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Prédication Compte Rendu Du Voyage En Afrique de William Branham a été prêchée 53-1114 La durée est de: 1 heure et 56 minutes .pdf La traduction Shp
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Compte Rendu Du Voyage En Afrique

1          Merci, Frère Bosworth. Bonsoir, mes amis. Je suis très content d’être ici ce soir pour servir, au Nom de notre Seigneur Jésus, les malades et les affligés ainsi que les nécessiteux. Et j’espère, par la grâce de Dieu, qu’Il nous accordera ce soir la plus grande soirée que nous ayons jamais eue de tous les services, grâce à Sa Présence qui est ici avec nous.

            Et maintenant, avant d’aller plus loin, je–j’oublie parfois ces mouchoirs. J’avais l’habitude d’en parler dans des réunions, mais je... au sujet d’envoyer chercher des mouchoirs chez moi, et j’en expédie des centaines par semaine. Mais c’est un... La raison pour laquelle je ne mentionne pas cela, c’est qu’il m’est arrivé de penser que beaucoup de gens à la radio cherchent à dire: «Ecrivez-nous simplement une lettre.» Ils cherchent seulement à obtenir votre adresse pour qu’ils puissent vous insérer plutôt sur une liste de courriers, mais ce n’est pas ce que je–je veux faire. Simplement je... Tout ce en quoi je pourrais vous être utile, je serais content de le faire, mais... Et si vous n’avez pas de mouchoir ici, je prierai là-dessus ici même si vous en avez ici, et si vous n’en avez pas, eh bien, adressez simplement une demande. Ça ne vous coûte rien, nous serons content de vous en envoyer, de vous aider dans tout ce que nous pouvons, envoyer une circulaire avec cela, vous instruire comment procéder.

            Vous savez, au même moment où votre... ces mouchoirs vont vers vous... partout à travers le monde, on offre au même moment une prière. Ev-... A quinze heures, à neuf heures du matin, à douze heures, à quinze heures, ... légale de l’Est, je veux dire l’heure légale du Centre, tout à fait à travers le monde, il y a un cercle, en ce même moment, suite à mes propres réunions; les résultats de cela, un réseau à travers le monde. Et certains d’entre eux se lèvent à minuit, à deux heures du matin pour offrir la prière. Eh bien, je reçois plus de témoignages avec les mouchoirs que de mes réunions. C’est vrai. En effet, cela atteint plus. Nous en envoyons des centaines et des centaines par semaine. Ainsi donc, inclinons la tête juste un instant, et demandons à Dieu de bénir ces gens.

            Notre Père céleste, c’est avec grand plaisir que nous amenons ces gens devant Toi. Ces mouchoirs sont déposés ici ce soir, ils représentent des malades et des affligés. Nous les aimons, parce qu’ils T’aiment. Et Tu nous as rapprochés de Toi par le lavage de Ton Sang, le lavage d’eau de la Parole, et Tu as mis ces gens en relation avec nous. Et maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu, des frères et soeurs en Christ. Et nos coeurs éprouvent de la sympathie les uns pour les autres dans la maladie et dans des problèmes; quand un membre souffre, tous les membres souffrent, sentent les mêmes effets. Et, Père, dans mon coeur et dans nos coeurs ce soir, nous souffrons, avec un fardeau, que Tu guérisses tous ces gens. Nous aimerions les voir guéris. Nous voulons les voir debout, se déplaçant, bien portants et en bonne santé.

            Et aussi dans la Bible, nous lisons qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de saint Paul, et les maladies étaient guéries et les mauvais esprits quittaient. Et maintenant, j’ai la Bible déposée sur ces mouchoirs, et Père, nous Te prions de bénir chacun d’eux, et qu’ils soient guéris, tout un chacun. Car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils, amen. Que le Seigneur bénisse chacun de ces mouchoirs pour le but pour lequel ils sont déposés ici.

            Maintenant, dans la Parole, juste pour quelques instants, j’aimerais lire, et je vous promets ce soir que je vous parlerai de la vision qui s’accomplira très bientôt. Et je–j’espère que Dieu accordera à chacun de vous le... Sa bénédiction, pendant que nous lisons la Parole et que nous essayons de L’expliquer. Et s’il y en a parmi vous qui aimeraient écrire la vision, évidemment, sur ce qui va s’accomplir, vous êtes plus que les bienvenus. Tout ce qui a donc été dit, lorsque c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR qui est rattaché à cela, eh bien, vous découvrirez, et j’y accrocherai strictement ma vie. Cela arrivera exactement ainsi.

            Il n’y a pas longtemps, deux ans avant que cela s’accomplisse, j’avais parlé d’un petit garçon qui était ressuscité d’entre les morts en Finlande, vous en avez lu l’histoire dans le livre. Et, à propos, nous sommes maintenant ... Comme je le dis, nous ne sommes pas des vendeurs des livres; en effet, nous ne... Nous vous permettons simplement d’avoir le livre. Mais si vous en voulez un comme cadeau de Noël, ou pour un de vos amis, ce soir, c’est la dernière occasion, car nous ne vendons pas le jour de Sabbat. Et si vous emportez l’une des photos chez vous à la maison, nous serons content de vous donner cela; juste au prix... c’est juste au prix d’achat plus les frais de transport pour vous l’apporter ici, vous êtes donc les bienvenus pour ça. Nous ne commercialisons rien du tout, rien.

            Et–et nos réunions, nous... Si Dieu ne pourvoit pas à nos besoins, il sera alors temps pour moi de quitter–de quitter le champ de travail et de rentrer chez moi. Voyez? Mais tant qu’Il pourvoit à mes besoins, eh bien, je continuerai à rester là où Il me conduit d’aller. Et s’Il n’a pas de lieu où me conduire, alors, je vais au lieu que mes organisateurs choisissent d’aller. Et j’aime les gens, j’aime leur prêcher, je les aime parce qu’ils aiment Christ. Et s’ils aiment Christ, ils doivent alors m’aimer. Vous ne pouvez pas aimer–vous ne pouvez pas aimer Christ et me haïr. Vous–vous devez aussi m’aimer, car je suis–je suis Ses serviteurs. Et je dois vous aimer, car vous êtes Son serviteur; et c’est avec joie que je... et avec beaucoup plus de grâce dans mon coeur que je vous aime certainement, tout le monde. C’est vrai.

            Maintenant j’aimerais lire quelque chose dans Sa Parole, ça se trouve dans Actes, chapitre 17. Et cela était inclus dans la vision, autant il en était pour un grand homme, Paul. C’est le verset 21 du chapitre 27 des Actes.

            On n’avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit: Ô hommes, il fallait m’écouter et ne pas partir de Crète, afin d’éviter ce péril et ce dommage.

            ... je vous exhorte à prendre courage; car aucun de vous ne périra, et il n’y aura de perte que celle du navire.

            Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,

            Et m’a dit: Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi.

            C’est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.

            Que le Seigneur ajoute Sa bénédiction à Sa Parole.

2          Maintenant, pouvez-vous vous imaginer une mer houleuse, et tous les espoirs, ils savaient qu’ils étaient en dehors de la volonté de Dieu, car Dieu avait averti de ne pas partir de Crète, mais il n’y pouvait rien. Mais ils sont allés de l’avant. Le capitaine, il s’y connaissait plus que le Saint-Esprit, vous savez; il est donc parti et est allé de l’avant malgré tout. Ils se sont retrouvés là à bord du navire sur la mer, et une forte tempête a éclaté, et pendant plusieurs jours et plusieurs nuits il n’y eut ni lune, ni étoiles, quatorze jours et quatorze nuits. Tous les espoirs pour eux d’être donc sauvés étaient perdus et avaient disparu. Ils allaient être noyés. Ils ont jeté l’appareil de levage du navire et tout, et cela ne faisait que couler, malgré tout. Et Paul est descendu dans la cale et a prié. Alors, il y eut un Ange qui se tint à côté de Paul et dit... Il lui apporta le message.

3          Eh bien, je peux bien voir ce petit Juif remonter sur le pont du navire, là où tous ces hommes pleuraient et criaient. Ils ne reverraient plus jamais leurs femmes, ils ne reverraient plus jamais leurs enfants. C’est juste comme le médecin vous dit cela: «Préparez-vous simplement à mourir. Le cancer va vous tuer. Et vous ne vous relèverez plus du lit, et vos jours sont finis.» Et–et ils pleurent. Ils ne se relèveront plus jamais ou quelque chose comme cela.

            Mais ce petit Juif était descendu là et il avait prié jusqu’à toucher Dieu. Et dans une vision, il a vu un Ange qui lui a apporté un message, l’Ange du Seigneur. Et il s’est approché et a dit: «C’est pourquoi, hommes, ayez bon courage, car l’Ange du Dieu, que je sers m’est apparu hier soir et a dit: ‘Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant César; et, voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi. Aucun de vous ne périra.’» Il a donc dit: «C’est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera juste comme Il m’a été montré.»

            Eh bien, je suis très reconnaissant. N’auriez-vous pas aimé être là quand Paul... quand cela se passait à bord de ce navire-là? N’aurions-nous pas passé un temps merveilleux, juste nous réjouir et crier avec Paul, parcourir ce... les cales de ce navire-là? Eh bien, je ne pourrais pas me tenir tranquille. Pas vous? Et je me demande bien pourquoi nous nous tenons tranquilles alors que la même chose est en train de se passer ici soirée après soirée. Voyez? C’est ce que je me demande. La même chose... Si nous avions été là, nous aurions fait juste comme nous le faisons maintenant.

            Les grandes oeuvres de Dieu sont très glorieuses, et pourtant les gens essaient de s’imaginer beaucoup ici quelque part, dans le surnaturel, on dirait de la supercherie, alors que c’est juste ici.

4          Je peux enseigner le Royaume de Dieu à un enfant de cinq ans mieux qu’à un homme qui a un–un diplôme d’université. Je peux mieux lui enseigner Christ. Il est simple. Il ne fait qu’écouter ce qu’on dit. Observez quand il monte à l’estrade. Vous ne verrez jamais Dieu rejeter un enfant. Il ne le fait pas (Non, non.), parce qu’ils sont simples dans la foi. Ils croient cela. Et du moment qu’ils croient cela, c’est réglé. Dieu le dit, et ça–ça va de soi. Le petit enfant croira cela, mais, oh! la la! nous sommes mieux avisés, vous savez. Nous connaissons tous les angles, et juste comment cela peut se faire. Nous devons comprendre: «Eh bien, comment ceci peut-il se faire?» Mais cela se fera de toute façon.

            Qu’est-ce qui m’a amené à aller en–en Afrique lors de ce voyage? Rien que pour... produit cette vision. Et je surveille cette horloge-là, mais je suis arrivé très tôt, j’ai donc beaucoup de temps. Il n’est que quinze heures trente-cinq, je–je suppose donc que j’ai beaucoup de temps. Mais vous... Que certains parmi vous, frères, me le signalent, quand il sera pratiquement temps de commencer la ligne de prière, dans environ une demi-heure.

5          J’étais avec frère Bosworth. C’était la soirée où la photo de l’Ange du Seigneur a été prise. Combien ont cette photo maintenant en leur possession? Merci. Je suis certain qu’elle sera une grande bénédiction pour vous.

            Il y a quelque temps, une dame était à l’hôpital dans la ville où j’habite. Cette photo était posée sur la table. Le médecin avait dit là qu’elle ne pouvait pas se rétablir. Eh bien, ceci est son histoire. Elle a dit qu’en regardant... non pas à son frère, mais à l’Ange du Seigneur...

            Eh bien, si vous remarquez bien, mes amis, Ceci est une–une Colonne de Feu. George J. Lacy, vous avez lu ce qu’il a dit. Eh bien, c’est le meilleur que nous avons aux Etats-Unis en cette matière, dans la recherche. Et comme il l’a dit ce jour-là, il a dit: «Si–si le vieil hypocrite (il voulait dire l’incroyant) dit que cela ne peut pas exister... cela ne pouvait jamais être prouvé scientifiquement, qu’il existait un Etre surnaturel, mais, a-t-il dit, il ne peut plus dire cela maintenant, car voici une preuve scientifique de l’existence d’un Etre surnaturel.» En effet, vous avez entendu ce qu’il a dit. La Lumière avait frappé l’objectif. Voyez? Et Elle était là. C’était... Il a dit: «L’oeil mécanique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «Ce n’est pas la psychologie.» Il a dit: «Je disais moi-même que c’était de la psychologie, monsieur Branham, mais, a-t-il dit, l’oeil mécanique de cet appareil photo ne prendra pas la psychologie. La Lumière a frappé l’objectif.» Et le–l’Etre était là.

6          Vous avez entendu ce que monsieur docteur Stomewell... Combien lisent The Voice of Healing [La Voix de la Guérison] et y ont lu cet article sur Docteur Stomewell en rapport avec cela? Il a dit: «Absolument.» Eh bien, il ne sait rien jusqu’à présent sur cette photo-ci. Il était un athée. Il vient d’être converti il y a quelques semaines. Mais voilà ce qu’il a dit: «Cette puissance magnétique d’un croyant, en contact avec Dieu, était si capitale, a-t-il dit, qu’il croyait même que c’était cela qui était sur Christ, que cet Halo qui était peint pouvait absolument être vu.» En effet, c’est une puissance.

            Eh bien, pensez-y donc. Il a pris un–un appareil. Vous savez, l’être humain n’est pas créé pour mentir. Et si vous proférez un mensonge, on peut vous mettre devant un détecteur de mensonge, et vos nerfs réagiront. Et alors, il a pris cette même chose et on a converti cela de sorte qu’on peut dire si c’était la vérité ou pas, on a placé cela sur un homme en train de prier, et je pense que cela avait enregistré j’oublie combien de kilowatts pour envoyer un message radio à travers le monde. Alors, quand cette femme s’est mise à prier à sa mort, il a émané d’elle suffisamment de puissance que l’aiguille est allée aussi loin qu’elle pouvait. Suffisamment de puissance émanait de cette femme, effectivement une puissance surnaturelle qui a été enregistrée sur cet appareil, une espèce de puissance magnétique émanant de sa prière, c’était assez fort pour envoyer un message radio cinquante-cinq fois à travers le monde. C’est scientifique.

7          Des hommes qui travaillent dans le domaine de la science, ont trouvé Dieu. C’est vrai. Il habite là. Il est dans le monde scientifique. Ils ne faisaient qu’effleurer Ses petites choses rudimentaires, de jeu, avec lesquelles Il jouait, ou Il les a placées là dehors pour eux. Maintenant, ils en arrivent à un point, à un niveau où ils peuvent Le trouver.

            Maintenant, concernant cette photo, frère Bosworth m’a apporté la photo de Florence Nightingale, et vous... Pardon! Nous n’avons plus de ces livres. Ils sont présentement épuisés à l’imprimerie. Nous ne sommes pas financièrement à mesure de... C’était environ dix mille dollars, pour financer environ un dollar par pièce, pour les imprimer, pour les mettre sous presse, et ils ne voudront pas imprimer à moins de dix mille dollars. Nous ne pouvons donc pas le faire. Mais lors de leur première édition, eh bien alors, nous les avions tous vendus, et c’était épuisé.

8          Alors, là, il a reçu le droit d’auteur, il lui a été permis d’y placer cette photo, par le droit d’auteur. La photo appartient aux Studios Douglas, pas à moi. Et–et alors, sur cette photo, comme je le disais il y a quelques instants, une femme à l’hôpital la regardait, et elle priait après que le docteur lui a dit qu’elle ne pouvait pas guérir. Elle avait affirmé avoir vu cette photo-là, ce Feu tournoyant, se détacher de là et se tenir au-dessus de là où elle était. Je savais une seule chose, je ne sais pas ce qui était arrivé là, mais le lendemain, elle a été renvoyée chez elle, bien portante. Je ne sais pas quoi. Je–je ne sais pas ça. Et elle est rentrée chez elle, bien portante.

            Eh bien, c’est Sa Présence. Et si nous lisons les Ecritures, nous voyons que c’était la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’Israël. C’est cette même Colonne de Feu, je crois, qui était au-dessus de Jésus-Christ. Et je crois qu’Il est ressuscité–ressuscité d’entre les morts, accomplissant les mêmes signes qu’Il accomplissait quand Il était ici sur terre. Et c’est cette même Colonne de Feu qui est au-dessus de l’Eglise maintenant même, le même Ange de Dieu, cette même Présence.

9          Or, il arrive des fois que vous dites: «Ô Dieu...» Nous avons... voulons regarder cela sous cet angle-là, mais il arrive souvent que des choses s’accomplissent et se disent, que les Etres angéliques Lui apportent le message. Dieu était à un certain lieu, Il a rencontré un certain homme à un certain moment, et s’Il avait pu trouver un homme une fois, Il l’aurait finalement terrassé et tout. Nous savons qu’il arrive des fois que Dieu est à certains endroits. C’est l’exacte vérité. L’Ecriture enseigne cela.

            Eh bien, dans ce cas-ci, quand nous promettons à Dieu... Et je vous ai raconté, il y a quelques soirées, la guérison de Florence Nightingale. Quand nous sommes allés en Afrique...

            Eh bien, ma femme est assise quelque part dans la salle. Je n’ai pas encore vu là où elle est. Mais de toute façon, je pense qu’elle s’est repliée dans un coin. Alors, de toute façon, elle est timide comme moi autrefois. Ainsi donc, de toute façon, quand–quand nous étions... On savait beaucoup sur le... Je vais vous montrer notre connaissance de la géographie. Je lui ai parlé. Elle a dit: «Où vas-tu maintenant, chéri?»

10        J’ai dit: «Je vais à Durban, en Afrique du Sud, ou–ou à Durban, en Rhodésie du Sud. C’est là que je vais.» Eh bien... Et elle a écrit... J’ai dit: «Envoie-moi tous mes courriers à Durban, en Rhodésie du Sud.» Et, tenez, elle a écrit à Durban, Rhodésie du Sud, alors que Durban est en Afrique du Sud, pas en Rhodésie. C’est juste comme écrire à Owensboro, en Colombie-Britannique. Pareille ville n’existe pas. Voyez? Mais de toute façon, l’homme, je pense, voyant combien nous étions stupides, a donc simplement... La poste a envoyé cela en Afrique du Sud, dans un autre pays, là à Durban.

            Mais quand nous avons atterri à Johannesburg cet après-midi-là, je pense qu’il y avait beaucoup, beaucoup de milliers de gens sur la rampe. Ainsi donc, quand nous sommes sortis cette nuit-là et que nous sommes allés à Durban... Eh bien, frère Bosworth est assis ici, il était présent, pour chaque détail de cela... Et il y avait monsieur Baxter, et beaucoup d’autres; mon fils aussi était présent. Et quand nous avons atterri, eh bien alors, on a dû me faire parcourir plusieurs kilomètres jusque dans la campagne, là où il n’y avait pas de place pour mettre les gens, pas de parc, ni rien dans la ville. On a dû aller très loin dans la campagne, où il y avait une grande école, et on les a placés là. Et je pense que la police surveillait les routes de part et d’autre, rien que des files de gens sur des kilomètres. Et ils étaient là, tous en ce lieu. Cela nous a pris, oh! je pense, vingt-cinq, trente minutes à rouler jusqu’à l’endroit où c’était.

11        Et quand nous sommes arrivés là, j’avais fait trois jours et trois nuits dans les airs, j’étais pratiquement deux fois épuisé. Vous avez entendu parler dans un journal ici il y a environ trois ans, quand un véhicule... Cinquante-deux avaient été tués du coup. Nous étions juste derrière cet accident-là. Et au même endroit, le même instrument s’était cassé, nous survolions cette ville-là, mon fils et moi, survolant cette ville pendant environ deux heures et demie, cherchant à descendre sans aucun instrument, et il y avait tellement de brouillards qu’on n’arrivait même à rien voir. Cela... On est descendu directement très bas, puis on a vu les lumières, alors on allait... Ma femme crierait, pleurerait et prierait si elle savait que j’étais alors dans un tel pétrin.

            Mais j’étais... Non seulement elle priait, effectivement elle priait, je priais. C’est vrai. J’étais très reconnaissant de ce que j’avais un Père céleste qui voyageait à mes côtés pour m’aider à atterrir.

12        Des pilotes et autres, dès qu’ils sont sortis de là, ils ont dit: «Eh bien, ça, c’est le dernier. Pour le reste du chemin à partir d’ici, nous irons par navire. Ils peuvent prendre tous les avions qu’ils veulent. Nous allons prendre le nôtre sur l’eau.» Ainsi donc, ils étaient prêts à partir.

            Ainsi donc, finalement, quand nous sommes arrivés là et que nous sommes arrivés sur le lieu de réunion, je suis directement passé à l’estrade, fatigué. Je n’avais pas dormi. Vous pouvez vous imaginer ce que c’était, j’avais été balloté et balancé dans l’air pendant tout ce temps, et des milliers de gens, juste comme des océans de gens étaient assis. Et ils étaient... J’étais étranger. Je pensais que les Africains étaient tous noirs, mais tous ceux-là étaient blancs. J’ai dit: «Sont-ce des Africains?»

            «Oui, ce sont tous des Afrikaans.»

13        Je m’attendais donc, à mon atterrissage là, à trouver un sentier battu qui mène vers une petite hutte, mais j’ai fini par découvrir que c’était plus moderne que nos villes ici en Amérique. C’est vraiment une très belle ville, Johannesburg. Je me suis donc dit: «Oh! la la! C’est étrange.» Je me suis dit: «Où sont tous les David Livingston? On n’en a plus besoin par ici.»

            Et alors, ils... on est allé auprès des gens, là, et aussitôt qu’on était monté à l’estrade, il m’est arrivé de voir passer au-dessus des gens... Je pense, Frère Bosworth, je n’avais fait là qu’environ cinq minutes, qu’une vision a commencé. Et j’ai vu un–un bus passer, comme ceci, au-dessus de l’assistance, et c’était quelque chose de bleu, et j’ai simplement continué à regarder cela, jusqu’à ce que cela est arrivé devant moi. Je ne disais rien, parce que j’étais fatigué, et je ne savais pas bien exactement par où commencer, la fin par une vision, clôturer avec l’individu par une vision. Et j’ai vu passer le–le bus. Cela est passé très près de moi, et j’ai vu là-dessus un écriteau qui mentionnait «Durban.» Et le bus a disparu de ma vue.

            Eh bien, je me suis donc mis à parler, je suis allé de l’avant et j’ai vu ce bus repasser. Et je l’ai vu s’arrêter, j’ai vu un jeune garçon monter à bord, il avait une jambe plus courte d’environ six pouces [15 cm] que l’autre, il était sur une béquille. Et il suspendait sa jambe sur cette béquille (Voyez-vous?) et il marchait comme ça. Il est monté à bord du bus, et je l’ai vu venir comme cela. Ce bus s’est approché de moi et s’est arrêté une fois de plus. Eh bien, j’ai continué à parler, je disais: «Je me sens terriblement fatigué ce soir. Je suis vraiment épuisé.» Je disais: «Nous nous attendons à une grande réunion ici en Afrique. Nous venons d’en clôturer une à New York City, et...»

            Eh bien, il y a quelque chose au sujet de New York City. Eh bien, observez. Rappelez-vous, il y a quelque chose au sujet de New York City. N’oubliez pas cela. Entendez-vous? Très bien. Je venais de quitter New York, New York. J’ai dit: «Je suis très fatigué.» Et j’ai observé cela. Ensuite, j’ai vu encore ce jeune garçon passer, marchant dans l’assistance, et il n’avait plus cette béquille sous son bras. Il était tout aussi normal et bien portant, avec sa jambe juste d’une grosseur normale.

14        Eh bien, c’était la première chose, ils étaient assis là, environ... été... Ça faisait au moins dix minutes que j’étais dans l’assistance. Il m’est arrivé de regarder, là où le jeune garçon marchait et s’était arrêté en l’air, j’ai regardé en dessous de lui, là était assis un jeune garçon, juste à peu près à la distance de cette salle, presque à cette distance. J’ai regardé et j’ai vu le jeune garçon. Et j’ai dit: «Tu viens de Durban là, fils, en chemise blanche, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.» Il parlait anglais. «Oui, monsieur.» Il venait de Durban.

            J’ai dit: «L’une de tes jambes est plus courte d’environ six pouces [15 cm], n’est-ce pas?»

            Il a dit: «C’est moi, exact.»

            J’ai dit: «Elle ne l’est plus. Tu es guéri.» Il s’est avancé là, marchant tout aussi normalement que possible. Et les gens se sont mis à crier, et la foi, oh! la la! en un seul collapsus.

15        Juste à ce moment-là, j’ai vu une petite voiture verte cogner la route comme ceci, se renverser comme ceci, faire un tonneau par derrière, cogner un arbre. J’ai vu qu’on faisait sortir une jeune fille blonde, et elle était toute fracturée. On ne laisserait pas... la déplacerait pas. On est allé chercher les médecins, on l’a placée dans une ambulance. C’était un problème de colonne vertébrale. Sa colonne vertébrale était fracturée à trois ou quatre endroits. Mais j’ai vu l’accident se produire, mais je n’arrivais pas à identifier l’endroit. Je ne pouvais pas voir cette jeune fille; cela est allé quand... Et il s’est fait qu’il y avait un haut mur de clôture, on dirait, une construction élevée, alors il m’est arrivé de regarder juste en dessous de moi, et elle était couchée juste ici en bas, juste là en dessous. J’ai vu que c’était la même jeune fille. Et j’ai dit: «Vous avez récemment connu un accident, n’est-ce pas?»

            «Oui.»

            Et j’ai dit: «Vous étiez à bord d’une petite voiture verte, et la–la voiture a glissé de côté et puis, elle a fait marche arrière comme ceci et elle a cogné un arbre.»

            Elle a dit: «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Votre dos est fracturé.»

            Et sa mère a dit: «Oh! Elle ne peut simplement pas bouger.» J’ai regardé là, j’ai vu en vision la jeune fille parcourir très vite l’assistance, elle marchait très vite. J’ai dit: «Levez-vous, au Nom de Jésus-Christ, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous êtes guérie.»

16        Et elle a dit... Sa mère a dit: «Oh! Non, chérie. Non, non.» Elle a dit: «Si elle bouge, elle mourra. Le médecin a dit qu’elle mourrait.» Et la jeune fille a sauté et elle a lâché un cri fort, et sa mère s’est évanouie, tombant sur la même civière. On l’a donc laissée s’étendre sur la civière, et on a laissé la fille s’en aller. Est-ce vrai, Frère Bosworth?

             [Frère Bosworth dit: «Oui, oui. Oui, oui. Oui, assurément. Et la soirée suivante, j’ai vu ça, son dos avait été fracturé à trois endroits. Je l’ai vue dans l’assistance la soirée suivante, j’ai attendu de saisir son regard, qu’elle s’avance là. Elle s’est approchée et s’est assise. Je lui ai dit: ‘Asseyez-vous sur l’un de ces sièges, ici jusqu’à ce que frère Branham arrive. J’aimerais vous présenter.’ Et alors, elle s’est assise là. Et aussitôt que je t’ai vu franchir la porte latérale: ‘Viens vite, viens vite!’ Et on a pris la photo là. Nous avons la photo maintenant.»–N.D.E.] C’est bien. Merci, frère.

17        En effet, elle était ... Sa mère s’était évanouie et elle était tombée sur la même civière, alors, on a donc repoussé cela de côté, on a laissé la mère se coucher sur la civière pendant que la jeune fille se réjouissait dans le Seigneur, parcourant le lieu. Et un médecin avait dit: «Si elle bougeait...» Et vous savez ce que c’est, un dos–un dos fracturé, un accident sur l’autoroute ici. Même un–un... Nul ne peut bouger pareille personne, sauf sur ordre du médecin. Et vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez avant de désigner aussi une telle personne. Si c’est dans votre propre tête, eh bien, quelque chose va... cette personne se tuerait. Mais ne vous en faites pas. Si Dieu le dit, allez-y. C’est tout à fait exact, car il en sera ainsi.

            Eh bien, nous pouvons donc... Oh! Beaucoup de choses s’étaient produites là pendant environ quinze minutes, au point que j’ai failli m’écrouler. On m’a amené à la maison. Et en route vers là, il y avait un homme, frère Schoeman, beaucoup parmi vous peuvent le connaître. C’était lui le président du Comité National. Et toutes les églises de l’Afrique collaboraient. Ils... Toutes sauf l’Eglise Hollandaise Réformée; et c’est une église difficile avec laquelle il est vraiment difficile de s’accommoder. S’il y a quelqu’un ici, je n’ai pas l’intention de dire un mot au sujet de cette église, mais ils ne croient pas au baptême d’eau; ils ne–ils ne croient guère en rien. Ainsi donc, ils sont une église très formaliste, très ritualiste, froide et indifférente.

18        Et alors, le–le lendemain, frère Schoeman allait, en fait, il était... il était membre de missions de la Foi Apostolique en Afrique. Et il était le président de–de mon–de mon groupe. Il était du Comité National. Et frère Schoeman, en retournant chez lui ce soir-là, il a dit: «Oh! Je pense que c’était merveilleux.» Mais il me disait cela, mais cependant, je savais qu’il ne croyait pas cela. Je savais qu’il ne croyait pas cela. Et je–je rentrais à la maison, chez lui, passer toute la nuit, car il n’y avait pas de places où rester. Alors, je–je suis allé chez lui pour y rester toute la nuit. Je suis entré dans la chambre, frère Baxter a dit: «Oh! a-t-il dit, je vous assure, cet homme Schoeman, c’est un brave homme.»

            J’ai dit: «Oui, il l’est.» Mais je savais qu’il ne croyait pas cela.

19        Alors, le lendemain, je suis sorti. C’était un homme gentil, mais il pensait assurément que j’étais... que c’était de la télépathie mentale, ou une espèce de–de tour que j’avais sous la manche, à faire. C’était comme une patte de lapin, ou quelque chose comme cela, vous savez, que vous frottez dessus. Alors, il–il... je savais qu’il était méfiant. Et le lendemain matin, je me suis levé, nous sommes allés au petit-déjeuner. Et pendant que nous étions assis à table pour le petit-déjeuner, je me suis dit... Je l’ai encore regardé, je l’ai attrapé de ce côté-ci, pour savoir si je saisirais son esprit. J’ai dit: «Il fait beau temps en Afrique, Frère Schoeman.»

            Il a dit: «Oui, c’est vraiment très, très, très beau.»

20        Et je me suis dit: «Ha ha ha.» Vous pouvez bien sentir cette petite ombre-là. Je–je savais qu’il n’était pas tout à fait là où il devrait être...?... Alors, je me suis dit: «Maintenant, Seigneur, veuille donc m’aider à le secouer un tout petit peu, alors–alors cela produira l’effet... En effet, c’est lui le président du Comité.» Et donc... Je me suis dit: «Eh bien, si Tu ne l’aides pas, eh bien, c’est en ordre. On laisse simplement aller cela.»

            Alors, j’étais assis là en train de manger. Et, peu après, le Saint-Esprit est descendu et cela s’est transformé en vision, à la table, pendant que nous étions assis là. J’ai dit: «Frère Schoeman, votre fillette ici s’appelle Andréa, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit: «Il y a environ six mois, vous l’avez pratiquement perdue, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Il y avait quelque chose qui clochait à la gorge.»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Elle a connu un temps difficile pour avaler depuis lors, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Dites donc, c’est vrai.»

21        Et–et alors, Cela s’est retourné et lui a dit quelque chose que je ne dirai pas ici, parce que certains de ses amis peuvent être assis ici. Et il a failli mourir à table.

            Il a dit: «Frère Branham, je disais à frère Baxter avant que nous venions, a-t-il dit, Frère Branham, que j’étais juste un peu sceptique, mais j’aimerais vous tendre la main.» C’était alors clair. Il–il était sûr.

            Alors, le suivant... Ce jour-là, nous avons passé un temps merveilleux. Le lendemain matin, frère Baxter et nous tous, nous sommes rentrés et il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, j’ai des nouvelles pour vous.»

            J’ai dit: «Lesquelles?»

22        Il a dit: «Aimeriez-vous visiter Kimberly, Cape Town, et partout là, vers Victoria?»

            «Oh! ai-je dit, ça serait merveilleux.»

            Il a dit: «Savez-vous quoi? Frère duPlessis est arrivé et il a tracé un itinéraire, d’eux tous, et nous allons suivre un très long itinéraire de centaines de kilomètre par ici.»

            J’ai dit: «Merveilleux, merveilleux, c’est vraiment magnifique.»

            Ainsi donc, après le service de ce soir-là, je suis rentré à la maison, je suis entré dans la chambre, je suis allé au lit, je me suis endormi, et vers deux heures du matin, je me suis réveillé, j’ai entendu une espèce de drôle de petit oiseau à la fenêtre. Je me suis habillé, je me suis levé et j’ai regardé ces roseaux pour voir là où–là où étaient les oiseaux. Et c’était... ça gazouillait la nuit. Et je me suis dit: «Ce n’est pas un rossignol.» Et j’ai regardé à ma montre, on était vers deux heures. Je suis retourné et je me suis assis, et j’ai allumé une petite lampe à faible lumière, je me suis mis à–à lire ma Bible. Et juste à ce moment-là, j’ai levé les yeux et Il était là devant moi, tournoyant.

23        Il a dit: «Ne va pas avec eux, mais reste ici même à Durban.» Et Il a dit: «Tu... Ici même à–à Johannesburg.» Il a dit: «Passe ici deux semaines, et ensuite il y aura un homme du nom de Jackson qui va t’amener chasser le lion. Et tu iras là, tu passeras cette semaine avec lui et tu iras chasser les lions, les tigres et autres pendant une semaine dans la jungle.»

            Il a dit: «Reviens, et ensuite tu iras à Durban, dans une ville appelée Durban et restes-y un mois.»

            Il a dit: «Eh bien, afin que tu saches que ceci se passera, a-t-Il dit, demain matin, a-t-Il dit, ils vont t’amener dans cette ville-ci. Il y aura un–un petit jardin, on dirait, et un–un indigène se tiendra là en chemise violette.» Il a dit: «Ça sera une chose rare. Dis à ces hommes qu’ils vont t’amener là-bas.» Et Il a dit: «Ensuite, ils vont chercher un médecin, ils vont arranger cela chez un autre ministre, et ce médecin sera un homme mince, portant des lunettes.» Et Il a dit: «Les médecins lui disent qu’il a le cancer et qu’il se meurt, mais, a-t-Il dit, c’est une erreur. C’est une erreur de la part des médecins. Ils lui ont amputé un organe qu’il ne fallait pas, et il meurt à cause de cela.» Il a dit: «Ne prie pas pour lui, car il va mourir.»

24        Et Il a dit: «Eh bien, et en route, ils vont t’amener dans une autre ville. Et en route, tu vas rencontrer une jeune fille. Elle sera en train de vendre des colliers au bord de la route. Elle aura une très grande excroissance de la peau, sur le côté de la tête. Et pendant que vous serez là, a-t-Il dit, monsieur Baxter va attirer ton attention sur un gros oiseau très drôle à voir qui fait du bruit en traversant la–la plaine.» Et Il a dit: «Par ceci, tu sauras, et ils sauront que vous ne devez pas suivre cet itinéraire que ces prédicateurs ont tracé, mais vous devez aller de ce côté-ci.»

            Eh bien, c’était réglé. Je suis donc allé réveiller frère Baxter. J’ai dit: «Frère Baxter, nous ne pouvons pas suivre cet itinéraire-là.»

            Il a dit: «Eh bien, tu auras à l’annoncer demain à frère Schoeman.»

            J’en ai parlé au frère Schoeman. Et, oh! si jamais vous avez été en Afrique, eh bien, c’est un peu difficile de leur faire savoir cela, vous savez.

25        Il a dit: «Oh! C’est établi.» Alors, toute l’association est arrivée. Cette nuit-là, le Seigneur avait opéré un puissant miracle. Et le lendemain matin, quand nous nous sommes réveillés, ils avaient... Je vais vous raconter ce qu’était le miracle.

            Simplement je... Comme la deuxième soirée, là, la troisième soirée, c’était cette soirée-là, voici ce qui était arrivé. Eh bien, cet Africain, ce Boer, n’avait jamais entendu parler de l’Ange du Seigneur. Eh bien, nous avons la chemise, nous avons tout à montrer, les journaux et tout, les gros titres sur deux ou trois pages, dans l’Eglise Hollandaise Réformée qui en a le contrôle.

            Et le deuxième matin, pendant que nous étions là, j’oublie de vous raconter ceci. La première soirée que j’étais là, j’ai prêché la première soirée et ils ont vu le miracle. Il est arrivé qu’un groupe de l’association médicale fût là. Et le lendemain matin, toute l’Association Médicale de toute l’Afrique du Sud m’a invité à un petit-déjeuner, ils m’ont donné la main d’association, ils ont dit: «Frère Branham, c’est de l’authentique guérison divine.»

26        Qu’en est-il, Frère Bosworth? Hein? «L’authentique guérison divine à laquelle nous ne sommes absolument pas opposés.» Il a dit: «Maintenant, il y a beaucoup de gens par ici qui ne croyaient pas aux médecins. Nous vous avons entendu parler en faveur des médecins.» Ils ont dit: «Il y a des gens que nous aurions pu aider, Révérend Branham, et nous sommes des chrétiens.» Il a dit: «Nous aurions pu les aider, mais ils avaient la–la conception de la Science Chrétienne, selon laquelle on ne devrait pas consulter un médecin.» Et il a dit: «A cause de cela, il y en a beaucoup qui sont morts. Et nous croyons que nous aurions pu les aider.» Et il a dit: «Eh bien, ils vous aiment. Et vous avez parlé en notre faveur et, a-t-il dit, maintenant, nous parlons en votre faveur, et tout ce que nous pouvons faire pour vous, faites-le-nous savoir. Et chaque hôpital dans tout le Transvaal, dans l’Etat libre, l’Etat d’Orange, tout est absolument ouvert. Tout celui qui peut qu’il vienne; vous pouvez aller dans n’importe quel hôpital. Tout ce que nous pouvons faire, nous serons bien avec vous pour vous aider» Et ils m’ont suivi dans toute l’Afrique.

            Et dans quelques instants, je vais en arriver à l’histoire de la conversion de l’un d’eux, et si je peux me dépêcher pour prendre mon temps maintenant. Très bien. Eh bien... ou raconter mon histoire avant que le temps soit fini.

27        Ainsi donc, cette même nuit donc, il y avait un... l’un de ces prédicateurs Boers. C’est une–une église des–des Boers. On l’appelait l’Eglise Hollandaise Réformée, ils sont allés là. Il est allé voir son ami, et son ami a dit que j’étais un spirite, un liseur des pensées. Alors, il est allé auprès de son ami; il a dit: «Que Dieu ait pitié de toi, a-t-il dit, c’est l’heure de la visitation de l’Afrique. Et tu–et tu fais pareille chose.» Il a dit: «C’est un péché.»

            Il a dit: «Cet homme n’est rien au monde qu’un diseur de bonne aventure raffiné.»

            Et il a dit: «Je vais aller prier pour ton âme pécheresse, car Dieu risque de te frapper de mort.» Et il s’est agenouillé là, sous un petit–un petit, je pense que c’était un pêcher, un petit pêcher, à environ vingt yards [18,2 m] de la maison, il a levé les mains, il... il portait une chemise blanche et une cravate blanche. Et alors, il a levé les mains, il a dit: «Ô Dieu, aie pitié de mon ami là à l’intérieur. Il va mourir et il ira en enfer avec de telles pensées.»

            Et–et il a dit: «L’heure de la visitation est là, et regarde-le là à l’intérieur. Il est assis là.» Oh! Il disait simplement à Dieu tout à ce sujet.

            Eh bien, voici l’histoire de cet homme. Il a dit qu’une Colonne de Feu, d’environ deux pieds [60,9 cm] de long, d’environ huit pouces [20 cm] de large, ou dix pouces [25 cm] de haut, une Lumière est descendue, et cette Lumière s’est séparée de part et d’autre, et cet homme a décrit cet Ange avec précision. Il a dit: Un Homme grand, de deux cents livres [90,7 kg], aux cheveux noirs retombant sur ses épaules, s’est avancé vers lui et Il a posé Sa main sur son dos. Et il a dit que quand Il a posé Sa main sur son dos, il a senti comme si c’était du feu qui lui avait brûlé le corps. Et Il a dit: «Lève-toi, et dis à ton ami que c’est maintenant l’heure de la visitation, et qu’Il ne condamne pas cet homme.»

28        Il s’est donc levé d’un bond de là, et il a dit: «Ai-je dormi? Etais-je en train de rêver?» Il a couru et il a dit: «Eh bien, eh bien, je–je ne...» Il a couru et il s’est mis à raconter cela à son ami, et son ami a regardé çà et là, et il y avait la forme de la main de l’Ange qui avait écorché cette chemise blanche, une chemise en popeline. Et le lendemain matin, l’homme a vu cela, on a pris cela, et une photo était là, grande comme ça, dans un journal; ça a parcouru toute l’Afrique.

            J’ai la chemise maintenant. On m’a appelé, les autorités, elles ont vérifié ma main avec cela, et tout... Et la main de l’homme là, la main de cet Homme avait bien parfaitement écorché sa chemise. On a pris la chemise. C’était publié là dans le journal africain. Tout de suite, oh! la la! Et puis, ces...

            Ils voulaient me faire partir. Eh bien, j’ai dit: «Non. Le Seigneur m’a dit de rester ici.» Il a dit que je reste ici.

            Et le lendemain, quand nous sommes partis, tout ce que le Seigneur avait annoncé que ça se passerait, ça s’est passé exactement comme cela. Même la petite vendeuse des colliers. Et frère Baxter a essayé de prendre notre photo. J’ai dit: «Ne te souviens-tu pas de cette vendeuse des colliers dont je t’avais parlé?»

29        «Oh! a-t-il dit, Frère Branham, c’est elle.» Juste à ce moment-là, quelque chose a fait: «Couac, couac.» Et c’était un–un paon sauvage qui passait, survolant par là. J’ai dit, il a dit: «Regarde cet oiseau-là. N’est-ce pas une drôle de créature, Frère Branham?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Frère Schoeman a dit: «C’est un paon sauvage.»

            Et j’ai dit: «Frère Baxter, te rappelles-tu ce que j’avais dit?»

            Il a dit: «Eh bien, Frère Branham, c’est exact, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit: «Frère Schoeman, je ne peux pas suivre cet itinéraire-là.» J’ai dit: «Je suis désolé d’avoir à vous contrarier, vous les ministres, mais Il m’a dit de ne pas suivre cela.»

            Il a dit: «Frère Branham, il nous faut suivre cela.»

            «Oh! ai-je dit, mais vous pouvez avoir à le suivre, prendre cela, mais–mais pas moi.» J’ai dit: «Non, je n’ai pas à suivre cela, Frère Schoeman»

30        Le lendemain matin (ils sont bien si persistants), les voitures sont arrivées là pour qu’on y aille malgré tout. Eh bien, si vous allez... Frère Baxter a dit: «Vas-tu partir, Frère Branham?»

            J’ai dit: «Non, non.»

            Ils étaient donc là dehors, et ma valise n’était pas faite, rien. J’ai dit: «Non. Le Seigneur m’a dit de ne pas aller.»

            Eh bien, les prédicateurs sont entrés, et frère Bosworth sait, nous en avions fait un tour. Il a dit: «Eh bien, nos réunions sont terminées ici.»

            J’ai dit: «Ridicule. Là même où le Seigneur nous a accordé la faveur et tout, et nous a dit de rester, ici, et c’est ici que nous devons rester.»

31        Et non, ils voulaient partir. Et alors, j’ai mis mes habits sous le bras et tout, et nous sommes sortis, et frère Bosworth et tous les autres tout droit. Et nous descendions, et quand nous avons commencé à partir, juste une centaine et quelques kilomètres, j’ai dit: «Pourquoi allez-vous là?»

            «Eh bien, nous avons promis à frère Untel que nous serions là, frère...»

32        Je dis ceci avec révérence, frère, si vous voulez avoir des ennuis, frottez-vous simplement au prédicateur. Vous aurez certainement des ennuis. C’est donc vrai. Eh bien, ce sont des serviteurs de Dieu. Ils doivent être un peu méfiants et tout; mais, frère, j’ai eu plus d’ennuis avec des prédicateurs qui sortent de la volonté de Dieu qu’avec rien que j’ai jamais vu de ma vie.» Oui, oui! En effet, l’un dira: «Le Seigneur...» Voyez, l’homme a raison. Si le Seigneur lui a dit de faire cela, laissez-le aller le faire. Il peut me dire autre chose. Et peu importe ce qui vous parle, que ça soit un prophète, que ça soit un prédicateur, quoi que ça puisse être, si Dieu vous a dit autre chose, ne faites pas attention à ce prophète-là, ce prédicateur-là, ce prêtre-là, ou je ne sais quoi; écoutez Dieu. Ecoutez toujours Dieu.

33        Combien ont déjà lu 1 Rois 13, là où un jeune prophète était descendu et avait prophétisé? Il avait accompli les oeuvres de Dieu, il lui avait été dit de faire quelque chose. Et un autre véritable prophète est venu vers lui et lui a parlé, disant: «Le Seigneur m’a rencontré et Il a dit que tu viennes chez moi manger.» Et vous savez ce qui était arrivé, n’est-ce pas? Oui, oui. Ecoutez Dieu, peu importe qui dit ou quoi dit, écoutez Dieu.

            Eh bien, le prédicateur a dit: «Nous avons promis à nos frères de vous dans leur ville.»

            J’ai dit: «Quelle est la population de la ville?»

            «Environ trois mille.»

            «Eh bien, il y avait dix, quinze, vingt mille personnes là, pour assister à la réunion. Où allez-vous les mettre?»

            «On ne sait pas. Mais nous avons promis au frère d’être là.» Vous y êtes.

            J’ai dit: «Je–j’apprécie ça. J’aime nos frères, mais Dieu a dit...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... à des kilomètres de distance, et je savais que toute la foule serait bien là.»

34        Alors, nous descendîmes la route, et frère et soeur Schoeman étaient dans un véhicule, Billy Paul, je pense... Non, j’étais seul et je pense que Billy était derrière avec Bosworth et les autres. Et ce que... Trois ou quatre voitures pleines de prédicateurs suivaient, on continuait à aller, le Saint-Esprit a dit: «Vas-tu M’écouter?»

            J’ai dit: «Frère Schoeman, arrêtez le véhicule.»

            Il a dit: «Qu’y a-t-il, Frère Branham?»

            J’ai dit: «Arrêtez simplement.»

            Il a arrêté et il a dit: «Eh bien, quoi?» Nous étions loin devant les autres, car il conduisait comme Jéhu. Et il a donc freiné et il–il a dit: «Eh bien, qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Je ne vais simplement pas aller plus loin.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Frère Branham, a-t-il dit, ça m’importe peu que vous restiez là.» Il a dit... C’est lui le président. Il a dit: «C’est ma ville. C’est ma région.» Il a dit: «Mais les frères veulent que vous descendiez là.» Il a dit: «Ils ne vont pas écouter cela, Frère Branham.»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais de toute façon écouter Dieu.»

35        Alors, il–il a arrêté, et les frères se sont approchés. Eh bien, s’il y a ici quelqu’un qui se souvient, je me tenais à Shreveport, en Louisiane, et je parlais comme ceci, un jour. Le Saint-Esprit était venu avant que nous y allions, et Il m’avait dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: Fais attention, il y a un piège qui t’est tendu en Afrique.»

            Eh bien, je pensais que c’étaient des sorciers et autres. Je pensais: «Eh bien, je sais qui Dieu est, et des sorciers ne vont pas me déranger.» Je ne savais pas que c’était parmi les frères. Voyez? Satan est très rusé

            Alors, nous nous sommes arrêtés sur la route. Frère Bosworth et frère Baxter se sont approchés, eux tous se sont arrêtés, et eux tous... Et frère Schoeman est allé derrière et a dit: «Il vous faudra le voir. Il a dit qu’il refuse carrément d’aller plus loin.»

36        Eh bien, frère Baxter s’est avancé, il s’est un peu fâché contre moi. Il a dit: «Frère Branham, écoute, a-t-il dit, nous sommes à environ deux mille miles [3.218 km] de chez nous. Nous sommes ici à la merci de ces gens. Et ne pensez-vous pas que ces prédicateurs, nous devrions avoir de la considération pour eux?»

            J’ai dit: «Pour ce qui est de la considération et du respect dus aux frères, nous devons en avoir. Mais je dois premièrement avoir de la considération pour Dieu.»

            Et il a dit: «Frère Branham, je–je n’arrive simplement pas–simplement pas à croire que ça soit tout à fait exact.»

            Et puis, frère Bosworth s’avance. Et frère Bosworth est assis ici maintenant; suivez. La vérité reste la vérité et ce qui est faux... Frère Bosworth a dit: «Frère Branham, je crois que tu es en erreur.»

            Et j’ai dit: «Mon vieux saint papa qui s’est tenu à l’estrade avec moi et qui a vu des visions, des oeuvres, des prodiges et tout, qui m’entend dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR’?»

37        Frère Baxter, frère Bosworth, tous deux, aimables, eh bien, les prédicateurs... Un autre prédicateur africain s’est avancé et a dit: «Frère Branham, ne pensez-vous pas que Dieu parle à quelqu’un d’autre à part vous?»

            J’ai dit: «Oui, Koré avait une fois la même pensée.» J’ai dit: «Mais je ne sais quoi.»

            Il a dit: «C’est Dieu qui nous a dit de tracer cet itinéraire.»

38        J’ai dit: «Mais Dieu m’a dit de ne pas le suivre.» J’ai dit: «Il vous a peut-être parlé, mais Il m’a dit de ne pas le suivre. Et pour ma part, je ne veux pas le suivre.»

            Ainsi donc, nous nous sommes tous enlacés là sur la route. Très bien. On s’était arrêtés au milieu de la route, attendant la réunion. Et je... Vous vous rappelez cela, Frère Bosworth. J’ai dit: «Je ne vais pas faire cela.»

            Alors, ils sont allés de l’avant, et ils ont hésité. Ils ont dit... Frère Baxter a dit: «Eh bien, Frère Branham, je vais au moins descendre dans la ville et puis, prier pour ces gens-là, et nous retournerons chez nous.» Il a dit: «J’en ai bien fini et j’en ai marre.» Et frère Baxter est très nerveux, vous savez. Et–et il a dit: «Ça en est bien fini pour moi avec le tout. Je m’en lave les mains.» Il a dit: «Tu ne peux pas écouter des choses semblables.» Il a dit: «Ça en est fini pour moi–moi avec le travail d’organisateur.»

            J’ai dit: «Eh bien, tu le peux bien aussi. Mais, ai-je dit, je vais écouter Dieu, advienne que pourra.» Et, ô Dieu, si seulement je m’étais accroché à cela! Voyez?

39        Et puis, je me suis avancé là, et j’ai cueilli les feuilles d’un caroubier. J’ai fait descendre les feuilles d’un caroubier, je les ai mises entre mes mains, et là se tenaient frère Bosworth, frère Baxter et plusieurs prédicateurs. J’ai marché avec ces feuilles du caroubier les jetant sur leurs pieds. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, à partir de ce moment-ci, nous sommes en dehors de la volonté de Dieu, et il n’y aura que des ennuis jusqu’à notre retour.» Je suis rentré dans la voiture pleurant comme un enfant, je me suis assis à bord de la voiture, j’ai gardé la tête inclinée. Frère Schoeman, content de m’avoir ramené dans la voiture, il est reparti avec moi.

            Nous sommes descendus là dans cette petite ville, et les gens étaient étendus là dans des champs et des collines, pas de place où aller, pas de place où manger, rien, on est resté là dehors; cette très grande ville, là derrière, était prête pour nous, on l’a quittée.

40        Très bien. Immédiatement, frère Bosworth commence, tenant, on dirait, débutant un peu une série de réunions. Une tempête tropicale a éclaté là, cela a failli noyer tout le groupe. Et j’étais assis là à la maison, en dehors de la volonté de Dieu, tout comme Abraham quand il était à Guérar. J’étais assis là dans la maison, j’ai dit: «Seigneur, laisse-les en tirer une leçon.» J’étais donc assis là dans la maison. Vers minuit, frère Bosworth est rentré, mouillé. Il a dit: «Oh! la la! Nous avons essayé ce soir.»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

41        Alors, le lendemain... «Oh! Ça ira très bien, ont-ils dit, nous...» Et vous n’avez jamais vu une tempête avant d’avoir entendu parler d’une tempête tropicale. Vous avez entendu parler de nos éclairs, de nos grondements qui, peu après cela–cela donc [Frère Branham claque les mains plusieurs fois.–N.D.E.], juste comme ça, les éclairs jaillissent. Il y avait constamment des grondements, des boum, boum, boum, boum, boum, boum, boum, des éclairs qui jaillissaient.

            Et là, eux tous ont failli être noyés, des malades et tout. Ainsi donc, le lendemain matin, c’était dégagé. Ils ont dit: «Oh! Ça sera bien ce soir.» Et alors, quand la nuit est tombée juste au moment où ils étaient sur le point de m’amener, il y eut un coup de froid, on a failli geler tous à mort. C’est vrai.

            Vers vingt-deux heures, je suis entré dans la maison, à vingt-trois heures, j’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Eh bien, demain soir, nous connaîtrons un tremblement de terre.» J’ai dit: «Nous sommes en dehors de la volonté de Dieu, frères.»

42        Frère Bosworth, mon vieux et saint papa assis ici, était assis là à table, à une table ronde, et nous sommes entrés chez notre frère Fourie, et son... J’ai juste rencontré sa femme assise à table. J’ai regardé sa femme, j’ai dit: «Madame...» Je lui ai dit ce dont elle souffrait, ce qu’elle avait, ce qui clochait chez elle, et j’ai dit: «Vous êtes guérie.» Et Dieu l’a guérie là sur place et l’a rétablie. J’ai regardé frère Fourie, je lui ai parlé de ce qu’il y avait dans leur maison. J’ai dit: «Maintenant, croyez-vous?»

            «Nous croyons.»

            Mais les prédicateurs, ils ne voulaient pas... «Non. Il nous faut continuer. Nous allons de toute façon continuer.»

43        Eh bien, nous avons discuté jusque vers deux heures du matin, n’est-ce pas, Frère Bosworth? Et maintenant, il y a beaucoup de choses sur lesquelles je commets des fautes, et Dieu laisse parfois vos tout meilleurs amis (Savez-vous cela?) vous entortiller. Eh bien, frère Bosworth était tout aussi sincère. Il est assis ici, frère Baxter aussi. Mais vous voyez, Dieu me mettait à l’épreuve. Alors, il a dit: «Quelqu’un...»

            Frère Bosworth m’a dit, il a dit: «Frère Branham, je crois maintenant, veut aller de ce côté-là.» On lui avait dit qu’il y avait des indigènes là. Mais nous ne connaissions pas la vérité là-dessus. L’unique ville où il n’y avait pas de ségrégation, c’était à Durban. Et nous ne savions pas cela en ce temps-là.

            Frère Bosworth considérait cela d’un point de vue naturel, en tant que prédicateur, on dirait, s’il m’arrivait d’arrêter cette réunion ici même dans les dix prochaines minutes et que je m’en allais, quelqu’un dirait: «Eh bien, ce gars-là est un hypocrite.» Vous ne comprenez simplement pas. Vous devez faire ce que le Saint-Esprit dit. Je ne peux pas être comme certains d’entre eux qui organisent leurs réunions deux ou trois ans d’avance. Je ne sais même pas une heure avant maintenant ce que Dieu va me demander de faire. Mais, maintenant, tout ce qu’Il me dit, je vais aller le faire par Sa grâce.

44        Ainsi donc, suivez cette leçon, et alors vous comprendrez. Alors, frère Baxter a dit: «Frère Branham, je pense que si tu descends là, tu verras infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser, et tout. C’est Sa Parole.»

            J’ai dit: «Frère Bosworth»... J’ai placé ma main dans la sienne, j’ai dit: «Nous nous sommes tenus ensemble dans beaucoup de batailles et je te dis, au Nom du Seigneur Jésus, que nous sommes en dehors de la volonté de Dieu. Et il n’y aura que des ennuis.»

            Tous les prédicateurs se sont mis à faire des histoires. Alors, ils se sont mis à parler, jusque vers deux heures du matin, de la volonté permissive de Dieu. Dieu pourrait permettre cela. Ça ne serait pas Sa volonté parfaite, mais comme ils avaient investi des milliers de dollars dans des annonces, ils avaient loué de très grands auditoriums et autres, de grands terrains de baseball et tout par là, eh bien, c’était plus que vrai, nous devrions aller. Des milliers de dollars, des indigènes étaient entassés partout, tous par là. J’ai dit: «Dieu peut les envoyer tous ici.» Et nous avons découvert plus tard qu’Il... cela pouvait... c’était vrai. Mais non, ils ne voulaient pas écouter ça. Non, non. Non, nous devions aller de toute façon, car ils avaient promis aux frères.

45        Alors, il a dit: «Avez-vous dit qu’on aurait un tremblement de terre demain soir?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas ce que nous aurons demain soir. Il est difficile de dire ce que nous aurons.» Et je... Eh bien, ils ont sollicité la volonté permissive. J’ai dit: «Dieu peut le permettre, mais ça ne sera jamais Sa volonté.»

            Alors, je pleurais encore, et nous sommes rentrés en chambre. Et mon jeune garçon, je ne le vois debout nulle part, mais il est quelque part ici dans la salle. Quand nous sommes sortis de la chambre, j’étais seul. Il m’a entouré de son bras, il est sorti avec moi. Il a dit: «Papa, n’écoute pas ces prédicateurs-là.» Il a dit: «Si personne dans tout le pays ne se tient à côté de toi, je te serai fidèle, même s’il nous faut faire de l’autostop pour retourner à la maison.»

46        Et j’ai dit: «Eh bien, Billy, je–je ne sais quoi faire. Je... Nous sommes ici, et ces gens, et...» Si jamais nous rentrions, ce sont eux qui devaient nous payer le retour. Ainsi, nous étions–nous étions là. J’ai assez d’amis en Amérique, je pense, qui m’auraient envoyé un billet pour retourner à la maison. Je le leur aurais remboursé plus tard. Et j’ai dit: «Je–je... Mais si je retourne à la maison, je ne ferai toujours pas ce qu’Il m’a dit de faire. Il m’a dit de rester à Johannesburg.»

            Ainsi donc, je... Billy a dit: «Eh bien, papa, je resterai avec toi.»

            J’ai dit: «Eh bien, allons! prions, chéri.»

            Nous sommes rentrés dans la chambre, notre chambre, et il y avait un très grand groupe de prédicateurs. Ils sont allés dans leurs chambres, et tout, et ils ont dit: «Allez demander à Dieu de bien vouloir vous permettre de faire cela, étant donné que nous avons pris toutes les dispositions comme ceci.» Eh bien, j’ai prié. Billy est allé au lit, il s’est endormi après, il était fatigué. Il avait prié un peu, à la manière d’un enfant, il est monté en rampant et s’est endormi.

47        Alors, je–j’ai continué simplement à prier. Vers trois ou quatre heures du matin, Il est arrivé là. J’ai dit: «Qui sont ces hommes? Et qu’est-ce qu’ils veulent dire, Seigneur?»

            Il a dit: «Va avec eux. Mais tu vas payer pour cela, si tu vas avec eux.» Il a dit: «Tu peux aller. Et si tu veux aller, c’est en ordre. Mais rappelle-toi, tu vas payer pour cela.» Il a dit: «Demain matin... Va réveiller ton garçon.»

            Il avait eu de la considération pour Billy. Si seulement Billy confiait sa voie à Dieu, croyait en Dieu, mon ministère paraîtrait une toute petite chose. Je sais ce qui est dans le garçon. Mais il est juste dans l’adolescence. Et il–il ne sait simplement pas où il se tient. Mais je connais ce garçon, il était assis ici l’autre soir, il a dit: «Papa, je descendais la route et quelque chose...?...» Il peut dire: «Papa, Tu sais...» Nous n’avons jamais été sur cette route-là auparavant. Il a dit: «Juste à un autre endroit, il va y avoir une grange située à tel endroit, et un certain...» Eh bien, assurément. C’était exactement comme cela. Voyez? Et ce don est si près de lui, et s’il s’abandonnait simplement à cela, ça serait merveilleux. Mais il est juste à l’âge où on gambade, vous savez, l’adolescence, vous savez ce que je veux dire. Ainsi donc, je prie que Dieu le stabilise un jour et qu’Il le place à l’estrade, qu’Il lui donne un ministère qui amènera des millions d’âmes à Christ. Je le fais vraiment. Priez aussi pour lui. Ainsi donc, il a beaucoup à affronter, mais je sais ce que Billy est au fond. Voyez?

48        Ainsi donc, nous–nous... Il est entré là, et l’Ange du Seigneur m’a parlé, disant: «Va réveiller Billy, et dis-lui que, demain matin, cette tempête, ou le temps va être bien clair. Puis, à l’école du dimanche, le service de l’école du dimanche, là dans le désert, ils vont te demander d’aller prier pour les malades. Il va... il y aura un jeune garçon qui l’accompagnera...» Voyez, il vient de telle manière que personne ne me parle pendant que je suis–je suis en route. On ne laisse personne me parler pendant qu’on est sous l’onction. Et Il a dit: «Eh bien, quand il viendra, il va venir à bord d’une petite voiture noire, un jeune garçon l’accompagnera, il va prendre un autre garçon. Et sur le chemin vers là, il y aura un indigène qui se tiendra près de... habillé en safari blanc, à côté d’un eucalyptus, d’un petit pont, il va se mettre à frapper un autre indigène avec un bâton. Ton garçon attirera ton attention. Par cela, tu sauras qu’il t’est permis d’y aller. Je ne te retirerai pas la vie, mais tu vas payer pour cela.»

49        Je suis directement entré, j’ai réveillé frère Bosworth. Il avait une petite–une petite lampe là, que Billy lui avait donnée. Il l’a allumée. Le Seigneur lui parle la nuit d’une chose ou l’autre, il écrit cela sur un bout de papier afin qu’il puisse avoir cela le jour suivant. Il a dit qu’il ne pouvait plus se rappeler comme autrefois, il a dit qu’il lui fallait écrire chaque fois que le Seigneur lui donnait quelque chose.

            Alors, je suis entré, je l’ai réveillé, j’ai réveillé frère Stadsklev, frère Baxter, frère Bosworth, et eux tous, les prédicateurs. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, Dieu m’a dit que je pouvais aller, mais je paierai pour cela. Et nos réunions ne seront pas comme elles devraient être. Mais si vous êtes déterminés, je suis disposé à endurer ceci, tout ce qu’est le–le châtiment à venir, mais nous ne devrions pas faire cela.»

            Et je leur ai annoncé avec précision comment sera le matin, il y avait encore des tempêtes en ce moment-là. J’ai annoncé ce qu’il arriverait. Et le lendemain matin, c’est arrivé exactement (Est-ce vrai, Frère Bosworth?), tout à fait comme le Seigneur l’avait annoncé. Billy est venu me chercher, de même, avec ces jeunes gens. Et il avait juste sa main derrière comme ceci. Le garçon s’est mis à me parler, et le garçon a fait signe, mon fils lui a fait signe de la main, de ne pas le faire. Et j’étais assis là en train de prier, attendant qu’il atteigne l’estrade. Et–et tout à coup, Billy a dit, il regardait la banquette arrière, c’était un véhicule volant à droite, il a regardé comme ceci, il avait son bras en travers, il était assis devant, un autre jeune garçon et moi derrière. Il a dit: «Papa, regarde là.» Et il y avait là cet indigène en costume blanc, à côté de l’eucalyptus, près du pont, sur le point de frapper un autre. Et j’ai dit: «Qu’est-ce que je t’avais dit, Billy?» Et le petit garçon s’est mis à pleurer. J’ai dit: «Papa va avoir des ennuis, mais nous y sommes.» J’ai dit: «La prochaine fois que je viendrai donc dans ce pays, je ferais mieux de m’arranger avant d’arriver ici.» Et j’ai dit: «Je ne vais pas–je ne vais pas venir sans cela.»

50        Nous avons continué, nous avons tenu la réunion ce jour-là, nous avons continué, et la prochaine ville, c’était Kimberley, n’est-ce pas? Une grande mine de diamant, là où le président nous a amenés, il nous a fait visiter les mines... Et nous avions environ quinze mille personnes, et un petit bâtiment qui pouvait faire asseoir la moitié d’entre eux. Et ce prédicateur Afrikaans, frère Bosworth est allé auprès de lui, il a dit: «Eh bien, n’y a-t-il pas un endroit?»

            «Aucun endroit ne peut contenir cela. Et de toute façon, nous allons tenir cela dans mon église. Les frères m’avaient promis que nous pouvions tenir cela dans notre église.»

            Frère Bosworth a dit: «Eh bien, c’est ridicule, mon vieux.» Il a dit: «Regardez les rues, elles sont bondées de gens. Les champs regorgent.» Il a dit: «Voulez-vous me dire que vous voulez cela dans votre petite église qui peut faire asseoir environ trois ou quatre cents personnes, alors que, là, il y a environ quinze mille ou plus, des gens là debout?»

            «Les frères m’avaient dit que je pouvais avoir cela dans mon église, c’est bien exactement là où ça va avoir lieu.» Et le pauvre vieux frère Bosworth, je ne l’avais jamais vu hors d’humeur de ma vie. Mais il est revenu à la maison, il a dit: «Effectuons une marche.»

            Nous sommes allés en marchant. Il a dit: «Frère Branham, as-tu déjà entendu pareille chose? C’est ridicule.»

51        J’ai dit: «Evidemment, Frère Bosworth, c’est infiniment au-delà de toute mesure (Voyez-vous?), ce que nous...» J’ai dit: «Nous sommes en dehors de la volonté de Dieu.»

            Frère Bosworth a dit: «Je ne peux simplement pas supporter qu’un prédicateur agisse comme cela.»

            Il est allé en ville de son propre gré, il est allé là, il a loué un immense stade qui les faisait très bien asseoir, tout le monde, on a tenu la réunion. Nous sommes allés à Cape Town, et sur le chemin de retour, en revenant de Cape Town (L’histoire commence ici), je suis tombé malade, j’ai commencé à devenir de plus en plus malade. Au moment où je suis arrivé à Durban, environ deux semaines plus tard, j’étais très malade. Je ne pouvais même pas redresser la tête.

            Je suis arrivé à Durban, et leur réunion là comprenait pratiquement cent mille personnes. Là, il y eut trente mille convertis en une fois. Et ils ont dit: «Nous avons promis à tel frère.» Je devais aller à deux mille miles [3.218 km], plus loin, en Rhodésie, après environ deux ou trois jours de réunions à Durban, partir et laisser cent mille indigènes qui avaient peiné sur des centaines de miles, portant leurs bien-aimés sur... des roseaux dans des jungles, pour être guéris. C’est infiniment au-delà de toute mesure.

52        Et là, Blancs et Noirs pouvaient s’assembler. Toutes les tribus et tout étaient séparés, mais c’est la seule ville en Afrique où on pouvait faire cela. Est-ce vrai, Frère Bosworth? Le Saint-Esprit savait cela tout le temps, et nous ne le savions pas.

            Ainsi donc, le reste de la réunion, c’est à peine que j’avais survécu pour arriver à la maison. Et quand je suis arrivé chez moi, j’ai fini par découvrir que j’avais attrapé la dysenterie amibienne africaine, le sang ne faisait que couler à toute vitesse. Rien ne l’arrêtait. On allait me mettre dans une maison des pestiférés une fois arrivé en Amérique. On m’a amené chez un médecin qui m’a examiné. Il a dit: «C’est le pire cas que j’aie jamais vu de ma vie.» Il m’a placé en un lieu et m’a fait suivre un traitement de soixante jours. Dieu m’avait simplement tourné le dos, disant: «Va de l’avant, suis cela. C’est ce que tu voulais.»

53        J’ai dit: «Ô Seigneur, aide-moi. Aide-moi.» Il m’a simplement laissé aller de l’avant comme cela, et crier. J’ai simplement pleuré, imploré et tout le reste. Ça ne faisait aucun bien. Des mois s’écoulèrent, c’était bien pareil, ça ne s’arrêtait point, pas du tout. Cela a continué simplement. Les médecins m’ont donné tout ce qu’ils avaient. Il m’a directement examiné et a dit: «Je n’ai qu’un seul traitement de plus, et c’est de l’arsenic pur.»

            Il a dit: «Je ne peux pas vous en donner beaucoup.» Il m’en avait donné sept doses, et j’étais devenu jaune comme une citrouille. Il m’a encore examiné, il a dit: «Révérend, si je vous donne...» Son père était un prédicateur ici même dans le Kentucky, docteur Lucas, à Louisville, dans le Kentucky, si vous voulez le lui demander: docteur Lucas et Ryan. Et alors, lui, c’était le meilleur qu’il y avait pour–pour les amibes dans cette contrée. Et il a dit: «Révérend Branham, c’est le pire genre d’amibes.» Il a dit: «Ce n’est pas un germe, c’est un parasite. Ça entre dans l’estomac, dans la voie intestinale, et il s’établit là et suce la–suce la voie intestinale jusqu’à ce que le mucus soit parti, et ensuite, il entre dans la circulation sanguine, il vous ôte la vie.»

            Ainsi donc, ils se logent dans de petits cônes, et quand on fait descendre le médicament, ils s’enferment simplement et ne le consomment pas. Et je vous le dis, vous n’allez jamais en guérir, à peine.

            Ainsi donc, je... Là, j’étais étendu là, mourant. Ainsi donc, il m’a administré cela. On m’a examiné après cela. J’avais plus d’amibes qu’au départ. Eh bien, il a dit: «Révérend Branham, je n’aimerais pas vous alarmer, a-t-il dit, vous êtes un homme marié, vous avez deux, trois enfants?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Rentrez donc chez vous à la maison. Il n’y a rien que nous puissions faire pour vous.» Il a dit: «Il n’y a rien qui puisse être fait dans le domaine de la médecine.» Il a dit: «Maintenant, si ces amibes se retirent, eh bien, ils... vous pouvez aller de l’avant en étant très bien et avoir ces morsures le reste de votre vie.» Il a dit: «S’ils vont plus loin, depuis la glande muqueuse pour pénétrer dans la circulation sanguine, vous commencerez à faire une très forte fièvre. Et s’ils s’accumulent sur le foie, ils formeront une nodosité, et vous aurez de très fortes crampes là. Et faites-le-nous savoir immédiatement, et nous ferons une entaille à l’intérieur et assécherons ce foie-là. Vous en guérirez. Mais alors, s’ils atteignent le cerveau, ou le coeur, vous vivrez pendant dix heures.»

54        Eh bien, c’était un très grand encouragement. Je suis rentré à la maison. Ma pauvre petite femme assise là, je lui en ai parlé. «Eh bien, que vais-je faire? Mon ministère est arrivé à la fin maintenant. J’ai deux petites enfants à élever, l’une a sept ans et l’autre, deux. Eh bien, que vais-je faire?» C’est infiniment au-delà de toute mesure, ne pas obéir à Dieu.

            J’ai fait les cent pas dans des pièces. J’ai pleuré. J’ai imploré. Je persuadais, faisant des va-et-vient. Mon poids avait baissé jusqu’à environ cent dix livres [50 kg]. Je ne faisais qu’aller çà et là, pleurer et prier, aller çà et là, çà et là dans une pièce. Ça en était arrivé au point où je ne pouvais pas me reposer la nuit. Juste, chaque fois, je m’imaginais que j’attrapais une fièvre toutes les cinq minutes. Et–et je savais donc que la fièvre venait. J’étais couché là, et ma fillette et moi étions dans l’une des chambres à coucher, nous dormions. Ma femme et l’autre fillette étaient dans la chambre à coucher, à côté. Il y a un couloir entre le bain... entre les deux lits. Alors, j’étais étendu là, dans cette chambre-là. Je me suis réveillé vers deux heures du matin; j’avais dormi pendant environ une demi-heure, j’ai placé ma main derrière comme ceci, et j’ai dit: «Ô Dieu.»

            Et je me suis souvenu de frère Bosworth quand j’avais quitté l’Afrique. Je l’avais entouré de mon bras alors que nous montions à bord de l’avion. J’ai dit: «Eh bien, Frère Bosworth, j’ai combattu le bon combat. J’ai terminé la course. J’ai gardé ma foi, ou la foi.» Il a dit... J’ai dit: «Je pense que mes jours sont terminés.»

            Il a dit: «Eh bien, tu n’es qu’un Branham pimpant neuf.» Il a dit: «Tu es juste un jeune homme.» Il a dit: «J’étais ton...»

            J’ai dit: «Eh bien, j’ai quarante-deux ans.»

55        Il a dit: «Eh bien, j’avais quarante ans, avant que je commence à prêcher ici.» Il a dit: «Mon gars, tu n’es qu’un enfant.» Il a dit: «Me voici, à soixante-dix ans (quelque chose comme cela), a-t-il dit, je me sens fort.» J’ai dit: «Je...» J’ai dit: «Eh bien, toi tu as acquis ton instruction et un diplôme.» On a simplement continué comme cela, et je me disais: «Oh! la la!»

            Alors, je réfléchissais à ce que j’avais dit à frère Bosworth. Je me suis dit: «Et que me réserve le futur? Je pense que d’ici peu, je serai mort.» Et je me suis dit: «Si la fièvre me frappe pendant dix heures, ma femme restera ici avec deux petits enfants à élever, mon garçon. Quelle sera l’issue de ma vie?» J’étais couché là, je me suis mis à pleurer. Et je suis... le lieu pour la vision. Je me suis mis à pleurer.

            Alors, j’ai levé les yeux, et je me suis dit: «Ô Dieu, que dois-je faire?» J’ai entendu Quelque Chose faire: Whoouush. C’était la première fois depuis des mois et des mois; j’ai su qu’Il était dans la pièce. J’ai regardé tout autour, j’ai vu cette Lumière se tenir là à côté de la–de la garde-robe, tournoyant. Je me suis étendu sur le pavement, et j’ai dit: «Ô Dieu, es-Tu venu avec le pardon pour Ton serviteur, ou es-Tu venu me retirer?»

56        Et juste à ce moment-là, j’ai vu descendre directement devant moi (Cela dû se transformer en vision.) un Homme, marchant vers moi, avec un papier duplicateur, on dirait, tenant cela en main, comme ça. Et Il s’est avancé, Il a dit: «Comme tu réfléchissais sur ton avenir...»

            J’ai dit: «Oui. Je me demande ce que mon avenir me réserve.»

            Et j’ai regardé sur le pavement, et quelque chose était écrit dessus. Il a pris ce papier duplicateur comme ceci, et Il est allé... Il a jeté cela comme ça, et juste l’un directement après l’autre, comme cela, ça a formé toute une route jusqu’au Ciel. Et une voix forte a retenti d’au-dessus de ce papier-là, disant: «Ton avenir est clair.»

57        Cela m’a quitté. Je me suis mis à pleurer. J’ai dit: «Ô Dieu, si seulement je peux Lui demander.» Il ne me montre jamais plus d’une chose à la fois, comme cela. Et je me suis dit: «Oh! Si seulement je Lui avais demandé si je pouvais donc guérir de ces histoires ici, si je–si j’allais en guérir, et ce qu’il en serait.» Je me suis dit: «Oh! Si je pouvais...» Il est encore revenu.

            Et j’ai vu cette fois-là, quand Il est venu, marchant vers moi, j’ai dit: «Est-ce que je vais guérir de cette peur, ce...» J’ai dit: «Je... Vais-je encore en souffrir?»

            Il a dit: «Pas du tout.»

            Et quand Il a quitté cette fois-là, je me suis mis à me réjouir. Et je me suis dit: «Oh! Si seulement je L’avais interrogé concernant mes réunions. Si je L’avais interrogé donc au sujet de mes réunions. Tout le monde me dit: ‘Frère Roberts prie pour les gens plus vite que moi. Et beaucoup de gens assistent aux réunions, car on peut prier pour beaucoup.’» Je me suis dit: «Eh bien, ce que... Si seulement je Lui avais demandé cela.» Et je me suis dit: «La prochaine fois qu’Il vient, peut-être qu’Il–qu’Il est... Je sais qu’Il m’aime, maintenant. Il me répond.» Et j’ai dit: «S’Il–s’Il me parle encore, eh bien alors, si jamais Il vient ...» Et juste là, Il était encore là. Et j’ai dit: «Seigneur, que mon Seigneur veuille–veuille bien me faire savoir, on s’en est toujours pris à moi concernant la façon dont je prie pour les gens.» J’ai dit: «Devrais... bénirais-Tu les gens? Tu m’as dit que–que le–le don consistait à amener les gens à croire, et qu’ensuite si j’étais sincère pendant que je prie, veux-Tu que je leur impose les mains, ou que je prie juste pour tout le groupe comme frère Bosworth dit, ou juste–ou juste une personne, juste là où que j’ai la vision?»

            Il a dit: «Juste selon que tu es conduit.»

58        Puis, Il est reparti. Et je me suis mis à me réjouir là, et j’étais très heureux. Et juste à ce moment-là, Il est revenu et Il m’a emporté. Maintenant, écoutez attentivement, là. Apprêtez votre papier. Mais quand Il est venu cette fois-ci, Il m’a placé dans une réunion à Durban. Sur le plan géographique, je regardais juste la façon dont les réunions de Durban se tenaient, regardant vers le sud. J’étais au nord. Et il y avait une grande réunion à Durban, juste la même réunion. J’ai vu que la réunion commençait à devenir bleue, les gens se sont élevés de la terre, ils ont disparu vers l’ouest.

            Maintenant, je parle lentement, eh bien, afin que les gens arrivent à saisir cela et qu’ils écrivent. Cela a disparu vers l’ouest... Et juste à ce moment-là, j’ai encore regardé devant moi, dans cette direction-ci, seulement c’était vers le sud, et il y avait une autre réunion, beaucoup plus grande que l’autre. Et il y avait des gens beaux: des hommes et des femmes avec leurs mains levées, louant Dieu. Et j’ai dit: «Sont-ce tous des Blancs?» Alors, j’ai regardé et j’ai vu des Africains, une race très sombre se tenant là. Et juste à ce moment-là, j’ai entendu quelque chose faire, produisant un bruit fort, un fredonnement, comme une dynamo qui tourne.

59        Alors, j’ai levé les yeux, et là est venu un autre ange. Celui qui se tient à mes côtés, C’était le même Homme qui parle toujours. Un autre ange est venu du Ciel, il avait une puissante lampe oscillante allumée. Et cet Ange m’a saisi par les épaules et m’a tourné vers l’est. Et quand j’ai regardé vers l’est, je n’avais jamais vu autant de gens de toute ma vie, et ils n’étaient pas des Africains. Ils avaient l’air d’être... Ils étaient drapés comme ceci, et ils relevaient cela et le fourraient en bas comme les Indiens s’habillent, là vers Calcutta, et au nord dans cette direction. Et c’étaient de tout petits hommes minces. Ils avaient les mains levées, louant simplement Dieu et criant mon nom de toute leur force afin que j’aille là.

            Alors, j’ai regardé, et l’Ange qui se tenait juste au-dessus de moi en ce moment-là, C’était un Homme grand, fort aussi. Il tenait cette puissante lampe oscillante en main. Il l’a allumée, et elle a éclairé les collines. Et aussi loin que je pouvais voir, il n’y avait qu’une masse compacte de gens.

            Et alors, l’Ange qui se tenait près de moi, quand j’ai vu tout cela se diriger de ce côté-là, il a dit... J’ai entendu le nombre aussi clairement que vous m’entendez. Il a dit: «Il y en a trois cent mille dans cette réunion de Branham.»

60        Et j’ai été projeté en avant sur le pavement. La force m’avait quitté. Je me suis levé, j’ai regardé tout autour et j’ai entendu quelque chose faire... les feuilles tournant, et j’ai regardé, et voici, ma Bible descendait tout droit, Elle s’est ouverte à la même Ecriture que j’ai lue ce soir. Et ensuite, Elle s’est retournée vers le devant de la Bible, et alors, Elle s’est arrêtée sur Josué, chapitre 1, et un doigt a commencé à déchiffrer... à pointer des lignes: «L’Eternel ton Dieu est avec toi partout où tu vas. Nul ne tiendra devant toi tous les jours de ta vie. Je serai avec toi comme J’ai été avec Moïse. Sois très courageux...» Et ainsi de suite, comme cela, jusqu’à ce que cela ait parcouru la plus grande partie du chapitre, le chapitre 1 de Josué. Et puis, ça a disparu.

61        En ce moment-là, j’ai dû revenir, et j’ai entendu quelqu’un qui frappait à la porte; c’était ma femme qui est assise là. Elle frappait à la porte, et elle disait: «Puis-je entrer?» Oh! Je me suis dit: «C’est étrange. Ma femme me demander d’entrer?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «J’allais entrer ici à trois heures ce matin.» Eh bien, elle est très timide, mais elle est très spirituelle. C’était la première fois que cela arrivait dans notre maison. Elle a dit: «Quelque Chose m’a dit de ne pas entrer à l’intérieur, il y avait une vision en cours.» Et depuis trois heures, on était alors à six heures, ça faisait trois heures que j’étais dans cette vision-là. Et nous sommes sortis, nous en parlions, et je la lui racontais.

62        Et ma belle-mère, une femme sainte, pieuse, avancée en âge et remplie du Saint-Esprit, la mère de ma femme, habite juste en bas de chez moi; et quand elle montait vers la maison, elle a dit (Elle était on dirait en train de pleurer), elle a dit: «Y a-t-il quelque chose qui ne marche pas ici?» Elle a dit: «Le Seigneur m’a dit de venir ici, que quelque chose s’était passé ici.»

            Vous y êtes. Ça fait deux témoins. Je suis allé à la banque à New Albany. Deux jeunes gens me sont très familiers, le jeune Bob Dennison, je pense que vous le connaissez, à la banque, à Union National Bank, je voulais faire un relevé de mes chèques pour voir si j’avais un quelconque impôt sur le revenu à payer. Et quand je suis sorti là, je l’ai vu pleurer. Je suis allé vers lui, j’ai dit: «Qu’y a-t-il, Bobby?»

63        Il a dit: «Eh bien, Billy Branham.» Il connaissait au sujet de la guérison du cancer de mademoiselle Morgan. Il a dit: «Billy, la plupart des membres de ma famille meurent du cancer des intestins, a-t-il dit, en saignant simplement.» Il a dit: «Hier soir, j’ai eu un songe très étrange. J’ai vu en songe un Homme descendre du Ciel, habillé en blanc, et Il m’a dit que tu viendrais te tenir ici aujourd’hui.» La chose était là. C’était tout. Dieu par la bouche de trois témoins. Cela va arriver, ami.

            Je suis rentré à la maison. J’ai appelé docteur Lucas. J’ai dit: «Docteur Lucas, j’aimerais venir pour un examen.»

            Il a dit: «Pourquoi?»

            J’ai dit: «Je suis... Je n’ai plus d’amibes.»

            Il a dit: «Oh! Si. Vous en souffrez, révérend Branham.» Un homme gentil, l’un des meilleurs hommes qu’on aimerait rencontrer, l’un des petits médecins les plus gentils, lui et docteur Ryan...

            Et j’ai dit: «Eh bien, docteur Lucas, j’aimerais que vous m’examiniez.»

            Il a dit: «Eh bien, je venais de vous examiner l’autre jour, Frè–Frère Branham.» Il a dit: «Vous souffrez des amibes.»

            J’ai dit: «Non, Non.» Ah. J’ai dit: «Voudriez-vous me faire passer...»

            «Oh! a-t-il dit, venez.»

            Et je suis allé, et en dépit de toutes ses occupations, il a dit: «Qu’y a-t-il, révérend?»

            Et j’ai dit: «Je n’ai plus d’amibes.»

            Il a dit: «Vous avez donc eu–vous avez donc eu un petit soulagement?» Il a dit: «Vous êtes juste...»

64        J’ai dit: «Non, ce n’est pas un soulagement. C’est permanent, ai-je dit, je–je–j’en suis absolument guéri.»

            Et il a dit: «Eh bien...»

            Et j’ai dit: «Voulez-vous encore m’examiner?»

            Il a dit: «Montez sur la table.» Et il a fait un prélèvement, il est allé au laboratoire. Il est revenu et a dit: «Puis-je encore prélever cela?» Je savais ce qui était arrivé. Il descend, il reprend cela, il revient, et il a dit: «Révérend, vous n’en avez plus.»

            J’ai dit: «C’est ce que je vous disais.»

            Et il a dit: «Eh bien, je dois vous examiner pendant trois mois, a-t-il dit, avant que je puisse vous laisser libre.»

            J’ai dit: «Vous pouvez m’examiner chaque jour, si vous le voulez.» J’ai dit: «C’est en ordre.»

            Et il a dit: «Qu’est-il arrivé?»

            Alors, je me suis assis et je lui ai raconté. J’ai dit: «Croyez-vous cela?»

            Il a dit: «Comment puis-je en douter?» Il était là, et j’étais guéri. Dieu m’a appelé à...

            Maintenant, ce que je dois faire... Il y en a plus qui vont avec cela, mais j’ai terminé maintenant, il est temps de commencer à prier pour les malades.

65        Qu’est-il arrivé, amis? Maintenant, je dois directement retourner en Afrique, d’où j’avais commencé. Je... Baron Von Blomberg, j’ai pris un petit dîner avec le Premier Ministre de l’Inde, Nehru; je vais donc en Inde. L’archevêque, qui doit être avec nous dans la prochaine réunion, ici, que les baptistes et les méthodistes parrainent ici en Floride, docteur...?... Lee de la grande école baptiste là. Ils parrainent cette réunion à West Palm Beach, rien que des églises fondamentalistes.

            Et l’archevêque de l’Inde est venu ici pour découvrir, beaucoup d’Indiens étaient convertis et guéris là. Il est venu ici vérifier si c’était vrai et il a lui-même reçu le Saint-Esprit. Il sera avec moi à la réunion.

            Don Wells, celui qui m’a écrit...?... a reçu le Saint-Esprit. Docteur Reidhead, le président...?... de Grandes Missions Soudanaises a reçu le baptême du Saint-Esprit dans mon salon. Voyez? Eh bien, il a dit: «Frère Branham, le mouvement est en cours.»

66        Alors, certains d’entre eux, quand j’ai dit: «...?... Lee», ils ont pensé que c’était docteur Lee à Memphis. Alors, ils ont écrit là et il leur a dit: «Oh! Non. Certainement docteur Lee ne croirait pas cela?»

            J’ai dit: «Qu’en est-il?» J’ai dit: «S’il veut voyager dans une charrue à boeufs, laissez-le aller de l’avant. Nous sommes à bord d’un avion à réaction. Continuons. Nous sommes un genre différent de baptistes. Allons de l’avant.» Le mouvement est en cours. Dieu agit parmi Son peuple. C’est pourquoi ici en Amérique maintenant même, nous essayons d’accumuler assez de fonds pour reprendre notre voyage en Afrique, de nouveau, en Inde, et ailleurs.

            Et notez-le dans votre Bible, que vous en entendrez parler, que j’ai été en Inde, ou quelque part à l’est de l’Afrique, Tanganyika, quelque part là où sont les Indiens, quelque part dans un pays de l’est. En fait, je pense que ça sera en Inde même, là il y aura trois cent mille personnes, soit qui assisteront à la réunion, soit qui seront...

            L’archevêque m’a parlé, disant: «Frère Branham, a-t-il dit, ça fait trois cent mille conversions.» Il a dit: «En effet, je vous assure, il y en aura un million dans vos réunions.» Il a dit: «Tout le monde vous attend.»

            J’ai dit... J’ai pris un déjeuner là avec–avec E. Stanley Jones; beaucoup parmi vous le connaissent, docteur Stanley Jones. Il a dit: «Oh! Ça ne marchera pas en Afrique, a-t-il dit, ou plutôt en Inde.» Il a dit: «Je vous assure, a-t-il dit, le... Ils... Ça ne marchera simplement pas, a-t-il dit, ils ne croient pas le message de la Pentecôte.»

            J’ai dit: «Je ne dis rien au sujet du message de la Pentecôte. Je parlais de ce que le Seigneur m’a dit.»

            Il a dit: «Eh bien...»

            J’en ai parlé à l’archevêque, il a dit: «Qu’a-t-il fait? Il a deux ou trois petites vieilles églises froides et formalistes, qui sont là, avec une douzaine de gens dans chacune d’elles.» Il a dit: «Venez, Frère Branham, on vous attend.»

            Nous sommes donc prêt à aller, aussitôt que Dieu donne donc le signe. Nous avons pratiquement assez d’argent, un tout petit peu. Nous serons prêt à aller d’ici peu, aussitôt que nous aurons fini. Et alors, nous irons en Inde. Et observez The Voice of Healing [La Voix de la Guérison], Healing Waters [Les Eaux de la Guérison] et beaucoup de ces journaux, ils publieront l’article, que cette vision s’accomplira exactement comme cela avait été annoncé.

            Eh bien, qu’est-ce que cela fait? Amis, peu importe ce qu’il faut, avec l’aide de Dieu, j’ai fait la promesse à Dieu et j’ai enduré beaucoup d’épreuves depuis lors, pour endurer un test, je garderai la Parole de Dieu. Quand Dieu me dit de faire quelque chose, je vais le faire. J’ai appris ma leçon. Et apprenez de même. Quand Dieu vous dit n’importe quoi, allez faire ce que Dieu vous ordonne, peu importe combien cela paraît insensé aux autres, croyez-le de tout votre coeur.

            Inclinons la tête.

67        Maintenant, Père, devant cette assistance, il fait très chaud ici à l’intérieur ce soir; l’air est très contaminé avec, on dirait, avec la chaleur, une chaleur intense, ici. C’est vraiment dommage. Mais les gens sont assis, attendant, observant. Ils ont faim, leurs coupes sont dressées. Puisse celle-ci être la soirée où, Toi qui T’es tenu à côté de Ton serviteur là en Afrique, pour voir des milliers et des milliers être guéris à la fois, que les yeux de ce peuple américain voient cela une fois de plus ce soir; que les gens qui sont ici malades et affligés soient guéris. Ô Dieu, puissent-ils comprendre que ce–que c’est en Te confiant leur vie et leur foi, et en marchant par la foi. Pas par la vue; la vue, ce n’est pas la foi. C’est l’ennemi de la foi. Mais: «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.»

            Ainsi, ô Dieu, je prie maintenant, ayant lu la Parole, ayant donné le témoignage, et maintenant, ô Saint Dieu du Ciel, je prie qu’en cette heure cruciale, encore une réunion avec ces bien-aimés à Owensboro. Peut-être que je ne les reverrai plus jamais de ma vie, jusqu’à ce qu’on se rencontre là à la grande Porte, là où, je l’espère, Tu nous accueilleras, tout le monde, à la Maison.

            Je Te prie de faire seulement quelque chose de spécial ce soir, Seigneur. On est samedi soir, les débits de boisson sont pleins, les boîtes de nuit, les lieux de consommation de whisky, de bière, on boit. Des hommes et des femmes pécheurs, des jeunes gens et des jeunes filles qui font la fête sur les rues. Des larmes tombent sur Tes propres joues, pendant que Tu regardes en bas. Mais, Seigneur, ceux-ci qui sont assemblés ici, ils ne sont pas comme cela. Ils sont malades, Seigneur. Ils ont besoin d’assistance. Et j’ai essayé de mon mieux de leur dire que Tu les as déjà guéris, pourvu qu’ils acceptent seulement cela et croient cela. Ils sont tous guéris, ils ont été guéris il y a plusieurs, plusieurs années, quand Tu es mort. Qu’ils renoncent au diable ce soir, qu’ils se lèvent au Nom du Seigneur Jésus, qu’ils marchent et qu’ils soient rétablis et en bonne santé. Et que pendant des semaines et des semaines qui suivent, des gens dans la communauté ici se rendent compte que leurs maladies les ont quittés, peut-être qu’ils ne reconnaissent pas cela maintenant. Mais dans cette vaste pièce ici où la puissance de Dieu a..., Satan ne peut pas résister là où il y a la foi, pas plus qu’une personne ne peut vivre là où tombent les gaz lacrymogènes; il doit quitter.

            Ainsi, je prie que cette salle soit tellement remplie du Saint-Esprit que chaque esprit de doute quittera les gens, que les estropiés marcheront, les aveugles verront, les sourds entendront, les cancers seront guéris, ainsi que la maladie du coeur, Seigneur. Certains parmi ces gens... la maladie du coeur, ils ne vivront qu’un ou deux jours de plus, peut-être, si Tu n’es pas avec eux. Essaie encore une fois, Seigneur, d’entrer dans leurs coeurs; le veux-Tu? Accorde-leur la véritable foi pour croire. Et aide Ton serviteur maintenant, par cette manifestation divine, afin que l’on sache que Tu es Christ, et que Je suis Ton serviteur, car je le demande au Nom de Jésus. Amen.

68        Nous n’avons pas ici beaucoup d’espace où mettre beaucoup de gens debout à la fois. Maintenant, combien sont ici pour la première fois? Faites voir les mains, pour la première fois. Où est parti tout le monde qui était ici hier soir? Chaque soir, il y a pratiquement une assistance pimpante neuve. On risque donc de répéter la même chose chaque fois; ça se fera.

            Très bien, amis; je ne suis pas un guérisseur. Je suis votre frère. S’il vous plaît, comprenez: Je ne suis point venu ici pour guérir les gens. Je suis venu ici pour leur montrer Celui qui les a déjà guéris, Jésus-Christ. Par... Divin... Mais s’Il était Lui-même ici, Il ne pourrait pas vous guérir, n’est-ce pas? Il ne peut pas faire ce qu’Il a déjà fait. Si je plaçais ma main sur cette Bible-là, vous direz: «Placez votre main gauche sur la Bible, Frère Branham.» Le... Je ne peux pas le faire, je l’ai déjà dessus. Si on me demandait de placer ma main sur la Bible, eh bien, ma main est sur la Bible.

            Vous dites: «Eh bien, placez votre main sur la Bible.» Je l’ai déjà fait, voyez.

            Eh bien, c’est ce que Jésus... Il a guéri les gens et les a sauvés. Quand vous êtes sauvé, Jésus ne descend pas pour vous sauver en ce moment-là. Vous avez été sauvé depuis que Jésus est mort, mais vous avez accepté il n’y a pas longtemps votre salut. Cela ne vous fera aucun bien si vous ne L’acceptez pas, jamais; c’est vrai. Mais quand Il est mort, Il a ôté chaque péché du monde. Et en ce qui concerne Dieu, Il ne peut pas voir le péché, car le Sang de Christ l’a couvert. Mais à votre mort, vous allez au-delà de ce Sang-là, alors vous êtes déjà jugé. En effet, Dieu a déjà dit que le jour où vous en mangerez, vous mourrez. Si donc vous êtes... vous n’avez pas accepté le Sang de Christ, vous n’avez pas accepté le salut de la part de Christ, alors ça en est simplement fini de vous, c’est tout. Si vous l’avez fait, alors vous êtes sauvé, et ce–c’est réglé.

69        Et maintenant, le même Sang, et il s’est mêlé là-dedans, par Ses meurtrissures vous avez été guéri. Si vous croyez cela et que vous acceptez cela, peu importe comment vous vous êtes senti. Ce n’est pas par la sensation, ne pensez jamais... Jésus n’a jamais dit une seule fois: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Ce... Peu importe comment vous vous sentez, croyez simplement cela. Vous n’êtes pas sauvé parce que vous sentez comme si vous êtes sauvé, n’est-ce pas? Je ne suis pas sauvé parce que je sens comme si je suis sauvé. Le diable peut vous flouer sur vos sensations. Frère, je suis sauvé parce que j’ai rempli les conditions de Dieu. C’est pourquoi je suis sauvé. Laissez-moi le voir me flouer là-dessus. C’est ce que Dieu a dit. Mes sensations, cela n’a rien à faire avec la chose. Mais la Bible dit que je suis sauvé, et j’ai rempli cette exigence, et c’est la raison pour laquelle je sais que je suis sauvé. Evidemment, il y a une sensation qui va avec cela, mais pas la sensation seule; c’est la Bible qui le dit. C’est la raison...

            Jésus a dit quand Il... Combien croient qu’Il était Dieu dans la chair? Faites voir les mains. Nous croyons tous cela, assurément, nous croyons. Il était... Et quand Il était ici sur terre, Il avait toutes les puissances de Dieu, c’était en Lui. Croyez-vous cela? Il était la Divinité corporellement, la plénitude de la Divinité corporellement. La Bible déclare: «Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même.» Est-ce vrai? Jésus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon Père qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.»

            Et quand Il a rencontré le diable, Il avait toute la puissance que Dieu a, c’était juste en Lui. Mais Il ne s’est jamais servi d’aucune d’elles. Il a dit... Satan a dit: «Si?» (C’est un point d’interrogation.) «La Parole de Dieu est vraie. Si, si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle et laisse-moi Te voir accomplir un miracle.» Hmm! C’est la même chose qu’il dit toujours. «Si Tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain et mange, car Tu as faim. Tu en as besoin.» Voyez?

70        Jésus a dit... Il n’a jamais dit: «Maintenant, J’ai le pouvoir de Te vaincre», Il a dit: «Il est écrit, l’homme ne vivra pas de pain seulement (Les Paroles du Père, voyez), mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Satan l’a amené au sommet et il a dit: «Si Tu es Fils de Dieu...»

            Jésus a dit: «Il est écrit...»

            Il L’a transporté sur un homme... une montagne, il Lui a montré tous les royaumes du monde, les Etats-Unis et tout, il a dit: «Tout cela m’appartient.» Jésus a reconnu que c’était à lui. Il a dit: «J’en fais tout ce que je veux.» Vous pouvez voir ce qu’il fait avec, exactement tout ce qu’il veut. Il a dit: «Ça m’appartient. Et je Te donnerai tout cela, si Tu Te prosternes et m’adores.»

            Jésus savait que, dans le Millénium, Il hériterait de tout cela de toute façon; alors, Il a dit: «Il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul. Retire-toi de Moi, Satan.» Est-ce vrai? Il a vaincu Satan avec la Parole du Père; est-ce vrai? C’est pour montrer que le chrétien le plus faible peut vaincre Satan avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR de la Parole de Dieu. Peu importe ce que vous sentez, ce que vous pensez; AINSI DIT LE SEIGNEUR: Il est écrit. Maintenant, regardez ce que dit la Bible. Jésus a dit: «Tou...» Luc 11.24: «Tout ce que vous demanderez...» Maintenant, suivez: La guérison, quoi que ce soit. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu.» Est-ce vrai? Cela est donc écrit, n’est-ce pas? Alors, je prie, je demande à Dieu de me guérir. J’ai une raison légitime; je veux prêcher Son Evangile; je veux vivre pour Lui, je Lui demande de me guérir. Je crois donc que je suis guéri, je vais simplement de l’avant, agissant en conséquence, et Dieu accomplit l’oeuvre. C’est réglé. Cela se fera pour vous, frère, cela se fera pour vous, soeur. Cela se fera pour vous, cela se fera pour vous, cela se fera pour vous, cela se fera pour chacun de vous.

71        Cela ne faillira jamais. Si cela faillit, alors Dieu peut faillir, car aucun homme ne vaut plus que sa parole; est-ce vrai? Je ne vaux pas plus que ma parole, vous non plus. Si vous ne pouvez pas me croire sur parole, n’ayez rien à faire avec moi, car je ne vaux rien. Je vaux autant que ma parole, et Dieu vaut autant que Sa Parole. Si je ne peux pas Le croire sur Parole, je ne peux rien avoir à faire avec Lui. Si donc Sa Parole est vraie, Il a raison. Et Il est... Ceci est Lui. C’est juste le fruit de Dieu, placé sur du papier. Et recevez Cela spirituellement dans votre coeur, croyez Cela, et Cela se matérialisera et produira exactement ce que Dieu a dit que Ça ferait. Chaque semence se reproduira selon son espèce. Tout...

            Maintenant, écoutez donc ceci, ensuite nous formerons la ligne de prière. Maintenant, écoutez donc attentivement. Une bonne attitude mentale vis-à-vis de n’importe quelle promesse divine de Dieu la fera s’accomplir. Si vous affichez une bonne attitude mentale vis-à-vis de n’importe quelle promesse dans cette Bible, cela la fera s’accomplir. Mais cela dépend de vous, ça dépend de chaque individu.

            Très bien. Quelles cartes de prière avez-vous distribuées? A, 1 à 100. Très bien, qui a A-1? La carte de prière A-1, regardez votre carte de prière. C’est une petite carte, au verso, il y a A dessus. Qui a la carte de prière A-1? Cet–cet homme ici? Très bien. A-2, la carte de prière A-2, levez-vous. A-3, où est la carte de prière A-3? L’avez-vous, soeur? A-4, qui a la carte de prière A-4? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

72        Et Il sait ce qui cloche chez lui, et Il–Il–Il peut révéler cela, s’Il le veut. Sinon, je n’y peux rien. Je ne peux que faire... Mais, et si Dieu... Sommes-nous inconnus, mon–mon frère? Nous ne nous connaissons pas, nous ne nous sommes jamais vus. Très bien. Maintenant, y a-t-il quelqu’un, l’assistance connaît-elle cet homme? Y a-t-il ici quelqu’un qui le connaît? Oui, les gens le connaissent ici; très bien. Si–si Dieu a fait ce que j’ai dit qu’Il avait fait, alors Il peut me révéler ce qui cloche chez ce frère, et pourquoi il est malade, ce qui cloche, et tout ce dont il a–tout ce dont il a besoin, Dieu peut le faire. Et si Dieu le fait, non seulement Lui, mais le reste et ceux qui sont là dans l’assistance, ceux-là aussi, s’Il le fait, L’accepterez-vous comme votre Guérisseur ce soir?

            Il dit: «Cette fois-ci, c’est réglé.» Vous, voudriez-vous lever la main pour dire: «Je vais accepter cela, je vais croire cela de tout mon coeur, si seulement Tu–Tu fais cela»?

            Très bien. Maintenant, j’aimerais que vous... Maintenant, c’est la raison pour laquelle je vous parle un peu avant ce moment-ci. La première chose, j’attends l’Ange du Seigneur; en effet, sans Lui, je suis absolument, parfaitement sans secours. Mais je sais, avec Lui, je peux tout faire. Et je sais, quand Il vient ici, alors peu après, je deviens inconscient. Non pas que je–je sais ce qui se passe, ou Il... Maintenant, demain, certains d’entre eux me diront: «Sais-tu ce qui est arrivé dans la réunion? Telle, telle chose s’était passée, vous en souvenez-vous?» Je reste assis, je me mets à y penser, juste comme un songe que vous avez eu.

            Eh bien, il y a probablement vingt personnes environ, je pense, qui se tiennent là dans la ligne. Peut-être qu’il y aura probablement vingt ou trente là dans l’assistance ce soir qui seront guéris. Vingt ou trente visions et tout, et quand toutes ces choses... Eh bien, et s’il vous arrivait d’avoir vingt songes ce soir, et que quelqu’un vous demande demain: «Qu’avez-vous rêvé?» Voyez, eh bien, c’est bien pareil.

73        Maintenant, soyez respectueux, tout le monde donc, soyez tout aussi respectueux que possible. Et croyez Dieu de tout votre coeur, et Dieu s’occupera du reste. Maintenant, j’aimerais que vous regardiez de ce côté-ci. Et maintenant, ne dérangez pas, si vous le pouvez.

            [Frère Branham parle à quelqu’un sur l’estrade.–N.D.E.] Quelque chose cloche-t-il?...? Très bien, juste quelque chose qui ne marche pas avec ce haut parleur, ou quelque chose là en bas, ils arrangeaient cela. Maintenant, ne les suivez pas. Regardez de ce côté-ci maintenant, accordez-moi votre attention. Combien là dans l’assistance prient pour moi?

            Rendez-vous compte, évidemment dans un groupe de ce genre, il y a des critiqueurs qui sont assis, sans doute, c’est vrai. Souvent... Il y a quelques soirées, deux vrais critiqueurs froids, un homme et une femme, à deux reprises, j’allais leur dire quelque chose. Mais parfois, quand je le fais, ils se lèvent et sortent d’un pas lourd. Jésus a dit: «Si vous arrachez le blé, ou de la mauvaise semence, les ivraies...» On a des amis, ils étaient de cette même ville.

74        J’ai parlé à l’un des pasteurs, il a dit: «Eh bien, j’avais dénoncé cela.» Oui, j’ai... Juste ici même dans le Kentucky, la raison pour laquelle je n’ai pas tenu de réunions ça fait longtemps, et là même dans le Tennessee, c’est à cause de deux hommes remarquables, d’une grande assemblée, juste à Memphis, dans le Tennessee aujourd’hui. La raison pour laquelle je n’ai jamais tenu de réunion là, c’était à cause d’une seule chose; cet homme-là était assis là même, un grand surveillant de l’église. J’ai dit: «Vous êtes un incroyant et vous êtes...»

            Mon gars, il a incliné la tête. Il s’est fâché, et il a renvoyé toute l’assemblée, il a dit: «Cet homme n’est rien qu’un spirite, vous voyez.» Et évidemment, il a des amis, si seulement je m’étais tenu tranquille, que j’avais gardé cela pour moi-même, ça aurait marché. Mais je l’avais dénoncé.

            Il a envoyé un de ses responsables de district, et c’était un incroyant, il était assis au fond de la salle la nuit après cela. Le Seigneur l’avait désigné là au fond, il y a de cela sept ou huit ans, et Il avait dit: «Vous êtes aussi un incroyant.» Pendant qu’il était assis là, Il lui a dit qui il était, d’où il venait et tout à ce sujet. Alors, cela a exercé une forte influence dans le pays. Je ne voulais pas blesser les hommes, mais ils sont directement sortis et ils ont confessé. Certainement, ils étaient des incroyants, ils ne croyaient pas cela. Mais vous voyez, c’est mieux de laisser cela tranquille, ainsi on rencontre des critiqueurs par ici. C’est mieux de les laisser tranquilles, laisser Dieu s’en occuper. C’est à Dieu, tout ce qu’Il dit, ne le pensez-vous pas?

75        Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, monsieur, j’aimerais que vous me regardiez juste un instant. Maintenant, je vais juste vous parler comme notre Maître avait parlé à la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi à boire.» Je pense que c’était à dessein, ne le pensez-vous pas? Il a dit: «Apporte-Moi à boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandé à boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond...»

            Et la conversation s’est poursuivie. Finalement, Il est allé tout droit à son problème et Il lui en a parlé. Elle a reconnu que c’était la vérité et, grâce à cela, elle a été convertie et aidée.

            Maintenant, s’Il est ressuscité d’entre les morts, maintenant, ce que je pense qu’Il faisait, selon ma propre conception, Il contactait son esprit. Nous sommes tous deux des esprits, nous connaissons ce frère-là, nous sommes tous deux des esprits. Et si donc il y a quelque chose par lequel Dieu peut vous aider à...

            Je vous dis maintenant, ce n’est pas pour vous, c’est ce garçon. C’est pour lui, c’est pour l’enfant. Et vous vous souciez beaucoup de l’enfant. Cet enfant doit bénéficier d’une assistance divine, s’il reste. Vous le savez, monsieur. Aie pitié, ô Dieu, aie pitié. Ce petit enfant sait-il ce qui cloche? Je dois garder cela donc pour moi-même, le pensez-vous? Les intestins, sont-ce des tumeurs? Elles tendent à devenir malignes. Le petit garçon doit bénéficier de l’assistance de Dieu, s’il reste ici. Ces choses sont-elles vraies, mon frère? Si elles le sont, levez la main et dites que c’est vrai, tout en levant la main pour montrer que...?...

76        Si Jésus était ici, vous feriez courir ce petit garçon vers Lui à toute vitesse. J’ai un garçon là debout, deux fillettes à la maison, l’une d’à peu près cette taille-là. Il imposerait les mains à l’enfant et le bénirait. Il saurait ce qui cloche chez l’enfant. Mais maintenant, Il est allé auprès de Dieu et Il est revenu sous forme du Saint-Esprit, et c’est Lui qui connaît tout au sujet de l’enfant. Croyez-vous qu’Il m’a envoyé prier pour l’enfant? Vous croyez effectivement, amenez-moi alors l’enfant. Viens ici, fiston.

            Ô Dieu, ce pauvre petit garçon ici debout, Satan est déterminé à nuire et à faire du mal à cette petite créature. Ceci, je réclame la miséricorde. Bénis ce petit garçon, et que la puissance de Satan le lâche. Seigneur Jésus, je Te prie, que nous trouvions grâce à Tes yeux maintenant, alors que tout le monde est en prière. Et nous sommes profondément sincères, Seigneur, sachant que le grand Esprit qui est en train de se mouvoir dans cette salle maintenant connaît toute chose et peut tout faire. Et maintenant, Père, en commémoration de Ta Parole, j’impose mes mains à ce petit garçon. Je me souviens de moi-même, j’impose les mains à son petit estomac. Maintenant, je demande, en tant que Ton serviteur, de m’accorder la miséricorde. Et Tu as dit: «Je vous donnerai le pouvoir sur les démons, vous marcherez sur les têtes des scorpions et rien ne vous nuira.» Et Tu as dit: «En Mon Nom, vous chasserez des démons.» Et je crois en Toi, Seigneur, et aide maintenant, au Nom de Jésus-Christ.

            Et maintenant, Satan, toi qui as lié cet enfant, mais tu vas perdre. Christ a déjà remporté la victoire sur toi. Tu ne peux pas retenir cet enfant. Toi démon, lâche cet enfant. Sors de lui, au Nom de Jésus-Christ. Je t’adjure, en tant que serviteur de Dieu, de quitter cet enfant et de le laisser tranquille. Je te réprimande, Satan, laisse ce garçon, par le Nom de Jésus. Amen.

            Viens ici, juste une minute, fiston. Laisse-moi te tenir la main. Crois-tu de tout ton coeur que tu vas guérir, mon garçon chéri? Assurément tu...?... Très bien, que Dieu te bénisse. J’aimerais entendre les nouvelles de votre garçon d’ici peu. Dans les quelques prochains jours, écrivez-moi une lettre et faites-moi savoir ce qui est arrivé au garçon. Que Dieu vous bénisse, frère. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu!»

77        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? C’est une enfant. Regarde ici, chérie. Quand Jésus était ici sur terre, Il a rencontré des fillettes comme toi, Il leur a imposé les mains et Il les a bénies, et–et elles s’étaient rétablies. Crois-tu cela? Crois-tu cela? Viens ici une minute, frère Branham aimerait te parler un peu. Crois-tu que Jésus te guérira? Oh! Il–Il t’aime effectivement, crois-tu cela, chérie? Je pense que tu es une très douce fillette. J’aimerais que tu me regardes ici même, juste une minute. Et maintenant, si Jésus était ici, Il t’imposerait les mains, tu te rétablirais, n’est-ce pas? Hein? Crois-tu que Jésus a envoyé frère Branham ici prier pour toi? Tu crois. Que ton petit coeur soit béni. N’est-elle pas une chouette? Une douce petite créature. Maintenant, soyez respectueux. J’essaie de m’enfermer dans une vision pour l’enfant. Maintenant, chérie, j’ai une fillette... Quel est ton nom? Eh bien, c’est chouette, n’est-ce pas? J’ai une fillette du nom de Rebecca, et une autre du nom de Sara. Et Rebecca a à peu près ton âge, et elle aime beaucoup Jésus. Tu aimes aussi beaucoup Jésus, n’est-ce pas? Tu aimes aller à l’école du dimanche? Tu crois quand ta monitrice t’avait dit cela, que quand Jésus était ici, Il allait de lieu en lieu, imposer les mains aux petits enfants et qu’ils étaient guéris, n’est-ce pas? S’Il était ici, Il t’imposerait Ses mains et tu serais guérie, n’est-ce pas?

            La fillette a une difformité sur le coeur, ce sont les côtes, environ trois côtes qui manquent par dessus son coeur. Elle a aussi une mère qui est très malade, elle souffre des nerfs. Etait-ce vrai? Exact? Croyez-vous qu’Il la guérira maintenant? Viens ici.

            Seigneur, regarde cette petite chérie ici; une pauvre petite créature qui se tient ici. Je–je ferais tout, Père, pour la voir guérie. Et je Te prie de la guérir, et puisse-t-elle, ainsi que ses bien-aimés et eux tous, être complètement guéris ce soir. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, je réprimande le diable qui a lié cette enfant. Quitte la petite enfant, sors d’elle, toi créature pécheresse. Eh bien, tu as été vaincu par le Calvaire. Jésus-Christ a remporté la victoire sur toi, et je t’adjure, par le Dieu vivant, de quitter cette enfant, et elle vivra pour devenir une femme normale, au Nom de Jésus-Christ...?... Dieu...?...

            Très bien, que Dieu vous bénisse, frère. Vous retrouverez votre femme bien portante. Que Dieu vous bénisse. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu!»

            Le Dieu qui a ressuscité Son Fils, Jésus-Christ, peut tout faire, infiniment, abondamment au-delà de toute mesure. Croyez-vous? Etes-vous en train de prier là dans l’assistance?

78        Vous paraissez très sincère à ce sujet, frère. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir? Si Dieu me révèle ce qui cloche chez vous à partir d’ici, allez-vous croire et accepter votre guérison? Il veut vous guérir maintenant même. L’homme en chemise blanche, assis là. C’est vous qui étiez assis là en train de prier, regardant vers moi. L’homme assis ici même, je regarde droit... C’est ça, cet homme...?... C’est l’homme qui est là. Il me semble que l’assistance peut voir cette Lumière suspendue juste à côté de cet homme. Monsieur, vous souffrez de quelque chose, une maladie de peau, une éruption cutanée. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Acceptez-vous votre guérison maintenant? Jésus-Christ vous guérit, rentrez chez vous et soyez bien portant. Soyez bien portant, au Nom de Jésus-Christ.

79        Croyez, ayez foi en Dieu. Maintenant, soyez aussi respectueux que possible. Très bien, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Je ne serai pas à mesure de trop parler, le... ça devient... L’onction devient...?... [Frère Branham se réfère au bruit du système de sonorisation.–N.D.E.] Ce microphone est actif. Je veux que vous me croyiez simplement. Regardez de ce côté-ci, croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que si Dieu peut me révéler votre maladie et ce qui cloche chez vous, vous allez accepter cela? Croyez-vous de tout votre coeur? Je vois un homme, il doit être votre... ce–ce–ce–c’est votre garçon, votre fils. Et cela... Il–il ne se porte pas bien. Il s’est mis à boire et–et–et vous essayez de le persuader d’aller à l’église, et il continue à secouer la tête et il s’éloigne d’une–d’une église. Et... Je... votre ma–votre mari, vous êtes–vous êtes... vous parlez fort... Il est sourd, ou quelque chose comme cela, il écoute difficilement, n’est-ce pas vrai? Rentrez chez vous, Jésus-Christ va vous accorder le désir de votre coeur. Que Dieu vous bénisse...?... au Nom de Jésus.

80        Très bien. Soyez respectueux, ayez foi, croyez de tout votre coeur. Frère, ce n’est pas loin, continuez simplement à croire. Oh! Un fil ferait cela, ce... Venez, madame. Maman, vous pouvez recevoir votre foi en ce moment-ci, ce sera terminé. Votre foi est si forte qu’elle m’a fait me retourner à deux reprises.

            Croyez-vous, madame? Maintenant, votre maladie, si c’est ce qu’il y a, je ne peux pas la guérir. Je ne suis qu’un homme. Je suis votre frère. Mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher, vous le savez. En effet, vous–vous–vous savez que vous êtes dans la Présence de Quelque Chose d’autre que votre frère. Vous êtes–vous êtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. Et cette intervention chirurgicale, c’est dans les organes féminins. Et c’est une tumeur dans les organes féminins. Eh bien, juste une minute, il s’est produit quelque chose là. J’ai vu quelque chose... Etait-ce vrai, ce qui a été dit? Maintenant, c’était... Ce n’était pas moi, c’était ma voix, mais ce n’était pas moi, c’était une vision. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais il s’est passé quelque chose, et je n’ai pas... Voici ce que c’est. Vous avez un–vous avez un enfant, une fillette d’à peu près six ou sept ans, elle souffre d’une espèce de toux, c’est l’asthme, c’est ce que c’est. Votre mari est un homme un peu mince, il souffre de la même chose et de la bronchite. Et il est habillé on dirait... C’est un homme, on dirait, mince. Venez ici juste une minute, approchez-vous de moi. Ils sont assis là, levez-vous.

            Notre Père céleste, Toi qui connais toutes choses et qui as créé toutes choses par Jésus-Christ, je Te prie de bénir cette famille, et qu’ils soient guéris et bien portants pour Ta Gloire, au Nom de Jésus, je prie. Amen.

81        Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, madame. Qu’Il soit avec vous, et qu’Il vous aide. Vous êtes... Il y a autre chose. Vous avez un... vous êtes nouvelle dans la Voie. Vous avez été baptisée. Mais vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, mais vous cherchez le Saint-Esprit. N’aimeriez-vous pas aller entourer votre mari de votre bras, et que Dieu vous accorde le Saint-Esprit avant que vous quittiez la salle ce soir? C’est ma prière. Que Dieu vous bénisse. Allez, et que Sa grâce soit avec vous.

            L’aimez-vous? Tout le monde, soyez bien respectueux et croyez de tout votre coeur. Maintenant, ne soyez pas agité, venez à votre tour. Priez, ayez foi.

            Croyez-vous, soeur? Je–je vous ai vue aller quelque part, et cela m’a quitté. Tout le monde, soyez en prière, bien en silence. Croyez-vous que Dieu peut me révéler votre vie même? Et si Christ est ressuscité d’entre les morts, Il peut me dire ce qui cloche chez vous, et s’Il le fait, accepterez-vous cela? Oh! C’est un cabinet de médecin maintenant, et c’est un enfant, un petit enfant qui a... c’est une gorge. On examine le... dans la gorge. Il y a quelque chose comme la grippe, ou la bronchite, ou quelque chose comme cela dans la gorge, et ils... Il a quelque chose sur le bras, quelque chose qui cloche avec le bras, c’est un... Non, c’est un problème de sang, le... C’est une hypotension, le petit garçon, le... Ça indique l’hypotension sur l’appareil, le... Etait-ce vrai? Croyez-vous que vous aurez ce que vous avez demandé? Approchez-vous...?...

            Seigneur, je–je Te prie, ô Dieu, de lui accorder le–le... ses désirs, qu’elle s’en aille ce soir et qu’elle soit bien portante. Accorde-le, Seigneur, pour Ta gloire, je le demande, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame. Ne doutez pas.

82        Salut, petit garçon; aie foi, mon frère. Chéri, crois-tu que je suis serviteur de Dieu? Crois-tu que Dieu montrera à frère Branham ce pour quoi tu es ici? Aimes-tu Jésus? Crois-tu qu’Il est mort pour–pour te sauver, te rétablir et te rendre heureux, et faire de toi un brave homme pour Le servir? Crois-tu cela? Je vois rouler un fauteuil roulant. Et un petit garçon est sur le point d’aller à un fauteuil roulant, non, il vient de quitter un fauteuil roulant, une civière et un fauteuil roulant, le petit... C’est le diabète. Est-ce vrai, chéri? N’ai-je pas... Est-ce que... On dirait que j’ai vu un fauteuil roulant, une civière... As-tu été sur une civière ou dans un fauteuil roulant, ou infirme, ou blessé ou l’une ou l’autre chose, dans un...? As-tu été dans un fauteuil roulant ou sur une civière tout récemment? On dirait que tu avais pratiquement le même âge. As-tu été sur une civière, ou l’une ou l’autre chose, ou un fauteuil roulant, que l’on roulait de lieu en lieu? Voyez. Qu’est-ce qu’Il a dit qui clochait chez toi, chéri? Le diabète, viens ici.

            Seigneur, aide ce pauvre petit garçon qui ne peut pas s’aider. Rien ne peut l’aider en dehors de Toi. Mais, ô Dieu, je le bénis. Je Te prie de le rétablir complètement. Qu’Il rentre à la maison maintenant et qu’il soit bien portant. Je le bénis, et je réprimande ce démon qui veut ôter la vie à ce petit garçon et l’envoyer prématurément à la tombe. Sors de lui, Satan. Au Nom de Jésus-Christ, quitte l’enfant. Et je te bénis, mon fils, au Nom de Jésus-Christ, pour ta guérison. Puisses-tu partir et devenir un bon jeune homme. Que Dieu te bénisse, chéri, et n’aie pas peur. Va simplement en croyant, aie foi, et tu te rétabliras. Qu’Il te bénisse.

            Etait-ce le diabète, petit garçon? Etait-ce du diabète, chéri, dont tu souffrais? Attends une minute. Rentre de ce côté-ci, juste une fois de plus, le veux-tu, chéri? Tiens-toi... juste une minute. Regarde-moi juste... Non, toi, tu as un autre, est-ce vrai? Je pensais que cela était revenu sur l’enfant, ce n’était pas ça, très bien, c’est parti. Va, quitte, va, de tout coeur, que Dieu te bénisse.

83        Quand je m’affaiblis, Satan essaie bien tout. Priez tous.

            Croyez-vous, de tout votre coeur? Voulez-vous guérir de cette maladie gynécologique? Croyez-vous que Dieu vous rétablira complètement de la maladie du coeur et autres, de ce dont vous souffrez? Croyez-vous que Dieu vous en guérira? Venez ici.

            Seigneur, je la bénis, et qu’elle aille maintenant et qu’elle soit rétablie, et que Dieu la bénisse et qu’elle soit guérie, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Venez, madame. Croyez-vous? Voulez-vous être rétablie? Croiriez-vous, si Dieu veut bien me montrer comme Il avait montré à Son Fils, Jésus? Directement votre problème, et que Dieu vous guérira? Croyez-vous que je sois à mesure de faire cela par Christ, par un don divin? Très bien. Vous avez un estomac ulcéré, est-ce vrai? Je vous vois refuser la nourriture et rentrer. Maintenant, vous vous dirigez vers la table. Allez de l’avant et mangez. Que Dieu vous bénisse, soyez bien portante.

            Venez, madame. Si Dieu révèle avec précision ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter cela? Vous souffrez du coeur. Acceptez-vous votre guérison? Poursuivez votre chemin, et soyez guérie, je le demande au Nom de Jésus. Amen.

84        Juste une minute; aimeriez-vous guérir de cette affection rénale? L’aimeriez-vous? Pendant que vous êtes assis là, priant pour cela, vous demandiez à Dieu de faire que je me retourne pour vous parler. Je vous ai choquée en faisant cela. Que Dieu vous bénisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, bien portante. Ayez foi!

            Voulez-vous guérir de la sinusite, madame? Le voulez-vous? Très bien, tenez-vous debout et acceptez votre guérison. Que Dieu vous bénisse. Je vois ces maux de tête, vous vous tenez la tête, surtout lorsque vous vous levez le matin. Vous vous tenez la tête là. Je vois encore cela là encore, la vision se déroule encore. Vous vous tenez la tête, vous devenez aussi très nerveuse, n’est-ce pas? C’est à peine si vous arrivez à vous contenir. Ayez foi maintenant. Croyez en Lui, vous allez en guérir. Que Dieu soit avec vous.

85        J’ai vu un démon de nervosité flotter... Oh! C’est l’homme assis ici. Très bien, monsieur. Aimeriez-vous guérir de cette nervosité et être rétabli? Levez-vous et acceptez votre guérison. Dites: «J’accepte cela au Nom de Jésus.» Quittez l’estrade maintenant et soyez bien portant, par le Nom de Jésus-Christ.

            Venez, madame. Croyez-vous? Voulez-vous guérir de cette arthrite? Levez la main. Pensez-vous que je suis prophète de Dieu? Martelez vos pieds de haut en bas. Dites: «L’arthrite est finie.» Est-ce ça? Levez les mains de haut en bas, vous sentez-vous parfaitement normal, bien? Vous vous sentirez toujours ainsi. Que Dieu vous bénisse. Allez et soyez bien portante.

            Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que cette maladie du coeur vous a quittée pendant que vous étiez assise là? Très bien, allez donc, au Nom du Seigneur Jésus, et soyez rétablie.

            L’arthrite aussi, avec vous, mais Dieu vous a rétabli pendant que vous étiez debout là. Quittez donc l’estrade en vous réjouissant, disant: «Merci, Seigneur Jésus.» Croyez-vous? L’Esprit de Dieu est...

            Vous souffrez de rhumatisme, n’est-ce pas, madame? Le mal de dos y compris; voulez-vous en guérir? Le voulez-vous? Levez-vous et acceptez votre guérison, dites: «J’accepte ma guérison, au Nom de Jésus-Christ.» Et rentrez chez vous, soyez bien portante. Amen.

            Disons: «Gloire à Dieu!» Ayez foi, ne doutez pas. Croyez en Lui de tout votre coeur.

            Quelque chose cloche dans votre flanc, n’est-ce pas, madame? Vous aimeriez en guérir; acceptez Jésus-Christ comme votre Guérisseur, et soyez rétablie. Croyez-le de tout votre coeur. Ayez foi en Dieu.

86        J’ai vu quelqu’un passer là, comme une ombre, une personne avancée en âge avec une canne en main. Là se tient la dame, elle se tient derrière l’homme. Regardez-moi, madame, juste une minute. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu? Non seulement vous êtes estropiée, mais vous souffrez aussi du coeur. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, prenez votre canne et agitez-la en l’air. Maintenant, vous n’avez plus à vous servir de votre canne. Vous pouvez rentrer à la maison, étant rétablie, au Nom du Seigneur Jésus.

            Le trouble d’estomac, n’est-ce pas, monsieur? C’est votre femme qui est assise là à côté de vous, c’est–est un dia... a le diabète et le trouble d’estomac. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Oui, monsieur, avec votre canne suspendue sur vous, croyez-vous que Dieu va vous rétablir?

            Juste un instant, vous avez été dans ma réunion auparavant. C’était un grand auditorium, où il y avait beaucoup d’appareils installés là faisant l’enregistrement, au bout. A New York, est-ce vrai? Que Dieu vous bénisse. Rentrez et soyez rétabli.

87        Voulez-vous guérir de la maladie du coeur, madame, rentrer chez vous bien portante, être rétablie? Croyez-vous que Dieu va vous guérir, vous guérir là où vous êtes assise? Croyez-vous? Que Dieu vous bénisse alors. Allez, retournez directement, quittez l’estrade, soyez rétablie au Nom du Seigneur Jésus.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Ça m’arrange, juste une minute. Très bien, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi...?... Combien de malades y a-t-il ici? Maintenant, gardez donc vos mains levées, vous les malades. Maintenant, vous qui êtes assis près de ceux qui ont les mains levées, imposez-leur les mains. Imposez les mains aux malades, partout. Maintenant, inclinez la tête, allez-vous le faire?

            Notre Père céleste, il est écrit dans les Ecritures: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. Priez les uns pour les autres, afin que votre... puissiez être guéris, car la prière fervente du juste a une grande efficace.» Ma force s’épuise, mais Toi, Tu es fort, Tu es ici pour faire que chaque–chaque esprit de faiblesse quitte les gens, faire que chaque démon les quitte. Tu les vois avec leurs mains les uns sur les autres, Seigneur. Et si cela brise le coeur à une personne comme moi, combien cela briserait Ton pauvre coeur, de voir ces bien-aimés mères et pères, des centaines d’entre eux ici, leurs mains posées les uns sur les autres?

            Eh bien, Satan, honte à toi, d’avoir rendu infirmes ces gens et de leur avoir infligé des maladies du coeur et des maladies, au point qu’ils ne peuvent pas se déplacer. Que Dieu te réprimande. Tu es un séducteur, et tu es un mauvais. En tant que serviteur de Dieu, je te réprimande, au Nom de Jésus-Christ, que tu quittes chaque personne ici; sors d’eux. Tu ne peux plus les retenir davantage. Ils croient. Dieu a envoyé Sa Parole. Il a envoyé Son Esprit. Il a envoyé Ses signes et Ses prodiges. Et tu es vaincu, et je réclame cela pour eux tous, qu’il n’y ait aucune personne faible, que les boiteux se lèvent d’ici et marchent, que les sourds-muets se mettent à parler et à entendre, que l’aveugle voie, que tous soient rétablis. Accorde-le, Seigneur au Nom de Jésus, je réprimande toute la puissance démoniaque.

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