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PrĂ©dication Le Serpent D’Airain de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1121 La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Serpent D’Airain

1          Le chapitre 21 de Nombres et le verset 5, Ă  vous qui prenez des notes. Eh bien, frĂšre Bosworth a dĂ©jĂ  prĂȘchĂ©. Je me tiens ici juste jusqu’à ce que je perçoive l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans la foule, afin que je sache ce que le Saint-Esprit voudra dire ce soir.

            Nous commençons la lecture au verset 5, voici:

            Et le peuple parla contre Dieu et contre MoĂŻse: Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour que nous mourions dans le dĂ©sert? Car il n’y a point de pain, et il n’y a point d’eau, et notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de cette misĂ©rable nourriture.

            Alors l’Eternel envoya contre le peuple des serpents brĂ»lants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en IsraĂ«l.

            Le peuple vint Ă  MoĂŻse, et dit: Nous avons pĂ©chĂ©, car nous avons parlĂ© contre l’Eternel et contre toi. Prie l’Eternel, afin qu’il Ă©loigne de nous ces serpents. MoĂŻse pria pour le peuple.

            L’Eternel dit Ă  MoĂŻse: Fais... un serpent brĂ»lant, et place-le sur une perche ; quiconque aura Ă©tĂ© mordu, et le regardera, conservera la vie.

            MoĂŻse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait Ă©tĂ© mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.

            Les enfants d’IsraĂ«l partirent, et ils campĂšrent Ă  Oboth.

2          Maintenant, dans Saint Jean, je pense que c’est au chapitre 2 de Saint Jean et le verset 12 ou 14. C’est JĂ©sus qui parle, NicodĂšme, et Il a dit:

            Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©,

            Afin que quiconque croit en lui ait la vie Ă©ternelle.

3          Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de cette Parole.

            Notre MisĂ©ricordieux PĂšre, avec des bĂ©nĂ©dictions de Ta bontĂ© que Tu nous as donnĂ©es, nous, les indignes, nous tournons nos coeurs, nos visages vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s et oĂč nous retournerons un jour si JĂ©sus tarde. Mais, ĂŽ Dieu, Tu nous as promis la rĂ©surrection depuis la poussiĂšre de la terre un jour, par JĂ©sus, que Tu as retirĂ© de la poussiĂšre de la terre, et Tu L’as placĂ© Ă  Ta droite. Et maintenant, Il est... toutes les principautĂ©s et toutes les puissances et... sont sous Ses pieds. Un jour, la mort pour chaque mortel sera placĂ©e sous Ses pieds. Et alors, nous Le verrons tel qu’Il est, nous aurons un corps semblable Ă  Son propre Corps glorieux, ressuscitĂ© de la tombe, immortel, pour ne plus jamais tomber malade.

            Oh! Combien nous Te remercions pour ces glorieuses promesses. Et ces promesses, c’est Dieu, car au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole est avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. Et la Parole est ici ce soir, Ă©crite ici devant nous, et nous T’En remercions. Et maintenant, puisse-t-Elle bien trouver Sa place pour ĂȘtre ancrĂ©e ce soir dans chaque coeur ici ; que ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, avant tout, soient sauvĂ©s ; que les rĂ©trogrades reviennent Ă  JĂ©sus-Christ, le Tendre PĂšre cĂ©leste, et qu’ils soient rĂ©conciliĂ©s par le... Son Sacrifice sur la croix, Lui qui est mort Ă  leur place. Et nous Te demandons ensuite de guĂ©rir tous les malades et tous les affligĂ©s ce soir, que la gloire de Dieu puisse reposer sur les gens.

            Demain, ça sera le sabbat, il y aura des Ă©coles du dimanche partout, des Ă©missions Ă  la radio. Ce soir, les dĂ©bits de whisky, les bars sont remplis des jeunes gens et des jeunes filles ; de pauvres vieilles mĂšres aux coeurs brisĂ©s prient pour leurs jeunes garçons et leurs jeunes filles. L’église, ĂŽ Dieu, d’une façon ou d’une autre, puissions-nous avoir un rĂ©veil demain ici dans la citĂ©! Accorde-le, PĂšre, que chaque Ă©glise demain soit donc pleine de gens et qu’il y ait un si grand silence ou une crainte rĂ©vĂ©rencielle sur la ville ; comme Dieu dit: «Maintenant, tenez-vous tranquilles et laissez-Moi parler, J’aimerais parler Ă  vos coeurs fatiguĂ©s.» Accorde-le, Seigneur.

            Commence ce soir, ici mĂȘme, Seigneur, dans cette Ă©glise. Et commence avec moi, Ton serviteur. Que tout le monde sente la bĂ©nĂ©diction de Dieu. Que les malades soient guĂ©ris de telle maniĂšre ce soir que, demain, les rues seront pleines de gens tĂ©moignant de leur guĂ©rison. Nous Te rendrons toute la louange, Toi Ă  qui elle revient. Car nous le demandons au Nom de Ton propre Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

4          Des types et des antitypes dans la Bible: Les antitypes, Ă©videmment, font disparaĂźtre les types. Mais si vous remarquez bien, MoĂŻse, sous forme de type, a Ă©levĂ© un serpent d’airain. J’aimerais attirer votre attention sur cela, juste quelques minutes. Et cela... J’allais donner un tĂ©moignage ce soir, mais je vais attendre.

            J’aimerais aborder ceci dans la Parole de Dieu, car aprĂšs tout, Ceci est l’unique fondement sur lequel tout le monde peut bĂątir, correctement. Dieu ne reconnaĂźtra jamais un fondement autre que cette Parole. «Car aucun autre fondement ne peut ĂȘtre posĂ© que celui qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  posĂ©.» Est-ce... Et Ceci est la Parole de Dieu pour commencer, si autre chose est dite et que cela ne se conforme pas Ă  cette Parole-ci, alors, ce n’est pas de Dieu, je n’y penserais pas. En effet, la Bible dĂ©clare: «Celui qui retranche ou qui ajoute, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Ainsi, nous aimerions nous rassurer de garder notre doctrine toujours en ligne avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Et si Ă  n’importe quel moment, n’importe quelle personne trouve dans ma rĂ©union quelque chose qui ne repose pas sur la Parole de Dieu, vous m’ĂȘtes redevable en tant que frĂšre ou soeur, de me faire savoir cela. Venez vers moi, Ă©crivez-moi, d’une façon ou d’une autre, faites-le-moi savoir. Je veux certainement cela, Ceci vient en premier.

5          Maintenant, dans l’Ancien Testament, il y avait les–il y avait les types ; c’est juste comme Dieu conduisant IsraĂ«l, tous les sacrifices, les expiations, et tout dans l’Ancien Testament, cela parlait de Christ. Et en Christ, le centre de tout le plan de la rĂ©demption de Dieu pour la race humaine. Tout ce dont vous avez besoin, ce soir, est en Christ.

            Maintenant, remarquez ceci, concernant la guĂ©rison divine par l’expiation. Christ, le commencement, conduisait l’église sous forme d’une Colonne de Feu. Croyez-vous cela? Croyez-vous que c’était Christ? La Bible dit que c’était Lui: «MoĂŻse considĂ©ra les richesses de Christ comme des trĂ©sors plus grands que les–les richesses de–de l’Egypte. Et il abandonna l’Egypte, sans savoir oĂč il allait, mais sans craindre la colĂšre du roi ; mais il Ă©tait conduit par Christ.»

6          Maintenant, beaucoup de gens... Et il y a quelque temps ici, je parlais Ă  un Juif qui n’arrivait pas Ă  comprendre quand un homme du nom de John Rhyn avait Ă©tĂ© guĂ©ri, un aveugle. (Non pas le John ici. Il le connaĂźt.) Mais cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, et il avait Ă©tĂ© aveugle pendant vingt ans. Et il–il est passĂ© par la ligne, il Ă©tait de confession catholique. Et quand il est passĂ©, il a dit...

            J’avais priĂ© pour une femme, et quand elle a quittĂ© l’estrade, elle s’est mise Ă  crier. Elle avait un parapluie, il pleuvait, et elle faisait tournoyer ce parapluie-lĂ . Un gros goitre qui Ă©tait sur sa gorge avait quittĂ© sa gorge. Alors, elle ne faisait que crier et faire des histoires. Les gens, on a dĂ» les calmer.

            Et puis, quand cet homme est passĂ©, il y avait un homme qui le conduisait. Et je–je me tenais lĂ , je l’ai observĂ© quelques instants, je lui ai dit ce qu’il Ă©tait, et ce qu’il avait fait, je lui ai dit ce qu’il–il avait Ă©tĂ© dans sa vie. Et il vendait des journaux.

            «Oui.»

            J’ai dit: «Vous ĂȘtes de confession catholique.»

            «Oui, c’est vrai.» Je l’ai observĂ© un petit instant, et je l’ai vu s’en aller, toujours avec ses cheveux grisonnants et il marchait trĂšs bien, avec une Bible sous son bras.

            Et j’ai dit: «Monsieur, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.» Et j’ai dit: «Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, Dieu m’a montrĂ© que vous avez recouvrĂ© votre vue. Votre priĂšre est exaucĂ©e.»

7          Eh bien, on l’a amenĂ©. Quelques instants aprĂšs, il est revenu lĂ . Il est encore entrĂ© dans la ligne, il a dit: «Monsieur, vous m’avez dit que j’étais guĂ©ri.» Il a dit: «Je–je–je n’arrive Ă  ne rien voir.»

            J’ai dit: «Ce n’était pas moi qui vous avais dit: ‘Vous ĂȘtes guĂ©ri.’ C’était Dieu qui vous avait dit: ‘Vous ĂȘtes guĂ©ri.’»

            «Eh bien, a-t-il dit, je–je–je vous ai entendu dire cela.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, c’était exact. C’était ma voix, mais c’était Lui qui la faisait fonctionner.» J’ai dit: «Ce qu’Il vous avait dit que vous Ă©tiez et autre, est-ce exact?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            «Eh bien, ai-je dit, s’Il a su ce que vous avez Ă©tĂ© dans la vie, assurĂ©ment qu’Il sait ce que vous serez dans la vie. Si telle partie a Ă©tĂ© vraie, vous le reconnaissez, on dirait que vous pourriez avoir la foi pour croire l’autre partie, qu’elle serait vraie.»

            Il a dit: «Eh bien, il me semble que si j’avais Ă©tĂ© guĂ©ri, mes yeux seraient ouverts.»

            J’ai dit: «Cela n’a rien Ă  faire avec la chose.» J’ai dit: «Vous donc... vous ĂȘtes censĂ© croire.» J’ai dit: «Rentrez chez vous, en croyant.»

8          Quelques instants aprĂšs, il est encore revenu, et encore, un homme le conduisait. Il a dit: «Je n’arrive pas Ă  comprendre. Si mes yeux Ă©taient guĂ©ris, monsieur... Maintenant, on dit qu’une femme, juste, un gros goitre a quittĂ© sa gorge.» Il a dit: «Pourquoi mes yeux ne s’ouvrent-ils pas?» Il a dit: «Vous m’avez dit que j’étais guĂ©ri.»

            J’ai dit: «Vous m’avez dit que vous me croyiez.»

            Il a dit: «Je vous crois certes.»

            J’ai dit: «Pourquoi doutez-vous de moi alors?»

            Il a dit: «Eh bien, si j’étais guĂ©ri, je pense que mes...»

            J’ai dit: «Je vous ai dit: ‘Vous ĂȘtes guĂ©ri, ‘ parce que l’Esprit de Dieu m’avait dit: ‘Vous ĂȘtes guĂ©ri.’»

            Il a dit: «Eh bien, je ne comprends pas.» Il a dit: «Voyez, je suis catholique.»

            J’ai dit: «Cela ne change pas ce que vous Ă©tiez. Jamais je... ce n’était pas lĂ  la question. Il Ă©tait juste question pour vous d’obĂ©ir Ă  ce qui vous a Ă©tĂ© dit de faire.»

            Il a dit: «Eh bien, que dois-je faire?»

            J’ai dit: «Louez simplement le Seigneur pour votre guĂ©rison.» J’ai dit: «Cela arrivera pour vous.» J’ai dit: «Cela doit arriver.» Il a dit...

            Et cela arrive souvent. Voyez. L’Ange du Seigneur peut ne pas passer prĂšs de cette personne-lĂ  une fois de plus, pendant un mois. Voyez? Mais cela va–cela va arriver. Si le Seigneur l’a dit, ça doit arriver.

9          Ainsi donc, j’ai dit: «Dites simplement: ‘Gloire au Seigneur pour m’avoir guĂ©ri.’» Eh bien, alors, ce... Eh bien, vous les amis catholiques ici prĂ©sents ce soir, je connais un peu sur la doctrine catholique. Ils sont censĂ©s faire ce que le prĂȘtre dit. Alors, puisque je lui avais dit cela, il s’est simplement–simplement dit que c’est ce qu’il Ă©tait censĂ© faire. Alors, tout sur la route le lendemain, il louait le Seigneur pour la guĂ©rison.

            Ce soir-lĂ , quand il est revenu Ă  la rĂ©union, nous Ă©tions dans un petit bĂątiment avec un petit balcon, comme ça. Il y avait environ, oh! je pense, il offrait environ deux mille cinq cents places assises. Et il y avait... Il se levait simplement lĂ  et criait: «Tout le monde, silence.» Il se levait et criait: «Gloire au Seigneur de m’avoir guĂ©ri.» Il se rasseyait. Quand j’allais reprendre Ă  prĂȘcher, il disait: «Tout le monde, silence. Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri.» Eh bien, il me dĂ©rangeait chaque fois que je commençais...

            «Eh bien, laissez-le tranquille, ai-je dit, juste...» Les huissiers allaient l’arrĂȘter, j’ai dit: «Laissez-le tranquille, c’est ce que je lui ai dit de faire.» Ainsi, il a continuĂ© Ă  le faire.

10        Eh bien, la sĂ©rie de rĂ©unions s’est terminĂ©e, c’était une sĂ©rie de rĂ©unions de trois jours seulement, la–la sĂ©rie de rĂ©unions s’est terminĂ©e. Et je–je pense que c’était quelque, oh! peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre un mois aprĂšs que j’étais parti, il Ă©tait... une petite ville lĂ , prĂšs de Fort Wayne, oĂč il habitait, et il vendait des journaux. Et alors, il se tenait dans la rue, et ne faisait que crier: «Edition spĂ©ciale! Gloire au Seigneur de m’avoir guĂ©ri. Edition spĂ©ciale! Gloire au Seigneur de m’avoir guĂ©ri!»

            Les gens pensaient que le vieil homme Ă©tait devenu fou. Ils–ils ont donc dit: «Cela, eh bien–eh bien, c’était terrible.»

            Alors, il est allĂ© au salon de coiffure (Un petit garçon l’avait conduit lĂ , il vendait des journaux avec lui) et–et pour se faire raser. Alors, il y avait un petit coiffeur lĂ  qui connaissait tous les tenants et les aboutissants, vous savez, au sujet de tout, donc, d’environ vingt-deux ans. Il s’est donc mis Ă  raser le–le vieil homme, il Ă©tait Ă  mi-chemin dans son travail de lui raser la barbe. Il a dit: «Dites donc, papa, j’ai appris que vous aviez Ă©tĂ© lĂ  chez ce guĂ©risseur divin, quand il Ă©tait lĂ -bas.»

            Il a dit: «Oui, j’y ai Ă©tĂ©.»

            Il a dit: «J’ai appris que le Seigneur vous avait guĂ©ri.»

            Il a dit: «Oui, gloire au Seigneur. Il m’a guĂ©ri.» Et, ses yeux s’ouvrirent. Il s’est levĂ© de ce fauteuil-lĂ , une serviette autour de son cou, rasĂ© Ă  moitiĂ©, le coiffeur Ă  ses trousses avec une lame de rasoir ; il dĂ©valait la rue, criant Ă  tue-tĂȘte. Eh bien, il n’arrivait pas Ă  voir parfaitement. Mais ce soir, ce vieil homme est en train de prĂȘcher la guĂ©rison divine, ce soir. Oui, oui.

            Quoi? Son tĂ©moignage n’était pas nĂ©gatif, advienne que pourra, c’était toujours positif. Il croyait cela. Et il est en train de prĂȘcher ce soir, quelque part lĂ  Ă  Michigan. Et il dit: «Je...Tout ce que je sais, c’est simplement croire cela. C’est ce que j’ai fait.» Parfois, Dieu, de cette façon-lĂ ...

11        Tenez, tout rĂ©cemment, deux femmes, j’en ai parlĂ© ici il y a quelques soirĂ©es. En effet, j’ai reçu une lettre Ă  ce sujet, et elles Ă©taient venues Ă  la rĂ©union. Une femme Ă©tait, disait-on, dans la rĂ©union, quand elle est passĂ©e, souffrant de l’estomac.

            Eh bien, surveillez Cela, Cela proclamera le Nom du Seigneur. Cela vous dira ce que c’est, ce qui va arriver. Voyez? Si ça ne se fait pas, alors, je ne sais pas. Je ne peux que dire ce que Cela dit. Je ne peux pas Le forcer, c’est Dieu.

            Cela lui a donc dit qu’elle allait guĂ©rir de la maladie d’estomac. Cela a parlĂ© Ă  une autre femme qui avait une grosseur Ă  la gorge, qu’au Nom du Seigneur, cela–cela–cela allait la quitter. Alors, elle, je lui ai dit de rentrer chez elle, a-t-elle dit, et de manger tout ce qu’elle voulait. Eh bien, elle a essayĂ© cela. Eh bien, oh! la la! elle a failli mourir. Elle a essayĂ© de manger, et elle vomissait et tout.

            Eh bien, des semaines s’écoulĂšrent, trois ou quatre semaines. Et un matin, la famille Ă©tait partie au travail, les enfants Ă©taient partis Ă  l’école, et elle a eu trĂšs faim. Elle dit avoir senti, on dirait, quelque chose de froid l’envahir. Alors, elle a essayĂ© de prendre un tout petit peu de pain grillĂ© ; et cela n’est pas remontĂ©. Elle a pris de l’avoine, cela ne s’est pas fait. Elle a pris une tasse de cafĂ©. Oh! la la! Elle se sentait donc bien. Alors, elle s’est dit qu’elle partirait vite annoncer Ă  sa voisine, dans la rue, ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Alors, elle tĂ©moignait toujours de sa guĂ©rison. Personne ne savait qu’elle ne pouvait pas manger, elle le savait donc seule. Et elle essayait de son mieux, mais, a-t-elle dit, elle retrouvait cela. Alors, elle a dit: «Si Dieu est capable de me dire par inspiration ce que j’étais, et ce que, comment je suis tombĂ©e malade et ce qui a fait que je tombe malade, et Il m’a dit que j’allais me rĂ©tablir, je crois ça.» C’est comme ça. C’est vrai. Elle en avait une idĂ©e.

            Elle est descendue dans la rue en courant pour l’annoncer Ă  son amie, Ă  quelques portes plus bas sur la rue. Et elle descendait la rue, puis elle est entrĂ©e dans la maison, elle allait l’annoncer Ă  l’autre. Elle a entendu quelqu’un crier Ă  tue-tĂȘte, la femme Ă©tait au milieu de la piĂšce, la grosseur avait quittĂ© sa gorge ce matin-lĂ , et elle ne faisait que crier Ă  tue-tĂȘte.

12        Qu’était-il arrivĂ©? Le mĂȘme Ange de Dieu qui avait placĂ© ces choses, qui avait dit cette Parole de la part de Dieu, qui avait parlĂ© par des lĂšvres, et avait dit ce que c’était, et leur avait annoncĂ© que ça allait arriver, Il Ă©tait passĂ© dans le quartier ce matin-lĂ , cherchant ces gens sur qui Il avait prononcĂ© cette bĂ©nĂ©diction-lĂ . Et la question Ă©tait rĂ©glĂ©e. Voyez? Voyez, cela ne peut pas vous arriver juste au moment exact oĂč vous voulez que ça arrive. Mais s’ils ont dit quelque chose...

            Eh bien, regardez, Daniel, il y avait un Ange qui suivait Daniel. Est-ce vrai? Et une fois, cet Ange n’a pas pu accĂ©der auprĂšs de lui, je pense, aprĂšs qu’il L’eut invoquĂ©, pendant vingt et un jours. Est-ce vrai? Vingt et un jours, Il avait Ă©tĂ© retenu, mais Il a fini par arriver lĂ . Ne vous en faites pas, Il sera lĂ , juste...

13        Maintenant, ce serpent d’airain... Eh bien, pour continuer avec ceci, ce qui est arrivĂ© Ă  Benton Harbor, dans le Michigan, Ă  la Maison de David, un Juif qui avait donnĂ© Ă  cet homme beaucoup d’aumĂŽnes, il m’a fait venir lĂ  pour une interview. Eh bien, j’avais quelques heures, nous avons roulĂ© jusque lĂ . Le vieil homme et moi, nous nous sommes assis dans une balançoire, et ce rabbin est sorti. Evidemment, il n’a pas enlevĂ© son chapeau, il a gardĂ© son chapeau sur lui, un jeune homme dans la trentaine, il avait une barbe noire. Il a dit: «Est-ce vous monsieur Branham.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Par quelle autoritĂ© avez-vous ouvert les yeux Ă  John Rhyn?»

            J’ai dit: «Je ne lui ai jamais ouvert les yeux.»

            Il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui a ouvert ses yeux?»

            J’ai dit: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, lui a ouvert les yeux.»

            Il a dit: «Du non-sens.» Il a dit: «JĂ©sus n’était pas le Christ, Il n’était pas non plus le Fils de Dieu.»

            J’ai dit: «Eh bien, les yeux de John sont ouverts, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, ça, c’est vrai.»

            J’ai dit: «Eh bien, j’ai utilisĂ© le Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, en priant pour lui.» J’ai dit: «C’était par ce Nom-lĂ , et par cette puissance-lĂ , que la vue a Ă©tĂ© restituĂ©e.»

            Il a dit: «JĂ©hovah a fermĂ© les yeux sur votre ignorance.»

            J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’Il l’a fait.» J’ai dit: «Mais les yeux de John sont ouverts!»

            Il a dit: «JĂ©sus, a-t-il dit, Il n’était qu’un voleur. Il traversait un champ de maĂŻs et Il–Il–Il–Il a arrachĂ© des Ă©pis des maĂŻs et les a mangĂ©s.» Il a dit: «C’est contraire Ă  la loi. Il ne devrait pas faire cela.» Il a dit: «Il n’était qu’un voleur.»

14        J’ai dit: «Eh bien, alors, Il Ă©tait le MaĂźtre du sabbat.» J’ai dit: «Vous osez Le taxer de voleur alors que vos propres lois L’ont justifiĂ©.» J’ai dit: «D’aprĂšs vos propres lois, il est Ă©crit que si un homme traverse un champ de maĂŻs, il peut manger ce qu’il veut ; pourvu qu’il ne mette rien Ă  emporter dans le sac.» C’est vrai. C’est la–c’est la loi. Il pouvait manger ce qu’Il voulait. J’ai dit: «Il n’avait point brisĂ© les lois.»

            «Oh! a-t-il dit, Il s’est fait Dieu, et Il a violĂ© le sabbat.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait le MaĂźtre du sabbat, et Il Ă©tait Dieu, aussi.»

            Et il a dit: «Oh! Du non-sens.» Il a dit–il a dit: «Vous–vous les Gentils, vous ĂȘtes tout embrouillĂ©s dans votre esprit.» Il a dit: «Vous...» Il a dit: «Vous–vous–vous les Gentils, vous ne pouvez pas dĂ©couper Dieu en trois morceaux et Le donner Ă  un Juif.» Il a dit: «Vous le savez.» Il a dit: «Vous tous, vous dites: ‘Notre Dieu.’» Et il a dit: «Vous avez trois dieux: ‘Dieu le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit.’» Il a dit: «Vous avez trois dieux.» Il a dit: «Lequel d’entre eux est votre Dieu?»

            J’ai dit: «Tous les trois, c’est notre Dieu.»

            Alors, il a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes tous fous.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, alors, regardez, j’aimerais vous poser une question.»J’ai dit: «Est-ce que vous, ne croyez-vous pas que JĂ©sus Ă©tait le Messie?»

            Il a dit: «Non, monsieur.»

            J’ai dit: «Vous croyez les prophĂštes, rabbin, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Dans EsaĂŻe 9.6, il est dit: ‘Un Fils nous est nĂ©, la domination reposera sur Ses Ă©paules, et on L’appellera Conseiller.’» J’ai dit: «De qui le prophĂšte parlait-il?»

            «C’est le Messie. C’était le Messie.»

            J’ai dit: «Alors, le Messie devait naĂźtre un Enfant. Est-ce vrai?»

            «Oh! oui. Oui, c’est exact.»

            J’ai dit: «Alors, quel rapport y a-t-il entre le Messie et Dieu?»

            Il a dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            J’ai dit: «C’est exact.»

            «Il–Il sera Dieu.»

15        J’ai dit: «C’est vrai. Il L’était.» J’ai dit: «Nous ne cherchons pas Ă  vous dire qu’il existe trois Dieux, trois ĂȘtres diffĂ©rents.» J’ai dit: «Dieu est comme une rĂšgle Ă  trois pieds. Exact.» J’ai dit: «L’Ange de Dieu qui... Qui Ă©tait Celui qui conduisait MoĂŻse au travers du dĂ©sert, cette Colonne de Feu?»

            Il a dit: «C’était JĂ©hovah.»

            J’ai dit: «Exact. Et alors, personne ne pouvait mĂȘme toucher la montagne oĂč Il Ă©tait.» Et j’ai dit: «C’était JĂ©hovah ; personne ne pouvait Le toucher. Et quand Il est descendu sur la montagne, celle-ci fut tout embrasĂ©e, et Il a Ă©crit les commandements?»

            «Oui, c’était JĂ©hovah.»

            J’ai dit: «Alors, Dieu s’est dĂ©voilĂ© dans un corps nĂ© d’une vierge.» Voyez? En effet, le Messie avait couvert de Son ombre une petite femme ; Il a crĂ©Ă© dans son sein une cellule de sang qui a donnĂ© naissance au Fils de Dieu.» J’ai dit: «Alors, Dieu est venu, Il a habitĂ© en Lui. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» J’ai dit: «Croyez-vous cela?»

            «Non, je ne vois pas...»

            J’ai dit: «Eh bien, Il l’était. Il Ă©tait–Il Ă©tait l’Etre triple.»

16        Remarquez. Et j’ai dit: «On pouvait alors Le toucher. Mais Il Ă©tait un corps nĂ© d’une vierge. Que faisait-Il? Il se frayait une voie dans les coeurs des hommes.» J’ai dit: «Ensuite, quand Il est parti, Il a dit: ‘Je suis venu de Dieu, Je retourne Ă  Dieu ; de par l’offrande de ce Corps, qui Ă©tait Son Fils, Dieu vivant dans Son Fils, Il a offert ce Corps pour le pardon des pĂ©chĂ©s.’» Et j’ai dit: «Par cela, par le Sang de Son corps nĂ© en dehors du sexe, Il nous rachĂšte de notre naissance que nous avons eue par le sexe, et Il noue une relation avec nous. Et Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit et Il vit en nous. Le mĂȘme Dieu, d’un bout Ă  l’autre, la mĂȘme chose.» J’ai dit: «Il a dĂ» devenir le...» J’ai dit: «C’est la raison pour laquelle nous avons reçu la commission de baptiser au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, car c’est le mĂȘme Dieu sous la dispensation du PĂšre, du Fils, du Saint-Esprit. C’était absolument le... Nous n’avons pas trois dieux, nous avons un seul Dieu dans trois dispensations. C’est exact, un Etre triple de Dieu, Dieu le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit.»

            Alors, ce Juif-lĂ  a vu ça. Eh bien, c’était une pierre d’achoppement pour les Juifs depuis–depuis que le chrĂ©tien, lors de la rĂ©forme, cela n’était pas clarifiĂ© ; et puis–et puis avec ça, c’est ce qui a achoppĂ© les Juifs tout du long. Et il a vu cela, et il s’est mis Ă  pleurer. Il a fait demi-tour, Il a dit: «De ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.»

17        J’ai dit: «Rabbin, vous savez, vous croyez cela.» J’ai dit: «Dieu par Sa misĂ©ricorde, depuis LĂ -Haut, Il a eu Ă  se frayer une voie, Il a nettoyĂ© le chemin du pĂ©chĂ© au cours des dispensations jusqu’à descendre vivre dans des hommes, communier de nouveau avec des hommes, comme Il l’avait fait dans le jardin d’Eden.» AllĂ©luia!

            Si ce n’est pas lĂ  la grĂące, je ne sais pas ce que c’est, frĂšre. Comment Dieu, JĂ©hovah, s’est rendu, ce Grand Etre lĂ , Qui (Oh! la la! et comme Il s’est humiliĂ©) est descendu, Il a crĂ©Ă© Son propre Corps, pour vivre dans un Tabernacle ici parmi nous (Emmanuel, marchant parmi nous: Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.), et Il a livrĂ© Son corps, la chair, qui Ă©tait le Fils de Dieu. JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, qu’Il a eu ici sur terre, et Il a demeurĂ© dans ce Fils comme un Etre, se manifestant. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres (L’individu, JĂ©sus), mais, a-t-il dit, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.»

18        Eh bien, c’est juste comme ça: Dieu, le PĂšre, Ă©tait le premier six, ou le premier douze pouces ; Dieu, le Fils, le deuxiĂšme douze pouces ; et Dieu, le Saint-Esprit, le troisiĂšme douze pouce. C’est une seule rĂšgle, une rĂšgle a trois pieds, mais le mĂȘme Dieu dans chaque dispensation, vous voyez, le mĂȘme Dieu. Eh bien, Il travaille aujourd’hui dans les hommes. Croyez-vous cela? Et Dieu vit dans les hommes, ici mĂȘme, avec nous ce soir.

            Oh! Comme l’amour de Dieu s’est dĂ©voilĂ©, en descendant! Oh! apportant... Je... Ce–c’est plus que je peux–que je peux concevoir, comment un Dieu saint a pu descendre se frayer la voie, se dĂ©voilant, pour venir parmi les hommes vivre dans les hommes. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus»; c’était l’Esprit parlant par JĂ©sus, «mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

            Maintenant, les incroyants se prĂ©sentent lĂ  et disent: «Ça n’existe pas.»

            Regardez-Le, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne (JĂ©sus) Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une grande personne, Il disait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il a parlĂ© Ă  la femme au puits.

            Il y a quelqu’un qui essaie... qui me disait l’autre jour que JĂ©sus n’avait jamais dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            AssurĂ©ment qu’Il l’a dit. Il a dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Oh! Il a parlĂ© Ă  la femme au puits. Elle a dit qu’elle savait que le Messie viendrait.

            Il a dit: «C’est Lui, qui vous parle.» Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et Il a dit–Il a dit, quand Il Ă©tait ici sur terre, qu’Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre quelqu’un de grand ; Il Ă©tait humble. Il Ă©tait obĂ©issant au PĂšre cĂ©leste ; Il allait de lieu en lieu, faisant ce que Dieu Lui disait de faire. Il pouvait avoir des visions. Il pensait... Il connaissait les pensĂ©es de l’esprit des gens ; Il savait ce qui clochait chez eux. Dieu Lui montrait ce qui allait arriver, avant que cela arrivĂąt, Il l’annonçait aux gens.

19        ConsidĂ©rez la rĂ©surrection de Lazare ; quand Il a quittĂ© la maison de Son copain, le PĂšre Lui avait montrĂ© ce qui allait arriver. Trois jours s’écoulĂšrent, Il a dit: «Lazare dort.» C’est la raison pour laquelle Il savait que Lazare, en ce temps-lĂ , devait ĂȘtre mort. Et alors, Il a dit: «Mais je vais le rĂ©veiller.» Est-ce exact? «Je vais le rĂ©veiller.» Maintenant, suivez.

            Quand Il est arrivĂ© Ă  la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te loue de ce que Tu l’as dĂ©jĂ  fait ; mais Je l’ai dit Ă  cause de ceux qui se tiennent ici.» Voyez? «Juste Ă  cause de ceux qui se tiennent ici, Je l’ai fait Ă  titre d’exemple ; de prier. Mais Je sais ce qui va arriver, car Tu Me l’as dĂ©jĂ  montrĂ©.» Alors, Il a dit: «Lazare, sors.» Et un homme mort depuis quatre jours est revenu Ă  la vie. Voyez?

            Et Il n’avait ressuscitĂ© que trois personnes dans tout Son ministĂšre ; ceux dont nous avons des tĂ©moignages, de trois personnes ; trois, c’est une confirmation: «Toute parole sera Ă©tablie par la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.»

20        Eh bien, remarquez ici, MoĂŻse... Quand ces gens avaient pĂ©chĂ© contre Dieu et contre MoĂŻse, ils avaient pĂ©chĂ© contre Dieu en parlant contre Dieu, en parlant contre Son conducteur. Et maintenant, j’aimerais vous faire remarquer, Dieu a dit Ă  MoĂŻse d’aller faire quelque chose: faire un serpent et le suspendre Ă  une perche. Or, c’était le serpent qui Ă©tait une morsure mortelle. Et il l’a fait en airain, et il l’a suspendu Ă  une perche.

            Maintenant, ce que cela reprĂ©sentait, eh bien, la premiĂšre chose, les gens avaient pĂ©chĂ©, et ils mouraient de maladies. Eh bien, observez cette double raison, lĂ . Ils Ă©taient... Ils avaient pĂ©chĂ©, ils se mouraient de maladie Ă  cause du pĂ©chĂ© ; et tout pĂ©chĂ© est un effet direct, ou est causĂ© directement... toute maladie plutĂŽt est une consĂ©quence directe du pĂ©chĂ©. Avant que nous connaissions le pĂ©chĂ©, nous n’avions pas de maladie, et la maladie est un attribut du pĂ©chĂ© ; peut-ĂȘtre pas ce que vous, vous avez commis, mais ce que quelqu’un a commis avant vous, vous avez hĂ©ritĂ©. La maladie est un attribut du pĂ©chĂ©.

21        Maintenant, Dieu montre sous forme de–de type. Eh bien, la premiĂšre chose, la perche reprĂ©sentait la croix, le bois. Le serpent lui-mĂȘme Ă©tant un serpent, il reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©, car Dieu avait jugĂ© le serpent dans le jardin d’Eden. Mais l’airain reprĂ©sentait le jugement divin, c’était comme le bassin d’airain. Du temps d’Elie, on a regardĂ© lĂ , il a dit: «Les cieux paraissent comme de l’airain.» C’était le jugement divin sur tout le pays, pas de pluie ; le jugement divin.

            Et remarquez que ces gens devaient regarder, ou contempler ce serpent d’airain ; le serpent ne pouvait pas prier pour eux, ils devaient simplement regarder pour vivre. Et il y avait une double raison Ă  cela: ĂŽter leur pĂ©chĂ©, guĂ©rir leur maladie.

            Et lĂ , JĂ©sus en parlant a dit: «De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.»

            Maintenant, si le type a accompli la guĂ©rison, qu’en est-il de l’antitype? Si le serpent d’airain, l’ombre, a opĂ©rĂ© la guĂ©rison, que fera Christ, lorsqu’on Le regarde?Regarde et vis, mon frĂšre, vis!Regarde JĂ©sus maintenant et vis ;

            Voyez? Il est l’antitype. Il est le positif, alors que cela Ă©tait le nĂ©gatif. Cela Ă©tait une ombre ; juste comme mon ombre, et ceci est, ça pourrait ĂȘtre moi-mĂȘme, et voilĂ  mon ombre. Combien plus ceci est rĂ©el par rapport Ă  ça. Eh bien, combien JĂ©sus est rĂ©el ce soir, par le Saint-Esprit, aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ© au Calvaire pour un monde de pĂ©chĂ©, maudit avec la maladie, et maintenant pour avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ©: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Puis, Ă  part cela, Il est descendu de la croix ; et de la croix, Il est allĂ© Ă  la tombe, Il est revenu ; le Corps est montĂ© au Ciel, auprĂšs de Dieu le PĂšre ; et Son Esprit est retournĂ© sur la terre, Il vit parmi les gens.

22        Tout le monde connaĂźt, dans l’Ancien Testament, comment on donnait les signes pour un contrat. Dans l’Ancien Testament...

            De nos jours, lorsque nous concluons un contrat, nous disons: «Serre-moi la main en signe d’accord.» Nous nous accordons. En Chine, ils se jettent un peu de sel l’un sur l’autre. C’est un accord.

            Mais dans l’Ancien Testament, la façon dont ils concluaient un accord, ils prenaient un animal, ils le tuaient, le coupaient et se tenaient entre les morceaux de l’animal mort ; comme Dieu l’a fait avec la petite LumiĂšre blanche, confirmant l’alliance avec Abraham, qu’Il le sauverait, lui et sa postĂ©ritĂ©. Et il s’est tenu lĂ . Et ils rĂ©digeaient un contrat: «Moi John Doe, j’accepte de faire telle et telle chose.» Et puis, ce contrat Ă©tait dĂ©chirĂ© en deux ; une personne prend un morceau, et une autre, un autre. Ils prenaient un engagement.

23        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... Tes mains, Je confie Mon Esprit.» Et il a dĂ©tachĂ© la Vie de Christ, Il a pris le corps et Il l’a placĂ© Ă  Sa droite, Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit Ă  l’église ; c’est l’alliance inconditionnelle donnĂ©e Ă  l’homme ce soir. FrĂšre, la Vie de JĂ©sus-Christ doit ĂȘtre dans chaque individu ; c’est l’alliance de Dieu. Et aussi certainement que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit en vous, Dieu s’est engagĂ© avec serment (AllĂ©luia!) de vous ressusciter dans les derniers jours, de guĂ©rir la maladie.

            Je me sens bien religieux maintenant mĂȘme. Je n’aimerais pas commencer... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

24        Voyez? Je dois prier pour les malades, mais vous y ĂȘtes. L’alliance que Dieu a conclue: «De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent dans le dĂ©sert, il faut que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.» C’était l’alliance: regarde et vis.

            Maintenant, le Saint-Esprit condescend comme Il est descendu: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Le monde, c’est quoi? N’était-ce pas le monde lĂ , le cosmos qui veut dire le–le–l’ordre du monde? Le, je veux dire, le monde dans son... la terre? Cela voulait dire l’ordre du monde, les gens. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Vous qui? L’Eglise. «Vous Me verrez, car Je... (Un pronom personnel) Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© dans Sa puissance avec des signes et des prodiges, opĂ©rant parmi un peuple.

            FrĂšre, Dieu a toujours confirmĂ© Son Eglise avec des signes et des prodiges, depuis la GenĂšse, jusqu’au dĂ©part dans l’Apocalypse. Peu importe ce que leur enseignement a Ă©tĂ©, Dieu a toujours suspendu cette Colonne de Feu au-dessus des IsraĂ©lites. Il Ă©tait avec JĂ©sus-Christ ; Il... avec l’église ici ; Il Ă©tait avec les disciples.

            Et Il a commissionnĂ©: «Dans les derniers jours, les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, des Ă©rudits instruits et autres ; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» Aujourd’hui, nous avons beaucoup de gens qui ont une Ă©glise toute Ă©laborĂ©e, avec des formalitĂ©s, des rites et la thĂ©ologie.

            Mais, frĂšre, Dieu confirme oĂč Il est, avec les mĂȘmes signes ; le mĂȘme Saint-Esprit ; la mĂȘme Colonne de Feu ; les mĂȘmes prodiges ; le mĂȘme JĂ©sus vivant parmi eux, rĂ©vĂ©lant les pensĂ©es des gens, les secrets de leurs coeurs ; guĂ©rissant les malades, faisant voir les aveugles ; les remplissant du Saint-Esprit ; donnant la joie, la paix. Eh bien, comment–eh bien, comment pouvons-nous nier une Personne si tendre? Amen.

            Je L’aime, pas vous? Inclinons la tĂȘte.

25        Notre PĂšre cĂ©leste, il y a ici devant moi un tas de mouchoirs. Ils reprĂ©sentent de pauvres gens malades et souffrant. Un de ces glorieux jours, tout sera fini, et nous retournerons Ă  Ta maison. Ô Dieu, aide-nous Ă  avoir une profonde sincĂ©ritĂ© maintenant. BĂ©nis-nous maintenant. J’impose mes mains sur ces mouchoirs. Tu sais qu’il n’y a pas de vertu dans un quelconque homme, mais la vertu (Il n’y avait pas de vertu dans le serpent, ni dans l’airain dont il Ă©tait fait, ni dans la perche oĂč il Ă©tait suspendu.), mais la vertu, c’était de faire ce que Dieu avait ordonnĂ©. Et ceci est la commission. Nous lisons cela dans la Bible, que Tu as honorĂ© la foi des gens ; quand on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Ton serviteur, les esprits impurs les quittaient. Tu es toujours Dieu ce soir, et nous croyons en Toi. Je Te prie de guĂ©rir tous ces gens, et de les rĂ©tablir complĂštement, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus.

            Et maintenant, Seigneur, je me sens trĂšs heureux ce soir. Ô Dieu, je jette un regard sur la route, lĂ , Ă  une courte distance ; et je peux donc, on dirait, je vois de grandes choses. Je suis trĂšs heureux, je Te suis trĂšs reconnaissant. Et je crois que nous sommes bien Ă  la veille, Seigneur, de l’une des plus grandes secousses que le monde ait jamais reçue. Laisse-moi vivre jusqu’à voir cela, PĂšre. Je Te prie de le faire.

            Maintenant, pendant que nous Ă©voluons lentement, que Ton Esprit vienne ce soir, avec une grande puissance. Que ceux qui sont assis ici, venant de diffĂ©rentes Ă©glises, ayant suivi divers enseignements, et certains parmi eux avec diverses conceptions, des superstitions et tout le reste, puissent-ils mettre tout cela de cĂŽtĂ© et dire: «Si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il a promis de faire les mĂȘmes choses, nous croyons qu’Il est ici ce soir pour faire cela.» Accorde-le, Seigneur.

            Et, aide-moi maintenant, bĂ©nis-moi pendant que je sers Ton peuple. Et je sais qu’en les servant, je Te sers ; car Tu as dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses au plus petit de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Accorde de grandes bĂ©nĂ©dictions, la guĂ©rison de tous les malades, le salut de chaque Ăąme, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?...

26        Les Ecritures enseignent-Elles, dans HĂ©breux 13.8, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Alors, JĂ©sus-Christ a-t-Il dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir»? Nous savons que Dieu le dit. JĂ©sus a-t-Il dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»? JĂ©sus a-t-Il dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»? A-t-Il dit cela? «MĂȘme de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre?» Eh bien, voyons quel Personnage Il Ă©tait, quel genre de Personne.

            Si vous parcourez Evansville ce soir Ă  la recherche de JĂ©sus-Christ, s’Il Ă©tait ici sur terre, laissez-moi voir quel genre de Personne on pourrait trouver. Eh bien, laissons tomber les rideaux sur notre thĂ©ologie maintenant. Il ne serait pas habillĂ© diffĂ©remment d’un autre homme. Il Ă©tait comme tous les autres ; Il passait directement au milieu d’eux sans qu’ils reconnaissent qui Il Ă©tait. MĂȘme aprĂšs Sa rĂ©surrection, Il a parlĂ© Ă  quelques-uns toute la journĂ©e, un jour, Il a marchĂ© avec deux d’entre eux sur la route vers... je pense, oh! c’était tout un voyage d’un jour de sabbat ; je ne sais pas la distance qu’il y avait jusqu’à EmmaĂŒs, mais c’était une bonne distance. Et Il a marchĂ© avec eux, mais ils n’ont pas reconnu cela. Il s’habillait comme tout autre homme. Est-ce vrai? Il Ă©tait un homme plein d’amour, plein de compassion ; mais cependant, Il pouvait parler.

27        Quel genre de personnes Le suivaient? Quel genre de foule avait-Il? Etait-Il chez les grandes autoritĂ©s? Celle-lĂ  Le condamnaient, elles disaient qu’Il Ă©tait un dĂ©mon.» Il Ă©tait juste... Ils ont vu qu’Il pouvait... Il connaissait les pensĂ©es des gens. Il Ă©tait un liseur de pensĂ©e. C’était vrai, Il connaissait leurs pensĂ©es. Et les gens ont dit: «Il est... Eh bien, Il n’est que... Il est un... Il n’est qu’un dĂ©mon ; Il est BĂ©elzĂ©bul.» Est-ce exact?

            Alors, qui Le suivaient? Luc nous dit que les gens ordinaires L’écoutaient avec joie, juste les gens du commun, les gens ordinaires. Les pĂȘcheurs et autres, lĂ  Ă  la riviĂšre, ce–c’étaient ceux-lĂ  qui L’écoutaient.

            Il allait de lieu en lieu, «un homme de douleur habituĂ© Ă  la souffrance.» Il n’était pas un Homme trĂšs grand, trĂšs fort, peut-ĂȘtre qu’Il pesait deux cents livres [90,7 kg]. Eh bien, probablement qu’Il Ă©tait un petit Homme mince. Mais maintenant, j’aimerais vous faire remarquer le genre de ministĂšre qu’Il avait. PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Non, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit: «Je ne peux rien faire ; tout ce que Je fais, a-t-Il dit, c’est ce que Mon PĂšre Me montre.» Est-ce vrai? Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©...» (Saint Jean 5.19, aprĂšs qu’Il fut passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tous ces estropiĂ©s,) Il a dit... Il n’a guĂ©ri aucun d’eux, Il est directement allĂ© auprĂšs d’un homme qui souffrait d’une espĂšce de maladie qui avait durĂ© trente-huit ans. Il pouvait mĂȘme marcher et entrer dans la piscine, et il a dit: «Mais pendant que j’y vais, quelqu’un en meilleur Ă©tat que moi me devance.» Il Ă©tait couchĂ© sur un grabat, une petite couverture piquĂ©e avec un oreiller, peut-ĂȘtre, il Ă©tait couchĂ© lĂ , il cherchait Ă  entrer dans la piscine. JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ , Il savait depuis combien de temps il y Ă©tait. Il savait comment–comment il a Ă©tĂ© lĂ , Il savait ce qui clochait chez lui. N’est-ce pas? Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition-lĂ  depuis trente-huit ans.

28        Eh bien, alors, Il a juste guĂ©ri ce seul homme. Pourquoi? Il connaissait son Ă©tat, Il s’en est allĂ©, laissant les autres. Pourquoi a-t-Il laissĂ© les autres? On dirait qu’Il les aurait guĂ©ris tous, n’est-ce pas? Mais Il ne l’a pas fait.

            Les Juifs L’ont interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai? «J’ai seulement une vision, et tout ce que le PĂšre Me montre, Je vais le faire.»

            «Oh! dites-vous, FrĂšre Branham, je connais beaucoup de gens...»

            Oui, une femme toucha le bord de Son vĂȘtement ; Il n’avait pas eu de vision Ă  son sujet. Regardez, Il n’a point dit qu’Il l’avait guĂ©ri, Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Est-ce vrai?

            Regardez les aveugles qui Le suivaient, disant: «Aie pitiĂ© de nous. Aie pitiĂ© de nous.» Il n’avait pas eu de vision Ă  leur sujet. Il est simplement allĂ© de l’avant, dans la maison. Et quand on a amenĂ© les aveugles auprĂšs de Lui, Il leur a touchĂ© les yeux, Il a dit: «Qu’il vous soit fait selon (Quoi?) votre foi.» Est-ce vrai? Et leur foi Ă©tait correcte: «Leurs yeux s’ouvrirent.» Eh bien, c’est l’Ecriture.

            Croyez-vous que JĂ©sus avait dit la vĂ©ritĂ©? Eh bien, JĂ©sus a dit, dans Saint Jean 5.19, qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©: «Je... Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, Il le fait. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi.» En d’autres termes, Il ne faisait que rĂ©pĂ©ter une scĂšne que le PĂšre Lui avait dit de faire.

            Mais Il connaissait en fait leurs pensĂ©es. Quand Il marchait, Il connaissait leurs pensĂ©es, Il a dit: «Pourquoi discutez-vous? Pourquoi raisonnez-vous dans votre coeur?» (A quelqu’un lĂ .) «Pourquoi faites-vous ceci? Et pourquoi faites-vous cela?» (Parmi eux.)

29        Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, le monde ne Le verrait plus, ne Le reconnaĂźtrait plus, mais l’Eglise Le reconnaĂźtra, et Il fera maintenant les mĂȘmes choses qu’Il faisait jadis ; Il peut donc produire les mĂȘmes oeuvres ce soir dans Son Eglise. Est-ce vrai?

            S’Il fait cela, s’Il fait cela, L’accepterez-vous comme votre Sauveur, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur? Vous ĂȘtes un rĂ©trograde, retournerez-vous Ă  l’église demain (ou ce soir, vous donner, retourner Ă  Christ ce soir), revenir Ă  l’église demain, et rendre louange Ă  Dieu?

            Et si vous ĂȘtes malade ce soir, s’Il le fait, allez-vous dire: «C’est–c’est Dieu qui me prĂȘche un sermon ; je vais accepter ma guĂ©rison, partir d’ici ce soir bien portant»? Allez-vous le faire? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien. Ces cartes, c’était Ă  partir d’oĂč? X? TrĂšs bien. Ils ont distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre de la sĂ©rie X. Nous ne pouvons pas trop prendre...

30        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... s’ils peuvent, ils vont de l’un Ă  l’autre. Combien savent que c’est une Ecriture dans la Bible? Ils le font certainement. Ils vont de l’un Ă  l’autre, soyez donc respectueux.

            Voyez, il arrive bien des fois que je vois Cela se dĂ©placer et je Le vois se suspendre Ă  un endroit, et mĂȘme mon Ăąme tremble en moi. Je me dis: «Ô Dieu, aussi certainement que deux fois deux font quatre, l’ombre est lĂ  en bas ; cela va arriver, lĂ  mĂȘme de nouveau.» Voyez? Et si vous chassez cela directement de quelqu’un ici, et ça passe directement Ă  un autre lĂ , ou juste Ă  un autre lĂ -bas, ou quelque chose comme cela. Ça se fait. Maintenant, mes amis, en tant que ministre de l’Evangile, avec la Parole de Dieu devant moi pour prouver que c’est la VĂ©ritĂ©, avec des centaines de cas derriĂšre, et l’histoire reconnaĂźt que c’est la VĂ©ritĂ©.

31        Il n’y a pas longtemps Ă  Phoenix, en Arizona, un homme Ă©tait assis lĂ , il disait: «Ce n’est rien au monde que de la psychologie, disait-il, c’est tout, cet homme est simplement en train de lire leurs pensĂ©es.»

            Et j’ai dit: «Que tout le monde incline la tĂȘte.» Il est simplement restĂ© assis lĂ  avec la tĂȘte relevĂ©e, il ne voulait pas incliner la tĂȘte. Je pouvais savoir que c’était quelque part, je continuais Ă  regarder tout autour, j’ai repĂ©rĂ© l’homme. J’ai murmurĂ© Ă  l’un des huissiers Ă  l’estrade d’aller lui en parler.

            Il a dit: «Je ne suis pas obligĂ©. Ceci est un lieu public, et je ne suis pas obligĂ© de le faire.» L’huissier est revenu m’en parler.

            J’ai dit: «TrĂšs bien.» Ce qu’il y avait, il y avait un enfant qui piquait une crise d’épilepsie, il avait une pince Ă  linge dans sa bouche avec un lambeau enroulĂ© tout autour, et il a piquĂ© une crise juste Ă  l’estrade.

            Je ne voudrais pas... Je n’arrivais pas Ă  faire partir cela ; cet homme Ă©tait dĂ©sobĂ©issant. L’Ange a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Si vous ne faites pas ce qu’on vous dit de faire, ils montrent donc qu’ils ne te croient pas. Voyez? Si tu leur dis d’aller faire quelque chose, ils restent simplement debout, eh bien, alors, il–il n’y a rien que je puisse faire, ni rien que Dieu puisse faire, personne. Voyez? L’homme est restĂ© donc assis.

32        J’ai dit: «TrĂšs bien. Que Dieu laisse... que cet enfant innocent n’ait pas Ă  souffrir Ă  cause de votre dĂ©sobĂ©issance. Rappelez-vous, vous avez Ă©tĂ© averti.» Et j’ai demandĂ© au PĂšre cĂ©leste de bien vouloir aider, et–et de ne pas laisser cet enfant souffrir Ă  cause du pĂ©chĂ© de cet homme ; et la crise a quittĂ© l’enfant.

            L’homme est restĂ© assis lĂ  quelque temps, puis il s’est directement levĂ©, et il est sorti ; deux jours plus tard, on l’a ramassĂ© dans une rue piquant une forte crise d’épilepsie. Et il s’est fait qu’il faisait partie de quelque... il Ă©tait un agent de police ou un capitaine de gendarmerie, ou quelque chose de ce genre-lĂ  dans la ville.

            Environ six semaines plus tard, j’étais Ă  Santa Rosa, en Californie. On l’avait fait asseoir en un lieu lĂ , le regard fixe, comme ceci, et il n’avait pas arrĂȘtĂ© de piquer des crises, c’était constant. Il piquait des crises tout le temps, son visage Ă©tait tout recouvert de barbe.

            Alors qu’on allait me faire sortir, sa pauvre femme gisait lĂ  dans la boue, elle se traĂźnait, elle s’accrochait Ă  la jambe de mon pantalon, je ne savais pas ce que c’était, et elle tirait. Alors, je me suis dit que c’était frĂšre Brown, j’étais mi-inconscient, en sortant de la rĂ©union. Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous ne pouvez simplement pas dĂ©passer ceci, c’est tout ce qu’il y a lĂ , a-t-elle dit, vous ne le pouvez simplement pas.»

            Elle a dit: «MisĂ©ricorde! Oh! appelez, a-t-elle dit ; j’ai dit–j’ai dit: ne le laissez pas, comme cela.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Et frĂšre Brown a dit: «Madame, vous allez simplement...» Et il a donc tirĂ© sur ses mains.

            «Eh bien, ai-je dit, qu’y a-t-il, FrĂšre Brown? Voyez, et laissez simplement frĂšre Moore me faire passer.»

            Nous sommes allĂ©s de l’avant, nous avons avancĂ© un petit moment, et nous sommes revenus. On m’a fait entrer dans la piĂšce oĂč Ă©tait l’homme. Et il Ă©tait lĂ , assis lĂ , juste six ou huit semaines, le regard fixe constamment comme cela, les yeux simplement fixes. La voie du perfide est rude, vous savez.

33        Y a-t-il ici quelqu’un qui Ă©tait Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions de Tacoma, dans le Washington? Je ne vois pas de mains, mais... Quoi? Oui, vers la porte. Etiez-vous Ă  Tacoma, dans le Washington, frĂšre, vers la porte, Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions de Tacoma, dans le Washington? Ce–c’est... Oui.

            L’homme Ă©tait assis de ce cĂŽtĂ©-ci, il ne voulait pas incliner la tĂȘte devant un cas de fou, alors cet esprit a quittĂ© lĂ . Ce gars Ă©tait si simplement–simplement stupide, il ne voulait pas Ă©couter. Il a dit: «Du non-sens!» Et il a dit comme cela, et il a dit simplement cela une fois de trop. Cette crise a quittĂ© l’homme et est retombĂ©e sur lui, et il avait l’air d’un poulet qui sautillait, comme ça, çà et lĂ  sur toute la place, comme cela. Des milliers dans cette grande arĂšne de glace ; vous en voyez la photo dans le livre, lĂ . Et il Ă©tait lĂ , çà et lĂ  partout.

            Ils... Sa famille essayait de tirer... J’ai dit: «Eh bien, c’est entre lui et Dieu. Voyez? Ce... Je n’ai rien Ă  faire avec ça. Non, non. Oui.» Eh bien, si quelqu’un Ă©tait respectueux, et que quelque chose lui arrivait comme cela, ça serait diffĂ©rent. Mais comme il Ă©tait dĂ©sobĂ©issant, alors c’est–c’est votre affaire. Voyez? Vous pouvez...

            Je ne peux que dire ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Et si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? TrĂšs bien.

34        Maintenant, veuillez ĂȘtre aussi respectueux que possible. Maintenant, si je–je marque une petite pause, certains parmi vous les prĂ©dicateurs, surveillez, et ne laissez pas, Ă  peu prĂšs chaque quinze minutes, attirez mon attention si je ne prends pas cela ; ainsi donc, si les gens doivent se dĂ©placer ou quelque chose comme cela, vous pouvez aller. Je voudrais, monsieur, est-ce vous... Vous ĂȘtes l’organiste lĂ  ce soir, n’est-ce pas? C’est vous qui ĂȘtes Ă  l’orgue? Reste Avec Moi, trĂšs doucement, s’il vous plaĂźt, juste un instant.

            Maintenant, souvenons-nous tous donc, JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Reste veut dire demeure, et pensons donc Ă  Lui, comme Ă©tant ici maintenant. Qu’arriverait-il s’Il entrait en scĂšne maintenant mĂȘme? Imaginons-nous. Je Le vois, Il traverserait le mur lĂ , Il descend, Il vient ici Ă  l’estrade, Il se tient devant ce microphone.

            Maintenant, que dirait-Il Ă  la femme? En ce qui concerne sa guĂ©rison, Il dirait: «Quand Je suis mort lĂ  Ă  la croix, Je t’ai guĂ©rie.» C’est l’Ecriture, Elle ne peut pas ĂȘtre brisĂ©e. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©ch-... c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce vrai? Il lui dirait ce qui clochait, s’Il parlait Ă  la femme, comme Ă  la femme au puits.

35        Or, cette dame, Ă  ce que je sache, je ne l’ai jamais vue. Est-ce vrai? Nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Tout ce que je sais, c’est que vous vous tenez ici mĂȘme Ă  l’estrade ; je ne vous ai jamais vue de ma vie.

            Et vous tous lĂ  dans l’assistance, vous sans cartes de priĂšre, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, j’aimerais que vous soyez en priĂšre, et croyez que Dieu va–va vous guĂ©rir, voyez, que vous... Que Dieu va vous guĂ©rir.

            Et demandez-Lui, dites: «Ô Dieu, j’ai besoin de Toi, fais ceci pour moi. Je ne doute pas de Toi, j’accepte cela de tout mon coeur, je crois cela, mais veuille simplement me parler, ici dans l’assistance, et je suis en train de prier maintenant. Et si Tu amĂšnes ce frĂšre-lĂ  Ă  me parler, ici dans l’assistance, pendant que je suis assis ici, n’ayant aucun moyen d’aller Ă  l’estrade, je n’ai pas de carte de priĂšre ni rien, et je suis simplement assis ici, et il n’y a aucun moyen pour moi d’avoir une audience ; mais j’aimerais savoir, Seigneur, si seulement Tu peux parler au frĂšre, et que Tu lui accordes de se retourner et de me dire quelque chose en rapport avec ma vie, ça sera une–une confirmation, je Te croirai de tout mon coeur ; et je–je–je partirai d’ici heureux, croyant ma guĂ©rison, croyant que Tu m’as guĂ©ri, jadis, il y a longtemps.»

            Priez comme cela et demandez Ă  Dieu de vous aider, pendant que je parle Ă  la femme.

36        Maintenant, Ă©videmment, vous pouvez sentir cela provenir de plusieurs points: «Il va lire la pensĂ©e de la femme.»

            Non, ce n’est pas ce que je fais, je ne vais pas le faire, mĂȘme... Dieu au Ciel sait cela, avec ma Bible sur mon coeur, devant le Dieu Tout-Puissant, devant qui je me tiens, je ne suis pas un liseur de pensĂ©e. Non, non ; non, non. Et je sais que je dois affronter le Jugement un jour. Non, non.

            Mais devant Dieu, devant qui je me tiens, avec ma Bible posĂ©e ici, l’Ange de Dieu, cette LumiĂšre que vous voyez sur cette photo-lĂ , je sais que c’est rĂ©el. J’ai vu Cela, juste en pleine lumiĂšre du jour se tenir lĂ , juste lĂ  oĂč j’étais: des visions. Dieu sait que c’est vrai.

            Cela rĂ©vĂšle des choses, vous savez, c’est vrai, cela prĂ©dit des semaines, des mois, et mĂȘme des annĂ©es avant que cela arrive. Mais jamais, une seule fois, cela n’a dit une seule chose qui n’ait Ă©tĂ© l’exacte vĂ©ritĂ©.

37        Maintenant, j’aimerais juste vous parler, madame. La raison pour laquelle j’aimerais vous parler, c’est pour une seule raison, c’est que, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une dame, et moi un gentleman. Nous allons prĂ©senter cela comme ça.

            Eh bien, maintenant, tout autour dans cette salle ici, cette salle est pleine d’électricitĂ©. Croyez-vous cela? Maintenant, et si j’allais me tenir ici en plein milieu du jour, ici dehors dans la rue, et que je me mettais Ă  pousser des cris et crier de tout mon coeur: «ElectricitĂ©, Ă©claire. ElectricitĂ©, Ă©claire»? Cela n’éclairerait jamais. Je dois suivre la loi de l’électricitĂ©. Est-ce vrai? Combien croient que c’est vrai? Dites: «Amen.» [L’assistance dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, la façon dont j’allume l’électricitĂ©... L’électricitĂ© passe par ces lampes, c’est mis dans un tube. Pourtant, dans toute cette salle, il y a l’électricitĂ©. Mais l’unique chose que nous pouvons contrĂŽler, c’est ce qui est dans la lampe.

            Eh bien, alors, Dieu a une loi, et cette loi est l’amour. Dieu ne peut pas travailler contre Lui-mĂȘme. Si donc j’aime Dieu correctement, alors je vais tĂ©moigner de la vĂ©ritĂ© au sujet de Dieu, si je L’aime. J’ai une femme ici dans cette salle. Dieu sait combien je l’aime. Eh bien, vous savez, tout bien, et tout, ça sera pour ma femme. Vous le savez. AssurĂ©ment. Juste comme votre mari le serait vis-Ă -vis de vous. Eh bien, maintenant, si nous aimons Dieu, alors, ma confiance devient parfaite en Lui, se perfectionne au fur et Ă  mesure que je L’aime. Maintenant, Il ne peut pas briser cette loi de l’amour, voyez, parce que cela est dans mon coeur.

            Eh bien, Il m’a promis par Ses Paroles, premiĂšrement, Ceci ; ensuite, Il a envoyĂ© un Ange, et Il m’en a parlĂ©. Et Il m’a dit qu’Il serait avec moi et qu’Il m’aiderait. Alors, cette loi-lĂ  ne peut pas ĂȘtre brisĂ©e. Je dois donc trouver cette loi-lĂ , puis la chose suivante, vous vous tenez lĂ , comme je le dirais en termes mĂ©dicaux, un patient. TrĂšs bien.

            Maintenant, si Dieu m’a envoyĂ©, comme un sarment d’un arbre, pour faire quelque chose pour vous Ă  ce mĂȘme arbre, si vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, eh bien, alors, s’Il m’a envoyĂ© faire quelque chose pour vous, il devra y avoir un contact que je devrais avoir avec vous. Alors, si c’est pour dĂ©couvrir quelque chose qui est dans votre vie, que–que vous–que vous auriez vraiment dĂ» faire, alors je vais... cela devrait m’ĂȘtre montrĂ©.

            Dieu a un enregistreur, La-Haut, de tout ce que vous avez fait depuis que vous ĂȘtes sur terre. Et Il peut rejouer ce film-lĂ  pour moi, s’Il le veut.

38        Et c’est ce que JĂ©sus a fait, quand Il a parlĂ© Ă  la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Pourquoi me demandes-Tu cela?», vous savez, ainsi de suite.

            Mais que faisait-Il? Il cherchait Ă  contacter son esprit. C’est exactement ce que je cherche Ă  faire maintenant, exactement, entrer en contact avec vous, vous isoler de tous les esprits qui sont tout autour de moi, partout. Voyez? En fait, les gens, partout, croient ; partout, c’est devenu juste une grande foi. Alors, quand vous sentez vous-mĂȘme, comme, vous entrez dans un canal, cela commence simplement de ce cĂŽtĂ©-ci, ce cĂŽtĂ©-lĂ . Voyez?

            Mais je dois vous le dire, ça doit ĂȘtre vous, pas quelqu’un d’autre, vous. Puis, aprĂšs quelques-uns comme cela, mon propre esprit commence Ă  pĂ©nĂ©trer lĂ -dedans, alors je peux voir oĂč cela se trouve, n’importe oĂč. Hmm.

            C’est la raison pour laquelle je demande aux gens de monter premiĂšrement Ă  l’estrade ; en effet, j’étais en train de prĂȘcher, et tout comme cela, et tout, et...

39        Mais vous–vous me croyez. Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, vous ĂȘtes une croyante. Vous avez une... Le problĂšme, c’est dans votre dos. N’est-ce pas vrai? C’est dans votre dos, je vois cela causer, lĂ  oĂč ils... dans votre dos. Il semble y avoir quelque chose au sujet duquel vous ĂȘtes sĂ©rieusement dĂ©rangĂ©e, ou quelque chose comme cela. C’est au sujet d’un enfant. N’avez-vous pas un enfant qui parle drĂŽlement ou quelque chose comme cela? Il a un–un dĂ©faut d’élocution, ou–ou–ou... N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas que cet enfant est ici? Je le vois avec vous pendant que vous portiez ce manteau-lĂ , et je–je sais que ça doit ĂȘtre ça. Venez ici juste un instant.

            MisĂ©ricordieux PĂšre, alors que cette petite mĂšre se tient ici, tremblante, sachant qu’elle est maintenant dans Ta PrĂ©sence, que Tu peux l’aider, je Te prie de guĂ©rir son corps ainsi que son enfant, et puissent-ils tous deux quitter cette salle ce soir parfaitement normaux et guĂ©ris. Je dis Ă  l’ennemi qui a liĂ© leurs corps, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne par le Sang de JĂ©sus, l’Esprit du Saint-Esprit, qui est ici maintenant mĂȘme, de quitter cette mĂšre et cet enfant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, soeur, ce qui vous a Ă©tĂ© dit Ă©tait vrai. Est-ce vrai? Eh bien, regardez, j’aimerais que vous... Je crois que c’était quelque chose au sujet d’un enfant qui Ă©tait malade, ou l’une ou l’autre chose, vous avez un enfant. Les visions ne... trĂšs vite, ça ne colle pas avec moi, vous voyez ce que–ce que je... C’est quelque chose au sujet d’un enfant, je sais, un enfant. TrĂšs bien.

            Maintenant, j’aimerais que vous, quand vous arriverez auprĂšs de l’enfant, oĂč qu’il soit, vous mettiez les mains sur lui et que vous disiez: «Ô Dieu, je crois en Toi de tout mon coeur, maintenant.» Et l’enfant se rĂ©tablira. Vous aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

40        TrĂšs bien. OĂč est le patient suivant? Est-ce vous la patiente, madame? Venez. Bonsoir.

            Je vois que vous portez l’une de ces photos. Oui, oui. Je vois cela juste un instant. Je me rappelle quand cela est arrivĂ©. Voyez-vous comment le Feu tourne autour de Cela? Monsieur Lacy, lĂ , il a dit que C’était un... On dirait une LumiĂšre Ă©meraude et c’est–c’est comme des flammes de feu.

            Vous savez, Dieu est un Feu. C’est ce qu’Il... Il se rĂ©vĂšle dans le Feu et la LumiĂšre. Vous savez cela. Pas tellement sous forme de la lumiĂšre cosmique, comme notre chair et tout, vous voyez.

            Vous rappelez-vous dans la Bible lĂ  oĂč Pierre Ă©tait en prison? Et une LumiĂšre entra par la fenĂȘtre, Elle entra dans la prison, ouvrit les portes de la prison, et le libĂ©ra. C’était la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Ils Ă©taient conduits par la Colonne de Feu. Je crois que c’est la MĂȘme. Je crois que c’est la mĂȘme Colonne de Feu.

41        Je suppose que vous et moi, nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas et je ne sais pas si vous me connaissez ou pas, mais nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais, croyez-vous que–que Dieu m’a envoyĂ© pour vous aider? Vous croyez.

            Si je suis donc Son prophĂšte, ou prĂ©dicateur, alors, ce que j’ai dit, Dieu confirmera que c’est la VĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Dieu, Il est infaillible, Il est infini, Il confirmera la VĂ©ritĂ©. Et puis, Il peut...

            Eh bien, quant Ă  vous guĂ©rir, je–je ne le peux pas. Il faudra votre propre foi pour faire cela. Mais si vous croyez que Dieu m’a envoyĂ© prier pour vous, et que vous acceptez JĂ©sus par mon enseignement, alors vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Voyez? Si vous L’acceptez pour votre... Sa guĂ©rison pour votre corps, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.

            Vous avez quelqu’un constamment Ă  l’esprit. Cela doit... c’est–c’est votre mĂšre. Vous avez une mĂšre qui est–qui est malade, elle souffre d’une espĂšce de tension artĂ©rielle, ou quelque chose comme cela. Je vois qu’on met un appareil autour de son bras, on dirait l’hypotension, je pense que c’est ça, cela est allĂ©... n’est-ce pas vrai? Oui, oui. Et vous avez, on dirait... quelque chose cloche dans votre dos et vous souffrez des nerfs. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, et vous avez quelque chose dans votre dos, je constate. Et puis, il y a quelque chose Ă  vos pieds, je vois que vous n’arrivez pas Ă  vous dĂ©placer correctement, c’est dans vos pieds. Est-ce vrai?

            Vous ĂȘtes... Ça devient sombre autour de vous. Ou est-ce votre mĂšre? Non, c’est vous. Vous n’ĂȘtes pas une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une pĂ©cheresse. Eh bien, Dieu ne voudra pas que je place cette bĂ©nĂ©diction-lĂ  avant une chose. Maintenant, le mĂȘme JĂ©sus qui avait connu la femme au puits, Il sait bien exactement. Maintenant, je peux vous le dire maintenant. Vous–vous le savez.

            Mais vous, allez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur? Allez-vous renoncer Ă  vos voies, retournez Ă  l’église faire ce que Dieu veut que vous fassiez, et vous rĂ©tablir, vous et votre mĂšre? Allez-vous L’accepter maintenant alors que je...

            [La dame dit: «Je ne sais pas ce que vous dites.»–N.D.E.]

            Je dis: «Allez-vous L’accepter et frĂ©quenter l’église, faire ce qui est correct, et–et Le servir le reste de votre vie?» Si vous faites cela, je crois qu’Il vous dĂ©barrassera de la malĂ©diction, maintenant mĂȘme. Allez-vous le faire? L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur? Renoncer au pĂ©chĂ©. Venez ici juste un instant, maintenant. J’aimerais que votre main juste...

42        Dieu Tout-Puissant, cette pauvre petite femme vient, elle s’est glissĂ©e dans la ligne ici, je vois que non seulement elle est malade, mais elle est morte dans le pĂ©chĂ© et les offenses. Mais je rĂ©clame de la misĂ©ricorde, ĂŽ Dieu.

            Un jour, cette main que je tiens deviendra froide, et la vie doit quitter le corps et l’ñme doit retourner Ă  Dieu qui l’avait donnĂ©e. Et ce corps s’écroulera et redeviendra de la cendre, de la poussiĂšre de la terre, les vers qui sont dans le corps emporteront cela. D’ici des centaines d’annĂ©es aprĂšs ce soir, peut-ĂȘtre, lĂ  loin quelque part, ce vieux monde aura volĂ© en Ă©clats, les sables mugiront, des vents Ă  travers d’ardents... Il n’y aura aucune crĂ©ature vivante sur la terre. Peut-ĂȘtre que sa pierre tombale pourra ressortir de la poussiĂšre de la terre. Mais alors, oĂč sera son Ăąme?

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux maintenant mĂȘme et sauve la femme. Accorde-le. Ôte tous les pĂ©chĂ©s.

            Et moi, sur base de sa confession, sur base de ce qu’elle accepte JĂ©sus comme son Sauveur, je demande maintenant Ă  JĂ©sus, en tant que Son guĂ©risseur, d’îter la maladie de son corps, et qu’elle parte d’ici ce soir normale et bien portante. Je demande cette bĂ©nĂ©diction, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et frĂ©quentez une trĂšs bonne Ă©glise du plein Evangile, faites-vous baptiser, et poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant, soyez guĂ©rie. Imposez vos mains Ă  votre mĂšre une fois arrivĂ©e Ă  la maison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

43        TrĂšs bien. Voulez-vous venir? Croyez-vous, madame? Oui, et vous ĂȘtes une croyante. Je souhaiterais que tous les patients viennent comme cela, tous. Eh bien, si les gens venaient avec ce genre de foi, ça serait bien merveilleux. Regardez ici, soeur, juste un instant. J’aimerais juste vous voir, juste un instant. Vous ĂȘtes une croyante. Vous me croyez aussi. Il n’y a nulle part une ombre de doute. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous traversiez l’estrade, Dieu vous a guĂ©rie de cette affection rĂ©nale, cela–cela vous a donc quittĂ©e. Oui, oui! Oui, oui! Vous... Alors, Dieu aime Ses enf-... C’est si merveilleux.

            Vous venez d’une autre ville ici. Vous n’ĂȘtes pas d’Evansville. Vous venez d’Illinois. Vous venez d’une ville qui commence par Jones, ou Johnson, Johnsonsville, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai?

            Vous avez un mari qui est malade aussi. On l’appelle Ray, ou Roy, ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas? Roy? N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien.

            Vous vous intĂ©ressez Ă  une mĂšre–mĂšre, non, une belle-mĂšre, je pense que c’est ça. N’est-ce pas vrai? Elle a quelque chose qui cloche dans ses bronchioles, au niveau de la poitrine. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes... Vous pouvez rentrer chez vous. Vous tous, vous serez guĂ©ris. Dieu sera avec vous. Que Dieu la bĂ©nisse, Seigneur, en Ton Nom.

            Quand vous viendrez... ami, laissez-moi vous dire ceci: C’est votre attitude mentale, la façon dont vous vous approchez de quoi que ce soit. La femme qui toucha le bord du vĂȘtement du MaĂźtre, elle sentit la vertu. Mais le soldat qui plaça un lambeau autour de Sa tĂȘte, Le frappa Ă  la tĂȘte et dit: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-moi qui T’a frappĂ©, et je Te croirai», il ne sentit aucune vertu. C’est la façon dont vous approchez cela. Voyez? C’est la façon dont vous approchez. C’est fini, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

44        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous en Lui, monsieur? Votre maladie est dans le dos. C’est une espĂšce de disque herniĂ© suite Ă  la tension il y a longtemps. JĂ©sus-Christ est ici pour vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? Venez ici. Tournez-vous simplement comme ceci, vers moi.

            Ô Dieu, Toi qui as formĂ© le dos de cet homme dans le sein de sa mĂšre, moi, en tant que Ton serviteur, je pose mes mains sur son dos, croyant que maintenant le Saint-Esprit a oint cette salle. Je demande que la puissance de Dieu, la seule chose qui est capable maintenant de guĂ©rir cet homme, que la vertu de Dieu descende, qu’elle entre dans son dos, et que cet endroit herniĂ© disparaisse, et qu’il soit guĂ©ri. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je le demande. Et je rĂ©primande le dĂ©mon qui a fait ça, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez de l’avant maintenant, vous rĂ©jouissant et soyez guĂ©ri.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E]

            Juste une minute, frĂšre. Regardez ici, juste une minute, une fois de plus. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? Votre affection Ă©tait-elle dans votre dos? Oui, oui! Oui, monsieur. C’est en ordre, allez de l’avant.

            Pendant que vous ĂȘtes assise juste lĂ  dans l’assistance, vous souffrez de l’arthrite de la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas, soeur? N’est-ce pas vrai? Quand cet homme-lĂ  est passĂ©, avec cette onction sur lui, ce dĂ©mon a bondi lĂ  mĂȘme, et j’ai vu cela lĂ  mĂȘme ; on dirait un trĂšs grand Ă©clair qui s’est Ă©levĂ©, comme cela, et ça a quittĂ© les tĂ©nĂšbres. J’ai vu que c’était dans votre colonne vertĂ©brale. JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir, si vous croyez cela maintenant. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Levez-vous, acceptez cela, au Nom de JĂ©sus. Le voilĂ  qui part. Cela vous a quittĂ©e. Amen.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Ces ennemis, combien ils essaient de... Amen! Oh! la la! Satan est vaincu. Il est liĂ© par la puissance. Il ne peut pas Ă©chapper Ă  JĂ©sus-Christ. Croyez simplement.

45        Vous assise lĂ , en manteau rose. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas, madame? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Mais vous souffrez de l’asthme et de la sinusite. Est-ce vrai? N’avez-vous pas une carte de priĂšre? Pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien. Levez-vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez poursuivre votre chemin vers chez vous maintenant, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, et soyez bien portante. Amen.

            Elle ne s’en est pas rendu compte pendant une minute, de ce qui est arrivĂ©. Elle s’en rend compte maintenant.

46        Bonsoir, madame. La patiente? Oh! C’est merveilleux. Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? [La dame dit: «DĂ©jĂ  fait.»–N.D.E.] Je crois cela, madame. L’esprit de vibration, comme on appellerait cela, Ă©manant de vous, semble se dĂ©verser vraiment. Maintenant, il y a...

            Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Non, vous ne venez pas de cet Etat non plus. Vous venez de loin d’ici. Vous ĂȘtes venue de loin. Vous ĂȘtes venue de l’extrĂȘme orient, d’une contrĂ©e qui a des montagnes, beaucoup de pins, et de lacs. Je vais dire: New York.

            Vous ĂȘtes ici pour un garçon, un fils, qui a la mauvaise habitude de prendre l’alcool. Il n’y a pas de mĂ©dicament, pas de contrĂŽle, rien que vous puissiez faire pour l’assister. Que Dieu vous bĂ©nisse, femme. Venez ici.

            Ô Dieu, Toi qui as donnĂ© Ă  cette femme le fruit de ses entrailles, le pauvre garçon est couchĂ© lĂ , Seigneur, j’implore la misĂ©ricorde. Et quand elle retournera, que la puissance du Dieu Tout-Puissant, Lui qui peut regarder en bas sur cette terre, en ce moment-ci, regarder ici, je prie que l’Ange de Dieu qui avait suivi cette rĂ©union de priĂšre chez les Jean Marc suive la rĂ©union de priĂšre ici ce soir, qu’Il entre, lĂ  oĂč ce jeune garçon se trouve en ce moment-ci, qu’Il chasse de lui ce dĂ©mon-lĂ , et que ce dernier soit rĂ©tabli. Accorde-le, Seigneur. Je... maudit soit ce dĂ©mon-lĂ . Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il le quitte.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, non seulement cela, mais ce dont vous souffriez aussi, ça a quittĂ© votre corps ; et je crois que votre garçon va non seulement devenir un gentleman, mais un chrĂ©tien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez maintenant.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] RĂ©pĂ©tons cela Ă  trĂšs haute voix: «Gloire au Seigneur!» Disons-le encore une fois: «Gloire au Seigneur!» Et de tout mon ĂȘtre: «Gloire Ă  Son Saint Nom!» Amen.

47        Croyez-vous, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que si je demande Ă  Dieu maintenant mĂȘme, tout ce que nous demandons Ă  Dieu, Dieu le fera? Croyez-vous cela? Combien croient cela maintenant mĂȘme, pendant qu’on est Ă  l’estrade, ce que nous Lui demandons? TrĂšs bien, venez ici. Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la bĂ©nir ainsi que son garçon, de les guĂ©rir, et puissent-ils quitter cette estrade, heureuse, en bonne santĂ© et en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            TrĂšs bien, venez, madame. Maintenant, pendant que vous venez, croyez de tout votre coeur. Croyez-vous que Dieu va faire cela avant que vous arriviez ici?

            Disons tous: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? J’aimerais que vous fassiez cela sur base de la foi. Voyez-vous ce que je veux dire?

            TrĂšs bien, soeur, acceptez-vous votre guĂ©rison? Croyez de tout votre...? MĂȘme si je ne vous dis rien, croyez cependant que vous ĂȘtes guĂ©rie. Est-ce vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Amen. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Que Dieu vous bĂ©nisse, allez et recevez cela, soeur. C’est comme ça. TrĂšs bien, venez.

            Il y a une dame en train de prier. Je ne sais pas exactement ce qui est arrivĂ© ; mais juste un instant. Continuons simplement Ă  prier, tout le monde, dans votre coeur, continuez simplement Ă  prier, croyant simplement que Dieu le fera. Vous croyez qu’Il le fera, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit de cette affection du cĂŽlon, soeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Acceptez-vous cela? TrĂšs bien, Il l’a fait. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous y ĂȘtes. Il vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez simplement foi.

48        Je vois un homme assis lĂ , une affection bronchique. N’est-ce pas vrai, monsieur? Ce sont les bronches. Oui, oui. Vous voulez... Vous... Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira maintenant? Voudriez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et soyez guĂ©ri. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Continuez simplement Ă  prier. Continuez Ă  croire.

            Vous qui avez soulevĂ© votre livre lĂ , Ă  cĂŽtĂ© d’elle, madame, ou, la deuxiĂšme dame Ă  partir d’elle. J’ai vu un livre, ou quelqu’un... C’est l’une des photos, n’est-ce pas? Levez-vous juste une minute. Oui, oui. Vous souffrez de sinusite, n’est-ce pas? Aimeriez-vous en ĂȘtre guĂ©rie? Levez la main et dites: «J’accepte Dieu comme mon GuĂ©risseur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. C’est–c’est comme ça. Amen.

            Voudriez-vous rentrer chez vous prendre votre souper? GuĂ©rir de cette vieille maladie d’estomac? C’est un vieil ulcĂšre qui vous a dĂ©rangĂ© depuis longtemps. Allez prendre votre souper, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et soyez rĂ©tabli.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.]

            Que pensez-vous, jeune homme, vous assis lĂ , en petit veston bleu? Vous souffrez des maux de tĂȘte ça fait longtemps, n’est-ce pas? Aimeriez-vous en guĂ©rir? N’est-ce pas vote papa qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ ? Il souffre de l’hydropisie au coeur (N’est-ce pas?), et l’artĂ©riosclĂ©rose. Imposez-lui la main aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ô Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-les tous les deux. Qu’ils rentrent chez eux parfaitement rĂ©tablis, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande le diable. AllĂ©luia!

49        TrĂšs bien, madame. Vous tous, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris si seulement vous croyez cela. Croyez-vous cela? Croyez-vous que cette maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e? Continuez simplement Ă  vous rĂ©jouir, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

            TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? Vous pouvez avoir ce que vous demandez, si seulement vous croyez maintenant mĂȘme. Amis, je–je... Ce n’est pas moi qui prĂȘche, c’est Dieu qui prĂȘche, pas moi. Croyez-vous que ce diabĂšte va vous quitter? Croyez-vous? Acceptez-vous votre guĂ©rison? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            TrĂšs bien, venez. Oh! la la! Ce qu’Il peut faire. Maintenant, la mort est prĂšs, quelque chose de froid, ça me saisit ; cela vient de cette dame-ci. Vous rendez-vous compte de votre maladie? Le cancer. Ça ne vivra pas longtemps. Mais JĂ©sus-Christ vous Ă©pargnera la vie. Allez-vous Le servir? Croyez-vous que si je demande une malĂ©diction sur cela, cela vous quittera?

            Maudit soit le cancer. Que cela quitte la femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous rĂ©clamons la victoire Ă  cause du tĂ©moignage selon lequel JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et le dĂ©mon quitte la femme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est comme ça, c’est comme ça qu’il faut s’y prendre.

50        TrĂšs bien. Venez, madame. Hmm. Oh! la la! Qu’est-ce qui peut arriver? Qu’est-ce qui peut se passer maintenant?

            Qu’en est-il de vous tous les muets par lĂ ? Pourquoi ne pas directement entrer, et croire Dieu maintenant? ...?... Que Dieu la bĂ©nisse. Quelque chose est arrivĂ©. Oh! C’est la dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie, n’est-ce pas, par lĂ ?

            Madame, assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, en train de pleurer, voulez-vous guĂ©rir de cette maladie de cĂŽlon, madame? Voulez-vous croire de tout votre coeur, croire de... que Dieu va vous rĂ©tablir? Eh bien, vous pouvez recevoir aussi cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique ainsi que de l’arthrite et tout, et de cela? Allez donc de l’avant, quittez l’estrade en remerciant Dieu pour cela. C’est tout ce que vous avez Ă  faire, ĂȘtre reconnaissante. Il l’a fait.

            TrĂšs bien. Venez, madame. Bonsoir. Me croyez-vous? En tant que serviteur de Dieu? Etre bien, arrĂȘter de prendre l’insuline, et ĂȘtre parfaitement rĂ©tablie. N’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous laissera faire cela? Qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que JĂ©sus-Christ soit avec vous.

            TrĂšs bien, venez. Que reprĂ©sente la maladie du coeur, ou la maladie de l’estomac pour Dieu? Il peut guĂ©rir cela, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il le fait maintenant pour vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, qu’il vous soit fait selon votre foi.

            Dites: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            TrĂšs bien. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie alors que vous venez, soeur? Croyez-vous de tout vote coeur? Venez ici.

            Satan, quitte la femme. Toi dĂ©mon, qui as essayĂ© de vaincre sa foi tout Ă  l’heure, je t’adjure, sors d’elle, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, acceptez votre guĂ©rison maintenant. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, criant, disant: «Merci, Seigneur», et soyez guĂ©rie.

51        TrĂšs bien. Venez, madame. Que pensez-vous? De tout votre coeur, croyez-vous? Ça fait longtemps que vous ĂȘtes nerveuse, ça a commencĂ© dans la mĂ©nopause, et vous ĂȘtes encore en plein dedans. Ça a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en ulcĂšre dans votre estomac, et vous souffrez d’estomac, et d’une maladie gynĂ©cologique aussi, et ça coule, on dirait. N’est-ce pas vrai? Personne Ă  part Dieu ne le sait. En effet, qui serait dans la salle de bain Ă  ce moment-lĂ . TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            TrĂšs bien. Venez, monsieur. Avec une grande entorse, vous placez quelque chose sur votre dos, et vous vous ĂȘtes donnĂ© un tour de reins. Poursuivez votre chemin, vous allez vous rĂ©tablir maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Oh! Combien je L’aime, combien je L’adore, ma Vie, mon Soleil, la Joie, la Paix.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur Roberson. Je vous connais. Il se tient prĂšs de vous, maintenant mĂȘme.

            MĂšre, arrĂȘtez-vous lĂ , juste une minute. Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur? Levez la main, dites: «J’accepte ma guĂ©rison.» Faites demi-tour et rentrez chez vous ; vous allez ĂȘtre guĂ©rie, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ou, passez de ce cĂŽtĂ©-ci, si vous le voulez ; venez de ce cĂŽtĂ©-ci. Quittez simplement l’estrade en vous rĂ©jouissant, remerciant Dieu pour votre guĂ©rison, dites: «Merci, Bien-AimĂ© Dieu. Merci, Seigneur.» Croyez simplement de tout votre coeur, et Dieu vous rĂ©tablira complĂštement, soeur.

52        TrĂšs bien. Venez, monsieur. Voudriez-vous venir? Retournez-vous, redescendez ; en effet, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri de toute façon. Dieu vous guĂ©rit de la maladie du coeur. Vous, rentrez.

            Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme? Certains parmi vous ici, Ă  qui on Ă©tait en train de parler, aux muets, Ă  l’aide de vos doigts. Que chacun de vous se lĂšve maintenant mĂȘme, levez-vous, mettez vos doigts dans vos oreilles, chaque muet. Levez-vous, mettez vos doigts dans vos oreilles, tous les muets. Mettez votre doigt, un doigt dans votre oreille, et l’autre sur votre bouche, comme ceci. Et quand j’aurai terminĂ© de prier, j’aimerais que vous criiez Ă  tue-tĂȘte: «Gloire au Seigneur!» J’aimerais que vous autres, vous vous leviez. Tenez-vous debout.

            Si vous faites ce que je vous ordonne, vous verrez l’un des plus grands phĂ©nomĂšnes que vous ayez jamais vu de votre vie. Les muets vont parler. Si seulement ils ont cette foi maintenant, ils vont parler. C’est ça. Dieu me tire vers ce groupe, lĂ , je ne peux pas les guĂ©rir. Il s’est tenu au-dessus d’eux, lĂ , tout le soir, et Il continue Ă  se dĂ©verser sur ce groupe-lĂ . Si vous m’observez, j’ai constamment regardĂ© ce groupe-lĂ . Il se tenait lĂ .

            Je ne peux pas leur dire, mais je crois... Il se tient lĂ  mĂȘme maintenant. Et je crois, si seulement ils croient cela maintenant mĂȘme, vous les entendrez venir tĂ©moigner ici Ă  l’estrade, si seulement ils croient.

            Le reste parmi vous, levez les mains vers Dieu.

            Dieu Tout-Puissant, je Te demande maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, de rĂ©primander chaque maladie et chaque dĂ©mon, de rĂ©primander ces esprits de mutitĂ©, de les chasser de ces gens, que cela sorte d’eux ; et que tous les sourds entendent, que les muets parlent, que les aveugles voient, que les boiteux marchent et que la gloire de Dieu repose sur le peuple.

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