sur une porte.–N.D.E.] Satan s’est avancĂ© Ă  la porte et a dit: «Oh! Enfin, Tu es donc arrivĂ© ici, n’est-ce pas?»

            «Oui, Me voici.»

            «Je pensais que Tu–lorsque je–je pensais T’avoir eu lorsque j’ai tuĂ© Abel. Je pensais T’avoir abattu lorsque j’ai eu Abel. J’étais sĂ»r de T’avoir eu lorsque j’ai jetĂ© Daniel dans la fosse aux lions. Lorsque j’ai dĂ©capitĂ© Jean, je pensais T’avoir eu Ă  ce moment-lĂ . Eh bien, lorsque Tu Ă©tais sur la croix, je pensais T’avoir eu. Mais finalement Tu es arrivĂ©.»

            JĂ©sus a dit: «Oui, Je suis arrivĂ©. Et Je suis arrivĂ© dans un seul but; assez longtemps tu as mis la peur et les frayeurs sur ces gens. Je viens prendre le contrĂŽle.» C’est juste. Oh! Il a dit: «Je suis le Fils de Dieu nĂ© de la vierge.»

            «Oh! J’en ai le droit; Adam a pĂ©chĂ©.»

            «Mais Mon Sang qui a payĂ© le prix du pĂ©chĂ© est encore frais sur la croix. Oui, oui. Je viens prendre le contrĂŽle. Donne-Moi les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts!» Il avait dĂ©jĂ  remis les clĂ©s du Royaume Ă  Pierre: l’Eglise. Oui, oui. Il a dit: «Donne-moi les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.» Remarquez, lorsqu’Il est ressuscitĂ©, Il les avait suspendus sur Son cĂŽtĂ©. Il a dit: «Donne-Moi les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts!» Il a tendu la main et a empoignĂ© Satan par le cou [FrĂšre Branham fait une dĂ©monstration.–N.D.E.], et Il l’a terrassĂ© et l’a piĂ©tinĂ©; Il a tendu la main et Il les a arrachĂ©es. Il a dit: «Ça fait longtemps que tu as trompĂ© les gens. Retourne lĂ  Ă  ta place.» Il les avait suspendus sur Son cĂŽtĂ©. «C’est Moi le Patron maintenant. Mon Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu lĂ  sur la croix pour le pardon des pĂ©chĂ©s et pour la maladie. Tu ne peux plus les garder lĂ . Il y aura des gens qui croiront en Moi. Tu ne peux plus les lier par la maladie. Tu ne peux plus les lier par la peur. Ils vont croire.» AllĂ©luia! Les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts...

41        Le voici qui remonte. FrĂšre, le jour va bientĂŽt se lever. Je vois dĂ©jĂ  la grande Ă©toile du matin apparaĂźtre prĂšs de la tombe. C’est le troisiĂšme jour. AllĂ©luia! Le premier...

            Attendez. Il a une autre personne par ici au paradis. Donc Il n’oublie personne. «Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur, Ă©coute mon humble cri.»

            Ici au paradis se trouvent quelques Ăąmes: Abraham, Isaac, Jacob, Sara, et ceux qui ont Ă©tĂ© fidĂšles, qui ont cru les promesses des prophĂštes. Et ils se trouvaient lĂ , attendant avec seulement le–le sang des taureaux et des boucs, ce qui Ă©tait une ombre ou un type de Son propre Sang. Je Le vois monter au paradis [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] Il frappe Ă  la porte. Abraham ouvre la porte. «Qui es-Tu?»

            Il a dit: «C’est Moi la PostĂ©ritĂ© d’Abraham.»

            J’entends Daniel dire: «Qui? C’est la Pierre que j’ai vue se dĂ©tacher de la montagne sans le secours d’aucune main.»

            J’entends EzĂ©chiel dire: «Je L’ai vu venir Ă  une telle vitesse qu’Il paraissait puissant, et c’est comme s’Il avait de la poussiĂšre sous Ses pieds.» Oh! la la!

            J’entends le prophĂšte dire: «J’ai luttĂ© avec Lui toute la nuit Ă  la riviĂšre avant que je traverse.» AllĂ©luia!

42        Jean et tous les autres L’ont reconnu. Il a dit: «TrĂšs bien, frĂšres, ceignez vos reins; la rĂ©surrection est proche. Il nous reste Ă  peu prĂšs quinze minutes et cette tombe va s’ouvrir de l’autre cĂŽtĂ©. Mon Sang juste a Ă©tĂ© rĂ©pandu lĂ -bas pour vous. Vous M’aviez attendu, sous le sang des boucs et des taureaux qui ne pouvait pas vous amener dans la PrĂ©sence du PĂšre. Mais J’ai rĂ©pandu Mon Sang pour ĂŽter cela. Maintenant, nous sommes en route vers la Maison. Venez, et votre...»

            Abraham a dit: «Viens, Sara.» Il la tient par la main. Je peux entendre Abraham qui dit: «Mon Seigneur...»

            Il a dit: «Oui, Mon serviteur, que dĂ©sires-tu?»

            Il a dit: «Pouvons-nous nous arrĂȘter un peu Ă  JĂ©rusalem? J’aimerais juste visiter la vieille ville lĂ  oĂč Sara et moi avions tant marchĂ©.»

            «Bien sĂ»r, Je serai lĂ  pendant quarante jours et quarante nuits avec Mes disciples, Je vais leur donner encore quelques instructions avant qu’ils partent. TrĂšs bien, nous allons nous arrĂȘter un peu.»

            Et presqu’à ce moment-lĂ  l’Ange de Dieu a roulĂ© la pierre. Il y a eu un tremblement de terre sur toute la terre. Et la Bible dit que beaucoup de corps des saints qui s’étaient endormis en Lui ressuscitĂšrent et sortirent des tombes, dans des corps immortels, semblables Ă  Son propre corps de gloire. Quoi?

43        Je peux voir CaĂŻphe se tenir lĂ , disant: «Que signifiait tout ce bruit ce matin, vous les sacrificateurs?»

            Les sacrificateurs ont dit: «Je ne sais pas. Seulement, il y a des gens qui apparaissent partout ici dans cette ville. Certaines personnes prĂ©tendent que ce sont les vieux saints qui sont ressuscitĂ©s.»

            «Eh bien, dit CaĂŻphe, moi je ne sais pas.» Il a dit: «Dites donc, quel est ce jeune couple qui vient lĂ ?»

            Je... C’est Sara et Abraham marchant ensemble, et ils ont dit: «Regarde-lĂ , chĂ©rie. Te souviens-tu de ce vieil endroit, oĂč nous avions descendu cette colline, lĂ -bas?»

            «Oui, je m’en souviens.»

            «Quel... Oh! Oh! On nous observe.» Et ils ont simplement disparu juste comme le genre de corps que Lui avait, ils ont carrĂ©ment traversĂ© les murs des bĂątiments. Ils ne savaient mĂȘme pas... Son propre corps de gloire. Ils marchaient ici sur terre et ils apparaissaient aux gens. AllĂ©luia! Oui, voilĂ  vos quarante jours. AllĂ©luia.

            Excusez-moi. Non, ne m’excusez pas. Ce n’est pas ce que je veux dire. Non. FrĂšre, il n’y a rien de formaliste; Dieu n’a pas de forme.

44        Permettez-moi de vous dire une chose. AprĂšs quarante jours, Ses pieds commençaient Ă  s’élever du sol un jour. Il a dit Ă  Ses disciples: «Allez par tout le monde; prĂȘchez l’Evangile. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Vous serez traitĂ©s des diseurs de bonne aventure; vous serez traitĂ©s des dĂ©mons; vous serez traitĂ©s de toutes sortes de noms qui existent; mais vous allez chasser les dĂ©mons.» Amen! «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Le voilĂ  qui monte. Je vois Sara et Abraham, tous les autres, se joindre Ă  Lui. Oh! la la! Les voilĂ  qui montent; ils ont dĂ©passĂ© la lune, les Ă©toiles. JĂ©sus en tĂȘte avec derriĂšre Lui les saints de l’Ancien Testament, ils avançaient. AllĂ©luia! Ils arrivent en vue de la grande citĂ© dans l’au-delĂ , qui est construite en forme de carrĂ©: les portes de perles. J’entends tous les saints de l’Ancien Testament avec leur grand Vainqueur avancer devant ces portes, le grand ConquĂ©rant. Oh! Il est un Puissant ConquĂ©rant depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.

45        Le voici, avec les saints de l’Ancien Testament. Je les entends crier: «Elevez-vous, vous portes Ă©ternelles et Ă©levez-vous. Et laissez entrer le Roi de gloire.»

            J’entends les anges dire: «Qui est-ce lĂ ?»

            «Elevez-vous, vous portes Ă©ternelles et Ă©levez-vous. Et laissez entrer le Roi de gloire.»

            J’entends les anges crier: «Qui est ce Roi de gloire?»

            «L’Eternel des armĂ©es, puissant dans la bataille. C’est Lui le Roi de gloire.» AllĂ©luia!

            Je vois Gabriel s’avancer lĂ , son buste renvoyĂ© en arriĂšre, il appuie sur le bouton: les portes s’ouvrent. JĂ©sus marche dans les rues, victorieux avec les saints de l’Ancien Testament, juste lĂ  dans les rues...?... AllĂ©luia! Victoire! Il s’avance directement dans la PrĂ©sence du PĂšre et dit: «PĂšre, les voici. Ils Ă©taient tous morts dans la foi et attendaient ce moment.» AllĂ©luia!

            Je L’entends dire: «C’est bien, Mon Fils. Monte ici et assieds-Toi Ă  Ma droite jusqu’à ce que Je fasse de Tes ennemis Ton marchepied.» Oh! AllĂ©luia!

            Oh! je suis en retard d’une demi-heure. Je n’aimerais pas ĂȘtre en retard comme cela. Il fera de chaque ennemi Son marchepied. Tous les dĂ©mons sont sous Ses pieds. Chaque maladie est sous Ses pieds. Chaque pĂ©chĂ© est sous Ses pieds. Et nous sommes en Lui plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimĂ©s.

46        Eh bien, maintenant, lorsqu’un croyant meurt, il va directement dans la PrĂ©sence de Dieu. Jean, sur l’üle de Patmos, a dit: «Les Ăąmes sous l’autel criaient: ‘Jusqu’à quand, Seigneur? Jusqu’à quand?’»

            «Encore un peu de temps, jusqu’à ce que les autres soient traitĂ©s des saints exaltĂ©s et qu’on les martyrise tous lĂ , et qu’ils endurent la mĂȘme chose que vous.» Ensuite Il a jetĂ© un coup d’oeil, Il les a vus venir, une grande multitude qu’aucun homme ne pouvait–une multitude qu’aucun homme ne pouvait compter: des saints en robe blanche, tenant des palmes dans la main, attendant. Il a dit: «Qui sont ceux-ci?»

            Il a dit: «Ce sont ceux qui sont sortis de la tribulation, de la persĂ©cution, qui s’avancent, et qui ont blanchi leurs robes dans le Sang de l’Agneau. Ils se tiennent devant Lui jour et nuit.» J’aimerais ĂȘtre de leur nombre, pas vous? Vous savez, je...

47        J’aimerais voir JĂ©sus, pas vous?

            C’est ce que j’aimerais faire. Lorsque mon voyage sur terre sera fini, que j’aurai chantĂ© mon dernier cantique, prĂȘchĂ© mon dernier sermon, et que cette vieille Bible sera fermĂ©e et posĂ©e quelque part, je regarderai derriĂšre moi sur le lit, et lĂ  se tiendront mon fils, mes filles, ma femme et mes bien-aimĂ©s. J’aimerais lever ma main et chanter:

            Heureux jour, heureux jour,

            Quand JĂ©sus ĂŽta mes pĂ©chĂ©s.

            Il m’a enseignĂ© Ă  veiller et prier

            Et vivre dans la joie chaque jour.

            J’aimerais me glisser hors de ce vieil Ă©difice, lorsqu’il y aura une fuite lĂ -dedans. J’aimerais la laisser tomber ici:

            Cette robe de chair, je la dĂ©poserai et je monterai,

            Et je recevrai le prix Ă©ternel.

            Et je crierai pendant que je traverserai les airs,

            Au revoir, au revoir, doux moments de priĂšre.

48        J’espĂšre que par la grĂące de Dieu, je pourrai me tenir dans Sa PrĂ©sence en ce jour-lĂ  et que je rencontrerai chacun de vous qui ĂȘtes ici ce soir. Et lorsque je me tiendrai lĂ , dans Sa trĂšs auguste PrĂ©sence, dans Sa glorieuse PrĂ©sence, et dans la prĂ©sence de cette armĂ©e d’anges qui se tiendront lĂ  tout autour, Lui qui connaĂźt chaque pensĂ©e qui se trouve dans votre coeur... Oh! je pourrai m’avancer jusqu’à Lui et dire: «Mon Seigneur, j’ai fait du mieux que je pouvais avec ce que Tu m’as donnĂ© pour m’en servir. Tu m’as donnĂ© un don divin pour ĂȘtre un voyant. J’ai fait tout ce que je savais faire. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole au mieux de ma connaissance. Et, Seigneur, ceux-ci ont suivi.» Oh! la la! Quoi? Si je peux seulement toucher Ses pieds, peut-ĂȘtre baiser le sol oĂč Il a marchĂ©, vite retourner... Et Il va simplement me construire une petite cabane en rondin quelque part lĂ  au-delĂ  de tous vos palais. Je serai heureux.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Il est ici ce soir. Je Le rĂ©clame. Il est mon Seigneur. Il est votre Seigneur. Il est mon GuĂ©risseur. Il est votre GuĂ©risseur. Et je sais de quoi je parle. Il est ici. Voulez-vous croire en Lui? Inclinons nos tĂȘtes.

            Soeur, voulez-vous avancer vers le piano un instant? Je n’avais pas l’intention de me mettre Ă  prĂȘcher, mes amis. C’est un peu difficile de m’en sortir.

49        Notre PĂšre cĂ©leste, eh bien, pardonne-moi, Seigneur. Tu as Ă©tĂ© mal compris; pourquoi ne devrions-nous pas, nous, ĂȘtre mal compris? Cela ne nous dĂ©range pas. Tu nous as dit que nous le serions; ainsi nous le sommes. Nous sommes simplement reconnaissants de pouvoir porter l’opprobre, nous sommes reconnaissants que Tu nous en aies donnĂ© l’occasion. Nous te prions maintenant de bĂ©nir ces gens. Beaucoup d’entre eux qui sont ici sont malades et dans le besoin.

            Seigneur, je ne sais rien faire de plus que leur prĂ©senter l’Evangile, leur dire ce que Tu as dit. Et ensuite, par Ton don divin que Tu as donnĂ©, si Tu veux tout simplement ce soir...?... Et si en prĂȘchant sur cela, j’ai commis une erreur, pardonne-moi. Et je Te prie d’envoyer le grand Ange de Dieu, afin qu’Il se tienne ici Ă  mes cĂŽtĂ©s, et qu’Il m’aide, ce glorieux don, cet Ange, cet Esprit au service de Dieu, envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu pour accomplir la volontĂ© de Dieu Ă  travers Son serviteur. Tu as dit qu’Il rĂ©vĂšle les secrets Ă  Ses prophĂštes. Ses ministres sont une flamme de feu.

            Et je Te prie de bĂ©nir ce soir. Neutralise toute opposition, et que Ton Esprit entre avec tendresse et douceur, et bĂ©nis-nous tous ensemble. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

50        J’aimerais que vous soyez respectueux. Croyez-vous que si nous offrons la priĂšre, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis comme cela, Dieu guĂ©rira chacun de vous? Je–je me demande parfois ce que les gens dans l’auditoire pensent avant que je commence les rĂ©unions. Je sais ce que beaucoup d’entre vous pensent: vous dĂ©sirez une ligne de priĂšre; c’est ce que vous dĂ©sirez. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, FrĂšre Bosworth, cela ne marche pas dans mes rĂ©unions. VoilĂ  ce qu’il en est. Il faut simplement la ligne de priĂšre. Maintenant, aussitĂŽt que j’ai fait mention de cela juste pour voir de quoi il s’agissait, ce mur vient de tomber. Voyez-vous? Chacun ici dĂ©sire une ligne de priĂšre afin que l’on prie pour lui. TrĂšs bien.

            Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Quelle sĂ©rie Ă©tait-ce? La sĂ©rie U. Combien? 1 Ă  100. TrĂšs bien. Nous allons devoir... Nous ne pourrons pas appeler tout le monde. Nous devrons simplement appeler quelques-unes pendant un moment, prier pour les malades. Maintenant, si Dieu... Souvent dans la prĂ©dication, eh bien, c’est en quelque sorte adu-... une autre onction. Et j’aimerais que vous vous souveniez de moi dans vos priĂšres. Les cartes de priĂšre U. U. Carte de priĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

51        ... nuit. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre, madame? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas: nous n’avons eu aucun contact du tout au monde. Il... Vous ne m’avez jamais vu auparavant. TrĂšs bien, cela fait de nous de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Bien, maintenant, si vous ĂȘtes malade, alors vous ĂȘtes venue ici pour une aide. Et l’aide vient de Dieu. Mais vous me croyez en tant que votre frĂšre, n’est-ce pas? Croyez-vous... Avez-vous dĂ©jĂ  lu ce petit livre qui relate l’histoire de l’Ange du Seigneur qui m’est apparu? Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Vous ne l’avez jamais lu, vous venez tout simplement comme cela. Eh bien, Dieu vous aidera donc sĂ»rement.

            Maintenant, si notre Seigneur JĂ©sus se tenait ici, Il vous connaĂźt, n’est-ce pas? Il connaĂźt tout ce que vous avez dĂ©jĂ  fait. Alors Il pourra vous le dire. Eh bien alors, Ă©tant donnĂ© que vous m’ĂȘtes inconnue, si Lui, par Sa sainte grĂące souveraine, veut–veut bien me permettre de connaĂźtre quelque chose Ă  votre sujet, comme dans le cas de la femme au puits ou de toute personne Ă  qui Il a parlĂ©, alors vous accepterez votre guĂ©rison, n’est-ce pas? Vous saurez qu’il doit y avoir un certain Etre surnaturel ici qui fait cela, n’est-ce pas? Vous saurez certainement que cela provient d’une source surnaturelle. Et puis–et puis vous saurez que cela provient du Surnaturel. Mais alors, c’est certainement votre attitude Ă  l’égard de la chose qui dĂ©terminerait votre guĂ©rison. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Croyez-vous que Dieu est toujours le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ©? Croyez qu’Il est le mĂȘme. Maintenant, vous–vous avez un–un... l’asthme, c’est–c’est ce qui vous dĂ©range. Et vous avez aussi des troubles gynĂ©cologiques. Et cet examen l’a confirmĂ©, je crois qu’il a dit que c’était un kyste lĂ -dedans. Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Eh bien, alors, si tout ce qui est dit Ă  ce sujet est la vĂ©ritĂ©, et moi sans vous connaĂźtre, je vois et entends pourtant ce que cet homme vous a dit; et je vois comment vous Ă©tiez chez vous et tout; et c’est un Etre surnaturel. Est-ce vrai? Alors je vous parle par ce mĂȘme Esprit, si vous acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur maintenant, vous rentrerez chez vous et vous serez guĂ©rie. Allez-vous le faire? Alors que Dieu vous bĂ©nisse; laissez-moi prier.

            PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir notre soeur et puisse-t-elle rentrer chez elle et ĂȘtre bien portante en commĂ©moration de Tes glorieuses Paroles qui disent: «Ils imposeront les mains aux malades; et les malades seront guĂ©ris.» Je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse, soeur, et remerciez Dieu pour votre guĂ©rison.

52        TrĂšs bien, venez, monsieur. Maintenant, combien parmi vous qui ĂȘtes ici pour la premiĂšre fois croient maintenant de tout leur coeur? Dites: «Je crois, FrĂšre Branham, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Cela suffit pour me prouver maintenant mĂȘme qu’Il est ici.» Voulez-vous lever la main et dire: «Je le crois.»? Merci. Merci. Ce sont de nouveaux venus, chacun de vous. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant, je suis... Vous comprenez que je ne suis pas un guĂ©risseur, mes amis. Je ne peux guĂ©rir personne. Si je le pouvais, je suis certainement... Que je reste ici Ă  regarder cette femme qui est paralysĂ©e, je descendrais certainement lĂ  et la guĂ©rirais. Je sais ce qu’elle a comme problĂšme. Je sais ce qu’est sa maladie. Je sais que cette femme aussi est dans le mĂȘme cas. Les deux sont des paralytiques. C’est juste. Cela fait un certain temps. Et je sais qu’il y a une certaine ombre qui se tient lĂ  derriĂšre vous. Si vous pouvez seulement traverser cette petite ombre-lĂ , vous allez vous lever de lĂ  et sortir de cette salle. C’est juste. Si vous pouvez... Mais je ne peux pas vous Ă©lever au-dessus de cette ombre-lĂ ; c’est votre propre esprit qui doit vous Ă©lever comme cela. VoilĂ . C’est juste un petit... Vous vous dites: «Eh bien, je suis dans un tel Ă©tat que je... simplement je...» Voyez-vous? N’ayez pas de telles pensĂ©es. Dieu peut vous guĂ©rir de mĂȘme qu’Il peut guĂ©rir un mal de dent. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Ă©levez-vous jusqu’à ce niveau-lĂ . TrĂšs bien.

53        Excusez-moi, monsieur. Je–je suis dĂ©solĂ©. C’est vous le patient, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Parfois en parlant comme cela, je–sachant que j’ai une assistance devant moi, je me sens un peu... L’onction, si j’y pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment, alors cela me fait du mal. Vous savez? Et puis, je... La vision commence, et je–je ne sais exactement que faire.

            Et maintenant, n’avez-vous... Vous ĂȘtes un croyant; je vois cela maintenant, que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Maintenant, puisque je sais cela, aussitĂŽt que j’ai saisi votre esprit, votre vie semble la bienvenue. Vous ĂȘtes trĂšs conscient qu’il y a quelque chose tout prĂšs de vous. C’est... Avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange-lĂ  dans le journal? Voyez-vous? Nous L’avons ici. Ils en ont pris la photo au moyen de la science. Et c’est exactement Lui qui est tout prĂšs.

            Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur; et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur mĂ©thodiste. Est-ce juste? Vous vous appelez Obanion. Est-ce juste? Vous ĂȘtes... On vous appelle Howard, n’est-ce pas? FrĂšre Howard? C’est–c’est ça votre nom. Et vous ĂȘtes–vous souffrez d’une certaine maladie du cĂŽlon ou dans–dans–lĂ -dedans. Et cela provoque une Ă©ruption cutanĂ©e et ça surgit sur votre–ça provoque une sorte d’éruption. Pas vrai?

            Vous avez une femme qui a subi une opĂ©ration il y a quelques annĂ©es, ou depuis un certain temps. Et c’était une opĂ©ration de la vĂ©sicule biliaire. Est-ce juste? Cela a produit un effet dĂ©sagrĂ©able, et elle a maintenant un coeur qui palpite. Ces choses sont-elles la vĂ©ritĂ©, monsieur? Le sont-elles? Je ne sais pas ce que Cela vous a rĂ©vĂ©lĂ©, mais est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Il y a Quelque Chose ici qui connaissait cela. Est-ce vrai? C’est l’Ange du Seigneur. Voyez-vous? Il peut vous guĂ©rir, mon frĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de bĂ©nir notre frĂšre. GuĂ©ris-le, Dieu bien-aimĂ©. Et que ses maladies, quoi qu’elles soient, prennent fin dĂšs ce soir, parce qu’il est venu avec respect et a cru en Ton Fils JĂ©sus-Christ, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts tel qu’Il l’avait promis, et qu’Il vit dans Son Eglise ce soir. Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre...?... Continuez votre chemin. Voyez-vous? Que Dieu soit avec vous.

54        TrĂšs bien. Billy–ou frĂšre Wood, est-ce la patiente? Etes-vous une croyante, soeur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Ou plutĂŽt Son ministre, ou... Je saisis cela. C’est l’Esprit qui dit cela. Vous voyez? En moi-mĂȘme, je n’aime pas dire cela. Voyez-vous? Mais croyez-vous que Dieu est ici pour vous aider? Je ne peux vous aider que par une rĂ©vĂ©lation divine venant de Dieu ou par une vision. Et en faisant cela, eh bien, peut-ĂȘtre que je serais en mesure de–de vous aider. Vous avez bien des choses qui clochent. Vous avez l’arthrite, ça c’est un. Et vous avez une maladie cardiaque, ça c’est une autre maladie. Vous avez une maladie de l’estomac, ça c’est une autre maladie. Vous avez une affection des reins, une autre maladie. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Je vois, on dirait un mĂ©decin qui est en train de vous parler ou quelque chose comme cela. Je ne voyais pas cela trĂšs bien.

            Un instant. J’aimerais encore vous parler. Il y a quelque chose qui s’est passĂ© lĂ  que je n’ai pas vu. Voulez-vous... J’aimerais encore vous parler juste un moment, comme dans le cas de la femme... parlait Ă  la femme... Oh! Le voici. Oh! Vous avez un problĂšme dans votre... une sorte de–un Ă©touffement dans–dans la gorge. Cela est dĂ» Ă  une ancienne bronchite dont vous avez souffert pendant de longues annĂ©es, ça fait quelque temps. Est-ce vrai? Cela est arrivĂ© il y a bien longtemps, et c’est un... Croyez-vous maintenant? Voyez-vous? Lorsqu’il y a plus de visions, cela m’affaiblit. Acceptez-vous votre guĂ©rison?

            Seigneur, guĂ©ris-la, PĂšre. Je Te prie d’avoir pitiĂ© d’elle, et puisse-t-elle partir d’ici ce soir Ă©tant complĂštement rĂ©tablie. Je demande cela au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Peu importe ce que c’était, c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Si c’est vrai, maintenant partez et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ.

55        TrĂšs bien, approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour vous aider?

            Pourquoi pleurez-vous, monsieur? Comme vous pleurez, aimerez-vous que Dieu vous guĂ©risse de cette prostatite? Le voulez-vous? Tenez-vous debout. Acceptez maintenant votre guĂ©rison. Rentrez chez vous; la prostatite vous quitte maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous avez connu un accident, et vous... fait mal. C’est votre cou et votre jambe. Vous–vous ĂȘtes tombĂ© sur un–un–une caisse enregistreuse ou quelque chose du genre. N’est-ce pas vrai? Bien longtemps... Vous vous ĂȘtes fait mal... Votre affection se trouve juste dans le dos. C’était un nerf tendu qui produit cette douleur ici et lĂ  en bas. Ces choses sont-elles vraies? Si vous voulez, voulez-vous faire savoir aux gens si c’est la vĂ©ritĂ©? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Chaque dĂ©tail? Eh bien, tout ce qu’Il vous a dit, ce n’était pas moi. C’était ma voix Ă  moi, mais ce–j’étais quelque part ailleurs, je vous voyais quelque part. A ce qu’il me semble; je ne suis pas certain; mais il me semble que quelque chose vous est arrivĂ©. Est-ce juste? N’étiez-vous pas tombé–ou tombĂ© ou–ou tombĂ© dans quelque chose? Oui, oui. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Donc c’est Dieu qui confirme que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et voici ce qu’est cette vĂ©ritĂ©: JĂ©sus vous a guĂ©ri lorsqu’Il est mort au Calvaire. Acceptez-vous cela maintenant? Venez ici.

            En confirmation de Ta Parole, ĂŽ Dieu, pour accomplir ce qu’a dit JĂ©sus-Christ, Ton Fils, j’impose les mains Ă  cette soeur ici prĂ©sente, qui croit qu’elle se tient non pas dans la prĂ©sence de son frĂšre, mais dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah Dieu. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de la bĂ©nir Ă  cause de sa foi, et puisse-t-elle partir et ĂȘtre bien portante; au Nom de Ton Fils JĂ©sus, nous demandons cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez et tĂ©moignez maintenant. Tenez-nous au courant de ce qui vous arrivera.

56        Approchez, soeur. Maintenant, soyez aussi respectueux que possible. Les visions... Cela–cela vous donne un sentiment trĂšs bizarre. Je sens que mes lĂšvres sont devenues Ă©paisses comme ça et qu’elles s’étirent. Maintenant, s’il vous plaĂźt ne vous dĂ©placez pas. Restez tranquille juste une minute. Soyez en priĂšre jusqu’à ce que je puisse un peu retrouver mes esprits pendant un petit moment. Est-ce que vous croyez tous? Le Seigneur JĂ©sus est ici, en train de confirmer Sa Parole. Et je–je prie que vous croyiez. S’Il ne peut pas vous amener Ă  croire, Ă  quoi cela me servirait-il d’essayer de le faire?

            Soeur, maintenant regardez-moi juste une minute afin que je vous voie. Soyez simplement respectueuse et j’aimerais tout simplement vous parler, juste... Voyez-vous? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un ĂȘtre humain autant que moi. Et je dois capter votre esprit en vue de–de savoir, et de voir, et... Mais vous–vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est votre mĂšre, c’est une femme ĂągĂ©e qui ne peut pas venir Ă  la rĂ©union. Il y a quelque chose qui ne va pas dans le–dans l’estomac. C’est... Oh! Le–Ooh! Le mĂ©decin... C’est un cancer. La–la femme est mourante. Et elle vous a demandĂ© de venir et elle a dit: «ReprĂ©sente-moi.» Je l’ai vue pendant qu’elle vous le disait, lorsque vous avez dĂ©passĂ© la porte, pour que vous puissiez vous tenir Ă  sa place. Est-ce la vĂ©ritĂ©, madame?

            Notre PĂšre cĂ©leste, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur elle. Quelle que soit sa requĂȘte, Seigneur, pour la guĂ©rison, accorde-lui cela, alors que je bĂ©nis cette pauvre femme, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, et qu’il vous soit fait comme vous le croyez. Il en sera juste ainsi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

57        Approchez, madame. Ayez la foi. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, madame. J’aimerais que vous regardiez par ici un moment, vers moi. Croyez-vous que je suis le serviteur du Seigneur? Je suis indigne de l’affirmer, j’ai honte de ma propre vie, j’ai honte de mon ĂȘtre, mĂȘme pour prĂ©tendre que je suis Son serviteur; mais cependant, par Sa grĂące, Il a fait de moi Son serviteur, et mes mains pour reprĂ©senter... Comment mes mains pourraient-elles reprĂ©senter les Siennes, vu que mes mains ne sont pas saintes pour reprĂ©senter Ses saintes mains? Mais quelle est cette personne dont les mains pourraient ĂȘtre saintes? Nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges.

            Maintenant, juste un instant. Il y a dans l’assistance un dĂ©mon qui crie Ă  cette femme. Sur cette femme juste lĂ , vous avez l’asthme, n’est-ce pas, madame? Vous aussi, n’est-ce pas? C’est l’asthme. TrĂšs bien. Tenez-vous debout. C’est vrai. Tenez-vous debout, madame, vous qui portez le manteau noir. C’est juste. Rentrez chez vous, vous deux maintenant, et soyez guĂ©ries. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, au Nom de JĂ©sus.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Tenez... TrĂšs bien. J’ai senti cela, ces dĂ©mons qui s’appelaient l’un l’autre.

58        Maintenant, approchez, madame. Croyez de tout votre coeur. Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie des reins, rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie? Dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©rie.» Que Dieu la bĂ©nisse et la guĂ©risse. Je prie, au Nom de JĂ©sus, que Tu accordes cela, PĂšre. Amen. Amen.

            Approchez, madame. N’est-ce pas que vous avez senti quelque chose d’étrange lorsque je lui ai dit: «Maladie des reins», car vous avez aussi la mĂȘme maladie. Continuez simplement votre chemin et dites: «Seigneur, je Te remercie pour ma guĂ©rison.» Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. TrĂšs bien.

            Croyez-vous, madame? De tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Etes-vous Amish? Et vous ĂȘtes trĂšs aimable, j’apprĂ©cie votre foi en JĂ©sus-Christ. A Fort Wayne, dans l’Indiana, beaucoup de vos gens Ă©taient lĂ  et ont Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est un ministre Amish qui m’avait mariĂ©. Votre fidĂ©litĂ© est apprĂ©ciĂ©e.

            Et vous souffrez... Je vous vois, particuliĂšrement dans une piĂšce le soir, quelque chose qui se... Oh! Oui, vous toussez beaucoup. C’est l’asthme. Est-ce vrai? La nuit au moment de vous coucher, vous n’arrivez pas Ă  bien dormir. C’est trĂšs pĂ©nible. N’est-ce pas juste dans un–une piĂšce que vous occupez seule? Maintenant, Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous que vous allez guĂ©rir maintenant? Puis-je demander Ă  Dieu de vous aider, soeur, alors que vous avancez?

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, bĂ©nis cette petite femme, que je bĂ©nis en Ton Nom, et puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie Ă  partir de cette soirĂ©e et apporter ce message Ă  son peuple, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il est un grand GuĂ©risseur qui guĂ©rit toutes les maladies. Je demande ceci en Son Nom. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma petite soeur. Continuez votre route, en vous rĂ©jouissant et en croyant et soyez guĂ©rie.

59        TrĂšs bien. Approchez, madame. Ça, c’est un dĂ©mon horrible. Cela vous donne des vertiges et vous perturbe chaque fois. C’est le diabĂšte sucrĂ©. Voyez-vous? Mais Dieu peut vous guĂ©rir de cela. Entre vous et moi maintenant, il y a comme un Ă©coulement, d’un sang blanc. Voyez-vous? Parce que ce sont des injections d’insuline et autres que vous devez prendre pour en garder le taux bas. Je prie que Dieu vous guĂ©risse de cela. Voulez-vous accepter cela maintenant, accepter votre guĂ©rison?

            Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, que cette pauvre Ăąme vienne au Calvaire maintenant mĂȘme et qu’elle reçoive une transfusion sanguine de ce Sang sacrĂ© lĂ  au Calvaire pour ne plus jamais avoir besoin d’une injection le reste de sa vie. Oh! je prie que cette bĂ©nĂ©diction lui soit accordĂ©e, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez et rĂ©jouissez-vous maintenant. Partez Ă©tant heureuse. Vous pouvez retourner ou aller par n’importe quel chemin que vous dĂ©sirez. TrĂšs bien.

60        Approchez, madame. Si Dieu parlait et vous disait ce que vous avez comme problĂšme, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous allez l’accepter; me le promettez-vous? Eh bien, vous avez une maladie de l’ovaire, ce qui est une maladie gynĂ©cologique qui provoque un Ă©coulement. Pas vrai? TrĂšs bien, juste... Retournez carrĂ©ment maintenant et portez-vous bien. Faites juste demi-tour lĂ  et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Ou retournez par ici, ou par n’importe quel chemin que vous voulez suivre. Dites: «Merci.»

            N’est-ce pas que vous avez senti quelque chose d’étrange lorsque je lui ai dit cela? En effet, vous souffrez de la mĂȘme maladie, et cela vous a quittĂ©e au mĂȘme moment que la sienne. Que Dieu vous bĂ©nisse, partez et portez-vous bien. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            C’est Ă©trange. Vous aviez la mĂȘme maladie, madame. Est-ce vrai? Un problĂšme gynĂ©cologique. Continuez simplement Ă  croire. Vous Ă©tiez aussi trĂšs nerveuse pendant un moment, n’est-ce pas? Ne vous en inquiĂ©tez pas, c’est ce qui provoquait cela (Voyez-vous?), cela pourrait amener une mĂ©nopause prĂ©maturĂ©e. Mais continuez simplement Ă  remercier Dieu. Cela a formĂ© un ulcĂšre lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mais c’est... cela a disparu maintenant. Partez, croyez Dieu et vous vous rĂ©tablirez. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

61        Approchez en croyant de tout votre coeur. Vous allez guĂ©rir de ce diabĂšte et tout. Rentrez chez vous et portez-vous bien. Croyez-vous Dieu de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir maintenant mĂȘme? Laissez-moi imposer... Vous dĂ©sirez que je vous impose les mains. C’est bien.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir. Puisse-t-elle partir, au Nom de JĂ©sus et ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            TrĂšs bien, approchez, madame. Approchez, monsieur. De tout votre coeur. Evidemment, je vois que vous portez des lunettes, c’est Ă  cause de vos yeux. N’importe qui peut voir cela. Peut-ĂȘtre que vous avez un autre problĂšme que–que Dieu me rĂ©vĂšlera. Les gens disent: «Eh bien, bien sĂ»r, sachant que vos yeux vont mal comme cela, et juste–de voir ce petit... lĂ  sur votre oeil. Nous n’en parlerons pas, parce que vous savez cela. Mais, peut-ĂȘtre, il se peut qu’il y ait quelque chose d’autre qui cloche. Dieu rĂ©vĂ©lera cela. Evidemment. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez aussi une maladie du coeur. Est-ce vrai? TrĂšs bien, maintenant allez de l’avant. Croyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus.

62        Approchez, madame. Croyez de tout votre coeur pendant que vous venez. Croyez-vous avec–si Dieu vous guĂ©rit ici... Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous qu’Il peut vous guĂ©rir? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Restez tranquille juste une minute.

            Oui, c’est cette femme qui est assise juste lĂ . Vous avez une maladie de l’estomac, n’est-ce pas, soeur? Elle a acceptĂ©. Une maladie de l’estomac? Vous aviez aussi une maladie de l’estomac, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les deux. Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez.

            La deuxiĂšme dame qui est assise aprĂšs vous lĂ  avait aussi une maladie de l’estomac, celle qui est juste lĂ . Cette autre dame lĂ  aussi, qui est assise lĂ , avait aussi une maladie de l’estomac. Croyez-vous de tout votre coeur... Le croyez-vous? C’est un ulcĂšre, qui dĂ©gĂ©nĂšre en ulcĂšre de l’estomac. Rentrez chez vous et mangez ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            La dame qui est assise juste au milieu de vous a une hernie. Est-ce juste, madame? Est-ce que vous croyez? Rentrez chez vous.

            Qu’est-ce qu’il y a, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Vous aviez un–une maladie du coeur et le rhumatisme, et vous–vous croyez que Dieu vous guĂ©rira lĂ ? Si vous le croyez, vous pouvez vous tenir debout. Vous savez, vous avez une maladie de la vĂ©sicule biliaire, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  Ă  cĂŽté–une maladie de la vĂ©sicule biliaire. N’est-ce pas vrai, monsieur? TrĂšs bien, vous pouvez aussi vous tenir debout et accepter votre guĂ©rison et rentrer chez vous. Ou... Vous pouvez aller... ĂȘtre rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous vous teniez ici hier soir, vous efforçant de croire, maintenant, votre foi vous a complĂštement guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©ri, et portez-vous bien.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

63        Approchez, madame. Approchez, vous, madame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? De tout votre coeur? Vous avez du mal Ă  vous lever le matin, n’est-ce pas? Cette arthrite vous dĂ©range beaucoup le matin. Et si je vous dis que c’est parti, allez-vous croire cela? Descendez de l’estrade, marchez comme une petite demoiselle. Allez de l’avant et portez-vous bien, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu. Oh! Que de choses le Saint-Esprit peut faire maintenant mĂȘme!

            Approchez, monsieur. Croyez-vous? Si Dieu rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous–allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous avez le diabĂšte dans votre sang. Dieu vous guĂ©rira. Partez et croyez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Approchez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’est-ce qui vous a fait sursauter lĂ , lorsque j’ai dit maladie du coeur? C’est parce que c’est le coeur qui vous dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portant; si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira.

            PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cet homme, car nous savons que sans ceci, il va bientĂŽt mourir; et je Te prie de lui venir en aide. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu soit avec vous. TrĂšs bien. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

64        Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Est-ce que vous croyez pour le petit garçon? Une maladie gynĂ©cologique. Et cette petite dame par ici... Croyez-vous qu’il guĂ©rira de cela? Qu’il ne va plus avoir cela? Ces crises, c’est l’épilepsie. Vous venez d’une autre ville. Vous venez d’une contrĂ©e au paysage vallonnĂ©, oĂč il y a beaucoup de... je pourrais dire que c’est soit la Caroline, soit la Virginie, un des deux Etats. Je dirais la Virginie. Est-ce vrai?

            Maintenant, ça, c’est l’épilepsie. Et j’aimerais que chacun de vous incline sa tĂȘte. Apportez-moi le bĂ©bĂ©. Viens ici, fiston. Maintenant, souvenez-vous, ceci c’est le genre de dĂ©mon qui s’échappe. J’aimerais que chaque mĂšre tienne son enfant tout prĂšs d’elle. Je ne serais pas responsable.

            Souvenez-vous, si–il se produit quelque chose, si vous ĂȘtes un critiqueur, c’est le moment pour vous de partir. L’épilepsie, c’est une chose qui a causĂ© plus de problĂšmes que n’importe quelle maladie. Je ne dis pas que je peux chasser cela. Mais avec l’aide de Dieu je crois que je peux l’amener Ă  le quitter. Mais, souvenez-vous, ça restera dans la salle.

            Maintenant, inclinez la tĂȘte et ne la relevez pas jusqu’à ce que vous m’entendiez vous le demander. Regarde par ici, fiston. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est mort pour toi, chĂ©ri, afin que tu sois guĂ©ri, et que cette chose puisse te quitter. Eh bien, si JĂ©sus-Christ te guĂ©rit, vas-tu servir Dieu toute ta vie, et–et Le servir et ĂȘtre un bon jeune homme, si Dieu te laisse vivre? Et s’Il t’appelle Ă  prĂȘcher l’Evangile, vas-tu prĂȘcher tout ce qu’Il veut, le feras-tu?

            Dieu Tout-Puissant, qui as fait sortir JĂ©sus de la tombe, ce dĂ©mon a ravi cet enfant-ci, voyant qu’il y a un futur devant lui dans sa vie, je crois. C’est pourquoi je montre de la considĂ©ration envers ce petit garçon et je Te demande d’avoir pitiĂ© de cet enfant. Maintenant, toi dĂ©mon appelĂ© Ă©pilepsie, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je t’ordonne par le Dieu vivant, sors de ce garçon! Sors de lui! Sors de cette salle et ne tourmente plus personne! Au Nom de JĂ©sus-Christ, Je te lie et je te renvoie hors [du corps] de cet enfant, par l’autoritĂ© des souffrances que JĂ©sus, le Fils de Dieu, a endurĂ©es Ă  notre place au Calvaire, je t’ordonne de sortir de cet enfant!

            Regarde ici, fiston. Cela vient de le quitter maintenant, mĂšre. C’est fini. Maintenant, continuez simplement Ă  croire; ils ne reviendront plus sur lui. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Que Dieu te bĂ©nisse. Allez de l’avant, votre maladie aussi est finie, soeur. Rentrez chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Maintenant, relevez vos tĂȘtes. Levez la tĂȘte. Je me disais que cela allait se manifester. Je crois que ce garçon a un avenir. J’ai vu quelque chose. Je ne comprenais pas de quoi il s’agit, parce que je me sens tellement faible Ă  ce moment mĂȘme, mais je–je me suis dit que–que quelque chose s’était manifestĂ© concernant ce garçon.

65        Maintenant, soyez respectueux. Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur. Je vois une petite dame assise lĂ , en train de prier. L’Esprit est suspendu au-dessus d’elle, un halo. C’est un... Elle a quelque chose qui ne va pas Ă  la hanche. Et vous souffrez de la nervositĂ©. Vous Ă©tiez en train de prier afin que je vous parle. N’est-ce pas vrai, madame? Pendant que vous Ă©tiez–vous Ă©tiez en train d’offrir votre priĂšre. La petite dame lĂ  en blanc, n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Je vous ai vue. TrĂšs bien. Vous allez maintenant vous rĂ©tablir. Vous allez vous rĂ©tablir parfaitement.

            Il y a un pauvre vieil homme assis lĂ , tenant en main une bĂ©quille. Regardez par ici, monsieur. Croyez-vous que je... C’est trĂšs bien. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous croyez? TrĂšs bien. Tout rĂ©cemment, vous avez eu une attaque d’apoplexie qui vous a mis dans cette condition. Et cela a dĂ» ĂȘtre–vous portiez les mĂȘmes vĂȘtements que vous portez maintenant. C’était le dernier jour ou deux jours avant que vous n’alliez voir le mĂ©decin. Un mĂ©decin a placĂ© quelque chose sur... C’est sur votre coeur. Il dit que vous avez une maladie du coeur. Il a secouĂ© la tĂȘte et il a dit que vous ne vivrez plus longtemps. Est-ce la vĂ©ritĂ©, monsieur? J’allais accepter JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur, et poser cette bĂ©quille sur mon Ă©paule, et sortir d’ici, glorifiant Dieu, si j’étais Ă  votre place. Que Dieu vous bĂ©nisse. Prenez courage, comme cela, par la conviction du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode et partez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, posez-la sur votre Ă©paule et allez-y. Vous ĂȘtes guĂ©ri.

66        Disons: «Gloire au Seigneur!» Sur... Croyez-vous maintenant? Combien croient? Levez les mains. Maintenant, inclinez vos tĂȘtes.

            PĂšre cĂ©leste, Je Te prie, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, de chasser chaque esprit impur. Que tous les dĂ©mons qui se trouvent dans cette salle quittent tous, et que chaque personne ici soit parfaitement guĂ©rie.

            Ô Dieu, Toi qui t’es tenu ici, heure aprĂšs heure, et qui as confirmĂ© Ta Parole par des miracles qui accompagnaient, pendant combien de temps les gens de ce monde vont-ils continuer Ă  douter de Toi, Seigneur? Ô Dieu, accorde que chaque esprit d’incrĂ©dulitĂ© et chaque doute soient chassĂ©s de ces gens maintenant mĂȘme; et que la puissance de Ton Fils ressuscitĂ© prenne place et apporte la force et la puissance. Et que chaque personne qui est ici soit guĂ©rie maintenant mĂȘme. Seigneur, que les infirmes sortent de cette salle en marchant. Que toute personne qui porte des bĂ©quilles sorte de cette salle en marchant, portant leurs bĂ©quilles sur leurs Ă©paules. Que ceux qui sont sur des fauteuils roulants sortent en marchant ce soir, poussant devant eux leurs fauteuils roulant. Et que ceux qui ont une maladie du coeur sortent en se rĂ©jouissant, Ă©tant guĂ©ris. Chacun d’eux, Seigneur. Je condamne chaque dĂ©mon, par la souffrance de JĂ©sus-Christ au Calvaire oĂč Il a remportĂ© la victoire, je dĂ©clare que chaque dĂ©mon est vaincu; au Nom de JĂ©sus-Christ, je leur ordonne de quitter ces gens! Amen!

            Le Dieu Tout-Puissant, qui a ressuscitĂ© Son Fils d’entre les morts, vous guĂ©rira tous Ă  cet instant mĂȘme. Croyez-vous? Si vous croyez, tenez-vous debout. Jetez vos bĂ©quilles, levez-vous de vos siĂšges, et que Dieu vous guĂ©risse tous.

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