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PrĂ©dication Que Pensez-Vous Du Christ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0321 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
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Que Pensez-Vous Du Christ?

1          Mon coeur est ravi ; c’est mon cantique favori. Si seulement vous saviez la toile de fond de ce cantique-lĂ  ! C’est mon ami qui l’a composĂ©, Booth Clibborn. Une nuit, il Ă©tait dans un champ de maĂŻs, sur ses coudes et ses genoux, lĂ  dans la priĂšre, et Dieu lui donna ce cantique. Et je pense que c’est l’un des... il est incomparable en ce jour-ci oĂč la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ est reniĂ©e par beaucoup de croyants formalistes, qui disent qu’Il Ă©tait juste un homme, juste un prophĂšte, pas plus. Il Ă©tait Emmanuel.

            Et je suis trĂšs reconnaissant, et ça a Ă©tĂ© si merveilleusement exĂ©cutĂ© par notre soeur. J’espĂšre que je ne m’impose pas, et j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Joseph de bien vouloir lui demander de chanter ce soir avant que je monte Ă  la chair: Puis JĂ©sus vint. Je serais trĂšs content d’entendre cela ce soir. Et c’est juste pratiquement... Mon Ăąme Ă©tait ravie. J’ai changĂ© de texte maintenant mĂȘme, de ce que je suis...?... prĂȘcher lĂ -dessus.

2          Je suis content d’ĂȘtre ici, comme toujours. Je suis trĂšs content. J’espĂšre ne rien faire de mal en ce moment-ci, mais j’ai un trĂšs bon ami Ă  moi ici, qui est un prĂ©dicateur mĂ©thodiste. C’est frĂšre John O’Bannon, de Louisville dans le Kentucky. Est-ce que ça vous dĂ©rangerait juste de vous lever une minute, FrĂšre O’Bannon? Je ne sais pas si cela vous rend remarquable, mais, FrĂšre O’Bannon, c’est afin que vous voyiez comment les mĂ©thodistes et les baptistes s’entendent dans la partie sud de l’Etat. Nous sommes trĂšs contents de l’avoir ici. C’est un trĂšs bon ami Ă  moi. Nous venons de tenir une campagne de guĂ©rison pour son frĂšre. Au... Je pense que c’est... Je n’en suis pas trĂšs sĂ»r. Quel est le nom de cette ville du Kentucky? Pardon? Sacramento, dans le Kentucky. Et lĂ ... Nous avons bien passĂ© un temps merveilleux, lĂ -bas, dans cette petite ville. Et nous nous attendons Ă  ce que Dieu fasse de grandes choses chez les mĂ©thodistes, qu’Il dĂ©verse Son Esprit sur eux une fois de plus et leur donne un autre rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, comme ils en avaient eu du temps de–de Whitefield et Wesley, dans ces jours passĂ©s.

            Et ils Ă©taient de la pluie de l’arriĂšre-saison de l’époque. C’est vrai. Ils Ă©taient de la pluie de l’arriĂšre-saison en ce temps-lĂ . Quand les baptistes sont arrivĂ©s, ils sont devenus de la pluie de l’arriĂšre-saison par rapport Ă  eux: cela continue simplement Ă  Ă©voluer. Et maintenant, je pense que nous sommes tous de la pluie de l’arriĂšre-saison par rapport aux autres. D’ici peu, peut-ĂȘtre, si JĂ©sus tarde, il y en aura de plus en plus. Mais tout au cours des Ăąges et au cours des gĂ©nĂ©rations, Dieu a toujours eu un peuple, quelqu’un qui Lui fait confiance et qui croit en Lui. Et nous sommes trĂšs contents de ce qu’Il en a.

3          Maintenant, ce soir, je pense, est-ce le service de guĂ©rison? Et c’est gĂ©nĂ©ralement l’aprĂšs-midi qu’on me laisse venir Ă  l’estrade et parler un peu. Je ne suis pas un prĂ©dicateur, ce que vous appelleriez prĂ©dicateur ; je suis... je juste... ce qu’on appelle un pneu de rĂ©serve. Vous savez? C’est, quand on connaĂźt une crevaison, alors, on met le pneu de rĂ©serve. Ce n’est pas que nous connaissons de crevaison ; en effet, nous avons de bons prĂ©dicateurs ici. Mais, gĂ©nĂ©ralement, j’occupe l’aprĂšs-midi ; cela me dĂ©tend de parler (Vous savez?), ce que je sais en fait au sujet du Seigneur JĂ©sus. Et je ne connais pas trop les Ecritures, je suis loin d’ĂȘtre un thĂ©ologien, et je ne connais pas beaucoup de thĂ©ologie, mais je–je connais l’Auteur de ce Livre, JĂ©sus-Christ. Et–et je L’aime. Et mon instruction est limitĂ©e et mes mots sont trĂšs pauvres, ma grammaire, je... Vous m’excuserez cela, j’en suis sĂ»r.

4          Cela me rappelle lĂ  Ă  Fort Wayne, il y a quelque temps, un homme, lĂ  oĂč ce chant de Paul Rader, c’était lĂ  dans cette ville qu’il Ă©tait. Je pense que c’était pratiquement le dernier grand rĂ©veil que Chicago ait jamais connu, un vrai rĂ©veil qui secoue la ville, du temps de Paul Rader, Armedea, ou certains de ceux-lĂ . Et c’est lui le compositeur de ce cĂ©lĂšbre cantique Crois seulement, et cela est devenu mon cantique thĂšme.

            Je ne l’avais jamais entendu jusqu’à ce qu’un soir, quand j’entrais, et je ne savais pas que c’était Paul qui en Ă©tait le compositeur, et ma pianiste Ă©tait en train de jouer cela, cela a bien frappĂ© mon coeur. Je m’en suis servi partout Ă  travers le pays, lĂ  dans des campagnes, et vous entendez les gens le chanter.

5          Je me rappelle une fois, lĂ  en Arkansas, je restais lĂ  Ă  l’hĂŽtel Sandpeck, et nous avions un merveilleux...?... Il y a de cela six ou sept ans. Il n’y avait personne d’autre sur le champ de travail Ă  l’époque, avec des guirlandes suspendues partout, vous savez. Et nous passions un moment merveilleux. Je suis sorti, je devais passer derriĂšre pour rejoindre un prĂ©dicateur, afin qu’il m’amĂšne dĂźner. Alors, je descendais avec l’ascenseur, et il y avait lĂ  un petit garçon de couleur qui sifflait ses chaussures, et «Crois seulement, crois seulement, tout est possible, crois seulement.» Et je suis sorti, je suis passĂ© par derriĂšre et je descendais l’allĂ©e, et je suis passĂ© par le quartier le plus bas de la ville. Il y avait une maman en train de bercer l’enfant lĂ  vers le bas, en chantant: «Crois seulement, crois seulement, tout est possible.»

            Il m’est arrivĂ© de constater qu’il y avait quelques enfants qui jouaient aux billes. Un petit garçon s’est accroupi, vous savez, et il a trĂšs bien visĂ©...?... Il s’est arrĂȘtĂ©, a tapĂ© la bille, s’est relevĂ©, a Ă©poussetĂ© son pantalon et a dit: «Crois seulement, crois seulement, tout est possible...» Je me suis dit que c’était trĂšs beau. Oh ! Comme ces chansons, et tout, que vous chantez... Et combien notre Seigneur a Ă©tĂ© trĂšs bon.

            Et je pense bien au temps oĂč tout sera terminĂ© et que nous serons rassemblĂ©s ; nous ne serons donc plus nerveux ni pressĂ©s, ni rien, nous pourrons bien passer un temps Ă  nous dĂ©tendre.

6          LĂ  oĂč monsieur Rader, comme j’avais commencĂ© Ă  le dire, a composĂ© ce cantique, il y eut un Ă©rudit qui est entrĂ© lĂ , et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous avez une grammaire trĂšs mĂ©diocre.»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur, c’est vrai.»

            Et alors, il a ajoutĂ©: «Oh ! J’ai relevĂ© certaines fautes de grammaire que vous avez commises ce soir.» Il a dit: «Oh ! C’était terrible.»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur, je n’ai pas acquis une grande instruction.» J’ai dit: «J’ai grandi dans une famille trĂšs pauvre de dix enfants.» Et j’ai dit: «C’est moi l’aĂźnĂ©, et j’ai dĂ» travailler pour subvenir aux besoins des autres.»

            Il a dit: «Eh bien, cela n’est plus une excuse maintenant, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est aussi vrai, mais, ai-je dit, depuis que le Seigneur m’a envoyĂ© prier pour les malades, je ne reste plus assez tranquille pour Ă©tudier la grammaire.» J’ai dit: «Je dois simplement prier pour les malades.»

            Et il a dit: «Oh ! Mais vous pouvez suivre cela par correspondance.» Il a dit: «Eh bien, par exemple ce soir, je vous ai entendu utiliser ce mot-lĂ .» Il a dit: «Vous avez dit: ‘Vous tous maintenant, montez ici au polepit, ici. Et il a dit: «Eh bien, savez-vous que ces gens vous apprĂ©cieraient davantage si vous disiez pulpit plutĂŽt que polepit»?

            J’ai dit: «Eh bien, frĂšre, je ne sais pas s’ils le feraient ou pas, ai-je dit, je crois que ce que ces gens veulent de moi, c’est que je mĂšne le genre de vie correct et que je manifeste ce dont je parle, ils ne se soucient pas que je dise pulpit ou polepit.» C’est vrai, n’est-ce pas? Comme le vieux dicton le dit: «C’est Ă  l’oeuvre que l’on connaĂźt l’artiste», n’est-ce pas? C’est vrai? Vous savez, je...

            Et je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance avec ça. Je me rappelle... J’aurais voulu connaĂźtre de meilleurs mots et la meilleure grammaire, mais si cela ĂŽte quelque chose de JĂ©sus, je prĂ©fĂ©rerais connaĂźtre JĂ©sus n’importe quand, Le connaĂźtre dans la puissance, comme Paul l’a dit: «dans la puissance de Sa rĂ©surrection.»

7          Je sais qu’il y a ici devant moi, comme devant chaque personne ici, un puits noir ; il est placĂ© ici devant chacun de nous. A chaque battement de notre coeur, nous nous en approchons davantage, cela bat vers ce puits-lĂ  qui est appelĂ© la mort. Chaque homme aura Ă  atteindre ce lieu-lĂ  un jour, si JĂ©sus tarde. Et quand je m’en approcherai, je sais que j’y vais, peu m’importe que je dise polepit ou pulpit, peu m’importe ce qu’est ma grammaire, mais j’aimerais connaĂźtre cette seule chose, je connais cette seule chose: je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte que quand Il appellera d’entre les morts, j’aimerais sortir d’entre eux, quand il sera temps d’ĂȘtre appelĂ©.

8          Maintenant, cet aprĂšs-midi, avant... Nous pouvons tourner ces couvertures de la Bible comme cela, Ă©videmment ; mais quant Ă  L’ouvrir, aucun homme n’en est digne, dit la Bible. Je crois, c’est Jean qui a cherchĂ© dans les cieux, et il n’y avait personne qui Ă©tait digne de prendre le Livre, de L’ouvrir et d’En rompre les Sceaux, ni rien. Mais il y eut un Agneau, venant de... immolĂ© dĂšs la fondation du monde ; c’est Lui qui Ă©tait capable de prendre le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait sur le TrĂŽne, pour L’ouvrir aux gens.

            Et maintenant, pendant que ce petit groupe de gens est assemblĂ© ici, juste un... Oh ! peut-ĂȘtre quelques heures avant que le service de guĂ©rison commence. Je pensais coiffer l’émission radiophonique, ici, je suis descendu vous parler un peu. J’ai apprĂ©ciĂ© ces cantiques. Je vais me dĂ©pĂȘcher pour vite rentrer, rester en priĂšre, revenir peu aprĂšs, prier pour les malades. Priez pour moi. C’est...

            Je vous assure, frĂšre Joseph parlait des appels tĂ©lĂ©phoniques. Hein ! Eh bien, il n’est pas Ă©tonnant que ma femme grisonne Ă  trente-quatre ans. Voyez? Elle supporte non seulement les appels tĂ©lĂ©phoniques qui affluent Ă  la maison, mais elle doit affronter le public qui se tient lĂ . Voyez? Ainsi donc, c’est certainement un travail. Et maintenant, ça l’est. Vous devez vous garder...

9          L’autre jour, mon fils... Oui, il est ici quelque part. C’est juste un enfant de dix-huit ans. Et alors, nous Ă©tions assis quelque part dans un restaurant et ils... des jeunes gens, vous savez, lĂ  Ă  Wood River, ils jouaient l’un de ces petits appareils, vous savez, ça joue cette drĂŽle de petite musique qu’on a par lĂ . Eh bien, je ne fais mĂȘme pas cas de cette affaire quand ça joue. Alors, quelqu’un jouait cela. Et j’ai vu ses yeux briller. Et il observait les enfants, vous savez, ce qu’ils faisaient. Evidemment, il n’est qu’un enfant ; les autres font cela. Et il a dit: «Papa, c’est beau, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Quoi?»

            Il a dit: «Ce qui est mauvais.»

            J’ai dit: «Oh ! Je–je ne faisais pas cas.»

            Et alors, il a dit: «Papa, tu sais quoi?» Il a dit: «Tu deviens simplement mort Ă  tout sauf Ă  JĂ©sus-Christ.»

            Et j’ai dit: «C’est bien. C’est bien»...?... devenir simplement mort Ă  tout. J’ai dit: «Rien n’a de son Ă  part JĂ©sus-Christ, laissez-moi rester comme cela. J’aimerais Le connaĂźtre, Lui seul.» C’est tout. Le connaĂźtre, c’est la Vie. Est-ce vrai? Voyez?

            Et maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je vais essayer de tout mon mieux ce soir de faire tout ce que je peux pour parler Ă  notre Seigneur JĂ©sus, afin de guĂ©rir toute maladie qui est au milieu de vous.

10        Voici quelque chose qui me tient Ă  coeur pendant vingt-quatre heures. Je ne sais pas si c’est le Seigneur ou pas. Cela n’est pas venu dans une vision. C’est ce que je vois, ce sont des visions ; alors, j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Mais, ceci a impressionnĂ© mon coeur. Je parlais avec Billy aujourd’hui Ă  l’hĂŽtel Ă  ce sujet. Nos rĂ©unions sont trop courtes. Nous ne faisons qu’arriver, et nos rĂ©unions, disons, durent cinq soirĂ©es. C’est toujours trop court. J’aimerais arriver dans une ville de cette dimension et y passer un ou deux mois (Voyez?), allez simplement Ă  une ville ici. En effet, la plupart du temps, juste quand on arrive pratiquement au moment oĂč je dis: Ceci aura lieu, cela aura lieu, et vous voilĂ  parti.

            Monsieur Brewer m’a appelĂ© de Peace River, pas de Peace River, mais de Wood River, et il a dit: «FrĂšre Branham, nous vous avons enregistrĂ© sur une bande magnĂ©tique.» Et il a dit: «Et tout ce que vous avez dit pendant que vous Ă©tiez sous inspiration, les diffĂ©rentes choses qui allaient se produire, a-t-il dit, tout s’est absolument accompli Ă  la lettre.» Voyez? Eh bien, c’est Dieu. Il a dit: «Revenez donc pour juste une soirĂ©e, juste une soirĂ©e.» Il a dit: «Pouvez-vous venir demain?» C’était ce soir.

            J’ai dit: «Non, je suis Ă  Chicago.» Et alors...

11        Eh bien, mes rĂ©unions n’ont jamais pu ĂȘtre programmĂ©es, en effet... comme il le faut, comme celles de frĂšre Roberts et des autres ; en effet, frĂšre Roberts programme ses rĂ©unions deux ou trois ans d’avance. Il va dans une ville, il peut y rester jusqu’à ce que ça soit terminĂ©. Et c’est tout. Il peut rester tant qu’il le veut, il organise ses rĂ©unions pour deux ou trois semaines d’affilĂ©e, et parfois six semaines d’affilĂ©e. Mais les miennes, je peux ĂȘtre juste en pleine rĂ©union ; Il me donne une vision et m’envoie quelque part ailleurs, je sors directement, et j’abandonne ça. Voyez? Je ne peux donc pas tenir des rĂ©unions comme ces hommes. Ils sont–ils... Evidemment, ils font juste ce que Dieu leur a dit de faire. Je crois. C’est... Ils doivent faire cela.

            Mon ministĂšre, je suis en pleine rĂ©union lĂ  oĂč les gens sont bondĂ©s et coincĂ©s, et debout pendant une heure ; je me mets en route pour quelque part ailleurs. Voyez? Partout oĂč Il m’appelle, je dois aller tout de suite. J’ai eu rĂ©cemment un groupe de ministres. Oh ! Ils ont failli me tailler en piĂšces ici Ă  ce sujet. Et ils ont dit: «Oh ! FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas quitter.»

            J’ai dit: «Oh ! Si. Dieu d’abord. (Voyez?) Je dois partir.»

            Et ils ont dit: «Et si c’est Dieu qui nous a dit d’organiser cette rĂ©union ici?»

            J’ai dit: «Une fois, Dieu avait une rĂ©union lĂ  Ă ... Philippe Ă©tait lĂ  en train de prĂȘcher, et les Samaritains Ă©taient sauvĂ©s, il y avait une grande joie et une grande puissance. Et le Seigneur l’a appelĂ© Ă  l’écart pour parler Ă  un seul homme lĂ : un eunuque de l’Ethiopie.» Est-ce vrai? Il n’est plus jamais rentrĂ© dans la ville. Voyez? L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice (Est-ce vrai?), et l’observation de Sa Parole plus que la graisse des bĂ©liers.

12        Maintenant, inclinons la tĂȘte juste une minute pendant que nous parlons Ă  l’Auteur du Livre.

            Maintenant, notre trĂšs Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous adressons Ă  Toi aujourd’hui dans ce glorieux Nom du Fils, JĂ©sus-Christ, le Bien-AimĂ©. Nous Te demandons, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, que pendant que nous sommes assemblĂ©s ici, pendant ces quelques instants, maintenant, pour un petit, un–un temps de jubilĂ©, Ă  parler de la Parole, que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et La rĂ©vĂšle Ă  chacun de nous selon que nous En avons besoin. Accorde-le, Seigneur. C’est Lui seul qui peut le faire. Nous pouvons ouvrir le Livre, mais c’est Toi seul qui peux L’interprĂ©ter. Je Te prie donc, PĂšre, de parler Ă  chaque coeur. Circoncis chaque oreille pour entendre. Et circoncis les lĂšvres pour parler, et que les rideaux des soucis de ce monde soient tirĂ©s maintenant, que rien n’entre dans nos esprits si ce n’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, Sa Venue, Sa puissance et Sa DivinitĂ©. Que cela devienne si rĂ©el pour nous cet aprĂšs-midi que les coeurs des saints se rĂ©jouiront, les pĂ©cheurs seront condamnĂ©s et se repentiront ; et les malades pourront ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur, afin que nous partions d’ici ce soir avec des coeurs pleins de joie, de puissance, nous rĂ©jouissant et Te remerciant pour ces bĂ©nĂ©dictions, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

13        Maintenant, nous allons juste consacrer quelques instants. Nous sommes juste sur... J’ai un retard d’environ une demi-heure par rapport Ă  ce que j’ai dit Ă  Billy, que je devrais rentrer Ă  l’hĂŽtel dĂšs maintenant, mais je vais me dĂ©pĂȘcher, trĂšs vite donc, et juste vous parler quelques instants, pendant que vous priez.

            Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures que j’ai trouvĂ© ici, j’ai changĂ© d’avis aprĂšs avoir entendu la soeur chanter. J’aimerais lire dans Saint Matthieu, chapitre 22, Ă  partir du verset 41, c’est un passage des Ecritures trĂšs familier Ă  pratiquement tous les lecteurs de la Bible. C’est JĂ©sus-Christ qui parle, et Sa Parole est si rĂ©elle. Et Sa Parole est si Ă©ternelle. Tout sur la terre et dans le ciel passera, sauf Sa Parole, Elle restera Ă©ternellement. Une fois que Dieu a dit quelque chose, cela restera Ă©ternellement. Ça ne peut pas ĂȘtre changĂ©.

            Vous savez, la parole d’un roi ne se modifie pas ; vous le savez. Comme dans le... sur le... une nation qui est dirigĂ©e par un roi ; il n’est pas question de faire la politique lĂ . Le roi l’a dit, ça doit ĂȘtre exĂ©cutĂ©. C’est rĂ©glĂ©. Et quand Dieu parle, ça doit ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Il n’y a pas de changement, on ne fait pas la politique; ça doit ĂȘtre accompli exactement comme il l’a dit. En effet, une fois que cela est prononcĂ©, c’est Ă©tabli pour toujours dans la Gloire. Ainsi, quand nous lisons Sa Parole, Elle est Ă©ternelle, et Elle ne cessera jamais d’exister. Je crois Sa Parole de tout mon coeur, de toute mon Ăąme, de toute ma vie, de tout mon ĂȘtre. Je m’accroche donc Ă  Sa Parole. C’est vrai. Je crois qu’Elle est Ă©ternellement la VĂ©ritĂ©.

14        Maintenant, Ă©coutez notre Seigneur JĂ©sus ici, verset 41, chapitre 22, dans l’Evangile selon saint Matthieu.

Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea,

En disant: Que pensez-vous du Christ? De qui est-il fils? Ils lui répondirent: De David.

Et JĂ©sus leur dit: Comment donc David, animĂ© par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, lorsqu’il dit:

Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils?

Nul ne put lui rĂ©pondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n’osa plus lui proposer des questions.

15        J’aimerais tirer un sujet, si ça peut ĂȘtre appelĂ© un sujet: Que pensez-vous du Christ? Eh bien, c’est une chose trĂšs directe Ă  donner Ă  une assemblĂ©e de gens, pourtant ça doit ĂȘtre ainsi.

            Dieu va vous juger Ă  partir de votre attitude envers JĂ©sus-Christ. Aucun homme... l’enfer n’a pas Ă©tĂ© fait pour les chrĂ©tiens ; l’enfer a Ă©tĂ© fait pour les incroyants. Et Dieu a fait tout Son possible pour amener les gens Ă  Ă©viter l’enfer, afin que vous n’ayez pas Ă  y aller. Il a envoyĂ© la loi ; Il a envoyĂ© les prophĂštes ; Il a envoyĂ© Son Fils. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit. Il a envoyĂ© les Ă©glises, les cantiques, tout pour essayer de vous empĂȘcher d’aller en enfer.

            L’enfer n’a pas Ă©tĂ© fait pour les gens. Il a dit... L’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour le diable et ses anges ; pas pour les ĂȘtres humains, mais si vous y allez, c’est que dĂ©libĂ©rĂ©ment vous voulez y aller. Et vous ne pouvez pas y aller facilement. Vous devez vous dĂ©battre sur votre chemin vers lĂ . Saviez-vous cela? Vous ne pouvez pas aller facilement en enfer. Vous devez vous dĂ©battre sur votre chemin vers lĂ .

16        Quand j’étais un petit garçon, je pensais, oh ! la premiĂšre petite histoire que vous... et la petite fille, aussi, ait donc dĂ©bitĂ©e Ă  sa mĂšre, il y a une conscience lĂ , qui dit: «Ne fais pas ça, petit garçon. C’est mauvais. Ne fais pas ça.»

            Vous vous rappelez quand vous avez fumĂ© cette petite cigarette de barbe de maĂŻs lĂ , derriĂšre la vieille cheminĂ©e, et que vous avez mangĂ© des grains de cafĂ© pour que la mĂšre ne sente pas l’haleine?

            «As-tu fumĂ©?»

            «Non, maman.»

            Et la conscience a commencĂ© Ă  dire: «Ne fais pas ça ; c’est mauvais.» Voyez? Alors, vous ĂȘtes passĂ© dessus, la prochaine chose, vous savez, vous passez Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©glise. Vous entendez des cantiques ; vous entendez la prĂ©dication. Chaque lumiĂšre rouge que Dieu fait briller devant vous, vous ne faites que traverser les barriĂšres vers le bas, et vous allez carrĂ©ment de l’avant ; vous ne faites pas cas Ă  la conscience ni Ă  rien d’autre. Alors, Dieu a-t-Il envoyĂ© quelqu’un en enfer? Non, c’est vous-mĂȘme qui vous y ĂȘtes envoyĂ©. C’est vrai. Vous ĂȘtes allĂ© de votre propre grĂ©. Dieu a fait briller en face de vous chaque lumiĂšre rouge qu’Il pouvait, et vous avez carrĂ©ment continuĂ© Ă  avancer, sans rĂ©flĂ©chir. Vous Ă©tiez dĂ©terminĂ© Ă  y aller.

            Eh bien, il y a un feu rouge suspendu ici dans la ville. Si vous brĂ»lez ce feu rouge-lĂ , la ville ne rĂ©pondra pas de vous. Vous avez fait ça de votre propre grĂ©. C’est vrai. Ainsi donc, Dieu a fait tout son possible pour garder les gens et les amener auprĂšs de Lui et les aimer.

17        Maintenant, cette vieille, vieille question sur Christ, la naissance virginale, comment cela s’est-il donc passĂ©? Il y a quelque temps, j’étais dans des montagnes. Je venais d’y monter, allant... j’allais Ă  la chasse Ă  l’ours, et je longeais un escarpement, et il y avait un cow-boy qui passait lĂ , montĂ© sur un cheval. Je regardais çà et lĂ  ; j’ai entendu le bruit d’un cheval. Je suivais la piste d’un–d’un Ă©lan. Et il a dit: «Uh, salut !»

            Et j’ai dit: «Bonjour.»

            Il a dit: «Vous suivez la piste de quel animal?»

            J’ai dit: «Je suis la piste d’un Ă©lan.»

            Il a dit: «Je n’aimerais pas vous taxer de menteur, mais vous ĂȘtes en train de suivre la piste d’une vache.»

            J’ai dit: «Eh bien, j’ai assez suivi des pistes des animaux pour savoir qu’une vache n’a pas deux griffes qui descendent si bas et n’a pas non plus de sabot pointu.»

            Et alors, il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, qu’ĂȘtes-vous? Qu’ĂȘtes-vous?»

            J’ai dit: «Eh bien, je vais lĂ  au fond chasser.» J’ai dit: «Je cherche quelqu’un du nom de Jefferies.»

            Il a dit: «C’est moi cet homme-lĂ .»

18        J’ai dit: «Oui. Eh bien, vous ĂȘtes censĂ©... Le garde forestier m’a dit de me diriger vers l’enclos des vaches, ai-je dit, de lĂ , je dois aller Ă  Corral Peaks.»

            Il a dit: «Eh bien, pouvez-vous chevaucher?»

            J’ai dit: «Un peu.»

            Il a dit: «Eh bien, montez ici derriĂšre.»

            Je suis donc montĂ© lĂ -dessus, il a dit... on a effectuĂ© un parcours, il a dit: «Eh bien, d’oĂč venez-vous?»

            J’ai dit: «De l’Indiana.»

            Et il a dit: «Que faites-vous?»

            J’ai dit: «Un prĂ©dicateur.»

            Il a dit: «Un quoi?»

            Et j’ai dit: «Un prĂ©dicateur.»

            Il a dit: «Vous avez l’air trop intelligent pour faire ça.»...?...

            J’ai dit: «Eh bien...» J’ai vu que vous... ces gens de l’ouest sont plutĂŽt des gens d’un parler dur, tranchant, mais des gens aimables. Eh bien, j’ai dit: «Monsieur, je pense que c’est un signe de l’intelligence.»

            Il a dit: «Oh ! a-t-il dit, je pense que vous croyez cette histoire de JĂ©sus-Christ, ou je ne sais comment vous L’appelez.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Croyez-vous cette naissance virginale?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Si je prouve que c’est un mensonge, allez-vous croire cela?»

            J’ai dit: «Vous ne le pouvez pas. Il n’y a aucun moyen du tout pour vous de le faire.»

            Il a dit: «Je...» Il a dit: «Une personne qui jouit vraiment de son bon sens saura que c’était une erreur.»

            «Eh bien, ai-je dit, je pense donc que vous aurez Ă  me qualifier de quelqu’un de dĂ©pourvu de bon sens.» J’ai dit: «En effet, je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, tout aussi vrai que possible.»

            Et il a dit: «Eh bien, maintenant, j’aimerais vous poser une question.» Il a dit: «Pour commencer, j’aimerais dire que je suis un infidĂšle, a-t-il dit ; je ne crois en rien au sujet de Dieu ni rien d’autre. Je ne crois pas qu’une telle CrĂ©ature existe.»

            Et j’ai dit: «Oh ! Vous ne croyez pas?» J’ai dit: «Alors, vous ĂȘtes vraiment dans un mauvais Ă©tat.»

19        Et il a dit–il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, j’aimerais vous raconter quelque chose.»

            J’ai dit: «Voulez-vous dire qu’un homme peut vivre ici dans ce bel endroit et me dire que vous ne croyez pas en Dieu?»

            Il a dit: «Non, je crois que c’est juste une histoire comme on en raconte aux enfants Ă  NoĂ«l, de pĂšre NoĂ«l.»

            J’ai dit: «Oh ! Non. Vous avez certainement eu un mauvais dĂ©part, ami.» J’ai dit: «Je dĂ©teste ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous, mais, ai-je dit, je vais le faire, car je sais que vous ĂȘtes en erreur et vous ĂȘtes un ĂȘtre humain, et vous avez autant que n’importe qui d’autre le droit d’aller au Ciel, mais vous avez seulement retournĂ© vers l’arriĂšre votre bonnet de rĂ©flexion, c’est tout.»

            J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas seulement... vous avez une histoire bien montĂ©e.»

            Et il a dit: «Oh ! a-t-il dit, oui, j’en ai ; c’est vous qui avez tout embrouillĂ©.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est maintenant le bon moment, nous sommes seuls, nous avons vingt miles [32 km] Ă  chevaucher aujourd’hui.» J’ai dit: «Beaucoup de temps pour rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus.»

20        Il a dit: «Eh bien, j’aimerais vous dire quelque chose.» Il a dit: «Pour commencer, cela ne peut absolument pas ĂȘtre vrai.»

            Et j’ai dit: «Mais pourquoi cela n’est-il pas possible?»

            Il a dit: «Eh bien, nous allons Ă©tablir le principe, en premier, de la naissance virginale.»

            J’ai dit: «C’est bien une bonne chose de quoi parler.» J’ai dit: «Si jamais vous voyez correctement la naissance virginale, alors vous avez vu correctement le christianisme.»

            Et il a dit: «Eh bien, j’aimerais vous dire quelque chose.» Il a dit: «Il est absolument impossible Ă  une femelle de mettre bas sans avoir Ă©tĂ© en contact avec un mĂąle.»

            J’ai dit: «C’est exact.» J’ai dit: «Je le crois.»

            Il a dit: «Alors, comment cette femme, Marie, a eu un Enfant sans avoir Ă©tĂ© avec un homme?»

            J’ai dit: «Dieu Ă©tait le PĂšre de cet Enfant.»

            Et il a dit: «Eh bien, comment cela a pu...? Et vous dites que Dieu est Esprit.»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il est. Et ce–c’est Lui qui avait crĂ©Ă© la cellule de Sang dans le sein de la femme qui a enfantĂ© le Fils, JĂ©sus-Christ.»

            Il a dit: «Oh ! Impossible, a-t-il dit, c’est impossible.» Il a dit: «La femme a juste fait une petite gaffe.» Comme l’une de ces belles... J’ai un livre chez moi Ă  la maison qui parle d’un sĂ©minaire baptiste qui enseigne la mĂȘme chose aujourd’hui ; que JĂ©sus-Christ est le fils d’un soldat allemand, que Marie Ă©tait absolument... et cela est publiĂ© par un sĂ©minaire aujourd’hui. Maintenant, vous pouvez voir Ă  quel point ils s’éloignent de Dieu. C’est vrai.

21        Et il a dit: «Il–il est tout possible que cela ait Ă©tĂ© vrai. Et comme il Ă©tait un enfant illĂ©gitime...?...», et tout comme cela. Vous savez, beaucoup d’artistes pensent qu’Il avait des cheveux blonds, et tout comme cela, ils pensent qu’Il...?... autre. Il a dit: «C’est tout un mensonge.»

            «Alors, ai-je dit, j’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Voulez-vous dire que–que Dieu ne pouvait pas crĂ©er cette cellule de sang-lĂ ?»

            Il a dit: «Non. Pour commencer, Dieu n’existe pas.» Il m’a donnĂ© sa thĂ©orie lĂ -dessus (Vous savez), sur la lune et des Ă©toiles qui s’étaient rassemblĂ©es, et le soleil, la thĂ©orie de Darwin, comment cette Ă©volution a commencĂ©. Tous ces petits tĂȘtards qui ont commencĂ© Ă  perdre leurs queues, et ils ont eu des jambes et ils ont commencĂ© Ă  marcher, et...

            J’ai dit: «Eh bien, tout ce qui est donc arrivĂ©, si tout... certains d’entre eux sont devenus des hommes ; qu’est-il arrivĂ© aprĂšs Ă  ce tĂȘtard? Il n’y a plus eu de tĂȘtards.» Alors, il a dit... J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question. Allez-vous croire... Allez-vous m’accorder maintenant que cet Enfant JĂ©sus avait une mĂšre? Nous le savons, selon les Ă©crits. Nous avons vu cela, selon la Bible. Eh bien, Il avait une mĂšre. Mais c’est absolument contraire Ă  la science de dire qu’Il a pu naĂźtre sans que cette mĂšre ait eu un contact avec un homme terrestre.»

            Il a dit: «C’est tout Ă  fait exact.»

            J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. Comment le premier homme est-il arrivĂ© ici sans pĂšre ni mĂšre? Que ça soit un tĂȘtard, ou un singe, tout ce que vous voulez que ça soit, d’aprĂšs votre dĂ©claration, il a dĂ» avoir un pĂšre et une mĂšre.»

22        Mes amis, je vous assure, certaines personnes ont un esprit trĂšs bornĂ©, vous pouvez passer la mine du crayon entre leurs yeux, cela les aveuglerait. C’est vrai. Ils sont–ils... Ils ne regardent simplement pas de deux cĂŽtĂ©s ; ils attrapent juste une petite thĂ©orie et s’enfuient avec. Vous devez vous arrĂȘter et rĂ©flĂ©chir sur la chose.

            «D’aprĂšs cela donc, comment le premier homme est-il apparu ici? Selon la science, il a dĂ» avoir un pĂšre et une mĂšre, et qui Ă©taient ces derniers? C’est ce que j’aimerais savoir. Quand rĂ©pondrez-vous Ă  cela?»

            DĂšs qu’il rĂ©pondra Ă  cela, je serai prĂȘt pour ça.

            Il a chevauchĂ© sur une petite distance et il n’a jamais dit un mot. Il est simplement restĂ© tranquille et il a chevauchĂ© sur une petite distance devant moi, il a arrĂȘtĂ© son cheval, il est revenu et il m’a entourĂ© de ses bras. Il a dit: «Je crois que vous croyez cela, prĂ©dicateur.»

            J’ai dit: «Je le crois certainement.»

            Il a regardĂ© et a dit: «Je lĂšve ma tĂȘte vers les montagnes... D’oĂč me viendra le secours? Mon secours viendra de l’Eternel.» Son pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur baptiste ; il est lui-mĂȘme prĂ©dicateur. Il voulait simplement voir si je croyais cela ou pas. Vous y ĂȘtes. Oh ! FrĂšre, je vous assure, ça paie de tenir ferme Ă  ce que vous savez ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Oui, oui. Le monde observe. Tenez-vous exactement sur vos convictions et soyez prĂȘt Ă  rĂ©pondre Ă  un homme Ă  n’importe quel moment.

23        C’est comme le vieux dicton le dit: «Qu’est-ce qui Ă©tait en premier, la poule ou l’oeuf?» Vous avez donc entendu cela, je pense. Entre la poule et l’oeuf, qu’est-ce qui est apparu le premier? Si vous dites: «C’est la poule qui a dĂ» venir de l’oeuf, et le... L’oeuf est apparu ici le premier? Et l’oeuf ne pouvait pas ĂȘtre ici sans la poule.» Eh bien, c’est facile. Dieu a crĂ©Ă© la poule, elle a pondu un oeuf, c’est ainsi que cela a commencĂ©. C’est tout aussi facile que un plus un Ă©gale deux. Cela a arrĂȘtĂ© de vieilles questions. Beaucoup de gens Ă©mettent ces petites thĂ©ories et ces petites choses, comme cela. A vrai dire, il n’y a rien lĂ .

            Mais maintenant, la chose capitale, s’Il Ă©tait ce Fils de Dieu... Eh bien, comme vous commencez Ă ... Le printemps arrive maintenant. Nous savons que le sang vient du mĂąle. Nous... D’ici peu, les oiseaux vont venir ici, faire leurs nids.

            J’observais aujourd’hui les petits passereaux ramasser de mauvaises herbes dans la rue et les emporter dans le... dans les gouttiĂšres et tout, Ă  l’hĂŽtel, faire leurs nids. Il y aura plus d’une vieille mĂšre oiseau qui fera un nid lĂ -haut et qui couvera un nid plein d’oeufs qui n’écloront jamais, car elle n’a pas Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle. Elle peut pondre l’oeuf... N’importe qui peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle, cela n’éclora jamais. Cela restera simplement lĂ  mĂȘme, cela va... cela pourrit en plein dans le nid.

24        Et la vieille mĂšre oiseau peut couver ce nid-lĂ  jusqu’à se rendre si faible qu’elle ne pourra mĂȘme pas quitter le nid. Si elle crĂšve de faim, en dorlotant ces oeufs, en les retournant, attendant leur Ă©closion. Mais ils ne vont jamais Ă©clore ; il n’y a rien en eux pour Ă©clore. Il n’y a pas de vie en eux.

            Cela me rappelle beaucoup ces vieilles Ă©glises froides et formalistes, vous faites entrer les gens, vous en faites des diacres, vous en faites des docteurs en divinitĂ©, et tout le reste, mais s’ils n’ont pas Ă©tĂ© avec JĂ©sus-Christ et qu’ils ne sont pas nĂ©s de nouveau par le baptĂȘme du Saint-Esprit, ils ne croiront jamais un Dieu surnaturel. Il n’y a rien en eux pour croire. Ils sont morts pour commencer, ils ont juste l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils renient ce qui en fait la force. C’est tout Ă  fait vrai. La meilleure chose Ă  faire, c’est nettoyer le nid et recommencer. C’est vrai. Au lieu de les faire entrer par une lettre et une adhĂ©sion, qu’ils s’agenouillent Ă  l’autel et prient jusqu’à l’exaucement, jusqu’à ce que Dieu inscrive leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau ; alors, ils resteront lĂ . Alors, ils produiront des fruits aprĂšs qu’ils seront nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu.

25        Eh bien, s’il me fallait... JĂ©sus aujourd’hui lĂ -dessus, et sur chaque individu, lĂ  oĂč vous devrez vous tenir, selon votre opinion sur JĂ©sus-Christ: «Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils?»

            Faisons venir quelques personnages ici dans quelques instants, et demandons-leur simplement de qui Il est Fils. Et si je faisais venir Son ennemi jurĂ©? Laissons Ses ennemis tĂ©moigner sur Lui d’abord. Son ennemi jurĂ©, c’est Judas Iscariot, celui qui L’avait trahi, Lui rĂ©servant un si mauvais traitement, qui L’avait livrĂ© pour trente sicles d’argent. Faisons-le venir lĂ , Judas, et demandons Ă  Judas ce qu’il pense de Lui. Judas, quand il L’a vu lĂ  au prĂ©toire de Pilate, il avait pris trente sicles d’argent, il les a jetĂ©s aux pieds du sacrificateur et a dit: «J’ai trahi le sang d’un Innocent.» Et il Ă©tait assez gentleman pour prendre une corde et se pendre. Ça serait de loin mieux si certains de ces gars aujourd’hui Ă©taient tout aussi gentlemen Ă  ce sujet que Judas l’a Ă©tĂ©, qu’ils allaient se pendre. Et alors, ils... il s’est pendu Ă  un sycomore.

26        Voyons Pilate, l’homme qui s’était lavĂ© les mains. Il se tient lĂ , et il condamne JĂ©sus. Il est prĂȘt Ă  prononcer le jugement, pour avoir la faveur d’un empereur romain. Et pendant qu’il est lĂ , prĂȘt Ă  prononcer le jugement, il dit: «Accomplis un miracle, fais-nous voir quelque chose. Qui es-Tu? Parle pour Toi-mĂȘme.» Et l’Agneau de Dieu n’a mĂȘme point ouvert Sa bouche, et Il n’a mĂȘme point dit un mot. Il s’est simplement tenu lĂ .

            Et la chose suivante, vous savez, j’entends le bruit d’un cheval passant au galop dans la rue. Tout d’un coup, vous savez, un jeune homme saute du cheval et s’approche en courant, il lui tend un petit morceau de papier. Regardons par-dessus son Ă©paule, nous voyons Pilate devenir pĂąle. Il reprend son souffle. Il perd la force. Il commence–il commence Ă ... Ses genoux s’entrechoquent.

            Regardons par-dessus son Ă©paule et voyons ce qui est Ă©crit dessus: «N’aie rien Ă  faire avec cet Homme juste (C’est une femme paĂŻenne), car j’ai beaucoup souffert aujourd’hui Ă  cause de Lui dans un songe.»

            Et lĂ  Pilate dit: «Apportez-moi de l’eau. Laissez-moi me laver les mains; en effet, occupez-vous-en, je n’ai rien Ă  dire dans cette affaire.» Eh bien, ce sont Ses ennemis qui tĂ©moignent de Lui. C’est vrai.

            ConsidĂ©rez le soldat romain qui se tenait lĂ  et qui Lui avait percĂ© le coeur avec son Ă©pĂ©e et sa lance. Quand Il a levĂ© les yeux et qu’il a vu la terre devenir noire, et les bĂątiments ĂȘtre secouĂ©s, le temple ĂȘtre dĂ©chirĂ©... le voile ĂȘtre dĂ©chirĂ© de haut en bas, il a mis sa main sur son coeur et a dit: «Certainement, c’était le Fils de Dieu.» Oui, oui. Ce sont Ses ennemis jurĂ©s qui tĂ©moignent lĂ .

27        Demandons Ă  certains de Ses amis. Faisons revenir Adam aujourd’hui du pays des bĂ©nis oĂč il est. Adam, que pensez-vous de cet Homme? Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils? Adam rĂ©pondrait: «C’est la Semence de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent», si Adam pouvait tĂ©moigner.

            Faisons venir un autre homme du nom de MoĂŻse, un personnage trĂšs remarquable de la Bible: le plus grand de tous les prophĂštes. Il Ă©tait un type du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Sacrificateur, le Roi, le LĂ©gislateur ; un type trĂšs parfait. Jamais un homme n’a parlĂ© Ă  Dieu comme MoĂŻse, en dehors de Christ Lui-mĂȘme. Aucun prophĂšte, en aucun moment. Voyons ce que MoĂŻse dirait s’il pouvait se tenir ici aujourd’hui. Il dirait: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi ; et celui qui ne L’écoutera pas sera retranchĂ© du milieu du peuple.» C’est ce que MoĂŻse pensait qu’Il Ă©tait.

            Demandons Ă  EzĂ©chiel, ce grand prophĂšte EzĂ©chiel. Viens ici, EzĂ©chiel, descends de ta gloire, et le... Que pensez-vous du Christ, EzĂ©chiel? EzĂ©chiel dirait: «Quand je L’ai vu, Il Ă©tait une Roue au milieu de la roue, se tenant en l’air.» En d’autres termes, toute la crĂ©ation tournait autour de ce moyeu de la roue ; chaque rayon, chaque jante, tout le reste s’emboĂźtait dans ce moyeu de la roue, la roue au milieu de la roue, lĂ  en l’air.

28        Je fais venir EsaĂŻe ; c’était l’un des grands prophĂštes. Voyons ce qu’il dirait de Lui. EsaĂŻe, que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils?

            EsaĂŻe Ă©tait un grand prophĂšte ; il a Ă©crit une Bible en soi. Il y a soixante six livres dans le... Dans EsaĂŻe, il y a soixante six chapitres dans EsaĂŻe, soixante six livres dans la Bible. Il commence par la crĂ©ation comme dans la GenĂšse, juste au milieu du livre, lĂ  oĂč apparaĂźt le Nouveau Testament, Jean-Baptiste paraĂźt, et puis Ă  la fin, il termine cela par le MillĂ©nium: ils construiront des maisons et les habiteront, ils planteront des vignes et en mangeront. Il a Ă©crit toute la Bible. Il Ă©tait l’un des prophĂštes, Dieu l’a trouvĂ© assez prophĂšte pour le susciter et lui permettre de voir la fin depuis le dĂ©but, puis du dĂ©but jusqu’à la fin, d’un bout Ă  l’autre, et EsaĂŻe a Ă©crit cela.

            Que pensez-vous du Christ, EsaĂŻe? Il dirait: «Un Fils nous est nĂ©, un Enfant nous a Ă©tĂ© donnĂ©. La domination reposera sur Ses Ă©paules ; on L’appellera Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, PĂšre Eternel ; et Son Royaume ne connaĂźtra pas de fin.» C’est ce qu’il dirait. C’est exact. Il ne serait pas comme certains thĂ©ologiens aujourd’hui, qui Le prennent juste pour un simple homme ou un enseignant, ou un philosophe. Il...

29        Je dirais: «Faisons venir Daniel.» Daniel, ce grand prophĂšte, qui a vu le dĂ©but de la fin... ou le temps oĂč il a vu cela jusqu’à la fin, au travers d’une statue. AssurĂ©ment, il a vu JĂ©sus lĂ  quelque part. Il a vu le commencement avec la tĂȘte d’or: le roi Nebucadnetsar et le royaume des Gentils. Il a vu les MĂ©do-Perses, l’airain et tout, jusqu’à l’empire romain, jusqu’à Sa Venue. «Que pensez-vous du Christ?» Eh bien, Daniel, vous le grand et... le prophĂšte de Dieu, puissant en force: «Que pensez-vous du Christ?»

            Il dirait: «J’ai vu toute la statue du monde. J’ai vu cela lĂ  debout. Puis, j’ai vu une Pierre se dĂ©tacher de la montagne sans le secours d’aucune main, Elle est entrĂ©e Ă  Babylone en roulant, Elle a Ă©crasĂ© cela, et c’était devenu comme de l’herbe dans l’aire avec la balle dessus et le vent a soufflĂ© et emportĂ© cela. Et Cela est devenu une grande montagne qui a rempli toute la terre, la mer et le ciel.» C’est ce qu’il pensait de Lui: la Pierre qui s’est dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main. Daniel, le grand prophĂšte.

30        Maintenant, demandons Ă  un autre qui devrait ĂȘtre lĂ . En fait, demandons Ă  Jean-Baptiste. Que pensez-vous de Lui, Jean-Baptiste? Si Jean pouvait venir sur la scĂšne aujourd’hui et se tenir ici Ă  l’estrade pour tĂ©moigner, Jean dirait: «Je ne L’ai pas connu. Mais Celui qui m’avait dit au dĂ©sert: ‘Va baptiser d’eaux’, a dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu.’» Il tĂ©moignerait pour Lui-mĂȘme, pour confirmer qui Il Ă©tait.

31        Je pense Ă  la meilleure autoritĂ© qu’il y a, Ă  notre connaissance, c’est Sa mĂšre. Ne le pensez-vous pas? Si une femme est censĂ©e savoir Ă  qui appartient un bĂ©bĂ©, c’est sa mĂšre. Est-ce vrai? Marie, nous allons vous faire venir cet aprĂšs-midi et vous demander: Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils? C’est vous la mĂšre, vous ĂȘtes censĂ©e le savoir. Vous ĂȘtes censĂ©e tout savoir Ă  ce sujet.

            Je peux entendre la petite vierge dire: «Je n’ai point connu d’homme.» AllĂ©luia ! «Mais un jour, alors que je revenais du–du puits des vierges avec un seau d’eau sur mes Ă©paules, un Ange est apparu devant moi et a dit: ‘Marie, ne crains point, Je te salue. Tu es bĂ©nie d’entre toutes les femmes.’ Il a dit que le Saint-Esprit me couvrirait de Son ombre et que ce Saint Enfant qui naĂźtrait de moi serait appelĂ© Fils de Dieu. Je crois que c’est Ce qu’Il Ă©tait, le Fils de Dieu, le Fils du Dieu vivant, nĂ© de la vierge.» Je pense que ça devrait faire autoritĂ©, ne le pensez-vous pas? Que pensez-vous, Marie? De qui est-Il Fils? Elle a dit: «C’est le Fils de Dieu.»

32        Je pense que l’autoritĂ© finale devrait ĂȘtre... Demandons au Dieu Tout-Puissant Lui-mĂȘme. Apprenons de Lui, maintenant, Qui Il dit. LĂ  sur la montagne de la Transfiguration, un jour, alors que Pierre, Jacques et Jean Ă©taient lĂ , pendant qu’Il Ă©tait couvert d’une nuĂ©e et qu’une Voix s’est fait entendre de lĂ , disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute Mon affection.» Cela a mis une fois pour toutes le sceau, en ce qui me concerne. Cela... Qu’est-ce? Il Ă©tait le Fils de Dieu, pas le fils de Joseph. C’est rĂ©glĂ© pour toujours. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute Mon affection.» AllĂ©luia ! Il est le Fils de Dieu. Que pensez-vous?

            Ils ont dit: «Il est le Fils de David.» Il Ă©tait le Fils de David, mais avant tout, Il Ă©tait le Fils de Dieu par l’Esprit et par la naissance. Il est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge.

Mon espoir ne repose sur rien d’autre
Que sur le Sang de Christ et Sa justice ;
Quand tout cĂšde autour de mon Ăąme,
Alors, Il est tout mon Espoir et mon Soutien.

Car sur Christ, le roc solide, je me tiens,
Tout autre terrain, c’est du sable mouvant.

33        Si vous me demandiez: «PrĂ©dicateur, de quoi vous vantez-vous lĂ ? Pourquoi ne nous dites-vous pas ce que vous pensez de Lui?» Oh ! C’est avec une grande joie que je le ferai. Oui, oui. Permettez-moi de vous dire ce que je pense de Lui. Je pense, Ă  Sa naissance, Il Ă©tait merveilleux, quand bien mĂȘme Il est entrĂ© par la crĂšche et qu’Il est sorti par la peine capitale, nĂ©anmoins, jamais naissance n’a Ă©tĂ© comme celle-lĂ , des potentats, des rois, quoi que ça puisse ĂȘtre; jamais naissance n’est comparable Ă  celle lĂ  et ne le sera. Il Ă©tait le Fils du Dieu vivant nĂ© d’une vierge.

            Quand Il naquit, Il... Dans Sa sagesse, Il Ă©tait–Il Ă©tait incomparable, il n’y avait personne qui pouvait L’égaler dans Sa sagesse. Et comme un prĂ©dicateur a dit: «Jamais homme n’a parlĂ© comme cela», a dit un homme qui Ă©tait venu Le voir. C’est vrai. En tant que GuĂ©risseur, Il Ă©tait Divin. AllĂ©luia ! Oui, oui. Dans Sa mort, Il a Ă©tĂ© mon RĂ©dempteur ici.

En vivant Il m’aima, En mourant Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;

            AllĂ©luia ! Oui, oui. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il paraissait comme Dieu ; Il agissait comme Dieu ; Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu ; Il a vĂ©cu comme Dieu ; Il a prĂȘchĂ© comme Dieu ; Il est mort comme Dieu ; Il rĂšgne comme Dieu ; Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. AllĂ©luia. C’est ce qu’Il Ă©tait. C’est ce que je pense de Lui.

34        Chaque homme qui ait jamais abouti Ă  quoi que ce soit dans cette vie a Ă©tĂ© un homme qui se fiait en Lui et qui savait qu’Il Ă©tait le Fils du Dieu vivant, le JĂ©hovah incarnĂ© ici sur terre. Oui, oui. Pas Ă©tonnant...

Il descendit de Sa Gloire, l’histoire toujours vivante,

Mon Seigneur et mon Sauveur vint, et JĂ©sus Ă©tait Son Nom.
(Regardez. Il était...)... né dans une mangeoire, et étranger pour les Siens ;
Le Dieu de tristesse, des larmes et d’agonie,

            Oh ! Dieu condescendant ! Et Il s’abaissa sous la forme de la chair pour racheter l’humanitĂ©, guĂ©rir les hommes et rendre la vie agrĂ©able pendant que nous vivons ici, nous amener dans la Gloire. Eh bien, tout homme qui ait jamais vĂ©cu et qui a abouti Ă  quoi que ce soit croit cela de tout son coeur.

35        Faisons venir quelques-uns de grands poĂštes sur la scĂšne aujourd’hui, des Ă©crivains et vous des hommes solides. Chaque homme qui ait jamais eu un brin d’inspiration doit cela Ă  l’Homme JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia ! Demandons Ă  Eddie Perronet: «Que pensez-vous de Lui?» Alors qu’il vivait jadis, il Ă©tait tout abattu, il Ă©tait ivre et nĂ©vrosĂ©, et tout le reste...?.. Alors, il a dit... Puis, un jour, l’inspiration le frappa ; il prit son stylo et composa:

GrĂące Ă©tonnante, ĂŽ quel doux son,
Qui sauva un vil comme moi !
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Cette grĂące m’a enseignĂ© oh ! la crainte,
Et la grñce m’a affranchi de mes peurs ;
Combien précieuse parut cette grùce
Tout au début de ma foi !

36        Demandons Ă  Gilmour. Que pensez-vous de Lui? C’était un homme agitĂ©. Il a Ă©tĂ© en Angleterre, ici, Ă  divers endroits. Que pensez-vous de Lui? Un jour, quand l’inspiration le frappa, Christ entra dans son coeur, il dit:

J’ai ancrĂ© mon Ăąme dans le havre du repos,
Je ne naviguerai plus sur des mers houleuses,
Que la tempĂȘte balaie la mer houleuse et profonde,
Mais en Jésus je suis en sécurité pour toujours. (Alléluia !)

37        Demandons Ă  Thompson. Que pensez-vous de Lui? Oh ! Ou Charles Wesley. Qu’on vous demande quoi? Un jour, il Ă©tait assis et une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, il Ă©tait lĂ  sur une plage. Une tempĂȘte Ă©clata et un petit passereau entra dans son sein. Il l’attrapa en son sein et il le garda lĂ -dedans ; aprĂšs la tempĂȘte, il le mit sur son petit doigt, comme cela, et le drĂŽle de petit passereau s’est envolĂ©, dans le ciel, vers la lumiĂšre du soleil. La foi se remua dans son sein au point qu’aprĂšs la tempĂȘte, il composa:

Rocher d’ñges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en toi.
Pendant que les eaux coulent plus prĂšs,
Pendant que la tempĂȘte est encore forte

            C’est ce que Wesley dirait de Lui. C’est ce que John Wesley dirait... ou plutĂŽt Charles Wesley, le grand poĂšte et le compositeur de chants.

38        Et maintenant, demandons Ă  Hopkins: Que penseriez-vous? Ou demandons Ă  Lowell Mason, que penseriez-vous? Voici ce qu’il dirait:

Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire,
Sauveur divin !
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ© ;
Laisse-moi dĂšs ce jour,
Etre tout Ă  Toi !

39        Oh ! Que pensez-vous du Christ ce soir, assistance? Que pensez-vous de Lui aujourd’hui alors qu’Il apparaĂźt? Que pensez-vous de Lui aujourd’hui en tant que l’Incomparable? Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sa puissance...?...

            Eddie Perronet. Demandons-lui. C’était un homme considĂ©rĂ©, on le disait fou. Et un jour, pendant qu’il Ă©tait dans sa chambre, l’inspiration le frappa. Il prit le stylo, Dieu lui permit de composer avec une sagesse immortelle le couronnement de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Il dit:

Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus !
Que les anges se prosternent ;
Qu’ils apportent le diadùme royal,
Et Le couronnent Roi de tous.

40        Oh ! la la ! La vieille Fanny Crosby, l’aveugle: Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils? Elle Ă©tait aveugle. Elle n’avait jamais vu la lumiĂšre du jour. Elle ne savait pas distinguer la lumiĂšre du jour des tĂ©nĂšbres. Que pensez-vous de Lui? Elle a dit:

Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri ;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Qui au Ciel si ce n’est Toi?

            Un autre a Ă©crit:

En vivant, Il m’aima ;
En mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin,
En ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours ;
Un jour, Il viendra, ĂŽ quel jour glorieux.

41                    Chicago, je vous demande cet aprĂšs-midi: «Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils?» Quand Il marchait ici sur terre, dans la puissance de Sa rĂ©surrection, Il avait des visions, Il accomplissait des miracles, Il accomplissait des oeuvres. Et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Tous les soirs, vous voyez ces oeuvres ĂȘtre accomplies ici mĂȘme dans cette Ă©glise-ci. Quel est votre avis sur JĂ©sus-Christ? Il est le Fils du Dieu vivant, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Je peux demander aujourd’hui, Dwight Moody, que pensez-vous de JĂ©sus-Christ? A Sa mort, lĂ , on lui a posĂ© cette question-lĂ , je pense, Ă  sa mort. Et Il a dit: «Est-ce ça la mort?» Il a dit: «C’est le jour de mon couronnement.» AllĂ©luia ! Je vous le dis:

La vie de grands hommes nous rappelle tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et en partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes de pas sur les sables du temps ;
Des empreintes de pas qu’un autre, peut-ĂȘtre,
En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré et naufragé,
En voyant cela, reprendra courage.

42        Mon frĂšre, ma soeur: «Que pensez-vous du Christ?» C’est une question personnelle Ă  chaque individu. Ne Le rejetons pas dans notre gĂ©nĂ©ration. Acceptons-Le comme le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. BĂątissons notre espoir sur rien d’autre que sur le Sang de JĂ©sus et Sa justice.

            Tenons-nous debout maintenant et donnons notre tĂ©moignage, disons au monde ce que nous pensons de Lui ; Qui Il est, ce qu’Il est, et ce qu’Il est pour nous.

43        Qu’avais-je fait alors que j’étais Ă©tendu lĂ  Ă  l’hĂŽpital, chez les frĂšres Mayo? Ils m’ont examinĂ© et ils ont dit: «Eh bien, vous n’avez pas beaucoup de temps Ă  passer ici.» Que puis-je penser du Christ, Lui qui est venu vers moi cette nuit-lĂ  dans une vision? Quand on disait: «C’est impossible, RĂ©vĂ©rend Branham, pour vous de jamais vous en tirer...» Mais par Sa grĂące Ă©tonnante, Il vint Ă  moi et dit: «Ne crains pas. Je suis avec toi. Et tu vas prĂȘcher l’Evangile.» AllĂ©luia ! Il a dit...

44        S’il me fallait demander Ă  la petite Georgie Carter, qui Ă©tait Ă©tendue lĂ : «Que pensez-vous du Christ?» Elle avait Ă©tĂ© alitĂ©e lĂ  neuf ans et huit mois sans mĂȘme un brin d’espoir, puis JĂ©sus vint et la rĂ©tablit parfaitement.

            Et si je pouvais faire venir E. Howard Cadle, d’ici en Indiana, un ivrogne, un soĂ»lard Ă©tendu lĂ , couvert de mouches alors qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  dans un bar? Quand il est entrĂ© dans le... fond de son Ă©glise, lĂ  ses partisans dĂ©mocrates avaient jetĂ© la photo de sa propre mĂšre sur un tas de dĂ©bris, lĂ -bas, les larmes lui coulaient des yeux. Que pensez-vous du Christ? Christ l’a relevĂ©, et Il lui a envoyĂ© des milliers d’ñmes. Cet ivrogne, ce que Dieu a fait pour lui, c’est la grĂące Ă©tonnante, par rapport Ă  ce qu’Il a donnĂ© Ă  Howard Cadle.

            Non seulement cela, mais chaque homme et chaque femme ici prĂ©sent, vil, aveugle, vous auriez Ă©tĂ© une prostituĂ©e dans la rue, quand si... n’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Ô hommes, je ne sais pas ce que vous seriez devenu. Je serais mort et dans ma tombe depuis longtemps. Beaucoup, il en aurait Ă©tĂ© de mĂȘme pour beaucoup, si notre foi n’avait pas Ă©tĂ© ancrĂ©e en JĂ©sus-Christ comme le Fils du Dieu vivant.

            Que pensez-vous du Christ? Il est le Fils du Dieu vivant. Oh ! Combien je L’aime ! Combien je L’adore ! Qu’Il est incomparable et aimable ! Que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent toujours sur vous.

45        Et je prie ce soir que Son Saint-Esprit soit dĂ©versĂ© sur vous ici, que de grands signes et de grands prodiges se produisent dans cette salle ce soir.

            Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il Fils?

            Je ne pourrais pas ĂȘtre un fils de l’homme et faire de telles choses. Comment a-t-Il sauvĂ© le monde? Tout ce qui soit jamais arrivĂ©, chaque civilisation, c’est venu par Lui. Chaque piĂšce de monnaie qui vaut quelque chose, pratiquement, porte le Nom de Dieu dessus. Chaque nation qui a... qui reconnaĂźt Dieu a connu une civilisation. Et les autres sont devenus des paĂŻens et des paĂŻens. LĂ  oĂč une femme est honorĂ©e, c’est lĂ  qu’Il...c’est lĂ  que Dieu se trouve gĂ©nĂ©ralement, que JĂ©sus-Christ est cru comme le Fils de Dieu. Et chez les nations, lĂ  oĂč Dieu et JĂ©sus ne sont pas reconnus, les moeurs des femmes ne sont pas au-dessus de celles d’une vache ; elles parcourent la rue par douzaine, on se les Ă©change et tout le reste, comme des femmes et des Ă©pouses et tout comme cela. L’unique respect, la seule dĂ©cence et tout le reste, ça vient des gens qui L’ont reconnu comme Fils de Dieu. Et Il a confirmĂ© Ses oeuvres dans toutes les nations qui ont cru, lĂ  oĂč subsiste ce reste. Oui, monsieur, la civilisation est passĂ©e par...

46        Il n’y a pas longtemps, je suis montĂ© dans la statue de la libertĂ©, lĂ  oĂč se trouve ce grand bras, je suis allĂ© lĂ , et il y avait un tas de petits passereaux morts.

            Des infidĂšles peuvent s’élever et venir, des sceptiques peuvent s’élever. Je vais ici dans votre musĂ©e, et on m’a pratiquement chassĂ© l’autre jour. Quand je suis entrĂ© lĂ ... Beaucoup parmi vous Ă©taient ici. Je suis allĂ© lĂ  et on montrait ce que l’homme Ă©tait il y a de cela des centaines de milliers d’annĂ©es, tout au long: qu’il est descendu d’un arbre ou quelque chose comme cela, l’arbre, l’arbre gĂ©nĂ©alogique. De telles sottises, nous supportons que cela soit enseignĂ© dans nos Ă©coles. Pourquoi les gens, par amour pour les cieux, ne se lĂšvent-ils pas pour rejeter cela? MisĂ©ricorde, c’est une disgrĂące. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons Ă©clos treize millions d’incroyants pendant les deux derniĂšres annĂ©es, c’est Ă  cause de telles sottises. Ces pauvres petits esprits tendres...

            Et puis, vous pouvez frĂ©quenter une Ă©glise, lĂ  oĂč on essaie de prĂȘcher l’Evangile et de dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit, on vous taxe de saint exaltĂ©, et ils Ă©crivent toutes sortes de choses qu’ils peuvent dire Ă  votre sujet. Cela montre le diable dans tous ses Ă©tats, mais l’Eglise de Dieu ne faillira jamais, elle ira de victoire en victoire jusqu’à ce que JĂ©sus vienne chercher Son Epouse. AllĂ©luia !

            Les tempĂȘtes peuvent Ă©clater, les vagues peuvent dĂ©ferler ; mais l’Eglise de Dieu restera Ă©ternellement. Elle y entre, tout aussi certainement que je me tiens ici cet aprĂšs-midi. Amen !

47        Pendant que je regardais ces petits passereaux Ă©tendus lĂ , j’ai dit au garde qui m’accompagnait, j’ai dit: «Que se passe-t-il avec ces petits oiseaux?»

            Il a dit: «Ils sont morts hier soir.» Il a dit: «Une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, et ils volaient juste dans la tempĂȘte.» Et il a dit: «Ils sont venus Ă  la lumiĂšre ; au lieu de se servir de la lumiĂšre qui Ă©manait de la Statue de la LibertĂ©, a-t-il dit, pour aller en paix, ils sont venus et ont cherchĂ© Ă  Ă©teindre la lumiĂšre, ils ont cognĂ© leurs petites tĂȘtes contre cela jusqu’à se faire sauter les cervelles.» Et ils gisaient lĂ  morts, pour avoir refusĂ© de suivre la lumiĂšre, mais avoir essayĂ© de l’éteindre.»

            J’ai dit: «Ô Dieu, quel exemple est-ce ! Les hommes et les femmes se lĂšvent aujourd’hui, des gens qui cherchent Ă  nier la Bible de Dieu, que JĂ©sus est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge ; ils se font sauter la cervelle au lieu de se servir de la LumiĂšre, le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour avancer vers la victoire, la puissance et la victoire. Seulement pour... Ils ne font que se faire sauter la tĂȘte. L’église du Dieu demeurera Ă©ternellement: «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Quand Pierre a fait sa premiĂšre confession: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, Il a dit: «Tu es heureux, Pierre, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Tu n’as point appris cela dans un sĂ©minaire. Tu n’as point appris cela de quelqu’un d’autre qui l’a dit, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela.»

            «Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Il a montrĂ© que les portes du sĂ©jour des morts seraient contre Cela, mais que ça ne pourrait pas prĂ©valoir ; car l’Eglise du Dieu vivant continuera d’avancer. Oh ! La grande Eglise de Dieu, qui se tient...?... avec...?...

48        Oh ! Comme dans le Testament, l’Ancien Testament, quel beau tableau a Ă©tĂ© donnĂ© sur Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection ! Quand un homme souffrait de la lĂšpre, ce qui est un type du pĂ©chĂ©, quand il Ă©tait guĂ©ri par Dieu, il offrait deux tourterelles. On amenait les colombes ou les pigeons lĂ . On dĂ©capitait l’un, on le renversait comme ceci, il saignait, son sang se dĂ©versait sur le compagnon vivant. Et puis, on amenait le compagnon vivant Ă  la fenĂȘtre, on le lĂąchait. Et quand le compagnon vivant s’en allait, volant de ses petites ailes, il baignait la terre avec le sang de son compagnon mort, en criant: «Saint, saint, saint est l’Eternel.» Le compagnon vivant, le Mari de l’Eglise de Dieu, c’est JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© tuĂ© au Calvaire comme un Sacrifice pour la lĂšpre, pour la purification du pĂ©chĂ© et pour la maladie ; puis Sa Vie et Son Sang ont Ă©tĂ© dĂ©versĂ©s sur l’Eglise ; Celle-ci traverse le monde aujourd’hui, prĂȘchant l’Evangile de l’ancien temps, la saintetĂ© et la puissance de la rĂ©surrection de l’Esprit de JĂ©sus-Christ, criant: «Saint, saint, saint est l’Eternel.» Il est nĂ© d’une vierge, sans aucune relation sexuelle lĂ -dedans, pas du tout. Il est le Fils du Dieu vivant. C’est lĂ  mon espoir ; c’est lĂ  ma force ; c’est lĂ  que ma foi repose, lĂ  mĂȘme.

49        Et la nuit, et Ă  diffĂ©rents moments, quand je rencontre des dĂ©mons, face Ă  face, ma foi est bĂątie lĂ . Les cieux et la terre passeront, mais cela ne passera jamais. Il est le Fils du Dieu vivant nĂ© d’une vierge.

            Si vous ne Le connaissez pas aujourd’hui, trouvez-Le vite. Laissez-Le venir vers vous et secourir vos Ăąmes. S’il y a l’ombre de doute dans votre esprit, si seulement il y a de l’espoir lĂ , prenez tout votre espoir et mettez la foi Ă  sa place. Et sur cette pierre, Dieu bĂątira Son Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.

            Que pensez-vous du Christ? Que pense chacun de vous? Que penserez- vous aprĂšs la rĂ©union de ce soir? Qu’avez-vous pensĂ© quand c’était terminĂ© hier soir? Que penserez-vous Ă  la fin du rĂ©veil? Je pense que Dieu va l’envoyer Ă  Chicago. Et lĂ , nous reviendrons aprĂšs avoir Ă©tĂ© outre-mer. J’aimerais dresser la grande tente de Jack Coe ici, ça offre environ quinze mille places assises, et rester ici pendant environ trois, quatre, cinq mois, jusqu’à ce que je voie Chicago voler en Ă©clats pour la gloire de Dieu ; tous les chrĂ©tiens unis ensemble ; et la puissance de Dieu agissant dans un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit, prĂȘchant le mĂȘme Evangile, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Que Dieu l’accorde, voilĂ  ma priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse et je prie Ă  cette fin-lĂ  ; c’est lĂ  mon espoir ; c’est lĂ  ma foi ; c’est ce que je crois, que JĂ©sus-Christ est le Fils du Dieu vivant, nĂ© d’une vierge. Prions.

50        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd’hui pour JĂ©sus, Ton Fils, qui nous a sauvĂ©s d’une vie de pĂ©chĂ©, qui nous a rachetĂ©s par Son Sang ; qui nous a donnĂ© la Vie Eternelle. Et nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions se manifestent Ă  tout le monde ici prĂ©sent. Ô Eternel, Ă©tends Tes grandes ailes sur cette salle, et fais que ces gens Te connaissent maintenant, par le pardon du pĂ©chĂ©. Que ceux qui n’ont pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit ici le reçoivent juste cet aprĂšs-midi.

            Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es dans la priĂšre, chacun de vous, je vais vous poser une question. Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Avez-vous rĂ©ellement senti la puissance de Dieu qui a changĂ© votre vie et vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature? C’est en ce moment-lĂ  que l’oeuf devient fĂ©cond. C’est alors que vous acceptez JĂ©sus-Christ de cette façon-lĂ , vous devenez...

            Vous direz: «Eh bien, je crois.» Le diable croit aussi. Vous direz: «J’ai confessĂ©.» Le dĂ©mon l’a aussi fait. CaĂŻn l’a aussi fait, Ses disciples le font aussi; les Ă©glises formalistes l’ont aussi fait tout le temps. Mais, mes amis, vous ne savez pas ce que c’est jusqu’à ce que JĂ©sus-Christ soit ressuscitĂ© dans votre coeur par la puissance et la dĂ©monstration du baptĂȘme du Saint-Esprit. Avez-vous Cela? Est-ce dans votre coeur?

51        Pendant que l’organiste vient Ă  l’orgue juste un instant, s’il vous plaĂźt, et que la pianiste est Ă  sa place, j’aimerais que vous soyez en priĂšre. Et j’aimerais vous poser cette question solennelle. Si vous n’avez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, voudriez-vous vous lever pour dire: «FrĂšre Branham, maintenant mĂȘme, je crois que Dieu va me donner le Saint-Esprit. Je L’accepte maintenant.»

            Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, levez-vous pour dire: «Je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel.» Sinon: «J’aimerais recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Ils se lĂšvent partout, partout dans la salle. Et c’est bien. C’est en ordre. TrĂšs bien. Dites simplement: «Il m’a touchĂ©.»

52        Pendant que la pianiste joue doucement. Oh ! C’est bien, c’est bien. Beaucoup se lĂšvent. Que Dieu vous bĂ©nisse. Certaines personnes avancĂ©es en Ăąges...

            Oh ! Si–si vous m’avez trouvĂ© juste, serviteur de Dieu, si le Saint-Esprit vous a convaincu que j’ai dit la vĂ©ritĂ© sur JĂ©sus-Christ, qu’Il vous accorde le baptĂȘme du Saint-Esprit cet aprĂšs-midi. Que cela soit le–le temps du couronnement de votre expĂ©rience. Que Dieu couronne cela cet aprĂšs-midi du baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Amis, nous avons besoin de la puissance aujourd’hui. Nous avons besoin, pas d’un rĂ©veil, pas de faire entrer de nouveaux membres. Nous n’avons pas besoin de nouveaux membres, mais nous avons besoin d’un rĂ©veil de la puissance divine, et de la joie dans les coeurs humains, qui les transforme, des choses du monde pour faire d’eux de nouvelles crĂ©atures. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait se lever avant la priĂšre de clĂŽture? S’il vous plaĂźt, levez-vous. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que le Seigneur JĂ©sus-Christ accorde des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es partout, s’il vous plaĂźt, doucement maintenant, dans la priĂšre... TrĂšs bien, tout le monde, avec la tĂȘte inclinĂ©e maintenant, soyez en priĂšre. Tout le monde. Venez, FrĂšre Boze, et conduisez l’assemblĂ©e maintenant mĂȘme dans la priĂšre, s’il vous plaĂźt.

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